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Bus en Islande: meilleure formule? English translation pending
by Ptitom07 · 2012-07-27 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je prépare actuellement un itinéraire pour un voyage de 2 semaines (26 aout au 9 septembre 2012), tout en bus. Je recherche la meilleure formule, mais là, c'est vite le casse-tête. Ce parcours étant à priori très classique, qqun aura déjà une réponse toute faite, cela m'évitera calculette et équation à multiples inconnues!

En gros le parcours est le suivant: - cercle d'or - Selfoss - Trek Landmannalaugar (4jrs) - Skaftafell - Jokulsarlon - Vik

J'avais trouvé le compromis suivant : Golden Circle passport (Sterna, 9000kr cercle d'or) + Beautiful Circle Pass (Reykjavik Excursions, 19000kr, c'est donc la formule ou demi tour impossible) + un aller retour Skaftafell - Jokulsarlon (4400 kr Reykjavik excursion : d'ailleurs peut on me confirmer que l'on peut faire cela sur 2 jours distincts car sur le site, on a l'impression que c'est une "excursion" pour laquelle on reste 2h sur place avant retour au bercail..). Pb (mais de taille...) : si on fait le Trek du Landmannalaugar, on se retrouve à Porsmork comme deux buses, sans moyen de tirer jusqu'à Skaftafell !

Allez, je suis sûr que vous avez la solution qui va bien (sans qu'on soit obliger de vendre un rein pour financer notre voyage).

Au passage, le programme est pour l'instant assez light pour deux semaines, vous confirmez ? Des idées de coins sympas et un peu moins courus pour compléter ?

Merci d'avance, 😉
Mon vélo de ville fera t-il l'affaire? English translation pending
by Keka · 2012-05-16 · 25 replies
salut je voudrai partir 10 jours le long du littoral Pas de calais/somme/normandie. g juste un vélo de ville 3 vitesses décath'. dites moi si vous le voyez possible et réalisable? merci. ciao
Trek au Népal en septembre/octobre 2012, équipier, agence? English translation pending
by Coraz · 2012-04-11 · 52 replies
Bonjour!! je pense aller au Népal de la mi-sept à la mi oct 2012... Je me renseigne dés maintenant sur les superbes lieux de trek le classique tour de l'Annapurna semble trés touristique mais néanmoins tellement varié le mustang ou tour du manaslu paraissent également merveilleux ;-) c'est pourquoi j'en viens à demander vos avis et surtout les organismes par lesquels vous êtes passés?? ! si vous connaissez des petites agences ?? des amis rencontrés?? des guides locaux....je suis preneuse!!

merci d'avance !! coralie
Quelques images de la Géorgie en avril 2011 English translation pending
by Triptrafic · 2012-02-10 · 14 replies
Bonjour.

Voyage effectué en avril 2011 avec notre véhicule depuis Toulouse. Pas de récit, juste une douzaine de photos de rencontres avec les Géorgiens. Puis autant d'images de réalités moins touristiques.

LES RENCONTRES

1. Près de Batoumi, une famille nous offre l'hospitalité. 2. Un couple rencontré dans la rue insiste pour nous faire visiter Tbilissi avec leur propre voiture. 3. Visite guidée de la capitale. 4. Partout on demande à visiter notre fourgon que dans le Caucase les gens appellent " mini hotel " 5. On s'y installe parfois pour le thé. 6. Nos hôtes nous convient à un repas de fête. 7. La vodka commence à faire effet. 8. Une des babouchka, dernier témoin de la grande Histoire: née en 1921 quand les Russes Blancs de Denikine occupaient Tbilissi. 9. On accompagne nos hôtes aux funérailles d'un proche. 10. Production artisanale en montant la Jvaripass. 11. Bivouac dans la cour du homestay. 12. Sur la mer Noire, la maison de nos hôtes.
Informations sur agences locales en Tanzanie? English translation pending
by Tiery73 · 2012-01-30 · 19 replies
bonjour je dois partir en juillet 2013 faire le kilimanjaro et un safari. je suis en contact (prix interessant) avec deux agences "greatzone africa" et"john bakari" connaissez vous ces 2 agences? sont elles fiable

merci Tiery
Première au Maroc en vtt + remorque English translation pending
by Gsiste · 2012-01-23 · 7 replies
Salut à toutes et à tous.

Me voilà à la retraite et donc avec un calendrier plutôt sympa, et une super pêche. 😏 J'envisage donc de partir rouler avec mon VTT SCOTT génius MC 40 enduro tout suspendu et ma remorque Bob ibex également suspendue. Je suis à la recherche de toutes infos utiles, voire très utiles pour parcourir le Maroc. J'envisage de quitter l'Aveyron pour descendre à Barcelone, puis embarquer sur le ferry de la compagnie GNV (pas chèr qu'ch te dis) pour Tanger. Pas spécialement marrant mais bon... L'itinéraire du Maroc n'est pas défini mais off road sera au programme. Dois je prendre des pneus de rechange? chambresss à air et nombreux kits crevaisons je pense..? Réserve d'eau ?? et .......???? dites moi ce que je risque d'oublier d'important...!! Ha oui!!! quelle période me conseiller vous ou plutôt quelle période à éviter grave?? Merci et à bientôt
Tour de Bretagne à vélo English translation pending
by Undecoco · 2011-12-30 · 25 replies
Bonjour à tous.

J'ai vu qu'il y avait déjà des discussions ouvertes à ce sujet mais avec tous ces messages, je m'y perds un peu 🙁 J'envisage de faire un tour de Bretagne en vélo l'été prochain. Ne connaissant pas trop cette région et ne sachant pas trop comment m'organiser, j'ai plusieurs questions pour ceux qui ont déjà fait un voyage similaire.

Quel itinéraire choisir? (sachant que je voudrais privilégier les côtes et que je ne suis pas une grande sportive. Je compte faire 50 km par jour et partir max. 3 semaines. L'objectif étant de découvrir le paysage, non pas de rester assise sur ma selle pendant 3 semaines 😛) Où dormir? Concernant le matériel, que faut-il prévoir? (à part le vélo 😉 )

Merci d'avance pour votre aide ! Coralie
Quatre semaines sur la côte Ouest australienne English translation pending
by Sabina77 · 2011-09-26 · 20 replies
périple en bushcamper entre février et mars 2012 entre broome et perth je suis preneuse de vos conseils et idées sur la région, endroits pour des bivouacs sauvages, les sites à ne pas manquer ... nous avons déjà été sur l'est, région darwin et alice spring merci à tous
Ma petite histoire (à vélo) English translation pending
by Cyclophile · 2011-08-18 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous.

