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Itinéraire de seize jours Paris-Londres-Paris à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est je me lance dans le cyclo-tourisme, ça m'a l'air d'être un bon moyen de se déplacer et découvrir certaines choses un peu hors des grands axes touristiques. J'apprécie particulièrement de rouler le long des canaux et des fleuves.
Je prépare donc actuellement mon premier voyage à vélo : paris-londres-paris Départ prévu dans moins d'un mois !
Merci de me dire ce que vous pensez de mon planning :
FEUILLE DE ROUTE
ALLER (383,3km dont 148,1km en angleterre et 235,2km en france)
JOUR 1 : samedi 11 (env 50km) 1) la villette → st-denis (6km) : millénaire, stade de france, bidonville 2) st-denis → nanterre (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine 3) nanterre → le pecq (13,8km) : parc des impressionistes 4) le pecq → conflans (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 2 : dimanche 12 (65,3km) 14) conflans → vigny (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise 15) vigny → villarceaux (18,4km) : parc du vexin 16) villarceaux → bray-et-lu (5,5km) 17) bray-et-lu → gisors (20,9km) : château de gisors
JOUR 3 : lundi 13 (65,9km) 18) gisors → st-germer-de-fly (28km) 19) st-germer-de-fly → gournay-en-bray (11,3km) 20) gournay-en-bray → forges-les-eaux (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle
JOUR 4 : mardi 14 (56,1km) 21) forges-les-eaux → neufchâtel-en-bray (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux 22) neufchâtel-en-bray → st-vaast d'equiqueville (16,2km) 23) st-vaast d'equiqueville → arques-la-bataille (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques 24) arques-la-bataille → dieppe (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage
JOUR 5 : mercredi 15 (55,6km) + ferry & train 5h30 : départ de dieppe → 8h30 : arrivée à newhaven (4h de ferry) : port 25) newhaven → brighton (16,3km) : plage, brighton pier brighton → polegate en train : moulin à vent de wooton manor à polegate 27) polegate → heathfield (16,4km) 28) heathfield → groombridge (22,9km)
JOUR 6 : jeudi 16 (48,2km) 29) groombridge → east-grinstead (16,6km) : forest row 30) east-grinstead → crawley (11,8km) 31) crawley → redhill (19,8km) : gatwick airport au départ de crawley
JOUR 7 : vendredi 17 (44,3km) redhill → wallington (20,6km) : wimbledon, morden hall park wallington → earlsfield (12,6km) earlsfield → london thames (11,1km) longer la tamise, tower bridge, london bridge, london eye
JOUR 8 : samedi 18 bus 15, street-art à brick lane, national gallery (free) at traffalgar square, soho @ night
JOUR 9 : dimanche 19 canaux à vélo, marché de camden lock
RETOUR (393,9km dont 158,7 en angleterre et 235,2 en france)
JOUR 10 : lundi 20 (64,1km) london thames → earlsfield (11,1km) earlsfield → wallington (12,6km) wallington → redhill (20,6km) : wimbledon, morden hall park redhill → crawley (19,8km) : gatwick airport à crawley
JOUR 11 : mardi 21 (67,7km) crawley → east-grinstead (11,8km) east-grinstead → groombridge (16,6km) : forest row groombridge → heathfield (22,9km) heathfield → polegate (16,4km) : moulin à vent de wooton manor à polegate
JOUR 12 : mercredi 22 (64,4km) polegate → newhaven (26,9km) 10h : départ de newhaven → 15h : arrivée à dieppe (4h de ferry) dieppe → arques-la-bataille (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage arques-la-bataille → st-vaast d'equiqueville (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques st-vaast d'equiqueville → neufchâtel-en-bray (16,2km)
JOUR 13 : jeudi 23 (56,5km) neufchâtel-en-bray → forges-les-eaux (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux forges-les-eaux → gournay-en-bray (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle gournay-en-bray → st-germer-de-fly (11,3km)
JOUR 14 : vendredi 24 (55,4km) st-germer-de-fly → gisors (28km) gisors → bray-et-lu (20,9km) : château de gisors bray-et-lu → villarceaux (5,5km)
JOUR 15 : samedi 25 (55,7km) villarceaux → vigny (18,4km) : parc du vexin vigny → conflans (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise conflans → le pecq (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 16 : dimanche 26 (31,1km) le pecq → nanterre (13,8km) : parc des impressionistes nanterre → st-denis (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine st-denis → la villette (6km) : millénaire, stade de france
Je vais commencer à réserver les hôtels mais je pense les appeller tous car je m'inquiète de savoir où je vais pouvoir laisser mon riverside 7 la nuit. Il m'a couté un peu cher donc j'ai un peu peur de me le faire voler ou vandaliser. J'ai donc de bons antivols mais le top serait qu'il dorme à l'intérieur à l'abris des intempéries. Sinon j'ai vu qu'il y avait des parkings à vélo sécurisés à londres. Mais pour le reste... Comment faites-vous vous ?
Sinon j'aimerais bien éviter de devoir prendre le train, ça doit être un peu galère avec les vélos... Depuis Brighton, au lieu de rejoindre polegate en train afin de reprendre l'avenue verte, j'ai vu qu'il suffisait d'aller vers le nord en empruntant la piste cyclable route nationale 20 jusqu'à crawley où elle rejoint la 21. http://www.sustrans.org.uk/map?searchKey=london&searchType=search&Search=Find Ca m'éviterait de faire ce détour bizarre, mais du coup y'a toute une portion qui n'est pas l'avenue verte, or j'ai un peu peur de me perdre... Que me conseillez-vous ?
ça y est je me lance dans le cyclo-tourisme, ça m'a l'air d'être un bon moyen de se déplacer et découvrir certaines choses un peu hors des grands axes touristiques. J'apprécie particulièrement de rouler le long des canaux et des fleuves.
Je prépare donc actuellement mon premier voyage à vélo : paris-londres-paris Départ prévu dans moins d'un mois !
Merci de me dire ce que vous pensez de mon planning :
FEUILLE DE ROUTE
ALLER (383,3km dont 148,1km en angleterre et 235,2km en france)
JOUR 1 : samedi 11 (env 50km) 1) la villette → st-denis (6km) : millénaire, stade de france, bidonville 2) st-denis → nanterre (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine 3) nanterre → le pecq (13,8km) : parc des impressionistes 4) le pecq → conflans (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 2 : dimanche 12 (65,3km) 14) conflans → vigny (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise 15) vigny → villarceaux (18,4km) : parc du vexin 16) villarceaux → bray-et-lu (5,5km) 17) bray-et-lu → gisors (20,9km) : château de gisors
JOUR 3 : lundi 13 (65,9km) 18) gisors → st-germer-de-fly (28km) 19) st-germer-de-fly → gournay-en-bray (11,3km) 20) gournay-en-bray → forges-les-eaux (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle
JOUR 4 : mardi 14 (56,1km) 21) forges-les-eaux → neufchâtel-en-bray (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux 22) neufchâtel-en-bray → st-vaast d'equiqueville (16,2km) 23) st-vaast d'equiqueville → arques-la-bataille (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques 24) arques-la-bataille → dieppe (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage
JOUR 5 : mercredi 15 (55,6km) + ferry & train 5h30 : départ de dieppe → 8h30 : arrivée à newhaven (4h de ferry) : port 25) newhaven → brighton (16,3km) : plage, brighton pier brighton → polegate en train : moulin à vent de wooton manor à polegate 27) polegate → heathfield (16,4km) 28) heathfield → groombridge (22,9km)
JOUR 6 : jeudi 16 (48,2km) 29) groombridge → east-grinstead (16,6km) : forest row 30) east-grinstead → crawley (11,8km) 31) crawley → redhill (19,8km) : gatwick airport au départ de crawley
JOUR 7 : vendredi 17 (44,3km) redhill → wallington (20,6km) : wimbledon, morden hall park wallington → earlsfield (12,6km) earlsfield → london thames (11,1km) longer la tamise, tower bridge, london bridge, london eye
JOUR 8 : samedi 18 bus 15, street-art à brick lane, national gallery (free) at traffalgar square, soho @ night
JOUR 9 : dimanche 19 canaux à vélo, marché de camden lock
RETOUR (393,9km dont 158,7 en angleterre et 235,2 en france)
JOUR 10 : lundi 20 (64,1km) london thames → earlsfield (11,1km) earlsfield → wallington (12,6km) wallington → redhill (20,6km) : wimbledon, morden hall park redhill → crawley (19,8km) : gatwick airport à crawley
JOUR 11 : mardi 21 (67,7km) crawley → east-grinstead (11,8km) east-grinstead → groombridge (16,6km) : forest row groombridge → heathfield (22,9km) heathfield → polegate (16,4km) : moulin à vent de wooton manor à polegate
JOUR 12 : mercredi 22 (64,4km) polegate → newhaven (26,9km) 10h : départ de newhaven → 15h : arrivée à dieppe (4h de ferry) dieppe → arques-la-bataille (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage arques-la-bataille → st-vaast d'equiqueville (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques st-vaast d'equiqueville → neufchâtel-en-bray (16,2km)
JOUR 13 : jeudi 23 (56,5km) neufchâtel-en-bray → forges-les-eaux (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux forges-les-eaux → gournay-en-bray (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle gournay-en-bray → st-germer-de-fly (11,3km)
JOUR 14 : vendredi 24 (55,4km) st-germer-de-fly → gisors (28km) gisors → bray-et-lu (20,9km) : château de gisors bray-et-lu → villarceaux (5,5km)
JOUR 15 : samedi 25 (55,7km) villarceaux → vigny (18,4km) : parc du vexin vigny → conflans (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise conflans → le pecq (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 16 : dimanche 26 (31,1km) le pecq → nanterre (13,8km) : parc des impressionistes nanterre → st-denis (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine st-denis → la villette (6km) : millénaire, stade de france
Je vais commencer à réserver les hôtels mais je pense les appeller tous car je m'inquiète de savoir où je vais pouvoir laisser mon riverside 7 la nuit. Il m'a couté un peu cher donc j'ai un peu peur de me le faire voler ou vandaliser. J'ai donc de bons antivols mais le top serait qu'il dorme à l'intérieur à l'abris des intempéries. Sinon j'ai vu qu'il y avait des parkings à vélo sécurisés à londres. Mais pour le reste... Comment faites-vous vous ?
Sinon j'aimerais bien éviter de devoir prendre le train, ça doit être un peu galère avec les vélos... Depuis Brighton, au lieu de rejoindre polegate en train afin de reprendre l'avenue verte, j'ai vu qu'il suffisait d'aller vers le nord en empruntant la piste cyclable route nationale 20 jusqu'à crawley où elle rejoint la 21. http://www.sustrans.org.uk/map?searchKey=london&searchType=search&Search=Find Ca m'éviterait de faire ce détour bizarre, mais du coup y'a toute une portion qui n'est pas l'avenue verte, or j'ai un peu peur de me perdre... Que me conseillez-vous ?
Avis sur les pays d'Amérique du Sud et/ou Centrale pour un séjour de 17 jours en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons comme objectif de partir en amérique du sud et/ou centrale en septembre durant 17 jours environs. Quel pays est selon vous le pays le plus adapté pour mêler nature (découverte de la faune et la flore), randonnées, rencontre de la population et une partie mer car adepte du snorkelling - plongée ?
Merci beaucoup pour vos précieuses réponses et votre aide
Nous avons comme objectif de partir en amérique du sud et/ou centrale en septembre durant 17 jours environs. Quel pays est selon vous le pays le plus adapté pour mêler nature (découverte de la faune et la flore), randonnées, rencontre de la population et une partie mer car adepte du snorkelling - plongée ?
Merci beaucoup pour vos précieuses réponses et votre aide
Circuit au Sénégal, de Saint-Louis au delta du Saloum English translation pending
bonjour,
je suis seule et je veux découvrir le sénégal. le circuit organisé me parait être la meilleure solution pour moi car je ne me vois pas seule au milieu de ce pays inconnu pour moi. et en plus, je ne suis une solitaire dans l'âme donc... peut-être possibilité de rencontrer des gens et surtout partager.
les offres proposées par nouvelles frontières m'attirent bien.
quelqu'un aurait fait le circuit "de st louis au delta du saloum" ??
Choisir: Mozambique, Namibie, Kenya ou Malawi pour découvrir l'Afrique? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!!
Voilà, j'aimerais organiser un voyage sur l'une de ces destinations ( Mosambique, Namibie, Kenya, ou Malawi)... Je ne sais pas encore laquelle car toutes me semble digne d'intêrets...😛 J'aime vraiment voyager, et j'ai déjà beaucoup voyager en Asie, et en Océanie... Maintenant c'est l'Afrique que j'aimerais découvrir!... Je voudrais faire une surprise à mon chéri que le mérite vraiment...! Seulement voilà, j'ai l'habitude de tout organiser avec lui, donc, toute seule je me retrouve un peu larguer...! Donc, si vous connaissez un de ces pays, et que vous avez des conseils je suis preneuse !!! Pour info, j'aimerais voyager petit budget, et je déteste tout ce qui est club etc... je ne cherche pas un confort extreme lorsque je voyage, juste le minimum... Alors les amis qu'es que vous me conseillez??? N'ayez pas peur, toutes propositions sera appréciés!!! Merci d'avance!🙂
Voilà, j'aimerais organiser un voyage sur l'une de ces destinations ( Mosambique, Namibie, Kenya, ou Malawi)... Je ne sais pas encore laquelle car toutes me semble digne d'intêrets...😛 J'aime vraiment voyager, et j'ai déjà beaucoup voyager en Asie, et en Océanie... Maintenant c'est l'Afrique que j'aimerais découvrir!... Je voudrais faire une surprise à mon chéri que le mérite vraiment...! Seulement voilà, j'ai l'habitude de tout organiser avec lui, donc, toute seule je me retrouve un peu larguer...! Donc, si vous connaissez un de ces pays, et que vous avez des conseils je suis preneuse !!! Pour info, j'aimerais voyager petit budget, et je déteste tout ce qui est club etc... je ne cherche pas un confort extreme lorsque je voyage, juste le minimum... Alors les amis qu'es que vous me conseillez??? N'ayez pas peur, toutes propositions sera appréciés!!! Merci d'avance!🙂
Bons plans pour Durban? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à vous,
Je vais me rendre à Durban pendant la coupe du monde, avez des conseils pour les endroits à ne pas louper, quartier ( et oui :-( ) à éviter, choses interessantes dans la region, etc etc etc... j'ai déjà un peu lu un guide, mais si des gens ont déjà été sur place, je prends volontier des infos !
merci
Je vais me rendre à Durban pendant la coupe du monde, avez des conseils pour les endroits à ne pas louper, quartier ( et oui :-( ) à éviter, choses interessantes dans la region, etc etc etc... j'ai déjà un peu lu un guide, mais si des gens ont déjà été sur place, je prends volontier des infos !
merci
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu! English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380
Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy
Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique
Temple kandyen
Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel
Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam
A SUIVRE !
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Tout quitter pour vivre et travailler en Corse English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre !!!! Je recherche des correspondants qui seraient en mesure de me donner des conseils, des filons, des adresses... Corses ou continetaux installés en Corse.
Mon époux et moi souhaitons migrer vers l'île de beauté définitivement après 9 années passées en vacances 3 semaines par an.
Nous avons conscience que la vie doit être différente entre 3 semaines en vacances et y vivre définitivement (comme dans toute région).
Mais nous connaissons les corses et aimons leur entièreté, leur honnêté, leur combat pour la sauvegarde de l'île et leur côté "sanguin". Nous laissons de côté toutes les idées reçues et propos racistes. Les Corses sont très accueillants, plus que dans certaines régions de France. Donc merci de vous abstenir de nous répondre de tels propos.
Nous souhaitons avoir vos conseils et témoignages sur le travail, les villes où il est plus simple d'y trouver un job, de s'y installer en louant une maison dans un 1er temps.
Dans le meilleur des cas, si vous êtes employeur ou proprio qui cherche à louer sa maison.... on ne sait jamais !!!!! lol
UN ENORME MERCI à tous !!!!!! 😉
Sofi
Voyage et projet de neuf mois en Amérique Latine English translation pending
Bonjour à tous! Je m'appelle Marie et suis étudiante en 3ème année de médecine en région parisienne. Une des règles du bonheur est qu'il faut savoir profiter de la vie et prendre son temps....
alors voilà j'ai décider de prendre une petite année sabbatique d'Octobre 2009 à Juin 2010 et de partir découvrir l'Amérique latine!Sans vouloir m'éloignée totalement de mon cursus universitaire, je me suis engagée avec 2 amies pour partir vivre 5 mois (2mois et demi au debut et à la fin) à Cordoba province d'Argentine dans une famille, et y apporter notre aide dans l'hopital régional (stages trouvés grace à un organisme privé : Project abroad).
Il nous reste donc 4 mois pour decouvrir à notre grès les alentours. Nous avons pour projet de descendre en PATAGONIE qui nous fait rêver (mais les prestations sont très chers donc à voir), de remonter par le CHILI et de poursuivre jusqu'au PEROU afin de revenir en ARGENTINE pour y finir nos 2 mois et demi de stage (donc 9 mois sur le continent).
Nous nous sommes fixées un budget de environ 5500e pour nos 4 mois de périple, en plus de celui que nous allons devoir versé à l'oganisme pour nos stages et hebergement... (ce qui revient à un bel emprunt à la banque....! )
De plus, pour donner encore plus de sens à notre voyage, nous montons parallèlement un projet, à visée plus anthropologique que médicale. Je m'explique, nous souhaitons plus que tout rencontrer de nouvelles cultures, de nouveaux horizons, et de nouvelles façons de penser. Etant dans le domaine de la santé, nous chercherons à avoir durant notre voyage des "entretiens" avec diverses personnes rencontrées et aborder avec eux, à travers de simples discussions, des thèmes tels que l'approche de la vieillesse, la part du corps dans la maladie, la place de la femme (à travers la santé)....(tout cela avec support photo, vidéo...).
Enfin voila pour essayé de faire au plus bref notre projet (et c'est dejà bien long) !
Je m'en remet à vous, car il est vrai que nous avons pas mal de difficultés à organiser pleinement ce voyage qui nous tient tellement à coeur!
je me permet de poser quelques questions afin d'affiner peut étre votre aide: connaissez vous des bons plans pour passer une quinzaine de jour en PATAGONIE (jai entendu parlé de quelques cabines dans 1 paquebot...
) Car il est vrai que même si cet endroit nous fait rêvé, les 2ou 3000e que proposent les agences sont bien trop chers!!! contacts sympa d'auberges (on a entendu parler de fermes au chili où on pouvait, en mettant la main à la patte être nourri et loger...) les endroits indispensables selon vous! Si vous connaissez Cordoba et ses environs... sites internet oEnfin voici 3 petits thèmes parmis tant d'autres, et nous restons ouvertes à toutes vos suggestions, toutes vos questions, et vos avis sur notre projet!!
