Search VoyageForum
FR
Mon nouveau vélo pas cher! English translation pending
by Tartopome27 · 2010-02-21 · 47 replies
bonjour à tous!

Juste un p'tit mot ou plutôt témoignage... on peut tout à fait se trouver un vélo pour cyclocamping pas cher!

Je viens de me trouver un "demi-course" peugeot qui doit avoir au moins 15 ans, on dirait qu'il sort du magasin, pas un point de rouille! et je ne l'ai payé que 50 euros! Bon par contre c'est sûr c'est les vitesses au cadre... mais en même tps c'est plus facile à réparer! et du coup j'aime bien le côté un peu décalé...

bon pour le moment je suis plutôt enthousiaste... mais faut que le vélo fasse ses preuves sur qq jours! et que je fasse qq modifications: pédales, porte-bagage, pneus et peut être le guidon...

Sinon j'étais partie sur un CRS2 à 479€... ça vaut le coup de tenter l'aventure avec un bon vieux peugeot!

Voilà! bons préparatifs à tous car je pense que je ne suis pas la seule à rêver aux balades du printemps ou de l'été prochain! :)

céline.
Chiens errants à la Réunion? English translation pending
by Iris64 · 2010-02-08 · 20 replies
Bonjour , J'ai projeté d'aller pour la première fois à La Réunion ce mois de Mai 2010 et on m'a parlé des nombreux chiens errants que je pourrais rencontrer lors de mes promenades . On m'a dit qu'ils n'étaient pas méchants mais j'éprouve une phobie terrible et j'appréhende à l'avance ces rencontres ! Si vous connaissez bien ce pays , pouvez-vous me dire ce qu'il en est ? Merci pour vos réponses
Voyage de Âgrâ à Hampi (Inde) English translation pending
by Yaslow · 2010-01-24 · 10 replies
Bonjour à tous!

Je serais en Inde au mois de mars avec mon copain et nous aimerions savoir comment aller de Agra à Hampi?

Combien de temps cela prendrait de faire le trajet en train?

Ou y a t-il moyen de prendre l'avion de Agra à Hampi?

Merci pour vos réponses
Haridwar le 15 mars: assister au grand bain de la Kumbah Mela? (Inde) English translation pending
by Kathy59 · 2010-01-14 · 11 replies
🙂Bonjour et meilleurs voeux a toute la communauté de VF. Mon amie ne pouvant partir avant fin février et donc rater le grand bain du 12 février, celui du 15 mars a-t-il toutefois de l'intérèt ou celui du14 avril? merci pour vos réponses
Paris - Lvov (Ukraine): comment s'y rendre? English translation pending
by Fdemail · 2009-12-27 · 6 replies
Bonjour à toute la communauté,

voilà je cherche à rendre visite à une amie qui habite à Lvov (UA). Je partirais de Paris un mercredi et devrais revenir un dimanche soir au plus tard. J'ai connaissance des lignes aériennes qui existent à des prix prohibitifs sur cette destination au départ de Paris, pour cette raison je cherche un trajet moins onéreux. Est'il possible par exemple de faire un Paris-Budapest , Paris-Cracow (via un low cost )..... et ensuite d'y aller en train ????

Pour me rendre à LVOV je connais 4 possibilités:Paris - Warszawa (avion) ..... Warszawa - Lvov (bus) , pas du tout pratique car je n'ai que 4 jours de dispos par semaine et que le trajet en bus prendrais à lui seul quasiment 2 jours ( je l'ai déja fait, passage de la frontière.... ). De plus je ne peux pas prendre le risque de louper mon avion le dimanche soir pour revenir à Paris.Paris - Warszawa (avion) ..... Warszawa - Lvov (train) , jamais effectué ce trajet en train, est'il possible par exemple en arrivant le mercredi soir à Wawa de prendre un train pour Lviv le jeudi matin ? et quel est le tps de trajet en train ? et ensuite de faire ce trajet dans l'autre sens pour mon retour sur Paris.Paris - ???? (avion) ..... ???? - Lvov (train) , si vous avez des idées pour ce mode ...... je ne connais pas les étapes intermédiaires.Paris - Lvov (avion) , beaucoup trop cher...Merci à tous ceux qui prendrons un peu de leur précieux temps pour me répondre.

Czesc
Aurevoir Ryanair et Bon Noël! English translation pending
by Viadi · 2009-12-24 · 143 replies
"Arrivederci Ryanair e buon natale" Une idée d'inscription sur les avions Easyjet, Alialita et Lufthansa Italia ??

C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !

Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.

La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.

Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.

Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.

Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !

Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.

Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.

Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !

http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
De retour de notre voyage au Costa Rica: petit compte-rendu English translation pending
by Petitbanjo · 2009-12-11 · 25 replies
Nous sommes partis du 20 novembre au 8 décembre et nous en avons pris plein les yeux ! Je vous fais part ici de mes impressions sur ce beau pays très varié afin de vous donner quelques bons plans si vous avez prévu cette destination dans le futur : 20/11 : vol sur Iberia Madrid-San José : vol correct arrivée à l'aéroport de San José où on a attendu nos bagages une petite heure car la porte de la soute était bloquée ! puis attente de la navette Europcar (chez qui on avait loué notre 4x4) pendant une heure malgré 3 appels ! ils viennent enfin nous chercher et on récupère enfin notre 4x4 ! un rav4 avec plage arrière 🙂 on y passe pas mal de temps ! mais bon on arrive enfin à quitter l'agence pour rejoindre notre hôtel à San José de nuit ! heureusement qu'on avait un GPS ! le Garmin que je conseille à tout le monde car vraiment très utile surtout à San José de nuit ! Nuit à l'hôtel Villa Tournon : un peu vieillot mais correct et grande chambre ! pas dans le centre-ville mais pas trop mal située pour sortir de la ville ! petit-dej et dîner corrects ! piscine. 21/11 : volcan Poas : entrée 10$/personne + 1$/personne pour le parking ! pluie et brouillard donc pas vu le volcan ! très déçue mais bon c'est la vie ! côté animaux, on voit juste un écureuil très sympa ! puis petit tour du côté de Grecia, Sarchi... déjeuner au resto à côté du grand magasin de Sarchi : bien mangé. le soir dîner au petit centre commercial El Pueblo à côté de l'hôtel très sympa ! je me souviens plus du nom du resto mais il y en a 4 ou 5 très sympas dans cette zone. 22/11 : volcan Irazu : entrée 10$/personne ! pareil ! pas vu à cause de la pluie et du brouillard ! snif ! puis Cartago, Orosi et vallée d'Orosi. Très jolie. Déjeuner au resto La Casona del Cafetal : site superbe ! très agréable ! puis direction Turrialba sous la pluie battante ! arrivée au Turrialtico Moutain Lodge perdu dans les collines au dessus de Turrialba ! très sympa mais avec un temps exécrable ! cadre agréable. chambre confortable; bon resto. 23/11 : route pour Puerto Viejo : route un peu longue avec de la pluie et des camions autour de Puerto Limon. Arrivée au Totem Beach Resort à Puerto Viejo. Hôtel sympa en face de la plage (Playa Cocles) avec piscine. Tenu par des Italiens comme beaucoup de choses dans le coin ! Chambre confortable. resto pas mal. Playa Cocles est une très belle plage mais assez difficile de s'y baigner comme beaucoup de plages là-bas à cause des courants et vagues ! déjeuner dans un un petit resto les pieds dans le sable non loin de notre hôtel. Balade vers Manzanillo : jolies plages, piste vraiment pas bonne ! Dîner à Puerto Viejo. Sur les conseils de la réceptionniste qui nous avait conseillé de prendre un taxi pour ne pas laisser la voiture, on a pris un taxi (2000 colones aller + 2000 colones retour) et en fait on aurait très bien pu se garer facilement et garder la voiture sous notre nez pendant qu'on dînait mais bon... Village sympa avec plein de petites boutiques de souvenirs. 24/11 : parc national de Cahuita : entrée côté Cahuita : donation (on donne ce qu'on veut) on a donné 10$ pour 2. traversée d'un gué en barque : 1$/personne si on veut pas avoir de l'eau jusqu'à la taille ! Ils mettent des ponts et des rondins un peu partout mais là non ! ils n'ont pas pensé à mettre un pont ! bref... On a marché pendant 3 heures. très joli mais très chaud ! on est ressortis de l'autre côté à l'autre entrée ! on a bu un coup au bar qui est à cette sortie et le patron nous a proposé de nous ramener moyennant 2$/personne ! sinon il y a un bus. Déjeuner au resto juste à côté de l'entrée du parc. Puis l'après-midi balade en voiture vers Bribri et la route qui va au Panama. 25/11 : route vers La Pavona. Bonne route jusqu'à un peu après Cariari où commence une piste pas trop bonne mais potable... On avait lu que le bateau public partait à 13h30 donc on a tout fait pour arriver à l'heure ! on arrive à 12h55 et on nous dit que le bateau vient de partir et qu'il n'y en a pas avant 16h30 ! super ! heureusement un couple d'Espagnols se renseigne pour avoir un bateau privé et arrivent à négocier à 10$/personne au lieu des 1600 colones du bateau public mais bon on préfère plutôt que d'attendre 3 heures à la Pavona sous une pluie battante ! ah au fait il y a un bar et resto snack donc on aurait du arriver encore plus tôt et manger là plutôt que de manger sur la route ! ah oui et puis le parking pour la voiture c'ets 10$/jour. Donc on prend le bateau privé (le trajet dure à peine une heure), on voit déjà des crocodiles, des oiseaux et on arrive à Tortuguero ! village très pittoresque. B&B La Casona : très sommaire mais pour le prix (30$ la chambre) on va pas faire les difficiles ! bon resto. Balade dans le village. 26/11 : tour en canoe dans le parc de Tortuguero d'environ 3 heures (15$/personne + 10$/personne l'entrée du parc) avec le fils de la patronne de notre B&B très intéressant; On voit des caimans, des oiseaux dont des toucans ! des singes, des paresseux de loin, des petites tortues... retour à l'hôtel : petit dej. Puis balade à pied dans le parc de Tortuguero. on n'a pas à repayer l'entrée ! déjeuner au resto Princesa : très bien, cadre très joli avec vue sur l'océan. Aprem piscine et plage (toujours difficile de se baigner). Puis vers 16h on part pour une deuxième excursion : voir les bébés tortues rejoindre l'océan (10$/personne). Au début on ne voit pas de bébés tortues car le guide nous explique qu'il y a eu beaucoup de pluie et que beaucoup de bébés tortues sont morts noyés ! mais finalement on arrive à en voir un qu'il sauve et qu'on aide à rejoindre la mer ! moment très émouvant ! dîner au resto Miss Junnie : très bon mais un peu cher mais très bon... 27/11 : il pleut à torrents toute la nuit et toute la matinée ! on a eu vraiment du bol la veille ! on attend le bateau public de 11h30 qui est bien à l'heure cette fois ! 1600colones/personne. Trajet environ une heure. On récupère notre voiture. Route pour Sarapiqi. Hôtel El Bambu super ! surtout après Tortuguero, ça fait du bien d'être dans un hôtel très confortable avec une grande chambre, la clim, la télé satellite, un coffre, un grand balcon vue sur la jungle ! et une grande piscine dans laquelle il fait bon nager ! on va voir la rivière. resto sans prétention. 28/11 : route vers Arenal. Hôtel au Arenal Vista Lodge au bord du lac après le vilage El Castillo. Super ! grande chambre avec balcon vue le lac et sur le volcan ! un peu loin de tout ! voiture indispensable mais vraiment tranquille ! cadre agréable ! piscine. Après-midi : cascade de La Fortuna (10$/personne): magnifique ! impressionnant ! par contre fatigant comme balade ! mais ça vaut le coup ! puis balade dans La Fortuna. Dîner à l'hôtel car trop loin du centre ! resto pas mal. 29/11 : balade dans le parc du Volcan Arenal. Entrée : 10$/personne. Balade sympa à voir les coulées de lave de 1968 et de 1992 et d'être au pied du volcan ! Puis ponts suspendus : 22$/personne. Super balade dans la jungle sur des sentiers, ponts et ponts suspendus avec des vues impressionnantes ! jolie cascade aussi. on voit des oiseaux et des singes. déjeuner au resto des ponts suspendus très bien et pas cher ! après-midi balade à pied au bord du lac et le soir dîner à l'hôtel. 30/11 : route pour Rincon de la Vieja très étonnante ! tout d'abord on longe le lac pendant un bon moment et puis on passe un col et on se retrouve côté Pacifique avec une végétation et un climat complètement différents ! arrêt au centre Las Pumas (7$/personne) : refuge pour animaux : pumas, jaguars, toucans, perroquets... déjeuner dans un resto au bord d'une rivière : cadre joli mais où ils vous prennent pour des Américains ! puis piste assez bonne vers le Buena Vista Lodge : lodge très chouette complètement paumé dans la nature dans une finca avec des chevaux partout ! bungalow super, grands, confortables et belles vues sur le Pacifique ! piscine. Loin de tout donc obligés aussi de dîner là. Premier soir déçus car comme ils avaient que 8 clients, ce n'était pas un buffet mais un repas servi à table et vraiment pas terrible ! deuxième soir : beaucoup mieux ! buffet à volonté avec plein de bonnes choses ! 1/12 : piste pour Rincon de la Vieja ! et là le GPS nous a fait passer par une piste horrible ! j'ai cru qu'on n'allait y rester ! on rejoint enfin la piste normale ! on paie un droit d'entrée à la Hacienda Guachipelin de 700 colones/personne. A l'entrée du parc au premier parking un guide nous saute dessus presque pour nous proposer une rando guidée... on lui dit NON ! au début on n'avait pas vu le deuxième parking ! donc allez au deuxième parking ! entrée : 10$/personne. Balade sympa : fumerolles, bains bouillonnants... on voit des coatis, des oiseaux... déjeuner au resto la Hacienda Guachipelin pas mal. On repart par la bonne piste cette fois ! Après-midi tranquille au lodge, piscine... il y avait plein d'activités à faire mais bon... assez chères quand même... 2/12 : route pour Tamarindo ! Hôtel El Milagro pas mal à 100m de la plage. Chambre assez petite et sombre. Piscine qu'on n'a pas testée ! déjeuner au Eat Joe's très sympa sur la plage. Après-midi plage assez jolie, toujours un peu difficile de se baigner mais plus facile que de l'autre côté ! Dîner dans un resto tenu par des Italiens dont je ne me souviens plus le nom mais tout au bout des boutiques. pas mal. 3/12 : balade en voiture vers les plages Langosta, Bahia de los Piratas, Conchal, Brasilito, Flamingo, Potrero, Playa Grande et le parc las Baulas... toutes plus belles les unes que les autres et assez facile de se baigner ! déjeuner au Camaron Dorado à Brasilito sur la plage les pieds dans le sable ! super resto ! et franchement pas plus cher qu'ailleurs ! on voulait faire l'excursion pour voir les tortues luth pondre mais c'était à minuit et nous à minuit on dormait profondément ! l'excursion coûtait 25$/personne dans le parc-même et on paie que si on voit des tortues ! si on n'en voit pas, on paie pas ! Dîner chez Eat Joe's à nouveau. 4/12 : route pour Monteverde. Arrêt à la cascade Llano de Cortes : un vrai petit paradis ! on peut s'y baigner, il y a une petite plage ! en plus on était tout seuls ! le pied ! entrée par donation ! on a donné 2000 colones. puis on continue la route puis la piste pas super de ce côté ! et puis la température baisse, baisse... on passe de plus de 30° à à peine 15° en une heure ! Hôtel Mar Inn à 50m du village sur les hauteurs avec une belle vue ! super chambre avec grand balcon et vue superbe ! demandez la n°7 ! déjeuner dans un petit resto typique dont je ne me souviens plus le nom mais il est tout bleu avec une déco très kitsch mais sympa ! après-midi balade dans le village et boutiques. dîner au Tree House : resto autour d'un arbre ! très original ! bien mangé. 5/12 : parc de Monteverde : entrée 10$/personne. très belle balade dans la forêt de nuages qui porte très bien son nom ! jolie cascade. on voit des oiseaux. puis on reprend la route pour la côte pacifique plus au sud ! arrêt déjeuner au Pelicano à Playa Herradura : très sympa, très bon, pas cher, copieux, en face de l'océan ! puis continuation vers Manuel Antonio. Hôtel Playa Espadilla : super hôtel, grande chambre avec tout le confort ! piscine. Dîner au Marlin. bien. 6/12 : parc Manuel Antonio 13, 50$/personne. Balade vers de belles plages. très chaud. On voit des oiseaux, des coatis, des singes. On se baigne. Dîner à El Avion : resto dans un cadre très original ! très bien mangé. 7/12 : route pour San José en s'arrêtant à plusieurs plages : Palo Seco, Esterillos, Hermosa, à nouveau Herradura où on mange à nouveau au Pelicano ! puis arrêt sur le pont sur le Rio Tarcoles où on voit les plus gros crocodiles du pays ! On arrive à San José au Gran Hotel Costa Rica très beau ! un peu vieillot mais très classe ! et puis on a été agréablement surpris par San José ! très vivante, animée ! Dîner au Patio del Balmoral. 8/12 : visite de San José et achats souvenirs au petit marché de La Casona. Route pour Europcar pour rendre la voiture puis navette pour l'aéroport. Vol retour sans problème. Voilà, en gros ce voyage nous a plu. Mais il faut savoir que c'est pas un pays très bon marché ! les visites surtout sont assez chères ! l'hébergement est assez bon marché, les restos restent raisonnables mais bon... sinon les gens sont sympas ! et les paysages superbes ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
État du tourisme en Mauritanie English translation pending
by Amifat · 2009-12-07 · 2 replies
Bonjour

