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Itinéraire pour la Crète en octobre? English translation pending
by RIK0103 · 2007-09-17 · 3 replies
Bonjour a tous je part pour la deuxieme annee en crete dans la ville de chersonissos a l'hotel albatros l'annee derniere on a fait des visites avec le tour operator mais cette annee on veut decouvrir l'ile en toute liberte quel itineraire me conseillez vous sachant que l'annee derniere nous avons fait l'iles des lepreux, le plateau de lassythi, knossos, malia merci de vos conseils
Moyen de transport pour visiter la Syrie English translation pending
by Esmalin · 2007-08-06 · 11 replies
J’hésite entre deux parcours :

1-DAMAS - SEYDNAYA - MAALOULA - PALMYRE - HOMS - KRAK DES CHEVALIERS - HAMA - APAMEE - ST SIMEON - ALEP.

2-DAMAS / BOSRA /PALMYRE / QASR AL-HAYR ACH-CHARQUI / RASSAFAH / ALEP / SAINT SIMEON / APAMEE / HAMA / KRAK DES CHEVALIERS / MAALOULA / DAMAS

- une des différences entre les deux c’est qu’avec l’un je reviens sur Damas et l’autre je reste à Alep. En sachant que je dois aller ensuite en Jordanie, est-il possible de passer de Alep à Amman ou dois-je revenir sur Damas ? Il me semble que revenir sur Damas serait plus simple, qu’en pensez-vous ? J’ai lu que Alep-Damas en train est assez simple et dure 5 heures.

- quel moyen de transport et est-ce facile d’en trouver (train, bus, taxi ?) ais-je entre chaque ville pour les deux itinéraires et est-ce qu’on y trouve des logements facilement ? et si quelqu'un connaît les prix pour ces différents transport cela me serait aussi très utile

Merci bien.
Température dans les îles grecques fin décembre/début janvier? English translation pending
by Ooooo · 2007-07-27 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais partir dans les iles greques à la fin décembre/début janvier. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui s'aurait à quelle température je dois m'attendre?

Merci
Marre de la mousson: où aller en Inde? English translation pending
by Eusebius · 2007-07-23 · 8 replies
Salut a tous ...

Je passe actuellement 6 semaines dans la region de Darjeeling, region tres sympa, mais tellment HUMIDE ! J avais prevu de passer 2 semaines dan l himachal pradesh, du 15 au 30 aout apres, mais j ai peur de connaitre le meme temps, d avoir le meme ciel bouche qui empeche de profiter des vues extraordinaires... Est ce vraiment le cas ? Moins pire que darjeeling en juillet ? Comme je commence a saturer un peu de la pluie, je ne sais pas trop quoi faire, quelle zone me conseilleriez vous, a part le ladakh ( avion quasi oblige, pas cool pr ma bourse ), et en restant dans le nord ? l extreme nord de l himachal ? autre ?

merci davance
Périple Annecy-Milan à vélo English translation pending
by Nitrate · 2007-07-13 · 2 replies
Bonjour je part 10 jours pour une deuxieme experience à velo avec 2 copains en Italie. Nous devons passer par plusieurs cols de haute altitude et nous avons aucune preparation (meme si nous avons fait un peu de sport pendant l'année). Pouvez vous nous donner des conseils pour que le voyage se deroule au mieux sur et hors du velo ainsi que des methodes de pedalage en montagne et en plaine. merci de me donner votre savoir!
Itinéraires en Espagne en camping-car? English translation pending
by MatetSev · 2007-06-28 · 10 replies
Bonjour,

nous partons pour la première fois avec notre trafic aménagé sur les routes de l'espagne (juillet 2007) et nous voudrions savoir si quelques uns d'entre vous auraient des conseils d'itinéraires pour pouvoir profiter au mieux de quelques villages typiques (marchés, architecture locale), de belles randonnées avec ou sans escales (bons marcheurs), de grands frissons (canionning, rafting) et de belles mais pas surchargées plages ensoleillées. Je sais ça fait beaucoup mais nous sommes hyper motivés 🙂🙂🙂.
Est-ce une folie d'aller à Palerme par la nationale? English translation pending
by Cyberbob · 2007-06-21 · 8 replies
Bonjour,

je pars début juillet pour Palerme en voiture (saxo 1.1 essence) Je me demandais, pour éviter le coût du trajet si c'était un folie de vouloir le faire par la nationale. Est ce que quelqu'un l'a déjà fait? Si oui, pourrais-je avoir des informations sur le type de route, la tendance du relief (beaucoup de montagnes?), etc.......

