Vendredi 18 septembre : Lyon - Denver
Une pluie fine mais tenace nous surprend au départ (très) matinal de l’hôtel réservé à proximité de Lyon St Exupéry. L’embarquement pour Denver via Francfort est programmé tôt ce matin et nous n’avons voulu prendre aucun risque ; par ailleurs la journée qui s’annonce va être très longue (décalage horaire) et les deux heures de sommeil supplémentaire ne sont pas superflues ! 🤪
Toujours sous la pluie, nous nous garons sur le parking de l’aéroport. L’étanchéité toute relative de mon gros sac de voyage va nous réserver quelques « surprises » à notre arrivée à Denver … 😕
Les formalités d’enregistrement sont vite expédiées : nous avions tout anticipé sur internet. Du coup, après les formalités de police dans la foulée nous profitons d’une pause « petit-déj/lecture » bienvenue avant le départ et le vol très rapide pour Francfort sur un vol Lufthansa. Les menaces récurrentes de grève de leurs pilotes ne nous perturbent pas plus que ça !
L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂
On peut dire en effet que les US (surtout l’Ouest) sont notre tasse de thé, notre madeleine (nos cookies pour faire couleur locale) ! Après les parcs autour de Las Vegas en 2011, le Yellowstone et la partie « North/Central » en 2012, la Californie en 2013 (sans oublier N.Y. en 2009), cette année nous avons programmé une boucle « Denver/Denver ». Au programme : le sud du Colorado, le Nouveau-Mexique, l’Arizona et l’Utah.
Plus que les grands circuits, nous privilégions le principe des « boucles » qui nous permettent de nous focaliser sur une région et de l’approfondir autant qu’il est possible en 3 semaines.
A noter : ne cherchez pas de carnets de voyages sur nos précédents voyages : celui-ci est le premier ! Les autres viendront par la suite … peut-être ! 😉
Côté organisation, tout roule ! L’habitude de voyager à deux, d’avoir une répartition des rôles parfaitement huilée : à Evelyne toute la partie logistique (résas avion/voiture/hébergements), à moi la programmation, le découpage du circuit … et la longue préparation d’un road book documenté et imagé ! Bien entendu, rien n’est cloisonné et les échanges sont nombreux.
Nos supports « papier » les plus utiles : le Routard, le Guide Vert Michelin et les incontournables cartes routières éditées par une boite Suisse : Hallwag International (site internet « swisstravelcenter.com ») : elles sont juste parfaites pour la préparation et le découpage du circuit et très complémentaires du GPS sur place.
Les forums (Sunset Bd et VoyageForum) nous apportent une aide précieuse ; pour le reste, internet fait tout !
Dès que la destination et la période sont arrêtées (en janvier / février) pour un voyage automnal, Evelyne met des alertes quotidiennes pour les meilleures propositions tarifaires tenant compte d’un vol avec une escale maxi.
Pour ce qui est de la voiture nous la réservons un mois avant de partir. Les hébergements se font au fil de l’eau en fonction du découpage définitif du circuit que nous affinons… jusqu’au dernier moment !
Les étapes :
- Denver / Greenwood Village
- Greenwood Village / Great Sand Dunes National Park
- Great Sand Dunes / Taos
- Taos / Santa Fe
- Santa Fe (Kasha Katuwe Tent Rocks National Monument)
- Santa Fe / Alamagordo (White Sands)
- Alamagordo / Pearce (Chiricahua National Monument)
- Pearce / Tucson
- Tucson (Saguaro National Park)
- Tucson / Globe
- Globe / Sedona (Apache Trail / Tonto National Monument)
- Sedona
- Sedona / Tuba City (Blue Canyon et Coal Mine Canyon)
- Tuba City / Blanding (Natural Bridge National Monument)
- Blanding / Moab (The Needles)
- Moab (Arches)
- Moab (Canyonland)
- Moab / Denver
Le vol au départ de Lyon est « on time », ce qui nous laissera le temps d’embarquer sans stress à Francfort. Nous avons largement le temps d’un petit café tout en admirant le gros navion (un Boeing 747) sur lequel nous allons embarquer. Il est juste en dessous de nous en pleine séance de ravitaillement.
Nous avons réservé nos sièges la veille sur le site de Lufthansa afin d’être correctement placés pour ce long vol. La logistique est en place : e-book pour Evelyne ; pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett. Un peu plus de mille pages passionnantes. Je devrais en venir à bout d’ici la fin de notre périple ! Le tout accompagné d'une petite play list i-tunes… 😛
Vol tranquille et tarmac à 15 h 35. Nous sommes en pays connu : lors de notre périple de 2012 nous avions déjà retenu Denver comme base de départ/arrivée. Les formalités sont assez rapides (pas comme à Montréal ! 🏴☠️) et nous récupérons nos bagages avant de prendre le shuttle qui nous emmène en 20’ chez Alamo. Le temps est plutôt doux.
Bien que tout ait été réglé avant le départ, le vendeur essaie de nous refourguer 1 ou 2 assurances supplémentaires ; il tente ensuite de nous expliquer que le modèle de voiture que nous avons retenu ne sera pas top pour nous et nos bagages, surtout pour un périple de 3 semaines … Rien n’y fait ! Nous sommes inflexibles. Du coup, feu vert pour aller choisir notre carrosse sur le parking.
Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 ! Comme il y a pas mal de pistes (dont le fameux « Apache trail ») c’est plus sécurisant surtout en cas de temps incertain. Je m’assure de la présence d’une roue de secours et après une rapide prise en main, bagages chargés, GPS activé (j’ai programmé toutes nos étapes avant notre départ), nous filons vers notre destination (Greenwood Village) en direction de Colorado Springs.
A priori nous avons fait le bon choix pour le véhicule : très confortable, facile à conduire, spacieux mais d’un gabarit qui reste passe-partout. 😛
Malgré l’excitation, la fatigue commence à se faire sentir… Nous faisons cependant une halte avant l’hôtel pour assurer un premier approvisionnement de base : glacière, gallons d’eau, nourriture pour les pique-niques à venir.
Check-in au « Wingate by Wyndham » en fin d’après-midi. L’endroit est plutôt calme et l’hôtel très sympa ; nous disposons d’une grande chambre bien équipée.
L’ouverture de mon sac de voyage me confirme rapidement qu’une partie de la pluie lyonnaise se l’est jouée passagère clandestine ! Très humides les habits… 😠 Du coup c’est le grand déballage pour faire sécher tout ça !
Après un (très) léger encas, dodo bien mérité après cette longue journée.
Samedi 19 septembre : Denver - Great Sand Dunes
Décalage horaire oblige, le réveil est (très) matinal … Il est 4 h 30 et difficile de re-fermer l’œil … 🙁 Du coup on passe le temps sur nos bouquins, sur internet, sur le road book tout en surveillant du coin de l’œil l’avancée de l’heure et du top départ vers le petit-déj !
Typiquement américain le buffet ! On retrouve les gros gaufriers, les charcuteries, œufs brouillés et autres pâtisseries… 🙂 sans oublier le « régular » : ce café qu’on peut boire au litre tant il est léger ! Comme en principe nous ne faisons que des pique-niques rapides le midi, nos petits déjeuners sont assez copieux.
Check-out vers 8 h 30. En prenant possession de notre voiture, nous voyons un petit lapin qui joue dans la pelouse à quelques mètres de nous. Spectacle assez courant aux US où on a l’impression qu’il n’y a plus de frontières entre ville et campagne.
Colorado Springs est à 90 kms et c’est une énorme 2 x 4 voies qui nous y conduit ! Le trafic est intense mais fluide. Notre objectif immédiat est de visiter le parc « Garden of the Gods ». Mérite qu’on s’y arrête si on passe dans le coin, mais pas de faire un détour. Le beau temps et la jolie route qui le traverse nous ont permis une bonne mise en jambes !
Comme il est aux portes de Colorado Springs, que c’est le week-end et qu’il fait très beau, l’affluence est importante. Nous pouvons faire une petite boucle à pied. Nous en profitons pour pique-niquer. L’environnement de roches rouges est assez sympa.
Nous reprenons la route en début d’après-midi et filons directement vers notre première principale étape : le Great Sand Dunes National Park. Nous passons à proximité de Pueblo sans nous arrêter : rien n’indique un quelconque point d’intérêt dans le coin !😕
Une chaleur lourde règne et le ciel se couvre de plus en plus ; le soleil disparaît au moment où nous arrivons au parc ! Damned … C’est bien notre chance ! 🏴☠️ Un malheur n’arrivant jamais seul, le Visitor Center est fermé !
Du coup, nous faisons une rapide promenade dans le coin et nous approchons de cet immense champ de dunes ceint de hautes montagnes (les Sangre de Cristo Mountains). Nous sommes à 2.500 m d’altitude (il fait un peu frisquet) et les plus hautes dunes dépassent les 200 m !
Je ne prendrai pas de photos ce soir : je fais le pari que demain tout ira pour le mieux ! 😉
Nous revenons au « Great Sand Dunes Lodge » à l’entrée du parc. Un emplacement de premier choix : toutes les chambres donnent sur les dunes. C’est un peu rustique, mais très complet et assez grand, avec un beau patio privatif.
Ce soir, pique nique dans la chambre et après une brève séance de lecture, dodo ! La fatigue est présente et le décalage horaire pas complètement absorbé 😕
Dimanche 20 septembre : Great Sand Dunes - Taos
Réveil un peu plus tardif qu’hier, mais il doit être à peine 6 h et nous sommes parfaitement réveillés !😮 Internet et lecture nous permettent de tenir une bonne heure avant le petit déj. L’office du lodge n’ouvre pas avant 7 h pour la distribution du « régular » et de quelques pâtisseries sous blister... Heureusement nous avons en réserve quelques provisions… 😉
Le jour se lève et c’est un véritable enchantement sur les dunes. Le soleil rasant caresse leurs ondulations et mon Canon ne se lasse pas de photographier le spectacle sans cesse renouvelé de la lumière qui prend le dessus sur les ombres de la nuit.
Il fait frisquet ce matin et la polaire est de rigueur sur la terrasse sur laquelle nous sirotons notre café, mais les promesses de l’aube nous donnent le sourire. Pas un nuage : la journée sera forcément belle (dans tous les sens du terme) ! Même les colibris sont de la partie : ils virevoltent autour des petits abreuvoirs disposés le long de la terrasse et semblent ravis de participer à la fête !
Nous ne nous attardons pas trop car notre objectif est de profiter des belles lumières matinales en grimpant sur les plus hautes dunes !
Le Medrano Creek étant quasiment à sec, la traversée jusqu’aux premières dunes est rapide. Nous avons repéré une ligne de crête pour grimper jusqu’en haut. Le sable est assez porteur et la progression rapide. Notre entrainement régulier de savoyards/montagnards joue à plein ! Le spectacle de ces immenses dunes entourées de hautes montagnes sous un soleil prometteur est vraiment étonnant.
Nous redescendons après avoir fait une jolie boucle. Très belle balade de 3 h environ. Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄
Sous réserve de dormir dans le coin (le Great Sand Dunes Lodge est un très bon plan) afin de profiter des lumières matinales ou vespérales, ce parc mérite le détour. Un très bon commencement en ce qui nous concerne. 🙂🙂
On the road to Taos. Après quelques kilomètres, arrêt pique nique au bord d’un lac/réservoir qui donne sur les dunes et les Sangre de Cristo Mountains : superbe ! Un bonheur ne venant jamais seul, le coin est très bien aménagé (à l’américaine !) pour apprécier comme il se doit le spectacle… Et nous sommes seuls au monde … 😉
Un chaud soleil nous accompagne tout au long du parcours qui nous permet de traverser pas mal de petits patelins tous plus improbables les uns que les autres… Les paysages sont assez sympa, mais rien de remarquable… avant d’arriver à Gorge Bridge. Une profonde entaille dans le plateau au fond de laquelle coule le Rio Grande près de 200 m plus bas !
Pour les nostalgiques des films de John Ford (ou les BD "Lieutenant Blueberry" ?), voilà un nom mythique qui veut dire quelque chose ! Nous traversons le pont métallique qui vibre à chaque traversée de véhicule ; Evelyne est à moitié rassurée ! Les immenses parois des falaises orangées par le soleil sont très photogéniques.
Quelques kms plus loin, à l’entrée de Taos, arrêt au « Milicent Rogers Museum » : un très beau musée dédié à la culture indienne et hispanique de tout l’Etat. A été constitué par une riche héritière de la « Standard Oil » (Esso) amoureuse du coin et de la culture "native". Nous pouvons confirmer que c’est un des points forts du coin. Très bien fait avec de riches collections.
Nous traversons Taos pour rallier notre hôtel : le "Sagebrush Inn & Suites" : un hôtel ancien en adobe, assez chic. Encore un bon plan déniché par Evelyne. Bon emplacement et chambre impec. Après quelques instants de repos, nous reprenons notre voiture pour rallier le centre ville.
Comme toutes les villes du Nouveau-Mexique, Taos est principalement construite en adobe (ou en matériau l’imitant). Pas de buildings c’est la règle : que des maisons à toits plats.
