Results for "Palais+et+Bangkok+|+8+>+193"
26783 results found.
Quoi voir à Bankgok en 4 jours? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je pars pour la Thailande à la fin du mois. Nous devons rester 4 jours à Bangkok avant de descendre vers le sud. Pourriez-vous m'indiquer les endroits qu'il ne faut pas manquer de visiter. Je suis bien consciente qu'en 4 jours, il est bien difficile de tout faire mais j'aimerais quand meme ne pas louper le plus important. J'attends donc vos suggestions et je vous remercie à l'avance.
Matis
Je pars pour la Thailande à la fin du mois. Nous devons rester 4 jours à Bangkok avant de descendre vers le sud. Pourriez-vous m'indiquer les endroits qu'il ne faut pas manquer de visiter. Je suis bien consciente qu'en 4 jours, il est bien difficile de tout faire mais j'aimerais quand meme ne pas louper le plus important. J'attends donc vos suggestions et je vous remercie à l'avance.
Matis
Déposer plainte contre AirAsia English translation pending
Bonjour j'aimerai déposer plainte contre air asia.
Quelqu'un sait comment si prendre?
J'avais un booking le 1 er juillet de manille pour aller a bangkok en flex valider pailler.
A ma grande surprise le vol a disparut et mon booking aussi sur mon application... aucun mail aucune nouvelles et impossible de les joindre bien sur.
Itinéraire à définir pour 3 semaines seule Laos - Cambodge - Vietnam de mi-mars à fin mai 2020 English translation pending
Bonjour,
Je pars de mi mars à fin mai en voyage et prévois 3 semaines au Laos 3 au Cambodge et 3 au Vietnam Les itinéraires proposés par le routard me conviennent (pour le Vietnam je suis un peu déçue c’est pas assez précis à mon goût).
Ma question est la suivante dans quel sens entreprendre le voyage, d’abord Cambodge puis Laos et nord du Vietnam et terminer par le sud ou ?
J´ai un petit budget vos tuyaux pour des agences (Angkor) voire guide et hôtel ou chez l’habitant sont bienvenues.
Je voyage seule et si des personnes ont envie de faire un bout de route avec moi, avec plaisir !
pour le cas ou voici mon e-mail patti.constantin@bluewin.ch
Merci d’avance pour votre aide et avec mes salutations
Patricia
Je pars de mi mars à fin mai en voyage et prévois 3 semaines au Laos 3 au Cambodge et 3 au Vietnam Les itinéraires proposés par le routard me conviennent (pour le Vietnam je suis un peu déçue c’est pas assez précis à mon goût).
Ma question est la suivante dans quel sens entreprendre le voyage, d’abord Cambodge puis Laos et nord du Vietnam et terminer par le sud ou ?
J´ai un petit budget vos tuyaux pour des agences (Angkor) voire guide et hôtel ou chez l’habitant sont bienvenues.
Je voyage seule et si des personnes ont envie de faire un bout de route avec moi, avec plaisir !
pour le cas ou voici mon e-mail patti.constantin@bluewin.ch
Merci d’avance pour votre aide et avec mes salutations
Patricia
Hébergement à Kompong Chhnang (Cambodge) English translation pending
Nous allons passer 8 jours à 2 au Cambodge en mars 2020
Notre mini tour ci-dessous est il plausible et ou dormir à Kompong Chhnang
Arrivée Phnom Pen + 2 jours de visite
Bus Phnom Pen / Kompong Chhnang (via ligne bus PP / Battambang et arrêt à Kompong Chhnang)
Visite de Kompong Chhnang et nuit sur place mais mis à part 2 ou 3 hotels booking je ne trouve pas grand chose comme hébergement (avez vous des idées ou conseils)
Re départ en bus le lendemain matin pour Battambang (2 jours de visites)
Bus Battambang / Siem Rep
2 jours Siem Rep et 3 jours Angkor
Retour avion Bangkok
Ou alors, faut il faire Kompong chhnang direct aller et retour depuis Phnom Pen dans la journée et ensuite faire bus direct Phnom Pen Battambang ?
Ou alors, faut il faire Kompong chhnang direct aller et retour depuis Phnom Pen dans la journée et ensuite faire bus direct Phnom Pen Battambang ?
Mariage royal (Thaïlande) English translation pending
Bonjour les amis,
Pour se mettre un peu à jour, info Le Figaro :
" La nouvelle reine de Thaïlande, ex-chef adjointe des gardes du corps de la famille royale et dont le mariage surprise avec le roi a été annoncé mercredi soir à quelques jours du couronnement, a fait jeudi sa première sortie officielle.
Suthida Vajiralongkorn na Ayudhya s'est inclinée devant les statues des rois de la dynastie des Chakri, au côté du roi Maha Vajiralongkorn, selon des photos publiées par le palais. Suthida est une ancienne hôtesse de l'air qui partage depuis plusieurs années la vie de Maha Vajiralongkorn, déjà marié et divorcé trois fois. Le roi, qui séjourne souvent en Allemagne, préserve jalousement sa vie privée. Née en juin 1978 à Bangkok, Suthida aurait fait la connaissance de Maha Vajiralongkorn en 2008, rapporte le Daily Mail. Elle est alors hôtesse de l'air sur les lignes de la compagnie Thai Airways. C'est d'ailleurs sur un vol qu'ils se seraient rencontrés. Deux ans plus tard, Suthida - alors âgée de 31 ans - intègre l'armée thaïlandaise en tant que sous-lieutenant avant d'être nommée commandant en charge de la sécurité du prince Maha Vajiralongkorn en 2013. L'année suivante, Maha Vajiralongkorn se sépare de sa troisième épouse. Pendant ce temps-là, Suthida gravit les échelons et se voit attribuer une médaille en octobre 2016 pour ses fonctions de garde du corps, souligne la presse locale. Trois mois plus tard, elle est promue générale, une première en Thaïlande. Le mariage a eu lieu mercredi dans un palais de Bangkok. La nouvelle reine s'est prosternée aux pieds du roi, comme le veut la tradition, ministres et conseillers allant même jusqu'à ramper au sol devant lui. Elle était apparue aux côtés du roi lors de plusieurs cérémonies officielles. Depuis 2017, elle co-dirigeait la garde royale. Elle est désormais protégée comme tous les membres de la famille royale par la loi sur le lèse-majesté, qui punit de trois à quinze ans de prison toute diffamation ou insulte envers la monarchie. On ne sait pas encore quel sera le rôle exact de la nouvelle reine ce week-end lors de la fastueuse cérémonie de couronnement de son époux, qui doit culminer dimanche avec une grande parade où le roi sera porté dans un palanquin doré sur des kilomètres. "
Pour se mettre un peu à jour, info Le Figaro :
" La nouvelle reine de Thaïlande, ex-chef adjointe des gardes du corps de la famille royale et dont le mariage surprise avec le roi a été annoncé mercredi soir à quelques jours du couronnement, a fait jeudi sa première sortie officielle.
Suthida Vajiralongkorn na Ayudhya s'est inclinée devant les statues des rois de la dynastie des Chakri, au côté du roi Maha Vajiralongkorn, selon des photos publiées par le palais. Suthida est une ancienne hôtesse de l'air qui partage depuis plusieurs années la vie de Maha Vajiralongkorn, déjà marié et divorcé trois fois. Le roi, qui séjourne souvent en Allemagne, préserve jalousement sa vie privée. Née en juin 1978 à Bangkok, Suthida aurait fait la connaissance de Maha Vajiralongkorn en 2008, rapporte le Daily Mail. Elle est alors hôtesse de l'air sur les lignes de la compagnie Thai Airways. C'est d'ailleurs sur un vol qu'ils se seraient rencontrés. Deux ans plus tard, Suthida - alors âgée de 31 ans - intègre l'armée thaïlandaise en tant que sous-lieutenant avant d'être nommée commandant en charge de la sécurité du prince Maha Vajiralongkorn en 2013. L'année suivante, Maha Vajiralongkorn se sépare de sa troisième épouse. Pendant ce temps-là, Suthida gravit les échelons et se voit attribuer une médaille en octobre 2016 pour ses fonctions de garde du corps, souligne la presse locale. Trois mois plus tard, elle est promue générale, une première en Thaïlande. Le mariage a eu lieu mercredi dans un palais de Bangkok. La nouvelle reine s'est prosternée aux pieds du roi, comme le veut la tradition, ministres et conseillers allant même jusqu'à ramper au sol devant lui. Elle était apparue aux côtés du roi lors de plusieurs cérémonies officielles. Depuis 2017, elle co-dirigeait la garde royale. Elle est désormais protégée comme tous les membres de la famille royale par la loi sur le lèse-majesté, qui punit de trois à quinze ans de prison toute diffamation ou insulte envers la monarchie. On ne sait pas encore quel sera le rôle exact de la nouvelle reine ce week-end lors de la fastueuse cérémonie de couronnement de son époux, qui doit culminer dimanche avec une grande parade où le roi sera porté dans un palanquin doré sur des kilomètres. "
Itinéraire Thaïlande - Cambodge (14 jours) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train d'organiser notre voyage prévu pour fin Fevrier en Thaïlande et au Cambodge et bien sur il faut faire des choix... Du coup j'aimerai beaucoup avoir l'avis de personnes ayant déjà visité ces lieux pour me dire si mon programme est réaliste ou si je devrais réamenager les jours programmés.
27 Arrivée 18h- Soirée Bangkok 28 Visite Bangkok 1 Bangkok- Kanchanaburi 2 Cascades d'Erawan , riviere KWAI, marché flottant retour Bangkok 3 Départ SIEM REAP 4 Temple grand circuit - aprem libre 5 Temple petit circuit - aprem libre- bus de nuit 20h30 6 Arrivée 6h30 - KOH RONG SAMLOEN (11h) 7 KOH RONG SAMLOEN 8 KOH RONG SAMLOEN 9 KOH RONG SAMLOEN-Siem Reap 10 Siem REAP 11 SIEM REAP- BANGKOK 12 Départ la nuit du 13à 1h30
Qu'en pensez vous? Devrais-je renoncer à Kanchanaburi pour visiter Bangkok? Merci énormément pour vos bons conseils!