Est ce qu'en Sicile les autoroutes sont payantes?

Merci pour ces infos.

Cyber bob
Avis sur itinéraire au Laos et Cambodge de mi-juillet à mi-août English translation pending
by Supercinq · 2007-06-20 · 1 reply
Bonjour, Nous partons à deux pour le Laos et le Cambodge de mi-juillet à mi-août, avec un vol aller-retour Paris/Bangkok. Nous avons un itinéraire défini, mais je demande s'il est vraiment bien : n'y a t il pas trop d'étapes dans des villes très touristiques ? Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ?

Nous arrivons à Bangkok puis prendrons un vol pour Chiang Rai. Est il possible d'acheter un billet à un comptoir à l'aéroport ou bien cela est-il uniquement faisable sur Internet ? Pour une arrivée tardive (21h30 – 22h) à Chiang Rai, est il possible de trouver facilement un hôtel ? Notre itinéraire Au Laos : Passage de la frontière et arrivée à Houesay. De là, remontée du Mekong puis de la Nam tha jusque Luang Nam Tha en bateau. Puis, direction Oudom Xay (en bus, en pick-up ?). Ensuite, Pakmong (bus ou pick-up ?), puis Luang Prabang (bus ou pick-up ?), J'hésite à me rendre à Vang Vieng (trop de touristes apparemment) et Vientiane (qui seùble présenter peu d'intérêt). Ensuite, il y a des coins que nous aimerions faire mais sans savoir lesquels choisir : Plaine de Jarres, 4000 îles), plateau des bolovens, Sampassak … ? Traversée de la frontière et arrivée au Cambodge : J'irai bien dans l'est du Cambodge ou en tout cas vers les provinces du Rattanakiri et/ou Mondulkiri. Est-ce intéressant, qu'y a t il à faire et à voir ? N'est pas trop roots (sans être fana de luxe et de volupté, nous voulons tout de même éviter dans la mesure du possible les endroits à rats et à cafards) Ensuite je pense que nous rendrons à Kratie et peut être Sambor. Puis Phnom Penh. Ensuite, le Bokor. Puis Shianoukville (n'y a t il pas trop de touristes ?) Et enfin Angkor et Siem Reap.

Pouvez me dire si ces endroits ne sont pas trop touristiques ? Avez des suggestions d'endrois sympas, pas trop connus ? On recherche surtout à se faire plaisir, à prendre notre temps. Donc nous n'irons certainement pas à tous les endroits cités dans ce post ! Merci par avance pour vos idées ! vincent
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2007-06-13 · 16 replies
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎

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ERG YEHOUDI

I

De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.

II

Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.

III

Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.

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MEHAREE

I

Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.

II

Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.

III

Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.

IV

Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.

V

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.

VI

Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.

VII

Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.

VIII

Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.

IX

La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.

X

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

XI

La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.

XII

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

XIII

La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.

XIV

Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.

XV

Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.

XVI

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.

XVII

Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.

XVIII

Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.

XIX

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

XX

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

XXI

Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches

XXII

L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.

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Le point sur le Sud de l'Argentine durant l'hiver austral English translation pending
by Soledad33 · 2007-06-08 · 3 replies
Bonjour,

Après de multiples recherches sur le forum les infos sont toujours aussi contradictoires : pour les uns Ushuaïa en août c'est juste un gros manteau et peu de touristes donc le paradis. Pour d'autres l'hiver austral rend les routes impratiquables et des chauffeurs de bus meurent dans leur engin (sic).

La question est simple : si l'on a pas peur du froid, la Patagonie en hiver austral est-elle envisageable?

