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Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
by Sylviannefd · 2011-12-17 · 406 replies
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠

Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴‍☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴‍☠️

Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.

Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂

Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait

Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴‍☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴‍☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.

Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴‍☠️🤪

Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠

En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴‍☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de d��ner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.

Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.

18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴‍☠️

Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪

Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴‍☠️

Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).

Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.

Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕

A suivre
Hôtel Amigo Guardalavaca janvier 2012 English translation pending
by Beam34 · 2011-10-25 · 76 replies
Bonjour a tout le monde,

Je suis nouveau sur ce site, j’ai lu beaucoup, j’ai aussi appris beaucoup, merci à tous ceux qui racontent ici leurs expériences de voyage, ça aide beaucoup les novices comme moi.

J’ai fait quelques voyages, mais a date jamais dans le sud en hiver.

C’est donc en janvier 2012 que je brise la glace (sans jeux de mots) j’ai décidé de partir avec ma fille de 14 ans pour Cuba, j’ai choisi le Amigo Guardalavaca, à cause du prix, ( a 643$ par pers. Ça fittait dans le budget) et aussi parce que j’y ai lu de bonnes choses.

J’ai réservé pour la semaine du 28 janvier au 4 février (car ma fille a des congés pédagogiques dans cette semaine là et va manquer moins de jours d’école)

Elle ne le sait pas encore… ça sera son cadeau de Noël…..

Ce qu’on aimerait c’est de profiter de la plage, faire de la plongée en apnée, peut être une ou 2 petites excursions genre catamaran, et visite des environs, question de voir la culture locale. D’après ce que j’ai lu, je suis à la bonne place pour ça au Amigo,

alors pour ceux qui y ont été dans la même période, ….. Merci de me confirmer … ou pas que j’ai fait un bon choix.

De plus, ma fille est un peu difficile coté bouffe, pensez vous qu’on peut s’en tirer avec les buffets du site ou si on doit plus se tourner vers les restos a la carte (question de prévoir le budget en conséquence)

Évidement, avec une ado de 14 ans, ça prend le séchoir et le fer plat… on est dans la section Atlantico, est-ce qu’il y a des séchoirs, et doit-on prévoir un adapteur ou un convertisseur pour le courant.

J’ai des trucs comme un chargeur a batteries pour la caméra, mon rasoir, un séchoir justement qui sont écrit pour les 2 voltages (110 / 240) est ce que dans ce cas, juste un adapteur pour le courant est suffisant, ou si c’est mieux de prévoir aussi un convertisseur ??

Si vous avec des trucs ou des conseils, ou des suggestions de choses a ne pas manquer, ils sont les bienvenues…

Merci
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
by Dju · 2010-03-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.

17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans��� Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.

18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.

19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.

20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.

21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).

22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.

23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.

24/02/2010

Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.

25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.

26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.

27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!

28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....

01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.

02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.

Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.

Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....

Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Hôtel Cuatro Palmas Varadero English translation pending
by Bene76 · 2009-11-25 · 25 replies
je souhaite partir à cuba pour 15 jours à l'hotel cuatro palmas pouvez vous me donner des renseignements sur cet hotel les avis sont tres partages sur les forums alors j'attends vos impressions merci
Retour du Sirenis La Salina: très beau site, mais... (25 juin au 9 juillet 2009) English translation pending
by Titha · 2009-07-12 · 15 replies
Nous avons séjourné au Sirenis La Salina de Varadero du 25 juin au 9 juillet 2009. Si nous ne regrettons pas notre passage dans ce complexe, il est clair que nous n’y retournerons pas…

Points forts : chambres, plage, nourriture (considérant que c’est Cuba…), beauté générale du site

Points faibles : entretien, service, hygiène, étendue du site

Allons-y un peu plus en détails…

Arrivée

Comme nous voyagions en famille (4 adultes, 4 enfants et deux ados), nous avions réservé trois chambres : deux chambres communicantes et une troisième sur le même pallier. Surprise à l’arrivée : on nous a attribué deux chambres dans le bloc 30 mais sur deux étages différents, et une troisième chambre dans le bloc 37, de l’autre côté de la piscine. Bra-vo. Il a fallu 1 ½ heure « d’ostinage » avec la réceptionniste (sans aucune exagération) pour qu’elle daigne finalement nous donner deux chambres communicantes. La troisième chambre restait où elle était, na. Rien à faire : madame la reine de la mauvaise volonté en personne. Nous passons donc une première nuit ainsi.

Le lendemain, constatant que, contrairement à ce qu’on nous a affirmé, plusieurs chambres sont libres dans le bloc 30, nous retournons à la réception pour changer la chambre du bloc 37. Encore une fois, rien à faire. La réceptionniste a sorti tous les prétextes qui lui sont passés par la tête (inventant même une annulation de vol de départ !!!) pour refuser de nous donner des chambres conformes à notre réservation. Une autre heure de confrontation avec madame zéro-service.

L’après-midi, nous remontons aux barricades… Mais cette fois, nous évitons soigneusement la réceptionniste qui nous a si peu et si mal servis jusqu’ici, et présentons notre requête à une autre employée. Nos mâchoires ont dû frapper le plancher en se décrochant : « Pas de problème, je vous envoie un bell-boy tout de suite pour déménager vos valises » !!!!! Ce qu'un peu de bonne volonté peut faire… Nous avons probablement remercié cette employée 5 ou 6 fois.

Chambres

Les chambres sont spacieuses, bien meublées et plutôt propres. Elles souffrent du manque d’entretien général du site (nombreuses retouches de peinture à faire, moisissures sur les murs…) mais restent agréables et fonctionnelles. Équipées d’un lit king ou de deux lits 1 ¾, on peut facilement faire ajouter un ou deux lits d’appoints. L’air conditionné fait son travail, mais ne diminue pas la très forte humidité ambiante. Résultat : après une semaine, tous nos vêtements avaient des petits relents de moisi…

La salle de bain est assez grande et bien équipée. À noter ; pas de débarbouillettes ni de papier mouchoir. Apportez les vôtres !

Notre première chambre au 3e étage du bloc 37 avait une jolie vue sur la mer. Notre seconde chambre au 2e étage du bloc 30 n’avait pas vraiment de vue (pas bien grave) et sentait nettement le renfermé et l’humidité. Mais bon ; on a assez poussé pour être dans le bloc 30, on y est, on y reste !!!

Restaurants

Le site offre deux buffets et deux snacks.

Le grand buffet, situé près de la réception, offre une grande variété de mets. Si quelques plats sont fades ou un peu bizarre, rien n’était vraiment mauvais. En fait, tout était plutôt bon – et mon dieu que c’est agréable de ne pas faire à manger pendant deux semaines !!!!!! Le matin, des cuisiniers préparent sur demande des crêpes et des omelettes, alors que le midi et le soir, ils offrent des pâtes garnies à votre goût, du poisson grillé et une viande de type méchoui. Les plats déjà prêts sont variés : du ragoût cubain aux frites en passant par les courges grillées, le poulet en sauce et les omelettes aux restants de la veille. On trouve aussi tout ce qu'il faut pour se concocter de belles grosses salades ou des sous-marins bien garnis : crudités, viandes froides, fromages, etc. Considérant qu'il s’agit de Cuba, nous avons été très agréablement surpris par la qualité de la nourriture. Avec un minimum de bonne volonté, chacun peut y trouver son compte. Comme nous étions dix, les serveurs se cachaient presque en nous voyant arriver (oh non, du travail !). Conséquence : nous avions bien du mal à trouver une table. Après quelques jours, l’une des hôtesses s’en est rendu compte et a pris les choses en main ; elle nous a assuré qu’il y aurait dorénavant une table prête pour nous à l’heure des repas. MERCI !!!

Les snacks situés près des piscines offrent des sandwichs, des hotdogs, des hamburgers, de la pizza et des frites. Ce menu assez limité a toutefois été fort apprécié (surtout des enfants). Les frites du snack Rio Almendares (près de la piscine tranquille) nous ont rappelé celles de notre enfance… Le service de ce snack était assuré par un serveur très sympathique.