Maj
Nous sommes en train d'organiser notre voyage prévu pour fin Fevrier en Thaïlande et au Cambodge et bien sur il faut faire des choix... Du coup j'aimerai beaucoup avoir l'avis de personnes ayant déjà visité ces lieux pour me dire si mon programme est réaliste ou si je devrais réamenager les jours programmés.
27 Arrivée 18h- Soirée Bangkok 28 Visite Bangkok 1 Bangkok- Kanchanaburi 2 Cascades d'Erawan , riviere KWAI, marché flottant retour Bangkok 3 Départ SIEM REAP 4 Temple grand circuit - aprem libre 5 Temple petit circuit - aprem libre- bus de nuit 20h30 6 Arrivée 6h30 - KOH RONG SAMLOEN (11h) 7 KOH RONG SAMLOEN 8 KOH RONG SAMLOEN 9 KOH RONG SAMLOEN-Siem Reap 10 Siem REAP 11 SIEM REAP- BANGKOK 12 Départ la nuit du 13à 1h30
Qu'en pensez vous? Devrais-je renoncer à Kanchanaburi pour visiter Bangkok? Merci énormément pour vos bons conseils!
Maj
Avis itinéraire sur 15 jours du nord au sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous !
nous préparons un voyage en Thaïlande du 1er mars au 16 mars prochain. Les forums sont une mine d'or, merci à ceux qui prennent le temps de transmettre leurs bons plans et conseils ! Grâce à eux nous avons pu peaufiner notre itinéraire mais avons besoin de vos retours sur la faisabilité de ce voyage Nous avons eu bcp de mal à choisir les îles du sud et avons bcp hésité entre le golfe de Thailande (Ko Tao et Ko Phangan) et les îles de la mer d'Andaman. Nous sommes plutôt du genre à fuir les hordes de touristes, à nous balader sans lézarder une journée entière sur la place, à la recherche de beaux fonds marins pour du snorkeling et de balades dans la jungle ou la mangrove... Nous avions pensé à Koh lant mais avons peur que ce soit trop calme, plat et touristique ... peut être que l'on se trompe complètement ...
Nous serons 14 jours plein sur place et souhaitons parcourir la région du nord et les îles du Sud. Vu la courte période du voyage, nous avons malheureusement du enlever Ayuttaya…
voilà notre ébauche : MERCI à tous ! vendredi 2 mars : arrivée à Bangkok en soirée samedi 3 mars visite de Bangkok : Wat Phra Kaeo et le Grand Palais /Wat Arun / Soirée sur Khao San Road dimanche 4 mars : Balade en bâteau sur les Klong avec guide francophone durée 4h (repas au marché) / Wat Saket / Wat Suthat / Chinatown lundi 5 mars : Trajet Bangkok vers Sukhothai : bus compagnie Wintour, départ 9h arrivée 15h30 mardi 6 mars : matin : visite temples Sukhothai à vélo Sukhothai → Chiang Mai en bus (6h de trajet) mercredi 7 mars : Chiang Mai / cours de cuisine / visite de la ville jeudi 8 mars : Chiang Mai/ rencontre avec les éléphants ; Elephant national park ou Happy Elephant Home vendredi 9 mars : Chiang Mai samedi 10 mars : Matinée : visite de Chiang Mai Vol Chiang mai/ Krabi à 16h avec airasia arrivée à Krabi dimanche 11 mars : Bâteau pour Koh Yao depuis Krabi lundi 12 mars : Koh Yao mardi 13 mars : Phang Nga Bay mercredi 14 mars : Krabi jeudi 15 mars : Krabi vendredi 16 mars :Vol de Krabi vers Bangkok : horaires : 9h20 / 10h35 19h30 – vol Bangkok/Paris
nous préparons un voyage en Thaïlande du 1er mars au 16 mars prochain. Les forums sont une mine d'or, merci à ceux qui prennent le temps de transmettre leurs bons plans et conseils ! Grâce à eux nous avons pu peaufiner notre itinéraire mais avons besoin de vos retours sur la faisabilité de ce voyage Nous avons eu bcp de mal à choisir les îles du sud et avons bcp hésité entre le golfe de Thailande (Ko Tao et Ko Phangan) et les îles de la mer d'Andaman. Nous sommes plutôt du genre à fuir les hordes de touristes, à nous balader sans lézarder une journée entière sur la place, à la recherche de beaux fonds marins pour du snorkeling et de balades dans la jungle ou la mangrove... Nous avions pensé à Koh lant mais avons peur que ce soit trop calme, plat et touristique ... peut être que l'on se trompe complètement ...
Nous serons 14 jours plein sur place et souhaitons parcourir la région du nord et les îles du Sud. Vu la courte période du voyage, nous avons malheureusement du enlever Ayuttaya…
voilà notre ébauche : MERCI à tous ! vendredi 2 mars : arrivée à Bangkok en soirée samedi 3 mars visite de Bangkok : Wat Phra Kaeo et le Grand Palais /Wat Arun / Soirée sur Khao San Road dimanche 4 mars : Balade en bâteau sur les Klong avec guide francophone durée 4h (repas au marché) / Wat Saket / Wat Suthat / Chinatown lundi 5 mars : Trajet Bangkok vers Sukhothai : bus compagnie Wintour, départ 9h arrivée 15h30 mardi 6 mars : matin : visite temples Sukhothai à vélo Sukhothai → Chiang Mai en bus (6h de trajet) mercredi 7 mars : Chiang Mai / cours de cuisine / visite de la ville jeudi 8 mars : Chiang Mai/ rencontre avec les éléphants ; Elephant national park ou Happy Elephant Home vendredi 9 mars : Chiang Mai samedi 10 mars : Matinée : visite de Chiang Mai Vol Chiang mai/ Krabi à 16h avec airasia arrivée à Krabi dimanche 11 mars : Bâteau pour Koh Yao depuis Krabi lundi 12 mars : Koh Yao mardi 13 mars : Phang Nga Bay mercredi 14 mars : Krabi jeudi 15 mars : Krabi vendredi 16 mars :Vol de Krabi vers Bangkok : horaires : 9h20 / 10h35 19h30 – vol Bangkok/Paris
Laos du Nord en 12 jours English translation pending
Bonjour
Je cherche des renseignements sur cette partie du Laos où nous serons fin février 2018. Nous avons déjà les billets pour Luang Prabang. Nous nous limitons volontairement à cette partie Nord ne disposant que de 12 jours sur place. En dehors de Luang Prabang et Vientiane quels endroits visiter? Et serait il malin de repartir de Vientiane pour Bangkok n'ayant pas encore de titre de transport sur ce segment de notre voyage?
Merci pour vos avis éclairés
Philippe
Itinéraire 18 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage en Thaïlande début février pour une duré de 18jours, j.ai déjà lu pas mal de sujets sur’ le forum, j’ai le routard et le Lonely mais je n’arrive pas à mettre en place un itinéraire. Je crois que je veux trop en faire, qu’il y’a des tonnes de choses à voir dans ce pays et du coup j’ai du mal à arrêter mes’ choix.
Pouvez vous m’aider, sachant que je souhaite voir Bangkok, nature, villages et plages. Je ne vous demande pas de me faire un itinéraire ultra précis mais me donner des pistes, les lieux à n’en pas manquer pour un premier voyage voyage Thaïlande.
Merci, Bonne journée.
Je prépare un voyage en Thaïlande début février pour une duré de 18jours, j.ai déjà lu pas mal de sujets sur’ le forum, j’ai le routard et le Lonely mais je n’arrive pas à mettre en place un itinéraire. Je crois que je veux trop en faire, qu’il y’a des tonnes de choses à voir dans ce pays et du coup j’ai du mal à arrêter mes’ choix.
Pouvez vous m’aider, sachant que je souhaite voir Bangkok, nature, villages et plages. Je ne vous demande pas de me faire un itinéraire ultra précis mais me donner des pistes, les lieux à n’en pas manquer pour un premier voyage voyage Thaïlande.
Merci, Bonne journée.
Choix difficiles: itinéraire de 14 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je pars en voyage en Thailande en Janvier (14 jours sur place),
J'ai tenté de faire un itinéraire mais j'ai peur que ce soit un peu la course... C'est dur de tout caser en si peu de temps, j'aimerai combiner le nord pour l'authenticité, les paysages montagneux, les temples etc.. et le sud pour un peu de détente, plongée, snorkeling..
J1 arrivée à Bangkok en début d'après-midi, découverte de la ville J2 Bangkok (grand palais, wat pho) J3 (Vol à 8h pour Chiang Mai arrivée 9h15) Chiang Mai J4 Chiang Mai J5 Bus pour Chiang Rai (environ 3h de bus si je ne me trompe pas) J6 Chiang Rai J7 Direction Krabi (vol Chiang Rai - Krabi, départ 10h, arrivée 14h45) J8 Krabi J9 Railey Beach, bateau pour Koh Phi Phi J10 Koh Phi Phi J11 Koh Phi Phi J12 Retour à Krabi en bateau puis vol pour Bangkok (départ 15h30, arrivée 16h55), nuit à Bangkok J13 Bangkok J14 Bangkok (départ à 23h45)
J'aurai aimé savoir si vous pensez cela possible? J'airai vraiment voulu aller à Sukhothai ou à Ayutthaya mais vu le peu de temps, je ne vois pas comment... A moins d'enlever Chiang Rai? Qu'en pensez vous?
