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Rencontre VF à Antibes le 15 juillet 2011 English translation pending
by Nessie2 · 2011-05-24 · 18 replies
Bonjour,

Il est grand temps de lancer la sortie annuelle voyage forum afin de discuter de notre passion commune😉

elle se tiendra le - 15 juillet 2001 - sur la plage de gallets - juste après la siesta en venant d'antibes, avant en venant de nice - aucun problème pour se garer - à partir de 19h

Il serait bien que chacun apporte quelque chose d'étranger à boire ou à manger, histoire de ne pas donner dans le cake ou l éternelle quiche ou tarte. Pas obligé de confectionner avec vos mimines, vous pouvez apporter qq chose du supermarché 😛

Le but étant de passer un agréable moment à s'envoler vers d'autres cieux par nos discussions enflammées des pays visités ou à venir.

Je compte sur vous

Je donnerai mon phone en privé, inscrivez vous nombreux je vous promets ceux qui sont venus aux précédents n'ont jamais été déçus bien au contraire

Ceux qui ont des tables sont les bienvenus puor les apporter avec eux, car il est bcp plus convivial de graviter autour des mets et boissons que de rester assis au même endroit, de cette façon l'on a bcp plus l opportunité de discuter avec toutes les personnes présentes🙂
Un hiver en Ecosse English translation pending
by Toth · 2011-05-03 · 33 replies
Bonjour,

pour ceux qui se demandent a quoi ressemble l'Ecosse l'hiver, je poste ici quelques photos.

L'ouest de l'Ecosse, avec principalement la region du Glencoe et autours..

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8. Port d'Inveraray

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Quelques autres sur ma galerie.

C'etait mon 2eme voyage en Ecosse (les photos du 1r sont ici ), 7 jours sur place dont 6 jours de fine pluie, dont 1 vraiment violent, et une superbe journee. Mais la pluie fait partie integrante de l'Ecosse. Je vous engage vivement a visiter cette contree en hiver, c'est sublime avec tres peu de touristes.
Retour d'une croisière sur le MSC Poesia English translation pending
by Melchior77 · 2011-04-25 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous revenons d'une croisière sur le MSC Poesia (Gênes, Malaga, Cadix, Lisbonne, Gibraltar, Alicante, Barcelone) et je voulais commencer par remercier toutes les personnes qui avaient posté sur ce forum et qui nous ont permis de trouver une foule de renseignements pratiques et utiles. Je ne vais pas faire un CR en tant que tel car, il y a déjà tout sur le forum 😉.

Peut-être pour, à mon tour, rendre un petit service, je voudrais juste compléter certaines informations : Pour l'arrivée en voiture sur Gênes, attention aux tunnels car le signal GPS est perdu ! Pas inutile de bien anticiper ou d'avoir aussi un plan "papier" et un copilote. Une fois entrés dans le terminal, vous tomberez sur des embarquements pour tous les ferries de l'Afrique du Nord. C'est normal. Restez bien à gauche - direction la sortie - et au bout de 500m environ, vous verrez pleins de personnes en livrée rouge. C'est là ! Dans la cabine, mettez votre carte dans le lecteur. Cela vous évitera de vous demander pourquoi la lumière ne fonctionne pas et de chercher les panneaux "do not disturb".

Quelques impressions personnelles : Escales trop courtes par rapport au temps de navigation. Nous serons plus attentifs une prochaine fois, d'autant que cela est parfaitement connu avant de partir. Beaucoup plus de monde que lors d'une précédente croisière faite début décembre. Du coup, sur les ponts 13 et 14, l'impression d'être parfois dans un centre commercial un WE n'est pas des plus agréables. Mais là aussi, nous n'avions qu'à partir à une autre date 😉 Lisbonne est vraiment une ville magique ! Nous y retournerons. 4h à Barcelone est un "gag" ! Cela permet juste de faire descendre et remonter les espagnols. Nous adorons et connaissons bien cette ville, cela ne nous a donc pas dérangé. Mais quel dommage de la découvrir comme cela !

Si vous avez des questions, surtout n'hésitez pas !
Parcours en Algérie pour voyage du 28 mai au 12/13 juin 2011? English translation pending
by Olive842 · 2011-04-13 · 61 replies
Bonjour,

Souhaitant depuis longtemps me rendre en Algérie, je pense y aller du 28 mai au 12/13 juin environ, avec mon ami. J'ai besoin d'aide pour structurer mon parcours et ainsi pouvoir réserver les vols (promo air algérie jusqu'au 15 avril). Tout d'abord, je suis passionné par le désert, donc je voudrais savoir s'il est envisageable de se rendre à Tamanrasset à cette date. Etant étudiant, je ne dispose de vacances que l'été, donc c'est la seule période où nous pouvons nous y rendre. J'ai lu que Tamanrasset, grâce à l'altitude, était protégé des chaleurs caniculaires ; est-ce vrai, et peut-on imaginer faire une randonnée dans le Hoggar en juin ? Par ailleurs, par quelle agence passer pour cela et quel budget approximatif faut-il compter pour plusieurs jours de randonnée (4-5 jours ?). Je pensais arriver à Annaba ou Constantine en avion, visiter l'est puis alger pendant qques jours, et enfin descendre, avec des étapes, d'Alger à Tam en bus. Est-ce envisageable ? Retour Tam-Alger-Lyon en avion. Le cout du billet total avoisine les 283 €, ce qui reste correct.

Ayant lu qu'aller dans le désert à cette période n'est pas recommandé (lonely planet), j'ai ensuite élaboré un autre circuit, d'Oran à Annaba, puis imaginé éventuellement une randonnée en Kabylie ; est-ce possible, y a-t-il des agences, des guides ?

Enfin, je vous pose la question ; pour quelqu'un qui ne connait pas l'Algérie, quelles villes doivent être impérativement vues ? C'est un grand pays, je suis conscient qu'en 15 jours je ne pourrai pas tout faire, surtout si nous décidons d'aller jusqu'à Tam, mais je sollicite toutefois vos conseils.

D'avance, merci pour vos réponses !
Rando-rencontre en forêt de Fontainebleau dimanche 1er mai 2011 English translation pending
by Lahaut · 2011-03-30 · 82 replies
🙂 Chers Véfiste , chères véfistes.

Chaque mois vous vous rendez dans le 18 ème arrondissement pour regarder les excellentes diapositives 😉des randonneurs de Vf mais le seul problème 😐c'est que vous êtes assis durant 2 heures , sans la moindre activité physique , vous vous empiffrez de mauvaises calories , vous buvez de cocktails remplis de sucre et de plein de choses mauvaises pour votre corps ...... en résumé vous grossissez 🙁!!!

Mais heureusement Super-Lahaut🙂 intervient chaque année pour vous remettre en forme , pour vous dégourdir les pattes , pour vous faire reprendre de la vitalité de façon à ce que vous soyez en forme pour repartir en randonnée durant vos voyages l'été approchant .

Alors Super-Lahaut🙂 propose une rando-rencontre à tous les véfistes le dimanche 1 mai en forêt de Fontainebleau (Nouvel itinéraire par rapport aux années précédentes car Super-Lahaut🙂 aime changer un peu ses habitudes et Super Lahaut🙂 pense démarrer cette fois ci de Montigny sur Loing (Sud Fontainebleau) pour rejoindre la ville de Fontainebleau)

Ce sera alors un départ prévu vers les 9 heures du matin à la gare de Lyon (A confirmer quelques jours avant )pour rejoindre le point de départ aux alentours de 10 heures (environ 1 heure de train)pour effectuer une rando d'environ de 15,322kms à 22,568 kms !!(retour en fin d'après midi !)

Mais attention Super-Lahaut🙂 n'est pas Super-Super-Lahaut car Super-Lahaut🙂 aime prendre son temps et marche d'une allure normale pas comme certains sur ce site .....dont un certain S...n dont je tairai son pseudo !

Super-Lahaut🙂 aime aussi les bonnes choses à manger alors penser à ramener cacahuètes, saucissons et autres biscuits pour prendre l'apéro durant le pique nique du midi !!Super-Lahaut🙂 apportera une bouteille de rosé pour que chaque participant reprenne de l'énergie pour la suite de la journée !!

Rando Super-Lahaut🙂 , rando super apero !!😉

En cas de tempête ou de neige la rando-rencontre serait reportée !!🙁
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
En route à moto pour Carcassonne English translation pending
by Zeclaaire · 2010-11-16 · 30 replies
Bonjour à tous, je m'appelle Claire, j'ai 25 ans et mon permi moto depuis presque 2ans.

j'ai l'intention de prende ma moto, avec mon compagnon, pour aller jusqu'a carcasonne en ne prenant que des départementales. J'aimerais faire des étapes durant mon voyage, notamment à Volvic et a Troye.

Mais avant de partir, j'aimerais avoir quelques conseils! Connaissez vous un itineraire empreintant un maximum de jolies routes à prendre? je compte partir pour 1 semaine, comment faites vous pour vos bagages? Je me suis posée la question car je ne sais pas trop comment transporter 1semaine de vetement pour deux personne sur ma moto...si vous avez des conseils à me donner n'hésitez pas.

Merci d'avance, et bonne route à tous

Zéclaire
Organiser notre voyage de noces au Japon en mai 2011 English translation pending
by Zouzou1612 · 2010-09-20 · 102 replies
Bonsoir à tous!

Nous sommes de jeunes mariés qui adorons les mangas animés et la cuisine japonaise. Nous aimerions partir pour notre voyage de noces au Japon en mai 2011 (du 7 au 21).

Je me suis fraîchement procurée le Lonely Planet Japon et ai démarché certaines agences pour des devis billets + hébergements (voyage en liberté sur mesure).

Nous avons un budget de 6 000 Euros tout compris et mon 1er devis est déjà à 5 000 Euros sans repas (sauf pdj Hotels à Tokyo et demi-pension pour 2 nuits dans certains ryokans), entrées aux temples et musées, dépenses perso...

Je me demande donc si nous pourrions tout organiser nous même afin de rester dans le budget... est ce trop tard? aurai je le temps de faire les réservations?

Pour l'anglais je me débrouille mais je ne pratique plus depuis 10 ans même si j'ai de bons restes des études... mon mari est plus immergé dans l'anglais au quotidien, mais c'est moi qui organise le voyage.

