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Le Japon, une grande première English translation pending
by Lulla12 · 2016-01-18 · 109 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je parcours le forum en depuis quelques temps et glane pleins d'info grâce aux superbes TR cependant j'ai tout de même besoin de votre aide.

Chaque voyage est différent j'aimerai donc que vous me disiez ce que vous pensez de mon futur itinéraire.

Commencons par le début, je suis une grande férue de la culture japonaise et surtout de tout ce qui est Kawaï, mais le japon traditionnel m'attire beaucoup aussi. Je pars avec mon homme, une amie et en principe un couple d'ami avec une petite de 3 ans (je dis en principe car après avoir un peu budgétisé la chose ils sont entrain de faire marche arrière mais bon ce n'est pas le débat).

Nous pensons partir 3 semaines soit en gros 20 jours sur place (en enlevant l'avion) au mois d'août, la période est obligatoire puisque monsieur a ses congés imposés. Nous n'avons pas encore nos billets mais ce sera certainement un vol direct, n'ayant pas trouvé de vol avec escale qui fasse vraiment économiser par rapport à un direct et pour être honnête à moins qu'il y ait 300 voir 400€ de différence, je préfère ne pas m'émbêter avec les escales n'étant pas du tout fan de l'avion.

Nous voulons voir principalement Tokyo, le mont fuji, osaka et Kyoto. J'aimerais faire un passage sur Okinawa (qui est un rêve pour moi) et j'aurais aimé faire plus mais je crois que pour un premier voyage ca sera déjà pas mal.

Je pensais donc découper ainsi :

- la première semaine voir les 10 premiers jours sur Tokyo (avec la visite des différents quartiers mais aussi Disney, je sais que ca fera criser beaucoup mais voilà je suis une inconditionnelle et je veut absolument faire le Disney Sea). Après avoir épluché les différents TR et info sur le net, je pense enlever du voyage le marché aux poissons de tsukiji, d'une part pour le risque de ne pas avoir de place pour la visite et aussi parce que je suis un peu la seule que ca branche ^^

- 1 ou 2 jour au niveau du Mont Fuji/Hakone

- 2 jours sur Osaka

- 1 journée sur Nara?

- 6 jours sur Kyoto (apparemment nous y serons au moment de la fête des âmes, avez vous des conseils pour ce moment, des choses à faire, à ne pas faire ?)

et retour sur Tokyo pour reprendre l'avion, j'aurais aimé trouver un vol Paris/tokyo, osaka/tokyo histoire de ne pas avoir à revenir mais les vols ne sont pas intéressants du tout et je ne sais pas si au japon ca vaut le coup de faire ça.

Ma première question est donc de savoir ce que vous pensez de la répartition? Est ce que vous pensez qu'ajouter Okinawa serait envisageable ou il vaut mieux le garder pour un prochain voyage?

Ensuite, concernant le JR pass, pour ma part (et selon les applications que j'ai prise sur mon smartphone) on a la possibilité d'aller aussi bien au niveau du mont fuji (après il faut le relier en bus si je ne dis pas de bêtises) qu'à Nara, Osaka ou Kyoto? La soeur d'une des nanas qui doit venir me dit que ce n'est pas inclus dans le JR pass, qui a raison? 😛

Pour le métro sur Tokyo, j'ai vu qu'il existe le SUICA et le PASMO, j'avoue être un peu perdue concernant leur utilisation, pouvez vous m'éclairer un peu. Par exemple sur new york, il y a une carte de 30$ pour la semaine et qui permet d'aller partout, c'est super pratique et facile d'utilisation, est ce que l'un des deux fonctionne comme ça? J'ai compris que le JR est utilisable sur la ligne aérienne yamanote, mais je suppose que les cartes de métro le sont aussi, par contre le JR est il utilisable pour relier les aéroports. Je pensais ne prendre le JR qu'à la fin de la semaine Tokyo pour ne prendre qu'un pass 14 jours et le reste avec le suica ou pasmo (une fois que j'aurais compris le fonctionnement de chacun)

Niveau logement on va prendre surtout des appartements, j'aimerai beaucoup un ryokan sur Kyoto. Dans Tokyo je regarde plutôt au niveau de Shibuya et Shinjuku mais j'ai lu sur le forum que cela dépend un peu des goûts pour ma part, je veut surtout un quartier sur et bien desservi.

Le mont fuji, j'hésite à y aller, je pensais surtout à Hakone mais j'ai lu que beaucoup étaient déçus, qu'en pensez vous? J'hésitais à y réserver un ryokan mais j'hésite encore.

Question nourriture, c'est bête mais nous un bol de riz avec de la viande ca nous suffit pour le midi comme le soir mais pour le matin, que nous conseillez vous?

Beaucoup de question car j'ai beau adorer voyager, j'ai aussi un peu peur de l'inconnu et surtout de la barrière de la langue (même si les TR m'ont beaucoup rassurée).

a vos avis 😏
Southwest America: Canyons - Mesas et Pueblos automne 2015 English translation pending
by Walker73 · 2016-01-04 · 78 replies
Vendredi 18 septembre : Lyon - Denver Une pluie fine mais tenace nous surprend au départ (très) matinal de l’hôtel réservé à proximité de Lyon St Exupéry. L’embarquement pour Denver via Francfort est programmé tôt ce matin et nous n’avons voulu prendre aucun risque ; par ailleurs la journée qui s’annonce va être très longue (décalage horaire) et les deux heures de sommeil supplémentaire ne sont pas superflues ! 🤪 Toujours sous la pluie, nous nous garons sur le parking de l’aéroport. L’étanchéité toute relative de mon gros sac de voyage va nous réserver quelques « surprises » à notre arrivée à Denver … 😕 Les formalités d’enregistrement sont vite expédiées : nous avions tout anticipé sur internet. Du coup, après les formalités de police dans la foulée nous profitons d’une pause « petit-déj/lecture » bienvenue avant le départ et le vol très rapide pour Francfort sur un vol Lufthansa. Les menaces récurrentes de grève de leurs pilotes ne nous perturbent pas plus que ça ! L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂 On peut dire en effet que les US (surtout l’Ouest) sont notre tasse de thé, notre madeleine (nos cookies pour faire couleur locale) ! Après les parcs autour de Las Vegas en 2011, le Yellowstone et la partie « North/Central » en 2012, la Californie en 2013 (sans oublier N.Y. en 2009), cette année nous avons programmé une boucle « Denver/Denver ». Au programme : le sud du Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et l’Utah. Plus que les grands circuits, nous privilégions le principe des « boucles » qui nous permettent de nous focaliser sur une région et de l’approfondir autant qu’il est possible en 3 semaines. A noter : ne cherchez pas de carnets de voyages sur nos précédents voyages : celui-ci est le premier ! Les autres viendront par la suite … peut-être ! 😉 Côté organisation, tout roule ! L’habitude de voyager à deux, d’avoir une répartition des rôles parfaitement huilée : à Evelyne toute la partie logistique (résas avion/voiture/hébergements), à moi la programmation, le découpage du circuit … et la longue préparation d’un road book documenté et imagé ! Bien entendu, rien n’est cloisonné et les échanges sont nombreux. Nos supports « papier » les plus utiles : le Routard, le Guide Vert Michelin et les incontournables cartes routières éditées par une boite Suisse : Hallwag International (site internet « swisstravelcenter.com ») : elles sont juste parfaites pour la préparation et le découpage du circuit et très complémentaires du GPS sur place. Les forums (Sunset Bd et VoyageForum) nous apportent une aide précieuse ; pour le reste, internet fait tout ! Dès que la destination et la période sont arrêtées (en janvier / février) pour un voyage automnal, Evelyne met des alertes quotidiennes pour les meilleures propositions tarifaires tenant compte d’un vol avec une escale maxi. Pour ce qui est de la voiture nous la réservons un mois avant de partir. Les hébergements se font au fil de l’eau en fonction du découpage définitif du circuit que nous affinons… jusqu’au dernier moment ! Les étapes : - Denver / Greenwood Village - Greenwood Village / Great Sand Dunes National Park - Great Sand Dunes / Taos - Taos / Santa Fe - Santa Fe (Kasha Katuwe Tent Rocks National Monument) - Santa Fe / Alamagordo (White Sands) - Alamagordo / Pearce (Chiricahua National Monument) - Pearce / Tucson - Tucson (Saguaro National Park) - Tucson / Globe - Globe / Sedona (Apache Trail / Tonto National Monument) - Sedona - Sedona / Tuba City (Blue Canyon et Coal Mine Canyon) - Tuba City / Blanding (Natural Bridge National Monument) - Blanding / Moab (The Needles) - Moab (Arches) - Moab (Canyonland) - Moab / Denver Le vol au départ de Lyon est « on time », ce qui nous laissera le temps d’embarquer sans stress à Francfort. Nous avons largement le temps d’un petit café tout en admirant le gros navion (un Boeing 747) sur lequel nous allons embarquer. Il est juste en dessous de nous en pleine séance de ravitaillement.



Nous avons réservé nos sièges la veille sur le site de Lufthansa afin d’être correctement placés pour ce long vol. La logistique est en place : e-book pour Evelyne ; pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett. Un peu plus de mille pages passionnantes. Je devrais en venir à bout d’ici la fin de notre périple ! Le tout accompagné d'une petite play list i-tunes… 😛



Vol tranquille et tarmac à 15 h 35. Nous sommes en pays connu : lors de notre périple de 2012 nous avions déjà retenu Denver comme base de départ/arrivée. Les formalités sont assez rapides (pas comme à Montréal ! 🏴‍☠️) et nous récupérons nos bagages avant de prendre le shuttle qui nous emmène en 20’ chez Alamo. Le temps est plutôt doux. Bien que tout ait été réglé avant le départ, le vendeur essaie de nous refourguer 1 ou 2 assurances supplémentaires ; il tente ensuite de nous expliquer que le modèle de voiture que nous avons retenu ne sera pas top pour nous et nos bagages, surtout pour un périple de 3 semaines … Rien n’y fait ! Nous sommes inflexibles. Du coup, feu vert pour aller choisir notre carrosse sur le parking. Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 ! Comme il y a pas mal de pistes (dont le fameux « Apache trail ») c’est plus sécurisant surtout en cas de temps incertain. Je m’assure de la présence d’une roue de secours et après une rapide prise en main, bagages chargés, GPS activé (j’ai programmé toutes nos étapes avant notre départ), nous filons vers notre destination (Greenwood Village) en direction de Colorado Springs. A priori nous avons fait le bon choix pour le véhicule : très confortable, facile à conduire, spacieux mais d’un gabarit qui reste passe-partout. 😛 Malgré l’excitation, la fatigue commence à se faire sentir… Nous faisons cependant une halte avant l’hôtel pour assurer un premier approvisionnement de base : glacière, gallons d’eau, nourriture pour les pique-niques à venir. Check-in au « Wingate by Wyndham » en fin d’après-midi. L’endroit est plutôt calme et l’hôtel très sympa ; nous disposons d’une grande chambre bien équipée.



L’ouverture de mon sac de voyage me confirme rapidement qu’une partie de la pluie lyonnaise se l’est jouée passagère clandestine ! Très humides les habits… 😠 Du coup c’est le grand déballage pour faire sécher tout ça ! Après un (très) léger encas, dodo bien mérité après cette longue journée.

