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Itinéraire dans le sud de la Thaïlande English translation pending
by Mfrançois · 2013-10-13 · 15 replies
Bonjour,

A force de parcourir tous les blogs et avis différents on ne sait plus où donner de la tête...

Nous partons en Thaîlande du 12 au 26 janvier 2014. C'est notre premier voyage dans ce pays et avons privilégié le sud après avoir passé 3 jours à Bangkok.

Voici un itinéraire qu on nous a proposé sur un blog : Bangkok -> Trang et ses îles (Koh Muuk, Koh Kraden, Koh Rok Nok et NaÏ) et remonter sur Koh Jum

Nous recherchons des plages paradisiaques mais je ne crainds qu avec cet itinéraire nous ne fassions que ca... nous avons quand même envie de rencontrer la population du pays, participer à des rituels, des marchés, balades à dos d éléphants, faire des visites etc. Mais en même temps ne pas être au milieu de la foule de touristes...

Auriez vous des propositions à nous faire pour allier à la fois le farniente mais aussi des visites et découvrir la vie des ThaÏ ?

Merci d'avance pour votre aide !!!!
Excursions Sainte Lucie: sécurité English translation pending
by Yliob · 2013-10-12 · 27 replies
Nous faisons une croisière en mars 2014 ! Saint kitt, saint Thomas, Barbade saint-Martin, sainte -Lucie!

Si nous prenons des taxis avec enfants est-ce assez sécuritaire? Conseils ou suggestions ?
Visiter Little Havana (Miami) English translation pending
by Erick30132 · 2013-10-12 · 14 replies
Bonjour, 😉 De passage a Miami pur 2 jours et résident à Miami Beach nous souhaitons aller visiter le quartier de Little Habana.(nous serons 8 personnes) Quel moyen de transport utiliser du Port de Miami à Miami Beach? Nous sommes à l'hotel dans la 18 street. Qui connait et peut nous dire quel est le moyen le plus pratique pour s'y rendre, avez-vous des adresses incontournables à voir ou déjeuner durant ces 48 heures?.😏😇😠 Cordialement
Retour d'Inde du Sud en août 2013 English translation pending
by Bearnaud · 2013-10-09 · 16 replies
Bonjour a tous

Nous venons d'effectuer un voyage de 3 semaines en Inde du Sud du 7 au 27 Aout 2013. Nous avons organisé notre voyage nous mêmes notamment grâce aux informations glanées sur ce forum. C'est pourquoi nous souhaitons à notre tour faire partager notre expérience et nos informations aux futurs voyageurs dans ce pays.

Notre circuit dans l'ordre : Arrivée Chennai par Air India, 2j à Mahabalipuram, 2 j à Pondichéry, 1 j à Village Tamil (15 kms au Sud de Pondichéry), 3 j à Trichy, 2 j à Rameshwaram, 2 j à Madurai, 2 j à Munnar, 2 j à Allepey, 2 j à Cochin et enfin 2 j à Chennai pour le départ en avion par India.

Etapes : La durée de 2 jours par étape était bien adaptée pour nous : permet de faire quelques visite tout en se posant un peu et de faire quelques connaisssances. Météo : beau temps 35 à 38°C le jour parfois couvert, quelques orages la nuit à Pondichéry (petite mousson). Juste 1 journée de pluie en montagne à Munnar.

Mahabalipuram : 2 nuits au Sri Harul guest house tres bien situé sur la plage à 2 pas du centre. Idéal pour une 1ere arrivée en Inde. Le patron Linges avait envoyé un taxi nous chercher a l'aéroport de Chennai (1650 rps). Prendre une des 3 chambre au 1er étage avec vue sur la mer. Même si le confort des chambres est sommaire mais propre, c'est très agréable de contempler le lever du soleil et les pecheurs le matin. Pas de Wifi mais possible au BobMarley Cafe à côté ou au Gecko Cafe dans le centre. Le restau "GoodLuck Cafe" sur la terrase était en travaux lors de notre venue. Mais il y a des restaus bien sur la plage qui vous servent du poisson et de la biere. De même, le restau "Le Yogi" tenu par un couple franco-indien dans le centre est sympa. A faire : baignades en mer, visite des 5 rathas et du shore-temple. Départ en bus à 8h00 pour Pondichery : 90kms, 2h00 de route, 35 rps La station de bus est sur la route principale Chennai-Pondichery (du centre : 1 km a pied ou en tuk-tuk).

Pondichéry : A l'arrivée à la gare de bus, prendre un tuk-tuk (20 à 50 rps) pour le centre. 2 nuits à la "Coloniale Heritage Guesthouse" Rue Romain Rolland dans le quartier français, très jolie maison au style colonial tenus par un couple franco-indien. Services parfait et petit déjeuner français. Le Wifi ne fonctionnait pas pour cause d'orages mais il y en a de dispo dans le rue. Restaus sympas dans le quartier francais : le SATSANGA et le BAMBOO. Bar pour cocktails et bières dans le quartier francais : le SPACE A faire : le temple de Manakula Vinayagar avec son éléphant à partir 16h, l'ashram de sri aurobindo (pas très loin du temple), le marché dans le quartier indien, le quartier mulsulman, le sunday market, les 2 églises. Nous avons décidé de faire l'impasse sur Auroville. Départ pour le Village Tamil à 15 kms de Pondichéry : appeler Velou pour qu'il envoie en taxi (ne pas prendre de tuk-tuk comme nous car ils ne connaissent pas l'adresse, et on a un peu galéré)

"Village Tamil" à Nonankuppam à 15 Kms Pondichéry : Guesthouse en pleine campagne au milieu de rizières et des cocotiers. C'est lieu idéal pour se reposer du tumulte de Pondichéry, faire des promenades dans la campagnes et rencontrer les villageois. 2 chambres très bien équipées et joliement décorées. Accueil très chaleureux dans la famille de Velou Samba. Repas délicieux concoté par Kamou et pris en famille. De plus le propriétaire Velou est guide touristique francophone et prend plaisir à parler de son pays et de ses activités. Bref un bel endroit qui sort de sentiers battus. Départ organisé par Velou par taxi puis train pour Trichy.

Trichy : Arrivée par train à la Gare de Trichy Junction. Prendre un tuk-tuk jusqu'au monastère de "Raghavendra Madam" à Srirangam. 3 nuits (2 nuits suffisent pour Trichy) à la "Srirangam homestay" chez un particulier. La chambre situeé sous le toit, avec terrasse est spacieuse et très bien placée par rapport au temple de Srirangam (proche et pas bruyante).Wi-fi disponible. Les repas délicieux (mais végétariens ...) peuvent être pris chez les propriétaires Raja et Usha. Raja est guide touristique francophone (organise aussi des treks dans l'himalaya). Usha parle très bien anglais et peut vous guider dans Trichy. Restaus : un végétarien pas mal juste à droite après la 1ere porte du temple de Srirangam. Sinon, on a pas de trouvé de restaus non végétarien. A faire : le temple de Srirangam, l'ammamandapam, rock fort temple. Départ : en train à 6h30 à la gare de Trichy Juction pour Rameshwaram

Rameshwaram : A l'arrivée à 1h30 (très joli : la ligne de train passe sur la mer), prendre un tuk-tuk pour arriver dans le centre près du temple. 2 nuits au Blue Coral Cottage très bien situé (proche du centre, de la plage). Tenu par une famille très serviable, qui peuvent vous proposer des bons repas de poisson, des excursions à Danuskodi, plongées dans les coraux bleus, .. Les chambres sont modernes et bien équipées (A/C) pour un bon rapport qualité-prix. Wi-fi disponible. A faire: absolument , une journée à Danuskodi, la langue de sable qui donne sur le sri lanka. Prendre le bus N°3 dans le centre. Puis à l'arrivée, soit prendre les minibus 4x4 ou marcher à pied jusqu'au bout (1h de marche) : village de pécheurs + ancien village détruit par l'ouragan. Extraordinaire, on a l'impression d'être au bout du monde. Départ : en train jusque Madurai

Madurai : De la gare, aller à pied jusqu'au centre, c'est pas loin. 2 nuits à l'hotel MR International : classique, bon marché (1800 rps double rooom avec A/C) , personnel serviable, pas loin du temple. Pas de wi-fi. Restau : sur le toit de l'hotel Supreme : végétarien Bar avec alcool à l'hotel Chentoor A faire : le temple Sri Meenakshi, et flaner autour du temple + le Tirumalai Palace Départ : en bus pour Munnar à 8h00 à la gare de bus Arapallayam (route de montagne splendide dans la forêt pluis les plantations de thé, mais avec de nombreux virages)

Munnar : Arrivée vers 14h00 à Munnar en bus.Prendre un tuk-tuk (300 rps). 2 nuits au JJ Cottage. Chambres correctes avec eau chaude. Prendre si possible la chambre avec vue sur la montagne (un peu plus cher). Réserver d'avance. Tenu par une famille sympathique qui peut vous organiser un trek de 6h dans les plantations de thé et de cardamone. Wifi uniquement sur la petite terrasse couvrete. Restau : SM Restaurant juste à côté (prendre la frontale le soir sur la route) A faire : ballade en taxi ou tuk-tuk jusqu'à top-station, trek, tea museum, .... Départ : au dépôt des bus KSRTC (8 bus par jour de 6h à 2&h) juste à côté pour Allepey direct, ou pour Kottayam (4h30 de trajet puis prendre ensuite le ferry KSWTC pour Allepey, 2h30 de trajet, 10 rps)

Allepey : Arrivée vers 13h00, puis tuk-tuk 1 nuit à Vrundavanam Heritage : joli jardin et chambres, mais excentré du centre ville et accueil vraiment quelquonque. + 1 nuit à Gowri Residence : joli aussi mais beaucoup plus près du centre ville et accueil plus attentionné. A faire : ballade en pirogue dans les canaux (2h, pas plus - Nous n'avons pas opté pour les houseboats), shopping dans le centre ville. Départ : en bus jusqu'à Fort-Cochin.

Fort-Cochin : Arrivée vers 13h00, puis tuk-tuk selon ou vous arrivez 2 nuits à Lazar Residency, tout près du centre ville de Fort-Cochin (5 mn à pied). Tenu par une famille très sympathique et très serviable. Bon marché, au calme, chambres très jolies, wifi, salon, cusine et terrasse commune aux 3 chambres. Restau et bar : kashi art café, Tibetan Restaurant, Dal roti, A faire : Dans Fort-Cochin : shopping, plage, ballade filet chinois Dans le quartier Mattancherry : Dutch palace, la synagogue, les brocanteurs Départ : à 12h30 en avion jusqu'à Chennai

Chennai : Arrivée à l'aéroport de Channi, puis train jusqu'à Egmore Station, puis tuk-tuk. 2 nuits à YWCA International Guesthouse : chambres sobres, restaurant végétarien ou non végétarien (sur comamnde) le soir. Joli jardin, wifi dans le hall d'entrée. A faire : shopping au Spencer Plaza Départ : le matin de nonne heure en taxi jusqu'à l'aéroport puis avion Ai India pour Paris ...
Quoi visiter en Thaïlande English translation pending
by Oyana64 · 2013-10-03 · 14 replies
Bonjour, mon conjoint et moi voulons partir 2 semaines en Thaïlande en janvier. Nous voulons aller 2 jours max a ko samui, mais pour le reste je sais pas trop, a par Bangkok et chang mai. Si vous avez ds conseils des super temples a visiter des paysages magnifique. Et que me conseillez vous comme transports pour voyager de ville en ville? L'avion? Le train? J'ai lu que pour louer un scooter il faut laisser sont passeport, es ce que c'est vraiment obliger? On peut pas laisser autre chose que le passeport? J'avoue que laisser mon passeport me fait peur😐 Merci a vous 😉
Australie: Nord, centre, et... English translation pending
by Psychopats · 2013-10-02 · 17 replies
Bonjour à tous chers amis voyageurs!

Je souhaitait savoir si le projet suivant de voyage en Australie d'environ 40 jours (en juillet-aout) était selon vous jouable.

Voici ce que j'avais envisagé:

- Jour 1, 2, 3, 4 : Sydney

- Jour 5 : Avion vers Darwin

- Jour 6 : Darwin

- Jour 7 : location voiture et départ vers kakadu Nal Park

- Jour 8, 9 : yellow river et sault wateret allentours

- Jour 10, 11: Katherine, parc national de Nitmiluk, Katherine gorges

- Jour 12 : Route vers Timber Creek

- Jour 13, 14 : Kunnunura

- Jour 15, 16, 17 : Bungle Bungle

- Jour 18, 19, 20, 21, 22: Route vers Broome en passant par Halls Creek (passage à China Wall), Winjana Gorge National Park + Tunnel Creek National Park

- Jour 23 : Broome (Cable Beach)

- Jour 24 : avion vers Alice Springs

- Jour 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31 : location voiture et visite d’Uluru, de Kata Tjuta N.P et de Kings Cayon

- Jour 32 : Décollage d’Alice Spring vers ailleurs

- Jour 33, 34, 35, 36, 37 : ailleurs

- Jour 38 : vol pour Sydney

- Jour 39: vol retour France

Vous l'avez compris, je voudrais savoir si c'est réalisable en temps, si c'est un parcours qui est bien (pour ceux qui l'on fait), et enfin qu'est ce que je pourrais faire apres Alice Spring (en vert) qui est à completer dans mon projet...

