Results for "Glacier+|+101+>+99"
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Road trip de Calgary à San Francisco English translation pending
Bonjour
je rouvre une nouvelle discussion.. en espérant que celle ci soit la bonne..
Ce serait un road trip du 16 juin au 14 juillet calgary/ SF (oui on peut louer la voiture.. j'ai regardé)
j1 calgary le vol arrive normalement 13h20 j2 visite calgary nuit canmore j3 banff? ou je reste à canmore? j4 jasper ( peut être nuit à hinton à voir selon les tarifs) j5 idem j6golden j7 golden? j8 pinches creek j9 kalispell j10 bozeman?via yellowston nord j11 west Yellostown j12 west y j13 west y j14 driggs j15 driggs j16 boise? j17 the dalles pour le mont st helen j18 portland j19 portland j20 crater lake j21 carson city j22 carson city (pause...) j23 bridgeport? j24 mariposa j25 mariposa j26 san francisco j27 san francisco j 28 départ... tard...
vous en pensez quoi?
merci de tout vos conseils.
j12
Ce serait un road trip du 16 juin au 14 juillet calgary/ SF (oui on peut louer la voiture.. j'ai regardé)
j1 calgary le vol arrive normalement 13h20 j2 visite calgary nuit canmore j3 banff? ou je reste à canmore? j4 jasper ( peut être nuit à hinton à voir selon les tarifs) j5 idem j6golden j7 golden? j8 pinches creek j9 kalispell j10 bozeman?via yellowston nord j11 west Yellostown j12 west y j13 west y j14 driggs j15 driggs j16 boise? j17 the dalles pour le mont st helen j18 portland j19 portland j20 crater lake j21 carson city j22 carson city (pause...) j23 bridgeport? j24 mariposa j25 mariposa j26 san francisco j27 san francisco j 28 départ... tard...
vous en pensez quoi?
merci de tout vos conseils.
j12
Voyage Rocheuses, cela vaut-il le coup de pousser jusqu’en Alaska? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous commençons à préparer notre voyage de 3 semaines dans l’Ouest Canadien. Ayant déjà fait plusieurs fois le Québec et l’Ontario, nous sommes à la recherche du côté encore plus spectaculaire de l’autre côté (nous pensions au début aller en Gaspésie).
Nous recherchons surtout la nature, quelques visites citadines mais pas trop. A ce jour, nous pensons à l’itinéraire suivant :
- J1 Paris-Vancouver - J2 Vancouver - J3 Vancouver - J4 Vancouver-Victoria - J5 Victoria-Ile Vancouver - J6 Île Vancouver - J7 Île Vancouver - a partir de J8 : Rocheuses
Au fil des recherches, je suis tombée sur une nouvelle idée à caser dans tout ça : faire la croisière du Passage Intérieur de Port Hardy à Prince Rupert puis monter jusque Stewart pour découvrir l’Alaska et observer les ours. Mais je me pose la question de faire tout ce trajet « juste » pour ça, étant donné que ça empiéterait sur les jours aux Rocheuses.
La croisière, Prince Rupert et Stewart valent-ils donc le détour depuis Vancouver ?
Le trajet de Stewart aux Rocheuses comporte-t-il des stops intéressants ou est ce qu’on ne risque pas plutôt de faire une quinzaine d’heures de route pour pas grand chose ?
Merci d’avance !
Nous commençons à préparer notre voyage de 3 semaines dans l’Ouest Canadien. Ayant déjà fait plusieurs fois le Québec et l’Ontario, nous sommes à la recherche du côté encore plus spectaculaire de l’autre côté (nous pensions au début aller en Gaspésie).
Nous recherchons surtout la nature, quelques visites citadines mais pas trop. A ce jour, nous pensons à l’itinéraire suivant :
- J1 Paris-Vancouver - J2 Vancouver - J3 Vancouver - J4 Vancouver-Victoria - J5 Victoria-Ile Vancouver - J6 Île Vancouver - J7 Île Vancouver - a partir de J8 : Rocheuses
Au fil des recherches, je suis tombée sur une nouvelle idée à caser dans tout ça : faire la croisière du Passage Intérieur de Port Hardy à Prince Rupert puis monter jusque Stewart pour découvrir l’Alaska et observer les ours. Mais je me pose la question de faire tout ce trajet « juste » pour ça, étant donné que ça empiéterait sur les jours aux Rocheuses.
La croisière, Prince Rupert et Stewart valent-ils donc le détour depuis Vancouver ?
Le trajet de Stewart aux Rocheuses comporte-t-il des stops intéressants ou est ce qu’on ne risque pas plutôt de faire une quinzaine d’heures de route pour pas grand chose ?
Merci d’avance !
Pesticides dans les fruits et légumes en Thaïlande English translation pending
41 % des des fruits et légumes thaïlandais contaminés par des pesticides
Mondialement connue pour sa richesse et sa diversité, la cuisine thaïlandaise est préparée à partir de fruits et de légumes gorgés de pesticides et d'herbicides.
Le pire :
Douze types de produits chimiques interdits ont également été découverts. En 2017 et en 2018, des études effectuées sur le même type d’aliments avait déjà démontré des résultats similaires. https://www.thailande-fr.com/societe/environnement/86683-41-des-fruits-et-legumes-thailandais-contamines-par-des-pesticides
Mondialement connue pour sa richesse et sa diversité, la cuisine thaïlandaise est préparée à partir de fruits et de légumes gorgés de pesticides et d'herbicides.
Le pire :
Douze types de produits chimiques interdits ont également été découverts. En 2017 et en 2018, des études effectuées sur le même type d’aliments avait déjà démontré des résultats similaires. https://www.thailande-fr.com/societe/environnement/86683-41-des-fruits-et-legumes-thailandais-contamines-par-des-pesticides
De Vancouver à Vancouver du 5 au 24 juillet en dernière minute English translation pending
bonjour à tous les experts ou les autres.
j ai prévu un voyage du 24 juillet au 1 aout avec vancouver/ ile de vancouver et seattle.. finalement j'ai la possibilité de partir le 5 juillet.. je voudrai donc savoir( oui oui c'est en dernière minute.. non rien de réservé) est ce que c'est envisageable: j aimerai dans ce laps de temps faire : une partie des rocheuses canadiennes (japser/banff) bien sûr je sais que je devrais prendre des logements excentrés..pour le prix et pour la dernière minutes yellowstone.. yosemite? lac tahoe une ou deux nuits sf.. retour par la cote. cela me laisse 19 jours.. sachant que dedans il n y aurait ni vancouver ni seattle.
vous en pensez quoi? possible ou pas?
grand merci d'avance.
j ai prévu un voyage du 24 juillet au 1 aout avec vancouver/ ile de vancouver et seattle.. finalement j'ai la possibilité de partir le 5 juillet.. je voudrai donc savoir( oui oui c'est en dernière minute.. non rien de réservé) est ce que c'est envisageable: j aimerai dans ce laps de temps faire : une partie des rocheuses canadiennes (japser/banff) bien sûr je sais que je devrais prendre des logements excentrés..pour le prix et pour la dernière minutes yellowstone.. yosemite? lac tahoe une ou deux nuits sf.. retour par la cote. cela me laisse 19 jours.. sachant que dedans il n y aurait ni vancouver ni seattle.
vous en pensez quoi? possible ou pas?
grand merci d'avance.
Vols LATAM Airlines au Chili English translation pending
Bonjour les forumeuses et forumeurs,
Ceci est un GROS coup de gueule contre LATAM.
Explications :
j'organise depuis qq mois mon voyage au Chili en novembre prochain, pour la partie sud de la Carretera austral, de Balmaceda à Villa O'Higgins, ainsi que 4 j sur l'ile de Chiloe.
Les vols concernent donc Santiago - Balmaceda / Balmaceda - Puerto Montt / Puerto Montt -Santiago
1/ Santiago - Balmaceda Arrivé pas un vol Bristih Airways à 9h35, le 12/11/2019, puis correspondance pour le vol LATAM LA277 à 13h37. Donc, 4h de transit correct. l'hotel était déjà réservé à Coyhaique ainsi que le location de voiture Le 8 mai, courriel de LATAM : vol annulé et remplacé par un vol à 9h58 !! pas d'autre vol pour le 12/11 mais pour le 13/11= modification du programme : annul de l'hotel à Coyhaique, nouvel hotel à Santiago, modif location voiture..... Le 6 juin, nouveau courriel le vol de 9h58 est annulé et remplacé par un autre à 7h45 !!!!!
2/ Balmaceda - Puerto Montt le 29/11 Résa le 23/04 pour un vol à 10h50 Modif le 8/05 pour 9h50 Re modif le 06/06 pour 12h43
3/ Puerto Montt - Santiago le 4/12 Résa le 23/04 pour un vol à 13h49 Modif le 6/06 pour11h42 Et impossible de les joindre...
Je sais bien que nous sommes en Amérique du Sud, mais la sa commence à être de trop. Connaissez d'autres compagnies plus fiables ???
Merci
1/ Santiago - Balmaceda Arrivé pas un vol Bristih Airways à 9h35, le 12/11/2019, puis correspondance pour le vol LATAM LA277 à 13h37. Donc, 4h de transit correct. l'hotel était déjà réservé à Coyhaique ainsi que le location de voiture Le 8 mai, courriel de LATAM : vol annulé et remplacé par un vol à 9h58 !! pas d'autre vol pour le 12/11 mais pour le 13/11= modification du programme : annul de l'hotel à Coyhaique, nouvel hotel à Santiago, modif location voiture..... Le 6 juin, nouveau courriel le vol de 9h58 est annulé et remplacé par un autre à 7h45 !!!!!
2/ Balmaceda - Puerto Montt le 29/11 Résa le 23/04 pour un vol à 10h50 Modif le 8/05 pour 9h50 Re modif le 06/06 pour 12h43
3/ Puerto Montt - Santiago le 4/12 Résa le 23/04 pour un vol à 13h49 Modif le 6/06 pour11h42 Et impossible de les joindre...
Je sais bien que nous sommes en Amérique du Sud, mais la sa commence à être de trop. Connaissez d'autres compagnies plus fiables ???
Merci
Géorgie en août: hébergements et circulation English translation pending
Bonjour,
Je part 2 semaines et demi en Géorgie au mois d'août. Je voulait savoir s'il était nécessaire de réserver les hébergements. D'autre part, je pensait louer une voiture. J'ai lu que la circulation pouvait être difficile, qu'en est-il ? Merci.
Road trip Munich - Venise - Munich en 17 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette d'effectuer un voyage itinérant (voiture de location) cet été au mois de juillet. J'aimerais vous soumettre cet itinéraire indicatif pour avoir vos opinions (points de chute à modifier, distances à réévaluer) sachant que nous cherchons à voir un peu de tout ce que cette région du monde a à nous offrir (montagnes et lacs pour la rando mais aussi chateaux et patrimoine), quitte à revenir plus tard dans certaines des régions traversées.
J1 : arrivée à Munich en train depuis Paris J2 à 4 : Sud-Bavière. Châteaux de Louis II, Zuspitze, Garmisch... J5 : Sud-Bavière > Dolomites (Bolzano) avec arrêt rapide à Innsbruck J6 et 7 : Dolomites pour randonner J8 : étape au nord du Lac de Garde J9 et 10 : Venise J11 : étape nord de l'Italie (type Cortina d'Ampezzo) J12-13 : route du Grossglockner puis Zell am See J14-15 : Salzbourg/Hallstatt J 16 : retour Munich, visite J 17 : Retour Paris en train
En variante nous pensions potentiellement à abandonner Salzbourg pour rester plus longtemps au Lac de Garde et dans les Dolomites.
Merci d'avance pour vos suggestions/conseils avisés
François
Je projette d'effectuer un voyage itinérant (voiture de location) cet été au mois de juillet. J'aimerais vous soumettre cet itinéraire indicatif pour avoir vos opinions (points de chute à modifier, distances à réévaluer) sachant que nous cherchons à voir un peu de tout ce que cette région du monde a à nous offrir (montagnes et lacs pour la rando mais aussi chateaux et patrimoine), quitte à revenir plus tard dans certaines des régions traversées.
J1 : arrivée à Munich en train depuis Paris J2 à 4 : Sud-Bavière. Châteaux de Louis II, Zuspitze, Garmisch... J5 : Sud-Bavière > Dolomites (Bolzano) avec arrêt rapide à Innsbruck J6 et 7 : Dolomites pour randonner J8 : étape au nord du Lac de Garde J9 et 10 : Venise J11 : étape nord de l'Italie (type Cortina d'Ampezzo) J12-13 : route du Grossglockner puis Zell am See J14-15 : Salzbourg/Hallstatt J 16 : retour Munich, visite J 17 : Retour Paris en train
En variante nous pensions potentiellement à abandonner Salzbourg pour rester plus longtemps au Lac de Garde et dans les Dolomites.
Merci d'avance pour vos suggestions/conseils avisés
François
Huit jours en Norvège: du beau et de l'insolite? English translation pending
Bonjour,
Le 24 juin prochain nous partons pour un road trip de 8 jours.
Le circuit sera
Jour 1 Bergen
Jour 2 Flam
Jour 3 & 4 Gaupne
jour 5 Boverdalen
Jour 6 Geiranger
Jour 7 Balestrand
jour 8 Bergen
Nous serons en voiture.
A la recherche de l'insolite, du peu ou pas connu, j'aimerai si possible avoir quelques conseils pour ce voyage.
Pouvez vous me dire aussi comment se passe les passage en ferry (réservation ou pas, fréquence)
D'avance merci !!!
Franck
Itinéraire de 5 semaines en Nouvelle-Zélande pour mars - avril English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement notre voyage vers la Nouvelle-Zélande programmé pour l’année prochaine. J’ai puisé énormément d’informations sur le forum (merci à tous !) mais il me reste de nombreuses questions !
Informations pratiques: Nous prévoyons un voyage de 5 semaines en Mars/Avril. Nous avons fait le choix de la location de voiture avec hébergements en Auberges de jeunesse, B&B et « cabins » des Holiday Parks.
Nos intérêts: culture maorie, rugby, nature, montagne, volcanisme, faune/flore endémiques (forêts de kauris notamment), randonnées à la journée, vignobles … et activités sportives diverses (nous savons que notre budget va exploser là-dessus!). Pas d’intérêt pour les villes, la marche sur les glaciers, l’observation de baleines/cachalots (habitant à Québec, on est attiré par d’autres aspects), la nage avec les dauphins ou tous les trucs liés à LOTR (eh oui, désolée mais Hobbiton ne nous intéresse pas du tout 😉 ).
Itinéraire indicatif. Les distances sont assez grandes et je m’attends à beaucoup rouler … mais nous n’aimons pas les voyages en mode “course contre la montre”; nous avons donc renoncé à découvrir certaines régions ! Voici donc les étapes envisagées (je vais garder une marge de manoeuvre) :
Ile du Nord
Auckland (1 nuit) Northland (4 nuits - 2 à Paihia, Omapere, Piha) : culture maorie, plages, randonnées, forêt de kauris. Rotorua (2 ou 3 nuits) : Okere falls, Redwood forest (randonnées), Kuirau Park, Polynesian Spa, descentes de Zorb, Whakarewarewa (ou Hell’s gate) Turangi (3 nuits) : Wai-O-Tapu, Kerosene creek, Jardin botanique de Taupo, randonnée Tongariro et pêche à la truite. Wellington (1 nuit) : Route depuis Turangi + 2 demies-journées à Wellington + Traversée vers Picton
Ile du Sud
Picton (2 nuits) : arrivée + 1 jour randonnée sur Queen Charlotte Trail Blenheim (1 nuit … ou peut-être nuit suppl. à Picton) : journée “vignobles” Abel Tasman (3 nuits) : randonnée + kayak de mer Côte ouest (3 nuits) : Punakaiki, Fox Glacier (diverses randonnées), Haast Wanaka (2 nuits) : Haast Pass, Paddle board Wanaka, Randonnée Rob Roy Queenstown (1 nuit) : Jet-Boat, Saut à l’élastique Te Anau (3 ou 4 nuits) : Doubtful, Milford Dunedin (1 nuit) : route Otago + ville Aoraki/Mt Cook (3 nuits) : Moeraki Boulders, randonnées Aoraki Tekapo (1 nuit) : randonnée, hot pool Christchurch (1 nuit) : route Canterbury + ville (avant de prendre l’avion de retour)
Mes questions : Les étapes
On a fait le choix d’éliminer le Coromandel pour limiter le temps sur la route et privilégier des journées de plus à l’Abel Tasman et dans le Northland. Votre avis ? Nous avons déjà eu la chance de voir beaucoup de phénomènes géothermiques (Yellowstone). Nous pensons donc limiter nos visites à Kuirau Park et Wai-O-Tapu. Je me questionne notamment sur Whakarewarewa. Est-ce que ça vaut la peine ? Haka et Hangi (possibles à Paihia ?) ? Votre avis ? Pour la côte Ouest de l’île du Sud, j’ai prévu 3 nuits pour la route entre Abel Tasman et Wanaka. J’hésite à enlever une nuit (et la récupérer pour Abel) et faire le trajet plus rapidement mais je crains les longues journées de route, d’autant qu’on souhaite faire quelques randos/balades. Qu’en pensez-vous ? Pour Te Anau, mon coeur balance entre la route panoramique pour le Milford et la croisière moins touristique du Doubtful. Je ne vois pas comment faire les deux sans passer 4 nuits à Te Anau (la 1ère journée étant celle où nous arriverons de Queenstown). Est-ce que les deux “sound” vont trop se ressembler (à première vue, les forêts m’intéressent plus que les fjords eux-même…) ? Des suggestions ? Dunedin, seule ville qui nous semble intéressante, pour accéder à la faune marine (ce sont surtout les pingouins qui nous attirent) … et pour laquelle nous ferions la concession de kilomètres .… grosse hésitation quand même ! Est-ce que ça vaut le détour ?
Activités :
On aimerait visiter une ferme de moutons (élevage, processus de tonte, etc.) mais sans que ce soit trop touristique (si possible !). Avez-vous des endroits à conseiller ? Nous sommes attirés par un vol en montgolfière. J’en ai trouvés qui survolent les plaines du Canterbury avec en fond les Alpes du Sud. D’autres idées ? On aimerait voir des matchs de rugby. J’ai repéré plusieurs sites de réservations mais si vous avez des trucs, je prends !!!
Pfiou, j'ai fini ! 😮 Désolée pour la longueur du message mais je tentais de donner le maximum d'infos . Merci par avance pour vos réponses !
Au plaisir ! Nathalie
Je prépare actuellement notre voyage vers la Nouvelle-Zélande programmé pour l’année prochaine. J’ai puisé énormément d’informations sur le forum (merci à tous !) mais il me reste de nombreuses questions !
Informations pratiques: Nous prévoyons un voyage de 5 semaines en Mars/Avril. Nous avons fait le choix de la location de voiture avec hébergements en Auberges de jeunesse, B&B et « cabins » des Holiday Parks.
