Results for "Cedar+Breaks+|+3+>+99"
4068 results found.
Koh Tao, après minuit, plus un bruit... English translation pending
Depuis maintenant presqu'un mois , plus de musique apres minuit a koh tao et de nombreux controles de police avec fouille poussee !
Frontière Cambodge / Laos English translation pending
bonjour,
nous sommes à Kratie actuellement et nous allons bientôt passer la frontière .
Quelqu'un qui aurait passer cette frontière récemment pourrait il me dire si il existe un bureau de change avant l'embarcadère pour les 4000 iles ???
Et le prix "presque" 🙂 officiel du visa Laotien ....?
Y a t'il moyen après le poste frontière Laotien de rejoindre l'embarcadère par nos propres moyens: taxi, tuk tuk....etc car nous n'avons pas envie de prendre un "Package" bus-frontiere-bus depuis kratie ou stung treng ?
merci d'avance pour les infos !!!!
boris
nous sommes à Kratie actuellement et nous allons bientôt passer la frontière .
Quelqu'un qui aurait passer cette frontière récemment pourrait il me dire si il existe un bureau de change avant l'embarcadère pour les 4000 iles ???
Et le prix "presque" 🙂 officiel du visa Laotien ....?
Y a t'il moyen après le poste frontière Laotien de rejoindre l'embarcadère par nos propres moyens: taxi, tuk tuk....etc car nous n'avons pas envie de prendre un "Package" bus-frontiere-bus depuis kratie ou stung treng ?
merci d'avance pour les infos !!!!
boris
Devrais-je apporter ma bonne caméra en Europe? English translation pending
Bonjour,
Je vais voyager seule cet été (j'ai 19 ans) en Europe: Paris, Amsterdam, Belgique. Je me demandais si c'était sécuritaire et si c'était correct d'apporter ma caméra. C'est une Nikon. J'aimerai vraiment l'apporter, mais j'ai un peu peur de me la faire voler. Je ne suis pas très grande et imposante. Merci :)
Je vais voyager seule cet été (j'ai 19 ans) en Europe: Paris, Amsterdam, Belgique. Je me demandais si c'était sécuritaire et si c'était correct d'apporter ma caméra. C'est une Nikon. J'aimerai vraiment l'apporter, mais j'ai un peu peur de me la faire voler. Je ne suis pas très grande et imposante. Merci :)
De Moulins (France) jusqu'à Ouagadougou English translation pending
Bonjour,
on entreprend avec deux amis de partir en camionette remplie de matériel médical depuis la france et de rejoindre Ouagadougou en passant par le maroc, la mauritanie, le mali(sud) et enfin le burkina.
J'aurais juste aimé avoir quelques avis pour la question suivante: pensez vous qu'il est raisonnable de faire ce genre de voyage par les temps qui courent et surtout en tant que français? j'ai fait l'an dernier la route entre Cotonou et dakar en passant par le burkina et le mali en transport en commun, je n'ai eut aucuns soucis ni inquietudes.
Je vous remercie d'avance.
Arnaud guicheney
on entreprend avec deux amis de partir en camionette remplie de matériel médical depuis la france et de rejoindre Ouagadougou en passant par le maroc, la mauritanie, le mali(sud) et enfin le burkina.
J'aurais juste aimé avoir quelques avis pour la question suivante: pensez vous qu'il est raisonnable de faire ce genre de voyage par les temps qui courent et surtout en tant que français? j'ai fait l'an dernier la route entre Cotonou et dakar en passant par le burkina et le mali en transport en commun, je n'ai eut aucuns soucis ni inquietudes.
Je vous remercie d'avance.
Arnaud guicheney
Circuit en Chine: Shanghai, Guilin, Xian et Pékin English translation pending
Bonjours, nous projetons de faire un voyage en chine dans 2 mois et pendant 15 jours: du 10 au 25 mai.
Nous partons en amoureux pour se faire ce trip, et ce voyage a pour finalité d'aller voir des amis à Pékin.
Une seule chose est réservée: nos billets d'avion... et nous aurions besoin, de la part des connaisseurs, d'aide pour les réservations d'hôtel et d'activités à faire sur place.
Voila des détails sur notre voyage:11 mai: arrivée à 7h à Shanghai. 3 nuits à Shanghai: départ le 14 mai à 19H2014 mai: arrivée à Guilin à 22h05. Que vaut il mieux faire: Guilin/ Yangshuo? les 2? Nous arrivons peut être trop tard pour aller à Yangshuo directement? 4 nuits: départ de Guilin le 18 mai à 8h3018 mai: arrivée à Xian à 10h20. 1 nuit à Xian: départ de Xian le 19 mai à 18h10.Puis chez nos amis à PékinPour les hôtel: nous souhaitons privilégier l'emplacement stratégique ( à un prix raisonnable) Nous aimons bouger, visiter pas mal de choses et nous voulons profiter d'être sans enfant pendant le voyage pour voir un maximum de choses.
Merci d'avance pour vos réponses
Lolo et lizooo
Voila des détails sur notre voyage:11 mai: arrivée à 7h à Shanghai. 3 nuits à Shanghai: départ le 14 mai à 19H2014 mai: arrivée à Guilin à 22h05. Que vaut il mieux faire: Guilin/ Yangshuo? les 2? Nous arrivons peut être trop tard pour aller à Yangshuo directement? 4 nuits: départ de Guilin le 18 mai à 8h3018 mai: arrivée à Xian à 10h20. 1 nuit à Xian: départ de Xian le 19 mai à 18h10.Puis chez nos amis à PékinPour les hôtel: nous souhaitons privilégier l'emplacement stratégique ( à un prix raisonnable) Nous aimons bouger, visiter pas mal de choses et nous voulons profiter d'être sans enfant pendant le voyage pour voir un maximum de choses.
Merci d'avance pour vos réponses
Lolo et lizooo
Afrique du Sud, "once again" (15 jours) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
pas encore parti en mai et encore moins revenu, que je me lance déjà dans mon trip familial de juillet. Et bien sûr, comme d'habitude, j'ai besoin de vos conseils et bons plans😉.
Alors, on reprend la même bande que l'année dernière (à savoir 10 personnes) et on se lance cette fois-ci dans un circuit JNB-Le Cap en passant par le Nord-Ouest du 16 au 30 juillet. On aurait une voiture de loc style Toyota Avanza et peut-être un 4x4😇 mais on va plutôt dire que nous aurons deux plates pour le moment. On ne ferait pas de camping.
Donc, en fouillant un peu, j'ai trouvé pas mal de choses intéressantes qui m'ont permis de me faire une idée du circuit (somme toute très classique) mais je compte sur vous pour m'aider là où je coince.
V'la donc une ébauche de l'itinéraire:
J1: JNB- Kuruman (ou Vryburg)
J2: Kuruman - Augrabies
J3: Augrabies- Namaqualand
J4:Namaqualand-Cederberg (Clanwilliam)
J5: Cederberg (Clanwilliam ou vers Wupperthal)
J6: Cederberg - Stellenbosch (ou Frankshoek ou Paarl)
J7: Stellenbosch (ou Franshhoek ou Paarl)
J8: ???
J9: ???
J10:???
J11:Le Cap
J12:Le Cap
J13:Le Cap
J14:Le Cap
J15:Le Cap-JNB-Réunion
Alors dans un premier temps comment remplir les étapes manquantes? 1- le premier jour nous quitterons l'aéroport vers midi voir 13h: est-ce raisonnable de faire 500 km de route juste après pour aller à Kuruman ou alors vaudrait-il mieux trouver une étape moins éloignée et rajouter un jour pour rejoindre Augrabies? 2- Augrabies vaut-il le coup d'y rester 2 nuits? 3- Pour le Cederberg, vaut-il mieux dormir les deux nuits au même endroit ? 4- Toujours pour le Cederberg, on aimerait aller à Enjo Nature Guest Farm mais peut-on y aller en plate? 5- 2 nuits sont suffisantes dans le Cederberg? 6- Aux alentours de la région des vignobles, y-a-t il un lieu qui vaille le détour pour y rester une nuit avant de finir notre circuit à Cape Town? 7- Pour les hébergements, je verrai plus tard, je sais déjà à peu près ce que je réserverai au Cap (une maison du côté de Camps Bay) et pour le reste, je reviendrai vers vous. 8- Si vous avez d'autres suggestions, feel free😉 9- Il est également possible mais peu probable qu'on laisse tomber l'AFS et on file direct vers ma beloved Namibia...🙂
Merci pour vos bons conseils, Laurent
Alors dans un premier temps comment remplir les étapes manquantes? 1- le premier jour nous quitterons l'aéroport vers midi voir 13h: est-ce raisonnable de faire 500 km de route juste après pour aller à Kuruman ou alors vaudrait-il mieux trouver une étape moins éloignée et rajouter un jour pour rejoindre Augrabies? 2- Augrabies vaut-il le coup d'y rester 2 nuits? 3- Pour le Cederberg, vaut-il mieux dormir les deux nuits au même endroit ? 4- Toujours pour le Cederberg, on aimerait aller à Enjo Nature Guest Farm mais peut-on y aller en plate? 5- 2 nuits sont suffisantes dans le Cederberg? 6- Aux alentours de la région des vignobles, y-a-t il un lieu qui vaille le détour pour y rester une nuit avant de finir notre circuit à Cape Town? 7- Pour les hébergements, je verrai plus tard, je sais déjà à peu près ce que je réserverai au Cap (une maison du côté de Camps Bay) et pour le reste, je reviendrai vers vous. 8- Si vous avez d'autres suggestions, feel free😉 9- Il est également possible mais peu probable qu'on laisse tomber l'AFS et on file direct vers ma beloved Namibia...🙂
Merci pour vos bons conseils, Laurent
1 mois à Bangkok en août English translation pending
on aimerait partir au mois d'août à Bangkok et j'aimerai savoir si on ne va pas se retrouver sous l'eau et s'il y a des choses à faire autour de Bangkok ? sachant que nous serons logés sur place.
Échappée Ouest américaine en février… English translation pending
Au départ, ce voyage n’était pas prévu !
Il aurait pu ne pas dépasser l’état de discussion enthousiaste d’une morne soirée de novembre.
Mais après tout, pourquoi pas ? Les prix sont raisonnables en cette saison, notre crédit maison vient de se terminer. Et puis, ce serait l’occasion de retourner dans cette vallée de la mort que nous n'avons fait qu’effleurer l’été dernier. Et puis, l'occasion aussi de faire Valley of Fire occultée par manque de temps. Et puis, il reste de la place pour CBS. Et puis... Et puis… Avouons-le, après 2 voyages, nous avons attrapé le virus !
Mon mari ne peut avoir qu’une semaine, pas grave, nous repousserons les limites de cette semaine au maximum et 8j c’est toujours mieux que rien !! Allez go ! Nos enfants n’en reviennent pas ! Si, si on repart aux States en février 😎😎😎 !
Le programme a été vite fait avec les ingrédients ci-dessus et aussi l’envie de faire nos 1ères pistes et visites en dehors des sentiers balisés. Un petit post sur ce forum pour conforter l’affaire (au passage, un grand grand merci à ceux qui m’ont répondu🙂🙂), les sites de référence pour approfondir (blog d’Itat, ouestusa), et les indispensables Photographing the southwest et aussi le guide du routard.
Et au final, voilà le résultat:
J1 : Vol Paris – Las Vegas (nuit LV) J2 : Death Valley, secteur Furnace Creek : Dante’s View, Devil’s Golf course, Badwater, Natural Bridge, Artists Drive, Gower Gulch Loop(nuit Stovepipe Wells) J3: Death Valley, secteur Stovepipe Wells : Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaïc canyon, Titus canyon road (nuit LV) J4 : Lac Mead North Shore – Bowl of fire - Valley of Fire (nuit St George) J5 : Zion (Kolob Canyon) - Yant Flat (nuit St George) J6 : Snow canyon - Zion (nuit Kanab) J7 : CBS – White Pocket (nuit Kanab) J8 : Valley of Fire (nuit LV) J9 : Vol Vegas- Paris (accès direct aux journées en cliquant sur Jx)
