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Retour de Thaïlande (Bangkok et Phuket) English translation pending
by Tounga · 2011-05-15 · 22 replies
Bonjour à tous !

Ca y est, je suis rentrée de Thailande vendredi. Pour remercier toutes les personnes du forum qui m'ont aidé à préparer ce voyage, voici un petit compte-rendu.

Nous avons volé avec Emirates via Dubaï dans le très bel A380. Beaucoup de confort même en classe éco. Par contre, le personnel navigant n'est guère souriant ni sympathique...

Nous sommes restés les deux premiers jours à Bangkok pour nous reposer avant de partir sur Phuket. Nous avons été a l'hôtel Mystic Place sur la Pradipat Road. Cet hotel est petit mais très charmant. La proprio est adorable. Nous sommes allés au marché de Chatuchak (très proche de l'hôtel). C'était super malgré la foule et surtout la chaleur. J'ai mis un temps fou a trouver la section des animaux...

Ensuite, nous sommes allés a Phuket et nous avons pris Nok Air de l'aéroport de Don Mueang. Compagnie très bien. Et nous voilà à Phuket. Le temps en ce début mai est très très lourd, moite, avec du soleil et des nuages. Peu de pluies. Nous avons eu de la chance, je crois. Au passage, je dois dire que vous pouvez laisser tomber les sites de météo qui ne servent qu'à faire stresser et qui donnent des prédictions fausses. Je m'attendais à de la pluie tous les jours et cela n'a pas été le cas du tout !

Sur phuket, nous sommes restés 10 jours. Nous étions sur Kata, coin charmant, à l’hôtel Avista. Cet hôtel est bien mais sans plus (trop impersonnel). La plage de Kata est super grande et agréable. Il y a beaucoup d'activités possibles sur cette plage. Dommage que les longs tails n'étaient plus là pour nous emmener sur les îles voisines (trop de vagues).

Kata est plein de petits commerces, de restaus (mon gros coup de coeur le Lucky Tom's), de salons de massage pas chers. J'ai bien aimé ce coin malgré le fait qu'il y ait pas mal de prostitution.

Une chose qui m'a surprise c'est qu'il n'y a pas de taxis meter, que des tuk tuk et que ces derniers prennent cher ! Apparemment, la guerre est déclarée entre les tuk tuk et les taxis meter sur Phuket. J'espère que ça va changer. Il ne faudrait pas que Phuket devienne comme Punta Cana.

Nous sommes allés voir le Grand Bouddha puis nous avons été sur diverses plages : Nai Harn, Surin et Kata Noi. J'ai bien aimé mais nous n'avons pas pu profiter des plages comme nous le voulions : très grosses vagues et des courants impressionnants qui nous aspiraient vers le large.

Ensuite nous sommes revenus passer les deux derniers jours à Bangkok. Nous avons choisi le quartier de Chinatown et l'hotel Shangaï Mansion. Le quartier de ChinaTown est impressionnant et éprouvant. Ca grouille de tous les côtés, ça n'arrete pas ! Chaleur énorme et beaucoup de pollution. Nous avons eu la mauvaise idée de nous déplacer en tuk tuk là-bas. Erreur ! Nos poumons s'en souviennent encore !!! Nous avons fait les petits marchés de ChinaTown, puis un peu plus loin (vers le vieux Bangkok), le marché de Bobé. Nous sommes aussi allé voir le temple du Bouddha Couché (pas loin de Chinatown). Ce dernier tout en or est impressionnant !!! Nous avons fait également un petit tour au Dusit Zoo mais nous ne sommes pas restés longtemps, franchement, il ne casse pas les briques loin de là. Fatigués par l'énorme chaleur moite de Bangkok, nous sommes allés dans des centres commerciaux pour profiter de la clim. D'abord l'Emporium (trop nul, j'y suis restée 5 minutes) puis le fameux MBK (trop bien) ou nous avons fait du shopping et manger dans leur super restos du 5ème étage. Tous les mercredis, MBK organise des shows de boxe thaï gratuits et nous y avons assisté, c’était super et il y avait une grosse ambiance avec les Thaïs qui parient.

Après, on a pris l'avion pour rentrer, on était dégoûtés que les vacances soient finies mais on s'est promis de revenir bien vite. La Thailande regorge de gens charmants toujours prêts à aider, les plages de Phuket sont jolies, la bouffe thai délicieuse et bangkok est très animé. Vraiment, nous adorons ce pays.

Arrivée à Roissy. Fin du rêve. Retour à la réalité. Contrôle de la douane😇. Correspondance pour Marseille...Voili, voilou !

(Si vous souhaitez me demander quoi que ce soit sur mon séjour, n'hésitez pas !)
Carnet de voyage à Bali et Gili Trawangan (novembre 2010) English translation pending
by RomainPa · 2011-02-12 · 74 replies
Voici le carnet de voyage de mon séjour à Bali et Gili Trawangan, en octobre-novembre 2010. Je vais essayer d'être le plus détaillé possible, avec photos, quelques bonnes adresses, recommandations. N'hésitez à me poser vos questions... j'y répondrais.

J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur
http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J4 30/10 - Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J5 31/10 - Nusa Lembogan vers Ubud http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J6 01/11 - Ubud (et sa région) http://voyageforum.com/...post=4081088#4081088 J7 02/11 - Nord de Bali http://voyageforum.com/...post=4085996#4085996 J8 03/11 - Ubud http://voyageforum.com/...post=4095056#4095056 J9 04/11 - Ubud & Padangbai http://voyageforum.com/...post=4100220#4100220 J10 05/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4100240#4100240 J11 06/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121969#4121969 J12 07/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121990#4121990 J13 08/11 - Gili Trawangan à Kuta http://voyageforum.com/...post=4122078#4122078 J14 09/11 - Kuta & Peninsule du Bukit http://voyageforum.com/...post=4138395#4138395 J15 10/11 - Kuta http://voyageforum.com/...post=4138406#4138406 Conseils, idée de prix et recommandations http://voyageforum.com/v.f?post=4143643#4143643

J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur

Départ à 12h du terminal 1 de Roissy - CDG avec Malaysia Airlines. Décollage à l'heure, c'est parti pour 12 longues heures de vol où l'on aura un déjeuner, une collation et un petit-déjeuner. Le personnel Malaysia est très professionnel et serviable, et n'hésitera pas à nous ravitailler toutes les heures en boisson. Arrivée à Kuala Lumpur pour une escale de 2h un peu après minuit heure française, soit 6h de plus heure locale.

J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali

L'aéroport de Kuala Lumpur se prête bien aux petites escales, il ne manque pas de restaurants, bars ou boutiques (même de luxe). Pour nous, ce sera un Starbucks, dernier rappel du monde occidental. 6€ pour 2 grands cafés, on est bien en Asie, dans un autre monde.

Embarquement rapide pour Bali, Malaysia toujours au top ! L'arrivée à Bali est impressionnante, on a l'impression d'atterrir dans la mer. Nous sommes à l'heure ! Immigration (25$ de taxe), récupération des bagages, et hop là un balinais avec une pancarte à nos noms nous attend : en effet, j'avais réservé le taxi via l'hôtel (réservé aussi depuis la France) pour ne pas avoir à chercher ou attendre.

20 bonnes minutes de trajet, où l'on découvre que la circulation est composé par 60% de scooters et nous arrivons à l'hôtel, simple, propre et pas cher ! Malgré notre fatigue (lever depuis 26h, et ce ne sont pas les petits sommeils dans l'avion qui font une vraie nuit), nous nous lançons dans le tour de Sanur ! Après un arrêt dans un change de monnaie (un de ceux recommandé dans nos guides, car il y a beaucoup d'arnaque... Etant donné que 1€ donne 12 250 rupiah, et que le plus gros billets donnés est de 50 000 !), nous découvrons la plage. Pas très belle, rien de sensationnel.

http://www.flickr.com/...romainpa/5185080719/

On remonte la plage vers le nord, sur 3 bon km, et au bout notre récompense sera une Bintang, bière locale.



Retour à 17h à l'hôtel, pour une mini sieste. Diner sur la plage, au Bonsai Café: un noodle chicken chow mein délicieux, avant un repos bien mérité.

J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan

Réveil assez matinal, à 7h30, car nous prenons le bateau rapide au départ de Sanur pour l'ile de Nusa Lembogan. Nous avions acheté les billets la veille avec un petit rabais (30%) en négociant (transport et logement se négocient ici).

On part de l'hôtel à 8h45, on chope direct un taxi, pour qu'il nous dépose au départ du bateau, et nous évite la 1/2 heure de marche avec nos gros sacs à dos. La première grosse action du séjour débute: au bout de 2km, je commence à demander au chauffeur où il nous emmène, nereconnaissant pas la route de la veille et étant persuadé que le chauffeur se plante ! Il nous assure que c'est le bon chemin ! Quelques minutes plus tard, je le relance mais il maintient. Il arrive sur un parking, nous dit que c'est derrière ce grand ce bâtiment. Avec un grand aplomb, je lui dis que le départ du bateau n'est pas derrière ce bâtiment, mais quelques km en arrière. Dépité, il nous y conduit, je le guide et nous dépose là où je pensais être le départ du bateau. Il est 9h10. On fait pas 50m sur la plage que je me rend compte de mon erreur. Avec la fatigue le veille, j'avais mal apprécié les distances, et zappé une bonne partie du trajet. Je lance la course, avec nos gros sacs pour ne pas rater le départ (le rdv était à 9h): on y arrive 10min plus tard, non sans dommage. J'ai bien énervé ma chérie avec cette erreur, et nous sommes en transpiration extrême.

Départ les pieds dans l'eau, La traversée se fait rapidement (30min), et nous arrivons à Jungutbatu, plus gros village de l'île. Nous partons sur la corniche surplombant la mer avec vue sur le village à la recherche de notre hôtel pour les 2 nuits que nous passerons ici.

1er hôtel que j'avais repéré sur Internet, le coconut resort, propose un prix non négociable, donc hors budget. Qui plus est un anglais nous interpelle en nous disant de ne pas venir ici, il y des rats... (un gros loge dans sa chambre, et visiblement l'hôtel ne l'a pas aidé à s'en débarrasser).

C'est au 3ème hôtel qu'on trouve notre bonheur: prix correct, piscine débordante avec vue sur la baie.





Un petit tour dans la piscine, puis nous bougeons déjeuner dans Jungutbatu.

http://www.flickr.com/...romainpa/5185684948/

L'après-midi sera consacré à une balade sur la plage, en direction de la Mangrove, lieu au nord de l'ile où est cultivée l'algue. C'est un 1er contact avec les locaux de l'île.

http://www.flickr.com/...romainpa/5185687948/

http://www.flickr.com/...romainpa/5185088707/

http://www.flickr.com/...romainpa/5187479409/

Nous admirons aussi ce beau coucher du soleil, aux belles couleurs.

http://www.flickr.com/...romainpa/5187488701/

La suite, très bientôt
Bigoodi en Indonésie: Java, Bali et Lombok en novembre 2010 English translation pending
by Bigoodi · 2011-01-15 · 13 replies
Carnet de voyage de 6 semaines : Voyage individuel en couple, nous n’avons rien réservé à l’avance hormis le billet d’avion, la voiture avec chauffeur-guide pour Java, et la 1ère nuit à Jakarta. Nous connaissons déjà l’Indonésie mais quelques grandes villes principalement, et le sud de Bali, il y a une douzaine d’années. Java d’ouest en est pendant 17 jours, Bali (sauf le sud) pendant 10 petits jours et Lombok également environ 10 jours.

PREPARATION :

-Guides : Lonely Planet indonésie, guide voir Bali et Lombok, et site du Rough guide pour Bali (en anglais)
http://www.roughguides.com/travel/asia/bali.aspx

-Sites internet : - Google maps : itinéraires pour le calcul approximatif des distances et du temps de déplacement (globalement satisfaisant) - Très bon site et beaucoup d’infos pratiques sur http://www.voyageindonesie.net/info.html - De belles photos de l’ensemble du pays : http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=787780 - carnet de voyage sympa : http://www.court-circuit.ch/...ecit_java_jour_1.php

-Billet d’avion : aller retour Lyon-jakarta pris en juin sur le net, directement sur Lufthansa : 882€ par personne toutes taxes comprises… Mais il faut tout de même rajouter les taxes d’aéroport àJakarta pour le retour : 150 000 IDR à payer en cash au moment du check in

-Visa : nous restons dans le pays + de 30 jours sans ressortir, nous avons donc pris par correspondance auprès du consulat de Marseille le visa de 60 jours : 40 euros par personne + 43 euros de Chronopost. Nous les avons reçu en 15 jours environ, le consulat a bien répondu à nos questions par téléphone pour compléter le formulaire. http://konindo.pagesperso-orange.fr/visa_formalite.html

-Déplacements : JAVA : location de voiture avec guide chauffeur Souhaitant parcourir Java de façon assez approfondie, et pas seulement entre grands points touristiques, j’opte pour la recherche d’une location de voiture avec chauffeur. Cela demande de s’y prendre à l’avance pour pouvoir donner un aperçu de l’itinéraire souhaité lors des demandes de cotation. J’ai envoyé 5-6 demandes et mon choix s’est finalement porté sur Nivori ****: Il a toujours été prompt pour répondre et clair dans ses réponses. Par ailleurs, il m’était assez difficile d’anticiper la durée exacte du voyage sur Java et il a été très flexible : au lieu des 19 jours prévus initialement, la durée de location n’aura au final été que de 17 jours sur la base de 625 000 IDR par jour tout compris (voiture, guide dont ses repas et hôtels, essence, parking, péages). Nous ne payons que nos entrées touristiques + d’autres véhicules avec chauffeur pour les visites du Bromo et de Ijen. Email : nivory_boy@yahoo.com.sg Portable : +62 812 963 9223 Nivori a toujours été ponctuel, attentif, patient aussi... par exemple, lorsqu'il fallait parfois tourner un peu longtemps le soir pour trouver le bon hôtel En outre il nous a fait découvrir des facettes de Java que nous n'avions pas prévues au départ : gastronomie, culture, jolis coins... Il est véritablement un guide tout autant qu’un chauffeur. Et tout ça dans un très bon français avec une bonne dose de drôlerie, et l'envie de partager tout simplement... Bref, n'hésitez pas à faire appel à ses services, vous ne le regretterez pas, foi de Bigoodi ! Il est basé à Jakarta, mais peut aussi vous récupérer à Jogjakarta ou Bali. Nivory et le Nivobus

BALI : scooter, bus, taxis et chauffeurs – guides à la journée, bateau rapide jusqu’à Gili trawangan LOMBOK : scooter et voiture conduite nous-mêmes. Retour à Jakarta depuis Mataram-Ampenam par vol Garuda pris environ 1 mois à l’avance dans un bureau Garuda.