J'entends par là : routes pratiquables, parcs ouverts, hébergements disponibles, etc. Je me moque de ne croiser personne, ce sera tant mieux :)

Merci à ceux qui pourront m'aider à avancer un peu :)

So.
Chansons russes à Marseille English translation pending
by Ketz · 2007-06-08 · 11 replies
Bonjour, j'adore les chansons russes, je parle un peu et suis guitariste, je désirerais partager ça avec des personnes de ma région, musiciens ou non, souhaitant pratiquer, ayant des cd, partitions, etc.. poka!
Hôtel à Saïgon? English translation pending
by Majax · 2007-05-26 · 26 replies
bonjour je serai a saigon le 1 er juin et je cherche des adresse d'hotel pour un budjet dans les 15 dollars a 20 dollars, j'y serai pour 2 nuit avant de partir pour nha trang, je voudrais savoir ce qu'il ya à voir a saigon. Combien mettons de temp mettons pour faire saigon a nha trang et quel est le meilleur moyen pour s'y rendre sans l'avion bien sur merci d'avance pour vos conseils.🙂
Saul ou Maripasoula en Guyane English translation pending
by Champoulette · 2007-05-01 · 4 replies
Bjr, est-il possible et simple de descendre le Maroni de Maripasoula à Saint-Laurent en utilisant des "taxi pirogues" ou piroguiers locaux sans passer par une agence ? On a lu que Maripasoula c'est "le farwest" : que faut-il comprendre ? A Saul, peut-on s'enfoncer dans la forêt sans guide et sans connaissance particulière ? Est-ce que Saul mérite le détour ? Nous ne pourrons pas aller à la fois à Saul et à maripasoula... Merci pour vos réponses.
Syrie: arrivée tardive à Damas, devises et budget? English translation pending
by Flytox · 2007-04-20 · 28 replies
Bon, bin voilà, nous partons bientôt en Syrie (juin, juillet). A la lecture des différents sujets, j'ai déjà trouvé pas mal d'infos. Cependant, je n'ai rien vu sur au moins trois points.

1) ARRIVEE TARDIVE A DAMAS (milieu de la nuit). Quelle est la solution la plus adaptée ? Rester à proximité de l'aéroport ou prendre un taxi et rejoindre un hôtel du centre. Al Haramaïn et le Sultan semblent appréciés. Toutefois, y a-t-il quelque chose de correct dans une gamme de prix inférieur ? Les réservations par mail n'ont pas l'air toujours très fiables. Quelle fourchette de prix pour cette course nocturne (aéroport > centre-ville) ? Est-il possible de payer la course en US$ ?

2) CHANGER DES DEVISES Quelles sont, à Damas et Alep les adresses qui, en général, offrent le meilleur taux de change ?

3) BUDGET Question subsidiaire pour préparer un budget. Je peux tabler raisonnablement sur quel budget quotidien moyen pour 5 personnes. Pour les hôtels, le luxe n'est pas le but de ce voyage même si un écart d'une ou deux nuits dans un palace d'Alep est envisageable !!! Quand je vois que le Sultan est à 23$ nuit/par personne, à 5 je m'interroge ! 😏

Pour la découverte, à proprement parlé, les questions viendront ultérieurement. Tout est en chantier et y'a fort à parier que ça reste en l'état jusqu'au départ ! 😏 Passage en Jordanie ou pas ? le grand tour par Qamishli ou pas ? C'est open… !!! Evidemment, toutes les suggestions, les bonnes idées, les bons plans sont les bienvenus.

Merci 😉
Amérique du Sud: vos coups de coeur... English translation pending
by Anahé · 2007-04-12 · 18 replies
Envie d'Amérique du Sud, mais pas encore de pays en tête... Je cherche des envies !! J'ai vu le Mexique et le Brésil... J'ai envie de beaux paysages, de villages typiques, de lieux plutôt sûrs, pour 3 semaines. Quelle serait votre destination immanquable ? Votre itinéaire de rêve ? Merci de me faire partager vos coups de coeur :-) Anahé
Corse: endroit calme et location pour quatre personnes? English translation pending
by Cezanne67 · 2007-03-17 · 4 replies
Bonjour nous sommes 4 adultes et souhaitons découvrir la Corse 2ème et 3ème semaine du mois d'août. Son côté nature, plage et pas de foule afin de profiter du repos. Pas d'ambiance touristique. Auriez-vous des conseils à nous donner sur les lieux ? Les locations (deux fois une semaine à deux endroits différents par exemple) pas trop trop ruinant ?