Voilà notre ébauche de programme pour les nuits, les visites en journée devant être définies sauf pour certains jours, je n'ai pas eu le temps de regarder en détails les visites recommandées (on sait juste déjà qu'on ira au musée Gibli!) :

07/05/11/sam : vol Genève Tokyo 08/05/11/dim : Tokyo 09/05/11/lun : Tokyo 10/05/11/mar : Tokyo 11/05/11/mer : Nuit à Tokyo mais visite de Nikko pour la journée 12/05/11/jeu : Mont Fuji avec nuit à Hakone dans un ryokan avec onsen 13/05/11/ven : Kyoto 14/05/11/sam : Kyoto 15/05/11/dim : Mont Kyoa avec nuit dans un temple 16/05/11/lun : Nara 17/05/11/mar : Kyoto 18/05/11/mer : Kyoto 19/05/11/jeu : Miyajima 20/05/11/ven : Osaka 21/05/11/sam : VOL Osaka Genève

Nous aimerions dormir le plus possible en ryokan pour être immergés dans la vie japonaise, encore mieux si wc privés et si onsen mixte possible. L'agence m'a conseillé l'hôtel pour Tokyo. Si on peut tout en restant dans le budget, le confort est le bienvenu (petit plus voyage de noces ;-)) Nous pensons prendre le JR pass pour 14 jours.

Je m'inquiète à savoir si seuls on saura se débrouiller et bien visiter? et bien se déplacer sans encombre et sans galèrer? un guide n'est pas nécessaire au moins pour Tokyo et Kyoto (en français pour le coup)? Et pour les transferts aux aéroports? J'ai vu qu'il y avait des transferts de bagages possibles pour voyager léger via l'agence qui m'a fait le premier devis pour certains trajets, est ce organisable par soi même?

Désolée, cela fait beaucoup de questions mais je ne sais pas trop comment faire et surtout si notre budget est réalisable car mon mari ne souhaite pas le dépasser. J'espère vous avoir déjà donné une bonne idée globale.

Merci à tous pour votre aide et vos conseils.
La grande traversée du Vercors (G.T.V) de Grenoble à Die English translation pending
by Tomas3 · 2010-08-10 · 44 replies
Le VERCORS est un des derniers bastions de randonnées que l'on peut croire à l'écart du tourisme de masse au mois d'Août...

L'aspect sauvage de ce haut plateau qui culmine entre 1000 et 2340 mètres à partir de falaises escarpées à l'EST, au NORD et au SUD, devrait normalement dissuader les promeneurs du dimanche et les villégiateurs des "vallées en Ans" (Villard, Autrans, Lans etc...)

Quand vous arrivez par l'autoroute de LYON, il vous nargue à déjà 30 kms de GRENOBLE, sa masse lourde et acérée vous empêche de voir les contreforts des Alpes...

De la gare de GRENOBLE, près de laquelle vous avez pris soin de garer votre voiture en prévision du retour, vous ne pouvez vous empêcher de contempler sa masse imposante qui domine le DRAC et ses falaises escarpées sur plus de trente kilomètres...

Le guide indique quatre heures de montée avant d'atteindre le premier village de Saint Nizier...

Vous laissez votre voiture rue ESCLANDON, là où le stationnement n'est plus payant, juste avant le pont sur le DRAC qui mène à FONTAINE et vous recherchez les premières flèches indiquant Saint NIZIER...

Dès les premiers cents mètres de dénivelé, un panneau indique "falaise" et juste en dessous, le cimetière de SASSENAGE...

humour involontaire des baliseurs de sentiers...

Ulysse pense à Pénélope, à ses vertiges, à sa peur du vide...encore un sentier qu'elle ne connaîtra pas...

La terrible descente de SASSENAGE sur GRENOBLE que les automobilistes entreprennent avec le frein-moteur, Ulysse la gravira sans voir un bout de goudron...

Le GR9 (sentier de grande randonnée) est ardent, dur, et pierreux à souhait...

Difficile de ne pas apprécier cette mise en bouche...

Il n'était pas décent de vaincre le VERCORS en prenant le bus...
Des nouvelles du Wyoming/Dakota/etc... (août 2010) English translation pending
by Ellobo · 2010-08-05 · 65 replies
Salut à tous les forumeurs. Ca y est, on y est ! Avant de commencer, je tiens à remercier Itat, Sedonax, Vazyvite, Cendryon et bien d'autres qui m'ont aidé à construire mon voyage. Je ne vais pas faire un carnet tel que Cendryon nous a fait il y a peu, car je n'ai pas ses capacités, mais en donnant des nouvelles j'espère pouvoir aider à construire d'autres projets . Départ de Lyon pour Francfort puis Denver avec Lufthansa . Vol sans soucis avec une très très bonne compagnie. Arrivée à Denver, passage de l'immigration assez rapide et direction Alamo avec une légère crainte vu les dernières discussions. Bon j'avais vu un peu juste au niveau de l'auto et des bagages et eux n'ont pas fait de gros efforts. Donc après discussion j'ai pu changé de catégorie en négociant le prix ( je pensais pas cela possible aux USA) Une fois la family chargée direction le centre et là le big orage avec de plus un gros bouchon. Pas ce que l'on souhaite après une telle journée; c'est pas grave, un bain en arrivant à la piscine de l'hôtel et hop dodo pour tout le monde. A+
Circuit accompagné dans l'Ouest américain par agence? English translation pending
by Eaudile31 · 2010-08-02 · 18 replies
Bonjour à tous, Je prévoie de partir en circuit accompagné avec mes enfants (grands), étoiles de l'ouest américain, L.A /6 parcs, retour S.F, en 9 nuits, avec brokair, qq connait?? qu'est-ce que ça vaut?? et avec l'agence leclerc voyage. Les destinations du circuit sont exatement les mêmes qu'avec des tours-opérateurs plus chers, donc, je voudrais savoir si la qualité ne risque pas d'être moindre ? Merci pour vos réponses
Faire la San Francisco 49 Mile Scenic Drive le soir? English translation pending
by PeillYou · 2010-07-14 · 5 replies
Bonjour à tous !

Alors nous aimerions cet été faire la San Francisco 49 Mile Scenic Drive mais l'idéal dans notre programme serait de la faire le soir tout de suite en arrivant donc aux alentours de 17h.

Donc j'ai plusieurs questions: - Est-elle plus intéressante à faire de jour ou de nuit ? - Aux alentours de quelle heure le soleil se couche à San Francisco en Aout ? - Y a t'il beaucoup de circulation à 17h/18h ? - Combien de temps faut il prévoir pour la faire entièrement ?

Merci beaucoup de vos réponses !

PeillY0u
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 27 juin au 3 juillet 2010 English translation pending
by Kandi · 2010-07-08 · 12 replies
Je me lance à chaud… Tout d’abord le mot qui me vient à l’esprit pour résumer notre croisière : FABULEUX !! le bateau, les gens, le déroulement, les escales, les temps, tout était réussi, nous nous sommes régalés et sommes déjà nostalgiques.

Je ne mets pas de photos bien que j’ai un album de 1500 ! car j’ai vu des photos du Concordia ou des escales sur le forum déjà, mais je peux envoyer en mp à ceux qui seront intéressés. Je comprends bien qu’un CR sans photos peut paraître un roman mais ceux qui veulent des infos sur cette croisière-ci et ce bateau sauront piocher dedans.

Samedi 26/06/10 Paris gare d’Austerlitz, 20 mns de retard au départ, pas encore trop grave, d’autant que le train a dû rattraper son retard pendant la nuit, nous descendons du train à Nice à 8h54 pile comme prévu ! ces vacances commençaient bien.

Petite ballade à pied dans Nice, soleil magnifique, un bon petit-déj en terrasse, nous nous rapprochons de la gare vers 10h15, bien que notre convocation pour la navette était 11h30. Oh bonheur nous avons aperçu une hôtesse Costa et quelques personnes seulement avec les étiquettes Costa sur les bagages J, la 1ère navette de 10h30 avait du retard (il y a donc 2 navettes), nous avons pris la 1ère et avons même attendu de remplir le bus pour partir enfin vers 11h15, nous passons à l’aéroport pour récupérer d’autres croisiéristes puis en route pour Savona, 2h15 de route nous arrivons à la Palocrociere. Mon dieu moi qui n’a jamais fait de croisière, quand j’ai vu le Concordia il était encore plus gros que je ne l’imaginais. Par la suite je me suis amusée de mon émerveillement du début quand j’ai vu le MSC Fantasia que nous retrouvions à toutes les escales, 2 fois plus gros ! mais le Concordia est plus élancé et profilé, moins bloc rectangle. Nous avons patienté pour embarquer, nous avions le n°17 (carton distribué dans le bus) mais l’attente n’était toutefois pas trop longue.

En entrant dans le bateau après les formalités de douane, nos bobines ont été prises en photo (sert à nous identifier quand on scanne nos cartes Costa à la descente et à la remontée du bateau), puis on nous a expliqué que l’on pouvait aller dans notre cabine directement, la porte serait ouverte, nous y avons trouvé nos bagages et sur le lit, chacun une carte qui nous a servira à tout : clé de cabine, créditer avec la cb pour nos dépenses à bord, nous identifier, commander les boissons (plus de tickets, la carte devient le sésame à bord).

Avant de nous installer et déplier nos bagages, nous sommes allés faire un tour sur les ponts supérieurs admirer la vue et découvrir ensuite le bateau, il y avait déjà une vie sur le bateau, des gens en maillot de bain puisque la croisière déposaient et prenaient de nouveaux passagers à certaines escales, puis nous avons entendu les 7 sirènes annonçant l’exercice de sauvetage, partis chercher les gilets oranges dans la cabine, avec la fameuse carte rouge (tout était énoncé clairement par les hauts parleurs dans toutes les langues), ça a duré à peine 5 mns, aucune bousculade, très bien passé.

Nous avons trouvé notre cabine 6369 (intérieure) très bien agencée, jolie, et pas trop petite, propre et accueillante, douche neuve et même spacieuse (serviettes et gel douche fournis, sèche cheveux), avec plein de placards de rangement, la literie est d’ailleurs exquise et nous a permis de dormir comme des bébés bien que nous étions situés pont 6 c'est-à-dire juste au dessus du bar Berlino le plus animé le soir, nous nous couchions très tard donc n’avons pas été dérangés par le bruit mais il est vrai que le boum boum de la musique monte bien dans la cabine et le pont 6 n’est l’idéal pour les couches-tôt. Nous sommes allés nous rendre compte du bruit sur le pont 1, effectivement un grondement de la salle des machines assez fort mais honnêtement pas vraiment de vibrations. Comme nous avons eu une mer belle tout le temps, nous n’avons pas senti le bateau bouger, sauf une fois peut-être au restau qui était à l’arrière du navire mais pas de quoi avoir le mal de mer.

Le 1er soir nous n’avons pas eu le temps de ranger nos affaires avant d’aller au restau, juste de nous changer, elles étaient en vrac partout, quand nous sommes revenus dans notre cabine, tout était rangé au carré, les tongs de madame d’un côté celles de mr d’un autre côté, même la nuisette pliée vers l’oreiller, n’ayant pas l’habitude de nous faire servir ça nous a fait sourire puis nous avons bien rangé nos affaires dans les placards les jours suivants, le steward n’avait pas trop de travail lol ! quand les cabines étaient ouvertes pour le nettoyage, nous avons jeté un coup d’œil et effectivement une cabine avec balcon doit être sensationnelle, quand on se levait le matin nous ne savions pas quelle heure il était et étions obligés d’allumer la lumière dans notre cabine intérieure, j’imagine comme la vue doit être superbe quand on se lève dans un nouveau port.