Nos intérêts: culture maorie, rugby, nature, montagne, volcanisme, faune/flore endémiques (forêts de kauris notamment), randonnées à la journée, vignobles … et activités sportives diverses (nous savons que notre budget va exploser là-dessus!). Pas d’intérêt pour les villes, la marche sur les glaciers, l’observation de baleines/cachalots (habitant à Québec, on est attiré par d’autres aspects), la nage avec les dauphins ou tous les trucs liés à LOTR (eh oui, désolée mais Hobbiton ne nous intéresse pas du tout 😉 ).
Itinéraire indicatif. Les distances sont assez grandes et je m’attends à beaucoup rouler … mais nous n’aimons pas les voyages en mode “course contre la montre”; nous avons donc renoncé à découvrir certaines régions ! Voici donc les étapes envisagées (je vais garder une marge de manoeuvre) :
Ile du Nord
Auckland (1 nuit) Northland (4 nuits - 2 à Paihia, Omapere, Piha) : culture maorie, plages, randonnées, forêt de kauris. Rotorua (2 ou 3 nuits) : Okere falls, Redwood forest (randonnées), Kuirau Park, Polynesian Spa, descentes de Zorb, Whakarewarewa (ou Hell’s gate) Turangi (3 nuits) : Wai-O-Tapu, Kerosene creek, Jardin botanique de Taupo, randonnée Tongariro et pêche à la truite. Wellington (1 nuit) : Route depuis Turangi + 2 demies-journées à Wellington + Traversée vers Picton
Ile du Sud
Picton (2 nuits) : arrivée + 1 jour randonnée sur Queen Charlotte Trail Blenheim (1 nuit … ou peut-être nuit suppl. à Picton) : journée “vignobles” Abel Tasman (3 nuits) : randonnée + kayak de mer Côte ouest (3 nuits) : Punakaiki, Fox Glacier (diverses randonnées), Haast Wanaka (2 nuits) : Haast Pass, Paddle board Wanaka, Randonnée Rob Roy Queenstown (1 nuit) : Jet-Boat, Saut à l’élastique Te Anau (3 ou 4 nuits) : Doubtful, Milford Dunedin (1 nuit) : route Otago + ville Aoraki/Mt Cook (3 nuits) : Moeraki Boulders, randonnées Aoraki Tekapo (1 nuit) : randonnée, hot pool Christchurch (1 nuit) : route Canterbury + ville (avant de prendre l’avion de retour)
Mes questions : Les étapes
On a fait le choix d’éliminer le Coromandel pour limiter le temps sur la route et privilégier des journées de plus à l’Abel Tasman et dans le Northland. Votre avis ? Nous avons déjà eu la chance de voir beaucoup de phénomènes géothermiques (Yellowstone). Nous pensons donc limiter nos visites à Kuirau Park et Wai-O-Tapu. Je me questionne notamment sur Whakarewarewa. Est-ce que ça vaut la peine ? Haka et Hangi (possibles à Paihia ?) ? Votre avis ? Pour la côte Ouest de l’île du Sud, j’ai prévu 3 nuits pour la route entre Abel Tasman et Wanaka. J’hésite à enlever une nuit (et la récupérer pour Abel) et faire le trajet plus rapidement mais je crains les longues journées de route, d’autant qu’on souhaite faire quelques randos/balades. Qu’en pensez-vous ? Pour Te Anau, mon coeur balance entre la route panoramique pour le Milford et la croisière moins touristique du Doubtful. Je ne vois pas comment faire les deux sans passer 4 nuits à Te Anau (la 1ère journée étant celle où nous arriverons de Queenstown). Est-ce que les deux “sound” vont trop se ressembler (à première vue, les forêts m’intéressent plus que les fjords eux-même…) ? Des suggestions ? Dunedin, seule ville qui nous semble intéressante, pour accéder à la faune marine (ce sont surtout les pingouins qui nous attirent) … et pour laquelle nous ferions la concession de kilomètres .… grosse hésitation quand même ! Est-ce que ça vaut le détour ?
Activités :
On aimerait visiter une ferme de moutons (élevage, processus de tonte, etc.) mais sans que ce soit trop touristique (si possible !). Avez-vous des endroits à conseiller ? Nous sommes attirés par un vol en montgolfière. J’en ai trouvés qui survolent les plaines du Canterbury avec en fond les Alpes du Sud. D’autres idées ? On aimerait voir des matchs de rugby. J’ai repéré plusieurs sites de réservations mais si vous avez des trucs, je prends !!!
Pfiou, j'ai fini ! 😮 Désolée pour la longueur du message mais je tentais de donner le maximum d'infos . Merci par avance pour vos réponses !
Au plaisir ! Nathalie
Projet découverte du Yellowstone cet été English translation pending
Bonjour a tous
Après quelques séjours aux etats unis, nous n'avons encore jamais mis les pieds au yellowstone... il va falloir que ça change 🙂
Après un court séjour cette année au Brésil et avant notre séjour de cet été en Afrique du sud, je commence deja a regarder ce qu'on pourrait faire a l'été 2020... même si on ne connait pas encore nos dates de congés..
Pour cette prévision de voyage, nous aimerions découvrir, enfin, le yellowstone et j'aimerai aussi découvrir la californie du sud alors je me suis dit.. pourquoi ne pas combiner les 2.. Nous disposons généralement de 3 semaines de congés l'été..
Cela pourrait donner quelque chose comme ça : Jour 1: arrivée à los angeles. Nuit à los angeles Jour 2: route vers palm springs, . Nuit à palm springs Jour 3: découverte du parc de Joshua tree. Nuit à palm springs. Jour 4: traversée du parc anza Borrego et nuit à San Diego Jour 5: San diego Jour 6: san diego Jour 7: route vers Los Angeles, nuit à los angeles Jour 8: universal studio ( pour ma fille!, car nous l'avons déjà fait il y a quelques années) puis vol en soirée vers salt lake city. Jour 9: route vers yellowstone (ou vol SLC si pas de vol la veille.).. Nuit à west yellowstone ? Jour 10 a 13: 4 jours pleins a yellowstone Jour 14: route vers salt lake city. Nuit à salt lake city Jour 15: vol vers ?? La ca se complique, je ne sais pas comment finit le circuit... soit retourner à los angeles ou aller vers denver... Peut-être l'opportunité des billets d'avion aideront à choisir.. ou alors vos bonc conseils !!! Nous avons déjà fait le secteur de moab.
Que pensez vous de ce projet?? Merci de vos conseils avisés Marie
Pour cette prévision de voyage, nous aimerions découvrir, enfin, le yellowstone et j'aimerai aussi découvrir la californie du sud alors je me suis dit.. pourquoi ne pas combiner les 2.. Nous disposons généralement de 3 semaines de congés l'été..
Cela pourrait donner quelque chose comme ça : Jour 1: arrivée à los angeles. Nuit à los angeles Jour 2: route vers palm springs, . Nuit à palm springs Jour 3: découverte du parc de Joshua tree. Nuit à palm springs. Jour 4: traversée du parc anza Borrego et nuit à San Diego Jour 5: San diego Jour 6: san diego Jour 7: route vers Los Angeles, nuit à los angeles Jour 8: universal studio ( pour ma fille!, car nous l'avons déjà fait il y a quelques années) puis vol en soirée vers salt lake city. Jour 9: route vers yellowstone (ou vol SLC si pas de vol la veille.).. Nuit à west yellowstone ? Jour 10 a 13: 4 jours pleins a yellowstone Jour 14: route vers salt lake city. Nuit à salt lake city Jour 15: vol vers ?? La ca se complique, je ne sais pas comment finit le circuit... soit retourner à los angeles ou aller vers denver... Peut-être l'opportunité des billets d'avion aideront à choisir.. ou alors vos bonc conseils !!! Nous avons déjà fait le secteur de moab.
Que pensez vous de ce projet?? Merci de vos conseils avisés Marie
Aborder l'Alaska en "croisière d'expédition"? English translation pending
Bonjour ,
Il y a quelques années , j'ai assez assidument fréquenté VF, principalement pour des parcours en autonomie dans l'Ouest américain .
Il se trouve qu'un récent circuit guidé en Patagonie nous a donné l' opportunité de faire au départ d' Ushuaia une croisière "Australis" de 4 jours et 4 nuits dans l' "avenue des glaciers" entre le Cap Horn et Punta Arenas , qui nous a vraiment conquis .
Pour 2020 , l'idée pourrait être sur une distance plus importante , de faire un parcours le long des côtes de l'Alaska , en espérant y retrouver des paysages équivalents , et même parfois + grandioses encore en termes de reliefs , ou de glaciers débouchant sur la mer ou les fjords . J'ai déjà pu constater que les compagnies , le + souvent américaines , qui desservent cette (vaste) zone utilisent essentiellement des navires de très grande taille , qui relâchent dans quelques ports équipés pour les recevoir . Et qui semblent donner satisfaction à nombre d' utilisateurs . Pourtant , nous avons beaucoup apprécié et gardé la nostalgie d'un navire de taille réduite (100 cabines , toutes extérieures) qui assurait quotidiennement 2 débarquements quotidiens en zodiacs sur des sites naturels en grande partie préservés , avec une guide spécialisée . De ce que j'ai vu jusqu'alors sur la toile , la compagnie Hurtigruten serait celle dont les caractéristiques des navires se rapprocheraient le plus , mais tout de même en + grand , de cet "idéal" . J'ai noté en particulier entre Anchorage et Vancouver , un parcours de 2 semaines (dont le "Roald Amundsen") , et dont certains trajets bénéficient d'un accompagnateur francophone venant en complément de l' équipes scientifique anglophone du bord . Je souhaiterais avoir des avis de voyageurs qui ont vécu cette expérience , ou d'autres plus ou moins équivalentes , et connaitre leurs impressions .
Accessoirement , je m'interroge aussi pour savoir s'il n'y a pas plus d'inconvénient à effectuer la croisière de N vers le S (dans une conversation cela semblait etre l'avis du membre VF Etrefal ) , plutot que l'inverse , à cause du soleil dans la figure (?)
Merci pour vos réponses éclairées , J-M
Il y a quelques années , j'ai assez assidument fréquenté VF, principalement pour des parcours en autonomie dans l'Ouest américain .
Il se trouve qu'un récent circuit guidé en Patagonie nous a donné l' opportunité de faire au départ d' Ushuaia une croisière "Australis" de 4 jours et 4 nuits dans l' "avenue des glaciers" entre le Cap Horn et Punta Arenas , qui nous a vraiment conquis .
Pour 2020 , l'idée pourrait être sur une distance plus importante , de faire un parcours le long des côtes de l'Alaska , en espérant y retrouver des paysages équivalents , et même parfois + grandioses encore en termes de reliefs , ou de glaciers débouchant sur la mer ou les fjords . J'ai déjà pu constater que les compagnies , le + souvent américaines , qui desservent cette (vaste) zone utilisent essentiellement des navires de très grande taille , qui relâchent dans quelques ports équipés pour les recevoir . Et qui semblent donner satisfaction à nombre d' utilisateurs . Pourtant , nous avons beaucoup apprécié et gardé la nostalgie d'un navire de taille réduite (100 cabines , toutes extérieures) qui assurait quotidiennement 2 débarquements quotidiens en zodiacs sur des sites naturels en grande partie préservés , avec une guide spécialisée . De ce que j'ai vu jusqu'alors sur la toile , la compagnie Hurtigruten serait celle dont les caractéristiques des navires se rapprocheraient le plus , mais tout de même en + grand , de cet "idéal" . J'ai noté en particulier entre Anchorage et Vancouver , un parcours de 2 semaines (dont le "Roald Amundsen") , et dont certains trajets bénéficient d'un accompagnateur francophone venant en complément de l' équipes scientifique anglophone du bord . Je souhaiterais avoir des avis de voyageurs qui ont vécu cette expérience , ou d'autres plus ou moins équivalentes , et connaitre leurs impressions .
Accessoirement , je m'interroge aussi pour savoir s'il n'y a pas plus d'inconvénient à effectuer la croisière de N vers le S (dans une conversation cela semblait etre l'avis du membre VF Etrefal ) , plutot que l'inverse , à cause du soleil dans la figure (?)
Merci pour vos réponses éclairées , J-M
Augmentation des tarifs des funiculaires et ascenseurs de Valparaiso English translation pending
Bonjour,
Pour toutes les personnes qui visiteront le port de Valparaiso, le Conseil Municipal de la ville vient d'accepter une proposition de son maire Jorge Sharp qui vise à augmenter le tarif des funiculaires et ascenseurs pour les touristes étrangers.
À partir du mois de juin, ceux-ci seront multiplés par 7 et devraient coûter 700 pesos, soit environ USD 1 par trajet.
Dans le cas des chiliens, les tarifs devraient se maintenir aux 100 pesos actuels.
Je laisse un lien de la presse à ce sujet. https://www.latercera.com/nacional/noticia/sube-pasaje-turistas-extranjeros-pagaran-700-ascensores-valparaiso/657540/
Même si les prix ont augmenté, cela reste raisonnable il me semble. Le but de l'augmentation étant de réduire le déficit lié à l'entretien des ascenseurs et funiculaires.
Thierry
Pour toutes les personnes qui visiteront le port de Valparaiso, le Conseil Municipal de la ville vient d'accepter une proposition de son maire Jorge Sharp qui vise à augmenter le tarif des funiculaires et ascenseurs pour les touristes étrangers.
À partir du mois de juin, ceux-ci seront multiplés par 7 et devraient coûter 700 pesos, soit environ USD 1 par trajet.
Dans le cas des chiliens, les tarifs devraient se maintenir aux 100 pesos actuels.
Je laisse un lien de la presse à ce sujet. https://www.latercera.com/nacional/noticia/sube-pasaje-turistas-extranjeros-pagaran-700-ascensores-valparaiso/657540/
Même si les prix ont augmenté, cela reste raisonnable il me semble. Le but de l'augmentation étant de réduire le déficit lié à l'entretien des ascenseurs et funiculaires.
Thierry
Escale de croisière MSC Poesia à Hellesylt au lieu de Geiranger (fjords norvégiens) English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une croisière pour faire les fjords norvégiens et mon agence me propose ce circuit avec MSC POESIA.
Ce qui me parait bizarre c'est que cette croisière fait escale uniquement à Hellesylt au lieu de Geiranger.
A votre avis, est-ce que ca va impacter le circuit ?
A priori, les bateaux s'arrêtent à Hellesylt juste pour une heure et continuent vers Geiranger alors que celui là va faire toute l'escale a Hellesylt.
Que pensez-vous de ce détail ?
Je vous remercie d'avance.
Bien cordialement,
Je suis à la recherche d'une croisière pour faire les fjords norvégiens et mon agence me propose ce circuit avec MSC POESIA.
Ce qui me parait bizarre c'est que cette croisière fait escale uniquement à Hellesylt au lieu de Geiranger.
A votre avis, est-ce que ca va impacter le circuit ?
A priori, les bateaux s'arrêtent à Hellesylt juste pour une heure et continuent vers Geiranger alors que celui là va faire toute l'escale a Hellesylt.
Que pensez-vous de ce détail ?
Je vous remercie d'avance.
Bien cordialement,
Parcours 21 jours en Islande en juin English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 trentenaires assez sportifs. Je viens de finir de planifier mon parcours de 21 jours pour Juin 2019. Nous aurons un Dacia Duster et nous ne ferons que du camping. J'ai effectué pas mal de recherches afin d'effectuer ce parcours. Je sais qu'il est probable d'avoir des imprévus, surtout en Islande mais je préfère avoir un bon parcours de base afin de pouvoir m'adapter rapidement selon les aléas de la météo etc.
Le dernier jour est trop chargé et je recherche un moyen d'optimiser mon parcours pour pouvoir tout remplir. J’hésite notamment à supprimer le deuxième jour des fjords de l'Ouest ou rassembler jour 3 et 4 en ne faisant que la première partie de la rando Skogafoss - Thorsmok (partie des cascades jusqu'au pont en bois). Si vous voyez des choses à supprimer ou à rajouter, n'hesitez pas non plus ;)
Merci d'avance pour votre aide !!!
Parcours :
Jour 0 (9 Juin) : Toulouse - Munich (13h30 - 15h10) - Munich- Keflavik (22h-23h55) – Récupération voiture – Camping Gardur
Jour 1 (10 Juin) : Gardur – Gunnuhver – Kleifarvatn – falaises de krysuvikurberg – cratère Kerio – Seljalandsfoss – Glujfrafoss – Landeyjahofn - Ferry pour ile Vestmann à 18h15 (40min) - monter en haut du camping « Glamping » de Heimaey (pentes de Herjolfsadur)
Jour 2 (11 Juin) : rando au depart de Skansinn (champ de lave + volcan Eldfell) - volcan Helgafell - Sud de l’ile (crique près de Garosendi + balade Storhofoi se garer au phare puis promenade le long des falaises - Storaklif et Heimakletur si on a le temps puis ferry retour à 19h30 - camping Skogafoss
Jour 3 (12 Juin) : rando Skogafoss -> Thorsmok (pleins de cascades + Volcan Eyjfjallajokull) possible retour en bus
Jour 4 (13 Juin) : Kvernufoss (à Skogar, aller à la piscine et traverser le champ) - glacier Solheimajokull (route 221 - Parking Arcanium Café Glacier puis marche 800m) - Vik (Dyrholaey et Reynisdrangar) - Skaftafell
Jour 5 (14 Juin) : Skaftafell (S5 + S3 = kristinartindar, Svartifoss, S1 pour se rapprocher du glacier), Svinafellsjokull (3km du parking de Skaftafell vers Hofn)
Jour 6 (15 Juin) : Glacier Fjallsarlon, Jokulsarlon et plage de Diamant, glacier Hoffelsjokull, Vestrahorn (Stokksnes) - Nuit Djupivogur
Jour 7 (16 Juin) : Fjords de l’Est : Djupivogur - F939 - Egilsstadir - Fjord de Mjoifjordur (92+953) - Gulufoss + Seydisfjordur (93+952)
Jour 8 (17 Juin) : Borgarfjordur(94) - Egilsstadir (faire le plein + courses + office tourisme pour Askja) - Litlanesfoss + Hengifoss (931)
Jour 9 (18 Juin) : Askja (Rando cratère Viti) - coulée de lave en date (2014) d'Holurhaun - F910 + F905 + suivre rive Est de la Jokulsa puis retour route 1 jusqu’à Myvatn
Jour 10 (19 Juin) : Parc national de Jokulsargljufur (F864 - Detifoss - Selfoss - Hagragilsfoss - parc de Asbyrgi) jusqu'à Vesturdalur. Randonnée de 2 heures pour découvrir les splendides formations basaltiques de Hjoðaklettar et la crête rouge de Rauðhòlar. Phare de Hraunhafnartangi (point le plus au Nord de l'Islande accessible depuis la route, situé à 3 km du cercle polaire) - puis retour via F862 de l’autre côté (Gorges de Jokulsarglufjur) Nuit Myvatn
Jour 11 (20 Juin) : Hverir ( = Namajfall) - cratère Hverfell (Hverfjall) - F863 - cratère Viti (+Krafa) - rando Leirhnjukur - Grjotagja - bains naturels de Myvatn Jour 12 (21 Juin) : Baleines Husavik (Gentlegiants ou Salka Whale watching) - Godafoss - Akureyri (pleins / courses) - Hraunfossar/Barnafoss - Borgarnes