Voilà. J'espere que certains d'entre vous pourrons m'aider.

Le Psycho'voyageur! 😉
Bus Kota Bharu - Cameron Island English translation pending
by Loulito69 · 2013-09-25 · 9 replies
Bonjour, nous partons 17 jours en Malaisie du 23 octobre au 6 novembre et nous commençons par rejoindre directement les iles perenthiens (juste avant la mousson de l'hiver).😕.du coup on fait les choses un peu à l'envers mais ma question première est : est il possible de rejoindre directement kota barhu à cameron highland en bus ou train? L'idée était d'aller à cameron highland, taman negara pour rejoindre ensuite le sud est de l'île, tioman, malacca et kl...
Hôtel à Varadero English translation pending
by Msconnexion · 2013-09-14 · 3 replies
Bonjour!!

Mon amie et moi sommes à la recherche d'un forfait tout-inclus à Varadero. Notre budget est quelque peu limité, ce pourquoi nous visons un 3,5 ou max 4 étoiles pour notre séjour d'une semaine en mars 2014. Nos critères de base sont...

Une belle plage!!! Nourriture correcte (variée un brin, mais surtout nous aimons manger santé si possible) Propre (peu importe si défraichi) Possibilité d'une bonne animation en soirée, proximité de spectacles de danse, bars, clubs... On veut danser latino!!! Hi hi!!

Par le fait même, si vous avez des endroits pour sortir à nous suggérer, on aimerait vous lire!

Dernière petite chose, nous aimerions faire une excursion à la Havane. Le recommandez-vous pour une journée?

Merci à l'avance!!!
Adresse mail de U-Story Siquijor English translation pending
by Valcourt · 2013-09-08 · 11 replies
Bonjour Je recherche l d'adresse mail ounle numéro de téléphone de la guest house house U Story sur siquijor pour mon prochain voyage aux phils. Merci de votre aide Valerie
Logement à Koh Samui et Koh Phangan English translation pending
by Sourire75 · 2013-08-29 · 22 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir pour les vacances de Pâques en Thailande. (Enfin reste à définir l'endroit)

Nous sommes déjà allés dans la région de Krabi (Noparathara) et avons adoré. Nous y serions bien retourné avec nos deux enfants mais on nous déconseille à cause de la période (du 12 au 26 avril 2014) Du coup les recommandations qu'on a reçu sont plutôt de nous rendre à Koh Samui. On ne connait pas du tout!!

Nous sommes moins attiré par le côté plus "touristique" gros hotel, tourise en masse, béton, fête, ... ce n'est pas trop notre truc. On a aimé vers Krabi le côté de proximité avec les gens vivant sur place, manger pour presque rien dans les petits restaurent locaux, les excurtions relativement bon marché, la facilité de se déplacer en bus, touk-touk, ....

Pensez-vous qu'on trouvera notre bonheur sur Koh Samui et éventuellement combiner avec Koh Phangan? Avez-vous des adresses? Conseils?

Merci d'avance.

Très bonne soirée à vous.
Itinéraire de 14 nuits en Malaisie English translation pending
by Lilonette · 2013-08-26 · 1 reply
Bonjour,

Je suis en train d'organiser un voyage en Malaisie (je ne m'y prends pas vraiment en avance, on part dans 1semaine 😛). Pour le moment, je prévois l'itinéraire suivant: -Arrivée à KL à 9h du matin. 1nuit, donc 1jour 1jour 1/2 sur place (nous ne sommes pas très ville) -Départ pour Malacca dans la journée 2nuits, mais seulement 1jour 1jour 1/2 sur place selon quand nous partirons de KL -Départ le matin pour Cameron Highlands (ce qui nous oblige à repasser par KL, malheureusement nous n'avons reservé que la 1ère et la dernière nuit, sans savoir que l'on pouvait aller directement à Malacca depuis l'aéroport!! 🙁 ) 2nuits à Cameron Highlands, avec une journée sur place avec excursion (laquelle nous conseillez vous?) -Départ encore le matin pour les Perenthian -Départ pour Redang, nous ne savons pas du tout comment se fait le transport (possible par la mer??), ni combien de temps et quel budget prévoir? -Départ pour Cherating 2nuits, lucioles et tortues + balade sur la mangrove -Départ pour Singapour 1nuit, notre avion part le lendemain soir vers 21h. Là encore aucune idée du trajet entre Cherating et Singapour??

Il nous reste donc 6nuits, à répartir à priori entre les 2îles, à moins que vous nous conseilliez vraiment de rester une nuit de plus sur une des destinations précédentes?

On prévoyait de passer par Tioman entre Cherating et Singapour, mais ma soeur qui l'a fait l'an dernier m'a dit qu'il y a peu de bateaux et qu'on risque de se retrouver bloqués une nuit à Mersing où il n'y a rien d'interessant? J'ai lu que c'était la moins belle des 3îles qu'on prévoyait donc je l'ai retirée...

J'attends donc vos avis et conseils sur notre projet avec impatience!! 😉

Merci d'avance,

Carole
Tarif flash chez Costa English translation pending
by Fanguill · 2013-08-08 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous allons peut-être réserver une croisière costa sur le déliziosa en tarif flash pour le mois de décembre et je me pose quelques questions. 2 choses me dérangerais un peu😕: -la première serait de partager notre table au restaurant le soir et d'être au premier service -la deuxième serait d'être dans une cabine au pont 1 (j'ai peur du bruit des moteurs) Donc voici mes questions: -Avez vous un tuyau pour savoir à quelle moment réserver pour avoir une chance d'être surclassé? Pas forcément en cabine avec balcon mais une intérieure prémium au pont 6 ou 7 serait déjà très bien🙂. D'ailleurs en ce qui concerne ma peur du bruit des moteurs dans les cabines du pont 1, qu'en ai t-il? -Nous aimerions aussi avoir une table pour 2 au second service, si cela n'est pas le cas, est-il possible de changer facilement?( à partir du deuxième jour biensûr) J'ai lu au travers de ce forum que le second service était moins demandé donc ça ne devrais pas trop poser de problème mais si nous partageons notre table, est-il aussi facile d'en avoir une pour 2? -J'ai lu aussi, toujours sur ce forum, qu'il était possible, après la reservation, d'appeler costa pour ajouter notre numéro de carte costa club à notre dossier, est ce possible? Si oui, cela nous fait-il quand même profiter ne serait ce que d'un tout petit avantage?

J' ai vu que certain d'entre vous avez eu la chance d'être surclassé en cabine avec balcon, cela serait vraiment génial. Si aucun surclassement, c'est pas très grave, c'est le risque du tarif flash mais quand on voit la différence de prix, on se dit que cela vaut le coup de tenter. Je vous remercie d'avance de m'avoir lu et j'attend vos réponse

Fanny
Voyage d'un mois en Australie English translation pending
by Aureve · 2013-08-08 · 8 replies
Je voyage dans 1 an avec ma mère en australie et je vais devoir faire bientôt les réservations des billets d'avions. J'ai évité les trajectoires itinérantes car ma mère a 64 ans et ça peut être fatiguant donc je préfère nous poser et faire des visites prévues au programme de ces coachs tours

Sachant que le tour pourrait être avancé d'une semaine ou une semaine 1/2

Le budget pour tout (assurance, vols intérieurs/internationales, hôtels apparts, tours à la journée, nourriture, transport, souvenirs) est d'environ 14000€ pour 2 Pensez-vous que ça pourrait être moins cher ? des conseils pour me le rendre moins cher pour le même nombre de nuits ?

5+5+7+5+5=27 nuits.

les hôtels apparts ou auberges de jeunesse retenus le sont car je pense qu'à l'arrivée ça revient moins cher d'être dans un endroit où on se fait à manger soit-même

Sydney Sydney harbour yha ensuite=env 500€

2 sept : mar arrivée sept : merc 1....visite à pied de la ville et opera lundi, mercredi, vendredi sept : jeu ....libre pour monuments, musées, flânerie ou jetboat :D sept : vend .....blue mountains sept : sam libre+croisière+pont 7 sept : dim départ

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AYERS ROCK emu walk apartment=930 à 980€

7 sept : dim arrivée sept : lun mount conner................... sept : mar ..tour en hélico de 30min 'Professional Helicopter Services' (car multilingual) ou desert awakening camel express+tali wiru..................................... sept : merc kate tjuta+uluru sunset ............ sept : jeudi uluru sunrise(ou tali wiru si pas pu placer le mardi)............ 12 sept : vend départ

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CAIRNS North greenhouse=env 460€

12 sept : vend arrivée sept : sam coral sea dreaming 1/2 sept : dim coral sea dreaming 2/2..revient à 17h..pouvons faire course là sept : lundi libre.. sept : mardi 270€..cape tribulation en français le mardi sept : merc libre ...rock climbing, visite ville, Cairns Wildlife Dome sept : jeud ... kuranda 19 sept : vend départ

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MELBOURNE Space hotel=525€

19 sept : vend arrivée.....course au queen victoria market sept : sam libre....skydeck, course au queen victoria market sept : dim great ocean 22 sept : lund ...Melbourne greeter service....visite en français tous les lundis...9h30 à 11h30 ou 13h30 sept : mardi libre ou.... Parc National des Grampians 24 sept : merc départ

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ADELAIDE Adelaide centre yha=300 à 350€

24 sept : mercredi arrivée sept: jeudi voir les dauphins et nager avec eux (mardi, jeudi, samedi, dim) sept : ven libre..greeters sept : samedi kangourou island 1/2 (Lundi, jeudi et samedi... 6.15am ???) sept : dim kangourou island 2/2 29 sept : lundi départ
Plongée Perhentian pour débutant English translation pending
by NA6M · 2013-08-04 · 8 replies
Bonjour,

Je part 3 semaines en Malaisie avec ma femme. Nous voulons faire un stop 3-4 jour sur les perhentian pour profiter de plage paradisiaque mais aussi pour apprendre à plonger. Je n'ai rien réservé à l'avance et d'après mes différentes lectures j'ai cru comprendre qu'il vaux mieux aller sur Besar pour le farniente, le snorkiling.

Pouvez-vous me donner quelques conseils sur les club de plongée. En effet je cherche un club avec francophone (plus simple pour apprendre car niveau débutant en plongé et niveau d'anglais très basique). Qu'elle budget faut il prévoir pour cela?

Merci
Carnet oublié de 2007... Californie-Nevada-Utah-Arizona (avec incursion de 24 heures à White Pocket) English translation pending
by Kashtin · 2013-08-01 · 32 replies
Bonjour tout le monde,

En 2007, j'ai écrit un carnet de voyage non destiné à être publié. Par contre j'ai posté sur VF les photos de ce carnet (dont on peut encore voir les liens dans mon profil), mais l'hébergeur, MaBul, avait mis la clef sous la porte, et j'ai perdu toutes mes photos triées parce que j'avais eu l'excellente idée de ne pas faire de sauvegarde 🤪. Il faut donc que je les retrie toutes et comme je mets déjà un temps infini à poster un carnet par an, je n'ai jamais trouvé le temps de m'en occuper. Mais aujourd'hui j'ai pris la décision mettre en ligne au moins le texte, en attendant la suite photographique, c'est toujours mieux que rien. En fait, le déclic a été la question de djlevar, tout à l'heure, à qui je m'apprêtais à répondre. 2007 a été l'année où on a découvert White Pocket, à l'époque personne n'y avait encore été (seuls) excepté Sedonax et deux ou trois de ses amis. Encore une fois, j'avais écrit ce texte pour nous et n'avais pas voulu le publier, par pudeur sans doute, c'était la première fois 😉... Il comporte donc des parties plus rédigées, entrecoupées de notes. Le tout perd bien sûr beaucoup sans les photos que je ne désespère pas d'insérer un jour.

Itinéraire:

2 et 3 mai: San Francisco, Golden Gate Park (jardin japonais). Muir Woods. Alamo Square, etc. 4 : Route pour Redwood NP via Bodega Bay par la Hwy 1. Allée des Géants. Nuit à Garberville. 5 : Allée des Géants puis direction Reno et la Hwy 50, NV. Nuit à Yuba City. 6 : Ely, Hwy 50. 7 : Arrivée à Moab. 8 : Potash Road. Corona Arch. Delicate Arch.

9 : Negro Bill Canyon. Onion Creek. Fisher Towers. 10 :Départ tôt de Moab; Crack Canyon (seule la toute première partie du canyon est bien) puis passer par Hanksville pour attaquer la piste de Cathedral Valley en début d'après-midi. Nuit au campground.

11 : Burr Trail, Deer Creek et Long Canyon. Devil’s Garden (sur HRR). Nuit à Escalante. 12 : Hole-in-the-Rock-Road. Peek-a-Boo (slot canyon). Sunset Arch. Devil’s garden. Nuit à Escalante. 13 :Willis Creek le matin (sur Stuckumpah road. Grosvenor Arch. Yellow Rock. Nuit à Page, Chez Lulu.

