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Agressions à Diégo-Suarez (Antsiranana) English translation pending
Je viens mettre en garde les voyageurs qui désires se rendre à Diégo-Suarez (Antsiranana) que cette ville et l'objets d'agression permanentes envers nous les touristes , ,3 agression en méme pas 1 mois la derniére date du 11 Avril un Français en vacance au Jardin exotique à été agresser , et à reçu 6 coups de couteaux DCD sont corps repose au Consulat de France rue Beywosky ...évitée cette ville qui n'a rien de particulier a voir , qui et trés sale également
Groupe armé au Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Pas de panique! C'est juste une anecdote étrange qui m'est arrivée lors de mon voyage récent au Laos en novembre 2012. Nous partions de Luang Prabang le 7 novembre pour rejoindre Hanoi (28 heures de bus, record perso ouille 🏴☠️). Nous étions partis en fin de journée et, au bout de 2,3h, le bus s'arrête. Je profite pour descendre fumer une cigarette et voit les chauffeurs galérer sur un clignotant défectueux avec pour seule lumière celle du portable. Je leur prête ma frontale et voit soudain passer un scooter avec deux ados armés d'armes types Kalashnikov.
Un peu secoué, j'attends quand même la fin de la réparation pour récupérer ma lampe et je remonte vite fait dans le bus.
C'est une fois reparti que ce coup ci nous dépassons un groupe d'une trentaine de jeunes gens armés comme les autres, se baladant tranquillou au bord de la route dans la pénombre (j'ai frémi en imaginant le blanc bec en rade au bord de la route croiser une bande sympathique du genre).
Valà, pas grand chose en substance, mais je n'ai jamais pu m'expliquer la présence de tant de personnes armées pas forcément à coté du fameux triangle d'or. Bon j'anticipe les réponses. Tous les Laotiens ne sont pas armés, je suis pas un bisounous et j'imagine très bien que ces trafics sont étendus mais les backpackers que j'ai croisés étaient aussi dubitatifs que moi.. Est ce que ça pourrait évoquer quelque chose à l'un d'entre vous, surement plus au fait que moi au sujet de ce pays (absolument formidable en passant).
j'espère n'avoir choqué personne avec mon récit, mon but n'est pas de faire peur inutilement aux voyageurs mais juste partager et ptet comprendre cette histoire merci de m'avoir lu mat
Pas de panique! C'est juste une anecdote étrange qui m'est arrivée lors de mon voyage récent au Laos en novembre 2012. Nous partions de Luang Prabang le 7 novembre pour rejoindre Hanoi (28 heures de bus, record perso ouille 🏴☠️). Nous étions partis en fin de journée et, au bout de 2,3h, le bus s'arrête. Je profite pour descendre fumer une cigarette et voit les chauffeurs galérer sur un clignotant défectueux avec pour seule lumière celle du portable. Je leur prête ma frontale et voit soudain passer un scooter avec deux ados armés d'armes types Kalashnikov.
Un peu secoué, j'attends quand même la fin de la réparation pour récupérer ma lampe et je remonte vite fait dans le bus.
C'est une fois reparti que ce coup ci nous dépassons un groupe d'une trentaine de jeunes gens armés comme les autres, se baladant tranquillou au bord de la route dans la pénombre (j'ai frémi en imaginant le blanc bec en rade au bord de la route croiser une bande sympathique du genre).
Valà, pas grand chose en substance, mais je n'ai jamais pu m'expliquer la présence de tant de personnes armées pas forcément à coté du fameux triangle d'or. Bon j'anticipe les réponses. Tous les Laotiens ne sont pas armés, je suis pas un bisounous et j'imagine très bien que ces trafics sont étendus mais les backpackers que j'ai croisés étaient aussi dubitatifs que moi.. Est ce que ça pourrait évoquer quelque chose à l'un d'entre vous, surement plus au fait que moi au sujet de ce pays (absolument formidable en passant).
j'espère n'avoir choqué personne avec mon récit, mon but n'est pas de faire peur inutilement aux voyageurs mais juste partager et ptet comprendre cette histoire merci de m'avoir lu mat
Istanbul: transfert aller-retour de l'aéroport Sabiha Gökçen au Best Western Citadel English translation pending
Bonjour,
Nous serons, mon épouse et moi, à Istanbul du 5 au 9 mai prochain. Le montage du dossier est en phase finale et je "butte" sur le problème des transferts. Nous arrivons le 5 l'aéroport de Sabiha à 17h55 et nous en repartons le 9 à 11h15 ; nous serons à l'hôtel Best Western Citadel qui évidemment me propose le transfert à un tarif que je trouve ��levé... j'ai eu d'autres propositions (de 40 à 210€ l'AR !) mais je suis indécis sur le choix à opérer. Quelles options dois-je privilégier, sachant que nous ne désirons jouer ni les "Pékin-Express" ni les aventuriers ?
Dans l'attente, cordiales salutations.
J.P.
Angoisse des enfants avant le départ (tour du monde) English translation pending
Bonjour,
Je viens chercher des témoignages pour me rassurer un peu.
Nous partons faire un tour du monde en famille en juillet pendant 1 an et depuis 3 semaines mon fils de 4 ans 1/2 fait des cauchemars toutes les nuits. Il se réveille jusqu'à 4 fois par nuits et hurle pendant au moins 15 minutes (et 15 minutes la nuit c'est long). Il est incalmable, incapable de s'exprimer, je pense qu'il dort encore à moitié et n'arrive pas à sortir de son cauchemar.
Ca devient l'enfer pour toute la famille et je sais que c'est lié au voyage puisqu'il nous dit régulièrement qu'il ne veut pas partir, peur des vaccins, des requins, des éléphants, des rhinocéros...
Avez-vous vécu des situations similaires?
Est-ce normal?
Finallement comment on réagit les enfants?
J'avoue que je m'interroge, on pars pour vivre une super aventure en famille et j'ai l'impression de je les traumatise!
Merci pour vos témoignages
Hésitation entre Thaïlande et Vietnam avec enfants English translation pending
Bonsoir,
Je suis toute nouvelle sur ce forum , :-)
Voilà je souhaite partir avec mes enfants en février prochain (2014, oui j'ai décidé d'essayer d'anticiper ;-) ) en Asie et j'hésite entre la Thaïlande et le Vietnam. Les enfants ont 12 et 14 ans et sont habitués à voyager (Canada, Australie, Egypte...). J'avoue que la perspective de balade à dos d'éléphant en Thaïlande me tente bcp mais les paysages du Vietnam aussi.
Vos opinions ?
Une nuit en Sibérie English translation pending
Je reviens d'une nuit bien agitée et je prends conscience chaque minutes que mon inexpérience et peut-être même ma prétention aurai bien pu me couter au mieux un doigt ou un orteil. Arrivé à Listvyanka le matin du 11 janvier tout commence bien. Il fait -26 degrés et au bord d'un des plus grand lac au monde complètement gelé le vent glacé fouette mon visage de toutes ses forces. Je trouve rapidement refuge dans le premier petit café que j'aperçois. Il s'agit d'un endroit plutôt modeste décoré de vielles guirlandes et des tables en bois comme on peut en trouver dans les aires d'autoroute en France, elles sont recouvertes de bâches en plastiques encore souillées de graisse des repas précédents. Le propriétaire bien-sûr ne parle pas un mot d'anglais et tout est indiqués en russe. Par chance dans son discours je comprends qu'il me parle de purée et je lui fait une imitation du poulet comme jamais il en a vue. Entre temps je sympathise avec le cuisinier qui fait cuire la viande au barbecue sous -20 à l'entrée, il me demande mon prénom et ensuite si je suis musulman, je lui répond que non son visage trahi sa déception mais reste sympathique et semble vouloir me mettre à l'aise. Une fois le ventre bien remplit je demande à mon nouvel ami où je pourrais trouver de quoi m' acheter quelques denrées pour passer la nuit. Me voilà maintenant en route et pas besoin de carte n'y boussole je sais exactement où je vais, je me dirige vers les falaises et la forêt qui surplombe le lac. J'y traverse certaines parties gelées, une petite brume m'empêche de voir l'autre rive mais j'ai l'impression d'y apercevoir des montagnes. Le vent souffle très fort et emmitouflé dans mon équipement j'ai l'impression de marcher sur une autre planète. Je suis aussi impressionné du vide qui règne autour de moi, il n'y a plus aucune trace de vie. Je continue ma route et trouve enfin un chemin me permettant de grimper la falaise. Environ 30 minutes plus tard sur un dénivelé ardu j'aperçois au loin un homme, je m'approche et il me salut en russe, je lui répond en anglais afin de vite savoir si nous pourrons communiquer ensemble. Par chance il parle anglais et nous commençons à faire connaissance. Il porte un grand manteau avec une capuche en fourrure, un pantalon noir et des chaussures de ville en cuire, je me demande vraiment comment il fait pour ne pas avoir froid. De mon coté mes pieds commence déjà à se geler. Je lui raconte mon projet et cela n'a pas l'air de l'inquiéter ce qui d'un sens me rassure. Je lui explique que je cherche un endroit protégé du vent ou je pourrai admirer le lac mais pas trop éloigné de la ville. Il se propose de m'aider et nous voilà ensemble à marcher au coeur des pins et autres épicéas dans une épaisse poudreuse de neige. Il y a un gros dénivelé qui donne sur la falaise et Alexis me répète sans cesse de faire attention à ne pas glisser. J'ai de plus en plus de mal à réchauffer mes pieds et je frappe à grands coups sur eux afin d'y faire circuler le sang. Alexis me demande de sauter sur place car cela est plus efficace, je m'execute... Malgré un sac allégé au mieux, seulement 5 ou 6 kilos je commence à le sentir peser sur mes épaules et après quelques glissades rattrapées in-extremis Alexis décide de s'emparer de lui pour me soulager. Je dors très peu depuis mon arrivé, mange très mal et le froid ne m'aide pas beaucoup à rester en forme, j'ai les jambes qui semblent ne plus répondre et le souffle me manque. Nous avons finalement trouvés un coin avec un renfoncement dans la falaise qui me protégera du vent pour y planter ma tente. Avec mes pieds complètement gelés je me décide à enlever mes chaussures, chaussettes pour les réchauffer. Je m'assieds sur la neige et Alexis me demande de mettre quelque chose sous mes fesses et de ne jamais rester à même la neige, je retire mes gants et les laisses posés sur le dessus de mon sac. Alexis me reprend une fois de plus et me demande de placer mes gants sous mes bras à l'intérieur de mon anorak afin de ne pas les laisser refroidir. Devant ce nombre d'erreurs commis de ma parts Alexis se rend vite compte de mon inexpérience à affronter une nuit sibérienne avoisinant les -30 degrés. Il me demande de renoncer. Je souris et refuse, je suis comme euphorique à l'idée de me retrouver seul ici et personne ne pourra me faire changer. J'essaie de le rassurer et lui dis que tout ira bien, la ville est à moins de 5 km si il y a un problème je rentrerai. N'étant pas conscient qu'avec les pieds gelés en pleine nuit une falaise à quelques mètres de moi, rentrer n'était pas chose si simple à faire. Pour moi il me tardait juste le moment ou Alexis allait partir et j'allais enfin commencer mon campement. Il fini par me saluer, me dit que je suis un mec bien, je le salut avec une accolade comme-ci nous étions de vieux amis et me voilà enfin seul. Je me presse à préparer ma tente mais voilà que le premier problème fait son apparition. Impossible de planter les sardines le sol est trop gelé mais par chance j'ai investi dans une tente d'expédition en haute montagne de qualité et elle est autoportante. Je m'empresse de bourrer de neige la toile à pourrir autour de la tente afin de minimiser les infiltrations du vent. Le second problème arrive très vite, le renfoncement n'est pas assez profond et je n'arrive pas à complètement isoler la tente, je me dis que ça ira pour cette nuit je trouverai un meilleure endroit demain matin. Il est temps pour moi de faire du feu et j'ai beaucoup de chance car il y a de nombreuses herbes desséchées dû au vent qui dépassent de la neige et c'est avec simplicité que je récolte une touffe énorme pour démarrer mon feu. Il me faut aussi du gros bois alors je m'enfonce dans la forêt au dessus de moi pour en trouver. Me voilà près pour démarrer le feu, la paille prend très vite mais est mélangées avec des herbes vertes et une épaisse fumé se dégage du foyer pour venir me bruler les yeux. Me sentant comme seul au monde allongé sur le dos de tout mon corps j'en profite pour crier ma douleur... Je continue mon travaille sur le feu et cette fois-ci c'est un coup de vent qui déclenche une énorme flamme brûlant les poils de devant de ma chapka tout juste achetée. Je repense un instant à la vielle m'imitant un yak ou je ne sais quel animal pour me faire acheter son chapeau à bon prix. Le foyer commence à prendre et me voilà un instant l'homme le plus heureux au monde, fière de son feu dans un des endroits les plus hostile de la planète. J'en profite pour sortir ma gamelle la remplir de neige et la déposer, je m'imagine déjà déguster mon thé devant se spectacle. Tel Charles Ingalls le ferai je me décide à aller chercher encore un peu de bois pour la nuit et surtout le matin. À mon retour c'est le désastre... Ma gamelle c'est reversée dans le feu et l'a complètement éteint, je cours récupérer quelques touffes de pailles pour tenter de le rallumer, une fumé se dégage et me brule à nouveau les yeux. Après une bonne heure d'acharnement j'abandonne, le feu est soumis au vent et il est impossible d'avoir quelque chose de viable. Je pense donc me tourner vers mon réchaud à gaz. Je m'installe dans ma tente, me déshabille et garde seulement mais sous vêtements thermiques ainsi que de grosses chaussettes. Il me fallut que quelque secondes pour me retrouver complètement gelé. Heureusement j'avais pensé préalablement à bien secouer mon sac de couchage et l'étendre afin qu'il prenne d'emblé son gonflant. Je suis frigorifié mais très vite mon sac en duvet d'oie confectionné par ma tante à partir d'un sac en synthétique me réchauffe. J'essaie d'allumer mon réchaud à gaz mais le froid empêche le gaz de se détendre correctement et j'arrive tout juste à chauffer un peu d'eau pour mon thé. Me voilà près pour aller me coucher, il est environ 19h le soleil s'éteint et la température ne fait que descendre, le vent que d'augmenter. J'ouvre mes yeux une première fois réveillé en sursaut par une bourrasque de vent frappant la toile de ma tente complément détendu. Il fait nuit noire et je me demande pendant quelques secondes si mes yeux sont vraiment ouverts... Je ne discerne rien, il n'y pas de lune, pas une étoile ou même de lumière de la ville transportée par la brume. Je tâtonne pour trouver ma lanterne suspendue sous le plafond de me tente et le spectacle pour moi est des plus qu'impressionnant. L'intérieur de ma tente ainsi que mon équipement sont complètement gelés, il y a même une fine couche de glace qui recouvre mon sac. Je suis crispé par le risque que je prend, mes pieds sont chauds mais je les frottes sans cesse par peur qu'ils se refroidissent. Mon matelas fait environ 50cm au plus large et la tente non tendue ne me laisse pas la place de m'étendre de tout mon long. Il est environ 22h et le soleil ne se lèvera pas avant 11h le lendemain. Un peu plus tard n'arrivant toujours pas à fermer l'œil j'ai l'impression de discerner d'énormes sons sourds venant de loin. Un instant j'imagine le monstre des loch ness sortir du lac pour me dévorer et ne pouvant me rassurer au milieu de nul pars dans cette nuit noire je prends sur moi pour me calmer et essayer de rester rationnel tout en me demandant pourquoi je n'ai pas gardé mon couteau près de moi. Le calme revenu dans ma tête, je comprends qu'il s'agit de la glace du lac gelé qui se brisent et je suis à vrai dire privilégié, qui peut se venter d'avoir déjà entendu les grondements du lac Baïkal en Sibérie seul pendant la nuit. Un peu plus tard encore voilà que je suis à nouveau réveillé en sursaut mais cette fois-ci je suis vraiment inquiet, une sensation de froid qui semble transpercer mon crâne et pendant un moment je pense que le froid a réussi à pénétrer mon corps, que j'ai peut-être déjà perdu l'usage de mes membres. Je me mets à tester minutieusement un à un chacun de mes doigts et orteils, le compte est bon me voilà rassurer mais je ne comprends toujours pas pourquoi j'ai cette sensation de froids derrière ma tête. J'extrais mon bras du sac et tâtonne le haut de ma capuche, la paroi gelé de la tente la touche légèrement alors je me recroqueville encore un peu plus. J'ai toujours une sensation de froid mais sur mon visage et cette fois-ci la collerette du sac est complètement trempée du à la condensation de ma respiration et ne m'isole plus de l'extérieur. Je me décide à finir la nuit dans un sac complètement fermé ne laissant plus aucune ouverture vers l'extérieur. Au petit matin voilà que le pire arrive. J'essaie de me préparer un thé afin de me réchauffer ayant pensé à laisser la bouteille de gaz près de mon corp toute la nuit pour la réchauffer. Tout ce passe plutôt bien jusqu'au moment ou par maladresse je renverse le précieux liquide chaud dans la tente. J'attrape une chaussette dépassant de mon sac pour éponger et m'empresse de finir les quelques goutes restantes. Je commence à avoir froid et une fois pénétré il est difficile de se réchauffer. Mes chaussures sont congelées et j'ai un mal fou à les enfiler. Une fois hors de la tente je me mets à gesticuler de toutes mes forces, fais des pompes de la course, je saute sur place mais rien n'y fait. Je dois faire quelque chose et vite mes doigts et mes pieds s'engourdissent déjà. Je décide de lever le camp. En quelques minutes voilà que mon sac est prêt et la tente démontée. Pas le temps de plier la toile, je la roule en boule l'attrape d'une main et commence mon ascention vers la ville. Je cours de toutes mes forces mais m'éssouffle très vite n'ayant rien dans le ventre depuis le déjeuner de la veille. Je transpire mais mes membres ne veulent se réchauffer et je ne veux pas m'arrêter par peur de sentir ma transpiration se glacer à même ma peau, j'ai l'impression d'avoir des bâtons au lieu d'orteils et à chaque pas je sens des vibrations remontant à mes jambes, mes dents me fond mal elles deviennent sensibles au froid et à chaque inspirations c'est une vrai torture. Enfin j'aperçois un grand hôtel en haut d'une coline je continue vers lui et voilà qu'il faut maintenant que je monte un escalier de neige d'une trentaine de marche. À la moitié du chemin je prends quelques secondes pour me décider à couper par une petite pente ardue d'environ 5 mètres plutôt que de continuer sur l'escalier. Je fais un premier essai et manque de tomber, le deuxième sera le bon. Dernier obstacle la porte d'entrée de l'hôtel et j'espère qu'elle sera ouverte, elle est bien ouverte et je débarque comme un écervelé dans cet hôtel 4 étoiles, jette mon sac, enlève mon anorak le pose à terre pour y enrouler mes pieds nues et les réchauffer, je me tourne et aperçois une jeune femme me regarder avec des yeux effarés, je lui demande un café chaud. Après 10 minutes mes pieds retrouvent leurs sensations et une douleur atroce les frappent, je crois que mon corps se venge des tortures que je lui est fait subir. Après 30 minutes tout va mieux et je peux enfin bouger chacun de mes orteils.