Jour 13 (22 Juin) : Peninsule snaefellsnes : Ytri Tunga (phoques), balade entre Hellnar et Arnarstapi, Londragar, phare Ondverdanes svortuloft (falaises de Saxholsbjarg), Kirkjufell
Jour 14 (23 Juin) : ferry Stykkisholmur - Brjanslaekur (3h) ou route (4h) - plage Raudasendur - falaises Latrabjarg (balade 2h) - Arnarfjordur (63 + Bidalur + F619)
Jour 15 (24 Juin) : cascade Dynjandi - mont Sandafell (juste avant Pingeyri) - Isafjordur - phare de Arnarnes - Hvitanes (phoques) - début route F35
Jour 16 (25 Juin) : F35 (route Kjölur) - Hveravellir - F347 - Gygjarfoss - Kerlingarfoll
Jour 17 (26 Juin) : Kerlingarfoll : rando n°7 (sommet Snaekollur) - F35 - Gulfoss - Geysir
Jour 18 (27 Juin) : F30 - F32 - cascades Haifoss et Granni + Oasis de Gjains - F26 + F208 ou F225 - Landmanalaugar
Jour 19 (28 Juin) : rando Landmanalaugar n° 6 : boucle Skalli (Vörðuhnúkur, Skalli, Laugavegur) avec retour sur Blahnukur par chemin du milieu (par les crêtes)
Jour 20 (29 Juin) : rando Landmanalaugar n°1 : Laugahraun, Brennisteinsalda et Graenagil
Jour 21 (30 Juin) : F208 - F235 - Lac Langisjor (monter sur le Sveinstindur = sommet à droite en arrivant : 3h AR) - F208 - retour route 1 - F206 (Laki) - canyon Fjadrargljufur - Fagrifoss - rando cratère principal - F207 (boucle du Lakagígar) - cratère de Tjarnargigur
Jour 22 (01 Juillet) : Keflavik-Francfort (00h25-5h50) - Francfort-Toulouse (12h15-13h55)
Nous sommes 2 trentenaires assez sportifs. Je viens de finir de planifier mon parcours de 21 jours pour Juin 2019. Nous aurons un Dacia Duster et nous ne ferons que du camping. J'ai effectué pas mal de recherches afin d'effectuer ce parcours. Je sais qu'il est probable d'avoir des imprévus, surtout en Islande mais je préfère avoir un bon parcours de base afin de pouvoir m'adapter rapidement selon les aléas de la météo etc.
Le dernier jour est trop chargé et je recherche un moyen d'optimiser mon parcours pour pouvoir tout remplir. J’hésite notamment à supprimer le deuxième jour des fjords de l'Ouest ou rassembler jour 3 et 4 en ne faisant que la première partie de la rando Skogafoss - Thorsmok (partie des cascades jusqu'au pont en bois). Si vous voyez des choses à supprimer ou à rajouter, n'hesitez pas non plus ;)
Merci d'avance pour votre aide !!!
Parcours :
Jour 0 (9 Juin) : Toulouse - Munich (13h30 - 15h10) - Munich- Keflavik (22h-23h55) – Récupération voiture – Camping Gardur
Jour 1 (10 Juin) : Gardur – Gunnuhver – Kleifarvatn – falaises de krysuvikurberg – cratère Kerio – Seljalandsfoss – Glujfrafoss – Landeyjahofn - Ferry pour ile Vestmann à 18h15 (40min) - monter en haut du camping « Glamping » de Heimaey (pentes de Herjolfsadur)
Jour 2 (11 Juin) : rando au depart de Skansinn (champ de lave + volcan Eldfell) - volcan Helgafell - Sud de l’ile (crique près de Garosendi + balade Storhofoi se garer au phare puis promenade le long des falaises - Storaklif et Heimakletur si on a le temps puis ferry retour à 19h30 - camping Skogafoss
Jour 3 (12 Juin) : rando Skogafoss -> Thorsmok (pleins de cascades + Volcan Eyjfjallajokull) possible retour en bus
Jour 4 (13 Juin) : Kvernufoss (à Skogar, aller à la piscine et traverser le champ) - glacier Solheimajokull (route 221 - Parking Arcanium Café Glacier puis marche 800m) - Vik (Dyrholaey et Reynisdrangar) - Skaftafell
Jour 5 (14 Juin) : Skaftafell (S5 + S3 = kristinartindar, Svartifoss, S1 pour se rapprocher du glacier), Svinafellsjokull (3km du parking de Skaftafell vers Hofn)
Jour 6 (15 Juin) : Glacier Fjallsarlon, Jokulsarlon et plage de Diamant, glacier Hoffelsjokull, Vestrahorn (Stokksnes) - Nuit Djupivogur
Jour 7 (16 Juin) : Fjords de l’Est : Djupivogur - F939 - Egilsstadir - Fjord de Mjoifjordur (92+953) - Gulufoss + Seydisfjordur (93+952)
Jour 8 (17 Juin) : Borgarfjordur(94) - Egilsstadir (faire le plein + courses + office tourisme pour Askja) - Litlanesfoss + Hengifoss (931)
Jour 9 (18 Juin) : Askja (Rando cratère Viti) - coulée de lave en date (2014) d'Holurhaun - F910 + F905 + suivre rive Est de la Jokulsa puis retour route 1 jusqu’à Myvatn
Jour 10 (19 Juin) : Parc national de Jokulsargljufur (F864 - Detifoss - Selfoss - Hagragilsfoss - parc de Asbyrgi) jusqu'à Vesturdalur. Randonnée de 2 heures pour découvrir les splendides formations basaltiques de Hjoðaklettar et la crête rouge de Rauðhòlar. Phare de Hraunhafnartangi (point le plus au Nord de l'Islande accessible depuis la route, situé à 3 km du cercle polaire) - puis retour via F862 de l’autre côté (Gorges de Jokulsarglufjur) Nuit Myvatn
Jour 11 (20 Juin) : Hverir ( = Namajfall) - cratère Hverfell (Hverfjall) - F863 - cratère Viti (+Krafa) - rando Leirhnjukur - Grjotagja - bains naturels de Myvatn Jour 12 (21 Juin) : Baleines Husavik (Gentlegiants ou Salka Whale watching) - Godafoss - Akureyri (pleins / courses) - Hraunfossar/Barnafoss - Borgarnes
Jour 13 (22 Juin) : Peninsule snaefellsnes : Ytri Tunga (phoques), balade entre Hellnar et Arnarstapi, Londragar, phare Ondverdanes svortuloft (falaises de Saxholsbjarg), Kirkjufell
Jour 14 (23 Juin) : ferry Stykkisholmur - Brjanslaekur (3h) ou route (4h) - plage Raudasendur - falaises Latrabjarg (balade 2h) - Arnarfjordur (63 + Bidalur + F619)
Jour 15 (24 Juin) : cascade Dynjandi - mont Sandafell (juste avant Pingeyri) - Isafjordur - phare de Arnarnes - Hvitanes (phoques) - début route F35
Jour 16 (25 Juin) : F35 (route Kjölur) - Hveravellir - F347 - Gygjarfoss - Kerlingarfoll
Jour 17 (26 Juin) : Kerlingarfoll : rando n°7 (sommet Snaekollur) - F35 - Gulfoss - Geysir
Jour 18 (27 Juin) : F30 - F32 - cascades Haifoss et Granni + Oasis de Gjains - F26 + F208 ou F225 - Landmanalaugar
Jour 19 (28 Juin) : rando Landmanalaugar n° 6 : boucle Skalli (Vörðuhnúkur, Skalli, Laugavegur) avec retour sur Blahnukur par chemin du milieu (par les crêtes)
Jour 20 (29 Juin) : rando Landmanalaugar n°1 : Laugahraun, Brennisteinsalda et Graenagil
Jour 21 (30 Juin) : F208 - F235 - Lac Langisjor (monter sur le Sveinstindur = sommet à droite en arrivant : 3h AR) - F208 - retour route 1 - F206 (Laki) - canyon Fjadrargljufur - Fagrifoss - rando cratère principal - F207 (boucle du Lakagígar) - cratère de Tjarnargigur
Jour 22 (01 Juillet) : Keflavik-Francfort (00h25-5h50) - Francfort-Toulouse (12h15-13h55)
Comment se rendre au Grand Canyon? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon conjoint nous organisons notre 1er grand voyage en Californie. Alors je sais le Grand Canyon est en Arizona, mais j'aimerai vraiment vraiment y aller car je pense que ça sera le seul voyage au USA que l'on fera. nous envisageons de faire San Francisco - L.A. et essayer la Death Valley et le Grand Canyon. pouvez-vous me dire svp comme se rendre au Grand Canyon (hormis l'Hélicoptère), combien de temps il faut y rester au minimum, si on vient de Los Angeles par exemple. je suis consciente que je sors totalement de la Californie mais si je peux trouver une solution ça serait vraiment super !😉 Merci à tous pour vos futures réponses!
Inès
Avec mon conjoint nous organisons notre 1er grand voyage en Californie. Alors je sais le Grand Canyon est en Arizona, mais j'aimerai vraiment vraiment y aller car je pense que ça sera le seul voyage au USA que l'on fera. nous envisageons de faire San Francisco - L.A. et essayer la Death Valley et le Grand Canyon. pouvez-vous me dire svp comme se rendre au Grand Canyon (hormis l'Hélicoptère), combien de temps il faut y rester au minimum, si on vient de Los Angeles par exemple. je suis consciente que je sors totalement de la Californie mais si je peux trouver une solution ça serait vraiment super !😉 Merci à tous pour vos futures réponses!
Inès
Balade avec bébé dans les Écrins English translation pending
Bonjour à tous,
Nous comptons passer 3,4 jours dans les Écrins durant la 2ème quinzaine de juillet et je voulais avoir vos avis pour quelques randonnées que nous voulons effectuer. Nous serons avec un bébé de quelques mois donc des randonnées assez faciles. J'en ai repéré plusieurs :
- Cascade de la Pisse (Champsaur) - Du Casset au Lauzet - Lac du Fangeas (Vallouise) - Cascade des Prelles (Chamsaur) - Vallon de Navette (Valgaudémar) - Lac de Lauvitel (Oisans) - La chapelle Saint Marcellin aux Gourniers
Lesquelles vous paraissent indiquées dans mon cas ? Y en a-t-il d'autres ? Et si vraiment rien n'est faisable avec un porte-bébé, que me conseillez-vous en sachant que nous serons motorisé?
Un grand merci pour vos réponses.
Bien à vous. Colin
Nous comptons passer 3,4 jours dans les Écrins durant la 2ème quinzaine de juillet et je voulais avoir vos avis pour quelques randonnées que nous voulons effectuer. Nous serons avec un bébé de quelques mois donc des randonnées assez faciles. J'en ai repéré plusieurs :
- Cascade de la Pisse (Champsaur) - Du Casset au Lauzet - Lac du Fangeas (Vallouise) - Cascade des Prelles (Chamsaur) - Vallon de Navette (Valgaudémar) - Lac de Lauvitel (Oisans) - La chapelle Saint Marcellin aux Gourniers
Lesquelles vous paraissent indiquées dans mon cas ? Y en a-t-il d'autres ? Et si vraiment rien n'est faisable avec un porte-bébé, que me conseillez-vous en sachant que nous serons motorisé?
Un grand merci pour vos réponses.
Bien à vous. Colin
Tour du Manaslu: tarif? English translation pending
Bonjour
Avec mon compagnon nous allons partir pour le Népal dans deux semaines. Nous avons pris le même guide que son frère pour faire le tour des Annapurnas l'année dernière.
Il nous propose 1850 USD par personne... en regardant sur d'autres sites de trekeurs, je remarque que ce tarif est celui payé pour deux personnes en moyenne... soit moins de 1000€ par personne.
Est-ce que nous sommes en train de nous faire arnaquer? Si on peut parler d'arnaque (nous ne partons pas avec une agence afin de verser la totalité de l'argent au guide et aux sherpas). Il faut savoir que nous serons que deux personnes.
Quel est votre avis? Avez-vous des guides à nous conseiller?
Merci d'avance,
Vanessa
Avec mon compagnon nous allons partir pour le Népal dans deux semaines. Nous avons pris le même guide que son frère pour faire le tour des Annapurnas l'année dernière.
Il nous propose 1850 USD par personne... en regardant sur d'autres sites de trekeurs, je remarque que ce tarif est celui payé pour deux personnes en moyenne... soit moins de 1000€ par personne.
Est-ce que nous sommes en train de nous faire arnaquer? Si on peut parler d'arnaque (nous ne partons pas avec une agence afin de verser la totalité de l'argent au guide et aux sherpas). Il faut savoir que nous serons que deux personnes.
Quel est votre avis? Avez-vous des guides à nous conseiller?
Merci d'avance,
Vanessa
Circuit Ouest américain en 2 fois English translation pending
Bonjour,
Dans notre découverte des EU, après New York et un Road Trip en Floride, nous aimerions, avec mon mari, continuer avec l'Ouest Américain.
Mais pour des raisons, et professionnelles (difficile d'avoir 3 semaines ou plus de congés d'affilée) et familiales (un enfant à faire garder par les grands parents), nous préfererions couper en 2 le circuit habituel de l'Ouest Américain.
Faire un premier circuit avec une boucle départ / arrivée de Las Vegas et visite des Parcs... Death Valley ? Faire un deuxième circuit l'année d'après avec Los Angeles et San Francisco...Yosemite ?
Qu'en pensez-vous ?
Quel circuit vous parait complet et faisable pour chacun des 2 roads trips sur 2 semaines maximum chacun ?
Par lequel commencer à votre avis ?
Merci de votre retour et de vos conseils...
Dans notre découverte des EU, après New York et un Road Trip en Floride, nous aimerions, avec mon mari, continuer avec l'Ouest Américain.
Mais pour des raisons, et professionnelles (difficile d'avoir 3 semaines ou plus de congés d'affilée) et familiales (un enfant à faire garder par les grands parents), nous préfererions couper en 2 le circuit habituel de l'Ouest Américain.
Faire un premier circuit avec une boucle départ / arrivée de Las Vegas et visite des Parcs... Death Valley ? Faire un deuxième circuit l'année d'après avec Los Angeles et San Francisco...Yosemite ?
Qu'en pensez-vous ?
Quel circuit vous parait complet et faisable pour chacun des 2 roads trips sur 2 semaines maximum chacun ?
Par lequel commencer à votre avis ?
Merci de votre retour et de vos conseils...
Plus beaux treks au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
Je réfléchis actuellement à un premier voyage au Pérou, avec un ou deux treks d'environ 1 semaine chacun à la clé.
Pour ce genre de voyage, j'ai l'habitude de passer par des agences spécialisées (et c'est ce que je ferai si je pars effectivement au Pérou). Mais là je m'y perds un peu car l'offre est assez diversifiée et je sais d'expérience que se faire un avis sur la base de photos ou du descriptif des agences n'est pas facile, entre les must commerciaux et les destination un peu moins connues mais qui peuvent valoir le coup.
Je suis donc preneur de l'avis de voyageurs qui connaissent bien le Pérou. Merci d'avance de vos conseils.
Je réfléchis actuellement à un premier voyage au Pérou, avec un ou deux treks d'environ 1 semaine chacun à la clé.
Pour ce genre de voyage, j'ai l'habitude de passer par des agences spécialisées (et c'est ce que je ferai si je pars effectivement au Pérou). Mais là je m'y perds un peu car l'offre est assez diversifiée et je sais d'expérience que se faire un avis sur la base de photos ou du descriptif des agences n'est pas facile, entre les must commerciaux et les destination un peu moins connues mais qui peuvent valoir le coup.
Je suis donc preneur de l'avis de voyageurs qui connaissent bien le Pérou. Merci d'avance de vos conseils.
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite…
Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage…
Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris.
Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple.
Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau.
Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.
Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.
Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.
A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.
Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.
4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.
L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.
Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.
La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.
La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…
A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.
Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.
Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.
De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.
A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.
A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.
Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.
Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Compte rendu de croisière Celebrity Edge English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Voici le compte rendu de notre extraordinaire croisière sur le tout nouveau Celebrity Edge.
C’était notre première croisière avec Celebrity. Des prestations absolument irréprochables…
L’embarquement déjà, hyper fluide au tout nouveau terminal n° 25 de Port Everglades à Fort Lauderdale. Pas de file d’attente, de la sortie du taxi à l’entrée de notre cabine, nous avons dû mettre 20 minutes…
Petit bémol (vite effacé par la suite), la cabine n’était pas prête. Certes, nous étions plus qu’excités et avions embarqué parmi les premiers (11h30). Mais il est vrai que le moment où l’on découvre sa cabine est toujours très fort, et là, pour le coup, c’était un peu déceptif d’autant que la cabine était très belle.
La cabine justement : pas d’infinite véranda, nous avions une extérieure. Magnifique, tout dans les nouveaux tons de gris que Celebrity veut faire évoluer à tous ses navires. Environ 18m2, moquette épaisse, ameublement et déco de qualité, un (faux heureusement) corail sous un spot lumineux, salle de bain super tendance, douche spacieuse, paroi en verre. Eclairage d’ambiance de la cabine avec plusieurs modes. Par exemple, le matin, éclairage doux et indirect pour ne pas agresser les yeux.
La restauration : au top
Il y a 4 restaurants principaux, tous 4 d’environ la même superficie, mais d’une ambiance différentes.
Nous avions notre table au Normandie. Normalement donc pour 4 soirée puisque nous avions réservé 3 restaurants de spécialité durant la semaine. Le premier soir nous sommes donc allés découvrir le restaurant Normandie. Accueil à l’entrée avec hôtesse derrière un pupitre. On nous amène à notre table. Il y a 3 personnes qui s’occupent de nous. Le waiter, l’assitant-waiter, et le sommelier. Présentation orale des différents pains et présentation des plats un peu plus tard.
La carte en Français est disponible. La plupart (difficile de faire carton plein) des plats étaient à la fois gouteux et joliment présentés. Beaucoup d’attention de la part du personnel pour savoir si tout va bien tout au long du repas.