14 : Wire Pass le matin. R-V avec Kent et Sue au croisement de la 89A et de la CCR à 14 heures. Coyote Buttes South et White Pocket. Nuit dans le 4x4. 15 : Coyote Buttes South. Lee’s Ferry, Marble Canyon. Nuit au Lee’s Ferry Lodge.

16 : Horseshoe Bend. Grand Canyon North Rim. Nuit au camping. 17 : Matin GCNR puis route pour Water Canyon (p. 82-83). Après-midi et coucher de soleil à Coral Pink Sand Dunes (p. 86). Nuit à Mount Carmel (Golden Hills Motel). 18 : Départ pour la section Kolob de Zion via la Hwy. Route pour Snow Canyon. Nuit au camping. (Voir éventuellement le cousin de Sylvie au Bit and Spur Ranch). 19 : Snow Canyon puis départ pour Valley of Fire. Nuit à Las Vegas (Super 8). 20 : Death Valley. Artist Drive. Zabriskie Point. Sand Dunes, etc. 21 et 22 : Sequoia NP et Kings Canyon. Nuits à Three Rivers. 23 : Route pour la côte. San Luis Obispo. Nuit à Morro Bay. 24 et 25 : Big Sur (Nuit au PBSSP campground).

26 et 27 : San Francisco. 28 : Départ Paris. 29 : Arrivée Roissy.

Mercredi 2 mai. San Francisco

Le vol avec Air France ne nous a jamais paru aussi peu long, nous ne savons pas pourquoi. Les hôtesses étaient certes particulièrement aimables, et à Roissy le fait de s’être enregistrés sur Internet nous a évité les longues files d’attente. Mais nous avons quand même eu onze heures de vol et n’avons pas regardé un seul film. Alain a lu, moi j’ai abondamment joué aux échecs avec l’ordinateur et consulté la carte de positionnement de l’avion. Nous avons bu du champagne en apéritif et nous sommes tortillés sur nos sièges, coincés comme des sardines dans une boîte.

À l’aéroport de San Francisco nous filons chez Alamo avec l’espoir d’avoir un « vrai 4 x 4 », c’est-à-dire avec réellement quatre roues motrices qui nous permettront d’aller, entre autres, à Cathedral Valley et surtout à Coyote Butte South. Sur les conseils de Philippe nous tentons d’expliquer qu’allant au Colorado (mais alors pourquoi aurait-on atterri à San Francisco ?...) nous risquons fort d’emprunter des routes enneigées et qu’il nous faut donc bien un 4WD. Pas de problèmes ! On nous donne le contrat, puis on part choisir le 4 x 4 qui nous convient. Manque de chance : aucun Trailblazer ou Durango, juste une flopée de Toyota Highlander inconnus au bataillon, plus un Buick gigantesque et un Rendez-Vous. Nous guettons la personne qui passera par là et pourra peut-être nous renseigner… Nos repères – le bouton sur le tableau de bord ou le T près du levier de vitesse – ne servent plus à rien. Une heure plus tard, un baroudeur américano-nicaraguayen, nous ne savons pas trop, nous dit qu’il pense « que ça doit être bon ». Nous fourrons nos bagages à l’arrière et en route pour Lombard Street et le Travelodge Presidio !

Avec le plan de San Francisco nous trouvons Lombard Street sans problème. Le motel est très bien et au calme, tout près de l’immense espace vert du Presidio, autrefois base militaire…

Après une demi-heure passée dans un cyber-café, un peu plus bas, juste le temps de perdre quelques dollars car l’ordinateur n’a pas l’air au point, nous rentrons à la chambre attendre l’amie de Martine, Marian Baldwin, avec qui nous avons pris contact par mail. Elle doit venir nous apporter une glacière, un réchaud et un maillet à tête caoutchoutée à la sortie de son travail, vers 6 heures.

Nous attendons, attendons, tandis que la fatigue nous ferme quasiment les paupières. Enfin à 20 heures elle arrive, pour nous il est 5 heures du matin… Elle est chaleureuse et très gentille, elle a acheté le maillet spécialement pour nous, prétextant qu’elle en aurait certainement besoin un jour (elle a soixante-neuf ans). Nous parlons un moment puis elle repart après nous avoir invités à manger à notre retour le 27. Elle compte également nous faire visiter le musée de la Californie, à Oakland où elle habite.

Il fait un froid de canard, il a même plu en fin d’après-midi.

Jeudi 3 mai. San Francisco

Ce matin, nous partons pour Muir Woods en empruntant le Golden Gate Bridge, gratuit dans ce sens. Impression bizarre d’être enfin vraiment sur ce pont que j’ai vu tant de fois sur la webcam. Il fait gris.

Beaux redwoods au tronc orange et quelques séquoias. Il n’y a personne ou presque à Muir Woods. C’est calme et reposant. De rares rayons de soleil parviennent jusqu’au sol. Au retour, juste avant le Golden Gate, nous prenons à droite en direction de la Golden Gate Recreation Area (GGRA). Nous nous arrêtons d’abord près du pont et prenons un sentier bordé de magnifiques pavots de Californie (Escholtzias) orange vif. Ils sont vraiment superbes !

La route du GGRA, qui continue le long de la côte, est donnée comme étroite, très ventée et pentue. Les fleurs sont splendides : massifs de lupins mauves, paintbrushes, lis blancs, grosses fleurs étoilées blanches, crème et violette de figues marines (Carpobrotus edulis) qui recouvrent les talus. Le ciel s’est complètement dégagé, le soleil avive les couleurs. Au retour, le pont est payant…

Nous nous promenons dans la partie tortueuse de Lombard Street, entre Leavenworth et Hyde. La rue, très en pente, ondule comme un serpent et est bordée de très jolies maisons, certaines enfouies sous les fleurs. Nous partons ensuite pour Coït Tower, d’où l’on a une très belle vue à 360°, notamment sur la baie de San Francisco et Alcatraz. Nous suivons les conseils de Bousquet, (aujourd'hui Trois14) de voyageforum, qui déconseillait de monter dans la tour, d’où, pour près de cinq dollars, on ne voyait rien de plus. Mais je remarque que des arbres touffus ont été plantés sur l’esplanade, de façon à boucher la vue, justement. Il n’y a pas de petits profits.

Les rues, de véritables montagnes russes, ont pour la plupart dans ce coin de San Francisco des perspectives sur la mer. Elles sont ombragées d’arbres aux longues fleurs plumeuses rouge magenta, des bottle-brush trees. Nous voyons passer le cable-car que j’espère bien prendre, sinon aujourd’hui, du moins à notre retour, le 26 ou le 27. Il y a des gens accrochés partout, sur les marchepieds, complètement collés à ceux qui sont assis perpendiculairement à la rue.

Vendredi 4 mai. Route vers le nord (Californie)

Ce matin il pleut sur San Francisco. Ciel gris et bas, froid, froid, froid… Nous avons déjeuné sommairement d’un continental breakfast puis nous avons pris la direction de la 101 North jusqu’à Bodega Bay. Comme son nom l’indique il s’agit d’une large baie, occupée par une armée de goélands peu farouches, qui a servi de décor aux Oiseaux de Hitchcock. À l’époque c’étaient des corbeaux, à moins que les goélands n’aient été peints en noir… Sous un ponton de bois une otarie batifole en éternuant. Nous mangeons un bon fish and chips très frais mais pas salé du tout, dans une espèce de cantina tenue par des Mexicains.

De retour sur le parking, quelle n’est pas notre surprise de voir la portière du passager grande ouverte ! Alain avait oublié de refermer la porte, spécialité de voyage (uniquement !). Mais rien n’a été touché ni volé.

Cap sur le Redwood National Park et les grands arbres de l’ancienne rain forest. La côte est superbe, les falaises escarpées, le Pacifique bleu sombre. Dans le ciel, des condors, sur le sol, des tapis de fleurs, sur la mer, des crêtes d’écume blanche. Iris mauves, pourpiers rose vif, lupins violets, escholtzias flamboyants.Tout est couvert, comme hier au GGRA, de tapis de figues marines aux grosses fleurs étoilées.

Dans une courbe de la route, d’extraordinaires hampes bleu lavande, certaines de plus de trois mètres, dissimulent quelques toits anthracite. Et toujours ces eucalyptus dont certains sont en fleur (très jolis pompons crème), la tête dans les nuages et le tronc laissant pendre de longues lanières d’écorce, à l’odeur de pipi de chat si éloignée, sur cette côte californienne, des parfums épicés portugais. Des cyprès gris émeraude, tourmentés à l’extrême, laissent deviner la force du vent du large qui les couche un peu plus à chaque nouvel assaut. Les montagnes surplombent la route, herbe rase et arbres clairsemés, ou recouvertes de forêts profondes.

Entre Fort Bragg et Leggett, sombres forêts de redwoods adolescents, pourtant déjà immensément grands. Peu de faune, excepté les condors qui planent dans les courants ascendants. Plages de sable gris jonchées de bois flotté, pas autant qu’à Anticosti cependant.

À Philippsville, au Visitor Info, gift shop, etc., un vieux monsieur très aimable, en tablier gris, nous recommande de retourner dormir à Garberville où nous sommes passés quelques miles auparavant. Nous suivons ses conseils : nous dormons dans un Best Western aux chambres superbes ($108 ), le Humboldt House Inn. Le village a une atmosphère « spéciale ». Bande de jeunes Américains pas vraiment engageants. De fait, on ne doit paraît-il rien laisser dans la voiture pour la nuit. Les autres motels sont sinistres.

Samedi 5 mai. Redwood NP

Après un excellent petit déjeuner au Best Western, nous prenons la Hwy 101 et sortons à l’entrée nord du Redwood NP, c’est-à-dire à Pepperwood. Nous redescendons par la scenic drive, toute de verticalité végétale. Les redwoods sont gigantesques, certains font plus de 390 pieds de haut (environ cent vingt mètres), leur écorce marron-rouge est douce comme une chevelure soyeuse et tiède sous les rayons du soleil. Nous empruntons vers l’est la Honeydrew sur les conseils du vieux monsieur d’hier, puis un sentier qui mène aux tall trees. Les cimes se perdent dans la lumière bleutée qui arrive difficilement jusqu’au sol entièrement tapissé du même oxalis (oxalis aticulata) que celui de Paris, du moins de la même famille (les fleurs, roses également, sont néanmoins plus grandes). À tous les étages, l’œil est attiré par les éclats vert fluo du lichen ou des aiguilles touchés par un éclat de soleil.

En rejoignant l’Avenue of Giants, nous passons devant Immortal Tree et faisons quelques photos, toujours aussi difficiles à prendre étant donné les dimensions démesurées de tous ces arbres. Plus loin, pour passer sous Thrue Tree il faut payer $ 2 par personne… Certains ont flairé le filon… c’est ridicule, mais nous payons quand même !

Nous nous arrêtons sur le bord de la route et mangeons une salade. La route redescend ensuite jusqu’à la Hwy 20 East. Très long lac, atmosphère désagréablement balnéaire, forte densité de population sur les rives, ligne continue qui n’en finit pas et voitures qui traînent. Puis, d’un coup, apparaissent des badlands, ocre et crème.

Autour de Williams, à l’infini, s’étend ce qui semble être des rizières. Du riz, ici ?

Yuba City. Encore une impression désagréable… Nous prenons cependant une chambre pour la nuit au Days Inn, tenu par des Indiens (d’Inde) très aimables. Heureusement, car il est vraiment limite. Tout d’abord la porte est bloquée et il faut aller chercher quelqu’un à la réception. Ensuite il n’y a qu’une seule serviette de bain pour deux. Retour à la réception j’emboîte le pas du gérant (ou de son frère) qui a un mal fou à ouvrir la porte d’une petite pièce, sur les rayons de laquelle traînent deux ou trois serviettes dont je ne sais même pas si elles sont propres…

Dimanche 6 mai. Loneliest Road of America (Nevada)

Finalement, le motel était vraiment plus que moyen. Les taies d’oreiller étaient sales (il a fallu les couvrir avec une serviette de bain), les lampes de chevet ne marchaient pas (retour à la réception !)… Nous traversons la Sierra Nevada blanche de neige. Le froid est cinglant… C’est superbe ! Un condor plane paresseusement au-dessus des cimes.

Jusqu’à Fallon, la Hwy 50 (au-delà de Reno, petite Las Vegas… à fuir) porte mal son nom de Loneliest Road of America : la circulation est ininterrompue. Ensuite le flot se tarit peu à peu. Plus loin, elle est magnifique, sauvage, intacte. Les badlands succèdent aux badlands, cernées de tous côtés par les sommets enneigés des ranges. Le silence est total dans cette Amérique d’avant Colomb traversée par un ruban d’asphalte du XXIe siècle. Par moments, on aperçoit de longues étendues de sable blanc soulevé en une multitude de mini-tornades par un vent violent. Il flotte alors au-dessus comme des embruns. Elles alternent avec un désert de sauge gris-vert parsemé de quelques genévriers. Roche grise veinée de rouge, ocres de l’argile, dunes d’ivoire, ciel uniformément bleu… Nous sommes à 2500 m d’altitude, et les sommets enneigés sont à 4000.