Samedi 19 septembre : Denver - Great Sand Dunes Décalage horaire oblige, le réveil est (très) matinal … Il est 4 h 30 et difficile de re-fermer l’œil … 🙁 Du coup on passe le temps sur nos bouquins, sur internet, sur le road book tout en surveillant du coin de l’œil l’avancée de l’heure et du top départ vers le petit-déj ! Typiquement américain le buffet ! On retrouve les gros gaufriers, les charcuteries, œufs brouillés et autres pâtisseries… 🙂 sans oublier le « régular » : ce café qu’on peut boire au litre tant il est léger ! Comme en principe nous ne faisons que des pique-niques rapides le midi, nos petits déjeuners sont assez copieux. Check-out vers 8 h 30. En prenant possession de notre voiture, nous voyons un petit lapin qui joue dans la pelouse à quelques mètres de nous. Spectacle assez courant aux US où on a l’impression qu’il n’y a plus de frontières entre ville et campagne. Colorado Springs est à 90 kms et c’est une énorme 2 x 4 voies qui nous y conduit ! Le trafic est intense mais fluide. Notre objectif immédiat est de visiter le parc « Garden of the Gods ». Mérite qu’on s’y arrête si on passe dans le coin, mais pas de faire un détour. Le beau temps et la jolie route qui le traverse nous ont permis une bonne mise en jambes !



Comme il est aux portes de Colorado Springs, que c’est le week-end et qu’il fait très beau, l’affluence est importante. Nous pouvons faire une petite boucle à pied. Nous en profitons pour pique-niquer. L’environnement de roches rouges est assez sympa.



Nous reprenons la route en début d’après-midi et filons directement vers notre première principale étape : le Great Sand Dunes National Park. Nous passons à proximité de Pueblo sans nous arrêter : rien n’indique un quelconque point d’intérêt dans le coin !😕 Une chaleur lourde règne et le ciel se couvre de plus en plus ; le soleil disparaît au moment où nous arrivons au parc ! Damned … C’est bien notre chance ! 🏴‍☠️ Un malheur n’arrivant jamais seul, le Visitor Center est fermé !



Du coup, nous faisons une rapide promenade dans le coin et nous approchons de cet immense champ de dunes ceint de hautes montagnes (les Sangre de Cristo Mountains). Nous sommes à 2.500 m d’altitude (il fait un peu frisquet) et les plus hautes dunes dépassent les 200 m ! Je ne prendrai pas de photos ce soir : je fais le pari que demain tout ira pour le mieux ! 😉 Nous revenons au « Great Sand Dunes Lodge » à l’entrée du parc. Un emplacement de premier choix : toutes les chambres donnent sur les dunes. C’est un peu rustique, mais très complet et assez grand, avec un beau patio privatif. Ce soir, pique nique dans la chambre et après une brève séance de lecture, dodo ! La fatigue est présente et le décalage horaire pas complètement absorbé 😕

Dimanche 20 septembre : Great Sand Dunes - Taos Réveil un peu plus tardif qu’hier, mais il doit être à peine 6 h et nous sommes parfaitement réveillés !😮 Internet et lecture nous permettent de tenir une bonne heure avant le petit déj. L’office du lodge n’ouvre pas avant 7 h pour la distribution du « régular » et de quelques pâtisseries sous blister... Heureusement nous avons en réserve quelques provisions… 😉 Le jour se lève et c’est un véritable enchantement sur les dunes. Le soleil rasant caresse leurs ondulations et mon Canon ne se lasse pas de photographier le spectacle sans cesse renouvelé de la lumière qui prend le dessus sur les ombres de la nuit.





Il fait frisquet ce matin et la polaire est de rigueur sur la terrasse sur laquelle nous sirotons notre café, mais les promesses de l’aube nous donnent le sourire. Pas un nuage : la journée sera forcément belle (dans tous les sens du terme) ! Même les colibris sont de la partie : ils virevoltent autour des petits abreuvoirs disposés le long de la terrasse et semblent ravis de participer à la fête !



Nous ne nous attardons pas trop car notre objectif est de profiter des belles lumières matinales en grimpant sur les plus hautes dunes ! Le Medrano Creek étant quasiment à sec, la traversée jusqu’aux premières dunes est rapide. Nous avons repéré une ligne de crête pour grimper jusqu’en haut. Le sable est assez porteur et la progression rapide. Notre entrainement régulier de savoyards/montagnards joue à plein ! Le spectacle de ces immenses dunes entourées de hautes montagnes sous un soleil prometteur est vraiment étonnant.







Nous redescendons après avoir fait une jolie boucle. Très belle balade de 3 h environ. Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄 Sous réserve de dormir dans le coin (le Great Sand Dunes Lodge est un très bon plan) afin de profiter des lumières matinales ou vespérales, ce parc mérite le détour. Un très bon commencement en ce qui nous concerne. 🙂🙂 On the road to Taos. Après quelques kilomètres, arrêt pique nique au bord d’un lac/réservoir qui donne sur les dunes et les Sangre de Cristo Mountains : superbe ! Un bonheur ne venant jamais seul, le coin est très bien aménagé (à l’américaine !) pour apprécier comme il se doit le spectacle… Et nous sommes seuls au monde … 😉



Un chaud soleil nous accompagne tout au long du parcours qui nous permet de traverser pas mal de petits patelins tous plus improbables les uns que les autres… Les paysages sont assez sympa, mais rien de remarquable… avant d’arriver à Gorge Bridge. Une profonde entaille dans le plateau au fond de laquelle coule le Rio Grande près de 200 m plus bas !



Pour les nostalgiques des films de John Ford (ou les BD "Lieutenant Blueberry" ?), voilà un nom mythique qui veut dire quelque chose ! Nous traversons le pont métallique qui vibre à chaque traversée de véhicule ; Evelyne est à moitié rassurée ! Les immenses parois des falaises orangées par le soleil sont très photogéniques. Quelques kms plus loin, à l’entrée de Taos, arrêt au « Milicent Rogers Museum » : un très beau musée dédié à la culture indienne et hispanique de tout l’Etat. A été constitué par une riche héritière de la « Standard Oil » (Esso) amoureuse du coin et de la culture "native". Nous pouvons confirmer que c’est un des points forts du coin. Très bien fait avec de riches collections. Nous traversons Taos pour rallier notre hôtel : le "Sagebrush Inn & Suites" : un hôtel ancien en adobe, assez chic. Encore un bon plan déniché par Evelyne. Bon emplacement et chambre impec. Après quelques instants de repos, nous reprenons notre voiture pour rallier le centre ville.



Comme toutes les villes du Nouveau-Mexique, Taos est principalement construite en adobe (ou en matériau l’imitant). Pas de buildings c’est la règle : que des maisons à toits plats.



Si l’unité architecturale est préservée, cette (très) petite ville ne mérite pas réellement d’y passer beaucoup de temps. C’est juste une étape ! 😐 Evelyne ayant repéré sur le Routard un petit resto mexicain, nous allons goûter la gastronomie locale au « la Cueva café » Un petit jardin très accueillant, une équipe chaleureuse, et des burritos au top : What Else ? 😏 La bouche légèrement en feu… nous nous retirons dignement vers notre « sweet » home pour une bonne nuit méritée !
Itinéraire 3 semaines Afrique du Sud avec 3 enfants juillet 2016 English translation pending
by Averny · 2015-12-18 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous avons la chance de partir en Afrique du Sud du 6 au 29 Juillet avec nos 3 enfants de 8, 4 et 2 ans au moment du départ. Les billets d'avion sont réservés!🙂 Nous arrivons à Joburg le 6/07 à 15 heures. Vient maintenant l'heure de la programmation du circuit et là gros point d'interrogation pour moi qui me charge de cela pour toute ma petite famille! Nous aimerions aller dans la baie d'algoa voir les manchots et les baleines puis remonter sur Durban et Santa Lucia, aller à Hluhluwe et Imfolozi, découvrir le Swaziland, le parc Kruger, Blyde Canyon, une mine de diamant (Cullinan ou Big hole) et de Joburg reprendre un vol pour aller aux chites VIctoria. Bref, tellement de belles choses à voir, que je ne sais pas quel bout commencer, ni s'il est possible de tout faire dans nos dates de vacances... D'où mon help: pourriez vous m'aider à essayer de remettre ca dans l'ordre, et à me dire s'il y a d'autres choses à faire sympa pour les enfants que je n'aurais pas encore trouvé dans cette merveilleuse mine d'informations qu'est ce forum! Dernière chose, nous tenons à louer un camping car. Nous avons trouvé par camping car online, j'ai vu un avis plutôt positif d'une maman avec de jeunes enfants sur le forum (merci à elle!), si vous en avez d'autres, je suis preneuse!

Un grand merci par avance pour votre aide!

Amandine
Les Thaïlandais sont-ils violents? English translation pending
by Laniak · 2015-10-14 · 148 replies
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité. Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ : Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer récemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ? Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes. Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...

Source:
http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Afric'Addict English translation pending
by Voyajou · 2015-10-13 · 132 replies
Afrique du Sud

Au commencement.

Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!

La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).

Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?

Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.

L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.

Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.

La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)

La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.

Un Paradis ?

Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.

… Ou un enfer ?

En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.

Gorges

Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.

Océans

Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.

Où sommes-nous Tembe ?

A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Températures en Namibie en juillet English translation pending
by Mathilde1967 · 2015-10-10 · 35 replies
Bonjour, nous sommes une famille de 4 personnes et nous aimerions aller en Namibie en juillet. Je voulais savoir si les températures de la nuit et matinales étaient vraiment froides car nous aimerions visiter le pays en campsite. Merci pour vos réponses
Palawan ou Visayas? English translation pending
by Serraggia · 2015-09-19 · 22 replies
Bonjour, Nous pensons partir aux philippines en février ... J'hésite entre les visayas et palawan mais il me semble que les palawan sont plus accessibles côté transport ? Après les deux sont magniques je pense ... Je sais que la question a été posée plusieurs fois sur le forum mais si vous pouviez me donner votre avis afin de choisir entre les 2 destinations :) Nous partirons probablement 15 jours (hors vols), Nous aimons le snokerling, les petits îlots (type Maldives), les rizières (nous n'irons finalement pas dans le nord car trop de déplacements sur 15 jours), les endroits tranquilles, Nous ne voulons pas faire trop d'étapes mais pouvoir rayonner dans les environs sans changer d'hôtel chaques jours, Merci pour votre aide, Bonne journée, Nathalie
60 jours dans le "Southwest" américain en 2015 English translation pending
by Isap29 · 2015-08-04 · 226 replies
Bonjour,

comme les carnets fleurissent en ce moment, vous trouverez le mien ci-dessous, mais uniquement en version texte (pour les photos - et il faudra attendre - ce sera sur notre site web, lien en signature).

Rappel : la discussion sur la phase préparation est ici.

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Après la découverte de l'ouest américain en 2009 puis « On the road again » en 2012, voici venu le temps de la préparation de notre troisième voyage dans le Southwest, mais où ? Le Nouveau-Mexique étant passé à la trappe en 2012, il constituera l’épine dorsale de ce voyage. Ensuite, 2 envies fortes vont caler, en termes de dates, ce voyage : - la traversée des Henry Mountains où la forte probabilité de neige jusqu’en juillet impose un passage pas trop tôt en saison - la randonnée à Havasupai, en fin de voyage pour une meilleure condition physique 😉, à faire assez tôt pour éviter les trop fortes chaleurs.