Je vous remercie à l'avance
Itinéraire sympathique pour un week-end en Alsace English translation pending
by Tuefeli · 2007-03-05 · 5 replies
Bonjours tout le monde

Je me suis dit qu'on pourrait partager nos bon plan pour des week end réussit, se refiler de bonnes adresses, les gares, zones sympa, les routes tranquilles ou les villes à voir absolument, toujours accompagnö de notre fidèle vélo!

Pour commencer, je vous recommande un petit WE en Alsace, un pays de bon vin et de bonne bouffe!

Si vous descendez en gare de Colmar, il y a la vieille ville, bien sur, la petite venise, les maisons moyen-age et les rues tortueuses, mais ensuite, une petite route quitte Colmar par son vignoble et rejoint Kaysersberg via le restaurant du Waldeslust (pour midi). En traversant Kiensheim, une piste cyclable est indiquée a travers tout le vignoble ( pas mal de montée descente cepandant!!). Dans tout les villages, décor sortis tout droit des contes de grimm, avec chateaux, colombages, pain d'épices et bon vins. Pour le retours sur colmar, vous pourrez passer par la foret d'Illhausern, foret sauvage, inondée au printemps, et où se trouvent les derniers daims sauvages d'Europe. (100% plat) Un tour superbe que vous pourrez finir au resto de la forêt du neuland à Colmar (bonne adresse!!)

Et si vous avez encore 1 jour, prenez le train pour Metzeral, dans la vallée de munster, pour déguster le fameux fromage et découvrir une vallée vosgienne. Une piste cyclable redescent sur Colmar tout en douceur (1h30 en y allant cool)... A moins que vous ne préfériez monter au sommet du petit ballon (1200m d'altitude!!) la route est calme et faisable en vélo route à condition d'avoir de bon mollet! En tout cas, la vue vous offrira une chouette récompense, et vous pourrez prendre un Kir dans la ferme auberge, tout en haut... Sinon, il y a aussi un tas de belle ballades à pied!

Voilà de quoi remplir un bon week end et satisfaire vos yeux et vos papilles... et si vous avez d'autres idées d'itinéraires, des bons plans à partager ou des qustions, répondez moi!
Installation en Equateur dans la région de Chone English translation pending
by Pinacdb · 2007-02-12 · 4 replies
bonjour,

nous désirons nous installer en août en équateur avec notre bébé de 3 mois (il aura 9 mois en août) dans la région de chone, j'aimerais savoir si d'autres personnes se sont instalées en équateur, les formalités, et surtout au niveau médical s'il y a vraiment des risques.

nous allons reprendre une exploitation agricole.

donc, j'aimerai avoir des renseignements de personnes qui ont vécus cette expérience ou qui connaissent très bien l'équateur.

je vous remercie d'avance
Tour de Corse en Land Rover Series English translation pending
by Lasurfette · 2007-02-09 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite organiser une traversée de la Corse en Land Rover Séries (véhicules de 1948 à 1980) en juin 2007. Pour cela je recherche des informations sur les pistes et itinéraires pratiquables en 4x4. Le but est de partir une semaine à la découverte des sites magnifiques que contient l'île de beauté.

Je vous remercie pour votre aide ;o)

Karine
Parcourir la vallée du Gange à vélo cet été (Inde) English translation pending
by Globtroteur · 2007-02-06 · 5 replies
bonjour à tous voila j'ai décidé avec un ami de parcourir la vallée du gange cet été en vélo. Pour ce qui est du danger des routes nous savons ce qui nous attend(enfin je crois) notre choix est fait...dir l'inde en vélo Je fais appel a vous pour des conseils d' itinéraires fréquentables agréables et qui ne sont pas suicidaires .vaut il mieux parcourir le gange par le sud ou par le nord. quels sont les sites à ne pas louper sur la route delhi-benares? je souhaite donc avoir un maximum de témoignages sur l'uttar pradesh.......

a vos claviers indophile....
Se rendre à Baalbeck (Liban) depuis la Syrie en février? English translation pending
by Opai · 2006-12-12 · 5 replies
Je souhaite me rendre à Baalbeck depuis la Syrie en février prochain. Quel route est la plus simple actuellement (en transports publics)?