Avec cette première soirée réussie, nous aurions bien évidemment aimé connaitre aussi les 3 autres salles. Eh bien figurez-vous que nous nous sommes présentés les autres soirs dans les 3 autres restaurants et avons pu, à chaque fois, diner et découvrir ces 3 autres ambiances, sans aucune difficulté, et toujours avec une table exclusive. Il suffisait de demander si jamais il était possible de…. Et les hôtesses, avec leur grand sourire, et après avoir vérifié la disponibilité, nous ont donné accès à ces 3 autres restaurants… On était ravis. Les prestations sont strictement identiques, je dirais seules les ambiances changent. Donc nous avons diné, au-delà du Normandie le premier soir, au Tuscan, au Cosmopolitan et au Ciprus. Dans chacun de ces restaurants, jamais de salle « remplie à bloc », toujours des tables disponibles, et donc ambiance calme et feutrée. Les restaurants de spécialités : nous avons diné au Petit Chef, au Fine Cut Steack House et bien sûr à l’Eden !
3 expériences fantastiques :
Un diner animé vraiment sympa au Petit Chef, tous les convives ont applaudis au terme du repas. L’animation est super. Difficile à décrire, regardez les vidéos sur YouTube, c’est encore le mieux.
Un repas exceptionnel au Steak House avec des plats gouteux, une viande tendre comme du beurre, une ambiance feutrée et un service au top (merci encore Alexander).
Un diner à l’Eden, (l’Eden étant à la fois une salle particulière de spectacle et aussi un restaurant en contrebas) transportés dans une ambiance encore jamais connue sur un bateau de croisière. On est plongés tout au long de la soirée dans un environnement à part. Les acteurs nous embarquent avec eux, nous font participer à leurs « jeux », dansent, parlent, évoluent dans ce lieu magique sur 3 ponts à l’arrière du bateau. L’Eden est leur terrain de jeux. Et nous dinons au cœur de cet environnement. Là encore, regardez sur YouTube, mais avec l’Eden, l’Edge a une longueur d’avance sur tous les autres paquebots existants. C’est résolument novateur et précurseur.
A noter qu’il existe aussi deux autres restaurants : le Blu, réservé aux passagers des cabines Aquaclass, et le Luninae, réservé aux passager en suites. Je termine par la cafétéria : elle est splendide, beaucoup de salle au design et à la configuration différente, des tables en front de baie vitrée pour déjeuner face à la mer, des tables et chaises hautes, d’autres plus conventionnelles. Un glacier avec boules de glaces à volonté. Les buffets sont variés, bien présentés, îlot de découpe de fromage, yaourts fermentés maison par exemple. Et toujours très bons. Le bateau : bon… juste rien à dire sinon somptueux. Je vais développer un peu quand même ! Je pense déjà au fait qu’il a été construit en France, et j’en éprouve beaucoup de fierté. Tout est beau et bien pensé. Il n’y a pas d’atrium comme c’est souvent le cas. C’est le martini bar qui s’y substitue. C’est un lieu magnifique, riche et sobrement décoré. Sur une hauteur de 3 ponts. C’est un endroit important du bateau, toujours animé, notamment par le « spectacle » des barmen qui, tous les soirs autours de 20h, mettent une ambiance de folie et font leur show en jonglant et en remplissant une trentaine de verres en cascade, debouts sur le comptoir. Sinon, globalement, bateau atypique. Le Magic Carpet, avec son bar, plate forme qui monte les après-midi au dernier point pour proposer un bar de proximité aux personnes qui sont sur le dernier pont. Et qui peut se transformer en restaurant ou servir de plate forme de débarquement pour les chaloupes. La piscine extérieure superbe, la plus longue existante à ce jour sur un bateau de croisière. Autour d’une vingtaine de mètre je pense. En pente douce. Chauffée. Avec des transats aquatiques bien agréables. Autour d’elle deux immenses jacuzzis, novateurs eux aussi, comme suspendus. Une piscine pour adultes sous verrière avec son grand jacuzzi. Luxueuse, matelas épais. Calme et sans bruit pour se reposer. Serviettes pliées sur chaque matelas ou transat. Des supplémentaires disponibles un peu partout sur le pont. Le roof top garden, design magnifique, grand écran, restaurant grill extérieur. Le sunset bar, habituel chez Celebrity. La salle de spectacle, novatrice elle aussi, très proche du public, presque à 360 degrés. Service de boissons avec prise de commande jusqu’au démarrage du spectacle. Enfin la réception service clients, juste 4 pupitres séparés, des fauteurs luxueux pour s’assoir si besoin (ce n’est pas nécessaire, il n’y a jamais personne, c’est aussi un signe …). Voilà globalement ce que je peux vous dire succinctement dans un premier temps avant de répondre à vos questions en direct ou via message privé. Nous sommes ravis de notre croisière, vraisemblablement la plus agréable et aboutie que nous ayons faite (à nous faire même oublier le Yacht Club chez MSC…). Malgré 2 800 passagers, pas de sentiments de foule, nous n’avons jamais fait la queue quelque part et n’avons jamais eu à chercher un transat disponible. Il est vrai qu’il faut y mettre le budget. Pour autant, je suis passé par Cruise.com et ai obtenu un tarif plus que correct. En plus il y avait une offre avec le forfait boissons inclus, 300 $ de crédit à bord auxquels se sont ajoutés 100 $ et 75 $ supplémentaires. Donc on a débuté la croisière avec un crédit à bord de 475 $. Plutôt sympathique ! Pour terminer, très peu de francophones à bord, nous devions être autour de 10 français maximum. Et peu de personnel parlant français, il faut le savoir. Mais une chaleur et une attention de la part de ce personnel qui m’interpelle avec l’expérience que j’ai des croisiéristes européens… et qui fait que je n’ai qu’une envie : repartir ! A votre dispo pour plus d’informations ou message privé si besoin. Cordialement. Gilles
Un diner animé vraiment sympa au Petit Chef, tous les convives ont applaudis au terme du repas. L’animation est super. Difficile à décrire, regardez les vidéos sur YouTube, c’est encore le mieux.
Un repas exceptionnel au Steak House avec des plats gouteux, une viande tendre comme du beurre, une ambiance feutrée et un service au top (merci encore Alexander).
Un diner à l’Eden, (l’Eden étant à la fois une salle particulière de spectacle et aussi un restaurant en contrebas) transportés dans une ambiance encore jamais connue sur un bateau de croisière. On est plongés tout au long de la soirée dans un environnement à part. Les acteurs nous embarquent avec eux, nous font participer à leurs « jeux », dansent, parlent, évoluent dans ce lieu magique sur 3 ponts à l’arrière du bateau. L’Eden est leur terrain de jeux. Et nous dinons au cœur de cet environnement. Là encore, regardez sur YouTube, mais avec l’Eden, l’Edge a une longueur d’avance sur tous les autres paquebots existants. C’est résolument novateur et précurseur.
A noter qu’il existe aussi deux autres restaurants : le Blu, réservé aux passagers des cabines Aquaclass, et le Luninae, réservé aux passager en suites. Je termine par la cafétéria : elle est splendide, beaucoup de salle au design et à la configuration différente, des tables en front de baie vitrée pour déjeuner face à la mer, des tables et chaises hautes, d’autres plus conventionnelles. Un glacier avec boules de glaces à volonté. Les buffets sont variés, bien présentés, îlot de découpe de fromage, yaourts fermentés maison par exemple. Et toujours très bons. Le bateau : bon… juste rien à dire sinon somptueux. Je vais développer un peu quand même ! Je pense déjà au fait qu’il a été construit en France, et j’en éprouve beaucoup de fierté. Tout est beau et bien pensé. Il n’y a pas d’atrium comme c’est souvent le cas. C’est le martini bar qui s’y substitue. C’est un lieu magnifique, riche et sobrement décoré. Sur une hauteur de 3 ponts. C’est un endroit important du bateau, toujours animé, notamment par le « spectacle » des barmen qui, tous les soirs autours de 20h, mettent une ambiance de folie et font leur show en jonglant et en remplissant une trentaine de verres en cascade, debouts sur le comptoir. Sinon, globalement, bateau atypique. Le Magic Carpet, avec son bar, plate forme qui monte les après-midi au dernier point pour proposer un bar de proximité aux personnes qui sont sur le dernier pont. Et qui peut se transformer en restaurant ou servir de plate forme de débarquement pour les chaloupes. La piscine extérieure superbe, la plus longue existante à ce jour sur un bateau de croisière. Autour d’une vingtaine de mètre je pense. En pente douce. Chauffée. Avec des transats aquatiques bien agréables. Autour d’elle deux immenses jacuzzis, novateurs eux aussi, comme suspendus. Une piscine pour adultes sous verrière avec son grand jacuzzi. Luxueuse, matelas épais. Calme et sans bruit pour se reposer. Serviettes pliées sur chaque matelas ou transat. Des supplémentaires disponibles un peu partout sur le pont. Le roof top garden, design magnifique, grand écran, restaurant grill extérieur. Le sunset bar, habituel chez Celebrity. La salle de spectacle, novatrice elle aussi, très proche du public, presque à 360 degrés. Service de boissons avec prise de commande jusqu’au démarrage du spectacle. Enfin la réception service clients, juste 4 pupitres séparés, des fauteurs luxueux pour s’assoir si besoin (ce n’est pas nécessaire, il n’y a jamais personne, c’est aussi un signe …). Voilà globalement ce que je peux vous dire succinctement dans un premier temps avant de répondre à vos questions en direct ou via message privé. Nous sommes ravis de notre croisière, vraisemblablement la plus agréable et aboutie que nous ayons faite (à nous faire même oublier le Yacht Club chez MSC…). Malgré 2 800 passagers, pas de sentiments de foule, nous n’avons jamais fait la queue quelque part et n’avons jamais eu à chercher un transat disponible. Il est vrai qu’il faut y mettre le budget. Pour autant, je suis passé par Cruise.com et ai obtenu un tarif plus que correct. En plus il y avait une offre avec le forfait boissons inclus, 300 $ de crédit à bord auxquels se sont ajoutés 100 $ et 75 $ supplémentaires. Donc on a débuté la croisière avec un crédit à bord de 475 $. Plutôt sympathique ! Pour terminer, très peu de francophones à bord, nous devions être autour de 10 français maximum. Et peu de personnel parlant français, il faut le savoir. Mais une chaleur et une attention de la part de ce personnel qui m’interpelle avec l’expérience que j’ai des croisiéristes européens… et qui fait que je n’ai qu’une envie : repartir ! A votre dispo pour plus d’informations ou message privé si besoin. Cordialement. Gilles
Transporter des bouteilles d'eau depuis Leh pour toute la durée du trek? English translation pending
Bonjour,
Je me pose la question de l'eau à boire lors d'un trek au Ladakh. Doit-on transporter des bouteilles d'eau achetées à Leh pour toute la durée du trek ? Je doute qu'il soit possible d'en acheter en route, car à priori nous ne traverserons que de très petits villages.
Comment faites-vous habituellement ?
Je précise que nous aurons des chevaux avec nous donc nous ne porterons pas les bouteilles nous-même. 🤪
L'agence me dit que l'on peut remplir ses bouteilles avec de l'eau dans des petits torrents, mais l'idée ne me plaît pas trop, je n'ai pas envie de tomber malade en pleine montagne.
J'attends vos conseils !
Je me pose la question de l'eau à boire lors d'un trek au Ladakh. Doit-on transporter des bouteilles d'eau achetées à Leh pour toute la durée du trek ? Je doute qu'il soit possible d'en acheter en route, car à priori nous ne traverserons que de très petits villages.
Comment faites-vous habituellement ?
Je précise que nous aurons des chevaux avec nous donc nous ne porterons pas les bouteilles nous-même. 🤪
L'agence me dit que l'on peut remplir ses bouteilles avec de l'eau dans des petits torrents, mais l'idée ne me plaît pas trop, je n'ai pas envie de tomber malade en pleine montagne.
J'attends vos conseils !
Trois semaines dans l'Ouest américain fin avril - début mai English translation pending
Bonjour à tous,
Après pas mal de lectures, voici notre projet d'itinéraire pour fin avril / début mai.
Je suis très intéressée par tous vos conseils ou avis pour l'améliorer!
Merci
J1 : Arrivée à Los Angeles J2 : Los Angeles J3 : Los Angeles J4 : Los Angeles > Kingman J5 : Kingman > Grand Canyon. Visite de grand Canyon. Nuit à Grand Canyon. J6 : Grand Canyon > Monument Valley. Nuit à Monument Valley J7 : Monument Valley > Page. Visite Horseshoe Bend. Nuit à Page J8: Page. Visite de Antelope Canyon. Nuit à Page (ou à Brice Canyon?) J9 : Page> Bryce Canyon. Nuit à Bryce Canyon. J10 : Bryce Canyon> Zion. Nuit à Zion J11 : Zion > Las Vegas. Nuit à Las Vegas. J12 : Las Vegas. Nuit à Las Vegas J13 : Las Vegas > Death Valley. Nuit à Death Valley ? ou à l'extérieur? Comment sont les conditions climatiques début mai en général? J14 : Death Valley> Sequoia NP. (ou à enlever pour ajouter une nuit à San Francisco?) J15 : Sequoia NP> Yosemite J16 : Yosemite J17 : Yosemite > San Francisco J18 : San Francisco J19 : San Francisco J20 : San Francisco - Départ
J1 : Arrivée à Los Angeles J2 : Los Angeles J3 : Los Angeles J4 : Los Angeles > Kingman J5 : Kingman > Grand Canyon. Visite de grand Canyon. Nuit à Grand Canyon. J6 : Grand Canyon > Monument Valley. Nuit à Monument Valley J7 : Monument Valley > Page. Visite Horseshoe Bend. Nuit à Page J8: Page. Visite de Antelope Canyon. Nuit à Page (ou à Brice Canyon?) J9 : Page> Bryce Canyon. Nuit à Bryce Canyon. J10 : Bryce Canyon> Zion. Nuit à Zion J11 : Zion > Las Vegas. Nuit à Las Vegas. J12 : Las Vegas. Nuit à Las Vegas J13 : Las Vegas > Death Valley. Nuit à Death Valley ? ou à l'extérieur? Comment sont les conditions climatiques début mai en général? J14 : Death Valley> Sequoia NP. (ou à enlever pour ajouter une nuit à San Francisco?) J15 : Sequoia NP> Yosemite J16 : Yosemite J17 : Yosemite > San Francisco J18 : San Francisco J19 : San Francisco J20 : San Francisco - Départ
Quel itinéraire hors des sentiers battus en Chine? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis nouvelle ici. Je vais bientôt arriver à Hanoï au Vietnam et je demanderai un visa pour la Chine là-bas. On m'a dit que je pourrais obtenir 45 jours 🙂, mais j'aimerais ensuite prolonger en Chine. Vous savez si c'est facile et de combien de jours je pourrais bénéficier alors ?
Pour mon itinéraire, je souhaite visiter une Chine avec peu de touristes (occidentaux ou Chinois) et je suis plutôt nature et petites villes. Et comme je suis italienne, j'aime surtout le soleil 😎.Pour la fin de mon voyage, je compte rejoindre la Mongolie par voie de terre. Est-ce que vous auriez des idées de trajet(s) entre Hanoï et Beijing ou Erenhot ?
Merci d'avance mes (nouveaux) amis !
Albinia
Je suis nouvelle ici. Je vais bientôt arriver à Hanoï au Vietnam et je demanderai un visa pour la Chine là-bas. On m'a dit que je pourrais obtenir 45 jours 🙂, mais j'aimerais ensuite prolonger en Chine. Vous savez si c'est facile et de combien de jours je pourrais bénéficier alors ?
Pour mon itinéraire, je souhaite visiter une Chine avec peu de touristes (occidentaux ou Chinois) et je suis plutôt nature et petites villes. Et comme je suis italienne, j'aime surtout le soleil 😎.Pour la fin de mon voyage, je compte rejoindre la Mongolie par voie de terre. Est-ce que vous auriez des idées de trajet(s) entre Hanoï et Beijing ou Erenhot ?
Merci d'avance mes (nouveaux) amis !
Albinia
Alaska et Yukon 2018: récit, impressions et conseils English translation pending
Encore une fois, c’est devenu une habitude, j’ai mis beaucoup de temps à venir à bout de mon carnet de voyage… Mais voici, finalement, le récit du périple que j’ai effectué en Alaska avec ma copine de la fin mai à la mi-juin 2018. Au menu : les forêts, montagnes et glaciers de la péninsule de Kenai, la pluvieuse Valdez, une incursion du côté du Yukon et du nord de la Panhandle (Haines), le bled de Chicken (pourquoi pas?), l’incontournable Denali National Park, la région de Palmer et des animaux sauvages à la pelle. J’espère que le tout s’avèrera utile pour celles et ceux qui envisagent d’aller faire un tour dans ces contrées lointaines!
Avion : Vol Montréal / Anchorage réservé via Expedia. Escales à Vancouver à l’aller, à Chicago au retour.
Voiture : 659$ US (865$ CAN / 579 euros). Prise de possession et retour à l’aéroport international d’Anchorage. Réservée chez Enterprise via Costco Voyages. Excellent service. Ayant opté pour un véhicule de catégorie SUV intermédiaire, j’ai eu droit à un Subaru 4x4 Forester spacieux et… énergivore. À bien y penser, un tel véhicule est trop grand pour 2 personnes et coûte cher à la pompe. La fonction 4x4 s’avère quant à elle superflue, considérant l’interdiction d’emprunter les gravel roads. Si vous restez sur les principaux axes routiers une berline bien normale, voire compacte, suffit amplement.
Objectif du voyage : Randonnée pédestre (principalement), photographie et observation de la faune (si la chance nous sourit, et ce sera le cas !).
JOUR 1 : Montréal / Anchorage
Nous avons décidé de dormir à Anchorage, ville qui présente à première vue peu d’intérêt, simplement pour récupérer du voyage, faire le plein de victuailles et acheter quelques trucs à bon prix (glacière, blocs réfrigérants, chasse-moustiques, etc.).
Dodo (1 nuit): My Place Hotel, situé dans un quartier assez glauque de la ville (nombreux itinérants dans le parking). Chambre à la propreté irréprochable cependant, avec cuisinette sans ustensile… Pas très pratique…
https://www.myplacehotels.com/my-place-hotel-anchorage-ak
JOUR 2 : Anchorage / Hope (143 km)
Direction Hope par la Seward Highway. Dès la sortie d’Anchorage, la route longe les montagnes et le Turnagain Arm et, à chaque détour, les points de vue se révèlent époustouflants.