Nous serions heureuses de pouvoir communiquer avec des personnes ayant dejà voyager ou même vécu dans ces différents pays (Argentine, Pérou et Chili). Tout vos renseignements nous seraient d'une aide precieus!
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout et merci d'avance pour vos reponses!!
Moyens de transport à Genève et Lausanne? English translation pending
Allô, j'aimerais savoir si c'est le train le meilleur moyen de transport en Genève et Lausanne?
J'aimerais savoir aussi s'il y a des tours d'organiser pour visiter les endroits autour du Lac leman?
Y a-t-il des bureaux touristiques à Lausanne????
Merci à l'avance
Canelle
Endroits et lieux sympathiques dans sud de la Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour / Bonsoir a vous tous sur ce site tres sympa .. Je suis Francois, 44 ans, tourneur et booking agency pour groupes de Rock US, AUS, S.A, NZ .. Je pars sur Melbourne (AUS) en février 09 pour une huitaine de jours pour le business ( je connais assez bien l, Austrlie pour y avoir vécu 5 ans et suis revenu en France en 2003 .. Bref apres Melbourne, je me rends aussi et cela pour la 1ére fois en Nouvelle Zélande ( 1 semaine a Auckland & Wellington ) afin de rencontres avec groupes, médias et visiter .. Mais voila j, ai decidé de me prendre 15 jours de découverte du sud de la NZ ! J, aimerai assez visiter Christchurch, Dunedin mais aussi de plus petites villes afin d, etre au contact de la population du sud ! Je serais heureux de connaitre vos expériences, lieux etc ..
Tres amicalement a vous tous ..
francois @ Kill City
Tres amicalement a vous tous ..
francois @ Kill City
Circuit de vingt et un jours dans l'Ouest américain en août 2010 English translation pending
Bonsoir.
Avec mes parents nous projetons de faire un voyage aux Etats Unis, en Aout 2010. Voila le parcours que nous souhaiterions effectuer :
J1 : San Francisco. J2 : SF. J3 : SF. J4 : Départ pour Monterey et Big Sur. Nuit à Monterey. J5 : Yosemite. J6 : Yosemite. Nuit à Lee Vinning. J7 : Death Valley. J8 : Las Vegas. J9: Zion NP. J10 : Bryce Canyon. J11 : Départ pour Moab. J12 : Moab (Canyonlands) J13 : Moab (Arches) J14 : Départ pour Page + Arret à "Valley Of the gods" et "Monument Valley". J15 : Page. J16 : Page pour "The Wave" si nous obtenons le pass 🤪. J17 : Grand Canyon. J18 : Grand Canyon + départ Las Vegas fiin d'aprem. Nuit à Las Vegas. J19 : Los Angeles J20 : Los Angeles (studios universal) J21 : LA-France
Que pensez vous de cet itinéraire ? Réalisable ou pas ? Logique ?
Merci pour tous vos conseils !
Bonne soirée
Pauline 😉
Avec mes parents nous projetons de faire un voyage aux Etats Unis, en Aout 2010. Voila le parcours que nous souhaiterions effectuer :
J1 : San Francisco. J2 : SF. J3 : SF. J4 : Départ pour Monterey et Big Sur. Nuit à Monterey. J5 : Yosemite. J6 : Yosemite. Nuit à Lee Vinning. J7 : Death Valley. J8 : Las Vegas. J9: Zion NP. J10 : Bryce Canyon. J11 : Départ pour Moab. J12 : Moab (Canyonlands) J13 : Moab (Arches) J14 : Départ pour Page + Arret à "Valley Of the gods" et "Monument Valley". J15 : Page. J16 : Page pour "The Wave" si nous obtenons le pass 🤪. J17 : Grand Canyon. J18 : Grand Canyon + départ Las Vegas fiin d'aprem. Nuit à Las Vegas. J19 : Los Angeles J20 : Los Angeles (studios universal) J21 : LA-France
Que pensez vous de cet itinéraire ? Réalisable ou pas ? Logique ?
Merci pour tous vos conseils !
Bonne soirée
Pauline 😉
Hôtels à Zagreb (Croatie) et Sarajevo (Bosnie)? English translation pending
Bonsoir,
Je cherche à réserver un hôtel pour cet été (entre mi et fin août), mais c'est super difficile de trouver un hôtel n'affichant pas déjà complet et à moins de 80-100 euros la double/nuit (notamment à Sarajevo)???? Est-ce un tarif "normal" ?
Avez-vous des bons plans ????? J'aimerais vraiment visiter ces 2 villes mais sans hôtel ou pension nous serons obligés de passer notre chemin.
Alors des idées ????
Merci de m'éclairer !!!
Je cherche à réserver un hôtel pour cet été (entre mi et fin août), mais c'est super difficile de trouver un hôtel n'affichant pas déjà complet et à moins de 80-100 euros la double/nuit (notamment à Sarajevo)???? Est-ce un tarif "normal" ?
Avez-vous des bons plans ????? J'aimerais vraiment visiter ces 2 villes mais sans hôtel ou pension nous serons obligés de passer notre chemin.
Alors des idées ????
Merci de m'éclairer !!!
Namibie: Sesriem et les dunes de Sossusvlei English translation pending
Bonjour à Tous
Est-il vraiment indispensable de loger au Camping de Sesriem et incontournable de voir le lever de soleil sur les dunes ???
Découvrir ce lieu qui semble si magique avec toute une horde de touristes ne me tente pas vraiment.
Existe-t'il une autre possibilité de camper à proximité ?
Merci par avance de me faire partager vos différentes expériences 😉
Nouvelle-Zélande et Tasmanie: VTT, van, etc... English translation pending
Salut à tous !
Si tout se passe bien je dois partir en 2009 avec 2 potes direction la Nouvelle Zélande puis la Tasmanie. On ne sait pas encore si on partirait pour 6-7 mois ou un an. Je commence par la fin mais l'idée de départ est de finir ou commencer notre séjour en faisant, sur un mois, le "tour" de Tasmanie à vélo. Donc on sera une grande partie du séjour en NZ. Soit nous partons, comme beaucoup, sur une formule tour des 2 îles en van + boulot (avec un VVT) pour le contact avec la population ; soit un tour aussi mais à vélo (+ sportif, peut-être moins onéreux mais moins de contacts !) et un peu de boulot éventuellement pour renflouer les comptes.
A la base le problème c'est la date de départ (c'est là qu'on a besoin de vous !) : trois solutions : _ séjour de 6 mois : on part en juillet en NZ afin de profiter du "printemps" néo zélandais et on rejoint ensuite la Tasmanie en Décembre (pour un mois) _ séjour d'un an : on part en janvier, on reste en NZ pour fin d'été, hiver, printemps puis Tasmanie : peut-on trouver facilement du boulot (cueillettes etc ...) en NZ durant ces périodes ? _ la Tasmanie : c'est mieux en juillet ou en janvier (on peut commencer par là !)
l'un d'entre nous veut absolument "profiter du printemps de NZ" (floraisons etc), est-ce une bonne idée ?
je sais que les prévisions météo c'est le Loto mais bon ... Si quelqu'un veut donner son avis, il pourrait nous être d'un grand secours dans notre réflexion.
Merci à ceux qui prendront le temps d'être arrivé jusque là !
Si tout se passe bien je dois partir en 2009 avec 2 potes direction la Nouvelle Zélande puis la Tasmanie. On ne sait pas encore si on partirait pour 6-7 mois ou un an. Je commence par la fin mais l'idée de départ est de finir ou commencer notre séjour en faisant, sur un mois, le "tour" de Tasmanie à vélo. Donc on sera une grande partie du séjour en NZ. Soit nous partons, comme beaucoup, sur une formule tour des 2 îles en van + boulot (avec un VVT) pour le contact avec la population ; soit un tour aussi mais à vélo (+ sportif, peut-être moins onéreux mais moins de contacts !) et un peu de boulot éventuellement pour renflouer les comptes.
A la base le problème c'est la date de départ (c'est là qu'on a besoin de vous !) : trois solutions : _ séjour de 6 mois : on part en juillet en NZ afin de profiter du "printemps" néo zélandais et on rejoint ensuite la Tasmanie en Décembre (pour un mois) _ séjour d'un an : on part en janvier, on reste en NZ pour fin d'été, hiver, printemps puis Tasmanie : peut-on trouver facilement du boulot (cueillettes etc ...) en NZ durant ces périodes ? _ la Tasmanie : c'est mieux en juillet ou en janvier (on peut commencer par là !)
l'un d'entre nous veut absolument "profiter du printemps de NZ" (floraisons etc), est-ce une bonne idée ?
je sais que les prévisions météo c'est le Loto mais bon ... Si quelqu'un veut donner son avis, il pourrait nous être d'un grand secours dans notre réflexion.
Merci à ceux qui prendront le temps d'être arrivé jusque là !
Plus belle plage de Pattaya et hôtel? English translation pending
Svp me dire quel es la plus belle plage a Pattaya?et un hotel pres qui es abordable(mon premier voyage en Thailande en mars prochain)
Tunisie en individuel et itinérant English translation pending
Les informations qui suivent sont purement pratiques et intéresseront surtout ceux qui désirent faire un voyage itinérant en Tunisie. Nous avons effectué un tel voyage sur 3 semaines, du 8 au 29 juillet 2006, accompagnés comme d’habitude de nos 2 enfants âgées à cette période de 11 et 8 ans.
AVION : vol aller-retour Nantes – Monastir : 1380, 32 € toutes taxes comprises pour 2 adultes et 2 enfants (380, 08 € par adulte et 310, 08 € par enfant). Vol charter, assurée par la compagnie française Star Airlines Europ (dont on n’a connu le nom qu’au dernier moment puisqu’à l’origine on devait naviguer sur la compagnie tunisienne Carthago Airlines). Vol ponctuel à l’aller comme au retour, personnel sympathique, bouffe infecte.
LOCATION DE VOITURE Autoescape (www.autoescape.com) : Fiat Uno en très bon état avec 8000 km et climatisation (très conseillée en été pour se rendre dans le Sud). Tarif : 990 € pour 21 jours avec assurance collision et vol (pas donné mais les locations de voiture sont relativement chères en Tunisie). Il y avait moins cher mais sans climatisation. Franchise : 1500 dinars (pris en charge par la carte Visa Premier si on paie avec ce type de carte bancaire). Le seul petit inconvénient est que Budget (le loueur) n’a pas de comptoir à l’aéroport de Monastir. Il a donc fallu que je trouve son représentant parmi la foule des personnes qui attendaient les voyageurs dans le hall de l’aéroport. Pour rendre la voiture, ça a été un peu le même problème. On s’était fixé rendez-vous par téléphone mais on a eu un peu de mal à se retrouver. A part ça, rien à dire, la location s’est bien passée. Le prix de l’essence est le même dans toutes les stations : 1, 1 dinars.
CHANGE : 1 dinar = 0, 60 € (hors frais de change)
ITINERAIRE ET HEBERGEMENT :
SOUSSE (3 nuits du 8 au 11 juillet) : Hôtel Résidence Monia : très bien placé à 200 m de la médina et 200 m de la plage, en plein centre dans une petite rue assez calme (chambres plus calmes sur l’arrière). Grande chambre de 4 lits avec toilettes, lavabo, baignoire et climatisation. Simple mais très propre. Literie confortable. Bon accueil. Tarif avec petit-déjeuner : 50 dinars pour 2 personnes, 60 dinars pour 2 adultes et 2 enfants (de moins de 12 ans) après remise non demandée. Télé commune dans la salle à manger. Peu de chambres occupées et pas par des touristes.
SFAX (1 nuit du 11 au 12 juillet) : Hôtel Alexander : bien placé, pas loin de la médina, dans une petite rue assez calme (chambres plus calmes sur l’arrière). Impossibilité d’avoir une chambre pour 4, 2 chambres doubles avec toilettes, lavabo, baignoire (ou douche). Simple, vieillot et plutôt propre. Mais pas de climatisation, et nuit très difficile tellement il faisait chaud. Literie peu confortable. Accueil peu agréable. Tarif avec petit-déjeuner : 30 dinars pour 2 personnes, 60 dinars pour 2 adultes et 2 enfants (pour l’occupation de 2 chambres). Peu de chambres occupées et pas par des touristes.
DJERBA (3 nuits du 12 au 15 juillet) : Hôtel Dar Faïza : à 10 mn à pied du centre de Houmt Souk, très proche de la mer, dans une habitation typique, chambres le plus souvent de plein pied, autour d’un jardin agréable avec petite piscine, très calme. Grande chambre de 4 lits avec toilettes, lavabo, baignoire et climatisation (avec supplément). Simple mais propre. Literie confortable. Excellent accueil. Tarif avec petit-déjeuner : 51 dinars pour 2 personnes, 76, 5 dinars pour 2 adultes et 2 enfants (de moins de 12 ans). Seul hic, la climatisation, nécessaire en juillet, est facturée 5 dinars par personne et non pour la chambre. Après d’âpres discussions avec le patron, celui-ci accepte de nous la faire à 5 dinars pour nous 4. Les prix sont un peu plus élevés du 15 juillet au 31 août, moins chers en basse saison. Curieusement peu de chambres sont occupées alors que l’hôtel est vraiment très agréable et bien placé, même s’il n’est pas à côté d’une plage. Rien à voir avec les grosses structures de la zone touristique. Le restaurant, pourtant réputé, est surtout très cher… Site internet : www.darfaizadarsalem.com .
TATAOUINE (1 nuit du 15 au 16 juillet) : Résidence Hôtel Hamza : central, simplissime mais propre, calme (le petit café, juste en-dessous, ferme à 21h00), super accueil, « suite » de 2 chambres doubles indépendantes et climatisées avec salle de bain commune (toilettes, lavabo et douche, mais pas de serviette). La salle de bain est supposée être partagée par les occupants des 2 chambres, même s’ils ne sont pas ensemble, mais ça ne doit pas se produire souvent, nous on était seuls dans tout l’hôtel. Tarif avec petit-déjeuner très copieux : 40 dinars pour 2 adultes et 2 enfants. A l’hôtel La Gazelle, juste à côté, c’est 49 dinars pour une chambre double et 83 dinars pour 2 adultes et 2 enfants pour la même prestation, un tout petit peu plus classe.
MATMATA (1 nuit du 16 au 17 juillet) : Hôtel Marhala : troglodyte et très typique, plusieurs cours reliées par entre elles par des couloirs sous-terrains, une dizaine de chambres par cour, permettant de loger de 2 et 8 personnes. Mais il n’y a pas foule : seulement 2 chambres occupées ce soir là, c’était donc très calme mais ça pourrait l’être moins s’il y avait davantage de monde. Chambre propre et très fraîche (24° en pleine après-midi de juillet) dont la seule ouverture est la porte. Sanitaires communs mais très propres, pas de serviette. Télé commune dans le hall. Tarif : 11 dinars par personne avec petit-déjeuner ou 15 dinars par personne en demie-pension (dîner très copieux mais assez moyen), soit 45 dinars pour 2 adultes et 2 enfants en demie-pension.
DOUZ (1 nuit du 17 au 18 juillet) : Méharée et nuit sous tente dans le désert : l’agence de voyage accolée à l’hôtel Zaafrane à 12 km après Douz organise plein de balades dans le désert qui débute là, juste devant l’hôtel. De nombreux cars de voyages organisés s’arrêtent ici pour une petite balade en dromadaire d’environ 1 heure (coût : 15 dinars). On s’est laissé tenter par la nuit dans le désert où l’agence de voyages possède une petite oasis. Le tarif « normal » est de 40 dinars par personne. Pour 2 adultes et 2 enfants (3 dromadaires), nous avons obtenu un prix de 110 dinars comprenant l’aller-retour à dos de dromadaire (2h30), le campement sous tente bédouine, le dîner et le petit-déjeuner. Et comme on est arrivé en début d’après-midi et que l’hôtel était complètement vide, et afin d’attendre tranquillement la fin de l’après-midi pour rejoindre le campement, on nous a mis gratuitement à disposition une chambre (en bungalow) pour le reste de la journée et jusqu’au lendemain matin. Cela nous a permis de profiter de leur grande piscine et de laisser nos affaires dans la chambre. On a même pu laisser nos 4 bouteilles d’eau dans le frigo du bar de l’hôtel jusqu’au départ en chameau. Il est conseillé d’apporter 1 bouteille par personne même si ils en vendent au campement, mais cher. Départ de la méharée en fin d’après-midi pour éviter les grosses chaleurs. Nous sommes accompagnés d’un couple de polonais, et de 2 chameliers. La balade est sympa même si les dunes ne sont franchement pas très hautes et sont un peu décevantes (il faut dire que 2 ans auparavant nous étions en Namibie où se trouvent les plus hautes dunes du monde. On nous fait passer à côté d’un squelette de dromadaire posé là juste l’ambiance. La lumière est superbe en cette fin de journée. En arrivant à l’oasis, on n’est pas seul : d’autres touristes sont arrivés en 4x4 après une petite balade en chameaux d’1 heure. Une douzaine de tentes sont plantées là, chacune étant équipée de 8 lits accolés les uns aux autres et totalement inconfortables. Le campement est entouré d’une palissade de feuilles de palmier permettant de le protéger des vents de sable. Mais surtout, il y a tout le confort : wc et douches chaudes, des tables et des bancs, il ne manque pas grand chose. Pour être franc, on s’attendait à quelque chose de plus « authentique », quelques tentes disséminées au milieu des dunes. On a appris par la suite que les clients du Club Méd faisaient régulièrement des excursions ici, et on s’est dit que forcément il fallait qu’il y ait un peu de confort. Heureusement on n’était qu’un vingtaine de touristes (alors que le camp peut en accueillir une centaine et là ça serait bien moins sympa), plus les accompagnateurs, cuisiniers, etc. On dispose d’une tente pour nous 4. Le dîner est copieux : salade, soupe, brochette et pastèque. La boisson est en plus pour ceux qui n’en ont pas apportée. La nuit est super calme, et le levé du jour magique (à condition de se lever avant les autres et de s’éloigner un peu du campement). Après le petit-déjeuner, retour à l’hôtel à dos de dromadaire. En résumé, c’était une expérience très sympa même si ça manquait d’authenticité.
TOZEUR (3 nuits du 18 au 21 juillet) : Hôtel Continental : pas loin du centre, bien moins loin que les hôtels de la zone touristique, probablement le moins cher des hôtels de la ville avec piscine, ce 3 étoiles a dû être bien mais il n’est pas entretenu et les voyagistes semblent en préférer d’autres, du coup il est encore quasiment vide malgré son grand nombre de chambres. Nous disposons de 2 chambres doubles communicantes, propres, chacune avec salle de bain, wc, clim et même la télé. Forcément très calme puisqu’on est presque seul. Personnel attentionné. Grande piscine dans un grand jardin, ça manque d’entretien mais ça reste agréable. Il y a même un baby foot gratuit. Le tarif est de 34 dinars par personne avec petit-déjeuner, réduction de 35% pour les enfants. Après négociation, on obtient un prix de 100 dinars pour nous 4.
LE KEF (1 nuit du 21 au 22 juillet) : Hôtel des pins : assez excentré mais très calme malgré le grand nombre de chambres dont certaines disposent d’une belle vue. Suite de 2 chambres doubles très propres avec belle déco, clim, salle de douche et wc. Piscine dans une cour de l’hôtel. Télé commune dans le hall. Tarif : 24 dinars par adultes et 12 dinars par enfants, soient 72 dinars pour nous 4 avec petit-déjeuner buffet très copieux.
TABARKA (2 nuits du 22 au 24 juillet) : Hôtel les Mimosas : 3 étoiles vraiment classe et finalement abordable même si on a un peu dépassé le budget maximal qu’on s’était fixé pour un hôtel, mais on est vraiment tombé sous le charme. Très proche du centre et vue superbe sur la ville, la baie et la presqu’île. Grande piscine très agréable, entourée de verdure et avec une magnifique vue. Personnel nombreux et attentionné. Suite (peut-être la plus belle de l’hôtel avec sa vue panoramique sur 3 côtés) de 2 chambres avec salle de bain, wc, clim, télé et canapés. Hyper propre, mais pas hyper calme car il y a de nombreux touristes à majorité tunisienne. Le tarif normal (l’été) est de 51 dinars par personne, mais après négociation on obtient un prix de 120 dinars pour 2 adultes et 2 enfants, avec petit-déjeuner buffet. Un vrai coup de cœur. Site internet : www.hotel-les-mimosas.com