Quelqu'un a-t-il voyagé au Liban dans les semaines passées ? Quelle est la situation sur place? Est-ce inutilement risqué ? Je ne vois pas trop la réalité depuis la France!! Le site du ministère des affaires étrangère déconseille de s'y rendre mais il est souvent alarmiste... Rien ne vaut des avis de voyageurs y étant ou en revenant.

Merci
L'état du Sikkim (Inde) English translation pending
by Fannybls · 2006-11-25 · 3 replies
Qui adéjà visité le Sikkim ? J'aimerais avoir qques infos sur cette région, à savoir le coût de la vie, la santé, avec des enfants .... Merci
Népal-Inde sans le sou et tout seul? English translation pending
by Tidenver · 2006-11-15 · 22 replies
salut tout el monde je continue bon petit bonhomme de chemin avec des questions plus précises donc C décidé j' opte pour chine tibet nepal inde et a prèsent j'ai besion de savoir comme ca se passe pour cette frontière précisément, quel sont les endroits simpe et un peu (beaucoup)paumés où on est pas dérangé toutes les 5 minutes par de cras de tourites PS je partirais bien évidament sans guide ni agence et je n'est pas encore acheté de guide papier mais je vais y pensser donc je cherche vraiment les truk pas indiqués et qui serait naturels et pas du tout touristique Merci a tous A+
Courte visite de Tuttegurin en Inde du Sud English translation pending
by Bettinah · 2006-11-05 · 6 replies
Bonjour à tous!🙂

Mon ami et moi partons en Inde du Sud cette semaine, pour le travail, pendant 3j. Je recherche quelques informations afin de pouvoir profiter de notre (court) séjour pour visiter un petit peu. La destination est Tuttegurin. Quelqu'un connaît-il? J'ai fait des recherches sur internet mais je ne trouve même pas cette ville sur une carte!! 🤪Je sais qu'elle se trouve à 5h en voiture de Trivandrum. Mais, je ne sais pas dans quelle direction! Si vous étes passés dans ce coin ou bien que vous avez quelques renseignements ou une carte?? Je suis preneuse. Merci à vous. Bettina
Trajet Marrakech-Fès (urgent) English translation pending
by Albundy · 2006-10-31 · 7 replies
Bonjor, nous sommes actuellment au maroc et avons déjà eu quelques diffcultés de ciirculation à cause des inondations dans la région d'Ouarzazate... 7h pour revenir de Boulmane à Ouarzazate !!! Froid, Pluie, grêle, neige, oueds infranchissables même en camion, alors en Clio .... Ici à Marrakech, il fait gris mais chaud. toujours une bonne ambiance. Demain on doit rejoindre Fes, toujours en Clio, quel est le trajet le plus court en temps? ici on me dit de passer par Casa... moi je comptais faire la route directe Marra/Fes en 5 ou 6h... on me répond 10h mini... quel est l'avis de ceux qui savent? merci de me répondre rapidement.
Inondations en Thaïlande: attention, crocodiles domestiqués en liberté (25 octobre 2006) English translation pending
by Barbot · 2006-10-25 · 14 replies
Inondations : Attention, crocos domestiqués en liberté.

- Alors que plusieurs milliers de Thaïlandais vivent avec de l’eau jusqu’au cou depuis plusieurs jours et pour quelques semaines encore, le ministère de la Pêche a fait savoir dimanche que des crocodiles élevés dans des fermes clandestines se seraient échappés. Ces charmants animaux ayant été élevés en captivité, les autorités préviennent qu’il est probable qu’ils aient le réflexe d’approcher les humains pour se nourrir. Des inondations records frappent actuellement la Thaïlande, notamment dans la plaine centrale où 6 provinces restent particulièrement touchées (Sing Buri, Ang Thong, Ayutthaya, Suphan Buri, Nonthaburi, Pathum Thani). A Ang Thong, où 63 des 73 communes sont inondées, on n’a pas vu ça depuis plus d’un siècle. Dans le nord, la situation semble s’améliorer, excepté pour Phichit et Nan où l’eau continue de monter. Bangkok reste en alerte aujourd’hui en raison des fortes marées. Journal de Bangkok Mercredi 25 octobre 2006
Hôtel le Palmar English translation pending
by Mockala · 2006-10-18 · 6 replies
Nous avons réservé 15 j au Palmar en fév.2007 ; nous sommes 2 familles avec des enfants et voulions un hôtel avec formule tout compris et cherchions un bon rapport qualité-prix. Avons-nous bien choisi ? 🤪
Trek au Maroc en décembre English translation pending
by Lastchildz · 2006-10-16 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

J'aimerais partir seul au Maroc en Décembre pour 3 semaine avec mon sac a dos, tente, duvet . DAns l'idée de faire un peu de tout, plaine, petit village, l'atlas ? etc... J 'aimerais ne pas avoir a prendre de guide car je partirais avec tres peu de sous .