Arrivée en après-midi à Hope, un bled quasi-fantôme de moins de 200 habitants ayant connu de meilleurs jours à l’époque de la ruée vers l’or. L’ensemble possède néanmoins un côté pionnier fort sympathique.

Il y a quelques possibilités de randos aux alentours du village et les gens du coin nous avisent d’être vigilants sur les sentiers : les ours noirs et les grizzlys sont nombreux. Nous optons, non sans quelques appréhensions, pour le sentier menant à Hope Point, qui offre un panorama superbe sur les deux rives du Turnagain Arm. Une belle entrée en matière !




Dodo (1 nuit) : Black Bear B n’ B. Confortable petite maison, très bien équipée. Décor sur le thème de l’ours. La propriétaire, Maggie, est une hôtesse formidable qui connaît bien la région. Elle nous a gracieusement offert une bombonne de bear spray(répulsif anti-ours) ! Je recommande vivement.
http://www.alaskablackbearbnb.com/
JOUR 3 : Hope / Homer (269 km)
Il n’y a pas beaucoup à dire sur la Sterling Highway qui mène à Homer sinon qu’elle est nettement moins spectaculaire que les autres highways d’Alaska, à l’exception peut-être de la descente finale vers Homer.
Petite virée en fin de journée sur le Homer Spit, cette langue de terre bordée de commerces qui s’avance dans la Kachemak Bay et qui fait également office de port. Certes, l’endroit est touristique, mais le décor est époustouflant.