BIZERTE (1 nuit du 24 au 25 juillet) : Hôtel de la plage : pas à côté de la plage malgré son nom, mais très central et proche de la mer. Chambres toutes petites avec des sanitaires minuscules (il faut marcher dans la douche pour aller aux toilettes) équipés d’un lavabo et d’un wc, parfois d’un douche (sinon douche commune nettement plus spacieuse). Très simple et d’une propreté correcte sans plus (draps pas forcément clean). Le reproche principal est qu’il n’y a pas de clim, et l’été il y fait vraiment très chaud. Bruyant côté rue, nettement plus calme sur l’arrière. Le tarif normal est de 17, 5 dinars par personne et on négocie un prix de 60 dinars pour 2 chambres (non communicantes) pour 2 adultes et 2 enfants avec petit-déjeuner. On aurait peut-être pu obtenir un meilleur tarif. Il n’y a pas trop d’hôtel simple dans cette ville. L’hôtel El-Fath, pas mieux et nettement moins bien placé, proposait un prix de 40 dinars pour une chambre triple et un matelas par terre sans petit-déjeuner.
TUNIS (1 nuit du 25 au 26 juillet) Hôtel la maison dorée : très central, très propre, très calme, bon accueil… que demander de plus ? La chambre double est à 43 dinars avec petit-déjeuner, supplément clim à 3 dinars. Pour nous 4, on nous propose une chambre triple pour 52, 2 dinars avec clim et petit-déjeuner, mais impossible de rajouter un matelas. Ca ne se fait pas dans un deux étoiles !!! On accepte, car en superposant les tapis les couvertures, on obtient un couchage finalement très confortable. Télé commune.
NABEUL (3 nuits du 26 au 29 juillet) Hôtel Les Pyramides : on se demande un peu pourquoi on a atterri là, sûrement parce qu’on privilégiait le farniente pour cette fin de vacances. Bien placé car au bord de la plage et pas très loin du centre de la ville. Très grosse structure avec beaucoup de touristes d’Europe de l’Est (polonais, etc). Nombreuses animations, vraiment pas terribles, même si on n’est pas forcément bien placé pour à juger puisqu’on ne fréquente pas ce genre d’hôtel-club. Piscine et plage. Calme si on se trouve loin des animations qui se déroulent autour de la piscine, sinon aïe aïe aïe ! Grande chambre propre de 4 lits, avec clim, douche et wc pour 31 dinars par adultes, soient 93 dinars pour 2 adultes et 2 enfants avec petit-déjeuner buffet.
Voilà ! Si vous avez besoin d'informations complémentaires, n'hésitez pas de me contacter (en message privé). Juste une dernière remarque : j'ai vraiment adoré la région de Tabarka qui ressemble un peu à la Corse.
AVION : vol aller-retour Nantes – Monastir : 1380, 32 € toutes taxes comprises pour 2 adultes et 2 enfants (380, 08 € par adulte et 310, 08 € par enfant). Vol charter, assurée par la compagnie française Star Airlines Europ (dont on n’a connu le nom qu’au dernier moment puisqu’à l’origine on devait naviguer sur la compagnie tunisienne Carthago Airlines). Vol ponctuel à l’aller comme au retour, personnel sympathique, bouffe infecte.
LOCATION DE VOITURE Autoescape (www.autoescape.com) : Fiat Uno en très bon état avec 8000 km et climatisation (très conseillée en été pour se rendre dans le Sud). Tarif : 990 € pour 21 jours avec assurance collision et vol (pas donné mais les locations de voiture sont relativement chères en Tunisie). Il y avait moins cher mais sans climatisation. Franchise : 1500 dinars (pris en charge par la carte Visa Premier si on paie avec ce type de carte bancaire). Le seul petit inconvénient est que Budget (le loueur) n’a pas de comptoir à l’aéroport de Monastir. Il a donc fallu que je trouve son représentant parmi la foule des personnes qui attendaient les voyageurs dans le hall de l’aéroport. Pour rendre la voiture, ça a été un peu le même problème. On s’était fixé rendez-vous par téléphone mais on a eu un peu de mal à se retrouver. A part ça, rien à dire, la location s’est bien passée. Le prix de l’essence est le même dans toutes les stations : 1, 1 dinars.
CHANGE : 1 dinar = 0, 60 € (hors frais de change)
ITINERAIRE ET HEBERGEMENT :
SOUSSE (3 nuits du 8 au 11 juillet) : Hôtel Résidence Monia : très bien placé à 200 m de la médina et 200 m de la plage, en plein centre dans une petite rue assez calme (chambres plus calmes sur l’arrière). Grande chambre de 4 lits avec toilettes, lavabo, baignoire et climatisation. Simple mais très propre. Literie confortable. Bon accueil. Tarif avec petit-déjeuner : 50 dinars pour 2 personnes, 60 dinars pour 2 adultes et 2 enfants (de moins de 12 ans) après remise non demandée. Télé commune dans la salle à manger. Peu de chambres occupées et pas par des touristes.
SFAX (1 nuit du 11 au 12 juillet) : Hôtel Alexander : bien placé, pas loin de la médina, dans une petite rue assez calme (chambres plus calmes sur l’arrière). Impossibilité d’avoir une chambre pour 4, 2 chambres doubles avec toilettes, lavabo, baignoire (ou douche). Simple, vieillot et plutôt propre. Mais pas de climatisation, et nuit très difficile tellement il faisait chaud. Literie peu confortable. Accueil peu agréable. Tarif avec petit-déjeuner : 30 dinars pour 2 personnes, 60 dinars pour 2 adultes et 2 enfants (pour l’occupation de 2 chambres). Peu de chambres occupées et pas par des touristes.
DJERBA (3 nuits du 12 au 15 juillet) : Hôtel Dar Faïza : à 10 mn à pied du centre de Houmt Souk, très proche de la mer, dans une habitation typique, chambres le plus souvent de plein pied, autour d’un jardin agréable avec petite piscine, très calme. Grande chambre de 4 lits avec toilettes, lavabo, baignoire et climatisation (avec supplément). Simple mais propre. Literie confortable. Excellent accueil. Tarif avec petit-déjeuner : 51 dinars pour 2 personnes, 76, 5 dinars pour 2 adultes et 2 enfants (de moins de 12 ans). Seul hic, la climatisation, nécessaire en juillet, est facturée 5 dinars par personne et non pour la chambre. Après d’âpres discussions avec le patron, celui-ci accepte de nous la faire à 5 dinars pour nous 4. Les prix sont un peu plus élevés du 15 juillet au 31 août, moins chers en basse saison. Curieusement peu de chambres sont occupées alors que l’hôtel est vraiment très agréable et bien placé, même s’il n’est pas à côté d’une plage. Rien à voir avec les grosses structures de la zone touristique. Le restaurant, pourtant réputé, est surtout très cher… Site internet : www.darfaizadarsalem.com .
TATAOUINE (1 nuit du 15 au 16 juillet) : Résidence Hôtel Hamza : central, simplissime mais propre, calme (le petit café, juste en-dessous, ferme à 21h00), super accueil, « suite » de 2 chambres doubles indépendantes et climatisées avec salle de bain commune (toilettes, lavabo et douche, mais pas de serviette). La salle de bain est supposée être partagée par les occupants des 2 chambres, même s’ils ne sont pas ensemble, mais ça ne doit pas se produire souvent, nous on était seuls dans tout l’hôtel. Tarif avec petit-déjeuner très copieux : 40 dinars pour 2 adultes et 2 enfants. A l’hôtel La Gazelle, juste à côté, c’est 49 dinars pour une chambre double et 83 dinars pour 2 adultes et 2 enfants pour la même prestation, un tout petit peu plus classe.
MATMATA (1 nuit du 16 au 17 juillet) : Hôtel Marhala : troglodyte et très typique, plusieurs cours reliées par entre elles par des couloirs sous-terrains, une dizaine de chambres par cour, permettant de loger de 2 et 8 personnes. Mais il n’y a pas foule : seulement 2 chambres occupées ce soir là, c’était donc très calme mais ça pourrait l’être moins s’il y avait davantage de monde. Chambre propre et très fraîche (24° en pleine après-midi de juillet) dont la seule ouverture est la porte. Sanitaires communs mais très propres, pas de serviette. Télé commune dans le hall. Tarif : 11 dinars par personne avec petit-déjeuner ou 15 dinars par personne en demie-pension (dîner très copieux mais assez moyen), soit 45 dinars pour 2 adultes et 2 enfants en demie-pension.
DOUZ (1 nuit du 17 au 18 juillet) : Méharée et nuit sous tente dans le désert : l’agence de voyage accolée à l’hôtel Zaafrane à 12 km après Douz organise plein de balades dans le désert qui débute là, juste devant l’hôtel. De nombreux cars de voyages organisés s’arrêtent ici pour une petite balade en dromadaire d’environ 1 heure (coût : 15 dinars). On s’est laissé tenter par la nuit dans le désert où l’agence de voyages possède une petite oasis. Le tarif « normal » est de 40 dinars par personne. Pour 2 adultes et 2 enfants (3 dromadaires), nous avons obtenu un prix de 110 dinars comprenant l’aller-retour à dos de dromadaire (2h30), le campement sous tente bédouine, le dîner et le petit-déjeuner. Et comme on est arrivé en début d’après-midi et que l’hôtel était complètement vide, et afin d’attendre tranquillement la fin de l’après-midi pour rejoindre le campement, on nous a mis gratuitement à disposition une chambre (en bungalow) pour le reste de la journée et jusqu’au lendemain matin. Cela nous a permis de profiter de leur grande piscine et de laisser nos affaires dans la chambre. On a même pu laisser nos 4 bouteilles d’eau dans le frigo du bar de l’hôtel jusqu’au départ en chameau. Il est conseillé d’apporter 1 bouteille par personne même si ils en vendent au campement, mais cher. Départ de la méharée en fin d’après-midi pour éviter les grosses chaleurs. Nous sommes accompagnés d’un couple de polonais, et de 2 chameliers. La balade est sympa même si les dunes ne sont franchement pas très hautes et sont un peu décevantes (il faut dire que 2 ans auparavant nous étions en Namibie où se trouvent les plus hautes dunes du monde. On nous fait passer à côté d’un squelette de dromadaire posé là juste l’ambiance. La lumière est superbe en cette fin de journée. En arrivant à l’oasis, on n’est pas seul : d’autres touristes sont arrivés en 4x4 après une petite balade en chameaux d’1 heure. Une douzaine de tentes sont plantées là, chacune étant équipée de 8 lits accolés les uns aux autres et totalement inconfortables. Le campement est entouré d’une palissade de feuilles de palmier permettant de le protéger des vents de sable. Mais surtout, il y a tout le confort : wc et douches chaudes, des tables et des bancs, il ne manque pas grand chose. Pour être franc, on s’attendait à quelque chose de plus « authentique », quelques tentes disséminées au milieu des dunes. On a appris par la suite que les clients du Club Méd faisaient régulièrement des excursions ici, et on s’est dit que forcément il fallait qu’il y ait un peu de confort. Heureusement on n’était qu’un vingtaine de touristes (alors que le camp peut en accueillir une centaine et là ça serait bien moins sympa), plus les accompagnateurs, cuisiniers, etc. On dispose d’une tente pour nous 4. Le dîner est copieux : salade, soupe, brochette et pastèque. La boisson est en plus pour ceux qui n’en ont pas apportée. La nuit est super calme, et le levé du jour magique (à condition de se lever avant les autres et de s’éloigner un peu du campement). Après le petit-déjeuner, retour à l’hôtel à dos de dromadaire. En résumé, c’était une expérience très sympa même si ça manquait d’authenticité.
TOZEUR (3 nuits du 18 au 21 juillet) : Hôtel Continental : pas loin du centre, bien moins loin que les hôtels de la zone touristique, probablement le moins cher des hôtels de la ville avec piscine, ce 3 étoiles a dû être bien mais il n’est pas entretenu et les voyagistes semblent en préférer d’autres, du coup il est encore quasiment vide malgré son grand nombre de chambres. Nous disposons de 2 chambres doubles communicantes, propres, chacune avec salle de bain, wc, clim et même la télé. Forcément très calme puisqu’on est presque seul. Personnel attentionné. Grande piscine dans un grand jardin, ça manque d’entretien mais ça reste agréable. Il y a même un baby foot gratuit. Le tarif est de 34 dinars par personne avec petit-déjeuner, réduction de 35% pour les enfants. Après négociation, on obtient un prix de 100 dinars pour nous 4.
LE KEF (1 nuit du 21 au 22 juillet) : Hôtel des pins : assez excentré mais très calme malgré le grand nombre de chambres dont certaines disposent d’une belle vue. Suite de 2 chambres doubles très propres avec belle déco, clim, salle de douche et wc. Piscine dans une cour de l’hôtel. Télé commune dans le hall. Tarif : 24 dinars par adultes et 12 dinars par enfants, soient 72 dinars pour nous 4 avec petit-déjeuner buffet très copieux.
TABARKA (2 nuits du 22 au 24 juillet) : Hôtel les Mimosas : 3 étoiles vraiment classe et finalement abordable même si on a un peu dépassé le budget maximal qu’on s’était fixé pour un hôtel, mais on est vraiment tombé sous le charme. Très proche du centre et vue superbe sur la ville, la baie et la presqu’île. Grande piscine très agréable, entourée de verdure et avec une magnifique vue. Personnel nombreux et attentionné. Suite (peut-être la plus belle de l’hôtel avec sa vue panoramique sur 3 côtés) de 2 chambres avec salle de bain, wc, clim, télé et canapés. Hyper propre, mais pas hyper calme car il y a de nombreux touristes à majorité tunisienne. Le tarif normal (l’été) est de 51 dinars par personne, mais après négociation on obtient un prix de 120 dinars pour 2 adultes et 2 enfants, avec petit-déjeuner buffet. Un vrai coup de cœur. Site internet : www.hotel-les-mimosas.com
BIZERTE (1 nuit du 24 au 25 juillet) : Hôtel de la plage : pas à côté de la plage malgré son nom, mais très central et proche de la mer. Chambres toutes petites avec des sanitaires minuscules (il faut marcher dans la douche pour aller aux toilettes) équipés d’un lavabo et d’un wc, parfois d’un douche (sinon douche commune nettement plus spacieuse). Très simple et d’une propreté correcte sans plus (draps pas forcément clean). Le reproche principal est qu’il n’y a pas de clim, et l’été il y fait vraiment très chaud. Bruyant côté rue, nettement plus calme sur l’arrière. Le tarif normal est de 17, 5 dinars par personne et on négocie un prix de 60 dinars pour 2 chambres (non communicantes) pour 2 adultes et 2 enfants avec petit-déjeuner. On aurait peut-être pu obtenir un meilleur tarif. Il n’y a pas trop d’hôtel simple dans cette ville. L’hôtel El-Fath, pas mieux et nettement moins bien placé, proposait un prix de 40 dinars pour une chambre triple et un matelas par terre sans petit-déjeuner.
TUNIS (1 nuit du 25 au 26 juillet) Hôtel la maison dorée : très central, très propre, très calme, bon accueil… que demander de plus ? La chambre double est à 43 dinars avec petit-déjeuner, supplément clim à 3 dinars. Pour nous 4, on nous propose une chambre triple pour 52, 2 dinars avec clim et petit-déjeuner, mais impossible de rajouter un matelas. Ca ne se fait pas dans un deux étoiles !!! On accepte, car en superposant les tapis les couvertures, on obtient un couchage finalement très confortable. Télé commune.
NABEUL (3 nuits du 26 au 29 juillet) Hôtel Les Pyramides : on se demande un peu pourquoi on a atterri là, sûrement parce qu’on privilégiait le farniente pour cette fin de vacances. Bien placé car au bord de la plage et pas très loin du centre de la ville. Très grosse structure avec beaucoup de touristes d’Europe de l’Est (polonais, etc). Nombreuses animations, vraiment pas terribles, même si on n’est pas forcément bien placé pour à juger puisqu’on ne fréquente pas ce genre d’hôtel-club. Piscine et plage. Calme si on se trouve loin des animations qui se déroulent autour de la piscine, sinon aïe aïe aïe ! Grande chambre propre de 4 lits, avec clim, douche et wc pour 31 dinars par adultes, soient 93 dinars pour 2 adultes et 2 enfants avec petit-déjeuner buffet.
Voilà ! Si vous avez besoin d'informations complémentaires, n'hésitez pas de me contacter (en message privé). Juste une dernière remarque : j'ai vraiment adoré la région de Tabarka qui ressemble un peu à la Corse.
De l'aéroport de Miami à Key West et information English translation pending
B'jour à tous 🙂
je prépare une escale en Floride. 1) j'aurais aimé savoir combien de temps il faut depuis l'aéroport de Miami jusqu'à Key Largo et/ou Keys West avec les transports en commun, bus, taxi, train etc.. (je ne veux pas utiliser l'avion ou une voiture louée) ?
2) j'aimerais savoir quel endroit vous conseillers sur les Keys(key largo, Marathon etc... le "A voir absolument") en sachant que je cherche un endroit avec une eau turquoise, belle plages et ou je peux faire du snorkling et voir (mon rêve) des tortues de mer ?
3) tous ça en arrivant à Miami le samedi et en repartant le vendredi d'après, donc 6jours voir 5 ? donc peux de temps..
4) des conseilles d'hébérgements ou d'itinéraires sont la bienvenues
5) que conseiller-vous de visiter à Miami ?
je vous remercie très très beaucoup pour vos réponses 🙂
bizzz
je prépare une escale en Floride. 1) j'aurais aimé savoir combien de temps il faut depuis l'aéroport de Miami jusqu'à Key Largo et/ou Keys West avec les transports en commun, bus, taxi, train etc.. (je ne veux pas utiliser l'avion ou une voiture louée) ?
2) j'aimerais savoir quel endroit vous conseillers sur les Keys(key largo, Marathon etc... le "A voir absolument") en sachant que je cherche un endroit avec une eau turquoise, belle plages et ou je peux faire du snorkling et voir (mon rêve) des tortues de mer ?
3) tous ça en arrivant à Miami le samedi et en repartant le vendredi d'après, donc 6jours voir 5 ? donc peux de temps..
4) des conseilles d'hébérgements ou d'itinéraires sont la bienvenues
5) que conseiller-vous de visiter à Miami ?
je vous remercie très très beaucoup pour vos réponses 🙂
bizzz
In MIKUMI and SELOUS, Southern Tanzania (June 2024)
Hi everyone,
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
...
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
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Campervan Road Trips: Freedom and Adventure in New Zealand
Ah! New Zealand, the ultimate road trip destination. If you've been dreaming of trying out a campervan adventure, it's definitely one of the best places in the world to take the plunge. With its diverse landscapes—white sand beaches, volcanoes, glaciers, fjords, and glacial lakes—the country also boasts top-notch infrastructure for campers, making it ideal for campervan circuits, even for beginners!
Why is New Zealand the perfect country for your first campervan trip?
Safe and Scenic Roads
New Zealand offers a well-maintained road network, usually not too busy outside major cities. This is a huge plus if you're new to driving a campervan. The routes often feature spectacular viewpoints. You'll also find a vast network of campgrounds, and while freedom camping is regulated, there are still plenty of spots where you can sleep for free. Speed limits are reasonable, and the driving culture is pretty relaxed.