Nouveau sur ce forum que je trouve fort intéressant et sympathique (la plupart du temps !), j’avais envie de me présenter en quelques lignes en retraçant ma petite histoire de cycliste et en espérant vous distraire cinq minutes. J’averti le lecteur que je risque d’être un peu long ! Soyez donc indulgent.

J’ai toujours fait du vélo de façon plus ou moins assidue. Dans ma famille le vélo était assez présent. Mon grand-père avait été coureur cycliste à l’époque de la guerre et a couru au vélodrome à Marseille, un grand oncle libéré d’un camp de prisonnier de guerre en 40 était redescendu à vélo de l’est de la France jusqu’à Marseille et avait attrapé le virus du vélo puisqu’il avait monté le cycle Gazelle. Enfin mon père lui aussi a couru dans sa prime jeunesse. Difficile donc d’échapper à la bicyclette dans ses conditions.

A l’adolescence, débuts des années 90, je parcourais donc les routes autour de Marseille et des Hautes-Alpes. J’ai ainsi gravi les cols de Vars, de l’Arche, du Galibier, de Restefond (la Bonnette), fait le tour du lac de Serre-Ponçon et diverses autres sorties. J’étais passionné par le Tour de France, mais l’époque n’était pas favorable aux coureurs français (elle ne l’est toujours pas) et, étant un peu chauvin, j’étais déçu chaque année. Un jour, en 1998, tombant sur un vieux magazine du cycle des années 80, il y était relaté un voyage à vélo en Amérique du sud par un français. A partir de là l’idée me vins de faire la même chose, mais plus modestement bien sûr. Cette idée de voyager à vélo allée avoir des conséquences importantes dans ma conception du vélo et de l’effort. Auparavant, sans être un sportif acharné, je pratiqué le cyclisme en m’imaginant être un coureur du Tour. Après cela j’ai commencé à entrevoir une nouvelle philosophie qui me convenait mieux et à laquelle j’aurais dû adhérer depuis longtemps : Rouler à son rythme, comme on veut, tant qu’on veut !

Je décidais donc de m’équiper pour préparer un futur périple que j’avais imaginé et qui consistait à rallier Thuir à coté de Perpignan à partir du Lac de Serre-Ponçon. Malgré ma pratique plus ou moins régulière du vélo, Je possédais un vélo de route composé d’éléments anciens hérité de mon père. Grace à l’aide financière de mon grand-père je pu y apporter quelques modifications. Sur un cadre Reynolds 501 trois fois trop grand pour moi j’avais fait installer un triple plateau Campagnolo 30/39/52 et un dérailleur Shimano 105 à l’avant, à l’arrière demeurait un vieux dérailleur Simplex. J’avais des étriers de freins Shimano dura-ace des années 80 et des manettes neuves Shimano avec la gaine de frein sous la guidoline (ca faisait super moderne !). Pour les roues en 700, j’avais deux vieux moyeux Campagnolo et des jantes Mavic que mon grand-père m’avait payé car à l’origine il y avait des jantes pour boyaux. A l’arrière j’avais 6 vitesses de 12 à 24.

Au printemps je fis un petit périple pour la mise au point des derniers détails. Equipé de ma tente, duvet et matelas afin d’être totalement autonome (photo 1). Je partis d’Allauch (à côté de Marseille) direction la Sainte Baume par le col de l’Espigoulier (photo 2, vue sur Marseille et la mer en fond), puis route sur Saint-Maximin, Esparon (à côté de Rians), Rians, Vauvenargues, barrage de Bimon, Fuveau, Cadolive et retour sur Allauch par la route des termes. Tout c’était bien passé mis à part quatre sangliers venus me déranger durant une nuit et que je dus faire fuir à coups de cuillère sur ma popote !

L’été arrivant je pouvais donc envisager mon itinéraire entre le Lac de Serre-Ponçon et Thuir. Donc départ à proximité du barrage de Serre-Ponçon direction les gorges de la Méouge , Buis les Baronnies, Pont Saint-Esprit, Barjac, Saint-Ambroix, la Grand-Combe, Saint Germain-de-Calberte, Barre-des-Cevennes, le Mont Aigoual, le Larzac, la vallée de l’Orb, les Corbières et Thuir. Je partis au mois d’août 1998 en escomptant faire une moyenne de 50 kms par jour et j’en fis plutôt 80. Je réussis à me baigner dans une rivière tous les jours, voire deux fois par jour, sauf en traversant la vallée du Rhône ou je dus me contenter d’une fontaine. Je me souviens particulièrement du col de la baraque au-dessus de la Grand-Combe assez pentu, que je gravis en danseuse entièrement. Je me souviens du Mont Aigoual et surtout de la descente de la vallée de la Dourbie sur plus de 30 kms (je fais un aparté en direction de ceux qui n’aiment pas gravir les côtes, ils ne connaitront jamais le plaisir de descendre sur 20 ou 30 kms quel dommage !). Et je me souviens du dernier jour lorsqu’arrivé dans les corbières ne trouvant pas de coin de bivouac à mon goût, je décidais de continuer sur Thuir. Je fis ce jour-là 180 kms me trouvant en pleine forme le soir tombant. J’arrivai à destination de nuit vers 10 heures du soir.

Depuis je ne suis plus reparti. Une randonnée prévue il y a deux ans n’a pas pu se concrétiser à cause d’une tendinite de ma compagne. Mais l’envie de repartir demeure. Aujourd’hui je projette de partir l’été prochain avec ma compagne et nos de petits jumeaux qui auront presque deux ans à cette période. Il va s’en dire que l’organisation sera un peu plus compliquée, mais j’ai pu constater sur le forum que les familles qui voyagent à vélo sont nombreuses. Je possède actuellement un vtt Spézialized (photo3) hérité de mon père (encore !) avec un cintre recourbé et une selle Italia gel flow pour femme, un porte bagage bor yueh alu et les sacoches de mon grand-père pour les petites promenades. Voilà vous savez tout !

Je signale à ceux que cela peut intéresser qu’étant situé dans le sud des Hautes-Alpes, je peux accueillir des voyageur sur mon terrain afin qu’il plante leur tente. Je peux aussi garder un véhicule le temps d’une randonnée d’une, deux trois semaines ou plus. Merci, à bientôt.