J1 arrivée à Bangkok en début d'après-midi, découverte de la ville J2 Bangkok (grand palais, wat pho) J3 (Vol à 8h pour Chiang Mai arrivée 9h15) Chiang Mai J4 Chiang Mai J5 Bus pour Chiang Rai (environ 3h de bus si je ne me trompe pas) J6 Chiang Rai J7 Direction Krabi (vol Chiang Rai - Krabi, départ 10h, arrivée 14h45) J8 Krabi J9 Railey Beach, bateau pour Koh Phi Phi J10 Koh Phi Phi J11 Koh Phi Phi J12 Retour à Krabi en bateau puis vol pour Bangkok (départ 15h30, arrivée 16h55), nuit à Bangkok J13 Bangkok J14 Bangkok (départ à 23h45)
J'aurai aimé savoir si vous pensez cela possible? J'airai vraiment voulu aller à Sukhothai ou à Ayutthaya mais vu le peu de temps, je ne vois pas comment... A moins d'enlever Chiang Rai? Qu'en pensez vous?
Itinéraire de 12 jours dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous.
Avec mon copain nous partons dans un mois (novembre) pour un voYage au Vietnam avec arrêt de deux jours à Bangkok. Ce qui nous fait un total de 12 jours sur place uniquement. J'ai deja énormément lu et adapté notre itinéraire mais je commence à douter de certaines choses et voudrais avoir votre avis :
- J1: arrivée à Hanoï, visite
- J2: visite d'Hanoi et le soir départ sur Ha Giang
- J3/4/5/6 tour de la région
Ha Giang - Dong Van - Meo Vac - Du Gia - Ha Giang. Puis retour sur Hanoi
- J7: a définir
- J8 : à définir
- J9 : ninh Binh
- J10 : ninh binh
- J11: baie d'halong
-j12 : baie d'halong
Je suis un peu perdue quant au j8 et j9. On m'a conseillé Pu Luong mais je ne parviens pas à lire beaucoup de choses sur la région. De plus, je doute finalement de la région d Ha Giang. J ai Bien compris que c était fabuleux et bien moins touristique. D ou notre envie d'y aller. Mais plus je lis, plus j'ai l'impression que ce tour, ce sont 8h de route par jour avec peu de possibilité de vraiment profiter du lieu. Nous voudrions randonner aussi et passer du temps avec les ethnies. Est ce que faire 8h de voiture ou de scooter par jour peut le permettre ? J'en doute. Je sais que Sapa est bien plus touristique mais peut être finalement pourrions nous avoir plus de temps sur place ? L'accès semble plus aisé également et l'idée de prendre un train de nuit nous plait plus que le bus pour Ha Giang. Quant au scooter à Ha Giang, l'idée est alléchante mais je ne sais pas si 4 jours de scooter n'est pas un peu excessif. Voila mes doutes. N'hésitez pas à me faire savoir ce que vous en pensez. Ce serait vraiment une aide précieuse à ce stade.
Je suis un peu perdue quant au j8 et j9. On m'a conseillé Pu Luong mais je ne parviens pas à lire beaucoup de choses sur la région. De plus, je doute finalement de la région d Ha Giang. J ai Bien compris que c était fabuleux et bien moins touristique. D ou notre envie d'y aller. Mais plus je lis, plus j'ai l'impression que ce tour, ce sont 8h de route par jour avec peu de possibilité de vraiment profiter du lieu. Nous voudrions randonner aussi et passer du temps avec les ethnies. Est ce que faire 8h de voiture ou de scooter par jour peut le permettre ? J'en doute. Je sais que Sapa est bien plus touristique mais peut être finalement pourrions nous avoir plus de temps sur place ? L'accès semble plus aisé également et l'idée de prendre un train de nuit nous plait plus que le bus pour Ha Giang. Quant au scooter à Ha Giang, l'idée est alléchante mais je ne sais pas si 4 jours de scooter n'est pas un peu excessif. Voila mes doutes. N'hésitez pas à me faire savoir ce que vous en pensez. Ce serait vraiment une aide précieuse à ce stade.
Laos 3 semaines avec enfants English translation pending
Bonjour,
Lors de notre tour du monde avec nos 3 enfants (4,7 et 9 ans) nous faisons halte au Laos pour 3 semaines.
Nous avons prévu deux nuits à ventiane, 3 à Vang Vieng, une semaine à Luang Prabang.
Nous pensons relier le sud du pays (Pakse) en avion. nous aimerions visiter les alentours, nous prévoyons d'aller à Tad Lo. Selon vous, est ce possible compte tenu de la saison ? Nous ne savons pas encore si nous resterons sur Pakse et relieronsTad Lo pour la journée ou resterons dormir.
Nous prévoyons 4 jours aux 4000 iles, avez vous de bonnes adresses en transport et guest house ?
dernier point mais pas des moindres : nous envisageons de relier le cambodge par le bus. Je sais que certains d'entre vous l'ont déjà expérimenté. Quelle compagnie pouvez vous nous conseiller ?
nous sommes preneurs de toutes les infos de voyageurs ;-)
Merci
Caroline
Lors de notre tour du monde avec nos 3 enfants (4,7 et 9 ans) nous faisons halte au Laos pour 3 semaines.
Nous avons prévu deux nuits à ventiane, 3 à Vang Vieng, une semaine à Luang Prabang.
Nous pensons relier le sud du pays (Pakse) en avion. nous aimerions visiter les alentours, nous prévoyons d'aller à Tad Lo. Selon vous, est ce possible compte tenu de la saison ? Nous ne savons pas encore si nous resterons sur Pakse et relieronsTad Lo pour la journée ou resterons dormir.
Nous prévoyons 4 jours aux 4000 iles, avez vous de bonnes adresses en transport et guest house ?
dernier point mais pas des moindres : nous envisageons de relier le cambodge par le bus. Je sais que certains d'entre vous l'ont déjà expérimenté. Quelle compagnie pouvez vous nous conseiller ?
nous sommes preneurs de toutes les infos de voyageurs ;-)
Merci
Caroline
Circuit dans le centre de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de concevoir un programme pour un circuit dans le centre de la Thaïlande que nous comptons réaliser en mars prochain de manière indépendante avec une voiture de location.
Que pensez-vous de cet itinéraire ? J’ai essayé d’éviter les trop longues distances car je suis le seul chauffeur et 250-300 km par jour me semble un grand maximum. Avez-vous des suggestions de visites à me proposer sur mon itinéraire ? Pensez-vous que certaines de mes étapes ne valent pas le détour ?
Je suis ouvert à toutes les idées, critiques, suggestions… !
Par avance, merci pour votre aide ! 😉
Jour 0 Vol aller au départ de Bruxelles Vol direct (11h00) - Thai Airways International
Jour 1 (0Km – 0h) Arrivée à l’aéroport de Bangkok - Aéroport Suvarnabhumi Visite de Bangkok
Jour 2 (0Km – 0h) Visite de Bangkok
Jour 3 (0Km – 0h) Visite de Bangkok
Jour 4 (167Km – 2h35) Prise en charge voiture de location Visite du Khao Yai National Park Logement à Khao Yai
Jour 5 (232Km – 3h12) Visite de Phimai Logement à Nakhon Ratchasima
Jour 6 (286Km – 4h06) Phanom Rung Prasat Muang Tam Logement à Nakhon Ratchasima
Jour 7 (270Km – 3h59) Lopburi Logement à Ayutthaya
Jour 8 (0Km – 0h) Ayutthaya Visite des temples Palais de Bang Pa in Logement à Ayutthaya
Jour 9 (228Km – 3h14) Parc naturel Sai Yok Logement en bord de rivière
Jour 10 (272Km – 4h08) Kanchanaburi Pont de la rivière Kwai Col du feu de l’Enfer Logement Hua Hin
Jour 11 (0Km – 0h) Séjour à Hua Hin Logement Hua Hin
Jour 12 (136Km – 2h02) Excursion à Petchaburi Logement Hua Hin
Jour 13 (279Km – 4h05) Hua Hin Nakhon Pathom Damnoen Saduak (marché flottant) Mae Klong (marché sur voie ferrée) Aéroport de Bangkok Vol de Retour Thai Airways International
Jour 0 Vol aller au départ de Bruxelles Vol direct (11h00) - Thai Airways International
Jour 1 (0Km – 0h) Arrivée à l’aéroport de Bangkok - Aéroport Suvarnabhumi Visite de Bangkok
Jour 2 (0Km – 0h) Visite de Bangkok
Jour 3 (0Km – 0h) Visite de Bangkok
Jour 4 (167Km – 2h35) Prise en charge voiture de location Visite du Khao Yai National Park Logement à Khao Yai
Jour 5 (232Km – 3h12) Visite de Phimai Logement à Nakhon Ratchasima
Jour 6 (286Km – 4h06) Phanom Rung Prasat Muang Tam Logement à Nakhon Ratchasima
Jour 7 (270Km – 3h59) Lopburi Logement à Ayutthaya
Jour 8 (0Km – 0h) Ayutthaya Visite des temples Palais de Bang Pa in Logement à Ayutthaya
Jour 9 (228Km – 3h14) Parc naturel Sai Yok Logement en bord de rivière
Jour 10 (272Km – 4h08) Kanchanaburi Pont de la rivière Kwai Col du feu de l’Enfer Logement Hua Hin
Jour 11 (0Km – 0h) Séjour à Hua Hin Logement Hua Hin
Jour 12 (136Km – 2h02) Excursion à Petchaburi Logement Hua Hin
Jour 13 (279Km – 4h05) Hua Hin Nakhon Pathom Damnoen Saduak (marché flottant) Mae Klong (marché sur voie ferrée) Aéroport de Bangkok Vol de Retour Thai Airways International
Retour de voyage en Thaïlande du 22 février au 13 mars 2016 English translation pending
pour avoir bien consulté le forum, je propose en retour notre itinéraire. cela nous a permis d'avoir un bel aperçu de la Thailande en sachant que nous avons fait des impasses, mais cela nous a bien donné l'envie de revenir. 🙂
pour plus de détails et photos , je mets un blog à jour
http://parmontsetroutes.eklablog.com/itineraire-thailande-mars-2016-a120307304
Départ Lundi 22 février 21 h arrivée Suvarnabhumi Airport mardi 23 /02 à 18h · Bangkok me 24 février , palais , Temples, quartier (Chinatown …), fleuve, je 25, visites klong julien , temples, quartier Ve 26 wat boudha couché, , shopping MBK …….. 20 h Air asia Bangkok- Chiang Rai
· sam 27, dim 28, chiang rai sam 27 visites ville, temples en scoot ( Baan Dun, White temple (Wat Rong Khun ) dim 28 Doi Tong , Sunday market A 50 km de Chiang Rai ( 2h 30 de bus locaux) , le Doi Tong est construit en haut d'une colline par une route très escarpée.