Entre Fallon et Ely, seulement deux villages : Austin, 2500 m, montagnes et cow-boys. Eureka, village d’altitude également. C’est un autre monde, complètement à l’écart. Les maisons, dont beaucoup sont en bois, s’alignent de chaque côté de la route.

Partis à 7 h 30 de Yuba City, nous arrivons à Ely, Nevada, à 17 h 45. L’agglomération est beaucoup plus grande qu’Eureka et Austin, Main Street est beaucoup plus large et nous y trouvons un Best Western, heureusement sans casino, face à un petit parc bordé d’arbres immenses. Il est bien, pas trop cher ($ 68,48), mais malheureusement bruyant car les double vitrages ont tout autour un jour de deux centimètres…

Lundi 7 mai. Loneliest Road of America

On a entendu les camions une partie de la nuit et nous avons mal dormi. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence entre la Hwy 50 en amont de Ely et en aval. On ne comprend pas bien d’où viennent et où vont ces camions puisqu’il n’y a en amont absolument aucune circulation. On en conclut qu’Ely est le terminus. Au Best Western, groupe de motards venant du Canada.

La Hwy 50 est très variable jusqu’à la fin. De très beaux passages, d’autres quelconques. Nous apercevons une étendue sans fin, étincelante sous le soleil, que nous n’arrivons pas à identifier. En allant voir de plus près, nous nous apercevons que c’est un désert de sable gris-beige (Ferguson Desert), recouvert d’une longue nappe de brume blanche. De chaque côté de la route, des caravanes… Nous arrivons le soir à Moab, dans la maison que nous prêtent les amis de Philippe et Elizabeth : Dave et Kay.

Mardi 8 mai. Moab (Utah)

La maison est très agréable. Kay et Dave (ou bien est-ce Sharon ?) ont épinglé partout de petits mots gentils pour les « guests » : servez-vous, prenez ceci et cela, mangez telle chose, elle est là pour vous, lisez ceci, etc.

De bon matin, nous partons pour Negro Bill Canyon. Très joli et charmant canyon, bordé de toutes sortes de fleurs (ancolies blanches, fleurs de Prickly Pears, etc.), menant à Morning Glory Arch, sombre et humide. Deux cordes pendent du haut de l’arche, attendant l’homme araignée qui descend subitement à toute allure le long de son fil.

Nous faisons la connaissance d'une Américaine très sympa avec qui nous avons fait une partie de l’aller, nous doublant et nous redoublant, puis tout le chemin du retour. Le ruisseau est haut, et quand l’après-midi nous demandons aux rangers du Visitor Center si nous pouvons aller à Onion Creek et sur la Shafer Trail, la réponse est catégorique : Non ! Philippe nous a dit, par mail, que la Toyota Highlander est un sous-4 x 4 et qu’il ne se risquerait pas sur la Shafer Trail. Nous ne savons que faire pour demain, à Cathedral Valley…

Ce soir, enfin, nous sommes allés à Delicate Arch. L’arche se mérite… mais les couleurs du soleil couchant sont décevantes et il y a trop de monde. Elle est posée en équilibre au bord d’un canyon avec, au fond, les sommets enneigés des La Sal Mountains et plus près, sur l’autre versant, des badlands d’un vert de Cian. Lorsque le soleil est près de disparaître à l’horizon nous reprenons vivement le chemin du retour, car il est à de nombreux endroits peu ou pas du tout balisé, et en tout cas dans l’obscurité impossible à repérer. Tandis que nous redescendons à toute allure, nous croisons un groupe d’une centaine de jeunes, parmi lesquels nombre de gros, tranquilles, traînant le pas, complètement inconscients, à cette heure entre chien et loup, de ce qui les attend quand ils feront demi-tour. Les plus inconscients étant les accompagnateurs…

Mercredi 9 mai. Moab

Ayant définitivement abandonné l’idée de faire la Shafer Trail avec le Toyota, et en raison des pluies récentes qui ont rendu la piste glissante, nous partons sur la Potash Road. Indian Writings sur la falaise ocre. Nous allons jusqu’à la mine de potasse puis rebroussons chemin et nous arrêtons sur un petit parking pour aller à Corona Arch. Personne à l’horizon, le ciel est d’un bleu éclatant, les fleurs de cactus ont des couleurs très pures, roses ou jaunes, et des pétales comme du papier crêpon. Je ne peux m’empêcher de les photographier sous toutes les coutures.

Une corde, une échelle, et nous apercevons Corona Arch au loin, précédée de Bowtie, vraiment gigantesque !

L’après-midi nous décidons, contrairement à ce que nous ont conseillé les rangers hier, de passer à Onion Creek avant d’aller à Fisher Towers. En vingt-quatre heures les eaux ont dû baisser puisqu’il n’a pas plu, et on tente de passer. Comme je m’attendais à avoir de l’eau aux portières ou presque et qu’elle n’arrive qu’à mi-roues, cela nous paraît extrêmement facile. De plus le canyon est magnifique, la piste ocre-rouge se faufile entre des tours de grès sombre puis des badlands aux teintes métalliques, gris clair et vert-de-gris, des bouquets orangés de globe-mallows poussent sur les bas-côtés… Nous passons et repassons la rivière une bonne dizaine de fois avant de déboucher sur une grande plaine d’où émergent quelques rares habitations. Nous faisons alors demi-tour pour rejoindre la 128 et la piste de Fisher Towers, deux miles plus loin. Le sentier descend sur la droite et se glisse au milieu de la roche rouge et de bouquets de fleurs blanches ou jaunes qui dessinent des ombres délicates sur le sable, surplombé par Titan que nous contournons, une des gigantesques « towers » de grès doré qui va bientôt virer au rouge sang sous les rayons du soleil couchant. C’est vraiment très beau, d’autant que le ciel est chargé de nuages anthracite. Le contraste est magnifique.

Jeudi 10 mai. De Moab à Cathedral Valley

Ce matin, nous partons tôt de Moab pour Cathedral Valley, via la Goblin Valley et Crack Canyon.

Nous remontons la 191 nord, puis l’autoroute 90 ouest et la 24 sud avec à droite le San Rafael Reef et à gauche le San Rafael Desert. Le long de la piste qui mène à Crack Canyon nous trouvons les mêmes barrières triple que dans le Montana, celles que je n’ai jamais pu photographier pour cause de ligne continue interminable… (Quand, au bout de dizaines de miles, on arrivait à doubler une voiture, on ne prenaistpas le risque de rester coincés à nouveau.) Au départ de la piste un pick-up, avec sur le plateau différentes affaires, des jerricans, etc. Cette confiance réciproque est très agréable, il y a certainement peu d’endroits où l’on pourrait laisser le 4 x 4 plein en sachant que personne ne viendrait tenter de voler quoi que ce soit.

Les pistes se croisant et se recroisant, nous posons des repères – pierres ou branches posées sur le sol et indiquant la direction, photos – pour être sûrs de ne pas se perdre dans ce coin où il n’y a pas un chat – du moins « petit » chat, car nous suivons un moment les traces d’un puma. Nous passons à côté de l’arbre mort et tourmenté sur lequel Philippe a photographié Elizabeth, oiseau posé sur la branche.

Le premier tronçon de Crack Canyon est très court, et d’après Philippe seule la première partie en vaut la peine. Les parois du canyon, constellées de trous, ressemblent un peu à Bandelier, dans le Colorado.

Sur le chemin du retour, notre satisfaction d’avoir posé des repères est de courte durée, car les photos prises se révèlent inutilisables, la lumière trop crue atténuant tous les contrastes. On ne voit qu’un écran gris pâle. Le problème est que nous ne savons plus quelle piste prendre : celle de gauche qui monte légèrement ou celle de droite ? Alors que nous discutons, l’un étant pour la gauche, l’autre pour la droite, l’angoisse nous étreint subitement. Il fait déjà très chaud, nous n���avons que peu d’eau, et durant quelques brèves minutes qui nous semblent des heures, nous sommes vraiment perdus. Ce qui signifie totalement nus, sans plus aucun repère, terriblement vulnérables dans un environnement qui passe sans transition d’enthousiasmant à hostile. Et puis nous décidons de prendre la piste de droite, et peu après nous reconnaissons au loin le relief et rejoignons le Toyota. Mais l’alerte a été salutaire et nous nous souviendrons que deux précautions valent mieux qu’une.

Cathedral Valley, une merveille! Et le primitive campground, le silence de la terre… Vue magnifique sur le royaume du puma…

Vendredi 11 mai. Direction Escalante

Quel réveil au milieu des junipers dans la lumière pure du petit matin ! Pistes pas claires pour rejoindre la U-72 et éviter le Ford impraticable de la piste qui mène à Torrey. Neige et forêts d’aspens, avec tous leurs yeux tristes qui nous regardent passer. Troncs blancs sur ciel très bleu. 2800 mètres.

Route superbe de Torrey à Boulder, encore plus belle de Boulder à Escalante (10 miles avant). Burr Trail. Bonne route goudronnée. Deer Creek moyen mais au milieu de sublimes navajos sandstones crème. Magnifique Long Canyon. Longue estafilade pourpre. Problème sur la voiture : MAINT REQD. Ça nous prive de Lower Calf Creek. Soir au Devil’s Garden, lieu enchanté. Accueil très aimable de Catherine Barney au B&B. Aussi aimable que l’est peu celui de son mari.

Samedi 12 mai. Escalante

Petit déjeuner avec six Américains, la trentaine, sympa.

Départ pour Sunset Arch sur la Hole-in-the-Rock road puis Forty Miles Road. Il fait très chaud ce qui ne décourage pas une multitude de lièvres qui déambulent entre les cactus aux fleurs comme des pivoines roses. L’arche perd beaucoup de n’être pas au soleil couchant. Pour l'avoir toujours dans l'angle de vision à partir du Water Tank qui, lui, se trouve sur une petite hauteur, j’ai repéré à l’horizon, à flanc de montagne, une tache claire qui a l’allure d’une prairie et est toujours visible malgré les déclivités du terrain. L’arche est exactement dans son axe. Au retour je crois mourir de chaleur. Nous n’avons pas de chapeau et je me sers de mon tee-shirt pour me protéger la tête. Le désert à cette heure est un vrai brasier. Abandon de Willow Gulch. Vaches très belles, noires, fauves, même une vache indienne… en liberté sur ces milliers d’hectares.

Ensuite direction Peek-a-Boo sur le BLM 252. Très bel endroit. Du petit parking, on domine tous les canyons. Descente très chaude jusqu’au Dry Fork. Alain a le vertige au tout début de Peek-a-Boo et deux Américains se proposent spontanément pour l’aider à redescendre. Ils nous indiquent un passage sur la gauche qui rejoint le sommet. C’est fatiguant car il fait toujours très très chaud, mais nous arrivons finalement dans le slot canyon. Arrêtés par un passage trop haut à redescendre (et donc à remonter car Alain ne compte pas retourner à l’entrée), d’environ 2,50 mètres. Nous prenons ensuite Dry Fork, narrow canyon tapissé de sable, en travers duquel, à une hauteur respectable, un arbre s’est coincé lors d’un flash flood. Au retour j’entends soudain près de mon pied gauche une espèce de crépitement sifflé et j’aperçois un petit serpent à sonnette en position d’attaque… Je fais un bond de côté, heureusement je n’ai pas peur des serpents (si ça avait été une araignée…). Alain, c'est l'inverse, seuls les serpents l'impressionnent. Mais il finit par passer en courant. Lorsque nous reprenons la piste, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Devil’s Garden pour pique-niquer.

Dimanche 13 mai. Cottonwood Canyon Road

Au petit déjeuner, nous faisons par hasard la connaissance de Matthieu (Manfr sur VF) et de son amie Dorothée dont Philippe nous avait parlés avant de partir. Ils vivent dans le Doubs, dans une très belle maison en bois au milieu d’une forêt, avec une vue superbe sur les alentours. Départ pour Willis Creek, agréable narrow canyon, mais trop court à notre goût. Ensuite nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle au début, du moins dans sa première partie. Roche flamboyante, badlands blanc crème, ciel bleu. Dans la seconde partie, elle devient triste et grise et ressemble aux environs de Collioure…

Yellow Rock. Nous trouvons l’entrée du petit canyon une fois passée la rivière à sec bordée de cottonwoods, et commençons à grimper la pente très raide et glissante. Aux trois quarts, subitement, le vertige tétanise Alain qui ne peut plus faire un pas ni en avant ni en arrière. Nous redescendons très lentement, ses pas dans les miens…

Nous apercevons finalement la montagne d’or de l’autre côté, dans les «chorons »… tout gris, gris, gris, sur la piste qui monte raide. Nous ne dormirons pas non plus cachés au pied des gros rochers où avaient dormi Marie et sa famille, la piste étant fermée par des barbelés. Fin de la CCR. Visitor Center Utah, passage Arizona. Visitor Center du Dam, à Page, ultra-sécurisé, flics à l’entrée, portique de détection de métaux, etc. La nuit nous avons dormi Chez Lulu à Page : très bon motel, 54 $ , ultra-propre et accueil très aimable.