Si l’unité architecturale est préservée, cette (très) petite ville ne mérite pas réellement d’y passer beaucoup de temps. C’est juste une étape ! 😐
Evelyne ayant repéré sur le Routard un petit resto mexicain, nous allons goûter la gastronomie locale au « la Cueva café » Un petit jardin très accueillant, une équipe chaleureuse, et des burritos au top : What Else ? 😏
La bouche légèrement en feu… nous nous retirons dignement vers notre « sweet » home pour une bonne nuit méritée !
J'ai bien hâte à la suite, car je suis en pleine planification d'un séjour en Arizona pour l'été prochain (je sais, il fera chaud!) et certaines de vos étapes sont dans mon programme. 😉
J'ai bien hâte à la suite, car je suis en pleine planification d'un séjour en Arizona pour l'été prochain (je sais, il fera chaud!) et certaines de vos étapes sont dans mon programme. 😉
Couack
Bonjour Mélanie,
Je vous confirme que le sud du Nouveau-Mexique et de l'Arizona sera (très) chaud en été ! Dans la région de Tucson, fin septembre nous avons couramment frôlé les 40° C ! 🤪
Il conviendra d'organiser les visites en conséquence ; c'est relativement facile de privilégier les parcs aux heures matinales. C'est plus agréable également pour les lumières et en général les animaux sont plus actifs.
Je vais essayer de vous communiquer tout mon programme d'ici fin janvier ! 😉
Je reste à votre écoute si vous avez besoin de précisions.
Merci de nous gâter en ce début d'année d'un carnet de voyage.
Je projette pour l'été 2016 un circuit orienté randonnées sur l'axe Denver / Las Vegas.
Great Sand Dunes est au programme et vos photos me confirment que c'est un bon choix.
Bizarrement, nada pour Evelyne ! Ca doit être comme pour le sac de voyage : ses chaussures sont étanches !!! 😄
😏😏😏
Vivement la suite 😉
Armelle
Bonjour Armelle,
L'axe Denver/Las Vegas est un de nos préférés ! Il y a de la mat!ère ; c'est un véritable concentré des plus beaux sites de l'Ouest américain... Moab est à ce titre remarquablement posé entre Denver et LV. C'est un camp de base incontournable.
Vous pouvez tout à fait commencer par Great Sand Dunes : c'est assez magique : un parc un peu méconnu mais qui mérite qu'on y passe au moins une nuit. Pour la suite, vous pourrez aller en direction de Durango (Mesa Verde et le petit train qui va à Silverton) puis remonter en direction de Moab.
Je reste à votre écoute pour toutes autres précisions si vous le souhaitez
Hello
Merci pour ce carnet à la tonalité sympathique, et belles photos également qui nous replongent!...
"Pour la suite, vous pourrez aller en direction de Durango (Mesa Verde et le petit train qui va à Silverton) puis remonter en direction de Moab."
On a fait cette partie l'été dernier, dans l'autre sens. De Silverton, on peut pousser jusqu'à Ouray par la Million Dollar Highway, très joli site, et plein de randos pour ceux que ça intéresse. Ville assez animée le soir avec des saloons à l'ancienne bondés (en tous cas le we), pianos bastringue où les clients se lèvent pour jouer, ambiance vraiment sympa. Et pour les amoureux de camping et de nature, l'Amphitheater Campgroud, face à la montagne....ensuite, > Moab par la San Juan Skyway via Ridgway et Placerville.
Un récit qui démarre bien et fort agréable à lire, des photos somptueuses et des plans-hébergements qui me paraissent très sympathiques. Je m'inscris pour la suite 😉 ! Nul doute qu'il me sera utile pour mes très (trop !?) nombreux projets dans le coin.
Hello
Merci pour ce carnet à la tonalité sympathique, et belles photos également qui nous replongent!...
"Pour la suite, vous pourrez aller en direction de Durango (Mesa Verde et le petit train qui va à Silverton) puis remonter en direction de Moab."
On a fait cette partie l'été dernier, dans l'autre sens. De Silverton, on peut pousser jusqu'à Ouray par la Million Dollar Highway, très joli site, et plein de randos pour ceux que ça intéresse. Ville assez animée le soir avec des saloons à l'ancienne bondés (en tous cas le we), pianos bastringue où les clients se lèvent pour jouer, ambiance vraiment sympa. Et pour les amoureux de camping et de nature, l'Amphitheater Campgroud, face à la montagne....ensuite, > Moab par la San Juan Skyway via Ridgway et Placerville.
Allez, on attend la suite de votre périple😏
Bonjour!
Vous avez raison, Ouray est une bonne alternative ; nous étions passé dans le coin en 2011 en direction de Silverton. Très joli coin et Ouray a un charme incroyable. Ceci étant, sur un circuit, je préfèrerais aller à Durango (très sympa également) et profiter du magnifique site de Mesa Verde qui mérite réellement le détour.
Par ailleurs, on peut depuis Durango prendre le petit train de montage qui fait l'aller retour pour Silverton.
Au plaisir d'échanger avec vous
Un récit qui démarre bien et fort agréable à lire, des photos somptueuses et des plans-hébergements qui me paraissent très sympathiques. Je m'inscris pour la suite 😉 ! Nul doute qu'il me sera utile pour mes très (trop !?) nombreux projets dans le coin.
Merci pour le partage
Bonjour,
Merci pour tous ces compliments ! 😉
Si nous pouvons vous aider dans la construction de vos futurs circuits, ce sera avec grand plaisir. C'est vrai que l'Ouest américain devient un vrai virus ! 😏
A très bientôt
Tout-à-fait d'accord sur Durango. Je me suis mal expliquée, Ouray n'était pas une alternative mais une étape de plus possible sur le circuit : on arrivait de Moab, ce qui donne dans l'ordre Ouray>Silverton> et Durango, pour continuer ensuite sur Valley of the Gods, Monument Valley, etc...
Ou dans l'autre sens!
Nous sommes retournés à Mesa Verde qui est l'un de nos parcs préférés, avec toujours autant de bonheur...
Au plaisir pour la suite de votre périple!
Tout-à-fait d'accord sur Durango. Je me suis mal expliquée, Ouray n'était pas une alternative mais une étape de plus possible sur le circuit : on arrivait de Moab, ce qui donne dans l'ordre Ouray>Silverton> et Durango, pour continuer ensuite sur Valley of the Gods, Monument Valley, etc...
Ou dans l'autre sens!
Nous sommes retournés à Mesa Verde qui est l'un de nos parcs préférés, avec toujours autant de bonheur...
Au plaisir pour la suite de votre périple!
Tout à fait d'accord avec vous : c'est comme cela que nous l'avions fait également !
A bientôt pour échanger de nouveau.
Lundi 21 septembre : Taos - Santa Fe
La salle à manger de l’hôtel est immense et parfaitement dans le ton de la culture latino. Le buffet du petit-déjeuner est à la hauteur… Le meilleur et le plus complet que nous aurons tout au long de notre parcours. Rien ne manque, c’est impressionnant et nos papilles s’en souviennent encore… 🙂
Après le check out, nous traversons Taos en direction de « Taos Pueblo » à quelques kms au nord-est de la ville. Ce village, sans eau courante ni électricité, classé au patrimoine mondial de l’Unesco est resté dans son jus, même s’il continue à être habité par quelques familles de « Natives ».
Il y a très peu de monde à notre arrivée, ce qui nous permet de déambuler tranquillement et de prendre le temps de visiter la petite église dont l’intérieur est sobrement décoré de statues et de peintures naïves.
Des indiens travaillent à la reprise des murs en adobe. Quelques échoppes permettent aux familles de commercialiser un artisanat local ainsi que des petites pâtisseries (excellentes !) 😊
Le petit village, coupé en deux par une rivière, est en lui-même très photogénique au pied des montagnes : la couleur chaude de la terre met bien en valeur son architecture millénaire sur fond de « Sangre de Cristo Mountains ». Le plus remarquable étant l’église et les maisons communautaires à plusieurs étages (une rareté dans les pueblos).
Nous reprenons la voiture en direction de Santa Fe la capitale du Nouveau-Mexique. Quelques kms au sud de Taos se trouve l’église fortifiée de « San Francisco de Asis » à Rancho de Taos. Il faut s’y arrêter car elle représente un bel exemple de l’architecture pueblo. Très bien entretenue, son intérieur est également remarquable.
Un chaud soleil et une très belle lumière nous accompagnent tout au long de la petite route (la 68) oubliée des touristes 😎 qui nous emmène à Santa Fe. Les paysages de montagne traversés ont servi de décors naturels à de nombreux films : Les mines du Roi Salomon, Star Wars, Butch Cassidy et le Kid, …
Nous longeons une très belle gorge au fond de laquelle le Rio Grande continue de creuser son lit. Le paysage est à la fois sauvage, très typique de la région et réellement dépaysant : une très belle scénic byway.
Après un arrêt de quelques minutes au Visitor Center de « Rio Grande Gorge » sorti de nulle part le long de la route (!) nous « tombons » sur une sorte de musée/brocante qui semble être resté figé dans les sixties en mode « route 66 » : le « Classical Gas Museum » après Pilar et à proximité d’Embudo.
C’est absolument incroyable. Johnnie Meier (le proprio) en véritable passionné, a amassé une collection remarquable de jouets et autres objets venus d’un autre temps et emblématiques de la période « american way of life » ou « american dream » : c’est selon !
Dans tous les cas, c’est très bien présenté et si on passe dans le coin, arrêt obligatoire !
Nouvel arr��t à Chimayo, une sorte de « Lourdes » américain. C’est très kitsch et, de notre point de vue, sans aucun intérêt ! 🙁
Check in en milieu d’après-midi à Santa Fe au « Silver Saddle motel ». Un motel familial, très calme, d’un excellent rapport qualité/prix pour Santa Fe (les prix dans le coin sont exorbitants). Notre chambre est spacieuse et très bien équipée.
Nous reprenons la voiture pour rallier le centre de cette ville qui peut s’enorgueillir d’être une des plus anciennes et des plus authentiques de l’Union. Comme partout ailleurs au Nouveau-Mexique, tout est en adobe et les buildings n’ont pas droit de cité !
Nous galérons un peu pour trouver un parking près de la Plaza. Pour une capitale d’Etat, l’atmosphère nous semble bien paisible ! On se croirait dans une toute petite ville de province … La fameuse Plaza est entourée de multiples commerces (dont pas mal de restos) qui n’offrent qu’un intérêt tout relatif, sauf peut-être ces galeries où des centaines de colliers de piments sèchent au soleil.
La belle lumière rasante du soleil enflamme les façades couleur de terre : c’est très photogénique.
Nous remontons vers la Cathédrale St Francis qui présente une belle architecture extérieure en pierre : probablement le seul bâtiment de Santa Fe qui ne soit pas en adobe ? En revanche, l’intérieur n’offre rien de remarquable.
Nous dénichons un glacier et profitons des derniers feux du soleil pour déguster nos glaces tout en nous reposant sur la jolie Plaza. Deux musiciennes jouent du violon à quelques mètres de nous ... Décidément l’atmosphère de Santa Fe est très bucolique et ne ressemble à rien de déjà vu aux Etats-Unis ! Les influences croisées espagnole, pueblo et américaine trouvent tout leur sens dans ce sud qui ne semble pas craindre les métissages …
Retour à notre motel pour une nuit paisible nous devons nous lever tôt demain matin pour arpenter le « Kasha Katuwe Tent Rocks » !
Je viens de lire le début de ton carnet, très agréable, et je vais te suivre au moins jusqu'à Alamogordo et White Sands qui sont au programme d'un futur séjour, au départ de Denver. J'ai les grandes lignes en tête ; reste à trouver la bonne période pour visiter ces Etats du sud où le temps est trop chaud et orageux en été. Automne ou printemps... nous n'avons pas encore tranché !
Je viens de lire le début de ton carnet, très agréable, et je vais te suivre au moins jusqu'à Alamogordo et White Sands qui sont au programme d'un futur séjour, au départ de Denver. J'ai les grandes lignes en tête ; reste à trouver la bonne période pour visiter ces Etats du sud où le temps est trop chaud et orageux en été. Automne ou printemps... nous n'avons pas encore tranché !
A bientôt pour la suite du récit
Hello !
Si je peux t'emmener plus loin que le White Sands ??? C'est vrai que ce désert est absolument fabuleux et vaut vraiment le détour. En descendant de Denver, nos deux coups de coeur sont pour "Great Sand Dunes" et le "Kasha Katuwe Tents Rocks".
Après le White Sands, nous sommes partis en direction de l'Arizona pour un autre très beau parc : le "Chiricahua National Monument" : mais c'est une autre histoire... à venir !
A très bientôt,
Mardi 22 septembre : Santa Fe (Kasha Katuwe Tent Rocks National Monument)
Toujours pas besoin d’alerte pour nous réveiller … Rêvons nous ? Il semble qu’une pluie maligne veuille gâcher notre début de journée … un jour de visite de parc ! 😕
Notre naturel optimiste nous incline à penser que ça ne devrait pas durer : nous sommes au Nouveau-Mexique et cet Etat n’est pas réputé pour ses niveaux pluviométriques exceptionnels, surtout en septembre ! 😉
Ceci étant, la terrasse utilisée habituellement pour le petit déjeuner est bien entendu inaccessible et tout le monde se retrouve dans un minuscule office avec 2 tables et 3 chaises… En bon français nous arrivons à nous faufiler et à nous installer…😊 Même si les conditions sont un peu spartiates, le petit-déjeuner, très complet, est apprécié à sa juste valeur.