Avant de commencer, je voudrais saluer Diamina et son « Apologie du Sud-Ouest des Etats Unis en hiver ». A la lecture de son « carnet » 😉, j'avais pensé qu'une visite hivernale était effectivement une idée à retenir, et l'avais gardée dans un coin de mon esprit. Sans son récit enthousiaste, je ne suis pas sûre que j’aurais envisagé ce voyage 😮 !
Bon maintenant, on y va ….
Il aurait pu ne pas dépasser l’état de discussion enthousiaste d’une morne soirée de novembre.
Mais après tout, pourquoi pas ? Les prix sont raisonnables en cette saison, notre crédit maison vient de se terminer. Et puis, ce serait l’occasion de retourner dans cette vallée de la mort que nous n'avons fait qu’effleurer l’été dernier. Et puis, l'occasion aussi de faire Valley of Fire occultée par manque de temps. Et puis, il reste de la place pour CBS. Et puis... Et puis… Avouons-le, après 2 voyages, nous avons attrapé le virus !
Mon mari ne peut avoir qu’une semaine, pas grave, nous repousserons les limites de cette semaine au maximum et 8j c’est toujours mieux que rien !! Allez go ! Nos enfants n’en reviennent pas ! Si, si on repart aux States en février 😎😎😎 !
Le programme a été vite fait avec les ingrédients ci-dessus et aussi l’envie de faire nos 1ères pistes et visites en dehors des sentiers balisés. Un petit post sur ce forum pour conforter l’affaire (au passage, un grand grand merci à ceux qui m’ont répondu🙂🙂), les sites de référence pour approfondir (blog d’Itat, ouestusa), et les indispensables Photographing the southwest et aussi le guide du routard.
Et au final, voilà le résultat:
J1 : Vol Paris – Las Vegas (nuit LV) J2 : Death Valley, secteur Furnace Creek : Dante’s View, Devil’s Golf course, Badwater, Natural Bridge, Artists Drive, Gower Gulch Loop(nuit Stovepipe Wells) J3: Death Valley, secteur Stovepipe Wells : Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaïc canyon, Titus canyon road (nuit LV) J4 : Lac Mead North Shore – Bowl of fire - Valley of Fire (nuit St George) J5 : Zion (Kolob Canyon) - Yant Flat (nuit St George) J6 : Snow canyon - Zion (nuit Kanab) J7 : CBS – White Pocket (nuit Kanab) J8 : Valley of Fire (nuit LV) J9 : Vol Vegas- Paris (accès direct aux journées en cliquant sur Jx)
Avant de commencer, je voudrais saluer Diamina et son « Apologie du Sud-Ouest des Etats Unis en hiver ». A la lecture de son « carnet » 😉, j'avais pensé qu'une visite hivernale était effectivement une idée à retenir, et l'avais gardée dans un coin de mon esprit. Sans son récit enthousiaste, je ne suis pas sûre que j’aurais envisagé ce voyage 😮 !
Bon maintenant, on y va ….
Trois semaines en Corse – deux questions (pour commencer...) English translation pending
Bonsoir,
Mon épouse et moi avons finalisés nos détails de logement pour notre voyage de 3 semaines en Corse en mai prochain. Ce sera notre premier séjour en Corse. Grâce aux nombreux contributeurs au VF, nous avons planifié plein de visites et de randonnées.
J'ai deux questions au sujet de la route recommandée pour joindre Venaco et Bonifacio, puis Ste-Lucie-de-Tallano et Ajaccio.
La situation est la suivante. Nous allons passer 5 jours autour d'Ajaccio, 3 jours autour de Porto / Evisa, 5 jours autour de Corte / Venaco, 3 jours autour de Bonifacio, et 4 jours autour de Ste-Lucie-de-Tallano. Nous allons en profiter pour visiter localement et rayonner autour. La nature, les paysages, les odeurs, les saveurs, les gens, les musées, les tours génoises, les vielles églises, les ponts, tout nous intéresse.
Première question:
Pour ce qui est de la route entre Venaco et Bonifacio, nous avons toute la journée devant nous. Nous voyons deux choix de trajet dont le but sera de rouler, relaxer, arrêter pour des photos, visiter un petit site peut-être. Devrions-nous faire?
1. Venaco – Aleria – Bonifacio
ou
2. Venaco – Ghisoni – Zicavo – Aullène – Levie – Zonza – Porto-Vecchio – Bonifacio
sachant que plus tard nous serons basés à Ste-Lucie-de-Tallano et que nous comptons bien aller à Zonza, au Col de Bavella, Cucuruzzu, etc. lorsque nous serons à Ste-Lucie. Le deuxième trajet devrait prendre 6 à 7 heures probablement, alors que le premier devrait être 3 ou 4 heures? La durée n'a pas d'importance, nous voulons nous régaler les yeux. Le trajet 2 nous tente beaucoup. Est-il réaliste?
Deuxième question:
A la fin de notre séjour, après 4 jours passés à Ste-Lucia-de-Tallano et aux alentours, nous avons planifié prendre toute une journée pour se rendre à Ajaccio avant de reprendre l'avion. Nous aurons déjà passé du temps vers Propriano, Sartène, Campomoro, Filitosa, etc. Donc le retour sur Ajaccio serait surtout de la route avec petits arrêts pour photos, et bien humer la place, surtout que ce sera tristement notre dernière journée en Corse. Nous voyons 3 possibilités de trajet:
3. Ste-Lucie – Aullène - Col de la Vaccia – Zicavo – Guitera-les-bains – Ste-Marie-Sicché – Gorges du Prunelli – Ajaccio
4. Ste-Lucie – Propriano – Ajaccio par la N196
5. Ste-Lucie – Aullène – Col de St-Eustache – Petreto-Bicchisano (par la D420) – Col de Celaccia – D302 jusqu'à Ajaccio
Le trajet 4 ne semble pas intéressant comparé aux deux autres. Lequel suggérez-vous? Le trajet 3 nous attire un peu plus que 5 à cause de Guitera-les-bains et des gorges du Prunelli... Qu'en dites-vous?
Je vous remercie à l'avance pour vos commentaires.
Sylvain
Mon épouse et moi avons finalisés nos détails de logement pour notre voyage de 3 semaines en Corse en mai prochain. Ce sera notre premier séjour en Corse. Grâce aux nombreux contributeurs au VF, nous avons planifié plein de visites et de randonnées.
J'ai deux questions au sujet de la route recommandée pour joindre Venaco et Bonifacio, puis Ste-Lucie-de-Tallano et Ajaccio.
La situation est la suivante. Nous allons passer 5 jours autour d'Ajaccio, 3 jours autour de Porto / Evisa, 5 jours autour de Corte / Venaco, 3 jours autour de Bonifacio, et 4 jours autour de Ste-Lucie-de-Tallano. Nous allons en profiter pour visiter localement et rayonner autour. La nature, les paysages, les odeurs, les saveurs, les gens, les musées, les tours génoises, les vielles églises, les ponts, tout nous intéresse.
Première question:
Pour ce qui est de la route entre Venaco et Bonifacio, nous avons toute la journée devant nous. Nous voyons deux choix de trajet dont le but sera de rouler, relaxer, arrêter pour des photos, visiter un petit site peut-être. Devrions-nous faire?
1. Venaco – Aleria – Bonifacio
ou
2. Venaco – Ghisoni – Zicavo – Aullène – Levie – Zonza – Porto-Vecchio – Bonifacio
sachant que plus tard nous serons basés à Ste-Lucie-de-Tallano et que nous comptons bien aller à Zonza, au Col de Bavella, Cucuruzzu, etc. lorsque nous serons à Ste-Lucie. Le deuxième trajet devrait prendre 6 à 7 heures probablement, alors que le premier devrait être 3 ou 4 heures? La durée n'a pas d'importance, nous voulons nous régaler les yeux. Le trajet 2 nous tente beaucoup. Est-il réaliste?
Deuxième question:
A la fin de notre séjour, après 4 jours passés à Ste-Lucia-de-Tallano et aux alentours, nous avons planifié prendre toute une journée pour se rendre à Ajaccio avant de reprendre l'avion. Nous aurons déjà passé du temps vers Propriano, Sartène, Campomoro, Filitosa, etc. Donc le retour sur Ajaccio serait surtout de la route avec petits arrêts pour photos, et bien humer la place, surtout que ce sera tristement notre dernière journée en Corse. Nous voyons 3 possibilités de trajet:
3. Ste-Lucie – Aullène - Col de la Vaccia – Zicavo – Guitera-les-bains – Ste-Marie-Sicché – Gorges du Prunelli – Ajaccio
4. Ste-Lucie – Propriano – Ajaccio par la N196
5. Ste-Lucie – Aullène – Col de St-Eustache – Petreto-Bicchisano (par la D420) – Col de Celaccia – D302 jusqu'à Ajaccio
Le trajet 4 ne semble pas intéressant comparé aux deux autres. Lequel suggérez-vous? Le trajet 3 nous attire un peu plus que 5 à cause de Guitera-les-bains et des gorges du Prunelli... Qu'en dites-vous?
Je vous remercie à l'avance pour vos commentaires.
Sylvain
Transport vélo non plié sans garantie de place dans l'intercité de nuit (SNCF) English translation pending
Bonjour,
Je voulais réserver une place pour un vélo non démonté de Perpignan à Strasbourg sur le site voyages-sncf.com. J'ai donc coché "Je voyage avec mon vélo" et "1 vélo non plié". On me propose alors une liaison dans un intercité de nuit à 45 Euros avec mention "Espace vélo : Service d'échange et de remboursement sous conditions". Je valide cette liaison et sur la page suivante s'affiche "Le voyage sélectionné n'est plus disponible au tarif choisi. Nous avons sélectionné un autre tarif susceptible de vous intéresser". Le tarif affiché est de 35 Euros avec la mention:
Espace vélo : Gratuit. Emplacement libre dans la limite des places disponibles.
Ça me parait bizarre. Comment peuvent-ils gérer les places disponibles pour que ceux qui payent 10 Euros la réservation ont leur place garantie même s'ils montent après moi ? Vont-ils faire un contrôle lors de l'accès au train ?
Finalement, j'ai réservé chez Captain Train pour 35 + 10 Euros pour le vélo. Ma question est : est-ce que quelqu'un a déjà voyagé dans un intercité de nuit avec l'option "vélo gratuit dans la limite des places disponibles" ? Si oui, comment cela se passe ? Ou s'agit-il d'un bogue dans le système de réservation de la SNCF ?
Ray
Je voulais réserver une place pour un vélo non démonté de Perpignan à Strasbourg sur le site voyages-sncf.com. J'ai donc coché "Je voyage avec mon vélo" et "1 vélo non plié". On me propose alors une liaison dans un intercité de nuit à 45 Euros avec mention "Espace vélo : Service d'échange et de remboursement sous conditions". Je valide cette liaison et sur la page suivante s'affiche "Le voyage sélectionné n'est plus disponible au tarif choisi. Nous avons sélectionné un autre tarif susceptible de vous intéresser". Le tarif affiché est de 35 Euros avec la mention:
Espace vélo : Gratuit. Emplacement libre dans la limite des places disponibles.
Ça me parait bizarre. Comment peuvent-ils gérer les places disponibles pour que ceux qui payent 10 Euros la réservation ont leur place garantie même s'ils montent après moi ? Vont-ils faire un contrôle lors de l'accès au train ?
Finalement, j'ai réservé chez Captain Train pour 35 + 10 Euros pour le vélo. Ma question est : est-ce que quelqu'un a déjà voyagé dans un intercité de nuit avec l'option "vélo gratuit dans la limite des places disponibles" ? Si oui, comment cela se passe ? Ou s'agit-il d'un bogue dans le système de réservation de la SNCF ?
Ray
4 semaines en Colombie-Britannique et Alberta via Hyder English translation pending
Bonjour à tous, je vous soumet mon prochain voyage de 4 semaines au Canada Occidental.
En couple, avec location d'une voiture, hôtels (réservés pour ceux indiqués sur le planning
).
Période du 14 octobre au 11 octobre 2015.
Je n'ai pas choisi l'option ferry entre Prince Rupert et Port Hardy ( pour raison de coût) le temps de route étant identique, mais c'est encore envisageable!
Centre d'intérêts variés; paysage, faune, randonnée de 2/3 heures maxi, musées et culture amérindienne!
La dernière partie sur le sud de l'Alberta peux être supprimé en fonction du temps disponible.