Lundi 14 mai. Coyote Buttes South et White pocket (Arizona). Nuit sur place

Nous partons à 8 heures pour Wire Pass sur la House Rock Valley Road. Sur le parking, un condor nous attend, avec une marque sur l’aile, A7, et un émetteur. Il meurt apparemment de soif et de faim (il passe son temps à picorer les insectes collés sur les pare-chocs des voitures garées là) et ne peut s’envoler. Nous lui remplissons d’eau une gamelle et la lui laissons à l’ombre.

Le chemin est agréable et suit le lit de la rivière, emprunté plus tôt par un puma si l’on en juge aux traces des coussinets imprimées dans le sable saumon. Très vite, nous sommes arrêtés dans le slot canyon par un gros rocher qui bloque le passage. Mais le canyon continue deux mètres plus bas, et même si nous pouvions descendre en sautant nous ne pourrions pas remonter car les eaux ont emporté les pierres qui devaient se trouver là.

Retour au parking pour prendre la voiture et rejoindre le point de rendez-vous avec nos amis Kent et Sue à la jonction de la House Rock Valley Road et de la 89A. Nous arrivons au croisement, au milieu de nulle part, vers midi et eux comme convenu vers 14 heures.

Direction Coyote Buttes South, eux devant avec leur 4 x 4 Nissan XTerra et nous derrière dans le petit Toyota Highlander qui ne fait pas le poids mais que Kent a pourtant jugé tout à fait capable de ne pas s’enliser dans le sable mou et profond. Il n'a pas plu depuis longtemps, la piste est très sableuse, rocheuse, etc. J’applique la tactique de tourner constamment le volant de droite à gauche et je calcule comment prendre les rochers pour ne pas frotter le dessous de caisse, qui râcle par contre le sable à plusieurs endroits.

Au final j'ai attrapé un mal de tête carabiné, mais nous sommes passés sans problème. Kent filait devant et je n'avais qu'une peur: qu'il nous attende au détour d'une courbe et nous scotche par là même dans le sable.

Au croisement pour White Pocket nous montons dans le 4 x 4 de Kent. Il conduit au jugé, sans GPS. Hésitation par moments à certains croisements… Piste qui me semble longue et qui n’est pas facile, sauf pour Kent. Je me cogne deux fois le haut du crâne contre le toit de la voiture tellement il conduit vite. Nous arrivons finalement dans un décor extraordinaire, multiples formations rocheuses toutes plus étranges les unes que les autres, ors et cuivres à nouveau, sable orange constellé de moqui marbles, petites pierres qui ressemblent à du fer et qui, lorsqu’on les heurte les unes contre les autres, produisent un bruit métallique. Nous en faisons une provision. Stries, strates, spirales, tourmente de grès, c’est extraordinaire.

Lorsque le soleil se couche nous reprenons la voiture, retournons à Power Flat et filons sur CBS dans nos deux voitures. Piste acrobatique mais aucun problème d’ensablement. Nous pique-niquons de thon et d’ananas arrosés d’un bon Yellow Tail sous l’œil des lièvres du désert aux oreilles démesurées, puis nous couchons dans le 4 x 4 tandis que Kent et Sue étalent par terre leur bâche et leurs sacs de couchage. Des milliers d’étoiles brillent dans le ciel noir.

Mardi 15 mai. Coyote Buttes South

Dans la nuit, petits coups sur la voiture. Je regarde par la vitre, ne vois rien d'autre que Kent qui passe l'inspection autour de leurs duvets, pis se recouche. Milliers d'étoiles... Réveil au lever du soleil, vers 5 heures. Le ciel est rose à l’horizon, silence de premier jour du monde. Nous enfilons polaires et blousons, buvons quelques gorgées de jus de fruit, mettons de l’eau dans les sacs à dos, et nous voilà partis pour les teepees. Le soleil éclaire tout juste le haut de la roche. Petits levreaux… encore vivants. Nombreuses traces. Formation de dentelles de grès absolument partout, nous faisons très attention de n'en écraser aucune .

Prairie spiderwort. Retour voiture vers 9 h 30-10 heures. Nous repartons à pied pour les teepees pendant environ une heure.

Départ pour Paw Hole. Piste always difficult. Sue et Kent téléphonent pour le condor que nous avons vu hier, marqué A7. Kent grimpe sur le toit de la voiture. Paw Hole : teepees brun-rouge. Sue reste dans la voiture. Très chaud.

Départ pour le motel. Passage pour les 4 x 4 très difficile d’après Philippe, mais je ne l’ai pas vu… Lees Ferry Lodge. Jolies chambres. Très curieux motel avec tout un tas d’annexes bizarres. Douche puis départ pour Marble Canyon et Lees Ferry avant repas du soir offert par Sue et Kent.

Mercredi 16 mai. Grand Canyon Rive Nord

Déjeuner rapide au motel puis départ pour Horseshoe Bend avec Kent et Sue. Magnifique point de vue. Colorado vert émeraude, hirondelles, sable roux. Page. Safeway avec Kent et Sue. Ils nous offrent des cerises et du bon pain, puis nous nous quittons… Sue a un rendez-vous l’après-midi à Page.

Nous partons pour le Grand Canyon. Peu après sur la route nous apercevons les lumières de voiture de police, c’est un accident sur le bas-côté, une forme recouverte d’un drap bleu… Bifurcation pour la rive nord. De chaque côté de la route, la forêt a brûlé. Les kilomètres défilent, sans changement, c’est triste et gris.

Arrivée au camping sous les grands pins, il n'y a quasi personne. Une fois la tente montée nous partons vers la corniche. Beaux points de vue mais la brume masque en partie les merveilles du canyon. On pourrait être tranquilles dans le camping. Dommage que le voisin, de l'autre côté du sentier, mette sa génératrice en marche et nous empeste, alors que lui se met à l'abri derrière son camping-car. Le bruit est de plus insupportable. Le plus agaçant c'est qu'il y a de la place partout et qu'il est venu s'installer juste à côté de nous.

Par contre nous allons avoir un spectacle des plus extraordinaires, à une dizaine de mètres de nous. Une break arrive, en sortent apparemment un père et son fils d'une trentaine d'années. Et ils commencent à s'installer: la tente est immense et comprend des lits pliants. Puis ils passent à la cuisine: tout y est, la batterie de casseroles et de poêles au grand complet, les multiples étagères, les tringles où seront suspendues louches, écumoires et tout ce qui peut se balancer au bout d'un crochet, les torchons, maniques, un petit buffet et ses tiroirs... C'est ahurissant!! De vrais malades...

Jeudi 17 mai. En route pour les Sand Dunes via Hildale (Utah)

Nuit courte et réveils incessants. Un oiseau s’égosille à 5 heures du matin au-dessus de nos têtes. Nous déjeunons puis plions bagage pour le Cap Royal et le Point Impérial. C’est très beau, bien sûr, car le Grand Canyon est éblouissant d’un bout à l’autre, mais moins prenant que sur la rive sud. Pluie lorsque nous repartons vers la 89A, direction Colorado City et Water Canyon. Petit crapaud ou grenouille jaune dans une flaque à l’aplomb d’un rocher.

Hildale, village de mormons traditionalistes. Les maisons sont gigantesques et peuvent abriter les familles nombreuses issues de pratiques polygames. Les femmes, en robes longues, ont un peu des allures de bonnes sœurs... De hautes barrières ou palissades entourent les propriétés à l'entrée desquelles sont accrochés des panneaux de bienvenue: « Passez votre chemin! » Hum... Tout est clos, fermé, inamical. Nous partons par Cane Beds pour les Sand Dunes et arrivons au coucher du soleil. Sable roux orangé qui coule entre les doigts comme de l’eau. Dommage que les quads pétaradants s’en mêlent et strient les dunes dorées de larges traces de pneus.

Motel Golden Hills à Mount Carmel Junction, 54 $. Bien pour le prix, patron aimable.

Vendredi 18 mai. Snow Canyon

Départ par la 89 North. Nous poussons jusqu’à Red Canyon aux roches rouge sang, puis redescendons pour prendre la 14 West. Les paysages sont austères et désolés, parsemés d'épinettes sombres, sous lesquelles s'entasse encore un peu de neige. La route pour Cedar Breaks (un petit Bryce) est encore fermée de l’hiver.

Cedar City est une ville qui ressemble à Sept-Îles, au Québec. Très étendue, avec de petites maisons, de larges avenues, une circulation incessante sur Main Street. Nous faisons quelques courses dans un Wal-Mart puis direction la partie Kolob de Zion – même si l'après-midi est déjà bien avancée. Six miles de falaises rouges pour lesquelles nous devrions payer pas moins de 25 $ ! Le Visitor Center est sur le point de fermer, nous attendons avec quelques autres personnes, qui tournent en rond, l’air innocent, que le ranger quitte les lieux (à 16 h 30), puis empruntons la route de bitume rouge foncé. Très beaux points de vue, typiques de Zion, mais le tour est vite fait… Autoroute 15 South, arrivée dans St George, genre Albuquerque. Intense circulation qui ne présage rien de bon pour Las Vegas, demain…

La route de Snow Canyon est presque toute dans les banlieues. Puis, sans transition, elle emprunte le Snow Canyon, et c’est un autre monde. Nous arrivons au camping où il reste une place, la 24, à côté d’une caravane, la 25, dommage… mais le décor est tellement beau ! Des touffes de sauge et une quinzaine de mètres nous séparent de nos voisins. La 26, cinquante mètres plus loin, est beaucoup mieux, en contrebas, à l’ombre de gros rochers, totalement à l’écart. Le soir tombe, superbe et silencieux…

Samedi 19 mai. Etape à Las Vegas (Nevada)

Petit matin rose sur les montagnes en face. Nous allons faire un tour dans les Petrified Dunes, de grosses carapaces de tortues fossilisées. Ici et là, immenses hampes jaunes d’agaves (Agave Utahensis). La route qui traverse Snow Canyon est encore plus courte que la section Kolob de Zion. Au bout, nous tombons sur la Hwy 18 et sur la circulation des abords d’une ville importante. Nous faisons demi-tour et nous réfugions dans le silence du canyon. Au camping, nous plions la tente et voyons passer deux volatiles, mi-road-runner tellement il court vite, mi-coq de bruyère.

Et maintenant, à nous Las Vegas (façon de parler, c'est juste l'étape d'un soir) ! La route qui y mène en évitant St George passe par Shivwits, la réserve indienne des Paiutes. Tout est gris, austère, les badlands monochromes se succèdent, et les quelques arbres qui s’étaient entêtés à pousser ont brûlé dans un gigantesque incendie. Nous faisons le détour par la belle mais brûlante – comme son nom l’indique – Valley of Fire. Passé le Visitor Center (6 $ dans une enveloppe), nous allons voir le Mouse’s Tank en passant par Petroglyph Canyon où l’on peut effectivement voir de beaux pétroglyphs. Alain a pris un autre chemin, je vais donc seule jusqu’au réservoir, avec juste un demi-litre d’eau. La chaleur est épouvantable, une vraie fournaise ! En deux minutes je n’ai plus d’eau mais la balade étant courte je ne m’en fais pas plus que ça. Au bout, le petit réservoir est coincé dans la roche et l’eau doit être près de l’ébullition… Je suis sans chapeau et je fais donc le trajet du retour en recherchant le plus possible l’ombre des rochers, mais très vite moi aussi je suis brûlante. J’ai une soif infernale et quand enfin j’arrive à la voiture c’est pour constater qu’Alain n’est pas là, et que je n’ai pas les clefs. Je me réfugie à l’ombre des toilettes mais je suis proche du malaise, et surtout je me demande s’il ne s’est pas perdu… Un petit quart d’heure plus tard, enfin, il est de retour et avec lui je vais avoir accès à l’eau salvatrice…

Las Vegas : ville tapie dans le désert de feu. La circulation est intense sur le Strip et s’écoule sur six à sept voies. Nous avons bien choisi notre jour pour faire une étape ici puisque nous sommes samedi soir : foule innombrable, bruit permanent, haut-parleurs braillant des chansons de superpermarché, limousines en veux-tu en voilà. Alain trace la route d’un côté du Strip puis de l’autre, au pas de charge, et je le suis en trottinant. Nous doublons tout le monde à un train d’enfer et arrivons au Super 8 sur les genoux et sans avoir rien vu… Le motel 8 aurait pu être bien sans un car scolaire dont les jeunes ont fait la java toute la nuit, notamment dans la piscine juste sous nos fenêtres, sous l'œil bienveillant de leurs profs, allongés dans des chaise-longues.

Dimanche 20 mai. Death Valley (Californie)

Nous avions prévu d’aller chez Alamo faire voir ce problème de MAINT REQD mais nous laissons tomber, nous verrons bien…

La route entre Las Vegas et Death Valley est grise, grise, grise… Décidément, le désert dans toute cette région est terriblement austère, désolé et triste, terreux… envolé, le sable rose saumon. Les quelques rares plantes qui poussent sont recouvertes de poussière cendrée, et pour comble de malchance il y a aujourd’hui un vent furieux qui soulève des nuages que nous avions pris tout d’abord pour de la fumée d’incendie. La chaleur à l’extérieur de la voiture commence à être très élevée.