· Thaton lu 29 , Ma 1/03 , me 2 Thaton chiang rai lu 29 transfert + visites en scooter, · ma 1 mars Doi Mae Salong me 2 mars descente rivière Kok …. 9 h – 16 h Bus Chiang rai- Chiang mai 17 h – 20 h
· me 2, j 3 , ve 4 chiang mai je 3 mars visites historiques( wat ) , quartiers, marché .. ve 4 mars : cours de cuisine, night market ....
· SAM 5 mars 6 h 30 – 8 h 25 air asia chiang mai CNX - Krabi Transfert 8h25 taxi + van 11 h ( 3 h ) installation · Dim 6 mars Koh Lanta : plage, tour de l'île en scooter ; une route , beaucoup de scoot mais ça roule cool Lu 7 mars balade vers l'île de Koh Rok Nok en bateau et snorkelling pour la journée Mar 8 mars farniente, plage ( eau 30 °), balade en scooter ( sud de l'île plus sauvage avec des criques, des singes dans le parking à scooter) ...
Me 9 mars : Koh lanta – krabi 3 h ( ferry + taxi) Installation, tour en ville, night market Jeudi 10 mars Krabi : journée bateau une superbe sortie pour visiter la baie avec du snorkelling « islands hongs »
Krabi-BKK : air asia ve 11 mars 8 h30 – 9 h 45 · Bangkok 2 jours , ve 11 , sam 12 : · , marché aux fleurs · Chatuchak, balade, shopping · · Départ dimanche 13 mars 9 h 30 aéroport
pour plus de détails et photos , je mets un blog à jour
http://parmontsetroutes.eklablog.com/itineraire-thailande-mars-2016-a120307304
Départ Lundi 22 février 21 h arrivée Suvarnabhumi Airport mardi 23 /02 à 18h · Bangkok me 24 février , palais , Temples, quartier (Chinatown …), fleuve, je 25, visites klong julien , temples, quartier Ve 26 wat boudha couché, , shopping MBK …….. 20 h Air asia Bangkok- Chiang Rai
· sam 27, dim 28, chiang rai sam 27 visites ville, temples en scoot ( Baan Dun, White temple (Wat Rong Khun ) dim 28 Doi Tong , Sunday market A 50 km de Chiang Rai ( 2h 30 de bus locaux) , le Doi Tong est construit en haut d'une colline par une route très escarpée.
· Thaton lu 29 , Ma 1/03 , me 2 Thaton chiang rai lu 29 transfert + visites en scooter, · ma 1 mars Doi Mae Salong me 2 mars descente rivière Kok …. 9 h – 16 h Bus Chiang rai- Chiang mai 17 h – 20 h
· me 2, j 3 , ve 4 chiang mai je 3 mars visites historiques( wat ) , quartiers, marché .. ve 4 mars : cours de cuisine, night market ....
· SAM 5 mars 6 h 30 – 8 h 25 air asia chiang mai CNX - Krabi Transfert 8h25 taxi + van 11 h ( 3 h ) installation · Dim 6 mars Koh Lanta : plage, tour de l'île en scooter ; une route , beaucoup de scoot mais ça roule cool Lu 7 mars balade vers l'île de Koh Rok Nok en bateau et snorkelling pour la journée Mar 8 mars farniente, plage ( eau 30 °), balade en scooter ( sud de l'île plus sauvage avec des criques, des singes dans le parking à scooter) ...
Me 9 mars : Koh lanta – krabi 3 h ( ferry + taxi) Installation, tour en ville, night market Jeudi 10 mars Krabi : journée bateau une superbe sortie pour visiter la baie avec du snorkelling « islands hongs »
Krabi-BKK : air asia ve 11 mars 8 h30 – 9 h 45 · Bangkok 2 jours , ve 11 , sam 12 : · , marché aux fleurs · Chatuchak, balade, shopping · · Départ dimanche 13 mars 9 h 30 aéroport
Itinéraire 15 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous :-)
je projette avec mon mari de partir du 28/10 au 12/11 en thailande. Nous rejetons les circuits organisés car on est en vacances pas envie de rester h 24 dans les transports et changer d'hôtels tous les jours. je lis bcp vos commentaires ainsi que le guide que je me suis acheté, mais j'ai du mal à arrêter mon itinéraire.. - Arrivés à bkk nous prenons un vol pour chiang mai pour 3 nuits au Shewe Wana Boutique Ressort and Spa - De là nous partons vers le sud, et c'est là que je me pose des questions. J'ai repéré un hôtel à Krabi : Vogue ressort & Spa. J'hésite entre y rester 3/4j et partir ensuite sur koh Lanta ou phi phi, ou alors rester une semaine sur krabi et se servir de ce point de chute pour faire des excursions à la journée sur Lanta et Phiphi. ( Sur phiphi j'ai le sentiment que l'hôtellerie est chère pour une qualité assez moyenne et sur Lanta j'ai lu ici et là que c'est très reposant mais plages décevantes.. ) Si j'opte pour des sorties à la journée sur ces iles, pensez vous que l'on puisse voir ce qu'il y a voir sans que la visite soit bâclée? - Retour sur bkk pour 3 nuits environ en logeant certainement au Amara Bangkok. pour bien decrouvrir la ville est il nécessaire d'être accompagné d'un guide ( pour marché flottant grand palais, francophone si possible, avez vous un tuyau?) Autre chose incontournable à faire de jour ou de nuit? spectacle thai? Que pensez vous des diners croisières? (j'en avais fais un à NY superbe et c'est le moyen de voir la ville autrement) Je me doute qu'on le fait pas pour la nourriture qui doit pas être à son maximum mais avez vous testé Apsara Dinner Cruise by Banyan Tree? Ca m'a pas l'air d'être trop une usine..
Merci pour vous commentaires et remarques ! Lorène
je projette avec mon mari de partir du 28/10 au 12/11 en thailande. Nous rejetons les circuits organisés car on est en vacances pas envie de rester h 24 dans les transports et changer d'hôtels tous les jours. je lis bcp vos commentaires ainsi que le guide que je me suis acheté, mais j'ai du mal à arrêter mon itinéraire.. - Arrivés à bkk nous prenons un vol pour chiang mai pour 3 nuits au Shewe Wana Boutique Ressort and Spa - De là nous partons vers le sud, et c'est là que je me pose des questions. J'ai repéré un hôtel à Krabi : Vogue ressort & Spa. J'hésite entre y rester 3/4j et partir ensuite sur koh Lanta ou phi phi, ou alors rester une semaine sur krabi et se servir de ce point de chute pour faire des excursions à la journée sur Lanta et Phiphi. ( Sur phiphi j'ai le sentiment que l'hôtellerie est chère pour une qualité assez moyenne et sur Lanta j'ai lu ici et là que c'est très reposant mais plages décevantes.. ) Si j'opte pour des sorties à la journée sur ces iles, pensez vous que l'on puisse voir ce qu'il y a voir sans que la visite soit bâclée? - Retour sur bkk pour 3 nuits environ en logeant certainement au Amara Bangkok. pour bien decrouvrir la ville est il nécessaire d'être accompagné d'un guide ( pour marché flottant grand palais, francophone si possible, avez vous un tuyau?) Autre chose incontournable à faire de jour ou de nuit? spectacle thai? Que pensez vous des diners croisières? (j'en avais fais un à NY superbe et c'est le moyen de voir la ville autrement) Je me doute qu'on le fait pas pour la nourriture qui doit pas être à son maximum mais avez vous testé Apsara Dinner Cruise by Banyan Tree? Ca m'a pas l'air d'être trop une usine..
Merci pour vous commentaires et remarques ! Lorène
Itinéraire Thaïlande avec enfants en avril: transfert pendant Songkran? English translation pending
Bonjour,
Déjà merci à tous car grâce à vous j'ai affiné notre itinéraire mais pas encore suffisamment. Quelques questions m'empêchent d'avancer dans notre voyage... Nous sommes 5, nous les parents et 3 enfants ( 15 ans, 7ans et 5ans), en lisant plusieurs post j'ai pû m'apercevoir que je m'emballais un peu trop du coup j'ai décidé de supprimer le nord pour 2 raisons même 3 : les brûlis, la canicule du mois d'avril et surtout préserver les enfants face à trop de transfert...