Thaïlande: deux semaines au pays du sourire (Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai, Krabi, Koh Kradan) English translation pending
En mars dernier nous sommes partis pour notre premier voyage en Asie, direction la Thaïlande, en voici le compte rendu que vous pouvez trouver également sur mon blog :
Mes carnets de voyage
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh Kradan
Nous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Mes carnets de voyage

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh KradanNous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
La Birmanie, pourquoi? English translation pending
Je voulais simplement proposer un débat à propos d'un voyage au Myanmar, c'est à dire, quel en est l'intérêt?
Nous faisons un voyage de 6 mois, et nous sommes passés par le Myanmar, que nous quittons demain.
Peut-être est-ce la saison qui a gâté notre périple, ou alors notre intérêt modéré pour les temples, mais nous n'avons eprouvé que peu d'attirance pour Myanmar. Effectivement, comme ressenti par la plupart des voyageurs, les birmans sont extrêmement agréables, prêts à tout pour satisfaire une demande, quelle qu'elle soit. Malheureusement, ce qui nous a dérangé, c'est leur façon de saluer la voiture MTT (Myanmar Travel and Tour, géré par l'état) que nous avons loués un après-midi pour se rendre au mont Popa, sans savoir qu'elle y appartenait. En effet, les ouvriers, composés en grandes partie de femmes et d'enfants, lorsqu'ils voient arriver la voiture se redressent et saluent tels des pantins la voiture appartenant à l'Etat, sans doute sous contrainte de leur corvée infligée par cette douce dictature. Au retour, nous avons été à nouveau troublés par cet hommage gracieusement offert. Bien sûr cela n'est qu'une anecdote, et la population est accueillante et captivée par les touristes.
Concernant le lac Inle, ce lac, pour ma part bien sûr, est loin d'être un lac somptueux. Bagan est un lieu truffé de temples, mais nous ne sommes pas fanatiques des temples, alors une fois une dizaine visités, que faire?? Concernant Hsipaw et Piy Oo Lwin, ces deux bourgades sont sympathiques, mais loin d'etre magnifiques, et malheureusement nous n'avons pas eu le temps de faire quelques jours de randonnée. Cependant, les alentours paraissaient secs, ne donnaient pas envie aller gambader dans la campagne. Mandalay et ses environs sont agréable à visiter, et quelques temples avec vue sur la ville sont à voir, mais la ville en elle-même est loin d'être jouissive.Quant à Yangon c'est une métropole qui reste extrêmement, et ça c'est assez agréable de ne pas être compacté.
Ce résumé est simplement pour savoir d'où la plupart des voyageurs tirent leur satisfaction du Myanmar. Ça n'est pas un reproche, loin de là, mais simplement un débat. Nous avions rencontré au Swaziland, une dame addicte de voyage, qui nous avait deconseillé cette destination car elle avait été déçue de l'emprise dictatoriale, et des paysages dégarnis...
Effectivement la population est adorable, rigolote mais cela suffit-il à un voyage?? Nous avons été déçu par l'architecture des villes, la beauté des paysages... Donc notre question est, qu'est-ce qui vous a fait vibrer au Myanmar?
Croisière au départ de New York City versus Floride? English translation pending
Bonjour,
j'ai un dilemme concernant une croisière départ le 15 juin 2013. Les 2 croisières reviennent sensiblement au même prix. Je ne sais pas laquelle serait la meilleure?
1- Croisière avec Norwegian (NCL) de 7 nuits qui va seulement à Great Stirrup Cay. (J'ai déjà voagé avec cette compagnie et j'ai adoré!) Par contre, il n'y a qu'une seule destination. 799$ + parking au port + gas + hôtel plus dispendieux 2- Croisière avec Carnival de 8 nuits départ de Fort Lauderdale avec plusieurs destinations dans les Caraïbes. 600$ + gas pour se rendre en Floride (600$ divisé à 4) + parking au port + hôtels sur la route et à Fort Lauderdale
J'ai entendu dire que la qualité était supérieure avec NCL. J'ai beaucoup aimé le ''freestyle cruise'', on était libre de manger où on veut et quand on veut.
Que me conseillez-vous?
j'ai un dilemme concernant une croisière départ le 15 juin 2013. Les 2 croisières reviennent sensiblement au même prix. Je ne sais pas laquelle serait la meilleure?
1- Croisière avec Norwegian (NCL) de 7 nuits qui va seulement à Great Stirrup Cay. (J'ai déjà voagé avec cette compagnie et j'ai adoré!) Par contre, il n'y a qu'une seule destination. 799$ + parking au port + gas + hôtel plus dispendieux 2- Croisière avec Carnival de 8 nuits départ de Fort Lauderdale avec plusieurs destinations dans les Caraïbes. 600$ + gas pour se rendre en Floride (600$ divisé à 4) + parking au port + hôtels sur la route et à Fort Lauderdale
J'ai entendu dire que la qualité était supérieure avec NCL. J'ai beaucoup aimé le ''freestyle cruise'', on était libre de manger où on veut et quand on veut.
Que me conseillez-vous?
Les villes du sud au départ d'Atlanta English translation pending
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Recherche témoignages sur cyclotourisme en France pour émission TV English translation pending
Bonjour, bonjour,
Je suis journaliste, mais avant tout voyageuse. J'avais l'habitude d'utiliser ce forum pour raisons personnelles, là ce sera dans un but professionnel. Je suis en train de préparer un reportage sur le tourisme à vélo en France et je suis donc à la recherche de cyclotouristes qui seraient en route le prochain mois et qui accepteraient de partager leurs motivations, astuces, conseils, coups de coeur et coups de gueule... sur le fait de voyager en vélo. Si certains sont curieux d'en savoir plus, qu'ils n'hésitent pas à envoyer un email et je leur expliquerai le projet plus en détails : fonteneauanne@hotmail.com. Merci Anne
Je suis journaliste, mais avant tout voyageuse. J'avais l'habitude d'utiliser ce forum pour raisons personnelles, là ce sera dans un but professionnel. Je suis en train de préparer un reportage sur le tourisme à vélo en France et je suis donc à la recherche de cyclotouristes qui seraient en route le prochain mois et qui accepteraient de partager leurs motivations, astuces, conseils, coups de coeur et coups de gueule... sur le fait de voyager en vélo. Si certains sont curieux d'en savoir plus, qu'ils n'hésitent pas à envoyer un email et je leur expliquerai le projet plus en détails : fonteneauanne@hotmail.com. Merci Anne
Retour mitigé de Vung Tau English translation pending
Bonjour à Tous,
J'avais toujours rêvé d'aller à Vung Tau... - j'ai enfin pu réaliser ça hier.... et je suis bien déçue - J'avais lu des avis négatifs sur ce forum et comme chacun, dans ce cas de figure, j'avais pensé que le jugement était erroné.... -😉
La seule bonne chose de cette excursion...c'est la mini-croisière en hydroglisseur depuis Ho Chi Minh ville... - Le restant, ce sont les restaurants abominablement chers présentant pour les touristes : pizza, spaghetti, hamburger, enfin toutes sortes de choses qui ne sont pas locales - Ah si, un com binh dan local en face du port d'embarquement... où je ne conseille pas de manger si on ne veut pas tomber malade... - également pas loin un "lau" à 200 000 dongs... D'ailleurs tous ces restaurants sont vides.....- A part cela on est accueilli, plus qu'ailleurs au Vietnam, par des nuées de taxis qui vous empêchent de traverser la route, des motobikes très rapidement agressifs dont on ne peut se débarrasser... aucune indication pouvant guider vers un lieu ou une plage ou n'importe quoi à voir.... - A part l'espèce de Corcovado tout blanc en haut de la colline, il n'y a, à mon avis, strictement rien à voir sur ce site -
Nous avons déjeuner, pas mal du tout au restaurant d'accueil à la descente du bateau, le Diem Tam... et nous avons repris très rapidement l'hydroglisseur pour Ho Chi Minh alors que nous pensions passer quelques temps là. - Bon, petite parenthèse, nos billets d'hydroglisseur avaient été vendus deux fois par la personne de Vung Tau.(pas sérieux quand même)... ce qui nous a valu d'être replacés dans la partie avant, un peu VIP.... tant mieux....
On nous avait conseillé de venir plutôt un week-end, sinon l'endroit est "mort" - On était pourtant dimanche, ...et mort ça l'était....
On va essayer autre chose cette semaine..... -si c'est bien je viendrai vous le raconter pour ne pas vous laisser sur une mauvaise impression....😏
Bien cordialement - Kimtwo
J'avais toujours rêvé d'aller à Vung Tau... - j'ai enfin pu réaliser ça hier.... et je suis bien déçue - J'avais lu des avis négatifs sur ce forum et comme chacun, dans ce cas de figure, j'avais pensé que le jugement était erroné.... -😉
La seule bonne chose de cette excursion...c'est la mini-croisière en hydroglisseur depuis Ho Chi Minh ville... - Le restant, ce sont les restaurants abominablement chers présentant pour les touristes : pizza, spaghetti, hamburger, enfin toutes sortes de choses qui ne sont pas locales - Ah si, un com binh dan local en face du port d'embarquement... où je ne conseille pas de manger si on ne veut pas tomber malade... - également pas loin un "lau" à 200 000 dongs... D'ailleurs tous ces restaurants sont vides.....- A part cela on est accueilli, plus qu'ailleurs au Vietnam, par des nuées de taxis qui vous empêchent de traverser la route, des motobikes très rapidement agressifs dont on ne peut se débarrasser... aucune indication pouvant guider vers un lieu ou une plage ou n'importe quoi à voir.... - A part l'espèce de Corcovado tout blanc en haut de la colline, il n'y a, à mon avis, strictement rien à voir sur ce site -
Nous avons déjeuner, pas mal du tout au restaurant d'accueil à la descente du bateau, le Diem Tam... et nous avons repris très rapidement l'hydroglisseur pour Ho Chi Minh alors que nous pensions passer quelques temps là. - Bon, petite parenthèse, nos billets d'hydroglisseur avaient été vendus deux fois par la personne de Vung Tau.(pas sérieux quand même)... ce qui nous a valu d'être replacés dans la partie avant, un peu VIP.... tant mieux....
On nous avait conseillé de venir plutôt un week-end, sinon l'endroit est "mort" - On était pourtant dimanche, ...et mort ça l'était....
On va essayer autre chose cette semaine..... -si c'est bien je viendrai vous le raconter pour ne pas vous laisser sur une mauvaise impression....😏
Bien cordialement - Kimtwo
Le Lendemain qui Vient English translation pending
Le Lendemain qui Vient
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
Voyage au Rajasthan puis Goa en mars 2013 English translation pending
22 mars 2013 - Nous voici à Goa pour une petite semaine, après un tour au Rajasthan en voiture avec chauffeur. Très relaxant, après 2 semaines magnifiques mais tout de même fatiguantes de visites au Rajasthan.
Ce petit récit de voyage en couple (56-52 ans) pour aider et donner envie à ceux que ça tente.
Itinéraire
J1-J2 : Maison -> Jaisalmer
· Genève->Delhi via Finnair (650€/pers A/R, yc assurances annulation)
· Delhi -> Jodhpur via Air India (60€/pers.)
· Jodhpur -> Jasailmer en voiture, Mannu notre chauffeur nous attendait à 12h à Jodhpur
J3 : Jaisalmer + nuit dans le désert
· Visite du fort, des très beaux temples Jaïns, de la ville
· Coucher de soleil sur les dunes à dos de chameau, spectacle musique-danse, dodo dans le désert à la belle étoile (juste à côté des tentes, pour ceux qui préféraient)
J4 : Jodhpur
· Visite du fort et du palais, impressionnants par leur puissance et leur finesse, révélateurs d’une histoire chargée en conflits et luttes pour le pouvoir tout en cultivant l’art de vivre et le raffinement
· Très courte ballade dans la ville autour de la Clock Tower, avec dégustation d’omelettes étonnamment délicieuses et hors du commun (nous qui pensions en avoir fait le tour …)
J5 : Ranakpur
· Très beau temple avec ses 1441 colonnes
· Halte appréciée dans le Hill Ressort, seul hotel réservé à l’avance sur le trajet (2000 INR, mais top hotel), pour une halte « piscine et cartes postales »
· Ballade de 10mn au sunset pour aller voir le petit lac aux crocodiles et le défilé des troupeaux de buffles et de chèvres qui rentrent au bercail
J6-J7 : Klumbagarh-Udaipur
· Route superbe, légèrement montagneuse, verte, agricole, petits villages, puits à l’ancienne
· Très beau fort de Klumbagarh, avec ses forteresses de 36 kms de long !!! Petite grimpette pour une vue éblouissante sur la région. Quelques temples jains en prime dans la forteresse.
· Arrivée à Udaipur, qui s’étale dans un cadre magnifique : 2 lacs successifs entourés de montagnes
· Le Lake Palace, hotel de Luxe au milieu du lac Pichola : magnifique
· Le palais d’Udaipur abrite la plus vieille dynastie au monde (1500 ans). C’est une merveille (vue de l’extérieur et à l’intérieur)
· Temples, visite de la ville, bruyante mais agréable (côté touristes et côté moins touristes), breakfast-lunch-dinner en terrasse avec vue sur le lac et Lake Palace
· Resto chéro mais excellent et super bien situé : Ambrai Restaurant (ancien chef cuisinier du Maharadja)
J8-J9 : Chittaurgarh-Bundi
· Arrêt au fort de Chittaurgarh qui possède de très beaux vestiges et qui donne l’idée de la puissance passée de ce lieu, situé sur un plateau de 4,5 Km², avec sa tour de la victoire de 9 étages, ses temples, ses palais
· Arrivée à Bundi, ville reposante, possédant le charme de l’accueil en douceur, proche des locaux.
· Les deux femmes de notre Guest House acceptent gentiment de nous montrer comment elles préparent les plats que nous commandons : Massala Tea, Chapatti, Nam, mode de cuisson et choix des épices pour les différents plats.
· Palais intéressant, fort pas terrible hormis la vue sur la région.
J10 : Puskhar
· Unique en son genre, ville de pélérinage et baba cool. Relaxante, rue « piétonne » (presque) avec ses boutiques à touristes habituelles. Son lac avec le rituel des abblutions matinales (et un peu en soirée aussi).
J11-J12 : Jaipur
· La capitale du Rajasthan nous ramène dans le bruit de la ville, mais elle possède pas mal de monuments à visiter et reste incontournable. Par contre, les bazards en bordure de grandes artères, pas terrible et plutôt fatiguant.
· Le Palais du Maharadjas, Le Palais des Vents, le Albert Hall Museum, un film indien dans la plus grande salle de cinéma du pays (ambiance garantie dans la salle lors du baiser discret entre deux amoureux), …
· Le fort d’Amber et son palais sont superbes. La découverte du site à la sortie d’un tournant couple le souffle. Temples et autres forts à côté d’Amber. Le Monkey Temple vaut le coup car le site est beau et voir les singes nager et sauter dans l’eau vaut le coup d’œil. Les cénotaphes des maharadjas successifs en bas de la colline sont à voir également.
J13 : Barathpur
· Très beau parc orthonologique à vélo. Ca change un peu et ça nous rapproche de Fatehpur (1h) et d’Agra (+30mn). Dommage qu’ils aient doublé le prix de l’entrée du parc (400 INR / Pers !).
J14 : Fatehpur Silkri -Agra
· Fatehpur. On sent qu’on se rapproche de la ville et d’Agra. Touristes sans cesse sollicités par guides et gamins. Ceci dit, la Mosquée et le Palais d’Akbar et ses descendants tranchent sur le reste (couleur et architecture différentes)
· Agra : Le fort est du même style que celui de Fatehpur. Le Baby Taj Mahal est très beau, mais vaut mieux le voir avant le Taj Mahal
· Coucher de soleil en terrasse avec vue sur le Taj
· Lever à 6h du mat, pour entrée dans le Taj à 6h30. Magique, merveilleux, avec la couleur du soleil levant
J15-J19 : Goa (Morjim beach)
· Nous sommes plutôt en fin de saison touristique. Conséquence, Goa est paisible et nous ne percevons pas le côté « boum-boum » avec ldes troupeaux de russes ennivrés.
· C’est donc sur le rythme : plage, baignades, shopping, massages, scooter, poissons grillés, … que nous nous prélassons dans cette région qui est belle, car le peu d’arrière pays que nous avons pu apercevoir est verdoyant, baigné dans les eaux et parsemé de collines.
· Seul conseil : achetez une prise anti moustique dès le 1er soir, sinon la nuit risque d’être pénible.
J20-J21 : Delhi
· On verra après Goa …. même pas pressés
J22 / Delhi->Maison
Ce que nous avons particulièrement aimé
La variété et la diversité des monuments (forts, palais, temples) à visiter en si peu de temps. Chaque jour, au moins une merveille à découvrir La spécificité de chaque ville : atmosphère, environnement, spécialités, ….
La gentillesse générale des indiens
La cuisine avec toutes ses saveurs à découvrir, avec l’envie de mettre en application à notre retour.
La gentillesse et le côté fun de notre chauffeur (cf. ci-après)
La location voiture avec chauffeur
Nous sommes ravis de notre choix. Nos critères initiaux étaient les suivants :
· trouver un chauffeur indépendant et traiter directement avec lui (éliminer les intermédiaires inutiles et coûteux)
· payer un prix « normal » : autour de 35€
· le plus difficile via mail et internet : détecter un chauffeur sérieux et sympa (important car la durée des trajets est assez longue).
Notre chauffaur a répondu à tous ces critères au-delà de nos espérances.
Les hôtels
On trouve des hotels à tous les prix : de 300 INR à 5000 INR et plus
En ce qui nous concerne, nous avons oscillé de 600 à 2000 INR, avec une moyenne de 1000 INR (14€).
Il faut négocier à chaque fois, mais compte tenu que nous n’étions pas en haute saison, ça n’était pas trop difficile. Ceci dit, nous n’avons pas non plus cherché à négocier à chaque fois au plus bas prix. Un jeune couple que nous avons croisé qui avait un budget serré, négociant dur à chaque fois, tournait à 500 INR en moyenne par nuit (7€).
Ce petit récit de voyage en couple (56-52 ans) pour aider et donner envie à ceux que ça tente.
Itinéraire
J1-J2 : Maison -> Jaisalmer
· Genève->Delhi via Finnair (650€/pers A/R, yc assurances annulation)
· Delhi -> Jodhpur via Air India (60€/pers.)
· Jodhpur -> Jasailmer en voiture, Mannu notre chauffeur nous attendait à 12h à Jodhpur
J3 : Jaisalmer + nuit dans le désert
· Visite du fort, des très beaux temples Jaïns, de la ville
· Coucher de soleil sur les dunes à dos de chameau, spectacle musique-danse, dodo dans le désert à la belle étoile (juste à côté des tentes, pour ceux qui préféraient)
J4 : Jodhpur
· Visite du fort et du palais, impressionnants par leur puissance et leur finesse, révélateurs d’une histoire chargée en conflits et luttes pour le pouvoir tout en cultivant l’art de vivre et le raffinement
· Très courte ballade dans la ville autour de la Clock Tower, avec dégustation d’omelettes étonnamment délicieuses et hors du commun (nous qui pensions en avoir fait le tour …)
J5 : Ranakpur
· Très beau temple avec ses 1441 colonnes
· Halte appréciée dans le Hill Ressort, seul hotel réservé à l’avance sur le trajet (2000 INR, mais top hotel), pour une halte « piscine et cartes postales »
· Ballade de 10mn au sunset pour aller voir le petit lac aux crocodiles et le défilé des troupeaux de buffles et de chèvres qui rentrent au bercail
J6-J7 : Klumbagarh-Udaipur
· Route superbe, légèrement montagneuse, verte, agricole, petits villages, puits à l’ancienne
· Très beau fort de Klumbagarh, avec ses forteresses de 36 kms de long !!! Petite grimpette pour une vue éblouissante sur la région. Quelques temples jains en prime dans la forteresse.