Alexis.
Retour de trois mois dans l'Ouest américain English translation pending
by Jjacques01 · 2011-07-15 · 15 replies
Bonjour, Après quelques années d'interruption, nous avons passé trois mois (Août-Septembre 2008, Juin 2010 et Juin 2011). Des carnets de voyages seront peut-être établis plus tard, mais il m'a paru intéressant de vous faire part des tops et des flops de ces derniers trips. Les futurs voyageurs pourront y puiser quelques idées ou (surtout.......) éviter quelques pièges :

* Le top five : 1- 6 jours de randonnées à cheval de PAGE à ZION en passant par BRYCE (avec quelques déplacements en véhicule, les montures n'étant pas inusables) en Juin 2011 2 - MOAB et particulièrement CANYONLANDS pour la Jeep et le quad avec des pistes d'anthologie telles que SPRING CANYON BOTTOM, GEMINI BRIDGE (modérées) et surtout METAL MASHER, GOLD BAR RIM, POISON SPIDER, GOLDEN SPIKE5, CLIFF HANGER, KANE CREEK CANYON (difficiles) et tant d'autres. Septembre 2008 et Juin 2010. 3- LAC POWELL en bateau avec l'exploration (bateau et à pied) des fantastiques WEST CANYON, FORBIDING CANYON, CATHEDRAL et MOUNTAIN SHEEP CANYONS, FACE, LABYRINTH, GUNSIGHT, ANTELOPE et à un degré moindre NAVAJO CANYON. Juin 2010 et Juin 2011 4- ZION et le canyonning : NARROWS + ODERVILLE (sur deux jours nuit en backpacking, mais sans faire la partie basse des Narrows, surpeuplée), SUBWAY, ECHO CANYON, RED CAVE, MISERY CANYON, PARUNUWEAP CANYON - Septembre 2008 et Juin 2011 5- Deux jours (et une nuit) à cheval avec un Navajo dans MONUMENT VALLEY. Juin 2010

* Les plus belles randos en backpacking : - PARIA RIVER CANYON (4 jours) - Paria canyon near PAGE. 2011 - DEATH HOLLOW (3 jours) - Grand Staircase 2010 - COYOTTE GULCH (2 jours) - Glen canyon 2008 - HACKBERRY CANYON (2 jours) - Grand Staircase 2008 - SOUTH KAIBAB et remontée par NORTH KAIBAB (2 jours) - Grand Canyon - Juin 2010

* Les randos d'une journée : - WIRE PASS et BUCSKIN GULCH (on peut 2 jours) - Paria Canyon - OBSERVATION POINT - Zion - GOLDEN CATHEDRAL - Glen Canyon - CALF CREEK - UPPER et LOWER - Grand Staircase - DEAD HORSE POINT - Moab - SULPHUR CREEK - Grand Staircase

* Les slots : - BUSKIN GULCH - PEEK A BOO et SPOOKY GULCH - Grand Staircase - KANARRA CREEK - Kanarraville - LONG CANYON - Nord Est Lac Powell - Et surtout à PAGE : SECRET, STAIRCASE et PASSAGE (c'est fait par Slot canyons Adventure Hummer et c'est fun et superbe).......... Et vous ne serez que 6 au maximum. Juin 2011

* Les 5 plus grands flops : - YOSEMITE : Tout est accessible en voiture et c'est l'ORLANDO des parcs nationaux - ANTELOPE CANYON (Upper et Lower) - Septembre 2008. Pour les mêmes raisons. - MONUMENT VALLEY avec son véhicule - Toujours pour les mêmes raisons - Privilégiez jeep ou cheval avec les navajos. - CHINATOWN à SF : bel étalage de magasins et restaurants merdiques

* Parlons restaurants : SAN FRANCISCO : Excellents : MacCormick (pour ses poissons) et YANGK SING (il n'est pas à Chinatown mais à SOMA) pour ses dim sum et ELITE CAFE (Fillmore) avec de superbes spécialités cajun (jambalaya au top notamment).. A fuir : LORIES DINNER sur Powell (absolument infect) et tous les restaurants de Chinatown et Fishermans Wharf (ces deux quartiers sont à fuir tout court) Quelques quartiers sympas : MISSION, HAIGHT ASHBURRY, éventuellement NORTH BEACH. Des gueules bizarres dans les deux premiers mais ils ne vous mordront pas. PAGE : BONKERS (excellent) et Blue Buddha Sushi Lounge (superbe et un excellent tepannyaki) A fuir : KENS OLD WEST (un piège à tiouristes) et STROMBOLLIS. ZION : SPOTTED DOG CAFE (au Flaningans), SWITCHBACK A fuir : Oscars Cafe MOAB Pas grand chose de bon à part PASTA JAYS LAS VEGAS : L'hôtel à privilégier : LE MIRAGE (c'est le moins visité par les hordes de touristes) avec deux excellents restaurants : KOKOMO'S et le Brésilien (rodizio exceptionnel)

* ET POUR LA MUSIQUE : SAN FRANCISCO : - Biscuit and Blues sur Mason : souvent des pointures : Sonny Rhodes, Harvey Mandel et Nick Gravenites en Juin 2011) - Elbo Room sur Valencia (Mission) pour le punk et le métal. Excellent - Paradise Lounge dans SOMA. Surtout rock et punk et........ si vous n'avez pas peur. - Et toute une série de clubs dans SOMA Et n'oubliez pas de regarder la programmation du mythique Fillmore LOS ANGELES : Sur sunset autour des nos 8000 à 9000 : VIPER ROOM (dominante rock et punk), ROXY (rock), WHISKY A GOGO, CAT CLUB (punk et métal), HOUSE OF BLUES (blues et parfois punk et hard rock). LAS VEGAS : - Parfois des pointures au BB KIN (Mirage) ou au HOUSE OF BLUES (Madalay Bay). - O SHEA'S (casino pas à côté du Flamingo) : c'est pas très classe mais d'excellents groupes de rock - PBR derrière le BALLY'S PAGE : The Bowl : excellents groupes de rock locaux et souvent une ambiance qui décoiffe........et assoiffe.

A votre disposition pour tous autres renseignements. Cordialement Jean-Jacques
Sac de voyage pour six mois en Amérique du Sud? English translation pending
by Juiko · 2011-06-29 · 7 replies
Bonjour,

Je vais partir en octobre 2011 pour un voyage de six mois en Amérique du Sud (Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine).

Ayant lu beaucoup d'avis divergeants, je voulais avoir des conseils de gens qui auraient déjà fait un voyage similaire: que faut il prendre comme vêtements? Est il nécéssaire d'investir dans une veste en gore-tex, faut il prendre un polaire, un k-way ou prévoir d'acheter les choses sur place (je commence par Quito)? Et si vous pouviez aussi m'indiquer les bonnes marques et adresses?

D'autre part, par rapport aux vols: j'ai lu des témoignages de personnes qui avaient prévu des alarmes, des cadenas de vélos pour protéger leur sac, notamment dans les soutes... En pratique, comment vous êtes vous protégé contre les vols?