-Hotels : Comme d’habitude, nous préférons réserver au jour le jour pour plus de souplesse, ce que nous ne regretterons pas (itinéraire plus ou moins rapide que prévu selon les moments et négociation bien plus efficace sur place !). Je n’ai réservé depuis la France que la 1ere nuit à Jakarta (arrivée vers 17h30). Les prix indiqués ci-après sont pour une chambre double, la plupart du temps avec petit déjeuner et âprement négociés ! Le plus souvent nous ne sommes pas dans les catégories routard mais plutôt bon moyen de gamme, et parfois Deluxe ! les "***" ci après correspondent à mon échelle de valeur personnelle.

-Argent : Comme nous devons payer Nivori en cash dont 4 000 000 IDR au départ, 4 000 000 en milieu de voyage et le solde à la fin, j’ai prévu 1000 euros en billets, 1000 euros en travellers et nous avons 3 cartes bancaires (visa et mastercard). Il y a des distributeurs a peu près partout (sauf à Amed, attention à faire le plein avant de vous y rendre), des money changers quasiment partout aussi (mais le cours des travellers est toujours moins bon que celui des billets), et les hôtels moyens de gammes acceptent pratiquement tous les paiements par carte. Un bémol toutefois à Bali : pratiquement tous les hôtels demandent une commission de 2.5 à 3% si vous payez par carte, ce qui finit par revenir cher quand on y rajoute la commission bancaire… -Cours de la roupie : pendant le voyage le cours a oscillé entre 11 500 et 12 000 IDR pour 1 euro. Pour suivre le cours de la roupie : http://www.oanda.com/.../currency/converter/ -Petit point de situation sur le change lors de l’arrivée On m’avait dit que le taux de change était mauvais à l’aéroport de jakarta…ce qui est souvent le cas dans les aéroports à priori, mais finalement c’est là que j’aurais du retirer : Le money changer aéroport proposait 12 300 IDR pour 1 euro sans commissions Un retrait carte de 2 000 000 m’est revenu à 11 858 IDR toutes commissions inclues Un autre de 4 000 000 m’est revenu à 12 019 IDR Un paiement carte visa (même jour) de 45 euros m’est revenu à 12 164 IDR Les money changers de Jalan jaksa (centre ville) proposaient 11 800 IDR pour les meilleurs Bref, évitez de changer à jalan jaksa en arrivant, préférez les money changers de l’aéroport, le paiement carte ou un gros retrait carte au distributeur.

Voila pour les infos génériques… Passons au détail du voyage :

JAVA http://maps.google.fr/...4d7ca2bd97bc&z=6

Dimanche 31/10 : nous arrivons aux alentours de 17h50 à l’aéroport comme prévu. A noter : une escale technique à Singapour avec internet et ordinateur gratuits dans la salle de transit 🙂, c’est assez rare pour être signalé (quand on pense aux chariots à consigne 1€- top pratiques- de Lyon St Exupery par exemple… Grrrrrrrrr😠) Récupération des bagages et passage à l’immigration rapides. Nous prenons un taxi à l’un des guichets extérieurs : 190 000 IDR (sans doute un peu cher, pas négocié) pour aller jusqu’au quartier de jalan Jaksa, à l’Ibis Arcadia***. http://www.ibishotel.com/...-jakarta/index.shtml C’est dimanche soir, donc pas d’embouteillages, et nous arrivons sans encombre, la chambre est très correcte (du type des ibis France), bien insonorisée, l’emplacement est central, petit déjeuner buffet pour 480 000 IDR, je reviendrai sans doute dans cet hôtel si je repasse par Jakarta. Un petit tour du quartier, puis nous allons manger un murtabak – genre de beignet farci + 2 vrais mangos juice (hummmm !) au resto « Papa » sur jalan jaksa (38 000 idr) et achetons dans la rue 10 satay pour 10 000 IDR (hummmmmmmmm, un vrai plaisir de retrouver les satay, petites brochettes de poulet ou autre et leur sauce cacahuète).

Lundi 01/11 : Nous nous réveillons assez tôt. Le rdv avec Nivori est prévu à 9h00, mais nous sommes prêts à 8h00 et ça tombe bien car il est déjà là : il est parti tôt de chez lui, à 40km de là, pour éviter les sempiternels embouteillages de Jakarta, à noter qu’il sera aussi ponctuel tout au long du voyage… c’est bien simple, nous n’avons jamais eu à l’attendre, ne serait-ce que 10 minutes ! Nous découvrons le Nivobus… Je ne l’imaginais pas aussi spacieux pour seulement nous trois, mais il s’est avéré fiable et bien confortable (et sa clim très appréciable). Sur mon itinéraire j’avais prévu directement de partir sur l’ouest mais Nivori nous propose de visiter la grande mosquée et le vieux port de Jakarta. Je n’avais encore vu ni l’un ni l’autre, et c’est vrai que cela aurait été dommage de passer par là sans s’y arrêter. Miracle, nous passons par batavia (quartier hollandais) et la circulation dans le centre n’est pas aussi pénible que ce que j’aurais pu penser (coup de bol ? Nivory semble le croire en tous cas)… En fin de matinée nous partons en direction d’Anyer, à l’ouest. Environ 45 mn plus tard, notre Nivo qui a du se lever très tôt pour être à l’heure prends un petit coup de pompe et décide de s’arrêter pour se dégourdir les jambes et fumer sa clope girofle… sur la bande d’urgence de la voie rapide…gloups… sur le coup ça fait drôle ! Nous lui proposons d’aller prendre un café sur la prochaine aire d’autoroute (enfin, son équivalent indonésien). Café genre nescafé, Nivori nous fait gouter du tofu (bof, c’est l’un des rares trucs qui m’aura laissée assez perplexe à chaque fois que j’aurai essayé), et un œuf dur bleu, très salé de canne (cuit dans la cendre si je me souviens bien). Et Hop ! c’est reparti… nous arrivons à Anyer en début d’après midi, je pensais à une station balnéaire, mais en fait c’est une route et des commerces, des maisons, de parts et d’autres, nous nous posons sur l’une des plages (parking payant négocié 20 000 IDR sans ticket, ce qui est cher pour le pays). Il s’agit en fait d’une sorte de « zone récréative » où les indonésiens viennent passer la journée, dans de petites cahutes ombragées en bord de mer. C’est là que pour la 1ère fois Nivory nous explique que les amoureux viennent ici pour « se cacher »… ces 2 mots reviendront très souvent tout au long du voyage (jardins botaniques, plages, parcs etc…). Je crois que désormais à chaque fois que je les entendrai, je penserai à lui… Nous nous relaxons là (sans nous cacher), en prenant un en-cas dans une gargote (38 000 IDR pour vous donner une idée des prix), face au Krakatau qui fume (le Mérapi est très actif en ce moment), et 2 jours plus tard, nous apprendrons à la TV que le Krakatau se réveille aussi, et qu’un périmètre de sécurité est mis en place tout autour, il faut dire que nous avions trouvé l’eau de mer plutôt chaude en nous trempant les pieds, et effectivement, il parait qu’elle est montée de plusieurs degrés, mais nous n’avions pas d’éléments de comparaison... Un peu plus tard, nous partons chercher un hôtel plus au sud à Carita : le 1er, krakatau surf, ne nous inspire pas trop : belle vue sur mer mais chambre un peu défraichie. Puis nous trouvons le Mutiara***négocié à 400 000 IDR sans petit déjeuner http://www.mutiara-carita.com/ jolie chambre dans un jardin, belle piscine face au Krakatoa où nous serons seuls à nous baigner sous un beau ciel étoilé – eh oui, la nuit tombe vite ! Une 1ère étape ma fois fort sympathique ! Nous allons diner dans un warung dans la rue : 2 nasi goreng (riz frit avec divers ingrédients), un thé, un coca avec glace (oui, je sais, pas très prudent, mais c’est passé…) 23 000 IDR le tout : pour vous dire qu’en Indonésie, on peut manger très bon marché, ici c’est un peu l’extrême vers le bas (petit resto de rue), à noter que sur les 6 semaines, nous n’avons jamais été malades… Même quand on passe sur des restos de gamme supérieure, on mange très bien pour pas très cher par rapport à nos prix européens.

02/11 : Nous partons pour le sud ouest de java. Petit déjeuner « porridge » avec Nivori au bord de la route (riz gluant avec toute sorte d’ingrédients…ça tient au ventre !). La route est assez défoncée mais très jolie, nous nous arrêtons pour regarder des ouvriers agricoles décortiquer des noix de coco sur des pieux pointus… bonjour le dos à la fin de la journée ! Après Malingping, la route devient vraiment splendide : rizières en terrasse d’un coté, plages et cocotiers de l’autre… wouahh ! Ensuite avant d’arriver à cimaja, nous passons par la « montagne », ça tournicote mais c’est très vert, il y a des petits estancots accrochés en flanc de colline qui donnent sur la cote… Rien que pour la route d’aujourd’hui, ça valait le coup de venir découvrir cette partie sud-ouest de java. Nous arrivons à Cimaja et écumons les hôtels le long de la route entre Cimaja et Pelabuhan Ratu, ville un peu plus animée : la pluparts sont chers (> 450 000 IDR) et moches, nous revenons finalement à l’entrée de Cimaja à spéciale dédicace à Nivori ! Entre la route difficile aujourd’hui et l’étape de ce soir où nous aurons sans doute le plus tourné avant de trouver, il as su rester zen et souriant jusqu’au bout ! Nous nous posons à l’Hotel Desa**, genre « vieillot chic » avec douche qui sort d’un bout de bambou, et murs en faux (vrai ?) torchis fissuré, très jolie piscine. 273 000 idr avec petit déjeuner, rien à dire ! http://desaresort.com/mm_page/home.php Resto en face au surf shop, car il fait nuit et la route n’est pas éclairée, nous n’avons pas eu le temps de repérer ce qu’il y avait en arrivant, la terrasse est sympa mais la rapport qualité prix laisse à désirer. Pour info, ce sera pratiquement toujours le cas lorsque nous irons manger dans des restos au look un peu plus occidental…

03/11 : Un petit tour au port et au marché aux poissons de Pelabuhan Ratu, puis nous remontons vers le nord, direction Bogor. La route est plutôt bonne, sur le papier nous ne devrions pas en avoir pour très longtemps mais c’est sans compter les embouteillages en arrivant avant Bogor. Nous en profitons pour casser la croute et j’achète un poncho, Bogor étant réputée pour ses averses. Nous arrivons enfin en ville, le 1er hôtel est plein, nous posons vite nos affaires à l’hôtel Mirah***, sympa et très confortable (600 000 IDR avec 2 pdj buffet, mais eau chaude limite !) http://www.mirahhotelbogor.com/ puis piquons un sprint pour pouvoir rentrer au jardin botanique avant la fermeture à 16h00 (le jardin reste ensuite ouvert, mais on ne peut plus entrer). Nous arrivons in extremis (le problème, c’est qu’en semaine, seule l’entrée sud est ouverte, ce qui nous oblige à faire tout le tour). Le jardin vaut la visite (20 000 idr pour 2) et nous échappons à l’averse. Quelques jeunes nous demandent de faire une photo avec eux (ce sera très souvent le cas tout au long du voyage, on se prendrait presque pour des vedettes). Il se met à pleuvoir lorsque nous sortons : direction le centre commercial, Mac Do, quelques courses, puis retour à l’hôtel pour profiter de sa belle piscine… sous la pluie !