Donc j'ai quelques questions : savoir si deja c'est possible de partir sans guide, et si ca vaut le coup ( est-ce que je pourrais qd meme trouver des logements chez l'habitant par exemple ) Les temperatures, quels sont les moyennes, dois-je emporter un gros anoraks si je passe par l'atlas . Quelles genre d'itinéraire serait a faire sachant que j'aimerais faire un trek de A vers B ( sud au nord ).... en marchant 3 semaines ....

Bon je continue mes recherches, mais si vous avez quelques conseils / idées ca le ferait . MErci ;)
Qui connait Waterloo au Canada? English translation pending
by Malbabar · 2006-10-03 · 10 replies
Je suis une éudiante francaise et en janvier je pars pr 4 mois à Waterloo.

je voudrais avoir qq impressions dessus, et savoir si apres c'est facile de bouger dans le canada même. Je ne sais pas quel budget prevoir rien que pour le tourisme intra canada. bref je ne connais rien du tt au canada, dc si vs avez des bon plans..... je suis tte ouie!!

merci d'avance
Chengdu-Lhassa par la route: dernière nouvelle English translation pending
by Stef2decaze · 2006-09-08 · 8 replies
Salut a tous, je viens de rejoindre Lhasa en partant de Chengdu (en me servant des infos de Kerouac et de Naps que je remercie). De chengdu a Batang, aucun probleme pour trouver un bus. De plus la route est magnifique (passage de 3 cols a plus de 4500 m avant Litang) bien qu eprouvante car en pleine reconstruction (les chinois sont en train de terminer l axe Shangai-Lhasa et creusent des tunnels un peu partout sur la route). Si vous ne pouvez pas vous rendre au Tibet pour X raison je vous conseille d aller voir Shangri La mais surtout Degen, Litang et Batang qui bien qu elles soient en chine sont majoritairement constituees de tibetains, bien plus que pour la plupart des villes du Tibet. A Batang il est difficile de trouver un bus pour Markam si on passe par le guichet. Le mieux a mon avis est d aller directement voir les chauffeurs qui eux font beaucoup moins de probleme. J ai pour ma part rejoint Markam en stop (un homme qui devait aller a Markam m a pris pour 2 euros) contre les 30 euros que proposent les mini vans. A Markam, 11h00 du matin, je n ai pas attendu la nuit pour passer le check point (situe a 500 metres a la sortie de la ville en direction de Lhasa. Une premiere barriere juste a la sortie mais dans la ville ne vous posera aucun probleme, j y suis passe a pied en discutant avec les hommes en uniformes (je ne sais jamais si ce sont des flics ou pas car ils sont tous en uniforme). Pour passer ce premier check point je suis passe sur la gauche en grimpant sur la colline (pas facile avec les sacs et l altitude). Cela m a pris environ 45 minutes pour passer en passant suffisement haut pour ne pas etre vu. Si vous passez par la droite vous serez a decouvert car c est une grande plaine. J ai ensuite attendu 1 jour avant d etre pris en stop (j ai dormi chez une famille a 1 km du check point). Ce sont des camionneurs chinois qui m ont pris : 2 chauffeurs qui se relayaient, 1 homme qui s occupait de laver le camion et de decharger les colis dans les villes traversees, et une femme). Ils m ont place a l arriere du chauffeur avec l autre chauffeur qui se repose. A cahacun des check points, la meme histoire : je m allonge sous le matelas a l arriere et les 2 hommes se couchent sur moi en faisant semblant de dormir. On n a ete controle qu une fois entre Markam et Bomda. A Bomda, je change de camion et suis assez vite pris par un camion tibetain qui m amenera a Bomi. Aux check points (il n y a pas de couchette a l arriere) je me baisse et ils me recouvrent de leur manteau. Nous ne serons pas arretes. Attention vous rencontrez beaucoup de check point mais la plupart ne sont pas la pour vous controler, mais plutot verifier les cargaisons des camion, la securite pour ceux qui transportent du bois a l arriere (est-il bien attache) ou encore