Nous étions assez proches des ascenseurs mais aucun dérangement, il y en a partout donc ils ne sont jamais surchargés, nous n’avons jamais été gênés par le bruit et n’avons jamais attendu longtemps non plus l’ascenseur bien que le navire était presque plein à 100%.

Pour le dîner au restaurant, nous avions un ticket pour le service de 19h, alors que nous avions commandé celui de 21h, qui s’est avéré être 21h30 en réalité, nous nous sommes présentés au 1er service et avons demandé au maître d’hôtel de changer pour le lendemain, ce qui a été fait sans aucune difficulté. Ainsi nous avons pu être certains en dînant une fois à 19h que nous préférions vraiment dîner plus tard, ce qui convenait mieux à notre rythme et nous permettait de profiter de plus d’activités sur le bateau : se détendre dans les bains bouillonnants en remontant d’escale et éviter le monde (nous avons même eu le jaccuzzi pour nous 2 une fois !), grignoter au buffets ou apéros avant le beau dîner, se reposer et avoir le temps de se doucher, de se faire beaux J, etc. Beaucoup de gens avaient eux aussi été placés d’office au 1er service mais on peut changer sans problème, d’ailleurs toutes nos demandes sont exaucées, le service est à la hauteur d’un 5 étoiles. Pour les boissons, mon mari ne buvant pas d’alcool, nous avons pris un forfait sans alcool, 10 boissons à 23 euros, et sincèrement 2,30 euros pour un magnifique cocktail que nous prenions pour l’apéro avec les biscuits apéritifs offerts, ce n’est pas volé. Nous avons vu aussi la fontaine de chocolat mais n’avons pas essayé, d’ailleurs nous n’avons vu personne consommer, bizarre, c’est vrai que rien que passer devant est un plaisir pour les narines.

Nous avons eu 2 dîners de gala et un cocktail du commandant, nous avons posé pour toutes les photos avec notre plus beau sourire mais n’en n’avons acheté aucune - Sur le bateau on peut doubler le prix de sa croisière en dépenses, ce que nous n’avions pas l’intention de faire, juste forfait boissons 23 euros et pourboires 84 euros -

Au restaurant , très classe dans la présentation de la table et des assiettes, la nourriture n’est pas gastronomique à mon goût mais très correcte et variée, les plats n’ont pas la même constance, certains très bons d’autres plutôt cuisine d’assemblage surgelée, malgré la multitude de plats que l’on peut commander, chacun était plutôt copieux et non des échantillons, d’ailleurs nous avons trouvé que le gaspillage de nourriture était grandiose lui aussi. Le menu trop conséquent mais pour un homme qui mange beaucoup c’était royal. Les fruits de mer ont un goût de frais exceptionnel, moules, crevettes, salade de fruits de mer, très bons. On nous a placés sur une table de 8, nous étions contents car tombés sur une famille et un couple hyper sympas, la veille aussi d’ailleurs, on a passé de bons moments avec eux. Nous avons remarqué que même si on nous attribue une table pour la semaine, certains changeaient en cours de route, c’est finalement assez souple. On fait à notre guise : certains respectent la tenue de gala paillettes et strass (les italiennes), d’autres vont en short ou jogging et tongs (les français), personne n’a été refoulé et le mélange des gens est rigolo. On se fait plaisir aussi à porter une belle tenue, c’est l’occasion.

Les Italiens… ah les Italiens ! nous étions peu de français, 90 % italien, nous le savions, mais si nous savions qu’ils étaient exubérants et qu’ils parlent fort, nous ne savions pas comme ils sont impolis, aucun savoir-vivre, les enfants ne sont pas tenus et les parents se toisent entre eux. Enfin nous n’avons été incommodés, nous avons fait sans.

Le début de la croisière a été étrange, nous avons étés remarqués dès le 1er jour, peut-être la grande taille de mon mari, les italiens le dévisageaient, surtout les enfants, une des animatrices l’a pris pour un basketteur américain, finalement il s’est fait remarqué et nous avons pu lier complicité avec plusieurs membres de l’équipage qui nous reconnaissaient, on a bien rigolé.

Nous avons été surpris par la physionomie du personnel, certains à qui nous n’avions pas encore eu à faire s’adressaient à nous en français et semblaient nous identifier, 3000 personnes à bord, bravo ! Un des animateurs à qui nous n’avions pas encore parlé a hélé mon mari par son prénom le 2ème jour, surprenant ! Beaucoup de monde sur ce bateau mais à aucun moment nous n’avons eu la sensation d’étouffement à part peut-être aux buffets, lol.

Pour les petits-déjeuners, nous allions aux buffets, (possibilité d’avoir son petit-déj en cabine) nous avions remarqué que le buffet central n’était pas le plus riche (3 buffets tous les mêmes mais certains ont de bonnes petites choses en plus, que les curieux trouveront : gaufres, jus d’orange en brick et non concentré au distributeur, certains fruits, etc), nous n’avons jamais hésité à se promener et se servir dans les 3 buffets pour avoir ce qu’on voulait, je conseille les pancakes et gaufres maison, un délice. Par contre les œufs brouillés ne sont pas de vrais œufs mais certainement de la poudre, ainsi que les omelettes faites devant nous, l’aspect et le goût ne laissent pas de doute. Il y a abondance de fruits frais toute la journée et de bonne qualité, melon jaune, melon orange, pastèques énormes, raisin, etc.

Le café au distributeur n’était pas si mauvais que ça, certains jours plus dosé d’autres plus légers mais jamais infecte. Il y a également des fontaines d’eau et glaçons, café, eau chaude, thés, en libre service 24/24 dans les buffets et sur les ponts piscine.

Pour les déjeuners, nous allions aussi au self, jamais de pb pour trouver une place assise, il y a plusieurs buffets et on peut manger toute la journée donc pas de bousculade, entre les snacks divers l’après-midi, pizzas, salades, nous avons remarqué qu’au buffet central nous trouvions plus de choses, des plats cuisinés du thème du jour, une fois mexicain, une fois espagnol, etc, et les buffets de desserts n’étaient pas tous remplis des mêmes gâteaux, nous avons navigué entre plusieurs buffets avant de se servir, ensuite nous allions chercher ce qui nous faisaient envie car les mêmes plats reviennent tous les jours, nous avons pu varier. Les gâteaux sont variés et bons, on avait l’impression de voir de la nourriture partout tout le temps, on peut manger du matin au soir, beaucoup de gaspillage. Nous voulions essayer le déjeuner au restaurant du soir mais on nous a dit que c’était la même chose, des buffets, donc nous sommes restés dans les selfs près des piscines et de l’extérieur.

D’ailleurs j’en profite pour rajouter que la clim est trop forte, comme il faisait très chaud dehors, il faisait trop frais à l’intérieur. Le soir au restaurant nous mettions des manches pour ne pas frissonner.

Surprises de minuit : avec l’abondance de buffets divers tout au long de la journée, il y a encore des buffets à minuit, parfois aussi avant midi, ou pour fêter l’arrivée dans un port ou le départ, tout est prétexte à fête et ripailler lol ! une fois des crêpes avec glaces, une fois des gâteaux, mais surtout à ne pas rater : des sculptures de fruits et de glaces, magnifiques (buffet de minuit)! il faut y aller dès que le buffet est installé pour prendre les photos car 1/4h après le buffet est ouvert et tout le monde saute dessus et détruit ce splendide travail, les cuisiniers sont de vrais artistes. Tous ces rdv sont indiqués dans le bulletin d’informations du jour (le today) déposé le soir sur le lit, programme des activités, des soirées à thème, des buffets, et de la tenue (de ville ou élégante), un plan de la ville d’escale du lendemain. On est prévenus par ce today de tout ce qui se passe sur le bateau.

Nous avons raté les spectacles du soir dans le teatro, vu juste 2 morceaux (chanteur et troupe de danse) mais sans regrets, à part les danseurs qui sont exceptionnels, nous n’étions pas intéressés et nous sortions trop tard de table au dîner car nous restions à papoter, il y a des spectacles avant le dîner de 21h30 et d’autres après à 23h15, il y a trop d’activités à faire il faut bien sélectionner, ce qu’on a fait mais on a fini sur le rotules quand-même. On sortait de table, allions au grand bar berlino ou dans les divers salons il y avait toujours une animation sympa et les buffets de minuit. Nous nous sommes « fait » des couchers de soleil sur les ponts, grandiose !

Il y a également des cours de danse à la piscine la journée, sous le soleil et avec l’apéro, très animé et marrant, mon mari a essayé une fois la danse de Costa on a bien rigolé, ambiance club de vacances. On a trouvé que l’animation n’était pas grossière, de qualité et on n’est pas poussés avec insistance pour participer, ça reste sympa, il y a aussi des quizz avec cadeaux, des bingos, enfin nous n’avons pas fait tout ça mais on ne s’ennuie pas sur le bateau. Mon mari est allé plusieurs fois à la salle de sport à côté du spa Samsara tout en haut du bateau, la salle est chouette mais beaucoup de monde, il y a aussi une petite piste de jogging pont 10 mais il faut y aller vers 7h, avant le monde qui lézarde sur les transats. Les transats sont pris d’assaut mais on en trouve toujours sur les ponts les plus haut car il y a plus de vent, les serviettes sont à disposition et à volonté sur chaque pont-plage et piscines.

Les piscines : décevant, l’eau est aussi chaude que dans les bains bouillonnants, je comptais dessus pour me rafraîchir, j’ai donc fait l’impasse dessus. Cela dit, il y en a 4 dont certaines réservées aux adultes, c’est très bien pour être tranquille.

Les jacuzzis : il y en a plusieurs donc on peut trouver des moments où ils ne sont pas trop fréquentés, normalement interdits aux enfants, ils sont très chauds et trop chlorés mais il y a des douches en bord de piscine donc nous avons bien profité au retour d’escale, ça délasse vraiment (surtout les pieds, aïe que de kms parcourus sur le bateau et en escale). Le bateau est immense mais au bout de 2 jours on peut se repérer, il faut juste savoir si on est à l’avant ou à l’arrière J pour ne pas refaire des kms en plus, la cuisine coupe 3 ponts au milieu donc on est parfois obligés de redescendre pour remonter et passer de l’autre côté, des pas des pas.