Mes questions; Votre avis général sur le trip (qui est varié) Lieux à enlever (moins d'intérêts) ou bien à ajouter sur le voyage? Cette période de l'année est' elle propice aux couleurs de l'été indien? à la rencontre de la faune? A quel température ou climat faut'il s'attendre? En fin toutes remarques seront les bienvenues. Merci à vous, amicalement, Jacques
).
Période du 14 octobre au 11 octobre 2015.
Je n'ai pas choisi l'option ferry entre Prince Rupert et Port Hardy ( pour raison de coût) le temps de route étant identique, mais c'est encore envisageable!
Centre d'intérêts variés; paysage, faune, randonnée de 2/3 heures maxi, musées et culture amérindienne!
La dernière partie sur le sud de l'Alberta peux être supprimé en fonction du temps disponible.
Mes questions; Votre avis général sur le trip (qui est varié) Lieux à enlever (moins d'intérêts) ou bien à ajouter sur le voyage? Cette période de l'année est' elle propice aux couleurs de l'été indien? à la rencontre de la faune? A quel température ou climat faut'il s'attendre? En fin toutes remarques seront les bienvenues. Merci à vous, amicalement, Jacques
Quoi voir au sud de la France? English translation pending
Je m'en vais à Montpellier au Sud de le France pendant 3 mois et j'ai l'intention de voir du pays le plus possible. Mais par où commencer? J'ai eu quelques références et classiques à aller voir, mais j'aimerais bien avoir de vos conseils sur des places uniques, typiques, historiques, de plaisances qui valent la peine sur tout la côte Sud de la france: de la Côte d'Azur jusqu'en Espagne/Barcelone.
Des idées.. je les prends tous en consiodération!! :) Si vous pouvez préciser pourquoi vous avez aimé telle ou telle place ce serait encore plus pratique et facile de faire mes choix!! Merci!!
Des idées.. je les prends tous en consiodération!! :) Si vous pouvez préciser pourquoi vous avez aimé telle ou telle place ce serait encore plus pratique et facile de faire mes choix!! Merci!!
Itinéraire 3 semaines en famille au Vietnam en juillet English translation pending
Bonjour !
Comme chaque année, c'est l'heure de préparer notre itineraire pour notre voyage estival. Après la thailande et la malaisie, notre choix s'est porté tout naturellement sur le vietnam cette année.
J'ai déjà une petit idée des villes que je souhaite visiter mais je me heurte à l'apparente lenteur des moyens de locomotion entre les différentes villes.
Je viens donc vous solliciter pour affiner mes premières lectures ! Voici une première ébauche:
Arrivée à ho chi minh . 3 nuits départ pour delta mékong (reste à choisir où) 2 ou 3 nuits vol intérieur can tho- hanoi hanoi 3/4 nuits baie halong ou haiphong ( j'aimerais bien dormir une nuit à bord d'une jonque) si possible redescendre par la baie terrestre pour rejoindre hoi an hué ho chi minh
Nous sommes des grands fans de snorkeling et j'aurais voulu inclure en fin de séjour 3/4 nuits dans une destination farniente, plage... Nha trang a l'air trop touristique, je lis tout et son contraire sur l'ile de cham, Con dao, quy nhon.... Quelle est, selon vous, le meilleur endroit vers la fin juillet ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils ! Inès
Comme chaque année, c'est l'heure de préparer notre itineraire pour notre voyage estival. Après la thailande et la malaisie, notre choix s'est porté tout naturellement sur le vietnam cette année.
J'ai déjà une petit idée des villes que je souhaite visiter mais je me heurte à l'apparente lenteur des moyens de locomotion entre les différentes villes.
Je viens donc vous solliciter pour affiner mes premières lectures ! Voici une première ébauche:
Arrivée à ho chi minh . 3 nuits départ pour delta mékong (reste à choisir où) 2 ou 3 nuits vol intérieur can tho- hanoi hanoi 3/4 nuits baie halong ou haiphong ( j'aimerais bien dormir une nuit à bord d'une jonque) si possible redescendre par la baie terrestre pour rejoindre hoi an hué ho chi minh
Nous sommes des grands fans de snorkeling et j'aurais voulu inclure en fin de séjour 3/4 nuits dans une destination farniente, plage... Nha trang a l'air trop touristique, je lis tout et son contraire sur l'ile de cham, Con dao, quy nhon.... Quelle est, selon vous, le meilleur endroit vers la fin juillet ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils ! Inès
Itinéraire de 5-6 jours autour de San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.
J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/
J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/
J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/
J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/
De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/
J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/
J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/
En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.
J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/
J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/
J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/
J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/
De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/
J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/
J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/
En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Séjour au Vietnam English translation pending
Bonjour,
entre Hue et Da Nang vaut il mieux prendre le bus ou le train? J'ai vu qu'il n'y avait que 108 km entre ces deux destinations mais quelle est le temps de trajet avec ces deux moyens de locomotion.
Ensuite j'ai 5 jours à passer sur Hue et Da Nang. Que me conseillez vous 3 jours sur Hue ou plutôt 3 jours sur Da nang?
Dernière question. Pour rejoindre Da Nang et Ho Chi Min que me conseillez vous train et avion.
Merci pour vos réponses.
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Deux étudiantes partant au Chili (informations générales) English translation pending
Bonjour bonjour !
Nous sommes deux étudiantes et nous partons explorer le Chili 3 semaines en Août 2015 ! De ce fait j'aurai quelques questions pour les connaisseurs 😎
- le climat est il agréable pour le mois d'août ?
- devons nous explorer d'avantage le sud ou le nord du pays ?
- comment jugez vous la sécurité ? (Sachant que nous partons que à deux filles)
- est il possible de loger chez les locaux ?
- avons nous besoin d'un guide ? (Trek, balades...)
- quand réserver les billets d'avion ?
Je vous remercie pour vos réponses ! 🙂
Charlotte
Lanzarote en décembre English translation pending
Bonjour à tous, je pars fin décembre à lanzarote, l'hôtel est situé au sud de l'ile et je pense louer une voiture, je voulais savoir quels sont les lieux incontournables, les activités et les petits restaurants à ne pas manquer.
Merci
Christian
Weekend à Rome - Février 2014 English translation pending
Qui ?
Moi et mon copain
Où ?
Italie - Rome
Quand ?
du 4 au 7 Février 2014
Comment ?
En avion avec Easy Jet - En train avec le Léonardo Express - En bus et métro romains
Pourquoi ?
parce-que c'était l'anniversaire du mec et que je lui ai fait une surprise !
JOUR 1
Cette année, pour les 25 de mon copain, j'ai voulu marquer le coup. Le jour de son anniversaire, je l'ai donc réveillé et lui ai demandé de faire sa valise. Après quelques devinettes, il a trouvé où il allait passer sa journée d'anniversaire : dans le train, dans l'avion, oui, ... mais destination Rome !
De Lyon, et pour partir pile-poile le jour J, il a fallu prendre un Easy-Jet à Genève. Malgré plus de temps de trajet (2h30 de train Lyon-Genève), le coût était plus intéressant que de partir en avion directement de Lyon.
Arrivés à l'aéroport Fiumicino, le Leonardo Express nous emmène en 1/2h à la gare Termini de Rome. Ça y est nous y sommes !
Après un trajet en bus plutôt drôle (les arrêts sont optionnels, il vaut mieux connaître les lignes de bus par cœur !), nous arrivons tout près de la place Navona où j'ai réservé l'hôtel (Hôtel Navonna - Via dei Sediari, 8). Chambre petite mais fort jolie, accueil sympathique, cet hôtel a surtout l'avantage d'être en plein cœur de Rome. En avant les mollets, nous ferons tout à pied !
Premier soir, premier resto. L'Osteria del Pegno (Vicolo Montevecchio, 8) nous a mis dans le bain : antipasti, limoncello et cie ... Plus que 2 jours, c'est partie.
JOUR 2
Nous commençons la visite de Rome ... sous la pluie. Mais les jolies petites rues nous font vite oublier le temps.


