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Départ Saint-Thibaud-des-Vignes (77) pour aller à la Tour Eiffel en RER English translation pending
Bonjour, j'ai besoin de vos conseils .
J'ai pris un hôtel à Saint thibaud des vignes et je voudrais emmener ma fille voir la Tour eiffel Je ne me sens pas d'y aller en voiture Est ce qu'il y aurait un RER qui pourrait m'emmener au plus près de la tour Eiffel .
Pour la visite de la Tour eiffel comment celà se passe t'il ?
Merci de votre aide
Une Bretonne qui débarque à Paname😉
J'ai pris un hôtel à Saint thibaud des vignes et je voudrais emmener ma fille voir la Tour eiffel Je ne me sens pas d'y aller en voiture Est ce qu'il y aurait un RER qui pourrait m'emmener au plus près de la tour Eiffel .
Pour la visite de la Tour eiffel comment celà se passe t'il ?
Merci de votre aide
Une Bretonne qui débarque à Paname😉
Location d'un grand véhicule pour l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
La question a été abordée à plusieurs reprises mais j'aimerais des précisions et des expériences.
Nous partons de Denver à San Francisco en avril 2020. Nous sommes 5 adultes et 1 ado, avec 6 valises et une glacière.
Nous souhaiterions louer un Nissan Quest ou un Dodge Caravan ou même catégorie mais se pose la question... va t on avoir assez de places pour 6 personnes et 6 valises ? Ca me parait juste...
Avez vous un site pour louer un minibus pour 8/9 personnes ou d'autres idées ?
Merci pour vos réponses.... Isabelle
Merci pour vos réponses.... Isabelle
Compte rendu Tromso - Lofoten en février (vidéo) English translation pending
Hello
Pour aider d’éventuels futures voyageurs en Norvège du nord : voici un compte rendu d'un petit roadtrip effectué fin février 2019.
Jour 1: Arrivée et soirée à Tromso.
Jour 2: On devait faire du chien de traîneau mais ça a été annulé à cause de la météo (on le fera finalement le jour 9). A la place on a loué des raquettes chez Tromso Outdoor avec une belle randonnée à Ersfjordbotn (plus le temps de visiter un peu le centre de Tromso et de récupérer une voiture)
Jour 3: On continu d'explorer Tromso, on monte au Fjellheisen (nouvelle randonée en haut, on avait les raquettes pour 48h) Le soir on prend un bateau Hurtigruten pour Andoya.
Jour 4: Arrivé sur Andoya en fin de matinée on fait le tour de l’île par la scenique road (côte ouest) et on rentre un peu dans le centre de l'île pour voir les lacs gelés. On dort à Andenes.
Jour 5: On devait voir des baleines mais encore une fois c'est annulé à cause de la tempête. On quitte Andoya plus tôt et on se balade du coté de parc national de Moysalen. En chemin on croise un troupeau de rennes , même une otarie et une hermine. Le soir on dort à Svolvaer et on observe notre première aurore boréale (une petite à peine visible).
Jour 6: On fait une sortie speedboat pour observer des aigles et on s'aventure dans le fjord du Troll. Au retour on randonne autour des lacs au nord de Vestvågøya. Le soir on va à Henningsvaer et la on profite du ciel dégagé pour une belle soirée aurore boréale (pendant plus de 2h).
Jour 7: Visite de Henningsvaer, comme il commence à neiger fort, on se dirige vers le sud pour ne pas rester coincer, on dort dans une auberge entre Hamnoy et Reine. Avant ça on fait un stop sur une plage du coté d'Eggum sur Vestvågøya.
Jour 8: Grand ciel bleu, on visite Reine, Hamnoy, Nusfjord... Nouvelle soirée dédiée aux aurores boréales (on en voit plein au lac visité en jour 6 puis on retourne à Svolvaer reprendre un Hurtigruten pour Tromso
Jour 9: Dernier jours, on arrive à tromso en début d'aprem, le temps de rendre la voiture et de déposer nos sacs à l’hôtel on arrive déjà en début de soirée. Finalement nous faisons cette sortie chien de traineau de nuit, c'était super.
Le 10ème jour on reprend l'avion pour Paris tôt le matin.
Le récit un peu plus détaillé sur blog : https://www.islanderoadtrip.fr/voyages/norvege.html (avec photos et vidéo au drone). Merci
Jour 1: Arrivée et soirée à Tromso.
Jour 2: On devait faire du chien de traîneau mais ça a été annulé à cause de la météo (on le fera finalement le jour 9). A la place on a loué des raquettes chez Tromso Outdoor avec une belle randonnée à Ersfjordbotn (plus le temps de visiter un peu le centre de Tromso et de récupérer une voiture)
Jour 3: On continu d'explorer Tromso, on monte au Fjellheisen (nouvelle randonée en haut, on avait les raquettes pour 48h) Le soir on prend un bateau Hurtigruten pour Andoya.
Jour 4: Arrivé sur Andoya en fin de matinée on fait le tour de l’île par la scenique road (côte ouest) et on rentre un peu dans le centre de l'île pour voir les lacs gelés. On dort à Andenes.
Jour 5: On devait voir des baleines mais encore une fois c'est annulé à cause de la tempête. On quitte Andoya plus tôt et on se balade du coté de parc national de Moysalen. En chemin on croise un troupeau de rennes , même une otarie et une hermine. Le soir on dort à Svolvaer et on observe notre première aurore boréale (une petite à peine visible).
Jour 6: On fait une sortie speedboat pour observer des aigles et on s'aventure dans le fjord du Troll. Au retour on randonne autour des lacs au nord de Vestvågøya. Le soir on va à Henningsvaer et la on profite du ciel dégagé pour une belle soirée aurore boréale (pendant plus de 2h).
Jour 7: Visite de Henningsvaer, comme il commence à neiger fort, on se dirige vers le sud pour ne pas rester coincer, on dort dans une auberge entre Hamnoy et Reine. Avant ça on fait un stop sur une plage du coté d'Eggum sur Vestvågøya.
Jour 8: Grand ciel bleu, on visite Reine, Hamnoy, Nusfjord... Nouvelle soirée dédiée aux aurores boréales (on en voit plein au lac visité en jour 6 puis on retourne à Svolvaer reprendre un Hurtigruten pour Tromso
Jour 9: Dernier jours, on arrive à tromso en début d'aprem, le temps de rendre la voiture et de déposer nos sacs à l’hôtel on arrive déjà en début de soirée. Finalement nous faisons cette sortie chien de traineau de nuit, c'était super.
Le 10ème jour on reprend l'avion pour Paris tôt le matin.
Le récit un peu plus détaillé sur blog : https://www.islanderoadtrip.fr/voyages/norvege.html (avec photos et vidéo au drone). Merci
Mésaventure sur circuit en Scandinavie English translation pending
Nous étions à notre second voyage organisé, le premier s'étant très bien passé (Afrique du Sud en Aout 2017 un voyage formidable), nous choisissons"Circuit découvrir la Grande traversée de la Scandinavie" pour Aout 2018.
Etant novices nous avons fait confiance à notre agence de voyage TUI de Grenoble, et nous voilà partis le 12 Aout 2018.
Pendant toute la durée du voyage du bus, que des kilomètres à l'infini.(quelque traversée en ferry) lorsque nous demandions au guide des arrêts pour photographier les paysages ou Rennes, la réponse était toujours négative, par contre nous nous sommes arrêtés toujours dans les centres commerciaux.
Nous avons mangé tous les jours midi et soir du saumon avec un plat de légumes cuits à l'eau.
Le 22 Aout ayant 22 personnes malades sur un bus de 42 personnes, le guide à refusé de faire appel à un médecin, sous prétexte que le voyage devait continuer.
Ce voyage n'est pas à faire en bus mais en croisière, nous avons rencontré au retour dans l'avion des personnes enchantées de ce même voyage , mais qui avaient fait le bon choix .
En rentrant en France analyses médicales pour intoxication alimentaire.
Le prochain voyage serait le COSTA RICA mais nous sommes maintenant très prudent et avons besoin de vos expériences
Petit séjour en Bretagne English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois d'aller en Bretagne quelques jours, je ne sais pas encore combien, pour rencontrer un musicien avec lequel je travailles pour l'instant à distance et pour rencontrer d'autres connaissances.
Les personnes que je dois rencontrer ne sont malheureusement pas au même endroit, l'une est à côté de Saint-Brieuc et l'autre à Pléneuf-Val-André.
Est-ce que entre ces deux villes il y a une petite commune sympa avec des logements types chambres d'hôtes ?
Je vis à côté d'Agen, donc déjà j'hésites sur le moyen de transport, avion, train, covoiturage ?
Je n'y vais pas pour faire du tourisme, donc que les villes soit belles ou pas ça n'a aucune importance pour moi...
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Je prévois d'aller en Bretagne quelques jours, je ne sais pas encore combien, pour rencontrer un musicien avec lequel je travailles pour l'instant à distance et pour rencontrer d'autres connaissances.
Les personnes que je dois rencontrer ne sont malheureusement pas au même endroit, l'une est à côté de Saint-Brieuc et l'autre à Pléneuf-Val-André.
Est-ce que entre ces deux villes il y a une petite commune sympa avec des logements types chambres d'hôtes ?
Je vis à côté d'Agen, donc déjà j'hésites sur le moyen de transport, avion, train, covoiturage ?
Je n'y vais pas pour faire du tourisme, donc que les villes soit belles ou pas ça n'a aucune importance pour moi...
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Où voir les aurores boréales fin janvier? (voyage solo, budget limité) English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé de réaliser un de mes grands rêves: voir des aurores boréales! Et ce voyage a de fortes connotations symboliques pour moi :)
Je vais très probablement partir seule, et je suis rouillée niveau voyage solo, mon dernier remontant à 5 ans.
Voici mes questions: - pour un budget assez limité et pour une semaine, seule, sans location de voiture (de toute façon je n'ai jamais conduit en pays enneigé): où me conseilleriez-vous de me rendre? Sachant que je n'ai pas une condition physique de dingue, donc je cherche quelque chose d'assez tranquille, tout en voulant faire des balades en raquettes et traîneaux, et voir des paysages de fou, le grand classique, quoi!