Le buffet près de la plage ne mérite pas beaucoup de bons commentaires… son principal intérêt est, justement, d’être près de la plage. Le choix y est très limité, les moustiques innombrables, le service pourri… Tant qu'à faire, prenez la navette et allez manger au grand buffet !

Bars

À la réception, il y a un bar (El Cabildo) et un bar à café. Ces deux comptoirs offrent des produits de bonne qualité et le service est bon. On peut s’y faire servir un Daiquiri, un Mojito ou un bon capuccino sans problème.

Nous avons peu utilisé le bar de la plage, alors je ne le connais pas suffisamment pour le commenter.

Les bars près de et dans les piscines tiennent un nombre limité de produits. Jus artificiels, boissons gazeuses et rhum. Impossible d’y avoir un cocktail un peu élaboré ou à base de vrai jus. Si vous voulez un vrai bon drink, allez au El Cabildo. Le bar sous la cascade de la piscine avec activités est bien agréable ; il y fait frais, et c’est amusant de traverser le rideau d’eau pour y entrer.

Piscines

Le complexe propose deux piscines très différentes.

La piscine « tranquille » est grande et jolie. Deux ponts la traversent et un bar y accueille les baigneurs avec une p’tite soif. Le matin, c’est presque désert. Il n’était pas rare d’être seuls dans « bras » de la piscine. Malheureusement, personne ne semble affecté au nettoyage du sol, ce qui fait que les tuiles près des chaises et que les chaises elles-mêmes sont très sales, en particuliers sous les arbres et les fleurs. Un peu dégoutant. Un petit coup de vadrouille ferait le plus grand bien. Sinon, nous avons beaucoup apprécié cette piscine où les couples et les jeunes enfants peuvent se détendre et s’amuser sans se faire sauter sur la tête par un troupeau d’excités.

La piscine avec activités est beaucoup plus animée. Une grande glissade tournante offre de belles émotions aux petits et aux grands, et les g.o. animent ce site toute la journée. La musique était un peu forte à notre goût, mais rien d’insupportable. La piscine est peu profonde, donc pas d’inquiétude avec les enfants.

Encore une fois, les abords de la piscine auraient besoin d’un bon nettoyage. Les marches menant au haut de la glissade sont au quart couvertes de mousse et de saletés, les tuiles sont d’une propreté douteuse, de nombreux clients négligents laissent leurs verres dans les massifs au milieu de la piscine (il y en a qui laissent leur sens civique à la maison…). Mais bon, on n’est pas chez nous, faut être tolérant…

Plage

La plage est ma-gni-fique. Le sable est fin, l’eau est chaude et ne « creuse » pas trop vite – les enfants peuvent donc jouer dans l’eau sans crainte. Dès qu'on atteint environ 6 pieds de profond, le fond se garnit de roches et de courtes algues qui attirent de nombreux poissons. C’est donc très plaisant d’explorer ceci avec un masque ou des lunettes de natation.

On peut emprunter des kayaks et des pédalos sans problème. En théorie, on y a droit une heure par jour, mais le responsable des embarcations ne regardait même pas qui prenait les petits bateaux, alors s’il n’y a pas trop de monde, vous pouvez y retourner plusieurs fois. Pour avoir un bateau à voile, il faut réserver quelques heures à l’avance. Les pédalos sont si grands et stables qu'ils nous ont servi de « quais flottants » pour plonger un peu plus au large. Paradisiaque.

N’arrivez pas trop tard si vous voulez des chaises ; la plupart des gens vont à la plage le matin et à la piscine l’après-midi…

Activités

Les voyagistes et l’hôtel offrent plusieurs excursions. Nous en avons pris deux : la Crucera del Sol et Habana colonial.

La Crucera del Sol était une activité pratiquement parfaite ! Un grand catamaran nous amène nager avec des dauphins, faire de la plongée en apnée sur un récif corallien et manger de belles grosses langoustes sur Cayo Blanco, une parcelle de paradis perdue en mer… À faire et à refaire !!! Des poissons volants luttaient de vitesse avec notre bateau, un dauphin sauvage s’est même amusé à nager entre les quilles ! La boisson est offerte à volonté et l’équipe assure une animation agréable.

La Habana colonial est une très belle excursion pour qui veut un peut mieux connaître Cuba. Le guide (Rolando) est dynamique et nous fournit une foule d’informations intéressantes sur le pays, son histoire et ses habitants. Ce n’est pas toujours très objectif, mais ça fait partie de la couleur locale… On passe 6 heures dans la capitale, incluant plus d’une heure pour le dîner. On a donc tout juste le temps d’apercevoir tout ce qu'on aimerait visiter à fond lors d’un prochain séjour. La ville est déroutante, alliant histoire, magnificence et décrépitude. Le passage au marché des artisans (plus d’une heure de temps libre) vous permettra d’acheter souvenirs et cadeaux à bon prix. Et n’hésitez pas à négocier ! Si vous désirez laisser des cadeaux aux cubains, apportez-les à La Havane. Vous aurez l’occasion de faire des heureux.

Des cubains non affiliés à l’hôtel passent sur la plage pour offrir plusieurs activités. Aucune garantie sur la qualité bien entendu. Nous avons ainsi pu faire de l’équitation aux alentours de l’hôtel pour 15 pesos par personne (prix de départ à 20 pesos, négociez !). Si le parcours n’a rien de paradisiaque (abords de route, chantier de construction, arrière de l’hôtel avec ses poubelles et – tout de même – un petit bout de plage), on s’est quand même bien amusés pour pas cher. Je referais sans aucune hésitation. Il y a des chevaux ultra-tranquilles (i.e. endormis) et d’autres plus dynamiques. Nous étions seuls avec le guide, donc pas de grand groupe à suivre ou à attendre.

Il y a plusieurs points d’intérêts à proximité et pas cher, mais personne ne vas vous en informer, justement parce que ce n’est pas cher… À quelques centaines de mètres de l’entrée de l’hôtel, il y a des grottes avec des fresques pré-colombiennes. À Varadero, il y a un delphinarium, un parc d’attraction, un parc avec pleins d’animaux, des sites de location de bateaux, etc. Lisez un peu sur la région, vous trouverez des activités à bon prix.

Service et entretien

Là où le bât blesse…

De l’aveu même d’un cubain, ce peuple est plutôt snob… Mis à part quelques perles qui s’efforcent de rehausser le niveau du service et qui ont vraiment à cœur la satisfaction du client, la plupart des employés sont tout juste polis. Et si vous ne laissez pas à chaque fois un pourboire, vous deviendrez transparents !!! Au début, on croit qu'ils sont serviables – après quelques jours, on se rend compte que c’est pratiquement toujours pour avoir un pourboire. Les jardiniers sont nettement plus « parlables » que les serveurs (je n’ose pas mentionner les réceptionnistes…). Certains sont même adorables – gentils, patients… Notre femme de chambre était une perle, mais ce n’était pas la norme.

Le site est généralement mal entretenu. Avec un tel laisser-aller, on peut prévoir que l’hôtel va rapidement se dégrader dans les prochaines années. Les toilettes des aires communes sont chroniquement très sales et dépourvues de papier. Dégoûtant. Même si les toilettes sont difficiles à « flusher », ce n’est pas une raison pour les laisser sales toute la journée ! C’est vraiment fâchant d’être confronté à de telles horreurs et de croiser, devant la porte, deux femmes de ménages tuant le temps, appuyées sur le manche de leur balai… Je suis allée trois fois en république dominicaine, j’ai voyagé pas mal en Europe et aux États-Unis, et JAMAIS je n’ai été confrontée à du personnel aussi paresseux et peu serviable.

Décidemment, le concept d’hygiène varie énormément d’un pays à l’autre. Exemple : un moineau avait fait son nid directement au dessus du buffet, au restaurant près de la plage. Vous imaginez le type de garniture qui se retrouve dans les plats ? Et c’est sans compter les oiseaux noirs (quiscales) qui se balade sans soucis dans les restaurant, allant jusqu’à picosser dans les assiettes… Et les mouches !!! On en trouve jusque dans l’omelette du buffet.