Adapted Infrastructure
There are plenty of campervan rental companies offering different models, from converted vans to large family motorhomes. You'll find rental depots in major cities (Auckland, Christchurch, Queenstown), along with shuttle services between the airport and the depot. Campgrounds in New Zealand, whether private or managed by the Department of Conservation (DOC), are easy to find and well-marked. Plus, since New Zealand is a country of campers, you'll often get helpful tips from the locals.
Diverse and Accessible Landscapes
Beaches, volcanoes, deep fjords, or subtropical forests—you can experience a completely different setting in just a few hours of driving. No need to be a 4x4 expert: most roads leading to these stunning sites are campervan-friendly. This variety of landscapes, combined with easy access, makes New Zealand a top choice for a first road trip experience.

The Most Beautiful Places to Discover in a Campervan
To give you an idea, here’s a selection of must-see spots to inspire your next adventure.
1. The Coromandel Peninsula (North Island)
Just a few hours from Auckland, the Coromandel Peninsula is famous for its white sand beaches, hot springs, and lush vegetation. Hot Water Beach is a must-visit—dig your own "thermal bath" on the shore at low tide. You’ll easily find campgrounds by the ocean, perfect for your first taste of campervan life.
2. Rotorua and the Geothermal Wonders (North Island)
A little further south, Rotorua is the geothermal heart of New Zealand. Geysers, bubbling pools, and sulfur lakes with amazing colors—there’s no shortage of things to do. It’s also a major hub for Māori culture. Take the time to visit a traditional village or watch a haka performance. In the evening, relax at a campground with natural hot pools.
3. Tongariro National Park (North Island)
A UNESCO World Heritage site, this volcanic park is a paradise for hikers, especially with the famous Tongariro Alpine Crossing. Even if you're not an experienced hiker, you can enjoy stunning views from the roads or short marked trails. The campgrounds in the area will immerse you in a postcard-worthy setting.
4. Abel Tasman, Coastal Gem (South Island)
After taking the ferry from Wellington to Picton, head to Abel Tasman National Park. Its golden beaches, crystal-clear waters, and coastal trails are perfect for unwinding. One of the perks of a campervan is exploring at your own pace, choosing spots near the beaches or deeper in the forest.