Ces 2 envies, plus la traversée du Nouveau Mexique, nous ont conduits à choisir la période mai-juin, soit a priori pas trop chaud au début (Arizona Nouveau Mexique) et assez chaud vers la fin pour espérer n’avoir pas trop de neige dans les Henrys Mountains. Quand à la durée, une première ébauche montra qu’en 45 jours ce serait trop juste et, au final, ce sera plutôt 60 jours. Le calage définitif dépendra sans doute des possibilités de réservation du lodge d’Havasupai.

Au fur et à mesure du développement du tracé, un nouveau souhait a émergé : prendre au strict minimum les grands axes ce sera donc un voyage orienté routes panoramiques, routes secondaires, routes de campagne et chemins (scenic roads, back roads, country roads and byways). Et pour l’illustrer, quoi de mieux que la chanson éponyme : “Take Me Home Country Roads” de John Denver qui, même si elle se déroule en Virginie Occidentale, illustre magnifiquement notre souhait.

Rappel des principales caractéristiques du (3ème) voyage : - 60 jours du 29/4 au 29/6, - "boucle" avec arrivée et départ à/de Phoenix, sud-est Arizona, ouest Nouveau-Mexique du sud au nord, Mesa Verde (Colorado), sud de l'Utah d'est en ouest et un peu de Nevada, - 2 sites principaux : les Henry Mountains (Utah) et Havasupai (Arizona), - scenic roads, country roads, scenic byways et le plus de pistes possibles.

Et comme les fois précédentes, nous dormirons dans la voiture, si possible en dehors des parcs, des campings organisés, donc en camping dit "sauvage". Nous voyageons lourds (3 bagages de 23 kg comprenant matelas, duvets, réchaud, vaisselle, bref presque tout le nécessaire de camping).

Cette fois-ci, la météo nous a joué quelques tours et il a souvent fallu changer nos plans.

29/4 - Départ Départ de Brest pour Phoenix via Roissy et New-York ; l'intérêt du départ de Brest est que nous n'avons pas à nous soucier de nos bagages pour la durée du vol, hormis un passage éclair à la douane à New-York. Erwan (un ami) nous emmène à l'aéroport ; à 6h du matin, les contrôles sont effectués, le problème des sièges réglé, le bagage supplémentaire payé avec la remise (impossible de le prendre sur le net). Décollage à 6h35, atterrissage à Roissy à l'heure. Dans la salle d'embarquement pour New-York, le nom d'Isabelle est affiché (???) mais finalement rien à signaler. Léger retard au décollage (20 minutes) mais le vol est sans histoire ; après l'apéro (apporté) et un repas standard, nous regardons tous les 2 Gravity puis la musique aidant (Scorpions pour moi), nous atterrissons à New-York où l'escale est assez longue pour ne pas poser de problème. Immigration et douane (avec récupération des bagages) se passent rapidement ; pour info, le douanier me regarde de travers car j'ai une grosse quinte de toux et me demande si je suis malade ; aurait-il autorité pour me refuser l'accès ???. Pour le vol vers Phoenix, impossible d'avoir 2 places côte à côte, mais cela se règle assez vite dans l'avion pourtant assez plein. Arrivée à l'heure mais impossible de récupérer 2 chariots à bagages sans devoir payer 6$ chaque. Nous traînons donc nos lourds bagages et arrivons, via la navette, au guichet d'Alamo. Et là, longue discussion avec l'employé ; nous avons réservé un véhicule de type Chevrolet Tahoe (FFAR) sans conducteur additionnel, le prix me paraissant trop élevé pour la prestation (plus de 600$ pour 60 jours). Et finalement, surtout grâce à Isabelle plus habile à négocier que moi, nous repartons avec un Chevrolet Suburban (PFAR soit l'équivalent de notre Ford Expedition de 2012, soit-disant AWD) et le conducteur additionnel pour l'équivalent de ce qu'on aurait payé en réservant le conducteur additionnel directement. En fait, le véhicule n'est pas du tout AWD ni 4WD mais cela ne nous posera finalement pas trop de problèmes par la suite (et pourtant, il y en aura des problèmes ; mais attendons un peu). Nous quittons donc Alamo (compteur 7683 miles) pour nous rendre chez notre logeur (Jeff Dahl) à Scottsdale (réservé via AirBnB) où nous arrivons vers 20h40 (compteur 7710 miles) ; apéro rapide, léger casse-croute et dodo bien mérité à 20h40 - 5h40 à notre horloge biologique.

30/4 - courses Lever à 5h ; il fait encore nuit. Nous prenons le petit-déjeuner dehors avec des lapins sur la pelouse et plein d'oiseaux un peu plus bas. La journée se passe en courses diverses car il faut équiper notre carrosse. Nous commençons par le Walmart où j'ai déjà commandé la glacière électrique et la table pliante qui nous attendent. Nous ajoutons 2 sièges, le gaz et l'alimentaire (pour environ une dizaine de jours) et nous complétons chez Trader Joe's, magasin découvert en 2009. Prévu aussi la visite de magasins de point de croix pour Isabelle (nous ne ferons que Old Town - Scottsdale), ainsi qu'un magasin d'alcool et de cigares (Magnum’s Cigars Wine & Liquor) où j'en achète quelques uns. Nous retournons à notre logement (compteur 7812 miles), très agréable, et terminons la journée par un plouf dans la piscine à la nuit tombante ; dodo 22h30.

01/5 - Apache Trail, Oracle Control Rd Lever 5h40 ; préparation de la voiture pour le départ ; chaque gros bagage doit trouver sa place mais nous commençons à être rodés et Isabelle excelle sur ce point. Nous quittons notre logement à 8h avec une température extérieure de 80°F-26.7°C et prenons la route vers l'Apache Trail, premier objectif de la journée. Petit arrêt à Goldfield, ville minière fantôme datant de 1892, mais le musée est fermé. Nous retrouvons avec plaisir les Palo Verde, les saguaros et autres chollas sur le bord de la route. Quelques photos de Canyon Lake et nous faisons une halte à Tortilla Flat où les murs du Superstition Saloon sont tapissés de billets de banque. Nous en repartons à 10h50 pour une petite rando à Fish Creek Hill, puis après quelques photos sur Apache Lake, arrivons au bout de la piste. Cette piste ne présente en général aucune difficulté ; il faut juste se méfier, dans les portions étroites, aux véhicules venant en face (de nombreux bateaux sur remorques).

Remarque : dans l'ensemble du récit, toutes les données sur les pistes supposent un "état normal" ; en cas de pluies, d'orages même récents, l'état peut devenir très vite impraticable et nous le testerons d'ailleurs à plusieurs reprises.

La route que j'avais prévue de prendre pour pique-niquer étant fermée, nous continuons le long de la rive sud de Roosevelt Lake jusqu'à Cottonwood Cove où nous trouvons une aire de pique-nique aménagée avec, entre autre, des tables surmontées d'un toit (shade ramadas).

Nous repartons à 13h47 pour Globe puis la Copper Corridor Scenic Road jusque vers Oracle où un grand géocoucou (Geococcyx californianus) ou roadrunner traverse la route devant nous : bip-bip !!! 😎

Nous nous arrêtons à Biosphere 2 pour prendre quelques photos mais c'est impossible, il faut obligatoirement prendre le tour guidé (et payant) mais c'est trop tard pour nous ; pourtant, j'avais vraiment envie de voir ce site dont je connais l'histoire et remis au gout du jour par le roman "Siècle Bleu" de JP Goux. Retour à Oracle pour essayer d'avoir des informations récentes sur l'état de la piste Oracle Control Road mais je n'obtient rien de très net ("s'il y a des problèmes, elle devrait être barrée" est ce que j'obtiens de mieux). Cette piste est l'ancienne route ralliant Oracle à Mount Lemmon et est notre second objectif de la journée. J'oublie de refaire le plein mais il y a encore un (petit) tiers du réservoir ce qui devrait être suffisant pour les 28 miles à venir. La piste est assez agréable au début et nous apercevons de superbes buissons d'ocotillos ; elle monte, descend au gré des vallées à traverser mais la fin est très rocailleuse (rocky-bumpy), surtout les 5 derniers miles (piste impraticable en berline). Cette montée dans les cailloux nous a au moins rassuré sur le comportement du véhicule, chaussé de très bons pneus : il passe bien même si les évolutions du train arrière me font penser à un différentiel bloqué (rigide) tellement il a tendance à bondir à droite ou à gauche comme un cabri. Nous retrouvons le bitume ainsi qu'une position plus horizontale et un bruit "sinistre" retentit aussitôt : niveau de carburant faible ; la montée, souvent en première, nous a fait consommer plus qu'imaginé. Espérant trouver du carburant au sommet, nous nous dirigeons vers le Summit trailhead (pour la vue) à 18h09 et 57°F - 13.9°C (presque frais) ; nous sommes à plus de 8000 pieds. En repartant, toujours pas de carburant et toujours le bip sinistre ; nous rallions donc l'emplacement prévu pour la nuit, ce qui nous rapproche de Tucson donc du carburant, mais l'accès à l'emplacement prévu est clos. Les autres sites sont maintenant derrière nous et faire demi-tour ne va pas arranger notre problème. Nous décidons donc de laisser tomber Mount Lemmon et de rallier Tucson ; une partie du trajet sera fait au point mort (ce qui bien sûr est interdit), pas envie de tomber en panne sèche sur les 30 miles restants d'autant que la nuit tombe. Nous trouvons, finalement sans encombre, une station Chevron à 19h10 et, comme nous n'allons pas remonter camper, nous prenons une chambre à l'Econolodge à 20h03 avec 91°F-32.8°C (compteur 8105 miles) ; grande chambre avec lit king size. Apéro, préparation de taboulé pour les jours suivants, dîner et dodo à 23h25. Pour une première nuit en camping "sauvage", c'est un peu loupé 😠.

02/5 - Saguaro NP, Asarco Mine Lever à 5h30 ; pendant que je transfère les photos des appareils sur le pc et les disques de sauvegarde, Isabelle range la voiture. Petit déjeuner et nous partons à 8h vers Saguaro National Park (partie est) avec un ciel un peu nuageux et 77°F - 25°C. Arrivée au Visitor Center (VC dans le reste du texte) à 8h41 qui n'ouvre qu'à 9h mais nous achetons notre Pass America The Beautiful à un ranger (ne pas hésiter à réclamer, s'il n'est pas fourni, le Hangtag qui permet d'accrocher le pass au rétroviseur intérieur). Nous parcourons, presque à tour de roue, la boucle bitumée qui fait le tour du parc avec de nombreux arrêts photos, retrouvant toujours avec plaisir ces cactus découverts en 2009. Petit arrêt pour faire la rando Freeman Homestead Loop Trail (1.75 km, 28 mn) et nous revenons au VC pour l'achat rituel de cartes postales. Nous en profitons aussi pour téléphoner à Asarco Mine (visite prévue dans l'après-midi) mais impossible de les joindre ; une ranger nous signale que c'est maintenant fermé le week-end et nous sommes un samedi (erreur de programmation ? 😠). Départ pour la partie ouest du parc (déjà vue en 2009) ; arrêt à Gates Pass à 12h09 et 89°F - 31.7°C puis à Valley View sur Hohokam Rd (c'est maintenant de la piste mais aisément faisable en berline) où nous arrivons à 12h35. Départ pour la rando de Valley view overlook trail d'où nous revenons à 13h10 avec 1.53 km au podomètre et 95°F - 35°C dehors ; nous avons discuté avec un couple d'américains assez âgés qui, n'ayant plus d'enfants à charge, ont vendu leur maison et voyagent en camping-car. Pour nous rafraîchir un peu, nous allons pique-niquer chez les "esquimaux" (Ez-Kim-In-Zin) où nous trouvons une table à l'ombre.