Arrivée sur le Tibre, la pluie va et vient. Direction le Vatican, nous serons au sec dans le musée.

La grandeur de la place St Pierre nous impressionne ... et la petitesse du Pape, là bas au loin, aussi ! Car oui, nous tombons par hasard sur un jour de messe et voyons un tout petit François 1er au loin, devant un parterre de fidèles parapluies. Nous profitons 2 minutes de la scène et courrons au musée. Vu que tout le monde écoute François, nous sommes tranquilles pour visiter les lieux : pas de queue à l'entrée et visite très sereine. Ça ne bouchonne même pas pour la chapelle Sixtine et nous trouvons des sièges libres pour contempler son plafond.
Pas de photos à l'intérieur. Soit nous n'avions pas le droit, soit nous n'en avions tout simplement pas l'envie. Les photos dans les musées, on a jamais envie de les regarder.
Nous constatons la fin de la messe avec un arrivage violent de touristes, nous quittons les lieux. Direction le métro pour rejoindre le parc de la Villa Borghese.



Plus de pluie. Nous nous sommes promené dans le parc à la recherche de la Villa ... en vain ! Je ne sais pas trop ce que nous avons fait ... mais le parc est très joli !
En allant en direction de la Piazza di Spagna, nous avons profité d'une belle vue sur Rome.



L'église de la Trinità dei Monti, au loin.

Et de plus près.

Nous reprenons ensuite le métro pour sortir à la place de la Fontaine du Triton, et ensuite rentrer à l'hôtel à pied en passant par la Fontaine de Trevi.

Une pause glace avec une adresse dénichée chez DeeDee (San Crespino, via della Panetteria, 42).

Et la fameuse Fontaine, où comme tout bon touriste, nous avons jeté une pièce. Nous reviendrons donc à Rome !

On était pas tout seul ...

Puis retour tranquille dans nos quartiers avec une visite à la dernière heure du Panthéon. Ce bâtiment nous a vraiment impressionné, c'est immense !


Nous finissons la soirée dans un Cul de Sac (Piazza di Pasquino, 73). Chouette adresse trouvée dans le Routard, où nous ne trouvons pas un hobbit mais de très sympathiques serveurs, qui nous conseillent de bonnes bouteilles pour aller avec notre assortiment de charcut' et fromages italiens !

A+ pour le 3ème et dernier jour :)
JOUR 1
Cette année, pour les 25 de mon copain, j'ai voulu marquer le coup. Le jour de son anniversaire, je l'ai donc réveillé et lui ai demandé de faire sa valise. Après quelques devinettes, il a trouvé où il allait passer sa journée d'anniversaire : dans le train, dans l'avion, oui, ... mais destination Rome !
De Lyon, et pour partir pile-poile le jour J, il a fallu prendre un Easy-Jet à Genève. Malgré plus de temps de trajet (2h30 de train Lyon-Genève), le coût était plus intéressant que de partir en avion directement de Lyon.
Arrivés à l'aéroport Fiumicino, le Leonardo Express nous emmène en 1/2h à la gare Termini de Rome. Ça y est nous y sommes !
Après un trajet en bus plutôt drôle (les arrêts sont optionnels, il vaut mieux connaître les lignes de bus par cœur !), nous arrivons tout près de la place Navona où j'ai réservé l'hôtel (Hôtel Navonna - Via dei Sediari, 8). Chambre petite mais fort jolie, accueil sympathique, cet hôtel a surtout l'avantage d'être en plein cœur de Rome. En avant les mollets, nous ferons tout à pied !
Premier soir, premier resto. L'Osteria del Pegno (Vicolo Montevecchio, 8) nous a mis dans le bain : antipasti, limoncello et cie ... Plus que 2 jours, c'est partie.
JOUR 2
Nous commençons la visite de Rome ... sous la pluie. Mais les jolies petites rues nous font vite oublier le temps.


Arrivée sur le Tibre, la pluie va et vient. Direction le Vatican, nous serons au sec dans le musée.

La grandeur de la place St Pierre nous impressionne ... et la petitesse du Pape, là bas au loin, aussi ! Car oui, nous tombons par hasard sur un jour de messe et voyons un tout petit François 1er au loin, devant un parterre de fidèles parapluies. Nous profitons 2 minutes de la scène et courrons au musée. Vu que tout le monde écoute François, nous sommes tranquilles pour visiter les lieux : pas de queue à l'entrée et visite très sereine. Ça ne bouchonne même pas pour la chapelle Sixtine et nous trouvons des sièges libres pour contempler son plafond.
Pas de photos à l'intérieur. Soit nous n'avions pas le droit, soit nous n'en avions tout simplement pas l'envie. Les photos dans les musées, on a jamais envie de les regarder.
Nous constatons la fin de la messe avec un arrivage violent de touristes, nous quittons les lieux. Direction le métro pour rejoindre le parc de la Villa Borghese.



Plus de pluie. Nous nous sommes promené dans le parc à la recherche de la Villa ... en vain ! Je ne sais pas trop ce que nous avons fait ... mais le parc est très joli !
En allant en direction de la Piazza di Spagna, nous avons profité d'une belle vue sur Rome.



L'église de la Trinità dei Monti, au loin.

Et de plus près.

Nous reprenons ensuite le métro pour sortir à la place de la Fontaine du Triton, et ensuite rentrer à l'hôtel à pied en passant par la Fontaine de Trevi.

Une pause glace avec une adresse dénichée chez DeeDee (San Crespino, via della Panetteria, 42).

Et la fameuse Fontaine, où comme tout bon touriste, nous avons jeté une pièce. Nous reviendrons donc à Rome !

On était pas tout seul ...

Puis retour tranquille dans nos quartiers avec une visite à la dernière heure du Panthéon. Ce bâtiment nous a vraiment impressionné, c'est immense !


Nous finissons la soirée dans un Cul de Sac (Piazza di Pasquino, 73). Chouette adresse trouvée dans le Routard, où nous ne trouvons pas un hobbit mais de très sympathiques serveurs, qui nous conseillent de bonnes bouteilles pour aller avec notre assortiment de charcut' et fromages italiens !