04/11 : Direction Bandung par la jolie route du col de Puncak (pas de difficultés, ce qui n’aurait sans doute pas été le cas si c’était le week end). Nous visitons une plantation de thé avec vue panoramique sur les environs en route, puis Nivori nous emmène déjeuner dans un très bon petit troquet avant de prendre la route de Cihideung, pas très loin, où toutes sortes d’horticulteurs vendent leurs plantes alignées le long du chemin. C’est joli, ce n’est pas dans les guides, et il y a toutes sortes de plantes que nous ne connaissons pas en France. Dans mon projet de départ, je voulais éviter Bandung et filer directement sur Lembang pour visiter les alentours et notamment le Tangkuban perahu ou le papandayan. Nivori insiste pour nous emmener voir un spectacle à Bandung. Il commence à pleuvoir, nous nous laissons convaincre. 160 000 IDR l’entrée quand même (pour 2), nous nous installons, des groupes de touristes sont là aussi. Le spectacle commence avec les marionnettes traditionnelles… On se regarde, si c’est comme ça pendant 2H, on va trouver le temps long 😐! Il pleut à verses maintenant, ce qui nous fait regretter un peu moins la visite du volcan mais bon… Au bout du compte, nous passerons un très bon moment : les démonstrations de musique, de danses et de folklore traditionnels s’enchainent rapidement, puis le public est mis à contribution pour jouer des morceaux modernes sur des angklungs (instrument en bambou). C’est drôle, et finalement, le temps passe très vite, je vous recommande le détour…même s’il fait beau 🙂! http://www.angklung-udjo.co.id/visit-us/ Lorsque nous sortons il pleut toujours et la nuit tombe, nous optons pour l’hôtel Kedaton**, correct et central, 488 000 IDR avec les petit déjeuners http://www.kedatonhotel.com/ et nous allons diner dans un bon resto chinois (Braga quelque chose) en haut de la rue Braga, rue commerçante et sympa pas très loin à 130 000 IDR pour 2 avec 2 grandes Bintang (bière indonésienne) !

05/11 : C’est aujourd’hui que nous allons voir le Tangkuban perahu : on peut accèder en voiture à proximité du cratère (un volcan pour les touristes flemmards, comme dirait Nivori). Entrée 115 000 IDR pour 2. Nous y sommes à 9h30, la vue est sympa même si c’est très touristique. Nous poursuivons sur Ciater une heure plus tard, sources thermales chaudes bien entretenues (45 000 pour 2 et un peu + si vous voulez tester l’une des piscines d’eau sulfureuse : pour info il y a des cabines). Nous passons ensuite par le Candi Cangkuan, petit temple tranquille au milieu d’un lac (60 000 pour 2 avec la traversée en bateau). Le temple lui-même n’est pas spectaculaire, mais la campagne environnante est jolie (on peut y voir des cidomos : carioles tirées par des chevaux), et la traversée à la rame fut un moment empreint de sérénité. Le temps tourne de nouveau à la pluie et il se fait tard, nous ne verrons pas le Papandayan, la route n’est pas très bonne pour y aller et en plus les volcans de Java sont toujours énervés au moment où nous passons, le Merapi fait des siennes, et il n’est pas très prudent d’aller au Papandayan très actif aussi. Direction Cipanas pour trouver l’hôtel. Nous nous arrêtons au Tirtagangga* qui a l’air correct http://www.tirtagangga-hotel.com/ mais il n’y a aucune insonorisation : entre la rue et les hauts parleurs de la mosquée d’a coté, la nuit n’aura pas été très tranquille. A noter : il dispose d’une grande piscine d’eau de source chaude (40 degrés, un peu chaud quand même pour y rester longtemps, en plus nous sommes vendredi et pour une fois il y a du monde !).425 000 IDR avec les pdj, je chercherais autre chose si je revenais un jour par là. Il se remet à pleuvoir assez fort, nous dinons au 1er warung que nous trouvons à coté de l’hôtel : 30 000 IDR pour 2 nasi goreng et 2 thés.

06/11 Nous poursuivons vers le sud et nous arrêtons en route à Kampung Naga. Un guide local nous fait visiter ce joli village traditionnel et nous explique la construction des maisons, la vie du village (sans électricité), il nous invite à boire un thé chez lui, c’est sympa mais on ne peut pas dire que les villageois soient très souriants… Nous poursuivons jusqu’au mont Galunggung (12 000 IDR pour 2+voiture) après une rude montée d’escaliers, nous arrivons au bord du cratère, un lac turquoise git au fond, ce n’est pas très spectaculaire mais la route pour venir valait le coup. Nous plaisantons et faisons des photos avec un groupe d’indonésiens « apprentis guérisseurs » si j’ai bien compris, qui vient là pour faire le tour du cratère et puiser la force du volcan. Mais le temps se couvre et nous sommes moins courageux, retour au Nivobus direction la mer et Pangandaran. Il fait bientôt nuit et la route n’est pas très bonne entre Banjar et Pangadaran. Nous décidons donc de nous arrêter à Banjar, ville moyenne qui semble assez animée. Le tour des hôtels est vite fait, il n’y en un qu’un seul moyen de gamme : le Banjar indah 355 000 idr avec pdj, c’est un peu bruyant mais propre. L’étape n’est pas très intéressante, en cas rapide à la patisserie d’en face et passage au warnet (cyber café) pour 3000 idr l’heure (nous ne sommes pas dans un coin touristique et ce sera le moins cher du voyage).

07/11 Nous prenons la route vers Pangandaran cette fois et faisons halte avant d’arriver sur la plage de Karang nini (15 000 idr l’entrée pour 2 + la voiture), puis à Batu hiu, le rocher du requin où les familles viennent se promener et d’où la vue sur la cote est assez large (25 000 idr). Nous allons ensuite au Green canyon (75 000 idr) où nous prenons un bateau pour remonter la rivière jusqu’à des gorges assez étroite. C’est assez joli, sans plus, et les moteurs sont du genre très pétaradants : on a un peu l’impression de se promener sur une tondeuse à gazon en pleine action🤪…. Nous terminons la journée par green canyon 2 ou sungai citumang. C’est un peu difficile à trouver et la route est parsemée de « péages » à chaque petit village, ça énerve un peu, mais au bout du compte nous n’aurons pas dépensé plus de 25 000 idr jusqu’aux gamins qui insistent pour nous escorter jusqu’aux chutes d’eau en trimballant des gilets de sauvetage. La fin du chemin au bord de l’eau est très jolie et invite à la baignade, si j’avais su j’aurais sans doute prévu de passer un peu plus de temps ici pour faire trempette ou d’y casser la croute. C’est même plus sympa que green canyon finalement et malgré tous les péages. Assez de visites pour aujourd’hui, nous repartons en « ville » et le 1er hotel proposé par Nivori sera le bon : Nyiur resort***, http://www.nyiurresorthotel.com/ sympa et bien placé, genre hotel pour groupes 375 000 idr avec le pdj buffet. Nous allons nous balader du coté de la plage, le tour est assez vite fait, nous passons au money changer. La commerçante est sympa mais nous dit que toutes la région de jJgjakarta est difficile d’accès à cause du Mérapi (cela ne s’avérera finalement pas vrai)… Bon, on improvisera… c’est aussi ça l’avantage de ne pas réserver à l’avance…

08/11 La route est longue aujourd’hui : nous remontons sur le centre direction Wonosobo. Nivori nous propose de prendre le bateau et de venir nous rejoindre à Cilacap, mais nous préférons rester en voiture, ce sera plus rapide. En route, nous visitons un atelier de poteries, et nous arrêtons pour notre pause café habituelle du milieu de matinée. Nous ne sommes pas loin d’une école et le professeur vient nous voir pour nous proposer de rendre visite à ses élèves et de parler un peu anglais avec eux. La 1ère classe est une classe de filles d’une quinzaine d’années, elles font les timides au début puis se dégourdissent et nous posent quelques questions : sommes nous mariés, avons-nous des enfants, que faisons nous en Indonésie, quels conseils leur donnerions nous pour leur vie future etc etc etc… Même chose dans une deuxième classe, puis séance générale de photos dans la cour. Cela restera dans nos mémoires un moment ma foi bien sympathique ! Bon c’est pas le tout mais on a encore pas mal de route ! Nous arrivons à Wonosobo en début de soirée. Hotel suryia Asia*, correct et proche du centre, 325 000 idr avec pdj http://www.suryaasia.com/, nous faisons un tout en ville et dinons très bien au resto chinois Murni Rasa, situé un peu plus haut que l’hôtel en direction du centre 131 000 idr toujours avec 2 grandes bintang !

09/11 Dieng n’est qu’à 26 km (environ 1 Heure de route) mais sur les conseils de Nivori, nous partons à 7h30 pour éviter le brouillard (la route du retour lui donnera raison). Ce serait dommage de ne pas profiter du panorama : collines et potagers en terrasse. Arrivés à Dieng, nous prenons à pied le chemin qui passe par le complexe d’arjuna (temples), Nivori nous rejoint un peu plus haut et nous conduit au cratère bouillonnant et boueux de kawah sikidang, puis nous faisons un tour au lac turquoise et aux grottes de telaga warna. Là encore, nous sommes les seuls touristes blancs, et nous n’échappons pas aux demandes de photos des groupes scolaires en goguette. Cette visite nous a bien plu pour l’environnement et la route pour rejoindre Dieng, même si au regard de certains temples d’inde du sud le site lui-même n’est pas exceptionnel. Je conseille ! Par contre les points d’intérêts sont assez distants et peut être pas très faciles d’accès sans voiture…(environ 65 000 idr pour 2 pour l’ensemble des visites). Nous repartons par la même route puis prenons la direction de Borobudur, la paysage devient poussiéreux, puis carrément gris… une grosse couche de cendre grise recouvre tout, a cassé les branches des palmiers, ambiance de fin du monde, même Nivori n’a jamais vu ça… Si vous avez vu le film « la route » c’est tout à fait ça. Borobudur est fermé, je prends une photo de loin, à travers les grilles, un masque sur le visage. Ça fait très bizarre, d’autant plus qu’un peu plus au sud, à Jogjakarta, tout à l’air normal. Bon j’avais bien prévu de passer par Kaliurang pour profiter de la vue sur le Mérapi mais ce n’est pas le moment !!! Nous n’aurons donc pas visité Borobudur mais quelque part, nous avons du bol quand même car si tout avait été normal, nous tombions à Jogjakarta en même temps que Obama… et là, les hotels ça n’aurait pas été la même !!!! En effet, l’aéroport de Jogjakarta est fermé, de nombreux touristes ont pris d’autres direction, du coup nous tentons le superbe Phoenix hôtel 🙂🙂🙂🙂🙂********… et nous voila partis pour 2 nuits à 700 000 idr chacune avec un petit dej comme je n’en ai vu nulle part ailleurs, et une belle chambre deluxe avec terrasse donnant sur la piscine http://www.accorhotels.com/...gyakarta/index.shtml La piscine est très chouette, nous ne sommes pas très loin à pied du quartier animé de sosrowikjayan… il y a même un fil à étendage dans la salle de bain, tout va bien ! Après une petite baignade, il se met à pleuvoir à verses, nous allons diner au FM café sous nos ponchos de pluie… bof, ça ne valait pas tant d’efforts !

10/11 Il fait beau ce matin, après un copieux petit dej (on ne sait plus où donner de la tête tellement il y a de buffets), nous voilà partis pour visiter le Kraton (50 000 idr pour 2 avec un guide) sympa. Ensuite, nous allons au Taman sari (bains du sultan) 15 000 idr, à la mosquée souterraine, puis au marché aux oiseaux. Il est encore tôt, du coup Nivori nous conduit à prambanam, à environ 30 mn de jogjakarta. La visite du temple est assez rapide, car une bonne partie du site est en cours de restauration. Il fait vraiment très chaud et nous n’aspirons qu’à une seule chose… ze piscine 😛 !!! Lorsque nous sortons, le temps tourne à nouveau à la pluie du coup ce soir nous n’allons pas loin : ce sera Mac Do !!! (72 000 idr pour 2 menus du genre big mac + 1 hamburger gratuit en prime !). A noter : dans pas mal de Mac Do en indonesie, des postes internet sont à disposition si on consomme (pas très rapide en général, mais mieux que le wifi lorsqu’on voyage sans PC).

11/11 Gros Petit dej re-belote… miam ! puis nous mettons le cap au sud pour aller voir la plage de parangtritis. On y est assez vite, la plage est immense, mais c’est le désert, il n’y a que quelques cahutes ouvertes et apparemment pas grand-chose en hébergement, en plus avec l’activité volcanique soutenue en ce moment, Nivori n’est pas très rassuré concernant les tsunamis… Bref, on ne se voit pas trop rester là toute la journée, du coup nous repartons direction Solo (Surakarta). En route, Nivori nous arrête dans une cour où une indonésienne fabrique des chips à base d’une sorte d’amandes qui poussent dans les arbres alentours, puis nous allons voir le temple Plaosan, perdu dans une jolie campagne que je n’avais pas mis au programme non plus… c’est sympa. Nous arrivons à Solo assez tôt dans l’après midi et visitons le marché avec Nivori comme guide (un vrai plus : ça aide vraiment de l’avoir pour savoir ce que l’on voit, comment ça se mange, ou comment ça se cuisine…), puis nous allons au marché aux antiquités, touristique mais sympa. Aujourd’hui encore il fait très chaud malgré la clim du nivobus et nous nous jetons non sans volupté dans la grande et belle piscine de l’IBIS ! Cet hotel est d’un rapport qualité prix tip top ****: 230 000 idr pour 2 sans le pdj, chambre avec grande baie vitrée donnant sur la ville, couleurs un peu plus flashy et déco plus sympa (plus moderne) que dans les ibis standard, PC internet gratuit dans le lobby, hotel bien placé dans la ville…que demande le peuple ??? c’est sur, si je reviens à Solo, je reviendrai là direct! http://www.ibishotel.com/...bis-solo/index.shtml Nous allons diner dans un resto italien pour changer, (o sole mio, pas loin de l’ibis) mais une fois encore, le look est sympa, mais le rapport qualité prix très médiocre pour le pays.