Le crachin persiste et nous hésitons quelque peu avant de prendre notre décision. Après un coup d’œil sur un site de météo locale nous faisons le pari que dans deux heures le beau temps sera revenu !
Je programme le GPS et en route. Ce parc assez méconnu se situe à environ 50 kms au sud de Santa Fe via l’I 25 (direction Albuquerque) en direction de « Cochiti Reservoir ». Le temps reste très changeant, avec une alternance rapprochée d’épisodes de pluie et de (relatif) beau temps.
Ce n’est pas le Ranger à l’entrée du parc qui va nous être d’un grand secours ! Un rien bougon et plutôt renfermé, il ne répond que par onomatopées à nos questions … En gros, on fait ce qu’on veut ! 😠
Après quelques kms, nous décidons de rebrousser chemin. Il est clair que la météo va rester maussade ce matin ; il est dommage de ne pas profiter de ce parc de façon optimale d’autant que nous avons prévu une belle balade.
Qu’à cela ne tienne, une alternative est toute trouvée : nous avons repéré un outlet le long de l’I 25 au sud de Santa Fe ; nous serons à l’abri et comme nous avions prévu d’en profiter quelque part, ce sera donc à Santa Fe ! 😛
Nous apprécions également ce genre de parenthèses aux US … La différence de parité entre l’€ et le $ étant quasiment nulle cette année, les achats sont moins intéressants que les années précédentes ; ceci étant nous trouvons toujours des opportunités dans la mesure où les soldes semblent permanentes : ici comme ailleurs il semble que la consommation soit en berne ! Ceux qui nous attendent en France seront contents ! 🙂🙂
Le soleil ayant sifflé la fin de la récré, les nuages se sont défilés par-delà les « Sangre de Cristo » pour trouver d’autres partenaires de jeu ! Nous filons à nouveau vers le « Kasha Katuwe Tent Rocks ». Nous avons bien fait de ne pas insister ce matin : le temps promet d’être au beau et la balade sera forcément sympa.
Le « Ranger bougon » n’est plus là et c’est avec un beau sourire partagé que nous passons l’entrée du parc 🙂🙂. Quelques kms plus loin, nous arrivons au point de départ des principales balades du parc. Comme d’hab, c’est organisé à l’américaine : les emplacements pour les véhicules, pour le camping, pour les toilettes …
Après un rapide pique-nique, nous empruntons le sentier bien marqué de « Canyon Trail ». Nous traversons de très étroits canyons et grimpons à travers un paysage volcanique façonné par le temps et l’érosion. Celle-ci a creusé des canyons et sculpté les roches en forme de tentes, (ce qui donne son nom au parc) qui dépassent souvent plusieurs dizaines de mètres de hauteur !
Nous arrivons au sommet de la mesa. Nous sommes seuls et le paysage est fantastique. Le regard bute sur les « sangre de Cristo Mountains » et les « Jemez Mountains ». Le soleil qui joue à nouveau avec les nuages accentue les contrastes de cette région tourmentée et très photogénique.
Nous redescendons par le même itinéraire avant de bifurquer par le « Cave Loop Trail ».
Nous rencontrons un trailer américain encore sous le choc suite à une rencontre « à l’insu de son plein gré » avec un « rattlesnake » qui lui a littéralement filé dans les pieds ! Du coup, nous regrettons de ne pas avoir pris nos bâtons de marche … Même pas peur !!! 😏😏
Nous cheminons quelques minutes en sa compagnie et c’est l’occasion pour lui de nous raconter ses séjours en France, dans la région lyonnaise.
Le temps menace de nouveau et nous préférons éluder la visite du mémorial des Vétérans qui se situe quelques miles plus loin sur la piste.
Nous faisons le plein du cherokee avant notre retour à Santa Fe. Comme le cours du pétrole a chuté de moitié depuis l’an dernier et que les taxes sont quasiment nulles sur le carburant aux US, les factures chutent également de moitié cette année ; un bon point (pour notre portefeuille, pas pour l’environnement …) !
Retour Santa Fe après cette belle balade. En conclusion : un joli parc plutôt méconnu qui mérite vraiment le détour : les parcours sont très sympas dans un environnement de « tentes » minérales et de profonds canyons. Attention toutefois : Faire le circuit par temps calme : les « flash flood » doivent être impressionnants dans les canyons ! 😮
Un dernier petit tour en ville pour profiter de son architecture, de son atmosphère ... et de ses belles mécaniques ! 😉
Merci pour ce carnet très agréable à lire parce que très bien écrit et avec de belles photos !
Nous avons plusieurs étapes communes lors de notre voyage de cet été (Taos Pueblo, San Francisco de Asis, le classical Gas Museum, le sanctuaire de Chimayo que nous avons pour notre part bien apprécié et Kasha Katuwe Tent Rocks pour la partie que tu as racontée jusqu'à présent). J'avais fait un carnet si tu veux aller y jeter un œil.
L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂
Nous aussi nous avons l'impression de "rentrer à la maison" lorsque nous arrivons dans l'Ouest américain...😎
pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett.
J'ai adoré cette trilogie aussi ! Bon, le tome 3 un peu moins que le tome 2 qui était déjà un peu moins bien que le tome 1... mais j'avais plaisir à retrouver les personnages connus et il faut dire que le tome 1 est vraiment génial, donc c'était difficile de faire aussi bien que celui-ci !😉
Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 !
Je ne savais pas que le Cherokee existe aussi en version 4X4. Cet été, nous avions un Grand Cherokee.
Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne !
Pareil pour nous après Paw Hole : Yannick avait des kilos et des kilos de sable à vider des chaussures (et même encore quelques jours plus tard...) alors que moi je n'avais quasi rien !
Merci pour ce carnet très agréable à lire parce que très bien écrit et avec de belles photos !
Nous avons plusieurs étapes communes lors de notre voyage de cet été (Taos Pueblo, San Francisco de Asis, le classical Gas Museum, le sanctuaire de Chimayo que nous avons pour notre part bien apprécié et Kasha Katuwe Tent Rocks pour la partie que tu as racontée jusqu'à présent). J'avais fait un carnet si tu veux aller y jeter un œil.
L’excitation monte doucement … Après un intermède que nous pouvons qualifier de « moyen » l’an dernier au Québec 😕, nous revenons à la maison !🙂🙂🙂
Nous aussi nous avons l'impression de "rentrer à la maison" lorsque nous arrivons dans l'Ouest américain...😎
pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett.
J'ai adoré cette trilogie aussi ! Bon, le tome 3 un peu moins que le tome 2 qui était déjà un peu moins bien que le tome 1... mais j'avais plaisir à retrouver les personnages connus et il faut dire que le tome 1 est vraiment génial, donc c'était difficile de faire aussi bien que celui-ci !😉
Nous jetons notre dévolu sur une Jeep Cherokee. Nous voulions a minima un SUV ? Nous aurons un 4x4 😏 !
Je ne savais pas que le Cherokee existe aussi en version 4X4. Cet été, nous avions un Grand Cherokee.
Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne !
Pareil pour nous après Paw Hole : Yannick avait des kilos et des kilos de sable à vider des chaussures (et même encore quelques jours plus tard...) alors que moi je n'avais quasi rien !
A bientôt pour la suite !
Bonjour Peggy !
Merci pour les compliments ! J'ai activé le lien de ton carnet de voyage et commencé à le "dévorer" ! 😉 Très sympa, et très vivant : on retrouve pas mal de choses en commun. Je vais y retourner régulièrement !
Pour la logistique, en partant en septembre (on peut : les enfants sont sortis du nid !) les prix sont très compétitifs : l'avion Lyon/Denver avec une escale à Francfort ressort à 520 €/personne ... et la voiture (toujours chez Alamo) est à 450 € pour près de 3 semaines.
Il est vrai que nous ne pratiquons pas la dépose : notre principe de boucle implique que l'aéroport arrivée/départ est le même.
Comme vous nous n'avons pas hésité longtemps sur le cherokee ! Il existe (aux US tout au moins) en version 4x4. Nous n'avons pas pris le grand (nous sommes 2) et il est juste parfait !
Je vois que nous avons attrapé le même virus pour les US... Nous envisageons probablement d'y retourner cette année... 😉
pour moi ce sera le 1er tome de la trilogie « le siècle » (la chute des géants) de Ken Follett.
J'ai adoré cette trilogie aussi ! Bon, le tome 3 un peu moins que le tome 2 qui était déjà un peu moins bien que le tome 1... mais j'avais plaisir à retrouver les personnages connus et il faut dire que le tome 1 est vraiment génial, donc c'était difficile de faire aussi bien que celui-ci !😉
Pour Ken Follett, je n'ai pas senti de baisse d'intérêt tout au long des 3 tomes et le 3e me semble donner un éclairage particulier de notre Histoire très contemporaine : je l'ai trouvé très sympa et proche de notre actualité.
Il me faudra bien quelques minutes supplémentaires pour me délester de tout le sable embarqué dans mes chaussures… 🤪 Bizarrement, nada pour Evelyne !
Pareil pour nous après Paw Hole : Yannick avait des kilos et des kilos de sable à vider des chaussures (et même encore quelques jours plus tard...) alors que moi je n'avais quasi rien !
En définitive ce doit être un problème de morphologie ??? Encore un truc où les filles sont avantagées !!! 😏😏
Bon, je vais continuer : on arrive à White Sand : un must ...
Si je peux t'emmener plus loin que le White Sands ???
Oui, bien entendu, je continuerai à suivre vos pérégrinations dans l'Arizona. C'est juste que, le Nouveau-Mexique je ne connais pas encore, alors que le sud de L’Arizona je connais un peu... mais pas tout !
Si je peux t'emmener plus loin que le White Sands ???
Oui, bien entendu, je continuerai à suivre vos pérégrinations dans l'Arizona. C'est juste que, le Nouveau-Mexique je ne connais pas encore, alors que le sud de L’Arizona je connais un peu... mais pas tout !
Hello !
OK, à bientôt alors... je vais publier cet après-midi notre journée qui nous permet d'arriver à Almagordo et de faire une première visite au White Sands.
Mercredi 23 septembre : Santa Fe - Alamagordo (White Sands National Monument)
No stress ce matin : le soleil brille … 😎😎 et la terrasse est disponible pour le petit-déj ! Notre destination du jour (Alamagordo) étant relativement éloignée et les centres d’intérêt nombreux tout au long de la route, nous privilégions un départ matinal.
L’humeur est au beau fixe : tout se passe bien, nous avons une bonne maîtrise des événements et il semble que la météo se cale sur le (très) beau pour les jours à venir !
La musique « country » à la radio commence à devenir lassante. Je cherche quelque chose de plus « fun » et tombe sur une radio canadienne qui diffuse par satellite : Radio 3. Excellent : elle va nous suivre jusqu’au bout de notre périple sur un fond pop-rock de bon niveau ! 😉
Notre premier objectif est de suivre la « Turquoise Trail », cette petite route (la 14) qui descend vers le sud parallèlement à l’I 25 et suit une vallée autrefois célèbre pour ses mines de turquoise, d’or et d’argent. Elle traverse de nombreux petits villages plus ou moins abandonnés et tous plus typiques les uns que les autres. Les paysages de montagne sont superbes.
De nombreux troupeaux pâturent dans le coin. Ils ne sont même pas surveillés et nous chevauchons très régulièrement des sortes de grilles/caniveaux intégrées en travers de la route pour empêcher les animaux de sortir… Un panneau de signalisation « BUMP » nous prévient quelques mètres avant … Ouf ! 😮
Premier arrêt à Cerillos : une vraie carte postale de Far-West ; les rues au cordeau ont toujours la terre battue de leur début et on devine que ce patelin a connu son heure de gloire au siècle dernier… Pour un peu on s’attend presque à voir surgir d’un vieux saloon Billy the Kid poursuivi par Pat Garrett ! 😏
Le vestige le plus remarquable est le trading post qui regroupe tout ce que cette ville minière a pu compter. La visite est très sympa et on peut encore acheter des turquoises ou autres minéraux. Les proprios ont une sorte de petite ménagerie très bien tenue à l’extérieur.
L’église à proximité à un joli cachet, mais elle est malheureusement fermée.😕
Madrid, le prochain village a beaucoup plus de charme, même si on sent que les maisons en bois ont été en grande partie restaurées récemment ; de nombreux commerces sont installés le long de la route, et le coin doit être assez touristique l’été.
Nous continuons notre descente jusqu’à Sandia Park. L’environnement est de toute beauté, extrêmement boisé et couvert de magnifiques chalets qui doivent principalement servir de résidences en hiver : le Sandia Peak culmine à plus de 3.000 m et c’est une station de ski réputée, proche d’Albuquerque.