A+ pour le 3ème et dernier jour :)
Camino del Norte jusqu'au bout ou Norte et Primitivo? English translation pending
Bonjour à tous ,
Après le "Camino Frances", la "Via de la Plata", sans oublier le "Chemin du Puy" et une partie du "Chemin d'Arles" , je me propose d'essayer le "Camino del Norte" au printemps 2015.
Cependant j'hésite encore sur l'option à choisir : soit le Norte de bout en bout d'Irun à Santiago en longeant la côte , soit le Norte en partie puis le Primitivo pour finir, ou encore 3eme solution, le chemin de la côte intégral avec une incursion à Oviedo , ville historique et surement très belle mais un peu à l'écart ; pour revenir ensuite sur le Norte .
Si l'un ou l'une d'entre vous a hésité comme moi ou a choisi l'une de ces options qu'il me conseille car à moins de partir 2 fois (ce qui n'est pas formellement exclu) je reste très perplexe et surtout impatient de repartir, merci.
STIEG Aix en Provence
STIEG Aix en Provence
Sécurité et menace terroriste à Oman English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir en famille durant une dizaine de jours dans le secteur de Mascate, Nizwa avec des bivouacs sur le plateau de Jebel Shams, de Wadi Bani Awf, Wadi Bani Khalid et la plage de Tiwi.
Les sites officiels restent trés flous et trop généralistes, il est donc trés difficile de se faire une opinion sur la situation sécuritaire du pays, la carte de vigilance n'est pas disponible.
Tout ce que je sais c'est que la situation est dangereuse dans le secteur de Dorah (Salalah) près de la frontière du Yémen, mais cette région ne fait pas partie de mon projet.
Y aurait il quelqu'un qui pourrait me renseigner sur la situation des régions dans lesquelles je compte me rendre pour connaître ce magnifique pays.
Merci de vos réponses
Alitalia: une grève immobilise 14 000 valises à l'aéroport Rome Fiumicino English translation pending
En pleine période estivale et de vacances, la plus chargée de l'année, les bagagistes et le personnel d'entretien du terminal romain protestent depuis lundi contre les licenciements qui suivront l'entrée officielle, prévue vendredi, du transporteur émirati Etihad dans le capital de la compagnie nationale aérienne Alitalia.
Aujourd'hui, ce sont près de 14.000 bagages qui se trouvaient ainsi immobilisés sur des chariots, le long des pistes, selon les médias italiens.
Interrogé sur la situation, le ministre italien des transports, Maurizio Lupi a dénoncé dans la journée "un scandale, une honte inacceptable et incompréhensible alors que nous tentons de sauver l'entreprise". L'Autorité nationale de l'aviation civile (ENAC) a déploré pour sa part une grève qui "affecte aussi bien les passagers qui débarquent à Fiumicino que ceux qui sont contraints de décoller sans leurs bagages".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/06/97001-20140806FILWWW00342-rome-une-greve-immobilise-14000-valises.php
Interrogé sur la situation, le ministre italien des transports, Maurizio Lupi a dénoncé dans la journée "un scandale, une honte inacceptable et incompréhensible alors que nous tentons de sauver l'entreprise". L'Autorité nationale de l'aviation civile (ENAC) a déploré pour sa part une grève qui "affecte aussi bien les passagers qui débarquent à Fiumicino que ceux qui sont contraints de décoller sans leurs bagages".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/06/97001-20140806FILWWW00342-rome-une-greve-immobilise-14000-valises.php
Aeroflot introuvable à l'aéroport Irkoutsk English translation pending
J'ai acheté un billet Irkoutsk-Petro Pavlovsk Kamchatski avec escale à Kabarovsk sur AEROFLOT. Vol de nuit, départ à 0h45. Je suis arrivé en train à Irkoutsk et 5h avant le décollage, encore dans le train, ai reçu un message me disant que le vol est reporté à 13h45.
A l'aéroport à Irkoutsk, pas le moindre représentant de la compagnie, le bureau Aeroflot est fermé et le telephone ne répond pas. Quand j'appelle la compagnie à Moscou, on me répond que non seulment je partirai avec 13h de retard mais aussi que je ne pourrai arrriver à destination qu'avec 24 h de retard et que je dois voir pour l'hotel avec le chef de bureau Aeroflot local ... qui est introuvable, ainsi que le moindre employé Aeroflot. L'hotel n'est pas remboursé vu que j'ai du en prendre un de ma propre initiative, le representant d'Aeroflot étant absent, sans doute pour éviter de nous loger (nous étions quelques uns à venir de loin pour prendre cet avion). Cela s'appelle se fiche du client.
"Je veux et puis j'angoisse" English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà j'ai un problème que je vais partager avec vous :
j'aime beaucoup voyager et j'en ai la possibilité mais a chaque fois qu approche la date du voyage je m'angoisse je me dis j'aurais du partir avec ma famille pour etre en sécurité avoir mes repères. .. bon c'est pas comme si j'avais choisi la jungle la je pars avec une copine faire un road trip aux usa et canada C'est un road trip auquel je pense depuis un bpn moment surtout depuis les vacances derniers ou je les avais passées rn famille et c'était lourd et fatigant. Donc je me dis que j'ai bien fait de choisir de partir mais je ne sais pas pourquoi j'angoisse un peu. ..🏴☠️
Merci de conseiller ou me répondre
Voilà j'ai un problème que je vais partager avec vous :
j'aime beaucoup voyager et j'en ai la possibilité mais a chaque fois qu approche la date du voyage je m'angoisse je me dis j'aurais du partir avec ma famille pour etre en sécurité avoir mes repères. .. bon c'est pas comme si j'avais choisi la jungle la je pars avec une copine faire un road trip aux usa et canada C'est un road trip auquel je pense depuis un bpn moment surtout depuis les vacances derniers ou je les avais passées rn famille et c'était lourd et fatigant. Donc je me dis que j'ai bien fait de choisir de partir mais je ne sais pas pourquoi j'angoisse un peu. ..🏴☠️
Merci de conseiller ou me répondre
Croisière "Dolce Vita" English translation pending
Bonjour à tous,
nous devons faire une croisiere costa "dolce vita" courant juillet 2014 au depart de marseille, rome, naples palma de majorque, barcelone;
J'aurais aimé avoir des info sur les excursions, (nous voulons les faire par nos propres moyens)
est il possible de faire une excursion sur l'ile de procida au depart de naples?
Nous sommes preneur de toutes infos.
Nous pouvons donner des infos sur la croisière costa magica "iles grecques"
Merci d'avance pour vos infos
Merci d'avance pour vos infos
Passage des frontières Serbie-Kosovo English translation pending
Bonjour,
Deux questions à celles et ceux qui sont allés récemment en voiture ou en camping-car dans les pays autour du Kosovo : Serbie, Macédoine, Montenegro, Albanie, Bosnie, Croatie, ex-Yougoslavie donc.
Qu'en est-il des passages des frontières entre la Serbie et le Kosovo surtout ? Je lis sur des posts anciens que si le tampon du Kosovo figure sur le passeport, la Serbie interdit l'entrée sur son territoire. Ou le retour. Est-ce toujours vrai ?
Ma mutuelle-assurance (MAIF) ne m'assure pas le camping-car au Kosovo. Je crois qu'il faut prendre une assurance de 15 j à l'entrée au Kosovo. Quelqu'un peut-il m'en dire plus ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Excellente journée à tutti ! Et allez les Bleus !
Rome du 8 au 12 juin 2014 English translation pending
Voilà quelques jours que je suis rentrée de Rome. J'y ai passé 4 jours splendides avec mon chéri.
Je souhaite vous faire partager mon expérience.
Voilà, je commence !
Nous sommes d'anniversaire le samedi soir et nous couchons vers 1h du matin... Un peu dur le réveil à 8h30 car le vol est prévu à 12h55 et nous avons 1h30 de route à faire avant d'arriver à l'aéroport de Nantes. Les 2 petites valises sont prêtes, pas très lourdes car il est annoncé +de 30 degrés à Rome. Impeccable pour les garder avec nous en cabine. Afin d'optimiser notre temps à Rome, j'avais déjà imprimé tous mes itinéraires jour par jour que mon chéri allait potasser dans l'avion.
Jour 1 : Et c'est parti, le jour J est arrivé ! Dimanche 8 juin, nous partons à 9h30 de la maison et arrivons à Nantes à 11h. Je croise les doigts en espérant que l'avion n'aura pas de retard (nous sommes les spécialistes : les 3 fois où nous avons pris l'avion, il y a eu au minimum 2h-2h30 de retard). Et là surprise : l'avion décollera même avec 10 minutes d'avance, youpi ! (Pour info, nous sommes partis avec la compagnie Transavia, 1ère fois que l'on prenait un low cost). A réitérer. Nous arrivons à 15h, heure prévue, à Fiumicino. J'avais réservé mes billets de bus avec Terravision. Nous nous dirigeons donc vers l'emplacement. Une fois arrivés, déjà pas mal de monde attendait. J'en profite pour attraper mes pochettes d'itinéraires (1 par jour) pour voir où se trouve notre hôtel. Et là, mauvaise surprise : plus aucune pochette à l'endroit où mon chéri les avait rangé ! Il pensait les avoir mises dans un compartiment fermé à l'arrière de la valise or celui-ci était sans fond. Elles ont du glisser sans qu'on s'en rende compte. Bon, le principal, c'est que j'avais gardé dans ma main la pochette où étaient nos billets Terravision, le voucher de notre hôtel et le voucher du billet d'avion. Heureusement... Notre bus arrive à 16h et direction la gare Termini. Une fois arrivés, nous nous sommes mis en quête d'une carte de la ville afin de trouver notre hôtel. Nous y arrivons à 17h. Hôtel Sol Levante, très bien situé entre la gare Termini et la station de métro Castro Pretorio.



Nous restons jusqu'à 18h pour renoter de tête tout ce que j'avais prévu de faire. Après nous être rafraichis, nous sortons et décidons de nous diriger vers le nord-est car nous n'aurions pas l'occasion d'y aller après. Nous découvrons un charmant parc, la Villa Torlonia.

Nous le parcourons et y trouvons un restaurant au cadre magnifique, La Limonaia. Nous décidons d'y manger notre premier repas. Pizzas au menu.
Puis retour à l'hôtel pour se reposer un peu avant d'attaquer la première journée de visites. La suite un peu plus tard...
Voilà, je commence !
Nous sommes d'anniversaire le samedi soir et nous couchons vers 1h du matin... Un peu dur le réveil à 8h30 car le vol est prévu à 12h55 et nous avons 1h30 de route à faire avant d'arriver à l'aéroport de Nantes. Les 2 petites valises sont prêtes, pas très lourdes car il est annoncé +de 30 degrés à Rome. Impeccable pour les garder avec nous en cabine. Afin d'optimiser notre temps à Rome, j'avais déjà imprimé tous mes itinéraires jour par jour que mon chéri allait potasser dans l'avion.
Jour 1 : Et c'est parti, le jour J est arrivé ! Dimanche 8 juin, nous partons à 9h30 de la maison et arrivons à Nantes à 11h. Je croise les doigts en espérant que l'avion n'aura pas de retard (nous sommes les spécialistes : les 3 fois où nous avons pris l'avion, il y a eu au minimum 2h-2h30 de retard). Et là surprise : l'avion décollera même avec 10 minutes d'avance, youpi ! (Pour info, nous sommes partis avec la compagnie Transavia, 1ère fois que l'on prenait un low cost). A réitérer. Nous arrivons à 15h, heure prévue, à Fiumicino. J'avais réservé mes billets de bus avec Terravision. Nous nous dirigeons donc vers l'emplacement. Une fois arrivés, déjà pas mal de monde attendait. J'en profite pour attraper mes pochettes d'itinéraires (1 par jour) pour voir où se trouve notre hôtel. Et là, mauvaise surprise : plus aucune pochette à l'endroit où mon chéri les avait rangé ! Il pensait les avoir mises dans un compartiment fermé à l'arrière de la valise or celui-ci était sans fond. Elles ont du glisser sans qu'on s'en rende compte. Bon, le principal, c'est que j'avais gardé dans ma main la pochette où étaient nos billets Terravision, le voucher de notre hôtel et le voucher du billet d'avion. Heureusement... Notre bus arrive à 16h et direction la gare Termini. Une fois arrivés, nous nous sommes mis en quête d'une carte de la ville afin de trouver notre hôtel. Nous y arrivons à 17h. Hôtel Sol Levante, très bien situé entre la gare Termini et la station de métro Castro Pretorio.