Parlant de mouches… C’était infesté de moustiques. On se serait crus en Abitibi au mois de juin. Impossible de rester dehors le soir sans se faire bouffer tout cru. Et des moustiques, il y en avait partout : sur la plage, dans les restos, au théâtre, dans les chambres… Apportez votre citronnelle et votre Benadryl ! Pour tenter de contrôler ce fléau, l’hôtel fait une fumigation deux fois par jour. Un camion diffusant un épais nuage de boucanne empestant l’essence et l’huile empoissonne le site et ses occupants à 7h00 et à 19h00, soit à l’ouverture du resto le matin (en prenant bien soin de longer le resto sur ses deux côtés) et à l’heure de forte affluence des restos le soir. Les gens s’enfuient en courant s’ils le peuvent, les parents couvrent le visage de leurs enfants avec un mouchoir… Puisque l’hôtel est situé dans une réserve naturelle, ils sont limités au niveau de la fumigation car c’est toxique pour les animaux. Faut croire qu'ils considèrent que ce ne l’est pas pour les touristes…

Cadeaux pour les cubains

Ils manquent de tant de choses… Le personnel de l’hôtel est vraiment privilégié par rapport au reste de la population (les pourboires – divisés parmi tout le personnel – leur permettent d’acheter ce dont ils ont besoins dans les magasins pour touristes). Donnez plutôt aux autres personnes que vous rencontrerez : travailleurs sur la construction de complexes voisins, enfants et adultes dans les villes et les villages. Ils demandent surtout des vêtements pour les enfants, du shampoing, du savon et de la crème solaire. Faites un petit ménage dans les affaires de vos enfants (vêtements et jouets), ils seront TRÈS contents de vous débarrasser !!! Ils adorent les peluches (toutous) et les bonbons.

Autres

Le site est TRÈS étendu. Se rendre de la réception à la plage est plutôt long (surtout si on a des ampoules aux pieds, comme il nous est tous arrivé la première semaine!!!) et la navette passe à une fréquence très variable...

Voilà! C'est long comme commentaire, mais il y a tant à dire...

N'hésitez pas si vous avez des questions!
Comment fonctionne l'accès des Cubains dans un resort? English translation pending
by Strangerasia · 2008-04-03 · 75 replies
Salut,

Je pensais d'aller passer des vacances a Santa-Lucia (Camaguey) en mai pour deux semaines avec un ami Cubain que j'avais rencontre a mon dernier vacance en decembre.

Maintenant qu'ils ont access aux resorts, j'aimerais savoir comment fonctionnerais leur sejours avec les touristes. Ont-ils le droit de dormir a l'hotel avec une touriste? Combien pensez-vous que ca couterait une nuit d'hotel? Auront-ils droit aux memes access que nous, c'est-a-dire bouffe, plage, alchool, activites?

Avant ca, je pensais louer une casa particular. J'avais penser de prendre un forfait de 14 jours avec un grossiste et prendre quelques jours a l'exterieur avec mon ami chez une casa. Si je pourrais heberger mon ami dans ma chambre a mon resort, ca serait mieux, au lieu que je me deplace dans une casa. Non??

Merci.
Que faire dans le parc des Everglades? (Etats-Unis) English translation pending
by Bibouns51 · 2007-06-20 · 71 replies
J'aurais aimé obtenir plus d'informations quant à ce parc. Les guides touristiques n'en disent pas grand'chose... Apparemment, il y a trois entrées. Donnent-elles toutes accès à tout ce qu'il y a à y voir ? Où faire de l'Air boat sans être 100 sur le bateau ? A part ça, que faire de plus ? Les paysages sont-ils tous les mêmes dans le parc ? Si non, quels sont-ils ? Doit-on y consacrer une journée entière ? Et existe-t-il des possibilité d'y dormir à proximité afin d'aller directement aux Keys le lendemain sans être obligé de repasser par Miami ? Comme vous le voyez, j'ai besoin de beaucoup d'informations... Merci d'avance😉
Quelle compagnie pour le Costa Rica? English translation pending
by Virginie · 2005-12-10 · 24 replies
Bonjour,

nous pensons partir au costa Rica au mois de juillet 2006, on nous propose plusieurs compagnie la moins chere étant Ibéria, ( mais après recherche ça ne me dit trop rien) ensuite il y a Air France avec Delt airlines, ou American airlines, mais l'avion fait escale aux états unis, comment ça se passe pour les formalités douanière, nos passeport de 2004 sont semble t'il valables sans visas, par contre il parait qu'il faut un passeport pour les enfants mm petits, est -ce vrai ? (le notre aura 6 ans au moment du départ)

y a t'il une compagnie autre ibéria et qui ne fait pas escale aux états unis ?

Merci
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2017 English translation pending
by Gsnc65 · 2015-10-12 · 1192 replies
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2017 AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!! · Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!! Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø – 1 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!

JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
Discussions sur le concours photo d'avril 2015 English translation pending
by Herikles · 2015-04-01 · 462 replies
Le concours est parti.

On discute ici. 🙂
Discussions sur le "Concours" Photo du mois de mai 2011 "Intempéries" English translation pending
by Makalux · 2011-05-05 · 607 replies
Les photos c'est la : http://voyageforum.com/v.f?post=4250698;#4250698 Les discussions, c'est ici !
Compte rendu: croisière Costa Luminosa Caraïbes et transatlantique du 17 mars au 17 avril 2015 English translation pending
by ManuelaLL · 2015-04-30 · 4 replies
Quinze jours après notre retour, je prends enfin le temps de publier mon CR sur les deux croisières enchainées dans les caraibes à bord du Costa Luminosa. Nous étions en Cabine balcon premium n°7304. Il s'agit de ma 9ème et 10ème croisière, toujours avec mon papa (70 ans) et je ne suis toujours pas déçue de Costa, nous avons passés de magnifiques vacances. Evidemment il y a toujours des détails qui agacent mais franchement on passe allègrement à côté pour profiter de ces 4 semaines à fond !!! Seul point particulièrement négatif, prenez garde à la porte du balcon, celle-ci s'est refermé sur le pied de mon père et en plus de la douleur, ça a mis un sacré temps à cicatriser surout au niveau du tendon qui est toujours sollicité ! Les repas en général étaient très bons, et je suis assez difficile mais on est pas prêt de mourir de faim à bord du bateau. Mention spéciale au petit-déjeuner sur le balcon !! Nous avons fait de nombreuses excursions Costa et je détaille ci-dessous mes impressions pour aider les personnes qui souhaiteraient savoir si elles valent la peine ou pas. Pour conclure, 4 semaines géniales ponctuées de belles rencontres (Joëlle et Bernard, Monique et Henri, Nathalie et son mari, M et Mme PAP) et une apothéose avec le gain du Bingo (les cartes offertes par Costa Club peuvent gagner le gros lot, même si ça fait moins plaisir à Costa !!)

1ERE CROISIERE

MERCREDI 18 MARS NASSAU - 12/18h A LA DECOUVERTE DE L’ATLANTIS ( Cod. 3136 ) Visite de la reproduction des ruines de l’antique Atlantis à travers THE DIG. Il se trouve à l’intérieur du célèbre Atlantis Resort, on y accède par navette mini-bus . La visite est guidée par audioguide en langue anglaise. A la fin de la visite, temps libre pour se promener dans les boutiques du resort et au casino ( pas d’accès à la plage, au parc aquatique et à la piscine prévu dans cette excursion). L'aquarium est très joli mais je suis un peu déçu, cela reste très artificiel...