Merci d'avance!! juliette
Retour du GR 11, La Senda: proposition de renseignement (Pyrénées espagnoles) English translation pending
by Ggrabette · 2011-06-22 · 29 replies
Je viens de terminer la traversée complète des Pyrénées espagnoles par le gr11 seul et en autonomie quasi-complète, randonnée effectuée du 14 mai au 21 juin. Si vous avez besoin d'informations sur le sujet, n'hésitez pas tant que c'est encore bien frais.
Que pensez-vous de cet itinéraire de quinze jours au Maroc? English translation pending
by Abourdonne · 2011-04-24 · 74 replies
Bonjour, je viens poster un autre message sur ce forum et attends vos conseils, idées et bons plans. Nous partons mon ami et moi au mois de juin, nous atterrissons à Casablanca et allons louer une voiture pour 15 jours Voici l'itinéraire que j'ai établi, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez, y'a t'il des étapes à zapper et à remplacer par d'autres ? ou trop de temps à certains endroits ?

Dimanche : départ le matin sur la route d’Essaouira, nuit à el Jadida ou Safi (nuit à el Jadida ou Safi ou directement à Essaouira ?) Lundi : départ le matin pour Essaouira, visite d’Essaouira, nuit à Essaouira Mardi : visite d’Essaouira et départ dans l’après-midi pour Marrakech Mercredi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Jeudi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Vendredi : départ le matin pour la vallée de l’Ourika ou oukaimeden, ksar ait benhaddou , nuit dans le coin Samedi : Départ de le matin par skoura , boumalnde dadès, visite des gorges de dades et/ou de todra (nuit dans les gorges) Dimanche : visiste le matin des gorges de todra et arrivée dans l’après-midi à merzouga bivouac à merzouga Lundi : 2ème journée à merzouga pour repos et piscine (est-ce utile ou vaut-il mieux plus de temps pour visiter autre chose ?) Mardi : départ le matin pour midelt et nuit dans la région Mercredi : départ le matin pour Fès et après-midi et nuit à Fès Jeudi : journée et nuit à fès Vendredi : départ le matin pour Meknès, visite de Meknès, volubilis et nuit à Meknès Samedi : départ pour chefcahouen nuit à chefchaouen Dimanche : visite de chefchaouen le matin et départ pour Rabat, nuit à Rabat Lundi : Visite de Rabat et nuit Mardi : départ pour casablanca, restitution de la voiture

Merci de vos conseils et vos critiques
Conseils et astuces pour deux mois à pied au départ de la Normandie? English translation pending
by Gotofreedom · 2011-04-03 · 4 replies
Salut tout le monde!

Je pars cet été avec une pote et un sac à dos, pour deux mois. C'est la première fois que nous partons à pieds. Je viens ici pour bien me préparer, afin qu'on limite les galères. Nous partons de Normandie, on veut descendre jusqu'à la Rochelle, puis soit longer la côte ouest pour descendre jusqu'en Espagne, soit traverser la France et descendre en longant la cote est. Qu'en pensez vous? Quels endroits nous conseillez vous ? J'ai envie de voir des endroits beaux afin de prendre des photos, et aussi des endroits qui bougent, avec de bonnes ambiances.

Et niveau buget, pour deux mois faut prévoir combien ? On compte beaucoup sur l'auto-stop et le camping sauvage, mais on aura peut-être besoin de prendre le train si on se retrouve bloquées trop longtemps à un endroit, et on compte payer le camping de temps en temps si on trouve un coin sympa. Et puis il y a la bouffe, l'eau, ... j'avoue qu'on ne se rend pas trop compte combien prévoir. Il y a aussi le sac à dos et les chaussures à acheter ^^

N'hésitez pas à balancer les conseils et les bons plans en tout genre qui vous passent par la tête, ainsi que vos souvenirs et annecdotes !!
Périple Clermont-Ferrand - Madrid à vélo début mars English translation pending
by Linlin74 · 2011-01-21 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum. Je me suis mis un projet en tête il y a très peu de temps : me rendre de Clermont à Madrid la première quinzaine de mars. Déjà que pensez vous de la période ? je sais qu'il ne va pas forcément faire très chaud mais je n'ai pas tellement le choix des dates, mes congés ne peuvent pas être décalés et je ne veux pas repousser mon départ, j'ai besoin de partir. Je ne pars pas avant non plus car il faut que je me prépare. Ensuite que me conseillez vous pour le parcours ? plutôt Est des Pyrénées ou Ouest (Atlantique) sachant qu'il faut que j'évite l'altitude pour ne pas être coincé par la neige. Je ne sais pas trop si c'est très possible en fait. Mon parcours ne doit pas dépasser 1300km... Voilà le plus gros de mon problème est l'itinéraire, si vous pouviez me conseiller ! merci
Chemin de Stevenson en juillet 2011: vos témoignages sur ces itinéraires? English translation pending
by Halt · 2010-12-09 · 24 replies
Ma femme et moi, nous avons fait le chemin de Saint Jacques de Compostelle du Puy à Santiago, en 65 jours cette année. Au mois de juillet 2011, nous envisageons de faire le Stevenson puis rejoindre Alès et Avignon ou alors rejoindre le GR 700 jusqu'à Saint Gilles. Nous serions très heureux d'avoir vos témoignages sur ces itinéraires. Est-il facile de trouvez des gîtes ? Merci d'avance
Traversée du Sud marocain vers la Mauritanie en 4x4 English translation pending
by Bourdette · 2010-12-05 · 12 replies
Bonjour à tous, Dans 3 semaines (fin décembre 2010), nous comptons mon épouse et moi nous rendre au Mali en 4.4 en traversant le Maroc et la Mauritanie par la "route de l'espoir" ; mais les graves événements survenus dans le sahara occidental à Laayoune et Dakhla nous inquiètent. Quelle est la situation ? Peut on passer sans problèmes ? Peut on nous arreter au camping Moussafir de Dakhla ? Tant de rumeurs circulent..... Merci infiniment d'avance
Voyage en 4x4 en Namibie, circuit, logement...? English translation pending
by Trf · 2010-09-29 · 8 replies
bonjour,

Avec mon mari et un couple d'ami nous aimerions partir en Nanibie, mais nous avons besoin de conseils.

Quel compagnie aérienne choisir et quel trajet en partant de Paris ?

Nous prévoyons de louer des 4X4 équipés, quel est la meilleur compagnie ?

Quel circuit faire ? en sachant que nous aimons sortir des sentiers battus, nous sommes des habitués du désert (Lybie, Tunisie, Maroc)

Est ce que parmi vous certains auraient des points GPS à nous fournir ?

L'hébergement est il cher ?

Et quel est la meilleur période pour partir ?

Merci d'avance de vos réponse
Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
by Fredxiii · 2010-09-20 · 100 replies
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.

Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »

Nous sommes une famille de 4 personnes.

Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.

Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.

Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.

Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.

Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.

La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »

Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.

Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria

La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.

Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.

Ben c’est pas grave, on se couvrira.

La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »

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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »

Mardi 13 juillet

Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.

Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.

2

Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.

Mercredi 14 juillet

Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.

3 - Aéroport de Windhoek

Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.