A Shoshone, écrasé sous le ciel immense, au croisement de nulle part, l’essence est à 4,20 $ le gallon – ce qui est le prix le plus élevé que nous ayons jamais vu. Là, sous un arbre, se trouve un petit café sympa où nous prenons deux bons thés d’Assam à l’abri du soleil avant de reprendre la route pour 72 miles supplémentaires dans la fournaise.

Lorsque nous nous arrêtons, j’ai tout juste le temps de sortir deux secondes prendre une photo avant de remonter dans la fraîcheur du 4 x 4 climatisé, l’inverse du Québec en hiver où dans les mêmes deux secondes j’attrapais l’onglée. A Bad Water, mer de sel à 86 mètres au-dessous de son niveau normal, deux canards barbotent tranquillement dans un court-bouillon juste un peu trop salé, exemple vivant de l’acclimatation en milieu extrême. Le vent brûlant dessèche la peau, les yeux, la bouche… Il est impensable de sortir sans une bouteille d’eau avec soi. Nous l’apprendrons plus tard, il fait 118° F, c’est-à-dire 48 °C à l’ombre mais… il n’y a pas d’ombre !

Sur la droite, la petite route à sens unique d’Artist’s Drive; couchées au pied des montagnes, des badlands aux très belles couleurs pastel, dans un camaïeu de vert pâle, de rose, d’ocre, de Sienne. Il y a paraît-il à Death Valley 1042 espèces de plantes (nous n’en avons vu qu’une, une espèce de petit houx blanc et poussiéreux), 51 espèces de mammifères (native mammals), 346 espèces d’oiseaux, 36 classifications de reptiles, 6 types de poisson et 5 espèces d’amphibiens. Où sont-ils donc ??? Sans oublier le bighorn sheep dans les hauteurs. Mais dans les hauteurs, justement, ni verdure ni bosquets… les chèvres invisibles brouteraient-elles la roche ?

Zabriskie Point, que nous ne verrons pas au coucher du soleil car nous voulons être à ce moment-là dans les dunes de Stovepipe Wells, est un endroit magnifique, une infinité de plissures dorées.

Nous nous baladons dans les dunes de Stovepipe Wells, douces et soyeuses dans la lumière qui tombe, après avoir pris notre chambre au motel, la dernière qui donne sur le désert. Très vite, le soleil disparaît à l’horizon. Le soir, à 10 heures, il ne faut pas dix minutes pour que le vent toujours brûlant sèche le linge installé sur le petit banc. Dans la nuit noire, le souffle chaud du dragon a quelque chose d’irréel…

Lundi 21 mai. Death Valley-Three Rivers

Au moment de quitter le motel, en chargeant les affaires dans le 4 x 4, nous nous apercevons qu’un oiseau a élu domicile dans le moteur…, et qu'il ne compte pas nous abandonner les lieux aussi facilement.

La route de Stovepipe Wells à Ridgecrest, encore désertique, grimpe à 2300 pieds puis redescend et traverse une étrange vallée craquelée, un immense puzzle d’argile créé par les fentes de dessiccation. Lorsqu’elle sort du parc, tout devient gris, jusqu’aux mines de borax, ou borate de sodium, de Trona, sinistre petite agglomération s’il en est, principalement habitée par les mineurs qui doivent être particulièrement mal payés si l’on en juge à l’aspect misérable des habitations, à la limite du bidonville. Nous avons rarement vu un village aussi peu esthétique, tout de verticalité des poteaux électriques et des poteaux métalliques plantés un peu partout. Le paysage déjà désolé, terne, poussiéreux, est noyé dans une brume de particules de sable arrachées au désert, où sont posés mobil-homes sur le déclin et cabanes décrépies, tous entourés d’un incroyable capharnaüm : outils, innombrables carcasses de voiture, ferraille, etc. Par-dessus tout, et comme si cela ne suffisait pas, trônent deux énormes usines d’extraction du borax. Ici, les chorons sont blancs.

La circulation, absente auparavant, augmente très vite, notamment les camions.

Ridgecrest - Bakerfield, passage de la Lune à la Terre en un temps record, le changement est brutal et radical. Nous pensions qu’en remontant vers le nord nous laisserions derrière nous le flot de la circulation pour Los Angeles, mais tout le monde remonte avec nous. L’autoroute traverse d’immenses étendues de vignes copieusement arrosées par les gaz d’échappement de milliers de véhicules qui passent par là quotidiennement, à nous dégoûter du vin californien.

Un peu avant Three Rivers nous traversons des orangeraies couvertes de fruits (et dépassons quelques camions aux remorques débordant d'oranges appétissants qui nous font bien envie), mais dont le sol est aussi stérile que sous les oliveraies d’Andalousie. Toute l’autoroute, de Bakersfield à Visalia, est bordée de cultures diverses, vignes, fruitiers, et d’habitations. Puis en obliquant vers l’est des collines de velours cuivré apparaissent, piquées çà et là d’arbres vert foncé, comme au Montana. C’est très beau.

Lac bleu marine serti dans les collines et, à l’horizon, les sommets granitiques de la Sierra Nevada qui abritent les séquoias géants sur fond de ciel anthracite. Nous achetons sur le bord de la route un sac d’oranges fraîchement cueillies, 4 $ pour 3,7 kg, une tomate (1 $ !), des pistaches locales (5 $) et de la papaye séchée (un régal, 2,75 $). Les oranges sont beaucoup moins bonnes que celles de Sue et Kent, mais nous avons acheté au Village Market de Three Rivers un juicer et nous nous sommes faits des jus. Sur le bord de la route, une énorme vache métallique, plus vraie que nature, qui vend du miel…

Mardi 22 mai. Sequoia NP

Le Best Western de Three Rivers est vraiment très bien et le petit déjeuner également, avec moules pour faire des gaufres. Bonne nuit au calme. La route pour Sequoi NP monte et tourne – chaque virage offre une vue magnifique sur les monts rocheux enneigés —, bordée d’une multitude de Buckeyes en fleur aux longues hampes de miel qui donneront de gros fruits ressemblant aux marrons que les Indiens faisaient bouillir plusieurs fois avant de les consommer. Merveille des fleurs d’agaves, une profusion de grosses fleurs crème sur de longues tiges rigides de plus de trois mètres de haut qui se détachent sur un ciel d’un bleu profond.

Moro Rock : à 2000 mètres d’altitude, un dôme de granit de 75 mètres de haut que nous gravissons marche après marche. Du sommet nous dominons tout le parc. D’un côté la vue porte jusqu’à la côte polluée de Los Angeles, à plus de cent miles. De l’autre l’horizon est barré par la Great Western Divide et ses quatorze monts, dominés par le Tripple Divide Peak, 12 634 pieds, soit 3 850 mètres.

Crescent Meadows. Balade sous les séquoias au tronc orange flamboyant dans le soleil, longues stries verticales. Ici, c’est le royaume de l’ours noir mais nous ne voyons qu’une biche et son faon, probablement des cerfs-mulets, un écureuil à la longue queue grise et touffue qui pose pour nous sur une branche et un tamia joueur. Sur le sol sombre et quasi stérile sont piquées d'étrange fleurs rouge vif, probablement épiphytes, très belles s (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit du Sarcodes sanguinae, aussi appelé Snow Plant).

Nous reprenons la route pour voir le séquoia tant attendu et si mal nommé General Sherman. Nous nous garons tout d’abord sur le parking « handicapés », le parking pour les autres utilisateurs étant à Perpette-les-Coucous. Visite rapide – et mal à l’aise à cause du stationnement – de l’arbre le plus gigantesque que nous ayons jamais vu, âgé approximativement de deux mille quatre cents à deux mille sept cents ans. Toutes ses mensurations dépassent l’imagination, en particulier sa circonférence de trente et un mètres ! Il est apparemment en pleine forme et on a du mal à imaginer qu’il puisse un jour avoir une fin, d’autant que comme les autres séquoias il est invulnérable aux divers parasites et à la brûlure des flammes. Nous pourrions rester des heures à l’admirer mais l’après-midi est bien entamée. Finalement, après Wuksachi, nous faisons demi-tour dans la lumière cuivrée du soleil, dans laquelle les fleurs d’agaves suprêmement belles prennent des teintes de miel d’acacia. Longue descente en low gears.

Mercredi 23 mai. Plein ouest vers la côte

Après un bon petit déjeuner d’excellents muffins, nous quittons à regret l’excellent Best Western tenu par des Indiens (d’Inde) où nous reviendrons sûrement. L’essence est à nouveau de plus en plus chère, 3,40 $ au meilleur prix. Nous passons Visalia et laissons peu à peu derrière nous un paysage de collines rasées, marron clair, pauvre terre sur laquelle poussent vaillamment quelques arbres. Vague ressemblance avec certains coins du Montana, mais néanmoins les couleurs étaient plus vives, et les contrastes plus tranchés.

Nous nous retrouvons progressivement dans une Beauce traversée par un nombre impressionnant d’énormes camions roulant, comme toujours, à tombeau ouvert. D’après la carte, nous avions pensé emprunter une petite route transversale mais elle a plus l’allure d’une autoroute aux heures de pointe.

Arrivée à San Luis Obispo. Dès la sortie de la Hwy 40, nous sommes plongés dans l’atmosphère d’une ville sud-européenne. C’est un mélange d’architecture espagnole et de végétation luxuriante proprement américaine.

Salade à Natural Coffee bonne, mais c’est la goutte d’eau depuis trois semaines que nous en mangeons. Plutôt que de dormir là, nous décidons de pousser jusqu’à Morro Bay, au bord du Pacifique. Il flotte au-dessus du village une épaisse brume de mer à l’odeur d’iode prononcée, qui décapite le sommet du dôme gris foncé d’un gros rocher volcanique planté dans l’océan et nous cache les cheminées d’une vilaine usine qui, d’après Le Routard, gâche le paysage; l’humidité est transperçante. L’été il doit y avoir foule mais en cette saison tout est encore tranquille. Peu de monde dans les rues bordées de bottle-brush trees, ces arbres aux si jolies fleurs rouges et plumeuses. Les maisons ont des couleurs pastel… Tout le long de l’embarcadère, les maisons de bois abritent boutiques et restaurants de poissons.

Après de nombreuses hésitations, nous nous décidons pour le Fireside Inn, 59 $ plus taxes. La chambre a l’air bien et nous avons vue, par-dessus les toits et le chat de la girouette, sur le gros mammelon de granit qui est bientôt avalé totalement par la brume. Le soir, nous allons au bout du port manger un halibut et un saumon grillé à la Great American Fish Company, presque au bout de l’embarcadère. Pendant que nous attendons nos plats, l’électricité est subitement coupée… C’est bien notre chance ! Le serveur nous propose de partir car le restaurant ferme une demi-heure plus tard, mais nous choisissons d’attendre, affamés que nous sommes, et les plats finissent par arriver ! La vue sur la mer est bien agréable, même si le rocher a maintenant disparu dans un coton gris cendré, comme tout le reste…

Morro Bay est plongé dans le noir, nous rentrons dans la pénombre et nous couchons comme les poules, à 20 h 30.

Jeudi 24 mai. Big Sur

Le gérant du motel doit être d’une radinerie phénoménale ! Le motel est de la qualité d’un Best Western mais il y a deux malheureux petits savons minables et un minuscule sachet de shampoing pour deux dans la salle de bains, pas de sac en plastique dans le bac à glaçons, et le matin le gérant fait lui-même le ménage avec sa femme. Le continental breakfast se réduit à un petit carton caché sous le comptoir et qui n’est sorti qu’à la demande, contenant une dizaine de la plus mauvaise pâtisserie industrielle sous cellophane. Nous pouvons prendre un sachet chacun. Ni thé ni café… à nous de les faire dans les chambres !

Avant de prendre la Hwy 1 qui longe – du moins le croyons-nous – la côte, nous allons faire le tour du rocher puisque c’est marée basse et que l’on peut passer à gué. Tour est un bien grand mot, la route s’arrêtant à cent mètres sur la gauche, à l’entrée d’une petite plage de sable gris sur laquelle je trouve l’unique coquillage des environs. Les « vagues traîtresses » sont là, qui guettent, la corne de brume souffle sa chanson triste… Sur le côté droit du rocher, une longue plage s’étire à perte de vue sur laquelle viennent mourir d’énormes rouleaux parsemés de surfeurs, noirs comme les ravens. Nombreux panneaux d’interdiction : courants, vagues, etc.