VENDREDI 20 MARS GRANDS TURKS - 8/13h Excursion LA PLAGE DE GIBBS CAY ET RENCONTRE AVEC LES PASTENAGUES ( Cod. 3822) On prend le bateau pas très loin du quai et il nous conduit jusqu'à l'île de Gibbs Cay. Pendant la traversée, l'équipage fournit l'équipement de plongée au tuba (masque, tuba, palmes et gilet qui se gonfle). On s'arrête à un moment et un homme plonge pour aller chercher une grosse conque. Il montrera comment on déloge l'habitant de celle-ci avec un couteau et comment les habitants de l'ile mangent celui-ci cru ou alors en beignets fris. (les membres d'équipage parle seulement anglais). On arrive sur l'ile et un membre de l'équipage va attirer une raie avec de la nourriture. Il s'en suit une file indienne pour toucher la raie et se faire prendre en photo avec elle. Vous pourrez ensuite, soit explorer l'île de Gibbs Cay, soir partir en randonnée aquatique avec un membre du bateau ou vous prélassez sur la plage en sirotant le fruit punch disponbile à volonté sur le bateau ! Ce que j'ai décidé de faire ! On rentre après au port. De multiples photos sont prises sur le bateau et on peut les acheter sur un stand près de l'embarcadère, à la fin de l'excursion. Pour moi, une très belle excursion qui vaut la peine !!

SAMEDI 21 MARS OCHO RIOS - 12/18h Excursion CHUTES DU DUNN ET DÉTENTE DANS LA BAIE DES DAUPHINS (Cod. EXC_3342) On embarque à bord d'un mini-bus qui nous dirige vers le site des chutes de Dunn. J'achète des chaussures avec semelles anti-dérapantes sur place (5 dollars la paire), ça fait un joli souvenir, elles sont griffées "Jamaica". Superbe moment, mon père m'a suivi par les escaliers pendant que j'escaladais les rochers. C'est par moment un peu périlleux mais c'est une superbe expérience !! En sortant des chutes, on passe dans un dédale de boutiques souvenirs avant de retrouver le bus et les boutiquiers sont un peu trop insistants à mon goût. Après les chutes, le chauffeur nous conduira à la " Baie des dauphins ", c'est un parc de loisirs avec entre autres des dauphins, des perroquets, des lapins, des raies.... la plage est difficile à trouver et pas très jolie même si ça ne nous a pas empêché de nous baigner. On a pu assister à un spectacle avec les dauphins mais après il n'y avait plus rien d'intéressant à voir et nous avons repris le mini-bus vers le port. A savoir que le fruit punch est disponible sur le parking là ou on reprend le minibus mais ce n'est pas très bien indiqué. Bonne excursion, très belle partie aux chutes mais moins bien à la baie des dauphins.

DIMANCHE 22 MARS GRAND CAYMAN - 9/18h Excursion (Cod. EXC_3743) DETENTE A LA PLAGE DE SEVEN MILE BEACH On embarque dans un minibus qui nous emmène sur une plage privée. Des transats et des parasols sont disponibles (compris dans l'excursion), il y a également des transats à l'ombre de quelques arbres. La plage est superbe, l'eau est magnifique, des poissons nagent au bord. On voie le bateau au loin. Différentes activités payantes sont disponibles : scooters des mers, matelas flottants, tours en bouée gonflable tractée). La boisson est prévu dans l'excursion, on peut prendre à volonté dans une glacière des canettes de coca ou de l'eau. Il a fait vraiment très chaud et au bout d'un moment, on cuit sur le sable. On rentre par minibus au port. Très belle excursion sous une chaleur torride.

MARDI 24 MARS ROATAN - 8/16h Excursion BREAK À TABYANA BEACH ( Cod. 3776) Tabyana beach est un complexe balnéaire. Sur place, on trouve des vestiaires, un magasin de souvenirs, un bar et de la musique des caraïbes. Les transats sont à notre dsposition, il y a une personne chargée de rester sur place pour vérifier qu'on ne vole pas nos affaires, c'est assez sécurisant. Des vendeurs déambulent le long du rivage mais ils n'approchent pas de l'endroit ou se trouvent les transat. La plage est très belle, bordée d'une falaise et on voir de jolis poissons au bord de la plage. On peut récupérer la boisson prévue dans l'excursion au bar (fruit punch ou punch). Un minibus nous ramène au port. Très belle excursion, plage magnifique.

MERCREDI 25 MARS COZUMEL - 8/19h Excursion SITE ARCHÉOLOGIQUE DE TULUM ( Cod. 3264 ) On accoste sur l'ile de Cozumel, il faut ensuite prendre un ferry pendant 3/4 d'heures vers le port de playa del carmen. On embarque ensuite à bord d'un bus pour environ 3/4 d'heures de trajet vers Tulum ou on rencontre notre guide, la première depuis le début de la croisière qui parle français, elle s'appelle Pamela et elle parle français car elle est mariée à un breton ! Elle sera un très bon guide pas du tout avare d'explication et prête à répondre à toutes les questions. On nous arrête avant Tulum dans un énorme magasin de souvenirs ou il y a beaucoup de belles choses à ramener. La visite du site de Tulum est guidée, mais on a après environ 1H30 de temps libre pour visiter les ruines pour visiter par nous même ou profiter de la plage en contrebas du site. Ce jour là, la mer était très agitée et l'eau pas très turquoise, ça ne donnait pas très envie. En plus, le sable de la plage n'est pas très beau car parsemée d'algues noires séchées. On a préféré aller boire une bière mexicaine et gouter des tacos de poisson excellents dans un petit restaurant recommandée par la guide. Pour le retour, à nouveau 1 heure de bus et 3/4 d'heures de ferry avant le port. Belle excursion, beaucoup de trajets mais une très belle visite, cela m'a replongé dans mon enfance avec les mystèrieuses cités d'or.

VENDREDI 27 MARS MIAMI - 6/23H Excursion L'ESPRIT DE MIAMI - TRANSIT ( Cod. 4025) Comme on enchaine sur la transatlantique, il faut absolumment débarquer du bateau et ne pas remonter avant 13h00. On a donc décide de mettre la journée à profit pour visiter Miami. Là encore, nous avons une guide française qui vit aux Etats-Unis depuis quelques années. On monte dans un bus (avec Wifi gratuit : très pratique) depuis le port et on se dirige vers le quartier art déco, on passe devant l'ancienne maison de Gianni Versace devant laquelle il a été assasiné puis on fait un arrêt sur la plage de MIami Beach. On enchaine ensuite sur une croisière dans la baie de Biscayne et vers Fisher Island pour voir les villas des stars En débarquant on va prendre un déjeuner très copieux au restaurant "the knife" près de l'embarcadère (repas en self service à volonté: salades en entrée, grill pour la viande (poulet, boeuf... très bien cuits) et l'accompagnement, dessert servi à table un flan avec du sirop caramel délicicieux), boisson servie à table à volonté (vin rouge, bière, soda..) Le repas est compris dans l'excursion. Après le déjeuner on peut faire quelques boutiques dans le quartier de bayside près du restaurent puis on remonte dnas le bus pour traverser le quartier de Coconut, on s'arrête après à Little Havana et Calle Ocho, arrêt près d'un parc ou les gens jouent aux dominos. Là on peut boire un café à la mode cubaine ou prendre une glace faite maison au glacier "azucar" (multiples parfums tous plus alléchants les uns que les autres). La guide est très arrangeante et pour répondre aux demandes de plusieurs personnes, on s'arrête près d'une poste pour un achat de timbre, puis dans un drugstore (supermarché avec pharmacie) pour que plusieurs personnes achètent des médicaments après avoir attrapé froid sur le bateau. On retourne ensuite au port. Très bonne excursion, un très beau panorama de miami en si peu de temps.

2EME CROISIERE

SAMEDI 28 ET DIMANCHE 29 MARS NASSAU Escale Grand Turk annulé pour cause de débarquement de deux personnes souffrantes. On arrive donc le soir à Nassau et on y passe toute la nuit jusqu'au lendemain matin 10 heures.

MARDI 31 MARS TORTOLA Excursion RELAX A CANE GARDEN BAY ( Cod. 3500 ) On prend une espèce de camion jeep , le chauffeur parle anglais et essaie de se faire comprendre, il s'arrête à de nombruex jolis points de vues pour que l'on puisse faire des photos puis on se dirige vers la plage (20 minutes de route) avec de fortes côtes et des virages serrés. On arrive ensuite à la plage. Magnifique comme d'habitude, les transats et parasols sont compris ainsi que le fruit punch. Très belle excursion, plage magnifique.