Départ à 14h15 (même température) et nous terminons notre boucle parmi les saguaros puis prenons tout de même la route vers Asarco Mine au sud de Tucson ; nous y arrivons à 15h06 (le parking est ouvert) et déambulons tranquillement dans le petit parc où il y a quelques beaux échantillons de minerai de cuivre (entre autre) et un gros nuage gris et de la pluie qui semble tomber au loin. Tout à coup, une employée vient nous demander si on souhaite faire le tour guidé car c'est de suite et le dernier ; et nous qui ne nous pressions pas, persuadés qu'il n'y en avait pas (ma programmation était donc bonne 😉 ). Nous avons juste le temps de faire le tour du hall d'accueil (il sera fermé au retour), d'acheter quelques échantillons de minéraux, de récupérer une brochure en français, de prendre nos tickets (9$ par personne) et nous montons dans le car ; il y a juste le chauffeur, le guide (ancien employé), une famille américaine et nous. Petite pluie au début de la visite et toujours de gros nuages noirs au loin. La vue de l'excavation (c'est une mine à ciel ouvert) est impressionnante et nous assistons au ballet des énormes engins qui remontent le minerai brut le long d'une pente à 9% ; ils ont une capacité d'environ 300 tonnes. Le minerai est ensuite broyé dans un premier concasseur quasi souterrain puis les morceaux de roche d'une taille maximale d'un ballon de foot passent dans plusieurs concasseurs secondaires (broyeurs semi-autogènes et broyeurs à billes d'acier) pour finalement finir en poudre. Ensuite, la phase finale, par des procédés physico-chimiques (flottation, "bullage", agrégation) permet d'obtenir, à partir d'un minerai comportant 0.7% de cuivre, un amalgame d'environ 28% qui partira ensuite vers la fonderie. Le reste (déchets) est entreposé localement et servira au remblaiement lors de la phase d'arrêt de la mine. L'eau utilisée dans le processus de flottation est aussi récupérée à 80% ; notre guide a bien insisté sur cette récupération et sur l'utilisation de produits chimiques les plus bio possible. Nous quittons la mine à 17h avec 90°F - 32°C et nous dirigeons vers la Coronado National Forest pour notre vrai première nuit dans la nature ; sur la route, éclairs, pluie abondante et température en baisse (64°F - 17.7°C). À 18h, nous trouvons un emplacement près d'un wash le long de East Gardner Canyon Rd (compteur 8253 miles). Dodo vers 20h40.

03/5 - Red Mountain, Red Mountain, Montezuma Pass Réveil à 5h30 mais mal dormi, matelas sans doute trop gonflé et Isabelle a très mal au dos ; nous n'avons pas eu trop chaud, bien au contraire, mais découvrons que nous avons dormi fenêtres ouvertes 😉. Le ciel est bien dégagé mais il fait 49°F - 9.5°C. Petit déjeuner puis départ à 7h38 avec maintenant 73°F - 22.8°C ; la piste est très roulante et il a de nombreuses fleurs sur les bas-côtés (poppy et datura) . Passage à Sonoita pour compléter le plein de carburant, les stations étant très peu nombreuses sur le trajet de la journée et chat échaudé craint l'eau froide. Arrêt à Camp Crittenden (uniquement une plaque commémorative, mais c'est l'Histoire) puis nous traversons Patagonia pour prendre Harshaw Road ; la route devient assez vite piste mais très roulable. Par contre, impossible de prendre les pistes secondaires prévues, trop escarpées et défoncées. Asarco Mine y fait aussi des recherches géologiques mais avec de gros 4x4. Jolies vues sur Red Mountain. Passage à Canelo Pass (5 246 ft) puis nous regagnons la 83 (bitume) et nous arrivons à Parker Lake View vers 11h05. Ensuite, la piste vers Montezuma Pass est jolie, agréable à rouler et peu fréquentée (quelques quads surtout). Nous arrivons au col à 12h15 avec 71°F - 21.7°C et déjeunons sous une tonnelle. Après le déjeuner, nous grimpons au Peek (6 854 ft, 90 m de dénivelé) d'où nous avons une superbe vue sur la frontière et ses environs ; rando de 1.3 km A/R. Départ tout en descente vers le VC situé plus bas dans la plaine, au pied des escarpements, et discussion avec la ranger, notamment sur la flore et la faune ; elle nous avoue n'avoir jamais vu de serpents à sonnettes. J'avais au départ prévu de dormir le long de la piste, avant Montezuma Pass, mais de nombreuses lectures m'en ont dissuadé (problème de trafics de drogue et de passages clandestins). Par prudence, nous cherchons donc un emplacement sur East Ash Canyon Rd et, à peine avons nous trouvé notre bonheur, qu'un véhicule de la surveillance aux frontières (Border Patrol) passe devant nous au ralenti, intrigué sans doute de nous voir installés là ; la piste étant un cul de sac, nous nous attendons à le revoir rapidement mais il prend visiblement son temps et ne repassera qu'une bonne heure plus tard, sans s'arrêter (compteur 8350 miles). Dodo vers 19h30 avec un ciel assez nuageux.

04/5 - Bisbee, Tombstone Réveil à 5h30 mais, si j'ai bien dormi, il n'en est pas de même pour Isabelle qui a toujours mal au dos. De nombreux nuages restent accrochés à la montagne et le vent souffle bien. Départ à 7h04 avec 61°F – 16.1°C. Sur la route de Bisbee, des champs d'ocotillos à flanc de colline, superbes. Après de nombreuses photos des anciennes mines à ciel ouvert, nous entrons au Bisbee Quenn Mine VC à 9h ; pas possible de prendre un tour en petit train (pas prévu au programme non plus) et, après un petit tour à travers la ville - mignonne- nous partons vers Tombstone où nous arrivons à 9h48 avec 72°F - 22.2°C. Ici, il faut être clair, on adhère ou pas. Tombstone est une ville historique mais tout ce que l'on voit n'est que reconstruction (ou presque) et animation folklorique ; mais comme nous sommes amoureux de l'ouest, de son histoire et des westerns, la mayonnaise prend bien 😎. Pour ceux qui ne connaissent pas, Tombstone est célèbre pour sa fameuse fusillade d'OK Corral avec, notamment les frères Earp et Doc Holliday, fusillade immortalisée par plusieurs films. Nous nous garons au sud-est de la ville et parcourons les rues "touristiques", notamment Allen Street réservée aux piétons ; de nombreux personnages, en costumes d'époque, déambulent très sérieusement dans ces rues. Nous achetons nos billets pour le "gunfight" ; ce billet donne aussi accès à l'historama (nous ne comprendrons pas tout 😉 ) ainsi qu'à une reproduction du journal local du jour de la fusillade. La reconstitution de la fusillade est marrante et bon enfant, les acteurs prenant les spectateurs à témoins et ces derniers jouant le jeu ; il est préférable de s'asseoir au premier rang si possible. En sortant de là, nous allons déjeuner au Big Nose Kate's Saloon (burger The Outlaw pour moi et The Stampede pour Isabelle). Nous retournons à la voiture en passant retirer notre journal local et partons à 14h40 et 83°F - 28.3°C vers le cimetière local (Boothill Graveyard) ; celui-ci n'est pas d'époque, ayant été déplacé et restauré. Malgré tout le respect dû à un tel endroit, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le motif de décès inscrit sur certaines tombes. Pour plus d'informations, voici un lien intéressant : www.boothillgraves.com/

À 15h10, nous quittons ce cimetière et, par la 80 puis rapidement par la Middlemarch Rd (piste), nous nous dirigeons vers les Dragoon Mountains. Nous franchissons Middlemarch Pass pratiquement sans le remarquer et entamons la descente côté est de ces montagnes tout en cherchant tranquillement un emplacement pour la nuit ; une fois de plus, nous n'avons vu personne sur ce trajet. Peu avant 16h, c'est chose faite et nous installons table et chaises tranquillement (compteur 8421 miles). Pendant l'apéro, une petite averse vient nous déranger et le ciel est maintenant bien couvert. Dodo à 20h mais réveil vers minuit avec un bel orage, éclairs et pluie abondante ; nous sommes assez loin du wash pour ne rien risquer mais quel sera l'état de la piste demain matin ? Devrons-nous sortir la pelle, achetée par précaution ?

05/5 - Chiricahua NM Lever à 5h30 avec 48°F - 8.9°C, un peu frisquet ! Isabelle a mieux dormi. Le ciel est maintenant très légèrement nuageux à l'horizon. Nous partons à 7h vers Chiricahua NM avec 58°F - 14.4°C. Alors que nous étions inquiets à propos de l'état de la piste, nous ne rencontrons aucune difficulté pendant le reste de la descente et retrouvons rapidement le bitume. Nous arrivons au VC à 8h13 sans avoir vu beaucoup de stations services. Peu avant d'arriver au VC, nous rencontrons ce qui doit être un Coues (prononcer cows), sous-espèce de white-tailed deer (Odocoileus virginianus couesi - Cerf à queue blanche d'Arizona).

Comme le VC n'est pas encore ouvert et que nous savons où aller, nous prenons la route Bonita Canyon Drive et arrivons à Massai Point à 8h46. Le temps de nous équiper (chaussures de marche, crème solaire, chapeaux, sacs à dos avec réserve d'eau - camelbags) et nous partons à 9h05 pour Echo Canyon Loop (Echo Canyon, Hailstone & Ed Riggs trails) parcourue dans le sens anti-horaire. Jolie balade parmi les roches érodées, souvent couvertes de lichens. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser après une observation rapide, il ne s'agit pas de granit mais des restes (cendre et pierre ponce) d'une éruption volcanique de près de 30 millions d'années. Comme c'est notre première randonnée depuis longtemps, les haltes sont nombreuses, pour les photos évidemment 😉. À part un couple d'américains, nous ne verrons pratiquement personne sauf vers la fin ; c'est dire si nous étions tranquille quand, tout à coup, Isabelle aperçoit du mouvement dans l'herbe : un serpent longeait le sentier. Pas de bruit de crécelles, ce n'est donc pas un rattlesnake ; je m'approche un peu plus car je ne vois toujours rien et je crois enfin reconnaitre un Bull snake, donc non venimeux. Le couple d'américains qui nous rattrape nous le confirme mais Isabelle n'est pas plus rassurée que ça. Si vous êtes intéressés, j'ai le point GPS (je déco...). Retour à la voiture à 12h05 et 76°F - 24.4°C avec 5km au podo. Nous déjeunons sur une table à l'ombre mais le vent est frais et nous supportons nos polaires. Retour au VC pour nos emplettes habituelles et nous en repartons à 14h pour emprunter Pinery Canyon Rd (FR42). Cette piste est aussi très praticable ; du côté d'Onion Saddle, nous devions trouver un point de vue mais nous avons grimpé le long du sentier (ancienne piste 4WD), nous ne voyons malheureusement rien. En même temps, comme nous sommes dans une forêt, difficile d'avoir un beau point de vue sur les 2 vallées sans abattre les arbres ! La descente à travers la forêt est très agréable mais mieux vaut aller doucement, les a-pics sont parfois impressionnants. En bas, nous prenons à droite S Fork Rd pour quelques photos relevées sur le net mais, malheureusement, la piste est fermée par une barrière cadenassée. Nous regagnons le bitume et, peut après Portal, entrons au Nouveau-Mexique. Nous faisons un crochet à droite (sud) sur la 80 pour aller voir une stèle commémorant la reddition de Géronimo. J'avais prévu de faire le plein à Rodeo mais il n'y a plus de station existante. Retour vers le nord où nous devons camper au niveau de Preacher Mountain, peu après Granite Gap. Après avoir franchi et refermé la barrière, la piste est un peu sableuse et étroite mais nous trouvons rapidement un emplacement, bien blotti dans les rochers et parmi les cactus et agaves ; aperçu 1 rat et des souris. Un petit vent nous gênera un peu pour notre réchaud gaz. Arrêt moteur à 17h20 avec 73°F - 22.8°C (compteur 8562 miles).