La route de Big Sur, soi-disant étroite et tortueuse, est une véritable autoroute, elle aussi noyée dans une brume cotonneuse qui avale tout. La vue se perd au milieu, nous ne distinguons ni la mer, ni la côte, ni les falaises, ni la montagne que nous devinons au-dessus de nous, sur la droite. A Piedras Blancas, une opportune trouée dans la brume nous permet d’apercevoir un petit parking sillonné par une multitude d’écureuils qui attendent le client, il y en a tellement que le niveau de saturation est quasi atteint… il en sort de partout, des petits, des parents, grands-parents, arrière-arrière… et puis nous entendons le grognement d’un phoque… Nous nous approchons de la barrière qui surplombe le rivage et là, surprise !, il y en a des centaines, couchés sur la plage, recouverts de sable; ils s’en envoient régulièrement de grandes giclées d’un mouvement nonchalant de leurs longues nageoires qu’ils utilisent aussi comme une main pour se gratter le ventre dans une attitude tout aussi décontractée; certains ont les « pieds » l’un sur l’autre. Il y a aussi des éléphants de mer, énormes, au drôle de museau. Tous sentent effroyablement mauvais, c’est difficilement supportable.

On the road again… A Gorda, une fois n’est pas coutume, nous tombons sur un type plus que détestable dans un General Store. Agressif, teigneux et mauvais. Nous voulions juste prendre un thé mais l’eau n’était pas chaude et nous sommes ressortis.

Big Sur n’existe pas en tant que tel : un motel doublé d’une épicerie et d’une pompe à essence où les prix ne sont pas affichés, cela reproduit quatre ou cinq fois à l’identique à un ou deux miles d’intervalle, et c’est déjà fini… La Henry Miller Memorial Library se niche dans la verdure au milieu des redwoods dans un virage au-dessus des falaises couvertes de fleurs qui dominent le Pacifique. La maison tout en bois est petite et composée de trois salles dont deux minuscules; dans l’une tous les livres sont sous vitrine.

Le Pfeiffer Big Sur campground est immense et s’étire dans une sombre forêt qui absorbe la majorité de la lumière du jour et vient buter à l’à-pic d’une haute paroi rocheuse. Nous avons l’impression qu’il nous manque de l’oxygène, pourtant si nous le comparons aux campings de France (où nous n’avons jamais campé) il n’y a rien de commun.

A côté de notre emplacement, c’est-à-dire à sept ou huit mètres, cinq ou six motards mettent leur musique à fond et se croient seuls au monde. En face, une énorme caravane qui pourrait abriter un régiment tout entier, des fauteuils, des tables, une batterie de cuisine, et la cuisine qui va avec… Plus loin encore, c’est une colonie de vacances qui s’égosille… Qu’il est loin le primitive campground de Capitol Reef…

Des geais bleus veillent sur tout le monde et sur tout ce qui se mange. Rapide comme l'éclair, l'un d'eux se fait avoir en embarquant notre petite boîte d'allumettes. Le soir tombe et avec lui la fraîcheur et l’humidité qui ne nous ont pas quittés depuis que nous sommes arrivés sur la côte californienne. Les motards éteignent leur musique, les caravanes leurs groupes électrogènes, et le silence se fait soudain profond.

Vendredi 25 mai

Nous avons assez bien dormi. Les motards plient bagages et nous craignons de les regretter ce soir…

La route pour Point Lobos est bordée d’une végétation flamboyante de figues marines (Carpobrotus edulis) aux mille « feuilles » en forme de flammes dardées vers le ciel et aux fleurs mauves, jaunes et roses, au mileu desquelles pointe la splendide Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis). C’est un véritable jardin: des rouges profonds, des verts tendres, des orange ssaumonnés… Mais la brume est quasi permanente. Ce qui est aussi permanent ce sont les barrières, barbelés, grillages qui interdisent l’accès à la côte sur toute sa longueur. Un seul passage, au Garrapata State Park, qui offre généreusement, moyennant contribution, bien sûr – sauf pour nous qui avons scotché sur le pare-brise la preuve de notre appartenance au Pfeiffer BSSP campground –, deux miles de côte où poser ses pieds. Mais nous n’y descendrons pas, préférant explorer la jolie presqu’île de Point Lobos.

Avec des allures de côte finistérienne, elle abrite une variété de cyprès endémiques, le cyprès de Lambert, recouvert d’un superbe lichen orange vif, le seiridium cardinale, qui provoque la mort de l'arbre si les branches atteintes ne sont pas coupées à temps. En contrebas de Whalers Cove, dans la partie granitique de la presqu’île, au milieu des vagues de la petite crique, nous apercevons, sous une couverture d’algues, une loutre qui fait la planche. Elle est adorable – comme toutes les loutres d’ailleurs.

A Sea Lion Point, près des otaries qui aboient – d’où le nom de Point Lobos donné par les Espagnols en les entendant, ils les avaient prises pour des loups (on se demande quand même pourquoi vu que les loups n’aboient pas…) –, des plaques de grès ocre aux formes très étranges qui ressemblent un peu aux formations de White Pocket. Jusqu’au pied des falaises dans lesquelles nichent goélands, pigeons et guillemots, la côte est recouverte là encore des longues langues de feu de la figue marine mêlées à toutes sortes de fleurs aux couleurs magnifiques.

Nous partons pour Monterey visiter l’aquarium qui est, paraît-il, extraordinaire. En fait il n’a rien de commun avec ceux de Vancouver ou de Monaco et l’entrée est très chère (25 $), mais nous avons droit aux nourrissages des loutres joueuses, que nous pourrions observer pendant des heures. Au sous-sol, il y a une profusion d’anémones toutes plus belles les unes que les autres, dont les couleurs blanc, vert pâle, violet, contrastent violemment dans l’obscurité.

Le soir, fish & chips au Old Fisherman’s Wharf. C’est bon mais nous en avons déjà assez des fritures; excellent clam showder.

Nous avons très mal calculé car nous sommes obligés de redescendre sur Big Sur pour refaire demain la route en sens inverse, alors que nous aurions pu dormir dans le coin. Il n’y a personne à la place des motards et de l’autre côté deux petites tentes avec des jeunes très discrets. Par contre en face et tout autour, radios, cris, etc. Quel cirque ! On est vendredi et donc le premier jour du week-end, mais pas n’importe lequel : celui du Memorial Day. Il fait un froid de canard, l’air est humide mais dans la tente il fait bien chaud et encore plus dans les duvets.

Samedi 26 mai. San Francisco

Réveil et lever à 6 h 30. Nous déjeunons sommairement avec les geais bleus et commençons à faire le tri de la voiture que nous devons rendre à 14 heures à San Francisco. C’est l’un des moments les plus pénibles d’un voyage, qui annonce la fin et le retour sur l’autre continent. Il fait encore gris et froid. La brume est là, persistante, et l’autoroute bondée jusqu’à San Francisco. Lorsque nous nous éloignons quelque peu de la côte, en direction de l'est, nous voyons que le ciel, au-delà, est tout bleu ! Arrivée au golden Gate Hotel et retour de la voiture chez Avis. La chambre est minuscule mais mignonne, avec w-c et douche lilliputiens sur le palier, à un mètre de la porte. Nous faisons un tour dans Chinatown, décevant. City Light House aux belles peintures murales. Cookies en rentrant à l’hôtel. Nous restons là, au chaud, et fatigués.

Dimanche 27 mai. San Francisco, Oakland

Petit déjeuner de croissants ramollis puis en route pour le jardin japonais du Golden Gate Park. Il fait encore gris et froid et nous sommes frigorifiés en passant dans certaines rues. Au Civic Center, après Union Square, une file interminable attend le cable-car… Je ne suis pas près de le prendre, il vaut mille fois mieux marcher dans ces rues en montagnes russes. Le trolley n° 21 (1,50 $ chacun), qui longe des trottoirs gris et assez sales bordés de belles voire très belles maisons, nous mène au Golden Gate Park, en passant à Alamo Square où s’alignent les Seven Sisters, à savoir sept maisons victoriennes pressées les unes contre les autres. A l’aéroport, dans la boutique du MoMA, nous verrons un livre consacré à ces maisons et à leurs intérieurs d’un luxe inouï, ce que ne laissent pas forcément deviner leurs façades pourtant très riches.

Nous tournons et retournons dans le Golden Gate à la recherche de ce fameux jardin japonais introuvable. L’un nous dit d’aller à droite, il a l’air de connaître parfaitement les lieux, l’autre, tout aussi certain de ce qu’il dit, nous indique la direction opposée, un troisième encore une autre direction. Finalement, un couple d’Américains – qui bien sûr "adoooorent Paris" – nous y amènent. 4 $ l’entrée par personne. Il y a foule, et ce qui devait faire le charme d’un tel endroit, à savoir le silence et la solitude, n’est pas au rendez-vous, sans compter que le bruit de la circulation est nettement perceptible.

Arrêt sur le retour à Alamo Square. Froid encore et toujours.

En rentrant, Alain appelle Marian qui nous attend un peu plus tard à une station de métro (le Bart) d’Oakland !! Il nous faut donc repartir… Le métro, plutôt un RER, fonce dans le noir, sous la baie, à une vitesse incroyable. Les distances entre deux stations paraissent immenses. Au bout d’une demi-heure nous arrivons à Rockridge, comme convenu, mais nous ne la voyons pas parmi les gens qui attendent les passagers. Le musée de la Californie que Marian voulait nous montrer ferme à 17 heures et il est déjà 16 h 15… Au bout d'un moment Alain se décide à sortir de la station et elle est là, qui nous attend depuis longtemps !

Elle nous fait faire un tour en voiture d’Oakland, très vert, enfoui dans la végétation. Berkeley University, puis resto italien excellent avec ses deux filles très sympa, Erika l’aînée et Jessica la plus jeune, et le bébé de Jessica, Julian. Marian nous raccompagne jusqu’à l’hôtel, c’est-à-dire à au moins quinze miles de chez elle.

Lundi 28 mai. Départ

Dernier jour... Marian vient nous chercher à midi (l’avion décolle à 15 h 55) pour nous accompagner à l’aéroport. C’est vraiment extrêmement gentil de revenir à San Francisco, car elle a un rendez-vous à 13 h 30 à Oakland...
Séjour plongée aux Perhentian English translation pending
by Ericarole · 2013-07-25 · 3 replies
Petit compte rendu d'un séjour d'une semaine en famille sur les Perhentian, avec la plongée en objectif, faisant suite à une découverte de la Malaisie (Kuala Lumpur, Melaka, Endau Rompin National park et Taman Negara Kelantan Koh). Elles sont composées de 2 îles : Pulau Kecil (la petite) et Pulau Besar (la grande). La petite est plus fréquentée par les jeunes et la grande est plus familiale. Elles sont à 45 minutes de speed boat de la ville de Kuala Besut (70 rm soit 17,5 euros la traversée A/R) Nous étions sur Besar, logés aux Mama's Chalet (beau bungalow de 2 grand lits, clim, terrasse, intérieur cosy à 15 mètres et face à la mer). L'ile est suffisament grande pour faire des balades à pied sur les sentiers traversant la jungle, avec si on est patient, possibilité de voir des singes, des lémuriens volants, des gros lézards et pleins d'autres petites bêtes. Les plages ne sont pas légions car la majeure partie du pourtour de l'île est consituée d'une jungle dense terminant dans l'eau à l'abrupt de gros rochers. Restaurations à partager entre 4 restos se succédant le long de la plage, cuisine locale pas très chère (un bon repas à moins de 10 euros et un snack à moins de 5) Le restaurant du watercolours (à côté de Mama's) est le mieux. A noter qu'un seul resto (le chinois) propose des alcools (bières, vins, gin et vodka) que l'on peut aussi emporter discrêtement. C'est un peu bruyant en journée car il y a un va et vient de petits bateaux à moteur (seul moyen de locomotion) et cela peu troubler la farniente sur le transat et la lecture du bouquin.. Nous avons fait très peu de snorkeling, le spot le plus prisé est de part et d'autre du Pier côté Coral bay resort (5 minutes à pied du Mama's) mais en comparaison à d'autres endroits de ce type (mer chaude et cocotiers) c'est pas terrible. (possibilité de croiser tortues et petit pointes noires quand même)

Nous avons plongé avec le club Turtle bay divers, implanté sur les deux îles car ils nous ont reservé le chalet au Mama's qui est situé juste à côté. On peut payer en visa sans surcoût. Au Mama's aussi mais avec charge de3,5%. Petit club avec des Dive Masters assez jeunes issus de plusieurs continents, une DM était francophone mais comme souvent, l'anglais est la norme. Ambiance très sympa, sourire omniprésent, tout le staff est vraiment plein de bonne volonté. Matos correct, blocs alu 12 L étrier, pas de nitrox. Bacs de rincage, douchette sans cabine à ciel ouvert.A votre arrivée lorsque la plongée a été planifiée, bouteille-gilet-régulateur sont déjà montés. Les sites sont distants entre 10 et 25 minutes de bateaux. Les bateaux sont des grosses barques à moteur d'une dizaine de places. Mise à l'eau en roulade arrière. Remontée dans le bateau à la force des bras et au coup de palme, pas toujours évident et position burlesque à la reception assurée (genre le phoque échoué..). Palanquée courte : jamais +de 4 plongeurs (et nous sommes déjà 3), nous avons parfois plongé à 2. Les quelques fois où nous étions avec un plongeur moins expérimenté et plus consommateur, le DM nous a laissé finir seuls (avec ordi et parachute), à condition de remonter au bout de 60 minutes. Un peu plus d'une dizaine de sites sont répartis autour des îles. Généralement peu profond (max 25 m) ils sont souvent agrémentés de gros rochers, de parties corailleuses avec des belles tables. La faune est assez riche avec quelques hôtes plus remarquables : Napoléon, tortue, requin pointe noire et requin dormeur, grosse raie. Néanmoins, nous n'avons pas eu de rencontre extraordinaire et la visibilité était décevante à mon goût : parfois entre 5 et 10 mètres et au mieux à 15. Ayant eu la chance de plonger dans des eaux vraiment cristalines, cela gâche un peu le plaisir. Eau entre 29 et 30°C...là c'est le pied ! Les plus belles plongées : -Pinnacle (temple of thesea) : espèce de grosse colline pointue qui affleure à la surface et dont on fait le tour, avec des irrégularités de relief (certainement superbe avec une grosse visibilité) -T3 : amas de très gros rochers qui forment un chaos avec quelques passages sous roche -Sugar Wreck grande épave (environ 70 mètres) échouée sur flan sur fond sableux, assez impressionnante avec pas mal de vie.