MERCREDI 1ER AVRIL ANTIGUA Excursion DETENTE A LA PLAGE ( Cod. 3937) Excursion à la plage de Fort James Millers Beach, à environ 10 minutes en minibus du bateau. Le temps mitigé nous a un peu freiné mais la plage est belle et l'eau toujours aussi bonne. Seul bémol le transat est prévu mais le parasol en surplus (10 dollars). Le punch ou le fruit punch sont compris. Joli plage mais bémol pour les 10 dollars du parasol, cela devrait être compris comme pour les autres excursions.

JEUDI 2 AVRIL ST MARTIN Excursion DETENTE A LA PLAGE ( Cod. 3046) Transfert de 30 minutes en minibus à destination d'Orient Bay (côté français de l'ile). On nous emmène sur une plage privée, les transats et parasols sont compris. Pour moi une des plus belles plages des antilles ! Le punch et le fruit punch sont compris dans l'excursion. Très belle excursion, plage magnifique !

JEUDI 9 AVRIL SANTA CRUZ DE TENERIFE - 8/17H Bus gratuit qui nous emmène à la sortie du port. A pied, on est ensuite tout près du centre pour faire du shopping.

VENDREDI 10 AVRIL FUNCHAL - 9/18H Une promenade le long de le mer a été aménagée pour rejoindre le centre ville mais on peut prendre un taxi si on ne veut pas marcher. Le centre ville de funchal est très joli avec son marché couvert et ses jolies rues fleuries. Ne pas oublier de gouter le vin de madère, les bonbons à l'eucalyptus et le bolo de miel (un gateau local un peu spécial). Déjà la 4ème fois à Funchal et c'est toujours aussi joli.

DIMANCHE 12 AVRIL CADIX 8/19H Une navette gratuite nous dépose à l'entrée du port. De là on peut faire le tour de la cité, environ 2 heures de marche en allant doucement. On traverse de jolis parcs et ne pas oublier de passer par la place de la cathédrale puis celle de la mairie. Très jolie ville à visiter.

LUNDI 13 AVRIL MALAGA - 8/19H Excursion THE ALHAMBRA OF GRANADA ( Cod. 0574 ) Départ en excursion aussitôt que le bateau accoste. En effet, il y a 2 heures de route pour aller à Grenade et on fait une pause en cours de route à l'aller et au retour. Le guide dans le bus parle français et allemand mais pour la visite de l'Alhambra, le groupe français a son propre guide qui parle français, on suit la visite avec un audioguide. Très bel endroit, jardins et édifices magnifiques, j'ai pris une multitude de photos. Après la visite on déjeune dans un hôtel "alexanares" juste à côté de l'alhambre : déjeuner très copieux (jambon et fromage en apéro, salade en entrée, puis paella, puis viande et légumes, glace et enfin un verre de mousseux) accompagné d'un groupe de musique. Depuis le temps que je voulais le voir, ça y est ! et je n'ai pas été déçue ! très bonne excursion.

MERCREDI 15 AVRIL BARCELONE - 8/14H On prend la navette payante de Costa (6.5 € par personne, il me semble) qui nous emmène au pied de la tour Jaume. Nous avons pris le métro (2.15 € le billet) pour aller faire le tour de la sagrada familia puis nous sommes passées par la place Catalunya et avons descendu la rambla jusqu'au port puis pris la rambla del mar pour aller faire un peu de shopping au Maremagnum. L'escale a été un peu courte à mon goût.

JEUDI 16 AVRIL SAVONE
Croisiere sur le MSC Divina English translation pending
by Ledednet · 2017-12-09 · 25 replies
Bonjour à tous Merci de me dire si quelqu'un a déjà fait la croisière au départ de Miami sur le MSC DIVINA depuis MIAMI Escales : Ochos Rios Jamaïque Carthagène Colombie Cristobal Panama Puerto Limon Costa Rica Belize Freeport Grand Bahamas Miami Avez vous pris les excursions du navire ? ou simplement fait les excursions par vous même?

Nous partons le 14 janvier 2018 sur le DIVINA pour 11 jours Il y a peut être parmi les membres de Voyage Forum des personnes qui font la même croisière ? Cela serait surement sympa de boire un pot ensemble et de discuter entre autre des excursions cordialement
Attention: arnaque à l'aéroport de Lima English translation pending
by Kiiara · 2009-03-13 · 32 replies
Hola Juste un petit post pour dire a tout ceux qui vont voyager en amerique du Sud, particulierement a láeroport de Lima de faire hyper attention. Sans rentrer dans les details, je me suis faite kidnappee il y a deux jours par deux - 4 personnes minimum impliquee en tout - faux agents de la compagnie aerienne LAN, portant badges, etc etc etc, emmenee dans les rues de Lima en voiture, ete forcee a retirer 1000 dollars US et a leurs donner, etc, tout ca entrer 22h30 et 2h du matin. La declaration a la police fait trois pages de long, ceci est vmt tres resume.

Je ne vais pas rentrer dans les details, mais cést arrrive a un australien il y a trois mois, selon la securite a láeroport, ... Je nétais vmt pas imprudente mais je nai pas trop eu le choix, donc je vous dirais juste ce qu´on m´a dit apres, ne faites confiance quáux agents qui sont derriere les guichets.

Sur ce bon voyage et prudence, ce n´est vraiment vraiment pas une chouette experience.
Carnet de voyage au sud du Maroc English translation pending
by Daming · 2017-02-23 · 161 replies
Bonjour,

Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.

Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.

Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka

Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.

Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.

Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.

Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.

Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.

On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages. Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor. Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.



La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes. La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route. Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.

Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.

A suivre...
Visiter Little Havana (Miami) English translation pending
by Erick30132 · 2013-10-12 · 14 replies
Bonjour, 😉 De passage a Miami pur 2 jours et résident à Miami Beach nous souhaitons aller visiter le quartier de Little Habana.(nous serons 8 personnes) Quel moyen de transport utiliser du Port de Miami à Miami Beach? Nous sommes à l'hotel dans la 18 street. Qui connait et peut nous dire quel est le moyen le plus pratique pour s'y rendre, avez-vous des adresses incontournables à voir ou déjeuner durant ces 48 heures?.😏😇😠 Cordialement
Les pires endroits de Thaïlande English translation pending
by Philgbo · 2016-05-04 · 412 replies
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.

- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛

Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Retour de croisière «Magie des Caraïbes» sur le Costa Luminosa du 5 au 16 février 2014 English translation pending
by Philippe86 · 2014-02-21 · 91 replies
Bonjour à tous 🙂

Voici un petit aperçu de notre croisière sur le Luminosa. Un grand merci aux "forumeurs" qui ont bien voulu partager leur expérience bien que sur cette destination les comptes rendus soient assez rares.

J’espère que ce compte rendu pourra aider sinon décider les prochains partants à réaliser cette croisière.

L’itinéraire L'itinéraire nous tentait depuis notre première croisière aux Caraïbes, il est bien conçu avec suffisamment d'escales et de journées en mer, c'est très appréciable. La durée de croisière est très satisfaisante et nous n'avons pas eu au retour ce grand vide que l'on a connu lors de notre première de 7 jours aux Caraïbes Nous avons rallongé deux 2 jours avant l'embarquement et 1 jour après le débarquement à Miami, ce qui a nous permis de profiter un peu cette ville magique.