Au fait, qui dit Nouveau-Mexique dit changement d'heure ; nous avançons donc nos montres, GPS et appareils photos d'une heure.

À suivre 😉.
Retour d'Hawaï - Récit et conseils English translation pending
by Lorenzoboy · 2015-07-21 · 37 replies
Bonjour chers voyageurs! Vous trouverez ci-après mes impressions sur Hawaii et des conseils pour un voyage réussi. J'y suis allé avec ma copine en février dernier pour une durée de 3 semaines. Nous avons visité Honolulu, de même que les îles de Kauai, Maui et Big Island.

Les photos sont ici:
https://www.flickr.com/photos/lorenzoboy/sets/72157651557571520

Nous avons privilégié la location d'hébergements appartenant à des particuliers (via VRBO), plutôt que les hôtels et les resorts (souvent hors de prix).

J'espère que le tout saura vous être utile!

Jour 1 : MONTRÉAL / HONOLULU

Arrivée à Honolulu en milieu de soirée avec Air Canada (escale à Toronto). Direction le Castle Pacific Marina Inn Airport Hotel, choisi en raison de sa proximité de l’aéroport puisque nous reprenions l’avion vers Kauai le lendemain matin.

À éviter à tout prix : cher, inconfortable, malpropre : http://www.castleresorts.com/Home/accommodations/pacific-marina-inn

Cela dit, les hôtels à proximité de l’aéroport d’Honolulu ne sont pas nombreux et sont hors de prix…

KAUAI (5 nuits, 9 au 14 février)

Moyens de transport : avion Honolulu / Lihue avec Island Air; voiture louée à l’aéroport de Lihue avec Budget (Ford Focus).

Les 2 premiers jours furent consacrés à la visite du nord de Kauai. Le coup de cœur du voyage, j’aurais du prévoir plus de jours dans cette région. La côte est magnifique, les villages charmants.

Hébergement : 2 nuits dans un petit appartement à Princeville. Hôtes chaleureux, rapport qualité-prix imbattable : http://www.vrbo.com/628047

Activités coups de cœur dans le nord : Randonnée sur la Kalalau Trail (et la route menant ce sentier); Baignade à Hanalei Bay Beach Park;Nous avions réservé une excursion en zodiac pour voir la Na’Pali Coast, mais elle fût annulée en raison du mauvais temps et des vagues monstrueuses… Déception…

Les autres journées furent consacrées au sud-ouest de l’île, soit à la région du Waimea Canyon.

Hébergement : un appartement dans une maison de Waimea située au milieu d’un verger tropical où l’on était libre de cueillir des fruits. Malheureusement, cet hébergement ne semble plus disponible sur VRBO… Vraiment dommage.

Coups de cœur dans le sud : Waimea Canyon et la route qui y mène; Le Kokee State Park (randonnée sur la Pihea Trail); L’infinie plage et l’océan tourmenté du Polihale State Park;Nous avons également fait un après-midi de baignade dans le sud, près de Poipu (le royaume des resorts sur Kauai). Sympathique, ensoleillé, mais achalandé. La Maha’ulepu Heritage Trail vaut le détour.

MAUI (5 nuits, 14 au 19 février)

Moyens de transport : avion Lihue / Kahului avec Hawaiian Airways; voiture avec Budget à l’aéroport de Kahului (j’avais réservé une voiture catégorie intermédiaire, ils m’ont offert une Ford Mustang 2015 pour le même prix!).

Conseil: vous pouvez vous inscrire au service fidélité de Hawaiian Airlines afin d'éviter de payer les frais additionnels pour les bagages (de 25$). Nous l'avons malheureusement appris à la toute fin du voyage, après avoir dépensé près de 150$ de frais...

Nous avons dormi les 3 premières nuits dans la sympathique bourgade de Makawao, située dans ce que les locaux appellent le countryside, au centre-nord de l’île de Maui. Si vous voulez être prêts de la mer, allez ailleurs. Si vous désirez un hébergement central pour rayonner, l’endroit est magnifiquement situé, en particulier pour ceux qui désirent visiter l’Haelakala National Park et faire la grande boucle de la Road to Hana.

Hébergement : un petit cottage, propriété du Ho’omana Spa Maui. Correct, sans plus. Un peu défraîchi, mais il semble que les 2 cottages disponibles à la location font présentement l’objet de rénovations : http://www.hoomanaspamaui.com/accommodations/

Nous avons ensuite loué un petit appartement tenu par un couple de Français dans la très branchée Païa, petit village branché situé près de la mer, sur la côte nord de Maui. Le logement, baptisé « Surf Lodge » par ses propriétaires, était bien tenu, quoiqu’un peu onéreux pour la prestation : http://www.vrbo.com/555982

Au niveau des activités, l’offre sur Maui est impressionnante. Les coups de cœur :

§ Le Haleakala national Park, pour sa route sinueuse jusqu’au sommet, ses points de vue extraordinaires sur l’ensemble de Maui et sur le « cratère » du volcan endormi (il s’agit en fait d’une vallée) et, surtout, pour la Sliding Sands Trail qui vous permet de descendre au fond du cratère. Avertissement : la remontée est ardue en raison de l’altitude, du soleil de plomb et de l’impossibilité d’y échapper. Prévoir de la nourriture, de l’eau en quantité suffisante et… de la crème solaire!

§ La grande boucle de la Road to Hana : par grande boucle j’entends jumeler la classique Road to Hana (côte est et nord de Maui) avec la Piilani Highway (qui longe la côte sud). Sachez toutefois qu’une portion de cette dernière est située à flanc de falaise, est peu entretenue et, surtout, très étroite. Cœurs sensibles, s’abstenir. Paraîtrait que les locateurs de voitures interdisent à leurs clients d’y aller. Mais bon, la route est tout simplement trop magnifique, nous n’avons pu nous en empêcher! Nous avons fait le trajet dans le sens antihoraire, avec un arrêt pour faire la Pipiwai Trail, qui fait partie du Haleakala National Park. Prévoir une journée entière;

§ Snorkeling au Molokini Crater : tout simplement magique que de nager parmi les coraux et les poissons multicolores, dans une eau cristalline dans laquelle on peut voir jusqu’à 200 pieds de profond. En chemin vers le cratère, nous avons eu la chance de voir une vingtaine de baleines à bosses. Privilégiez les excursions en matinée (moins de houle);

Nous avons également visité la côte sud-ouest et nord-ouest. Pas que ce n’est pas joli, mais c’est trop développé pour le tourisme à notre goût (resorts, terrains de golf, plages aménagées, etc.). À chacun selon ses goûts!

BIG ISLAND (6 nuits)

Moyens de transport : avion Kahului / Hilo avec Hawaiian Airlines; voiture avec Enterprise situé à proximité de l’aéroport (Nissan Versa, désolant après avoir conduit une Mustang…).

Nous avons séparé le périple sur Big Island en deux : les 3 premiers jours du côté ouest de l’île (Kona Coast), les trois autres du côté est (à proximité du Volcanoes National Park). Après Kauai et Maui, force est de constater que les distances entre les principaux points d’intérêts sont beaucoup plus grandes sur Big Island! Ayez ça en tête.

Hébergement sur la Kona Coast : petite maison dans la bourgade de Milolii. L’hébergement coup de cœur du voyage! Pour 110 $ la nuit, vous avez droit à une vaste terrasse avec une piscine privée, coucher du soleil en prime. Par contre, c’est un peu loin de tout, donc il faut être préparé à rouler pour faire des activités : http://www.vrbo.com/466063

Hébergement à Volcano : petite maison dans le village de Volcano, à un jet de pierre du parc du même nom. Magiquement situé en plein cœur de la forêt tropicale caractéristique de la côte est. Excellent rapport qualité-prix : http://www.vrbo.com/119082

Les activités coups de cœur le côté ouest : Aller voir l’océan se déchaîner à South Point; Faire du snorkeling aux Two Steps de Honaunau Bay (près de )Captain Cook; Aller se baigner sur les plages de sable blanc du Kekaha Kai State Park, accessibles après une traversée d’un champ de lave à pied;Pour nous rendre du côté est, nous avons fait le grand tour de l’île par le nord. Beaucoup de route, mais le périple en vaut la chandelle (mentions spéciales au Pololu Valley Look Out, à l’ensemble de la route 250 qui redescend vers Waimea, le Waipio Valley Lookout, le Laupaoheohe Point Country Park).

Les activités coups de cœur sur la côte est maintenant :

§ Le Volcanoes National Park : inutile d’en rajouter, c’est l’endroit à ne pas manquer sur Big Island. Si possible, lui consacrer plus d’une journée afin de faire quelques randonnées. Allez-y tôt le matin pour éviter la cohue (et pour profiter du Thurston Lava Tube à vous seul);

§ La route panoramique Old Mamalahoa Highway, au nord de Hilo;

§ Akaka Falls State Park : oui il y a du monde, oui c’est aménagé, mais la chute est magnifique;

§ La plage de sable noir et les tortues marines de Punaluu County Beach Park (plus au au sud, passé le parc des volcans);

Mon regret : ne pas avoir eu le temps d’aller au sommet du Mauna Kea.

HONOLULU (2 NUITS)

Moyens de transport : avion Hilo / Honolulu avec Hawaiian Airlines. À Honolulu : à pieds, taxi et transport en commun.

Hébergement : Cococut Waikiki Hotel. Bon rapport qualité-prix considérant les prix à Waikiki. Service courtois et avenant : http://www.jdvhotels.com/hotels/hawaii/coconut-waikiki-hotel/

Waikiki c’est la jungle. Un parc d’attractions pour adultes. On aime ou on n’aime pas. Dans mon cas, deux jours ont suffi amplement pour profiter de la plage et manger dans quelques bons restos (en particulier un BBQ japonais dont j’oublie le nom).

Les coups de cœur : La Manoa Falls Trail : la jungle dense a 15 minutes de bus du centre-ville; Arpenter les plages de Waikiki du Hilton Hawaiian Village jusqu’au Diamond Head et regarder le coucher du soleil; L’aquarium de Waikiki; La folie qui s’empare des rues de Waikiki une fois la nuit tombée; Voilà! Si vous avez des questions, n'hésitez pas!

West 2015, encore autrement English translation pending
by Glll2012New · 2015-06-24 · 279 replies
J'ai le plaisir de commencer ce nouveau carnet même si je ne sais pas quand il sera terminé ...

Après 2007, les grands classiques. Après 2012, un mélange de lieux classiques et de lieux hors circuits.

Que faire en 2015 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ?

Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons une boucle au départ de Phoenix dans l'Arizona du sud, le Nouveau Mexique, en effleurant le bas du Colorado, donc assez hors des circuits habituels. Et pour terminer deux jours à Los Angeles. C'est quand tout est fini qu'on réalise que l'année de préparation en valait vraiment la peine.

Nous allons prendre notre temps, 33 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si ... En chiffre cela donne : 6500 à 7000 km de voiture 500 à 600 km de piste 180 à 200 km à pieds

Mais c'est vrais que trois ans plus tard, nous avons tous les trois plus que 65 ans, on ne voyage plus pareil. Le principal avantage est de pouvoir partir hors vacances scolaires, dans notre cas du 12 mai au 12 juin, moins de monde, prix un peu plus bas, température moins élevée, ...

Mais il faut mieux gérer la fatigue. J'ai donc prévu une progression dans les balades, des nuits en motel au même endroit, une bonne alternance dans les thèmes des visites et une limite à environ 400 km de voiture par jour. Et comme les autres fois, un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger !

Nous allons voyager avec British Airways, 747 à l'aller, 380 au retour pour les vols principaux. Nous ferons :Genève - Londres, Londres - Phoenix.Phoenix - Los AngelesLos Angeles - Londres, Londres - GenèveProblème d'informatique au départ de LA, plus d'une heure pour s'enregistrer, sans compensation aucune bien sûr !

Voiture chez Alamo :à Phoenix, il y a un nouveau centre pour pratiquement tous les loueurs, résultat, on vous amène une voiture, impossible de choisir, pour nous se sera une Dodge Journey, bonne garde au sol, confortable, mais coté pneus pas terrible et pas de 4x4. On est passé presque partout malgré tout.à LA, c'est classique mais pas gros choix sur le parking mais pour deux jours de ville pas de problème. On va prendre une Jeep Compas, grossière erreur, pas confortable surtout à l'arrière, pas de place dans le coffre, équipement minimum, ... Peut aller pour deux personnes.Voilà la mise en route, le parcours réalisé suit.
L'Afrique Australe pour petit budget English translation pending
by Mellone · 2015-05-15 · 60 replies
Bonjour,

J’ai déjà visité plusieurs pays sur différents continents mais pas l’Afrique.

J’envisage de m’y rentre l’année prochaine et j’ai fait quelques recherches. Mon problème tient au budget. Je ne parle pas du prix du billet d’avion mais de la vie sur place. J’ai ciblé l’Afrique Australe, la Namibie, le Botswana et peut être l’Afrique du sud, sachant que ce dernier est peut-être le moins cher des 3 cités ?!.

Le plus économe est à priori de louer un véhicule si j’ai bien suivi … mais un 4*4 ou une voiture. Le meilleur choix qui apparait me semble être le 4*4 avec tente mais déjà je n’ai jamais conduit de 4*4 et en plus niveau budget c’est élevé, sachant que pour les nuits il faut aussi prendre un camping ? Le 4*4 me donnera plus de possibilité mais est-il indispensable.

J’ai surtout envie de voir des animaux mais surtout de beaux paysages et faire quelques treks.

J’ai l’habitude de voyager à la root et je me demandais si vous aviez des conseils pour réaliser ce voyage. J’ai moins de 1000 € pour un mois et je compte rester 1 mois et demi je pense. Avec un tel budget est-il préférable de prendre les moyens de transports locaux mais après de devoir être dépendants de « tour » pour visiter les lieux que je souhaite.

En bref l’Afrique Australe pour petit budget est-il possible ?

Je vous remercie de faire partager vos expériences.

Francois ps : si vous avez des blogs à faire partager ne pas hésiter
Compte rendu Costa Luminosa du 26 au 30 avril 2015 English translation pending
by Poupou10 · 2015-05-03 · 17 replies
bonjour voici un compte rendu rapide de la croisiere COSTA LUMINOSA du 26 au 30 avril

pour rappel c'est ma 15ème croisière prix 166 euros par personne pour une exterieure garantie surclassée finalement en BALCON

AVANT L EMBARQUEMENT

acheminement en train, arrivée la veille a TOULON à l hotel AMIRAUTE / 60 euros pour la nuit petit dejeuner compris tres bon rapport qualité prix, hotel bien placé, bon petit dejeuner nous promenons dans toulon la veille, les rues pietonnes sont agreables le soir petit resto "le bistrot des artistes" tres bon gouteux et grande portion, à conseiller !

L EMBARQUEMENT

le lendemain petit dejeuner à lhotel, produit de tres bonne qualité, nous nous dirigeons vers le bateau 8M qui fait la navette TOULON LA SEYNE SUR MER, nous choisissons de prendre celui de 10h20 car nous esperons embarquer tot !😉 environ 15 mn de trajet puis 10mn a pied nous arrivons donc vers 10h45 et ... SURPRISE pas de hall d embarquement !! une grande grille nfermée nous sépare du bateau, il va falloir attendre dehors !! heureusement qu il fait beau car aucun abri et pour les petites vessies aucun toilette 🤪 On nous annonce l ouverture des grilles à midi on attend donc en discutant avec d autres personnes et en remplissant les questionnaires santé qui ne servent a rien.....

ouverture de la grille à 12h05, c est tres rapide, nois sommes a bord a 12h15, les cabines seront dispos a 13h00, nous nous dirigeons vers le buffet, cette fois COSTA ne nous l a pas grillé comme aux antilles

buffet assez classique à la COSTA c est bon sauf les desserts pas exceptionnels

CABINE

Notre cabine 8336 est située au mileu du pont 8 juste devant les portes coupe feu pres des ascenseurs auparavant cet emplacement etait super car central et calme car les portes coupe feu etaient fermées chaque soir pour etre protegé du bruit reduction du personnel oblige les portes ocupes feu ne sont plus jamais fermées on est dans le passage... et vu le nombre importants d enfants j 'en parlerai ulterieurement cette cabine sera tres bruyante mais bon je ne me plains pas, nous avons ete surclassé, et on est addict au balcon je ne suis pas de ceux et de celles qui disent que la cabine n est faite que pour dormir car si dans une interieure on n a qu' une hate c 'est d en sortir , dans une cabine balcon on se sent bien, on passe du temps a siroter des verres en navigation admirer les lever les couchers de soleil ect.... on adore ces moments

Notre cabinier sera inexistant comme pour la precedente croisiere, il n est pas venu se présenter, 😕 menage fait correctement sauf que pluisiueurs fois il n a pas change des serviettes le soir ne nous a pas rendu de serviette bleue, et qu il a fallu reclament....😕 un seul animal un elephant en serviette, pas de chocolat 🙁

LE BATEAU

Le LUMINOSA ressemble dans sa configuration au COSTA MEDITERRANEA il n y a pas de pont coupé par contre des ponts qui ont des parties renfonées et sortantes, ce qui fait que du balcon on ne peut plus voir l'ensemble du bateau je ne sais pas quel est l interet de faire ça ?

du point de vue deco il est plus sobre, une dominance de bleue et de marron, c est joli une frustration concernant l atrium ou l'on ne voit qu un etage, et une grosse statue a la place du piano maintenant caché derriere le bar.... c pas terrible

enfin contrairement à son nom nous ne l avons pas trouvé plus lumineux que les autres ?

LES ESCALES Nous apprenons pas une annonce avant le départ que nous n'irons pas à OLBIA à cause du mauvaise météo marine 😕 et que l escale est remplacée par CIVITAVECCHIA pffff on est déja allé 4 fois a rome....

AJACCIO

Les prévisons météo sont pessimistes et annonces des pluies orageuses Nous décidons quand même de partir pour les iles sanguinaires, nous nous dirigeons vers l arret de bus numéro 5 au centre ville derrière un grand batiment jaune Le trajet coute 1 euros par personne et le bus nous dépose à la pointe de la PARATA.

Il commence à pleuvoir un peu avant d'arriver nous allons nous abriter dans un bar exterieur il est fermé mais on profite de son abri 😊 on fait une tentative puis rapidement demi tour il pleut de trop !! nous attendons et attendons que cela se calme mais cela s empire la pluie est forte.... au bout d une heure d attente nous décidons de reprendre le bus puis la pluie se calme et se calme tellement qu au final je convaincs mon mari de tenter le sentier cotier

comme j 'ai eu bien fait !e ciel s'est éclairci et monsieur soleil est arrivé sous mes applaudissements 😉 Nous vons pu faire la petite rando, 3h de marche environ aller retour, c'est magnifique, on connaissait mais on ne s'en lasse pas !!!on est casi seuls sur le chemin on a du croiser 6 personnes en tout 😎 j adore c'est calme la mer brille, il y a les fleurs les roches et une petite plage a la fin du chemin, On revient sur ajaccio avec le bus numéro 5, j achete mon calendrier 2016 de la corse puis retour au bateau pour manger quelquechose on ressortira pour flaner sur le port apres un jaccuzi bien mérité 😎

REMARQUE le petit train ne fait que 20mn d arrêt et ne vous permettra que de prendre une photo au loin et en aucun cas visiter quoique ce soit de la pointe de PARATA.....

CIVITAVECCHIA Nous ne souhaitons pas retourner à ROME nous prenons donc le train pour GROSSETO c'est à 50mn de train de CIVITAVECCHIA à une direction opposée de ROME

GROSSETO possède une vieille ville entourée de rempart, c'est mignon mais petit La ville a gardé une trace de la ville moyennageuse on pâsse à travers dnaciens murs qui datent de cette époque

les petites rues pietonnes sont agrèables et jolies 2h suffisent pour tout voir flaner prendre un verre

LIVORNO

Nous décidons de retourner à LUCCA c est environ a 1h de train et il faut changer à PISE LUCCA est une ville aussi entourée par des remparts, c 'est une tres belle ville bien plus imposante que GROSSETO, les remparts sont bordées d arbres et surplombent la ville c'est une tres belle promenade LUCCA a beauycoup de charme, beaucoup de ruelles d eglises typiques des belles places On aime beaucoup

CONCLUSION

LES PLUS DE CETTE CROISIERE - LE PRIX !!! 166 euros pour 4 nuits en cabine balcon en pension complete c'est imbattable 🙂 - LA RESTAURATION assez bonne le soir sauf le premier soir vraiment pas bon, - les avantages costa club cumulables a ce tarif flash ! maquette du bateau, invitation au resto gastronomique ! pour 4 jours c est sympa 😉 - LES SPECTACLES tres beaux sauf 1 que je n'ai peux plus voir avec RENE LUDEN je crois le ventriloque c est toujours le même spectacle depuis 10 ans !!! 😠 - les soirées italiennes et de gala - l'animation le soir une soirée blanche tres reussie ! - les escales longues - le buffet existant 3 soirs sur 4, à achaque fois que l escale est longe (jusque 22h) COSTA maintient un buffet le soir seul un soir a ajaccio que nous quittions a 19h00, il ny avait pas de buffet et seule leur pizzeria payante qui ne fait otujours que tres peu d adeptes !! c est bien fait !! 😉

LES MOINS DE CETTE CROISIERE

- PISCINES non chauffées GLACIALES

- le premier gros point noir est le nombre très élevé d'enfants a bord.. biensur pour la plupart livrés a eux mêmes que les parents laissent tout faire pour être tranquille !! coinsequences : - ils passent leur journée à courir dans les couloirs et a jouer HURLER dans les escaliers jusqu à minuit ils passaient beaucoup pres de notre cabine - comme les piscines sont glaciales ils squattent les jaccuzis, qui rappelons le, sont interdits aux moins de 16 ans !! et biensur nagent eclaboussent sautent et enfin HURLENT - ils courent au buffet en maillot de bain vous bousculent et passent devant tout le monde

- le personnel inexistant à la piscine pour réguler tout ça, je suis allée a la reception denoncer les piscines glaciales et les enfants presents dans les jaccuzis et ils s'en contrefichent la j'ai une pensée nostalgique de mes croisieres CELEBRITY qui reservent une piscines et 2 jaccuzis aux adultes et qui font respecter les régles DU BONHEUR !!