Un article est paru aujourd'hui sur un site d'info mauritanien Mon avis : il faut continuer à aller en Mauritanie , histoire que ça ne chute pas davantage , et pour ne pas faire plaisir à certaines organisations....

Vous pouvez lire la suite sur ce lien :

www.cridem.org

Voici une partie de l'article :

Mauritanie : relance contrariée, avenir touristique en pointillés une situation touristique sinistrée depuis 2007.

Les récents enlèvements en Afrique de l'Ouest viennent contrarier les efforts des TO désireux de retrouver les pistes mauritaniennes. La concomitance entre ces malheureuses affaires et le lancement de la saison relève certes du "pas de chance", mais génère des inquiétudes qui risquent de plomber une destination déjà bien touchée et pourtant généreuse en sources d'intérêt.

L’hiver 2006/2007, la Mauritanie accueillait 14 000 touristes étrangers, majoritairement français.

En 2007/2008, suite à l’assassinat de touristes en décembre et à l’annulation du Paris-Dakar en janvier, la fréquentation est tombée à 4 000 visiteurs.

Quelques attentats et un coup d’État plus tard, la saison 2008/2009 a recensé 1 500 entrées touristiques seulement.

Des études menées récemment par le gouvernement ont mis en évidence l’apport économique incontournable du tourisme pour les populations locales. D’après ces études, si les premiers revenus du pays viennent globalement du poisson et du fer avant la récente découverte du pétrole, la région de l’Adrar, qui ne possède rien de tout ça, est la zone où la pauvreté a le plus reculé ces dernières années, grâce au tourisme. Un plan triennal en trois parties que détaille Guisset Dialel, directeur des Études et de la Coopération au ministère du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme. ...............
Retour d'une semaine à Tokyo English translation pending
by Leucateplage · 2009-12-04 · 22 replies
Salut les forumistes

Non je ne vais pas vous raconter ma semaine a tokyo, mais plutot mon observation et ressenti😛 Primo contrecarrer une fausse info lu de multiples fois sur ce forum.les japonais ont quasiment tous des antivols sur leur vélos sauf qu il ne sont pas commes les notres ils sont directement intégrés a leurs velos et il y a tellement de vols qu ils ont des cartes grises pour leur vélos🏴‍☠️ Non ils ne vous aident pas quand ils vous voies embarrassés devant le distributeur de tickets dans le métro et c est tant mieux car on a vite fait d apprendre par nous méme Il est interdit de fumer dans les rues(les non fumeurs ne vous rejouissés pas trop vite c est pas pour vos poumons c est pour que l on ne brule pas les gosses dans la foule) par contre il y a des distributeurs de clopes et smoking areas a tout les coins de rue Pour la criminalité on a toujours l impression d ètre en sécurité mais quand j en parle avec mes potes japonais pour eux tokyo ca craint il va falloir tirer ca au clair et trouver un expert sur ce forum qui nous sortes les chiffres réels!! Dernière observation ou sont les motos grosses cylindrèes au pays de honda, suzuki et yamaha elles sont invisibles etrange c est un peu comme si on trouvait pas de pinard en france😏 Un petit conseil pour finir aller du coté de shimbashi le quartier hyper moderne de tokyo avec ses tours gigantesques qui se reflètes les unes dans les autres Pour que visiter , vous avez plein de posts super sur ce forum Je vous souhaite a tous d avoir l occasion de visiter tokyo qui est rentré dans mom top 10 des villes que j ai vu benoit
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
by Doumechris · 2009-11-22 · 1 reply
Le choix de la destination: Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs? Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa. Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter. Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour? Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin. Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...) Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.

Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.

Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir �� la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.

Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.

Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.

Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.

Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.

Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.

Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.

Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.

Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;

Jour 11: Damaraland et game drive

La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.

Jour 12: Rencontre avec les Himbas

Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.

La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.

Jour 13: Cap au nord

Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.

Jour 14: Crocodiles et rafting

Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.

Jour 15: Cap à l’est

Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.

Jour 16: Etosha-jour 1

Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.

Jour 17: Etosha-jour 2

Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.

Jour 18: Le début de la fin

Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.

Jour 19: La fin

350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Train Balkan Express Zagreb-Belgrade-Sofia-Istanbul-Thessalonique et retour English translation pending
by Jackkathi · 2009-11-15 · 17 replies
Bonjour, Après 3 semaines en déplacement , nous avons enfin terminé ce voyage plutôt pénible ! En effet, côté confort et lenteur, ce train doit battre tous les records ! Il y a des travaux partout les retards se comptent en heures et le confort et la propreté c'est du passé ! dans le wagon lit Bulgare (entre Sofia et Istanbul) c'est chauffé au charbon et ca sent mauvais même nous avons presque suffoqué tant les relents de la cheminée nous ont incomodés ! Et la saleté ? les toilettes ? Rien à boire dans ce train ... c'est l'horreur ...il ne manque plus que le crime (Aghata Christie , le crime de l'orient express) Comment ces pays n'ont ils pas investit dans cette infrastructure si essentielle ? Sofia ? Rien à voir sinon des chaussées défoncée, rien ... passez votre chemin ...Istanbul ? Ouais un peu de culture les "classiques" bien manger et on repars pour Thessalonique 1-2 musées et on repars pour Belgrade ...bof ! Rien à voir ici , sauf de bons restos... ! Zagreb ? Belle ville intéressante Un jour suffit .... Le + ' Oui, les gens , le peuple, ils sont partout très sympa . Rien à redire sauf à Istanbul : l'arrogance prime dans le quartier d'Aya Sofia et de la mosquée Bleue on vous arnaque partout même dans les restos... Le Turque à été le moins accueillant mais surtout dans ce quartier envahi de touristes... Thessaloniqie ? Sympa bonne bouffe, et encore une fois Le Grecque est bien plus sympa que son voisin Turque et le sourire en plus .... Bon courage à ceux qui tentent l'aventure ! J'ai vu , j'ai payé , l'affaire est liquidée , on oublie... Ah ! Paris !
Réserver un billet de train depuis l'aéroport de Bangkok-Suvarnabhumi vers Ayutthaya? English translation pending
by Vulcanie · 2009-11-10 · 7 replies
Bonjour

Nous arriverons de Londres à 15h40 et voulons filer aussitôt sur Ayutthaya pour y dormir le premier soir. Nous pensons prendre le train pour Ayutthaya. Je pense qu'on ne peut pas acheter de billet par Internet, y a-t-il toujours de la place ? Surtout, comment rejoindre le plus rapidement possible la gare et où ? De Suvarnabuhmi, le plus simple et rapide est d'aller à la gare de Hualompong ou à celle de Don Muang ? J'ai trouvé les horaires et les trains s'arrêtent à DM. Mais comment rejoindre rapidement l'une ou l'autre gare ? Si le prix du taxi est raisonnable, est-ce un bon plan d'aller de l'aéroport à l'une des gares ?

Merci.

Vulcanie.
Conseils pour un circuit d'un mois au Canada (sauf Ontario) en train? English translation pending
by Nif · 2009-11-10 · 6 replies
Bonjour,

Je vais bientôt retrouver ma copine à Toronto. Nous prévoyons de faire un voyage d'un mois à travers le Canada en janvier. On connaît déjà l'Ontario, on voudrait donc aller à Vancouver, Montréal, Québec et Charlevoix - Saguenay - lac St Jean. Nous pensons voyager en train avec le Can Rail Pass, pour des raisons financières mais aussi pour la traversée des Rocheuses et les rencontres. Voici mes questions :

1 - Est-il possible (sensé?) de faire du tourisme au Canada en hiver? 2 - Le train est-il approprié pour ce voyage (sachant qu'on louera une voiture pour Charlevoix - Saguenay)? 3 - Quelles escapades sont possibles à partir de cet itinéraire? J'ai pensé à Banff, Churchill (mais je crois que ce chemin de fer privé n'est pas couvert par le Can Rail Pass), la Gaspésie. 4 - Y'a t'il des coins mieux que d'autres pour les balades en raquettes, et balades en traîneaux avec chiens? On pensait faire ça autour du Saguenay ou lac St Jean.

Je suis preneur aussi de toute idée originale, bon plan économique ou information importante.

Merci.
Croisière Buenos Aires - Valparaíso sur le Celebrity Infinity le 3 janvier English translation pending
by Esterel · 2009-11-02 · 28 replies
Bonjour à tous,

Y aura-t-il des francophones sur la croisière avec Célébrity "Infinity" en Amérique du sud départ le 3 janvier de Buenos Aires à Valparaiso. Nous avons réservé une table de 6 à 10 personnes au 2ème service pour le dîner au restaurant.

Une agence m'a dit qu'il y aurait un groupe de 60 personnes pour cette coisière . Pouvez-vous me le confirmer ?

Merci à vous
Toulouse-Italie à vélo: conseils de parcours et hébergements? English translation pending
by Rambourseb · 2009-11-01 · 16 replies
Bonjour tout le monde !

je viens d'héberger un cycliste américain à Tours (
http://thewanderingidiot.co.uk). Nous avons passé 2 jours fabuleux ensemble ! Il part maintenant vers le sud et passe environ par Bordeaux, Agen, Toulouse (par le canal). Ensuite il va vers Montpellier, aix (ou marseille?), nice et ensuite vers l'Italie mais il ne sait pas trop par où passer au mieux pour éviter les mauvaises route.

- > Quelqu'un a-t-il des conseils pour cette portion de parcours (Toulouse-> Italie) ?

- > Quelqu'un peut-il l'héberger sur cette portion ou dans les environs ?

MERCI amis cyclo toureur !!!