Nous restons jusqu'à 18h pour renoter de tête tout ce que j'avais prévu de faire. Après nous être rafraichis, nous sortons et décidons de nous diriger vers le nord-est car nous n'aurions pas l'occasion d'y aller après. Nous découvrons un charmant parc, la Villa Torlonia.

Nous le parcourons et y trouvons un restaurant au cadre magnifique, La Limonaia. Nous décidons d'y manger notre premier repas. Pizzas au menu.

Puis retour à l'hôtel pour se reposer un peu avant d'attaquer la première journée de visites. La suite un peu plus tard...
Retour d'expérience: 4 jours à Prague English translation pending
Hello 😎
je reviens (enfin c'était la semaine dernière du 14 au 18 mai dernier) de Prague où je suis parti de Lyon (1 escale à Amsterdam à l'aller et direct au retour). J'avais pris la formule sur voyage privé pour ne pas les citer (avion + hôtel). 750 euros pour 2 (je suis parti avec un ami) dans un très bon hôtel (proche du métro/tram Andel). Le Barcelo hôtel.
Je vous partage mon expérience mais aussi ce que j'avais trouvé sur le net...j'espère que ça vous inspirera !
Petite précision, nous avions une guide (locale) que nous avions rencontré là-bas, qui nous a fait visiter et connaître des lieux, des restaurants, pâtisseries... suivez le guide !
J'ai viré quelques clubs (pour les jeuns) car la guide m'a dit que c'était des refuges où il y avait de la drogue ou alors fréquenté par des ados 🤪
Ce n'était pas une guide "pro" elle a eu juste pitié deux pauvres français qui cherchaient leur chemin...elle nous a guidé gracieusement une bonne demi-journée mais en a bien profité (le deal, on lui payait à manger et à boire...chacun y a trouvé son compte).
Monnaie La monnaie de République Tchèque (dont Prague en est la capitale) est la couronne tchèque (CZK). 1 euro = 27 CZK environ
Pour éviter les surprises et les commissions sur le change (à l’aéroport par exemple), il est recommandé (à condition de ne pas avoir ou peu de frais) des retraits ou payer en carte bancaire.
Sinon voici des bureaux de change sans commission à Prague : Exchange, Kaprova 14/13 Franze kafky namesti (Quartier josefov) Alfa Prague, 7 náměstí Republiky Alfa Prague, 21 Na Příkopě, Prague Navette Aéroport - Centre ville
- Le bus. Tarif 32 CZK (1,18 euros) ligne 119 / 254 jusqu’à la station de métro Dejvická (ligne A)ligne 100 jusqu’à la station de métro Zlicín (ligne B)ligne 179 jusqu’à la station de métro Nové Butovice (ligne B)ligne de nuit 510 jusqu’à la station de métro Stodulky (ligne B)- Les microbus-navettes Cedaz (service de 05 h 30 à 21 h 30). Tarif de 900 CZK (32,6 euros).
- Taxi. Tarif d’environ 400 CZK (14,80 euros)
Pour régler, payer en couronnes tchèques. Des distributeurs de billets ou des bureaux de change se trouvent à l’aéroport. Transports en commun en ville
La régie des transports à Prague : Pražská integrovaná doprava http://www.dpp.cz/en/ Le même ticket peut-être utilisé pour prendre le bus, le métro, le tramway et le funiculaire ! Le ticket à l’unité coûte 24 CZK (0,88 euros) pour 30 minutes ou 32 CZK (1,18 euros) pour 90 minutes. Ce dernier ticket pourra être utilisé pour aller ou revenir de l’aéroport. Il existe plusieurs pass. - Le pass 24 h (1 day / 1 den) coûte 110 CZK (4 euros). Ticket à valider lors de la première utilisation. - Le pass 3 jours coûte 310 CZK (11,50 euros). Ticket à valider lors de la première utilisation.
CuriositésStaré Město (la vieille ville)- Kostel Sv. Ludmily (Eglise néogothique Ste Ludmila) - Place Staromstske Namesti - Matka Boží před Týnem - Týnský chrám (tour Église de Notre-Dame de Týn) - Horloge astronomique - Hôtel de ville - Kostel svatého jakuba (Eglise St Jacques) - la rue Celetná - Náměstí Republiky (la tour poudrière) - Obecní dům (la maison municipale) - la rue Pařížská - Malé náměstí (petite place) - Dům U dvou zlatých medvědů (maison aux deux ours d’or) - la rue Karlova (la rue Charles) - Karlův most (le Pont Charles, ses statues, ses 2 tours et son fleuve la Vltava)
Josefov (la ville juive) 300 CZK (11,10 euros), autorisation de prendre des photos 40 CZK (1,50 euros), audioguide en français 200 CZK / personne (7,40 euros). Pour l’audioguide, on était 2, on a eu un prix à 350 CZK (12,95 euros) au lieu de 400 CZK (14,80 euros). - Staronová synagoga - Židovská obec v Praze (synagogue Vieille-Nouvelle) - Pinkasova synagoga (synagogue Pinkas) - Starý židovský hřbitov (vieux cimetière juif) Dans Josefov se trouve le couvent sainte-Agnès (de Bohême) abrite une collection d'art médiéval centre-européen.
Mistodrzitelsky letohradek (château), dans le parc de StromovkaMalá Strana- l’île de Kampa - la rue Mostecká - Kostel Svatého Mikuláše (Eglise Saint-Nicolas) 70 CZK (2,60 euros) - Valdštejnský palace (le château et les jardins du palais Wallenstein) - Palácové zahrady pod Pražským hradem (les jardins du palais sous le château) - Maltezske namesti (la place de Malte) - la colline de Petřín par le funiculaire.Le château de Prague- Pražský hrad (le château de Prague) Visite longue : 350 CZK (12,80 euros) comprend ce qui suit excepté le musée du jouet. - Katedrála svatého Víta (Cathédrale Saint-Guy) - Starý královský palác (Ancien palais royal) - Bazilika svatého Jiří (Basilique Saint-Georges) - Zlatá ulička (la ruelle d’Or) - Muzeum hraček (le musée du jouet) 60 CZK (2,20 euros) adresse : Staré Purkrabství na Pražském hradě - Prašná věž Mihulka (la tour poudrière) - Královská zahrada (les jardins royaux) - Svatého Gabriela, Holečkova (Abbaye St Gabriel)
- Kostel svatého Tomáše (Eglise St Thomas) - Sv. Petr a Pavel na Vyšehradě - kapitulní chrám (Basilique Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Vyšehrad ainsi que le parc de Vyšehrad) - Petřínské skalky (Jardins Kinsky)
- Loretánské nám (Notre-Dame-de-Lorette). Entrée : 130 CZK (4,80 euros), autorisation de prendre des photos : 100 CZK (3,70 euros). Ne pas manquer le « trésor » à l’étage ! - la rue Nový Svět - la rue Na Příkopě - la rue Národní - Národní divadlo (devanture du théâtre) - Masarykovo nábřeží (le quai Masaryk) - Vaclavské Namesti (Place Venceslas) - Národní muzeum (Musée National) - Kostel nejsvětějšího srdce Páně (l’église du Sacré-Cœur-de-Jésus) place Jiřího z Poděbrad
- Quartier Nové Město
En dehors de Prague - Le Château de Karlstejn (Karlstein) Restaurants et sorties
- Le Mecca 400kc (15 Euros), U průhonu 799/3 (club)
Staré Mesto - Pivnice U Rudolfina, Krizovnicka 60/10 (repas + bière environ 10 €uros) taverne typique - U Tri Ruzi, Husova 10 - La Veranda, Elisky Krasnohorske 2/10 - Lokal, Dlouha 33 - U vejvodu, 4 Jilska - U Betlémské kaple, U Betlemske kaple 251/2 - Ambiente Pasta Fresca, Celetna 11 (Italien) - Pizzeria Ristorante Giovanni, Kozna 481/11 (un des meilleurs Italiens de Prague avec entre autre sa pizza fantasia !) - La Casa Argentina, Dlouhá 730/35 (restaurant de viandes grillés, excellent !!! Ne surtout pas rater les toilettes au sous-sol, ça vaut vraiment le détour ! A 2 (2 bières, 1 eau gazeuse, deux plats, deux desserts) = 1800 CZK soit 66,5 euros pour 2 ! Cher pour Prague ce qui explique qu’il n’y a que des touristes dedans). Salle fumeur et non-fumeur. Le bar du fond est sympa. - James Dean, V Kolkovně 922/1 (bar très fréquenté au sous-sol, cadre et ambiance très sympa). Restaurant au rez-de-chaussée. - Harley’s, Dlouhá 18 (bar très fréquenté au sous-sol, sensible à la fumée de cigarette s’abstenir ! Barman incroyable dans le maniement des bouteilles, les cocktails sont très bons, moins de 200 CZK le cocktail) - Prague Pub Crawl, 24 Dlouha Street (pub branché) - Le Roxy, Dlouhá 33 (club) - Karlovy Lázně, Smetanovo nábřeží 198/1 (le plus grand club d’Europe) - Kozlovna Apropos, Krizovnicka 4 (restaurant tchèque) - Cukrarna Mysak, Vodickova 31 (Pâtisserie / Salon de thé : "cake" tchèque très bon, au chocolat, à la truffe, au champagne...c’est varié ! Monter à l’étage, il y’a beaucoup plus de places) - Slunecni terasa T-Anker, náměstí Republiky 656/8 (bar / restaurant : une vue superbe sur Prague au dernier étage ! Prendre l’ascenseur)
Mala Strana - Malostranska Pivnice, Cihelna 3 - Pizzeria U Zeleneho Krale, Nerudova 239/35 (Italien) - Kolkovna Olympia, Vítězná 7 (spécialités tchèques) - Café de Savoy (cadre superbe) Vítězná 124/5 (spécialités tchèques, un des meilleurs parait-il, réservation indispensable !) - Cerny Orel, Malostranské náměstí 14 (italien)