- ces êtres aux cordes vocales SURDEVELOPPEES qu on appelle "italiens" biensur ils sont chez eux mais que c est difficile de les entendre gueuler a longiueur de temps, désolee il n y a pas d autres termes pour décicre ces cris

- de nouveaux petits moins ! les menus au restaurant ne sont plus recouverts de pochette en cuir mais juste une pochette plastique type brasserie ! idem pour le restaurant gastronomique de même j'ai vraiment trouvé pingre le fait de nous reprendre le menu de gala et le petit ruban ! ils récuperent tout !!!

- le service aux passagers MAUVAIS : j ai déjà parlé de la reception on vous fait de grands sourires mais ils ne font rien d autres pour résoudre vois problèmes - au bureau des excursions j'ai demandé des conseils pour qu ils me disent ce que je pouvais visiter a part ROME , j'ai interrogé 3 personnes aucune ne savait j'ai du trouver GROSSETO moi même - nous avons demandé à changer de table au restaurant, le maitre d hotel nous a indique qu on aurait une petite carte dans notre boite à lettres le lendemain ... eh bien RIEN ! je suis allée à la réception et elle me dit je vois sur l ecran que vous n avez pas changé de table... avant si le changement n etait pas possible on avait quand meme une petite carte pour indiquer la non possibilité !!! 😕

LE TEA TIME TRISTE tres peu de choix au tea time c est vraiment pas terrible

bon au final cela reste une belle croisiere avec un très bon rapport qualité / prix maintenant si j avais paye le prix fort je serais mécontente ça ne les vaut pas Nous envisageons COSTA a present comme une croisiere pas chere pour une nourriture correcte mais un service pas terrible

j 'étais tres contente de pouvoir rencontrer des memebres du forum même si c'etait bref de part la duree de cette croisiere et la longuer des escales une pensée particulière pour EVA et LOUIS avec qui nous avons pu finalement partager une table aux diners 😉
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles English translation pending
by Jacou0109 · 2015-04-03 · 9 replies
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.

Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €

Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.

17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.

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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.

Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.

Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.

Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.

https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Discussions sur le concours photo d'avril 2015 English translation pending
by Herikles · 2015-04-01 · 462 replies
Le concours est parti.

On discute ici. 🙂
Location de scooter et voiture à Phuket English translation pending
by Emmanuel78 · 2015-03-26 · 11 replies
Bonjour, Je viens de finir un séjour à Phuket. J'ai loué un scooter à Nina's cars. C'est un Français établi là depuis longtemps. Ses prix sont très corrects, ses scooters en très bon état et il est un des seuls à proposer une assurance valable. Il donne de bons conseils pour la visite ce l'île. Ça fait plaisir de louer sans craindre une arnaque. Je viens en Thaïlande depuis des années, j'ai loué des dizaines de scooters mais c'est la première fois que je trouve un tel service. C'est ce qui m'a donné envie le signaler. Pour le trouver tapez nina's cars sur google
Dormir chez l'habitant/guest house en Thaïlande English translation pending
by Virgiv · 2015-03-12 · 31 replies
Bonjour a tous et a toutes,

Mon compagnon et moi desirons partir en Thailande pendant 1 mois au minimum. Nous aimerions vister le plus possible. Nous envisageons de dormir chez l'habitant ou dans des Guesthouses. Qu'en pensez-vous? Que conseillez-vous?
L’Arabie heureuse English translation pending
by Citronate · 2015-03-09 · 71 replies
Emir d’Abu Dhabi et Président des Emirats arabes unis depuis leur création en 1971 et jusqu’à sa mort le 2 novembre 2004, Cheikh Zayed ben Sultan al-Nahyan a su porter le pays sur la voie de la modernisation et en faire un Etat stable sur le plan social et ouvert sur le monde sur le plan politique. Surnommé le Père de la nation, il est à l’origine de l’unification des Emirats Arabes Unis, regroupant Abu Dhabi, Dubaï, Sharjah, Ajman, Umm al-Qaïwain, Fujaïrah et Ras al-Khaïmah.

Cheikh Zayed ben Sultan al-Nahyan

Depuis, le nouvel État connait une véritable explosion économique, exploitant ses ressources pétrolières, et investissant dans de gigantesques infrastructures. Ce dynamisme attire de nombreux étrangers, qui apportent main d’œuvre et savoir-faire. Mais l’instabilité du Golfe contraint les émirs à s’adapter en permanence à un environnement explosif.

Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum actuel émir de Dubaï

La famille royale l’a bien compris, et pour pallier les ressources naturelles qui feront bientôt défaut, tout est mis en œuvre pour transformer la ville en une gigantesque plaque tournante du commerce international.



La ville d'Abu Dhabi a longtemps été peu intéressée par le tourisme. Mais les choses changent. Et aux Émirats arabes unis, lorsque les choses changent, elles changent très vite. Abu Dhabi se développe donc à une vitesse impressionnante, et les sites touristiques se multiplient. Parmi les principales attractions :

Emirates palace



Pas besoin d’être riche ou d’être une star connue pour mettre les pieds dans un palais. Pour le pur plaisir des yeux, le luxueux hôtel Emirates Palaceà Abu Dhabi est accessible à tous, vous devrez cependant porter une tenue "décente", c'est à dire, pantalon, chemise ou polo et chaussures fermées pour les hommes, tenue classe et pas trop courte pour les femmes. Seuls les résidents de l'hôtel ont le droit de porter la tenue qu'ils souhaitent.









À votre arrivée, vous traverserez les magnifiques jardins et les fontaines virevoltantes avant de gravir les marches du Emirates Palace. À cet instant précis, vous aurez l’impression d’être transportés au coeur des contes des «Mille et Une Nuits» tellement le décor est féérique.









Pour le reste, l'Emirates Palace, c'est : 1 kilomètre entre l'aile ouest et l'aile est, 400 chambres et suites, dont les moins chères sont autour de 700€ la nuit, 2000 employés permanents (environ 5 par chambre, quand même), 1000 lustres Swarovski, 8000 palmiers dans les jardins et sur la plage privée.

Vol de scooter à Pattaya English translation pending
by Gountal · 2015-03-08 · 39 replies
bonjour, je vais louer un scooter a pattaya, je voudrais savoir si cela risque quelques chose quand on le laisse sur un parking, bien sur je ne compte pas le laissé au milieu de nulle part , mais avec d'autres scooter ou voiture en stationnement. avez vous entendu des bruits sur çà, ou bien il n'y a pas plus de vol qu'en France par exemple .

merci
Retour d'expérience avec Terres d'Aventure au Kilimandjaro English translation pending
by Gab75 · 2015-03-05 · 41 replies
Bonjour à tous,

Après des années d'absences sur le forum, je reprend la plume pour donner mes conseils aux voyageurs de ce site.

Je viens ici vous faire part de notre expérience de l'ascension du Kilimandjaro en décembre 2015 avec l'agence Terres d'Aventure. Nous avions choisi ce qui pour nous était la meilleure agence pour ce genre de prestations, nous avons donc mis quelques centaines d'Euros de plus (Terres d'aventure était l'agence la plus chère toute agences confondus) pour choisir soi-disant le meilleur et encore quelques centaines d'Euros pour souscrire une assurance "intermédiaire", complémentaire à l'assurance carte Visa Premier comme cela été présenté par Terres d'aventures et comme ils nous ont conseillés.

L'ascension de la montagne en elle-même s'est bien passée pour l'ensemble du groupe avec les 2/3 des participants au sommet, mais certaines agences moins cher annoncent un taux de réussite plus important. La logistique prévue au contrat a été respecté par l'agence a qui Terres d'aventures soustraite sur place.

En revanche, Terres d'aventures fait d'importantes économies sur les prestations aériennes. Notre voyage retour s'est déroulé dans des conditions inacceptables et nous avons été contraints de revenir chez nous par nos propres moyens!! A nos frais!!

Il aurait pu s'agir d'un simple incident de voyage (très regrettable tout de même) si l'agence Terres d'aventures avait assumé ses responsabilités, celles d'une agence de voyages qui vends un forfait vol+prestations sur place, mais il en est rien...

Le samedi de notre retour en France, le timing est très serré entre notre descente de la montagne le matin, notre transfert à l’hôtel pour prendre une douche rapidement avant l'embarquement dans l’après-midi... Pour cause de surbooking, l’accès au vol nous est refusé. Nous embarquons finalement quelques heures plus tard sur un autre vol censé nous faire arriver à Paris à un horaire globalement similaire, nous voilà rassuré.

Mais l'avion de la compagnie Keynians Airways décolle avec 3 heures et trente minutes de retard... Et alors qu'il est en phase d’atterrissage vers Paris-CDG, il redécolle pour aller se poser ... à Amsterdam où nous sommes bloqués 3 heures sur la piste sans pouvoir sortir, ni mangé, boire... La raison officielle du déroutage (brouillard) ne tient pas la route, il n'y a eu aucunes perturbations de ce type ce matin à Roissy.

A Amsterdam, la situation atteint son paroxysme. Après avoir été retenu plusieurs heures sans vivre dans l'avion, les hotesses évoquent la mise en place de bus pour rallier Paris le lendemain ou surlendemain! Le reclassement sur des vols vers paris est compliqué car nous sommes plus de 300.

Nous sommes absolument exténués, fatigué de la descente du Kilimandjaro, malade avec toux et fiévre et ma compagne a un hématome important à l'orteil qui la gêne beaucoup pour marcher... Nous sommes livrés avec d'autres dans l'aéroport de Schipol...

Nous décidons finalement de rentrer à Paris par nos propres moyens (sans bagages qu'ils étaient impossibles de récupérer). Nous rallions la gare en taxi (réglé par nos soins), nous achetons 2 billets Thalys encore réglé par nos soins et nous arrivons à Paris en soirée avec plus de 12 heures de retards et une facture supplémentaire qui se monte à plus de 544 € pour deux personnes...

Nous mettrons 2 semaines pour récupérer nos bagages, et malgré nos plaintes et demande de remboursement auprès du voyagiste Terres d'aventures qui nous a vendu le séjour, ce dernier n'assume pas ses responsabilités et argue défendre notre dossier auprès de la compagnie incriminée... Seulement, quand on achète un séjour vol+forfait chez une agence de voyage, cette dernière est responsable de l'ensemble des prestations vendus (et c'est normal puisque l'agence est rémunérée pour cela), c'est comme si vous achetiez un fruit pourri sur le marché et que le commerçant vous dise d'aller vous plaindre au producteur!

Malheureusement, face à cette agence de voyage malhonnête (Terres d'aventure), nous avons dû saisir le juge de proximité pour faire valoir nos droits, conformément à l'article L211 - 16 du code du tourisme.

Il est absolument anormal d'avoir recours à la justice pour faire valoir des droits simples, être remboursé et indemnisé pour le préjudice subit, nous avons quand même dus sortir sur le champs plus de 500€ pour simplement rentrer chez nous alors que nous avions acheté cette prestation à Terres d'aventure!