Seb !!
Roues de 700 à disque pour un VTT English translation pending
by Venusbouba · 2009-10-22 · 9 replies
bonsoir j ai des roues de 700 a disque pour mon vtt et je me demande quelle taille maxi de pneus il est possible de monter dessus ( je pense utiliser ce velo pour du cyclocamping !!) j ai aussi les roues de 26 pouces avec pneus cross j hesite sur les roues a prendre sachant que je fais un max sur route merci de vos reponses et conseils
Transport des billets en Birmanie? English translation pending
by Ysoleg · 2009-10-21 · 15 replies
Bonjour,

je sais qu'il y a eu déjà pas mal de discussions sur l'argent en Birmanie donc j'espère ne pas faire doublon. En fait je me pose une question très terre-à-terre : je sais qu'il faut avoir avec soi des dollars impeccables. De là j'ai 2 questions : est-ce qu'ils doivent être impec seulement pour le change ou aussi pour les paiements? (en plus je ne sais pas si on récupère des $ en bon état quand on nous rend la monnaie), et ensuite : comment trimballer des $ sans les abîmer? comment avez-vous fait ceux qui ont fait l'expérience? est-ce que les rouler serait une bonne solution??? Voilà, j'espère que vous aurez des réponses à ces interrogations très pratiques, le départ approchant on se focalise davantage sur ce genre de détails!
Hôtel à Strasbourg à proximité de la faculté de droit? English translation pending
by VincentiNaes · 2009-10-13 · 15 replies
je viendrai à Strasbourg à la fin du mois pour donner quelques conférences, puis-je compter sur vous pour me guider à trouver un hôtel à proximité de la faculté de droit- place d'Athène? Merci pour les plus courageux...
Retour du MSC Fantasia English translation pending
by Isabellecyri · 2009-09-05 · 37 replies
voila l'heure du retour a sonné et nous avons promis de venir faire un compte rendu de cette croisiere.

Le départ s'est fait à l'heure de Marseille, enregistrement des bagages et rentrée dans le bateau : 1h, tout à fait professionnel.A l'entrée du bateau un majordome nous conduit jusqu'a notre cabine pont 10.La chambre est tres belle decorée, en tons de rouge, un grand lit ( en regardant sous le cache sommier nous nous sommes rendu compte qu'il etait facon "lit d'appoint" avec des pieds en fer)fait de 2 matelas 1 place. Le bateau est magnifique, tout est rutillant, l'exterieur est immaculé et l 'interieur extremement bien décoré. nous en avons profité pour prendre des photo de tous les bars, piscines et restaurants, tous decorés de facon impecable et differente.

Que des points positifs au niveau décoration mais il y a toujours des ombres au tableau : le personnel ne parle pas francais ( la plupart sont d'origine indonesienne donc meme l'anglais ou l italien c'est difficile) donc pour commander le repas, demander des informations ou choisir une excursion ca a eté assez chaotique.

nous etions au 1er service au restaurant Cerchio d'oro, décoration assez chargé mais très classe, la nourriture à eté tres variée, chaque jour un menu different, de bonne qualité, mais je m'attendais à mieux pour un 5 étoiles, les desserts etait tres beaux mais totalement "industriels" les cremes avaient ce gout de chimique des desserts tout prets facon alsa..... La chose la plus desagréable à été le fait que nous n'avions pas le temps de poser notre fourchette que le serveur se precipitait pour prendre notre assiette, plusieurs fois nous n'avions meme pas fini et avons du lui demander de la reposer. Mon homme les surnommé les "rapaces" car ils restaient vraiment aux aguets derriere nous pour attraper les assiettes le plus vite possible. Nos serveurs n'etaient pas tres souriants mais cela est comprehensible ils prenaient leurs services à 6h le matin en non-stop jusqu'au soir donc je pense que la fatigue devait etre la.

Sinon les villes visitées ont eté magnifiques, les debarquements sans problemes, certaines fois beaucoup de monde mais rien de bien méchant. Nous n'avons acheté une des excursions de MSN qu'a Tunis ou je pense qu'elle etait necessaire car nous n'avions pas envie de prendre un taxi. pour palerme, palma et barcelone nous avons choisis les circuits en bus panoramiques.

voila un petit bilan de nos vacances, nous revenons avec des beaux paysages pleins les yeux et heureux de notre croisiere malgré ces quelques couacs. si vous avez des questions j'y repondrais avec grand plaisir!🙂
Voyager à cheval et à vélo en France ou à l'étranger? English translation pending
by Salutmash · 2009-09-02 · 3 replies
Bonjour,

Je voudrais faire un voyage avec ma copine qui est fan de cheval et qui monte régulièrement.

Moi je ne monte pas du tout.

Je voudrais organiser un tour elle à cheval et moi en vélo. En France ou à l'étranger. On avait vu la Kirgizie ou le Maroc dans l'atlas par exemple.

Pensez vous que cela puisse être possible sur une base de 10 jours à 2 semaines?

Quelqu'un en a déjà fait l'expérience?

Qui pourrait nous aider à organiser ça? Agence, site, un exemple d'itinéraire...

Merci d'avance à tous.!
Hôtels Brisas Guardalavaca ou Playa Turquesa? English translation pending
by Mfhamelin · 2009-08-26 · 5 replies
Pour ceux qui y sont allés, quel est votre choix entre le brisas et le playa turquesa? Pour les chambres, la nourriture, le site, la végétation, la plage. Celle-ci a-t-elle algues/ombre/longue/isolée?

Merci!
Recherche emploi d'infirmière en Guadeloupe English translation pending
by Karine63 · 2009-08-26 · 16 replies
bonjour à tous! je suis infirmière depuis 2ans et je cherche un emploi pour faire une mission de 6 mois environ en Guadeloupe. Car ça me dirais bien de voir un peu autre chose que la France tant sur le plan professionnel que personnel! A mon actif j'ai du bloc et de la médecine. Où pourrais je trouver un job? je parcours les annonces mais en vain, rien de bien concret pour le moment...
Le Cambodge version Jean-Pierre et dauphins (Kratie) English translation pending
by Simplybrice · 2009-08-26 · 1 reply
Attention mesdames et messieurs, dans un instant, on va (re)commencer. Installez-vous dans votre fauteuil bien gentiment. 5, 4, 3, 2, 1, 0, partez, tous les projecteurs vont s'allumer, Tout l'acteur va s'animer en même temps, et oui!!!! (merci Mr Fugain)

Aujourd'hui c'est jour de fête, devinez quoi, je célèbre mon 34ème printemps, et oui, 33 ans, ça nous rajeunit pas! Aujourd'hui, pas question que quoi que ce soit ne ternisse cette journée, je suis sur mon nuage. Et quoi de mieux pour fêter ça qu'une nouvelle journée de bus! J'aurais pû trainer mes guêtres encore 24 heures à Siem Reap mais j'ai déjà fait plus que le tour des alentours, sans compter que je ne connais personne dans le bled. C'est donc une nouvelle fois à l'aube que je suis tel l'escargot ma maison sur le dos, à l'attaque de la suite du parcours. Le temps de saluer l'aubergiste partageur de mon whisky et zou, m'y voilà! Dans le bus, j'ai de la place pour deux, j'ai l'impression en ce jour spécial d'être convoyé en limousine. En fermant les yeux et en y croyant bien fort, ça marche, je vous assure. Pas longtemps mais ça marche.

A l'intérieur, comme c'est une nouvelle fois un bus local, ils n'y sont pas nombreux, les gringos. Seul un français à l'accent reconnaissable entre mille quand il s'exprime dans la langue de Shakespeare se fait entendre. Il discute avec un allemand et tout le bus pourrait en profiter si les passagers avaient quelques notions d'anglais; le type braille ses expériences passées et remplit gentiment l'oreille de son interlocuteur. Durant l'heure qu'ils passent à converser ensemble, l'allemand se retrouve bloqué dans la position du mec qui pose les questions pendant que la franchouille se répend en explications. Et après une heure, l'allemand quitte le bus, dommage pour moi...