· Arrivée à Udaipur, qui s’étale dans un cadre magnifique : 2 lacs successifs entourés de montagnes
· Le Lake Palace, hotel de Luxe au milieu du lac Pichola : magnifique
· Le palais d’Udaipur abrite la plus vieille dynastie au monde (1500 ans). C’est une merveille (vue de l’extérieur et à l’intérieur)
· Temples, visite de la ville, bruyante mais agréable (côté touristes et côté moins touristes), breakfast-lunch-dinner en terrasse avec vue sur le lac et Lake Palace
· Resto chéro mais excellent et super bien situé : Ambrai Restaurant (ancien chef cuisinier du Maharadja)
J8-J9 : Chittaurgarh-Bundi
· Arrêt au fort de Chittaurgarh qui possède de très beaux vestiges et qui donne l’idée de la puissance passée de ce lieu, situé sur un plateau de 4,5 Km², avec sa tour de la victoire de 9 étages, ses temples, ses palais
· Arrivée à Bundi, ville reposante, possédant le charme de l’accueil en douceur, proche des locaux.
· Les deux femmes de notre Guest House acceptent gentiment de nous montrer comment elles préparent les plats que nous commandons : Massala Tea, Chapatti, Nam, mode de cuisson et choix des épices pour les différents plats.
· Palais intéressant, fort pas terrible hormis la vue sur la région.
J10 : Puskhar
· Unique en son genre, ville de pélérinage et baba cool. Relaxante, rue « piétonne » (presque) avec ses boutiques à touristes habituelles. Son lac avec le rituel des abblutions matinales (et un peu en soirée aussi).
J11-J12 : Jaipur
· La capitale du Rajasthan nous ramène dans le bruit de la ville, mais elle possède pas mal de monuments à visiter et reste incontournable. Par contre, les bazards en bordure de grandes artères, pas terrible et plutôt fatiguant.
· Le Palais du Maharadjas, Le Palais des Vents, le Albert Hall Museum, un film indien dans la plus grande salle de cinéma du pays (ambiance garantie dans la salle lors du baiser discret entre deux amoureux), …
· Le fort d’Amber et son palais sont superbes. La découverte du site à la sortie d’un tournant couple le souffle. Temples et autres forts à côté d’Amber. Le Monkey Temple vaut le coup car le site est beau et voir les singes nager et sauter dans l’eau vaut le coup d’œil. Les cénotaphes des maharadjas successifs en bas de la colline sont à voir également.
J13 : Barathpur
· Très beau parc orthonologique à vélo. Ca change un peu et ça nous rapproche de Fatehpur (1h) et d’Agra (+30mn). Dommage qu’ils aient doublé le prix de l’entrée du parc (400 INR / Pers !).
J14 : Fatehpur Silkri -Agra
· Fatehpur. On sent qu’on se rapproche de la ville et d’Agra. Touristes sans cesse sollicités par guides et gamins. Ceci dit, la Mosquée et le Palais d’Akbar et ses descendants tranchent sur le reste (couleur et architecture différentes)
· Agra : Le fort est du même style que celui de Fatehpur. Le Baby Taj Mahal est très beau, mais vaut mieux le voir avant le Taj Mahal
· Coucher de soleil en terrasse avec vue sur le Taj
· Lever à 6h du mat, pour entrée dans le Taj à 6h30. Magique, merveilleux, avec la couleur du soleil levant
J15-J19 : Goa (Morjim beach)
· Nous sommes plutôt en fin de saison touristique. Conséquence, Goa est paisible et nous ne percevons pas le côté « boum-boum » avec ldes troupeaux de russes ennivrés.
· C’est donc sur le rythme : plage, baignades, shopping, massages, scooter, poissons grillés, … que nous nous prélassons dans cette région qui est belle, car le peu d’arrière pays que nous avons pu apercevoir est verdoyant, baigné dans les eaux et parsemé de collines.
· Seul conseil : achetez une prise anti moustique dès le 1er soir, sinon la nuit risque d’être pénible.
J20-J21 : Delhi
· On verra après Goa …. même pas pressés
J22 / Delhi->Maison
Ce que nous avons particulièrement aimé
La variété et la diversité des monuments (forts, palais, temples) à visiter en si peu de temps. Chaque jour, au moins une merveille à découvrir La spécificité de chaque ville : atmosphère, environnement, spécialités, ….
La gentillesse générale des indiens
La cuisine avec toutes ses saveurs à découvrir, avec l’envie de mettre en application à notre retour.
La gentillesse et le côté fun de notre chauffeur (cf. ci-après)
La location voiture avec chauffeur
Nous sommes ravis de notre choix. Nos critères initiaux étaient les suivants :
· trouver un chauffeur indépendant et traiter directement avec lui (éliminer les intermédiaires inutiles et coûteux)
· payer un prix « normal » : autour de 35€
· le plus difficile via mail et internet : détecter un chauffeur sérieux et sympa (important car la durée des trajets est assez longue).
Notre chauffaur a répondu à tous ces critères au-delà de nos espérances.
Les hôtels
On trouve des hotels à tous les prix : de 300 INR à 5000 INR et plus
En ce qui nous concerne, nous avons oscillé de 600 à 2000 INR, avec une moyenne de 1000 INR (14€).
Il faut négocier à chaque fois, mais compte tenu que nous n’étions pas en haute saison, ça n’était pas trop difficile. Ceci dit, nous n’avons pas non plus cherché à négocier à chaque fois au plus bas prix. Un jeune couple que nous avons croisé qui avait un budget serré, négociant dur à chaque fois, tournait à 500 INR en moyenne par nuit (7€).
Billets de vol pour l'Algérie: proposition de tarifs English translation pending
Bonjour à tous,
Je trouve qu'il serait plus utile de proposer des idées pour contraindre les responsables à revoir les tarifs pour les Algériens vivant en dehors du pays, plutôt que de faire des commentaires qui ne font pas avancer les choses.
Il faut tout d'abord que l'état algérien, puisque qu'il s'agit d'une compagnie nationale, sache et comprenne la difficulté avec laquelle les Algériens surtout de France vivent tout les jours, je donne un exemple: une famille composée de cinq personnes, un couple et trois enfants, où le chef de famille travaille seule et gagne en moyenne 1500 net, une fois tous les frais payé il ne reste pas un seule centime à la fin du mois, pour que cette famille rentre chez elle au moins une fois par an l'été, il ne faudra pas moins de 3000 euros pour les billets, et 2000 euros pour faire face au voyage une fois sur place, puisque il ne reste rien à cette famille, comment feront ils pour partir chez eux, deux mauvaise solution leurs reste, se priver toute l'année pour économiser 500 euros tous les mois, chose impossible ou faire un crédit bancaire à 15 % par an, mais pour faire un crédit, il faut avoir de bonne rentrée d'argent, pas possible non plus. C'est une réalité.
Les propositions aux nombre de deux:
Baisser de 25% sur tous les billets aux algériens pendant juillet et aout, toute classe confondu, baisser de 50% sur tous les billets aux familles gagnant moins de 2000 euros pendant juillet et aout.
Deuxième proposition: il faudrait que tous les algériens acceptent de ne pas voyager en Algérie pendant une année pour forcer les responsables à négocier.
Je trouve qu'il serait plus utile de proposer des idées pour contraindre les responsables à revoir les tarifs pour les Algériens vivant en dehors du pays, plutôt que de faire des commentaires qui ne font pas avancer les choses.
Il faut tout d'abord que l'état algérien, puisque qu'il s'agit d'une compagnie nationale, sache et comprenne la difficulté avec laquelle les Algériens surtout de France vivent tout les jours, je donne un exemple: une famille composée de cinq personnes, un couple et trois enfants, où le chef de famille travaille seule et gagne en moyenne 1500 net, une fois tous les frais payé il ne reste pas un seule centime à la fin du mois, pour que cette famille rentre chez elle au moins une fois par an l'été, il ne faudra pas moins de 3000 euros pour les billets, et 2000 euros pour faire face au voyage une fois sur place, puisque il ne reste rien à cette famille, comment feront ils pour partir chez eux, deux mauvaise solution leurs reste, se priver toute l'année pour économiser 500 euros tous les mois, chose impossible ou faire un crédit bancaire à 15 % par an, mais pour faire un crédit, il faut avoir de bonne rentrée d'argent, pas possible non plus. C'est une réalité.
Les propositions aux nombre de deux:
Baisser de 25% sur tous les billets aux algériens pendant juillet et aout, toute classe confondu, baisser de 50% sur tous les billets aux familles gagnant moins de 2000 euros pendant juillet et aout.
Deuxième proposition: il faudrait que tous les algériens acceptent de ne pas voyager en Algérie pendant une année pour forcer les responsables à négocier.
Voyage de 6 mois entre Norvège et Inde... English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis un jeune homme de 28 ans maintenant et travaille dans l'informatique à Paris. Voici le blog d'un projet qui me tenait à coeur, quitter mon appartement vendre mes affaires et partir voyager entre Norvège et Inde avec ma tente le 19 décembre 2012. Après un voyage aux USA et la perte de mon sac à dos dans l'avion en décembre j'ai du repousser le départ pour janvier... Il raconte comment rien ne sait passé comme prévu et je n'ai jamais mis les pieds en Norvège, je n'ai aucune expérience du grand froid et ma nuit en Sibérie sous -30 degrés dans ma tente au bord du lac Baïkal me fait dire que j'ai eu de la chance de ne pas avoir débuté par la Norvège, Il s'agit de notes et autres anecdotes qui peuvent servir ou motiver certains à entreprendre une tel aventure. J'essaie d'être le plus vrai possible quitte à parfois sombrer dans le ridicule.
(Au moment ou j'écris ce message je suis en Chine et dans 6jours je m'apprête à rejoindre le Népal.)
http://trip.sahid.us
Bonne journée à tous. s.
Je suis un jeune homme de 28 ans maintenant et travaille dans l'informatique à Paris. Voici le blog d'un projet qui me tenait à coeur, quitter mon appartement vendre mes affaires et partir voyager entre Norvège et Inde avec ma tente le 19 décembre 2012. Après un voyage aux USA et la perte de mon sac à dos dans l'avion en décembre j'ai du repousser le départ pour janvier... Il raconte comment rien ne sait passé comme prévu et je n'ai jamais mis les pieds en Norvège, je n'ai aucune expérience du grand froid et ma nuit en Sibérie sous -30 degrés dans ma tente au bord du lac Baïkal me fait dire que j'ai eu de la chance de ne pas avoir débuté par la Norvège, Il s'agit de notes et autres anecdotes qui peuvent servir ou motiver certains à entreprendre une tel aventure. J'essaie d'être le plus vrai possible quitte à parfois sombrer dans le ridicule.
(Au moment ou j'écris ce message je suis en Chine et dans 6jours je m'apprête à rejoindre le Népal.)
http://trip.sahid.us
Bonne journée à tous. s.
Séjour de plongée: Polynésie Française ou grande barrière de corail en Australie? English translation pending
Bonjour,
Je suis Open Water diver et j'ai envie d'aller faire un séjour de plongée mais j'hésite entre la grande barrière de corail (Osprey reef et Ribbon reef) et la polynésie française (archipel de la société et archipel des Tuamotu avec Rangiroa).
J'aimerais voir des tortues, des requins et des raies mais aussi des poissons colorés en grand nombre.
A part ça je pense aussi faire un petit tour sur les terres...
Quelle destination me conseilleriez-vous?
Merci beaucoup.
Sylvie
Prague: activités avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour Prague fin avril pour 4 jours. Nous louons un appart dans le centre ville. L'aide d'un guide papier m'a permis de cibler les immanquables de cette ville.
Cependant nous prenons nos 2 enfants de 2 ans et 4 ans 1/2, et je souhaitais savoir s'il y avait éventuellement des activités à leur faire faire. J'ai vu qu'il y avait un zoo, l'idée du théâtre noir me semble un peu juste pour le plus petit..
Avez vous d'autres suggestions ?
Merci par avance.
Nous partons pour Prague fin avril pour 4 jours. Nous louons un appart dans le centre ville. L'aide d'un guide papier m'a permis de cibler les immanquables de cette ville.
Cependant nous prenons nos 2 enfants de 2 ans et 4 ans 1/2, et je souhaitais savoir s'il y avait éventuellement des activités à leur faire faire. J'ai vu qu'il y avait un zoo, l'idée du théâtre noir me semble un peu juste pour le plus petit..
Avez vous d'autres suggestions ?
Merci par avance.
Maroc - Tanger, de la porte de l'Afrique aux portes des médinas (en poussette double sous la pluie) English translation pending
Tanger: 14 kilomètres des côtes espagnoles, le détroit de Gibraltar, un lieu de passage, de trafic, Matisse, Kerouac... Je ne parvenais pas à mettre des images sur ces mots et ces noms qui sont associés à cette cité située à l'extrême nord du Maroc.
Nous y atterrissons avec Emile (9 mois) et Gaspard (2 ans 1/2) afin de découvrir Tanger et sa région, arpenter les ruelles des médinas et parcourir les routes du nord.
Tanger, Asilah, Tetouan, Chefchaouen, à pied, en taxi, en train, en poussette double... Récit en mots et en image d'un périple marocain en famille, sous la pluie nord-africaine....
Hôtel Stratosphere & Casino ou The Quad Resort & Casino à Las Vegas? (avec enfants) English translation pending
Bonsoir
alors moi j'hésite en 2 hôtel pour 2 nuits à las vegas .... 🤪
-Stratosphere Hotel & Casino => sa tour et le prix de la montée est à priori inclus dans le prix de la chambre -The quad Resort & Casino => situation idéale car au coeur du strip en face
pas envie de faire une nuit dans chaque 😛
aussi savez vous pour le manége en haut du stratosphère l'age requis pour y monter ? la montée vaut elle vraiment le détour ?
merci pour le partage de vos expériences
a bientôt
alors moi j'hésite en 2 hôtel pour 2 nuits à las vegas .... 🤪
-Stratosphere Hotel & Casino => sa tour et le prix de la montée est à priori inclus dans le prix de la chambre -The quad Resort & Casino => situation idéale car au coeur du strip en face
pas envie de faire une nuit dans chaque 😛
aussi savez vous pour le manége en haut du stratosphère l'age requis pour y monter ? la montée vaut elle vraiment le détour ?
merci pour le partage de vos expériences
a bientôt
Germanwings: prix d'appel inférieurs à Hop d'Air France English translation pending
On parle beaucoup d'AF mais bien moins d'autres compagnies qui pourtant proposent des autres intéressantes je trouve. C'est notamment le cas de Germanwings:
Lufthansa a présenté mercredi matin dans le cadre de l'ITB de Berlin sa nouvelle programmation estivale. L'occasion de revenir sur les plans de vols de Germanwings, sa filiale low-cost, qui va récupérer progressivement tous ses vols européens, excepté ceux desservant Francfort ou Munich.
La compagnie Lufthansa a présenté son nouveau programme d'été lors du salon ITB de Berlin. Malgré la suppression de certains vols, notamment le Berlin-Lyon, causé par le report incessant de l'ouverture du nouvel aéroport, la compagnie proposera 218 destinations, contre 216 l'année dernière.
Plusieurs villes feront leur apparition : Port-Mahon (Baléares), Jerez de la Frontera (Andalousie), Cardiff (Pays de Galles), Glasgow (Ecosse) et Varna (Bulgarie).
Sur le segment long-courrier, Lufthansa lance une nouvelle rotation entre Munich et Vancouver, en complément de la ligne existante reliant Francfort.
Mais la grande nouveauté, c'est la programmation de Germanwings. La compagnie à bas coûts effectuera progressivement l'ensemble des vols européens du groupe ne desservant pas les hubs de Francfort ou de Munich.
En France, Germanwings s'envolera pour la Corse, d'abord à Bastia avec deux vols hebdomadaires sur Cologne et un vol sur Stuttgart. Une rotation par semaine sera également opérée entre Calvi et Cologne.
Enfin Nice sera desservie sept fois par semaine sur Cologne et quatre fois sur Hambourg.
Germanwings espère devenir très vite la 3e compagnie allemande. Dotée d'une flotte de 90 avions, elle opérera depuis 7 aéroports sur plus de 100 destinations en Europe.
Mais Jens Bischof, membre du Lufthansa German Airlines Board, tient à préciser que "Germanings n'est pas une compagnie cheap". Elle offrira divers services et options pour séduire les passagers.
Son tarif basique est proposé à partir de 33 euros, soit moins cher que les prix d'appel de Hop. Il sera vendu uniquement sur le web.
En revanche, les gammes "smart" et "best" seront disponibles sur les GDS. Elles donneront accès à divers services, comme les snacks et boissons à bord, des bagages en soute, l'accès au lounge ou l'embarquement prioritaire.
La compagnie a également prévu d'accélérer son calendrier de rénovation des cabines en investissant 50 millions d’euros supplémentaires. L'objectif reste d’équiper l’intégralité de ses appareils de nouveaux sièges d’ici l’été 2015 au plus tard.
article en question: lien
Lufthansa a présenté mercredi matin dans le cadre de l'ITB de Berlin sa nouvelle programmation estivale. L'occasion de revenir sur les plans de vols de Germanwings, sa filiale low-cost, qui va récupérer progressivement tous ses vols européens, excepté ceux desservant Francfort ou Munich.
La compagnie Lufthansa a présenté son nouveau programme d'été lors du salon ITB de Berlin. Malgré la suppression de certains vols, notamment le Berlin-Lyon, causé par le report incessant de l'ouverture du nouvel aéroport, la compagnie proposera 218 destinations, contre 216 l'année dernière.
Plusieurs villes feront leur apparition : Port-Mahon (Baléares), Jerez de la Frontera (Andalousie), Cardiff (Pays de Galles), Glasgow (Ecosse) et Varna (Bulgarie).
Sur le segment long-courrier, Lufthansa lance une nouvelle rotation entre Munich et Vancouver, en complément de la ligne existante reliant Francfort.
Mais la grande nouveauté, c'est la programmation de Germanwings. La compagnie à bas coûts effectuera progressivement l'ensemble des vols européens du groupe ne desservant pas les hubs de Francfort ou de Munich.
En France, Germanwings s'envolera pour la Corse, d'abord à Bastia avec deux vols hebdomadaires sur Cologne et un vol sur Stuttgart. Une rotation par semaine sera également opérée entre Calvi et Cologne.
Enfin Nice sera desservie sept fois par semaine sur Cologne et quatre fois sur Hambourg.
Germanwings espère devenir très vite la 3e compagnie allemande. Dotée d'une flotte de 90 avions, elle opérera depuis 7 aéroports sur plus de 100 destinations en Europe.
Mais Jens Bischof, membre du Lufthansa German Airlines Board, tient à préciser que "Germanings n'est pas une compagnie cheap". Elle offrira divers services et options pour séduire les passagers.
Son tarif basique est proposé à partir de 33 euros, soit moins cher que les prix d'appel de Hop. Il sera vendu uniquement sur le web.
En revanche, les gammes "smart" et "best" seront disponibles sur les GDS. Elles donneront accès à divers services, comme les snacks et boissons à bord, des bagages en soute, l'accès au lounge ou l'embarquement prioritaire.
La compagnie a également prévu d'accélérer son calendrier de rénovation des cabines en investissant 50 millions d’euros supplémentaires. L'objectif reste d’équiper l’intégralité de ses appareils de nouveaux sièges d’ici l’été 2015 au plus tard.
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Philippines: vaccins obligatoires? Réservation des vols intérieurs? (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je pars vendredi aux Philippines et un doute me prend concernant les vaccins. Y a t il des vaccins obligatoires pour rentrer aux Philippines, en venant de France? Y a t il des contrôle à la douane à ce sujet? Ai je besoin absolument d'un carnet de vaccinations international?
D'autres part, est il préférable de réserver des vols intérieurs depuis la France ou est ce facile de le faire aux Philippines? Et est il préférable financièrement de le faire au guichet de la compagnie aérienne, à l'aéroport ou par internet ou agence sur place?
Merci d'avance pour vos réponses
Je pars vendredi aux Philippines et un doute me prend concernant les vaccins. Y a t il des vaccins obligatoires pour rentrer aux Philippines, en venant de France? Y a t il des contrôle à la douane à ce sujet? Ai je besoin absolument d'un carnet de vaccinations international?
D'autres part, est il préférable de réserver des vols intérieurs depuis la France ou est ce facile de le faire aux Philippines? Et est il préférable financièrement de le faire au guichet de la compagnie aérienne, à l'aéroport ou par internet ou agence sur place?
Merci d'avance pour vos réponses
Compte rendu de deux mois aux Philippines English translation pending
Bonjour a tous
Nous voudrions à notre tour partager notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé 2 mois très agréables.
Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue
Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.
Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ranger ses documents important pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.
Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.
Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.
En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.
Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.
Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.
Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.
Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.
Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...
Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.
Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.
Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises
Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.
Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !
Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!
Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).
Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.
Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).
Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.
Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)
Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.
Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.
Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.
Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi
Bantayan Au port de Bantayan, nous trouvons un petit jeepney qui nous amène à Santa Fe (20 PHP). Nous commençons notre recherche d'hotel avec confiance, Denis de VoyageForum nous ayant informés que nous devrions trouver dans nos prix. Nous sommes abordés par plusieurs personnes qui proposent des tricycles, motos, hotel etc... Nous en profitons pour demander un hotel pas cher. Quelqu'un nous amène sur la plage, face à l'entree du Coral Blue Oriental dans une maison privée au toit bleu. 2 chambres dans un bungalow sont a louer (500 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide). Parfait pour nous. On se croirait dans un Resort avec la plage à 15 mètres de notre chambre. Le lendemain, nous louons un scooter negocie 250 PHP la journée. Nous partons en direction de Madridejos en suivant le plus possible la côte. Nous sommes a maree basse et l'on voit bien les racines de la mangrove. Comme toujours, les habitants sont souriants et affables. Nous arrivons jusqu'au fort espagnol en ruines, puis poursuivons en direction de Bantayan. À Bantayan, nous nous rendons a l'Allied Bank qui est le seul établissement de l'île à avoir un ATM utilisable avec une carte étrangère. Nous déjeunons de poisson au marche de Bantayan et visitons l'église Pierre et Paul. Nous observons le travail des pêcheurs sur les quais animes. Certains pêcheurs doivent ravitailler en carburant et boissons les petites îles avoisinantes car ils rapportent des jerrycans et caisses de bières vides pour repartir chargés à bloc. Nous sommes épatés de les voir transporter tant de choses sur leurs petits esquifs. L'apres-midi, nous prenons les chemins en bord de mer en direction de Santa Fe. Les plages sont belles. Nous photographions les fleurs qui poussent aux abords des maisons. L'île est petite et un jour de location de scooter est amplement suffisant. Le soir, nous retournons au Coucou bar car cet établissement, hormis la qualite de ses repas, offre un bon wifi. Nous réservons notre vol Cebu City - Puerto Princesa sur Palawan sur AirPhil Express pour env. 40 EUR tout compris (vol, frais, excédent de bagages car la compagnie n'autorise que 10kg de bagages par personne). Nous passons le reste de notre sejour a Santa Fe a lezarder et profiter de la plage. Un paysage de carte postale. Le sable est blanc, l'eau chaude et peu profonde. Le rêve de tout touriste, quoi...
Cebu City Nous prenons le bateau de 7h30 pour Hagnayan sur l'île de Cebu (170 PHP). La traversée dure un peu plus d'une heure, puis nous sautons dans un bus pour Cebu City (150 PHP avec aircon). Le bus nous dépose au North Bus Terminal. Nous attrapons un jeepney pour Colon (centre ville) et demandons l'hôtel de Mercedes que tout le monde connait. Notre hotel, le McSherry Pension se trouve juste derrière (500 PHP avec ventilateur et eau froide). Les vieux quartiers historiques de Cebu sont jolis a voir. On y voit notamment la croix de Magellan. Nous faisons quelques achats au centre commercial Ayala, puis partons pour Lapu Lapu sur l'île de Mactan en empruntant le ferry du pier 3 (départ toutes les 15 minutes pour 14 PHP). Nous nous installons au GV hotel réserve via leur site internet (725 PHP avec ac). L'objectif de notre arrêt a Mactan Island est la visite d'une fabrique de guitares, ce que nous faisons a Maribago (12 ou 13PHP en jeepney). Un responsable de la fabrique Susing's guitar nous fait visiter l'atelier de fabrication et nous explique en détail comment se fabriquent les guitares ou ukuleles. Tout est fait a la main par des artisans tres habiles qui utilisent des outils très simples. C'est passionnant.
Le lendemain, nous nous envolons pour Puerto Princesa avec AirPhilExpress. Nous avons acheté 5kg de bagages supplémentaires (total 15kg), mais nous payons encore un petit excédent (150 PHP par kg) + la taxe de 200 PHP. À l'atterrissage à Puerto Princesa, nous bénéficions d'une vue splendide sur la mangrove.
Puerto Princesa (île de Palawan) Nous nous installons au Duchess Pension recommande par notre guide de voyage (750 PHP), puis nous rendons a Honda Bay en jeepney en prenant la direction de SA Lourdes (25 PHP). Si le chauffeur du jeepney ne va pas a Honda Bay, il faut descendre a la station d'essence et prendre la route perpendiculaire sur env. 500 mètres. Sur le quai d'Honda Bay se trouve un bureau auxquel on indique sa destination. Le cout de location des bankas va de 700 a 1500 PHP selon la taille du moteur du bateau, la destination et le nombre d'iles visitees. Ce a quoi il faut ajouter une taxe de 40 PHP et aussi une taxe d'entree sur chaque ile (50 - 125 PHP). Nous nous inscrivons pour une excursion à Pambato reef car nous voulons voir des coraux et des petits poissons. Pambato n'est pas une île, mais un récif. Nous espérons pouvoir nous joindre à quelques personnes pour réduire le coût du bateau (800 PHP pour une banka pouvant contenir au maximum 20 personnes + une taxe environnementale de 40 PHP + 50 PHP de frais d'entrée), mais il y a peu de touristes et ceux qui sont la vont sur d'autres îles. Le bureau qui répartit les bankas ne nous laisse pas le choix et nous loue le bateau pour nous 2. La prochaine fois, nous nous organiserons différemment. Pambato reef est bien délimité par des bouées. Le corail nous déçoit, car il est brun. À un seul endroit, nous voyons du corail d'un bleu éclatant. Les poissons en revanche nous ravissent. Ils sont nombreux et curieux. Leurs couleurs sont vives. Nous observons egalement quelques poissons de taille moyenne.
Nous avons décidé de ne pas prolonger nos visas philippins pour des raisons de coût. En effet une prolongation nous serait facturée 6500 PHP pp et nous n'avons pas besoin de 59 jours supplémentaires. Nous reviendrons une autre fois aux Philippines pour visiter l'île de Luzon. Nous réservons nos billets d'avion Puerto Princesa - Manille - Kuala Lumpur qui nous reviennent a 150 EUR pp (incluant 15 kg de bagages et les divers frais et taxes pour le 9 mars. Au départ, nous ne paierons qu'une taxe d'aéroport de 40 PHP nous affirme l'employée de l'agence. Ceci s'est avere inexact; nous avons du payer une taxe de 550 PHP par personne lorsque nous avons quitté Manille pour Kuala Lumpur ! De bon matin, nous prenons un jeepney (multicab) pour New Market (14 PHP) ou nous montons dans le jeepney qui se rend quotidiennement a Port Barton (250 PHP). Il est normal pour un jeepney d'être chargé, mais celui ci deborde en tous sens et surprend même les Philippins qui le regardent passer d'un air dubitatif. D'ailleurs, plusieurs touristes qui ne souhaitent pas voyager sur le toit louent un van pour Port Barton. Il paraît que nous sommes en période de vacances et ceci explique probablement cela.
Port Barton Ivan (de VF) et Shirley nous accueillent a l'arrivée. Nous sommes heureux de faire leur connaissance. Ils ont retenu une chambre pour nous au Ausan Cottages (800 PHP) qui est très joli et ou nous nous avons la chance d'avoir une terrasse abritée (utile, car la pluie va s'inviter). Le patron tient une épicerie ou l'on peut acheter des sachets de café type Nestle (6 PHP) et un thermos d'eau chaude (30 PHP). Pour le pain, il y a un bakeshop tout près. Une tornade passe en ce moment sur Général Santos. Ivan pense que nous ne devrions avoir que de la pluie résiduelle. Il a raison, rien de sérieux n'arrive. En attendant, nous marchons jusqu'à White Beach en empruntant un petit radeau a un endroit ou le pont a été detruit par les intempéries precedentes. Nous faisons un projet de sortie en bateau avec un boatman de leur connaissance. En attendant, nous allons voir une chute d'eau à une heure et demie de marche. Le temps se gâte pendant la balade. Lorsque nous arrivons a la chute d'eau, il pleut a verse. Sur le chemin du retour, le chemin de terre est devenu glissant. Nous sommes trempés. Quelques petites sangsues se collent à nos jambes et bras. Comme conseille par Ivan, nous les enlevons immédiatement et c'est très facile (Même si quelques une font de la résistance). La pluie dure encore tout l'apres-midi. Cela ne va pas faciliter notre recherche de candidats pour une sortie en bateau. Le lendemain, nous trouvons un accord avec un pêcheur (1000 PHP pour le bateau sans nourriture) pour qu'il nous emmène faire du snorkeling. Il nous dépose a quelques mètres des coraux. Le soleil est enfin au rendez-vous et nous pouvons nager sur le récif et admirer ses petits poissons colorés. A midi, il nous conduit a une plage de sable blanc pour pique-niquer. Une dizaine de bankas sont delà la. Après le repas, il nous arrête a nouveau sur un autre récif. Ici, aucun autre bateau n'a ancré et les poissons se cachent en nous voyant. Le soleil éclaire bien la scène et cela nous réjouit.
Pendant notre sejour a Port Barton, nous n'avons jamais pu avoir de connection wifi (électricité de la tombée de la nuit a minuit, temps couvert, pas de signal etc...). Nous espérons avoir du wifi a el Nido. Nous quittons Port Barton un beau matin en prenant le jeepney pour Roxas (150 PHP, prix pour touristes), puis un autre jeepney pour El Nido (250 PHP, idem). La route n'est pas betonnee jusqu'a el Nido, la derniere partie (apres Taytay) est en travaux.
El Nido El Nido est une station touristique en plein boom ou chacun semble avoir ouvert qui un resort, un petit hotel, une agence proposant des tours en bateau ou encore une location de motos. Cela change du calme de Port Barton !! Nous logeons tout d'abord au Cliffside Cottages (800 PHP), mais n'y restons pas car nos voisins sont bruyants et il y a des moustiques dans la chambre. Nous nous installons au Bunakidz Lodge, juste a cote (600 PHP -sans doute l'un des hotels les plus economiques d'el Nido) avec l'avantage de la moustiquaire. Nous sommes venus a El Nido pour voir l'archipel des Bacuit et nous inscrivons a une excursion. Nous arrivons enfin a avoir une connection wifi dans un café et relevons nos messages. Ici l'électricité est présente entre 18h env jusqu'au petit matin. Nous avons choisi le tour C (900 PHP). Les îles visitées sont Hélicopter Island, Inambuyod Island, Tapiutan Island ou nous avons déjeune et Matinloc. Il vaut prévoir palmes, masques et tuba pour bien profiter des coraux et petits poissons bigarrés. À midi nous déjeunons sur une plage d'un excellent poisson grillé, riz et petite salade prépare par les 3 marins qui s'occupent de notre bateau. Le dessert est composé d'ananas et pastèque frais. Seule, la boisson n'est pas fournie (eau indispensable). Nous nous arrêtons a un endroit qui ne semble pas particulier, si ce n'est qu'il y a un passage dans la roche qui mène a une plage de sable blanc. Je crois que c'est Hidden Beach. Le dernier stop est a Matinloc Shrine, ancien couvent et lieu religieux catholique. Malheureusement, le mauvais temps (peut-être des tornades) ont endommagé le bâtiment et le lieu a été évacué. Nous sommes très satisfaits de notre journée et recommandons cette excursion. Comme toujours les Philippins nous impressionnent par leur serviabilité. Personne n'est oublié. Ils aident tous ceux qui ont de la peine a descendre du bateau ou marcher vers les plages ou il y a des coraux. Ils tirent dans l'eau sur la bouée de sauvetage du bateau ceux qui ne sont pas équipés de palmes ou de chaussures pour les coraux. Nous nous inscrivons aussi au tour À qui est le tour le plus populaire. Le 1er arrêt, c'est Seven Commandos Beach. Nous nageons jusqu'au récif mais ne voyons pas grand chose car le corail a vraiment été endommage. Ensuite, nous stoppons a Secret Lagoon qui est invisible de l'extérieur. Pour le déjeuner, nous rejoignons un groupe de bankas sur une plage ou le repas est aussi bon que le jour précédent. L'apres-midi, nous visitons Big Lagoon sur l'ile de Miniloc ou le banka peut pénétrer car nous sommes a marée haute. En faisant du snorkeling, nous voyons de beaux coraux, quelques poissons et des oursins avec des piquants de la taille de grosses aiguilles a tricoter !!! il ne faut surtout pas marcher dessus, ni meme les effleurer. Enfin, nous stoppons a Small Lagoon, toujours sur Miniloc, ou les marins nous impressionnent par leur connaissance des lieux car, a un moment donne, ils passent deux roches entre le bateau et le stabilisateur. Le banka ancre et nous pouvons presque marcher jusqu'au lagon, tant l'eau est peu profonde. Il paraît qu'il y a une grotte au fond du lagon. Nous nous arrêtons avant, sur une formation rocheuse. Cette excursion est différente que le tour C en ce sens qu'elle s'adresse plus a ceux qui cherchent de la plage et des lagons. Mais elle est intéressante. Pour ce tour, il vaut mieux porter des chaussures pour les coraux pour éviter les coupures. Il faut aussi prendre garde aux petites méduses blanches.
Nous avons prévu un peu trop de temps a Palawan et devons attendre quelques jours avant de prendre notre vol de Puerto Princesa pour Manille et Kuala Lumpur. Nous restons encore un peu a El Nido et profitons de la plage de Corong Corong. La vue sur l'archipel des Bacuit des magnifique. Nous l'immortalisons par quelques photos.
Roxas Nous prenons le RORO ( compagnie aux bus verts) air conditionne de 10h00 pour Roxas (163 PHP, prix pour tous) et arrivons a Roxas sans souci aux environs de 13h30. Nous trouvons une chambre au Rover Hotel pas loin du terminal de bus (450 PHP). Il nous semble que les gens qui s'arrêtent a Roxas sont ceux qui n'ont pas trouve de moyen de transport pour poursuivre leur route vers leur destination finale. Roxas est une ville plutôt aérée. Elle est située au bord de la mer, mais il n'y a pas de plage. Nous dinons dans un restaurant directement sur le front de mer et sommes gratifiés d'un splendide coucher de soleil. Nous constatons que notre dernière sauvegarde de fichiers a El Nido a avorté et que nous avons perdu plus de 2 semaines de notre journal de bord. Ce sont les aléas du voyage. Il va falloir ré-écrire cette partie.
Puerto Princesa Nous prenons a nouveau le RORO le matin pour Puerto Princesa (158 PHP, bus ordinaire), puis un multicab de New Market au centre ville (15 PHP). Nous retournons au Duchess Pension ou nous avions retenu une chambre (750 PHP). Apres avoir consulte les avis sur VF, nous avons réserve une chambre sur le site Internet du Tune Hotel a Kuala Lumpur et paye par Paypal. En l'absence de confirmation de Tune Hotel, nous leur téléphonons et une demoiselle nous soutient mordicus que Paypal a annulé notre réservation, que nous devons la refaire et payer de préférence par carte de crédit !! Après un autre telephone et quelques échanges de mails, Tune Hotel finit par confirmer notre réservation. Ici, il vaut mieux rester zen. Il nous reste quelques pesos a dépenser avant notre départ des Philippines. Nous réservons une table au Kalui restaurant repute être le meilleur restaurant philippin de l'endroit. En effet, cette réputation est amplement meritee. La nourriture est délicieuse, bien présentée et les prix pas plus élevés que dans d'autres restaurants pour touristes. Nous faisons nos bagages et préparons notre arrivée a Kuala Lumpur (terminal low cost LCCT), puis bus jusqu'à KL Sentral, puis monorail jusqu'à la station Medan Tunkun a 5mn de marche du Tune Hotel
L'appareil de Cebu Pacific qui part de Puerto Princesa a une défaillance technique. Nous devons attendre un autre appareil qui vient de Manille. Nous sommes inquiets pour notre vol de connection car nous ne souhaitons pas arriver dans une ville inconnue (Kuala Lumpur) à plus de minuit. Heureusement, après négociation avec les employées de Cebu Pacific et une course a travers l'aéroport de Manille, nous arrivons a attraper le vol prévu.
Notre voyage aux Philippines est termine. Nous reviendrons, c'est sur, pour visiter l'île de Luzon et aussi parce que nulle part ailleurs, nous n'avons rencontre une population aussi aimable et accueillante. Les paysages sont magnifiques et les petits animaux (papillons, chauve souris) nous ont surpris.
En bref
+++ sans hésitation : l'amabilité et la serviabilité des Philippins ++ dans leur grande majorité, les Philippins parlent anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore, les petits animaux + en général, il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais les transports prennent du temps
Nos endroits préférés :
Davao pour son ambiance Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée Santa Fe (Bantayan) pour sa plage Archipel des Bacuit (el Nido) pour ses paysages époustouflants
Petit bémol quant au prix des guesthouses qui sont plus élevés qu'au Laos et Cambodge par exemple
Ce que nous aurions fait différemment : Rétrospectivement, nous aurions préfere consacrer moins de temps a Palawan et visiter plus en détail l'île de Cebu que nous avons traversée trop rapidement.
Sur Palawan, nous conseillons d'utiliser de préférence la compagnie de bus "Ro-Ro" (bus verts) quand cela est possible , car il n'y a pas de surcharge pour touristes.
Nous voudrions à notre tour partager notre modeste expérience aux Philippines. Nous y avons passé 2 mois très agréables.
Préambule Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels avec sdb et ventilateur. Une chambre aveugle ne nous derange pas car nous ne l'utilisons que pour dormir. Nous privilégions les transports locaux (Jeepney, van, bus). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Nous ne nous sommes jamais sentis en danger, même lorsque nous nous sommes perdus a Manille dans le quartier Ermita Malate le 2me soir. Comme dans toute grande ville, il faut être prudent, mais nous ne pensons pas que Manille soit plus dangereuse qu'une autre mégapole. À Manille, nous avons toutefois été impressionnés par le nombre de personnes qui dorment dans la rue
Note pour ceux qui voyagent long terme : les hôtels dans lesquels nous logeons sont deux fois plus cher, à qualité égale, qu'au Laos et ou au Cambodge, par exemple. La nourriture et les transports en revanche sont bon marche.
Manille Nous voyageons avec Etihad (via Abu Dhabi). Arrivée à Manille vers 23h. Nous prenons un taxi de l'aéroport (PHP 530) car nous n'avons pas trouvé les taxis à PHP 300 et à minuit, sur les rotules, pas envie de négocier. Arrivee a la pension Natividad réservée via Internet (PHP 1100). Nous y passons 3 nuits. Propre, bien située, avec des lockers pour ranger ses documents important pour ceux qui le souhaitent. Nous flanons dans la quartier et visitons Intramuros, l'ancien quartier espagnol.
Davao Vol Cebu Pacific pour Davao (env 50 EUR). Taxi et logement à l'hôtel Sampaguita (PHP 625 avec ac et eau chaude). Davao nous plait beaucoup. Les gens sont detendus. C'est une ville de non fumeurs. Dans People's Park, on confisque cigarettes et briquets aux fumeurs à l'entrée pour les leur restituer a la sortie ! Le parc est ouvert le soir. Ambiance jeune et familiale. Nous avons vu des jets d'eau illumines en musique. La ville est agréable et tres sure.
Nous visitons Crocodile Park accessible seulement en taxi (env. 120 PHP). Mais ce que nous préférons, c'est la ferme aux papillons situee juste a cote ou des passionnes nous ont montre des mygales et des bébés scorpions blancs qui venaient de naître et se faisaient transporter sur le dos de leur mère.
En jeepney (85 PHP ar) et moto (60 PHP ar), nous allons a Eagle Camp (entree 55 PHP) ou l'on tente de sauver l'aigle philippin. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à Malagos Garden Park (entree 100 PHP) ou nous voyons de magnifiques orchidées.
Nous avions envie d'aller à la plage de Mati, mais la pluie contrarie nos plans. Nous allons sur l'île de Samal, plus proche, accessible en bus et ferry (25 PHP) depuis Magsaysay Park. Il faut descendre a l'arrivee du ferry et prendre un tricycle pour le Resort. Nous passons la journée au Paradise Resort (entrée 150 PHP + une boisson a 50 PHP min.) qui est parfaitement aménagé (abris couverts avec tables, chaises longues, barbecue pour les pique-niqueurs, possibilité de louer canoë, jet skis, etc). Pour le retour, c'est plus simple: on peut prendre le bateau du Resort (15 PHP) et on arrive dans le quartier de Lanang d'où il est facile de reprendre un jeepney pour le centre ville.
Comme il pleut toujours le lendemain, nous décidons d'aller au terminal de bus pour voir quand partent les bus pour Général Santos. En chemin, nous passons sur le pont qui enjambe la rivière et voyons que le quartier en dessous est inondé (env 50cm d'eau). Les habitants nous interpellent. Devant nos yeux effares, ils rient et plaisantent. "No problem". Leur optimisme nous paraît incroyable.
Nous terminons le chapitre sur Davao avec un merci tout particulier à Denis qui nous a guidés à travers le marche de Davao et donné d'excellents conseils. Il a testé pour nous l'efficacite du service des urgences de l'hôpital de Davao. Meme s'il faut montrer au garde qui est à la sortie la preuve que les soins ont bien été payés.
Général Santos Bus Davao - General Santos (250 PHP). Il pleut toujours. Général Santos nous parait assez pauvre. Au marche, une grande halle est consacrée aux vêtements de seconde main. Nous logeons au Lea's Pension House (350 PHP) et repartons le lendemain.
Lac Sebu Nous prenons un bus pour Koronadal (90 PHP), puis un van direct pour le lac Sebu (55 PHP). La pluie, qui avait cessé temporairement, a repris. Les hôtels au lac Sebu dépassent notre budget. Nous allons au Estares Lake Resort et y passons 2 nuits. Nous avons du changer de chambre la 2me nuit, car il n'y avait meme pas d'eau a la douche. Nous ne recommandons pas cet établissement. Le paysage est magnifique. Les habitants sont aimables; une femme en habit traditionnel TBoli vient nous saluer. Dans le lac, on élève le tilapia, poisson proposé à tous les repas y compris au petit déjeuner. Nous estimons que les élevages de tilapia occupent env. 30 % de la surface du lac. L'autre attraction du lac Sebu, c'est les 7 falls. Nous pensions naïvement que ces chutes étaient regroupées à un endroit, mais non. Il faut prendre une moto (100 PHP) jusqu'à la 1re chute (entree 20 PHP). Après la pluie, le chemin de terre est glissant. Notre motocycliste conduit tres bien. À partir de la 1ère chute, il faut prendre une zip line de quelques centaines de mètres de long qui survole les chutes numéros 2 à 5 (250 PHP en semaine, 300 le week-end). Comme nous ne voulons pas prendre la zip line, nous descendons (puis remontons) les env. 700 marches jusqu'à la chute no. 2...
Trajet lac Sebu - Cagayan de Oro Heureusement, aujourd'hui, il fait beau. Nous allons au terminal de bus en moto (10 PHP), puis retournons à Koronadal (appele aussi Marvel). Pour des raisons de sécurité, nous voulons éviter Cotabato et le lac Lanao. On nous conseille de prendre un bus pour Tacurong (75 PHP). A Tacurong, une compagnie de bus nommee Rural Tours effectue le parcours que nous souhaitons (via Matalam) pour 600 PHP. Nous attendons le second bus qui est avec aircon car il faut compter 10h pour aller de Tacurong à Cagayan de Oro. Nous arrivons à Cagayan vers 21 heures. Il fait nuit et nous prenons un taxi pour le Park View hotel (env 600 PHP) situe en plein centre.
Cagayan de Oro Nous allons à l'office du tourisme ou une dame charmante nous dit que l'activité touristique de la ville, c'est rafting en eaux vives. Pas notre tasse de thé. Le jardin botanique est difficilement accessible par les transports publics. Nous craignions nous ennuyer, mais une bonne surprise nous attend: tous les vendredis et samedis soir, Rizal Street est bouclée et un marche compose de centaines de petits stands se met en place. Nous avons l'impression que tout Cagayan se réunit pour s'amuser, écouter de la musique et faire quelques emplettes. C'est très vivant et bon enfant. Nous y passerons 2 soirées très sympathiques.
Camiguin Nous prenons un bus pour Butuan qui nous dépose à Balingoan (80 PHP), puis le ferry pour Benoni sur la petite île de Camiguin. Attention, le dernier ferry opere normalement vers 16-17h (s'il n'est pas en panne). Nous arrivons a Cagayan vers 10h. Le super shuttle ferry étant en réparation, nous ne pouvons partir que vers 11h30 (env. 150 PHP). De nombreux vans et Jeepneys (23 PHP) attendent l'arrivée du ferry pour emmener les passagers à Mambajao. À Mambajao, nous prenons un motorela (tricycle 10 PHP) qui nous depose au Seascape Resort (700 PHP). Notre bungalow est simple et cela nous convient. Il donne sur un joli petit jardin à quelques mètres de la plage de sable noir et galets (comme partout a Camiguin). Le personnel du Seascape est gentil et désireux de rendre service. Nous conseillons toutefois de regler la note chaque jour afin d'éviter les surprises
Le lendemain, nous louons une petite moto pour faire le tour de l'île qui n'est pas bien grande. Nous apprécions cette liberte que nous n'avions pas a Davao. Nous voyons le cimetiere immerge de Bonbon. Nous ne pouvons aller aux chutes de Tuwasan car la route est fermée pour cause de travaux. Ensuite, nous visitons les Cold Springs de Santo Nino, puis faisons un stop pour visiter la curieuse eglise de Sagay entierement decoree en bambou. En chemin, nous nous arretons a Benoni pour nous renseigner sur les bateaux qui partent pour Jagna sur l'ile de Bohol. La pluie reprend, nous forcant a un exercice de mise de pèlerines urgent. Nous nous arrêtons aux chutes de Katibawasan qui sont jolies. Camiguin nous plaît bien pour son ambiance conviviale et relax.
Le soir, nous nous rendons à un restaurant nomme Casa Roca qui nous a ete recommandé. Pour un prix tres légèrement supérieur à celui du Seascape, nous avons du poisson bien cuisine, accompagne de légumes aldente, le tout très bien servi. Nous recommandons chaudement. Le Casa Roca se trouve à 3-5 km du Seascape direction Yumbing. Attention, pour les personnes non motorisees, il est facile de se rendre au Casa Roca en motorela en journée et d'en revenir, mais le soir, on peut facilement y aller, mais pas forcément en revenir car peu de tricycles circulent dans ce sens lorsqu'il fait nuit (à partir de 18h) !
Le lendemain nous prenons une motorela pour Mambajao afin de nous renseigner sur le ferry lent qui partirait de Balbagong pour Bohol et ferait le trajet en 4 heures plutôt que les 2 prévues de Benoni. Malheureusement le bateau n'est pas ou plus en activité (nous n'avons pas bien compris les explications)!
Nous quittons Camiguin en empruntant le bateau de la compagnie Oceanjet de Benoni a Jagna sur l'île de Bohol (600 PHP). À Jagna, nous sautons dans un jeepney qui nous mène à Tagbilaran (environ 80 PHP). Un tricycle nous conduit au centre ville pour 30PHP. La route qui va du terminal de bus au centre ville est vraiment en mauvais etat. Nous nous installons à l'hôtel CasaReyfrancis (750 PHP pour une chambre avec ac).
Tagbilaran (ile de Bohol) Après nous être renseignés auprès de notre hotel, nous prenons un jeepney en direction de Corella. Celui ci nous dépose à une bifurcation ou nous prenons une moto (40 PHP pour une distance d'env 4 km) qui nous conduit a l'endroit ou se trouvent les tarsiers (entrée 50 PHP). Les tarsiers sont de petits primates nocturnes mignons comme tout avec de grands yeux. Ils se nourrissent d'insectes. Ils sont en danger, notamment en raison de la disparition de leur milieu naturel. Leur tête tourne presque à 360 degrés, c'est assez rigolo. Dans ce centre, ils ne vivent pas en cage. Ils pourraient s'en aller, mais ils ne le font pas parce ils y sont protégés et à l'abri de leur principal prédateur : le chat. Tous les matins, les gardiens les cherchent pour les montrer aux visiteurs du centre. Nous arrivons assez tôt au centre et avons la chance de les photographier de tout près.
Après les tarsiers, nous nous mettons au bord de la route dans l'espoir de prendre un jeepney pour Loboc pour aller ensuite aux Chocolates Hills. Nous attendons un bon moment. Il semble que tous les véhicules circulent en sens oppose. Ouf, voici un van qui va dans le bon sens et - comble de chance - il va jusqu'à Carmen. Le chauffeur nous arrête au croisement pour les Chocolates Hills et nous allons à pied jusqu'en haut de la colline (entrée 50 PHP). Compter 10-15 minutes de marche. Puis, nous grimpons les env 200 marches qui mènent au sommet. D'après ce que nous avons compris, en saison sèche, l'herbe brunit et lorsque le vent agite les herbes, cela peut faire penser à des collines de chocolat. Nous ne sommes pas en saison sèche et l'herbe est verte. Il reste que ces petites collines sont plutôt amusantes. Au retour, nous trouvons un bus qui nous mène directement à Tagbilaran (env. un passage toutes les demi heures).
Nous hésitons à nous rendre à Panglao Island. On ne nous a pas dit du bien d'Alona Beach et le prix des hôtels sur les autres plages dépasse notre budget. Nous décidons de partir.
Nous quittons donc Tagbilaran en empruntant le bateau d'Oceanjet pour Dumaguete sur l'île de Negros. Le passage coûte 700 PHP et on nous oblige à remettre nos bagages a des employés qui les porteront sur le bateau (75 PHP)
Dumaguete (île de Negros) Nous logeons au Coastal Inn (380 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide) a quelques minutes du port. Le personnel est aimable et nous sommes près des quais qui sont très agréables. Le soir, les petits vendeurs, masseurs, pedicures y installent leurs stands. La ville nous plait tout de suite (sauf le centre qui est bruyant en raison d'une circulation effrénée) et nous y passons plusieurs jours. Il est facile et peu coûteux de louer une moto (500 PHP pour 2 jours), ce que nous faisons. Avec la moto, nous dirigeons d'abord vers le sud en direction du lac Balanan (entrée 50 PHP). Pour cela il faut bifurquer juste à la sortie de Siaton et emprunter une route partiellement bétonnée. Le lac est joli, un sentier permet de se promener en bordure. Ce lieu est très fréquente par les Philippins qui sont, comme toujours, amicaux. La route cotiere qui passe de Siaton par Bonbonon pour arriver a Lutuban nous permet de découvrir des plages de sable pas encore envahies de resorts. Sur notre chemin du retour, nous nous arrêtons a Dauin et repérons un sanctuaire de coraux. Nous nous y rendrons 2 jours plus tard en jeepney (25 PHP) pour y faire du snorkeling (entrée 50 PHP pour le snorkeling). Nous profitons aussi de la moto pour nous rendre à Bais et prendre un verre a l'Azalea hotel sur la route des Twin Lakes. Cet hotel est accroché à la montagne, au dessus du vide. La terrasse offre une vue splendide.
Sipalay (île de Negros) Nous prenons un bus pour Sipalay avec changement à Bayawan (120 + 112 PHP) afin d'arriver en journée à Sipalay. La plage est belle. La majorité des touristes qui viennent a Sipalay logent à Sugar Beach, plage ou se trouvent la plupart des Resorts a prix accessible. Nous cherchons à louer une moto pour visiter les environs sans être bloqués dans un Resort, mais on nous dit que cela n'est pas possible. Nous partons pour Bacolog.
Bacolog (île de Negros) Nous choisissons un bus Ceres pour Bacolog (183 PHP - durée env 5h) et y restons quelques jours pour assister aux festivités du Nouvel An chinois. Le soir, nous nous rendons au coin de la San Juan Street / South Capital Road car on peut y acheter son poisson sur le marche et l'apporter dans les petits restaus du coin qui le cuisinent selon le goût du client. Les restaus fournissent le riz et la boisson et facturent un montant forfaitaire pour la cuisine. Enfin, nous pouvons manger du poisson tous les jours, comme nous le désirons. Nous profitons de notre séjour a Bacolog pour faire une excursion à Mambucal ou se trouvent des sources d'eau chaude. Le trajet prend une heure et coûte 70 PHP ar. Le Mountain View Resort (entrée 50 PHP) propose différentes activités comme piscines, marche dans la canopee, location de bateau, ofuro japonais, etc. Le but principal de notre déplacement est la marche dans la canopee. Hélas, c'est fermé. Nous nous rabattons sur le sentier qui mène aux 7 chutes, seule activité gratuite du Resort. Même la location de tables-chaises ou huttes pour le pique-nique sont payants. Samedi est la journée la plus importante des fêtes du nouvel an chinois. Nous avons l'impression que tout Bacolog s'est déplacé pour fêter l'événement. Nous entrons dans l'année chinoise du serpent. Tout d'abord, un groupe de 6 a 8 hommes transporte un python vivant dans la rue. Les spectateurs tentent de toucher le serpent et se faire photographier avec. Puis, des centaines de jeunes Philippins portent un serpent confectionne en papier peint aux couleurs vives et decore de perles. C'est très joli et tout le monde s'amuse bien. Le serpent de papier doit mesurer plusieurs centaines de mètres et occupe une bonne partie de l'avenue qui passe devant le Capitole. Par cette action, la ville de Bacolog voudrait entrer au livre des records. Nous admirons aussi des groupes de danseurs en costumes chinois qui effectuent des chorégraphies sous les yeux d'un jury qui devra départager les meilleures équipes. Une petite pluie fine accompagne leur prestation. Dommage, car les parapluies déployés par les spectateurs bouchent un peu la vue. Clôture de la soiree avec un feu d'artifice. Les Philippins démontrent une fois de plus qu'ils savent faire la fête en toute occasion.
Nous quittons Bacolog en empruntant un bus Ceres pour Sagay (123 PHP), puis un tricycle (20 PHP) qui nous conduit au départ du bateau pour Bantayan sur l'île du même nom. Nous prenons un banka (bateau équipe de 2 stabilisateurs latéraux en bambou) pour une traversée qui va durer env. 3 h. Le passage coute 250 PHP. Il y a un petit vent et nous sommes parfois un peu secoués, mais rien de grave. Le bateau est equipe de 2 moteurs. Le pilote connait son affaire et ralentit pour éviter de taper dans la vague. Nous arrivons à Bantayan en début d'après-midi
Bantayan Au port de Bantayan, nous trouvons un petit jeepney qui nous amène à Santa Fe (20 PHP). Nous commençons notre recherche d'hotel avec confiance, Denis de VoyageForum nous ayant informés que nous devrions trouver dans nos prix. Nous sommes abordés par plusieurs personnes qui proposent des tricycles, motos, hotel etc... Nous en profitons pour demander un hotel pas cher. Quelqu'un nous amène sur la plage, face à l'entree du Coral Blue Oriental dans une maison privée au toit bleu. 2 chambres dans un bungalow sont a louer (500 PHP la chambre avec ventilateur et eau froide). Parfait pour nous. On se croirait dans un Resort avec la plage à 15 mètres de notre chambre. Le lendemain, nous louons un scooter negocie 250 PHP la journée. Nous partons en direction de Madridejos en suivant le plus possible la côte. Nous sommes a maree basse et l'on voit bien les racines de la mangrove. Comme toujours, les habitants sont souriants et affables. Nous arrivons jusqu'au fort espagnol en ruines, puis poursuivons en direction de Bantayan. À Bantayan, nous nous rendons a l'Allied Bank qui est le seul établissement de l'île à avoir un ATM utilisable avec une carte étrangère. Nous déjeunons de poisson au marche de Bantayan et visitons l'église Pierre et Paul. Nous observons le travail des pêcheurs sur les quais animes. Certains pêcheurs doivent ravitailler en carburant et boissons les petites îles avoisinantes car ils rapportent des jerrycans et caisses de bières vides pour repartir chargés à bloc. Nous sommes épatés de les voir transporter tant de choses sur leurs petits esquifs. L'apres-midi, nous prenons les chemins en bord de mer en direction de Santa Fe. Les plages sont belles. Nous photographions les fleurs qui poussent aux abords des maisons. L'île est petite et un jour de location de scooter est amplement suffisant. Le soir, nous retournons au Coucou bar car cet établissement, hormis la qualite de ses repas, offre un bon wifi. Nous réservons notre vol Cebu City - Puerto Princesa sur Palawan sur AirPhil Express pour env. 40 EUR tout compris (vol, frais, excédent de bagages car la compagnie n'autorise que 10kg de bagages par personne). Nous passons le reste de notre sejour a Santa Fe a lezarder et profiter de la plage. Un paysage de carte postale. Le sable est blanc, l'eau chaude et peu profonde. Le rêve de tout touriste, quoi...
Cebu City Nous prenons le bateau de 7h30 pour Hagnayan sur l'île de Cebu (170 PHP). La traversée dure un peu plus d'une heure, puis nous sautons dans un bus pour Cebu City (150 PHP avec aircon). Le bus nous dépose au North Bus Terminal. Nous attrapons un jeepney pour Colon (centre ville) et demandons l'hôtel de Mercedes que tout le monde connait. Notre hotel, le McSherry Pension se trouve juste derrière (500 PHP avec ventilateur et eau froide). Les vieux quartiers historiques de Cebu sont jolis a voir. On y voit notamment la croix de Magellan. Nous faisons quelques achats au centre commercial Ayala, puis partons pour Lapu Lapu sur l'île de Mactan en empruntant le ferry du pier 3 (départ toutes les 15 minutes pour 14 PHP). Nous nous installons au GV hotel réserve via leur site internet (725 PHP avec ac). L'objectif de notre arrêt a Mactan Island est la visite d'une fabrique de guitares, ce que nous faisons a Maribago (12 ou 13PHP en jeepney). Un responsable de la fabrique Susing's guitar nous fait visiter l'atelier de fabrication et nous explique en détail comment se fabriquent les guitares ou ukuleles. Tout est fait a la main par des artisans tres habiles qui utilisent des outils très simples. C'est passionnant.
Le lendemain, nous nous envolons pour Puerto Princesa avec AirPhilExpress. Nous avons acheté 5kg de bagages supplémentaires (total 15kg), mais nous payons encore un petit excédent (150 PHP par kg) + la taxe de 200 PHP. À l'atterrissage à Puerto Princesa, nous bénéficions d'une vue splendide sur la mangrove.
Puerto Princesa (île de Palawan) Nous nous installons au Duchess Pension recommande par notre guide de voyage (750 PHP), puis nous rendons a Honda Bay en jeepney en prenant la direction de SA Lourdes (25 PHP). Si le chauffeur du jeepney ne va pas a Honda Bay, il faut descendre a la station d'essence et prendre la route perpendiculaire sur env. 500 mètres. Sur le quai d'Honda Bay se trouve un bureau auxquel on indique sa destination. Le cout de location des bankas va de 700 a 1500 PHP selon la taille du moteur du bateau, la destination et le nombre d'iles visitees. Ce a quoi il faut ajouter une taxe de 40 PHP et aussi une taxe d'entree sur chaque ile (50 - 125 PHP). Nous nous inscrivons pour une excursion à Pambato reef car nous voulons voir des coraux et des petits poissons. Pambato n'est pas une île, mais un récif. Nous espérons pouvoir nous joindre à quelques personnes pour réduire le coût du bateau (800 PHP pour une banka pouvant contenir au maximum 20 personnes + une taxe environnementale de 40 PHP + 50 PHP de frais d'entrée), mais il y a peu de touristes et ceux qui sont la vont sur d'autres îles. Le bureau qui répartit les bankas ne nous laisse pas le choix et nous loue le bateau pour nous 2. La prochaine fois, nous nous organiserons différemment. Pambato reef est bien délimité par des bouées. Le corail nous déçoit, car il est brun. À un seul endroit, nous voyons du corail d'un bleu éclatant. Les poissons en revanche nous ravissent. Ils sont nombreux et curieux. Leurs couleurs sont vives. Nous observons egalement quelques poissons de taille moyenne.
Nous avons décidé de ne pas prolonger nos visas philippins pour des raisons de coût. En effet une prolongation nous serait facturée 6500 PHP pp et nous n'avons pas besoin de 59 jours supplémentaires. Nous reviendrons une autre fois aux Philippines pour visiter l'île de Luzon. Nous réservons nos billets d'avion Puerto Princesa - Manille - Kuala Lumpur qui nous reviennent a 150 EUR pp (incluant 15 kg de bagages et les divers frais et taxes pour le 9 mars. Au départ, nous ne paierons qu'une taxe d'aéroport de 40 PHP nous affirme l'employée de l'agence. Ceci s'est avere inexact; nous avons du payer une taxe de 550 PHP par personne lorsque nous avons quitté Manille pour Kuala Lumpur ! De bon matin, nous prenons un jeepney (multicab) pour New Market (14 PHP) ou nous montons dans le jeepney qui se rend quotidiennement a Port Barton (250 PHP). Il est normal pour un jeepney d'être chargé, mais celui ci deborde en tous sens et surprend même les Philippins qui le regardent passer d'un air dubitatif. D'ailleurs, plusieurs touristes qui ne souhaitent pas voyager sur le toit louent un van pour Port Barton. Il paraît que nous sommes en période de vacances et ceci explique probablement cela.
Port Barton Ivan (de VF) et Shirley nous accueillent a l'arrivée. Nous sommes heureux de faire leur connaissance. Ils ont retenu une chambre pour nous au Ausan Cottages (800 PHP) qui est très joli et ou nous nous avons la chance d'avoir une terrasse abritée (utile, car la pluie va s'inviter). Le patron tient une épicerie ou l'on peut acheter des sachets de café type Nestle (6 PHP) et un thermos d'eau chaude (30 PHP). Pour le pain, il y a un bakeshop tout près. Une tornade passe en ce moment sur Général Santos. Ivan pense que nous ne devrions avoir que de la pluie résiduelle. Il a raison, rien de sérieux n'arrive. En attendant, nous marchons jusqu'à White Beach en empruntant un petit radeau a un endroit ou le pont a été detruit par les intempéries precedentes. Nous faisons un projet de sortie en bateau avec un boatman de leur connaissance. En attendant, nous allons voir une chute d'eau à une heure et demie de marche. Le temps se gâte pendant la balade. Lorsque nous arrivons a la chute d'eau, il pleut a verse. Sur le chemin du retour, le chemin de terre est devenu glissant. Nous sommes trempés. Quelques petites sangsues se collent à nos jambes et bras. Comme conseille par Ivan, nous les enlevons immédiatement et c'est très facile (Même si quelques une font de la résistance). La pluie dure encore tout l'apres-midi. Cela ne va pas faciliter notre recherche de candidats pour une sortie en bateau. Le lendemain, nous trouvons un accord avec un pêcheur (1000 PHP pour le bateau sans nourriture) pour qu'il nous emmène faire du snorkeling. Il nous dépose a quelques mètres des coraux. Le soleil est enfin au rendez-vous et nous pouvons nager sur le récif et admirer ses petits poissons colorés. A midi, il nous conduit a une plage de sable blanc pour pique-niquer. Une dizaine de bankas sont delà la. Après le repas, il nous arrête a nouveau sur un autre récif. Ici, aucun autre bateau n'a ancré et les poissons se cachent en nous voyant. Le soleil éclaire bien la scène et cela nous réjouit.
Pendant notre sejour a Port Barton, nous n'avons jamais pu avoir de connection wifi (électricité de la tombée de la nuit a minuit, temps couvert, pas de signal etc...). Nous espérons avoir du wifi a el Nido. Nous quittons Port Barton un beau matin en prenant le jeepney pour Roxas (150 PHP, prix pour touristes), puis un autre jeepney pour El Nido (250 PHP, idem). La route n'est pas betonnee jusqu'a el Nido, la derniere partie (apres Taytay) est en travaux.
El Nido El Nido est une station touristique en plein boom ou chacun semble avoir ouvert qui un resort, un petit hotel, une agence proposant des tours en bateau ou encore une location de motos. Cela change du calme de Port Barton !! Nous logeons tout d'abord au Cliffside Cottages (800 PHP), mais n'y restons pas car nos voisins sont bruyants et il y a des moustiques dans la chambre. Nous nous installons au Bunakidz Lodge, juste a cote (600 PHP -sans doute l'un des hotels les plus economiques d'el Nido) avec l'avantage de la moustiquaire. Nous sommes venus a El Nido pour voir l'archipel des Bacuit et nous inscrivons a une excursion. Nous arrivons enfin a avoir une connection wifi dans un café et relevons nos messages. Ici l'électricité est présente entre 18h env jusqu'au petit matin. Nous avons choisi le tour C (900 PHP). Les îles visitées sont Hélicopter Island, Inambuyod Island, Tapiutan Island ou nous avons déjeune et Matinloc. Il vaut prévoir palmes, masques et tuba pour bien profiter des coraux et petits poissons bigarrés. À midi nous déjeunons sur une plage d'un excellent poisson grillé, riz et petite salade prépare par les 3 marins qui s'occupent de notre bateau. Le dessert est composé d'ananas et pastèque frais. Seule, la boisson n'est pas fournie (eau indispensable). Nous nous arrêtons a un endroit qui ne semble pas particulier, si ce n'est qu'il y a un passage dans la roche qui mène a une plage de sable blanc. Je crois que c'est Hidden Beach. Le dernier stop est a Matinloc Shrine, ancien couvent et lieu religieux catholique. Malheureusement, le mauvais temps (peut-être des tornades) ont endommagé le bâtiment et le lieu a été évacué. Nous sommes très satisfaits de notre journée et recommandons cette excursion. Comme toujours les Philippins nous impressionnent par leur serviabilité. Personne n'est oublié. Ils aident tous ceux qui ont de la peine a descendre du bateau ou marcher vers les plages ou il y a des coraux. Ils tirent dans l'eau sur la bouée de sauvetage du bateau ceux qui ne sont pas équipés de palmes ou de chaussures pour les coraux. Nous nous inscrivons aussi au tour À qui est le tour le plus populaire. Le 1er arrêt, c'est Seven Commandos Beach. Nous nageons jusqu'au récif mais ne voyons pas grand chose car le corail a vraiment été endommage. Ensuite, nous stoppons a Secret Lagoon qui est invisible de l'extérieur. Pour le déjeuner, nous rejoignons un groupe de bankas sur une plage ou le repas est aussi bon que le jour précédent. L'apres-midi, nous visitons Big Lagoon sur l'ile de Miniloc ou le banka peut pénétrer car nous sommes a marée haute. En faisant du snorkeling, nous voyons de beaux coraux, quelques poissons et des oursins avec des piquants de la taille de grosses aiguilles a tricoter !!! il ne faut surtout pas marcher dessus, ni meme les effleurer. Enfin, nous stoppons a Small Lagoon, toujours sur Miniloc, ou les marins nous impressionnent par leur connaissance des lieux car, a un moment donne, ils passent deux roches entre le bateau et le stabilisateur. Le banka ancre et nous pouvons presque marcher jusqu'au lagon, tant l'eau est peu profonde. Il paraît qu'il y a une grotte au fond du lagon. Nous nous arrêtons avant, sur une formation rocheuse. Cette excursion est différente que le tour C en ce sens qu'elle s'adresse plus a ceux qui cherchent de la plage et des lagons. Mais elle est intéressante. Pour ce tour, il vaut mieux porter des chaussures pour les coraux pour éviter les coupures. Il faut aussi prendre garde aux petites méduses blanches.
Nous avons prévu un peu trop de temps a Palawan et devons attendre quelques jours avant de prendre notre vol de Puerto Princesa pour Manille et Kuala Lumpur. Nous restons encore un peu a El Nido et profitons de la plage de Corong Corong. La vue sur l'archipel des Bacuit des magnifique. Nous l'immortalisons par quelques photos.
Roxas Nous prenons le RORO ( compagnie aux bus verts) air conditionne de 10h00 pour Roxas (163 PHP, prix pour tous) et arrivons a Roxas sans souci aux environs de 13h30. Nous trouvons une chambre au Rover Hotel pas loin du terminal de bus (450 PHP). Il nous semble que les gens qui s'arrêtent a Roxas sont ceux qui n'ont pas trouve de moyen de transport pour poursuivre leur route vers leur destination finale. Roxas est une ville plutôt aérée. Elle est située au bord de la mer, mais il n'y a pas de plage. Nous dinons dans un restaurant directement sur le front de mer et sommes gratifiés d'un splendide coucher de soleil. Nous constatons que notre dernière sauvegarde de fichiers a El Nido a avorté et que nous avons perdu plus de 2 semaines de notre journal de bord. Ce sont les aléas du voyage. Il va falloir ré-écrire cette partie.
Puerto Princesa Nous prenons a nouveau le RORO le matin pour Puerto Princesa (158 PHP, bus ordinaire), puis un multicab de New Market au centre ville (15 PHP). Nous retournons au Duchess Pension ou nous avions retenu une chambre (750 PHP). Apres avoir consulte les avis sur VF, nous avons réserve une chambre sur le site Internet du Tune Hotel a Kuala Lumpur et paye par Paypal. En l'absence de confirmation de Tune Hotel, nous leur téléphonons et une demoiselle nous soutient mordicus que Paypal a annulé notre réservation, que nous devons la refaire et payer de préférence par carte de crédit !! Après un autre telephone et quelques échanges de mails, Tune Hotel finit par confirmer notre réservation. Ici, il vaut mieux rester zen. Il nous reste quelques pesos a dépenser avant notre départ des Philippines. Nous réservons une table au Kalui restaurant repute être le meilleur restaurant philippin de l'endroit. En effet, cette réputation est amplement meritee. La nourriture est délicieuse, bien présentée et les prix pas plus élevés que dans d'autres restaurants pour touristes. Nous faisons nos bagages et préparons notre arrivée a Kuala Lumpur (terminal low cost LCCT), puis bus jusqu'à KL Sentral, puis monorail jusqu'à la station Medan Tunkun a 5mn de marche du Tune Hotel
L'appareil de Cebu Pacific qui part de Puerto Princesa a une défaillance technique. Nous devons attendre un autre appareil qui vient de Manille. Nous sommes inquiets pour notre vol de connection car nous ne souhaitons pas arriver dans une ville inconnue (Kuala Lumpur) à plus de minuit. Heureusement, après négociation avec les employées de Cebu Pacific et une course a travers l'aéroport de Manille, nous arrivons a attraper le vol prévu.
Notre voyage aux Philippines est termine. Nous reviendrons, c'est sur, pour visiter l'île de Luzon et aussi parce que nulle part ailleurs, nous n'avons rencontre une population aussi aimable et accueillante. Les paysages sont magnifiques et les petits animaux (papillons, chauve souris) nous ont surpris.
En bref
+++ sans hésitation : l'amabilité et la serviabilité des Philippins ++ dans leur grande majorité, les Philippins parlent anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore, les petits animaux + en général, il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais les transports prennent du temps
Nos endroits préférés :
Davao pour son ambiance Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée Santa Fe (Bantayan) pour sa plage Archipel des Bacuit (el Nido) pour ses paysages époustouflants
Petit bémol quant au prix des guesthouses qui sont plus élevés qu'au Laos et Cambodge par exemple
Ce que nous aurions fait différemment : Rétrospectivement, nous aurions préfere consacrer moins de temps a Palawan et visiter plus en détail l'île de Cebu que nous avons traversée trop rapidement.
Sur Palawan, nous conseillons d'utiliser de préférence la compagnie de bus "Ro-Ro" (bus verts) quand cela est possible , car il n'y a pas de surcharge pour touristes.
L'Ecosse en 6 jours en plein hiver! English translation pending
Comme convenu, voici un compte-rendu avec un peu de retard. Le voyage s'est déroulé entre le 26/12/2012 et le 1er/01/2013. Nous étions 4 en road-trip. Je n'aurai pas pu rêver mieux pour démarrer cette nouvelle année. ;)
L'Ecosse en 6 jours
Premier jour. 10 jours que je prépare mon voyage à la seconde près. Hôtels et B.and B. check, billets d'avion check, location de voiture check, résa du Hogmanay festival check et carnet de route au jour le jour check. J'ai même trouvé des contes et légendes écossais qui correspondent à chaque lieu où nous allons passer afin d'en faire une lecture tous les soirs. Un petit récapitulatif de l'histoire écossaise de ses premiers clans au derniers rois en poche à bouquiner dans l'avion est même prévu en avance. Bref, je suis prête à m'improviser guide touristique pour mes parents et ma soeur qui m'accompagnent lors de ce voyage. Je revis, cela fait plus de 2 ans que je ne suis pas sortie du territoire français à part une ou deux escapades à Londres. J'ai une soif absolue de grands espaces et de dépaysement et je suis en parallèle, en train de préparer un tour du monde de 18 mois. Voilà que s'offre devant moi l'opportunité de prouver à mes parents que je suis en mesure de me débrouiller à l'étranger. Seul mon père parle anglais avec un accent franchement passable.
Après un vol sans encombre Paris Beauvais - Edimbourg avec Ryanair, ma première mission est de trouver comment échanger mes euros en livres écossaises car au cas ou vous ne le sauriez pas, les écossais ont leur propre monnaie et leur propre gouvernement. Une fois mes sous en poche, on se rue dans le bus AIRLINE 100 pour rejoindre le cœur d’Edimbourg. Nous logeons dans le merveilleux Macdonald Roxburghe Hotel sur Charlotte square. On dîne dans un italien « El Gusto » à proximité immédiate de l’hôtel et nous tombons épuisés sur nos lits après ce premier repas typiquement… italien !?
Deuxième jour, on se réveille vers 7h00, visiblement trop tôt pour nos amis écossais, nous sommes les seuls au restaurant pour le petit-déjeuner. A 8h tapante, on est dehors. Il fait encore nuit et l’atmosphère « hantée » de la ville nous frappe. Les lumières tamisées des réverbères, les ruelles sombres et les lumières des monuments partant du sol donnent un caractère fantomatique à la ville. On s’attend à voir sortir des momies et des zombies des sous-sols de la ville. Il faut savoir qu’une partie de la ville a été enterrée lors d’une épidémie de peste noire avec ses malades. Il pleut légèrement mais il y a beaucoup de vent, un vent polaire qui tire la peau du visage et fouette les oreilles. Le parapluie de maman ne sert à rien, il se retourne sans cesse. Bref tout le monde se demande ce qu’on fiche ici sous ce temps pourri… il est temps de trouver un abri.
Je mène la troupe au « the Elephant House », un bar-pub à la nourriture britannique (autant dire immangeable) mais qui sert de bons cafés et thés et qui a pour particularité d’être un lieu sacré pour tous les fans d’Harry Potter. Il est temps que je vous le dise clairement : j’en fais partie. Je suis une des rares françaises à avoir été fan avant le grand succès tapageur du petit sorcier sur la scène internationale puisque je lisais le premier livre avant l’existence et la sortie du deuxième volet. Bref, moment intense, je m’installe à la table ou J.K.Rowling a écrit la fin de son premier tome d’Harry Potter. Et assise à cette table, le regard partant vers l’extérieure, j’ai vu le jour se lever sur le piton rocheux sur lequel s’élève le château d’Edimbourg… Je sais maintenant d’où est né Poudlard ! Je vous jure que la ressemblance est vraiment frappante. Des affiches avec des photos de la grande dame à l’imagination fantastique sont exposées sur les murs intérieurs de l’enceinte. Avant de partir du lieu, je vous invite si vous passez dans le coin à entrer dans les toilettes de cet établissement… un vrai témoignage d’amour pour les personnages de la saga qui m’ont même tiré les larmes aux yeux… hem, hem.
Une fois séchés et surtout réchauffés, nous repartons en direction du château qui domine la ville. L’entrée n’est pas donnée mais vaut le coup. Visite des prisons et des appartements royaux, coup d’œil sur le sceptre, la couronne et la pierre de la destinée (qui mériteraient un roman à eux seuls tant d’histoires sont contés autour de ses objets), et enfin un musée sur l’armée écossaise qui a longtemps utilisé le château comme une réserve de garnisons. Au moment où nous partons, les cars de touristes japonais arrivent… timing parfait.
On récupère nos bagages à l’hôtel et retournons en bus à l’aéroport afin d’y louer une voiture chez Dollars. Puis grand départ vers Inverness. J’espérais visiter la distillerie d’Edradour mais nous arriverons un quart d’heure trop tard. Impossible de négocier avec la dame de l’accueil qui vire mes parents (ils ont tout de même tenté de feinter en passant discrètement derrière elle) à ma grande honte. On arrive à Inverness tard en soirée et nous y dînons. Puis nous nous rendons au merveilleux manoir de Coul House, http://www.coulhouse.com/ . Nous y resterons 2 nuits.
Troisième jour : La journée est consacrée au loch Ness. Nous en faisons le tour en commençant par Foyers où nous nous baladons pendant une heure et demie sur les sentiers menant aux chutes d’eau. En continuant de longer le loch, nous traversons nos premières landes écossaises : très belles émotions et appareil de photo de sortie. Nous déjeunons dans le charmant petit village de Fort Augustus un peu plus loin où nous aurons le déplaisir de découvrir le hamburger le plus dégueulasse de ma vie. Mon corps a dit « POISON » à la première bouchée. Je préfère définitivement payer 10 euros de plus mon repas que de tomber malade ! La route nous a ensuite menés sur l’autre rive au « Urquhart Caslte », un superbe château en ruine qui a les pieds dans le loch et qui est connu mondialement pour être un poste d’observation avancé pour les chasseurs de monstres marins… Nous n’avons malheureusement pas eu la chance de voir Nessie de près comme de loin ! Les musées sur la bête marine de Drumnadrochit sont hors de prix et sentent le piège à touristes à des kilomètres à la ronde.
On a préféré rentrer au manoir où j’ai pu lire à haute voix des contes et légendes du lieu à mes parents et à ma sœur calés au coin de l’âtre de la cheminée avec un excellent whisky à la main. C’était un moment délicieux et typiquement …. Scottish cette fois. Nous avons même été initiés au Haggis et à l’excellent saumon écossais ce jour-là dans le très bon restaurant réputé du manoir où nous avons aussi fêté les 36 ans de mariage de mes parents. Une soirée lecture s’est prolongée de quelques heures au coin du feu avant un repos bien mérité.
Quatrième jour : A peine le petit-déjeuner engloutit, nous sommes partis dans les Highlands. Toutes les 2 minutes, on s’arrêtait pour prendre des photos. J’ai fini par m’énerver. A ce rythme-là, on découvrirait Skye de nuit et ça, il n’en était pas question. Je voulais découvrir la quatrième plus belle île du monde (selon le National Geographic) sous son meilleur aspect et je n’ai pas été déçue.
La route jusqu’à Portree était splendide et le soleil est même apparu quand nous avons fait le tour de la péninsule de Totternish. Un moment magique. J’avais l’impression d’être dans le village des Hobbits face à l’océan tant les collines étaient vertes. En plein hiver, ça fait du bien ! En plus les collines ont des formes étranges… ce pays est décidément le lieu d’inspiration idéal pour tout écrivain en mal d’imagination !
La nuit à Portree fut épique. Un super groupe de rock celtique (très étrange) donnait un concert en ville et ils ont tellement pompé d’électricité qu’on a eu trois coupures dans la soirée. Seulement, dans le Bed and Breakfast où nous étions, tout fonctionne à l’électricité… le chauffage aussi. Et en plein hiver sur l’île de Skye, on a beau avoir un climat océanique, il fait pas chaud-chaud la nuit… Heureusement Charlotte et Bill, les propriétaires du Bed and Breakfast de Portree sont des gens adorables et très prévenants. Ils se sont assurés que nous avions bien couvertures et lampes de poches à disposition en attendant que la situation se rétablisse. L’adresse que je recommande: http://www.ben-tianavaig.co.uk/. ¨Par ailleurs, la vue sur le port de la salle de petit déjeuner vaut le détour.
Cinquième jour : Nous espérions visiter ce matin-là la distillerie de « Talisker » mais étant un dimanche en plein hiver nous n’avons trouvé qu’un ingénieur sur les lieux qui a bien voulu nous laisser nous saoûler des effluves d’alcool de la distillerie le plus discrètement possible en moins de 10 minutes.
Nous avons aussi croisé un écossais en tenue traditionnelle se rendant à l’église, une côte ouest de Skye déchiquetés par l’érosion qui a beaucoup plu à l’âme bretonne de mon père, les Cuillins fabuleuses qui se dessinent dans un ciel nuageux à souhait, puis avons quitté l’île à regret pour découvrir Eilean Donan Castle. Un bijou posé sur une presqu’île donnant dans un loch. Le château le plus photographié d’Ecosse. Ce tableau enchanteur m’a laissé sans voix. Les lieux ont servi de décors pour les films de Braveheart et Highlanders entre autre… Un grand moment !
Ensuite nous avons emprunté la « scénic road » qui mène à Fort William. Là-aussi, le paysage nous a transporté. Nous nous sommes retrouvés à rouler dans les montagnes enneigées peuplées de sapins couleur verts bouteille et gardant à leurs pieds des lochs et rivières à l’eau couleur bleu acier. Un véritable coup de cœur visuel si on aime les grands espaces montagnards.
La voiture a ensuite roulé sans relâche jusqu’à Glennfinnan, haut lieu de tournage des films d’Harry Potter puisque c’est là que se situe le viaduc qu’emprunte le « Poudlard Express » (le train qui emmène les jeunes sorciers dans leur école), et que nous pouvons voir dans tous les films de la saga. Deux autres scènes ont été tournées dans ce décor pour les connaisseurs : l’épreuve du tournoi des sorciers dans le lac aux sirènes et le vol sur le dos de l’hyppogriffe dans le prisonnier d’Azkaban.
Nous avons ensuite rejoint Fort William où nous avons passé la soirée avant de nous reposer chez Sue et Adrian, http://www.tower-ridge-house.com/, deux personnes charmantes qui méritent d’être connus. Pour l’anecdote, j’ai oublié mon téléphone portable là-bas. Ils me l’ont renvoyé par la poste en France !!!! Je ne savais pas où j’avais bien pu le perdre.
Sixième jour : Traversée de Glencoe, paysage hallucinant de mini cônes montagnards aux sommets enneigés, grandes landes à perte de vue, surprenants paysages qu’on imaginerait plutôt canadien à l’approche de Stirling, visite du château de Stirling et découverte de cette ville médiévale bien préservée, route jusqu’à l’hôtel aux alentours d’Edimbourg dont je tairai le nom tant c’était une catastrophe : mal situé (dans la zone industrielle hors d’Edimbourg), horriblement cher et les services nuls. Mais son seul avantage était de ne pas être complet le soir du Hogmanay et d’avoir un taxi qui pouvait nous emmener et nous récupérer dans le centre d’Edimbourg en plein cœur des festivités nocturnes (impossible de se garer en ville le 31 décembre au soir).
Une fois dans le centre d'Edimbourg, nous avons d’abord retiré nos billets pour le festival, puis nous avons passé la soirée dans un bar maléfique : le « Dr Jekyll et Mr. Hyde ». Je le conseille à tous les amateurs de frissons… Si vous souhaitez boire vos cocktails dans des tubes à essais et vous assoir confortablement dans des cercueils, descendre dans des catacombes pour trouver les toilettes et voir une collection impressionnante de crânes exposés, foncez-y ! Oups… j’ai oublié de vous parler des instruments de torture au plafond… mais je vous laisse le soin de découvrir par vous-même les autres surprises du lieu.
Ensuite c’est la marée humaine… Sur Princess Street s’entassent un nombre considérable de jeunes écossais passablement éméchés, des touristes provenant du monde entier, des petits vieux en mal de sensations fortes. L’atmosphère y ait indescriptible. Tout le monde sort ses habits aux couleurs écossaises, on se déguise, on se ridiculise avec joie et bonne humeur, l’alcool coule à flots et la rue devient un lieu de rencontres hautes en couleurs. J’y ai parlé français avec 2 lycéens écossais, me suis énervée en anglais contre le finlandais qui nous bousculait sans cesse, j’ai crié au moment du décompte avec l’ensemble de la foule, fait des « oh ! » et des «wah ! » devant le spectaculaire feu d’artifice tiré de l’esplanade du château d’Edimbourg, j’ai été transporté par la foule vers la sortie tant il y avait de monde sur place qui voulait partir en même temps (maman a eu un fou-rire contagieux à ce moment précis où nous ne pouvions plus respirer : MEMORABLE !), puis avons dansé devant les écrans géants sur des tubes des années 60 à nos jours avant de retrouver notre taxi à 2h du matin. Le lendemain, nous sommes retournés rendre la voiture à l’aéroport et avons pris notre vol de retour pour Panam city le cœur gros….
Les écossais nous l’ont bien dit : vous venez à la bonne saison, il n’y a pas les terribles « midges » en hiver. Les « midges » sont une sorte de moustiques microscopiques qui peuvent rendre la découverte de l’Ecosse franchement déplaisante. Evitez les mois de Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre et Octobre si vous voulez les éviter. Par contre il fera plus froid…. A vous de voir si vous privilégiez en priorité la chaleur et les démangeaisons ou le froid et la paix pour votre corps… Dans tous les cas, hiver comme été, vous vivrez la fameuse douche écossaise car le climat est toujours changeant !
Gaëlle (Vous pouvez retroouver mes articles, bons plans et bonnes adresses sur ma page facebook: http://www.facebook.com/gayelle.tourdumonde).
L'Ecosse en 6 jours
Premier jour. 10 jours que je prépare mon voyage à la seconde près. Hôtels et B.and B. check, billets d'avion check, location de voiture check, résa du Hogmanay festival check et carnet de route au jour le jour check. J'ai même trouvé des contes et légendes écossais qui correspondent à chaque lieu où nous allons passer afin d'en faire une lecture tous les soirs. Un petit récapitulatif de l'histoire écossaise de ses premiers clans au derniers rois en poche à bouquiner dans l'avion est même prévu en avance. Bref, je suis prête à m'improviser guide touristique pour mes parents et ma soeur qui m'accompagnent lors de ce voyage. Je revis, cela fait plus de 2 ans que je ne suis pas sortie du territoire français à part une ou deux escapades à Londres. J'ai une soif absolue de grands espaces et de dépaysement et je suis en parallèle, en train de préparer un tour du monde de 18 mois. Voilà que s'offre devant moi l'opportunité de prouver à mes parents que je suis en mesure de me débrouiller à l'étranger. Seul mon père parle anglais avec un accent franchement passable.
Après un vol sans encombre Paris Beauvais - Edimbourg avec Ryanair, ma première mission est de trouver comment échanger mes euros en livres écossaises car au cas ou vous ne le sauriez pas, les écossais ont leur propre monnaie et leur propre gouvernement. Une fois mes sous en poche, on se rue dans le bus AIRLINE 100 pour rejoindre le cœur d’Edimbourg. Nous logeons dans le merveilleux Macdonald Roxburghe Hotel sur Charlotte square. On dîne dans un italien « El Gusto » à proximité immédiate de l’hôtel et nous tombons épuisés sur nos lits après ce premier repas typiquement… italien !?
Deuxième jour, on se réveille vers 7h00, visiblement trop tôt pour nos amis écossais, nous sommes les seuls au restaurant pour le petit-déjeuner. A 8h tapante, on est dehors. Il fait encore nuit et l’atmosphère « hantée » de la ville nous frappe. Les lumières tamisées des réverbères, les ruelles sombres et les lumières des monuments partant du sol donnent un caractère fantomatique à la ville. On s’attend à voir sortir des momies et des zombies des sous-sols de la ville. Il faut savoir qu’une partie de la ville a été enterrée lors d’une épidémie de peste noire avec ses malades. Il pleut légèrement mais il y a beaucoup de vent, un vent polaire qui tire la peau du visage et fouette les oreilles. Le parapluie de maman ne sert à rien, il se retourne sans cesse. Bref tout le monde se demande ce qu’on fiche ici sous ce temps pourri… il est temps de trouver un abri.
Je mène la troupe au « the Elephant House », un bar-pub à la nourriture britannique (autant dire immangeable) mais qui sert de bons cafés et thés et qui a pour particularité d’être un lieu sacré pour tous les fans d’Harry Potter. Il est temps que je vous le dise clairement : j’en fais partie. Je suis une des rares françaises à avoir été fan avant le grand succès tapageur du petit sorcier sur la scène internationale puisque je lisais le premier livre avant l’existence et la sortie du deuxième volet. Bref, moment intense, je m’installe à la table ou J.K.Rowling a écrit la fin de son premier tome d’Harry Potter. Et assise à cette table, le regard partant vers l’extérieure, j’ai vu le jour se lever sur le piton rocheux sur lequel s’élève le château d’Edimbourg… Je sais maintenant d’où est né Poudlard ! Je vous jure que la ressemblance est vraiment frappante. Des affiches avec des photos de la grande dame à l’imagination fantastique sont exposées sur les murs intérieurs de l’enceinte. Avant de partir du lieu, je vous invite si vous passez dans le coin à entrer dans les toilettes de cet établissement… un vrai témoignage d’amour pour les personnages de la saga qui m’ont même tiré les larmes aux yeux… hem, hem.
Une fois séchés et surtout réchauffés, nous repartons en direction du château qui domine la ville. L’entrée n’est pas donnée mais vaut le coup. Visite des prisons et des appartements royaux, coup d’œil sur le sceptre, la couronne et la pierre de la destinée (qui mériteraient un roman à eux seuls tant d’histoires sont contés autour de ses objets), et enfin un musée sur l’armée écossaise qui a longtemps utilisé le château comme une réserve de garnisons. Au moment où nous partons, les cars de touristes japonais arrivent… timing parfait.
On récupère nos bagages à l’hôtel et retournons en bus à l’aéroport afin d’y louer une voiture chez Dollars. Puis grand départ vers Inverness. J’espérais visiter la distillerie d’Edradour mais nous arriverons un quart d’heure trop tard. Impossible de négocier avec la dame de l’accueil qui vire mes parents (ils ont tout de même tenté de feinter en passant discrètement derrière elle) à ma grande honte. On arrive à Inverness tard en soirée et nous y dînons. Puis nous nous rendons au merveilleux manoir de Coul House, http://www.coulhouse.com/ . Nous y resterons 2 nuits.
Troisième jour : La journée est consacrée au loch Ness. Nous en faisons le tour en commençant par Foyers où nous nous baladons pendant une heure et demie sur les sentiers menant aux chutes d’eau. En continuant de longer le loch, nous traversons nos premières landes écossaises : très belles émotions et appareil de photo de sortie. Nous déjeunons dans le charmant petit village de Fort Augustus un peu plus loin où nous aurons le déplaisir de découvrir le hamburger le plus dégueulasse de ma vie. Mon corps a dit « POISON » à la première bouchée. Je préfère définitivement payer 10 euros de plus mon repas que de tomber malade ! La route nous a ensuite menés sur l’autre rive au « Urquhart Caslte », un superbe château en ruine qui a les pieds dans le loch et qui est connu mondialement pour être un poste d’observation avancé pour les chasseurs de monstres marins… Nous n’avons malheureusement pas eu la chance de voir Nessie de près comme de loin ! Les musées sur la bête marine de Drumnadrochit sont hors de prix et sentent le piège à touristes à des kilomètres à la ronde.
On a préféré rentrer au manoir où j’ai pu lire à haute voix des contes et légendes du lieu à mes parents et à ma sœur calés au coin de l’âtre de la cheminée avec un excellent whisky à la main. C’était un moment délicieux et typiquement …. Scottish cette fois. Nous avons même été initiés au Haggis et à l’excellent saumon écossais ce jour-là dans le très bon restaurant réputé du manoir où nous avons aussi fêté les 36 ans de mariage de mes parents. Une soirée lecture s’est prolongée de quelques heures au coin du feu avant un repos bien mérité.
Quatrième jour : A peine le petit-déjeuner engloutit, nous sommes partis dans les Highlands. Toutes les 2 minutes, on s’arrêtait pour prendre des photos. J’ai fini par m’énerver. A ce rythme-là, on découvrirait Skye de nuit et ça, il n’en était pas question. Je voulais découvrir la quatrième plus belle île du monde (selon le National Geographic) sous son meilleur aspect et je n’ai pas été déçue.
La route jusqu’à Portree était splendide et le soleil est même apparu quand nous avons fait le tour de la péninsule de Totternish. Un moment magique. J’avais l’impression d’être dans le village des Hobbits face à l’océan tant les collines étaient vertes. En plein hiver, ça fait du bien ! En plus les collines ont des formes étranges… ce pays est décidément le lieu d’inspiration idéal pour tout écrivain en mal d’imagination !
La nuit à Portree fut épique. Un super groupe de rock celtique (très étrange) donnait un concert en ville et ils ont tellement pompé d’électricité qu’on a eu trois coupures dans la soirée. Seulement, dans le Bed and Breakfast où nous étions, tout fonctionne à l’électricité… le chauffage aussi. Et en plein hiver sur l’île de Skye, on a beau avoir un climat océanique, il fait pas chaud-chaud la nuit… Heureusement Charlotte et Bill, les propriétaires du Bed and Breakfast de Portree sont des gens adorables et très prévenants. Ils se sont assurés que nous avions bien couvertures et lampes de poches à disposition en attendant que la situation se rétablisse. L’adresse que je recommande: http://www.ben-tianavaig.co.uk/. ¨Par ailleurs, la vue sur le port de la salle de petit déjeuner vaut le détour.
Cinquième jour : Nous espérions visiter ce matin-là la distillerie de « Talisker » mais étant un dimanche en plein hiver nous n’avons trouvé qu’un ingénieur sur les lieux qui a bien voulu nous laisser nous saoûler des effluves d’alcool de la distillerie le plus discrètement possible en moins de 10 minutes.
Nous avons aussi croisé un écossais en tenue traditionnelle se rendant à l’église, une côte ouest de Skye déchiquetés par l’érosion qui a beaucoup plu à l’âme bretonne de mon père, les Cuillins fabuleuses qui se dessinent dans un ciel nuageux à souhait, puis avons quitté l’île à regret pour découvrir Eilean Donan Castle. Un bijou posé sur une presqu’île donnant dans un loch. Le château le plus photographié d’Ecosse. Ce tableau enchanteur m’a laissé sans voix. Les lieux ont servi de décors pour les films de Braveheart et Highlanders entre autre… Un grand moment !
Ensuite nous avons emprunté la « scénic road » qui mène à Fort William. Là-aussi, le paysage nous a transporté. Nous nous sommes retrouvés à rouler dans les montagnes enneigées peuplées de sapins couleur verts bouteille et gardant à leurs pieds des lochs et rivières à l’eau couleur bleu acier. Un véritable coup de cœur visuel si on aime les grands espaces montagnards.
La voiture a ensuite roulé sans relâche jusqu’à Glennfinnan, haut lieu de tournage des films d’Harry Potter puisque c’est là que se situe le viaduc qu’emprunte le « Poudlard Express » (le train qui emmène les jeunes sorciers dans leur école), et que nous pouvons voir dans tous les films de la saga. Deux autres scènes ont été tournées dans ce décor pour les connaisseurs : l’épreuve du tournoi des sorciers dans le lac aux sirènes et le vol sur le dos de l’hyppogriffe dans le prisonnier d’Azkaban.
Nous avons ensuite rejoint Fort William où nous avons passé la soirée avant de nous reposer chez Sue et Adrian, http://www.tower-ridge-house.com/, deux personnes charmantes qui méritent d’être connus. Pour l’anecdote, j’ai oublié mon téléphone portable là-bas. Ils me l’ont renvoyé par la poste en France !!!! Je ne savais pas où j’avais bien pu le perdre.
Sixième jour : Traversée de Glencoe, paysage hallucinant de mini cônes montagnards aux sommets enneigés, grandes landes à perte de vue, surprenants paysages qu’on imaginerait plutôt canadien à l’approche de Stirling, visite du château de Stirling et découverte de cette ville médiévale bien préservée, route jusqu’à l’hôtel aux alentours d’Edimbourg dont je tairai le nom tant c’était une catastrophe : mal situé (dans la zone industrielle hors d’Edimbourg), horriblement cher et les services nuls. Mais son seul avantage était de ne pas être complet le soir du Hogmanay et d’avoir un taxi qui pouvait nous emmener et nous récupérer dans le centre d’Edimbourg en plein cœur des festivités nocturnes (impossible de se garer en ville le 31 décembre au soir).
Une fois dans le centre d'Edimbourg, nous avons d’abord retiré nos billets pour le festival, puis nous avons passé la soirée dans un bar maléfique : le « Dr Jekyll et Mr. Hyde ». Je le conseille à tous les amateurs de frissons… Si vous souhaitez boire vos cocktails dans des tubes à essais et vous assoir confortablement dans des cercueils, descendre dans des catacombes pour trouver les toilettes et voir une collection impressionnante de crânes exposés, foncez-y ! Oups… j’ai oublié de vous parler des instruments de torture au plafond… mais je vous laisse le soin de découvrir par vous-même les autres surprises du lieu.
Ensuite c’est la marée humaine… Sur Princess Street s’entassent un nombre considérable de jeunes écossais passablement éméchés, des touristes provenant du monde entier, des petits vieux en mal de sensations fortes. L’atmosphère y ait indescriptible. Tout le monde sort ses habits aux couleurs écossaises, on se déguise, on se ridiculise avec joie et bonne humeur, l’alcool coule à flots et la rue devient un lieu de rencontres hautes en couleurs. J’y ai parlé français avec 2 lycéens écossais, me suis énervée en anglais contre le finlandais qui nous bousculait sans cesse, j’ai crié au moment du décompte avec l’ensemble de la foule, fait des « oh ! » et des «wah ! » devant le spectaculaire feu d’artifice tiré de l’esplanade du château d’Edimbourg, j’ai été transporté par la foule vers la sortie tant il y avait de monde sur place qui voulait partir en même temps (maman a eu un fou-rire contagieux à ce moment précis où nous ne pouvions plus respirer : MEMORABLE !), puis avons dansé devant les écrans géants sur des tubes des années 60 à nos jours avant de retrouver notre taxi à 2h du matin. Le lendemain, nous sommes retournés rendre la voiture à l’aéroport et avons pris notre vol de retour pour Panam city le cœur gros….
Les écossais nous l’ont bien dit : vous venez à la bonne saison, il n’y a pas les terribles « midges » en hiver. Les « midges » sont une sorte de moustiques microscopiques qui peuvent rendre la découverte de l’Ecosse franchement déplaisante. Evitez les mois de Mai, Juin, Juillet, Août, Septembre et Octobre si vous voulez les éviter. Par contre il fera plus froid…. A vous de voir si vous privilégiez en priorité la chaleur et les démangeaisons ou le froid et la paix pour votre corps… Dans tous les cas, hiver comme été, vous vivrez la fameuse douche écossaise car le climat est toujours changeant !
Gaëlle (Vous pouvez retroouver mes articles, bons plans et bonnes adresses sur ma page facebook: http://www.facebook.com/gayelle.tourdumonde).
Circuit au nord du Vietnam: est-il réalisable? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence la préparation de notre voyage au Vietnam, j'ai lu beaucoup de choses et j'ai besoin de vos conseils. Nous partons à partir de mi-août, 2 semaines ai Vietnam avec notre fils de 8 ans. Nous souhaitons nous concentrer sur le nord. Mon circuit idéal comprendrait Hanoi, Sapa (avec un trek de 2-3 jours de niveau facile et logement chez l'habitant avec Nomade trails), Babe, Cao Bang et une croisière de 3 jours sur la baie d'Halong. Cela vous semble t il réalisable ? J'imagine qu'il nous faudrait passer par une agence pour le nord est ? Un budget de 1500 € vous semble t il tenable ? Niveau météo nous serons en saison des pluies, les routes seront-elles praticables ? Avez vous des idées de circuit pour gagner du temps et pas trop fatigants pour notre fils ? Je suis preneuse de toutes vos remarques, vos expériences... Merci d'avance pour vos réponses
Je commence la préparation de notre voyage au Vietnam, j'ai lu beaucoup de choses et j'ai besoin de vos conseils. Nous partons à partir de mi-août, 2 semaines ai Vietnam avec notre fils de 8 ans. Nous souhaitons nous concentrer sur le nord. Mon circuit idéal comprendrait Hanoi, Sapa (avec un trek de 2-3 jours de niveau facile et logement chez l'habitant avec Nomade trails), Babe, Cao Bang et une croisière de 3 jours sur la baie d'Halong. Cela vous semble t il réalisable ? J'imagine qu'il nous faudrait passer par une agence pour le nord est ? Un budget de 1500 € vous semble t il tenable ? Niveau météo nous serons en saison des pluies, les routes seront-elles praticables ? Avez vous des idées de circuit pour gagner du temps et pas trop fatigants pour notre fils ? Je suis preneuse de toutes vos remarques, vos expériences... Merci d'avance pour vos réponses
Circuit au Maroc (deux semaines) English translation pending
Bonjour à tous, Pour mes 18 ans, j'ai décidé de prtir avec ma mère au Maroc pendant 2 semaines. On a déjà été l'an passé à Ourzazate, Essaouira et Marrakech. Mais cette fois-ci on veut visiter d'autres villes excepté Marrkech qu'on a adoré ! On voudrait rester 3/4 jours à Marrakech. Voilà l'itinéraire qui nous plairait:
Rabat/Tanger/ Fès/Chefchaouen /Meknès/Merzouga/Boumalne Dades/Marrakech/ Safi avez vous déjà fait ce circuit? pensez-vous qu'en 15 jours cela est possible? (sans passer son temps dans les transports et rester au final que 4h dans la ville? ) Avez-vous des conseils, ou des destinations à absolument visiter? on nous a également déconseillé Rabat, l'avez-vous déjà visité? Merci beaucoup pour vos réponses, et si vous avez d'autres idées de circuits ne passant pas par la côte( Agadir, Essaouira, Casablanca) on est preneuse !!
Rabat/Tanger/ Fès/Chefchaouen /Meknès/Merzouga/Boumalne Dades/Marrakech/ Safi avez vous déjà fait ce circuit? pensez-vous qu'en 15 jours cela est possible? (sans passer son temps dans les transports et rester au final que 4h dans la ville? ) Avez-vous des conseils, ou des destinations à absolument visiter? on nous a également déconseillé Rabat, l'avez-vous déjà visité? Merci beaucoup pour vos réponses, et si vous avez d'autres idées de circuits ne passant pas par la côte( Agadir, Essaouira, Casablanca) on est preneuse !!
Trek de Leticia: avis sur programme et prix proposé (Colombie) English translation pending
bonjour,
nous (2), partons pour la colombie et leticia au mois d'août,
je souhaite faire un treck pour voir l'amazone et rencontrer ses habitants, j'ai contacté un guide qui me propose un treck de 4 jours/3nuits pour 2000 000 COP pour 2 dont voici le détail :
4 DAYS 3 NIGHTS 2 PEOPLE, THE TRIPLE BORDER TOUR MADRE SELVA: 1 DAY: depart on a boat outboard wings 6: am from the Port of Tabatinga cruise the Amazon River about 50 minutes where we visit the community in the territory tikuna Peru will enter a small tribtario where the scenery is incredible, walk to hunt sloths hands, hang time will appreciate the famous lotus Vistoria regia or the Amazon, after watching arem avez almuerS and fauna, including monkeys, toucans, guacamallas, eagles, tarantulas, snakes and the famous morfus, sleep the first night in the village tikuna in hammocks with mosquetros, after dinner we will Ahaz the alligators with the hands of 2 meters aproximadamente.2 day: woke up early to adentrarmos by a famous tributary where we know the lowland forest, mangrove species of monkeys, trees known as rubber, silk cotton, medicinal plants, hallucinogens etc. almuerS after watching pink dolphins do, time to take a shower with them, enjoying the scenery of the sunset and arrive at another village called sacambu Aunos tabtinga located 70 km from a river in Brazil javari.despues famous call in the evenings we organize them nocturma hike, the second night stay in a small rustic camp in the jungle first wing totally different experience, and surrounded by nature just no people, hear sounds, nocturnal animals like owls, insects that light etc.3 DAY: Morning walk in the high jungle where we will see very large trees about 400 years. appreciate different species of monkeys and probably find a anaconda.despues of almuerS will practice different ways to fish, teach them APESCA with arrows, spear, with machetes, with gray hair, with networks, including the hands, the famous piranha catch of fish also will practice kayaking or canoeing tipica.como a fish catch of fish also called cucha.dormiremos famous prehistoric shaman's home village community in hammocks with mosquitoes, the time to learn about medicinal and hallucinogenic, traditions etc.4 DAY: In the morning we will enter mangroves in small boats without engine to gain the experience to know kinds of frogs and bats, ants in the forest famous as the Kong, as will also visit a lake famous for granders alligators living in that sitio.despues of almuerS return to Tabatinga time to visit a famous town named benjamin constant and Javari know the famous river in Brazil, famous for its ethnic and indigenous fauna and flora ricva, get wings 5 pm to port the program tabatinga.fin
qu'en pensez-vous ? je ne m'attendais pas à ce prix, trouvez_vous cela cher par rapport à la proposition, est ce un prix convenable ....? (perso, je m'attendais à moins cher...) est ce vraiment hors des sentiers battus..? les destinations proposées valent elles le coup ?
j'attends vos réponses avec impatience
4 DAYS 3 NIGHTS 2 PEOPLE, THE TRIPLE BORDER TOUR MADRE SELVA: 1 DAY: depart on a boat outboard wings 6: am from the Port of Tabatinga cruise the Amazon River about 50 minutes where we visit the community in the territory tikuna Peru will enter a small tribtario where the scenery is incredible, walk to hunt sloths hands, hang time will appreciate the famous lotus Vistoria regia or the Amazon, after watching arem avez almuerS and fauna, including monkeys, toucans, guacamallas, eagles, tarantulas, snakes and the famous morfus, sleep the first night in the village tikuna in hammocks with mosquetros, after dinner we will Ahaz the alligators with the hands of 2 meters aproximadamente.2 day: woke up early to adentrarmos by a famous tributary where we know the lowland forest, mangrove species of monkeys, trees known as rubber, silk cotton, medicinal plants, hallucinogens etc. almuerS after watching pink dolphins do, time to take a shower with them, enjoying the scenery of the sunset and arrive at another village called sacambu Aunos tabtinga located 70 km from a river in Brazil javari.despues famous call in the evenings we organize them nocturma hike, the second night stay in a small rustic camp in the jungle first wing totally different experience, and surrounded by nature just no people, hear sounds, nocturnal animals like owls, insects that light etc.3 DAY: Morning walk in the high jungle where we will see very large trees about 400 years. appreciate different species of monkeys and probably find a anaconda.despues of almuerS will practice different ways to fish, teach them APESCA with arrows, spear, with machetes, with gray hair, with networks, including the hands, the famous piranha catch of fish also will practice kayaking or canoeing tipica.como a fish catch of fish also called cucha.dormiremos famous prehistoric shaman's home village community in hammocks with mosquitoes, the time to learn about medicinal and hallucinogenic, traditions etc.4 DAY: In the morning we will enter mangroves in small boats without engine to gain the experience to know kinds of frogs and bats, ants in the forest famous as the Kong, as will also visit a lake famous for granders alligators living in that sitio.despues of almuerS return to Tabatinga time to visit a famous town named benjamin constant and Javari know the famous river in Brazil, famous for its ethnic and indigenous fauna and flora ricva, get wings 5 pm to port the program tabatinga.fin
qu'en pensez-vous ? je ne m'attendais pas à ce prix, trouvez_vous cela cher par rapport à la proposition, est ce un prix convenable ....? (perso, je m'attendais à moins cher...) est ce vraiment hors des sentiers battus..? les destinations proposées valent elles le coup ?
j'attends vos réponses avec impatience
Via de la Plata, camino de Levante en mars ou avril (Espagne) English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru la Via de la Plata en automne. Je souhaite repartir, en mars ou début avril, sur ce même chemin, ou bien, sur le camino de Levante.
Pensez-vous, qu'à cette période, les arroyos seront, sur chacun des deux chemins, nombreux ?
Merci d'avance de vos réponses.
Séjour à Taba avec excursion à Pétra English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars avec mon compagnon à Taba pour deux semaines dans quinze jours. Durant ce séjour nous souhaitons faire une excursion à Petra par nos propres moyens – j’ai d’ailleurs déjà réservé 2 nuits là-bas.
J’ai lu plusieurs messages sur le forum concernant cette excursion mais comme certains datent… je recherche quelqu’un qui aurait récemment fait l’excursion en solo de Taba à Petra pour répondre à mes différentes questions.
- Concernant le bateau entre Taba et Aqaba : est-il uniquement réservé à la clientèle des agences touristiques ? Si non, où peut-on trouver les horaires, tarifs et réserver les billets ?
- Quels sont les jours et horaires d’ouverture des frontières Egyptienne- Israélienne- Jordanienne?
- Peut-on payer les visas d’entrée et de sortie ainsi que les taxis (trajet frontière à frontière) en dollars en Israel et en Jordanie ? Quelqu’un connaît-il le coût total ?
- Quel est le prix moyen pour un taxi pour le trajet frontière jordanienne jusqu’à Petra ?
- Quelqu’un peut-il nous conseiller un parcours de visite à Petra avec timing sur 2 jours ?
Par avance, merci !
Je pars avec mon compagnon à Taba pour deux semaines dans quinze jours. Durant ce séjour nous souhaitons faire une excursion à Petra par nos propres moyens – j’ai d’ailleurs déjà réservé 2 nuits là-bas.
J’ai lu plusieurs messages sur le forum concernant cette excursion mais comme certains datent… je recherche quelqu’un qui aurait récemment fait l’excursion en solo de Taba à Petra pour répondre à mes différentes questions.
- Concernant le bateau entre Taba et Aqaba : est-il uniquement réservé à la clientèle des agences touristiques ? Si non, où peut-on trouver les horaires, tarifs et réserver les billets ?
- Quels sont les jours et horaires d’ouverture des frontières Egyptienne- Israélienne- Jordanienne?
- Peut-on payer les visas d’entrée et de sortie ainsi que les taxis (trajet frontière à frontière) en dollars en Israel et en Jordanie ? Quelqu’un connaît-il le coût total ?
- Quel est le prix moyen pour un taxi pour le trajet frontière jordanienne jusqu’à Petra ?
- Quelqu’un peut-il nous conseiller un parcours de visite à Petra avec timing sur 2 jours ?
Par avance, merci !
Dormir dans sa voiture dans l'Ouest américain English translation pending
Hello à tous,
J'ai eu l'occasion d'acheter un Van en Nouvelle-Zelande puis le revendre afin d'economiser sur les transports et (et les nuitees) et j'en tire une bonne experience. Avec mon amie, on pensais pouvoir faire la meme chose aux Etats Unis mais ca semble plus compliqué: vehicule cher ou en mauvais etats pour faire beaucoup de route.
On part 7 semaines au US cet été. Notre arrivee est a Los angeles fin juillet et le retour debut septembre, de New York. Entre temps on pensais progiter de l'ouest et surtout des parcs nationaux (risque d'y avoir du mone on le sais bien) et puis de prendre un vol pour passer 10 jours en Louisiane (ou autour).
On a regarder pas mal de societé de location de voiture, on a trouvé "dollar " qui semble correct mais c'est tres cher de laisse la voiture dans un autre Etats. Pour un SUV (pour surement passer la nuit dedans) aller avec jusqu'a new york sera bcp trop cher depuis Los Angeles. Jusqu'a la nouvelle-Orleans ca revien a 2000 euros, pour Denver (bon compromis puisque c'est la fin des grans parcs de l'ouest) ca nous revien a 1400 euros. Donc on pense faire une boucle, de Los Angeles à Los Angeles.
l'idée serait : Death Valley, Joshua Tree, Kings Canyon, Yosemite, Zion, Grand Canyon, Bryce Canyon, Capitol Reef, Arches, Rocky Mountain.
Donc l'idée est de dormir dans la voiture, si on sens que c'est possible. Resultat on sais pas si on doit choisir une Jeep Gran Cherokee (est-ce nécessaire pour les parcs qu'on souhaite visiter ou le Dodge Gran Caravan suffirai?) ou un Van type Dodge Gran Caravan (plus de place pour ne pas sans cesse deplacer les sacs, consomme moins peut etre d'essence...)
On a de la peine a trouver les taille exact de la longueur des coffres pour ces models et j'avoue que je sais meme pas ce qu'on ferai des sieges ??!! L'agence les garderaient ? (au dernière nouvelles, on aurait peut etre moyen de les laisser chez des amis à Los Angeles)
Et donc, laquelle choisir ?
Peut etre meme que vous auriez peut etre une autre societé de location de voiture a nous recommander ? Ou des idées ? Des conseils ? Expériences ?
Ca nous aidera beaucoup, merci.
Yves
J'ai eu l'occasion d'acheter un Van en Nouvelle-Zelande puis le revendre afin d'economiser sur les transports et (et les nuitees) et j'en tire une bonne experience. Avec mon amie, on pensais pouvoir faire la meme chose aux Etats Unis mais ca semble plus compliqué: vehicule cher ou en mauvais etats pour faire beaucoup de route.
On part 7 semaines au US cet été. Notre arrivee est a Los angeles fin juillet et le retour debut septembre, de New York. Entre temps on pensais progiter de l'ouest et surtout des parcs nationaux (risque d'y avoir du mone on le sais bien) et puis de prendre un vol pour passer 10 jours en Louisiane (ou autour).
On a regarder pas mal de societé de location de voiture, on a trouvé "dollar " qui semble correct mais c'est tres cher de laisse la voiture dans un autre Etats. Pour un SUV (pour surement passer la nuit dedans) aller avec jusqu'a new york sera bcp trop cher depuis Los Angeles. Jusqu'a la nouvelle-Orleans ca revien a 2000 euros, pour Denver (bon compromis puisque c'est la fin des grans parcs de l'ouest) ca nous revien a 1400 euros. Donc on pense faire une boucle, de Los Angeles à Los Angeles.
l'idée serait : Death Valley, Joshua Tree, Kings Canyon, Yosemite, Zion, Grand Canyon, Bryce Canyon, Capitol Reef, Arches, Rocky Mountain.
Donc l'idée est de dormir dans la voiture, si on sens que c'est possible. Resultat on sais pas si on doit choisir une Jeep Gran Cherokee (est-ce nécessaire pour les parcs qu'on souhaite visiter ou le Dodge Gran Caravan suffirai?) ou un Van type Dodge Gran Caravan (plus de place pour ne pas sans cesse deplacer les sacs, consomme moins peut etre d'essence...)
On a de la peine a trouver les taille exact de la longueur des coffres pour ces models et j'avoue que je sais meme pas ce qu'on ferai des sieges ??!! L'agence les garderaient ? (au dernière nouvelles, on aurait peut etre moyen de les laisser chez des amis à Los Angeles)
Et donc, laquelle choisir ?
Peut etre meme que vous auriez peut etre une autre societé de location de voiture a nous recommander ? Ou des idées ? Des conseils ? Expériences ?
Ca nous aidera beaucoup, merci.
Yves