- Roissy CDG - Miami lundi 03/02 10h30 - Miami lundi 3/02 14h30 au 5/02 23h00 - Freeport ( Bahamas) - 8h00-18h00 - En mer - Grand Turk ( Turks & Caicos ) - 8h00-13h00 - Ocho Rios ( Jamaïque) - 12h00-18h00 - Grand Cayman ( Cayman) - 9h00-18h00 - En mer - Roatan ( Honduras) - 8h00-16h00 - Cozumel ( Mexique) - 8h00-19h00 - En mer - Miami 6h00 du 15/02 au 16/02 17h50 - Roissy CDG le 17/02 8h00

Impression générale Comme le nom de la croisière: Magique 🙂 Superbe croisière d'une durée de 11 jours sans compter notre séjour à Miami

L'organisation Costa Parfaite du début à la fin, il n'a pas eu d'attente ni de problèmes de logistique

Le transfert Pas mal de comptes rendus n'expliquent pas toujours en détail toutes les démarches, recherches, etc... avant et après la croisière. Personnellement je passe beaucoup de temps sur le sujet car nous ne sommes pas à proximité des aéroports et ports maritimes. La question est toujours: hôtel/pas hôtel la veille, départ en voiture, en train ou en avion d'un aéroport en correspondance avec Roissy ou Orly... C'est donc pour nous une logistique et un budget à prendre en compte et c'est pour quoi je le rajoute au compte rendu, çà peut simplifier les recherches parfois laborieuses. Nous avions un billet d'avion au départ de Roissy CDG acheté par nous mêmes car en passant par Costa il semblait difficile de partir 2 jours avant et de plus on m'annonce que les références de vols ne seront connues au plus tôt qu'un mois avant le départ: un grand n'importe quoi 😕

Le billet acheté chez Air France en vol direct revient au même prix que celui proposé par Costa, l'avantage c'est que lors de la réservation en juillet 2013 j'avais déjà les coordonnées de vol Donc, après les billets d'avion recherche des hôtels sur Roissy et Miami, çà laisse un peu de marge!!!

Les hôtels Je réserve habituellement par le site Booking.com, il y en a d'autres mais celui-ci me convient parfaitement en terme d'informations, de services et de prix Les choix ont été facilités par les remarques des clients sur le site Booking.com et je ferai de même après ce compte rendu. Pour le départ nous avons choisi l'hôtel Ibis à Roissy CDG directement sur Roissy à 5 minutes du terminal 2F par le CDGval (métro/navette gratuite) A Miami Beach du lundi au mercredi, l'hôtel Casa Victoria Orchid sur Espanola Way: une merveille Au retour de croisière l'hôtel Hampton Inn & Suite à Miami Downtown quartier Brickell qui ne nous a pas emballé malgré sa bonne cotation mais j'en parlerai plus tard dans le compte rendu

Important: je laisse toujours Booking.com m'envoyer des promos par mail avant le voyage. Du coup en janvier j'ai supprimer mes réservations sur les deux hôtels de Miami pour reprendre quelques minutes après les mêmes mais avec un gain total de 120 euros, çà vaut le coup 😛

Les vols Boeing 777 à l'aller comme au retour mêmes places 28B et 28C. Il n'y avait plus de sièges + mais nous avons trouvé les places "normales très confortables" et de quoi allonger les jambes sous le siège de devant, c'est l'essentiel. Bon un peu mal au c.. au bout d'un certain temps mais une petite ballade dans l'avion et tout rentre dans l'ordre, de plus c'est conseillé Vol aller d'une durée de 9h30 et vol retour 7h30

Le navire Nous avions déjà voyagé sur Luminosa en 2012 pour la transat retour "Perle des Caraïbes" . Très beau navire, décoration, propreté, entretien c’était très bien Les repères étaient immédiats ce qui ne nous a pas empêché de temps à autre de prendre les coursives à contre sens 😕 A part à quelques moments de la journée notamment le soir dans les bars et la journée au pont central piscine, nous n’avons jamais eu l’impression de foule et il y a toujours des endroits tranquilles pour se détendre ou avec du monde pour s’amuser, danser… Il y en a pour tous les goûts 😉

Le personnel Le personnel a été adorable, à majorité Indienne aux restaurants, buffets, cuisines et Philippine, Jamaïque, Pérou La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français mais avec de la courtoisie, des gestes et un grand sourire, on se fait toujours comprendre Au pont 2 au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien français pour la plupart 🙂

Les passagers Surprise mais rien d'étonnant: majorité d'Américains mais aussi Canadiens et Allemands en grand nombre. On a très peu entendu l'Italien, un peu l'Espagnol mais beaucoup étaient de Miami ou alentours Français: j'ai entendu que nous étions aux alentours de 260 francophones

L'ambiance à bord était excellente

Le TODAY Tous les soirs nous avions un petit journal de bord : le TODAY c’est le journal de "la vie à bord": on tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles... A lire absolument pour être au courant de ce qui se passe à bord car c’est très varié et à toutes heures.

Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Taurus et aux différents buffets du pont 9. C’était très varié et excellent

Le déjeuner était servi en self dans les différents buffets du pont 9 et au restaurant Taurus. Cuisine très bonne et du choix à l'identique de 2012 pour le choix et la qualité

A 17h il y avait le "petit goûter" aux selfs du pont 9 avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂

Le soir, dîner au restaurant Taurus ou aux buffets du pont 9. Au resto, il y avait deux services, le premier à 18h45, l'autre à 21h15. Nous avons choisi le deuxième service La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, deux personnes ont changé le lendemain pour le premier service et nous sommes restés avec nos deux jeunes Belges avec qui nous avons passé d'excellents moments 😉😉 Au resto, dîner à la carte, cuisine toujours très bonne et du choix On choisit autant de plats ( entrée, plat principal, dessert) qu’on le souhaite, çà permet de goûter un peu à tout.

Au final, Brigitte +2kg et moi +3kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché. 😛 Par rapport aux Américains nous sommes de petits mangeurs 😛

Les boissons Il y avait différentes formules, nous avons pris le All Inclusive ( Extra sur la carte) directement en arrivant. Attention, beaucoup se sont fait avoir en payant les premières boissons. Je connaissais leur manière de faire par expérience et en lisant les comptes rendus. Quand on commande une boisson dans un bar en même temps que le All Inclusive, il faut bien préciser que la mention Extra doit être prise en compte sinon on paye les consommations La solution la plus simple est de faire valider le Extra directement à l'accueil, c'est là que les cartes sont modifiées. Concernant le All In, Costa a baissé d'un cran: plus d'eau en bouteille, plus d'oranges pressées, l'an prochain il n'y aura peut être plus d'expresso ou autre. Bref çà finira par devenir hors de prix par rapport au service.

Les animations à bord Les animations sont variées et excellentes. Nous ne sommes pas allés aux spectacles mais les retours étaient très satisfaisants Les équipes d'animations sont géniales 😉

Les excursions Nous avons fait toutes nos excursions prévues à l’exception du dernier jour après la croisière à Miami Downtown pour cause d'entorse à la cheville gauche de Dame Brigitte 😊 Certains vont se dire: mais c'est déjà arrivé en 2012 sur le Luminosa???? Faux c'était le genou droit et l'année d'avant sur le Mediterranea la cheville droite 😛😛😛

Bref, l'expérience nous conseille de rentrer directement après la croisière, çà évite des frais inutiles en hôtel, resto.... 🙂

La suite au prochain épisode, les escales mais ne vous attendez pas à des miracles, nous avons fait: plage, plage, plage mais jamais de regret 😎

Philippe
Visiter Miami et ses environs sans voiture: transports pratiques? English translation pending
by Ciciri · 2011-02-27 · 15 replies
Bonjour, Nous allons à Miami du 18 au 25 mars prochain. Nous logerons à South Beach, afin d'être au coeur des lieux touristiques de Miami Beach. Nous souhaiterions bien entendu visiter Miami : Little Havana, Coconut Grove, et également voir les Everglades, Palm Beach, Hollywood Beach, et éventuellement visiter Key West. Malheureusement, aucune de nous n'a le permis de conduire, donc nous serons dépendantes des transports. Sont-ils pratiques ? On nous a parlé du "Tri-Rail"... Quel est le mieux pour rejoindre Key West : le bateau ou le car ? Nous pensons que c'est assez juste de faire cette île en une journée, mais les hôtels seront chers, non ? Concernant les Everglades, nous ne savons pas si le bus nous y emmène directement, ou si le plus pratique reste la voiture. Enfin, on nous a dit qu'il y aura 2 festivals de musique et le Springbreak durant notre séjour, est-ce exact ? Merci de vos conseils et avis !
Logement et conseils pour un week-end à Miami? English translation pending
by Porzu · 2009-07-17 · 8 replies
Bonjour, nous sommes 3 personnes de 22 ans et nous comptons nous rendre à Miami pour 3 jours, du vendredi 31 juillet au dimanche 2 aout (donc 2 nuits d'hotels). Nous voulons savoir où trouver des hotels pas chers (budget limité), tout en essayant de ne pas trop s'éloigner de la ville.Nous avons vu sur le forum les noms de Kent Hotel et Dezerland sur Collins Avenue : sont-ils vraiment convenables (rapport qualité/prix)? Par ailleurs, est-il préférable d'aller sur Miami Beach ou de rester plus dans le "downtown".