Il y a aussi une réunion d’informations très intéressante : on nous montre des photos de la salle des machines, des « coulisses » du bateau, avec quelques chiffres impressionnants comme une consommation de 6000 litres de lait par jour ! la réunion est tenue par l’hôtesse française, Géraldine, bien gentille mais un peu coincée, nous n’avons pas eu affaire à elle car on s’est débrouillés tout seuls mais des gens nous ont dit qu’ils avaient reçu des réflexions désagréables genre les français sont pénibles, pas cool la Géraldine. Elle fait aussi une réunion obligatoire la veille du départ pour expliquer que nous devons faires nos valises et les déposer devant la porte avant 1h du matin avec un code couleur, comment débarquer etc…

CONCLUSION : tout est merveilleux, classe, le personnel est agréable, pas toujours souriant car sûrement fatigués (ils n’ont pas de jour de repos) mais toujours disponible, ils nous ont même fait un petit show c’était très sympa, on sent que Costa veut faire plaisir et recherche l’excellence, nous n’avons eu aucune déconvenue, nous avons beaucoup aimé cette 1ère croisière et avons envie d’en refaire une un jour sur un autre bateau avec un autre circuit, on a accroché sur cette formule de vacances.

Nous sommes rentrés fatigués mais les souvenirs plein la tête, joyeux J.

Escale à Naples, 13h-19h

Le port est en ville, on arrive sur la piazza municipia, nous n’avons pas pris d’excursion, nous avions décidé de prendre le bus pour faire la ville, donc nous avons flané et marché en remontant une rue parallèle au corso Umberto, derrière c’est un quartier populaire, on a trouvé sympa : le linge qui pend entre 2 bâtiments dans les rues étroites, les vieux qui jouent aux cartes dans la rue, les échoppes, le vrai Naples, il faisait un soleil de plomb, nous sommes arrivés à la piazza Garibaldi où part le bus 24 qui dessert les monuments touristiques, nous avons trouvé un sénégalais (parle français) qui nous a expliqué et donné des infos c’était facile, le ticket Unico Napoli (1,25 euro) s’achète dans les kiosques à journaux, et il est valable 90 mns, on peut prendre tous les bus de la ville avec, ce qu’on a fait, on est montés, on est descendus, puis remontés, nous nous sommes arrêtés vers la piazza Plebiscito, près du château dell’Ovo, puis nous sommes allés dans les hauteurs de Naples, très chouette, dans les petites rues typiques, un grand tour de ville. Il était temps de retourner au bateau, on a repris le bus pour nous rapprocher et sommes passés acheter des pâtes dans la boutique d’épicerie fine que nous avions repéré, un timbre pour la carte postale, pas facile, les timbres se vendent dans les tabacchi mais on en a fait 3 avant de trouver un dame qui voulait bien nous le vendre, les napolitains n’aiment pas tous les touristes, grrr ! la ville nous a plu, on sent bien l’ambiance exubérante italienne, par contre mal entretenu, pas vraiment sale mais pauvre.

Nous n’avons pas fait Capri, certains l’ont fait, 1h de bateau pour y aller, ils ont trouvé très joli mais le retour long, ont attendu la navette un moment et ont un peu couru, le bateau tanguait en plus, la dame se sentait mal, l’escale était trop courte pour faire Capri et Naples.

Escale à Palerme, 8h-18H

Nous sommes descendus après un bon petit-déjeuner sur le bateau, le port est en ville. Nous avons été abordés au port par les vendeurs des 2 bus touristiques qui nous ont fait l’article, on a continué notre chemin mais pris le plan de ville qu’ils nous ont donné avec le parcours touristique, merci ! il y avait des calèches et les rabatteurs étaient vifs : un nous proposait 60 euros le fou, il nous a suivi un moment en descendant son prix à 40, difficile de s’en décoller. Nous avons fait un petit tour de ville à pied pour prendre un peu l’ambiance, il faisait encore très chaud donc nous avons décidé de prendre le bus touristique climatisé pour faire le tour de la ville avec visite commentée en français, le bus rouge (le même à Barcelone) coûte 20 euros et il y a 2 parcours dont un moins intéressant (ville nouvelle) et l’autre bus bleu coûtait 16 euros, un seul parcours mais touristique, on pouvait descendre, remonter à tout moment et prendre tous les bus de la ville avec le ticket (il y a des stands vers le port), nous avons pris le bleu AMAT, on a fait le tour en 1 heure visite commentée, répéré les endroits où l’on voulait retourner, puis nous sommes descendus au port, nous avons mangé sur le bateau et nous sommes reposés un peu, nous sommes repartis avec le bus de la ville, le 104, qui va à la cathédrale et dans les lieux touristiques. Nous avons marché pas mal puis sommes tombés sur les Catacombes des Capucins, un forumiste en avait parlé, puisqu’on y était et qu’on était un peu fatigués écrasés par la chaleur, nous avons décidé d’aller voir, l’entrée c’est 3 euros mais alors que nous discutions avec mon mari, le mr nous dit 4 euros pour les 2, ah bon ok on est entrés, ce sont des cadavres déterrés, des religieux, une catacombe d’église, très impressionnant et à une curiosité à voir mais on ne s’est pas attardés, macabre !

Nous sommes repartis à pied vers la cathédrale, sur la route on s’est pris des gelati fabuleuses, le pot d’au moins 5 boules pour 3 euros, le mr rigolait, un régal, série de photos de la cathédrale, magnifique et gigantesque, on a repris le bus 104 jusqu’au coin de la via Roma, posté notre carte postale (nous avons envoyé une carte à notre famille à chaque escale) puis descendu jusqu’au port 10 mns à pieds.

Nous avions entendu que Palerme est magnifique mais c’est l’escale qui nous a le moins plu, sans doute faut-il louer une voiture et visiter l’île car la ville n’est pas extraordinaire à part la cathédrale, les gens de notre table ont loué une voiture et on fait 200 kms aller-retour, ils ont vu des vignes jolies et une plage très sale, ils n’ont sans doute pas trouvé non plus les très beaux coins.

Escale à Tunis, 7h-13h30

Nous sommes descendus à 8h du bateau, nous avions décidé d’aller à Sidi Bou Said et aussi dans la medina de Tunis, en train. Le port de la Goulette est entre les 2, nous sommes sortis du port et avons marché bien 1/4h sous le soleil pour en sortir (prenez de bonnes chaussures), nous avons vu le rond point et la photo du président sur le bâtiment en face que nous avons gardé devant nous, nous avons été bien démarchés par les taxis qui sont en masse ils nous faisaient croire qu’on était dans une zone militaire pour qu’on monte dans leur taxi !, nous avons traversé la grande route par la gauche et sommes arrivés dans un quartier bien calme, la gare était visible mais nous n’avons pas trouvé de distributeur d’argent en route, nous avons interrogé un garagiste du coin de la rue, le mr charmant nous pris nos 10 euros et nous a donné 19 dinars (donc pas de commission), trop sympa. Les tunisiens sont très aimables et nous ont tous aidés. Nous avons acheté 2 tickets de train (3 dinars les 2) et avons sauté dans le train qui était à quai direction Sidi Bou Said. Une dame nous a gentiment expliqué qu’il fallait descendre à Carthage Presidence et reprendre 5 mns plus tard le train suivant, ce que nous avons fait. Arrivé à Sidi Bou Said, nous avons remonté la côte, puis avons marché jusqu’à la plage (1km). Il y avait pas mal de travaux et des gardes partout qui nous ont dit que l’accès à la corniche était fermé. De toute façon nous voulions voir les maisons blanches et bleues et nous n’avions aucun point de vue.

Nous avons donc demandé à un taxi sur la route qui nous a expliqué le village et nous a emmené tout en haut de la vieille ville vers les fameuses maisons, 2 dinars la course (1 euro), très sympa lui aussi. Ce n’était pas si loin mais la chaleur nous assommait en marchant.

Nous nous sommes balladés un moment, le paysage est sublime, très typique et nous avons adoré, nous avons bu le thé à la menthe aux pignons avec les petits gâteaux délicieux au célèbre Café des Délices, en terrasse devant la mer avec les gens de notre table que nous venions de croiser, sensationnel, nous avons payé le prix touriste 12 dinars pour le tout, mais c’était bien servi quand-même et un moment très agréable. Nous sommes redescendus à pied à la gare (une descente et 10 mns de marche seulement), nous voulions voir la medina de Tunis et l’escale était courte, nous avons sauté dans le train qui était là encore (oups on a zappé le ticket pas bien), terminus Tunis 15 mns de train. Le train longe la route d’ailleurs.

La Medina est loin de la gare nous avons donc beaucoup marché, acheté des boissons fraîches au passage et retiré 20 dinars (10 euros), promené dans les souks, quelques achats souvenirs et on a marchandé un dernier souvenir tunisien pour nous débarrasser des nos billets restants, nous sommes retournés à la gare, acheté 2 tickets et repartis au port, le trajet dure 15 mns, on s’est débarrassés de nos pièces en les donnant à des jeunes qui étaient sympas dans le train.

Une dernière petite photo avec le chameau devant le bateau et tous à bord.

Escale à Palma de Mallorca, 14h-1h du mat

Escale longue donc nous sommes sortis du bateau après le déjeuner vers 15h30 sans se presser, le centre touristique était loin du bateau mais nous avons préféré marcher plutôt que prendre un bus tout de suite, nous avons longé doucement à pied le bord de mer jusqu’à arriver dans la vieille ville, nous sommes restés un moment à flâner dans les rues cossues à l’ombre, à faire les petites boutiques, attardé près de la basilique dont j’ai oublié le nom, mais qui est grandiose. Puis nous avons continué à pied et sommes arrivés sur une plage publique, pas la plus belle certes mais propre, nous avons deviné que les belles plages devaient se situer à l’opposé donc avons décidé de faire un stop et plage ici, nous avions en fond le Concordia de loin, très beau. Nous avions pensé à prendre avec nous les serviettes vertes Costa. Le bain était fabuleux et rafraîchissant, super !

Nous avons au retour trouvé un bus, la ligne 1 qui retournait au port en passant par le centre ville moderne que nous n’avions pas visité, impeccable nous avons un tour de ville en bus. Nous sommes retournés au bateau tout de même vers 20h30.

Je m’étais fait une idée des Baléares comme des plages bétonnées, c’est vrai qu’il y a beaucoup d’immeubles dans une partie, finalement j’ai trouvé cette ville très chouette, riche, on ne pouvait compter les mâts au port, et agréable, station balnéaire en fait.

Escale à Barcelone, 12h-18h

Beaucoup trop court ! sommes descendus vite pour ne pas perdre de temps, nous voulions voir beaucoup. Nous avons pris le bus de la ville T3 (pas la navette Costa qui est au même endroit mais bien plus cher), avons pris un aller retour à 3 euros.

Le terminal du bus était la place Colom, impeccable à l’entrée de la Rambla que nous voulions faire. Nous avons remonté à pied toute la rambla et avons trouvé le Mercato Boqueiria, sensationnel. Que de produits alléchants, et des pyramides de fruits magnifiques de toutes les couleurs, des poissons extras frais, on en a plein les yeux et les babines. Avant de partir nous avons bu des jus de fruits frais, succulents.