4

Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.

5 - Bougain Villa guesthouse

Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!

Jeudi 15 juillet

Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.

Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.

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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!

7 - Nids Républicain social

8 - koudous

Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.

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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.

Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.

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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.

Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.

Vendredi 16 juillet

La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.

Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.

Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).

Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.

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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.

Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.

L’emplacement N°3 nous est attribué.

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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.

Coucher vers 20h30

Samedi 17 juillet

La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)

Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.

Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.

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Une autruche tente de faire la course.

Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...

Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)

Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.

16 17 - dune 45



On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.

Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.

Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei

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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.

20 - Dead Vlei



Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.

Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.

L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.

21 - Dead Vlei



Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.

L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.

Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.

Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.

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24 Panorama vallée Tsauchaub



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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.

Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.

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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.

Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.

La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.

Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.

28 - Canyon de Sesriem

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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.

Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.

Nous réinstallons le campement.

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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.

Dimanche 18 juillet

Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.

Direction le parc de Naukluft.

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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.

34 - accès à Olive trail

Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.

35 - Zèbres dans le parc de Naukluft

Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.

36 - Solitaire

37 - Boutique à Solitaire

Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».

38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp

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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.

Lundi 19 juillet

Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.

La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.

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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.

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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...

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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.

Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.

44 - chambre Brigadoon lodge

Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.

Mardi 20 juillet

Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.

A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.

Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.

Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.

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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.

48 - Retour de Cape Cross

Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.

Mercredi 21 juillet

Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.

Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis

Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.

Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.

Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.

49 - Image furtive de nos premiers éléphants

Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.

Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.

Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.

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52 - La douche

53 - Vue depuis la douche...

Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.

Jeudi 22 juillet

Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.

54 - site de Twyfelfontein

55 - Lion man

Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.

56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).

Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.

Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.

Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.

Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.

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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.

60 - Apéritif dans le bush

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Nous nous retournons vers le lodge.

Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.

Vendredi 23 juillet

Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.

Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.

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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.

Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.

Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.

La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.

L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.

63 - Warmquelle

Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.

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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable

Samedi 24 juillet

Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.

Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.

La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.

Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.

Coup de chaud…

Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.

Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.

Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.

68 - Cattle

Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.

69 - Epupa falls

70 - Ponton bar restaurant du community camp

71 - vue depuis le ponton

Dimanche 25 juillet

La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.

Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.

La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?

Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…

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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?

Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.

On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.

De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.

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78 - Palmiers Makalani



L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…

79 - Epupa falls

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Lundi 26 juillet

Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.

Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.

Le paysage est ennuyant au possible.

Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.

Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.

Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.

En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.

Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.

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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.

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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.

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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.

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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.

Mardi 27 juillet

Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.

Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.

Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.

Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.

85 - Secretary

86 - Oryx

Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.

87 - Rhinocéros

88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....

Mercredi 28 juillet

Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.

89 - Point d'eau d'Okaukuejo

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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.

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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.

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Aujourd’hui, pas d’éléphant.

Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.

Jeudi 29 juillet

Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.

En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.

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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.

Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.

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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.

Vendredi 30 juillet

Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.

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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.

Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.

Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.

Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.

Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.

Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.

Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.

Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.

Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.

Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.

Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.

Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.

Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.

Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.

Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.

Samedi 31juillet

Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.

Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.

Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.

L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.

Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.

96 - Manhangu camp

97 - L'Okavongo

Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.

Dimanche 1er août

Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.

Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!

Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.

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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.

Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.

Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.

99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.

Lundi 2 août

Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.

Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.

Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.

Mardi 3 août

Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…

De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.

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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.

Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…

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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.

Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.

Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.

Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.

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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.

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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.

Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.

Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.

Mercredi 4 août

Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).

Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.

En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.

Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.

Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.

L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.

Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.

Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.

La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.

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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.

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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.

Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!

Jeudi 5 août

Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.

Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.

A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.

Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.

Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.

Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.

Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.

En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.

Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !

L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…

Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.

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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.

Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.

Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.

Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.

Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.

Nous dînons à l’hôtel.

Vendredi 6 août

Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.

En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.

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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.

Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.

L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.

122 - Victoria Falls hôtel

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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.

Samedi 7 août

Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.

Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août

Au boulot…c’est brutal…

Le bilan :

Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.

Le voyage s’est décanté.

Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.

J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...

Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Le GR20: possible pour des novices? English translation pending
by Julien2112 · 2010-07-28 · 83 replies
Bonjour à tous! Voilà, ma copine et moi avions l'intention de passer quelque temps en Corse au cours de l'été 2011. Nous faisons des recherches depuis un certain temps sur la meilleure façon d'explorer l'île, et oui, le GR20 a piqué notre curiosité... À un point tel qu'on envisage fortement de s'y attaquer.

Par contre, comme l'indique mon titre, nous sommes plutôt novices en tant que randonneurs. Un peu d'info... Nous avons tous les deux 26 ans, en bonne forme physique. Pour ma part, je joue au hockey quatre fois par semaine. De son côté, bien qu'elle soit asthmatique (elle gère assez bien sa condition, ses médicaments lui permettant de s'adonner à n'importe quelle activité sportive), elle court 10 kilomètres trois fois par semaine et s'entraîne actuellement en vue d'un demi-marathon en septembre.

Toutefois, côté randonnée, disons qu'à part avoir marché un peu dans les Rocheuses (pas plus qu'une journée avec un sac à dos léger), on peut être considérés comme des novices. Nous n'avons aucun équipement de plein air, ne faisons pratiquement jamais de camping et, puisque l'on vit au Québec, disons que les sites d'entraînement pour ce genre d'activité laissent à désirer - les montagnes de l'Est du Canada ressemblent plutôt à de petites butes par rapport aux Aiguilles de Bavella :)

Ma question est simple : sommes-nous fous de simplement songer à faire le GR20, ou est-ce possible? Je sais que la Corse compte d'autres trajets de randonnée beaucoup moins difficiles, mais bon, notre orgueil nous dit de faire le plus dur. Nous sommes convaincus d'avoir la volonté et la tolérance à la douleur nécessaires, et vu que l'on s'y prend un an à l'avance, nous espérions avoir amplement le temps de bien se préparer.

Merci infinement!
Voyage de vingt jours jours aux Lofotens à vélo English translation pending
by Sylvain34800 · 2010-07-25 · 20 replies
Bonjour à tous,

J'ai prévu d'arriver le 13 Aout sur Bodo pour passer environ 20 jours sur les Lofotens. J'ai déjà pas mal parcouru toutes les discussions concernant les Lofotens, mais je me pose encore quelque questions :

- A ce que j'ai compris, la vélo serait un moyen vraiment sympa de visiter les Lofotens (je comptais faire ça au départ). Je compte prendre le ferry de Bodo/Svoalver, puis redescendre les Lofotens jusqu'en bas. Est-il plus judicieux de louer des vélo par exemple sur Bodo et ensuite de les ramener à mon retour (via Moskenes/Bodo), ou vaut-il mieux les louer a Svoalver par exemple? En admettant qu'on puisse louer (déjà?) des vélo sur Svoalver et les rendre dans les Sud des îles? Je demande ça question de budget notamment? Quelqu'un aurait une idée des prix de loc à la semaine ou 2 semaines par exemple? Moins cher sur Bodo ou sur les Lofotens?