Nous aimerions savoir également les coins à "éviter" et les endroits incontournables à visiter en 2 jours.

PS: Nous descendons de Daytona Beach et nous avons donc une voiture.

Merci beaucoup.
What to do and see in Miami?
by Cocobahia · 2024-11-06 · 11 replies
I'm thinking of going to Miami at the end of January for 10 days. What do you recommend I see, where to stay, etc.? I'm open to all suggestions. Thanks! Corinne
Budget et période idéale pour un tour d'Amérique du Sud en un an? English translation pending
by Montana31000 · 2010-11-07 · 6 replies
Bonjour à tous!

Je prépare depuis quelque mois un périple en Amérique du Sud pour une durée d'environ un an et je souhaiterais partir vers Juin-Juillet 2011. Selon mon projet, j'arriverais à Buenos Aires (Argentine); je redescendrais en Patagonie (à ce qu'il parait, c'est magnifique!) pour remonter vers le Chilie, le Pérou, la Bolivie et enfin l'Equateur. Je souhaiterais voyager en Bus, à Pied, à Vélo et dormir sous une tente, chez l'habitant voir petits hotels: en quelque sorte, partir à l'aventure!

Je voudrais savoir si un an suffierait pour ce genre de périple? D'après mon traçé, est-ce la meilleure période afin de traverser chaque pays?

Ensuite, je sais que la question du budget est très flexible car tout dépend de ce que l'on souhaite faire, visiter, ect...; c'est pour cela que je vais vous donner le maximum d'information: - le bus la plupart du temps je suppose, du moins pour descendre en Patagonie puis pour remonter vers le Chilie. - une excurssion à Ushaïa - Le machu Picchu - Cusco - Excurssion dans le desert chilien (le desert d'Atacama) - Excurssion dans la forêt amazonienne et sur l'Amazone (d'ailleur, le meilleur pays pour cela serait le Pérou ou la Bolivie?) - Parc national du Huascaran

Je pense manger au restaurant ou chez l'habitant; puis hotels à bas prix (ou auberges de jeunesse) dans les Capitales (Buenos Aires/Santiago/Lima/la Paz/Quito)

J'espère que ces informations seront suffisantes pour me donner à peu près un budget pour ce voyage. Pour ma part, je voudrais partir avec 6000 euros (sans compter l'aller retour en France), suffisant?

Et pour finir une dernière question, quels sont les pays risqués? Merci d'avance pour vos réponses. Gaël
Voyage à Cuba avec deux jeunes enfants: réservation des casas et hôtels English translation pending
by Xtof · 2015-03-31 · 12 replies
Bonjour !

Une petite question concernant la réservation de chambres d'hôtel ainsi que chez l'habitant.

Je pars avec ma petite famille dans un mois, fin Avril. Nous serons quatre : ma femme, mes deux enfants de trois et un an, et moi-même. Nous avons l'habitude de voyager, et en général, nous adaptons notre itinéraire sur place au jour le jour. Nous n'avons pas l'habitude de trop planifier, et donc de réserver les logements à l'avance. Nous sommes tout à fait capable de dormir tous les quatre dans la même chambre (le grand dans un petit lit ou sur un matelas gonflable, le petit dans notre lit), mais apparemment nous devront obligatoirement prendre deux chambres. J'ai peur que cela restreigne beaucoup le nombre de (petites?) casas particulares pouvant nous accueillir... 😕 J'imaginais faire les réservations deux ou trois jours à l'avance, par téléphone...

Ma question sera donc la suivante : Y'a-t'il suffisamment d'offre pour qu'une fois sur place nous n'ayons pas trop à nous inquiéter du logement, ou bien devons-nous nous préoccuper (et nous dépêcher) de tout réserver dès maintenant ???

Grosso-modo notre trajet devrait être classique : Havana, Viñales, Cienfuego et Trinidad (et ensuite je ne sais pas encore...). Avec plusieurs jours sur place à chaque fois.

Merci pour vos réponses !! 🙂

Christophe
Avis sur itinéraire à New York et en Floride cet été English translation pending
by Pointup · 2009-01-31 · 18 replies
Bonjour, Je viens de boucler notre projet de voyage aux USA pour cet été . Qu'en pensez vous ? Pour les étapes en Floride : Tampa ou St Petersburg ? Naples ou Sanibel Island ? Miami ou Miami Beach ? Et si vous avez des propositions de découvertes, d'itinéraires n'hésitez pas ..... J'attends vos réponses avant de faire chiffrer tout ça par les agences de voyage . Merci de votre amicale collaboration . 😉 Projet voyage USA 3 adultes et 1 enfant (11ans) Hôtel type IBIS (France) voir catégorie supérieure à Miami (vue sur océan ) en chambre quadruple . Samedi 8 Août 2009 : Départ et vol Lyon – New York Transfert libre à l'hôtel et nuit (1) Dimanche 9/08 : New York (nuit 2) Lundi 10/08 : New York (nuit 3) Mardi 11/08 : New York (nuit 4) Mercredi 12/08 : Vol New York - Orlando en après midi . Prise en charge d'un véhicule cat C (km illimité) à l'arrivée et installation à l'hôtel Jeudi 13/08 : Orlando – Cap Canaveral visite de la cité spatiale, de la NASA (90km) Vendredi 14/08 : Orlando – Visite du parc "Universal Studio" ou "Universal's Island of Adventure" Samedi 15/08 : Lamantins à Crystal River - nuit à St Petersburg ou Tampa ? Dimanche 16/08 : Sarasota - Port Charlotte – Fort Myers (Edison) –- nuit à Naples ou Sanibel Island ? Lundi 17/08 : Visite du parc des Everglades et nuit à Key Largo Mardi 18/08 : "Overseas Hight way" nuit à Key West Mercredi 19/08 : Miami (Quartiers : Art Déco – Little Havana - Coconut Grove …) Jeudi 20/08 : Miami (Miami Beach – Fort Lauderdale ) Vendredi 21/08 : Restitution du véhicule à l'aéroport de Miami dans l'après midi et vol retour Miami-Lyon Samedi 22/08 : Arrivée à Lyon
Croisière MSC Divina, vacances d'avril 2017 (Ocho Rios, Georgetown, Cozumel et Nassau) English translation pending
by Lespayans01 · 2017-04-05 · 16 replies
bonjour, nous sommes une famille avec 2 enfants de 4 et 10 ans. nous souhaiterions avoir des conseils sur l'organisation des excursions pendant les escales. C'est a dire savoir celles qu'il vaut mieux prendre chez MSC et celles que l'on peut organiser facilement. voire celle que l'on peut mutualiser pour reduire les couts. par avance merci a toutes et tous. Sandrine et Sylvain
Expatriation aux Philippines English translation pending
by Drzoidberg · 2010-06-23 · 55 replies
Bonjour tout le monde

Que je vous explique. Avec ma copine on a décidé de partir prendre un peu de bon temps aux Phillippines pendant une période indéterminée, disons 1 ou 2 ans. Vivre un peu d'amour et d'eau fraiche.

On a un peu de sous de côté mais on s'interroge evidemment sur le budget réel. Déjà pour le logement, on aimerait bien une petite maison avec disons 4 pièces, pas au milieu de la ville mais pas trop loin, pas loin de l'eau ou même juste au bord, dans un endroit qui craint pas... Est ce que ça existe ? Et combien ça pourrait couter à peu près par mois ?

J'ai regardé le cout de la vie mais c'est différent entre chaque personne qui est là-bas donc je ne sais pas trop à quoi m'en tenir. Combien ca nous couterait par mois tout compris avec la maison au bord de l'eau ?

Si on a besoin de bosser, moi je suis dans l'informatique, est ce qu on peut trouver des choses ? Pas payé comme un francais mais pas non plus comme un phil ?

J'aurais surement plein d'autres questions mais procédons par étapes

Merci beaucoup
Hôtel Breeze Bella Costa (Varadero) English translation pending
by Chapas · 2013-01-08 · 6 replies
Sympathique, bien situe et bonne nourriture on a bien aimé, le buffet et excellent, le personnel aussi, dommage que dans les bars si on ne donne pas trop de pourboire on n est pas tres bien servi, pour le restant nous avons adoré l hotel Le tour a la Habane et excellent, le guide Rafael et tres profesionnel. Nous sommes revenu le 5 janvier 2013.
Deux Charentais dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Jourdes · 2017-06-18 · 152 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nouvelle sur ce forum, mais bien initiée par Brigitte42 et Hiacinthe ! Nous revenons de notre 3ème périple aux USA. 2 dans l'Ouest, 1 en Floride, Louisiane et Mississipi.

Vivant en province, nous avons toujours quelques difficultés à nous rendre à Paris en train et prendre l'avion dans la foulée, si je puis dire. Nous sommes dans l'obligation de partir la veille et réserver un hôtel. Bien nous en a pris ce 16 mai 2017. Nous nous rendons à la gare de notre ville du Sud-Ouest. Notre train "inititialement prévu" à 10h26 comme le dit si bien la "voix" de la SNCF devait nous déposer à l aéroport Ch. de Gaulle à 13h 31.

Dans la minute qui suit l'annonce de son entrée en gare, "la voix" nous fait part d"un retard dû "à un accident de personne". Notre petite ville de province n'a ni métro, ni tram, ni RER, mais nous sommes familiers de ces transports en commun à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse... pour savoir ce que signifie cette annonce, un peu hypocrite à mon goût... Il y a eu un suicide et l'attente sera au minimum de 2 heures !! Nous patientons.

Distribution de plateaux repas et infos au compte gouttes. Vers 13 heures, branle-bas de combat : "la voix" nous demande de nous rendre très rapidement en la salle d'attente, notre train entre en gare. Nous sommes étonnés de cette décision. Si le train arrive, pourquoi redescendre ces escaliers (pas d'escalatores chez nous) en remonter d'autres, et, faire le chemin inverse afin d'accéder enfin au train ? Un contrôleur nous confie que la locomotive peut avoir quelques "traces" de ce suicide et pas question de choquer les voyageurs... Nous prenons donc nos valises, descendons les escaliers, remontons ceux qui donnent accès au quai donnant sur la salle d'attente. Les voyageurs refusent de se rendre en salle d'attente. Inutile de préciser qu'à l'arrivée du train en gare, tous les yeux sont rivés sur l'avant de la locomotive : "Pas de trace"... Bien triste pour cette personne qui a décidé de mettre fin à ses jours, mais bien égoïstement, cette personne avait d'autres moyens... Désolée pour cette réflexion, mais être égo¨ste de temps en temps ne fait pas de mal ! Nous devions partir à 10h26, nous sommes partis à 13h10 ! Nous avons été prévoyants par la force des choses, mais certains ont raté leur avion pour la Pologne et autres pays de l'Est... La SNCF, très généreuse, nous rembourse 50% de notre billet... Pourquoi 50%, allez savoir !!

Il est 16h15 lorsque nous arrivons à Paris. Le CDGVAL nous dépose à notre hôtel à 16h45. Nous dînons, allons repérer le termilal 2 et rentrons nous coucher.

Le 17, lever tôt et petit déjeuner plutôt sympathique. Nous sommes vers 8h à l'aéroport. L'enregistrement est à 9h40. Pour la 1ère fois, l'hôtesse nous demande l'adresse de notre 1er hôtel aux USA, comme sur les Estas. Un contrôle de plus, pourquoi pas ! Nous passons au Duty Free et embarquons à 11h40. Nous décollons à 12h20, heure de Paris. Prévoir une heure de moins pour Londres. Nous sommes dans un Airbus A319, 2X3 fauteuils. 1 heure de vol. Nous atterissons à Londres à 12h heure locale, 13h heure de Paris. 20 mn d'avance sur l'heure prévue... Notre pilote a sans doute "dépassé la vitesse autorisée" !!! Nous atterissons et patientons dans l'avion. A 12h25 (heure locale), 13h25 (heure de Paris) nous sommes toujours dans l'avion !

Enfin, nous pouvons quitter cet avion. Il pleut à Londres. Nous passons au contrôle. Pour une fois je passe sans souci. D'habitude, toujours une barette ou une bricole en métal coïncée dans une doublure. J'ai droit à la fouille et ses chatouilles !! Cette fois, c'est Michel qui a une bouteille d'eau dans son sac cabine... Poubelle !!! Allons à la porte 56. L'avion doit décoller à 15H20. Nous sommes dans un Boing 777, au fond de l'avion et passons dans des allées avec 1 rangée de 2 fauteuils ou 3, une rangée du milieu avec 4 ou 5 fauteuils et une autre rangée avec 2 ou 3 fauteuils. Pour nous, 3 rangées de 3 fauteuils. Pas de chance, mon mari n'est pas à côté de moi, mais derrière, fauteuil côté allée, comme moi. Toujours un peu d'angoisse me concernant mais jamais au retour. Allez comprendre !! Nous décollons de Londres comme prévu à 15h20.

A 3h30 du matin, (le 18 mai, heure de Paris)-18h30 heure locale, nous atterissons à San Diego. 9 heures de décalage. Nous passons rapidement la douane (Estas) contrairement au flot de personnes qui entrent aux USA avec des visas. Nous prenons la navette gratuite qui nous conduit à "Alamo", notre loueur de voiture. 3ème voyage aux USA, 3ème fois que nous louons chez eux et jamais de soucis. (711 euros pour 22 jours TOUTES assurances comprises). Fin 2015, nous avons crevé dans les Keys : Taxi payé par Alamo sur plusieurs dizaines de miles pour nous ramener à l'hôtel de Key Largo et le lendemain matin, nouvelle voiture, modèle identique, devant l'hôtel. Nous ferons l'expérience de leur professionnalisme encore cette année !! Nous avons choisi, car nous avons le choix, une petite Jeep Renegade qui n'a que 4200 miles au compteur.

2 personnes très sympathiques à côté de moi : Ils me proposeront de prendre des photos lors du survol du Groenland.
Excursion à Miami English translation pending
by Zoubbye · 2015-10-19 · 81 replies
Bonjour , Nous faisons une double croisière au départ de MIAMI le 21 Novembre 2015, sur le MCS DIVINA, avec un jour d'arrêt entre les deux sur MIAMI. Nous recherchons des idées sur la façon de voir un maximum de choses à MIAMI, si possible en Français. Nous avons contacter MSC et notre agence de réservation, qui se renvoient la balle au sujet des excusions faites pas MSC, sur le forum certains nous disent même, qu'ils n'y en a pas. Pouvez vous, SVP, nous donner vos trucs et astuces qui ont fonctionné sur MIAMI ? Un grand merci à ceux qui voudront bien répondre. Croisièrement vôtre.

Patricia
Commentaires sur Fuerteventura aux Canaries English translation pending
by Twobert · 2005-11-03 · 1 reply
Bonjour à tous,

je voudrai partir à FUERTEVENTURA 😎😉mais je n'ai pas beaucoup de renseignements, sur les hotels, la façon de vivre, les excursions, le clemat, aussi les tour-opérators qui sont interressants pour cette destination.

pouvez vous me donner le maximum de comentaires et d'apréciations, des photos aussi.

merci de tout Coeur.

je suis allé à Cuba😉 en mai dernier et si vous avez besoin de renseignements........., à la Havanne et Varadero + l'elevage de crocodiles😮, la baie des cochons, la reserve biosphére UNESCO, etc.......

"""""Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mysthique qu'économique"""""". (Manu Chao)

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