Nous voulions aller voir la Sagrada familia, après renseignement auprès d’un espagnol très cool, nous avons pris avec lui le métro ligne violette jusqu’à la cathédrale (3 stations de métro, le métro est neuf comparé à celui de Paris lol). Ensuite nous avions encore le temps, mon mari fan de foot aurait aimé voir le stade mais il était à l’opposé et en métro ou en bus c’est assez long, on a renoncé et décidé d’aller dans le parc Guëll, les oeuvres de Gaudi, petite ballade, boissons fraîches puis comme revenir en métro nous paraissait long et que nous étions courts en temps nous avons pris un taxi jaune et noir jusqu’à la place Colom pour reprendre le bus puisque nous avions acheté le retour. Le taxi c’était 7 euros, ça va et le taximan n’a pas fait de détour. Nous avons adoré Barcelone et comptons y retourner pour voir plus.

Arrivée à Marseille, 8h

Nous avons débarqué à 9h15. Le port est éloigné de la ville, nous avons marché pour prendre le 1er bus (de ville toujours pas les navettes Costa) qui nous a conduit près du vieux port. Nous ne connaissions pas Marseille donc avons pris un tgv de retour le soir pour y passer la journée. Nous sommes allés en métro à la gare St Charles pour y mettre nos valises en consigne (8 euros la journée) et faire du tourisme à Marseille. Nous sommes allés à pied au vieux port, avons trouvé un petit resto qui ne payait pas de mine (le Marseillais) mais nous nous sommes régalés de poissons frais avec un menu à 14 euros, le prix d’un plat en brasserie parisienne !

La chaleur nous gâchait un peu la ballade à pied, nous avons vu le petit train et l’avons pris (7 euros), super !nous avons fait les hauteurs de Marseille jusqu’à la Cathédrale Notre Dame, fabuleux. Retour à la gare, une bonne glace, puis hop retour à Paris. Tous les trains en provenance de Paris Austerlitz avait 30 mns de retard, par chance nous arrivions gare de Lyon donc aucun retard, nous étions 4 dans le wagon, on a pu s’étendre et on n’a pas vu les 3h filer, on a dormi !! à la gare comme à la cathédrale nous avons retrouvé des croisiéristes, marrant !

Croisière fabuleuse, nous sommes rentrés très très fatigués mais nous avons voulu profiter de chaque instant et faire le maximum, nous pensons refaire une croisière un de ces jours tant celle-ci nous a plu.
Chine: itinéraire de trois semaines English translation pending
by Kiwax · 2010-05-18 · 13 replies
Bonjour à tous,

Après avoir longuement épluché VoyageForum, je vous soumets mon projet d'itinéraire de 3 semaine en Chine, de Shanghaï à Pékin. Qu'en pensez-vous ? Ce plan de route vous parait-il raisonnable, ou au contraire un peu délirant ? Quels sont les étapes que vous prolongeriez ? ou bien, à votre avis, y en a-t'il à raccourcir ou supprimer ?

J01 --> Départ Paris J02 --> Arrivée Shanghaï J03 --> Shanghaï (Le Bund, le Jardin Yu, Lilong) J04 --> Shanghaï (Exposition universelle) J05 --> Shanghaï (Hangzhou, ou Suzhou, ou Zhouzhuang) J06 --> Shanghaï - Guilin (Transport, Avion) J07 --> Guilin (Ping'an, Dazhai) J08 --> Guilin (Culture en terrasse de Longji) J09 --> Guilin - Yangshuo (Transport en bateau sur le fleuve Li) J10 --> Yangshuo (Ballade) J11 --> Yangshuo (Ballade) J12 --> Yangshuo (Ballade) J13 --> Yangshuo - Guilin - Xian (Transport, Avion) J14 --> Xian (Armée de terre cuite) J15 --> Xian (Visite de la ville) J16 --> Xian - Pingyao (Transport, Train) J17 --> Pingyao (Visite de la Ville) J18 --> Pingyao - Beijing (Transport, Train) J19 --> Beijing (Cité Interdite, ) J20 --> Beijing (Grande Muraille) J21 --> Beijing (Palais d'été) J22 --> Départ Beijing J23 --> Retour Paris

Merci d'avance pour vos commentaires ! Kiwax
Voyage à petit budget pour l'île Maurice: quelle formule? English translation pending
by Mannelle · 2010-05-09 · 43 replies
Coucou tout le monde !!😎

Je souhaite allée à l'île maurice vers mi Octobre 2010 pour 10 a 15jours, mais voilà j'ai un petit budget 😊 Je recherche évidament le meilleur plan, pour payer le voyage à moindre coût.

J'ai deux petites questions, vos réponses vont m'aider à préparer mon voyage😊

1° QUESTION

Je recheche des avis sur cet petit hôtel 2* "Foxhill Villas - Ile Maurice" Si vous avez déjà séjournée la bas ou si vous êtes mauriciens connaissant cet hotel, je serais ravie de lire vos divers commentaires.(Situation géo , etat de la plage, a t il des locot° voiture moto pas loin de l'hotel, restaurant pas loin ect...) Je rappel que cet hotel reste un 2*, je ne recherche pas le luxe niveau confort car pour moi l'hotel va servir juste à faire dodo ou bien profiter de la piscine de temps en temps..

2° QUESTION

J'ai commencé à regardé sur les sites internet les voyages tout compris (vol + hotel), j'ai trouvé un voyage raisonnable avec l'hotel citer si dessus, mais quand la taxe s'est ajouté (650euros) cela m'a vite refroidie car niveau budget ça grimppe vite avec la taxe snif😕 ... donc j'ai réfléxie un petit instant .... en me demandant si je réserve un billet allée -retour en restant 10 a 15jours a Maurice, + réservé un hotel à part ( avant d'être sur place) cela ne me reviendrait pas moins chers ????

Qui a eu cette expérience de prendre seulement les billets , puis réserver son hotel a part (a l'avance et non sur place).. ?? Comment avez vous procéder ? est ce que vous avez pu faire quelques petites économies avec ce sytéme ?

Je vous remercie beaucoup d'avoir prit le temps de me lire, en espérant que vos conseils vont m'aider à pouvoir réaliser mon petit rêve qui je pense pourra se présenter qu'une fois dans ma petite vie .
Air France attaque enfin Ryanair sur son illégalité English translation pending
by HLO · 2010-03-11 · 256 replies
Airfrance est enfin décidée à attaquer Ryanair en justice pour ses méthodes de bandit et de raquette!! J'espère que les autres compagnies vont suivre et que les capitaliste Irlandais vont prendre un grand coup dans les fesses pour leurs méthodes! ça leur apprendra à traiter leurs personnels comme de chien!(90h de vol par mois, c'est indigne!!). Je suis vraiment en colère contre cette compagnie qui n'esite pas à précariser au maximum les emplois!! Sachez que chaque billet Ryanair vendu en france c'est 8 à 15€ aides des collectivités locale.

Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴‍☠️!

LE FIGARO 11/03/2010 :

La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports na­tionaux».
Compte rendu de Friquette: Perles des Antilles du 13 au 21 février 2010 English translation pending
by Friquette07 · 2010-02-22 · 103 replies
Bonjour à tous, je lance ce post dès aujourdh'ui...pour tous ceux qui était sur le Costa Mediterranea cette semaine...et qui ont envie de faire un cr ..

Avant le compte rendu, je vous dis juste que c'etait :

irréel, fabuleux, extraordinaire, un rêve éveillé... c'etait encore plus beau que je ne l'avais lu et imaginé. Costa, c'est une organisation béton, dans toutes les situations (par exemple volcan...) meme si les eternels insatisfaits de la vie diront le contraire..

J'en profite ici pour dire un merci à tout ceux qui m'ont aidé dans ce forum : un clin d'oeil à alcati, bruno, titi ainsi qu'alex et minouche... sans oublier ma voisine sylvie.....

En attendant ... voici 2 ou 3 photos pour vous faire patienter..
Derniers avis pour circuit dans l'Ouest des Etats-Unis en juillet 2010 English translation pending
by Valabelange · 2010-02-08 · 37 replies
Bonjour tout le monde ! tout d'abord un grand merci à toutes les personnes qui m'ont accompagnée sur ce forum jusqu'à aujourd'hui ! il y a 15 jours, j'étais au point zéro, sans aucun itinéraire, ni rien d'autre ! j'ai bcp questionné, lu les sujets postés par d'autres, et voilà, je vous soumets mon circuit, afin que vs me disiez s'il y a des points à préciser, ou des trucs qui clochent ! merci encore pour votre patience ! donc: départ le 1er juillet de Lyon, arrivée à 19h00 à LA . Famille de 5 personnes, 2 adultes, 2 filles ado, et un garçon de 5 ans . première et troisième partie en voiture , 2° partie en RV pour le tour des parks.

1- arrivée à LA (je n'ai pas encore réservé l'hôtel, je pense au best western royal palace ou au vagabond inn, ms pour le vagabond qui a l'air mieux situé et moins cher, il semble que l'annulation ne soit pas possible?!) 2- LA visite ville . Hollywood, beverly hills, la rue des étoiles, santa monica, etc... 3-LA universal studios 4- route vers LVegas ( hôtel pas encore réservé: je cherche un bon prix, et un hotel à la fois étonnant et adapté à l'âge des 3 enfants, genre gde piscine, animations, ... ).Je pense à l'excalibur, le hard rock, le flamingo, le louxor , le planet hollywood et le new york !!! y a du boulot ! 5 -LV 6- location RV l'après-midi😕(impossible le matin ) et départ vers Zion si je pars tôt, ou Valley of Fire si c'est trop tard ! ( du coup, je n'ai rien réservé, car VoF il n'y a pas de réservation possible, et Zion, je ne suis pas sure d'y arriver ce soir-là !: si j'y arrive à Zion, je pourrai me poser devant le camping, par exemple ?) 7 - VoF ou Zion-Bryce nuit au ruby's inn .64 Dollars.(ça a l'air bien pour les enfants , et le north campground était complet !) 8- Bryce - nuit au north campground ( 15 dollars ! c'est bien ça ???) . J'ai préféré prendre des campings sur recreation.gov, mais à ce prix là, j'imagine que c'est encore moins que sommaire ?! je me pose encore la question pour les enfants, je pense qu'avec tte la route que ns allons faire, ils apprécieront une petite baignade de tps en tps. QQ'1 connait l'un de ces 2 campings à Bryce ? 9 - Bryce-Page 2 nuits à Wahweap resort and marina 106 dollars (qq1 connait , c'est comment ?) 10- Page 11- Page-Monument Valley goulding's campground 67 dollars (même question ?) 12 MV-Grand Canyon Mather campground 18 dollars !!! ( là même si c'est juste un emplacement avec rien, je crois que c'est le lieu idéal pour être bien placé ds le GC ?! 13- GC-Las Vegas pour une arrivée en soirée. ns rendons le RV le 14 au matin, et apparement, une nuit à l'hôtel ( 50 euros)coûte moins cher que le Koa circus circus !(de 50 à 80 euros). je ne me trompe pas ? je pense réserver à l'hotel circus circus, pour mon fils qui devrait se régaler avec le cirque ! 😏 14 - restitution RV (faut compter longtps ? ) location voiture et départ pour death valley . nuit à furnace creek ranch 230 dollars🤪, ms ça a l'air ts bien pour couper tte cette route, et c'est bien placé pour les sunsets et sunrises !?! 15 - Furnace creek-Lee vining . nuit au murphey's motel 125 dollars 16 - Lee vining- Yosemite;Nuit à curry village ds une signature tent:152 dollars ( il s'agit bien des fameuses tentes avec des lits au coeur même de la nature ?) 17 - Yosemite- San Francisco ( hélas😕, il me manque 1 jour pour rester à yosémite, j'espère que je pourrai qd même en avoir plus qu'1 apperçu !) 18- SF (hôtels pas encore réservés, ms j'ai repéré le colombus motor inn, le holliday inn golden gataway: si qq1 connait, je veux bien des avis !) 19 SF 20 SF 21 SF et départ pour la france à 17h00 ! puis gros dodo pour récupérer du jetlag et je me mets à l'ordi pour partager émotions, photos, surprises et couacs à éviter !