12/11 Avant de poursuivre vers l’est, nous allons visiter le palais. La guide est très sympa, et même si je ne suis pas fan de vieilleries ni de monuments historiques, il aurait été dommage de l’éviter (et, au passage, de rater la ceinture de chasteté pour homme !) 45 000 idr. Ensuite, nous allons à Candi Ceto, un très joli temple près du mont lawu, qui ne ressemble pas à ceux que nous avons déjà vus. C’est très calme et la vue sur les environs est splendide (20000 idr). Ensuite nous visitons le candi sukuh (20 000 idr), pas très loin. Le temple est à voir aussi, mais l’ambiance n’est pas du tout la même… Les voisins devaient préparer la fête du village ou je ne sais quoi et testaient la sono à plein régime… bref rien à voir avec la sérénité de candi ceto ! Nous retrouvons un peu de paix pour le déjeuner : Nivori nous emmène au sukuh cottage, la terrasse qui donne sur le jardin est splendide (vue panoramique), nous mangeons très bien, une petite fontaine coule à coté, c’est paisible et le propriétaire est fort sympathique… allez y ! (il font hôtel aussi mais c’était trop tôt pour nous) http://sukuh-cottage.com/ Nous repartons sur tawangmangu et allons faire un tour à la cascade grojogan (sympa – 38 000 idr). Ensuite il nous faut trouver un hotel, et là ça se complique, il n’y a pas grand-chose en moyen de gamme et il serait dommage de continuer plus loin car la route qui suit est jolie le matin de bonne heure et à cette heure ci, si nous continuons, nous allons louper le panorama. Nous finissons par trouver le pondok indah*, simple, mais pas si mal finalement, un peu éloigné de la route 287 000 avec pdj (toasts) http://hotelindahpalace.com/tawangmangu/contact-us/ Il fait sombre à la nuit tombée, nous ne voulons pas marcher dans le noir sur une route avec tout de même pas mal de trafic et nous allons donc manger 2 nasi goreng dans un warung non loin de l’hotel (11 000 idr). L’accueil est sympa … mais contrairement à ce que nous avons vu jusque là, il n’y a pas de table avec un banc, une paillasse sur le sol… et une espèce de « banquette » recouverte de la toile cirée… on hésite un peu, se demandant s’il faut s’asseoir sur la banquette😐… la « patronne » ne parle pas anglais… Finalement, non, nous finissons par comprendre qu’en fait c’est ça la table ! Donc maintenant, vous saurez en pareil cas : asseyez vous sur la paillasse (enlevez vos chaussures), et mangez sur la « banquette » !

13/11 Une longue route nous attend aujourd’hui. Nous partons assez tôt pour profiter du très chouette paysage entre tawangmangu et semarang avant que le brouillard ne se lève. Puis nous poursuivons sur Pacitan, là aussi la route est pleine de virages, mais l’on se trouve dans des coins vallonnés avec rivières et forêt… c’est très sympa. Nous allons directement voir Goa gong en arrivant car il pleut, comme ça nous serons a l’abri ! (à environ 45 mn du village). Ce sont des grottes, comme tant d’autres me direz vous, mais ce que j’ai trouvé sympa, c’est que pour la 1ère fois, on nous laisse seuls faire le parcours : nous évitons donc les sempiternels commentaires sur la crème glacée, les formes parfois équivoques des formations calcaires ou le traditionnel cours sur la formation des stalag mites et tiques😕. C’était donc sympa : 13 000 idr avec location d’une grosse lampe de poche. En plus il ne pleut plus quand nous sortons. Un petit en-cas, et direction Pacitan centro. Nous passons d’abord par la grande et jolie plage de pantai Ria teleng (10 000 idr). Nivori me fait essayer le nivobus (avec vitesses au volant… ça me rappelle un peu ma bonne vieille 4L). Pendant ce temps, Franck essaie de trouver une chambre dans les bungalows en bordure de plage (sans succès, tout est plein). Nous allons donc dans le centre, le 1er hotel ne nous inspire guère… Là non plus il n’y a pas grand-chose en milieu de gamme… Nous optons finalement pour la « queen suite » du Srikandi**. C’est très bien, calme, entre 2 jolies rizières. Il faut juste s’expliquer un peu pour avoir drap du dessous + drap du dessus à la place de la couverture ! 300 000 idr avec pdj (pancake). Leur resto est délicieux lui aussi et super bonus, la carte est traduite en anglais et assortie de photos ! 94 000 idr pour 3 plats et du riz… et un lassi à la bière… nous avions d’abord cru qu’il s’agissait d’une appellation déguisée pour « bintang », mais non… c’est spécial mais finalement ça se boit ! http://www.eastjava.com/...n/accommodation.html

14/11 Je me lève tôt (en fait, dans quasiment toutes les chambres, le jour nous réveille de très bonne heure) pour prendre quelques photos du lever de soleil sur les rizières autour de l’hotel. La route est encore longue aujourd’hui. Tout d’abord Nivori nous emmène à nouveau à environ 30mn aller vers l’ouest pour voir la magnifique Srau beach😮 que je n’avais pas prévue (ça vaut franchement le détour, c’est sans doute la plus belle plage que nous ayons vue a Java) 8000 idr, pour ceux que ça tente, sachez toutefois qu’il n’y a pas d’hébergement sur place. Initialement, à partir de Pacitan, je voulais aller sur Blitar, voir le temple de penataran et le gunung kelud (volcan) à proximité. Mais apparemment cette route est très mauvaise et Nivori nous suggère plutôt d’aller sur Batu, avant Malang. Je ne sais pas si nous avons bien fait car cette étape n’aura pas été d’un grand intérêt : la route entre Pacitan et Ponorogo est toujours jolie mais nous l’avions déjà prise à l’aller, et ensuite, il n’y a plus grand-chose d’intéressant jusqu’à Batu où nous arrivons tard (enfin, il fait déjà nuit, donc nous ne pouvons pas voir grand chose). Si quelqu’un connaît la route pacitan-blitar je suis preneuse d’infos histoire d’en avoir le cœur net… Un truc par contre que Nivori nous montre et que je n'avais jamais vu : la "maison des hirondelles" : des bâtiments, assez hauts, sans fenêtre, climatisés et surveillés, sensés reproduire l'intérieur de grottes où les hirondelles aiment s'installer : si ça marche, c'est le jack pot avec la récolte des nids...mais ça ne marche pas toujours.... A Batu nous nous posons dans un hotel sympa mais assez cher pour le niveau et pour le pays, par rapport à ce que nous avons eu jusque là. Kartika wijaya** 575 000 idr avec pdj + PC internet gratuits + jolie piscine. http://www.kartikawijaya.com/ Nous allons diner dans un warung à coté (avec table et bancs cette fois !) bons petits satays, riz et thé pour 28 000 IDR.

15/11 Ce matin nous commençons par aller voir les sources de sumber brantas (6000 idr). Un local nous indique un petit chemin qui nous conduit au bord de la rivière chaude et dans un coin où il n’y a personne, une petite cascade un peu plus haut…c’est très sympa (à droite en bas des escaliers puis encore a droite sur un tout petit sentier, à 5mn des escaliers). Sinon, ça ressemble un peu à Ciater : des piscines où les indonésiens viennent se tremper… et Nivori qui goute l’eau de la piscine pour savoir si elle est sulfureuse 😐 !!! Nous prenons ensuite la direction de Malang, nous arrêtons sur la place principale (alun alun) et allons prendre un verre dans un restaurant hollandais qui a gardé son aspect colonial le Toko oen, apparemment une institution…pleine de guides et de touristes mais bon ! http://www.toko-oen.nl/index.php Quoi qu’il en soit j’en profite pour gouter un jus d’avocat : en Indonésie ça se boit sucré… et c’est délicieux ! Nous nous arrêtons ensuite au temple de Singosari (5000 idr), puis prenons la longue route vers le Bromo. Nous arrivons en fin d’après midi, au départ Nivori nous propose un hotel bien en amont de Cemoro lawang… Le problème c’est que c’est désert, pas très cher, mais il n’y aura pas moyen de négocier la jeep et ça fait loin pour le réveil du lendemain. Nous décidons donc de poursuivre sans trop savoir ce qui nous attend. Nous allons voir yoshi guest house**, le 1er hotel avant cemoro lawang (village « terminal » avant la piste pour le Bromo). C’est très sympa, (déco un peu rococo), il y a du monde : nous nous arrêtons là. Chambre + resto +petit déjeuner nous reviennent à 451 000 idr. En plus nous faisons la rencontre d’une française gemmologue et passionnée de volcans : soirée intéressante ! Au départ, je n’avais pas envie de faire le tour au lever de soleil pour éviter la foule. Le problème, c’est que si nous voulons aller au point de vue plus tard, il nous faut réserver une jeep pour 2, ça coute 350 000 idr alors qu’en partageant la jeep avec d’autres, cela nous revient à 90 000 idr par personne (+ 25 000 idr de permis qu’on paie dans tous les cas). Nous prenons donc finalement la 2ème solution avec départ à 3h30 de yoshi…(pas de problème, ils vous réveillent à l’heure !).

16/11 Lever de bonne heure donc, et direction le point de vue sur le Bromo à 6 dans la jeep avec le chauffeur. Nous arrivons au point de vue (Penanjakan) un peu avant le lever de soleil… je ne suis pas sure qu’on puisse faire autrement pour arriver là qu’en louant ces jeeps…je n’ai pas vu d’autre véhicule en tous cas. Bon arrivé là haut, c’est un peu décevant, il y a effectivement beaucoup de monde (je n’imagine même pas ce que ça doit être en haute saison), c’est quand même assez étendu pour que chacun puisse admirer le point de vue, mais le lever de soleil est plutôt gris et ça ne sera surement pas la photo du siècle ! A noter aussi, il ne fait pas aussi froid que ça (peut etre 10 degrés ?) : un tee shirt, un sweat et une polaire suffisent si vous êtes « normalement frileux », si vous avez un doute ne vous chargez pas trop dans les bagages car ils louent des doudounes sur place de toutes façons. En redescendant pour aller sur la caldeira, nous nous arrêtons à un autre point de vue que je trouve plus chouette : en plus la lumière est un peu plus dorée maintenant. Cela confirme ma 1ère idée, si vous arrivez suffisamment tôt la veille pour trouver d’autres touristes ou négocier directement avec un chauffeur, partez plus tard ! (ceci dit il y a peut être de très beaux levers de soleil aussi, mais pour ma part, c’est ce que je referais avec le recul). La jeep nous emmène ensuite dans la caldeira, et nous marchons environ 30mn (vous pouvez prendre un cheval) + escaliers pour arriver tout au bord du cratère du Bromo : on l’entend gronder et on voit très bien sortir la fumée… Quelques jours plus tard d’ailleurs, l’accès sera interdit car il s’énerve un peu trop lui aussi ! La vue sur la caldeira avec les nuages qui commencent de s’y déverser est presque plus chouette que celle du volcan lui-même… C’est à voir ! Nous nous retrouvons au Yoshi vers 10h00 pour le petit déjeuner puis reprenons la route. J’ai demandé à Nivori de nous emmener à Kalibaru plutôt qu’à Sempol pour aller voir le Kawah ijen le lendemain : la route et les accommodations semblaient plus sympas. En effet, nous nous arrêtons en route voir les plantations de cacao et d’arbres pour faire la térébenthine (je ne sais plus le nom), et nous trouvons un joli hôtel où nous sommes encore une fois tous seuls à profiter de la jolie piscine. Margo Utomo cottage , 575 000 idr avec un casse croute inclus car nous allons encore devoir nous lever tôt demain… http://www.margoutomo.com/...tomo-facilities.html Nous dinons à l’hôtel 144 000 idr, correct.

17/11 Lever à 4h30 pour ne pas arriver trop tard à Ijen (apparemment c’est tôt aussi depuis sempol…). Les villageois sont des lève-tôt aussi, on voit les maisons s’éclairer les unes après les autres… Il faut dire que c’est un jour spécial, l’équivalent indonésien de l’Aïd el Kebir (fête du sacrifice). C’est férié aujourd’hui et on voit beaucoup de monde se diriger vers les mosquées… Le problème c’est que c’est désert aussi lorsque nous arrivons à Licin à 6h15 (village terminus avant la piste pour Pos Paltuding). Ca tombe mal, il n’y a qu’une jeep qui accepte de nous emmener pour 450 000 idr (gloups !🏴‍☠️ ). C’est cher et on a bien l’impression d’être les pigeons du jour, mais nous n’avons pas le choix. En temps normal les prix peuvent se négocier autour de 300 000 – 400 000 idr la jeep. Bref… Nous arrivons à Pos Paltuding à 7h15, prenons le permis (60 000 idr avec le permis photo), et partons sur le long sentier qui conduit au cratère. Ca grimpe ! Nous y sommes vers 8h30. Pas trop de monde là haut ! Au début c’est très couvert et les vapeurs de souffre montent jusque là, au bord du cratère c’est assez comique, il ya un panneau directionnel qui montre que c’est interdit de descendre… par là ! De toutes façons il n’y a pas beaucoup de porteurs de souffre aujourd’hui… mais même sans ça, je ne pense pas que je serais descendue, de crainte de me retrouver dans leurs pattes… ils ont mieux à faire que d’éviter les touristes je pense. Regardez plutôt ce très bon documentaire les concernant : http://documentaires.france5.fr/...es-forcats-du-volcan Par moment le cratère jaune, et le lac d’acide turquoise se découvrent, c’est splendide, sans doute plus spectaculaire que le Bromo… en tous cas ça valait bien l’effort. En redescendant nous déjeunons avec les box remises par l’hôtel puis retrouvons la jeep à 10h15, et Licin à 11h15… Nous n’avons pas eu envie de nous arrêter voir les plantations de caféiers en route. A noter pour ceux qui souhaitent se lever moins tôt : l’ijen resort n’est pas loin de Licin (mais un peu cher et il n’y a rien d’autre à coté, je ne sais pas si on peut négocier facilement en arrivant à l’improviste) http://www.ijendiscovery.com/ Dernière étape avec Nivori jusqu’à Ketapang… En terme de timing sachez que vous pouvez faire tout ça et arriver tranquillement au ferry à 14h30. Nous allons dans un dernier resto avec vue sur Bali, histoire de ne pas se dire au revoir bêtement sur un parking, puis Nivori nous accompagne au ferry. Il mettra 2 jours pour rentrer chez lui, et pour moi les adieux sont toujours aussi durs, je crois que je ne m’y habituerai jamais… Triiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiste !!!!!!!!!!!!!!! 🙁🙁🙁🙁🙁🙁

BALI http://maps.google.fr/...06,0.110378&z=13

La traversée vers Bali dure environ 30mn (11 400 idr pour 2). Nous arrivons à Gilimanuk…et là… je m’attendais à des taxis, des bémos mais non ! i ! n’y a rien au débarcadère… Un premier policier nous demande si on veut un taxi et propose 400 000 idr pour aller à Pemuteran (heureusement que Nivori nous avait donné une idée des prix), nous passons une espèce de douane où 2 autres agents finissent pas appeler un copain (policier) qui nous emmène (en dehors de son service) pour 160 000 idr après négociation démarrée à 300 000, et 2-3 coups de fils, c’est à même pas 30mn, la route est bonne, mais il doit faire le retour aussi… Nous n’avons rien réservé et lui avons demandé de nous arrêter dans plusieurs hôtels si le 1er ne nous convient pas (Pemuteran est assez étendu). Finalement, le 1er sera le bon : Pondok Sari***, pur style balinais comme on l’imagine, très jolie piscine d’où l’on peut voir les oiseaux se promener sur les nénuphars dans le bassin juste à coté, accès à la plage, petit –petit déjeuner- ce sera toujours le cas à Bali : ils sont rapiats sur les petits déj et aiment bien le cash, une commission de 2.5 à 3% est souvent demandée si vous voulez payer par carte ! http://pondoksaribungalow.com/ 540 000 idr. Par contre ça change tout de suite de l’ambiance javanaise où nous étions souvent les seuls blancs… le nord de Bali a beau ne pas être très touristique le contraste nous surprend ! Nous mangeons très très bien en face de l’hotel au restaurant suka sari 135 000 idr barracuda frais et 2 bintangs. A savoir (nous ne nous en sommes pas aperçu tout de suite), il ya 1H de plus à Bali qu’à Java (changement de fuseau horaire)!!!

18/11 Nous avons envie de nous reposer un peu et avons repéré la veille le Taman Sari***, similaire et un peu moins cher (450 000 idr, piscine et chambre sont légèrement moins sympa qu’au Pondok, mais tout à fait correctes). C’est là que nous resterons les 2 nuits suivantes. http://www.balitamansari.com/cottages-acc.htm Nous flemmardons et louons un scooter l’après midi 40 000 idr pour aller voir les alentours. Nous louons le scooter chez une dame qui habite à coté de l’hôtel et nous le propose depuis sa fenêtre… il y a 2 casques, mais il ne faut pas compter sur l’assurance (ce sera toujours le cas), et la jauge n’est pas très fiable mais bon…il y a des « stations » service de partout : des gargotes avec des bouteilles en verre de 1 litre : c’est 5000 idr le litre ici, ou 4500 dans les « grandes » stations… mais bizarrement pour un pays producteur, les stations sont assez régulièrement à sec à Bali… A savoir ! Nouveau diner au suka sari : nous sommes abonnés maintenant !

19/11 Le patron du suka sari nous a négocié le tour de snorkeling sur l’ile Menjangan (300 000 idr pour 2), il nous a préparé le pic nic de midi et nous emmène lui-même au débarcadère vers 9h00(pas très bien indiqué si on ne connaît pas, mais ce doit être faisable en scooter). Nous embarquons avec un petit groupe d’australiennes fort sympathiques et commençons par un spot sur le sud de l’ile. Ca faisait un moment que je n’avais pas fait de snorkeling, et comme le vent souffle, nous partons directement du bateau, ça brasse et c’est un peu hard pour une reprise ! Les coraux sont sympas mais la mer est par endroit jonchée de sacs plastiques… pas très glamour… Heureusement, Nivori nous avait conseillé de négocier aussi le coral garden dans le package. Nous déjeunons sur l’ile puis le bateau nous emmène a Coral Garden, effectivement, de ce coté là c’est calme et propre… on se laisse tranquillement porter par le courant jusqu’au temple de ganesh en admirant les coraux et les poissons de toutes sortes… là c’est sympa ! Retour à 14h00, fin d’après midi tranquille à l’hôtel et nouveau repas …au Suka sari bien sûr !

20/11 A l’hôtel nous avons fait la rencontre d’un charmant couple de retraités suisses qui connaissent bien Bali et nous ont donné des tas d’infos sur le secteur. Nous avons donc réservé l’hotel qu’ils nous conseillaient à Lovina. Il y en a pour à peu près une heure de route, c’est étendu donc nous y serions allé en taxi si nous avions eu l’hotel à trouver pour ne pas avoir à marcher dans la chaleur avec les sacs à dos, mais là on se dit, on va prendre le bus. A peine arrivés sur la route qu’il y en a justement un qui arrive (il suffit de faire signe, il n’y a pas de « station »). C’est un « grand » bus, mais assez bondé… L’assistant du chauffeur, n’est pas très grand mais costaud ! Il grimpe sur le toit et hisse d’un bras le gros sac de Franck, on installe mon sac à dos où on peut, je trouve une place assise, mais Franck sera debout tout le long (la route est plutôt droite mais il n’y a pas de clim et il fait chaud !). On arrive en se demandant bien comment on va pouvoir descendre entre les sacs de riz, les gens debout dans l’allée centrale, mais « l’assistant » est tip top, il nous arrête à coté de l’hôtel, m’aide à descendre mon sac, et descend celui du toit. 50 000 idr pour 2 + les sacs. Nous faisons notre check-in au Malamun***. Les suisses avaient raison, c’est l’un de nos meilleurs rapport qualité prix à Bali : jolies chambres modernes et calmes donnant sur la piscine et le jardin, pas très loin du centre, thé et café à volonté, personnel charmant, Suzie, la propriétaire australienne est très sympa, bref, notez cette adresse si vous allez à Lovina ! Du coup nous restons 2 nuits ! (350 000 idr la nuit avec petit dej) http://www.hotelmelamun.com/ Nous allons faire un tour sur la plage à deux pas de là, mais elle n’incite pas franchement à la baignade…(sable noir, eau pas très claire…), il fait très chaud, nous glandouillons à la piscine après nous être renseignés sans grand succès sur les locations de voitures sans chauffeur avec restitution ailleurs qu’à Lovina…On verra ça plus tard puisque nous restons 2 jours ici. Nous en profitons pour faire faire une grosse lessive dans une boutique dans la rue (60 000 idr pour peut être 4-5 kilos sans le repassage). Diner dans la même rue que l’hotel, resto le plus proche de la plage le « dolphin », bintang, king prawns (miam) et musique live pour 220 000 idr

21/11 Dernier jour à Lovina. Nous n’avons pas envie d’aller voir les dauphins (tour habituel ici), car il parait que beaucoup de bateaux à moteurs leur tournent autour et les dérangent, je n’adhère pas franchement… Donc aujourd’hui nous louons un scooter à l’un des employés du Melamun (40 000 idr la journée). Nous commençons par faire un tour à la cascade de singsing, assez sympa, il y a une 2ème cascade un peu plus haut, pas très loin. A savoir : en face des lieux touristiques, il y a en général toujours une gargote où vous payez à peu près 2000 idr pour les scooters (ça ne craint rien à Bali). Nous prenons ensuite la route de Munduk. Il n’y a pas beaucoup de panneaux (ou ils sont souvent cachés par les arbres), mais en scooter c’est facile de s’arrêter pour demander, nous n’avons pas eu besoin d’acheter une carte, le Lonely planet et le guide voir nous ont toujours suffit. Nous nous retrouvons au pas dans une procession hindouiste. C’est sympa, les balinais nous proposent de prendre des photos. Puis nous continuons à grimper, le paysage est très vert, très chouette, et plus on monte, plus ça se rafraichit… Nous nous arrêtons visiter une autre cascade juste avant Munduk, mais bientôt, le temps tourne à la pluie… Nous verrons les lacs Tambligan et Buyan dans la grisaille, mais c’est sympa quand même (beaucoup de champs d’hortensias bleus revendus pour les offrandes dans ce secteur). Nous rejoignons ensuite la « grand route » direction Singaraja, nous mettons à l’abri d’une grosse averse dans un resto juste en face de la cascade Gitgit (celle-ci est la plus jolie des 3 vues ce jour là, avec un petit temple devant). Si vous venez du sud, comme nous, la « vraie » cascade n’est pas celle correspondant aux 1ers panneaux que vous verrez, mais peut être 1 ou 2 km plus bas sur la route (escaliers en béton sur la gauche 5000 idr par personne). Nous arrivons à Singaraja… On commence d’avoir un peu mal aux fesses mais puisque nous sommes dans le coin nous allons voit un peu plus à l’est à Sangsit les très jolis temples pura beji, pura dalem et le pura meduwe karang où l’accueil est franchement moins sympa (un espèce de jeune prêtre qui dormait quand nous sommes arrivés et qui a du se lever du pied gauche…). Là aussi, pour tous les temples que nous avons vus, la plupart du temps un bermuda qui descend en dessous du genou suffit pour rentrer, parfois on vous demande de passer une ceinture (plus rarement un sarong), compris dans la donation ou le prix de l’entrée : ne vous embêtez donc pas à trimballer un sarong avec vous ou à porter un pantalon (il fait chaud !). La journée était chouette. Mais après 120 km de scoot (3 litres d’essence), sur les petites routes balinaises, nous sommes de retour à Lovina un peu avant 17h00 en avons plein le … dos !🤪 Piscine et Dolphin et dodo !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

22/11 Puisque nous n’avons pas trouvé de voiture que nous pouvions conduire nous-mêmes, via les employés du Melamun nous prenons les services d’un chauffeur à la journée : pour 320 000 idr ce sera plus souple et que la « navette » vers Ubud (160 000 idr pour 2). Nous négocions de passer par la jolie route pupuan-antosari, d’aller voir tanah lot, mengwi, puis de tourner pour chercher un hotel à Ubud. Nous perdons un peu de temps en partant pour trouver une station approvisionnée, la route vers antosari est magnifique : nous surplombons des rizières, nous arrêtons dans un joli temple très calme (vihara darma giri), puis allons faire un tour à Tanah lot, le temple qui donne sur la mer, chouette (25 000 idr pour 2). Mengwi est à voir aussi (6000 idr pour 2), il se met à pleuvoir quand nous en partons. Nous voulions aller au alam indah au sud de la monkey forest mais c’est plein, nous nous rabattons sur le swasti cottage non loin de là 403 000 idr la nuit avec pdj. Sur le coup ça nous parait bien : chambre avec jolie terrasse donnant sur le jardin et la piscine. Mais finalement je déconseillerai : sans la clim nous avons très mal dormi pendant 3 jours. Nous avons fait quelques autres hotels, en fait, Ubud n’est pas d’un bon rapport qualité prix pour l’hébergement, mais à la réflexion nous aurions sans doute du rester au Artini 3… Nous longeons la monkey forest à pied à la nuit tombée avec une petite lampe de poche (c’est sur que nous ne le ferions pas tous les pays !), remontons monkey forest road, très « commerçante » c’est le moins que l’on puisse dire, rien ne me rappelle ce que j’avais vu il y a une 12zaine d’année, mais ce n’est pas désagréable. Nous allons manger le babi guling (toutes sortes de morceaux de cochon) au fameux warung « Ibu oka », en face du palais. 12 000 idr, très bon rapport qualité prix, mais pas aussi exceptionnel que ce à quoi je m’attendais…

23/11 Scooter le retour 😛! 60 000 idr en face de l’hôtel pour 2 jours (ils proposent toujours 50 000/ jour au départ). Nous partons voir Goa gajah à l’est (sympa 30 000 idr pour 2), puis revenons par mas (artisanat) direction sayang et les rizières en terrasse dans la vallée de l’ayung au nord ouest d’ubud. Fin d’après midi à la pistache et direction le bebek bengil *** !!!!!!!! C’est cher (268 000 idr, avec 2 bières) mais très joli (on se croirait le soir dans un jardin des milles et unes nuits, alors que la façade ne paie pas spécialement de mine), et le crispy duck est très bon (quoi que pas très copieux)…si j’avais su j’aurais pris la commande spéciale de canard entier mijoté à réserver la veille… allez y absolument ! http://www.agungraka.com/bebekbengil/default.asp

24/11 Re-scooter, cette fois ci nous remontons vers le nord pour aller voir le pura danu bratan comme « posé » sur le lac bratan, juste après bedugul (22 000 idr pour 2). Pour revenir nous passons par la petite route qui traverse les rizières en terrasses autour de jatiluwih, puis par la encore plus petite route qui retombe sur Marga (un conseil pour vos postérieurs : ne suivez pas les panneaux, faites confiance aux locaux, même si ça parait plus long sur la carte !). Nous dinons en face du bebek, dans un très bon resto qui propose de délicieuses ribs sauce balinaise ! (150 000 idr)

25/11 Hier nous avons négocié un chauffeur à la journée sur monkey forest road. Nous sommes tombés sur Made Mangku 🙂🙂🙂 qui nous emmène à Amed en passant par le mont Batur pour 350 000 idr. Il est très pro et très sympa, parle bien anglais, n’hésitez pas à faire appel à ses services : gd_mangku@yahoo.com – tel 62 (0) 81-338 348 383. Il nous arrête d’abord au money changer. Le meilleur que nous ayons trouvé à ubud est le dernier avant le stade en remontant monkey forest road, mais ils n’acceptent de ne changer que 200 euros par jours, soyez prévoyants ! (à Amed, pas de distributeur et les cours dans les boutiques ne sont pas très favorables). Nous quittons ubud par une très jolie petite route de campagne, nous nous arrêtons dans une plantation de café sympa où Made nous montre différents arbres, nous dégustons plusieurs thés et cafés, je goute enfin le fameux rambutan (fruit très parfumé), ils ne sont pas insistants pour nous pousser à acheter, c’est agréable, et la vue sur la forêt est très chouette. Nous continuons sur Penelokan, vue panoramique sur le Batur (lac et volcan). Puis nous voila partis sur Amed. La route est jolie, amed est en fait le 1er village au nord de de la cote est, nous continuons un peu plus loin et essayons le Santai 440 000 idr avec pdj. Le personnel est très sympa, le bungalow à priori agréable, la piscine assez chouette et l’hotel donne sur la mer, avec coraux à portée de brasse. Tout semble donc pour le mieux…à part que notre bungalow est tout près de la route et que la nuit, on a l’impression de dormir fenêtres ouvertes au dessus du périph… Le resto qu’un couple de français nous avait conseillé s’avèrera lui aussi très moyen…

26/11 Nous louons donc un scoot (50 000 idr la journée) et allons visiter les hôtels alentours. Nous ne tournons pas longtemps avant d’opter pour le Arya amed resort****, un peu plus au sud sur la route : c’est tranquille, belle piscine, jolie chambre avec bonne literie, et super clim pour 400 000 idr la nuit avec pdj (prix négocié sur la base de 3 nuits). http://www.tripadvisor.fr/...esort-Amed_Bali.html Ils viennent me chercher avec les bagages pendant que Franck suit à scooter. Puis nous partons en scooter, nager un peu plus bas sur la cote au « japanese garden » (en face de l’hotel kiriku ou quelque chose comme ça, avec un hippocampe. Le site est très chouette : beaucoup de coraux, et surtout, une épave que l’on peut voir en snorkeling en partant de la cote… c’est assez rare pour être signalé. Sinon le snorkeling sur la gauche du arya amed (quand on regarde la mer) est très sympa aussi, il faut juste marcher un peu sur la plage de galets avant d’atteindre les coraux (face à l’hotel apak abar à peu près). Ce soir nous avons réservé au « sails » sur la route du japanese garden, qui nous propose le free pick up. La vue et le cadre sont chouettes mais la cuisine s’avèrera d’un rapport qualité prix malheureusement très médiocre… je ne vous conseille pas.

27/11 Glandouille, snorkeling en face de l’hotel et diner à la vie en rose, petit resto sympa en terrasse, pas très loin du santai. 150 000 idr le poisson frais avec musique live (nous sommes samedi !)

28/11 Allez, encore un petit tour en scooter : nous longeons la jolie route cotière vers le sud, puis prenons direction la campagne de Sidemen. C’est un peu long, en plus le temps tourne à la pluie et sur le chemin du retour, nous manquons de nous foutre en l’air… pneu crevé sous la pluie au milieu de … rien (route et forêt, vous voyez le genre ?)… Gloups🤪. Nous poussons le scooter sur peut être bien… 200 mètres avant de tomber sur une gargote où on nous indique qu’il ya justement un « mécanic » 50 mètres plus loin… 😛😛😛😛La chance !!!!!!!!!!!!! ¼ d’heure et 30 000 roupies plus tard, nous repartons avec une chambre à air neuve ! Nous terminons la journée au bord de la piscine et allons manger cette fois au warung « c’est bon » (à coté et même genre que la vie en rose). 154 000 idr.

LOMBOK http://maps.google.fr/...847,1.766052&z=9

29/11 Le Arya Resort nous a vendu les billets du fast boat pour Gili un bon prix : 325 000 idr par personne, négocié avec le manager (bien moins cher que ce que j’avais repéré sur internet avant de venir, je suis contente de n’avoir pas réservé). Un taxi vient nous chercher à l’hotel et nous emmène au petit embarcadère à Amed. Nous devons grimper sur la navette depuis la plage, les pieds dans l’eau. Des indonésiennes nous aident à porter les bagages. Nous arrivons environ 1h plus tard à Gili trawangan, dans le centre. L’arrivée est tout de suite sympa, encore une autre ambiance : rue en sable, calèches (cidomos) et vélos, pas de moteur ! Nous n’avons pas envie de rester sur le centre un peu trop animé à notre goût et partons vers le nord à pied en nous arrêtant visiter quelques hotels ou bungalows. La jolie piscine de la villa Unggul***, pas très loin du centre, mais dans un coin plus calme http://villaunggul.com/gallery/ nous attire l’œil, et c’est là que nous restons dans une jolie chambre bien climatisée, avec eau douce (j’avais lu qu’il n’y avait que des douches à l’eau de mer sur Gili T, mais pas du tout…) donnant sur le jardin (très calme) pour 700 000 idr avec petit déj buffet (ah ! on retrouve enfin les « vrais » bons petits dej à Lombok !...en plus ils prennent les cartes sans commission supplémentaire !)… Nous allons explorer le nord de l’ile à pied et en profitons pour repérer quelques autres hotels… Si vous cherchez quelque chose de très calme vous pouvez rester dans ce coin, pour notre part, le secteur au nord du centre nous a paru d’un meilleur compromis calme – proximité des boutiques et restos. Après quelques visites le karma kayak est nous a semblé d’un bon rapport qualité prix (500 000 avec la clim), mais le plus beau, et plus cher, est sans conteste le villa grasia (850 000) http://www.villagrasia-lombok.com/ Nous tentons un petit coup de snorkeling de ce coté, mais on a de l’eau seulement jusqu’aux genoux jusque très loin du rivage : pas tip top pour accèder aux coraux. Nous repartons donc en face de notre hotel (avec sa plage et ses transats bien sur), et là le snorkeling est bien sympa en partant du bord : on est vite sur les coraux, puis on tombe sur un a-pic. Pas de courant fort, des poissons, des tortues…c’est sympa ! on va rester plusieurs jours !!! Resto café fortuna sympa en repartant vers le centre : poisson grillé et salade variée à volonté + bières pour 190 000 idr

30/11 et 01/12 Nous avons repéré un autre hotel juste à coté du villa Unggul : le villa almarick***, légèrement plus haut de gamme pour le même prix (700 000 idr, et entre autres, nutella au petit dej !) http://www.almarik-lombok.com/fr/resort.html Glandouille et snorkeling 1er soir, Re café fortuna : calamar et king prawns et salade variée à volonté + bières pour 230 000 idr. Très copieux ! 2ème soir on en a un peu mlarre du poisson et allons plus bas dans le centre manger… une pizza pas mémorable (oui… je sais !). Nous réservons aussi le ticket pour le bateau + minibus pour Senggigi le lendemain (150 000 idr pour 2)

02/12 Le bateau « des touristes » part à 8h15. On embarque (encore une fois les pieds dans l’eau), et arrivons à peu près 1h plus tard à Bangsal. Et là, pas de minibus… On se fait avoir comme des bleus : un chauffeur de cidomo nous dit que le parking des bus est loin, il nous emmène avec sa charrette bien… 200 mètres plus loin ! 20000 idr le tour en cidomo, tout ça pour attendre le minibus pendant ½ heures. Bref, si vous y passez vous êtes prévenus ! Enh arrivant à l’entrée de Senggigi le chauffeur du bus veut absolument nous laisser vers des copains « tourist info » à lui qui vont bien sur nous aider à trouver un hôtel. Nous refusons de descendre et lui disons que nous avons déjà réservé au villa Santosa (ce qui n’est pas vrai, mais il nous lâche la grappe et nous rapproche du centre). Bref, entre l’accueil à l’arrivée du bateau et le chauffeur du bus, on ne peut pas dire que Lombok nous donne une super bonne 1ère impression… Nous tentons le Santosa***, qui fait un peu grand hotel pour groupes, ils nous donnent une chambre standard sans grand charme, mais calme pour 500 000 idr la nuit avec pdj buffet. http://www.lombokhotelsandvillas.com/...antosa-senggigi.html La piscine, par contre, est gigantesque et très agréable (nous sommes tous seuls en plus). Nous restons dans le coin, repas du soir du coté du marché touristique (vers le nord), au bord de la mer au coco loco (sympa 164000 idr)

03/12 Nous demandons à l’hôtel de rester 2 nuits de plus, mais problème : un groupe arrive et ils n’ont plus de chambres standard. Après négociation avec le manager, il accepte de nous « upgrader » dans le bungalow deluxe, face à la mer, pour le même prix…Sympa 😉! En fin de matinée, nous louons un scooter pour 1.5 jour, 60 000 idr. Nous partons vers le sud : Joli temple de Batu bolong donnant sur la mer (Lombok est à la fois hindouiste et musulmane, mais les mosquées sont plus présentes), puis nous passons par ampenam, la « capitale », avant de poursuivre la petite route cotière qui rejoint la pointe sud ouest de l’ile, vers bangko bangko. Nous n’irons pas jusqu’au bout, la route n’est pas très bonne (il a plu), et en scooter ça fait long, même si certains portions le long de la mer sont assez chouettes. Au retour, durant la traversée d’un village, 100 mètres devant nous un chien traverse sans prévenir et fait tomber un jeune en scooter… Il se relève tout de suite et semble avoir eu plus de peur que de mal, mais ça calme🏴‍☠️ ! Nous avons rencontré une française au cyber café qui s’était mangé le goudron elle aussi en dérapant dans une zone où la route était en travaux. Encore une fois méfiance en scooter !!!! D’une façon générale à Lombok, les routes principales sont assez bonnes, mais dès qu’on part sur les routes secondaires, notamment au sud de l’ile, ça se corse ! On en a une fois de plus plein le dos en rentrant : piscine et resto dans le mêm coin qu’hier au lotus bayview. Le cadre est chouette, le personnel sympa, mais ils font croire qu’ils ont du Ayam betutu (poulet farci grillé, avec légumes, tapioca et noix de coco) alors qu’il s’agit de vulgaires blancs de poulet vaguement épicés…

04/12 Aujourd’hui nous partons en direction du nord. La route cotière est très jolie (plages et rizières). De chouettes complexes hoteliers sont dispersés tout au long de la cote, et il semble y avoir du bon snorkeling ici… Par contre il vous faut un moyen de transport pour aller en ville, c’est pourquoi nous avons préféré rester à Senggigi. Nous remontons jusqu'à Tanjung puis revenons, accompagnés par les écoliers en uniformes en « camion de ramassage scolaire », c’est l’heure de la sortie ! Fin d’après midi à la pisbaque et 3ème resto dans le même coin qui nous plait bien en bord de mer, « de Quake » sympa aussi 180 000 idr.