C'est donc à l'arrêt nourriture suivant que notre français se rend compte de notre présence conjointe dans le bus. Il se présente, c'est Jean-Pierre. Salut Jean-Pierre donc. Jean-Pierre est en vacances sans sa femme et prépare tout seul le voyage futur qu'il effectuera plus tard avec celle-ci. Et pendant ce temps là, madame doit tricoter des slips ou autre mais en tout cas, elle est pas là. Pendant toute la pause déjeuner, JP se raconte. Quand il mange, il se raconte. Quand il s'essuie la bouche, il se raconte.

JP habite l'ouest de la France. Il a été dans plus de 50 pays différents et j'ai l'impression que c'est la première chose qu'il dit dès qu'il rencontre quelqu'un sur son chemin. A ce niveau là, même s'il avait un cambodgien analphabète en face de lui, le pauvre y aurait quand même droit. JP parle aussi de son sîte internet dont j'ai oublié l'adresse et dont il est très fier (comme moi). Il y fait la description systématique de tous les restos et hotels qu'il visite et dans le chemin du retour au bus ne manque pas de prendre le restaurant en photo (pas comme moi). JP est plein d'anecdotes en tous genres, a la science infuse quite à remettre en question toutes les lois de l'univers. Pour JP, l'axe de rotation de la terre bouge avec le temps au point que l'équateur devient le pôle avant de redevenir l'équateur, bigre! Et quand JP développe une idée, c'est à prendre pour argent comptant, j'ai beau essayer d'en placer une, c'est à la limite de l'infaisabilité. Je suis dans la position de l'allemand et c'est pas un cadeau!! J'ai bien envie de dresser un rideau de fer entre lui et moi mais rien n'y fait!! JP explique sans honte à moi, le premier venu, que c'est un gros radin. Quand JP va au flunch en famille le week-end, il apporte nourriture et boissons parce que c'est moins cher. Quand JP va au Mc donald's en famille, il applique de re-chef la même méthode. JP c'est la reine des pinces, impossible de lui prendre quoi que ce soit quand il tient quelque chose entre ses gros doigts, même une miette, si c'est la sienne, c'est la sienne.

Au retour dans le bus, JP qui s'est pris d'affection pour moi, s'installe à côté de moi. Pas directement à côté, faut pas déconner, mais à portée de vue, suffisamment près en tout cas pour que ce soit le début de la fin... JP porte un short short, et malgré l'image qu'il rend déjà de lui, il commence à empiler les choses rédibitoires à mes yeux. JP, quand il porte son short dans le bus, se sent bien mieux lorsqu'il est assis les jambes écartées comme une danseuse étoile. Et du coin de l'oeil, je suis sûr que lorsque l'angle le permet, les bourses de JP s'offrent à la planète entière. Je ne peux le certifier car ce genre de point de vue n'est pas ma tasse de thé ou de quoi que ce soit d'autre mais je pense toucher la vérité du bout des doigts; c'est une image. JP en tout cas, si ce n'est pas vrai, pourra aisément me démentir car j'ai fait l'erreur de lui donner une de mes cartes de visite voyageuse à la valeur inestimable pour moi. JP a donc la couille exhibitionniste, carton rouge.

Pendant les quatre à cinq heures que dure la suite de la journée routière, JP ne me pose que deux à trois questions et quand cela se produit, ce n'est pas que JP a envie d'entendre une réponse, c'est juste pour étayer ce qu'il a à dire. Par exemple, il en vient à me demander combien de temps je compte voyager, et quand je lui sors la douce vérité (2 ans), il ne relève pas et poursuit son laïus. Et merde... Caramba, encore raté!!!! Carton rouge.

Nouvelle chose rédibitoire et première sur mon podium du coeur, alors que JP me perd dans ses histoires, je relève un vocabulaire outrageusement raciste. Au milieu du verbiage, mon oreille interne frémit à l'écoute du mot "bougnoule". Carton rouge!!!!!!!!!!!!!!!!!! C'est là que je reprends la parole juste pour lui dire que ses vilains mots, il peut se les carrer où je pense et que si ça reviens dans la conversation à sens unique, je lui remonte ses pendantes jusqu'à la glotte. Ca refroidit un temps l'animal mais pas assez pour faire de lui un fan du mime Marceau, il repart dans son monologue. Et pendant ce temps, je vois venir la ville de Kratie arriver, et le fait que je vais me coltiner l'intolérable intolérant pendant tout mon séjour ici. Et merde... Seulement, comme je le disais, aujourd'hui c'est mon jour et, même si la vérité n'est pas belle à entendre, je prépare mon petit discours visant à lui dire qu'anniversaire ou pas, la route partagée aujourd'hui restera sans suite, en restant poli comme on m'a appris chez les bonnes soeurs.

Kratie arrive donc. Je retrouve à cette occasion le Mékong que j'avais laissé avec Madro à Phnom Pen, et aujourd'hui, comme on arrive peu avant 18h, le coucher de soleil sur le fleuve est un répit bien mérité et quelques grammes de beauté face à cette insulte à mon pays multiculturel de nature.

Arrive donc le moment des aux-revoirs avec JP. Alors que le bus s'arrête, nous sommes quelque peu entourés par des p'tits gars en mobylette qui veulent nous engrainer à rejoindre leur hotel. Circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles; je ne réfléchis même pas et cède au premier venu pour peu qu'il m'emmène loin de JP. En deux temps trois mouvements, je suis à l'arrière de la bécane vers l'hotel choisi face à la majestueuse rivière. En chemin, je précise bien à mon jeune chauffeur complice que si JP, que je lui ai montré, se pointe, l'hotel est plein. Je sais que ce n'est pas très fairplay ou très sympathique, mais je n'ai même pas eu le temps de rembarrer JP et j'ai bien droit à un cadeau d'anniversaire quand même!!! Ce sera ma tranquilité de corps et d'esprit.

La fin de journée sera bien calme volontairement; de toute façon à Kratie, c'est pas la capitale de la disco mobile. Un tour sur internet pour vous guêter nerveusement et je mets la viande dans le trochon. Bonne nuit, et JP, salut l'artiste!!

Le lendemain, on remet les compteurs à zéro et il est temps que je me reconcentre sur ce que je suis venu faire ici. Kratie, qui est donc sur le Mékong, héberge à quelques kilomètres une colonie de dauphins d'eau douce en voie d'extinction. C'est donc l'occasion de leur rendre visite tant qu'il est temps. Je me dégote donc un motocycliste pour me faire faire le tour du proprio avec avant les dauphins la visite des incontournables locaux.

On commence par un temple auquel on accède en montant quelques centaines de marches. Je pourrais m'en plaindre compte tenu de la chaleur et de l'effort à consentir mais depuis le Népal, chaque rangée de marche n'est plus qu'une bouchée de pain à gober. Depuis là-haut, le paysage est à tomber, le fleuve coulant lentement à ses pieds. C'est l'occasion de sêcher un ptit peu avant la suite...