- Au niveau camping, on en trouve vraiment "partout", ou est ce que le camping sauvage doit-être envisagé si on est en vélo? (je demande ça par rapport au matos à prendre dans le sac). Je veux dire peut-on rallier tous les soirs facilement un camping? Un idée du prix moyen des camping sur les Lofotens? (question de budget) ;-)

Enfin dernière question, selon vous est-il plus intéressant de louer un vélo pour 2 semaines afin de se déplacer sur les îles ou alors plutôt de faire marche/stop/rando et de temps en temps louer un vélo quand on voudrait faire un trip en vélo? Car je n'ai pas franchement envi de louer une voiture (...), mais je voudrais pouvoir facilement me déplacer à ma guise sur les îles sans être contraint par les horaires de bus ou les voitures qui passe pour le stop!!?

Merci d'avance pour vos réponses Sylvain
À toutes les familles qui partent cette année: adresses des blogs English translation pending
by Ludoarchi · 2010-06-10 · 8 replies
salut, nous sommes une petite famille qui prépare un tour du monde départ été 2011 on aimerait créer un post sur le forum regroupant toutes les adresses des blog de ceux qui partent cette année. pour que tout le monde puisse les suivre et profiter ainsi de leur expérience a bon entendeur salut a tous et bon voyage on a hâte de vous lire The Archi's
Dynamo dans le moyeux utilisé comme chargeur? English translation pending
by Bobo51 · 2010-05-12 · 374 replies
Bonjour. Possédant un vélo avec dynamo dans le moyeux qui fournit de l'électricité quasiment sans résistance, serait-t'il possible via un système électronique de l'utiliser comme chargeur? Bricoleurs, si vous avez une solution ou astuce. Merci à tous.
Cheveux: comment gérez-vous en trek? English translation pending
by Zibwabwi · 2010-04-16 · 20 replies
Bonsoir!! cette question peut paraître futile, mais c'est pour moi un vrai souci...j'ai les cheveux gras, qui nécessitent d'etre lavés pratiquement tous les 2 jours, et le peu d'eau à disposition pendant certains treks feraient que rapidement, compte tenu des efforts et de la chaleur, ce serait une vraie cata 😕 le shampooing sec pour remplacer un shampooing une fois c'est possible mais pas plusieurs fois 🙁 cet hiver je suis allée au mali, et j'avais "droit" à un seau d'eau par jour, ce qui me suffisait tout à fait 🙂 là je vise un trek en immersion totale en namibie, et j'avoue que je me vois mal ne pas me laver pendant 10 jours...alors est ce que c'est gérable..ou pas? avez vous des astuces?

(et ne me dites pas que dans ces cas là on s'en fiche, pour ma part je ne me sens pas bien quand je me sens cracra (et je ne suis pas maniaque de l'hygiène 😛)
Circuit au Maroc 2010 English translation pending
by Britzkrieg · 2010-03-30 · 21 replies
Bonjour à tous

Après la belle expérience de l’édition solo 2009 (
http://britzkrieg.free.fr/SWD/), je repars au Maroc fin Septembre avec un pote Toulousain, tous les 2 en vieille Africa Twin (90 et 93) pour une 15aine de jours (13 sur place) On va cette fois descendre en ‘oiture avec les motos sur remorque jusqu’à Almeria et faire la traversée vers Melilla pour ne pas perdre de temps (juste la nuit en bateau) et le retour par Nador même si c est un peu plus cher que de traverser à Algeciras

>> connaissez vous des endroits où laisser notre carrosse (une veille ford fiesta) et sa remorque à Almeria sans que ca nous coute une fortune pour 15j et sachant qu on ne va pas dormir sur place ? ou faut il la mettre dans un parking payant ?

Notre itinéraire prévoit en gros 60% de pistes cette fois et grossièrement une boucle Melilla > plateau du Rekkham > Midelt > Tineghir > Mhamid > Foum’ z Guid > Tata > Marrakech > Ouzoud > Nador

>> Les guides Gandini sont assez vagues sur les points de ravitaillement en essence et les liaisons qui m inquietent sont - Mhamid > Foum zguid 180km par la piste sud d apres map source (entre tagounite et foumzguid) - et Foumzguid > Tata 186km => y a-t-il de l essence disponible sur ces pistes ? car avec 250km d autonomie + la surconso piste + les erreurs de cap…j ai pas envie de me mettre la pression sur place ou finir à dromadaire

>> Dernière question, que pensez vous de bivouaquer sur la pleateau du Rekkam et entre Mahmid et Tata, est-ce risqué pour nous ou pour les motos ?

Merci et bonne route Brice
Trajet Strasbourg-Sewen à vélo English translation pending
by Blend · 2010-01-24 · 17 replies
Bonsoir tout le monde ,

Je suis nouveaux ici et ce qui à motivé mon inscription c'est mon petit projet de balade pour cet été 🙂 Alors voilà je vis près de Strasbourg et j'ai dans l'idée de me rendre dans un petit village qui s'appel Sewen au pied du Ballon d'Alsace ( rien que ça ouai 😛 ) .

Donc je me suis renseigné sur le trajet approximatif oui je débute j'ai jamais fait de sortie aussi loin nécessitant des petits préparatif , donc j'ai quelques questions mais en fouillant le forum j'ai pas trouvé de réponse qui répondent à mes questions alors je me lance ..

Je voudrais donc me rendre de mon point A au point B en empruntant la route des vins seulement je n'ai trouvé de carte complète que celle du coté bas-rhin elle s'arrète à Colmar donc je voudrais savoir si quelqu'un sais ou en trouvé une entière ou comment je peut faire je sais qu'elle va jusque Thann il me semble . Ensuite Ze question la route des vins , c'est comment ? plat, vallonnée ?

C'est faisable pour un "débutant" ? le maximum roulé en une journée est strasbourg -> Sélestat via le canal et les petits village donc environ 100km aller/retour selon mon compteur, si il est bien réglé 😄 Je me demandais en combien de temps je pourrais donc parcourir cette distance ( selon google map 154km par l'autoroute ) Alors en vélo humm 2/3 jours ? non ? Puis comme je ne suis pas un cycliste trop top délire qui roule à 40km/h je prévois de faire du camping sauvage, enfin me posé dans un petit coin tranquilou pour passé la nuit et puis profité un peut , c'est faisable si je suis la route des vins ? Ben oui vu que je suis sans emploi c'est dur dur de payé pour dormir et comme je préfère mettre des sous pour mangé et mon vélo .. Alors voilà, j'avais plein d'autre questions mais là rien ne me viens tout de suite, j'aimerais des avis de personnes ayant déjà fait ce trajet ou s'en rapprochant peut importe puis si vous avez des suggestions ou autre tout est bon à prendre .

Merci bien 🙂
Tour à pied de trois/quatre mois en Islande English translation pending
by Fastforward · 2010-01-18 · 5 replies
bonjour a tous,

je suis actuellement en nouvelle zelande, mais mon annee de voyage se termine bientot...et je pense deja au prochain !!!

J'ai fixe mon choix sur l'islande, et comme d'habitude, ca sera a pied !!!

Je compte prendre un bon 3-4 mois, en ete, bien entendu, et alterner les ballades de villages en village, et des trek de 1-2 semaines en totale autonomie comme j'ai l'habitude de la faire, ici, en nouvelle zelande.

Donc deja, est-ce possible ?? L'islande se prete t-elle a de la marche le long des petites routes et au bivouac sauvage ?

Je me voit bien faire des 15-25km / jour en longeant les cotes, et en evitant les routes le plus possible. avec de bonnes notions d'orientation et les cartes qui vont bien, c'est jouable ?

Et, aussi, la question du ravitaillement me turlupine . je suppose qu'il est possible de bouffer un sandwitch a n'importe quelle station service, mais quid de la "trail-food" ? peut on en acheter hors de la capitale ?

Merci d'avance les voyageurs !!!
Balade au Maroc à vélo et en famille (octobre 2009) English translation pending
by Lapirogue · 2009-11-09 · 7 replies
À Gercif dans le moyen atlas au Maroc, le mardi 27 octobre 2009

Constat Nous n'avons pas gagné assez d'argent pour prévoir deux années au bord du fleuve. L'écriture du livre sur la sagesse africaine attendra, il nous faudra retourner en Europe travailler à nouveau; mais cette fois ci en été. En attendant nous allons donc vous écrire quelques nouvelles du Maroc ou nous devrions passer environ huit mois. Notre ballade, si on peu l'appeler ainsi, part de Nador en direction du sud en passant pas le moyen atlas et le haut atlas. Dix, vingt ou cinquante kilomètre par jours, peu importe, nous n'avons rien d'autre de prévu avant longtemps. Des pauses de quelques jours comme aujourd'hui permettent de laver le linge (les couche du petit) de se poser les jambes mais surtout d'écrire et vous poster quelques nouvelles. Nous avons deux vélos Pegasus qui âpres une nuit pluvieuse a Marseille on le quart des vis piquer par la rouille et deux charrettes a tiré, dans la première Isa-igjé est assis dans un siège auto modifier dans son dos, ses affaires et celle de souhade qui la tracte devant moi, l'attelage est estimer a une cinquantaine de kilo, quand a la mienne, charger de la tente, nourriture, ordinateur, panneau solaire, l'eau (env. 25 kg), couette, matelas et un tas de matériels qui loin du Hi-teck atteins pas loin de quatre-vingt kilo (simple estimation), le choix de ne pas être sponsoriser nous permet une liberté contre un peu plus d'effort. Sans ce chargement nous pourrions appeler cela une ballade. Nous somme partit avec ce que nous avions et acheter seulement ce qui nous manquait. Je vous parlerais plus tard du matériel, quand nous l'aurons mis un peu plus à l'épreuve. Merci a tous ceux qui nous on aider et accueilli. Bien trop nombreux pour être cité ici. Merci pour ces bons moments. Merci a Greg et Delphine de nous avoir embarqué les montures a Sète pour la traverser en bateau. Ce qui nous a éviter de payer un cout exorbitant pour leurs transport, et nous avoir sorti de Nador car a vélo fin d'après midi cela aurai été compliqué. Bonne route jusqu'au mali les amis.

Isa-igjé, raconte leur ce voyage !

Soyez les bienvenus; Nous disent-ils.

Des l'aube, papa est assis devant son ordinateur dans un bar, sur la table un verre de café au lait et une galette feuilleté; une belle journée qui s'annonce. Devant un marché géant qui s'installe; Un des symboles de l'Afrique les marchés colorés et odorants. Celui ci doit recouvrir un bon kilomètre carré. Il est déjà difficile de circuler ce matin, alors quand les badauds arriveront cela deviendra la cohue. C'est a ses heures matinale que l'on s'imprègne de la vie locale, le peuple qui se réveil est pris dans les préparatifs de sa journée et ne prête guère attention a vous. Dans la journée il a plus le temps d'observer et de discuter. Les enfants partent pour l'école, les marchands déballent, les voitures klaxonnent et les flics agitent les bras. Toute l'énergie de cette ville déployée en quelques minutes. Finalement dans la matinée, peu de client aujourd'hui, et le marcher remballe déjà vers quinze heures. Tout sa pour ça !

Voila maintenant trois jours passer dans ma charrette, hier l'étape de 50 km entre Saka et Gerce fut la plus longue, mais surtout moins difficile que les précédente, moins de montagne. Le premier jour, en poussant les vélos dans les prémisses de l'atlas, ils on même parler de troquer les velos contre des mobylettes, puis c'est oublier, finalement ils pédaleront. Il parait que sa fait ça, les premiers jours ! Sortie du bateau Sète, Melilla, nos compagnons Greg et Delphine nous sortent de la ville, car en fin d'âpres midi a vélo il aurait été laborieux de s'échapper de cette ville. Nous passons la nuit ensemble au alentour de Sélouane. Fin de matinée nos chemins se sépare, nos éclaireurs passeront par la même route que nous, mais en fourgon. Les fort déniveler du col de Régada oblige à pousser les attelages, il nous faudra deux jours pour joindre la ville de Saka ou l'accueille est très agréable. Impossible de trouver de petites bouteilles de gaz à percer, on nous annonce pouvoir en trouver à Gercif (pas de gaz non plus à Gercif, nous achèterons une bouteille de gaz local et bruleur 6kg de plus) Sortie de Saka, conversation avec le flic aux jumelles qui nous annonce, sourire jusqu'aux oreilles, que nous roulons trop vite. Bonjour, ou allez vous comme sa ? Bonjour chef, ca va ? La famille ?, le travail ? Nous partons vers le sur Erfoud. Je vous est vu hier, mais ou avez vous dormis ? Nous dormons partout chef, nous installons notre maison là où nous voulons dormir. Mais il ne faut pas dormir dehors c'est dangereux ! Qu'est-ce qui est dangereux, les animaux, les marocains ? L'air ennuyé par la question: Non pas les marocains ! Mais alors quoi ? Vous êtes français ?....