Le 7/04 arrivée à Bangkok à 12h : dépôt des sacs à l'hotel +découverte de notre quartier. 08/04 Bangkok : Palais Royal puis piscine (sauf si tout le monde est motivé pour une balade) 09/04 Bangkok : Temples 10/04 Bangkok : espoirs de trouver un marché flottant ( Lat Mayom ?) 11/04 Bangkok : balade sur les klongs 12/04 Départ + arrivée Ayutthaya : balade vers les temples 13/04 Ayutthaya : Songkran 14/04 Ayutthaya départ Ko Samet mais comment ??🤪🤪 14/04 Arrivée Ko Samet : trouver où dormir +découverte +baignade 15/04 Ko Samet : rien faire 😎 16/04 Ko Samet : faire quelque chose mais je sais pas quoi encore 🙂 17/04 Ko Samet : promenade 18/04 départ + arrivée pour Ko Talus 19/04 Ko Talus 20/04 Départ pour une île mais laquelle ? 21/04 île 22/04 île 23/04 île 24/04 départ pour Bangkok (en avion si besoin, je ne souhaite pas faire de long trajet en bus) 25/04 Bangkok trouver hôtel proche de l'aéroport 23h départ de l'hôtel pour prendre l'avion à 02h00 le 26/04
*Vous voyez ce que nous souhaiterions faire, pouvez-vous me faire part des incohérences que vous obsevez... * Je sais pas comment organiser notre transfert vers Ko Samet, à cette date (14/04) c'est Songkran et du coup je sais pas si on trouvera un van ou bus pour descendre vers cette île ? * Pour choisir l'île ( à partir du 20/04) nous ne savons pas où aller, nous voudrions nous promener (pas de scooter), faire du snorkelling et des promenade en bateau vers des lieux sympas pour les yeux.
Merci à vous Gaëlle
😉
Déjà merci à tous car grâce à vous j'ai affiné notre itinéraire mais pas encore suffisamment. Quelques questions m'empêchent d'avancer dans notre voyage... Nous sommes 5, nous les parents et 3 enfants ( 15 ans, 7ans et 5ans), en lisant plusieurs post j'ai pû m'apercevoir que je m'emballais un peu trop du coup j'ai décidé de supprimer le nord pour 2 raisons même 3 : les brûlis, la canicule du mois d'avril et surtout préserver les enfants face à trop de transfert...
Le 7/04 arrivée à Bangkok à 12h : dépôt des sacs à l'hotel +découverte de notre quartier. 08/04 Bangkok : Palais Royal puis piscine (sauf si tout le monde est motivé pour une balade) 09/04 Bangkok : Temples 10/04 Bangkok : espoirs de trouver un marché flottant ( Lat Mayom ?) 11/04 Bangkok : balade sur les klongs 12/04 Départ + arrivée Ayutthaya : balade vers les temples 13/04 Ayutthaya : Songkran 14/04 Ayutthaya départ Ko Samet mais comment ??🤪🤪 14/04 Arrivée Ko Samet : trouver où dormir +découverte +baignade 15/04 Ko Samet : rien faire 😎 16/04 Ko Samet : faire quelque chose mais je sais pas quoi encore 🙂 17/04 Ko Samet : promenade 18/04 départ + arrivée pour Ko Talus 19/04 Ko Talus 20/04 Départ pour une île mais laquelle ? 21/04 île 22/04 île 23/04 île 24/04 départ pour Bangkok (en avion si besoin, je ne souhaite pas faire de long trajet en bus) 25/04 Bangkok trouver hôtel proche de l'aéroport 23h départ de l'hôtel pour prendre l'avion à 02h00 le 26/04
*Vous voyez ce que nous souhaiterions faire, pouvez-vous me faire part des incohérences que vous obsevez... * Je sais pas comment organiser notre transfert vers Ko Samet, à cette date (14/04) c'est Songkran et du coup je sais pas si on trouvera un van ou bus pour descendre vers cette île ? * Pour choisir l'île ( à partir du 20/04) nous ne savons pas où aller, nous voudrions nous promener (pas de scooter), faire du snorkelling et des promenade en bateau vers des lieux sympas pour les yeux.
Merci à vous Gaëlle
😉
Thaïlande: Un trajet en bateau "authentique", ça existe? English translation pending
Bonjour,
mon amie voudrait faire un trajet en bateau sur l'une des rivières de Thailande, et en profiter pour voir un peu sur les barges la vie des Thais vivant le long des rives.
Dans l'idée: un bateau plutôt lent, de jolis paysages, pas trop de monde, un truc pas trop touristique (ça existe en Thailande ??)
Je ne trouve pas.
Les options les plus faciles sont le trajet Bangkok Ayutthaya (mais c'est hyper touristique et/ou hyper cher), ou la descente de la rivière kok de Thaton à Chiang Rai, mais ça aussi ça a l'air réservé aux touristes.
Quelqu'un sait vers quoi d'autre je peux me tourner ? Merci !
Je ne trouve pas.
Les options les plus faciles sont le trajet Bangkok Ayutthaya (mais c'est hyper touristique et/ou hyper cher), ou la descente de la rivière kok de Thaton à Chiang Rai, mais ça aussi ça a l'air réservé aux touristes.
Quelqu'un sait vers quoi d'autre je peux me tourner ? Merci !
Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier
Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Itinéraire 3 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars durant 3 mois en Asie du Sud Est, plus exactement Indonésie, Thaïlande, Laos, et Cambodge. Je me suis renseigné sur les différents forum/blog que j'ai pu trouver. Je me suis donc fait un petit itinéraire pour chaque pays, sachant que j'aimerais voyager 3 semaines dans chacun d'entre eux. J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant voyage dans ces pays la auparavant, savoir si cela est faisable ou non. Petit point pour le Cambodge, qui a t-il à voir/a faire mis à part les temples d'ankor et Phnom Penh? Merci de votre aide!
Indonésie : - 1 semaine sur l'ile de Bali a essayer de faire le tour (Kuta ne vaut pas le coup d'apres tous les commentaires que j'ai pu lire). - 2/3 jours sur Komodo - 2/3 jours sur Lombok - 1 semaine à Java. Visite de Jakarta, Subabaya, Volcan Kawa Ijen, Yogyakarta, temples de Borobudur et Prambanan.
Thaïlande: arrivée prévue sur Phuket par avion de Jakarta - Phuket 2/3jours - Îles Similan (excursion possible sur 1 journée?) - Koh Phiphi (si nous y sommes pour la full moon party)? - Koh Lanta 2jours - Excursion sur 1 journée pour Grottes Émeraudes, Koh Kradan, Koh Mook, Koh Ngai? - Bangkok 3/4 jours - Ayutthaya 2 jours - Lopburi 1 jour - Phitsanulok/ Sukhotai 2 jours - Chiang Mai 2 jours - Chiang Rai 2jours - Chiang Kong direction Laos
Laos: - Huay Xai (bus direction) - Muang Noy (bateau direction) - Luang Prabang. Cascades de Kuang Si - Van Viang -Savannakhet - Pakse - Champassak. Wot phou - Boloven - Muang Khong - 4000 îles
Passage au Cambodge. Que faire? Ou aller?
Voilà en gros ce que j'ai prévu. Sachant que le plupart des trajets nous les ferons en bus. Notre voyage se fera de mi-Septembre à mi-Décembre. Merci pour vos avis, conseils, et toutes autres choses! Cheers.
Je pars durant 3 mois en Asie du Sud Est, plus exactement Indonésie, Thaïlande, Laos, et Cambodge. Je me suis renseigné sur les différents forum/blog que j'ai pu trouver. Je me suis donc fait un petit itinéraire pour chaque pays, sachant que j'aimerais voyager 3 semaines dans chacun d'entre eux. J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant voyage dans ces pays la auparavant, savoir si cela est faisable ou non. Petit point pour le Cambodge, qui a t-il à voir/a faire mis à part les temples d'ankor et Phnom Penh? Merci de votre aide!
Indonésie : - 1 semaine sur l'ile de Bali a essayer de faire le tour (Kuta ne vaut pas le coup d'apres tous les commentaires que j'ai pu lire). - 2/3 jours sur Komodo - 2/3 jours sur Lombok - 1 semaine à Java. Visite de Jakarta, Subabaya, Volcan Kawa Ijen, Yogyakarta, temples de Borobudur et Prambanan.
Thaïlande: arrivée prévue sur Phuket par avion de Jakarta - Phuket 2/3jours - Îles Similan (excursion possible sur 1 journée?) - Koh Phiphi (si nous y sommes pour la full moon party)? - Koh Lanta 2jours - Excursion sur 1 journée pour Grottes Émeraudes, Koh Kradan, Koh Mook, Koh Ngai? - Bangkok 3/4 jours - Ayutthaya 2 jours - Lopburi 1 jour - Phitsanulok/ Sukhotai 2 jours - Chiang Mai 2 jours - Chiang Rai 2jours - Chiang Kong direction Laos
Laos: - Huay Xai (bus direction) - Muang Noy (bateau direction) - Luang Prabang. Cascades de Kuang Si - Van Viang -Savannakhet - Pakse - Champassak. Wot phou - Boloven - Muang Khong - 4000 îles
Passage au Cambodge. Que faire? Ou aller?
Voilà en gros ce que j'ai prévu. Sachant que le plupart des trajets nous les ferons en bus. Notre voyage se fera de mi-Septembre à mi-Décembre. Merci pour vos avis, conseils, et toutes autres choses! Cheers.
Août, 3 semaines: Thaïlande - Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que c'est beaucoup trop peu de temps et que la période n'est pas idéale mais malheureuesment on a pas le choix....On ne peut fermer qu'en août et c'est la 1ere fois qu'on laisse notre petite aussi longtemps. bref, on devra faire au mieux en 3 semaines !! Alors l'idée c'est d'arriver à Bangkok, de visiter environ 8 jours la Thailande et 10 jours l'indonésie. (A préciser selon vos avis...) Alors les conditions sont qu'on veut voir du pays mais aussi se reposer (parce qu'on bosse comme des fous, et qu'au retour ça recommence !!), on aime plutot les coins peinards sans trop de monde, trop de bruits ou trop d'animations. ON est pas compliqué mais j'avoue qu'on est plus trop "sac à dos" (on a un peu vieilli et puis je répète qu'on est crevé...). On adore la bonne bouffe et du farniente ça serait top aussi ... C'est notre 1ere fois en Asie, nous c'était plutot l'Afrique, et on aimerait vraiment vos bons conseils... Rien n'est arrêté sur l'itinéraire donc on écoute toutes vos idées et vos spots préférés !!!! Merci à tous !!!!