La suite justement, c'est une série de longue paillottes sur pilotis enjambant le Mékong. C'est le rendez-vous des week-end festifs et nautiques pour les locaux mais comme on est mardi, l'endroit est quasi-désert à l'exception de quelques cambodgiens qui s'ébattent dans l'eau. Je ne pouvais logiquement pas rater l'occasion d'une première baignade fluviale pour mon grand bonheur et pour celui des locaux avec qui je sympathise. L'eau est calme et les hamacs profonds à ma sortie de l'eau. JP est déjà loin, la zénitude reprend ses droits. Forcément...

A l'issue, il est alors temps de rendre visite aux cétacés. Je grimpe donc sur un bateau dont le moteur ne sera jamais allumé. Les locaux ayant compris que les dauphins étaient une source de revenus constants, tout est fait en sorte pour que rien ne perturbe leur tranquilité. Le batelier manoeuvre doucement à la rame et comme il me l'avait promis, les dauphins sont là. Difficile de les voir au premier abord, plus ça va et plus je m'aguerris. Ils doivent être une vingtaine en tout et même s'ils ne s'approchent jamais du bateau ne serait-ce que par curiosité ou pour dire bonjour, chaque fois qu'on voit une nageoire dorsale sortir de l'eau, c'est les frissons qui me gagnent. Ma présence ici dure deux heures jusqu'à ce que le noir gagne le ciel, que le coucher de soleil s'évapore, suffisamment longtemps pour que je sois plus que rassasié des dauphins. En effet, je tire au maximum la possibilité de rester sur le bateau à la grande surprise du batelier plus habitué d'après ses dires, à des visites éclaires de moins d'une heure.

Le soir même, je retourne sur internet vous faire à tous une grosse bise et des tonnes de remerciements en réponse à tous les mails reçus la veille. J'en profite ici pour les réitérer. Merci!!!!!! Ca fait bien chaud au coeur quand on est perché à des milliers de kilomètres de tous les êtres chers. Ca compense aussi le froid glacial qui me saisi lorsque JP passe devant la GH dans laquelle je pianotte. Heureusement, il ne fait que passé...

Une fois fini, il est temps de réfléchir à la suite des évènements. Je dispose encore d'une semaine dans le pays au regard de mon visa et au regard de l'emploi du temps de Steve qui doit me rejoindre au sud Laos depuis Bangkok. Deux options s'offrent à moi, deux provinces. Je suis hésitant au possible car les deux possibilités recèlent de trésor. Je suis tellement perplexe que, au final, je ne vois d'autre alternative que de lancer la pièce pour savoir quel billet de bus acheter. Je vais donc partir vers le Ratanakiri le lendemain. C'est la région la plus isolée du pays, frontalière avec le Laos. Je prends donc mon billet et retourne sur le champ sur internet pour finir mes petites affaires. Et là, coup de théatre!!! Je reçois en direct un message de Steve m'indiquant qu'il est libre plus tôt que prévu et qu'on peut se retrouver sous quelques jours. Et merde, tant pis pour le Ratanakikri et son nom à consonnance malgache. Ce sera pour une autre fois, j'y étais presque. Mais je suis tellement impatient de retrouver une tête familière avec qui je peux employer un ton encore plus familier que le Laos, c'est finalement pour le lendemain. Je change donc mon billet et fais chauffer mon passeport. Laos nous voilà, et comme on dit dans les manifs, "sers les fesses, on arrive à toute vitesse"!!!!!!!
Retour de l'Iberostar Laguna Azul-Tryp Peninsula et Iberostar Varadero English translation pending
by Mmontpellier · 2009-08-03 · 5 replies
Bonjour à tous !!

Nous revenons de 2 semaines passée dans la région de Varadero du 19 juillet au 2 août 2009.😎

Iberostar Laguna Azul Nous avions reservés l`hôtel Iberostar Laguna Azul depuis avril 2009 en nous disant qu`il serait surement prêt en juillet, mais non il n`est toujours pas encore ouvert !!! Il y a des unités près de la plage qui sont complètement finies, ils ont planté les palapas, les équipements de sports nautiques sont arrivés, donc il y aura surement une ouverture qui se fera en étape, mais le site en lui même est loin d`être fini. Les constructions finies promettent que ce sera un site d`une grande beauté, mais dans notre cas nous attendrions encore 8 à 12 mois...si vous ne voulez pas vous retrouver dans un bel hôtel...oui...mais entouré d`un chantier de construction. (voir photos plus bas)

Tryp Peninsula Varadero Voilà où le bât blesse...😐on nous avertit le 13 juillet 2009 que nous devons changer d`hôtel. Tours Mont Royal nous offer 3 choix : le Tryp, le Barcelo Cayo Libertad ou le Melia Las Americas. Le Barcelo est situé loin de tout et le Melia est très vieux ( nous sommes allés il y a 18 ans ). Nous choisissons le Tryp car il y a des bons points positifs et il semble qu`il est très bien pour les enfants.

Très bel hôtel, beau lobby, bel accueil, on nous emmène à la chambre 1113 et oh là oh là !!! Quand on ouvre la porte...l`odeur de moisissure est insuportable...( j`ai beaucoup voyagé et je sais que les chambres sentent toujours un peu le renfermé...surtout dans le sud) mais là c`était comme si un mur de brique nous avait frappé !!!

Description de la chambre : 2 lits 3/4, pas de ventilateur au plafond, air climatisé très faible avec le compresseur situé dans le plafond du garde-robe qui n`a plus de porte et duquel pend de la poussière grise. Pour mes 2 enfants un lit à 2 étage en fer rouillé, sans échelle et sans barrière de sécurité au niveau du 2è étage. La SDB est pas propre du tout, toilette endommagée et tachée à l`intérieure, porte de douche remplie de moisissure, robinetterie avec tellement de calcaire qu`on ne voit pratiquement plus le chrome, et base de douche qui suinte de l`eau dans un rayon de 1 mètre (ce qui cause surement l`odeur infecte de la chambre). Serviettes tachées et quelques visiteurs morts qui trainent sous les rideaux.

On demande à être changer de chambre, rien à faire, la dame me dit que les changement seront accordés seulement le lendemain matin. Finalement après un peu de discussion...toujours polie et courtoise une dame nous trouve une autre chambre, la 2024...on visite et elle est beaucoup plus propre que la 1ère et surtout pas cette odeur. Mais on a seulement 2 lits 3/4 pour 4 personnes...on va se tasser pour 1 nuit !!!

Le service et l`hôtel : Cet hôtel est vendu ici au Québec comme un 4*1/2 par VAT, mais cet hôtel est vraiment un 3* et un 3* faible, le site est super beau, mature et bien entretenu. Mais le service est d`une piètre qualité... le bar de plage est un table avec des bouteilles déposée dessus, ils servent la bière à partir de gallons de lave-glace déposés qui sont déposés dans des bacs de glace. Pas de douche pour se rincer quand on sort de la plage...elle est cassée...On doit marché complètement à l`autre entrée de la plage ou à la piscine pour en trouver une. L`Eau des piscine est laiteuse, un seul barman au bar de la psicine et pas de service si on n`est pas dans l`eau !!!