Nous grimpons dans la forêt en direction de Sandia Peak et faisons un arrêt au « Tinkertown Museum » : petit musée d’automates extrêmement bien fait. La visite vaut vraiment le coup : les proprios sont des passionnés et la mise en scène de ces automates qui fonctionnent tous mérite qu’on y passe un peu de temps.
Comme il est midi, ils nous conseillent (les proprios, pas les automates ! 😏) gentiment une aire de pique-nique un peu plus haut dans la montagne. C’est très sympa, calme et bien ensoleillé… Le bonheur quoi ! 🙂🙂
On the road… Prochain objectif : Carrizozo ! Un nom improbable pour un carrefour/patelin situé au milieu de nulle part ! Il fait (très) chaud et le paysage n’a rien de spécialement remarquable : une très longue plaine semi désertique piquetée de rares habitations ; la vie ne doit pas être facile dans le coin ...
Nous longeons sans nous arrêter le parc de « Valley of Fire », vestige d’une longue et profonde coulée de lave. Celle-ci est recouverte partiellement de végétation basse.
Plutôt que de descendre directement en direction d’Alamagordo, nous préférons prendre la « Billy the Kid National Scenic Byway » en direction de Roswell.
Après avoir laborieusement doublé un camion poubelle qui sème la moitié de sa cargaison le long de son parcours ( !) 😠😠 nous attaquons la petite route qui grimpe assez rapidement dans des paysages qui redeviennent très sympas. Nous sommes dans les « Sacramento Mountains » : une région sauvage, isolée qui a accueilli pas mal de hors-la-loi au 19e, dont le fameux « Kid » maudit dont la légende a commencée à Lincoln, à quelques kms de Fort Stanton.
Court arrêt dans ce petit poste frontière commandé lors de la guerre civile par le célèbre « frontier Man » Kit Carson (les amateurs de BD et autres westerns apprécieront 😉). Les bâtiments de la garnison sont toujours debout et bien conservés. Un Ranger nous explique que la tombe du Kid est dans le cimetière militaire de Fort Summer, au nord de Roswell.
Au diable le Kid : nous avons d'autres objectifs !
On the road to Ruidoso. Si on est toujours dans les « Sacramento Mountains », le décor change du tout au tout. Cette petite ville est réputée à la fois pour ses courses de chevaux (Quarter horses) et pour la qualité de son environnement qui en fait un lieu de villégiature recherché. Il y a même un grand lac et un village alpin !
La longue traversée de cette station semble interminable, mais c’est quand même assez agréable : gros chalets en bois, belles montagnes boisées, … Le tout sous un beau et chaud soleil.😎
Nous rejoignons la 70 et filons vers Alamagordo. Ville sans aucun charme 😕 (un alignement de restos, de stations service, de centre commerciaux et de motels), si ce n’est celui de nous offrir le gite et le couvert ! Nous n’avons qu’un seul objectif ce soir et demain matin : le White Sands qui se trouve à une vingtaine de kms en direction de Las Cruces.
Check-in rapide à notre motel (un Super 8, d’un bon rapport qualité/prix, petit-déj compris) et nous reprenons la route pour profiter des belles lumières de cette fin d’après-midi.
Pas d’arrêt au Visiter Center de White Sands : on verra demain. Nous prenons simplement connaissance des horaires du lever et du coucher du soleil (affichées près de l’entrée du parc) : c’est important pour demain ! 🙂
Le sunset donne déjà de très belles couleurs, mais le White Sands ne se donne pas si facilement ! Il faut faire de nombreux kilomètres avant d’arriver à l’amphithéâtre, vaste esplanade d’où partent les balades dont la fameuse « Alkali Trail »
Pour l’heure, nous restons à proximité sur les dunes de gypse qui prennent une jolie teinte dorée au couchant. C’est magique et unique ; un très beau moment qui nous donne un petit aperçu de ce qui nous attend demain …😉😉😉
Il fait nuit noire lorsque nous arrivons au motel. N’ayant pas envie de chercher un resto dans le coin, nous privilégions le pique nique dans la chambre après cette longue et très riche journée. Programmation du réveil à 5 h : nous voulons être aux premières loges au sunrise demain matin lorsque le soleil embrasera les dunes…
Je suis toujours surpris sur ce que certains aiment et d'autres pas 😏
Il n'y a aucun absolu là dedans et c'est bien mieux.
Tu ça pour dire que nous n'avons absolument pas accroché avec le "Turquoi Trail"
Par contre nous avons fait un arrêt à la poste de Carrizozo et une visite (rapide) de "Valley of Fire".
C'est vrais que cette descente est très longue (enfin nous l'avons faite à la montée).
Ah le coucher du soleil à White Sand ça reste un de nos meilleurs souvenir.
Je me réjouis de voir tes photos du lever de soleil.
Je suis toujours surpris sur ce que certains aiment et d'autres pas 😏
Il n'y a aucun absolu là dedans et c'est bien mieux.
Tu ça pour dire que nous n'avons absolument pas accroché avec le "Turquoi Trail"
Par contre nous avons fait un arrêt à la poste de Carrizozo et une visite (rapide) de "Valley of Fire".
C'est vrais que cette descente est très longue (enfin nous l'avons faite à la montée).
Ah le coucher du soleil à White Sand ça reste un de nos meilleurs souvenir.
Je me réjouis de voir tes photos du lever de soleil.
Salut Gilles,
Heureusement que nous sommes tous différents ! 😉 cela évite entre autres de se retrouver tous dans les mêmes coins !
Nous avons effectivement trouvé le Turquoise Trail très sympa avec une belle chaleur, pas de voitures (2 seulement) donc... pas de poussières et de très belles rencontres, notamment de très beaux bighorns.
En fait si nous avons éludé le "Valley of Fire" c'était pour faire la "Billy the Kid byway" ; on ne pouvait pas cumuler les deux dans l'après-midi dans le sens où notre objectif final restait le White Sands !
Très heureux de notre échange ! 😉
A bientôt
Jeudi 24 septembre : White Sands – Pearce (Chiricahua National Monument)
Malgré l’excitation, la nuit a été bonne ; le « jetlag » semble bien effacé et comme tout se passe à merveille, sourire de rigueur ! 🙂
Bon, se lever à 5 h du mat. pendant les vacances, il y a mieux comme programme… mais c’est pour la bonne cause ! Le White Sands est un des spots de notre circuit et nous devons mettre tous les atouts de notre côté.😉
Malgré l’heure matinale, la salle à manger est déjà bien pleine. De nombreux commerciaux qui, les malheureux, vont au boulot ! 🙁
Nous ne trainons pas ; je charge rapido le Cherokee et en route. Il fait encore très sombre mais nous connaissons la route et le temps qu’il nous faut pour aller à destination.
Je profite de ce court voyage pour me remémorer l’histoire improbable de ce bout de l’Union qui a vécu au siècle dernier pas mal de phénomènes extraordinaires qui vont de Roswell et de ses aliens à Los Alamos et le projet Manhattan (mise au point de l’arme atomique durant la 2nde guerre mondiale) en passant par Alamagordo : premier site d’expérimentation de cette même bombe… Un vrai triangle infernal ! 😕
Pour info, toute la région reste plus ou moins sous contrôle militaire : on continue à y tester de nouvelles armes (pas mal de routes sont alors fermées) et de nouveaux engins spatiaux ; le nord du White Sands est à ce titre inaccessible au public. Un des massifs montagneux porte même le nom de « jornada del muerto » … Tout un programme ! 🏴☠️
Il fait à peine jour lorsque nous franchissons l’entrée du parc. Nous filons sur la « Dunes Drive » vers l’amphithéâtre et garons notre véhicule : nous sommes les premiers 😎
Au départ de la balade (Alkali Flat Trail), nous nous inscrivons sur un registre (nom, immat. du véhicule et heure de départ) : les Rangers passent régulièrement pour s’assurer qu’il ne manque personne… Nous avons une pensée pour ces deux randonneurs français morts de soif et d’épuisement cet été à quelques centaines de mètres d’ici. Ce désert peut être impitoyable si un minimum de précautions n’est pas respecté. Il y fait plus de 40°C en plein été et sa couleur aveuglante (semblable à de la neige) fait qu’on peut très facilement s’égarer si on ne suit pas les repères réguliers.
Enregistrement obligatoire au départ et à l'arrivée !
C’est parti ! La lumière rasante commence à sublimer les ondulations de cet étonnant désert de gypse unique au monde, ceint de belles montagnes qui renforcent le contraste. La température est idéale, très douce à cette heure matinale ; nous suivons de loin en loin les repères métalliques plantés dans le sable. Nous sommes quasiment seuls et le cheminement agréable sur un sable très porteur au dénivelé assez faible.
Le balisage à ne pas perdre de vue ...
Une très belle rando de 2 h environ faite dans des conditions idéales, qui nous confirme ce qu’on pouvait attendre de cette curiosité géologique. Pas sûr que les photos lui rendent grâce, mais franchement ce désert blanc mérite réellement le détour. A privilégier bien évidemment en début et fin de journée.
Nous notons notre heure de retour sur le registre et je me déleste du sable embarqué … sous le regard malicieux d’Evelyne 😏😏 et revenons vers le Visitor Center.
La piste est couverte de sable blanc et on a vraiment l’impression de rouler sur de la neige (visuellement tout au moins).
Architecture locale particulièrement réussie pour ce Visitor Center. Nous prenons le temps de l’arpenter et de nous rafraîchir avant de filer en direction de Las Cruces, plein sud-ouest en direction du Mexique.
Quelques kms avant la « San Augustin Pass », nous sortons de l’I 10 pour aller visiter le « White Sands Missile Range » : une base militaire posée dans un environnement désertique au pied des « Organ Mountains ».
Pour un peu, à distance, on croirait tomber sur la base « d’Objectif Lune » de Tintin … (non je vous assure le soleil ne m’a pas tapé sur la tête et je n’ai rien fumé d’illicite !) 😏
Cette base, pour l’essentiel interdite au public, abrite le musée des missiles et de l’Espace aux US. Son entrée est gratuite … mais les formalités et contraintes nombreuses avant d’entrer ! (En souvenir, nous avons conservé les pass d’entrée).
Au-delà des armes diverses et variées alignées à l’extérieur (essentiellement des missiles), c’est surtout l’intérieur qui est sympa (si on peut dire). On y retrouve toute l’épopée du projet Manhattan … ainsi que le masque original de « Dark Vador » ! 😏
La production du film « la guerre des étoiles » a voulu ainsi remercier les militaires pour leur assistance et leur logistique lors du tournage du premier film dans les années 80. « A jamais, avec nous que la Force soit … » 🤪🤪
On the road to Las Cruces : Il fait de plus en plus chaud et nous arrivons au pays des piments ! En réalité, ce qui nous intéresse, c’est le petit village d’Old Mesilla plus au sud, à quelques kms du Mexique. Vraiment très sympa, latino en diable avec une jolie Plaza bordée par une très belle église et de nombreuses boutiques et restaurants. Très photogénique sous ce chaud soleil.
Pour l’anecdote, c’est dans ce village que le Kid a été condamné à mort. A côté d’une boutique à son effigie, nous dénichons un super petit resto : « La Posta » dont l’accueil, l’environnement et la cuisine sont au top ; le tout avec un rapport qualité/prix très correct.
Nous reprenons la route en direction de « Pearce » au pied du « Chiricahua ». Une assez longue étape, mais l’I 10 nous emmène jusqu’à Wilcox, ce qui nous garantit une bonne moyenne. Comme nous longeons le Mexique, nous avons droit à un contrôle de la police des frontières. 🙁 C’est plutôt bien organisé (les camions ont une dérivation spécifique) et les gardes ont l’air assez débonnaires du coup, ça va assez vite : la moyenne est à peine tombée ! 🙂
Pause/détente de quelques minutes près de Lordsburg avant d’arriver à Wilcox.
Nous sortons de l’I10 pour emprunter la 186. Nous faisons confiance au GPS… Heureusement nous n’avons pas contrôlé la carte routière (qui, logiquement, nous aurait fait prendre une autre sortie …). La petite route est assez sympa, mais je regrette d’un coup de n’avoir pas fait le plein du cherokee : j’ai l’impression que la prochaine station n’est pas pour tout de suite ! Trop tard pour se retourner ; soyons fous : Go West ! 😉
Légère panique lorsque le GPS, à l’embranchement du Chiricahua, nous indique qu’on est bien arrivés …🙁 Je vérifie ma programmation, mais impossible de le faire changer d’avis : il n’en démord pas : nous sommes à destination et notre B&B est ici et nulle part ailleurs ! Quelle mauvaise foi … 😏
Par chance, un ancien du coin qui passe par là dans un pick-up des années 50 nous dit qu’il est préférable de continuer en direction de Pearce (encore au moins 20 bornes). Il ne connaît pas le B&B en question… 😕
Le moral (et la jauge d’essence) un peu en berne, nous reprenons la route ; j’y vais mollo avec l’accélérateur : toujours ça d’économisé !
