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Changer de vie! English translation pending
by Baro30000 · 2011-12-05 · 14 replies
bonsoir à tous,

je sais pas trop par ou commencer, à part que j'ai 22 ans, et que j'ai envie de changer de vie avec ma compagne, mais de manière radicale, c'est à dire tout claquer pour aller à la découverte du monde, des populations...de moi. je supporte de moins en moins la société dans laquelle je vie, c'est un truc de ouff!!!!🏴‍☠️ regardez les infos est devenue un "calvaire"(meurtre, guerre, crise, suicide...), je me demande ou le monde va, plutôt ou va l'être humains, sa me dégoûte.😕, je me demande si je suis le seul à penser sa? pourtant j'ai une "vie" normale (femme, famille, étude...), j'ai envie de découvrir le monde depuis que j'ai eu un tragique déclic (perte tragique de ma soeur), je me pose sans cesse des questions, auxquels je trouve que très peu de réponse. le monde est si vaste et si beau que sa serai con d'en voir qu'un bout. je sais que je suis jeune, que j'ai le temps, mais est ce que l'âge à une réelle importance?faut-il avoir 30 ans pour ce poser ce genre de questions?je sais qu'a mon âge on ce cherche, on c'est pas trop ce qu'on veut, mais au fond de moi, j'ai cette chaleur, cette envie de partir, je me dis qu'on vie qu'une fois, sans savoir l'âge de sa mort. j'ai pas envie d'avoir la vie de mes parents (travail, maison, dodo...), la vie c'est pas sa. j'ai pas envie de faire partie de ce système, qui "institutionnalise" les gens, au point "qu'on" deviennent de gentil mouton obéissant. je suis quelqu'un de réserver, donc c'est difficile d'en parler avec les gens, de peur d'être pris pour un illuminé😄 . j'aimerai avoir des conseils, des témoignages de personnes qui ont eu la chance de vivre leurs VIE: et non de la rêver!!!

en tout cas merci à tous, pour vos futurs réponse, j'espère nombreuse!!!

VIVRE SA VIE, VIVRE SES REVES, N'EST CE PAS SA ETRE LIBRE????😉
On the way to Tokyo (mai 2010) English translation pending
by Matlo · 2011-04-03 · 5 replies
Ça faisait des années que j'en rêvais, comme d'un lointain inaccessible, et le temps passant, et d'autres voyages se présentant, le lointain restait un fantasme de "plus tard".

Et je suis parti au Japon, enfin. J'ai organisé tout ce que je pouvais, j'ai projeté des possibles, essayé de donner un sens, une direction, un axe à mon itinérance. Je partirais deux semaines, avec un stop à Hong Kong au retour pour continuer une vieille histoire.

Je voulais aussi mettre en pratique l'hypothèse que pour tenter de comprendre un pays, il faudrait peut-être l'entreprendre par sa périphérie plutôt que par son centre. Même une île a des frontières, des horizons, des proximités. Là j'aimais l'idée de faire de Tokyo un point de mire, et commencer ma semi-errance plus au sud, sur l'île de Kyushu, par la ville de Fukuoka, dont je ne connaissais pas même l'existence quelques mois auparavant.

Mon parcours serait une idée vague de bains chauds, de plaisirs de bouche et de photographie circonstancielle. Bains chauds parce que l'île est volcanique, trouée de sources d'eaux chaudes auxquelles on prête selon leur composition toutes sortes de vertus, et dont la pratique du bain est une onction toute locale pour apprécier le goût de la vie. Les "onsen", ces bains d'eau chaude naturels, sont intérieurs ou extérieurs et leur situation même invite parfois à une réflexion paisible sur le paysage. Ça me plaisait bien. "Manger" serait un thème de voyage en soi pour parcourir le monde, mais sur ce chapitre, est-il bien nécessaire de décrire à quel point le Japon mérite un voyage à lui seul?

Dans l'avion, entre les films et les plateaux repas, je me demandais à quoi ça ressemblerait, ce pays, et surtout à quoi ça ressemblerait d'y passer ce peu de temps devant moi, une si bien nommée parenthèse au milieu de tout ce qui remplit la vie. Je me demandais aussi d'où venait cette nécessité d"y aller". En emmenant un appareil photo, cette question devenait absolument incontournable. Qu'est-ce qui mérite tant qu'on impressionne de la pellicule, qu'on remplisse des cartes mémoire et qu'on empile des gigaoctets de pixels? Pour montrer quoi? Pour dire quoi? C'est là que ça devient bien. Plus on y pense en fait, plus ça permet d'évacuer toute notion utilitariste de l'existence: le temps qu'on s'accorde est finalement juste un peu de volonté, d'envie face à la Nécessité, c'est un luxe qui vaudrait peut-être même que la vie soit vécue, presque une condition humaine. Là, dans cet avion, je veux oublier que notre mémoire est saturée des images commentées des médias, je veux penser que mes photographies vont raconter des instants sans importance, sans enjeu, mais qui me permettront de construire ma propre mémoire du monde, une mémoire que je veux aussi partager un peu avec vous.

La notion même de voyage deviendrait elle aussi trop identifiable, trop séduisante, alors que je me sens comme un promeneur, qui marche et qui regarde.

En arrivant à Fukuoka, j'ai eu une sensation étrange. Tout ou presque me paraissait familier. J'essaie de me représenter la chose. On est dans la deuxième ou troisième économie du monde, dans un pays reconstruit et paterné par les États-Unis. Même si le pays traverse une crise existentielle amorcée depuis longtemps, le dévotion au travail reste la valeur clé de la société japonaise. Disciplinés, les japonais ont un sens aigu de la courtoisie et de la bienséance. Constats de base, clichés authentiques... Je marche donc dans des rues bordées d'immeubles modernes de taille respectable, sur des trottoirs parfaitement propres et entretenus. Le ronron de la circulation et la sobriété sonore de la foule clairsemée sont ponctués par les rengaines doucereuses et automatiques des passages piétons. Pas d'éclat de voix, pas de klaxon, pas de mob qui pétarade, mais une chansonnette à chaque feu rouge ou une voix prévenante et mécanique à l'embouchure d'un escalator. Tout semble paisible sous le soleil filtré du mois de mai. Un temple shinto, un parc, l'urbanisme rationnel invitent à se conformer à ce ralenti envoûtant. Ça s'agite à la tombée de la nuit. Les bars de nuit et autres simili bordels ouvrent leurs portes, les cuisines de rue s'animent, et les salarymen terminent leur journée de travail en éclusant quelques sakés et autres shochu (eau-de-vie). Je socialise moi aussi avec des employés de Fujifilm autour de quelques brochettes et le shochu aidant, je rentre fin saoûl à la guest house.

Le lendemain débute ma lente remontée vers Tokyo, via Beppu, station thermale de la côte est, puis bateau pour l'île de Shikoku, à travers les villes de Matsuyama et Takamatsu, et enfin Kyoto et Tokyo. Mon obsession du bain chaud se terminerait donc par un bain de foule, à Shinjuku ou Shibuya, deux "hotspots" tokyoïtes. J'ai choisi le trajet plutôt que le séjour, avancer plutôt que rayonner. C'est un petit regret, provisoire, que de n'avoir pas pu explorer les campagnes, mais la géographie accidentée du Japon demande du temps si l'on veut quitter la ville.

Marchant et regardant partout, je cherche inconsciemment ce qui mérite de s'attarder, en me demandant ce qui m'intéresse, au fond. Puis les jours se succédant, je me demande ce qui est vraiment récurrent, ce qui peut s'observer dans ses variantes, dans ses spécificités. Difficile de lutter contre ses penchants naturels... J'ai besoin d'analyser, de juger, de classer, de mettre en perspective, pour avoir l'impression de comprendre quelque chose. Heureusement, la photographie requiert des décisions instinctives, immédiates: concentrer toutes ces intuitions intellectuelles dans le moment T du clic-clac de l'obturateur. J'adore. La photographie est exactement là: à la fois en-deça, et au-delà de ce qu'on voit.

Je vous épargnerai la poésie ordinaire du voyage, avec ses petits bonheurs et ses langueurs monotones. Quelques petites choses cela dit...

Un truc qui m'a intrigué dès le premier jour, ce sont les "pachinko" et les salles de jeu. Les pachinko sont des machines à sous déguisées, dont le business est tenu essentiellement par les yakusas (comme un certain nombre de business d'ailleurs). On introduit des billes dans une machine, et par un tour de passe-passe mécanique on en récupère ou pas. Je suis pas très doué dans ce domaine, donc je ne comprend absolument rien au fonctionnement de ce truc. Bref, à un moment on peut se retrouver avec un panier rempli de billes et échanger ses billes contre des lots. Les jeux d'argent étant interdits, les joueurs se rendent dans une boutique à proximité où on échange ces lots contre de l'argent. Ça par contre, c'est légal, pas bête non? Les salles de jeu en général peuvent avoir des pachinko, ou pas, mais il y a des jeux de tout et n'importe quoi. Des pinces avec des lots pour les écolières (des peluches et du pop corn par exemple) au rez-de-chausée, et dans les étages des jeux moins innocents avec nymphettes de manga en fond d'écran. Des jeux style tiercé, des shootings d'aliens avec des flingues en plastique, des jeux pour faire de la guitare, pour faire du tambour, des jeux qui se jouent avec des cartes de super-héros... C'est à la fois fascinant et parfaitement incompréhensible pour moi. Le son hallucinatoire, envahissant et ahurissant qui caractérise ce genre d'endroit achève le tableau. La salle de jeu est une véritable institution: j'ai vu une maman venir jouer avec son petit garçon, un papa avec son bébé, mais aussi un petit couple d'adolescents. C'est le défouloir quoi... Le Japon, patrie du jeu électronique, ce n'est pas la facette la moins évidente ce ce pays hi-tech.

La cohabitation entre les game centers complètement électrisants et abrutissants d'un côté, et la quiétude zen de la culture du bain ou du jardin de l'autre, ça m'a bien bluffé. Le bain chaud, c'est une quête sans fin. Du trou d'eau chaude quelque part dans la nature au bain public, le bain privatif ou le bain collectif sur le toit des hôtels, je ne m'attendais pas à cette attention particulière pour les délices aqueux. Hommes et femmes séparés, tout nu, on se lave et se relave, dans le bain chaud, sous la douche, re-dans le bain, en extérieur, en intérieur, si possible dans la nature... La boue chaude (à Beppu!), ça c'est très bon aussi, ça enveloppe le corps, pendant que les vapeurs de soufre font un peu planer. Certains dingues du onsen (le bain chaud) font des cartes des meilleurs coins sur Google, mais après y avoir goûté, je les comprend d'autant plus. En essayant de trouver quelque chose d'équivalent en France, je sens bien ce décalage culturel dans notre beau pays. Les villes thermales sont dans l'ensemble plutôt tristouilles, le thermalisme et les soin du corps étant généralement associés à la maladie. Du coup, le bain est forcément thérapeutique et se doit d'être administré sous forme de cure... Dommage! Pourquoi ne pas voir dans le bain une relation plus organique entre le corps et les éléments, sans avoir besoin d'y associer une justification médicale? D'autant que si on associe le bain chaud et les subtiles variations d'un paysage champêtre qui nous fait face, c'est un peu l'extase, un petit vagabondage express pour le cerveau... Dissoudre ses préoccupations impératives dans l'élément originel, tout simplement. Ça finit par me manquer, je dois dire... Quant aux jardins, je suis pas expert, mais j'ai eu une espèce de prise de conscience, de se dire que n'importe quel paysagiste sérieux se devait de faire un tour au Japon au moins une fois dans sa vie. J'y vois à l'œuvre la précision et la délicatesse japonaise, jusque dans les détails les plus modestes, une petite haie en bambou tressé, trois fois rien... Et une attention particulière pour le point de vue évidemment: une petite volée de marche pour atteindre un promontoire et tout est là, dans une reconstitution fantasmée du paysage, pour l'oeil.

Hors du jardin et du bain, j'ai beaucoup marché dans les villes. On est très loin du tumulte des voisins asiatiques ici. Je dois dire que c'est quand même très relaxant, bien qu'un peu étrange parfois. Au fur et à mesure du voyage, j'ai développé mon "survival kit" japonais. Contrairement à ce qu'on entend souvent, voyager au Japon n'est pas si onéreux, en tout cas pas plus qu'en France, voire souvent moins selon les endroits. Si on parle de l'hébergement, la différence majeure est la propreté irréprochable d'une chambre ou d'une salle de bain. Dans mon modus operandi logistique figuraient entre autre les repérages des points de départ et d'arrivée, gares, ports, arrêts de bus, mais aussi les points d'approvisionnement. J'ai un peu traîné dans les "shopping malls", les gros supermarchés, qui sont aussi un poste d'observation intéressant, pour voir les gens, pour voir ce qu'on y vend. J'y ai notamment découvert qu'une heure avant la fermeture, quotidiennement, les prix des plats préparés sont baissés de 20% à 50%, de quoi me faire quelques extras. Et un certain nombre de gens viennent à cette heure là en connaissance de cause, régulièrement j'imagine. Plus le shopping mall est grand, plus intéressante sera la variété des plats, toujours frais du jour. Le shopping mall a une autre caractéristique intéressante: il a souvent plusieurs étages, avec parfois un parking tout en haut, qui permet de voir la ville en perspective, selon des axes inhabituels.

En progressant vers Tokyo, je devais peu à peu abandonner mes impressions provinciales du Japon, jusqu'à cette capitale de la conurbation, la Mégapole. Tokyo nécessite évidemment bien plus que les quelques jours que j'ai pu y passer, mais c'était une vraie première fois. Après des heures de trek urbain, un petit tour en vélo dans un quartier excentré et un shopping carabiné (y a de la tentation!), mon dernier soir à Tokyo se ferait autour d'une petite cantine mobile, équipée d'un petit bar. La cuisinière envoie des SMS à quelques contacts et donne rendez-vous à un coin de rue discret pour ne pas attirer l'attention. Elle nous propose 2-3 plats, sort un petit cubi et c'est parti! Les amis du quartier passent manger un morceau, boire un coup. C'est doux, c'est simple, c'est fraternel.

Le lendemain, je prends l'avion pour Hong Kong, après une douche dans une salle de bain de l'aéroport (un très bon concept!). Je pense avoir choisi le bon côté de l'avion, mais on ne sait jamais... Puis tout à coup, je le vois enfin: Fuji San. Ce bon vieux Fuji-Yama que les brumes entre Kyoto et Tokyo m'avaient caché en train. Pincement au coeur. Je veux revenir, un jour.

En attendant, mon voyage se poursuit vers Hong Kong où je reviens encore, et où revenir m'est toujours apparu comme une nécessité. Je regarde mes deux appareils photo, un petit (mais costaud!) numérique Panasonic, et un bon vieux Contax G2 (argentique) et je repense à une de ces prises de conscience qui surgit parfois au détour de rien. Les technologies industrielles et l'ingénierie japonaise sont prééminentes, en particulier dans le métier qui me fait vivre, mais aussi au-delà bien sûr. Devant les États-Unis, devant l'Allemagne, devant la France... Ces machines qui créent les images qui impriment notre cerveau sont toutes conçues ici, chez Sony, chez Canon, chez Nikon, chez Panasonic, chez JVC, chez Olympus, chez Fuji, chez Casio, chez Epson, chez Pentax et d'autres et d'autres..

Mat
Petite) arnaque hôtelière à Nin Binh (Vietnam) English translation pending
by DenisUdrea · 2011-03-25 · 24 replies
J'avais réservé un voyage en bus de nuit (open Tour) de Hué à Nin Binh. Le principe de ce type de bus est que l'on est pris en charge à l'hôtel de départ et déposé "en ville" à l'arrivée, pas dans une lointaine gare routière.

Nuit de voyage un peu fatigante : couchette étroite et surtout trop courte, klaxon continus du chauffeur (c'est endémique ici) mais quelques heures de sommeil quand même et pas mal de courbatures. Arrivée à Nin Binh un peu avant six heures du matin. Il fait encore nuit et les brumes du sommeil m'empêchent de me rendre compte de la situation : la car me dépose à un croisement de route plutôt désert. Le temps de comprendre il est parti ! Mais, coïncidence ! Un gentil Monsieur est là avec un taxi et propose un magnifique hôtel, pour 10 $, transport gratuit. Je me dit que de toute façon s'il n'est pas à la hauteur je peux toujours changer. L'hôtel est à la hauteur ! Dans tous les sens du terme : la chambre proposée au sixième étage offre une superbe vue sur les pains de sucre karstique, un confort étonnant pour le prix, la douche est chaude et confortable (une cabine à l'Italienne!) le buffet du petit déjeuner est pantagruélique, Tout est parfait donc....

Oui sauf que cherchant dans les autres hôtels si je peux retrouver le copain que j'avais prévu de retrouver, j'ai la surprise de ne reconnaître aucun des noms d'hébergements donnés par les guides, et puis je ne m'y retrouve pas sur le plan. Sortie du GPS, et découverte que la ville de Nin Binh est à 7 km ! Le taxi m'a déposé à Tam Loc, haut lieu touristique que je veux visiter certes, mais où je ne veux pas résider : à mon sentiment un ghetto à touriste de plus excentré par rapport aux autres sites, et puis je dois retrouver mon copain à Nin Binh. La « combine » (ou la petite arnaque) apparaît dans toute sa simplicité : seul voyageur à débarquer, j'ai très certainement été annoncé par un des membres du bus, ce qui explique l'attente du rabatteur dans ce coin désert, alors que le bus aurait du s'arrêter en ville.

Remballage du sac, et départ de l'hôtel après une explication « franche et cordiale » avec la patronne qui n'insistera pas.

Pas un drame donc... Mais lorsque l'on est mal réveillé il est facile de se faire, disons, manipuler.
Projet de parcours de la France à pied English translation pending
by Lofoloco · 2009-05-28 · 27 replies
Salut à tous !

J'ai ce projet qui me tient à coeur depuis maintenant quelques années, j'ai 21 ans et je viens de rentrer dans la vie active, désirant vivre autre chose avant de me lancer dans le fameux train-train tant redouté, je m'apprete donc à entreprendre mon périple, je compte partir 3 mois environ. Je compte partir de Rouen, pour ensuite me diriger vers les Vosges, redescendre vers les Alpes, longer la cote d'azur, puis finir mon voyage du côté du sud-ouest, désolé pour l'inexactitude du parcours, car je suis en ce moment même en train de mettre au point mon itinéraire.

Je dispose du matériel suivant: Tente bivouac Ferrino Lightent Sac de couchage Sac à dois 60 litres Cartes et Atlas IGN + boussole Téléphone avec fonction GPS (que je vais utiliser le moins possible pour garder le charme des ballades sauvages) Budget de 2500€ environ J'ai bien sur un petit réchaud et une gamelle pour me faire à manger.

Je compte bien faire du camping sauvage là ou mes pieds me porteront, avec évidemment quelques passages au camping pour prendre une bonne douche chaude

Je devrais normalement partir aux alentours du 15 juin...

J'ai déjà lu pas mal de récits sur le site et je me permets donc de vous demander si vous avez des conseils à me donner. Merci de partager vos expériences, conseils.
Partir à Bali, Manille ou Kuala Lumpur pour des vacances du 1er au 10 mai? English translation pending
by Spacec0b0y · 2009-04-20 · 6 replies
salut a tous,

je dois partir en vacances bientot du 1 au 10 mai avec ma copine, nous hésitons entre bali manille et kuala lumpur??? une destination trankille, repos détente, balades, belles plage...plutot un séjour court et calme en fait!

merci de vos conseils!
Vietnam pendant les fêtes du Têt English translation pending
by Gegem53 · 2017-08-08 · 7 replies
Bonjour Nous préparons un périple Laos-Viet Nam-Phillippines sur 10-11 semaines à partir de mi ou fin janvier 2018 Les fêtes du Têt commencent le 16 février Notre "dilemme" est: on évite et on arrive 1 semaine après ou bien nous arrivons qqles jours avant pour en profiter pleinement dans le sud Est ce facile de circuler et de trouver un logement? Nous arriverions du sud Laos à HCMV Merci pour vos conseils et retours d'expériences sur ce pays où nous comptons passer 1 mois Gegem53
Lanzarote ou Ténérife? English translation pending
by Lilounette36 · 2016-03-28 · 4 replies
Bonjour, Je souhaite me rendre dans l'une de ces 2 îles en mai prochain pour une semaine. Au départ je pensais aller à Ténérife car elle semble plus diversifiée mais aujourd'hui j'hésite de plus en plus avec Lanzarote. Je recherche des personnes qui ont visité les 2 et qui pourraient me donner leur avis sur la question. Qu'est ce qui vous a plu ou déplu sur chacune des 2 îles ? Pourquoi préférez vous l'une ou l'autre ? Je précise que je souhaite louer une voiture, que je souhaite visiter pour les paysages mais aussi un peu de baignade. Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur circuit Thailande English translation pending
by Magcolombe · 2016-02-06 · 6 replies
Bonjour à tous,

A 2 semaines de mon départ pour la Thaïlande je n'arrive toujours pas à me décider sur mon itinéraire... trop dur de faire des choix!!! Voici celui qui se dessine ce soir. Que les connaisseurs n'hésitent pas à donner leur avis. Merci d'avance!

Du 25/02 au 03/03 (matin) bénévolat au Ganesha Park

03/03 départ pour Sangkhla Buri 04/03 Sangkhla Buri

05/03 Bus Sangkhla Buri-Bangkok 06/03 Avion Bangkok-Chiang Mai

07/03 bus Chiang Mai- Mae Sariang 08/03 Mae Sariang

09/03 bus Mae Sariang - Mae Sot

10/03 bus Mae Sot - Sukhothai 11/03 Sukhothai

12/03 bus ou avion Sukhothai -Bangkok 13/03 départ Thaïlande

Voilà voilà... Magali
Visa à l'arrivée avec agence locale au Vietnam English translation pending
by Ready4togo · 2015-02-17 · 16 replies
Bonsoir,

Est-ce que l'un d'entre vous aurait fait le visa à l'arrivée via l'agence locale au Vietnam Visa corporation ? J'ai utilisé cette agence parce qu'une connaissance m'a dit qu'elle était passée par eux et qu'elle n'avait pas eu de soucis.. mais j'aimerais confirmation :) pcq j'ai trouvé bizarre qu'ils ne demandent pas de photocopie de mon passeport. Ils m'ont juste demandé la porte d'arrivée, la date de début et de fin et mon numéro de passeport.. Ils m'ont dit que je recevrai la lettre d'invitation le 25 Fev. à cause de la fête du Têt.

merci d'avance de vos réponses
Nord-Ouest thaïlandais: descente de Mae Hong Son à Mae Sot/Tak puis rejoindre Nam Tok? English translation pending
by Cjtroc · 2015-01-21 · 24 replies
Hello

Pas bcp d'infos sur le nord-ouest de Thailande Est-ce possible ? sécure ? et intéressant ? de faire en bus ou en songthaew: - descente de Mae Hong Son à Mae Sot / Tak - puis rejoindre Nam Tok et rivière Kwaï ? Comment ? Combien de temps ? Qui connait ? Merci d'avance
L'euro à 20 pesos argentins English translation pending
by Suizo75 · 2014-08-15 · 31 replies
Si vous prévoyez d'échanger vos euros en pesos argentins, n'échangez pas une grosse somme. Actuellement, le cours est en hausse et sûrement la barre symbolique des 20 pesos sera atteinte. ce qui voudrait dire que la plus grande coupure càd 100 pesos aura la valeur d'un billet de ...5 euros. Bientôt il faudra transporter une valise pleine de billets de 100 pesos pour voyager en Argentine compte tenu de l'inflation de 40%.
Randonnée dans les gorges de l'Allier English translation pending
by Mjp · 2013-09-08 · 1 reply
Depuis le Moure de la Gardille jusque Brioude, l'Allier a creusé son lit au coeur de plateaux étendus et sauvages. La rivière, souvent encaissée dans des gorges profondes, ne rencontre que de rares villages et aucune route ne la longe. Seule l'audacieuse voie ferrée, où circule encore le célèbre "cévenol", réussit au prix de nombreux viaducs et tunnels à en suivre le cours au plus près. Ce train permet au randonneur de rejoindre très facilement les lieux de départ et d'arrivée et d'adapter la durée du parcours à ses envies. C'est ainsi que nous avons a entrepris la découverte de ce bel itinéraire depuis Langeac jusque Labastide Puylaurent.

La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.

De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche

Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.

De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche

Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.

De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche

L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.

De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche

Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.

De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche

Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.

De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche

Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.

De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche

Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.

De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche

Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
Grand Canyon Bright Angel Trail English translation pending
by Authiebaut · 2013-05-10 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés il y a 2 jours de notre énième séjour à Vegas et en avons profité pour faire quelque chose qui nous trottait dans la tête depuis un moment: la descente du Grand Canyon jusqu'au Colorado.

Nous sommes donc partis 2 nuits au Grand Canyon, soit une journée complète.

Nous ne sommes pas des adeptes du camping donc la solution de camper en bas était exclue.

Quant au Phantom Ranch, notre décision de partir a été prise trop tard donc plus de place...

Restait donc la solution de faire l'AR dans la journée, ce que nous avons fait.

Nous sommes partis à 6h du matin. Nous sommes arrivés au Colorado à 9h45 avec le passage par Indian Garden. Les 2 derniers kilomètres ont été difficiles, alors même que nous étions dans la descente. La difficulté n'était pas physique mais pluôt liée à cette impression de ne pas en voir le bout.

L'arrivée face au Colorado procure un sentiment de réussite. Néanmoins, nous pensions tout de même à ce que nous devrions remonter ensuite...

Nous sommes restés en bas environ 1h30, le temps de déjeuner et se reposer. Encore une fois, pas tellement de fatigue physique à ce niveau, j'ai trouvé la descente assez "facile".

Nous avons commencé la remontée à 11h15. Rien que le premier kilomètre a été difficile! Je ne vous parle même pas des derniers... Nous sommes arrivés en haut à 16h45 soit 5h30 pour faire la remontée (contre 3h45 pour la descente). La remontée a été très épprouvante, très difficile physiquement.

Il faut être en bonne condition physique pour entamer cette rando en une journée. Nous avons doublé un monsieur à l'aller qui descendait également. Nous l'avons retrouvé alors que nous remontions et lui n'avait pas terminé la descente. Je pense que ce pauvre monsieur était en train de faire une crise cardiaque. Il avait le tein gris-vert et se tenait la poitrine. Nous avons croisé un ranger qui decsendait à toute vitesse pour le rejoindre puis l'helicoptère est arrivé...

Je ne conseille ni ne déconseille pas de faire cette rando en une journée. Nous l'avons fait donc c'est faisable. Nous avons 30 ans. Mon mari pratique le sport de façon très régulière. Quant à moi, je suis plutôt du genre à pratiquer la marche le samedi après midi dans les boutiques... Il est certain que je ne ferai jamais cette rando en plein été où la chaleur est intenable. Il faut avoir conscience que la remontée est difficile physiquement. IL faut partir assez tôt le matin pour ne pas être angoissé par l'heure du retour et le noir qui tombe.

Voili voilou

Bon après midi à tous!
Sécurité en Birmanie English translation pending
by Celinebae · 2013-04-01 · 60 replies
Bonjour,

nous nous interrogeons sur les conditions de voyage actuel en Birmanie en lien avec les conflits entre bouddhistes et musulmans.

- est-il conseillé ou pas de partir dans les jours à venir?

Tout en sachant que nous voulions aller à Yangon, Mawlamyine, Bagan, Mandalay, Lac Inle et si nous avons encore du temps sur la côte ouest.

Un grand merci.

Céline
Comment protège-t-on son budget pour un mois en Birmanie? English translation pending
by Bbra · 2012-03-04 · 18 replies
Bonjour à Tous !

Je prépare mon voyage pour un mois en Birmanie pour le mois de Mai. A ce que je lis dans les guides, il n'est pas possible de retirer de l'argent en Birmanie. Il faut donc préparer son budget sans se tromper (...) et avoir tout son liquide en permanence sur soi. Malgré que la sécurité du pays pour les touristes et la gentillesse des birmans ne fassent pas de doutes, je me demande tout de même si vous auriez des trucs et astuces pour éviter les déconvenues ! J'ai voyagé plusieurs fois en solo en gérant mon budget à la semaine - ce point j'avoue me fait un peu peur pour la Birmanie 🙁... D'avance merci pour vos conseils avisés, Bbra
La grande traversée des montagnes Bleues (Livradois-Forez) English translation pending
by Tomas3 · 2011-06-23 · 38 replies
La grande traversée du Parc du Livradois-Forez(1)

L’axe Nord-Sud du Massif Forez et les Hautes Chaumes du Haut Forez peuvent être une excellente façon de débuter le parcours…

Vous laissez votre voiture et vous prenez le Train Express Régional en direction de Clermont-Ferrand- , pour gravir les premiers contreforts des Monts du Forez…

A Noirétable(800 mètres d’altitude) vous n’êtes plus qu’à 4 kms du fameux GR3 qui traverse du Nord au Sud le Parc du Livradois-Forez…

Ne pas oublier de faire des réserves d’eau et des provisions de bouche, vous ne trouverez plus de point de ravitaillement avant 28 kms…

Et là, le GR 3 une fois atteint, plus de goudron, plus de voitures, des mélèzes, des épicéas, des champs de myrtilles et de gentianes auxquels vous accéderez au fur et à mesure que vous prenez de l’altitude…

La crête des Monts du Forez a la particularité de vous permettre de découvrir en même temps le Puy de Sancy(à 170 kms) le Mont d’Or et le Puy de Dôme (à 120 kms)et, cerise sur le gâteau, le Mont Blanc et la chaîne des Alpes ( Bâle n’est qu’à 350 kms)…

Par temps clair, c’est un émerveillement…vous parvenez très vite sur les Hautes Chaumes, au milieu de troupeaux d’estive, et, à part quelques essaims sauvages égarés sur le parcours, deux ou trois randonneurs, une cavalière, vous avez l’impression d’être seul au monde…

L’impression est presque ‘aussi irréelle que dans le Parc du Vercors, avec un bon point, c’est que le parc du Livradois-Forez n’est pas encore ouvert au tourisme de masse…

C’est l’occasion de se ressourcer, même si vous êtes païen, à chaque calvaire croisé, à chaque crucifix égaré qui vous rappelle que vous êtes en terre romane...
Régions à faire de préference en voiture au Costa rica? English translation pending
by Dkf821 · 2011-04-03 · 2 replies
Salut tout le monde !

Je pars dans deux jours en backpacker pour 46 jours principalement au Costa rica puis un peu nicaragua.

Mon objectif, c'est principalement la découverte des sites phares en rando sans passer, ou au Minimum, par des agences de tourismes voir même de guides locaux. A savoir que tout les sites m'interessent, peninsule de osa et nicoya, cahuita puertoviejo tortuguero, la région centrale, les volcans, corcovado, rincon vieja et ce qu'il y a au alentour de ses sites...

A l'origine je voulais tout faire en bus locaux mais en fin de compte je crois que je vais louer un 4x4 peut-être deux semaines voir plus pour gagner du temps, je ne sais pas trop. Et justement j'aimerais savoir quelles sont les zones ou la voiture est LARGEMENT préferable aux bus. Bien sur, certains me diront : Toutes ! 😠 Mais certaines zones necessitent-t-elle vraiment PLUS une voiture pour gagner du temps et/ou pratiquer la route.

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Au sujet de la semaine sainte du 16-24 avril ... je me demandais quoi faire et ou aller pour eviter un maximum de désagrement ( afflux touristiques / parc bondé de monde ect ...) Au pire j'irais au nicaragua à cette periode, vous avez d'autres idées ?
Malaisie: que faire d'intéressant en individuel? English translation pending
by Thonyf · 2010-08-09 · 6 replies
Bonjour.

J' en appel a ceux qui voyagent sans passer par des tours ou autres guides ( chacun son truc, mais je ne pratique pas ce genre de choses): Qu'avez vous fait d'interressant dans ce pays ???

Je suis ouvert a toutes propositions, meme saugrenues. Le but etant de voir des belles choses, et de rencontrer des gens pas encore blaze des touristes etrangers... On oublie juste les ballades dans les zoo humains comme il en existe au vietnam, laos et thailande...

Plages de reve pas trop frequentees, orgie de fruits de mer pour pas trop cher, panoramas montagneux de folie, et je ne crache pas sur un peu de culturel non plus ( sauf si c'est pour aller voir une pagode kitch fluo en carton pate) etc, etc

Je ne suis pas fan des marches en foret ou on pisse la sueur sans voir beaucoup plus que la canopee.

J'aime bien louer des motos ( apparement possible sans permit jusqu'a 180 cc) et m'enfoncer dans les zones moins frequentees...

J' ai deja prevu 2 semaines pour apprendre le parapente, pour le reste (j'y serais du 19 aout au 28 septembre), va faloir meubler un mois...

Ca a l'air asser develloppe le tourisme dans ce pays, donc vous allez surement m'indiquer des coins pas tres "authentiques", mais si ca vaut vraimment le coups, je suis pres a consentir a un sacrifice 😏

Je vais me debrouiller pour choper un LP pour voir ce qu'ils proposent, vos plans sympas non mentionnes dans les bouquins, je les exigent en priorite 😎😎😎

Un grand merci a ceux qui viendrons dire 2 mots sur ce fil.
Randonnée de trois jours en famille à La Hague, Cotentin English translation pending
by Minifamille · 2010-06-19 · 5 replies
Récit d’une rando effectuée en famille, avec mon enfant de 7 ans, lors du week end (3 jours) de la Pentecôte.

Destination intéressante du fait de sa proximité relative de Paris où nous habitons, en train : le Cotentin, Tour de la Hague, ou du moins le sentier côtier de Jobourg jusque la banlieue de Cherbourg, où nous n’avons pas eu besoin des parapluies.

Pas eu de pluie, mais brouillard jusqu’à 12h00 les 2 premiers jours, et fraicheur le 2ème. Puis grosse chaleur le lundi !

Petites journées de marche : 8 km estimé le premier jour, 12 à 15 par jour ensuite. Tranquille.

1er jour : départ en train, puis car, jusqu’à Jobourg.

On commence à marcher dans le brouillard pour rejoindre le sentier côtier. Puis, les brumes se dissipent et nous randonnerons sous le soleil.

Arrivée au nez de Jobourg :



On continue, sur le sentier escarpé

jusqu’au village de Goury

Où se trouve le bateau de la SNSM (sauvetage en mer), dans cette maison hexagonale, avec 2 accès possibles à la mer selon que la marée soit haute ou basse.

Le lendemain, on part dans le brouillard, le long des murets de séparation des champs



On se pose rapidement, à l’abri du vent assez fort, pour jouer aux cartes en attendant que le brouillard, devenu plus dense, se lève.

Chose faite vers midi, et on repart dans le vent frais.

L’après midi est agréable, sur un sentier presque plat,

qui nous mène à Port Racine

Puis à Omonville La Rogue, où nous ferons étape au camping





Dernier jour, départ sous un soleil radieux, le sentier est un plus vallonné que la veille, et sous la chaleur accablante, chaque montée se ressent





Nous finissons par arriver sur la plage d’Urville, que nous longeons jusqu’au fort qui sera notre destination

Au bilan, un beau sentier, assez varié et plaisant, une rando tranquille en famille, au cours de laquelle nous avons fait de nombreuses pauses, en particulier sur les plages rencontrées.

Et l’envie de revenir pour continuer le sentier côtier du Cotentin, mais ce sera une autre histoire…
Voir le mont Fuji de Tokyo? English translation pending
by Wargla007 · 2009-04-07 · 3 replies
bonjour quelqu'un pourrait me dire d'ou je peux voir le mont fuji de tokyo? Merci d avance
Vol raté avec Ryanair English translation pending
by Hippy31 · 2009-03-18 · 17 replies
Bonjour, Juste pour vous eviter une eventuelle mesaventure... Ma meilleure amie prend un vol beauvais-marseille, elle y est vers 20h, avion decollant a 21h30 je crois (desolee si les horaires sont pas exactes mais a la limite on s'en fou...) Elle rentre en salle d'embarquement, il y a un monde fou, plusieurs vols qui se suivent. Elle se place dans la longue file d'attente devant la porte B "marseille" et avance tres tres lentement....A 21h, la télé ou etait affiché "marseille" s'eteind, et elle voit le flot de personnes devant elle se diriger vers une autre porte. Elle va voir la responsable pour savoir ce qui se passe, pourquoi marseille n'est plus affiche et la surprise.....elle lui montre son avion en train de décoller! 30 minutes avant l'heure prévue sous pretexte que tout le monde avait embarqué!! Et oui, enregistrement en ligne = pas d'appel a l'aeroport (car ne sont pas surs que vous venez....pfff) Resultat aucun billet remboursé, elle a du payer l'hotel + un nouveau billet pour le lendemain......evidemment ils n'ont rien voulu savoir, se sont defendu comme quoi il n'y avait aucun representant et que toutes les reclamations se faisaient en irlande... en ce qui concerne les gens qui faisaient la queue et ont bouges...ils etaient sur le vol de milan et a l'affichage c'etait porte B au lieu de C...quand ils ont été prevenu ils se sont tous bien sur diriges porte C....donc en fait elles faisaient la queue derriere les passagers pour milan...a vrai dire pas de bol..... Alors a bon entendeur, arrivez tot, et soyez vigilant!!!! nancy
Ai-je le paludisme? English translation pending
by Orelyf · 2007-12-14 · 32 replies
Coucou,

J'ai voyagé en Inde, j'ai fait le tour pendant 3 mois. Je suis rentrée depuis 2 mois et demi. Aujourd'hui, j'ai un mal au dos, comme une courbature, mes mains sont froids, et je frisonne comme si j'ai de la fièvre, mais j'en ai pas (La temperature dit 37.1 °C)

Vous pensez que j'ai quand même la paludisme ?? 😕

Si oui, que dois je faire ?? Merci de me répondre !!
Club Atimoo à Madagascar English translation pending
by ThierryBe · 2006-10-06 · 11 replies
Bonsoir

est ce que quelqu'un connait le club de plongée situé à Ifaty au sud de Madagascar ??

je souhaiterais avoir quelques infos: ambiance sécurité matérielEt votre avis sur les plongées dans cet endroit.

D'avance merci.

Thierry
Fidji: camping ou backpackers? English translation pending
by Jux · 2006-04-03 · 6 replies
Salut,

Je pars au Fidji d'ici 1sm... J'ai cru lire dans un guide que les campings sont plus chers que les backpackers, est-ce exact? (je pars toute seule) Quel est le plus intéressant niveau prix? Merci!
Spitsbergen – A Night with the Walruses on Lågøya
by Chris51 · 2025-11-24 · 2 replies
Spitsbergen, 80° North latitude. A lost archipelago on the edge of the world, northeast of Greenland, the last lands before the pole. I’m aboard the *Grigoriy Mikheev*, a Russian ship from the Murmansk Polar Research Institute. Russian flag, Russian crew. Chartered by OceanWide Expeditions.

Last night, we were stuck in drifting pack ice in the long Hinlopen Strait. This incident led to an unforgettable barbecue and party on the ship’s foredeck, but we had to abandon our plan to head south and circle Spitsbergen. This summer, there’s too much ice in the strait, and it’s too thick. At dawn, the tide turned, allowing us to break free and head north again. The ship is now moving slowly through sea ice density that satellite maps estimate at around five-tenths. Our progress is punctuated by dull thuds: the ship’s bow constantly shoves and fractures enormous ice floes.

At breakfast, Tarik, our expedition leader, informs us that our program will be significantly altered. Since we can’t cross the strait, we’ll turn back and head north. To kick off our Plan B, Tarik plans a landing tonight on the small island of Låg (Lågøya), at 80°10' North. Last summer, he saw a large walrus colony there and hopes we’ll find them again. The weather is perfect—glorious sunshine—and walruses are truly addicted to sunbathing on the beaches.

We’ve now exited the strait and are sailing far from the coast. In case the walrus colony is there, we don’t want the ship’s approach to scare them into the water before we even see them. So, we scan the shore methodically with binoculars. We pass several bays, round a cape, and examine several shorelines littered with driftwood, but no walruses in sight. Several times, clusters of large rounded rocks trigger false alarms… but no, they’re just rocks…

Suddenly, Tarik spots them through his binoculars! On an isolated peninsula, our expedition leader’s highly trained eye has picked out, among those brown masses, the shape and white color of the enormous tusks of what he calls "the heavyweights of the Arctic!" Now, fifteen or twenty pairs of binoculars are pointed in the indicated direction… Sure enough, I see them now! They’re there, huge, sprawled in the sun on the beach. Without Tarik’s sharp eye, we might have missed them. They’re so tightly packed together that they really look like a mass of brown rocks. Only the white, saber-shaped tusks and the occasional furtive movements hint that they’re animals.

It’s 11 PM, and on the deck of the *Grigoriy Mikheev*, as you can imagine, excitement has ramped up several notches. Several of us have already rushed to our cabins to gear up, pulling on boots and life jackets in anticipation of a landing that promises to be absolutely amazing. Tarik reins in our enthusiasm a bit: Okay, so we were lucky to find them, but now we need to think about how to approach them. Not that they’re dangerous—at least not on land… Their enormous bulk and their pseudo-feet (flippers) only allow for very limited mobility. But when they feel threatened, their first instinct is to head for the water, where their perfect ease keeps them safe. So, the challenge will be not to scare them off, to avoid them bolting into the water in the first few seconds! That’s exactly what would happen if we arrived by Zodiac right in front of them.

So, Tarik decides we’ll make a wide detour to land on the other side of the peninsula where they are. From there, we’ll leave the Zodiacs on the beach and cross the peninsula on foot, about a kilometer and a half. That way, we’ll approach the herd from behind. This approach will also keep us downwind of them. There you go—with a few precautions, they shouldn’t hear us coming or catch our scent.

Everyone is geared up now and practically bursting with impatience… While the Zodiacs are being lowered into the water, Tarik and Delphine recap the approach rules: absolute silence, communication only by signs, no dragging feet on the rocks, watch your step, and strict coordination with slow movements.

Here we go… we’re off now! Spray flying from the Zodiac’s bow, icy air whipping our faces, gloves gripping the side ropes, freezing splashes, pure emotion… Ahh, I love this! We describe a wide curve offshore to round the peninsula. Ahead of us, the magnificent landscape of this intensely blue sea unfolds, with the hills of Lågøya and, in the distance, the ice-covered mountains of Nordaustlandet under the sun. It’s midnight now. In July, at 80 degrees North, the sun is just like midday.

This navigation takes us far from the walruses, on the other side of the cape. Easy landing on a shoreline of large pebbles covered in giant seaweed brought in by the currents. They look like long strips of plastic—sometimes translucent, sometimes white, beige, or orange. In places, there are huge tangled layers of it. Our boots sink into this material, which gives off a strong iodine smell. Unfortunately, there’s also some plastic waste—fishing floats and net debris. Seeing this here is crazy… A little farther on, in a cove, tides and storms have piled up numerous tree trunks from Siberia.

We begin crossing the peninsula on foot, staying close together. We’re walking on a nearly deserted polar tundra. We’re only ten degrees of latitude from the North Pole here. The violent winds and extreme temperatures that dominate this island for nine months of the year allow only a few rare plants to grow, close to the ground, between the rocks. In places, rocks are covered with large patches of black lichen.

Gérard, rifle slung over his shoulder, constantly scans the terrain. Tarik and Delphine are also very vigilant. We know no one ever lands here, and although this environment isn’t ideal for bears, you never know—better to be cautious. The terrain is mostly flat, but whenever a small rise blocks our view, Gérard moves ahead and only signals us to proceed when he’s sure there’s no "big man in fur" (tradition dictates we don’t name the polar bear).

After a few hundred meters, we find an enormous whale vertebra. Judging by the state of the bone, it’s likely a relic from the whaling era that ravaged this area in the 17th century and all over northern Spitsbergen. A little farther on, the remains of a grave catch our attention. The only human trace on this remote island, this burial is surely very old, also likely dating from the whalers’ time. But this whaler’s final resting place didn’t shelter him for long—there’s not much left, just a piece of skull and a few broken bones. Due to the permafrost, the body could only be buried a few dozen centimeters deep, between some planks held in place by large stones. This makeshift grave was probably ravaged by a bear shortly after the burial. Several stone blocks are overturned, the planks are broken open. We only linger for a minute to pay our respects to this whaler, whose poor remains now merge with the mineral landscape.

A slight rise bulges in the center of the peninsula, and here we are at the highest point. If our orientation is correct, we’re heading straight for the walrus colony. A moment of emotion… my heart’s pounding. Yes, they’re there, about three hundred meters ahead of us! They haven’t moved since we spotted them from the *Grigoriy Mikheev*’s deck. They’re sprawled in a heap, packed tightly together in the sun, on the shingle beach. The light breeze blowing in our faces confirms we’re on the right track—not to be sniffed out from afar by the big beasts.

By signs, Tarik tells us we’ll approach slowly, in stages, moving about thirty meters at a time, making as little noise as possible with our boots, then freezing completely for a minute or two, crouching down to let them forget us. This strategy proves excellent. We’re now less than a hundred meters away, and it doesn’t seem like our presence is perceived as a threat by the "heavyweights of the Arctic." At this distance, let’s not kid ourselves: we’re certainly spotted, but our way of approaching must seem reassuring—or at least manageable—since they’re only a few meters from the water and know they could dash into it in seconds if they felt the need.

We now advance in shorter stages—twenty meters at a time, then just ten, crouching, then freezing like statues, our breathing nearly held from emotion and concentration. We’re now thirty meters from the mastodons. Our presence must be starting to stress them because they’re moving more. While still sprawled against each other, some suddenly rear up on their flipper-feet, grunting and snorting like monstrous pigs. Their head shakes make their two enormous ivory sabers sway. They jab them into the fat of their neighbors, who in turn stir and emit irritated snorts.

At Tarik’s signal, we move a few more meters, "on velvet paws"… We’re right there now. I hold my breath, throat tight… Intense emotion, a fantastic spectacle—these enormous Arctic animals sprawled in the sun, with the magnificent backdrop of snow-covered mountains across the sound. I think to myself: *I’m here… this can’t be real!* It’s nearly 2 AM now, the air is crystal clear, and the Arctic sun bathes this scene in what might be the most beautiful light I’ve ever seen. We’re about fifteen meters away now. Tarik signals that we won’t go any closer. The walruses are still lying down, but occasionally, our close presence and the clicking of cameras trigger bouts of agitation that ripple through the herd, causing some jostling. They’re so tightly packed and tangled that it’s a bit hard to count them. In the end, we tally sixteen, plus one "little one," half-crushed in the general mass.

Seen from here, they’re truly impressive! The "sumo wrestlers of the Arctic!" According to Tarik, they must weigh about a ton—slightly more for the males than the females—and the "little one" must already be around 200 kg. When the weather’s nice like today, they love sprawling on the beaches to soak up the sun.

Walruses are marvels of Arctic adaptation. They can modify their blood circulation depending on thermal conditions. They withstand extreme cold by directing most of their circulation to vital organs (heart, lungs) and minimizing peripheral blood flow (skin and limbs) to prevent heat loss. Conversely, when they sunbathe, they direct most of their blood flow to the skin, turning themselves into true solar collectors.

At this latitude, there’s practically no difference in sunlight between day and night. Noon or midnight, the sun’s angle barely changes. Walruses make the most of these fair-weather phases by sprawling in the sun 23 hours out of 24… Enough to make siesta lovers dream, right? Twenty-three hours of lounging… and the twenty-fourth for eating!

And when we say "eating," what a feast! The proverb *"Who sleeps dines"* is fully justified here: when a walrus decides to feed, it gulps down between 50 and 60 kg of shellfish in an hour! Its food consists of large bivalve mollusks, which it tears from the seabed with its tusks and sucks up nonstop! A 50 kg meal certainly justifies a 23-hour nap for digestion, right? And speaking of digestion—it’s what the "big guys" in front of us are doing right now! You might wonder how we know this… Well, I’ll tell you: if you were here, downwind (or should I say *down the winds!*) of these marine giants, you’d have no doubt! Pfft… what flatulence! I can confirm that today’s scent is called *"Morsanus, from the North"* (*"Because I’m worth it!"*). Mmm, yeah… Tarik, you had a great idea putting us upwind… at least *they* can’t smell us, but we sure can!

But… heepp! Delphine discreetly signals to get our attention—she’s just spotted something: in the smooth water of the bay, a small V-shaped ripple runs along the beach, then turns toward the shore… So the colony wasn’t complete on the beach… Here’s an 800 kg bather stepping ashore now, right before our astonished eyes! She lifts her head and stays like that for a long moment, her enormous tusks half out of the water. She looks exhausted, resting a bit before coming out. Or more likely, she’s hesitating to climb onto the beach because she’s seen us… The shapeless head stays still for a moment, then violently snorts like a clogged drain! A misshapen head where you can’t make out anything that usually makes a head! No eyes, no ears, no mouth… A sort of monstrous cabbage! But the temptation to join the warmth of the "sunbathers" is too strong! Here’s our pachyderm bather climbing the few meters of the shore and sprawling right in the middle of her companions, who greet her with jostling, grunts, and tusk jabs! Then everything settles back into order—800 kg of fat and flesh added to the fifteen or so tons of local biomass. Welcome to the club!

It seems the walruses have gotten a bit used to us now. They’re moving and grunting much less. I realize it wasn’t obvious to approach them like this without scaring them into the water… It’s thanks to Tarik and Delphine’s advice that we managed it. It’s also, let’s be honest, because we’re all passionate here, and there’s been total discipline and cohesion from the start of this approach.

It’s past 2 AM now—time to head back… We’ll leave them to their wild world, to their life at the beginning of the world. We’re happy to have disturbed them as little as possible and not to have disrupted their nap too much. We leave stealthily, first backing up a few meters, then turning around and crossing the peninsula again, walking slowly, avoiding making noise with our boots as long as we’re still close.

We find the Zodiacs on the shoreline with the giant kelp. The sea is like a lake—easy boarding. We make another wide loop to round the cape, passing offshore. The sharp cold stings my cheeks and ears again—I put my hat back on. The cold—I hadn’t thought about it at all during our encounter with the walruses. In the Zodiac, with the engine noise, no one speaks. The faces and smiles are those of men and women who’ve just crossed an inner frontier—the one that separates dream from reality. But tonight, that frontier was porous, and the dream entered reality.

We return to the *Grigoriy Mikheev*, waiting at anchor. It’s past 3 AM, but I don’t feel any fatigue. A few minutes later, I’m in my bunk, rocked by a gentle swell and the hum of the engines. In the soft warmth of the blanket, a strange sleep overtakes me… A sleep filled with luminous, icy landscapes, with large beasts bearing saber-like tusks. Large beasts that sleep, snore, snort, grunt, and jostle in their sleep… in *my* sleep. An unforgettable memory. It was July 2004, in Spitsbergen.

Chris51.
Switzerland-Paris walking route
by Erable5525 · 2025-11-14 · 5 replies
Hi, I’m planning the Switzerland-Paris hike for 2026. If any of you know a route where I can stay with locals or in other lodging (no camping), I’d really appreciate your tips. Thanks! M Brunner
Quel vélo Gravel choisir en 2020? English translation pending
by Wassilys · 2020-07-14 · 120 replies
Bonjour,

J'ai acheté il y a 4 jours un gravel croix de fer Genesis 20, que je me suis fait vélo hier !!! J'avoue avoir eu un coup de coeur pour ce vélo.... mais depuis ce vol je me suis mise à nouveau en quête de recherche car j'ai à nouveau comparé les prix et les équipements et à nouveau le doute plane. Le problème du croix de fer c'est la dimension du cadre il faut avoir un buste assez long pour avoir un minimum de confort ou alors raccourcir la potence mais le guidon devient nerveux et la tenue de route se dégrade selon avis d'expert ! Alors toutes les questions sont là pour un budget entre 1000 et 1500e grand max car l'assurance heureusement va me rembourser mais je vais perdre de billes ! : - cadre acier ou alu - choisir un cadre et faire monter son vélo // cadre ll city par exemple // - choix de la transition - choix des freins - pneu en 700 de quelle marque ? car il paraît qu'on ne fait pas assez attention aux pneus quand on achète son vélo alors que ce sont eux qui après le cadre offre une belle adhérence et confort route

déjà une bonne base si je pouvais avoir vos avis d'expert ....! voire quelques modèles en exemple ....

Bonne journée à tous, Anne
On remonte le temps: Tanzanie - Kenya 1992 English translation pending
by Rjulie95 · 2020-04-21 · 98 replies
Le carnet de Christian alias Eiger m'a donné une idée. Pourquoi ne pas moi aussi vous raconter mon premier grand voyage qui remonte à 1992 ? Mon premier safari et la découverte de l'Afrique de l'est à jamais enraciné dans mon cœur avec l'Afrique Australe.

Bon à l'époque je débutais dans la photographie, donc c'est pas spécialement brillant et mot est faible ! Les photos ont été à l'époque directement scannées et transférées sur CD par Kodak.

Il restera ancré à tout jamais dans ma mémoire comme mon premier grand voyage ! Ma grand mère, ma mère me traitent de fou 🤪 Mon père ancien marin dans la marchande qui a fait plus de deux fois le tour du monde, m'encourage 🙂

N'ayant pas l'esprit aventureux de certain, un niveau d'anglais moyen et pas de temps à perdre en recherche d'information sur place, je passe par une agence de voyage qui a toujours pignon sur rue et qui organise des voyages en groupe.

Le voyage durera 23 jours et sur la fin les relations furent un peux compliquées.

Le voyage sera découpé comme cela :

Kilimandjaro Safari - Ngorongoro et Serengeti Zanzibar Retour par le Kenya
Quel vélo choisir? English translation pending
by Arwen0 · 2014-09-18 · 5 replies
Bonjour, je poste ici car je trouve que les réponses sur ce forums sont toujours très efficaces, mais ma question n'a pas de rapport avec le voyage. Je voudrais m'acheter un vélo mais je ne sais pas lequel prendre ? Dans l'idéal je voudrais un vélo de ville pour rouler le dos droit (j'ai souvent mal au dos) avec le panier à l'avant. le vélo style rétro m'attire particulièrement. Oui mais voila j'ai peur qu'un vélo de ville ne soit pas vraiment adapté à ce que je compte en faire. Je ne vais pas faire beaucoup de route avec, juste quelques balades le week-end pas plus de 5km. Je vais aussi l'utiliser pour acheter le pain à la boulangerie, faire des petites courses dans la supérette de ma ville, donc trottoir, route bétonnée et piste cyclable. Je vais aussi devoir traverser un sentier de gravillons et gravier suivie d'un chemin de terre sur moins d'1km. Est-ce que les roues d'un vélo de ville peut supporter ce genre de route ? Un grand merci pour votre aide, car je suis vraiment novice en matière de vélo. Ah oui est dernière chose, est ce que le vélo de ville est confortable ? c'est important pour moi. Merci encore pour vos futures réponses.

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