Je sais que c'est beaucoup trop peu de temps et que la période n'est pas idéale mais malheureuesment on a pas le choix....On ne peut fermer qu'en août et c'est la 1ere fois qu'on laisse notre petite aussi longtemps. bref, on devra faire au mieux en 3 semaines !! Alors l'idée c'est d'arriver à Bangkok, de visiter environ 8 jours la Thailande et 10 jours l'indonésie. (A préciser selon vos avis...) Alors les conditions sont qu'on veut voir du pays mais aussi se reposer (parce qu'on bosse comme des fous, et qu'au retour ça recommence !!), on aime plutot les coins peinards sans trop de monde, trop de bruits ou trop d'animations. ON est pas compliqué mais j'avoue qu'on est plus trop "sac à dos" (on a un peu vieilli et puis je répète qu'on est crevé...). On adore la bonne bouffe et du farniente ça serait top aussi ... C'est notre 1ere fois en Asie, nous c'était plutot l'Afrique, et on aimerait vraiment vos bons conseils... Rien n'est arrêté sur l'itinéraire donc on écoute toutes vos idées et vos spots préférés !!!! Merci à tous !!!!
9 jours en Thaïlande en février 2015 English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre en Thailande en février prochain, 9 jours, malheureusement je n'ai pas moyen de faire plus. Les vols de bruxelles -> Thailande sont bookés donc mes dates ne sont pas flexibles et les aéroports d'arrivée et de départ non plus.
Je désire uniquement dormir dans 2 hotels différents, et ne pas faire d'etapes (j'avoue avoir une hésitation tout de meme pour une seule etape à Sukhotai).
Ayant une série de questions, j'ai préféré vous exposer ici mon itineraire en mode ebauche et y intégrer mes questions
12/02 : Depart de BXL
13/02 : arrivée tot le matin (6h20) à BKK. Ne dormant vraiment pas bien dans un avion, je compte dormir un peu une fois posé à l'hotel. Je pense ne pas compter cette journée, tout ce que je ferai ce jour sera du bonus pour les prochains jours et je pourrai toujours caser une activité que j'aurai donc réalisé ce jour, si ma forme me le permet
14/02 : Visite de Bangkok : Wat Arun, parc Lumphini, Grand palais : quoi d'autre me conseillez vous au sein meme de bangkok ?
15/02 : Excursion en train vers Ayutthaya. J'ai lu que c'etait possible et une correspondante thailandaise me le confirme
16/02 : Une journée de plus?? Pas sur... mais sinon le marché flottant de Amphawa ? Est ce le meilleur que je puisse voir à BKK? Quoi d'autre possible aux alentours?
17/02 : Depart pour Chiang Mai en train couchette ou avion.... j'hésite toujours. On m'a parlé de cafard dans le train couchette.... je n'ai pas peur de ces bestioles, mais de la à savoir dormir avec, c'est autre chose... alors si c'est pour arriver fatigué.... Si je prends ce train, c'est tout de même 18h, donc arrivé sans doute dans la nuit ou le lendemain
18/02 : visite de chiang mai (j'avoue ne pas encore etre bien renseigné sur ce qu'il y a à y faire, mais je crois qu'en une journée j'aurai déjà un bon apercu du "centre ville"
19/02 : je comptais la consacrer aux éléphants.... j'aimerais pouvoir en toucher, faire un petit tour sur leur dos... juste une crainte, sans doute un peu parano mais bon.... je vois souvent qu'on les lave dans la riviere, ou bien qu'on traverse une riviere.... je ne sais pas nager....
20/02 : j'ai imaginé aller à Doi Inthanon (aller retour sur la journée). Mais est ce l'excursion nature la plus sympa à faire non loin de chiang mai?
21/02 : depart le soir. Que faire sur chiang mai, sans trop m'eloigner ? (peur de pas rentrer assez tot pour mon vol)
J'aurais aussi aimé voir le pont de la riviere Kwai, et si je ne me trompe pas, c'est souvent inclu dans l'excursion "triangle d'or", mais ou le caser?
J'espère que les spécialistes pourront me donner des éclaircissements, des conseils....
Je vais me rendre en Thailande en février prochain, 9 jours, malheureusement je n'ai pas moyen de faire plus. Les vols de bruxelles -> Thailande sont bookés donc mes dates ne sont pas flexibles et les aéroports d'arrivée et de départ non plus.
Je désire uniquement dormir dans 2 hotels différents, et ne pas faire d'etapes (j'avoue avoir une hésitation tout de meme pour une seule etape à Sukhotai).
Ayant une série de questions, j'ai préféré vous exposer ici mon itineraire en mode ebauche et y intégrer mes questions
12/02 : Depart de BXL
13/02 : arrivée tot le matin (6h20) à BKK. Ne dormant vraiment pas bien dans un avion, je compte dormir un peu une fois posé à l'hotel. Je pense ne pas compter cette journée, tout ce que je ferai ce jour sera du bonus pour les prochains jours et je pourrai toujours caser une activité que j'aurai donc réalisé ce jour, si ma forme me le permet
14/02 : Visite de Bangkok : Wat Arun, parc Lumphini, Grand palais : quoi d'autre me conseillez vous au sein meme de bangkok ?
15/02 : Excursion en train vers Ayutthaya. J'ai lu que c'etait possible et une correspondante thailandaise me le confirme
16/02 : Une journée de plus?? Pas sur... mais sinon le marché flottant de Amphawa ? Est ce le meilleur que je puisse voir à BKK? Quoi d'autre possible aux alentours?
17/02 : Depart pour Chiang Mai en train couchette ou avion.... j'hésite toujours. On m'a parlé de cafard dans le train couchette.... je n'ai pas peur de ces bestioles, mais de la à savoir dormir avec, c'est autre chose... alors si c'est pour arriver fatigué.... Si je prends ce train, c'est tout de même 18h, donc arrivé sans doute dans la nuit ou le lendemain
18/02 : visite de chiang mai (j'avoue ne pas encore etre bien renseigné sur ce qu'il y a à y faire, mais je crois qu'en une journée j'aurai déjà un bon apercu du "centre ville"
19/02 : je comptais la consacrer aux éléphants.... j'aimerais pouvoir en toucher, faire un petit tour sur leur dos... juste une crainte, sans doute un peu parano mais bon.... je vois souvent qu'on les lave dans la riviere, ou bien qu'on traverse une riviere.... je ne sais pas nager....
20/02 : j'ai imaginé aller à Doi Inthanon (aller retour sur la journée). Mais est ce l'excursion nature la plus sympa à faire non loin de chiang mai?
21/02 : depart le soir. Que faire sur chiang mai, sans trop m'eloigner ? (peur de pas rentrer assez tot pour mon vol)
J'aurais aussi aimé voir le pont de la riviere Kwai, et si je ne me trompe pas, c'est souvent inclu dans l'excursion "triangle d'or", mais ou le caser?
J'espère que les spécialistes pourront me donner des éclaircissements, des conseils....
Voyage en famille en Thaïlande avec 3 enfants English translation pending
Bonjour au lecteur de ce post, 🙂
Voila nous voulons partir en Thaïlande avec les enfants probablement le dernier voyage tous ensemble. Les enfants ont 10,14,17.
Je recherche des bonnes idées de circuit sur 9 jours et 5 jours de farniente dans le sud.
Nous aimerions faire 2 jours sur Bangkok, ensuite pour l'instant on recherche.
Nous aimerions un mix qui nous permettrait de visiter et en même temps que cela soit attractif pour les enfants (trek, éléphant, crocodile) pour les enfants c'est leur premier vrai voyage.
Ma femme a des soucis de dos du coup si le trek est faisable faut qu'il soit facile 2-3h max de marche par jour et 2-3j max.
Je pensais soit bouger en avion, soit en voiture pour le circuit.
Je suis nouveau sur le forum. je lis beaucoup mais j'ai du mal à me faire une idée du coup je post.
Merci d'avance pour vos réponses, 😎 Laurent.
Voila nous voulons partir en Thaïlande avec les enfants probablement le dernier voyage tous ensemble. Les enfants ont 10,14,17.
Je recherche des bonnes idées de circuit sur 9 jours et 5 jours de farniente dans le sud.
Nous aimerions faire 2 jours sur Bangkok, ensuite pour l'instant on recherche.
Nous aimerions un mix qui nous permettrait de visiter et en même temps que cela soit attractif pour les enfants (trek, éléphant, crocodile) pour les enfants c'est leur premier vrai voyage.
Ma femme a des soucis de dos du coup si le trek est faisable faut qu'il soit facile 2-3h max de marche par jour et 2-3j max.
Je pensais soit bouger en avion, soit en voiture pour le circuit.
Je suis nouveau sur le forum. je lis beaucoup mais j'ai du mal à me faire une idée du coup je post.
Merci d'avance pour vos réponses, 😎 Laurent.
Voyage en Thaïlande mi-février 2014: manifestations English translation pending
Bonjour,
Voilà je suis assez inquiète car vu les événements qui ont l'air de s'empirer (bombes artisanales, mort par balle ce jour -27/01/14), j'ai peur que nous soyons obligés d'annuler notre voyage....
Nous devons partir le 17 février, atterrissons à Bangkok où nous restons 2 nuits et 1 jour, puis Khao Sok pour 2 jours et 6 jours à Ko Lanta et alentour....