Après une dizaine de kms, je ralentis encore avant un gué (destiné à l’évacuation des fortes pluies lors de « flash flood ») : juste suffisant pour qu’Evelyne voit à notre gauche une pancarte indiquant notre B&B, perdu en pleine cambrousse ! Inespéré !!! Soupirs de soulagements en série pour nous deux …🙂
Nos hôtes qui tiennent ce B&B (le Dreamcatcher à Pearce) nous accueillent avec un grand sourire et ils parlent parfaitement le français ! L’épouse est française d’origine ; elle vit aux US depuis une quarantaine d’année. Son mari quant à lui est Québécois !
Ils nous offrent des rafraîchissements et nous présentent notre chambre. Très grande et bien agencée, elle est indépendante et donne directement sur l’extérieur. Compte tenu de la faune exotique locale (rattlesnakes notamment) ils nous conseillent de fermer les portes et fenêtres ou de ne pas oublier les épais grillages/moustiquaires si nous laissons ouvert ! 😉
Après avoir contrôlé la jauge de carburant avec moi, le mari m’indique que j’ai largement assez pour le Chiricahua puis pour descendre jusqu’à la prochaine station à une dizaine de kms d’ici : elle sera sur notre route. Ah bon, si c’est comme ça … 😊
Le repas est excellent, arrosé de bons vins et émaillé de nombreux échanges/conseils sur le Chiricahua, la région, Tucson… et sur nos vies respectives ! 🙂🙂🙂
En définitive, même si le GPS n’était pas nickel sur la programmation finale, il nous a évité un long détour pour passer par le village de Pearce (le B&B est beaucoup plus proche du parc que du village). Les explications de notre hôte sur la géographie locale du village sont confuses et comme nous sommes bien arrivés…(du coup, on dit match nul ?) 🤪
Après cette belle soirée, nous traversons le jardin (en regardant où nous mettons les pieds !) et rentrons dans notre chambre pour une très belle nuit.
N'ayant pas pu venir sur VF depuis quelques jours, me voilà avec 2 journées à lire d'un coup ! Chouette !
Très belles lumières le soir et le matin à White Sands, nous n'avions pas eu la même chance... mais cela fera une occasion de revenir !
Votre journée qui va de Alamogordo à Pearce est à peu de choses près celle qu'on aurait dû vivre l'été dernier, mais dans l'autre sens : j'avais programmé un arrêt à Old Mesilla avec pourquoi pas le repas de midi à La Posta et puis aussi le White Sands Missile Range Museum, mais la météo en a décidé autrement...
Pour ce qui est de l'endroit où vous avez passé la nuit, vous avez très certainement fait une meilleure pioche que nous avec votre B&B à Pearce : notre hôtel à Willcox reste notre pire souvenir !😉
J'avais déjà lu quelque chose sur ce B&B, sur le blog de Cendryon.
Vendredi 25 septembre : Chiricahua – Tucson
Réveil relativement matinal ; l’aube pointe à peine le bout de son nez. Par curiosité, je jette un regard à l’extérieur et voit une ombre avancer doucement près de la fenêtre. Il s’agit d’une biche suivie de près par son faon. C’est vrai que le coin est vraiment sauvage ; Evelyne a même aperçu un bobcat (petit lynx local) hier soir, information confirmée par notre hôte. Ce bel animal sauvage, en principe très craintif, vient régulièrement rôder près de leur maison. Pas sûr que j’aimerais habiter dans le coin ! Nos hôtes semblent s’en amuser.😉
Nous prenons un excellent petit déjeuner en leur compagnie au milieu du petit jardin. Il fait très doux ce matin et l’ambiance est détendue : nous poursuivons nos discussions entamées la veille et avons un peu de mal à nous arracher à cette quiétude … Pour autant il nous faut y aller !
Une étape chaleureuse, avec des hôtes particulièrement accueillants et attentionnés … ainsi qu’une très bonne table. Nous recommandons ce B&B à tous ceux qui passeront dans le coin. 🙂
Nous revenons sur nos pas en direction du Chiricahua. Le temps est variable avec une nouvelle partie engagée entre les nuages et le soleil.
Le coin, assez méconnu, est vraiment très sauvage. Ce caractère (et sa proximité avec le Mexique) lui a valu au 19e d’être un bastion et un refuge pour de nombreuses tribus indiennes, notamment les Apaches et leurs deux chefs légendaires : Cochise et Géronimo.
Après la traditionnelle photo de l’immense panneau marquant l’entrée du parc...
nous démarrons la longue « Bonita Scénic Drive » qui chemine en grimpant dans un profond canyon. Les colonnes de grès, caractéristiques du Chiricahua nous surplombent. C’est assez impressionnant.
Un incendie a malheureusement ravagé une partie de la forêt il y a quelques années et on voit encore les nombreux troncs noircis émerger du chaos rocheux.
Comme d’hab, nous faisons un court arrêt au Visitor Center idéalement intégré à l’intersection des principaux trails. Les Rangers très accueillants nous apportent quelques précisions sur les différents parcours. Nous privilégions « Massai Point », point culminant du parc. La route qui nous y emmène chemine dans un environnement de toute beauté, même si le soleil a un peu de mal ce matin à enflammer le décor 😕
Nous prenons (pour une fois !) nos bâtons de marche, moins pour nous aider que pour faire (un peu) de bruit : le coin est réputé pour ses « rattlesnakes » !
Il fait frisquet tout en haut. Nous démarrons par le court « Massai Nature Trail » avant d’attaquer « Echo Canyon Grotto ». L’alternance de soleil et de nuages met en valeur ces étonnantes formations rocheuses. Les hautes tours minérales ont été façonnées par le travail de l’érosion après qu’une gigantesque explosion volcanique ait transformé la région il y a quelques millions d’années.
Un regard à 360° nous fait mieux comprendre pourquoi les Apaches avaient transformé cette forteresse naturelle en refuge.
De rattlesnakes point ! Tant pis pour les photos, tant mieux pour nos mollets !!! 😉
Après une très belle balade ponctuée de nombreux arrêts pour les photos, nous redescendons le beau canyon et filons vers notre prochain objectif : la station service !
Elle se trouve bien à l’endroit indiqué ; en fait, c’est une sorte de trading store dans lequel on trouve de tout. On en profite pour faire une petite pause bienvenue 😊
On the road. Avant de remonter vers Tucson, nous voulons à tout prix faire une halte à Tombstone, le village du fameux « règlement de comptes à OK Corral ». Comme nous avions prévu également d’aller à Bisbee, ancienne petite ville minière perdue dans la montagne à quelques encablures du Mexique, nous filons en direction de cette dernière.
Filer est un bien grand mot… Des travaux routiers d’ampleur occasionnent de très longs ralentissements et arrêts avant d’arriver à destination. 🏴☠️🏴☠️
De notre point de vue, ce détour n’est pas un très bon plan. La longue descente sur Bisbee est plutôt photogénique. Pour le reste, après un pique nique rapide près de la voiture et une petite balade dans les rues, nous lui trouvons peu de centres d’intérêts…
Du coup, nous reprenons très vite la voiture car de nouveaux bouchons et ralentissements sont à prévoir sur la route qui nous ramène vers Tombstone.
Un vrai village Far-West qui continue à cultiver sa légende. Monument historique, il est bien conservé et il vaut surtout… par son cimetière ! 😊
C’est ici que sont en effet enterrés les Mac Laury et les Clanton, hors-la-loi notoires, transformés en passoires en moins de 30 secondes par les frères Earp (dont le shériff Wyatt Earp) aidés par Doc Holliday. Probablement le duel le plus emblématique de la jeune histoire des US.
Les tombes des "Clanton" et "Mc Laury"
Nous prenons le temps de visiter également le « Bird Cage theater » qui lui aussi est resté dans son jus, ses murs conservent les impacts de près de 150 balles, vestiges des nombreuses batailles aux révolvers de ce temps là… 🤪 Notre Sarah Bernhardt nationale qui ne craignait rien s’y est pourtant produite dans les années 1890.
Après une pause dans le très typique « Big Nose Kate’s Saloon », nous reprenons la route en direction de Tucson. La nuit tombe assez vite, mais notre destination est proche…
Nous prenons possession de notre chambre au « Comfort Suites Sabino Canyon », hôtel plutôt bien placé, avec de très bonnes prestations et d’un très bon rapport qualité prix.
Au global, une très belle journée mise à part la parenthèse « Bisbee » que nous aurions pu éviter.
N'ayant pas pu venir sur VF depuis quelques jours, me voilà avec 2 journées à lire d'un coup ! Chouette !
Très belles lumières le soir et le matin à White Sands, nous n'avions pas eu la même chance... mais cela fera une occasion de revenir !
Votre journée qui va de Alamogordo à Pearce est à peu de choses près celle qu'on aurait dû vivre l'été dernier, mais dans l'autre sens : j'avais programmé un arrêt à Old Mesilla avec pourquoi pas le repas de midi à La Posta et puis aussi le White Sands Missile Range Museum, mais la météo en a décidé autrement...
Pour ce qui est de l'endroit où vous avez passé la nuit, vous avez très certainement fait une meilleure pioche que nous avec votre B&B à Pearce : notre hôtel à Willcox reste notre pire souvenir !😉
J'avais déjà lu quelque chose sur ce B&B, sur le blog de Cendryon.
Merci Peggy !
C'est vrai que globalement on a bien été gâtés par le beau temps ; l'automne est en général une bonne période et les lumières plus belles.
Old Mesilla est en effet une halte très sympa sur la route et "la Posta" une très bonne adresse ! Je l'avais repérée, comme tu le suggères, sur le blog de Cendryon (comme le B&B)
Très bonne soirée.
Les dunes de White sands éclairées par le soleil rasant sont de toute beauté. J'ai bien aimé aussi les photos de Peggy qui révèlent la blancheur particulière du sable. Le site ne doit pas être facile à photographier avec tout ce blanc et seul le ciel qui contraste.
Chiricahua ne me tentait pas tellement mais à force de lire des récits très positifs sur ce parc, je vais peut-être bien le mettre dans ma liste...
Je note aussi les bonnes adresses, au passage ! Donc merci pour les indications sur la Posta et le B&B.
Les dunes de White sands éclairées par le soleil rasant sont de toute beauté. J'ai bien aimé aussi les photos de Peggy qui révèlent la blancheur particulière du sable. Le site ne doit pas être facile à photographier avec tout ce blanc et seul le ciel qui contraste.
Chiricahua ne me tentait pas tellement mais à force de lire des récits très positifs sur ce parc, je vais peut-être bien le mettre dans ma liste...
Je note aussi les bonnes adresses, au passage ! Donc merci pour les indications sur la Posta et le B&B.
A+
Bonsoir Virginie,
Franchement le White Sands est un incontournable au Nouveau-Mexique. Il faut simplement veiller à le faire en fin de journée et tôt le matin. Même si Alamagordo n'est pas terrible, il faut y passer une nuit pour voir le désert en soirée et en matinée. 🙂
En plus du ciel, il y a également les montagnes environnantes qui servent de toile de fond. Le plus simple pour en profiter à fond est d'aller directement à l'amphithéâtre et de faire le matin "l'alcali trail". C'est le plus beau et il est inutile de perdre du temps avant (la route est assez longue).
Old Mesilla est vraiment sympa : beaucoup de cachet ... et très bonne table (à un prix abordable)
Le Chiricahua est très très sauvage, mais ça reste un coup de coeur pour nous. A coupler avec le B&B : tout est nickel chez eux ! 😉
A bientôt pour d'autres échanges.
Chiricahua 🙂🙂🙂
J'y serais bien resté plus longtemps, comme on dit vers chez moi "J'ai été surpris en bien".
Je rejoins tes commentaires sur ce parc, il mériterait d'être un peu plus connu.
Tombstone, la diligence lors de ma visite était exactement au même endroit, on sent malgré tout la ville un peu figée dans le reflet ou l'image d'une époque ou d'un film.
Mais c'est sympa, une fois.
White Sands, tout a été dit, simplement il faut le vivre sur place, n'est-ce pas.
Chiricahua 🙂🙂🙂
J'y serais bien resté plus longtemps, comme on dit vers chez moi "J'ai été surpris en bien".
Je rejoins tes commentaires sur ce parc, il mériterait d'être un peu plus connu.
Tombstone, la diligence lors de ma visite était exactement au même endroit, on sent malgré tout la ville un peu figée dans le reflet ou l'image d'une époque ou d'un film.
Mais c'est sympa, une fois.
White Sands, tout a été dit, simplement il faut le vivre sur place, n'est-ce pas.
Belles photos !
Salut Gilles,
Je partage tes commentaires (et te remercie pour les compliments) ! 😉
Le Chiricahua est un bon plan ; ce petit parc oublié des touristes mérite vraiment le détour. C'est une très bonne étape entre le White Sands et Tucson. Je recommande vraiment le B&B juste à ses portes.
C'est vrai que Tombstone cultive sa légende... Je tenais à y aller car je suis fan de BD, notamment de "Lieutenant Blueberry" et nombre de ses aventures se passent dans le coin ! Ca valait le coup de le voir une fois. 😉
A bientôt pour d'autres échanges !