Colin Petřín - Restaurant Nebozizek, Petřínské sady 411/14 (avec sa vue magnifique sur Prague, ambiance piano live). 1180 CZK (45 euros) pour 3 personnes (1 bouteille de Chardonay Tchèque, 1 petites bouteille d’eau gazeuse, 3 plats). Attention aux derniers funiculaire sinon la descente se fera à pied ! - Admirer à proximité du restaurant / appart-hôtel, la maison du peintre Réon (entrée payante) !
Vers le château - Villa Richter Restaurant, Stare zamecke schody 6 Prazsky hrad - Restaurant Pod Vezi, Mostecka 58/2 - Pizzeria U Zeleneho Krale, Nerudova 239/35 (Italien) - Cerny Orel, Malostranské náměstí 14 door on Ulice Zámecká (Italien) - Lokal U bile kuzelky, Misenska 12 - Tlusta Mys, Vsehrdova 19 (excellent rapport qualité/prix)
Vers l'hôtel -U Kroka, Vratislavova 12 (typique) - Potrefena Husa Na Verandach Smichov, Nadrazni 43/84 - Staropramen Brewery Restaurant, nam Curieovych - T.G.I. Friday's Andel, Nadrazni 110 (chaine de restaurants américaine) - Pizzeria Cipollini, Nadrazni 100 smichnov (Italien) - Corte di Angelo, Nadrazni 116/61 (Italien)
- The Tunnel bar, Ostrovskeho 7 (bar / cocktails) DICTIONNAIRE
Dobrý den bonjour Ahoj [.aoy] salut Na shledanou au revoir Dobrou noc [.dobrô nost..] bonne nuit Ano oui Ne non Děkuji (Díky) merci Prosím s’il vous plait Pomozte mi, prosím j’ai besoin de votre aide Promiňte / S dovolením pardon Mluvíte anglicky? parlez-vous anglais ? Nemluvím česky je ne parle pas le tchèque Nerozumím je ne comprends pas Ztratil jsem se je me suis perdu(e) Potřebuji doktora! j’ai besoin d’un docteur ! Potřebuji si zavolat j’ai besoin de téléphoner Zavolejte policii appelez la police Hledám nemocnici je cherche un hôpital Kde je… où est Je to daleko? est-ce loin ? Vchod entrée Východ sortie Informační centrum centre d’information Toalety wc Muži (Páni) hommes Ženy (Dámy) femmes Kolik je hodin? quelle heure est-il ? Otevřeno ouvert Zavřeno fermé Potraviny épicerie Kolik to stojí? combien cela coûte ? Voda eau Pivo bière Víno vin Mléko lait Chléb pain Maso viande Dobrou chuť bon appétit
je reviens (enfin c'était la semaine dernière du 14 au 18 mai dernier) de Prague où je suis parti de Lyon (1 escale à Amsterdam à l'aller et direct au retour). J'avais pris la formule sur voyage privé pour ne pas les citer (avion + hôtel). 750 euros pour 2 (je suis parti avec un ami) dans un très bon hôtel (proche du métro/tram Andel). Le Barcelo hôtel.
Je vous partage mon expérience mais aussi ce que j'avais trouvé sur le net...j'espère que ça vous inspirera !
Petite précision, nous avions une guide (locale) que nous avions rencontré là-bas, qui nous a fait visiter et connaître des lieux, des restaurants, pâtisseries... suivez le guide !
J'ai viré quelques clubs (pour les jeuns) car la guide m'a dit que c'était des refuges où il y avait de la drogue ou alors fréquenté par des ados 🤪
Ce n'était pas une guide "pro" elle a eu juste pitié deux pauvres français qui cherchaient leur chemin...elle nous a guidé gracieusement une bonne demi-journée mais en a bien profité (le deal, on lui payait à manger et à boire...chacun y a trouvé son compte).
Monnaie La monnaie de République Tchèque (dont Prague en est la capitale) est la couronne tchèque (CZK). 1 euro = 27 CZK environ
Pour éviter les surprises et les commissions sur le change (à l’aéroport par exemple), il est recommandé (à condition de ne pas avoir ou peu de frais) des retraits ou payer en carte bancaire.
Sinon voici des bureaux de change sans commission à Prague : Exchange, Kaprova 14/13 Franze kafky namesti (Quartier josefov) Alfa Prague, 7 náměstí Republiky Alfa Prague, 21 Na Příkopě, Prague Navette Aéroport - Centre ville
- Le bus. Tarif 32 CZK (1,18 euros) ligne 119 / 254 jusqu’à la station de métro Dejvická (ligne A)ligne 100 jusqu’à la station de métro Zlicín (ligne B)ligne 179 jusqu’à la station de métro Nové Butovice (ligne B)ligne de nuit 510 jusqu’à la station de métro Stodulky (ligne B)- Les microbus-navettes Cedaz (service de 05 h 30 à 21 h 30). Tarif de 900 CZK (32,6 euros).
- Taxi. Tarif d’environ 400 CZK (14,80 euros)
Pour régler, payer en couronnes tchèques. Des distributeurs de billets ou des bureaux de change se trouvent à l’aéroport. Transports en commun en ville
La régie des transports à Prague : Pražská integrovaná doprava http://www.dpp.cz/en/ Le même ticket peut-être utilisé pour prendre le bus, le métro, le tramway et le funiculaire ! Le ticket à l’unité coûte 24 CZK (0,88 euros) pour 30 minutes ou 32 CZK (1,18 euros) pour 90 minutes. Ce dernier ticket pourra être utilisé pour aller ou revenir de l’aéroport. Il existe plusieurs pass. - Le pass 24 h (1 day / 1 den) coûte 110 CZK (4 euros). Ticket à valider lors de la première utilisation. - Le pass 3 jours coûte 310 CZK (11,50 euros). Ticket à valider lors de la première utilisation.
CuriositésStaré Město (la vieille ville)- Kostel Sv. Ludmily (Eglise néogothique Ste Ludmila) - Place Staromstske Namesti - Matka Boží před Týnem - Týnský chrám (tour Église de Notre-Dame de Týn) - Horloge astronomique - Hôtel de ville - Kostel svatého jakuba (Eglise St Jacques) - la rue Celetná - Náměstí Republiky (la tour poudrière) - Obecní dům (la maison municipale) - la rue Pařížská - Malé náměstí (petite place) - Dům U dvou zlatých medvědů (maison aux deux ours d’or) - la rue Karlova (la rue Charles) - Karlův most (le Pont Charles, ses statues, ses 2 tours et son fleuve la Vltava)
Josefov (la ville juive) 300 CZK (11,10 euros), autorisation de prendre des photos 40 CZK (1,50 euros), audioguide en français 200 CZK / personne (7,40 euros). Pour l’audioguide, on était 2, on a eu un prix à 350 CZK (12,95 euros) au lieu de 400 CZK (14,80 euros). - Staronová synagoga - Židovská obec v Praze (synagogue Vieille-Nouvelle) - Pinkasova synagoga (synagogue Pinkas) - Starý židovský hřbitov (vieux cimetière juif) Dans Josefov se trouve le couvent sainte-Agnès (de Bohême) abrite une collection d'art médiéval centre-européen.
Mistodrzitelsky letohradek (château), dans le parc de StromovkaMalá Strana- l’île de Kampa - la rue Mostecká - Kostel Svatého Mikuláše (Eglise Saint-Nicolas) 70 CZK (2,60 euros) - Valdštejnský palace (le château et les jardins du palais Wallenstein) - Palácové zahrady pod Pražským hradem (les jardins du palais sous le château) - Maltezske namesti (la place de Malte) - la colline de Petřín par le funiculaire.Le château de Prague- Pražský hrad (le château de Prague) Visite longue : 350 CZK (12,80 euros) comprend ce qui suit excepté le musée du jouet. - Katedrála svatého Víta (Cathédrale Saint-Guy) - Starý královský palác (Ancien palais royal) - Bazilika svatého Jiří (Basilique Saint-Georges) - Zlatá ulička (la ruelle d’Or) - Muzeum hraček (le musée du jouet) 60 CZK (2,20 euros) adresse : Staré Purkrabství na Pražském hradě - Prašná věž Mihulka (la tour poudrière) - Královská zahrada (les jardins royaux) - Svatého Gabriela, Holečkova (Abbaye St Gabriel)
- Kostel svatého Tomáše (Eglise St Thomas) - Sv. Petr a Pavel na Vyšehradě - kapitulní chrám (Basilique Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Vyšehrad ainsi que le parc de Vyšehrad) - Petřínské skalky (Jardins Kinsky)
- Loretánské nám (Notre-Dame-de-Lorette). Entrée : 130 CZK (4,80 euros), autorisation de prendre des photos : 100 CZK (3,70 euros). Ne pas manquer le « trésor » à l’étage ! - la rue Nový Svět - la rue Na Příkopě - la rue Národní - Národní divadlo (devanture du théâtre) - Masarykovo nábřeží (le quai Masaryk) - Vaclavské Namesti (Place Venceslas) - Národní muzeum (Musée National) - Kostel nejsvětějšího srdce Páně (l’église du Sacré-Cœur-de-Jésus) place Jiřího z Poděbrad
- Quartier Nové Město
En dehors de Prague - Le Château de Karlstejn (Karlstein) Restaurants et sorties
- Le Mecca 400kc (15 Euros), U průhonu 799/3 (club)