Bip bip et le coyotte

Il nous faut surveiller nos arrières en permanence et nous refugier sur le bas côté à chaque passage de camion, ce qui correspond en définitif au trois quart du trajet sur un goudron chaotique et le reste sur la piste en gravier qui secoue les charrettes et qui freinent les velos. Et ils sont nombreux les véhicules sur cette route. De mon siège j'entends "CAMION ...!" et "Bip bip, vroouuumm" sa vous fait penser à quelque chose ? Façon dessin animé, Bip bip et le coyotte. On ne compte plus les salutations, quasiment tous les véhicules marocains ou espagnols nous klaxonnent, nous interpelle, nous salut, sauf peut être une vingtaine de marocain et les deux douzaines de français en 4x4 qui n'ont surement pas voulu déranger. La journée lorsque l'on roule, je dors ou je contemple les montagnes qui nous entourent. Les policiers que l'on trouve a chaque entrée et sortie de ville aime nous arrêter pour discuter, je râle rarement excepter quand le convoi s'arrête, alors mes parents salut vivement l'autorité souriante et annonce qu'il nous faut repartir. Nous croisons dans les montagnes un revendeur de stupéfiants, il nous propose du kif que le berger a ces côtés vient de lui apporter, du haschich, et tenez vous bien, de l'héroïne, bref tout ce qu'il faut pour pédaler comme une brute. Il nous est arrivé d'être interpeler pour partager un repas, aux heures les plus chaudes cette pause est apprécier, je découvre le tagine poulet et la semoule au lait caillé, mais surtout je passe de bras en bras entre les enfants et mamans qui m'adopte très vite. Ce sont les privilèges du vélo, sa laisse le temps de se sourire, et échanger quelques salamalecs. Souvent pendant d'autres pauses, les enfants mandatés par leurs ainés nous ont apporté des œufs durs ou des fruits. La compagnie des enfants qui serait généralement évité pour plus de calme, est finalement très apprécier de tous, je peux me défouler et tous le monde joue avec moi, mes parents peuvent reprendre quelques forces à l' abri d'un soleil brulant. On ne peu imaginer meilleur accueil. Tout y est sur cette route, attention, sourire et hospitalité générale. Les bivouacs nature sont très sympas et très calme, lorsque nous trouvons un coin pour installer le camp, j'imite mes parents qui jettent des cailloux dans les fourrés en demandant aux bêtes de fuir. Les serpents et autre bestioles écraser sur la route appellent a la prudence, jusque là, seul trois petit rongeurs nous on visités, ce qui nous oblige à dormir avec la nourriture dans la tente. Le matin chaque sac et objet doit être exploré et secouer pour éviter tout surprise La nuit tomber mon père regarde les étoiles et la lune avec les jumelles (12x50 pour ceux que sa intéresse) pendant que ma mère me donne la tété. Il est assis sur la bâche que MAD DOG a peinte, trop fragile pour servir à couvrir la remorque, elle sert de tapis de sol pour la sieste, la méditation et admirer les étoiles.

tranquillitée perdue

Deuxième jour a Gercif, nous passons faire du change et en dispersons un peu partout dans nos bagages, par la suite cela deviendra difficile car nous ne traverserons pas de grosse villes. Je reste au camping avec mon père pendant que ma mère part faire un tour au marché, c'est au retour qu'un individu la jette au sol pour lui arracher sa sacoche, malgré la résistance qu'elle déploie, la menaçant de son couteau il s'empare de la pochette contenant les passeports et trois milles dirhams. Course poursuite, trente personnes prennent le brigand en chasse. Il est rattraper et dans la confusion et l'incompréhension il sera relâcher avec un butin de 200 euros. Cette événement refroidi et perturbe notre esprit tranquille et serein adopter les jours précédents. D'habitude nous n'apprécions guère les villes, demain partons loin de la folie urbaine. Nous soulageons encore quelques kilos et c'est reparti.

Outat-oulad-el-haj, moyen atlas, Maroc jeudi 5 novembre 2009

De Gercif a Outat, c'est une route neuve qui nous accueille et surtout beaucoup moins fréquenter. Nous filons a bonne allure en quartes jour sur Outat-oulad-el-haj, les bivouacs dans les montagnes sont subliment. Seul l'eau est compliquer a gérer, il nous faut environ vingt litre par jours pour nous trois. Ne pas louper un point de ravitaillement devient vital. Pour l'arrêt du midi où le soleil est au zénith il est difficile de trouver un point d'ombre. Les ponts, ou une rivière est censé couler sont les bienvenus. Ne pas se fier au trait bleu sur la carte, en cette période tout est quasi sec, seul quelques trou d'eau subsiste et âpres une baignade il est indispensable de se rincer de cette eau stagnante. Rien de très passionnant a Outat, mis a part l'hôtel pour reposer la cote que Willy c'est frapper sur le guidon de son velo des le deuxième jour et qui est très douloureuse et internet ou je vais enfin vous poster ces news du bled. Demain direction le haut atlas sa va pousser !
Questions diverses et précises sur le matériel de vélo English translation pending
by Aurelmouth · 2009-08-24 · 25 replies
Bonjour à tous,

j'ai déjà posté un sujet sur ce forum il y a déjà quelque tps... Et il y a tellment de trucs à prendre en compte que du coup je ne pars pas, n'achète pas de vélo, etc... Je crois que j'ai tout lu.

Mon projet : partir de chez moi (Le Luc en Provence) pour rallier le Ventoux. Celà en 3 jours (4 maxi). Je pense dormir chez l'habitant. donc pas de tente à emmener.

Donc petit voyage pour me faire le coup de pédale. Plus tard je pense partir plus longtemps mais toujours sur route.

Evidemment je n'ai aucun budget en ces temps de crise (200 euros ttc).

Mes questions : - vous parlez de jante double paroi : je compte partir avec sacoches. Est ce vraiment indispensable ? En sachant que je pèse 65 kg et que je vais faire que de la route ?

- un porte bagage avant est il important même si il ya peu de matos à emmener ? Histoire d'équilibrer le vélo.

- Le cadre : l'acier est préconisé si je comprends bien. Pour pouvoir le souder je crois. Un cadre peut se fissurer sur route (potable) ?

- enfin toujours au niveau du vélo : route ou vtt/vtc ? Au départ je pensais partir avec un vtt (position) en y mettant des pneus plus "route". Mais peut etre qu'un route serait plus adapté.

- Je pense que 3 plateaux sont indispensables (ventoux) et histoire d'avoir une moyenne correcte le reste du temps.

Pour info, je mesure 1, 65m (entrejambe 77 cm).

Je sais que ces sujets sont redondants et j'en suis désolé mais je n'arrive pas à me lancer.

Quelques vélos :

http://www.leboncoin.fr/vi/50032300.htm?ca=22_s

http://www.leboncoin.fr/vi/22727569.htm

http://www.leboncoin.fr/vi/61895851.htm?ca=21_s

Merci de votre aide.

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