Samedi 26 septembre : Tucson (Arizona Sonora Desert Museum)
Nous restons dans le coin aujourd’hui … Du coup la corvée des bagages est reportée à demain ! Nous prenons le temps d’un bon petit déj. La salle de resto du "Comfort Suites" est vaste comme un hall de gare et le buffet à la hauteur : gaufres et pancakes, céréales, œufs brouillés, charcuteries … à profusion : rien ne manque 😛
On ne tarde pas trop malgré tout car Tucson, au pied des « Catalina Mountains », est un des coins les plus chauds du Sud-Ouest : elle n’est pas surnommée la « poêle à frire » pour rien ! 😊
D’entrée, nous privilégions de visiter « l’Arizona Sonora Desert Museum » qui se situe au nord est de la ville, à proximité du « Saguaro National park ».
Dès qu’on sort des faubourgs de la ville, la route qui mène au Sonora est de toute beauté ; elle chemine dans des contreforts montagneux, bordée par des forêts de saguaros, ces immenses cactus caractéristiques qui ont fait la réputation et l’image de la région.
Il fait déjà très chaud à notre arrivée sur le parking du musée : ça promet ! 😎 😎
Près de 20 $ l’entrée : ce n’est pas donné mais nous n’allons pas être déçus.
Nous récupérons un plan et partons à l’aventure. Même si c’est samedi, l’affluence n’est pas au rendez-vous et nous sommes tranquilles pour cheminer de point de vue en point d’intérêt. 🙂
Très bien fait ; les animaux sont mis en situation dans leur environnement naturel et comme il est encore tôt, ils sont relativement actifs, ce qui permet de bien les visualiser et de réaliser quelques bonnes photos ! 😉
Les points les plus remarquables ?
La volière des colibris
celle des autres oiseaux du désert (immense et agrémentée d’un cours d’eau)
l’enclos des chiens de prairie (toujours aussi facétieux) 😉
les superbes papillons « Monarques » de couleur orange, veinés de noir
Tucson : suite ... Saguaro National Park - Pima Air and Space Museum
Après une longue pause « rafraîchissements », nous reprenons la voiture sous un sévère cagnard ! 😎😎
Direction le « Saguaro National Park ». Nous pensions le faire demain, mais sa partie Ouest, la plus remarquable, se situe à proximité immédiate du musée. L’occasion faisant le larron et même si la chaleur est un frein, nous décidons de faire la visite aujourd’hui. L’essentiel se faisant en voiture, nous ne devrions pas trop souffrir ! 😉
Cette véritable forêt de cactus aux formes tourmentées, tous plus hauts les uns que les autres, qui partent à l’assaut des pentes sous un ciel d’azur est un spectacle à ne pas rater.
Un bon 4X4 n’est pas de trop pour arpenter une « Bajada Loop Drive » assez cassante, mais le circuit qui grimpe dans les coteaux tout en permettant de s’arrêter à de nombreux points de vue et faire de courtes balades vaut le détour.
Il y a très peu de monde ; c’est vraiment sympa de se promener au pied de ces géants parfaitement acclimatés à cette fournaise et cette aridité.
En repartant, nous passons près des « Old Tucson Studios », petite ville de l’Ouest reconstituée pour les besoins de tournages de nombreux westerns : de « Rio Lobo » à « Rio Bravo » en passant par « Tombstone ». Pour l’heure c’est fermé, donc pas de regrets ! 😮
Nous continuons notre route en direction du « Pima Air and Space Museum ». Une merveille de musée qui réunit plus de 250 appareils, des pionniers de l’aviation jusqu’aux fusées de la NASA en passant par les Forteresses Volantes et autres capsules Apollo, avion espion (le fameux U2 blackbird) et même… plusieurs « Air Force One » dont celui de Kennedy himself !
le Air Force One de JFK
Bonne nouvelle : les immenses hangars sont climatisés ! On va donc en profiter pour trainer un peu…😛
C’est super bien présenté et mis en perspective on voit par exemple un modèle d’hélicoptère utilisé au Vietnam à côté d’une affiche d’ « Apocalypse now » ou encore le chasseur « F14 Tomcat » à côté de l’affiche de « Top Gun ».
Ce qui est étonnant, c’est le nombre de volontaires (tous anciens militaires dans l’armée de l’air) qui sont présents et toujours disponibles pour répondre aux questions des visiteurs.
Encore un autre bon plan à Tucson.
Quand nous ressortons, c’est toujours la fournaise, même si le temps est plus orageux. Nous décidons de partir faire un tour en ville.
Étonnamment, le centre est relativement vide ; nous trouvons assez facilement un parking et partons à la découverte de la Cathédrale St Augustin. La visite est rapide : rien de particulier à en dire ! Nous commençons à être un peu dépités en poursuivant notre chemin vers « Old Town Artisans » dont nous avions entendu le plus grand bien … Ah bon ? 🙁
En résumé, soit tout est fermé en cette fin de semaine, soit ça n’a rien de remarquable (il semble que nous devenions difficiles !)
Du coup, nous revenons à l’hôtel après cette journée bien remplie. Le centre de Tucson ne nous a pas paru d’un grand intérêt, mais quels extérieurs !
Après une douche rapide, nous partons boire une bonne bière sur la terrasse de l’hôtel près de la piscine. 😉
Nous sommes quasiment seuls ; l’atmosphère est sereine. Une très belle soirée après cette chaude journée.
Juste au pied de notre chambre, un des patios de l'hôtel
Dimanche 27 septembre : Tucson - Globe
Après une très bonne nuit, nous descendons prendre le petit déjeuner. Check out pour Evelyne, chargement des bagages pour moi et départ vers notre objectif de la matinée : la Mission San Xavier Del Bac.
Située en plein désert, dans une réserve indienne à une vingtaine de kms au sud de Tucson, c’est une des plus belles missions que nous ayons vue dans le sud-ouest des Etats-Unis.
Sa couleur blanche nous la fait deviner d’assez loin et elle impressionne par son architecture aux influences diverses mais qui, au bout du compte, dégage un ensemble homogène sublimé par la très belle lumière matinale.
Nous sommes dimanche, jour d’affluence pour les fidèles du coin (ou d’ailleurs). La grande place qui jouxte le parking devant la Mission est bordée d’échoppes faites de branches d’arbres et de quelques tréteaux sur lesquels des locaux vendent des boissons (sucrées) et des grillades cuites sur des BBQ improvisés (tonneaux métalliques coupés en deux).
Une entêtante odeur de fumée et de viande grillée flotte dans l’air… Tôt le matin, ça donne « un peu » la nausée, mais ça ne semble pas indisposer les gens du coin qui avalent tout ça sans sourciller !
Nous traversons rapidement pour aller près de l’Eglise. Un office est en cours. L’ambiance est bon enfant ; les fidèles, plutôt démonstratifs, vont prier près des statues ou des différents autels. Il semble se dégager une forte dévotion de l’assistance.
L’intérieur de l’Eglise est particulièrement baroque ; beaucoup de fresques, peintures et statues toutes plus colorées les unes que les autres. Un intérieur remarquable récemment restauré par de grands artistes.
Jouxtant l’Eglise, autour d’un joli petit cloitre, se trouve un musée qui permet de mieux comprendre l’histoire de cette mission et de son implantation.
Nous grimpons ensuite sur un petit mont à proximité de la Mission : permet d’avoir une vue plongeante assez photogénique sur celle-ci.
En fin de matinée, nous revenons vers Tucson avant d’entamer notre remontée vers Globe. Comme cette destination est relativement proche (moins de 170 kms), nous en profitons pour un arrêt impromptu … dans un outlet (qui passait par là …) 😮 au nord de Tucson.
La chaleur est écrasante. Alors que nous sommes fin septembre, il fait plus de 40°C ! L’arrêt fraicheur/resto rapide est donc bienvenu. Ceci étant la température est telle dans le centre commercial que nous devons mettre nos polaires : un comble ! 😠
Après cette pause bienvenue, nous reprenons la route en direction de Globe qui se situe idéalement à un point d’intersection de « l’Apache Trail ». Nous avons privilégié ce point de départ plutôt que Phoenix qui ne nous inspire pas vraiment … Pas fanas des grandes villes, et comme la partie entre Globe et « Apache Junction » est de loin la plus spectaculaire, le choix a été rapide ! 🙂🙂
La route qui nous emmène à Globe est très sympa ; elle évolue dans un environnement assez sauvage, un paysage tourmenté et parsemé de forêts de saguaros.
Check-in au « Dream Manor Inn » à 17 h. Idéalement placé sur les hauteurs de la ville (qui n’a pas beaucoup de charme), notre hôtel/B&B bénéficie d’un superbe emplacement à quelques kms du centre-ville. Parfaitement intégré et très bien arrangé, il domine tout le coin.
Accueil chaleureux du patron qui insiste pour monter tous les bagages et nous offrir une bière … que nous sirotons sur la très grande terrasse de notre chambre (très vaste elle aussi) alors que le soleil commence à décliner sur un horizon assez montagneux : superbe !
En fin de journée un couple de jeunes mariés profite de l’environnement et des très belles couleurs du couchant pour l’album de leur vie !
Nous n’avons pas le courage de prendre la voiture pour aller manger à Globe ; trop bien ici ! Nous allons profiter de notre grande terrasse et de la douceur du soir pour un pique-nique sympa.🙂
Il fait nuit noire lorsque notre hôte vient nous chercher pour admirer un très beau spectacle depuis une tour d’observation de l’hôtel.
La pleine lune traverse en effet l’ombre de la Terre et c’est l’occasion d’admirer une superbe éclipse totale : c’est la Pleine Lune des Moissons … elle revient tous les 4 ans … et nous avons la chance d’être là ! Magnifique !!! 🙂
Au télescope, ce serait nettement mieux ! 😉
Un très bon plan que cet hôtel/B&B, vivement recommandé. Tout est nickel ; nous en gardons un très bon souvenir. Par ailleurs, le prix est tout à fait correct au regard des prestations proposées.
Merci pour le partage de cette étape de toute beauté ! 😎
Les photos sont très réussies, quelle belle luminosité, même à l'intérieur... Bravo ! 🙂
ça fait plaisir de sentir ses paysages écrasés de soleil, avec un beau ciel bleu, au beau milieu de l'hiver !... 😇
Merci pour le partage de cette étape de toute beauté ! 😎
Les photos sont très réussies, quelle belle luminosité, même à l'intérieur... Bravo ! 🙂
ça fait plaisir de sentir ses paysages écrasés de soleil, avec un beau ciel bleu, au beau milieu de l'hiver !... 😇
Hello !
Merci pour ce retour, et très heureux d'amener un peu de douceur au coeur de l'hiver ! 🙂
Même en septembre nous avons eu très chaud dans le coin, mais la luminosité était très sympa.
Si on passe dans la région de Tucson, cette Mission vaut vraiment le détour ; ce n'est pas très loin et ça reste très authentique.
Bon, maintenant il faut que je termine l'Apache Trail ! 😏
Au plaisir d'échanger à nouveau
Lundi 28 septembre : Globe – Sedona (Apache Trail - Montezuma Castle)
Une très bonne nuit … et une belle surprise au petit-déjeuner : nous sommes seuls au monde sur la grande et belle terrasse qui nous accueille pour le breakfast. Il ne manque rien à notre bonheur et nous avons un peu de mal à décoller ! 🤪
L’envie de lézarder au soleil est la plus forte même si le programme de la journée est alléchant ! Difficile de quitter ce lieu sympa, accueillant et un peu en dehors du monde.
Les meilleures choses ayant une fin, nous chargeons la voiture et traversons la petite ville minière de Globe (exploitation de cuivre et d’argent). Quelques kms après, nous prenons la 88 qui va nous emmener en direction de Roosevelt.
Une fois passées les mines à ciel ouvert, la route qui chemine en fond de vallée est assez bucolique ; à l’écart des grands axes, c’est une très bonne mise en jambes avant l’Apache trail ! 🙂
Avant ce morceau de choix, très jolie entrée en matière avec le « Tonto National Monument ». Un site exceptionnel, assez méconnu qui mérite qu’on s’y arrête, d’autant qu’à son approche un « teasing » efficace nous met en appétit : un « viewpoint » au bord de la route donne sur la falaise où l’on devine (d’assez loin) la cavité qui abrite les ruines du pueblo.
la cavité prise au téléobjectif
Comme d’habitude, le Visitor Center est parfaitement intégré. Des Rangers accueillants et disponibles nous donnent quelques précisions avant notre grimpette.
Il fait déjà (très) chaud lorsque nous attaquons la courte montée sur le sentier qui serpente dans un environnement désertique couvert de saguaros et autres plantes indigènes.
Nous devinons au dessus de nous l’alcôve qui a parfaitement rempli son œuvre en protégeant les habitations accrochées aux parois par les indiens « Salados ».
Le point de vue sur la vallée de la « Salt River » est superbe. Nous sommes seuls et un Ranger prend le temps de nous apporter des précisions sur l’architecture des lieux et sur la vie des indiens il y a quelques siècles en arrière.
Nous repartons en direction du « Roosevelt Dam ». Le lac n’a pas d’attraits particuliers ; on y voit une succession de marinas, campings et autres villages de structures temporaires. Rien de bien folichon. 🙁
Juste avant le viaduc qui enjambe la rivière, nous nous lançons sur le fameux « Apache Trail », piste tracée au début du siècle dernier en vue de la construction du « Roosevelt Dam ».