-quel budget pensez-vous qu'il faille compter niveau nourriture? (disons les cafés, quelques restos et des courses pour manger sur le lieu d'hébergement -airbnb sans doute).
- J'hésite donc entre l'Islande et la Norvège, mais aussi la Laponie suédoise et finnoise (mais il me semble que c'est plus compliqué pour la Laponie en étant seule, non motorisée et hors agence de voyage, non?).
-Ah, oui, question lumière, j'ai vu que fin janvier il y avait des journées d'environ 7h. Mes infos sont-elles bonnes?
Merci à tous pour votre contribution et vos conseils!! Anne-Laure
Voici mes questions: - pour un budget assez limité et pour une semaine, seule, sans location de voiture (de toute façon je n'ai jamais conduit en pays enneigé): où me conseilleriez-vous de me rendre? Sachant que je n'ai pas une condition physique de dingue, donc je cherche quelque chose d'assez tranquille, tout en voulant faire des balades en raquettes et traîneaux, et voir des paysages de fou, le grand classique, quoi!
-quel budget pensez-vous qu'il faille compter niveau nourriture? (disons les cafés, quelques restos et des courses pour manger sur le lieu d'hébergement -airbnb sans doute).
- J'hésite donc entre l'Islande et la Norvège, mais aussi la Laponie suédoise et finnoise (mais il me semble que c'est plus compliqué pour la Laponie en étant seule, non motorisée et hors agence de voyage, non?).
-Ah, oui, question lumière, j'ai vu que fin janvier il y avait des journées d'environ 7h. Mes infos sont-elles bonnes?
Merci à tous pour votre contribution et vos conseils!! Anne-Laure
Grandes croisières polaires: pourquoi ne nous dit-on pas la vérité... avant? English translation pending
Cherchez vous une croisière ou on vous vante fiord de rêve, faune régulière, et moment inoubliable ?
Alors............ passez votre chemin !!!
J'aimerais vous faire part d'un voyage que nous avons fait mon épouse et moi même sur l'ortelius en septembre 2018, affrété par grands espaces pour la grande croisière polaire qui dure 15 jours 'svalbard /groenland/islande.
Et si l'on devait résumé celle ci, elle pourrait se décliner ainsi:
Aimez vous une faune spectaculaire , ou l'ours polaire est roi et où cétacés, boeufs musqués, et autres merveilles polaire abondent ?
Alors je vous suggère de vous installer tranquillement........ devant votre poste de télévision !!!!
1- ça vous coûtera moins cher 2 - vous verrez les animaux de près, et enfin 3- le programme annoncé correspondra à ce que vous regarderez.
En effet petit 1- le voyage coûte au bas mot environ 10000€ par personne et si vous êtes 2 vous atteindrez vite le prix d'une jolie berline.
Petit 2- contrairement à vos images télé ( sauf exception ) vous ne verrez la faune que....... de très loin , à moins d'avoir un zoom très puissant ou une bonne paire de jumelles de très bonne qualité. Pourquoi de très loin ?
Eh bien parce qu'on vous explique ( une fois sur place et après avoir payé, pas dans la brochure ) que concernant l'ours polaire, et à cause du réchauffement climatique, il n'y a plus de banquise et comme ce magnifique animal dépend de la banquise pour se nourrir, eh bien nous pourrons 'peut être ' le rencontrer prisonnier d'une île où il n'a pu s'enfuir à temps .......
Ça c'est pour le spilsberg. ...
Et lorsque vous serez au Groenland on vous dira que, comme l'ours et le boeuf musqué sont chassés ils se cachent de l'homme. .....
Alors me direz vous, mais comment avez vous occupez votre temps???
Bah...... comme y'avait pas beaucoup à l'extérieur on nous montrait des images à l'intérieur et c'est ainsi que nous avons été conviés durant tout le voyage ( environ 40 fois) a........ des conférances !!!!!
Bon soyons honnête tout n'était pas négatif, concernant les sorties zodiacs, nous avons pu avancer très près d'un glacier, si vous aimez la randonnée, des haltes sont prévues dans les fiords, et si vous aimez le beau spectacle des ice Berg (appelés tabulaires) vous en aurez la aussi plein les yeux.
Après, tout dépend de ce que l'on recherche, certaines personnes sur le bateau était ravis, nous par contre étions très déçus, frustrés de ne pouvoir admirer cette magnifique faune qui malheureusement fait défaut, déçu pas simplement et égoïstement pour nous, mais pour ces pauvres animaux tributaires du réchauffement climatique.
Pour en finir , petit 3, n'espérez pas suivre le programme des navigations et escales, il dépendra certes des conditions météo mais aussi de l'humeur du chef d'expédition, et comme nous, nous avions un nouveau responsable .....Certains choix ( à notre gout) n'ont pas été très judicieux.
Et, un conseil, méfiez vous des résumés fait pour chaque expédition, ils sont souvent fait par guides et journalistes (nous avions tout ce beau monde a bord) .
Ah j'oubliais, au retour si ça ne vous a pas plus, n'écrivez pas vos doléances. ... de toute facon tout le monde s'en fou et si comme moi vous avez eu une réponse rien est assumé !!!
A bonne entendeur. .....
Alors............ passez votre chemin !!!
J'aimerais vous faire part d'un voyage que nous avons fait mon épouse et moi même sur l'ortelius en septembre 2018, affrété par grands espaces pour la grande croisière polaire qui dure 15 jours 'svalbard /groenland/islande.
Et si l'on devait résumé celle ci, elle pourrait se décliner ainsi:
Aimez vous une faune spectaculaire , ou l'ours polaire est roi et où cétacés, boeufs musqués, et autres merveilles polaire abondent ?
Alors je vous suggère de vous installer tranquillement........ devant votre poste de télévision !!!!
1- ça vous coûtera moins cher 2 - vous verrez les animaux de près, et enfin 3- le programme annoncé correspondra à ce que vous regarderez.
En effet petit 1- le voyage coûte au bas mot environ 10000€ par personne et si vous êtes 2 vous atteindrez vite le prix d'une jolie berline.
Petit 2- contrairement à vos images télé ( sauf exception ) vous ne verrez la faune que....... de très loin , à moins d'avoir un zoom très puissant ou une bonne paire de jumelles de très bonne qualité. Pourquoi de très loin ?
Eh bien parce qu'on vous explique ( une fois sur place et après avoir payé, pas dans la brochure ) que concernant l'ours polaire, et à cause du réchauffement climatique, il n'y a plus de banquise et comme ce magnifique animal dépend de la banquise pour se nourrir, eh bien nous pourrons 'peut être ' le rencontrer prisonnier d'une île où il n'a pu s'enfuir à temps .......
Ça c'est pour le spilsberg. ...
Et lorsque vous serez au Groenland on vous dira que, comme l'ours et le boeuf musqué sont chassés ils se cachent de l'homme. .....
Alors me direz vous, mais comment avez vous occupez votre temps???
Bah...... comme y'avait pas beaucoup à l'extérieur on nous montrait des images à l'intérieur et c'est ainsi que nous avons été conviés durant tout le voyage ( environ 40 fois) a........ des conférances !!!!!
Bon soyons honnête tout n'était pas négatif, concernant les sorties zodiacs, nous avons pu avancer très près d'un glacier, si vous aimez la randonnée, des haltes sont prévues dans les fiords, et si vous aimez le beau spectacle des ice Berg (appelés tabulaires) vous en aurez la aussi plein les yeux.
Après, tout dépend de ce que l'on recherche, certaines personnes sur le bateau était ravis, nous par contre étions très déçus, frustrés de ne pouvoir admirer cette magnifique faune qui malheureusement fait défaut, déçu pas simplement et égoïstement pour nous, mais pour ces pauvres animaux tributaires du réchauffement climatique.
Pour en finir , petit 3, n'espérez pas suivre le programme des navigations et escales, il dépendra certes des conditions météo mais aussi de l'humeur du chef d'expédition, et comme nous, nous avions un nouveau responsable .....Certains choix ( à notre gout) n'ont pas été très judicieux.
Et, un conseil, méfiez vous des résumés fait pour chaque expédition, ils sont souvent fait par guides et journalistes (nous avions tout ce beau monde a bord) .
Ah j'oubliais, au retour si ça ne vous a pas plus, n'écrivez pas vos doléances. ... de toute facon tout le monde s'en fou et si comme moi vous avez eu une réponse rien est assumé !!!
A bonne entendeur. .....
Villes de bord de mer dans le golfe du Morbihan fin octobre English translation pending
Bonjour,
Auriez vous des villes de bord de mer sympa, assez vivantes fin octobre (si météo peu clemente) avec un petit port dans le golf du Morbihan à me conseiller ?
Nous comptons profiter de cette région pour profiter du bord de mer et des balades qu’elle propose ...
Je vous remercie par avance,
Vingt jours autour de Perpignan en camping-car English translation pending
Bonjour,
En Août, nous comptons découvrir le sud de la France, du côté de Perpignan, pour jongler entre des randonnées dans l'arrière pays (Pic du Canigou, des gorges...) et un peu de plages (Barcares, Collioure...).
J'aimerai m'inspirer de circuits qui auraient déjà été réalisé dans ce périmètre.
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants, qui aiment randonner et venons de Rennes. On a l'habitude de mixer un peu de camping pour profiter notamment d'une piscine et d'aires de camping car.
Merci pour vos conseils.
Kenavo
Nicolas
Visiter l'île de Groix à vélo English translation pending
Nous avons le projet de visiter à vélo l'ile de Groix sur la première quinzaine de juin 2018.
Nous partirions de Lorient en bateau. Nous sommes du Mans et arriverions en voiture à Lorient
Couchage en gite, chambre d'hôte si possible.
Nous recherchons la meilleur préparation possible!
Merci de vous conseils et de vos vécus Au plaisir de vous lire
Didier Martine
Merci de vous conseils et de vos vécus Au plaisir de vous lire
Didier Martine
From France to Bulgaria by Train
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.


Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.

Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr
Observation de la faune au Svalbard English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir au Svalbard en mai ou en juin, dans le but principal d’observer et de photographier la faune notamment l’ours polaire, le renard arctique, le morse mais aussi oiseaux et cétacés.
Ayant seulement trouver des expéditions guidées à la journée pour observer l’ours polaire, ce qui serait trop peux à notre goût, et des croisières de 7 à 10 jours à des prix exorbitants, connaissez vous des solutions plus économiques? Est il toujours obligatoire d’etre accompagné par une guide?
Merci
Nous souhaiterions partir au Svalbard en mai ou en juin, dans le but principal d’observer et de photographier la faune notamment l’ours polaire, le renard arctique, le morse mais aussi oiseaux et cétacés.
Ayant seulement trouver des expéditions guidées à la journée pour observer l’ours polaire, ce qui serait trop peux à notre goût, et des croisières de 7 à 10 jours à des prix exorbitants, connaissez vous des solutions plus économiques? Est il toujours obligatoire d’etre accompagné par une guide?
Merci
Informations suite annulation d'un vol New York - Paris (3 jours bloqué à New York) English translation pending
Bonjour à tous
je viens de finir un périple compliqué (voir descriptif ci-dessous) avec la compagnie nowegian je souhaite avoir vos avis sur les procédures à suivre pour le remboursement des frais et également un dédommagement. Merci de me guider car je ne voudrais pas commencer quelques dans la mauvaise direction et être ensuite pénalisé.
Merci également s'il vous plait d'éviter les réponses du genre " fallait prendre air France ou autre, ......) j'ai surtout besoins de conseilles sérieux et constructif:
Voyage initial 5 passagers: moi (adulte) et mes 4 enfants (20, 17,15 et 9 ans) Vol retour (DY7020) prévu le 24/11/2017, départ JFK 22h30, arrivé 25/11 à CDG Puis train TGV de Roissy CDG vers Rennes le 25/11 (billet non échangeable : Non annulable) Puis train de Rennes à Vannes la destination finale (billet non échangeable : Non annulable)
Descriptif : le 24/11: vol annulé après 3 heures d'attentes 2h00 du matin (raison évoqué problème technique sur l'avion) nous avons été transférer au Hilton hôtel JFK dans l'heure (1 chambre avec 2 lit King size pour 5) nous sommes informé dans la nuit du 24 au 25 à 6h00 du matin par SMS que notre vol est reporté au 25/11 à 20h00
le 25/11: nous somme informé par SMS à 13h00 que le vol est retardé et qu' il faut rester à l'hôtel jusqu'à nouvelle information.
Nous somme informé par SMS à 18h00 que le vol est décalé au 26/11 à 18h00 et que le nouveau vol porte le N° DY7920 je contact la compagnie pour essayer d'avoir plus d'information, on me dit seulement la même chose que le mail
le 26/11: nous somme informé par SMS à 10h30 que le vol est retardé et qu' i faut rester à l'hôtel et que nous aurons des informations 17h30. L’hôtel nous informe que à partir de cet instant les chambre sont toujours prise en charge par norwegian, mais plus les repas (il faut retourner à l'aéroport pour avoir des vouchers, valable seulement dans l'aéroport)
à 13h00 nous apprenons que le grand père de mes enfants est décédé le 25/11 je dois donc absolument rentrer en France au plus vite.
À 15h00 nous somme informé par SMS qu'il y a une ligne téléphonique qui a été ouverte pour les passagers qui sont affecté par ce problème je le contact, après 1h30 d'attente; j'ai enfin quelqu'un au téléphone, je lui explique ma situation, que je dois rentrer au plus vite en France. Il me propose soit: - 1 vol sur airlingus : NY-Dublin-Dublin paris départ le 27/11 au soir pour arriver à paris le 28/11 vers 14h00 (pourquoi pas) - 1 vol avec Ukraine Airlines via Kiev (en me disant qu'il me le conseille pas avec des enfants) je le refuse - je lui soumets la possibilité de me trouver un vol vers Londres et je me débrouille pour trouver un vol vers la France (Bretagne)
Il me propose de changer notre vol en 1 NY/Londres départ le 27/11 à 11h20, arrivé à Londres 23h30 (je l’accepte)
J’achète de mon côté : - 5 vols Londres/Nantes départ le 28/11 à 7h25 arrivé Nantes à 9h50 (valeur 240€) - 5 transferts aéroport/gare de Nantes (45 €) - 5 Billets de train Nantes/Vannes (85€)
Fin du périple arrivé à Vannes le 28/11 à 13H00
Bilan de l’affaire : 5 billets de train non remboursable : valeur environs 130€ 5 billets d’avions Londres /Nantes environs 240€ 5 transferts en train vers domicile environs 130 € Ensemble de repas ou collations environs 120€ Obligation de poser 3 jours de congés payé estimation environs 440€ Communication téléphonique vers France et norvege ( à définir)
Voilà le descriptif, c’est long mais je préfère vous donner toutes les infos
Je suis à votre écoute de vos connaissances ou expériences pour la meilleure marche à suivre INFO importante, L’ensemble de ces dépenses ont été réglé avec une carte VISA PREMIER, j’ai déjà ouvert un N° de dossier chez visa pour les suites éventuelles.
D’avance merci Julien
je viens de finir un périple compliqué (voir descriptif ci-dessous) avec la compagnie nowegian je souhaite avoir vos avis sur les procédures à suivre pour le remboursement des frais et également un dédommagement. Merci de me guider car je ne voudrais pas commencer quelques dans la mauvaise direction et être ensuite pénalisé.
Merci également s'il vous plait d'éviter les réponses du genre " fallait prendre air France ou autre, ......) j'ai surtout besoins de conseilles sérieux et constructif:
Voyage initial 5 passagers: moi (adulte) et mes 4 enfants (20, 17,15 et 9 ans) Vol retour (DY7020) prévu le 24/11/2017, départ JFK 22h30, arrivé 25/11 à CDG Puis train TGV de Roissy CDG vers Rennes le 25/11 (billet non échangeable : Non annulable) Puis train de Rennes à Vannes la destination finale (billet non échangeable : Non annulable)
Descriptif : le 24/11: vol annulé après 3 heures d'attentes 2h00 du matin (raison évoqué problème technique sur l'avion) nous avons été transférer au Hilton hôtel JFK dans l'heure (1 chambre avec 2 lit King size pour 5) nous sommes informé dans la nuit du 24 au 25 à 6h00 du matin par SMS que notre vol est reporté au 25/11 à 20h00
le 25/11: nous somme informé par SMS à 13h00 que le vol est retardé et qu' il faut rester à l'hôtel jusqu'à nouvelle information.
Nous somme informé par SMS à 18h00 que le vol est décalé au 26/11 à 18h00 et que le nouveau vol porte le N° DY7920 je contact la compagnie pour essayer d'avoir plus d'information, on me dit seulement la même chose que le mail
le 26/11: nous somme informé par SMS à 10h30 que le vol est retardé et qu' i faut rester à l'hôtel et que nous aurons des informations 17h30. L’hôtel nous informe que à partir de cet instant les chambre sont toujours prise en charge par norwegian, mais plus les repas (il faut retourner à l'aéroport pour avoir des vouchers, valable seulement dans l'aéroport)
à 13h00 nous apprenons que le grand père de mes enfants est décédé le 25/11 je dois donc absolument rentrer en France au plus vite.
À 15h00 nous somme informé par SMS qu'il y a une ligne téléphonique qui a été ouverte pour les passagers qui sont affecté par ce problème je le contact, après 1h30 d'attente; j'ai enfin quelqu'un au téléphone, je lui explique ma situation, que je dois rentrer au plus vite en France. Il me propose soit: - 1 vol sur airlingus : NY-Dublin-Dublin paris départ le 27/11 au soir pour arriver à paris le 28/11 vers 14h00 (pourquoi pas) - 1 vol avec Ukraine Airlines via Kiev (en me disant qu'il me le conseille pas avec des enfants) je le refuse - je lui soumets la possibilité de me trouver un vol vers Londres et je me débrouille pour trouver un vol vers la France (Bretagne)
Il me propose de changer notre vol en 1 NY/Londres départ le 27/11 à 11h20, arrivé à Londres 23h30 (je l’accepte)
J’achète de mon côté : - 5 vols Londres/Nantes départ le 28/11 à 7h25 arrivé Nantes à 9h50 (valeur 240€) - 5 transferts aéroport/gare de Nantes (45 €) - 5 Billets de train Nantes/Vannes (85€)
Fin du périple arrivé à Vannes le 28/11 à 13H00
Bilan de l’affaire : 5 billets de train non remboursable : valeur environs 130€ 5 billets d’avions Londres /Nantes environs 240€ 5 transferts en train vers domicile environs 130 € Ensemble de repas ou collations environs 120€ Obligation de poser 3 jours de congés payé estimation environs 440€ Communication téléphonique vers France et norvege ( à définir)
Voilà le descriptif, c’est long mais je préfère vous donner toutes les infos
Je suis à votre écoute de vos connaissances ou expériences pour la meilleure marche à suivre INFO importante, L’ensemble de ces dépenses ont été réglé avec une carte VISA PREMIER, j’ai déjà ouvert un N° de dossier chez visa pour les suites éventuelles.
D’avance merci Julien
La Laponie en couple en hiver English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions aller en laponie cet hiver pour 4-5 jours en couple. J'ai commencé à me documenter un petit peu. Un logement proche de rovaniemi me parait pas mal. Auriez vous des noms (d'endroits ou de logement) à me fournir pour être loger en campagne afin de profiter pleinement du calme et de la nature? Avez vous réservé vos activités (chien de traineaux, motoneige, pêche blanche.... avant ou sur place? Faut il une voiture ou le déplacement par transport en commun est gérable? Merci d'avance pour votre aide 😄
Nous souhaiterions aller en laponie cet hiver pour 4-5 jours en couple. J'ai commencé à me documenter un petit peu. Un logement proche de rovaniemi me parait pas mal. Auriez vous des noms (d'endroits ou de logement) à me fournir pour être loger en campagne afin de profiter pleinement du calme et de la nature? Avez vous réservé vos activités (chien de traineaux, motoneige, pêche blanche.... avant ou sur place? Faut il une voiture ou le déplacement par transport en commun est gérable? Merci d'avance pour votre aide 😄
Annulation d'un segment sur le vol aller (Pointe-à-Pitre - Fort-de-France) English translation pending
Bonjour, perdue dans le management des vols!!!
Je viens de réserver deux vols Corsair Rennes/Fort de France, vol avec TGV air aller/retour en janvier.
Ces vols sont confirmés dans un mail mais en vérifiant la réservation sur le site un bandeau signale des vols annulés. Le centre d appel ne remarque aucun problème.
En examinant minutieusement, il s avère que le troisième segment pointe à Pitre/Fort de France est annulé (pourtant Air Antilles assure le vol après vérification).
Corsair doit il me proposer une solution d acheminement ? Payant ou gratuit ? Où dois me débrouiller pour rallier Fort de France ?
Qu en sera t il du billet retour?
À aucun je n' ai reçu un mail ou téléphone pour m informer.
Merci à ceux qui voudront bien éclairé r ma lanterne.
Sylvie
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Séjour en Espagne en 2026, ou séjour en France en 2081 (éclipse totale) English translation pending
En 2026, il y aura une éclipse totale de soleil visible à Bilbao. C'est la région d'Espagne la plus agréable, car la plus au nord, et proche de l'océan Atlantique, donc moins caniculaire que des régions continentales comme l'Andalousie. À celles et ceux qui disent que c'est trop loin pour observer une éclipse, on peut leur répondre que c'est comme si un Américain sortait de son État pour passer quelques jours dans l'État voisin ...
Pour celles et ceux qui pensent néanmoins que c'est trop loin, il leur faudra attendre ... 2081 ! En effet, voir le ciel s'obscurcir pendant 3 minutes en plein jour, ça se mérite !
L'éclipse de soleil du 3 septembre 2081 sera totale (ou presque) sur l'axe Rennes-Paris-Reims-Metz-Strasbourg. Ça correspond approximativement au tracé de la ligne directe TGV Rennes-Strasbourg.
Les élèves qui vont entrer en classe de 1re sont nés en 2001, ils fêteront leurs 80 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de 2de sont nés en 2002, ils fêteront leurs 79 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de 3e sont nés en 2003, ils fêteront leurs 78 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de 4e sont nés en 2004, ils fêteront leurs 77 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de 5e sont nés en 2005, ils fêteront leurs 76 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de 6e sont nés en 2006, ils fêteront leurs 75 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de CM2 sont nés en 2007, ils fêteront leurs 74 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de CM1 sont nés en 2008, ils fêteront leurs 73 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
C'est pour cela qu'à Europapark (près de Strasbourg) on pouvait voir écrit : "RDV le 3 septembre 2081" sur les panneaux installés pour les visiteurs qui font la queue à l'entrée.
On dit souvent qu'il est impossible de prévoir l'avenir, car trop de facteurs entrent en jeu pour influer sur les possibles événements futurs, mais les éclipses se produisent aux dates prévues avec une certitude quasi-mathématique.
Carnet de voyage: un mois à Majorque dans les Baléares English translation pending
Hola,
Après 2 séjours à Majorque, je souhaite vous faire découvrir cette merveilleuse île que j'aime énormément. J'y suis allée 2 fois ces dernières années. 2 séjours que j'ai adoré !
AVANT LE DEPART :
Voici en substance, les réservations que j'ai effectué avant le départ pour ces 2 séjours.
En 2014 : > Vol Vueling Rennes/Majorque : 150€ par personne > Location d'un appartement à Costa de la Calma : 460€ pour 2 semaines > Location de voiture chez GoldCar : arnaque à l'assurance. 414€ les 15 jours de location pour une ford Fiesta au lieu de 182€. Je déconseille GoldCar !
En 2016 : > Vol Volotea Nantes/Majorque : 45€ par personne > Location d'un appartement avec piscine à Santa Ponsa : 700€ pour 2 semaines > Location de voiture chez Centauro : arnaque à l'assurance ! Et oui encore ! 430€ les 15 jours de location pour une Seat Ibiza au lieu de 226€. Je déconseille aussi Centauro !
D'ailleurs pour la prochaine fois, si vous avez une bonne adresse de loueur... Je suis preneuse !
VOYAGES : LES CHOSES A VOIR ET A FAIRE A MAJORQUE :
Costa de la Calma et Santa Ponsa sont toutes les 2 situées au Sud-Ouest de l'île, à 5 minutes en voiture l'une de l'autre. Nous étions dans des zones calmes. Personnellement je déteste les villes comme Magaluf, c'est l'équivalent majorquin d'un "lloret de mar" ou "benidorm". C'est à dire une zone à spring break.
Photo ci-dessus : Santa Ponsa
Photo ci-dessus : Costa de la calma
CALA FORNELLS Elles sont bondées en été, mais elles sont tellement belles ces criques... N'espérez pas vous garer à coté, il faudra marcher un peu pour pouvoir en profiter ;)


PEGUERA C'est la plage de sable ou nous allions le plus, car elle était à 5 minutes en voiture de nos appartements. Sur la droite de la plage il n'y a pas de transats et parasols, on peut poser tranquillement sa serviette pour la journée. L'eau est transparente ici. Vous pourrez aussi louer des pédalos, des kayak ou des paddles.

VALLDEMOSSA Ici se trouve la chartreuse de Valldemossa, ou Sand et Chopin ont séjourné. Entre 1399 et 1835, les moines chartreux ont transformé ce bâtiment en monastère avant d'en être expulsé. Aujourd'hui, la chartreuse abrite des musées. Le village vaut le coup d'oeil, surtout la petite rue du lavoir.

CALA SAN VICENTE & CALA CARBO Voici 2 autres criques magnifiques. Si vous décidez d'aller au Cap formentor en longeant la cote ouest, arrêtez-vous pour une baignade !

CAP FORMENTOR Pour avoir une vue époustouflante sur les falaises de l'île, nous avons été au Cap Formentor. Après beaucoup de virages en épingle (attention aux bus touristiques dans les virages !) et une galère sans nom pour trouver une place sur le parking, nous avons pu admirer le coucher de soleil du cap.

FORNALUTX Ce village se trouve dans les montagnes, entre les champs de citronniers dans la vallée de Soller. Ici, toutes les maisons sont en pierres, et presque tous les volets sont peints en vert :) ça m'a un peu rappelé la ville de Tolède ! C'est charmant !

LES GROTTES DU DRAGON Las Cuevas del Drach sont des grottes situées sur la partie Est de l'île. Elles s'étendent sur 2 kilomètres sous terre, la visite est agréable lorsqu'il fait plus de 40° à l'extérieur. A la fin de la visite, vous aurez le droit d'assister à un concert d'orchestre au bord du plus grand lac sous terrain d'Europe. (Interdiction de faire des photos pendant le concert et interdiction d'utiliser le flash pendant la visite).

LE CAP DE SES SALINES Tomber sur une merveille par hasard, c'est possible ! Pour nous ça a été le cap de ses salines ! L'eau turquoise auprès des rochers, le bleu indigo au large, il y a plusieurs endroits ou l'on peut descendre se baigner :)

PALMA La visite de Palma pendant 1 journée nous a aussi plu. Déjà, la visite de la cathédrale la Seu était impressionnante et puis les différents styles d'architectures présents dans Palma sont magnifiques !

ES TRENC La plage d'Es Trenc est citée dans tous les guides mais ça n'est pas ma préférée. Elle est magnifique, mais il y a trop de monde et le parking à la journée coute 7€.

CALA MONDRAGO (ça c'est ma crique préférée) La crique Cala S’amarador est située dans le parc naturel de Mondrago. Ici l'eau est transparente ou turquoise, les poissons nagent tranquillement et on peut sauter du haut des rochers :) Le parking à la journée coute 5€, et l'intégralité de la somme est reversée à une association locale.

PUERTO ANDRATX Situé à quelques kilomètres de Santa Ponsa, ce port est juste magnifique. Ici on aime aller au cappuccino grand café pour boire des cocktails dans des rocking-chairs face aux bateaux, à la montagne et au coucher de soleil !

PORT DE SOLLER Ici : yachts dans la marina, bateaux à voile, palmiers en bord de plage, bar à smoothie, tramway en bois... Ce port est charmant, c'est mon préféré à Majorque :)

J'espère vous avoir donné envie de visiter Majorque :)
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... Rendez-vous ici : 1 mois à Majorque
Bonne journée, Marine
Après 2 séjours à Majorque, je souhaite vous faire découvrir cette merveilleuse île que j'aime énormément. J'y suis allée 2 fois ces dernières années. 2 séjours que j'ai adoré !
AVANT LE DEPART :
Voici en substance, les réservations que j'ai effectué avant le départ pour ces 2 séjours.
En 2014 : > Vol Vueling Rennes/Majorque : 150€ par personne > Location d'un appartement à Costa de la Calma : 460€ pour 2 semaines > Location de voiture chez GoldCar : arnaque à l'assurance. 414€ les 15 jours de location pour une ford Fiesta au lieu de 182€. Je déconseille GoldCar !
En 2016 : > Vol Volotea Nantes/Majorque : 45€ par personne > Location d'un appartement avec piscine à Santa Ponsa : 700€ pour 2 semaines > Location de voiture chez Centauro : arnaque à l'assurance ! Et oui encore ! 430€ les 15 jours de location pour une Seat Ibiza au lieu de 226€. Je déconseille aussi Centauro !
D'ailleurs pour la prochaine fois, si vous avez une bonne adresse de loueur... Je suis preneuse !
VOYAGES : LES CHOSES A VOIR ET A FAIRE A MAJORQUE :
Costa de la Calma et Santa Ponsa sont toutes les 2 situées au Sud-Ouest de l'île, à 5 minutes en voiture l'une de l'autre. Nous étions dans des zones calmes. Personnellement je déteste les villes comme Magaluf, c'est l'équivalent majorquin d'un "lloret de mar" ou "benidorm". C'est à dire une zone à spring break.
Photo ci-dessus : Santa Ponsa
Photo ci-dessus : Costa de la calmaCALA FORNELLS Elles sont bondées en été, mais elles sont tellement belles ces criques... N'espérez pas vous garer à coté, il faudra marcher un peu pour pouvoir en profiter ;)


PEGUERA C'est la plage de sable ou nous allions le plus, car elle était à 5 minutes en voiture de nos appartements. Sur la droite de la plage il n'y a pas de transats et parasols, on peut poser tranquillement sa serviette pour la journée. L'eau est transparente ici. Vous pourrez aussi louer des pédalos, des kayak ou des paddles.

VALLDEMOSSA Ici se trouve la chartreuse de Valldemossa, ou Sand et Chopin ont séjourné. Entre 1399 et 1835, les moines chartreux ont transformé ce bâtiment en monastère avant d'en être expulsé. Aujourd'hui, la chartreuse abrite des musées. Le village vaut le coup d'oeil, surtout la petite rue du lavoir.

CALA SAN VICENTE & CALA CARBO Voici 2 autres criques magnifiques. Si vous décidez d'aller au Cap formentor en longeant la cote ouest, arrêtez-vous pour une baignade !

CAP FORMENTOR Pour avoir une vue époustouflante sur les falaises de l'île, nous avons été au Cap Formentor. Après beaucoup de virages en épingle (attention aux bus touristiques dans les virages !) et une galère sans nom pour trouver une place sur le parking, nous avons pu admirer le coucher de soleil du cap.

FORNALUTX Ce village se trouve dans les montagnes, entre les champs de citronniers dans la vallée de Soller. Ici, toutes les maisons sont en pierres, et presque tous les volets sont peints en vert :) ça m'a un peu rappelé la ville de Tolède ! C'est charmant !

LES GROTTES DU DRAGON Las Cuevas del Drach sont des grottes situées sur la partie Est de l'île. Elles s'étendent sur 2 kilomètres sous terre, la visite est agréable lorsqu'il fait plus de 40° à l'extérieur. A la fin de la visite, vous aurez le droit d'assister à un concert d'orchestre au bord du plus grand lac sous terrain d'Europe. (Interdiction de faire des photos pendant le concert et interdiction d'utiliser le flash pendant la visite).

LE CAP DE SES SALINES Tomber sur une merveille par hasard, c'est possible ! Pour nous ça a été le cap de ses salines ! L'eau turquoise auprès des rochers, le bleu indigo au large, il y a plusieurs endroits ou l'on peut descendre se baigner :)

PALMA La visite de Palma pendant 1 journée nous a aussi plu. Déjà, la visite de la cathédrale la Seu était impressionnante et puis les différents styles d'architectures présents dans Palma sont magnifiques !

ES TRENC La plage d'Es Trenc est citée dans tous les guides mais ça n'est pas ma préférée. Elle est magnifique, mais il y a trop de monde et le parking à la journée coute 7€.