C’est également là que vous trouverez les différents bateaux-taxi (onéreux) qui vous permettront de partir à l’exploration de la baie et du Kachemak Bay State Park. C’est justement le plan pour le lendemain.
Dodo (2 nuits) : Tiny House(location dispo via Booking, VRBO, HomeAway ou AirBnB). Petite maison (comme son nom l’indique) située dans les hauteurs de Homer. Assez bien équipée, patio très agréable avec BBQ et vue les montagnes. Le proprio est très sympa, il nous a même offert une bouteille de vin en guise de bienvenue ! L’étroite « chambre » située dans les combles, accessible via une échelle mobile, ne sera pas au goût de tous…
JOUR 4 : Homer
Direction le Homer Spit pour y prendre un bateau taxi qui nous amènera de l’autre côté de la Kachemak Bay. Objectif : le sentier de Glacier Lake jusqu’au glacier Grewingk, avec retour via la Saddle Trail (et détour via le Alpine Ridge). Le bateau nous dépose au début du sentier Glacier et nous reprendra en fin de journée à la fin de la Saddle Trail. Très pratique, car ça évite de randonner en aller-retour. Quel sentiment étrange (et grisant !) que de se retrouver en pleine nature, au milieu de la forêt et des montagnes, sans possibilité de retour avant plusieurs heures!
Les sentiers qui mènent au glacier (tant le Glacier Lake que la Saddle), ne sont pas des plus spectaculaires. Le lac glaciaire dans lequel se déverse le glacier Grewingk, par contre, vaut à lui seul la randonnée et les dollars investis pour le bateau-taxi. Pour ce qui est du Alpine Ridge, nous avons manqué de temps pour le compléter. Le sentier, assez rustique, était assez boueux en cette fin de printemps. Boue qui nous a toutefois permis de constater des traces fraîches d’ours ! Gloups…