La piste suit un chemin utilisé historiquement par les indiens Salados et par les Apaches. Non goudronnée sur 35 kms, elle chemine dans un environnement de toute beauté, très sauvage où le rouge domine. Dès le départ le ton est donné lorsqu’on longe « Apache Lake » ! 😎
Comme c’est notre jour de chance, nous ne croiserons que très peu de véhicules !!! Pas de poussière du coup. 😉
Même si les conditions sont excellentes, nous sommes contents d’avoir un bon 4X4 : la « tôle ondulée » est bien présente, ce qui nécessite de rouler à un certain rythme pour ne pas la ressentir. Les suspensions du « cherokee » sont à la hauteur et filtrent bien les inégalités.
Bien entendu les arrêts sont nombreux tant les points de vue le méritent. Le paysage est très tourmenté avec de nombreuses montées et descentes (parfois ardues) ; les virages ne sont pas en reste !
Soudain, après une très longue montée assez étroite et cassante, juste après une série de virages serrés, nous tombons sur deux magnifiques « Bighorns » qui nous narguent quelques mètres au-dessus de la piste. Juste le temps de sauter de la voiture, appareil photo en main pour immortaliser l’instant.
au risque de se casser le cou, ils sautent de rochers en rochers ; l’un des deux vient même sur moi en dégageant une puissance étonnante. Il passe en bondissant à moins de 5 mètres avant de remonter sur son promontoire. Il me regarde ensuite fixement et semble m’inviter à en faire autant ?
Trop facile pour un savoyard !!! Ne voulant pas le ridiculiser … je décline et remonte (le plus dignement possible) dans la voiture … 😊
A suivre !!!
Lundi 28 septembre : Globe - Sedona (Apache trail - Montezuma Castle) suite ...
Quelques kms plus loin nous revenons à la civilisation en retombant sur la partie goudronnée de l'Apache Trail.
Il est près de midi lorsque nous arrivons à « Tortilla Flat », petit village très western.
Nous faisons une halte rapide au saloon. Les murs sont tapissés de billets de 1 $ et les tabourets du bar sont en réalité des selles de cheval ! Bien pour la photo …
Craignant le « Tourist Trap » 🏴☠️, nous hésitons quelques instants avant de décider d’aller pique-niquer plus loin.
La vallée s’ouvre s’ouvre de plus en plus ; c’est très sympa d’autant que nous suivons la rivière sur laquelle de nombreuses retenues ont été construites.
Nous trouvons assez facilement un coin pour notre pique-nique. Même à l’ombre la température est caniculaire, du coup celui-ci est vite expédié. 😮
Nous continuons en direction de « Goldfield Ghost Town » au pied des « Superstition Mountains », ancienne petite ville minière reconvertie dans l’animation commerciale des touristes. L’arrêt est malgré tout bienvenu compte tenu de la canicule ambiante. 😎
Le saloon (et ses bières) est particulièrement accueillant ! Ambiance très « Far-West » qui ne nous laisse pas dupes, mais nous avons vu des cartes postales moins convaincantes que celle-ci ! 😉
Nous filons ensuite en direction de notre prochaine étape : Sedona, au nord de Phoenix avec un arrêt en cours de route au « Montezuma Castle National Monument ».
L’I 17 nous permet de rouler assez rapidement et nous arrivons vers 16 h 30 à l’entrée de ce parc … alors qu’un Ranger s’apprête à fermer la barrière ! Heureusement il nous fait signe de passer. Ouf ! 🙂
Il est vrai que le soleil commence à décliner ; nous sommes un peu à la bourre. Pendant que je gare la voiture, Evelyne va faire valider notre pass au Visitor Center.
Les Rangers nous enjoignent d’accélérer car la fermeture est imminente. Heureusement le point de vue sur cette immense cavité dans la falaise est à proximité immédiate.
Le soleil couchant a eu le bon goût de nous attendre avant de jeter ses derniers feux sur cette étonnante et très photogénique construction de plusieurs étages logée à plus de trente mètres de hauteur dans la cavité, au pied du « Beaver Creek ».
Superbe ! D’autant que la construction faite pas les indiens sinaguas il y a plusieurs siècles a été parfaitement protégée par l’alcôve.
On the road to Sedona. Le spectacle est tout simplement fabuleux : d’un rouge intense, les montagnes environnantes s’enflamment au Sunset …
Nous nous arrêtons près de « Bell Rock » et partons sans attendre pour une courte balade. Le spectacle est de toute beauté.
La réputation de Sedona (le Red Rock Country) n’est vraiment pas usurpée : nous ne devrions pas regretter notre journée dans le coin demain !
Les yeux brillants nous descendons en ville récupérer les clés de notre chambre au « Sugar Loaf Lodge », motel plutôt bien placé (si on prend la précaution de réserver une chambre qui ne donne pas sur la route !) avec un bon rapport qualité/prix (Sedona est une ville assez onéreuse). Petit-déj « simplifié » au lobby.
En résumé, une journée à marquer de multiples pierres blanches : Tonto National Monument - Apache Trail (et ses bighorns !) - Montezuma Castle ... et l'arrivée au Sunset à Sedona. Le tout sous un soleil généreux : on a connu des journées moins riches !
Mardi 29 septembre : Sedona
Ce matin breakfast moins sophistiqué qu’hier : ce sera dans la chambre ! (Le lobby du motel n’offre que du « régular » et quelques pâtisseries …) : heureusement nous avons de la réserve ! 🙂
Départ assez matinal pour le point de vue qui se situe sur la route de l’aéroport. Nous voulons en effet profiter des lumières du Sunrise qui sortent de l’ombre les géants de pierre qui ceinturent Sedona. Certains portent des noms évocateurs, tel le « Coffee Pot Rock » : d’actualité à cette heure matinale ! 😏
Sedona est une petite ville qui s’étire en longueur au fond de la vallée de « l’Oak creek ». Environnée par les roches rouges de la « Verde Valley » et par la magnifique forêt de pins de la « Coconino National Forest », c’est une vraie carte postale dont le mérite principal est d’offrir une palette extrêmement variée d’activités de plein air sur un très grand territoire.
Elle est réputée également auprès des adeptes du « New-Age » qui viennent en nombre, attirés qu’ils sont par ses puissants « Vortex » (concentration d’énergies électromagnétiques). A noter que cette particularité était déjà connue des indiens depuis des millénaires.
La beauté du cadre a permis par ailleurs la réalisation de nombreux films : de « Broken Arrow » à « Johnny Guitar » en passant par « 3h10 pour Yuma » …
Il y a peu de monde ce matin sur ce point de vue qui domine Sedona. Très beau contraste entre le fond de vallée qui reste encore dans l’ombre et les pitons rocheux qui prennent une belle couleur orangée sous la caresse du soleil.
Nous reviendrons ce soir : il semble que ce soit encore plus beau au Sunset !
Pour l’heure, nous redescendons en direction d’un des Visitors Center afin de récupérer des infos et des plans sur les balades à faire. Nous privilégions le sud de Sedona et revenons vers « Bell Rock » (un des plus puissants « Vortex » de la région !). Comme nous souhaitons ensuite poursuivre vers « Tuzigoot National Monument », nous serons dans la bonne direction. 😉
Il fait déjà relativement chaud lorsque nous démarrons la boucle qui fait le tour de cet énorme piton d’un rouge intense posé au bord de la « Red Rock Scenic Byway ». Un sentier permet de grimper jusqu’en haut, mais nous nous contentons d’en faire le tour. Celui-ci fait approximativement 8 kms et nous cheminons dans une nature très « wild life » !
Comme d’hab. aux US on ne risque pas de se perdre : fléchage à vue en permanence et sur les immenses dalles de rochers des cairns de balisage, constitués de pierres enfermées dans un corset de grillage, sont alignés de loin en loin ! Bien moins bucoliques que nos petits cairns alpins construits par les randonneurs au fil du temps … et de leur humeur !
Le paysage au nord de Bell Rock (en direction de Sedona) est de toute beauté : harmonieux mélange de couleurs allant du vert de la végétation au rouge des montagnes en passant par le bleu du ciel.
Quasiment personne sur le sentier ; c’est très agréable… même si nous regrettons à mi parcours de n’avoir pris qu’une seule gourde d’eau ! 😕 La chaleur est en effet assez intense. 😎
Après 2 h de marche, retour au parking. Nous cherchons un coin à « Oakcreek Village » pour nous désaltérer, mais rien de transcendant … Du coup, nous décidons de partir pour Cottonwood quelques kms plus loin. C’est dans ce village que se situe « Tuzigoot National Monument ».
En arrivant dans le village, la chance nous guide directement vers la zone commerciale sur « Main Street » ; nous jetons notre dévolu sur le « Pepe’s Cafe ».
Bingo ! 😉😉 Ca n’arrive pas si souvent, mais le hasard a parfaitement fait les choses : un café/resto mexicain avec une clientèle exclusivement locale (pas de touristes à l’horizon), un accueil à la fois chaleureux et familial : on s’y sent tout de suite très bien. Nous étions venus pour nous désaltérer ? Nous resterons pour déjeuner ! 😏
C’est excellent, copieux et pas cher du tout. Un très bon plan à retenir pour tous ceux qui passeront dans le coin (c’est ouvert tous les jours de 6 h 30 à 20 h).
Bien ragaillardis, nous reprenons la voiture pour le spot du coin : « Tuzigoot National Monument » : vestiges d’un pueblo où vécurent il y a plusieurs siècles des indiens Sinaguas.
Alors que nous sommes relativement proches de Sedona, la petite ville de Cottonwood et sa région ne bénéficient pas des atouts de la première ; pas de belles forêts de pins et pas de magnifiques pitons rocheux flamboyants : on est sur un plateau type « Mesa », assez désertique.
Ceci étant, les prix pratiqués peuvent être un atout dans la mesure où Cottonwood n’évolue pas dans le même registre et la distance entre les deux villes est raisonnable.
Le vieux pueblo abandonné au 16e siècle est situé sur une butte au pied de laquelle coule une rivière. Nous faisons une première halte au Visitor Center (au style très pueblo) avant de prendre le sentier qui chemine le long de la butte. La vue est assez jolie d’en haut, mais le tour des maisons reconstituées est d’autant plus vite fait qu’on se croirait dans un four ! 😕 Le bénéfice de notre halte au « Pepe’s cafe » est bientôt consommé !
Seul souvenir rapporté de Tuzigoot ! 😏
Nous revenons sur Sedona avec comme objectif d’aller visiter la très belle « Chapel of the Holy Cross » construite dans un style très moderne dans les années 50. Malheureusement nous arrivons un peu tard… L’entrée ferme à 17 h ; nous en sommes réduits à l’admirer de l’extérieur.
Du coup, nous décidons de remonter au point de vue qui se situe sur la route de l’aéroport. Ce n’est pas la même histoire que ce matin : tout Sedona semble s’être donné rendez-vous pour communier avec le dieu soleil qui, grand seigneur, donne sa pleine mesure pour embraser les pitons qui nous font face.
Nous avons un peu de mal à nous détacher de ce superbe spectacle en Technicolor ; la fraicheur nocturne nous incite à redescendre et réintégrer notre « sweet » home.
Au final encore une belle journée … et un bon plan « pause/repas » à Cottonwood ! Par ailleurs, entre Phoenix et Flagstaff, Sedona dans un cadre exceptionnel mérite qu’on s’y attarde : nous y reviendrons ! 😉
On pourrait passer une semaine à Sedona sans trop s’embêter 😏😏😏
mais je trouve que le cadre des randonnées est un peu répétitif donc pour moi à faire par petites applications en répétant l'opération 🙂
Les photos de Sedona et du red rock county sont magnifiques avec ce ciel bleu.
En avril nous avions eu très chaud aussi entre Phoenix et Sedona. Nous n'y avons passé que très peu de temps, le secteur mérite bien d'y passer 2 jours minimum pour en avoir un aperçu.
Les photos de Sedona et du red rock county sont magnifiques avec ce ciel bleu.
En avril nous avions eu très chaud aussi entre Phoenix et Sedona. Nous n'y avons passé que très peu de temps, le secteur mérite bien d'y passer 2 jours minimum pour en avoir un aperçu.
Hello !
C'est vrai que Sedona est un endroit assez magique, encaissé dans un profond canyon et entouré de hauts pitons rouges ; on peut se perdre quasiment à l'infini pour de très belles balades. Si nous retournons dans le coin (que nous adorons) il est certain que Sedona sera bien placée sur la liste ! 😉
Ca vaut le coup de le faire par petites touches et il est clair qu'il vaut mieux éviter les mois d'été !
Suite à venir sur Tuba City et "Coal Mine Canyon" ainsi que "Blue Canyon" : juste magnifique !!! 🙂🙂🙂
Au plaisir d'échanger à nouveau.