5. Punakaiki and the Pancake Rocks (South Island)
As you drive along the West Coast’s thick rainforests and wild beaches, stop at Punakaiki to see the Pancake Rocks—surprising rock formations that look like stacks of pancakes. A marked trail runs along the coast, letting you watch waves crash into the "blowholes" (marine geysers). Spending the night at a seaside campground, lulled by the sound of waves, is an experience not to be missed.
6. The Franz Josef and Fox Glaciers (South Island)
Further south, the glacier region is a must for lovers of breathtaking landscapes. You can admire the icy giants from a distance on an easy trail or take a helicopter to fly over them—or even walk on them. The campgrounds in Franz Josef or Fox Glacier let you wake up in an alpine atmosphere, contrasting with the lush vegetation around you.
7. Queenstown and Wanaka (South Island)
Queenstown, on the shore of a sparkling lake surrounded by majestic peaks, is known as the adventure capital: bungee jumping, paragliding, rafting—anything’s possible. If you prefer a quieter vibe, Wanaka is just as charming, with its beautiful lake and accessible walks. The road between these two towns is stunning, with plenty of perfect spots for a picnic stop.
8. Te Anau and Milford Sound (South Island)
New Zealand’s fjords are world-famous. Te Anau is the gateway to exploring Milford Sound or, for something wilder, Doubtful Sound. A cruise through these deep fjords, surrounded by towering cliffs, is one of the highlights of any trip to New Zealand. Staying overnight in a campervan in Te Anau saves you a long round trip in a day and lets you set off at dawn for more adventures.
9. Lake Tekapo and Mount Cook (South Island)
In the heart of the Southern Alps, Lake Tekapo charms with its unique turquoise color and its picturesque church by the water. The area is known for its starry skies (it’s an International Dark Sky Reserve). Mount Cook, the country’s highest peak, stands majestically in the background. Several campgrounds offer views of these mountains.
Practical Tips for a Successful Campervan Road Trip
Where to start? Between choosing the right vehicle, the best time to go, parking rules, and tips for where to sleep, here are our practical tips to plan your road trip stress-free.
Duration and Itinerary Choices
Less than 15 days: Focus on one island to avoid spending too much time on the road.
More than 15 days: Consider a North-South combo with a one-way trip (e.g., Auckland to Christchurch).
Book Early
In peak season (November to March), demand is high, especially for family-sized vehicles. Book your campervan ideally 6 to 8 months in advance.
Opt for full insurance to avoid high excess fees and hassles in case of issues. Standard bank insurance rarely covers campervans.
Choosing the Right Vehicle
Watch out for campervans over 3 years old—they can be "tired" in terms of both equipment and driving. If your budget allows, go for a newer model for better reliability and comfort.
Check the depot’s opening hours for pick-up. If you arrive late or after a long trip, it’s better to spend the first night in accommodation rather than driving straight away.
Where to Spend the Night
Freedom camping: Allowed in some remote areas but heavily regulated. Fines for breaking the rules can reach $200. Use comprehensive apps to identify legal spots and avoid penalties!
Basic campsites / DOC: Basic facilities but often in idyllic settings. These are campgrounds managed by the Department of Conservation, perfect for getting close to nature.
Private campgrounds: More expensive but offer hot showers, electricity, playgrounds for kids, pools, and laundry. Ideal for recharging—both your campervan’s batteries and your own.
Respect Nature
New Zealand is known for its pristine landscapes. Manage your waste, use designated dumping areas, and follow local signage. New Zealanders care deeply about keeping their environment clean and warmly welcome responsible tourists. For support, consider a local French-speaking agency like Frogs, which can help with administrative steps, planning your itinerary, and of course, renting a campervan.
Why is New Zealand the perfect country for your first campervan trip?
Safe and Scenic Roads
New Zealand offers a well-maintained road network, usually not too busy outside major cities. This is a huge plus if you're new to driving a campervan. The routes often feature spectacular viewpoints. You'll also find a vast network of campgrounds, and while freedom camping is regulated, there are still plenty of spots where you can sleep for free. Speed limits are reasonable, and the driving culture is pretty relaxed.

Adapted Infrastructure
There are plenty of campervan rental companies offering different models, from converted vans to large family motorhomes. You'll find rental depots in major cities (Auckland, Christchurch, Queenstown), along with shuttle services between the airport and the depot. Campgrounds in New Zealand, whether private or managed by the Department of Conservation (DOC), are easy to find and well-marked. Plus, since New Zealand is a country of campers, you'll often get helpful tips from the locals.
Diverse and Accessible Landscapes
Beaches, volcanoes, deep fjords, or subtropical forests—you can experience a completely different setting in just a few hours of driving. No need to be a 4x4 expert: most roads leading to these stunning sites are campervan-friendly. This variety of landscapes, combined with easy access, makes New Zealand a top choice for a first road trip experience.

The Most Beautiful Places to Discover in a Campervan
To give you an idea, here’s a selection of must-see spots to inspire your next adventure.
1. The Coromandel Peninsula (North Island)
Just a few hours from Auckland, the Coromandel Peninsula is famous for its white sand beaches, hot springs, and lush vegetation. Hot Water Beach is a must-visit—dig your own "thermal bath" on the shore at low tide. You’ll easily find campgrounds by the ocean, perfect for your first taste of campervan life.
2. Rotorua and the Geothermal Wonders (North Island)
A little further south, Rotorua is the geothermal heart of New Zealand. Geysers, bubbling pools, and sulfur lakes with amazing colors—there’s no shortage of things to do. It’s also a major hub for Māori culture. Take the time to visit a traditional village or watch a haka performance. In the evening, relax at a campground with natural hot pools.
3. Tongariro National Park (North Island)
A UNESCO World Heritage site, this volcanic park is a paradise for hikers, especially with the famous Tongariro Alpine Crossing. Even if you're not an experienced hiker, you can enjoy stunning views from the roads or short marked trails. The campgrounds in the area will immerse you in a postcard-worthy setting.
4. Abel Tasman, Coastal Gem (South Island)
After taking the ferry from Wellington to Picton, head to Abel Tasman National Park. Its golden beaches, crystal-clear waters, and coastal trails are perfect for unwinding. One of the perks of a campervan is exploring at your own pace, choosing spots near the beaches or deeper in the forest.

5. Punakaiki and the Pancake Rocks (South Island)
As you drive along the West Coast’s thick rainforests and wild beaches, stop at Punakaiki to see the Pancake Rocks—surprising rock formations that look like stacks of pancakes. A marked trail runs along the coast, letting you watch waves crash into the "blowholes" (marine geysers). Spending the night at a seaside campground, lulled by the sound of waves, is an experience not to be missed.
6. The Franz Josef and Fox Glaciers (South Island)
Further south, the glacier region is a must for lovers of breathtaking landscapes. You can admire the icy giants from a distance on an easy trail or take a helicopter to fly over them—or even walk on them. The campgrounds in Franz Josef or Fox Glacier let you wake up in an alpine atmosphere, contrasting with the lush vegetation around you.
7. Queenstown and Wanaka (South Island)
Queenstown, on the shore of a sparkling lake surrounded by majestic peaks, is known as the adventure capital: bungee jumping, paragliding, rafting—anything’s possible. If you prefer a quieter vibe, Wanaka is just as charming, with its beautiful lake and accessible walks. The road between these two towns is stunning, with plenty of perfect spots for a picnic stop.
8. Te Anau and Milford Sound (South Island)
New Zealand’s fjords are world-famous. Te Anau is the gateway to exploring Milford Sound or, for something wilder, Doubtful Sound. A cruise through these deep fjords, surrounded by towering cliffs, is one of the highlights of any trip to New Zealand. Staying overnight in a campervan in Te Anau saves you a long round trip in a day and lets you set off at dawn for more adventures.
9. Lake Tekapo and Mount Cook (South Island)
In the heart of the Southern Alps, Lake Tekapo charms with its unique turquoise color and its picturesque church by the water. The area is known for its starry skies (it’s an International Dark Sky Reserve). Mount Cook, the country’s highest peak, stands majestically in the background. Several campgrounds offer views of these mountains.

Practical Tips for a Successful Campervan Road Trip
Where to start? Between choosing the right vehicle, the best time to go, parking rules, and tips for where to sleep, here are our practical tips to plan your road trip stress-free.
Duration and Itinerary Choices
Less than 15 days: Focus on one island to avoid spending too much time on the road.
More than 15 days: Consider a North-South combo with a one-way trip (e.g., Auckland to Christchurch).
Book Early
In peak season (November to March), demand is high, especially for family-sized vehicles. Book your campervan ideally 6 to 8 months in advance.
Opt for full insurance to avoid high excess fees and hassles in case of issues. Standard bank insurance rarely covers campervans.
Choosing the Right Vehicle
Watch out for campervans over 3 years old—they can be "tired" in terms of both equipment and driving. If your budget allows, go for a newer model for better reliability and comfort.
Check the depot’s opening hours for pick-up. If you arrive late or after a long trip, it’s better to spend the first night in accommodation rather than driving straight away.
Where to Spend the Night
Freedom camping: Allowed in some remote areas but heavily regulated. Fines for breaking the rules can reach $200. Use comprehensive apps to identify legal spots and avoid penalties!
Basic campsites / DOC: Basic facilities but often in idyllic settings. These are campgrounds managed by the Department of Conservation, perfect for getting close to nature.
Private campgrounds: More expensive but offer hot showers, electricity, playgrounds for kids, pools, and laundry. Ideal for recharging—both your campervan’s batteries and your own.
Respect Nature
New Zealand is known for its pristine landscapes. Manage your waste, use designated dumping areas, and follow local signage. New Zealanders care deeply about keeping their environment clean and warmly welcome responsible tourists. For support, consider a local French-speaking agency like Frogs, which can help with administrative steps, planning your itinerary, and of course, renting a campervan.
From Delhi to Agra and the extraordinary stay in Chhattisgarh
My train to Mathura is at 2 PM, and we’ll arrive an hour late—all good. I booked a hotel on booking, but unfortunately, it’s really far from the ghats. Walking there is out of the question—what a shame.
The hotel itself is fine, and there are several restaurants right across the street, which will be handy for dinner. This won’t be an exception, though—starting at 10 PM, they must wake up because I can hear them talking loudly, and music is playing along. My room faces the entrance, so it’s going to be tough. At midnight, I ask them to lower the volume, but they don’t listen. By 1 AM, I lose my temper, and this time, everything stops. Finally, I can get some sleep—until 4 AM, when they start up again for a little while before quiet returns until 6 AM. But when do they sleep? The noise never seems to bother them—it’s unbelievable, and I’m finding it harder and harder to tolerate. It makes a huge difference.
The next morning, as I leave, they tell me they’ll give me another room for the following night. Oh, two nights like that wouldn’t be possible—I’m exhausted.
I head out to explore the ghats and take a rickshaw, which I share with a family, to Vrindavan, a city of temples dedicated to Krishna. I visit several while wandering through the lively streets, surrounded by a crowd of devotees. By 1 PM, I’m near the Bankey Bihari Temple, but I can’t go in—it just closed. Nearby, there are restaurants, so I take the opportunity to grab my usual aloo paratha with a lassi.


The work women do here is incredibly hard, and their pay must be miserable.

I want to leave Vrindavan for Govardhan. Two young guys on a motorcycle in front of the temple approach me, and the driver offers to take me part of the way. I’m pretty skeptical, but he insists, and I eventually agree. I didn’t fully understand what was happening. Once on the bike, his friend hops on too, and suddenly I’m sandwiched between them for a multi-kilometer ride—*travel Indian-style*. We quickly drop off the friend, and I breathe easier for the rest of the trip. At an intersection, he stops—Govardhan is straight ahead, but to get to his village, he needs to turn right. We wait for the bus for a few minutes, and he flags it down so I can hop on and continue my journey. What an adventure.


the neighbor with its beautiful dome.



The work women do here is incredibly hard, and their pay must be miserable.

I want to leave Vrindavan for Govardhan. Two young guys on a motorcycle in front of the temple approach me, and the driver offers to take me part of the way. I’m pretty skeptical, but he insists, and I eventually agree. I didn’t fully understand what was happening. Once on the bike, his friend hops on too, and suddenly I’m sandwiched between them for a multi-kilometer ride—*travel Indian-style*. We quickly drop off the friend, and I breathe easier for the rest of the trip. At an intersection, he stops—Govardhan is straight ahead, but to get to his village, he needs to turn right. We wait for the bus for a few minutes, and he flags it down so I can hop on and continue my journey. What an adventure.


the neighbor with its beautiful dome.