Staré Mesto - Pivnice U Rudolfina, Krizovnicka 60/10 (repas + bière environ 10 €uros) taverne typique - U Tri Ruzi, Husova 10 - La Veranda, Elisky Krasnohorske 2/10 - Lokal, Dlouha 33 - U vejvodu, 4 Jilska - U Betlémské kaple, U Betlemske kaple 251/2 - Ambiente Pasta Fresca, Celetna 11 (Italien) - Pizzeria Ristorante Giovanni, Kozna 481/11 (un des meilleurs Italiens de Prague avec entre autre sa pizza fantasia !) - La Casa Argentina, Dlouhá 730/35 (restaurant de viandes grillés, excellent !!! Ne surtout pas rater les toilettes au sous-sol, ça vaut vraiment le détour ! A 2 (2 bières, 1 eau gazeuse, deux plats, deux desserts) = 1800 CZK soit 66,5 euros pour 2 ! Cher pour Prague ce qui explique qu’il n’y a que des touristes dedans). Salle fumeur et non-fumeur. Le bar du fond est sympa. - James Dean, V Kolkovně 922/1 (bar très fréquenté au sous-sol, cadre et ambiance très sympa). Restaurant au rez-de-chaussée. - Harley’s, Dlouhá 18 (bar très fréquenté au sous-sol, sensible à la fumée de cigarette s’abstenir ! Barman incroyable dans le maniement des bouteilles, les cocktails sont très bons, moins de 200 CZK le cocktail) - Prague Pub Crawl, 24 Dlouha Street (pub branché) - Le Roxy, Dlouhá 33 (club) - Karlovy Lázně, Smetanovo nábřeží 198/1 (le plus grand club d’Europe) - Kozlovna Apropos, Krizovnicka 4 (restaurant tchèque) - Cukrarna Mysak, Vodickova 31 (Pâtisserie / Salon de thé : "cake" tchèque très bon, au chocolat, à la truffe, au champagne...c’est varié ! Monter à l’étage, il y’a beaucoup plus de places) - Slunecni terasa T-Anker, náměstí Republiky 656/8 (bar / restaurant : une vue superbe sur Prague au dernier étage ! Prendre l’ascenseur)
Mala Strana - Malostranska Pivnice, Cihelna 3 - Pizzeria U Zeleneho Krale, Nerudova 239/35 (Italien) - Kolkovna Olympia, Vítězná 7 (spécialités tchèques) - Café de Savoy (cadre superbe) Vítězná 124/5 (spécialités tchèques, un des meilleurs parait-il, réservation indispensable !) - Cerny Orel, Malostranské náměstí 14 (italien)
Colin Petřín - Restaurant Nebozizek, Petřínské sady 411/14 (avec sa vue magnifique sur Prague, ambiance piano live). 1180 CZK (45 euros) pour 3 personnes (1 bouteille de Chardonay Tchèque, 1 petites bouteille d’eau gazeuse, 3 plats). Attention aux derniers funiculaire sinon la descente se fera à pied ! - Admirer à proximité du restaurant / appart-hôtel, la maison du peintre Réon (entrée payante) !
Vers le château - Villa Richter Restaurant, Stare zamecke schody 6 Prazsky hrad - Restaurant Pod Vezi, Mostecka 58/2 - Pizzeria U Zeleneho Krale, Nerudova 239/35 (Italien) - Cerny Orel, Malostranské náměstí 14 door on Ulice Zámecká (Italien) - Lokal U bile kuzelky, Misenska 12 - Tlusta Mys, Vsehrdova 19 (excellent rapport qualité/prix)
Vers l'hôtel -U Kroka, Vratislavova 12 (typique) - Potrefena Husa Na Verandach Smichov, Nadrazni 43/84 - Staropramen Brewery Restaurant, nam Curieovych - T.G.I. Friday's Andel, Nadrazni 110 (chaine de restaurants américaine) - Pizzeria Cipollini, Nadrazni 100 smichnov (Italien) - Corte di Angelo, Nadrazni 116/61 (Italien)
- The Tunnel bar, Ostrovskeho 7 (bar / cocktails) DICTIONNAIRE
Dobrý den bonjour Ahoj [.aoy] salut Na shledanou au revoir Dobrou noc [.dobrô nost..] bonne nuit Ano oui Ne non Děkuji (Díky) merci Prosím s’il vous plait Pomozte mi, prosím j’ai besoin de votre aide Promiňte / S dovolením pardon Mluvíte anglicky? parlez-vous anglais ? Nemluvím česky je ne parle pas le tchèque Nerozumím je ne comprends pas Ztratil jsem se je me suis perdu(e) Potřebuji doktora! j’ai besoin d’un docteur ! Potřebuji si zavolat j’ai besoin de téléphoner Zavolejte policii appelez la police Hledám nemocnici je cherche un hôpital Kde je… où est Je to daleko? est-ce loin ? Vchod entrée Východ sortie Informační centrum centre d’information Toalety wc Muži (Páni) hommes Ženy (Dámy) femmes Kolik je hodin? quelle heure est-il ? Otevřeno ouvert Zavřeno fermé Potraviny épicerie Kolik to stojí? combien cela coûte ? Voda eau Pivo bière Víno vin Mléko lait Chléb pain Maso viande Dobrou chuť bon appétit
Assurances CB et 4x4 pour l'Islande en juin 2014 English translation pending
Bonsoir,
Je pars du 9 au 19 juin en Islande et maintenant que les billets sont achetés se pose la question de la location d'un 4x4. Je n'ai pas encore idée de ce qu'on va voir (on s'est décidé y a 10 jours et rien n'est planifié) mais Landmannalaugar me parait inmanquable et semble nécessiter un 4x4. J'ai donc 2 questions : une sur les assurances et l'autre concernant le véhicule lui même.
J'ai contacté les services de Mastercard Platinum et American Express Gold (AF) et les 2 m'ont confirmé que la location d'un 4x4 était couverte par l'assurance liée à la carte. Amex m'a précisé que c'était valable tant qu'on restait sur des routes officielles (même non revêtues) et selon eux, je suis couvert même pour le passage des gués (tant que le route prévoit de le traverser), les graviers (avec ou sans tiers) .... Mastercard a été moins explicite mais m'a affirmé que je serai couvert pour les graviers. Vu que leurs contrats ne précisent aucune exclusion concernant le passage de gués, les bas de caisse, les graviers, ou encore les cendres, puis-je en conclure que je suis couvert ? Certains d'entre vous ont-ils eu à faire jouer une de ces 2 assurances pour des dégâts qui leur sont arrivés sur leur 4x4 de location ? Si oui, ont-ils été bien couverts ?
Pour ce qui est des 4x4 eux-mêmes, je n'y entend pas grand chose mais ceux que j'ai vu les plus souvent chez les loueurs sont le RAV4, le Ford Explorer, le Grand Vitara, le Grand Cheerokee pour moins de 100€ par jour. Vous semblent-ils adaptés pour 4 grands gabarits (1.90m chacun) avec les sacs, duvets et 2 tentes ? Visiblement, le Grand Vitara a une boite courte mais je ne sait pas pour les autres. Le RAV4 et l'Explorer ne semblent pas en avoir mais est-ce un problème si on reste sur les pistes/ routes F ?
Merci pour vos avis et conseils
Bonne nuit
César
Je pars du 9 au 19 juin en Islande et maintenant que les billets sont achetés se pose la question de la location d'un 4x4. Je n'ai pas encore idée de ce qu'on va voir (on s'est décidé y a 10 jours et rien n'est planifié) mais Landmannalaugar me parait inmanquable et semble nécessiter un 4x4. J'ai donc 2 questions : une sur les assurances et l'autre concernant le véhicule lui même.
J'ai contacté les services de Mastercard Platinum et American Express Gold (AF) et les 2 m'ont confirmé que la location d'un 4x4 était couverte par l'assurance liée à la carte. Amex m'a précisé que c'était valable tant qu'on restait sur des routes officielles (même non revêtues) et selon eux, je suis couvert même pour le passage des gués (tant que le route prévoit de le traverser), les graviers (avec ou sans tiers) .... Mastercard a été moins explicite mais m'a affirmé que je serai couvert pour les graviers. Vu que leurs contrats ne précisent aucune exclusion concernant le passage de gués, les bas de caisse, les graviers, ou encore les cendres, puis-je en conclure que je suis couvert ? Certains d'entre vous ont-ils eu à faire jouer une de ces 2 assurances pour des dégâts qui leur sont arrivés sur leur 4x4 de location ? Si oui, ont-ils été bien couverts ?
Pour ce qui est des 4x4 eux-mêmes, je n'y entend pas grand chose mais ceux que j'ai vu les plus souvent chez les loueurs sont le RAV4, le Ford Explorer, le Grand Vitara, le Grand Cheerokee pour moins de 100€ par jour. Vous semblent-ils adaptés pour 4 grands gabarits (1.90m chacun) avec les sacs, duvets et 2 tentes ? Visiblement, le Grand Vitara a une boite courte mais je ne sait pas pour les autres. Le RAV4 et l'Explorer ne semblent pas en avoir mais est-ce un problème si on reste sur les pistes/ routes F ?
Merci pour vos avis et conseils
Bonne nuit
César
Votre hôtel coup de coeur à San Francisco? English translation pending
Nous préparons un voyage de noces aux Etats Unis.
Nous recherchons un hotel pour 3/4 jours à San Francisco. (une partie de notre séjour)
Information(s) pour la recherche d'hotel
- budget 70$ à 100$ en BASSE SAISON en novembre 2014 - Important 4 critères clés: PROPRE, facile d'accès avec transport en commun, non fumeur, internet free(un plus) - Pas important: petit déj, parking.
1 Quel hotel vous a procuré du bonheur dans ces critères ci-dessous, sur San Francisco centre?
2 Vaut-il mieux réserver sur le site de l'hotel en direct ou sur courtier booking, hotel, ....?
3 le budget en basse saison correspond t il à 2* ou 3 * ou plus étoiles? les étoiles sont ils importants à San Francisco?
Merci de pour vos réponses!
Nous recherchons un hotel pour 3/4 jours à San Francisco. (une partie de notre séjour)
Information(s) pour la recherche d'hotel
- budget 70$ à 100$ en BASSE SAISON en novembre 2014 - Important 4 critères clés: PROPRE, facile d'accès avec transport en commun, non fumeur, internet free(un plus) - Pas important: petit déj, parking.
1 Quel hotel vous a procuré du bonheur dans ces critères ci-dessous, sur San Francisco centre?
2 Vaut-il mieux réserver sur le site de l'hotel en direct ou sur courtier booking, hotel, ....?
3 le budget en basse saison correspond t il à 2* ou 3 * ou plus étoiles? les étoiles sont ils importants à San Francisco?
Merci de pour vos réponses!