05/12 Nous voulons aller au sud de l’île, à Kuta. Hier nous avons négocié la location d’une jeep « jimmy » à conduire nous-mêmes pour 3 jours, au même endroit où nous avions loué le scoot. : 405 000 idr les 3 jours à comparer aux 5 ou 600 000 idr pour 2 en « shuttle » kuta-senggigi aller retour. En plus nous aurons notre moyen de transport sur place. Moyen de transport, il faut le dire vite, le coffre ne s’ouvre pas, l’assurance est limite (comme pour le scoot) et ça grince un peu de tous les cotés mais ça roule, c’est le principal… En route ! Nous changeons de l’argent au meilleur money changer de senggigi, à gauche en partant vers le sud de la ville, juste avant la sortie et la montée. Nous partons par le centre, dans la région du Rinjani, vers tetebatu. La saison des pluies est malheureusement commencée (il pleut pratiquement toutes les nuits), et ce n’est pas la bonne période pour l’excursion… Ce sera peut être pour une autre fois car ça à l’air très chouette. De la cote est (tanjung luar) à Kuta la route est plutot mauvaise, nous arrivons en milieu d’après midi et essayons le Novotel********** …(qui ne tente rien n’à rien)… Bingo ! Ils nous upgradent dans une chambre supérieure (avec terrasse) pour 600 000 idr par nuit. Cet hotel est un coup de cœur, la chambre est calme et très jolie, l’hotel ressemble de loin à un village aux toits de chaume et le site est splendide : magnifique plage arrondie entourée de petites collines. La piscine à débordement donne sur la plage et la mer… On se croirait au paradis… http://www.novotel.com/...l-lombok/index.shtml On se trouve plus que bien ici, et nous resterons diner ce soir (294 000 idr 2 plats et bières)

06/12 Petit dej, buffet, copieux, varié et délicieux … et agrémenté d’une attraction inattendue… Good et Morning, 2 vaches qui viennent ratisser le sable sur la plage devant le resto…Allez, je ne résiste pas à l’envie de vous passer la photo. Bon d’accord, c’est hyper « touristique » mais j’ai trouvé l’idée géniale !

Nous partons à pied voir la plage derrière la falaise (toutes les plages sont belles dans ce coin), celle-ci est plus « surf » avec de gros rouleaux par rapport à celle de l’hôtel, bien plus calme. Puis nous prenons la voiture vers l’est, jusqu’à Gerupuk, petit village de pêcheurs où ils cultivent aussi les algues. Là aussi la route est défoncée, mais la plage de tanjung aan, juste avant vaut de détour : sable blanc, eaux turquoises, aucune construction…c’est beau!!!! Retour à l’hôtel, on ne se fait pas prier pour en profiter… Ce soir, c’est buffet brochettes, adjugé ! 500 000 idr avec les bières mais ça les vaut… en plus devinez quoi… il y a du roquefort ! Nous nous ruons dessus dès l’entrée et nous avons bien fait… Ils n’ont pas réapprovisionné et le stock a vite été épuisé !!! Un spectacle de danses locales est organisé pendant le diner, sympa… et drôle : le commentateur qui commente les coutumes locales nous explique qu’ici, il faut des enfants pour assurer ses vieux jours, ce n’est pas comme en occident où les pauvres petits vieux qui n’ont pas pu avoir d’enfants bénéficient d’une assurance pour les aider !

07/12 Dernier jour au paradis… Cette fois ci nous partons à l’ouest, la route est encore plus défoncée mais la vue depuis les collines au dessus de Kuta est splendide, nous nous arrêtons pour admirer plusieurs jolies plages puis reprenons vers le nord à partir de selong blanak, la route est plus longue, guère meilleure que la route côtière en fait, mais ça change. Nous passons devant le futur aéroport international flambant neuf mais encore pas en service. Il faut dire que dans ce coin on trouve de partout des panneaux proposant du foncier à vendre…ça à l’air de durer depuis de nombreuses années…espérons que le coin ne deviendra pas trop bétonné et qu’ils sauront préserver leur littoral ! On a trop mangé ces derniers jours, pas de buffet ce soir : ce soir nous allons dans le village, au « lombok lounge » (ce n’est pas sur la route donnant sur la plage, plus a l’intérieur en partant vers l’ouest). J’opte pour un chili crab qu’on me présente vivant… Miaam ! Dommage qu’il y ait tant de moustiques (j’ai oublié le répulsif), mais le patron est très sympa et le crabe est délicieux, épicé juste comme il faut… En tous cas évitez de mettre une chemise blanche si vous y allez ! (258 000 idr). Nous partons en pleine coupure de courant, pas très facile pour l’addition ! Il parait que c’est…courant justement à Lombok, quand il pleut. Nous ne nous en étions pas aperçus au Novotel qui dispose d’un groupe électrogène.

08/12 dernier petit déj et adieu beau Novotel 😕!!! Nous mettons bien 3h pour revenir sur Senggigi. Nous avions réservé la dernière nuit au Santosa, toujours pour le même prix, mais pas en deluxe cette fois ! Nous rendons la voiture, son proprio avait l’air de s’inquiéter, et nous négocions avec lui le taxi pour l’aéroport le lendemain (50 000 idr). Piscine et dernier diner à nouveau au "quake" en bord de mer : je prends un bacam ayam, super bon poulet croustillant et mariné dans une sauce genre « ribs » (181 000 idr avec nos 2 dernières grandes bintang)

09/12 Fini la belle vie !!!!!!!!!!!!!! Le taxi nous emmène comme prévu à l’aéroport, le chauffeur, sachant qu’il a affaire à des français, n’arrête pas de nous dire « oh la la » tout au long du trajet. L’embarquement et le vol Garuda se passent sans encombre. J’avais pris un peu de marge au cas où, et nous arrivons à l’aéroport de Jakarta environ 15 mn avant l’ouverture du chek in pour le retour sur l’Europe. Nous sommes donc seuls quand le comptoir ouvre. L’employé nous dit qu’il y a un petit problème : les vols de Lufthansa de Singapour à francfort et de francfort à Lyon n’ont pas de problème…mais celui de Jakarta à Singapour est annulé ! Gloups, on va pas y aller à la nage ! En fait cela est du à la neige tombée à Francfort qui a retardé le départ de l’avion qui fait d’habitude la navette… Là je dis chapeau Lufthansa🙂🙂🙂 ! Je ne sais pas comment ça ce serait passé si nous étions arrivés avec le gros des troupes à embarquer, mais là l’employé nous a accompagné d’abord jusqu’à Singapour airlines qui finalement n’avait plus de place, puis chez Garuda où il nous a attendu jusqu’à ce que nous ayons reçu les cartes d’embarquement, en s’assurant bien que les bagages étaient enregistrés jusqu’à Lyon. Le vol de Garuda nous laissait cependant très peu de temps à Singapour (45 mn) mais nous n’avons pas le choix : il nous dit que l’avion pour Francfort nous attendra… nous sommes perplexes et persuadés qu’en tous cas les bagages ne suivront pas… En fait dès la sortie de l’avion, on nous attend avec une voiturette électrique qui nous emmène illico à l’embarquement pour Francfort, de l’autre coté de l’aéroport… vavavoum !!! L’embarquement est en pleine action quand nous arrivons, même pas en retard ! Moi je dis Bravo Singapour airport, Garuda et Lufthansa 🙂🙂🙂🙂! (en plus nous avons même eu nos bagages à l’arrivée). Il faut dire qu’en arrivant à francfort, c’est assez impressionnant, des centaines de lits de camp sont alignés dans le hall… on imagine aisément ce que ça a du être comme pagaille la veille !

En résumé : C'était presque 3 voyages en un seul - Java plus authentique, Bali plus commerciale mais agréable aussi, Lombok relax et encore préservée pour le moment... - De partout -sauf à l’arrivée à Lombok- les indonésiens sont accueillants, souriants et ouverts 🙂🙂🙂🙂 - Dommage qu’il fasse nuit si tôt - Saison des pluies : j'hésitais un peu sur le choix de la destination à cette période sensée être pluvieuse. Finalement, pas de regrets : la pluie tombait plutôt le soir et la nuit, nous n'avons jamais eu de journée entière de pluie... Mais c'est peut être un coup de chance ! -Budget total : 2800 euros par personne tout compris. Très bon rapport qualité prix de l’hôtellerie et des restos pour des occidentaux. Un beau voyage !
Bleu de France et Sovereign? English translation pending
by Carostef38 · 2010-09-08 · 100 replies
j'aimerai connaitre vos avis à propos de CROISIERE DE FRANCE et plus particulièrement du SOVEREIGN 😉

c'est une des rares compagnies (peut-être même la seule) qui propose une formule "all inclusive". quel plaisir de ne pas compter pdt ses vacances, de ne pas avoir à dire "non" aux enfants quand il veulent un coca ou autre ! c'est un sacré avantage je trouve !

vous qui avez testé le Bateau, la compagnie, la formule, je suis toute ouïe !!! ambiance, repas, bruit, taille et qualité des cabines, je suis preneuse de toute information ! comment ressent on les mouvements à bord ? mal de mer🤪 ou pas mal de mer 🙂??? j'entends par là y a t il de bons stabilisateurs ou non ?

merci à vous pour vos réponses 😉
Partir pour un voyage humanitaire au Cameroun? English translation pending
by Daryl · 2008-11-17 · 6 replies
Bonjour, je vais partir au cameroun, a douala, pour un voyage humanitaire. Nous sommes 2 étudiantes infirmières et j'aimerai me renseigner un petit peu sur les risques éventuels de douala. 2 filles peuvent elles se ballader seules dans les rues de douala sans risques? (ma copine est chatain aux yeux bleus!!!🤪) jusqu'a quel heure?? nous allons 1 mois ds un appartement meublé, pourrons nous sortir un peu le soir?? est ce dangereux?... Marine est déja allé au sénégal et moi au Bénin, nous n'y avons rencontré aucun problème ms il faut avouer que le cameroun nous fait un peu plus peur, sachant que nous ne serons que 2... quel est votre avis, vous qui êtes camerounais??! Merci d'avance de votre attention.🙂

Lydie et Marine.
Croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Fantasia English translation pending
by Nordica · 2008-02-23 · 311 replies
BONJOUR

j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois

j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)

je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..

est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?

bref je recherche des renseignements....

d'avance je vous en remercie NORDICA
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
by Suzannel · 2007-10-13 · 190 replies
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Namibie, Botswana, Afrique du Sud et Victoria Falls English translation pending
by Ericarole · 2007-08-24 · 6 replies
Bonjour à tous, Ayant été piqué par le même moustique que vous et surement aussi grâce à vos récits et vos photos, j'ai attrapé l'Afrique australique aïgue. Après un conseil de famille rapide, c'est décidé on y va l'été prochain.😎 Je demarre donc mes prospections pour préparer ce voyage. On va y aller en autonome et en self drive avec le gros 4x4 et les deux tentes sur le toit. Nous serons 3 ma femme mon fils (12 ans) et moi !! (le chat reste ici...) la durée sera de 3 à 4 semaines. C'est notre premier voyage en afrique. A force de vous lire, tout fait envie et surtout la Namibie et les Victoria Falls (rêve d'enfance). Pour des raisons budgétaires j'envisage de partir depuis Johannesburg (Un billet d'avion pour Johannesburg = env 800 euros et pour Windhoek envi 1200 et une location de 4x4 full equiped est env 1000 R/jour à Johannesburg contre 1200-300 à Windhoek (selon ce que j'ai vu sur les sites de loueurs et en ayant recu des devis). Voilà seulement tout cela fait beaucoup de kilometres 😕 J' hesite entre 2 routes pour aller de Johannesburg à Victoria Falls : Par le Zimbabwe via Beitbrige et Bulawayo (mais parait il en ce moment le Zimbabwe à des problemes de ravitallement et est plutot déconseillé) ou par le Botswana via Francistown et Nata (je pense qu'on peut même couper par un petit bout du Zimbabwe pour eviter Kasane) Je pense le faire en deux étapes. Puis passer deux jours sur place (côté Zambie) Par la suite j'envisage de partir des Victoria Falls via la bande Caprivi (peut être un stop à Chobe) et faire la Namibie du Nord ( depuis les Himbas) au Sud (en passant par Cape Cross, Sesriem....) finir par Fish River et revenir sur Johannesburg via Upington.

La boucle peu aussi s'envisager dans le l'autre sens avec un final au V.Falls et un retour sur Johannesburg. Je suis preneur de tous vos conseils, remarques, trucs et astuces, bons et mauvais plans....😉 Je sais que beaucoup a déjà été dit mais je n'ai pas encore trouvé des expériences sur une telle boucle (peut être suis je trop gourmand ?) N'hésitez pas à me conseiller sur les camping, on ne trouve pas toujours tout sur le net. Merci à tous, je ne manquerai de vous solliciter sur des points précis
Mission humanitaire au Darfour (Soudan) English translation pending
by Odanna · 2007-06-04 · 29 replies
Bonjour à tous!

Je sais que celà peut paraître complétement fou, mais pourtant, je veux partir au Darfour cet été pour une mission humanitaire. Je passe des heures a rechercher chaque jour des organisations qui pourraient organiser ce type de mission ponctuelle dans un pays qui en a grand besoin, malheureusement, je n'en trouve pas. LA situation au Darfour est grave comme tout le monde le sais déjà, et fait figure de catastrophe humanitaire au même titre que le génocide du Rwenda. Donc, les organisations humanitaires présentes sur le terrain recherchent des professionels de l'humanitaire, et non pas des volontaires comme moi. Je suis assez surprise de lire partout que le Soudan manque cruellement d'aide et de personnes et que malgré ça, rien n'est fait pour motiver des volontaires à partir aider. Les chantiers humanitaires de courte ou de longue durée existent pour les personnes non qualifiées, alors pourquoi pas au Soudan?