Quelqu'un peut-il me rassurer ou confirmer mes craintes?
Merci
Voilà je suis assez inquiète car vu les événements qui ont l'air de s'empirer (bombes artisanales, mort par balle ce jour -27/01/14), j'ai peur que nous soyons obligés d'annuler notre voyage....
Nous devons partir le 17 février, atterrissons à Bangkok où nous restons 2 nuits et 1 jour, puis Khao Sok pour 2 jours et 6 jours à Ko Lanta et alentour....
Quelqu'un peut-il me rassurer ou confirmer mes craintes?
Merci
3 semaines en Thaïlande + aéroport de retour English translation pending
Bonjour a vous les Forumeurs !! 😄
Voilà nous partons en Thaïlande du 5 au 27 Avril 2014.
Après avoir pas mal lu de Forum on commence a avoir pas mal d'idée reste plus qu'a mettre tout ça dans l'ordre. 😮
On pense faire un peu comme tout le monde, arrivée a Bangkok puis remonté avant d'atteindre les îles du sud, en passant par les temples (on ne sait pas encore lequel entre Sukhotai (son et lumiere le 19/04) et ayuttaya), Kanchanaburi, Chiang mai, Pai, Phuket, Koh phi phi. On ne sait pas encore dans quel ordre et combien de jours dans chaque endroits.
Dans ce programme on prévoit les chutes d'Erawan, pont de la rivière Kwai, essayer de voir des tigres et des éléphants bien sur 🙂 Loué un scooter, un match de boxe Thai, des visite de palais comme le palais Royal, le nouvel an Bouddhique (mais on ne sait pas encore ou), Moon Party 😄, Trekking, long tail boat pour visiter les criques, snorkeling, night bazar, voilà pour l'instant. Reste plus qu'a trouver les meilleurs endroits pour faire toutes ces choses.
Alors tout les conseils sont les bienvenus. Et dites nous s'il y a des choses a ne pas faire ou que vous nous déconseiller dans notre programme. Et si vous avez de bonnes adresses francophone pour loger on prend avec plaisir !!!!
Comme je le disais au début j'ai lu pas mal de Forum et dans tous les circuits que j'ai pu voir tout le monde repart de l'aéroport de Bangkok !! Y a t'il un raison a cela ??? a part pour acheter les souvenirs en repartant. Pourquoi personne ne repart de Phuket, ça faciliterai la tache en fin de parcours dans les Iles du sud non ??
Merci de m'avoir lu.
Voilà nous partons en Thaïlande du 5 au 27 Avril 2014.
Après avoir pas mal lu de Forum on commence a avoir pas mal d'idée reste plus qu'a mettre tout ça dans l'ordre. 😮
On pense faire un peu comme tout le monde, arrivée a Bangkok puis remonté avant d'atteindre les îles du sud, en passant par les temples (on ne sait pas encore lequel entre Sukhotai (son et lumiere le 19/04) et ayuttaya), Kanchanaburi, Chiang mai, Pai, Phuket, Koh phi phi. On ne sait pas encore dans quel ordre et combien de jours dans chaque endroits.
Dans ce programme on prévoit les chutes d'Erawan, pont de la rivière Kwai, essayer de voir des tigres et des éléphants bien sur 🙂 Loué un scooter, un match de boxe Thai, des visite de palais comme le palais Royal, le nouvel an Bouddhique (mais on ne sait pas encore ou), Moon Party 😄, Trekking, long tail boat pour visiter les criques, snorkeling, night bazar, voilà pour l'instant. Reste plus qu'a trouver les meilleurs endroits pour faire toutes ces choses.
Alors tout les conseils sont les bienvenus. Et dites nous s'il y a des choses a ne pas faire ou que vous nous déconseiller dans notre programme. Et si vous avez de bonnes adresses francophone pour loger on prend avec plaisir !!!!
Comme je le disais au début j'ai lu pas mal de Forum et dans tous les circuits que j'ai pu voir tout le monde repart de l'aéroport de Bangkok !! Y a t'il un raison a cela ??? a part pour acheter les souvenirs en repartant. Pourquoi personne ne repart de Phuket, ça faciliterai la tache en fin de parcours dans les Iles du sud non ??
Merci de m'avoir lu.
Trois semaines en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous avec mon mari nous partons en Thaïlande au mois de mars.Nous arrivons sur Bangkok , nous sommes pas trop boite de nuits tous sa plutot plongée , restaurant tranquille , belles plages calmes si possibles.Nous aimons voir de belles choses donc je viens a vous pour nous conseiller sur un itinéraire pour voir le plus de chose sans trop perdre de temps sur les transport, Mais aussi voir de belles iles si possibles pas trop touristique et pas trop boite de nuit tous sa.Merci Enfin si je peux abusée si vous avez des bon plan hôtel pas trop cher dans un budget maxi de 20 euro par nuit
Retour de croisière, Sydney-Singapour-Hong Kong, Celebrity Millenium, novembre-décembre 2012 English translation pending
Escales de la croisière : Sydney, Newcastle, Brisbane, Airlie Beach, Cairns, Darwin, Bali, Singapour, Bangkok, Saïgon, Danang, Halong Bay, Hong-Kong.
Bonjour à tous,
Nous sommes partis de Nice (14h) avec Emirates, escale à Dubaï, vol très bien et nous sommes arrivés à Sydney à 22h30. A noter (c'était notre deuxième vol pour Sydney) qu'il est beaucoup plus facile d'arriver le soir pour intégrer le décalage horaire. La dernière fois nous étions arrivés le matin et nous avions eu beaucoup plus de difficultés. Là nous ne l'avons que peu ressenti. J'ai aussi l'impression que le corps s'habitue aux différents décalages horaires et que plus l'on voyage moins on en souffre???
Nous n'avons qu'une journée avant l'embarquement, nous nous contenterons de revoir Darling Harbour et Circular Quay, de nous balader sur le front de mer jusqu'au Botanic Garden, de faire un petit tour de ville en Sky train, et de traverser la baie en ferry jusque Manly, petite ville plus calme et tranquille juste en face de Sydney sur l'autre rive.
D'une façon générale le bateau nous a bien déçu, un peu vieillissant (mais toutes les compagnies ne mettent elles pas leur vieux bateaux en Asie ?) et pas très propre, coins négligés, traces de produits sur les surfaces lisses, tables mal nettoyées, et nombreuses taches sur le sol. La cabine était carrément sale et malodorante. Nous avons porté des" Kleenex test", et des photos au Guest Relation. La cabine a été nettoyée à nouveau et nous n'avons plus eu à nous en plaindre.
En montant sur le bateau on perçoit un malaise inhabituel, le personnel a un comportement très différent de celui que nous connaissons habituellement chez Celebrity. On nous "colle" un verre de bienvenue dans la main avec une certaine agressivité, hou là là, ça promet si c'est le ton de la croisière !!! On comprendra plus tard que tout le personnel est à cran, mais quand on arrive sans être au courant ça fait tout drôle.
Nous montons au self, et là... interdiction de se servir de quoi que ce soit, il y a des barrières pour empêcher l'accès aux appareils à boissons et des files d'attente... Je me fait servir une salade tant bien que mal... Interdiction de mettre de l'huile et du vinaigre, une serveuse le fait à ma place, mon sang commence à bouillir !! Nous trouvons une table, il n'y a pas de sel ni de poivre. J'en demande, le serveur arrive avec la salière et veux saler mon assiette à ma place!!! J'explose, je plante tout et je descend au guest relation.
La correspondante française nous explique qu'il y a une épidémie de gastro parmi le personnel et que des mesures de sécurité et d'hygiène draconiennes ont été mises en place (alors pourquoi est ce le personnel qui nous sert ?). Cela ne devrait durer que 2 ou 3 jours, mais nous ne le croirons plus lorsque Tatida nous expliquera que cela dure depuis 15 jours!!! Nous achèterons dès le lendemain une salière (125 g pour 3.5 $), car c'est le même régime et la même comédie au restaurant Metropolitan le soir. Je dis comédie parce que durant toute cette période les boutiques ont continué à être ouvertes et tout le monde touchait et tripotait à loisir toute la pacotille que l'on y trouve. Alors que l'on nous interdit de mettre nous même notre sachet de thé dans la tasse. C'est plus qu'exaspérant.
C'est incroyable comme cela peut gâcher le plaisir d'une croisière, nous sommes mal, le personnel est très mal, cela lui donne beaucoup plus de travail. On ne se voit vraiment pas vivre 31 jours dans ces conditions et on commence à envisager de débarquer à Singapour. Ce n'est plus une croisière c'est une punition. Pour demander un thé, il faut faire une file de 6 à 8 personnes. Il n'y a plus assez de personnel pour débarrasser les tables, elles restent encombrées. Les repas sont une corvée et nous évitons de manger tant c'est pénible. Et nous avons fait toutes ces heures d'avion, et payé tant, pour cela ???
Nous recevons une information qui nous apprends que nous accosterons dans des ports tous éloignés des centres villes. Des navettes sont mises en place pour 10 à 20 dollars de transfert par personne à chaque escale, Youpi!
Nouvelle info, les mesures du "red code" sont maintenues pour encore 3 ou 4 jours. Le calvaire va continuer.
Newcastle : Aucun plan de ville ni aucune information sur l'escale ne nous est donnée, il en sera ainsi pour toutes les escales sauf Halong Bay, où là, on nous donnera les informations le soir à la fin de l'escale.