En résumé : séjour et plongées agréables pour agrémenter un voyage en Malaisie mais pas suffisant en terme de grande qualité de plongée pour en faire une destination uniquement dédiée à cela.
Retour en France via la Chine et le Transsibérien English translation pending
by Joris44 · 2013-07-20 · 18 replies
Bonjour a vous

je suis actuellement en Nouvelle Zélande et en novembre je vais a Bali et ensuite avec mon frère nous souhaiterions nous diriger vers la chine avec comme projet de rentrer en France uniquement par le continent. Je voudrais savoir les bon plans sur la chine, ce qu'il faut visiter sur pékin (comment se déplacer et se loger pour le moindre coût?). Et nous voudrions prendre le transsibérien de pékin jusqu’à Moscou. Quels sont les tarifs moyen pour le billet de train? Est il plus intéressant de prendre ces billets au fur et a mesure du voyage? Quels sont les arrêts a ne surtout pas manquer? Comment obtenir le visa pour la Russie? la mongolie? et la chine? quels sont les tarifs? Quels sont les coût des logements pendant les arrêts? quels budgets faut il prévoir ? pour une durée d'environs une trentaine de jours? Merci
Loger à Trichy ou à Tanjore? (Inde) English translation pending
by DCvoyage · 2013-07-17 · 13 replies
tout est dans le titre ..

Les deux sont des grandes villes bruyante ai-je lu .. alors vite des conseils ... adresses si vous en avez, de guest house ou petits hôtels au calme ou un peu en dehors de la ville. A priori , nous avions opté pour 3 nuits à tanjore et un ar sur trichy. Nous serons motorisés. merci d'avance pour vos conseils.
Plongées sur Siquijor English translation pending
by Sunnyday · 2013-07-16 · 11 replies
Bonjour à tous,

Quel lieu priviligeriez-vous pour plonger/ faire du snorkeling à Siquijor? Dans quel coin se loger pour que cela soit pratique? Quelqu'un connaît-il le kiwi dive ressort qui propose logements et plongées et aussi différentes manières de visiter l'île? Ce qui permet de ne pas se casser la tête...

Et enfin, y a t-il possibilité d'aller plonger à Apo à la journée au départ de Siquijor?

Merci à tous et bonne journée ou soirée,

Céline.

PS: On part dans 2 jours, c'est short... j'aurais dû m'y prendre plus tôt!
Tioman ou Perhentian sans réservation pour juillet? English translation pending
by PinkFloud · 2013-07-04 · 5 replies
Bonjour,

Je pars dans 1 semaine en Malaisie pour 1 mois et je comptais passer quelques jours sur une île paradisiaque. Mais voilà, je ne sais pas vraiment à quel moment dans mon parcours pas très défini j'y serai et je n'ai donc pas réservé de logement. Je pensais d'abord aux Perhentian mais en parcourant le forum j'ai vu que sans réservation en Juillet je serai certainement contraint de rentrer avec le bateau du soir sur le continent... Du coup je me demandais, Tioman étant un peu plus grande, serait il préférable que j'aille directement là bas pour trouver un logement sans réservation ? Ou est ce que c'est également impossible ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Séjours dans les Visayas en juin 2013 (Philippines) English translation pending
by Soleildomi56 · 2013-07-03 · 8 replies
Bonjour, Sommelier actuellement aux Visayas. Les vacancies se passant au mieux Arrive a Cebu , nous sommes allés a danao pour prendre le ferry pour les îles Camotes. Super , calme , location moto 450p la journée les gens très sympa , zen .... Ensuite direction panglao, Nous avons trouver une petite structure CHILLOUT a l'écart de oblong beach très au calme. .super 1500p . Accueuil super , possibilité de journée organise pour snorking sur l'île balisacag , snorking super cela vaut la peine je pense d'y dormir une nuit . 1500 p la journée pour 2 pers. Puis ferry pour Dumaguete , la nous avons choisit de dormir a thalatta resort , un peu plus cher 2500 p petit déjà unclus pour 2 .tres bien manger etvtout impeccable , jardin luxurieux piscine marbre etc.... Ensuite nous avons profiter de leur bateau de plonger pour nous rendre sur Apo Island 450 p pour 3 spot de snorking et ils nous ont laissés sur place . J'aîfait de la plongée avec bouteille , le snorking etait sublime , tortue tous les jours , coraux et poissons de toute les couleurs. Nous y avons séjourner a Apo Island resort , le Liberty semblait très bien aussi un peu moins chère . Nous étions seul ds le resort et avons pu négocier la suite face a la mer pour 2500p. Emplacement de rêve , mais confort limite question salle de bain... Mais on y serait bien rest qd même plus longtemps. Nous avons trouve des chambres très propres a 500 p, nuit sur le chemin du sanctuaire marin et y avons mangés pour 250 p pour 2.
Classement des hôtels par le nombre d'étoiles English translation pending
by Mldiane57 · 2013-06-27 · 9 replies
J'Aimerais savoir votre opinon pour ce qui est du classement des hotels par le nombre d'étoile. Que pensez-vous de la différence entre un 3 étoiles un 3½ , un 4 * , un 4½ et pour finir un 5 étoiles que cela soit Cuba ou le Mexique ou bien encore la république dominicaine.
Adresses pour faire de la plongée en Malaisie? English translation pending
by Meknouss · 2013-06-21 · 10 replies
bonjour, * qui a fait de la plongée en Malaisie? quels sont les meilleurs site prévu pour? vos expériences sont les bienvenues 😏
Activités à Jibacoa ou Trinidad fin septembre pour deuxième séjour? English translation pending
by Orijuju · 2013-06-14 · 3 replies
Comme le dit vaguement le titre, nous en serons à notre 2e séjours à l'une ou l'autre de ces destinations que nous avons beaucoup aimé surtout pour la superbe apnée qu'on peut faire à partir de la plage :) nous planifions y aller vers le 28 septembre prochain et aimerions voir d'autre choses que nous avons déjà vu donc ce post s'adresse à ceux et celles qui connaissent bien ces coins de cuba pour y être allé à plusieurs reprises surtout. Jibacoa, on a passé vite fait à matanzas donc ça vaudrait la peine d'y aller une journée? On est allé plus vers la havane et viñales. on oublie varadero. des suggestions d'autres sites de plongée en apnée que la plage des hôtels? on a entendu parler de playa coral mais il y en a d'autres? et qu'est-ce qu'on peut y faire à part les tours organisée de l’hôtel? Trinidad, on a vu qu'il y avait un petit village, la boca à 5 km de la ville, ça vaut le détour? on peut y faire de l'apnée? d'autres activités à y faire? équitation? restaus?

on est pas très style boîtes de nuit mais le beau-frère sera avec nous... on fera peut-être une exception pour combler les désirs de tous le monde😉 sinon, à part les trucs traditionnels, tour de la ville, la vallée de los ingenios-manaca iznaga, topes de collantes, ya d'autre chose à y faire?ou d'intéressant à voir? mon chum est amateur de photographie, on aime marcher/ randonnée... j'attends vos suggestions, sauf les commentaires sur les tout-inclus! y en a déjà assez sur le forum et ça ne répondrait pas à mes questions ...🙂

merci les copinautes!
Deux semaines en région PACA avec un enfant de 2 ans English translation pending
by Misssitty · 2013-06-11 · 8 replies
Bonsoir,

J'ai 2 semaines de vacances et j'ai décidée de partir en vacances en PACA. J'aimerais visiter quelques villes dans les Bouches du Rhônes puis le Var.😎 Je commencerais par la ville de Marseille (dont je suis d'originaire) ensuite Aubagne, Cassis, La ciotat, Saint-cyr-sur-mer, Bandol, Sanary sur mer et Toulon.

Mais il y a des inconvénients dans mon parcours : (1) je n'aurais pas le temps de profiter de chaque villes (2) il me faut des endroits ou autres avec activités pour un enfants de 2 ans 🙁 🏴‍☠️

Avez vous des parcours pour des enfants de 2 ans ? Des villages vacances, des maisons familiales de vacances ou des fermes ? Sinon un autre itinéraires en région PACA. Le plus important c'est que mon enfants de 2 ans s'épanouisse et moi je me repose.
Dix jours en Thaïlande en juin: mais où? English translation pending
by Romainaparis · 2013-06-04 · 5 replies
Bonjour a tous,

sur un coup de tete, nous avons pris un billet paris-bangkok avec mon amie.

Nous décollons vendredi prochain pour une grosse dizaine de jours.... et nous n'avons toujours pas pris de decision quant a notre destination finale. Nous aimons la plage, les petites iles desertes, les huttes en bambous, le calme (mais on est pas contre une petite fete de tant en tant), nous sommes plongeurs (mais nous n'attendons pas grand chose de la thailande sur ce point), connaissons pas mal l'Asie du sud est (indo, malaisie, thailande, philippines, papouasie, ...) et ne sommes pas contre les endroits un peu roots sous reserve que le lieu en vaille la chandelle.

Nous hesitons pour le moment entre : - un bangkok>Phuket : histoire de partir rapidement vers phi phi puis lanta et/ou eventuellement les surin (mais sachant qu'on est en debut de saison des pluies, difficile d'anticiper si nous aurons beau temps) - un bangkok> samui : histoire de partir rapidement lanta puis koh tao (mais nous avons peur de la horde de touristes qui risque de nous attendre... et dans mes souvenirs ces iles sont moins jolies que coté mer d'andaman ou archipel de tarutao) - un bangkok > hat yai : histoire de rejoindre rapidement koh bulon et koh lipe... mais je lis ca et la que ce n'est peut etre pas la saison (peu/pas de ferries + hotels et guesthouse fermées)

Bref, on est un peu dans le flou.... Un amateur de thailande pourrait il nous aider a choisir ? (ou nous proposer des alternatives

Grand merci d'avance

Romain
Îles Perhentian, Kapas ou Tioman? English translation pending
by Ch7oéH6g · 2013-05-20 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je m'envole pour la malaisie dans 1 mois et j'hésite entre entre les îles Perenthians, Kapas et Tioman. Je n'envisage pas de faire les 3. Deux serait suffisant mais je n'arrive vraiment pas à me décider.

Si des personnes pouvaient me faire part de leur impressions récentes sur ces îles, ce serait super.

Merci d'avance pour vos réponses.
Où plonger avec un Open Water Diver pas trop loin de Cairns? English translation pending
by Plume2mars · 2013-05-11 · 7 replies
Bonjour,

Nous serons à Cairns début août et la question est : où est-il le plus intéressant de plonger sachant que nous avons un open water diver? Nous ne cherchons pas à faire des exploits mais simplement à trouver un bel endroit pas trop surpeuplé, pas trop cher (dans la mesure du possible) avec une grande diversité de fonds marins. Nous avons lu sur le forum des avis positifs sur Oyster Island et Lizard Island. Quelqu'un peut nous en dire plus? Y-a t-il des centres à Cairns qui proposent des excursions à la journée vers ces deux endroits où faut-il prévoir plusieurs jours? Le niveau open water est-il suffisant pour plonger vers ces deux endroits? Vaut-il mieux réserver un séjour de France avant notre départ où vaut-il mieux attendre d'être sur place? Nous avons lu beaucoup de bien sur Townville (apparemment moins envahie par les touristes)? C'est toujours le cas? Faut-il un niveau avancé pour effectuer la plongée sur le Yongala accessible depuis Airlie Beach? Cela fait beaucoup de questions ;-) Merci par avance pour vos réponses
Snorkeling à Pulau Weh, Sumatra? English translation pending
by Felixsavard · 2013-05-03 · 5 replies
Je pars 1 mois sur Sumatra, j'avais l'intention de me rendre sur Pulau Weh, j'ai cependant lu que le snorkeling n'était plus aussi incroyable qu'avant le tsunami, il y également les plages et les îles prêt de Padang qui ont l'aire très intéressante pour le snorkeling. Est-ce que des gens on fait les 2, le snorkeling à Pulau Weh est-il beaucoup mieux que celui ailleurs sur Sumatra ?

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