On a seulement mangé au buffet et la nourriture était bonne, cependant le plancher est tellement sale et glissant que les chaises glissait quand on voulait s`asseoir dessus. On a reservé au resto à la carte...il y a 4 restos à la carte mais on peut juste en avoir 2 pendant la semaine, il faut donc rester à cet hôtel 2 semaines pour pouvoir aller au 4 ?!

Comme nous avions reservé un 5* nous avons rencontré notre representant TMR, qui nous fut d`une aide très précieuse et d`un grand professionnalisme. Lui et sa patronne nous ont immédiatement changé d`hôtel dans l`après-midi même.

Iberostar Varadero Voilà un hôtel qui peut vraiment être classé comme un 5* de Cuba !

On nous assigné la chambre 1152, super propre, 2 lits doubles comfortables et un petit lit pour les enfants, chmabre très spacieuse, SDB très grande avec bain, douche de verre séparée du bain, toilette et bidet dans une petit pièce, gand balcon.

Le site est beau et mature, très gande piscine avec bar, la plage est étroite à cet endroit car il y a eu des ouragans qui l`on détruite mais ils sont en train de faire du remplissage de sable.

Il y a 3 resto à la carte ( japonais, médittéranéen et cubain ). On peut reservé les 3 pour la semaine en arrivant. Le japonais est très bien, beau spectacle, les enfants ont adoré, la nourriture est cependant trop salée ( trop de sauce soya ).Le cubain est bon mais situé à l`extérieur très chaud en été...on y a mangé de la bonne langouste et le Médittéranéen est excellent beaucoup de poisson et fruit de mer au menu, mais aucune ambiance, le resto est eclairé comme un stade de foot !!! Le buffet est très bon et ce même après 2 semaines, beaucoup de choix et qualité excellente. Le service partout est excellent, pas d`attente, personnel en quantité.

On a passé 2 belles semaines à cet hôtel et nous le recommendons fortement !

Si vous avez des questions, n`hésité pas !

Au Plaisir !🙂
Partir en Afrique du Sud avec un voyagiste English translation pending
by Stork · 2009-07-31 · 18 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir en Afrique du Sud avec Promovacances, notamment le circuit sur la piste des zoulous et j'aimerais savoir qui a connu cette expérience avec ce voyagiste et ce circuit. Vois-t'on beaucoup de choses ? Notamment à propos des parcs ou de la Province du Cap ainsi que du reste.

Merci d'avance.
Rencontre à Narbonne les 19 et 20 septembre 2009 avec pique-nique sur la grande plage de sable fin à Gruissan English translation pending
by Turnbull · 2009-07-30 · 53 replies
par hazard y aurait -il quelques abonnés VF dans le languedoc roussillon à par moi on pourrait organiser une rencontre à Narbonne avec grande plage de sable fin à Gruissan cela serait sympa non?
Train Budapest-Bucarest: sécuritaire? English translation pending
by Mcg33 · 2009-06-12 · 22 replies
Bonjour à tous,

Bon ben voilà tout est dans le titre. En effet pour éviter de payer une nuit dans une auberge puis de perdre du temps, je pense prendre un train de Budapest à Bucarest de 19h à 10h le lendemain.

Mais j'ai une question : est ce sûr ? Je veux dire pour les bagages etc ? Est-ce des cabines, des compartiments ?

Mathieu
Voyage en Ukraine cet été English translation pending
by Dream589 · 2009-06-01 · 38 replies
Bonjour,  

Avec un ami, nous allons faire un voyage en Ukraine du 04/08 au 12g/08.

Nous voudrions rester 4 jours à Kiev et 5 jours en Crimé à Yalta.

Savez-vous si il y a des trains qui relient Kiev à Yalta? Si oui quel est le prix?

Nous somme aussi à la recherche d'un hôtel bon prix en centre ville à Kiev, et d'un camping (voir hôtel pas cher) à Yalta.

Pour un français, quel est le coût de la vie en Ukraine?

D'avance, merci pour vos informations!
Itinéraire au Pérou (avant Bolivie): qu'en pensez-vous? English translation pending
by Pabloalto · 2009-05-28 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je pars le 3 juin prochain (suis à la bourre...) pour l'Amérique du Sud. Avant la Bolivie je compte faire un "rapide" circuit au Pérou, débutant à Lima. Voici mon itinéraire prévu :

Lima > Huancayo par le train ? Ce voyage semble magique, mais les infos que j'ai pu avoir ne me rassurent guère : pas de train à la période de mon arrivée d'après les infos trouvées ici, dixit le Lonely Planet. Mais les infos semblent vagues, quelqu'un pourrait-il confirmer la fréquence des trains, ainsi que leurs tarifs et modalités de réservations ? Merci ! Huancayo > Ayacucho par le bus puis re-bus jusqu'à Cuzco ? Quid du bus jusqu'à Cuzco, qui est noté comme... "délicat"^^ Cuzco > Machu Picchu Via le circuit classique en train jusqu'à Agua Calientes, puis ascension à pied (ou en bus, suivant la forme) ? Ou trek (mais lequel ? on m'a parlé d'un circuit simple avec guide de ce type (message de Brach, en milieu de page)) jusqu'au Machu Picchu ? Je suis un peu perdu pour ce tronçon du voyage alors merci pour vos conseils ! puis Machu Picchu > Cuzco > Nazca > Arequipa > Puno > Copacabana (Bolivie), le tout en bus (je ne traite ici que les transports) !

Voilà, si quelqu'un a des conseils à me donner pour boucler cet itinéraire, sur les conditions de voyage, ... Tout est bon à prendre ! Merci encore pour le coup de main.
Voyage en famille au Japon: hôtels, sites balnéaires et réservation à l'avance English translation pending
by SoFrank · 2009-05-25 · 17 replies
Bonjour à tous!

Nous organisons un voyage en famille (2 adultes et 2 enfants de 6 et 8 ans) pour aller au Japon en août 2009. Nous voudrions faire un curcuit: Tokyo, la péninsule D'Izu, les Alpes (Matsumoto), la cote Kanazawa, puis le nord: l'île de Sado, Sendai, Nikko, Narita... Nous avons déjà réservé un hôtel à Tokyo, chambre pour 4 (difficile à trouver!) dans le quartier d'Asukasa. Nous nous demandons maintenant si nous devons vraiment réserver toutes nos nuits d'hébergement à l'avance. Apparemment nous devons vraiment le faire entre le 13 et le 16 août à cause de la fête du O Bon mais nous aurions aimé être un peu plus libres pour le reste vu que nous ne savons pas vraiment si notre itinéraire est vraiment bien ou pas... Auriez-vous des conseils à nous donner sur la réservation d'avance.

Aussi, si vous avez déjà voyagé avec des enfants, pensez-vous que notre itinéraire est sympa sachant que: nous ne voulons pas vraiment aller dans les endroits les plus touristiques (comme Kyoto), nous aimerions donc aller dans le nord où il semble y avoir moins de touristes et où la chaleur sera moins éprouvante.

Enfin, nous aimerions aller au bord de la mer: est-ce que vous pensez qu'Izu, Kanawaza et l'île de Sado sonr des bons choix? Possibilités de se baigner? Auriez-vous des hôtels à nous conseiller dans ces 3 endroits?

Merci mille fois d'avance!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display