voilà, j'espère que vs me direz les points qui posent problèmes ou que vs répondrez sur les questions que je me pose ! et j'espère que cela pourra servir à ceux qui en sont encore au début de la préparation de leur voyage ! bisous à tous, à bientôt !🙂
Séjour à Venise du 18 au 21 mars 2010 English translation pending
by JiceFr · 2009-12-29 · 20 replies
Bonsoir à tous 🙂,

Je viens solliciter votre aide pour offrir un séjour à ma fiancée, du 18/03/10 au 21/03/10. C'est un séjour "surprise", elle ne connait pas la destination, mais j'ai été obligé de la tenir informé d'une surprise pour qu'elle puisse obtenir des jours de congés. 😕

J'aimerai donc l'emmener à Venise. Je recherche donc le vol + un hôtel dans le centre ville, assez bien situé, pour 3 nuits (si possible avec petit-déjeuner), le tout avec un budget compris entre 400 et 430 euros. Ce n'est pas énorme mais peut-être qu'il est possible d'obtenir des réductions "jeunes" comme à la SNCF par exemple 😛 (nous avons 22 et 23 ans).

J'ai effectué quelques recherches sur internet, mais je m'y perds assez rapidement... 😊

Une chance pour moi d'être tombé sur ce forum.

Merci d'avance et à très vite 😇
Escale inaugurale du Pacific Dream à Fort-de-France le mardi 6 octobre 2009, notre compte-rendu English translation pending
by JGFrance75 · 2009-10-06 · 62 replies
Bonsoir,

Nous avons eu le très réel plaisir d'être conviés ici à Fort-de-France, aujourd'hui mardi 6 octobre de 11 heures à 15 heures et plus car affinités : - à la présentation et au déjeuner à bord, - de l'escale inaugurale de la saison 2009-2010, - du désormais Pacific Dream dorénavant labellisé Croisières de France :
http://www.croisierenet.com/...eam/1091/bateau.html Evènement organisé de main de maître par l'agent de Fort-de-France, allez hop, pub, totalement justifiée, la SMCR et notamment sa très compétente directrice. Départ tous les mardis à compter d'aujourd'hui.

Oui, le navire a été rénové avec beaucoup de goût. Oui le Chef est Français, Réunionnais pour être précis et il nous a gâtés (nous avons vu qu'il nous traitait aussi bien que ses passagers !). En revanche, si le directeur de la restauration est Français métropolitain, non le serveur ne s'appelle pas Maurice.

Développons un peu, le navire, de construction allemande en 1990, dégage une grande impression de sécurité. Sous pavillon Maltais, fiscalité quand tu nous tiens ! Pullmantur oblige, la signalétique est en Espagnol et en Anglais. La déco est très sobre, parfois typiquement britannico-hispanique, ainsi le fumoir et la bibliothèque, sinon très épurée et reposante. Pas de balcons en vue, logique vu l'année de construction du navire, y compris dans la "suite royale", très sobre également ; ce serait une honnête mini suite chez Costa, mais avec seulement de grands hublots rectangulaires. L'espace buffet à un pont supérieur proche piscine est le plus sympa que nous ayons jamais vu, déco, organisation, présentation, calme, etc. Une superbe salle de sport, une salle de bal très correcte, une discothèque, un restaurant où les tables sont suffisamment espacées ; et bien évidemment un casino. L'équipage est of course multinational, le Commandant est Suédois, avec un fort contingent de Philippins et d'Indonésiens. Tous font l'effort de parler un peu de Français basique. Pour aller plus loin, l'Espagnol et l'Anglais sont recommandés.

En conclusion, rien de cheap, c'est du solide de chez j'ai envie d'y aller, rapport qualité/prix attractif compte tenu des transits aériens et des escales.
Retour d'un voyage dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Jerem57 · 2009-09-04 · 16 replies
Bonjour à tous,

Comme l'indique le titre de ce post je reviens d'un petit, tout petit séjour dans l'ouest des USA et je souhaite comme d'hab faire un petit retour d'experience sur le forum pour eventuellement répondre à d'eventuelles questions que certains d'entre vous peuvent se poser....

Alors voilà mon programme,

Départ avec ma copine dimanche 23 aout à 6H30 de l'aéroport de luxembourg, destionation San francisco avec une éscale à AMSTERDAM. La compagnie c'était KLM, pas mal mais j 'ai connu mieux ( BRITISH, LUFTHANSA par exemple.) Arrivée à SFO à 13H30, en nous dépechant un peu, on a réussi à passer l'immigration et à récuperer nos valisés en moins d'une heure. Du coup on a sauté dans le BART et pris la direction du centre ville, arret POWELL. Notre Hotel, Le STRATFORD était situé à 3 minutes à pied de la station, au début de POWELL ST. Un hôtel que je ne saurai que vous conseiller, idéalement situé, pas très chère ( 50 E la nuit avec petit dej). Le petit point négative est la taille de la chambre, un poil petite, mais bon c'etait vraiment que pour y dormir. Nous sommes donc resté 3 jours et 3 nuits à SF. Effectivement, c'est court, très court, du coup je pense avoir manqué des incontournables comme le GOLDEN GATE PARK... Bref parlons plutôt de ce que j 'ai pu voir et faire. Alors depuis l'hotel balade à pied jusqu à chinatown, puis jusqu à la coit tower, histoire d'avoir une vue sympa sur la ville. ensuite direction Russian HILL, vraiment très belle rue ou colline...enfin c'est les deux finalement. Beau panorama et beau point de vue, à 1 minute à pied d'une station cable car... Le lendemain visite de fisherman's warf le matin, avec repas au pier 39. A voir, c'est assez mignon, un peu touristique mais bon... Sympa à voir les lions de mers... Après midi visite d'alcatraz, je la conseille... très belle balade avec un audio guide en francais. Le prix du tour ( bateau + visite ) = 28$ Le lendemain on a loué des vélo chez blazing saddles histoire de traverser le GOLDEN GATE BRIDGE, et d'aller jusqu a sausalito... vraiment pas mal, le pont est énorme l'ocean et magnifique.... ca nous a pris 6 heures envrion, en pedalant trankilou et en faisant de nombreux arrets, prix de la loc et du retour en bateau environ 85$. On arrive au mercredi, départ de SFO pour la vegas avec VIRGIN AMERICA, super compagnie et pas chere, 45 euros les billet + 15 $ pour enregistrer la valise. 1 heure 30 plus tard, arrivée vegas. On pris la navette gratuite de l'aéroport qui nous a emené au centre de voiture de loc. On avait reservé chez AVIS, 3 jours 100 euros. Une fois la voiture recuperée, on a filé par l 'I 15 direction le nord. Petit crochet à la valley of FIRE STATE PARK, à voir, assez joli, de très belles couleurs.., assez chaud par contre, prevoir de l'eau, beaucoup d'eau. APres 3 heures de visites, avec 2 petites rando de trente minutes, on a repris la route pour HURRICANE. ON avait reservé au RODEWAY INN, 28 euros avec petit dej. Lendemain matin, soit jeudi, départ pour ZION. On a acheté le PASS "beautiful america" et on s'est precipité dans la navette gratuite, impatient de découvrir ce canyon. Ce jour là on a decidé de se faire la rando Angel's landing. Ca nous pris environ 5 heures, ca monte, c'est crevant, mais c'est MAGNIFIQUE.... vraiment à faire meme si on a le vertige, ca vaut vraiment le coup. Cette nuit la on a dormi au best western de springdale... on y est resté 2 nuits d'ailleurs... SUPERBE hotel, style chalet.. Le vendredi, départ pour BRYCE canyon... Deux rando ce jours la, queens garden combinée avec navajo loop et la petite balade de bryce point à inspiration point...SUPERBE !!! Sur la route du retour pour SPRINGDALE, on s'est arreté dans un petit resto dont j'ai oublié le nom... BRYCE PINES, quelque chose du genre pour y deguster de savoureuse tarte faites maison..MMmmmmm.... Samedi matin...dernier jour au best western et dernier moments pour profiter de zion une derniere fois... Rando à emerald pool, sympa on s'est fait le 3 en 2 heures, c'etait joli !!!! Apres un petit repas au restaurant des pioniers de springdale ( bon resto avec buffet de salade gartuit le soir ) on a pris la route pour vegas A vegas on séjourné 3 nuits à l'ORLEANS, un peu loin du strip, mais un navette gratuite faite la rotation toutes les 20 minutes. L'hotel est pas mal, belle piscine, buffet pas cher et copieux... On a payé 90 euros pour 3 nuits... Sur vegas, on s'est principalement détendu. On a descendu le strip de jour et de nuit, mangé au belagio, fait le hall des casinos, et on a été faire un tour au las vegas preminum outlet...( pratique pour y aller avec bus ) Tout ca nous emmene au mardi, date du retour.... 🤪

J 'ai éssayer de résumer un max... si vous avez des questions, j'eserai volontier d'y répondre....

A+
Avis sur mon planning pour San Francisco? English translation pending
by Enaira16 · 2009-08-29 · 12 replies
Hey,

je me suis enfin sérieusement penchée sur ce que je voulais visiter et surtout sur la manière de regrouper mes visites. Je n'ai pas défini quel jour je compte faire quoi, ni dans quel ordre, tout dépendra du temps avant tout. Mais j'ai au moins fait des journées type et j'aimerai votre avis pour savoir si cela est réalisable ou non.

je met donc des n° de jour mais ca ne sera certainement pas dans cet ordre c'est juste comme ça:

J1: Presidio Park, Palace of Fine Art, Exploratorium (est ce que ça vaut le coup d'ailleurs car je n'arrive pas trop à me faire une idée avec le site de ce que l'on y voit concrètement!), golden gate bridge en vélo jusqu'à Sausalito retour avec le ferry

J2: Castro district, Twin Peaks, haight ashbury, golden gate park, conservatory of flowers, japonese tea garden, ocean beach (est ce qu'elle est jolie ? me conseilleriez vous plutot une autre plage ?)