CALA MONDRAGO (ça c'est ma crique préférée) La crique Cala S’amarador est située dans le parc naturel de Mondrago. Ici l'eau est transparente ou turquoise, les poissons nagent tranquillement et on peut sauter du haut des rochers :) Le parking à la journée coute 5€, et l'intégralité de la somme est reversée à une association locale.

PUERTO ANDRATX Situé à quelques kilomètres de Santa Ponsa, ce port est juste magnifique. Ici on aime aller au cappuccino grand café pour boire des cocktails dans des rocking-chairs face aux bateaux, à la montagne et au coucher de soleil !

PORT DE SOLLER Ici : yachts dans la marina, bateaux à voile, palmiers en bord de plage, bar à smoothie, tramway en bois... Ce port est charmant, c'est mon préféré à Majorque :)

J'espère vous avoir donné envie de visiter Majorque :)
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... Rendez-vous ici : 1 mois à Majorque
Bonne journée, Marine
Temples d'Angkor à vélo English translation pending
Bonjour les voyageurs,
J'ai prévu de me rendre au Cambodge en fin d'année et je commence à préparer mon itinéraire. J'ai vu que pour visiter les temples d'Angkor, il était possible d'opter pour le vélo, certains d'entre vous l'ont déjà fait et sauraient me conseiller des itinéraires pour 3 jours ? Avez-vous trouvé que le parcours était difficile et que les temples étaient bien indiqués ? (Je n'ai aucun sens de l'orientation et j'ai un peu peur de me perdre sur ce grand site) Et enfin, question sans doute idiote mais il y a-t-il des emplacements pour garer/attacher son vélo près de chaque temple ?
Je vous remercie par avance pour vos conseils,
Jessica
J'ai prévu de me rendre au Cambodge en fin d'année et je commence à préparer mon itinéraire. J'ai vu que pour visiter les temples d'Angkor, il était possible d'opter pour le vélo, certains d'entre vous l'ont déjà fait et sauraient me conseiller des itinéraires pour 3 jours ? Avez-vous trouvé que le parcours était difficile et que les temples étaient bien indiqués ? (Je n'ai aucun sens de l'orientation et j'ai un peu peur de me perdre sur ce grand site) Et enfin, question sans doute idiote mais il y a-t-il des emplacements pour garer/attacher son vélo près de chaque temple ?
Je vous remercie par avance pour vos conseils,
Jessica
Change couronnes norvégiennes: à l'avance ou sur place? English translation pending
je dois partir un mois en norvege mi aout, quelle est la formule la plus avantageuse pour le change : en France ou sur place ? Ma banque me prend 3% De commission et taux de change tres bas par rapport au cours du jour
Retour de 3 jours à Stockholm en juin English translation pending
Bonjour
Voici un compte rendu de nos 3 journées passées à Stockholm début juin 2017. En incluant le vol, l’hôtel et le séjour nous avons dépensé 530 euros par personne. 1e juin : Vol Lyon – Stockholm via Francfort Nous partons à 19h de Lyon pour arriver à 23h30 à Stockholm. Même si à Stockholm tout se paye en carte bleue, nous échangeons, par précaution, quelques euros : Les bureaux de change à cette heure sont fermés mais il y a des distributeurs dans l’aéroport. Notre hôtel se trouve sur Sodermalm et vu l’heure tardive nous préférons le taxi à tout autre moyen de transport : 1000 SEK pour 6.(on paiera nettement moins cher au retour !). Pour les taxis standard (pour 3 ou 4 pers max) , le prix pour le centre ville est affiché sur la vitre arrière.
Sofo Hôtel (sur Booking) : bien situé, petit déjeuner inclus, chambre triple mais sans fenêtre. 2 juin : Visite de la ville Depuis l’hôtel, nous rejoignons le quartier historique Gamla Stan en environ 20 minutes. (Petite précision : nous avons fait toutes nos visites à pieds). Le ciel est bleu, le soleil brille mais nous supportons nos grosses polaires (il fait environ 11-13 degrés). Nous flânons dans les ruelles et notamment sur la place centrale Stortorget où se trouvent de belles façades colorées. C’est joli mais le tour est vite fait. Nous faisons un petit détour pour aller voir les horaires des ferrys pour le lendemain (les compagnies se situent vers Kudgstradgarden) avant de revenir assister à la relève de la garde au palais royal à midi : tout un cérémonial qui dure assez longtemps avec fanfare à cheval. Sympa, on ne sait plus si on est à un concert ou une relève de la garde…Par contre beaucoup de monde. Nous continuons jusqu’au marché de Ostermalmstorg qui équivaut, pour ceux qui connaissent, aux Halles de Lyon : de très bons produits (notamment saumon) mais assez chers. Nous nous contentons d’une pause salade/sandwich dans un café un peu plus loin. Ensuite nous rejoignons le quartier de Norrmalm, quartier des affaires et du shopping. Un peu de lèche vitrine pour les filles puis nous repartons vers l’hôtel de ville (stadshusset). C’est un joli édifice en briques rouges avec à l’arrière, au bord de l’eau, un jardin dans lequel il fait bon se poser après une journée de marche ! Après notre pause, nous rentrons sur Sodermalm en longeant les quais vers le musée Fotagrafiska. Repas dans une pizzéria (412 SEK pour 3) avant de regagner notre hôtel.
3 juin : Vaxholm (archipel de Stockholm) C’est le jour du marathon de Stockholm alors nous avons décidé de fuir la ville. Nous retournons vers le Kudgstradgarden pour prendre le bateau pour l’île de Vaxholm. Les billets se prennent sur le bateau (79 SEK le trajet par personne – 58 SEK étudiant). Une fois sortis de la ville, nous naviguons au milieu des ilots sur lesquels sont construites des maisons en bois peintes. 1h15 plus tard, nous arrivons sur l’île de Vaxholm. Nous récupérons un plan au syndicat d’initiative et partons faire le tour de l’île à pieds. Elle fait 3km de long. Le parcours se fait essentiellement dans les bois avec vue sur la mer. C’est calme, quelques maisons de pêcheurs au bord de l’eau. Au retour, avant de reprendre le bateau, nous faisons une pause déjeuner au Vaxholms Hembygdsgårds Café : un joli jardin au bord de l’eau où l’on peut déguster des assiettes de la mer et plein de gâteaux à la crème.
4 juin : les musées Aujourd’hui c’est la journée musées. Parmi tous les musées de la ville, nous avons choisi de visiter Skansen et le musée Vasa. Leur visite nous a pris la journée. Skansen est un musée en plein air où ont été reconstitués de nombreux édifices (églises, écoles, fermes, commerces…) provenant des différentes régions de Suède. Des artisans en habit d’époque travaillent comme autrefois (souffleur de verre, boulanger, relieur…). De plus un zoo présente les animaux du pays (rennes…). Il faut compter du temps pour en faire le tour. Le musée Vasa abrite un bateau de guerre le « Vasa » qui a coulé en 1625 au bout de 20 minutes de navigation et qui est resté enseveli dans l’eau 333 ans. Les archéologues ont réussi à le reconstituer, presque entièrement, avec les pièces d’origine sorties de la vase. Nous rentrons en passant une dernière fois par Gamla Stan. Bon resto recommandé par le GdR : Trotzig.(1302 SEK pour 3 : plat +dessert) 5 juin : Vol de retour Pour le retour à l’aéroport nous reprenons le taxi car, pour 3 personnes, celui-ci est nettement moins cher que l’Arlanda Express : 590 SEK pour 6 personnes. Embarquement pour Lyon via Munich (Lufthansa).
En conclusion : 3 jours agréables bien différents les uns des autres. Nous avons eu le temps de voir tout ce que nous avions prévu de voir et donc le nombre de jours nous a paru suffisant. N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
Voici un compte rendu de nos 3 journées passées à Stockholm début juin 2017. En incluant le vol, l’hôtel et le séjour nous avons dépensé 530 euros par personne. 1e juin : Vol Lyon – Stockholm via Francfort Nous partons à 19h de Lyon pour arriver à 23h30 à Stockholm. Même si à Stockholm tout se paye en carte bleue, nous échangeons, par précaution, quelques euros : Les bureaux de change à cette heure sont fermés mais il y a des distributeurs dans l’aéroport. Notre hôtel se trouve sur Sodermalm et vu l’heure tardive nous préférons le taxi à tout autre moyen de transport : 1000 SEK pour 6.(on paiera nettement moins cher au retour !). Pour les taxis standard (pour 3 ou 4 pers max) , le prix pour le centre ville est affiché sur la vitre arrière.
Sofo Hôtel (sur Booking) : bien situé, petit déjeuner inclus, chambre triple mais sans fenêtre. 2 juin : Visite de la ville Depuis l’hôtel, nous rejoignons le quartier historique Gamla Stan en environ 20 minutes. (Petite précision : nous avons fait toutes nos visites à pieds). Le ciel est bleu, le soleil brille mais nous supportons nos grosses polaires (il fait environ 11-13 degrés). Nous flânons dans les ruelles et notamment sur la place centrale Stortorget où se trouvent de belles façades colorées. C’est joli mais le tour est vite fait. Nous faisons un petit détour pour aller voir les horaires des ferrys pour le lendemain (les compagnies se situent vers Kudgstradgarden) avant de revenir assister à la relève de la garde au palais royal à midi : tout un cérémonial qui dure assez longtemps avec fanfare à cheval. Sympa, on ne sait plus si on est à un concert ou une relève de la garde…Par contre beaucoup de monde. Nous continuons jusqu’au marché de Ostermalmstorg qui équivaut, pour ceux qui connaissent, aux Halles de Lyon : de très bons produits (notamment saumon) mais assez chers. Nous nous contentons d’une pause salade/sandwich dans un café un peu plus loin. Ensuite nous rejoignons le quartier de Norrmalm, quartier des affaires et du shopping. Un peu de lèche vitrine pour les filles puis nous repartons vers l’hôtel de ville (stadshusset). C’est un joli édifice en briques rouges avec à l’arrière, au bord de l’eau, un jardin dans lequel il fait bon se poser après une journée de marche ! Après notre pause, nous rentrons sur Sodermalm en longeant les quais vers le musée Fotagrafiska. Repas dans une pizzéria (412 SEK pour 3) avant de regagner notre hôtel.
3 juin : Vaxholm (archipel de Stockholm) C’est le jour du marathon de Stockholm alors nous avons décidé de fuir la ville. Nous retournons vers le Kudgstradgarden pour prendre le bateau pour l’île de Vaxholm. Les billets se prennent sur le bateau (79 SEK le trajet par personne – 58 SEK étudiant). Une fois sortis de la ville, nous naviguons au milieu des ilots sur lesquels sont construites des maisons en bois peintes. 1h15 plus tard, nous arrivons sur l’île de Vaxholm. Nous récupérons un plan au syndicat d’initiative et partons faire le tour de l’île à pieds. Elle fait 3km de long. Le parcours se fait essentiellement dans les bois avec vue sur la mer. C’est calme, quelques maisons de pêcheurs au bord de l’eau. Au retour, avant de reprendre le bateau, nous faisons une pause déjeuner au Vaxholms Hembygdsgårds Café : un joli jardin au bord de l’eau où l’on peut déguster des assiettes de la mer et plein de gâteaux à la crème.
4 juin : les musées Aujourd’hui c’est la journée musées. Parmi tous les musées de la ville, nous avons choisi de visiter Skansen et le musée Vasa. Leur visite nous a pris la journée. Skansen est un musée en plein air où ont été reconstitués de nombreux édifices (églises, écoles, fermes, commerces…) provenant des différentes régions de Suède. Des artisans en habit d’époque travaillent comme autrefois (souffleur de verre, boulanger, relieur…). De plus un zoo présente les animaux du pays (rennes…). Il faut compter du temps pour en faire le tour. Le musée Vasa abrite un bateau de guerre le « Vasa » qui a coulé en 1625 au bout de 20 minutes de navigation et qui est resté enseveli dans l’eau 333 ans. Les archéologues ont réussi à le reconstituer, presque entièrement, avec les pièces d’origine sorties de la vase. Nous rentrons en passant une dernière fois par Gamla Stan. Bon resto recommandé par le GdR : Trotzig.(1302 SEK pour 3 : plat +dessert) 5 juin : Vol de retour Pour le retour à l’aéroport nous reprenons le taxi car, pour 3 personnes, celui-ci est nettement moins cher que l’Arlanda Express : 590 SEK pour 6 personnes. Embarquement pour Lyon via Munich (Lufthansa).
En conclusion : 3 jours agréables bien différents les uns des autres. Nous avons eu le temps de voir tout ce que nous avions prévu de voir et donc le nombre de jours nous a paru suffisant. N'hésitez pas si vous avez des questions Christine
Idées de balade à Paris English translation pending
Hello, je me suis offerte une petite journée à Paris en solitaire en mai.
Je commence très légèrement à effleurer mon programme pour optimiser au mieux ma journée et pour l'instant j'ai dégagé 4 coins que j'aimerais bien faire :
- IXème arrondissement : quelques boutiques, terrasse du Printemps et déjeuner dans un resto japonais assez réputé apparemment.
- Ensuite direction le IIème : rue Montmartre et Rue Tiquetonne. J’enchaînerais à pied sur le Marais : visite vite fait car j'y vais a chaque fois que je suis à Paris mais j'aime bien ce coin : rue Vieille du Temple, rue des Archives et probablement me perdre dans des rues que je connais pas !
- XXème : balade vers le Canal st Martin : les rues avoisinantes mais j'ai pas vraiment d'idées donc si vous avez des suggestions de rues sympas un peu cachées avec du street art je prend !
- VIème : balade vers St Germain, Cour du Commerce St André, librairie Taschen et après j'ai pas trop d'idées de ce que je peux faire dans le coin. Puis je rentre à pied jusqu'à la gare Montparnasse en passant par la Rue de Rennes, même si elle a pas vraiment de charme je trouve ça plus sympa que de prendre le métro !
Du coup je vous demande quelques coins surtout du coté de St Germain des Prés, le Marais et du coté du Canal St Martin, ça me permettrait de sortir un peu de ce que je visite quand je vois Paris. Niveau musées j'en fais pas cette fois çi, je crois que je les ai tous fait au moins une fois (au moins les plus connus..) Merci à tous !!
- IXème arrondissement : quelques boutiques, terrasse du Printemps et déjeuner dans un resto japonais assez réputé apparemment.
- Ensuite direction le IIème : rue Montmartre et Rue Tiquetonne. J’enchaînerais à pied sur le Marais : visite vite fait car j'y vais a chaque fois que je suis à Paris mais j'aime bien ce coin : rue Vieille du Temple, rue des Archives et probablement me perdre dans des rues que je connais pas !
- XXème : balade vers le Canal st Martin : les rues avoisinantes mais j'ai pas vraiment d'idées donc si vous avez des suggestions de rues sympas un peu cachées avec du street art je prend !
- VIème : balade vers St Germain, Cour du Commerce St André, librairie Taschen et après j'ai pas trop d'idées de ce que je peux faire dans le coin. Puis je rentre à pied jusqu'à la gare Montparnasse en passant par la Rue de Rennes, même si elle a pas vraiment de charme je trouve ça plus sympa que de prendre le métro !
Du coup je vous demande quelques coins surtout du coté de St Germain des Prés, le Marais et du coté du Canal St Martin, ça me permettrait de sortir un peu de ce que je visite quand je vois Paris. Niveau musées j'en fais pas cette fois çi, je crois que je les ai tous fait au moins une fois (au moins les plus connus..) Merci à tous !!
Tour d'Islande en 11 jours en van à la mi-août 2016 English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'ai longtemps cherché des témoignages de tour de l'île en 11 jours et je n'ai rien trouvé avant mon départ, seuls quelques avertissements comme quoi c'était au pas de course et qu'il valait mieux cibler des régions. Je suis évidemment d'accord mais si vous êtes comme nous, que financièrement votre séjour ne pourra pas être plus long et que vous souhaitez voir un max de paysage sans avoir le sentiment d'avoir survolé le pays, (parce que vous n'êtes pas sûrs de pouvoir y retourner), alors je suis là pour vous rassurer! nous l'avons fait! :)
Présentation !
- Nous sommes un couple de 25 et 31 ans , pas des randonneurs de haut niveau!
- Voyage en Van aménagé (KuKu Campers, au top, loué par l'intermédiaire de Campanda) une nuit sur 3 en camping environ (si vous faites du camping sauvage comme nous, ne laissez rien derrière vous. Nous avons discuté avec des locaux qui se plaignaient de la recrudescence de van sans toilettes et de la quantité de mouchoirs dispersés partout sur leurs terres qu'ils nous prêtent généreusement pour la nuit... De nombreuses zones sont clôturées pour empêcher le camping, il se peut que depuis notre séjour, il soit obligatoire de dormir en camping, il existe d'ailleurs des "camping Card").
- je suis très frileuse et j'ai survécu! (astuce pour l'Est de l'île où les nuits m'ont semblées plus fraiches : des bouteilles d'eau chaude dans le duvet!)
- nous sommes des couche tard / lève tard (idéal dans un pays où il ne fait quasi jamais nuit noire, nous n'avons d'ailleurs pas vu d'aurores boréales...)
En résumé!
- Evidemment beaucoup de km (presque 2000 km en 11 jours), mais des paysages tellement magnifiques et variés que nous n'avons pas trouvé le temps long une seule fois dans notre van.
- 2 excursions bateau (observations des baleines et un autre pour les Iceberg)
- 3 Fjords à l'Est
- 2 bains dans les sources chaudes
- Quelques randonnées (entre 2 et 4h de marche)
- Abstraction totale des Fjords de l'Ouest (oui quand même faut pas exagérer...)
- Baleine, Rennes, Renard Arctique, Macareux, phoques, méduses ENORMES, chevaux et moutons, moutons, moutons.... (d'ailleurs est ce que vous savez pourquoi est ce qu'ils sont toujours par 3?)
- des cascades , plusieurs centaines? :)
- une soirée au bord d'un lac seuls à écouter le glacier "craquer"
- et même un match de foot de haut niveau dans un décor improbable!
Je vais vous faire part des grands axes de notre circuit totalement improvisé au fur et à mesure du séjour et du temps restant, en partant sur la base de la fameuse route circulaire 1. Nous avons certainement raté des choses mais ce n'est pas le sentiment que j'ai ramené avec moi en rentrant de ces vacances en tout cas :)
Jour1 : Arrivée à Reykavick à minuit, récupération des bagages à 3h du matin (......) navette aéroport - Reykjavick et première (courte) nuit en appartement (Air bnb)
Jour2: Récupération du van aménagé (Dacia Doker), courses, changement monnaie (ils utilisent énormément la CB, même pour payer les toilettes publiques!) et départ sur route 1 : visite du Parc de Pingvellir une partie de la Route 550 puis la route 50 jusqu'à Faussatun (la route est une visite à elle seule malgré qu'elle soit mauvaise , caillouteuse. Roulez lentement et appréciez !)
Jour3: Cascades de Barnafoss / Hraunfossar / Hvammstangi / Saudarkrokur (Ascension d'un magnifique petit volcan sur le bord de la route, balade sur les plages) nuit sur la péninsule de Trollaskagi (avant le tunel de préférence, il y fait moins froid et la vue y est magnifique)
Jour 4: Skagafjordur - Godafoss - Husavik (excursion pour observer les baleines) - nuit à Oxafjordur

Jour5: jokulsarglijufur ( 2 belles rando une à l'entrée nord du Parc et l'autre du côté de detifoss) - lac myvatn (ses fumerolles, ses boues d'acide sulfurique, ses mouches et sa piscine de source d'eau chaude moins chère et surement moins peuplée que le blue lagoon) Nuit au bord du lac
Jour 6: tour du lac Myvatn en voiture avec des escales balades, faille de Grjotagja - Les fjords suivants n'ont qu'une seule route pour l'aller et le retour, nous voulions en faire qu'une seul et nous en avons fait 3 (gros coup de cœur )- Seydifjordur et eskifjordur où nous avons dormi.

Jour7: Eskifjordur route jusqu'à neskauptadur (petite rando le long des falaises pour observer les oiseaux) -faskrudfjordur (3ème fjord de l'est , ancien port français) stafafell (ses paysages sortis d'un film fantastique) et nuit à hofn.
Jour8 : (un de mes préféré!) Skalafellsjokull (accès au bras du glacier à pied) - jokulsarlon et ses iceberg / ses phoques - Hoffelsjokul (un autre bras du glacier accessible en voiture) et nuit à svinafell

Jour9: randonnée pour le svinafellsjokull et le Skaftafell. Route vers Vik pour la nuit.

Jour10: Falaise des macareux à Vik - les magnifiques cascades de Skogafoss (en photo sur tous les bouquins!) - nuit dans la vallée de Pjorsa
Jour11: cascade de Stong et de Gjain (photo) dans la vallée de Pjorsa , Gulfoss, Geysir, le volcan de Keyrid et la randonnée de Hverasvaedid (environ 1h pour accéder à une rivière d'eau chaude où vous pourrez vous baigner!) Retour à Reykjavick pour notre dernière nuit avant le départ...

Je vous souhaite un très bon séjour à vous, petits veinards qui allaient partir!! Et vous n'avez qu'à suivre les petits logos facilement reconnaissables sur la route 1 qui indique "un site à voir".
Je vais vous faire part des grands axes de notre circuit totalement improvisé au fur et à mesure du séjour et du temps restant, en partant sur la base de la fameuse route circulaire 1. Nous avons certainement raté des choses mais ce n'est pas le sentiment que j'ai ramené avec moi en rentrant de ces vacances en tout cas :)
Jour1 : Arrivée à Reykavick à minuit, récupération des bagages à 3h du matin (......) navette aéroport - Reykjavick et première (courte) nuit en appartement (Air bnb)
Jour2: Récupération du van aménagé (Dacia Doker), courses, changement monnaie (ils utilisent énormément la CB, même pour payer les toilettes publiques!) et départ sur route 1 : visite du Parc de Pingvellir une partie de la Route 550 puis la route 50 jusqu'à Faussatun (la route est une visite à elle seule malgré qu'elle soit mauvaise , caillouteuse. Roulez lentement et appréciez !)
Jour3: Cascades de Barnafoss / Hraunfossar / Hvammstangi / Saudarkrokur (Ascension d'un magnifique petit volcan sur le bord de la route, balade sur les plages) nuit sur la péninsule de Trollaskagi (avant le tunel de préférence, il y fait moins froid et la vue y est magnifique)

Jour 4: Skagafjordur - Godafoss - Husavik (excursion pour observer les baleines) - nuit à Oxafjordur

Jour5: jokulsarglijufur ( 2 belles rando une à l'entrée nord du Parc et l'autre du côté de detifoss) - lac myvatn (ses fumerolles, ses boues d'acide sulfurique, ses mouches et sa piscine de source d'eau chaude moins chère et surement moins peuplée que le blue lagoon) Nuit au bord du lac
Jour 6: tour du lac Myvatn en voiture avec des escales balades, faille de Grjotagja - Les fjords suivants n'ont qu'une seule route pour l'aller et le retour, nous voulions en faire qu'une seul et nous en avons fait 3 (gros coup de cœur )- Seydifjordur et eskifjordur où nous avons dormi.

Jour7: Eskifjordur route jusqu'à neskauptadur (petite rando le long des falaises pour observer les oiseaux) -faskrudfjordur (3ème fjord de l'est , ancien port français) stafafell (ses paysages sortis d'un film fantastique) et nuit à hofn.
Jour8 : (un de mes préféré!) Skalafellsjokull (accès au bras du glacier à pied) - jokulsarlon et ses iceberg / ses phoques - Hoffelsjokul (un autre bras du glacier accessible en voiture) et nuit à svinafell

Jour9: randonnée pour le svinafellsjokull et le Skaftafell. Route vers Vik pour la nuit.

Jour10: Falaise des macareux à Vik - les magnifiques cascades de Skogafoss (en photo sur tous les bouquins!) - nuit dans la vallée de Pjorsa
Jour11: cascade de Stong et de Gjain (photo) dans la vallée de Pjorsa , Gulfoss, Geysir, le volcan de Keyrid et la randonnée de Hverasvaedid (environ 1h pour accéder à une rivière d'eau chaude où vous pourrez vous baigner!) Retour à Reykjavick pour notre dernière nuit avant le départ...

Je vous souhaite un très bon séjour à vous, petits veinards qui allaient partir!! Et vous n'avez qu'à suivre les petits logos facilement reconnaissables sur la route 1 qui indique "un site à voir".
Vidéo Bordeaux - Marrakech - Bordeaux à vélo English translation pending
un voyage de 3 mois en cyclocamping dans des conditions parfois difficiles.
Si vous le voulez, nous vous invitons dans cette petite excursion par cette courte vidéo de 13 minutes.
https://youtu.be/l9yphvCHBt8
https://youtu.be/l9yphvCHBt8
Transport le moins cher pour le Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons avec des amies partir au Canada.
J'aimerais savoir quel est le moyen de transport le plus approprié et le moins cher pour y aller 🙂
En vous remerciant par avance de vos réponses,
Une future voyageuse😉
Islande - Groenland Nord-Est - Spitzberg avec Hurtigruten du 8 au 22 septembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Du 8 au 22 septembre 2016, nous avons fait une croisière expédition avec le navire Fram d'Hurtigruten.
Départ de Reykayvik, long séjour au Groenland du Nord-Est avec de nombreux débarquement avec des bateaux polaires et fin sur la côte ouet du Spitzberg
Magnifique paysages dans une nature très sauvage
Nous avons fait un blog :
http://jetgf74.blogspot.fr/search/label/018%20-%2001%20-%20CROISIERE%20EXPEDITION%20ISLANDE-GROENLAND%20DU%20NORD%20EST-SPITBERG%20SEPTEMBRE%202016%20AVEC%20LE%20FRAM%20D%27HURTIGRUTEN
Je reste à votre disposition pour tous renseignements Amicalement Guy

Je reste à votre disposition pour tous renseignements Amicalement Guy

Bien lire les CGV (Conditions Générales de Ventes) avant d'acheter chez ce voyagiste English translation pending
Je vous explique ici pourquoi j'ai une très mauvaise opinion de VOYAGES RIVE GAUCHE :
cf ci-après un échange de mail que j'ai eu avec la responsable d'Agence VOYAGES RIVE GAUCHE 115 rue de Rennes 75006 PARIS :
.../... La Compagnie d'Assurances vient de m'informer qu'elle ne me rembourserait pas les 560 Euros de frais que vous m'avez retenus ! Donc, l'annulation de mon voyage, pourtant faite très à l'avance le 03/08/2016 auprès de vous, soit plus de 60 jours avant le départ risque d'occasionner pour moi une perte financière de : 560 Euros + 150 Euros de coût d'assurance (laquelle ne m'a servi à rien, puisque la Compagnie n'a rien pris à sa charge) soit 710 Euros de perte au total en perspective pour moi. Je considère que depuis le 3 août, vous et la Compagnie d'Assurances "me menez en bateau" : certes celà se conçoit bien pour un Voyagiste... mais un peu moins pour des Assureurs... Eux aussi ont contribué largement à mon exaspération : car après m'avoir demandé un certificat médical justifiant mon annulation que je leur ai pourtant finalement bien fourni, ils m'ont fait savoir que dans vos Conditions Générales était stipulé qu'en cas d'annulation à plus de 30 jours du départ, VOYAGES RIVE GAUCHE retenaient ces frais d'annulation, çà c'est un comble ! Madame BOURDELLE, comme je vous l'ai expliqué au téléphone, ayant choisi mon voyage sur Internet, je n'ai nullement été informée de ces détails pourtant très importants. Je n'ai donc eu aucune connaissance de vos Conditions Générales. En effet, si j'avais su que l'Assurance ne me servait finalement à rien avant 30 jours du départ : 1°/ je n'aurais pas souscrit d'Assurance, donc j'aurais économisé 150 Euros ! 2°/ je n'aurais pas acheté de voyage chez vous, car je considère vos conditions d'annulation abusives ! Donc n'ayant pour ma part signé aucun contrat avec vous VOYAGES RIVE GAUCHE : je suis en droit de demander l'annulation de l'opération à ma Banque (cf. reçu ci-joint). Par conséquent, j'exige le remboursement des 710 Euros que vous m'avez finalement "extorqués" car j'ai annulé mon voyage plus de 60 jours avant le départ. J'attends ce remboursement de 710 Euros que vous voudrez bien m'adresser sous 10 jours, sans quoi je demanderais l'annulation de la transaction bancaire de 1200 Euros et ne me priverais pas d'aviser les services de la DGCCRF sur vos méthodes ; et enfin si cette affaire ne se réglait pas à l'amiable, je vous assure que mes avis sur VOYAGES RIVE GAUCHE sur Internet vous feront perdre bien + .../...
Alors, suite à ce courriel, bien-sûr je n'ai eu aucune réponse de leur part, mais ce n'est pas grave : ce qui compte maintenant est de dénoncer ces comportements de forbans !!!
VOYAGES RIVE GAUCHE = passez sur l'autre rive !!!
🙁
Lisez donc très attentivement les CGV des Voyagistes, surtout les conditions d'annulation...
cf ci-après un échange de mail que j'ai eu avec la responsable d'Agence VOYAGES RIVE GAUCHE 115 rue de Rennes 75006 PARIS :
.../... La Compagnie d'Assurances vient de m'informer qu'elle ne me rembourserait pas les 560 Euros de frais que vous m'avez retenus ! Donc, l'annulation de mon voyage, pourtant faite très à l'avance le 03/08/2016 auprès de vous, soit plus de 60 jours avant le départ risque d'occasionner pour moi une perte financière de : 560 Euros + 150 Euros de coût d'assurance (laquelle ne m'a servi à rien, puisque la Compagnie n'a rien pris à sa charge) soit 710 Euros de perte au total en perspective pour moi. Je considère que depuis le 3 août, vous et la Compagnie d'Assurances "me menez en bateau" : certes celà se conçoit bien pour un Voyagiste... mais un peu moins pour des Assureurs... Eux aussi ont contribué largement à mon exaspération : car après m'avoir demandé un certificat médical justifiant mon annulation que je leur ai pourtant finalement bien fourni, ils m'ont fait savoir que dans vos Conditions Générales était stipulé qu'en cas d'annulation à plus de 30 jours du départ, VOYAGES RIVE GAUCHE retenaient ces frais d'annulation, çà c'est un comble ! Madame BOURDELLE, comme je vous l'ai expliqué au téléphone, ayant choisi mon voyage sur Internet, je n'ai nullement été informée de ces détails pourtant très importants. Je n'ai donc eu aucune connaissance de vos Conditions Générales. En effet, si j'avais su que l'Assurance ne me servait finalement à rien avant 30 jours du départ : 1°/ je n'aurais pas souscrit d'Assurance, donc j'aurais économisé 150 Euros ! 2°/ je n'aurais pas acheté de voyage chez vous, car je considère vos conditions d'annulation abusives ! Donc n'ayant pour ma part signé aucun contrat avec vous VOYAGES RIVE GAUCHE : je suis en droit de demander l'annulation de l'opération à ma Banque (cf. reçu ci-joint). Par conséquent, j'exige le remboursement des 710 Euros que vous m'avez finalement "extorqués" car j'ai annulé mon voyage plus de 60 jours avant le départ. J'attends ce remboursement de 710 Euros que vous voudrez bien m'adresser sous 10 jours, sans quoi je demanderais l'annulation de la transaction bancaire de 1200 Euros et ne me priverais pas d'aviser les services de la DGCCRF sur vos méthodes ; et enfin si cette affaire ne se réglait pas à l'amiable, je vous assure que mes avis sur VOYAGES RIVE GAUCHE sur Internet vous feront perdre bien + .../...
Alors, suite à ce courriel, bien-sûr je n'ai eu aucune réponse de leur part, mais ce n'est pas grave : ce qui compte maintenant est de dénoncer ces comportements de forbans !!!
VOYAGES RIVE GAUCHE = passez sur l'autre rive !!!
🙁
Lisez donc très attentivement les CGV des Voyagistes, surtout les conditions d'annulation...
Trouver une excursion dans les steppes Mongoles? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 apprentis-voyageurs qui se lancent dans une aventure en Mongolie mi-octobre ! Nous avons besoin de quelques conseils sur les excursions possibles dans le pays.
Aussi, nous avons des questions car nos moyens sont limités mais nos rêves, infinis #poesie :)
1)avez vous des contacts qui peuvent nous guider vers une excursion entre 1 et 2 semaines dans les steppes ou chez les nomades ? 2)si compliqué de trouver une activité, est ce possible de trouver un guide ou une place dans une excursion sur place à Ulan Bator ?
Merci d'avance voyageuse ou voyageur pour ton aide ! Guillaume &Jerome
Nous sommes 2 apprentis-voyageurs qui se lancent dans une aventure en Mongolie mi-octobre ! Nous avons besoin de quelques conseils sur les excursions possibles dans le pays.
Aussi, nous avons des questions car nos moyens sont limités mais nos rêves, infinis #poesie :)
1)avez vous des contacts qui peuvent nous guider vers une excursion entre 1 et 2 semaines dans les steppes ou chez les nomades ? 2)si compliqué de trouver une activité, est ce possible de trouver un guide ou une place dans une excursion sur place à Ulan Bator ?
Merci d'avance voyageuse ou voyageur pour ton aide ! Guillaume &Jerome
Compagnie aérienne France - Maldives English translation pending
Bonjours,
Au mois de septembre prochain, j’ai l’intention d’voyager aux Maldives. J’ai vu les images des iles aux Maldives sur Internet et je suis attiré par la beauté de la mer, des iles là-bas. Cependant, je ne sais pas comment y aller de France. Pourriez-vous me conseiller des vols pour y aller ?
Dans l’attende de votre réponse.
Merci à tous.
Au mois de septembre prochain, j’ai l’intention d’voyager aux Maldives. J’ai vu les images des iles aux Maldives sur Internet et je suis attiré par la beauté de la mer, des iles là-bas. Cependant, je ne sais pas comment y aller de France. Pourriez-vous me conseiller des vols pour y aller ?
Dans l’attende de votre réponse.
Merci à tous.
Vélodyssée du Verdon au Cap Ferret - notre retour d'expérience avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous
Après avoir posé quelques questions l'an dernier pour faire la vélodyssée, entre le Verdon et Arcachon, nous avons un peu trainé pour poster notre retour d'expérience, mais le voici.
Nous sommes partis avec nos deux filles faire la vélodyssée entre le Verdon (embouchure de la Garonne dans l'Atlantique) et Arcachon. Nous avions prévu de faire ça en itinérance en camping. Nous avions prévu de petites étapes pour pas trop dégoûter nos filles de la carriole. Pour le temps, nous avons eu une semaine magnifique.
Matériel: Deux carrioles: une pour toutes les affaires pour 4 pour une semaine, une pour transporter les enfants. Tout le matériel de camping: tente 4 places, matelas duvets... Matériel de cyclotouriste: chambres à air, clés... Jouets de plage..
Itinéraire: 1er jour on a pris le train et sommes montés jusqu'au Verdon. De là on est descendu sur Soulac. Station balnéaire très sympa avec nombreuses constructions anciennes assez stylées. Etape très sympa qui ne suit pas la route mais emprunte une voie de chemin de fer désaffectée 2e jour Soulac à Montalivet. Nous avons dormi au camping du soleil d'or, à deux pas de la plage. Etape très sympa, entre les dunes et la forêt. 3e jour l'étape la moins sympa entre Montalivet et Hourtin plage: il n'y a que des lignes droites de plusieurs km qui suivent la route... Nous avons dormi au camping d'Hourtin Plage, que nos filles ont adoré, parce qu'il y a des toboggans d'eau. 4e jour d'Hourtin plage à Maubuisson: étape très sympa la vélodyssée passe par la route des phares, fermée en été aux voitures. 5e jour Maubuisson à Lacanau Lac. Etape qui passe par la réserve naturelle de Cousseau. Toute la journée dans les bois sur les petites pistes cyclables 6e jour Lacanau Lac le Porge: étape sauvage où l'on longe la dune dans les pins 7e jour le porge au cap ferret on a pris le bateau pour Arcachon où nous sommes montés dans le train pour Bordeaux. Et pas de prise de tête avec la voiture...
Globalement à partir de Lacanau Lac le paysage entre pins et dunes, au son des cigales...
On a adoré cette semaine. L'expérience en camping a ravi nos filles (3 ans et 5 ans). Nous avons vécu avec le soleil, sans notion de l'heure, c'est extra. Finalement, voyager en vélo c'est à la fois super dépaysant et on a une sensation de liberté tellement agréable!
Par contre heureusement on était début juillet: le dernier camping au cap ferret commençait à être bondé et grosse fréquentation. A mon avis c'est mieux d'éviter entre le 15 juillet 15 aout. Finalement pour connaître un peu la Gironde, on pensait que ce serait plus plat: la piste suit les dunes, il y a de nombreuses cotes. Nous avions 25 et 60 kilos à tirer, on pensait que ça montait moins. Monter démonter la tente, tous les duvets et tous les matelas tous les matins et tous les soirs, c'est du boulot; l'an prochain on s'achète une tente deux secondes ça fera ça de moins!
Et quel bonheur de pédaler entre dune et forêt toute la journée... au son des cigales. Vraiment un souvenir très sympa.
Pour les enfants ça a été le bonheur: les deux premières étapes à l'océan, à Hourtin plage les toboggans, à Maubuisson et Lacanau Lac, les bains faciles dans le lac, au Porge et au Cap Ferret à nouveau l'océan. Vraiment terrible.
Vacances petit budget: on avait du matériel de camping, on avait des vélos, des copains nous ont prêté une carriole, nous en avons acheté une autre d'occasion (dans les 70€, moins cher que de la louer à la semaine). Finalement ce qui coûte le plus cher c'est le camping, les divers restos de la semaine et les courses dans les supérettes des camping. Le plus lourd en en fait. Parce que bien fatigués d'avoir tiré la lourde carriole, on va pas aller faire 10 bornes de plus pour aller à l'inter le plus proche... Faut se résigner à payer ses tomates aussi cher que dans les DOM TOM... En gros budget à 4 pour la semaine entre 200 et 300 euros.
Du coup on a tellement aimé ces vacances, que cet été on repart en cyclotourisme.
Après avoir posé quelques questions l'an dernier pour faire la vélodyssée, entre le Verdon et Arcachon, nous avons un peu trainé pour poster notre retour d'expérience, mais le voici.
Nous sommes partis avec nos deux filles faire la vélodyssée entre le Verdon (embouchure de la Garonne dans l'Atlantique) et Arcachon. Nous avions prévu de faire ça en itinérance en camping. Nous avions prévu de petites étapes pour pas trop dégoûter nos filles de la carriole. Pour le temps, nous avons eu une semaine magnifique.
Matériel: Deux carrioles: une pour toutes les affaires pour 4 pour une semaine, une pour transporter les enfants. Tout le matériel de camping: tente 4 places, matelas duvets... Matériel de cyclotouriste: chambres à air, clés... Jouets de plage..
Itinéraire: 1er jour on a pris le train et sommes montés jusqu'au Verdon. De là on est descendu sur Soulac. Station balnéaire très sympa avec nombreuses constructions anciennes assez stylées. Etape très sympa qui ne suit pas la route mais emprunte une voie de chemin de fer désaffectée 2e jour Soulac à Montalivet. Nous avons dormi au camping du soleil d'or, à deux pas de la plage. Etape très sympa, entre les dunes et la forêt. 3e jour l'étape la moins sympa entre Montalivet et Hourtin plage: il n'y a que des lignes droites de plusieurs km qui suivent la route... Nous avons dormi au camping d'Hourtin Plage, que nos filles ont adoré, parce qu'il y a des toboggans d'eau. 4e jour d'Hourtin plage à Maubuisson: étape très sympa la vélodyssée passe par la route des phares, fermée en été aux voitures. 5e jour Maubuisson à Lacanau Lac. Etape qui passe par la réserve naturelle de Cousseau. Toute la journée dans les bois sur les petites pistes cyclables 6e jour Lacanau Lac le Porge: étape sauvage où l'on longe la dune dans les pins 7e jour le porge au cap ferret on a pris le bateau pour Arcachon où nous sommes montés dans le train pour Bordeaux. Et pas de prise de tête avec la voiture...
Globalement à partir de Lacanau Lac le paysage entre pins et dunes, au son des cigales...
On a adoré cette semaine. L'expérience en camping a ravi nos filles (3 ans et 5 ans). Nous avons vécu avec le soleil, sans notion de l'heure, c'est extra. Finalement, voyager en vélo c'est à la fois super dépaysant et on a une sensation de liberté tellement agréable!
Par contre heureusement on était début juillet: le dernier camping au cap ferret commençait à être bondé et grosse fréquentation. A mon avis c'est mieux d'éviter entre le 15 juillet 15 aout. Finalement pour connaître un peu la Gironde, on pensait que ce serait plus plat: la piste suit les dunes, il y a de nombreuses cotes. Nous avions 25 et 60 kilos à tirer, on pensait que ça montait moins. Monter démonter la tente, tous les duvets et tous les matelas tous les matins et tous les soirs, c'est du boulot; l'an prochain on s'achète une tente deux secondes ça fera ça de moins!
Et quel bonheur de pédaler entre dune et forêt toute la journée... au son des cigales. Vraiment un souvenir très sympa.
Pour les enfants ça a été le bonheur: les deux premières étapes à l'océan, à Hourtin plage les toboggans, à Maubuisson et Lacanau Lac, les bains faciles dans le lac, au Porge et au Cap Ferret à nouveau l'océan. Vraiment terrible.
Vacances petit budget: on avait du matériel de camping, on avait des vélos, des copains nous ont prêté une carriole, nous en avons acheté une autre d'occasion (dans les 70€, moins cher que de la louer à la semaine). Finalement ce qui coûte le plus cher c'est le camping, les divers restos de la semaine et les courses dans les supérettes des camping. Le plus lourd en en fait. Parce que bien fatigués d'avoir tiré la lourde carriole, on va pas aller faire 10 bornes de plus pour aller à l'inter le plus proche... Faut se résigner à payer ses tomates aussi cher que dans les DOM TOM... En gros budget à 4 pour la semaine entre 200 et 300 euros.
Du coup on a tellement aimé ces vacances, que cet été on repart en cyclotourisme.