d autre ... Du coup je ne peux pas vous dire precisement ou se trouvent les check points qui nous interessent. Arrive a Bomi je passe 4 heures sur le bord de la route avant d etre pris par un touriste chinois dans son gros 4/4. Il me deposera a Bayi (pas de check point sur le chemin). J avais lu qu a Bayi on etait tranquille, et bien ce n est pas le cas. Tout d abord aucun hostel ne vous prendra si vous n avez pas l autorisation (ou alors avec de la chance). Apres 5 hostel ou je me fais refouler (et pourtant j ai rencontre un couple de jeune chinois qui m ont aider dans mes demarches) nous allons manger rapidement car c est un peu le stress avec tous ces uniformes qui vont et qui viennent dans les rues et dans le resto. Le jeune couple prend une chambre a trois lits et pendant les demarches je me faufile dans la cours de l hotel. Ils m ouvrent la fenetre et le tour est joue. Le lendemain a la gare routiere de Bayi, je trouve facilement un bus et une fois a l interieur commence a respirer. Pourtant 20 minutes plus tard un homme en civil arrive et me demande mon visa puis mon autorisation. S en suit une longue discussion : d ou viens tu ? comment ? par quelles villes ? avec qui ? ... Apres 30 minutes il me demande de le suivre au poste de police (ou quelque chose comme ca). Je bataille pour tenter d expliquer que j ai pris la route mais que je ne me suis pas arrete ni a Bomda ni a Bayi qui sont interdites (avec Bayi donc). Une femme commence a me montrer l article 46 d une loi chinoise en anglais ou je suis decris comme "alien" et que je dois payer 50 euros d amende (beaucoup moins cher deja que ce que vous demandent les agences sur Chengdu ou Kunming). Mais comme c est la premiere fois et que je suis "gentil" comme elle dit, elle me demande de payer 20 dollards. "Etes vous d accord ? Oui." A ce moment l homme qui m a arrete reviens et nous restons seul quelques instants. Comme il parle anglais, nous commencons a discuter. Il m explique qu il est d origine tibetaine mais a un passeport chinois et travaille pour le gouvernement international (?). J en profite alors pour lui expliquer que je voyage pour 14 mois et que donc je n ai beaucoup d argent. Mon reve etant de traverser le Tibet pour rencontrer les habitants tibetains dont la culture est d une enorme richesse qu il faut proteger et faire perdurer ....... Et que donc je prefere donner mon argent aux tibetains plutot qu au gouvernement chinois (assez risque me direz-vous). Il me regarde droit dans les yeux, et apres quelques instants m explique que sur la taxe demandee, la part revenant au tibetain est de 50 yuan (5 euros) et que lorsque l on paye 180 euros a Chengdu ou Kunming et 50 euros a Lhasa, la difference revient au gouvernement chinois. Du coup, il appuie ma demarche et me demande de payer les 5 euros "tibetains" et qu il va s arranger avec l autre femme (ce qu il fera en 5 minutes). Je passerai ensuite 30 minutes a remplir des formulaires que je signerai a de multiple endroits et ou je poserai mes initiales sur chacunes de mes affirmations ou signatures. Je ressors du commissariat avec le gars qui me ramene a la gare et apres une photo de groupe me libere avec en poche l autorisation qui me permet de circuler librement jusqu a Kathmandu. Bien sur toutes ces infos correspondent a une date et un moment precis. Je ne vous assure pas que cela va rester en l etat mais si vous y passez dans les prochaines semaines je pense que cela n aura pas beaucoup evolue.

Une derniere info : j ai rencontre beaucoup de touristes qui m ont explique avoir pris le bus de Shangri La (Zongdhian) jusqu a Lhasa sans aucun probleme. Donc a priori cela semble plus facile depuis le Yunnan (mais comme il est dommage de ne pas aller a Litang, peut etre vaut il mieux passer par le Sichuan avant de rejoindre Zongdhian et prendre ce bus ???)

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