On pourrait passer une semaine à Sedona sans trop s’embêter 😏😏😏
mais je trouve que le cadre des randonnées est un peu répétitif donc pour moi à faire par petites applications en répétant l'opération 🙂
Hello Gilles,
Je partage complètement ton analyse ! Comme le coin est réellement enchanteur et propice à de très nombreux itinéraires, ça vaut le coup de le découvrir par petites touches de 2 à 3 jours (de préférence au printemps où à l'automne).
Il est certain que si nous retournons dans le coin, Sedona sera dans nos préoccupations ! 😉
Au plaisir d'échanger à nouveau.
Mercredi 30 septembre : Sedona – Tuba City (Coal Mine Canyon)
Notre destination finale étant relativement proche (environ 200 kms), nous décidons de pimenter notre journée d’objectifs intermédiaires ! 😉
Avant d’attaquer l’US 89 qui serpente en remontant le profond et mystérieux Canyon de l’ «Oak Creek », perdu dans la très belle « Coconino Forest », nous décidons d’une petite mise en jambes au « Crescent Moon Ranch » à proximité de « Cathedral Rock ».
La balade de « templeton Trail » est assez rapidement faite. On longe l’Oak Creek pour tomber sur « Buddha Beach » : une multitude de galets de toutes tailles empilés sous forme de mini totems (ou de cairns) sur les rives de la rivière et même dans son lit.
Le héron sur la droite a eu la gentillesse d'attendre que la photo soit prise avant de décoller ! 😏
Le coin est considéré comme un des « Vortex » les plus puissants de la région de Sedona ; ceci peut expliquer (en partie) cela. 😮
Retour à la voiture ; nous prenons la direction de Flagstaff. La route qui remonte le long du canyon est véritablement de toute beauté : envie de s’arrêter à chaque virage ! Cachés dans la forêt de pins, de très nombreux campings s’échelonnent entre la route et la rivière.
Arrivés en haut de la Mesa, nous faisons un assez long arrêt à « Oak Creek Vista » : superbe point de vue sur les profondes falaises rouge-orangées du Canyon qui fendent le plateau. Evelyne en profite pour acheter quelques jolis bracelets aux boutiques artisanales indiennes installées sur ce site. 😊
Nous passons près de Flagstaff sans nous arrêter : notre précédente visite en 2011 dans le coin ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable de cette petite ville. 😕 Nous préférons poursuivre en direction de Tuba City et prendre la variante quelques kms plus loin en faisant la boucle qui passe par « Sunset Crater Volcano National Monument » puis « Wupatki National Monument ».
Dans un très bel environnement de forêt de pins ponderosa, nous faisons un premier arrêt au Visitor Center de « Sunset Crater Volcano ». Nous nous y étions arrêtés il y a 4 ans pour pique-niquer… sous la pluie ! Aujourd’hui il fait un temps magnifique avec une température qui flirte avec les 30° C.😎
Le cratère du volcan, haut de 300 m, émerge de la forêt quelques kms plus loin. Pour l’heure, un sympathique emplacement de pique-nique ombragé nous tend les bras … Petite pause bienvenue ! 😛
Quelques bus déversent leurs cargaisons d’écoliers sur ce site géologique qui doit être au programme des classes de la région ? Cela fait une animation certaine !
Nous attaquons le « Lava Flow Trail », sentier qui nous permet d’être au plus près des différentes formations de lave et de longer le cratère. Si on passe dans le coin (sur l’US 89), cela vaut le coup de s’arrêter mais pas d’en faire une étape. 😐
La route continue en direction de « Wupatki National Monument » dans un environnement qui change brutalement. Exit les belles forêts de pins : place à un plateau aride sur lequel subsistent quelques ruines de pueblos.
Le plus beau témoin de ceux-ci est le « Wupatki Pueblo » à proximité du Visitor Center.
Isolées sur un piton rocheux, les constructions d’un rouge intense, se fondent parfaitement dans leur environnement. Au pied de celles-ci deux arènes servaient selon toute probabilité d’agora.
La chaleur est montée d’un cran : on doit frôler les 40° C ! L’aridité du lieu n’arrange rien … À part le Visitor Center, rien pour se mettre à l’ombre. 😕
On the road to Tuba City. A Cameron nous laissons la route qui part vers le Grand Canyon et quelques kms plus loin nous arrivons à Moenkopi (bourgade rattachée à Tuba City) qu’on peut assimiler à un énorme nœud routier doublé d’un intense carrefour commercial.
Ni bucolique, ni photogénique … mais très pratique ! C’est ici que nous passerons la nuit.
Check-in au « Moenkopi Legacy Inn » : Construction récente gérée par les indiens Hopis. Tout le confort moderne dans un cadre respectant les codes de ce peuple indien qui se dit « au centre de la terre » ! Leur territoire est en effet intégralement encerclé par le peuple des Navajos … et les relations s’en ressentent parfois. 🙁
Après un court moment de repos, nous prenons l’US 264, en direction de « Coal Mine Canyon » situé à environ 25 kms.
Comme beaucoup d’autres dans le coin, ce superbe canyon joue la carte du mystère : il n’est répertorié sur aucun site officiel ; ce sont les forums qui permettent de connaître sa localisation.
Par ailleurs, pour un certain nombre de raisons, les Hopis sont très « chatouilleux » sur le sujet et ne communiquent pas sur la localisation de leurs sites… sauf s’ils nous accompagnent (contre espèces sonnantes et trébuchantes !). Ils ont enfin des règles assez draconiennes (interdiction de photographier notamment).🤪
Comme le canyon est situé près de la route et que son accès est aisé, nous allons nous débrouiller seuls, contrairement à demain lors de la visite de « Blue Canyon », mais c’est une autre histoire !
Le soleil commence à décliner lorsque nous arrivons à proximité. Nous ne voyons rien depuis la route ; heureusement nous avons noté les repères et après un savant demi-tour ( !) nous nous engageons sur une piste à gauche.
Nous passons près d’une ferme et quelques centaines de mètres après nous arrivons sur un promontoire qui domine le canyon ; c’est quasiment sans transition ! 😮
C’est juste magnifique et époustouflant ! Alors que le haut plateau (Mesa) n’a rien de remarquable, la puissance des éléments naturels a entaillé très profondément le plateau sur plusieurs kms mettant en évidence des falaises déchiquetées et ces fameux « hoodoos » si caractéristiques.
Le soleil qui décline sublime les différents tons de couleurs qui vont du jaune au rouge en passant par l’orangé, le blanc … et même le noir ! Les photos devraient être belles … 🙂
A part un jeune couple, nous sommes seuls à rêver devant cet amphithéâtre spectaculaire, miracle de la nature …
Le crépuscule arrive lentement et couvre de son ombre ce superbe décor minéral. Les pointes s’enflamment une dernière fois comme pour nous saluer : Quel spectacle !
Nous revenons à la nuit à Moenkopi et décidons d’aller diner … dans la station service qui se trouve de l’autre côté du carrefour (en territoire Navajo donc !).
On y trouve un petit resto : le « Tuuvi Cafe » de très bonne facture. Au milieu d’une clientèle exclusivement locale, accueil familial et nourriture très correcte, copieuse, d’un bon rapport qualité/prix. Très suffisant après le spectacle magique auquel nous avons assisté quelques instants plus tôt ! 🙂
Retour au bercail avec comme objectif de se coucher rapidement : nous devons nous lever (très) tôt demain matin, mais chut !
Bonjour Joel.
Très sympas tes photos de Coal Mine Canyon en fin de journée.
Cela donne envie d'y revenir.
Vivement la suite avec Blue Canyon ...
Jean-Michel.
Bonjour Joel.
Très sympas tes photos de Coal Mine Canyon en fin de journée.
Cela donne envie d'y revenir.
Vivement la suite avec Blue Canyon ...
Jean-Michel.
Bonsoir Jean-Michel,
C'est vrai que nous avons eu beaucoup de chance avec le temps ; les lumières d'automne sont agréables et mettent bien en valeur les sites.
je viens de consulter ton blog (que j'ai mis dans mes favoris ! 😉) et j'ai pu constater que tu avais pas mal baroudé dans le coin ! Très très sympas les photos ; j'ai eu la sensation de me retrouver sur certains sites déjà visités.
Tes photos de Blue Canyon sont très belles. On n'a pas fait ce canyon seuls ; on a préféré se faire accompagner par une guide Hopi.
A très bientôt !
Puis-je te demander ton avis sur "Moenkopi Legacy Inn",
je suis allé au "Quality Inn Navajo Nation" donc si je repasse par là, par hasard, ça sera plus facile de choisir.
Puis-je te demander ton avis sur "Moenkopi Legacy Inn",
je suis allé au "Quality Inn Navajo Nation" donc si je repasse par là, par hasard, ça sera plus facile de choisir.
Salut Gilles,
De notre point de vue (partagé semble t'il par de nombreux "forumers"), le Moenkopi vaut largement le Quality Inn. De construction récente, son concept architectural est proche de l'esprit des constructions hopis. Il est très confortable, calme, et offre de nombreux services.
Petit déjeuner compris de très bon niveau : rien ne manque ! 🙂
A noter la très belle expo de photos retraçant la vie des hopis au début du XXe siècle.
Si tu cherches un bon plan pour le dîner, il faut juste traverser la route pour aller dans le resto abrité dans la station service : le "Tuuvi Cafe". Exploité également par des indiens, on y mange très bien pour pas trop cher.
A ton service pour échanger de nouveau.
Jeudi 1er octobre : Blue Canyon – Natural Bridges Monument – Blanding
Réveil à 6 h ce matin ! Si hier nous avons pu faire seuls « Coal Mine Canyon », aujourd’hui nous avons choisi d’avoir un guide local pour le mystérieux « Blue Canyon ».
Contrairement au premier, situé en bord de route et facile d’accès, celui-ci nécessite une assez longue approche qui peut être délicate en cas de mauvais temps 😕
Nous avons également voulu « jouer le jeu » avec les indiens locaux en faisant travailler l’un d’entre eux, d’autant que le caractère sacré de leur terre n’est pas une légende. Même si l’ouverture au tourisme se fait progressivement, ils tentent de préserver du mieux qu’ils le peuvent leur culture et leurs croyances.
Un nom ressortait des différents échanges sur les forums : celui d’Evelyn Frédéricks également artiste hopi réputée. Comme elle est assez demandée nous avons dû inverser une journée dans notre itinéraire pour pouvoir bénéficier de son appui.
Le coût de sa prestation (200 $ pour nous deux) peut sembler élevé, mais nous sommes pris en charge dès 8 h du matin jusqu’à midi. Par ailleurs, Evelyn va se montrer très convaincante, connaissant son sujet sur le bout du doigt, très disponible, patiente et pédagogue. Nous avons pu échanger sur les Hopis, leur culture, leurs villages, …
Enfin, ce petit bout de femme conduit son gros 4X4 comme un chef (indien !) sur des pistes assez cassantes, notamment sur la fin du parcours 😉
Pour l’heure, après un excellent petit-déjeuner au Moenkopi Legacy, nous avons rendez-vous avec Evelyn sur le second plateau (Second Mesa) au « Hopi Cultural Center » de « Kykotsmovi Village ». Il fait très beau et la température est idéale. Comme il n’a pas plu dernièrement, rien à craindre côté « flash flood » et autres risques d’enlisements ! 🙂
Le temps d’approche est d’environ 1 h. La majeure partie du parcours se fait sur le haut de la mesa couverte de maigres pâturages. Rien ne peut laisser deviner de près ou de loin ce qui nous attend … 😊
Evelyn … et Evelyne discutent à l’avant du 4X4 tandis que je fourbis mon matériel en écoutant la conversation d’une oreille distraite (pour le peu que mon niveau d’anglais me le permette !). 😇
Encore une fois, la transition est assez brutale, et c’est au gré d’un virage, après une nette cassure de terrain que nous voyons, encore à distance, une magnifique forêt de « Hoodoos » rouges et blancs qui nous tend les bras !
L’excitation monte d’un cran dans le 4X4 tandis qu’Evelyn entame la longue descente sinueuse et cassante qui nous amène au pied de cette merveille minérale.
Notre guide nous amène judicieusement près des principaux spots et nous laisse cheminer à notre guise et à notre rythme tout au long de ces empilements improbables de roches façonnées par l’érosion et dont chacune des couches est de couleur différente.
Avec la lune pour témoin ... 😉
Mon numérique a du mal à choisir …
.. Pas sûr qu'il puisse rendre justice à ce spectacle ?
Le soleil d’automne, encore bas sur l’horizon à cette heure matinale, sublime les dégradés de couleur sur un ciel d’un bleu profond.
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les…
Après un voyage dans le Grand Nord Américain cet été, l’appel des déserts du Southwest était fort! Il faut dire que c’est une région qui en a envoûté et qui en…
Cette année, nous n’avions pas prévu de partir aux Etats-Unis. Après deux voyages en 2012 et 2014, il fallait remplir la tirelire... Mais c’était sans compter…
De retour après trois semaines, je ne ferai pas ici un carnet chronologique et classique et relatant au jour le jour notre voyage car d'autres l'ont fait ici…
Voici la suite des posts écrits le 31 janvier de cette année, et, en particulier, de celui posté le 18 avril: l'itinéraire que nous avons suivi. Pour expliquer…
Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations