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Quelle destination choisir en été dans les Alpes avec des enfants? English translation pending
by Benito774 · 2019-01-20 · 18 replies
Bonjour à tous, je vien ici pour avoir des avis. Je souhaite enmener ma femme et mes enfants dans les Alpes cet été du 10 août au 17 août. Je cherche une station ou il y a pas mal de chose pour enfant, piscine, jeux, animation... Et des lacs, rivières, cascade... Pour les balades. Mes enfants auront 3 ans et 11 ans. Merci pour votre aide, car il y a tellement de stations, que je suis perdu lol. Merci à vous.
Voyage en Afrique du Sud depuis la Réunion avec enfants English translation pending
by Joe1515 · 2018-10-28 · 23 replies
Bonjour,

Nous comptons partir en famille (2 adultes, 2 enfants de 11 et 8 ans) en juillet-août prochains en Afrique du Sud, depuis la Réunion.

J'ai parcouru beaucoup de messages, en particulier ceux de Michel85200, d'Attila aussi, de Bof. Je n'ai pas encore regardé en détail leurs carnets!

Nous pensons partir 3 semaines/ un mois, sans faire trop de kilomètres chaque jour.

Notre but? les animaux avant tout, les beaux paysages aussi (et quelques randos aussi malgré les enfants).

On pense donc à tourner autour des parcs Kruger et Sainte Lucie/ Hluhluwe-Imfolozi et peut-être aussi prendre un vol intérieur pour aller dans les environs du Cap (merci à michel 85200 pour sa airlines, j'irai voir) .

Pensez-vous que ça corresponde à nos objectifs animaux/beaux paysages (il y a tellement d'endroits qui ont l'air magnifiques!!!)

En trois semaines, est-ce faisable sans trop se presser, ou vaut-il mieux un mois, si on va aussi au Cap?

Quel type de véhicule prendre? J'ai cru comprendre qu'un 4x4 n'était pas nécessaire, mais qu'un suv était un plus. Qu'en pensez-vous? Il y en a à 500€ sur carigami pour trois semaines. Si vous avez des conseils?

Perso, après avoir voyagé avec un van en Nouvelle-Zélande, j'ai bien envie de faire pareil pour justement être vraiment libre, n'avoir rien à réserver avant. Sur motorhomerepublic (avec qui j'avais réservé chez les kiwis), il y en a à 100 euros par jour pour trois semaines, Discoverer ou Ranger (dont un avec douche et toilettes, les autres non, avec tente sur toit ou au sol). J'aimerais avoir votre avis, je ne me rends pas compte si c'est vraiment intéressant pour aller dans les parcs, côté pratique, financier, sachant qu'on aura peut-être une tente au sol? dans chaque camp, est-il prévu une sorte de "campsite" pour ce type de véhicules? Mon but est moins d'économiser de l'argent que d'être vraiment libres, mais si ça nous gêne dans les parcs, je laisse tomber l'idée! Qu'en pensez-vous?

Par ailleurs, je n'arrive pas à être sûr des vacances des sudafs: je crois avoir trouvé que pour l'année prochaine (écoles publiques), elles finiraient plus tôt, le 9 juillet mais ça n'est pas clair. Parce que d'après ce j'ai lu, les places sont rares, sinon!

Merci pour vos réponses! Il nous taaaarde!!! Il y a des billets à 550€ aller-retour La Réunion- Johannesburg, j'hésite à les prendre, parce que ce serait plus simple (si on va au Cap) de faire l'aller St Denis- Joburg, vol aller intérieur et le retour Le Cap-St Denis. Je sais pas trop si j'attends... joe1515
Voyager en Thaïlande en vaut-il encore la peine? English translation pending
by Vanilla2209 · 2018-08-30 · 28 replies
Bonjour,

Comme certains le savent, nous organisons notre voyage de noce en Thaïlande en janvier 2019.

Le but est de visiter les terres 7 à 10 jours et de rester ensuite sur une ou plusieurs iles 7 à 10 jours.

J'en parle autour de moi et beaucoup me disent d'éviter la Thaïlande à cause du tourisme de masse. Ils me redirigent vers le Vietnam, la Birmanie, le Laos, … En gros, tout sauf la Thaïlande…

Dois-je changer de destination finalement? J'en arrive à avoir peur et à me dire que la Thaïlande telle qu'elle est devenue aujourd'hui, ça n'en vaut plus la peine…

Honnêtement, je suis très ouverte mais le but est de passer la moitié de notre séjour à visiter et l'autre, farniente sur des plages aux eaux cristallines…

Que me conseillez vous?

Un grand merci!
Trois semaines dans le Yucatan English translation pending
by 01nath · 2018-08-14 · 12 replies
Voyage en famille avec deux ados de 13 et 16 ans. La destination avait été choisie par une envie de chaleur et baignades. Nous n'aurons pas été déçus sur ce point là!

17 juillet 208 Grande journée Départ de la maison 5h15 direction Genève. On laisse la voiture à St Julien, au parking couvert, puis le taxi nous emmène à l’aéroport (Parknplane= réservation parking+taxi). L’avion a une heure de retard, on a donc le temps de déjeuner et faire les magasins. Premier vol direction New York. On a une très grande escale, mas ça semble juste pour sortir de l’aéroport. On commence par une heure pour sortir de la douane. Puis air train changement de terminal. On visite, on se prend un goûter, on se pose, on cherche à manger. Pendant ce temps il y a un super orage et beaucoup de vols sont très retardés. 19h20 vol pour Cancun. On commence à avoir vraiment sommeil ! vol rapide. Arrivé Cancun. On récupère les bagages. J’appuie sur le bouton, lumière verte, pas de fouille ! Ouf direction dollar. La location se passe assez bien, à part qu’il fait des empreintes de notre carte...On espère qu’il n’y aura pas de suite ! On prend la route avec notre Nissan sentra qui a un très grand coffre. Hôtel à Puerto Morelos . Mignon village au bord de la mer. Hôtel Hacienda Morelos. Vue mer, chambre bien. 23h30 on peut enfin se coucher !



18 juillet Réveil pour nous autour de 6h. On se lève pour aller voir la plage et le lever de soleil. La plage est envahie d’algues et les gars sont avec des fourches et des brouettes. La lutte semble difficile. On va au déjeuner à 7H30. Buffet bien correct. On se jette ensuite dans la piscine (1ère baignade). On va voir vers le ponton pour faire un tour de bateau on tombe sur Paco prix : normal 25 dollars, mais pour nous 20 ou 350 pesos. Nous n’avons pas assez de Pesos, on paie donc en dollars) On retourne chercher les gars et on va au bateau. Direction le récif à 5mn de la plage (censé être le plus beau de l’hémisphère nord). Ils ont créé un parc national et semblent bien le protéger (obligé de prendre le bateau, pas possible d’y aller par soi même). Coraux sympas, beaucoup de poissons. (2ème baignade) Retour à l’hôtel on se jette dans la piscine (3ème baignade). Il fait vraiment très chaud ! On range tout dans la voiture et on va au centre du village. On mange à los tacos. Tacos variés: bacon champignon crevette fromage pour Jolan. Crevette poisson épinard fromage pour nous. Très bon. Avec des grands verres de lemonada ! On prend la route direction Playa del Carmen. On va dans un grand magasin. Pas grand-chose à acheter mais une heure au frais ! On va ensuite faire la 5eme avenue. Piétonne, beaucoup de magasins. On fait les magasins de sport. Les prix sont à peine moins chers que chez nous. Petit tour vers la mer. Les algues sont mieux ramassées mais bien présentes. On reprend la route pour Tulum. On est bien crevé, c’est un peu dur. On est à l’hacienda Scarlette, 6km de Tulum au milieu de rien. On vide la voiture et on se jette dans la piscine (4ème), malgré l’heure et le lieu, pas de moustiques ! La chambre est grande, on a même une cuisine, petite terrasse, à côté de la piscine. Propre, rien à dire. Il faut se reprendre du courage pour aller à Tulum pour aller manger. On s’arrête dans les 1ers restos (la coqueta). Ceviche, tacos, burrito, tout le monde trouve quelque chose, très bon. On passe au grand magasin en face pour prendre de l’eau et des compléments pour le petit déjeuner. Retour à l’hôtel où on s’écroule !

19 juil. 18 Réveil vers 6H30. On traîne (tv, journal) en attendant le déjeuner à 8H. Petite baignade à la piscine. On prend la direction de caleta Tankah. On paie l’entrée 150 pesos par personnes (aujourd’hui limité à 70 personnes car ils font des travaux au restaurant). On a accès à des transats à l’ombre sur la plage. Il y a un cenote de bord de mer, l’eau est très belle, un peu fraîche. La mer n’a pas d’algues. Il y en a un peu sur la plage mais très peu dans l’eau. L’eau est très bonne, avec un phénomène de température marrant l’eau chaude est au fond ! On reste longtemps à jouer, on est bien.



On va ensuite se prendre à manger au resto, tacos, moyen mais correct pour l’endroit. Puis on va voir le cenote. Pas très grand, eau magnifique, peu profond. Super moment.



On trouve ensuite des hamacs, ... On fait presque la fermeture (18h), super journée. De retour à Tulum, Flavien veut se faire couper les cheveux, nous partons donc à la recherche d’un coiffeur (merci google), on en trouve un, heureusement qu’elle ne lave pas les cheveux vu la tête du bac ! Pour moins de 3 euros la coupe, ce n’est peut-être pas extraordinaire (Jolan a la frange de M !), mais les gars auront moins chaud !



Nous allons sur la place centrale, terrain de basket couvert où se prépare un match de filles (de tout âge, avec arbitre !), nous achetons à manger aux stands (maïs couvert de mayonnaise et fromage râpé, nachos fait avec un paquet de doritos ouvert sur le côté, avec maïs, crème et fromage, des tacos. Nous goûtons les marquesitas : crêpes qui durcissent (un peu comme des cornets de glace) en prenant la version uniquement Nutella et pas Nutella fromage ! On passe par le supermarché prendre le petit déjeuner pour demain car on veut partir avant 8h.

20 juillet Réveil 6h30, petit déjeuner avec nos provisions, yaourts à boire, mangue et muffins. Très bon : les garçons se jettent dans la piscine pendant que je prépare les affaires. Départ 7h30 pour être à l’ouverture au site de Tulum. On prend la route coté plage, pas de soucis pour se garer gratuitement au bord de la route au plus près du site. Quelques personnes dans la queue, on prend les tickets au distributeur et c’est parti. Pas trop de monde et déjà bien assez chaud. Ces petites ruines au bord de la mer sont toujours aussi belles.



On voit les groupes qui arrivent à partir de 9h et là ça devient vraiment envahi. On finit notre tour, retour à la voiture, il fait vraiment trop chaud, pas le courage d’aller voir la plage (on l’aperçoit et elle est pleine d’algues). La décision familiale : se rafraîchir dans un cénote. Direction « car wash cénote » (50pesos l’entrée), petit lac à l’eau très claire avec une bonne profondeur (au moins 5m). Des plongeurs partent visiter une grotte. Nous on se baigne, on voit des tortues, les garçons sautent.. En tout cas on est rafraîchi et ça fait du bien. On va à Tulum manger, on retourne au resto du 1er soir, crevettes très bonnes Retour à la chambre, sieste, internet, … puis piscine. Direction Tulum plage pour faire les touristes et chercher un bar de plage pour un cocktail. On se gare avec un accès libre à la plage et comme on connait la plage sans, on constate le désastre des algues ! J’avais vu qu’il y en avait des gros tas sur la plage, que l’odeur de la décomposition est horrible. Mais le pire est qu’il y en a partout dans l’eau et que cette eau normalement turquoise est maronnasse ! Moi qui avait élu Tulum ma plus belle plage du monde… l ça ne fait vraiment pas envie, et tous les supers hôtels de bord de plage, ça va devenir compliqué pour eux. Il parait qu’il y a un mois il n’y en avait pas et qu’après orages et tempêtes il y en a plein…



On se rabat donc pour un bar coté jungle, le Mateo, réputé pour sa terrasse en hauteur pour voir le coucher de soleil sur la jungle. C’est happpy hour, j’ai droit à 2 verres, mais je pense que l’alcool est partagé entre les 2 ! Ouf, les garçons avaient peur que je ne puisse plus descendre les escaliers ! Leurs jus ne sont pas non plus extra ordinaires… On reprend la voiture pour aller manger à la pizzéria Manglar car j’avais vu dans les commentaires qu’elle a un joli jardin, et ça change plutôt que de manger au bord de la route. En bon touriste, on s’est fait manger par les moustiques ! Pizzas et pâtes très bon et pas cher. Retour à la chambre, 22h, tout le monde est crevé

21 juillet Apres une bonne nuit, réveil vers 7h, Petite baignade avant le déjeuner. Direction grand cenote. 180 pesos par personnes, et vers 9h il y a déjà bien, assez de monde. Il est vraiment beau. Ca fait des grottes tout autour, un tunnel sous lequel on passe, avec plein de chauves-souris accrochées. Il y a des petits poissons et plein de tortues. On s’amuse à faire des photos avec les stalactites sous l’eau. Un bon moment.



Retour à la chambre ranger les affaires, on va manger à la taqueria Honorio, un monde fou, pas trop de choix, mais leur cochon est excellent. Puis quelques courses au grand supermarché. On reprend la voiture et on s’arrête à laguna Kan Luum. Le parking est rempli (on est samedi et c’est essentiellement des mexicains), l’eau est belle et chaude ! On se trempe un moment, rien d’autre à faire). Puis direction Bacalar, 200km, 2h de route On fait le plein à Felipe Carillo Puerto. Environ 40km avant l’arrivé, des vendeurs d’ananas plein les bords de la route. On achète une petite bouteille de jus, et comme il est excellent, on reprend 2 jus d’ananas, une eau de coco, et 3 ananas énormes. Pas possible d’en acheter qu’un, c’est 3 pour 50. On arrive à notre hôtel Las Velas à Bacalar. Chambre très simple qui mériterai un coup de peinture. Les gars se jettent à l’eau du ponton et font de la balançoire.



On va ensuite manger au restaurant la pina pour rester dans le thème du jour ! Repas moyen, peu cher mais bonne pina colada et pinada. Au lit, tout le monde est crevé.

Dimanche 22 juillet Réveil entre 7h et 8H, nuit moyenne, les lits grincent énormément, donc dès que l’on bouge, beaucoup de bruit, clim bruyante, ventilos pas pratiques. Jolan ne se sent pas bien. On va se jeter un coup dans l’eau, elle est vraiment bonne. On déjeune ensuite nos gâteaux sur la terrasse (interdit car ils font des déjeuner, mais ça on le savait pas) On va faire un tour avec Lionel pour voir les tours en bateau proposés par ici. A l’hôtel c’est à la voile (voilier ou ce qu’ils appellent catamaran qui sont en fait des hobbi cats (pas terrible pour s’assoir et pas d’ombre). Il y a des rabatteurs de partout pour les tours en bateau à moteur, privé ou collectif. On attendra que Jolan soit mieux. On va à la plage publique pour se baigner dans du turquoise. Devant l’hôtel c’est un cénote donc bleu sombre. 10 pesos de parking. Jolan vomit puis il est mieux et on se baigne. L’eau est très bonne et c’est ambiance du dimanche. On va ensuite dans le centre à la recherche de cartes postales. On en trouve dans un petit magasin avec une propriétaire qui parle français. Elle est contente de parler, et nous dit qu’elle fait elle-même ses photos et cartes postales. On n’ose pas lui dire qu’elles sont floues… Il fait bien trop chaud pour visiter le fort, on rentre à l’hôtel et Jolan va se coucher. Nous on se prend des pinadas et sandwich chorizo argentin pour les gars, un poisson en papillote (rouget) pour moi, et un guacamole. Très bon. Un peu de repos pour tout le monde Avec Lionel et Flavien on va nager jusqu’à l’eau turquoise, environ 300m (mais à la moitié on a pieds), chouette. Douche puis on part poster nos cartes postales et trouver un resto. J’avais porté mon choix sur Palo de Tinte. En arrivant il n’y a personne, on aurait dû fuir… flavien prend des pâtes, assiette correct, servie rapidement. Mais nous on a pris des crevettes au bacon, très long à arriver, 5 crevettes, pas d’accompagnement… Assez moyen On rentre se coucher, Jolan semble aller un peu mieux.

Lundi 23 Lionel se lève faire des photos de lever de soleil (pas de nuage ce matin, les derniers jours c’était couvert le matin qui se dégageait grand bleu après-midi) Petit déjeuner mixte entre nos gâteaux et jus de l’hôtel. Jolan a faim ! Il prend des quesadillas au fromage. Les gars prennent un jus banane, lait de coco et fèves de cacao. Aujourd’hui, direction los rapidos. Un restaurant a aménagé un endroit étroit de la lagune qui a un peu de courant. (50 pesos l’entrée, bracelet bleu foncé pour la collection de Jolan) Déjà pas mal de monde quand on arrive, dont un groupe de 48 devant nous, essentiellement des Mexicains. On installe nos affaires sur une table au fond, sur une micro île. Puis on remonte « la rivière » à pieds sur les bords. L’eau est magnifique, des variations de bleu superbes. Arrivé à l’élargissement, on se jette à l’eau et on redescend jusqu’au restaurant on fera ça 3 fois dans la journée… entre temps on commande à manger, servi sur notre ile, pas mal !



On passe une bonne journée Retour à l’hôtel, on se pose un peu, et on grignote guacamole et churipan.

Mardi 24 Petit déjeuner à l’hôtel, puis on fait les sacs et on charge la voiture. On va à playa cocalito (50 l‘entrée, bracelet violet). On profite de l’eau magnifique, avec les balançoires et les hamacs. Puis on va faire un tour en bateau (250 pesos par personnes, tour collectif), avec une famille Mexicaine très sympa. Notre capitaine est très bien, ne parle qu’espagnol et espère que l’on peut le comprendre. On longe le bord de l’eau, on voit les différents cenotes, 1er arrêt à cenote negre, on joue avec une corde pour sauter dans l’eau. On reprend le bateau direction canal des pirates, 30 mn c’est magnifique. Un peu de soufre, bon pour la peau, Un peu de sauts pour les gars, des photos pour Lionel, tout le monde a de quoi s’occuper et ça passe trop vite.



Retour à la plage (en herbe), on mange (poisson, poulet, riz aux crevettes, très bon) et on se dit que l‘on serait bien resté plus longtemps à Bacalar, que c’est vraiment un paradis (eau belle, chaude et douce !) Vers 15h on reprend la voiture, direction l’hôtel Chicanne éco village hôtel. Très beau, dans la foret. On pose les sacs, on se jette dans la piscine et 1h plus tard on est reparti/ L’objectif est d’être avant la tombée de la nuit à la grotte des chauves-souris (après le km 106, petite route à droite) On ne sait pas trop à quelle heure c’est le gars de l‘hôtel m’a dit 18h, comme on a roulé vers l’ouest je pensais plutôt 19h. On est là-bas à 18h10. On est les 2eme, après un autre couple de Français. On prend le petit chemin et on arrive au bord du cénote sec. On a le temps de discuter. Le début sera finalement à 19H15. Les chauves-souris sortent du fond du cenote et tournant, il y en a des millions qui sortent pour manger en suivant toutes le même chemin, c’est vraiment impressionnant. On part au bout de 20 mn (il parait que ça dure 2h, mais après il fait nuit…)



On rentre manger à l’hôtel, type grand service, on mange pas mal on n’a pas trop faim, entre ceux qui sont un peu brassés et la chaleur !

Retour à la chambre, un scorpion sur le mur, rapidement aplati par Lionel, mais après, on secoue les draps pour être sûr qu’il n’y a pas toute la famille !
Voyage seule: Colombie ou Costa Rica English translation pending
by Ludivoyage · 2018-05-26 · 32 replies
Bonjour, J'ai le projet de partir en Amérique du Sud en février 2019 ! On m'a conseillé la Colombie ou le Costa Rica sur 3 semaines. Est ce que vous pourriez me recommander qu'est ce qui vaudrait le plus le coup ? De plus, comme je souhaite partir seule, est ce que quelqu'un recommanderait un bon guide/chauffeur pour être accompagner? Autant je n'ai pas eu d’inquiétude lorsque je suis partie en Asie mais comme ce sera la 1e fois que je découvrirai un autre continent, je préférerai avoir un point d'attache en arrivant et pour me faire découvrir au mieux l'un des 2 pays. J'ai commencé à me renseigner pour passer par une petite agence ici en France, j'en aurai pour un budget de 5000€, ce que je trouve un peu excessif.

Merci d'avance à tous pour vos précieux conseils ! A bientôt Ludivine
15 jours pour découvrir la Réunion English translation pending
by Micrisan · 2018-04-17 · 26 replies
Du 26 septembre au 12 octobre 2017

Aujourd'hui, ça y est ! Nous partons enfin pour l'île de La Réunion !

Nous étions curieux de découvrir cette île dont plusieurs de nos amis avaient déjà foulé le sol, certains même à plusieurs reprises. Cela faisait quelques années déjà que nous voulions, nous aussi, nous faire notre propre opinion, à notre rythme : je ne marche que très peu et, aux dires de nos amis, c'étaient surtout les randonnées pédestres qui étaient intéressantes à faire…

Nous avons préparé notre voyage dans un autre but : celui de visiter l'île juste en touristes, pour une première fois, avec 3 hébergements différents pour profiter au mieux de notre séjour.

"... Mes chers amis, j'm'envole, Je n'm'enfuis pas, j'm'envole, Je quitte la métropole, j'm'envole, j'm'envole..."

Nous voulions partir, dans un premier temps, vers l'est de l'île pour éviter la route du littoral, à l'ouest, trop souvent encombrée ou même fermée (d'après différents renseignements pris ici et là), l'aéroport Roland-Garros se situant, de toute façon, à l'est de St DENIS. Du reste, depuis les fenêtres de l'avion, nous remarquerons, lors de l'atterrissage, qu'il y avait effectivement, déjà de bon matin, une belle et longue file de voitures pratiquement à l'arrêt, sur cette fameuse route en perpétuels travaux !

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Nous avons donc privilégié un premier hébergement vers St BENOÎT et, dès la réception de notre voiture de location, nous sommes partis dans cette direction, par la N2, pour débuter notre périple...

27/9

Premier hébergement : vers St BENOÎT, exactement à ABONDANCE sur la D53, route qui mène à Takamaka. Nous avons toute la journée devant nous pour ce trajet, pas très long, en prenant la N2.

Nous sommes un peu « raplapla » suite à notre nuit dans l'avion mais nous décidons quand même de profiter de notre journée et nous quittons la nationale pour nous arrêter à l'entrée de la petite ville de STE SUZANNE dans un premier temps. A l'office du tourisme, tout près du phare de Bel-Air que nous ne pouvons pas visiter (premier phare et je crois le seul, construit à La Réunion, classé monument historique en 2012 et dont l'ancienne loge du gardien a été transformée en salles d'expositions), nous récupérons un plan (promenade patrimoine) avec quelques renseignements pour faire une petite balade : la personne à l'accueil est très sympathique et nous informe au mieux. Il y a plusieurs choses intéressantes à découvrir aux alentours, signalées au dos du plan mais nous sommes trop fatigués et nous nous contenterons d'une courte balade le long du sentier du littoral, au niveau de la Pointe de la Ravine des Chèvres. Il commence à faire très chaud et la petite brise marine est bien appréciée! Ce sentier du littoral, si j'ai bien tout compris, est une ancienne voie ferrée nous ne marcherons que quelques centaines de mètres (jusqu'au tunnel) car nous ne voulons pas laisser la voiture trop longtemps sans surveillance, nos bagages étant trop visibles de l'extérieur et on nous avait prévenu d'y faire attention. Nous allons voir ensuite la cascade Niagara par une petite route qui passe carrément dans les champs de canne à sucre en cours de récolte d'ailleurs, après MARANCOURT. Bon ! Ce ne sont pas des chutes impressionnantes mais c'est un endroit très agréable et certainement prisé lorsqu'il fait très chaud.

La cascade Niagara et la petite route pour y parvenir

A voir également autour de Ste SUZANNE : l'église du Bon Secours, l'ancien quartier français, le domaine du grand Hazier (protégé au titre des monuments historiques depuis 1991), les « kalbanons » du grand Hazier, le domaine de Bagatelle…

Nous revenons sur Ste SUZANNE pour récupérer la N2002 puis la D47 pour aller faire une pause au bord de la mer, sous les vacoas (variété de yuccas géants) qui offrent une ombre très appréciable.

Les vacoas

Nous sommes au CHAMP BORNE où nous irons voir, ensuite, le temple tamoul « le Colosse » que nous avons remarqué en passant (à ne pas confondre avec le parc de loisirs du Colosse qui se trouve un peu plus loin). Ce temple se trouve le long de la D47, sur la droite, dans LE CHAMP BORNE. Il est clôturé mais une porte est entrouverte et nous pénétrons dans le parc. Il faut quitter ses chaussures avant d'aller marcher sur les pelouses et faire le tour du temple. On ne peut pas entrer à l'intérieur de celui-ci mais le lieu est propice au repos et à la méditation : doux moment de totale quiétude, pieds nus sur cette pelouse agréable au contact de nos pieds.

Le temple du Colosse

Nous récupérons la N2 à St ANDRE et poursuivons jusqu'à St BENOÎT où nous sommes sensés trouver le bon chemin pour nous rendre à ABONDANCE sur la route de TAKAMAKA…

Après bien des tours, des détours, des demi-tours au milieu d'un champ de canne à sucre notamment, des parcours bizarres et des contours divers et variés autour de l'endroit recherché et, surtout après de bons renseignements pris dans une boulangerie des environs, nous arrivons enfin à notre premier hébergement. Il était temps, il commence à faire nuit et il pleut ! L'hébergement n'est tout de même pas facile à trouver même avec le GPS (2 noms de rues quasi identiques qui l'affolent et nous aussi par la même occasion ! ) et un téléphone qui n'a pas toujours de réseau pour pouvoir joindre le prestataire. L'hébergement n'est pas terrible mais propre et au calme. La personne qui nous reçoit (et qui remplace le propriétaire des lieux absent) est très sympathique et prend le temps de nous donner quelques indications utiles et des idées de balades et de visites aux alentours.

Deux adresses de restaurant notamment : pour le soir même, « le Phil d'Or » à OLYMPE, 334 chemin de l'Abondance (sur la droite, à environ 600m de l'entrée du village. Très bon accueil, jolie salle avec piscine intérieure. Produits locaux et bons. Tarifs corrects : pour 2 personnes :38euros pour 2 rougails de saucisse, 2 curry de poulet et 2 thés gourmands (accompagnés de 5 mini pâtisseries).

Le restaurant "le Phil'd'Or"

Pour les petits- déjeuners : « chez Rocco », à ABONDANCE, sur la route de TAKAMAKA. Camion snack au niveau de l'école. Correct et accueil sympathique et musical. Autre très bonne adresse à ne pas manquer : la ferme auberge de Eva ANNIBAL à BRAS-PANON pour sa table très conviviale, son ambiance familiale et, surtout, son fameux canard à la vanille. (Tarifs : 50euros avec apéritifs à volonté : les bouteilles de rhums divers sont sur la table, vin et digestifs. Pour réserver : 02.62.51.53.76). Aucun problème pour trouver l'endroit avec le GPS !

28/9 Ce matin, nous ne pouvons pas aller, hélas comme prévu, jusqu'à TAKAMAKA : la route (D53) est coupée au niveau de l'Ancienne Cité du P.K.12 pour raison d'éboulements… Alors nous revenons sur St BENOÎT, un peu déçus, pour remonter en direction de St ANDRE et nous rendre dans le Cirque de Salazie.

Sur la route de Salazie

SALAZIE est une jolie petite ville mais nous poursuivons notre route sans nous y arrêter, jusqu'à HELL BOURG. A la sortie de SALAZIE, arrêt quand même « obligatoire » pour la belle cascade du voile de la mariée : la végétation est très dense et magnifique et cache une bonne partie de la cascade mais ça coule de partout, c'est très beau et rafraîchissant.

La cascade du voile de la Mariée



Arrivés à HELL BOURG, nous descendons à pied la rue principale où se trouvent de jolies cases créoles, mais les plus intéressantes, à notre avis, se trouvent dans les petites rues adjacentes. Tout au bout de cette grande rue, nous décidons d'aller voir les vestiges des anciens thermes. Le repère pour s'y rendre (ce n'est pas vraiment bien indiqué!) c'est de passer d'abord devant la bibliothèque, puis devant la gendarmerie. Descendre ensuite la route, passer sur un pont et partir sur la droite. Il y a pas mal de marches à descendre mais la belle vue sur le Piton d'Anchaing est sympathique et me fait oublier qu'il faudra bien remonter !!! Arrivés en bas, pas grand-chose à voir sinon quelques vestiges d'anciens bâtiments et « appareils » certainement utilisés à l'époque. Bizarre tout de même la localisation de ces thermes !!! Ils avaient le moral les curistes de l'époque pour venir jusqu'ici !!!

Le piton d'Anchaing

Une partie des restes des thermes

La bibliothèque de Hellbourg

Un joli jardin dans Hellbourg

Finalement, la remontée n'est pas trop difficile : il faut juste faire attention à certains endroits car les marches peuvent être glissantes. La Maison Folio vient juste de fermer lorsque nous remontons dans HELL BOURG. Nous ne pouvons donc pas la visiter, c'est dommage ! Il paraît qu'il y a un beau jardin ! Nous reprenons la voiture et nous dirigeons ensuite sur GRAND ILET (prendre sur la gauche avant d'arriver à la cascade du voile de la mariée) où nous achetons de quoi « casser la croûte ». C'est un joli tout petit village bien calme mais nous voulons aller plus loin, sur la route du Bélier, d'où nous devrions avoir une jolie vue sur l'ensemble du Cirque de Salazie et, peut-être, de l'autre côté, un aperçu sur celui de Mafate ! Mais nous n'irons pas plus loin que le Bord Martin car la météo a changé et, même si nous avons un beau panorama côté SALAZIE, on ne peut rien voir côté MAFATE.

Le cirque de Salazie

Nous pique-niquons sur une aire aménagée à cet effet (très bien d'ailleurs avec une vue superbe !) où un joli petit cardinal (petit oiseau rouge) viendra chercher quelques miettes. Comme le ciel s'est bien couvert, il ne fait pas très chaud et nous repartons sur GRAND ILET où nous ferons, cette fois-ci une longue pause-café et où nous marcherons un peu. L'église est classée. Elle a subit les outrages de plusieurs cyclones et a été notamment détruite quasi totalement en 1994 et reconstruite 2 ans plus tard tout en bois. Originalité : son petitclocher, comme posé juste à côté.



Retour par SALAZIE où nous prenons le temps de stationner et de marcher dans le centre : un flamboyant commence déjà à rougir sur la place de l'hôtel de ville. Tout est joliment fleuri un peu partout, c'est très agréable.



Comme la journée est loin d'être terminée, nous avons le temps de revenir sur St ANDRE pour une visite incontournable de la vanilleraie Roulof. C'est une vanilleraie artisanale et familiale très intéressante. La maîtresse des lieux nous fait découvrir sa plantation et tout le travail que nécessite cette « pépite ».

La belle façade de la vanilleraie Roulof

Plantation de vanille

Séchage de la vanille

Sur le chemin du retour, nous bifurquons sur la droite à la sortie de BRAS-PANON pour nous rendre au Bassin La Paix par une toute petite route à travers les champs de canne à sucre, route qui se termine d'ailleurs au niveau de ce bassin. L'endroit est sympathique. L'eau a formé quelques bassines et on peut se promener à pied sur le chemin au bout de la route mais il commence à se faire tard et sombre, nous n'avons donc pas le temps de poursuivre un peu plus loin jusqu'à Bassin La Mer.

Bassin La Paix

Demain, changement de lieu...
Retour d'un voyage de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie, janvier 2018 English translation pending
by Emmabreizh · 2018-02-13 · 26 replies
Bonjour,

Je rentre d’un voyage de 3 semaines en nouvelle-calédonie effectué au mois de janvier dernier. Ayant bénéficié des conseils du forum, je vous fais partager en retour notre expérience qui pourra peut-être servir, d’autant plus que la destination n’est pas très renseignée.

Nous avons beaucoup aimé cette destination qui nous a bien dépaysés, même en étant sur un territoire « français » et où nous avons vu tant de belles choses et rencontré des gens, dans l’ensemble, très sympas. La Nouvelle-Calédonie n’est pas une destination touristique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas grand-chose d’aménagé pour le tourisme et pas énormément de services mais c’est aussi ce qui nous a plu. Quant aux indications routières.... L’un des aspects négatif selon nous c’est le coût de la vie qui est vraiment très très élevé quand on arrive de France métropolitaine, encore plus les îles loyautés et l’île des pins qui obtient la palme !

Malheureusement le temps n’a pas été avec nous, sauf à Nouméa : beaucoup de dépressions tropicales qui nous ont empêché de faire une partie du programme envisagé et un mauvais temps qui ne nous a pas permis de voir les paysages sous le meilleur jour. Et quand le soleil est là, à cette période il cogne très très dur. Températures accablantes. On se traine et on sue….Mieux vaut partir à une autre période.

Autres Remarques : - Si vous cherchez un sculpteur traditionnel à Nouméa : Tiaou qui vit au nord ouest de Nouméa et qui vient sculpter de temps en temps au marché de Nouméa. Sa fille sculpte aussi à Ouvéa. Une page facebook existe: Sculpteurs Tiaou - Indications routières : Faire la côte Est en journée et en semaine, sinon un peu craignos le weekend (bcp de consommation d’alcool et d’accidents). Pas passer à Canala, à Thio, ou Nakaty (caillassage). - Temps de trajets :

Nouméa / Bourail = 2 à 3H bourail / Hienghène = 3 à 4H Nouméa / Prony = 1H30 mini Nouméa / Parc de la rivière bleue = 1H30 (par route Yaté) Parc de la rivière bleue / Baie de Prony = 1H à 1H30 (par le lac de Yaté) Baie de Prony / Nouméa = 1H45 Farino / Sarraméa = 0H15 Farino / Poé = 0H45 à 1H00 Nouméa / Poé = 2H Bourail / Houailou = 1H à 1H15 Houailou / Touho = 1H35 Koné / Tiwaka = 1H30 (route sinueuse) Touho / Ouéga = 2H Koumac / Ouéga = 0H40 Koumac / Koné = 1H à 1H15 Koné / Bourail = 1H à 1H15

PROGRAMME :

NOUMEA Activités : - - Plongée : nous avons passé notre niveau 1 avec Abyss Plongée sur 3 matinées (7h – 14h). Super, très pro et sympas. Des spots différents à chaque fois et que de merveilles sous l’eau ! - - Centre culturel Tjibaou : déception…peu d’informations sur la culture kanak et les mouvements politiques kanak. Quant au chemin kanak, mieux vaut prévoir l’antimoustiques si on veut le parcourir tranquillement !

- - Musée de Nouvelle Calédonie : très bien. Pour le coup on en apprend beaucoup sur la culture kanak. Très belles collections d’objets et de sculptures. Et l’étage qui permet de comparer et faire le lien avec les autres cultures de Mélanésie. - - Aquarium : pas prévu à l’orginie et très contente de l’avoir fait. Petit mais plein d’informations pour comprendre la biodiversité et les écosystèmes du lagon. Et bien sûr plein de superbes poissons, etc. et de coraux. L’endroit où on peut voir les coraux fluorescents, génial ! - - Parc forestier : on n’est pas trop fan des animaux en cage mais notre programme ayant été chamboulé c’était l’unique occasion de voir un cagou ! ça permet de voir la faune de l’île. L’espace muséographique est petit mais très intéressant. Le parc est agréable et offre de beaux panoramas sur Nouméa. - - Survol du lagon en ULM dernier cri avec Skydream. Magnifique vu d’en haut ! Pilote sympa, bavard. ULM très stable. Prix pas cher comparé aux autres.

Modes de transport : - - Trajet aéroport Tontouta – Nouméa en bus : très bien, pas cher, conductrice très sympa. 45 minutes environ de trajet. - - Bus de ville : je déconseille les bus, ça a été la galère pour nous. Il ne faut pas se fier au site internet de Karuai qui n’est pas du tout à jour. La ligne qui devait nous conduire à notre hébergement ne le desservait en fait que le week-end… Quant aux horaires de passage ils sont peu nombreux, ne commencent pas très tôt et terminent tôt (18h). - - Taxi : ça marche plutôt bien mais il faut absolument réserver le taxi si on a un impératif horaire (avion à prendre, rdv…).

ð Avoir une voiture est fortement conseillé ! A moins de s’en tenir au centre-ville, Nouméa est relativement grande et à pied sous le cagnard c’est très fatigant et ça prend du temps !

Hébergements : - Auberge de jeunesse (chambre pour 2 personnes) : très bien, service très sympa, propre, super organisation (des casiers fermés à clés pour chacun, ainsi qu’un espace réfrigéré individuel, espace laverie, internet), cuisine bien équipée, chambre spacieuse avec ventilateur. Calme et super vue sur Nouméa.

Repas : - - The best café : très bon et personnel sympa - - Les petits camions du soir près du marché : bon et pas cher pour Nouméa - - Les plats tout prêts en supermarché : on y trouve des plats locaux pour pas cher au rayon « traiteur ».

OUVEA (1 journée) Activités : - - Monument des 19 - - Visite de la savonnerie : rien d’exceptionnel. - - Nord : Plage de Tibéria (très belle) secteur d’ognat (plages et cocoteraies) : très peu de monde, plages moins paradisiaques que dans le sud de l’ile. Villages du nord très authentiques. - - Sud : baie de lékiny et Pont de mouli : superbes ! Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de faire la balade le long des falaises de Lékiny. Et rien vus du haut du pont…

Modes de transport : scooter loué Chez Dydyce exceptionnellement (pas de casque, pas d’assurance).

Hébergements : Camping Chez dydyce : accueil sympa. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude mais on avait de l’eau, c’est déjà ça !

Repas : - - Snak O Kafika : bien situé, vue sur le lagon. On a testé le sandwich américain pas local du tout ! copieux et pas trop mal - - Snack de Lékiny : plat de poisson bien cuisiné. Profusion de moustiques le soir…

LIFOU (3 journées) Activités : - - Baie de Chateaubriant : sublime ! - - Hnathalo : visite de la chefferie - - Falaises de Jokin : très beau. Dommage que le site, comme beaucoup d’autres, soit sale. Snorkeling pas mal. - - Vanilleraie O’naturel : accueil très sympa. Plein d’informations sur la vanilleraie. - - Kiki beach à Xepenehe : incroyable site auquel on accède par une marche très sympa en forêt. A faire ! - - Chapelle Notre Dame de Lourde : panorama magnifique de la haut sur les 2 baies. Dommage qu’il soit parfois gâché par les bateaux de croisière………………… - - Baie de Jinek (l’aquarium) : superbe lieux pour le snorkeling. Attention : des petits malins font croire qu’il faut payer pour accéder au site et ce au nom de la réserve naturelle. - - Plage de Luengoni : encore une plage de rêve où on est loin d’être gêné par ses voisins !

Modes de transport : voiture louée chez Loca V : retard d’une heure et demi pour récupérer la voiture mais à part ça tout a bien été.

Hébergements : Camping Chez Hukukep : accueil sympa et site très beau, bien entretenu et au bord d’une plage magnifique. Sanitaires avec eau chaude J Cuisine équipée et un faré pour les repas et pour s’abriter.

Remarques : - - Il y a un supermarché à Wé : option plus économiques pour les courses que les supérettes - -Attention, les distances sont très grandes sur Lifou. Nous sommes restés hébergés au sud de l’ile et nous mettions une bonne heure pour aller du nord au sud.

ILE DES PINS (2,5 journées) Activités : - - Baies de kuto et kanuméra : le rêve ! - - Pic N’Ga : montée éprouvante sous le cagnard mais quelle récompense là haut : panorama magnifique. Ne pas hésiter à explorer les chemins qui partent derrière la croix pour voir d’autres parties de l’ile d’en haut. - - Vao : o Baies de St Joseph et de St Maurice : sublime encore ! o Chapelle (pour le panorama) : mieux vaut aller au Pic N’Ga - - Baie d’Upi en pirogue traditionnelle : c’est magnifique et le piroguier (Mike) était très sympa et nous a expliqué beaucoup de choses sur son mode de vie. Nous avions fait le choix d’un aller et retour au point de départ et je vous le recommande. En effet nous étions quand même une dizaine à l’aller sur la pirogue…ça gâche selon moi un peu le moment. Alors qu’au retour il n’y avait plus que nous : ça change tout ! - - Baie d’oro : encore un endroit de rêve. - - Piscine naturelle : incroyablement beau à l’extérieur et sous l’eau ! Foisonnement de poissons et coraux.

Modes de transport : Scooter loué 1 journée chez Atchu. Très bien. On a testé le stop le reste du temps et ça marche bien.

Hébergements : Camping Chez Atchu: situation super en bord de mer et à côté des plus belles baies de l’ile. Par contre, problème d’eau donc galère au niveau sanitaire. Espace Cuisine sommaire et un faré pour les repas et pour s’abriter. Les gestionnaires sont très sympas mais on n’a pas trop adhéré à leur manière de faire au sujet de la problématique « eau » des sanitaires.

Repas : Chez Atchu :très bon cuisinier qui nous a même préparé un plat spécial à notre demande et en plus le coût est raisonnable.

GRANDE TERRE …. Modes de transport : Voiture louée chez Point Rouge : Pas de souci particulier

… PAÏTA Activités : - Pétroglyphes : bonne chance pour trouver ces pétroglyphes ! Après le hameau de Katiramona, dans la rivière au bord de la route après avoir passé une carrière. Aucune indication. A moins d’être très intéressé, ça ne vaut pas le coup selon moi.

… FARINO Activités : - Parc des grandes fougères : balade sympa de 2H30 à travers la belle forêt du Par et les fougères immenses. On a vu des pigeons verts très beaux. Malheureusement pour nous, le temps maussade et pluvieux ne nous a pas permis de jouir pleinement des panoramas…

Hébergement : Camping au refuge de Farino : espace bien entretenu au bord d’une rivière. Accueil sympa. Accès internet difficile. Cuisine équipée. Espace avec tables abrité. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude.

Repas : Nous voulions aller chez mamie Fogliani mais il n’y avait plus de restauration le soir…dommage.

… SARRAMEA Activités : déception. Le guide nous a vendu un « joyau ». On ne l’a pas trouvé plus exceptionnel que d’autres villages. En plus le sentier botanique n’existait plus.

… BOURAIL / POE Activités : - - Balade « sentier des 3 baies » et bonhomme de bourail : superbe balade, les baies sont très belles et le panorama doit être magnifique par beau temps, ce que nous n’avons pas eu. - - Sortie nocturne pour voir la ponte des Tortues plage de la Roche percée. A réserver auprès de l’OT de bourail. Très bien, bien organisé, instrutif et la chance de voir une tortue pondre et des petits sortir d’un nid ! - - Hotel Sheraton : architecture impressionnante inspirée des farés traditionnels.

Hébergement : Camping le Rêce de Némo : Accueil sympa. Espace bien entretenu et bien aménagé. Pas d’accès internet ni de cuisine équipée. Espace sanitaire très bien : pratique, entretenu, eau chaude.

Repas : Au resto du camping : très bien et prix raisonnables.

… HIENGHENE Activités : - -Balade en canoé le long des falaises (canoé loué au camping) : passage un peu sportif pour sortir de la mer et entrer dans la rivière (ou l’inverse) mais après calme et tranquillité assurée ! Super - - Plongée : Equipe féminine joyeuse mais sérieuse. Magnifique spot de plongée, poissons multicolores à profusion, coraux et gorgones, architecture super. - - Belvédère de la poule couveuse et du sphinx : superbe

Hébergement : - - Camping Babou Coté Océan. Prix dérisoire. Emplacement top au bord de la mer et à 2 pas des falaises de lindéraliques. Accueil très sympa. Sanitaires minimalistes, pas d’eau chaude. Un faré pour manger abrité. Pas de cuisine mais mise à dispo d’un congélateur, d’une bouilloire et de prises électriques. - - Nuit dans la Tribu de Tiendanite chez Charline : ça nous a permis de voir la sépulture de JM Tjibaou et son village. Charline est peu prolixe et il faut vraiment lui tirer les vers du nez pour apprendre des choses sur la culture kanak et leur mode de vie (en tout cas avec nous). Case confortable et espace sanitaires bien tenu avec douche, lavabo et WC.

Repas :

- - Au resto du camping : très bien et prix raisonnables. - -Chez Charline : bof.

Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et bonne préparation de voyage !
Traversée du GR 34 English translation pending
by Breizhdub · 2017-07-29 · 67 replies
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.

Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Compte rendu voyage au Costa Rica English translation pending
by Nicoyzfr6 · 2017-03-25 · 45 replies
Je vous fais un retour de notre séjour au Costa Rica, du 7 au 21 mars 2017. Nous avons voyagé avec Air France, via Paris et via Panama City, la grève a retardé nos vols, ce qui a fait que nous avons un peu couru pour choper nos correspondances mais ça l'a fait. Une navette est venue à l'aéroport pour nous déposer à notre premier point de chute, l'hôtel Casa Tago (Chez Pierre) à Alajuela. 8 mars : Premier petit déjeuner costaricien, fruits frais, oeufs et le fameux gallo-pinto. Surprenant mais très bon. Un briefing en français sur la vie au CR et sur notre programme (on avait toutes nos étapes définies et nos logements réservées). Livraison du petit 4x4 à l'hôtel et route vers le volcan Poas. C'est très beau, certes un peu cher et assez vite fait mais très beau !



Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.

9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.



Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).

10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.

11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !



On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.

12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.

13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.



Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.

14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.

15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.



Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).

16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !



Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.

17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).

18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.



19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).

20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !

¡ Hasta Luego Costa Rica !
Compte rendu au retour de la croisière dans l'océan Indien avec le Costa neoRomantica English translation pending
by Bj01 · 2017-02-02 · 48 replies
Bonjour à tous Je suis descendue du bateau aujourd'hui je vous donne donc des nouvelles toutes fraîches. Arrivés à La Réunion le jour même du départ de la croisière, nous avons pris un Taxi pour nous rendre au bateau. Le chauffeur nous a fait beaucoup de critiques sur l île de La Réunion concernant la nouvelle route qui est en construction, les bâtiments administratifs tombés en ruine, la gare laissée inoccupée, les embouteillages, la conduite des réunionnais...Enfin c était un éternel insatisfait de son pays ou encore on pourrait dire un parfait aigri, et le terme est faible. Bref nous sommes arrivés à bon port, Cela nous a coûté 65€. vraiment cher payé pour même pas 30 minutes de trajet. Le bateau est très beau , avec une déco épurée, loin des autres bateaux Costa avec leur déco chargée et colorée. Notre cabine balcon premium au pont 12 est située dans l espace réservé aux cabines samsara. Elle est grande, couleur light, vraiment beaucoup de rangements et ingéniosité que nous n avions jamais vu ailleurs : la porte de la salle de bain est coulissante. Sacré gain de place ! Le balcon est correct avec 2 chaises et une table. il y a un cendrier sur tous les balcons. Gros bémol le double rideau trop court et pas assez large donc laisse passer la lumière du soleil le matin. La femme de chambre fait le minimum, pas de pliage de serviettes en déco sur le lit, pas de chocolats sur l oreiller, le double rideau non tiré le soir, l aspirateur n est pas passé dans la chambre. Ça se voit que le ménage de fond n est pas fait le jour du départ et il l est encore moins tout au long de la croisière. Le personnel est souriant sans plus, à part quelques uns qui sont très polis et disent systématiquement bonjour. Certains officiers habillés en costumes noir ou blanc ne jettent même pas un Regard aux passagers et n hésitent pas à faire des reproches aux membres d équipage en notre présence. Ils sont pas du tout commodes ceux la.

il y a un barman qui retient le nom de tous les clients qu'il sert dès le premier jour. Il s appelle A.A il est Philipin et était au bar de la piscine. c est phénoménal !! Au self le repas est très bon mais pas très varié, c est dommage. Il est Vrai que je suis végétarienne, mais même mon mari qui mange de tout, fait le même constat. 15jours à manger pratiquement la même chose tous les jours , c est pas excellent pour le métabolisme. Heureusement que le midi nous n y allions jamais à part les jours en mer. Y trouver une place quel que soit le repas est assez sportif, surtout les jours en mer. il vaut mieux arriver aux heures d ouverture ou environ 30 minutes avant la fermeture. Le service est très rapide, le personnel qui ramasse les assiettes est nombreux et les Barman aussi. Le restaurant principal a été notre grande déception. Il est ouvert matin midi et soir mais nous l avons essayé le soir uniquement. Ses horaires sont de 18h30 à 21h30 et il n y a pas de table ni de service attitré. Cette formule de dîner librement nous convient parfaitement mais sur les autres bateaux que nous avons déjà pris. Sur celui la , la gestion du service de table est catastrophique et nous coupe l envie de manger au restaurant malgré la saveur des plats. Tout d abord sur le journal de bord il est écrit d éviter les heures d affluence 19h30-20h45. Pourtant, même en arrivant à 18h30 la moitié du restaurant est déjà remplie. quelque soit la table ou nous étions installés, nous nous sommes rendus compte que les Serveurs attendent que leur quartier soit complet pour aller chercher les plats en cuisine. Donc même arrivés tôt nous passions plus d'1h30 à table alors que nous avions commandé 3 plats et un dessert. Le service est extrêmement long, c est décourageant. Ils auraient mieux fait de faire 2 services de dîner car on dirait qu'ils s'arrangent pour ne pas avoir plus de 2 roulements par table. Concernant les spectacles , sur ce bateau il n y en a pas. Enfin il n y a pas le traditionnel spectacle avec des représentations tous les soirs mais il y un Espace pour des animations, des conférences ..... en fait il n y a pas trop de quoi se divertir sur ce bateau , on se demande encore comment s occupent des enfants et des jeunes durant les 15jours. Pour preuve , un Groupe d adolescents a pris en otage le baby foot. Ils y étaient tout le temps. Je pense que personne d autre n'a pu l approcher durant toute la croisière. Il y a eu 2 soirées élégantes sans grand intérêt , on dirait que personne ne lit le journal de bord, les passagers ne jouent pas le jeu. Les boutiques proposent des articles de marque, mais pas de nouvelle collection , a de bons prix: montres, sacs, vêtements, parfums..... Le magasin avec les articles Costa est minuscule, et pauvre en choix. Le français est bien représenté sur le bateau, nous n avons eu aucune difficulté à nous faire comprendre. Nous n avons pris aucune excursion avec Costa, On a tout organisé avant la croisière.

Pour info Costa permet aux passagers qui finissent la croisière de débarquer des le 1er jour d arrivée à l île Maurice ou à La Réunion , donc si ça peut aider certains à organiser une nuit d hôtel avec une location de voiture avant de reprendre leur avion le lendemain, pensez y !

L île Maurice : Le bateau reste amarré durant une nuit au quai de port louis le premier jour nous avons pris le guide Steeven sautron cité sur le forum, pour un circuit dans le sud de l île. Nous avons vu le lac sacré, les statues des dieux indiens, la distillerie chamarel ou nous avons choisi de déjeuner un délicieux repas, la terre des 7 couleurs, 2 plages et de beaux points de vue. Le deuxième jour nous avons fait du quad avec Big foot dans le sud de l île. Ils sont venus nous chercher et après 1h de route nous sommes arrivés sur un magnifique domaine en plein champ de canne à sucre. En fait c est un hôtel/restaurant, le nom c'est lodge Andrea je crois. Puis nous sommes partis pour une randonnée de 5 heures, pic Nic compris. Nous avons vu 2 belles cascades Léon et Rochester, et parcourus de belles prairies avec de beaux paysages. Le pic nic s est fait sur des nattes avec des paniers au beau milieu du Grand jardin du lodge " l exil". Ça a été une super journée. Nous avons visité un parc avec des tortues géantes, des crocodiles puis une distillerie le domaine de saint aubin. Si vous n avez rien prévu, il y a une foule de taxi qui attendent les passagers à la sortie du quai et peuvent proposer des visites.

Mahe : Le bateau accoste sur l île principale des Seychelles durant 3 jours. Nous avons choisi de quitter Costa durant ces 3 jours. Des l arrivée à 8h mardi matin, nous avons pris un taxi pour aller au port prendre la navette pour praslin. Le port est à 5minutes du bateau mais le taxi nous a demandé 15dollars. Prévoir des roupies seychelloises si possible et négocier dur. Des bus sont aussi disponibles pour 0,50cts d euro A payer en roupie bien sur. Et le trajet est court donc économie assurée. La traversée mahe - praslin dure une heure et est assez mouvementée. Nous sommes allés à l hôtel le duc de praslin puis déjeuner au resto le café des arts situé sur une belle plage avant d aller à la vallée de mai. Ce parc a été pour nous sans intérêt et beaucoup trop cher. 350 roupies seychelloises soit environ 25euros par personne. Et pour s y rendre les bus sont aléatoires donc on a pris un taxi 500 roupies seychelloises aller/retour. La seule curiosité du site est la noix de coco en forme de fesses mais on en a vu même à l hôtel donc ça ne valait pas le coût d aller au parc. la faune est inexistante, nous n avons rien vu de ce qu'ils annoncent comme oiseaux et lézards et la flore est quelconque. Les bus sur l île ne sont pas chers mais quand le temps est limité , le mieux serait de prendre un Taxi. Nous étions en demi pension, après le dîner et une Bonne nuit nous sommes allés sur la plage le matin elle était déserte. Nous avons repris le bateau pour aller à la digue , la traversée dure 15 minutes. Cette île est plus petite mais abrite la plage des sources d argent , très réputée et fréquentée. Nous étions à un magnifique hôtel le domaine de l orangeraie, nous avons loué des vélos 5 euros l unité, pour aller aux sources d argent. L entrée est payante et le site permet de voir des tortues géantes, des plantes sur le trajet qui mène à la célèbre plage. Nous avons marché le long de la plage et pris un bain avant de repartir vers une autre plage plus intime. Après une nuit à l hôtel , nous avons repris le ferry pour retourner sur mahe. Temps de Traversée 1h30 car arrêt à praslin, la mer était agitée, prévoir médocs contre le mal de mer. Arrivés à mahe nous étions attendus par le taximan qui nous avait emmené au port 2 jours avant. Nous avons fait une visite de l île de mahe pendant 3h pour 100€. On a vu de tres belles plages et de beaux points de vue. Les routes sont petites à mahe les taxis ont tous des voitures de type Hyundai i20. Le coffre était très juste pour notre valise. On tient à 2 sur la banquette arrière pas plus. C est pas le super confort mais on S'y fait. Costa proposait l excursion en une journée pour voir praslin et la digue au prix de 259€ par adulte. Sachant que nous avons eu notre séjour avec l'agence Seychelles european reservation à 600€ pour 2 nuits , transferts en bateau +hôtels en demi pension compris, nous conseillons vivement ce choix qui s avère plus plaisant. La prise en charge est totale, on ne perd pas de temps, et au moins la journée n est ni speed ni rongée par les durées des transferts en bateau. Même si je pense qu il aurait été plus judicieux de passer la première journée à praslin pour visiter la plage de Lazio et la vallée de mai (les 2 sites mis en avant sur l île) puis de filer à la digue pour y passer une nuit voire 2. Car l île de la digue vaut vraiment le coup d y rester plus longtemps. Sinon il y a beaucoup de taximan à la sortie du port a mahe qui se proposent de faire visiter l île donc pas d ennui possible lors de cette escale de 3 jours

Madagascar : Nous avons réservé avec mad'excursions avant notre départ L escale à nosy be nécessite de prendre un ticket la veille sur Costa car la descente se fait en chaloupe. Et il faut attendre que le numéro soit cité pour embarquer. Astuce: la distribution de tickets était prévue de 15h30 à 17h30, nous sommes arrivés à 14h40 il y avait déjà une file d attente d une 20aine de personnes. Le personnel Costa est arrivé à 15h et a commencé aussitôt la distribution. Cela nous a permis d avoir le ticket numéro 1 pour descendre avec la première chaloupe après les passagers ayant pris une excursion avec Costa. Attention sur le quai l ambiance est oppressante car les malgaches se ruent sur les passagers pour proposer des excursions. Du coup nous avons demandé au petit bureau qui fait office d accueil touristique ou se trouve madex et un monsieur nous a accompagne à la recherche de Jacques. En même temps Nous avons repéré une pancarte avec nos noms, nous nous sommes en approché et avons été accueilli par Jacques. Il a fait les présentations du groupe, des guides qui nous accompagneront et nous avons pris un petit bateau durant 20 Minutes pour aller à l île de tanikely. Surtout n oubliez pas vos masques et tu as pour cette excursion, bien qu il y en ait en location sur l îlet. Baignade durant une heure, il y a de beaux poissons mais aussi des méduses et des oursins. Ensuite un interminable escalier nous mène au Phare ou nous aurons une magnifique vue sur toutes les îles environnantes. Vers 11h30 retour au bateau pour aller sur l île de nosy komba pour déjeuner et visiter un parc naturel avec des lémuriens, des serpents, des tortues. Le déjeuner était local et gargantuesque : crudités, frites, pommes de terres et carottes, riz au coco, brochettes de crevettes, crabes en sauce , poisson grillé, langoustines grillées , brochettes de zébu , calamar grillé. Notre groupe de 8 n a pas pu tout terminer et nous avions tous la peau du ventre bien tendue pour prendre le sentier qui mène au parc naturel. Attention les boissons ne sont pas incluses dans le repas, le matin on Nous remet une bouteille d eau par personne mais au déjeuner si vous souhaitez des bières ou du soda il faut compter 1 ou 2€ à payer au restaurant. Emmenez de là monnaie car les restaurants n en ont pas. Puis retour au bateau pour une traversée de 45 minutes sur une mer bien formée. Attention au retour sur le quai , les malgaches vous sautent dessus pour demander d échanger des pièces d euros contre des billets ou encore des petites coupures contre des billets de 50. Nous avons demandé à Jacques qui nous attendait pour le règlement de l excursion est ce que cette pratique est à craindre et il nous a répondu non. Il nous explique que Les bureaux de change n acceptent pas les pièces et le taux de change est moins intéressant avec les petits billets. Nous avons donc rendu ce service à 2 ou 3. D ailleurs Jacques préfère de grosses coupures pour le règlement et nous a demandé aussi si nous n avions pas des billets de 50, 100 ou plus pour échanger ses billets de 5, 10 et 20. Alors si vous passez par lui n hésitez pas à le payer avec un gros billet il vous rendra la monnaie. On est remonté sur Costa a 16h30

L escale de Diego suarez nous avions aussi réservé avec Jacques l excursion aux Tsingy rouges. Nous étions avec un autre couple et un chauffeur dans une land cruiser Toyota nous a conduit durant 2h30 sur cette route défoncée, il y a des cratères énormes, on comprend mieux pourquoi tous les guides ont des 4x4. La route en est fatigante. Arrivés les premiers sur le lieu , on était tranquilles, magnifique vue du canyon. Nous sommes restés à peine 30minutes pour faire des photos. Le guide n a pas pris le chemin pour voir Les tsingy de près, nous avons repris la route pour revenir à Diego suarez et aller à ramena manger dans un restaurant. Le menu : crudités, pommes de terres carottes haricots verts, riz au coco, frites et langoustines grillées Apres le déjeuner départ pour les 3 baies, il a commencé À pleuvoir et la route était toujours aussi défoncée. Nous n avons vu qu une baie car le temps était trop mauvais ensuite nous avons vu un gigantesque baobab vieux de 800ans nous a dit le guide. Sur le chemin du retour nous avons croisé un caméléon. Nous nous sommes arrêtés a un magasin d artisanat 2 minutes avant d arriver au bateau. Les produits n y étaient pas chers du tout.

L escale de tamatave a duré de 7h a 15h, la plupart des passagers avaient choisi l excursion canal de pangalane avec Costa ou madex. nous nous sommes allées en ville au marché, a l aide d un bus que Costa met à disposition pour 6,99€ l aller retour. Le marché était pris d assaut par tous les passagers , c est un espace immense avec des produits artisanaux, mais aussi de la viande, des épices, des repas cuisinés ..... ce qui est dommage c est que : - tous les marchands ont les même produits et le long des allées interminables on est constamment sollicités par eux. Même si on leur dit qu'on a déjà fait les achats qu ils proposent, ils trouvent un autre produit pour vous retenir - Dans les allées des dames et des enfants quémandent en suivant les touristes et en insistant lourdement - A la sortie du marché, en attendant la navette Costa , une horde de malgaches, toujours des dames et des enfants mendient a tue tête. J ai du me faufiler pour entrer dans le bus et la dame de Costa qui s occupe de vérifier les tickets semblait impuissante et soûlée par ce brouhaha. J ai vu une passagère qui est montée dans le bus et qui a pris dans son sac dès confitures piquées sur le bateau pour remettre aux enfants par la fenêtre du bus. Elle en avait bien 10, tout d un Coup plus d une quinzaine de personnes sont apparues pour frapper le bus et passer les mains par les vitres pour en réclamer aussi, alors qu'elle n en avait plus. Mais la scène qui me laisse pensive est une petite fille qui a eu le privilège de recevoir une confiture et qui s est dirigée vers sa mère qui était adossée au mur du marché en train de faire la discutions avec d autres dames. La mère a pris la confiture, regardé nonchalamment ce que c était, l a mis dans un sac et à renvoyé l enfant mendier. Elle bien sûr est restée à discuter. A cause de cela tamatave est pour moi la pire escale de cette croisière. Surtout que les produits artisanaux sont de très mauvaise qualité et le lendemain à saint Denis dans le marché réservé a l artisanat, ces même produits étaient vendus moins chers et de meilleure qualité. Pfffff

Saint Denis Le bateau est arrivé à 13h15 et Costa met à disposition un bus au coût de 19,90€ pour aller à saint Denis pour visiter la ville. Nous avons pris cette formule mais il s avère que le réseau de bus est très bien fait, et ça aurait pu nous coûter juste 7€ en prenant le transport en commun. Mais bon on a eu notre bus Costa direct il nous a laissé 3 heures en ville, on s est rendu à l office du tourisme, on a fait les magasins, les marchés et on était content. Certains passagers ont quitté le bateau ce jour là donc au diner il n y avait pas foule du tout. Le 2eme jour a st Denis, c est donc aujourd'hui, nous avons quitté le bateau a 8h pour prendre le bus et nous rendre chez le loueur de voiture. Nous sommes revenus au bateau, avec la voiture, pour manger notre dernier déjeuner , dire au revoir à tous ceux que nous avons rencontré et récupérer nos bagages. Nous avons quitté le bateau a 13h. A savoir: si vous n avez pas de transfert avec Costa pour ce dernier jour mieux vaut ne pas rester sur le bateau car les cabines doivent être quittées à 8h donc après les passagers errent à la piscine ou autre avec leurs bagages à main. Et quand les nouveaux arrivants commencent à monter, a fait beaucoup de monde sur le bateau dans les espaces communs. Je vous conseille de louer une voiture ou de faire une excursion et de venir récupérer les bagages au dernier moment, ainsi là journée n est pas inactive .

Voilà c est fini. Si vous avez des questions n hésitez pas. J ai du wifi a l hôtel je vous répondrai le soir. Bons préparatifs de voyage !!!
Avec quelle agence sérieuse organiser notre voyage 4x4 en Namibie? English translation pending
by Natlam · 2017-02-02 · 32 replies
Bonjour , nous je prépare un voyage en Namibie en famille (2 adultes et 3 ados). Nous souhaitons faire un circuit en 4X4 . Je voudrais par facilité passer par une agence sérieuse pour la réservation de la voiture et des logements aux déférentes étapes que nous ferons. Quelqu'un peut-il me renseigner une agence sur place ou ailleurs? Merci Natlam
Frémissement touristique à Madagascar English translation pending
by Rotsaka · 2017-01-04 · 46 replies
Cet article ce matin http://www.rfi.fr/afrique/20170104-reportage-touristes-toujours-plus-nombreux-madagascar

Plus 15% en 2016 et plus 22% dans les parcs nationaux (ce qui montre qu'il y a bien une hausse du tourisme et pas seulement des arrivées à Mada en cumulant tous les types de voyageurs). A 280 000 personnes, c est toujours très très modeste. Mais cela va plutot dans le bon sens alors tant mieux.

Cela marque probablement que la stabilité politique et un petit mieux économique portent qq fruits avec par exemple une insécurité (et particulièrement les crimes violents vis à vis des vahiny) qui a diminué par rapport à 2015 où la situation était fort détériorée. Aussi de la comm positive qui provient des évènements qui ont eu lieu à Mada cette année et qui ont été plutot salués comme bien organisés comme la francophonie.

Bien entendu, ce n est pas rose, tout n est pas réglé, il reste de l'insécurité, le meurtre de Ste Marie l'a montré et la consultation de la presse le démontre aussi.

Mais bon, un petit mieux dans une période où il est plutot de bon ton d'insister sur ce qui ne va pas (à Mada ou ailleurs d'ailleurs), il ne faut pas se priver.
Concours Photo du mois de janvier 2017: "Dites-le avec des fleurs..." English translation pending
by KaniBé · 2017-01-01 · 162 replies
DITES-LE AVEC DES FLEURS Pour débuter cette nouvelle année dans la sérénité et en couleurs, le premier concours de 2017, 79ème de la série, aura pour thème : « Dites-le avec des fleurs ». Vecteur de transmission d’émotions et de sentiments, les fleurs sont porteuses de significations diverses, heureuses (fêtes, relations amoureuses, découvertes naturelles...) ou malheureuses (commémorations, enterrements...). Quel que soit le lieu (ville, campagne, montagne, ou même dans certains déserts !) les fleurs font partie intégrante de l’environnement. Aussi, voyageurs-photographes, vous possédez sûrement de belles images de fleurs : Qu’elles soient présentées en pot ou dans un vase, coupées ou non, plantées et bien rangées dans un jardin ou chez un commerçant, dans des arbres ou en liberté dans la nature, dans les mains ou ailleurs, avec ou sans piquants, elles seront le sujet principal du concours ce mois-ci. L’aspect voyage doit toutefois être mis en évidence, la présence humaine est possible mais pas indispensable. Règlement (sans changement): La publication des photos commence dès aujourd'hui, elle se terminera le dimanche 22 janvier 2017, 22h00 (heure de Paris). (sur ce fil) Merci de ne pas poster vos photos à la dernière minute, afin d’avoir le temps de les intégrer au diaporama. Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu, éventuellement assorti d’un commentaire. Merci de ne poster qu'une photo par message. Vote sur le même fil du dimanche 22 janvier à 23h au dimanche 29 janvier, 22h00. Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2è et 1 pt pour le 3è). On ne vote évidemment pas pour ses propres photos. Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros. Résultats le lundi 30 janvier 2017. (Heure à définir !) Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places. Liens vers : - Le fil de discussion parallèle pour discuter, poster des photos hors concours ou tout autre motif en relation avec le thème, c'est ici - Le lien pour le diaporama (merci Megapixel !): s.joomeo.com/58665bd00c2fe - Les diaporamas des précédents concours VF réalisés par Herikles: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Bon concours à toutes et à tous et BONNE ANNEE 2017 !
Voyage au Vietnam: déplacements et agences locales English translation pending
by Gauvince · 2016-11-16 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un premier voyage au Vietnam au mois d'avril prochain et ce pour une quinzaine de jours. Visiblement ce mois semble être un bon compromis pour les différents climats (nord / centre / sud).

J'ai besoin de vos conseils concernant deux points cruciaux :

- Au vu de la durée du voyage (15 j), est-ce préférable de partir avec un voyage organisé ? Sinon, faut-il trouver des organismes sur place à chaque étape du voyage ? Est-ce facile de trouver ces agences sur place ? ? Mais j'ai peur que cela soit une perte de temps s'il faut chercher un tour opérator à chaque fois... J'aimerais surtout un guide pour les visites et le transport en mini bus me semble être un bon compromis (malgré les 200KM à avaler chaque matin...)

- Concernant les transports, est-ce facile d'atteindre des régions comme la baie d'along terrestre ou le delta du mékong via les transports en commun ? Ou là aussi faut-il préférer des tour opérator ?

J'ai bien conscience qu'un pays ne se visite pas en si peu de temps mais je ne peux pas étendre mon séjour à 21 jours et le visa étant obligatoire après 15J je me demande si ajouter 2/3 jours sera un vrai plus. Sachant que les organismes type Asia/Kuoni... proposent le plus souvent des séjours de 11/14 jours. Sinon, autre solution : profiter du nord et du centre uniquement dans ce laps de temps mais nos amis les voyagistes ne proposent pas ce combo (seulement le nord ou nord et sud...).

Merci pour vos lumières 🙂
Transatlantique Costa Fascinosa de Santos à Marseille du 17 mars 2017 English translation pending
by Foxpyzy · 2016-11-12 · 58 replies
Bonjour à tous, pour nous, une nouvelle transatlantique qui part le 17 mars 2017 sur le Costa Fascinosa de Santos jusqu'a Marseille. Aura t'on des compagnons de voyage du Forum? Nous ne connaissons pas ce bateau, avez vous des avis? Il serait bien de pouvoir discuter de ce beau voyage. Bonne journée à tous. Foxpyzy
Voyage en Guadeloupe fin avril - début mai? English translation pending
by Ichijooo · 2016-10-14 · 37 replies
Bonsoir à tous,

Depuis quelques jours, émerge en mois l'idée de partir en... Guadeloupe ! Pourquoi la Guadeloupe, alors qu'auparavant, je n'y avais jamais songé ? Pour son soleil, ses plages, le snorkeling et ses randos (volcan, mangroove notamment). Je pense que cette ile française va bien dans notre sens.

Par contre, au niveau de la période, l'idée, ça serait de partir fin avril / début mai. On va dire un départ le 25 avril et un retour le 10 mai, donc pour 15 jours (12-13 jours sur place). Est-ce une bonne période pour activité et farniente ? Je pense que c'est LE critère inconnu.

Niveau organisation, location de voiture indispensable. Aux alentours de 500€ les deux semaines ? Pour une voiture simple, confortable, avec clim, pour deux personnes. Niveau hébergement, j'avais retenu deux logements : l'un à basse terre, l'autre à haute terre. Il est facile de rayonner autour ? Vers quel endroit privilégier ? Quel budget pour ces hébergements ? Plutôt gites.

Enfin, pour les billets d'avion, j'ai retenu Corsair et Aircaraibes. Les tarifs se valent, autour de 500€ A/R par personne. Y a t-il d'autres compagnies ? Au départ de Paris ou Bruxelles.

Pour l'instant, ce n'est qu'un projet, rien de fait. Il faut que j'évalue le coût. Merci !
Préparation de 2ème séjour au Portugal fin septembre / début octobre 2016 English translation pending
by Yellowmop · 2016-08-01 · 29 replies
B🙂njour/Bom dia, Camarades d'la Rubrique Portugaise (Championne d'Europe svp),

Je me permets de vous solliciter pour la préparation d'un second séjour (après celui, tant kiffé, de 6 semaines du Nord au Sud, d'Est en Ouest en...oct-nov 2010). Nous venons de réserver nos billets Marseille-Lisboa (fin sept)/Porto-Marseille (début oct) chez RyanAir. Nous prévoyons 3-4 nuits à Lisboa (en début de séjour) et 2-3 nuits à Porto (en fin de périple) et nous interrogeons sur l'"emploi" des 7-9 jours dispos entre ces 2 villes, sachant que:

-Nous aimerions aller saluer l'Océan (1-2 nuits, pas forcément dans le même port/station-village côtier); Nous avions découvert Nazaré (jolie) lors de notre 1er voyage, auriez-vous d'autres lieux à nous recommander? si possible tranquille(s), typique(s), pas ambiance station balnéaire bétonnée (avons ça pas loin de chez nous, dans le Gard).

-Nous envisageons de retourner au "boisdormantesque" Buçaco Palace Hôtel où nous avions merveilleusement dîné en 2010 et, ce coup-ci peut-être s'y offrir le grand luxe d'une nuitée (les lieux sont tellement extra-ordinaires).Dans un rayon de 100 kms de Luso, ptêtre un peu plus bas/haut/à l'Est, auriez-vous dans vos précieux "cartons", des suggestions de coins de jolie campagne où nous pourrions faire de chouettes marches ? La Serra da Estrela, vous connaissez? Pensez-vous que ce massif puisse correspondre à notre recherche?

-D'autres conseils d'étapes, ptêtre, en précisant qu'entre Lisboa&Porto nous louerons une voiture? Pour rappel, en 2010, dans ce secteur du Pays, avions visité: Coimbra , Fatima, Alcobaça&Batalha, Golega (Fête du Cheval).Avions fait l'impasse sur Tomar (ptêtre une idée, de s'y arrêter ce coup-ci?).

Si nous partons moins à l'"assaut" du fantastique Patrimoine Culturel du Pays dans ce futur séjour que lors du 1er, nous demeurons toujours épris d'églises barroques et curieux de joyaux architecturaux.Néanmoins nous envisageons prioritairement ces 2 semaines Lusitaniennes sous l'angle du dépaysement et des plaisirs "authentiques": des papilles (cuisine locale&Brasilienne, pourquoi pas aussi Cap Verdienne?), des oreilles (Fado), du contact des Portugais, sans foncer partout ni avaler les distances, prendre du bon temps au Portugal quoi !!!

Pardon pour mon laïus, mais la description détaillée de nos attentes&goûts me semble utile à vos avis&suggestions.

Je vous remercie grandement de votre attention et d'avance, de vos tuyaux.Je précise que j'ai édité les 2 trésors sur Lisboa&Porto de Monsieur Larazou qui, incha Allah, me lira&répondra, lui aussi...

@ vous lire donc.

Cordialement,

Yell😉wmop.

ps: nous souhaitons ramener 2-3 m2 d'azulejos (pour habiller une façade de cheminée intérieure), des adresses de points de fabrication et/ou vente, sur notre parcours?
De New York à Montréal par la côte! English translation pending
by Tolente · 2016-05-24 · 59 replies
Bonjour Après la lecture de beaucoup de carnet de voyage , cela m'a donné envi de partager le mien avec vous

Notre dernier voyage date un petit peu , c'était en juillet 2009 , mais il n'est jamais trop tard pour bien faire 😉

nous somme donc parti 3 semaines , à 5 , avec trois enfant qui avaient à l"époque 13, 11 et 7 ans , de New York à Montréal en longeant la cote Est , avant de remonter en Gaspésie pour redescendre le long du st Laurent

Jour/1

arrivée en fin d'après midi , après une escale à Montréal et un long vol entre Montréal et New york à cause d'un gros orage

vu l'heure on c'est payé le taxi jusqu'a l'hôtel

le New Yorker sur la 8ème avenue , très sympa , mais assez cher , le plus cher de tout notre voyage 1200$ pour 3 jours pour les deux chambres

le temps d'aller manger , plus la fatigue de la journée , le décalage horaire , on a pas vraiment trainé direct au lit pour reprendre des forces pour le lendemain

jour/2

petit déjeuné typiquement américain à l'hôtel , une première pour les enfants

puis métro jusque au cartier de Wal street puis jusqu'au port historique





on a mangé sur place , un petit centre commercial avec boutiques de souvenir et petit resto , les enfant on adoré

puis métro à nouveau direction le Zoo du Bronkx



ballade sympa qui permet de voir la ville dans des cartiers moins touristiques une fois que le métro devient aérien

souvenir mitigé du Zoo , très grand , mais finalement avec assez peu d'animaux à voir mais promenade agréable quand même

retour à l'hôtel pour une petite pose et un couché de soleil vu de la chambre



Direction Time Square pour passer la soirée et essayer de faire quelques photos typiques ;)







Jour /3

comme promis aux garçons visite du port avion Intrepid







puis marche à pied à travers les rues jusqu'a Central parc pour y passer l'après midi un bon moyen de découvrir la ville un peu au hasard









direction ensuite le sud de Mahattan pour prendre le ferry vers Staten island aller retour , pour voir la statue de la liberté d'assez près



pose sur le bateau avec une belle lumière du soir , tout le monde a l'air encore en pleine forme !

Conseils pour Florès English translation pending
by Morgan30540 · 2016-04-06 · 32 replies
Coucou à tous,

J'ai découvert l'Indonésie l'année dernière avec Sumatra. Je voulais remettre ça cette année en voulant découvrir Flores.

J'ai déjà pris un Vol Marseille -kuala Lumpur

Ensuite je comptais prendre un' vol air asia kuala -Lombok

Puis faire la croisière de lombok-labuanbajo, en passant bien sur par komodo etc....

Ensuite je comptais traversé Flores jusqu'à Maumere et repartir de la pour Lombok car je ne vois pas de vol flores-kuala

Je suis preneur de vos conseils et idées et savoir si je ne me trompe pas trop.

Je pars pour 3 semaines

Une petite question pour les hébergement , à sumatra il y avait énormément d'hébergement entre 100 000 - 150 000 roupie voir moins, j'ai l'impression que pour Flores c'est plutôt entre 250 000-300 000, . Si vous avez des bon plans la aussi ça serait sympa :)

Merci
Réunion: sachez ce que signifie se déplacer sur cette île English translation pending
by Maxleclerc · 2016-03-29 · 20 replies
Bonjour, Récemment j'ai passé une semaine à la Réunion, sur 6 jours sur place j'ai passé en moyenne entre 3 et 4 heures par jour dans la voiture. Exemple je devais me rendre de St Denis à St Joseph le vendredi 4 mars...départ 8h45...arrivée 100km plus loin à 11h30. Retour le soir départ 15h30 arrivée 16h45. Je n'ai passé que 4 h sur St Joseph et ai passé presque 4h30 dans la voiture!... J'ai connu le même problème en me rendant à Cilaos, 5h de route pour 4h sur place.

Autre épisode concernant la cherté du cout de la vie : je commande un taxi à St Paul la Plaine pour l'aéroport départ de l'avion le dimanche à 11h50, le taxi (que je trouve) vient me prendre à 5h du matin (il a plusieurs courses dans la matinée), met son compteur en marche en me prenant et 35,6km plus loin, ce dernier affiche 158e...oui 158 au motif que c'est le tarif du dimanche et de nuit. 5e le km de taxi à la Réunion.... Je connais bien d'autres iles, je pense que la Réunion est surfaite et surtout qu'aucune condition n'est requise pour en faire une destination à la fois plaisante et agréable malgré que le pays soit exceptionnellement beau. 😠
Retour 3 semaines Costa Rica English translation pending
by Tiifanyvoyag · 2016-03-13 · 19 replies
bonjour, je sais à quel point il est difficile de préparer 3semaines de voyage (budget/distance etc) donc voici ce que nous avons pu faire en 3semaines au Costa Rica.

Pour ceux qui se posent la question, nous déconseillons vraiment de voyager en bus.. Les 3/4 des plus beaux endroits ne sont accessibles qu'en 4x4!!! Et les bus ne vous permettent que d'aller dans les ville et vous passeriez à côté de beaucoup!!

Nous n'avions rien réservé à l'avance. Nous avons réservé le matin pour la nuit. Très facile avec wifi même en pleine saison. Ne pas oublier que 13% de taxes s'appliquent et ne sont pas compris dans les prix affichés!)

Nous sommes un couple de 32 et 36 ans. Vol : 2x 725€ Lufthansa (Bruxelles - Frankfurt - Newark - San José)

Budget de tout le voyage avec rafting, zipline, corcovado 2jours en trek privé, 3 jours au Panama (bocas des toro) location de voiture etc : 5500€ pour 2.

Voici, j'espère que cela pourra vous aider!

3/02 : Nuit 1: hotel aeropuerto Costa Rica 85 USD (avec petit déjeuner, transfert aéroport et wifi) super pour 1ère nuit car juste à côté de l'aéroport, le taxi est gratuit et super petit déjeuner

4/02 : Jour 1: location voiture europcar alajuela (sont venus nous chercher à l'hôtel - réservé via rentalcars 1100 € avec full assurances 21jours) et départ Poas (45min) entrée +parking 33 USD Poas 2h (cratère + marche sous la pluie) ensuite direction La Fortuna (3h)

4/02: Nuit 2: la fortuna (88USD avec parking, wifi, petit déjeuner et taxes) pas de vue sur volcan car mauvais temps

5/02 : Jour 2: Arenal départ 8h (pas vu le volcan vu le mauvais temps) - +_4h de trajet sous la pluie en passant par le lac Arenal pour arriver au Tenorio NP (Rio Celeste) 2h de randonnée sous la pluie (13000 colones) plein 35 l - 19400 colones - direction Monteverde

5/02 : Nuit 3 : monteverde (Airbnb -Cabañas la montagna 64$ pour 2nuits, tout était parfait!)

6/02 : jour 3 : Monteverde - journée de zipline 50$/personne - a faire!!

Samedi 6/02 : nuit 4 : Monteverde (Airbnb)

Dimanche 7/02 : jour 4 : Santa Elena - brasilito beach (péninsule de nicoya) 3h30

7/02: nuit 5: Brasilito beach (Airbnb 35€) (plage nulle, il faut bouger!)

Lundi 8/02: jour 5: plages : La penca / pan de sucre / playa junquillal

8/02: nuit 6: Playa junquillal (Airbnb hibiscus 35€) 40$resto

Mardi 9/02: jour 6: junquillal -El Ñeque (Puerto Jimenez) 500km (plein 19500 colones) 100$ amende pour double ligne traversée... (Environ 8h)

9/02: nuit 7 : El Ñeque (El ceibo - 30$) (chez le guide du corcovado, très sommaire)

Mercredi 10/02: Trek Corcovado (215$/pers + 10$ parking) 20km aller et ... 20 retour! à faire absolument, nous avons vu des tas d'animaux dont des pumas!! Lors de notre passage nous avons constaté qu'ils agrandissent la capacité d'accueil pour la nuit (actuellement 40personnes peuvent y rester chaque nuit) et c'est vraiment dommage car cela risque de devenir une usine... Surtout prendre bcp d'eau (3l/personne c'était limite!!) car 38degrés et humidité, très chaud, 20km dont 2h de marche sur la plage (difficile) et plein soleil..

10/02: nuit 8: la Sirena Ranger Station (ne pas oublier de prendre un drap et bcp d'anti-moustique!) - repas prévu sur place

Jeudi 11/02: jour 8 : Trek Corcovado retour

11/02: nuit 9 : Puerto Jimenez (osa lodge -85$ avec lessive, parking, wifi)

12/02: jour 9 : Drake bay

12/02: nuit 10 : Drake bay (las contingas lodge 95$ avec petit déjeuner , wifi / plus belle vue depuis une chambre!!)

13/02: jour 10 : Drake bay (plongée 135$ 2 bouteilles + lunch - bien mais pas waw) - Dominical (3h30)

13/02: nuit 11 : Dominical (hostal antorchas 36$ + taxes - nul !!! À éviter)

14/02: jour 11: Dominical- Manuel Antonio (45 min) et visite du parc (16$/pers + 3$ parking)

14/02: nuit 12: Manuel Antonio (didi's house 79$ avec parking, wifi et petit déjeuner)

15/02: jour 12: Manuel Antonio - playa hermosa (plein 42$)

15/02: nuit 13: El coco (laura's house B&B 68$)

16/02: jour 13: El coco (plongée 100$ mais ne valait pas la peine)

16/02: nuit 14 : El coco (laura's house B&B 68$)

17/02: jour 14 : El coco - turrialba (6h)

17/02: nuit 15 : turrialba (la cascada 122$ 2 nuits + petit déjeuner / superbe!)

18/02 : jour 15: turrialba (rafting 160$ 2 personnes + lunch / génial)

18/02: nuit 16 : turrialba

19/02 : jour 16: turrialba - cahuita (3h)

19/02 : nuit 17 : cahuita (cabinas carabe luna 100$ 2 nuits à conseiller, endroit super!)

20/02 : jour 17 : cahuita

20/02 : nuit 18 : cahuita (cabinas carabe luna)

21/02 : jour 18: cahuita - sixaola - bocas del toro (bocas del drago) 4hoo avec passage douane

21/02 : nuit 19 : bocas del drago (cabanas turisticas estefany 40$) nul!!

22/02: jour 19: bocas del toro playa estrella

22/02 : nuit 20: bocas del toro (stay bocas 65$ avec petit déjeuner plus beau logement du séjour)

23/02: jour 20:bocas del Toro - sixaola - cahuita

23/03: nuit 21: cahuita (cabinas carabe luna)

24/02: jour 21: cahuita - San José (5h30) - retour voiture europcar

24/02: nuit 22: San José (hôtel aeropuerto)

25/02 : retour
Retour de croisière sur le MSC Opera (Cuba, Jamaïque, îles Caïmans, Mexique) English translation pending
by Taghaer · 2016-02-01 · 59 replies
Bonjour,

Je précise que c'est notre première croisière, je poste pour les novices, comme nous, qui n'avons pas trouvé ce genre d'infos là , bien utiles...

De retour de cette croisière fin janvier, voici nos impressions : information avant départ = 0 aucune info sur le vol hormis le nom de l'aéroport, nous avons été obligé de téléphoner la veille du départ pour savoir au moins à quel terminal il fallait se présenter. Bon à savoir, MSC n'a pas de guichet à CDG donc débrouillez-vous... ça part mal.

Bateau : Après un voyage de 18h (tous trajets et attentes confondus) accueil sur la bateau très bien, sauf que, à peine arrivé, on commence à vous plumer en vous proposant de prendre un forfait pour les cocktails à plus de 400€ pour 2 pour les 7 jours, pas très judicieux , je pense que nous avions tous envie de nous reposer après ce long voyage et donc pas le moment de proposer ça, ceci dit, si vous prenez 1 cocktail par jour mieux vaut le prendre. Nous savions que ce mode de vacances nécessite d'avoir la main au porte monnaie assez souvent, mais à ce point là, c'est gonflé. Nous avons fini par prendre les tickets pour l'eau et le café, une aberration au final, puisque nous avons constaté que l'eau est disponible dans les différents selfs ou restau du bateau tout au long de la journée et le café également jusque tard dans la matinée, nous avons même vu des gens remplir leur bouteille vide avant les escales.....

La propreté , cabine extérieure (vue mer), la nourriture, les animations ainsi que le personnel, vraiment rien à dire, parfait, un bémol cependant, pour la journée passée en mer, inutile d’espérer se reposer au calme, au bord de la piscine, les animations n'ont pas cessé 1 minute de toute le journée, une petite pose d'une ou deux heures aurait été souhaitable, surtout quand les décibels sont élevés et que vous ne parlez pas l'italien.....

Nous vous conseillons d'emmener des dollars qui sont acceptés partout et de faire du change sur place à la havane pour la monnaie locale, s'il vous en reste à votre retour vous pourrez rechanger en euros avant de partir. La Visa passe partout.

Les excursions, ce qu'il faut savoir, vous aurez un guide qui parle votre langue uniquement pour un nombre de personnes déterminer par MSC. Pour la Jamaïque, plusieurs taxis et tours locales vous attendent au débarquement pour vous proposer la même chose, mais, bien évidemment beaucoup moins chères.....

La havane, pas d'excursion, ballade à pied avec notre guide du routard, parfait, l'incontournable tour en vieille voiture, exceptionnel, nous avions le chauffeur et un "guide" qui nous à déconseiller de visiter la fabrique de tabac, de l'arnaque pour lui et confirmer par un groupe de français du bateau qui ont pris cette excursion, l'excursion du d'ailleurs...

Jamaïque, nous avons fait les chutes d'eau, très très bien, le restaurant magnifique, le guide très sympathique sauf que, il nous a conseillé de laisser nos affaires et argent dans le car et promis de nous emmener ensuite dans un endroit pour les souvenirs non destinés aux touristes, l'arnaque, pur et dur, de plus, nous n'avons pas retrouvé dans cette boutique, les objets en bois vus à la sortie du parc des chutes. Attention, non précisé dans la brochure, mais obligatoire, MAILLOT DE BAIN, vous aurez de l'eau jusqu'aux cuisses à un certain moment, nous le déconseillons vivement aux personnes qui se déplacent difficilement. A savoir, WIFI gratuit dans le car !!!

Ile Cayman, pas d'excursion, escale assez courte donc ballade à pied, très beau mais pas grand chose à voir, à part des boutiques de touriste, fermée pour la plupart puisque un Dimanche... Là aussi, un point WIFI gratuit sur l'île.

Couzumel, pas d'excursion, magnifique ! Plusieurs options s'offrent à vous pour découvrir cette île, Buggy, Scooter et vélo électrique, nous avons opté pour ce dernier, 40 $ la journée pour 2, vraiment excellent, location en sortant du terminal, à gauche, à coté d'un magasin Harley Davidson. Nous avons exploré la côte et l’intérieur pour finir par nous baigner sur une plage dans un endroit désert et paradisiaque. Du coup escale un peu courte.

Bilan général, à faire une fois, beaucoup d'Italiens et de gens âgés, les premiers, sans gène et les seconds abuse dans leur grand âge, nous respectons l'ancienneté quand elle n'est pas abusive, en cas de catastrophe, avec ce genre de personnes vous êtes piétiné en moins de deux, très triste.

Nous regrettons également que les animations n'aient pas été toutes traduites en français sauf sur demande du participant au jeu, MSC ayant affrété pas moins de 3 avions AIR France pour la croisière, nous devions donc être un certain nombre, vraiment dommage..... Nous comprenons aisément que ce mode de vacances attire, tout est pris en charge du début à la fin, c'est rassurant et pratique à condition d'avoir le porte monnaie bien garni, la réputation de ce genre de voyage est a la hauteur, habituellement, nous voyageons et organisons nos voyages nous mêmes, ça nous change, mais ce n'est vraiment pas notre tasse de thé au niveau des contacts humains et du mode opératoire....
Safari 2015: Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi English translation pending
by Pir971 · 2016-01-27 · 260 replies
Bonjour tout le monde !! 😏 Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie !!! (Juillet-Aout 2015)

Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇

Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Croisière Allegria le 1 mai 2016 sur le Zénith avec Croisières de France English translation pending
by Dooidoo · 2015-12-29 · 122 replies
Bonjour, qui part avec nous le 1 mai 2016 sur le Zénith il serait agréable de pouvoir échanger nos infos et faire connaissance A bientôt Sérgio
Témoignages d'expatriés en Ouganda English translation pending
by Anysiazz · 2015-11-03 · 29 replies
Bonjour

j'ai mon avion le 27 novembre pr l'ouganda pour deux semaines à la découverte de ce beau pays.j'aimerai avoir les infos , les conseils, les temoignages et ceux qui travaillent là bas. cela me ferai plaisir de rencontrer des expats/ des locaux. Anysia
Monument Vallley The View, une belle arnaque! English translation pending
by Caribou44 · 2015-06-11 · 64 replies
Bonsoir à tous,

Un titre volontairement exagéré pour: - faire réagir certains... 😉 - vous donner des nouvelles fraîches!

Quand on planifie un séjour en réservant une chambre au View, c'est, en ce qui me concerne: - une part de rêve à un coût non négligeable - retrouver l'immense plaisir de séjourner dans un endroit exceptionnel

Commençons: - chambre très confortable, enfin, la seconde, car la première se situait juste à côté du distributeur de glaçons... - restaurant abordable avec une vue fabuleuse.

La piste: pas venu depuis 2008 - c'est une véritable Highway désormais - vu une Hyundai I10 tranquillou... donc, oui, définitivement cette piste est facile!





Ben, oui, mais la poisse météo nous poursuit... 😠

En fin d'après midi



Bon, il y a pire comme vue depuis une chambre...

Il pleut toute la nuit et au matin



Puis....



Et enfin



"Where the earth meets the sky " dit le dépliant - c'est exact.... d'une certaine façon. D'où le titre...

Donc:



Déprime passagère, enfilage de cirés et arpentage du Wildcat trail autour de West Mitten (rencontré 4 autres inconscients)



Le désert est bien vert cette année

La pluie s'est arrêtée mais les trajectoires pédestres sont aussi burlesques qu'imprévisibles...



nous avons découvert sur le Trail, un autre John Ford Point, sans le Navajo avec le cheval et le Stetson et surtout sans les 10$ et la foule...



Et, naturellement, au moment de partir...



Bien sûr, ce n'est qu'un billet d'humeur et je mesure la chance que nous avons de nous trouver au milieu de paysages mythiques...😎😎😎😎

Ce soir, à Sedona, beau et chaud...

Alain

Ps j'ai une pensée toute particulière envers ceux et celles qui ont choisi d'arpenter les pistes, notamment Alain-Pierre et son épouse...
Circuit Lyon - Italie du Nord - Suisse - Lyon avec 2 enfants English translation pending
by Aurbar · 2015-05-15 · 8 replies
Bonjour,

Je suis père célibataire avec 2 filles de 9 ans et 7 ans. J'envisage d'aller leur faire découvrir une partie de l'Italie sur 2 semaines durant la 2ème quinzaine de Juillet, en voiture et au départ de Lyon. Pour ma part je ne connais que Rome que nous ne ferons pas pour cette fois-ci avec mes filles.

En première approche j'envisage de visiter, dans l'ordre (carte du circuit) :Lyon -> TurinGênesFlorenceFerrareVenise ? VéroneMilan ?Tremezzo, Bellagio, le lac de Côme SionGenève -> LyonPour ne pas changer d'hôtel trop souvent, j'envisage d'en trouver un entre Gênes et Florence sur la côte pour y passer quelques jours entre farniente et visites de ces 2 villes qui ne sont pas très éloignées. Avez-vous des suggestions de ville cotière et d'hôtels ? Portofino peut-être ?

J'ai un doute sur la pertinence de Milan et de Venise avec des enfants de 7 et 9 ans. Qu'en pensez-vous ?

Avez-vous des suggestions complémentaires à me faire sur ce parcours approximatif ? Ne serait-ce que sur le temps à passer dans chaque zone géographique... Mais je précise que nous ne ferons pas de la visite intensive de tous les monuments et musées, je n'ai pas envie de les dégouter en voulant découvrir trop de choses d'un coup.

D'ailleurs avez-vous des idées de loisirs sympas non culturels qui pourraient équilibrer le séjour outre la pause farniente vers Gênes/Florence ?

Plus globalement, quels sont les guides de voyage que vous me recommandez pour cette partie de l'Italie ? J'imaginais prendre le guide vert et sans doute un complément pour les bonnes adresses loisirs et gastronomie.

Enfin je ne connais pas la Suisse : ce n'est pas l'objectif principal du voyage mais je me dis que ça permettrait de finir en faisant une boucle sympathique. Avez-vous des suggestions ?

Je sais que ça fait beaucoup de questions, mais si chacun a déjà un petit bout de réponse, ça me permettra d'affiner le voyage type et de commencer à regarder où et quand je peux réserver des hôtels / chambres d'hôtes (n'hésitez pas à me communiquer des bonnes adresses).

Merci d'avance pour votre aide ! Aurélien
Voyage sud Californie, Arizona et Nouveau-Mexique English translation pending
by Durandale2 · 2015-03-15 · 135 replies
Voyage de deux mois et demi dans le South West. Nous posterons des photos et des commentaires à mesure que nous progresserons. Au départ de San Francisco, nous prendrons le Pacific Coast Hwy pour aller en Southern California. Au moins deux jours pour faire San Francisco Los Angeles. Le choix du jour de départ sera selon si oui ou non il y a du brouillard le long de la côte. Nous attendrons qu’il n’y en n’ait pas ! Nous envisageons de faire la partie Sud de la California, en passant par Ortega Hwy pour rejoindre Temecula et Anza pour deux journées dans un ranch. Joshua National Monument. La partie sud de l’Arizona, du New Mexico et de continuer jusqu’à Houston au Texas pour y passer deux ou trois jours. Puis remonter jusqu’à Kansas City pour une semaine et retour par le Colorado en passant par Monarch Pass et arrêt à Gunnison Colorado. Passer à Santa Fe, une de nos villes favorites. Albuquerque NM. Passage à Chaco Canyon, arrêt obligatoire. Détours dans Utah, à voir selon le temps dont nous disposerons. Retour par le Sud Nevada ou plus au Nord en passant par Sacramento. Nous ne prendrons les Freeways que lorsqu’il n’y a pas d’autres moyens.
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des c��tes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !

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