JOUR 5 : Homer / Seward (270 km)
Journée de route tranquille vers Seward. La Seward Highway est nettement plus spectaculaire que la Sterling et la « ville » de Seward en tant que telle, à défaut d’être jolie, est nichée dans un décor magnifique au creux de la Resurrection Bay et des montagnes qui l’enserrent.
Nous nous rendons vers les bureaux de Major Marine et de Kenai Fjords Tours pour obtenir des renseignements sur les excursions en bateau dans le Kenai National Park. Comme ça a l’air un peu l’usine (gros bateaux de 200 passagers), nous décidons de nous payer un luxe : une excursion avec le Alaska Saltwater Lodge, dont les bateaux accueillent une douzaine de passagers, que nous réserverons par téléphone pour le lendemain.
Petit détour en fin de journée vers le Exit Glacier. Le retrait de ce dernier au cours des dernières décennies est impressionnant… et inquiétant… et déprimant… En fait, il n’y a presque plus rien à voir à partir du sentier officiel, à moins d’emprunter celui, plus abrupt, qui mène au Harding Icefield. Mais ça, ça sera pour le surlendemain !

Dodo (3 nuits) : Abode Well Cabins. Cabine correcte, sans plus, située sur la route menant au Exit Glacier et au Harding Icefield (donc un peu excentrée). Légèrement défraîchie et peu équipée (micro-ondes, petit frigo, cafetière). Prix correct. Laveuse-sécheuse dispo pour pas cher.
https://ididaride.com/cabins/
JOUR 6 : Seward
Réveil au petit matin pour l’excursion en bateau. Arrivés au point de rendez-vous, nous donnons nos noms au capitaine et propriétaire du bateau. À son visage ahuri alors qu’il consulte son calepin, nous constatons qu’il y a un problème. Et de fait, sa femme à qui nous avons parlé la veille a pris la réservation sans réaliser que le bateau était déjà plein ! Un gros bravo. Le capitaine ne nous propose rien de plus que de plates excuses, jusqu’à ce que l’un de ses employés suggère d’aller voir si Northern Latitude Adventure aurait de place pour nous. La démarche s’avère positive et nous avons finalement droit à un tour plus dispendieux, sur un petit bateau pouvant accueillir un maximum de 6 personnes (nous serons 4) ! Je conseille vivement.
https://northernlatitudeadventures.com
Le capitaine-propriétaire est fort sympathique et, comme c’était sa première sortie de la saison, ils nous propose l’approche des glaciers Alalik et Holgate (normalement c’est seulement un des deux). La journée est magnifiquement ensoleillée et le reflet des montagnes dans la baie est hypnotique. Durant l’excursion d’une durée de plus de 8 heures, nous verrons des baleines à bosses, des orques, des loutres de mers, un ours noir et des mouflons de Dall accrochés aux parois rocheuses. Bref, la totale.




Avis à celles et ceux qui ont le mal de mer : le golfe d’Alaska, ça brasse pas mal ! J’en ai fait les frais…
Avion : Vol Montréal / Anchorage réservé via Expedia. Escales à Vancouver à l’aller, à Chicago au retour.
Voiture : 659$ US (865$ CAN / 579 euros). Prise de possession et retour à l’aéroport international d’Anchorage. Réservée chez Enterprise via Costco Voyages. Excellent service. Ayant opté pour un véhicule de catégorie SUV intermédiaire, j’ai eu droit à un Subaru 4x4 Forester spacieux et… énergivore. À bien y penser, un tel véhicule est trop grand pour 2 personnes et coûte cher à la pompe. La fonction 4x4 s’avère quant à elle superflue, considérant l’interdiction d’emprunter les gravel roads. Si vous restez sur les principaux axes routiers une berline bien normale, voire compacte, suffit amplement.
Objectif du voyage : Randonnée pédestre (principalement), photographie et observation de la faune (si la chance nous sourit, et ce sera le cas !).
JOUR 1 : Montréal / Anchorage
Nous avons décidé de dormir à Anchorage, ville qui présente à première vue peu d’intérêt, simplement pour récupérer du voyage, faire le plein de victuailles et acheter quelques trucs à bon prix (glacière, blocs réfrigérants, chasse-moustiques, etc.).
Dodo (1 nuit): My Place Hotel, situé dans un quartier assez glauque de la ville (nombreux itinérants dans le parking). Chambre à la propreté irréprochable cependant, avec cuisinette sans ustensile… Pas très pratique…
https://www.myplacehotels.com/my-place-hotel-anchorage-ak
JOUR 2 : Anchorage / Hope (143 km)
Direction Hope par la Seward Highway. Dès la sortie d’Anchorage, la route longe les montagnes et le Turnagain Arm et, à chaque détour, les points de vue se révèlent époustouflants.


Arrivée en après-midi à Hope, un bled quasi-fantôme de moins de 200 habitants ayant connu de meilleurs jours à l’époque de la ruée vers l’or. L’ensemble possède néanmoins un côté pionnier fort sympathique.

Il y a quelques possibilités de randos aux alentours du village et les gens du coin nous avisent d’être vigilants sur les sentiers : les ours noirs et les grizzlys sont nombreux. Nous optons, non sans quelques appréhensions, pour le sentier menant à Hope Point, qui offre un panorama superbe sur les deux rives du Turnagain Arm. Une belle entrée en matière !




Dodo (1 nuit) : Black Bear B n’ B. Confortable petite maison, très bien équipée. Décor sur le thème de l’ours. La propriétaire, Maggie, est une hôtesse formidable qui connaît bien la région. Elle nous a gracieusement offert une bombonne de bear spray(répulsif anti-ours) ! Je recommande vivement.
http://www.alaskablackbearbnb.com/
JOUR 3 : Hope / Homer (269 km)
Il n’y a pas beaucoup à dire sur la Sterling Highway qui mène à Homer sinon qu’elle est nettement moins spectaculaire que les autres highways d’Alaska, à l’exception peut-être de la descente finale vers Homer.
Petite virée en fin de journée sur le Homer Spit, cette langue de terre bordée de commerces qui s’avance dans la Kachemak Bay et qui fait également office de port. Certes, l’endroit est touristique, mais le décor est époustouflant.

C’est également là que vous trouverez les différents bateaux-taxi (onéreux) qui vous permettront de partir à l’exploration de la baie et du Kachemak Bay State Park. C’est justement le plan pour le lendemain.
Dodo (2 nuits) : Tiny House(location dispo via Booking, VRBO, HomeAway ou AirBnB). Petite maison (comme son nom l’indique) située dans les hauteurs de Homer. Assez bien équipée, patio très agréable avec BBQ et vue les montagnes. Le proprio est très sympa, il nous a même offert une bouteille de vin en guise de bienvenue ! L’étroite « chambre » située dans les combles, accessible via une échelle mobile, ne sera pas au goût de tous…
JOUR 4 : Homer
Direction le Homer Spit pour y prendre un bateau taxi qui nous amènera de l’autre côté de la Kachemak Bay. Objectif : le sentier de Glacier Lake jusqu’au glacier Grewingk, avec retour via la Saddle Trail (et détour via le Alpine Ridge). Le bateau nous dépose au début du sentier Glacier et nous reprendra en fin de journée à la fin de la Saddle Trail. Très pratique, car ça évite de randonner en aller-retour. Quel sentiment étrange (et grisant !) que de se retrouver en pleine nature, au milieu de la forêt et des montagnes, sans possibilité de retour avant plusieurs heures!
Les sentiers qui mènent au glacier (tant le Glacier Lake que la Saddle), ne sont pas des plus spectaculaires. Le lac glaciaire dans lequel se déverse le glacier Grewingk, par contre, vaut à lui seul la randonnée et les dollars investis pour le bateau-taxi. Pour ce qui est du Alpine Ridge, nous avons manqué de temps pour le compléter. Le sentier, assez rustique, était assez boueux en cette fin de printemps. Boue qui nous a toutefois permis de constater des traces fraîches d’ours ! Gloups…


JOUR 5 : Homer / Seward (270 km)
Journée de route tranquille vers Seward. La Seward Highway est nettement plus spectaculaire que la Sterling et la « ville » de Seward en tant que telle, à défaut d’être jolie, est nichée dans un décor magnifique au creux de la Resurrection Bay et des montagnes qui l’enserrent.
Nous nous rendons vers les bureaux de Major Marine et de Kenai Fjords Tours pour obtenir des renseignements sur les excursions en bateau dans le Kenai National Park. Comme ça a l’air un peu l’usine (gros bateaux de 200 passagers), nous décidons de nous payer un luxe : une excursion avec le Alaska Saltwater Lodge, dont les bateaux accueillent une douzaine de passagers, que nous réserverons par téléphone pour le lendemain.
Petit détour en fin de journée vers le Exit Glacier. Le retrait de ce dernier au cours des dernières décennies est impressionnant… et inquiétant… et déprimant… En fait, il n’y a presque plus rien à voir à partir du sentier officiel, à moins d’emprunter celui, plus abrupt, qui mène au Harding Icefield. Mais ça, ça sera pour le surlendemain !

Dodo (3 nuits) : Abode Well Cabins. Cabine correcte, sans plus, située sur la route menant au Exit Glacier et au Harding Icefield (donc un peu excentrée). Légèrement défraîchie et peu équipée (micro-ondes, petit frigo, cafetière). Prix correct. Laveuse-sécheuse dispo pour pas cher.
https://ididaride.com/cabins/
JOUR 6 : Seward
Réveil au petit matin pour l’excursion en bateau. Arrivés au point de rendez-vous, nous donnons nos noms au capitaine et propriétaire du bateau. À son visage ahuri alors qu’il consulte son calepin, nous constatons qu’il y a un problème. Et de fait, sa femme à qui nous avons parlé la veille a pris la réservation sans réaliser que le bateau était déjà plein ! Un gros bravo. Le capitaine ne nous propose rien de plus que de plates excuses, jusqu’à ce que l’un de ses employés suggère d’aller voir si Northern Latitude Adventure aurait de place pour nous. La démarche s’avère positive et nous avons finalement droit à un tour plus dispendieux, sur un petit bateau pouvant accueillir un maximum de 6 personnes (nous serons 4) ! Je conseille vivement.
https://northernlatitudeadventures.com
Le capitaine-propriétaire est fort sympathique et, comme c’était sa première sortie de la saison, ils nous propose l’approche des glaciers Alalik et Holgate (normalement c’est seulement un des deux). La journée est magnifiquement ensoleillée et le reflet des montagnes dans la baie est hypnotique. Durant l’excursion d’une durée de plus de 8 heures, nous verrons des baleines à bosses, des orques, des loutres de mers, un ours noir et des mouflons de Dall accrochés aux parois rocheuses. Bref, la totale.