J3 : Asian Art Museum, City Hall, United nation Plaza, Grace Cathedral, Old First Church

J4 : bank of california museum (que vaut il ?), cartoon art museum, chinatown district, museum of modern art, st mary cathedral, Nob Hill.

J5: Fisherman's wharf, Pier 39, Aquarium of the bay (il vaut le coup ou pas franchement ?), lombard street, North Beach, Washington square, Coit tower, Beach St (juste à côté de Fort Mason qui d'ailleurs correspond à quoi ?! c'est bien ?), Visite d'Alcatraz (dernier horaire de la journée)

Voila en gros. Sachant que peut être je vais rester 1 jour de plus mais ce n'est pas sûr (des suggestions pour ce jour supplémentaire ?) Si j'arrive en milieu de journée quel est le jour que je pourrai coller sur cet après midi ? (sachant que je n'aurai pas de pbl de décalage horaire)

Ah et pour info, je serai logée vers Union square et sans voiture.

Merci d'avance pour vos suggestions, conseils et autres avis.

PS: c'est un peu pressée car soit je pars mardi matin (pour 6 jours), soit je vais 1 semaine aux Caraïbes et ce sera pour la semaine suivante (5 jours dans ce cas là voir 4 jours et demi!) alors n'hésitez pas à bombarder que j'ai le temps de tout clarifier grâce à vous :)
Madère ou les îles Canaries pour une semaine mi-octobre avec notre petite fille? English translation pending
by Nicoetmimi · 2009-07-31 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions partir une semaine mi-octobre avec notre petite fille qui aura 15 mois. Au départ de Toulouse et avec moins de 6h de voyage, nous avons pensé aux îles Canaries et à Madère. Que nous conseilleriez vous sachant que nous ne sommes pas spécialement plage, que nous aimons nous balader mais qu'avec une puce à porter sur le dos nous n'envisageons pas de randonnées dépassant 2/3h. Nous comptons également louer une voiture. J'ai peur d'être déçue par les Canaries en trouvant les côtés trop bétonnées? Il faut qu'on se décide vite pour réserver les billets d'avion, mais j'avoue ne pas arriver à trancher...

Merci d'avance pour vos réponses!

Emilie.
N'achetez pas d'alcool hors schengen lors d'une escale à Francfort English translation pending
by Lullabysun · 2009-05-07 · 61 replies
Transit à Frankfort :les liquides hors schengen ne passe pas la douane, me dit on!! ma bouteille est passée à la poubelle..; encore une loi debile de plus pour les 'faiseurs de peur '....:ma bouteille achetée au duty free de Chennai etait hermetiquement close et c'est la facture interieure qui a fait qu'elle ne passe pas......on ne vous le dit pas en Inde!!

bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....

j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!

je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!

c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
Week-end à Porto: visites, hôtel, liaison aéroport - centre-ville? English translation pending
by Myajima · 2009-05-05 · 10 replies
Bonsoir, Amoureux du Portugal, nous organisons un week end à Porto au mois de Juin ( vive Ryanair ) Alors plusieurs questions me viennent. Y a t il des liaisons aéroport/centre ville ? peut on se déplacer facilement sans voiture, Quels sont les endroits les plus sympas à visiter sur 2/3 jours. Connaissez vous un hôtel agréable ( 50/80euros ) Merci pour vos infos @+
Votre expérience sur la visite de Rome? English translation pending
by Portstfranco · 2009-05-02 · 46 replies
Bonjour!

Nous nous rendrons à Rome pour 12 jours à la fin mai et au début de juin. Il s’agit de notre premier voyage en Italie et, conséquemment, à Rome. Afin de préparer notre séjour, nous faisons appel à l’expérience collective afin de connaître : vos coups de cœur;les coups de gueule ou déceptions;votre café préféré;les randonnées pédestres dans la ville ou à l’extérieur;les incontournables; votre conseil;Etc.

Merci de nous partager une partie de votre vie.

Chantal et Stéphane
Grève en Martinique depuis le 5 février 2009 English translation pending
by Madikéra · 2009-02-09 · 370 replies
Bonjour,

J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.

Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent

Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.

Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
Début d'année 2009 en Irlande, Connemara English translation pending
by Endrick · 2009-01-06 · 5 replies
Hi !!

Voici le récit de notre dernier (trop) court voyage dans l'ouest de l'Irlande. Je sais pas vous, mais moi j'ai déjà envie d'y retourner...

Jour 1 - 31/12/2008 : Paris-Galway Réveil 4h30, direction l'aéroport Paris CdG par un froid de canard, puis vol matinal pour Dublin, et enfin, 3h30 de bus direction Galway pour enfin arriver vers 13h30 heure locale (on perd une heure là-bas). Programme de l'après-midi : découvrir la ville et surtout chercher un endroit ou dormir pour ce 31 décembre 2009 (plus rien à des prix corrects sur internet).

Après s'être rassasier dans un petit gourbi sympathique (Home Plate : beaucoup et bon à manger pour vraiment pas cher, top pour le midi), on se rend vite compte que la mission « ou dormir » va s'avérer plus difficile que prévue... Plus de places nulle part : Hostels (AJ) complets, Hôtels complets, B&B complets... C'est finalement à l'office du tourisme que l'on trouve enfin chaussure à notre pied (pas vraiment de choix en fait). Mais pourquoi on n'a pas commencé par là ?! Je vous passe la recherche laborieuse de l'adresse indiquée... Une croix mal placée sur le plan (bien 600m d'écart), la découverte que les n° n'ont pas d'ordre logique (oubliez les paires d'un côté et impaires de l'autre, oubliez l'ordre croissant...) et que les noms de rues ne sont pas toujours là où on les attends (quand ils existent), bref, un sacré bordel que même les passant qui ont essayé de nous aider n'ont pas réussit à résoudre. Nous établissons donc nos quartiers dans une agréable Guest House (Inishmore Guest House), chambre « en suite », pour quand même 100€ la nuit pour deux petit dèj compris. M'enfin comparé aux prix trouvés sur le net, ça reste une « bonne affaire ».

Notre installation terminée et le programme des jours suivants un peu étudié, nous sommes partis en ville pour diner puis découvrir l'ambiance de Galway un soir de réveillon. 18h, il fait déjà nuit (nuit noire dès 17h à cette époque). Nous re-découvrons le centre ville, mais cette fois-ci avec ses illuminations de Noël : magnifique. Montant puis redescendant la longue rue piétonne (Quay Street) à la recherche du pub qui semble le mieux nous convenir, nous faisons une halte au King's Head, l'un de ceux avec la plus belle façade extérieure. Pas de regrets : intérieur chaleureux à l'irlandaise, tout en bois, musique sympa, mais étonnamment pas grand monde. Et tout naturellement, première Guiness : « Two Pints » !!! Servie en deux fois, comme il se doit, elle est belle, brune, fraiche, onctueuse... Va pour une deuxième !!! Pendant la dégustation de ces deux verres, la fête du réveillon ou « New Year Eve Party» se préparait et le pub commençait à se remplir. On a eu droit à un vrai défilé de la jeunesse irlandaise sur son 31.

Nous sommes ensuite partis manger au Mac Swiggan's : superbe restaurant à l'irlandaise, avec des salles dans tous les coins, de mezzanines en mezzanines. Nourriture délicieuse, et nouvelle interrogation : comment font-ils pour finir leurs assiettes ?!

Le ventre plein, il n'est que 22h30 en sortant du restaurant. La ville grouille de monde, surtout des jeunes. Souvent en manche courte pour les garçons, mini jupes sans collants et talons impressionnants pour les filles... Il fait quand même autour de 0°, et nous supportons bien le manteau doublé polaire et les gants ! Les bouteilles qu'ils ont tous à la main y sont surement pour quelque chose (beaucoup de petites épiceries sont encore ouvertes). Bref, sacrée ambiance dans la rue. Même trop pour nous deux, exténués par le voyage. D'autant que tous les pubs sont maintenant archi-pleins à tels points que les vigiles font office de portiers refusent pas mal de monde. Même le « racolage » pour nous tamponner une entrée en boite à tarif réduit n'a aucun effet sur nous (étonnant ces « tamponneurs » que l'on croise partout dans la rue). 23h : Nouvelle année en France, mais pas encore ici, on ne tiendra pas une heure de plus dans le froid... Le « Happy New Year » se fera sans nous...

Jour 2 - 01/01/2009 : Clifden-Kylemore Bon, la déception de ne pas avoir réveillonné à plein est compensée par notre fraicheur au réveil dès 7h30. Petit dèj traditionnel pour affronter le froid (nous étions les premiers), et c'est partir, sacs à dos, direction l'aéroport de Galway pour récupérer notre voiture de location. J'ai surement été trop optimiste quant à ces 8km à pieds... (Plutôt 12km d'ailleurs). Arrivé à mi-chemin, alors que la seule route pour accéder à l'aéroport est la voie express, nous renonçons et topons le providentiel taxi qui passait par là. Très sympa, il va quand même nous prendre 12€ (à prévoir pour ceux qui arrivent à l'aéroport de Galway : il est vraiment loin du centre, et mal desservi).

Bonne surprise, au lieu de la petite voiture de base que j'avais réservé, on nous confie pour le même prix une grosse Toyota Avensis, en boite auto s'il vous plait. Ça tombe bien, déjà que le volant est à droite, ça fera un problème de moins (j'appréhendais un peu le passage de vitesse avec le bras gauche).

Après tout çà il est déjà 11h, départ pour le Connemara : Clifden en passant par les Twelves Bens. Passé Ouhgterard, cette route offre un défilé de paysages plus superbes les uns que les autres. En plus, le soleil est de la partie, rendant les couleurs encore plus belles : du vert éclatant des praires de moutons à l'orange vif des tourbières balayées par le vent, tout çà parsemé de lacs et de montagnes... C'est beau.

Arrivé à Cliffden, nous attaquons la si réputée Sky-Road. Et c'est vrai que ça vaut le coup d'œil. Nous avançons par sauts de puce : quelques kilomètres en voiture puis petite balade à pied pour profiter de l'endroit. C'est la meilleure solution pour voir tout ce que nous souhaitons voir en si peu de temps. C'est parfois dommage de ne pas profiter plus longtemps d'un endroit en particulier, mais nous reviendrons c'est sûr, et de toutes façons, le vent est glacial.