Avec un autre couple, nous rejoignons le centre ville avec la navette, la ville n'est pas tout à fait réveillée et déserte. Avec un taxi (il est très sympa et il parle français) nous allons jusqu'à la réserve de Blackbutt à une dizaine de kilomètres. Ce n'est pas très grand mais très bien tenu. Il y a de nombreuses espèces d’oiseaux, des koalas, des kangourous et des wombats. Les animaux sont presque en liberté, même les oiseaux, c'est très relaxant après la pression et le mal être sur le bateau, on revit. La balade dure une bonne heure, le taxi nous emmène voir Bogey Hole sur la plage de Newcastle Beach, une piscine taillée à même la falaise par des forçats du XIXième siècle. Nous suivons la promenade du Bathers Way, jusqu'au phare de Nobbys, en passant par les Merewether Ocean Baths, les plus grandes piscines d’eau de mer de l’hémisphère Sud. Ensuite tour a pieds dans la ville qui s'est animée, jusqu'à la Christ Church Cathédrale puis retour au bateau avec la navette.
A la sortie du bateau nous n'avons pas vu de taxi parce qu'il y a une organisation un peu spéciale due aux frais élevés que doivent payer les taxis pour entrer dans le port : il y a seulement une personne qui représente les taxis, et il faut s'adresser à elle pour en commander un. Si nous l'avions su cela nous aurait éviter de prendre la navette.
A bientôt pour les escales suivantes.
Bonjour à tous,
Nous sommes partis de Nice (14h) avec Emirates, escale à Dubaï, vol très bien et nous sommes arrivés à Sydney à 22h30. A noter (c'était notre deuxième vol pour Sydney) qu'il est beaucoup plus facile d'arriver le soir pour intégrer le décalage horaire. La dernière fois nous étions arrivés le matin et nous avions eu beaucoup plus de difficultés. Là nous ne l'avons que peu ressenti. J'ai aussi l'impression que le corps s'habitue aux différents décalages horaires et que plus l'on voyage moins on en souffre???
Nous n'avons qu'une journée avant l'embarquement, nous nous contenterons de revoir Darling Harbour et Circular Quay, de nous balader sur le front de mer jusqu'au Botanic Garden, de faire un petit tour de ville en Sky train, et de traverser la baie en ferry jusque Manly, petite ville plus calme et tranquille juste en face de Sydney sur l'autre rive.
D'une façon générale le bateau nous a bien déçu, un peu vieillissant (mais toutes les compagnies ne mettent elles pas leur vieux bateaux en Asie ?) et pas très propre, coins négligés, traces de produits sur les surfaces lisses, tables mal nettoyées, et nombreuses taches sur le sol. La cabine était carrément sale et malodorante. Nous avons porté des" Kleenex test", et des photos au Guest Relation. La cabine a été nettoyée à nouveau et nous n'avons plus eu à nous en plaindre.
En montant sur le bateau on perçoit un malaise inhabituel, le personnel a un comportement très différent de celui que nous connaissons habituellement chez Celebrity. On nous "colle" un verre de bienvenue dans la main avec une certaine agressivité, hou là là, ça promet si c'est le ton de la croisière !!! On comprendra plus tard que tout le personnel est à cran, mais quand on arrive sans être au courant ça fait tout drôle.
Nous montons au self, et là... interdiction de se servir de quoi que ce soit, il y a des barrières pour empêcher l'accès aux appareils à boissons et des files d'attente... Je me fait servir une salade tant bien que mal... Interdiction de mettre de l'huile et du vinaigre, une serveuse le fait à ma place, mon sang commence à bouillir !! Nous trouvons une table, il n'y a pas de sel ni de poivre. J'en demande, le serveur arrive avec la salière et veux saler mon assiette à ma place!!! J'explose, je plante tout et je descend au guest relation.
La correspondante française nous explique qu'il y a une épidémie de gastro parmi le personnel et que des mesures de sécurité et d'hygiène draconiennes ont été mises en place (alors pourquoi est ce le personnel qui nous sert ?). Cela ne devrait durer que 2 ou 3 jours, mais nous ne le croirons plus lorsque Tatida nous expliquera que cela dure depuis 15 jours!!! Nous achèterons dès le lendemain une salière (125 g pour 3.5 $), car c'est le même régime et la même comédie au restaurant Metropolitan le soir. Je dis comédie parce que durant toute cette période les boutiques ont continué à être ouvertes et tout le monde touchait et tripotait à loisir toute la pacotille que l'on y trouve. Alors que l'on nous interdit de mettre nous même notre sachet de thé dans la tasse. C'est plus qu'exaspérant.
C'est incroyable comme cela peut gâcher le plaisir d'une croisière, nous sommes mal, le personnel est très mal, cela lui donne beaucoup plus de travail. On ne se voit vraiment pas vivre 31 jours dans ces conditions et on commence à envisager de débarquer à Singapour. Ce n'est plus une croisière c'est une punition. Pour demander un thé, il faut faire une file de 6 à 8 personnes. Il n'y a plus assez de personnel pour débarrasser les tables, elles restent encombrées. Les repas sont une corvée et nous évitons de manger tant c'est pénible. Et nous avons fait toutes ces heures d'avion, et payé tant, pour cela ???
Nous recevons une information qui nous apprends que nous accosterons dans des ports tous éloignés des centres villes. Des navettes sont mises en place pour 10 à 20 dollars de transfert par personne à chaque escale, Youpi!
Nouvelle info, les mesures du "red code" sont maintenues pour encore 3 ou 4 jours. Le calvaire va continuer.
Newcastle : Aucun plan de ville ni aucune information sur l'escale ne nous est donnée, il en sera ainsi pour toutes les escales sauf Halong Bay, où là, on nous donnera les informations le soir à la fin de l'escale.
Avec un autre couple, nous rejoignons le centre ville avec la navette, la ville n'est pas tout à fait réveillée et déserte. Avec un taxi (il est très sympa et il parle français) nous allons jusqu'à la réserve de Blackbutt à une dizaine de kilomètres. Ce n'est pas très grand mais très bien tenu. Il y a de nombreuses espèces d’oiseaux, des koalas, des kangourous et des wombats. Les animaux sont presque en liberté, même les oiseaux, c'est très relaxant après la pression et le mal être sur le bateau, on revit. La balade dure une bonne heure, le taxi nous emmène voir Bogey Hole sur la plage de Newcastle Beach, une piscine taillée à même la falaise par des forçats du XIXième siècle. Nous suivons la promenade du Bathers Way, jusqu'au phare de Nobbys, en passant par les Merewether Ocean Baths, les plus grandes piscines d’eau de mer de l’hémisphère Sud. Ensuite tour a pieds dans la ville qui s'est animée, jusqu'à la Christ Church Cathédrale puis retour au bateau avec la navette.
A la sortie du bateau nous n'avons pas vu de taxi parce qu'il y a une organisation un peu spéciale due aux frais élevés que doivent payer les taxis pour entrer dans le port : il y a seulement une personne qui représente les taxis, et il faut s'adresser à elle pour en commander un. Si nous l'avions su cela nous aurait éviter de prendre la navette.
A bientôt pour les escales suivantes.
Où acheter des pièces commémoratives en Thaïlande? English translation pending
Ou s'achete les pieces commemoratives emises regulierement (il y en a eu plusieurs cette année) en Thailande, mon pere etant collectionneur j'aimerai pouvoir me les procurer.
Merci d'avance.
Circuit de deux semaines en Thaïlande en janvier 2013? English translation pending
bonjour les voyageurs,
je pars en Thaïlande en janvier dans la région de Chiang Maï pour une semaine de cours de massage thaï 😏. J'envisage de passer 2 semaines supplémentaires de vacances dans le pays.
Qu'avez vous à me suggérer comme circuit :
pour 2 semaines ? ai-je le temps d'aller sur les plages de rêves ? Bangkok est-elle incontournable, etc ? pour une semaine ? (au cas où ...)
merci pour vos conseils 😉
je pars en Thaïlande en janvier dans la région de Chiang Maï pour une semaine de cours de massage thaï 😏. J'envisage de passer 2 semaines supplémentaires de vacances dans le pays.
Qu'avez vous à me suggérer comme circuit :
pour 2 semaines ? ai-je le temps d'aller sur les plages de rêves ? Bangkok est-elle incontournable, etc ? pour une semaine ? (au cas où ...)
merci pour vos conseils 😉
Mon podcast sur le voyage English translation pending
Bonjour !
J'ai lancé voilà quelques temps un blog et un podcast sur le voyage. Dans le podcast audio bimensuel j'interroge chaque fois un voyageur différent sur son aventure et le pays dans lequel il a voyagé. On donne envie de voyager tout en donnant des conseils pratiques comme les endroits à visiter, les choses à faire ou ne pas faire...
Les thèmes abordés sont variés, on a parlé de l'Espagne, de l'Afrique avec le Togo, le Bénin, le Niger et le Nigeria, du Panama, de surfeurs en Indonésie, du métier de reporter-voyageur... Le prochain parlera de l'Inde !
Je profite pour vous dire que si vous voulez témoigner sur votre voyage il n'y a aucun problème, ça peut se faire !
Je vous laisse découvrir tout ça sur mon blog, n'hésitez pas à partager et à me donner vos avis !
J'ai lancé voilà quelques temps un blog et un podcast sur le voyage. Dans le podcast audio bimensuel j'interroge chaque fois un voyageur différent sur son aventure et le pays dans lequel il a voyagé. On donne envie de voyager tout en donnant des conseils pratiques comme les endroits à visiter, les choses à faire ou ne pas faire...
Les thèmes abordés sont variés, on a parlé de l'Espagne, de l'Afrique avec le Togo, le Bénin, le Niger et le Nigeria, du Panama, de surfeurs en Indonésie, du métier de reporter-voyageur... Le prochain parlera de l'Inde !
Je profite pour vous dire que si vous voulez témoigner sur votre voyage il n'y a aucun problème, ça peut se faire !
Je vous laisse découvrir tout ça sur mon blog, n'hésitez pas à partager et à me donner vos avis !
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement? English translation pending
Bonjour,
Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..)
Merci à tous!..