Avis à celles et ceux qui ont le mal de mer : le golfe d’Alaska, ça brasse pas mal ! J’en ai fait les frais…
Matériel de camping pour les parcs nationaux d'Alberta et de Colombie-Britannique English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir dans les parcs nationaux d'Alberta et de Colombie Britannique en juillet en famille, avec 2 enfants. Je suis assez effrayé par les tarifs des nuitées et je souhaiterais donc faire du camping.
Je me vois mal par contre amener mon matériel depuis la France.
Est il possible d'acheter sur place à prix raisonnable où de louer du matériel sur place ?
Merci pour votre aide.
Cordialement
J'envisage de partir dans les parcs nationaux d'Alberta et de Colombie Britannique en juillet en famille, avec 2 enfants. Je suis assez effrayé par les tarifs des nuitées et je souhaiterais donc faire du camping.
Je me vois mal par contre amener mon matériel depuis la France.
Est il possible d'acheter sur place à prix raisonnable où de louer du matériel sur place ?
Merci pour votre aide.
Cordialement
Tour du Dhaulagiri English translation pending
Bonjour à tous ,
je pars pour le tour du Dhaulaghiri en avril ; Je vous ferai un petit compte rendu en rentrant.
En attendant , si certains le font actuellemnt , ou bientôt, merci, de me dire si les camps sont ouverts et natamment si ils servent a manger ( dal bath , riz et thé ) J'eesaie d'alléger mon sac au maximum en raison d 'un mal de dos réccurrent.
Merci également de préciser les conditions d'enneigement en ce moment.
Merci d'avance,
Bertrand
je pars pour le tour du Dhaulaghiri en avril ; Je vous ferai un petit compte rendu en rentrant.
En attendant , si certains le font actuellemnt , ou bientôt, merci, de me dire si les camps sont ouverts et natamment si ils servent a manger ( dal bath , riz et thé ) J'eesaie d'alléger mon sac au maximum en raison d 'un mal de dos réccurrent.
Merci également de préciser les conditions d'enneigement en ce moment.
Merci d'avance,
Bertrand
Planning de 29 jours Seattle - Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous,
N'ayant même pas fini mon précédent carnet de voyage pour mon voyage de septembre entre Denver et Salt Lake, ici :voyageforum.com/...-solitaire-d9160019/ que je me lance dans la programmation de mon prochain voyage qui débutera fin juillet pour une durée de 29 Jours et qui sera une nouvelle fois fait en solitaire.
L’expérience de mon précédent voyage m'as sans doute permis de préparer plus facilement le planning de ce nouveau périple mais il n'y as rien de mieux que de demander l'avis des pros de ce forum pour savoir si c'est faisable et réalisable =)
Dans l'attente de vos commentaires et suggestions :)
Merci d'avance
Jour 1 : Arrivé Seattle
Jour 2 : Visite Seattle - A définir
Jour 3 : Mont rainier national park
Tolmie Peak Trail Spray Park Trail
Jour 4 : Rattlesnake Mountain Scenic Area
Rattlesnake Ledge Trail Twin Falls Trail
Route Vancouver
Jour 5 : VIsite Vancouver - A définir
Jour 6 : Route Jasper
Jour 7 : Jasper National park :
Sulphur Skyline Trail Maligne Canyon to Old Fort Point Trail
Nuit Lake Louise (3h)
Jour 8 : Banff National Park
Plain of the Six Glaciers Trail Johnston Canyon to Ink Pots
Nuit vers Claresholm (3h)
Jour 9 : Glacier National Park
Hidden Lake Trail Avalanche Lake via the Trail of the Cedars
Jour 10 : Glacier National Park : Grinnell Glacier Trail Nuit Helena (4h)
Jour 11 : Yellowstone
Mammoth Hot Springs Tower Roosevelt Lamar Valley
Jour 12 : Yellowstone
Grand Canyon Of The YellowStone
Jour 13 : Yellowstone
Grand Prismatic Secteur de Norris Secteur Madison
Jour 14 : Yellowstone
Secteur Old Faithful Black Sand Basin Biscuit Bassin Mystic Fall Trail
Jour 15 : Grand Teton National Park
Jour 16 : Route Hot Springs (8h)
Jour 17 : Black Hills National Forest :
Elk Peak South Dakota Highpoint Trail
Badlands National Park
Jour 18 : Mont Rushmore Route SteamBoat Springs
Jour 19 : SteamBoat Springs
Fish Creek Falls
Route Rocky Mountain (4h)
Emerald Lake Trail
Jour 20 : Rocky Mountain :
Gem Lake Trail Sky Pond via Glacier Gorge
Nuit Vers Denver (2h)
Jour 21 : Route Moab (US-128) Sunset à Delicate Arches
Jour 22 : Canyonland National Park
Jour 23 : Monument Valley Nuit Page
Jour 24 : Page
Antelope HorshoesBend
Route Zion (2h30)
Jour 25 : Zion National Park
Angel Landing Trail ou Narrow
Route et nuit Las Vegas (3h)
Jour 26 : Debut Journée Las Vegas Route Coconino National Forest
Jour 27 : Coconino National Forest - A definir
Jour 28 : Grand Canyon
Jour 29 : Route Los Angeless
Jour 30 : Retour paris
Planning :




Carte :

L’expérience de mon précédent voyage m'as sans doute permis de préparer plus facilement le planning de ce nouveau périple mais il n'y as rien de mieux que de demander l'avis des pros de ce forum pour savoir si c'est faisable et réalisable =)
Dans l'attente de vos commentaires et suggestions :)
Merci d'avance
Jour 1 : Arrivé Seattle
Jour 2 : Visite Seattle - A définir
Jour 3 : Mont rainier national park
Tolmie Peak Trail Spray Park Trail
Jour 4 : Rattlesnake Mountain Scenic Area
Rattlesnake Ledge Trail Twin Falls Trail
Route Vancouver
Jour 5 : VIsite Vancouver - A définir
Jour 6 : Route Jasper
Jour 7 : Jasper National park :
Sulphur Skyline Trail Maligne Canyon to Old Fort Point Trail
Nuit Lake Louise (3h)
Jour 8 : Banff National Park
Plain of the Six Glaciers Trail Johnston Canyon to Ink Pots
Nuit vers Claresholm (3h)
Jour 9 : Glacier National Park
Hidden Lake Trail Avalanche Lake via the Trail of the Cedars
Jour 10 : Glacier National Park : Grinnell Glacier Trail Nuit Helena (4h)
Jour 11 : Yellowstone
Mammoth Hot Springs Tower Roosevelt Lamar Valley
Jour 12 : Yellowstone
Grand Canyon Of The YellowStone
Jour 13 : Yellowstone
Grand Prismatic Secteur de Norris Secteur Madison
Jour 14 : Yellowstone
Secteur Old Faithful Black Sand Basin Biscuit Bassin Mystic Fall Trail
Jour 15 : Grand Teton National Park
Jour 16 : Route Hot Springs (8h)
Jour 17 : Black Hills National Forest :
Elk Peak South Dakota Highpoint Trail
Badlands National Park
Jour 18 : Mont Rushmore Route SteamBoat Springs
Jour 19 : SteamBoat Springs
Fish Creek Falls
Route Rocky Mountain (4h)
Emerald Lake Trail
Jour 20 : Rocky Mountain :
Gem Lake Trail Sky Pond via Glacier Gorge
Nuit Vers Denver (2h)
Jour 21 : Route Moab (US-128) Sunset à Delicate Arches
Jour 22 : Canyonland National Park
Jour 23 : Monument Valley Nuit Page
Jour 24 : Page
Antelope HorshoesBend
Route Zion (2h30)
Jour 25 : Zion National Park
Angel Landing Trail ou Narrow
Route et nuit Las Vegas (3h)
Jour 26 : Debut Journée Las Vegas Route Coconino National Forest
Jour 27 : Coconino National Forest - A definir
Jour 28 : Grand Canyon
Jour 29 : Route Los Angeless
Jour 30 : Retour paris
Planning :




Carte :

Vacances Savoie / Haute-Savoie avec bébé en été English translation pending
Je me permet de laisser un petit message sur le forum pour avoir des conseils sur un éventuel voyage cet été en France en Savoie / Haute Savoie.
Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.
Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)
Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.
Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.
J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.
j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery
Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.
Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.
Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.
Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.
Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !
Merci
Nous somme un couple avec un bébé qui aura presque 2 ans cet été et nous avons l'habitude de plutôt partir à l'étranger.
Notre dernière destination était Lanzarote particulièrement bien adapté à un enfant en bas age (peu de distance en voiture une fois sur place)
Nous aimerions cet été tenter la France et donc cette région. Nous sommes attiré à l'idée de pouvoir nous baigner dans des lacs, pouvoir nous balader peut être à vélo à certains endroit, faire de la randonnée, visiter quelques jolies villes et se reposer.
Nous aimons la nature plutôt que la ville bien que nous vivions en région parisienne.
J'ai fais quelques recherche et je n'arrive pas à me décider. Nous partirions 2 semaines fin Juillet.
j'ai repéré Samoens et ses alentours mais aussi Abondance avec sa vallée, le Lac Léman (yvoire…), Le lac D'Annecy, Le grand bornand mais aussi coté suisse valld'illiez / champery
Que me conseillez vous ? Rester deux semaines par exemple sur Samoens ou autre et rayonner partout dans les endroits cités ou alors faire une semaine à un endroit puis un autre.
Dans ce que je cite quand je regarde les distances il y a facilement parfois 1h30 de route d'un lieu à un autre.
Quel est endroit le mieux situé que vous connaissiez et qui permet de bien découvrir tous ce que je cite.
Nous voulons peut etre éviter les très hautes altitudes avec un bébé de moins de 2 ans nous n'avons pas encore essayé la montagne avec elle. Nous n'aimons pas trop la foule l'été mais souhaitons tout de même avoir le nécessaire sans aller loin pour faire des courses par exemple. Nous logeons le plus souvent en Air Bnb.
Tous vos conseils, découverte et lieux secret sont les bienvenus !
Merci
Vingt jours en Alaska (kayak + bivouac) English translation pending
Bonjour,
Je pars pour l’alaska le 28 juin prochain pour 20 jours et je prévois de faire une semaine de kayak + bivouac en solitaire puis je compte louer une voiture et dormir principalement en camping.
Je me demandais, pensez vous qu il est possible d’acheter un kayak et le revendre par la suite ? Avez vous une idée des ordres de prix? Où existe - t’il des loueurs pour la semaine?
Avec vous des conseils d’itineraire Particulier ?? Je n’ai pas d’idee quand à la distance que nous pouvons parcourir chaque jours en kayak. J’avais pensé à essayer de partir de Whittier pour aller vers Valdez. Mais j’ai du mal à me rendre compte des distances. Ensuite je compte prendre la Richardson Highway pour rejoindre Wrangell St elias national parc —> Fairbanks puis Anchorage en passant par l’incontournale Denali et si les conditions le permettre faire le stampede Trail entre temps.
Avez vous des idées particulière en rapport avec cette boucle (petit dessin en photo pour mieux se rendre compte)
Pensez vous qu’il est possible de pêcher sans permis durant cette courte période de kayak ?
Avez vous des conseils pour le bivouac la nuit afin d’eviter la charmante compagnie de nos amis ours ? En dehors de cuisiner loin de son lieu de bivouac, de ne rien apporter d’odorant et de garder la nourriture à une distance importante de son campement. Essayer de trouver une arme à feu me paraît déraisonnable et surtout compliqué, surtout si le bear spray est reellement efficace. Existe t il une région moins à risque de croiser ces chers grizzly ? « Espoir quand tu nous tiens »
Tout bon conseil est à prendre, Merci de m’avoir lu
Bien à vous ☺️
Je pars pour l’alaska le 28 juin prochain pour 20 jours et je prévois de faire une semaine de kayak + bivouac en solitaire puis je compte louer une voiture et dormir principalement en camping.
Je me demandais, pensez vous qu il est possible d’acheter un kayak et le revendre par la suite ? Avez vous une idée des ordres de prix? Où existe - t’il des loueurs pour la semaine?
Avec vous des conseils d’itineraire Particulier ?? Je n’ai pas d’idee quand à la distance que nous pouvons parcourir chaque jours en kayak. J’avais pensé à essayer de partir de Whittier pour aller vers Valdez. Mais j’ai du mal à me rendre compte des distances. Ensuite je compte prendre la Richardson Highway pour rejoindre Wrangell St elias national parc —> Fairbanks puis Anchorage en passant par l’incontournale Denali et si les conditions le permettre faire le stampede Trail entre temps.
Avez vous des idées particulière en rapport avec cette boucle (petit dessin en photo pour mieux se rendre compte)
Pensez vous qu’il est possible de pêcher sans permis durant cette courte période de kayak ?
Avez vous des conseils pour le bivouac la nuit afin d’eviter la charmante compagnie de nos amis ours ? En dehors de cuisiner loin de son lieu de bivouac, de ne rien apporter d’odorant et de garder la nourriture à une distance importante de son campement. Essayer de trouver une arme à feu me paraît déraisonnable et surtout compliqué, surtout si le bear spray est reellement efficace. Existe t il une région moins à risque de croiser ces chers grizzly ? « Espoir quand tu nous tiens »
Tout bon conseil est à prendre, Merci de m’avoir lu
Bien à vous ☺️