Notre cheminement direction Leenane nous amène naturellement devant la superbe Abbaye de Kylemore. Les jardins sont fermés, mais c'est quand même l'occasion d'une agréable promenade dans les parages, d'autant qu'à cette époque, si le vent est fort et froid, il a au moins le mérite de décourager les touristes, et nous laisse comme partout ou nous sommes allé quasiment seuls.

Il n'est que 15h30, mais déjà le soleil commence à disparaître. Nous faisons demi-tour direction le Parc National du Connemara (ouvert gratuitement en cette saison) pour une petite balade facile permettant d'appréhender un peu toutes les facettes de la région, tout ça avec le soleil couchant. Nous sommes un peu trop tard pour effectuer le grand tour qui grimpe à 400m de haut.

La route du retour nous mène jusqu'à Cong ou nous nous arrêtons dans un Pub pour reprendre des forces (une pinte de Guiness quoi). Enfin, retour à Galway pour prendre notre chambre d'hôtel (Travelodge), sans charme mais propre, grande, et peu chère.

Pour finir la journée, retour au centre-ville, moins chargé que la veille (dans tous les sens du terme) mais quand même bien animé, pour manger chez Martine's, un petit restau ancien plein de charme et très bon. Pas le courage d'aller visiter un nouveau pub ce soir, retour au bercaille.

Jour 3 – 02/01/2009 : Ballywaugan-Lisdoonvarna puis Cong A 8h nous sommes les premiers au petit-dèj, voulant profiter au maximum des journées déjà courtes en hiver. Direction le Burren ce matin, et découverte de nouveaux paysages. Une des principales choses que je retiendrais de l'Irlande, c'est cette succession de paysages toujours différents, parfois radicalement différents, mais tous aussi beaux les uns que les autres. Cette fois aux environs de Kinvara, c'est d'abord de magnifiques praires d'un vert incroyable, parcourues d'innombrables et parfois improbables murs de pierre, tout çà près du Golf de Galway. Puis passé Kinvara, le paysage devient de plus en plus désertique et montagneux. Les photos valent mieux qu'on long discours (d'autant que mes talents d'auteur sont assez limités).

Nous décidons d'entamer une marche à partir du hameau de Muroogh. La marche est dans le guide du Routard, et elle vaut vraiment le coup. En plus, encore une fois, nous étions vraiment seuls (hormis les habitants, je ne sais pas si cela aurait été le cas en été). On a noté que dans ce coin du Burren, les moutons ont laissé leur place aux vaches, et parfois même à une espèce de lamas. On se demande parfois comment une vache a pu arriver là (pas sur que celle de chez nous soient si cascadeuses).

Vers 14h, Après avoir fait le plein de Guiness dans un Pub archi typique à Lisdoonvarna, nous avons hésité entre pousser jusqu'au Cliff of Moher, ou remonter dans le Connemara pour une petite rando dans la région des lacs. C'est la deuxième option qui a été retenue. En fait, on ne s'est pas vraiment rendu compte des distances, mais c'était en fait assez loin, et arrivé à destination (Clonbourg) il était déjà 16h... Je me réconforte en me disant que même en voiture on en profite, que c'est un peu l'aventure et en tous cas que c'est très dépaysant (conduite à gauche, route étroite et sinueuses, traversées de moutons et même de vaches, ...)

En tous cas, le résultat en valait la peine, car arrivé sur place, l'ascension du mont xxx était vraiment superbe. Bonne grimpette quand même, hors des sentiers battus avec un sol humide et glissant (la fameuse éponge qui recouvre le Connemara) et en pleine nature (toujours seuls), mais la vue offerte sur les lacs arrivé en haut est magnifique.

Retour à l'hôtel, puis nous rendons la voiture en centre ville (déjà), affublée de plus de 550km supplémentaires au compteur (ah oui, quand même...). Le reste se fera à pied ou ne se fera pas. Diner au Flannering : bon, copieux et vraiment pas cher (« Traditionnal Irish Stew » pour moi) avant d'entamer le retour à l'hôtel situé quand même à un peu plus d'1km du centre.

Jour 4 - 03/01/2009: Ben Lettery Aujourd'hui nous avons décidé de faire une journée de rando. Tout allait dépendre des horaires de bus. Après renseignements, nous irons grimper le Ben Lettery (le plus au sud des Twelves bens). Dommage, le temps de prendre les renseignements nous avons raté le meilleur bus de peu, nous n'arriverons pas sur place avant 13h. Nous avons cependant effectué une « escale » forcée d'une heure à Mamm Cross, ou il n'y a rien d'autre qu'un hotel (fermé ce matin là) et une petite station essence. Heureusement, il fait beau, mais malheureusement il fait froid, et pas vraiment d'endroits pour se balader vu qu'ici tout est clôturé.

Finalement, nous sommes largués au pied du mont Ben Lettery (~650m) au niveau de l'auberge de jeunesse. Nous étions seuls dans le bus, et bien nous sommes maintenant seuls au bord de la route. L'ascension est vraiment agréable, mais plus coriace que celle de la veille. Cette fois c'est plus une petite montagne qu'une grande colline. Presque en haut : quelle vue...

Cependant, un dilemme se pose. Soit redescendre prendre le bus de 15h30, mais cela écourte la journée déjà courte, soit randonner vers l'ouest en direction d'un hypothétique élevage de poneys vaguement repéré du bus un peu plus tôt, puis récupérer le bus suivant qui ne sera qu'à 18h30. Il est difficile d'appréhender les distances du fait du relief et de la nature du sol (parfois de réelles tourbières), et il ne s'agit pas de se retrouver au milieu de nulle part en pleine nuit... C'est la deuxième solution qui a été retenue. Que du bonheur. Ma meilleure marche jusqu'alors. Cette indescriptible sensation d'être seuls au monde au milieu de grands espaces vierges. Seuls les moutons peinturlurés et quelques clôtures nous rappellent que nous ne sommes pas complètement perdus. Les photos parlent d'elles même (bien qu'elles ne transmettront jamais les impressions que l'on a sur place).

Comme récompense, derrière la dernière colline, c'est bien l'élevage de poneys, et pas n'importe lequel en plus ! Après avoir discuté avec lui (Aurélie lui expliquant qu'elle possède une ponnette Connemara), le propriétaire nous laisse voir ses 6 poulains de l'année, vraiment accueillants.

La suite est un peu moins rose, puisque nous arrivons à l'arrêt de bus (pas d'arrêt en fait, c'est juste un carrefour) de Canal Bridge à 17h, avec la nuit... soit 1h30 avant l'arrivée du bus... Plutôt que de geler sur place, nous sommes partis à pied vers le village suivant (Recess) le long la route. Heureusement que nous avions prévu une lampe torche car les voitures roulent vites sur ce tronçon et les bas côtés sont limite. En tous cas, 7-8km plus tard, rincés, voilà Recess, et encore 30min à attendre le bus...

Malgré la fatigue, nous souhaitons quand même profiter de notre dernier soir en Irlande, donc encore 1km de l'hotel au centre ville (j'en ai encore mal aux pattes), un bon restau, puis un pub... fabuleux !!! Il s'agit de The Quays. D'extérieur sympathique mais pas extraordinaire (la preuve on lui avait préféré le King's Head le premier jour), mais l'intérieur est grandiose. A lui tout seul il mérite presque le voyage !!! Dommage, pas de photos, mais de toutes façons je ne suis pas sur qu'elles rendent tout ce que dégage cet endroit : des recoins dans tous les sens, une pièce centrale énorme tout en bois, style chapelle, une ambiance du tonnerre... En plus avec les décos de Noël, ça lui donne un genre terrible. Bref, il faut y aller, c'est vraiment incroyable tant on ne peu pas soupçonner une telle surface de l'extérieur.

Jour 5 – 04/01/2009 : Dublin - Paris...........Oups............ Fausse manip avec le réveil, il est déjà 9h et le bus pour Dublin est à 9h30 !!! Qu'à cela ne tienne, sacs faits, toilette vite fait, clefs rendues et 1km à pieds au pas de course, le tout en moins de 30min chrono, et le tour est joué. Record battu !!! Arrivé 3h30 plus tard à l'aéroport de Dublin, nous allons passer 1h en centre ville pour avoir un aperçu (très bref) de la capitale. Pas grand chose à dire, c'est passé trop vite. Nous avons malgré tout pris le temps de boire une dernière Guiness au Temple Bar du quartier du « Temple Bar ». Là encore, Pub vraiment sympa avec des coins dans tous les sens, j'adore. M'enfn à part ça, nous avons passé plus de temps en bus et à craindre de rater notre vol (les bus à Dublin, c'est pas si simple que ça) qu'autre chose. L'avion part vers 17h45, nous arrivons chez nous vers 4h du matin (vol + RER + voiture pour la Bretagne), exténués mais heureux.

Conclusion L'Irlande est pays sublime, on s'en doutait, mais il faut vraiment l'avoir vu. Les endroits où nous sommes allés (Connemara et un peu du Buren) sont encore très sauvage et en tous cas authentiques. Pour revenir sur la période, nous n'avions pas vraiment le choix de partir en plein hiver, mais je ne regrette pas du tout, surtout que miracle ou pas, nous n'avons pas vu une seule goutte d'eau en 4 jours ! A cette époque, il y a peu de touriste et les prix sont quand même beaucoup plus intéressant qu'en pleine saison. Bon, la contrepartie, c'est que les journées sont courtes, et qu'il y a moins de bus. Bah, en s'organisant bien, on arrive à bien profiter quand même. Reste que 4 jours c'est vraiment trop court, mais çà, on le savait avant de partir...

On reviendra. Happy New Year !
Avis sur notre itinéraire au Vietnam en août 2009 English translation pending
by Dan92 · 2008-11-27 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je partirai avec ma petite famille tout le mois d'août 2009 et ai besoin de vos conseils sur notre itinéraire prévu.

Je connais assez bien le Vietnam de Hanoi à Saigon désire découvrir le reste. Itinéraire prévu (avec une certaine souplesse possible) : Avion Paris-Hanoi Hanoi-Sapa (en train de nuit) et ses environs (env. 10 jrs) Avion pour Saigon Delta du Mekong (4 jrs) Ile de Phu Quoc (3-4jrs) Phnom penh (Cambodge) (3-4jrs) Retour à Saigon en avion Saigon et ses environs (jours restants) Avion Saigon-Paris

Je voudrais optimiser notre circuit dans le sud notamment concernant les transports.

Faudrait-il commencer par Phnom penh puis Phu Quoc ... Saigon ? Quel transport assez rapide à prendre entre Phnom penh et Phu Quoc ? Avion pour le retour de Phnom penh directement ou obliger de passer par Phu Quoc ? Quelle compagnie si Phnom penh ?

Nous partirons avec VN airlines de Paris. Faut-il acheter les vols intérieurs en même temps pour bénéficier la réduction ou bien une fois au Vietnam ?

D'avance merci de vos précieux conseils. Cordialement Daniel

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