Dans de beaux drâa.... English translation pending
S🙂lam!
En ouverture de ptit fil, un article...vestimentaire:
https://www.voyagemauritanie.com/tenues-traditionelles-maures-detours-operator
Pour Ceux qui, comme nousautes, souhaitent s'en ramener un, de drâa, le tarif (à négocier) sur le Marché Capitale de Nouakchott, pour un complet (boubou+pantalon+chemise), de qualité disons "correcte" (selon un avis Local, hein) , compter dans les 25-30 euros comme ça . L'entrée de gamme, appelée , en fine cotonnade idéale pour rester à la maison par grosse chaleur, s'obtient à moins "cher".Le haut de gamme, connu sous le terme , qu'on trouve plutôt en boutique spécialisée, voit s'envoler les prix, genre + 1000 euros, mon frère.
A suivre, si ça vous branche, un ptit topo circonstancié et illustré de nos , oulah kiffées à la mi-février juste passée.Je veux y partager notre expérience de l'hospitalité (de toutes classes sociales), du vibrant (marchés de Nouakchott), de l'oasis, du logistique (hébergements, restauration, transports...), nos interactions avec bourricots et chameaux à (presque) chaque coin de rue, au rythme du "rite" sucré des 3 thés et des 5 appels à la prière quotidiens.
@++, incha allah, les potos.
Sanouk3😎
En ouverture de ptit fil, un article...vestimentaire:
https://www.voyagemauritanie.com/tenues-traditionelles-maures-detours-operator
Pour Ceux qui, comme nousautes, souhaitent s'en ramener un, de drâa, le tarif (à négocier) sur le Marché Capitale de Nouakchott, pour un complet (boubou+pantalon+chemise), de qualité disons "correcte" (selon un avis Local, hein) , compter dans les 25-30 euros comme ça . L'entrée de gamme, appelée , en fine cotonnade idéale pour rester à la maison par grosse chaleur, s'obtient à moins "cher".Le haut de gamme, connu sous le terme , qu'on trouve plutôt en boutique spécialisée, voit s'envoler les prix, genre + 1000 euros, mon frère.
A suivre, si ça vous branche, un ptit topo circonstancié et illustré de nos , oulah kiffées à la mi-février juste passée.Je veux y partager notre expérience de l'hospitalité (de toutes classes sociales), du vibrant (marchés de Nouakchott), de l'oasis, du logistique (hébergements, restauration, transports...), nos interactions avec bourricots et chameaux à (presque) chaque coin de rue, au rythme du "rite" sucré des 3 thés et des 5 appels à la prière quotidiens.
@++, incha allah, les potos.
Sanouk3😎
Coût d'un safari par agence en Tanzanie: normal ou pas? English translation pending
Salutations les amis !!
Moi et mon amie sommes intéressés pas un voyage en Tanzanie pour une durée de 15jours courant juin... Nous pensions faire un peu de safari et un peu de visite (plage, farniente, ville)... Jusque la tout va bien me diriez vous...
Nous sommes entré en contact avec une agence pour le safari et la nous avons été surpris, 2000€/pers pour 4 jours de safari en 4x4 privé ! Cela équivaut à notre budget par personne pour les 15 jours !!
Nous savions que ça pouvais être un coût mais de la à 500€ la journée par personne, je trouve ça beaucoup !
Ma question est la suivante, avec notre budget de 2000€ par personne, un safari en première partie puis terminer par quelques jours en hôtel bord de plage pour de la farniente, est ce réalisable ??
Merci d'avance
Abdel
Moi et mon amie sommes intéressés pas un voyage en Tanzanie pour une durée de 15jours courant juin... Nous pensions faire un peu de safari et un peu de visite (plage, farniente, ville)... Jusque la tout va bien me diriez vous...
Nous sommes entré en contact avec une agence pour le safari et la nous avons été surpris, 2000€/pers pour 4 jours de safari en 4x4 privé ! Cela équivaut à notre budget par personne pour les 15 jours !!
Nous savions que ça pouvais être un coût mais de la à 500€ la journée par personne, je trouve ça beaucoup !
Ma question est la suivante, avec notre budget de 2000€ par personne, un safari en première partie puis terminer par quelques jours en hôtel bord de plage pour de la farniente, est ce réalisable ??
Merci d'avance
Abdel
Colombie... dépaysement et enchantement English translation pending
Bonjour à tous,
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
What to visit between Toulouse and Narbonne?
Hi!
I’m planning a pénichette (canal boat) cruise on the Canal du Midi. We’re flying in from Quebec, so we’ll arrive in Toulouse (4 adults).
We’ll have about 7 days before boarding, and we’d like to explore the stretch between Toulouse and Narbonne since we want to see the Mediterranean.
Besides Carcassonne, where we’ve already planned to spend a day, what else is worth visiting? And where’s the best place to stay for good value, considering we’ll have a car?
Japon: entre villes et montagne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
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A suivre,
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending

Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …
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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres

Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.
Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !
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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …

Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.



Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !
La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …



Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.
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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.


La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !

D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.
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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.


Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.
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Coin peu touristique et belle plage à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Nous partons à l'ile maurice fin mars pour 10 jours en couple.
Nous n'arrivons pas à nous décider sur l'endroit ou loger: nous recherchons un coin peu touristique (Grand Baie a l'air d'être à l'opposé de ce que nous recherchons) mais pas non plus complètement isolé de la civilisation, et avec une belle plage, et un hotel/logement sur la plage ou à 10 mn de marche maxi.
Belle Mare semble très beau mais nous avons juste peur du vent.
Notre budget est d'environ 1000€ ou moins pour 8 nuits
Merci pour vos conseils!
Nous partons à l'ile maurice fin mars pour 10 jours en couple.
Nous n'arrivons pas à nous décider sur l'endroit ou loger: nous recherchons un coin peu touristique (Grand Baie a l'air d'être à l'opposé de ce que nous recherchons) mais pas non plus complètement isolé de la civilisation, et avec une belle plage, et un hotel/logement sur la plage ou à 10 mn de marche maxi.
Belle Mare semble très beau mais nous avons juste peur du vent.
Notre budget est d'environ 1000€ ou moins pour 8 nuits
Merci pour vos conseils!
Voyage Hawaï en mars 2018 et San Francisco English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 adultes qui prévoyons aller à Hawaï en mars 2018. Notre départ se fera de Québec et nous aimerions avoir votre avis pour le choix des îles , est-ce mieux de débuter par Oahu ou une autre île? et nous suggérez-vous un trajet en particulier?
Nous aimerions visiter 3 ou 4 îles en 3 semaines. Dans quelle partie des îles nous conseillez-vous de réserver nos hôtels ou nos locations VRBO ou AIRBNB?
Auto ou transport en commun pour Oahu?
De plus, pour notre retour, nous aimerions faire une escale à San Francisco et y rester pour 3 ou 4 jours. Quels sont les incontournables et quel est le meilleur endroit pour demeurer? Devrions-nous louer une voiture?
Merci à l'avance pour vos réponses.
Nous sommes 4 adultes qui prévoyons aller à Hawaï en mars 2018. Notre départ se fera de Québec et nous aimerions avoir votre avis pour le choix des îles , est-ce mieux de débuter par Oahu ou une autre île? et nous suggérez-vous un trajet en particulier?
Nous aimerions visiter 3 ou 4 îles en 3 semaines. Dans quelle partie des îles nous conseillez-vous de réserver nos hôtels ou nos locations VRBO ou AIRBNB?
Auto ou transport en commun pour Oahu?
De plus, pour notre retour, nous aimerions faire une escale à San Francisco et y rester pour 3 ou 4 jours. Quels sont les incontournables et quel est le meilleur endroit pour demeurer? Devrions-nous louer une voiture?
Merci à l'avance pour vos réponses.
Road trip en décapotable côte Ouest américaine en mars - avril English translation pending
Bonjour :)
Je suis en train de préparer un roadtrip sur la côte Ouest. Pour l'instant, rien de bloqué.
Nous avons 2 créneaux de départ : 13>29 Mars (Hors vacances scolaires) 03>19 Avril (Vacances scolaires)
Idéalement, j'aurais voulu reprendre une mustang décapotable sachant que notre roadtrip va nous amener jusqu'à Phoenix sur une boucle typique de beaucoup de voyageurs SF>LA>PHOENIX>LAS VEGAS en passant dans les parcs.
Toutefois, je me doute que sur le créneau de Mars va nous empêcher d'en profiter et que la neige peut nous bloquer sur certains parcs. J'aurais donc voulu votre avis sur les points suivants:
- Pensez vous qu'en Avril, l'aspect "neige" qui peut être bloquant sur les parcs le plus au nord peut il être oublié? - Pensez vous qu'il serait stupide de rester sur une mustang cab' sur les créneaux sachant que nous allons sûrement être capoté une grande partie du nord? Le jeu en vaut il la chandelle? - Es ce que le créneau de Mars vous semblent vraiment à éviter pour profiter des parcs? Il est vrai que je préférerais partir en Avril mais c'est les vacances scolaires avec l'explosion des prix qui va avec ...
Merci de vos retours.
Nous avons 2 créneaux de départ : 13>29 Mars (Hors vacances scolaires) 03>19 Avril (Vacances scolaires)
Idéalement, j'aurais voulu reprendre une mustang décapotable sachant que notre roadtrip va nous amener jusqu'à Phoenix sur une boucle typique de beaucoup de voyageurs SF>LA>PHOENIX>LAS VEGAS en passant dans les parcs.
Toutefois, je me doute que sur le créneau de Mars va nous empêcher d'en profiter et que la neige peut nous bloquer sur certains parcs. J'aurais donc voulu votre avis sur les points suivants:
- Pensez vous qu'en Avril, l'aspect "neige" qui peut être bloquant sur les parcs le plus au nord peut il être oublié? - Pensez vous qu'il serait stupide de rester sur une mustang cab' sur les créneaux sachant que nous allons sûrement être capoté une grande partie du nord? Le jeu en vaut il la chandelle? - Es ce que le créneau de Mars vous semblent vraiment à éviter pour profiter des parcs? Il est vrai que je préférerais partir en Avril mais c'est les vacances scolaires avec l'explosion des prix qui va avec ...
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Passer une semaine à Sao Miguel et voir les baleines (Açores) English translation pending
Bonjour
Nous réfléchissons à passer une semaine aux acores pendant les vacances de pâques, fin avril 2017. Pour profiter du Whale-watching et de la randonnée, j'aurais aimé aller sur l'ile de Pico qui semble avoir le plus de potentiel.
Le problème étant que les vols ne permettent pas de faire un aller retour du dimanche au dimanche, je pense à la possibilité de faire une semaine sur Sao Miguel.
Des avis ?
Merci