Alors malgré nous, nous allons aller encore engorger les tribunaux (qui n'ont pas besoin de ça) pour des bêtises parce qu'une agence pas sérieuse refuse d'assumer ses responsabilités. Mes parents qui ont connu un problème similaire mais pourtant moins impactant, ont été totalement indemnisé par leur agence de voyage sans être obligé de tomber dans cette situation ridicule.

Vous comprendrez que je vous conseille à tous de ne pas choisir Terres d'aventures pour n'importe quelle destination car cette agence n'est pas (ou plus) du tout sérieuse et crédible. Ce n'est que mon expérience mais si elle peut avoir le mérite de vous éviter les ennuis que nous avons connus, j'aurai pleinement joué mon rôle de conseil.
Voyager à la "roots" en Éthiopie, au Kenya, Tanzanie, et Mozambique English translation pending
by Jerom68 · 2015-02-28 · 22 replies
Salut à tous !

Pour un voyage programmé fin d'année dont l'itinéraire serait Éthiopie, Kenya, Tanzanie et Mozambique. Nous serions 2 et prévoyons de voyager sac au dos, petit budget et en faisant du stop si ça fonctionne, ou utiliser les transports locaux, camper de temps à autre serait super !

Je cherche des retours d'expériences, n’hésitez pas !! 😉

MERCI Jérôme
Charles-de-Gaulle - Bangkok Business: Qatar ou Etihad English translation pending
by Néophite · 2015-02-28 · 23 replies
Bjr,

Si un ou plusieurs forumneur ont un avis, merci d'avance
Budget d'un safari Tanzanie - 4 personnes English translation pending
by Joyita · 2015-02-07 · 11 replies
Bonjour,

j'ai bcp lu de posts sur le forum et j'ai deja demande des devis a des agences pour une safari 7 jours en Tanzanie (parc du nord) + extension Zanzibar 5 nuits. Nous sommes une famille: 2 adultes + 2 petits enfants. Nous aimons le confort et la proprete, je dirai que le logement sera en lodges (plutôt que camping ou hotels luxueux).

Les devis recus jusqu'ici sont astonomiques!!!! pourtant je vois que cette destination a du succes, ...

Pourriez vous m'indiquer ce qui vous semble raisonnable comme budget pour ce genre de voyage en haute saison (aout), en mode guide privé et incluant les vols depuis Bruxelles/A'dam ou Paris?

Merci !
Français, Charlie Hebdo, tristesse English translation pending
by Profone · 2015-01-08 · 381 replies
Bonjour à tous,

Une pensée très émue aux familles des personnes décédés hier dans l'attentat. Une pensée à ceux qui ont vu et sont toujours là mais dont la violence de la situation a brisé leur vie à tout jamais. Une pensée à ceux qui sont morts dans cet attentat et ne reviendront plus . Une pensée à ceux qui subissent du racisme tous les jours. Une pensée pour toutes ces personnes qui font parti de ces sectes religieuses et religions "établies"et souffrent sans même s'en rendre compte. A la souffrance des minorités qui seront toujours persécutées partout et encore et encore. A ceux qui ne savent pas dire non . A ceux qui n'ont jamais lu une bonne biographie de Gandhi. A tous les journalistes .

La politique et la religion , on en a plus besoin . Ras le bol .

Je suis libre et je pense ce que je veux , mais je ne fais pas n'importe quoi .

Bravo , merci et bon voyage là haut à ceux qui sont partis.

Et vous que pensez vous de Charlie hebdo et de cet attentat ?
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
by Kate · 2014-12-13 · 612 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !

Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Voyage Johannesburg - Botswana - chutes Victoria - Namibie - Cape Town English translation pending
by Diamina · 2014-11-17 · 1149 replies
Bonjour à tous,

J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!

Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!

Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.

Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.

Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.

Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!

Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.

Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.

Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?

Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!

Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.

Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?

Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.

Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!

A plus.
Norvège et Cap Nord Costa Néo-Romantica fin juin 2015 English translation pending
by Romain109 · 2014-11-09 · 26 replies
Nous partons l'été prochain (2015) pour une croisière de 16 jours dans le grand nord à bord du Costa Néo-Romantica. Embarquement le 25/06/15 du port de Hambourg et retour le 10/07/15. Nous aurions aimé pouvoir rencontrer des passagers avec lesquels échanger sur les excursions à faire par Costa, ou avec ces mêmes passagers, en individuel, puisque semble-t-il, ce ne soit pas trés compliqué. J'ai commancé à faire mes recherches, mais j'attends février ou mars pour les réserver. Bien entendu, nous aurions égelement plaisir à bavarder autour d'un cocktail le soir sur le bâteau. Pour info, nous serons en SAMSARA. A bientôt de Vous lire. Romain (le Fançais) Claudiu (le Roumain)
Sturgis et les "Four Corners", août 2015 (États-Unis) English translation pending
by MaryElectra · 2014-11-04 · 71 replies
Bonjour à tous 🙂 Voilà voilà tout est réservé ou presque c’est hallucinant, un an à l’avance ou quasi. Pourquoi ? A cause de Sturgis où nous voulons assister (en rented car) à la fameuse Bike Week et comme je le dis ailleurs (post déplacé dans « voyage en moto ») tout est déjà sold out dans un rayon de 100 km à la ronde autour de la petite ville et à des prix exorbitants. Août n’est pas la période idéale je sais : nous irons dans le sud de l’Arizona, il fait chaud, très chaud mais là nous n’avons pas eu le choix de la date (si je puis dire hum…)

Nous arrivons donc à Rapid City où nous payons la première nuit les yeux de la tête dans un Super 8 pas particulièrement classe pourtant. Vol Air France puis Delta, Montpellier, Paris, Minneapolis, Rapid City. La voiture est louée chez Alamo (par l’intermédiaire d’une agence, c’est plus clair) et je m’aperçois là aussi que les prix ont bien augmenté par rapport à notre dernier voyage en 2011 (ce trip là sera pour moi le 12ème aux USA , tant qu’à faire…) Nous passerons deux jours à Sturgis et logerons à Custer. Un peu loin certes mais avec l’avantage d’être dans la magnifique région des Black Hills. Nous zapperons Custer Park et ses bisons, le Mont Rushmore et la Devil’s Tower, déjà admirés précédemment (en plus en août au Mont Rushmore cela doit être la foule des grands jours. Nous l’avions visité début mai : il n’y avait personne ou presque, calme et sérénité de la forêt, génial). A Sturgis nous nous concentrerons donc sur la… concentration Harley et il y a de quoi faire. Le reste du périple se présente ainsi :

Custer – Cheyenne : petite visite à nos amis chez qui nous passerons la nuit (entre 400 et 500 km selon la route choisie)

Cheyenne - à Manitou Springs, Colorado (278 km) avec montée de Pikes Peak (la fameuse route de la fameuse course de côte internationale) et peut-être Garden on the Gods à Colorado Springs

Descente vers le Nouveau Mexique : Manitou Springs – Taos 400 à 450 km selon la route choisie en passant par les Great Sand et visite de Taos Pueblo le lendemain matin

Taos – Santa Fe par la high road de montagne(environ 120 km)

Santa Fe - Albuquerque (par la Turquoise Trail, Madrid et Cerrillos) : 116 km

un jour de pause à Albuquerque car c’est une ville que j’aime bien (j'ai envie de revoir le zoo et de boire des Margaritas chez Gardunos, et peut être l'Indian Pueblo Cultural Center et old town)

Albuquerque – Las Cruces longue route jusqu'à presque la frontière mexicaine en passant par White Sands (450 km) nous logeons près de Mesilla, un joli coin à visiter

puis Las Cruces - Tucson 440 km (Saguaro National Park, Sonora Desert Museum, mission etc.) pour deux jours de nouvelle pause

Tucson – Scottsdale (Phoenix) 340 km en passant par les petites routes vers Globe et surtout l'Apache Trail, Tortilla Flat, et les Superstition Mountains

Scottsdale - Sedona (Oak Creek, Canyon, Red Rock Park etc.). 200 km de magnifiques routes, prolongées le lendemain

de Sedona jusqu'au Grand Canyon en passant par Williams. Ayant déjà logé dans le parc même nous irons cette fois à l’hôtel à Tusayan (un peu moins onéreux)

Grand Canyon - Holbrook en Arizona (260 km) en passant par Cameron (pèlerinage à un de mes Trading Post préférés). A Holbrook je voulais passer la nuit en tipi au Wigwam Motel), mais il est très difficile de réserver par le Net dans des conditions de sécurité suffisantes pour moi. Il y a un autre motel qui me plaît bien c’est le Globe Trotter Lodge. C’est la seule réservation qui nous manque encore. Auriez vous des infos vécues sur ces deux motels ?

le lendemain visite du Painted Desert et de Petrified Forest en roulant vers Gallup (155 km… + les parcs)

Gallup - Durango 337 km, retour au Colorado par Shiprock (montagne sacrée des Navajos) et les Four Corners. A Durango passage obligé au Strater Hotel et son Diamond Belle Saloon

Durango - Gunnison 270 km (Million Dollar Highway) par Silverton, petit bijou de ville western dans les montagnes et le Black Canyon.

Enfin Gunnison – Denver 350 km

Retour en France le lendemain Denver, Atlanta, Paris, Montpellier. Le périple dure exactement 22 jours en comptant les trajets aller et retour. A Albuquerque, Williams et Holbrook nous aurons, de plus, notre dose de route 66 qui est encore assez vivace en Arizona et au Nouveau Mexique. Si cela peut donner des idées à quelqu’un ou si des membres du forum souhaitent faire des remarques sur ce parcours, just enjoy ! Je suis par ailleurs ici quelques sujets de voyages dans l’ouest américain en admirant vos photos avec le même plaisir. Bonne route à tous et carpe diem !
Afrique de l'Est et Australe: vraiment impossible de faire safaris à pied? English translation pending
by Clélia78 · 2014-10-23 · 13 replies
Bonjour, voilà enfin mon rêve d'enfant se concrétise...partie 1 faire du bénévolat dans une assoc pour la protection de la faune : OK je reviens de Guinée, où malgré ce qu'on entend non le peuple ne se meurt pas d'ebola (ceci est un autre sujet!), j'ai passé 6mois magiques, éprouvant, fatiguant, émouvant etc...dans le centre de conservation pour chimpanzés. La suite de mon voyage commence par le kenya puis tanzanie, malawie, zambie, Zimbabwe et afrique du sud. Mais voilà nous partons (mon compagnon et moi) sac au dos avec transports en commun et budget serré. Malgré toutes les fouilles faites sur le forum je n'ai pas trouvé de discussions ni de carnet me donnant des infos sur les personnes qui ont fait des safaris à pied? est il obligatoire de louer un 4x4? si nous sommes 2 pour faire un safaris pensez vous que nous pourrions trouver assez facilement d'autres voyageurs qui ont 2places "à prendre"?

J'oubliais le principale, nous ne voulons pas de safaris bondés et motorisés, nous préférons exclure les grosses réserves et privilégier les petites sans foule et plus "sauvage". merci d'avance, je suis preneuse de toutes infos 🙂
Réservation sur Malaysia Airlines English translation pending
by Loucasmated · 2014-10-21 · 24 replies
Bonjour Pour un départ fin mars, réserveriez vous des vols chez Malaysia airlines(pas sur le plan sécurité)mais cette compagnie sera t'elle encore "présente"dans six mois?Paiement par carte bleue sur le site de la compagnie. Merci

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