Je pense que nous pourrions être d'une aide précieuse dans les camps de réfugiés par exemple. Distrubution des repas, accueil de nouveaux arrivants, assister les medecins et effectuer des soins simples, écoute et présence, chaleur humaine et soutient, sont des choses que nous sommes tous capables de faire. Et peut être même plus, chacun ayant ses propres qualités et ses propres qualifications dans des domaines divers. De retour de mission, un reportage pourrait voir le jour. Il y'a pleins de choses a faire! Je sais que je ne suis pas la seule a rechercher une mission humanitaire au Soudan. Si vous aussi vous cherchez, si vous aussi êtes motivés pour partir et aider à notre échelle, alors répondez à ce post!

Nous pouvons tous nous rassembler et ensemble, construire un vrai projet pour cet été au soudan. Peut -être que de cette manière nous paraitrons nous plus crédibles aux yeux des organisations!

J'attends de vos nouvelles,

Audrey.

PS: Petite présentation de moi même: Audrey, 22 ans, étudiante en Histoire & ethnologie. J'ai déjà fait des chantiers humanitaires et de volontaires d'été, au Mexique et au Burkina Faso. Je suis une grande voyageuse et j'ai déjà roulé ma bosse dans pas mal de pays en bonne routarde.
Bateau Casamance/Dakar (Sénégal) English translation pending
by HJ61 · 2005-07-09 · 2 replies
Voici un article qui en dira plus long que moi sur ce sujet :

La sécurité, principal souci du commandant du bateau ''le Willis'' 08 Juillet 2005 07:00 heure de Dakar

(APS) - Le commandant du nouveau bateau ''le Willis'', El Mellouki Noureddine, a fait part, jeudi à Dakar, de sa volonté de faire de la ''sécurité'' de l'embarcation, ''une affaire personnelle''. Images du bateau Le WILIS M. Méllouki s'exprimait au môle I du Port autonome de Dakar où a lieu une visite guidée du bateau organisée par l'Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC) en présence du ministre des Infrastructures et des Transports, Mamadou Seck.

Ont également pris part à la rencontre des députés, des élus locaux de la Casamance ainsi que les représentants du Conseil de la république pour les affaires économiques et sociales (CRAES), de l'Association nationale des familles du victimes du ''Joola'' et de l'Association des membres du marché Elisabeth Diouf

Revenant sur les questions de sécurité, le ministre a déclaré qu'un plan de sécurité est en train d'être mis en place par la marine marchande, la marine nationale et le bureau Véritas.

''C'est d'ailleurs ce qui retarde les travaux car les structures chargées du contrôle de la sécurité travaillent pour que ce plan soit adapté aux usagers du bateau'', a-t-il précisé.

Le porte-parole des victimes du bateau ''le Joola'', Boubacar Bâ, présent lors de la visite, a aussi insisté sur l'aspect sécuritaire, estimant que ''le problème de délai ne se pose pas à notre niveau''.

''L'essentiel est que les mesures de sécurité soient désormais effectives'', a-t-il soutenu.

Même son de cloche pour Pierre Marie Basséne, président de l'ANRAC, qui a souhaité que les usagers comprennent d'abord les mesures de sécurité dans leurs langues afin que le message soit accesible.

Quant à Cheikh Seck, trésorier du marché Elisabeth Diouf, il a soutenu que ''le bateau n'est pas exclusivement pour nous et il se pose le problème de sa rentabilité surtout avec l'étape de Carabane qui est maintenant supprimée pour des normes de sécurité''.

Il a également déploré la faible capacité du fret du nouveau bateau qui, avec une capacité de 462 places, peut également supporter une charge de 120 tonnes de marchandises.

Le nouveau bateau ''le Willis'', devant assurer la liaison maritime Dakar-Ziguinchor, sera opérationnel dès que toutes les mesures sécuritaires auront fini d'être prises, a annoncé jeudi à Dakar, le ministre des Infrastructures, de l'Equipement, des Transports terrestres, Mamadou Seck.

''La sécurité reste l'une des priorités du gouvernement et tout cela se fera après la validation du plan de sécurité par le bureau Veritas'', a dit M. Seck, ajoutant que ''le bateau sera en marche quand tout sera sécurisé, car il faut un système adéquat d'exploitation''.

Le ministre s'exprimait lors d'une visite guidée du bateau ''le Willis'' organisée par l'Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC).

Le commandant du bateau, El Mellouki Noureddine, a abondé dans le même sens en assurant que toutes les normes de sécurité seront respectées.

''Il fonctionnera comme un avion, on pourra faire une réservation et chaque passager sera identifié'', a poursuivi le commandant, assurant que ''le bateau prendra le nombre de passagers adéquat et qu'il n'y aura pas de clandestins à bord''.

Le coommandant a également donné l'assurance qu'une équipe chargée du sauvetage à bord existe déja en sus d'une quantité de gilets de sauvetage supérieure au nombre de passagers.

''Pour une plus grande sécurité et une meilleure compréhension des instructions de l'équipage de bord, les instructions de sécurité seront données en français et en langues locales'', a-t-il précisé.

Concernant la gestion du bateau, sa direction sera assurée au début par les Marocains et les Indonésiens qui seront remplacés au fur et à mesure par les Sénégalais, selon le ministre des Transports.

Relevant que la location du bateau est de 4000 dollars par jour (deux millions francs CFA), le responsable gouvernemental a indiqué que le prix du ticket pour les usagers sera fixé par les autorités publiques après concertation. Il a aussi ajouté que l'achat du bateau n'est pas exclu.

Quelques inquiètudes relatives au compartiment des marchandises jugé ''trop petit'' ainsi que la suppression temporaire de l'escale de Karabane ont été soulevées lors de cette visite.

Avec une capacité de 462 places, le bateau ''le Willis'', vieux de cinq ans, peut supporter une charge de 120 tonnes de marchandises.

''Le Willis'' remplace ''le Joola'' qui avait chaviré le 26 septembre 2002 au large des côtes gambiennes faisant officiellement 1863 morts et disparus.

un PAPY
Voyage au long court avec une enfant d'un an et demi English translation pending
by Vachefolle91 · 2017-10-17 · 2 replies
Bonjour à tous !

Nous avons pour projet de partir en octobre 2018 pour un voyage au long court, avec notre louloute qui aura alors 1 an et demi. Nous ne prenons pas de billet Tour du Monde pour être libres, mais nous aimerions commencer par l'Amérique Sud, puis passer en Afrique (zone sud) et fini avec un peu d'asie et Océanie... Affaire à suivre je pense qu'on ne fera jamais tout !

Nous recherchons donc des témoignages, et surtout avons des questions, donc si certains ont vécu ça, ou ont des conseils etc, nous sommes preneurs !

- Je fais beaucoup de photos lors de mes voyages, donc là ce sera vraiment l'occaz de m'éclater. Avez-vous des conseils pour le transport de l'appareil tout le protégeant ? Sachant que nous aurons notre fille à porter donc nous faisons le choix de ne partir qu'avec un gros sac à dos + un sac à dos d'appoint.

- Y a-t-il des familles ayant voyagé en Afrique ? C'est vraiment un souhait très fort d'emmener notre fille là-bas, mais nous souhaitons au max gérer avec des pays où nous risquons moins sanitairement surtout avec enfant en bas âge (expérience perso : j'ai été au Burkina, mon plus beau voyage, mais très très malade pendant 2 semaines là-bas + 1 mois à mon retour), et où "l'indice de paix" reste plutôt bon. Nous avions pensé au CapVert, et la zone sud tels que Tanzanie, Mozambique, Namibie, Zambie, Botswana... Des retours d'expériences avec des enfants en bas âge ?

- Nous avons pour envie de trouver de quoi nous occuper au fil du voyage, donc par exemple le woofing nous intéresse. Y a-t-il des gens qui ont déjà fait du woofing en famille ou avec un enfant ? Ou tout simplement qui ont réussi à trouvé des échanges d'expériences boulot, bien que en famille ?

- Aussi, le but du voyage étant de faire des rencontres, nous pensions à trouver logement chez l'habitant... Pour les parents voyageurs, avez-vous déjà fait ? Couchsurfing ? C'est facile à trouver avec un enfant ?

- Pour les parents étant partis sur du long terme sans savoir non plus précisément où ils iraient... Comment avez-vous fait pour les vaccins ? Vous les avez tous fait ? (bon on ira à Pasteur voir avec eux surtout pour la poulette mais comme ça risque d'être lourd pour elle je vous pose tout de même la question !)

Voilà mes premières questions, j'en aurai sûrement d'autres d'ici là ! Je vous remercie de vos retours, tous conseils mêmes hors de mes questions sont bons à prendre alors n'hésitez pas ! Merci !

Mana (bientôt 8 mois !), Ben (29 ans) et Marine (31 ans)
Impressions d'un séjour à Wrangell et à Anan Creek English translation pending
by Diamina · 2017-08-28 · 63 replies
Wrangell, drôle de nom, non? Imaginez la tête des gens quand, en Martinique, vous leur dites, nous allons à Wrangell !! Voici la discussion entre Diamina et ti Lulu, telle qu'elle aurait pu exister:

- C'est en Alaska! - Quoi, vous allez en Alaska!!!! Vous alors, vous avez vraiment des destinations bizarres!!! Il fait froid la-bas non? - Euh, bah non c'est l'été! - Enfin, l'été en Alaska euhhhhh.............il fait froid quand même!! - M'ouais..... entre 10 et 15°C, cool quoi!!! - Et y a quoi à voir la-bas? - des glaciers et des ours!!! Nous irons voir et photographier des ours à anan creek, près de Wrangell. - Des ours? des ourrrrrsssssss? Mais c'est dangereux!!!! - Mais non, mais non, Ils sont bien dressés, et ne s'occupent que des saumons. Les humains ne les intéressent pas. Aucun soucis. - m'ouais... tâcher de donner des nouvelles, on va prier pour vous!!! Est-ce que c'est simple d'y aller? - Bah, non, évidemment, sinon ce serait trop facile. Accroche-toi, je t'explique: D'abord, nous prenons un vol Fort-de-France vers Miami et nous dormons à Miami ( jour 1) Le lendemain, nous faisons escale à Dallas pour arriver à Anchorage, où nous dormons. (jour 2) Le surlendemain soir, nous prenons alaska airlines pour rejoindre Juneau. Nous y dormons. (jour 3) - et le jour d'après (jour 4), nous prenons un vol Alaska airlines, l'après-midi pour Wrangell, et évidement ce serait trop simple si c'était un direct, ce vol fait un stop à Petursburg, avant d'arriver!!! C'est un vrai taxi!! - Faut vraiment vouloir aller la-bas!! - Ah ça, c'est clair!!! Mais les ours, ...... tu sais!!! .......................................................... un mois plus tard

Alors, c'est comment Wrangell? - Une vraie épopée. Déjà, faut que je raconte l'aéroport de Wrangell. Quand tu sors de l'avion, tu débarques dans la salle d'embarquement où tous les gens sont rassemblés pour partir. (ils sont bizarres ces américains) Donc, bravement, tu traverses la foule ( petite, hein, la foule, très petite même!!!) et tu te retrouves face à un mur avec à ta droite, une plaque métallique horizontale surmontée d'une autre rampe métallique inclinée qui se rejoignent, toutes deux surmontées d'un rideau métallique. A ta gauche une rampe d'accès qui descend. Alors comme tu cherches le "bagage claim", pour récupérer tes bagages, tu descends, et puis tu ouvres la porte qui donne sur..........l'extérieur!!!! Et là, tu te dis, euh, mais les bagages alors? Donc tu remontes pour te renseigner. Et là, tu regardes à nouveau la barre métallique horizontale, et tu te dis, c'est bizarre, ce truc, on dirait... Oui, on dirait, un tapis, en fait non, pas un tapis, mais quelque chose qui rappelle l'endroit où on met les bagages. Et quand tu te renseignes auprès des gens, toujours charmants et serviables en Alaska avec nous, ils te confirment que c'est bien là!!! Du coup, t'attends en te demandant comment ils vont bien pouvoir faire tourner une plaque métallique. Et bien non, elle ne tourne pas. A un moment, on entend le moteur d'un véhicule, et puis le rideau métallique se baisse, et on voit le buste d'un homme qui est debout sur une plateforme, à côté de laquelle se trouve une bachée ouverte de véhicule comportant les bagages. Et puis tu vois le gars qui prend les bagages un à un, et les fais glisser sur la rampe inclinée pour qu'ils tombent sur la plaque horizontale. Trop fort: tu vois même à quel moment le gars prend ta valise et ainsi que c'est ton tour de te rapprocher de la plaque horizontale. Bref, on a vraiment aimé l'aéroport de Wrangell.

- Ah bah tant mieux!!! Et alors, il faisait froid? - Et non!!!! Une chaleur l'après-midi, et frais le matin. Pendant les 2 jours que nous avons passés, les gens la-bas ont passé leur temps à nous dire que nous avions de la chance, car ils avaient eu un été pourri, et depuis plusieurs jours, c'était leurs premiers jours ensoleillés!!!! C'est clair que c'est super pour les photos, mais pour dormir le soir sans climatisation ( oui parce la-bas au stikine hotel, y a pas la clim!!!!), et bien c'est galère. Pour éviter d'avoir trop chaud, faut ouvrir les fenêtres qui donnent sur la terrasse du restaurant, et donc sur le bruit!!!

- Ah oui, dur, dur!! L'endroit où tu es allée voir les ours, c'est comment? - Le paradis, le paradis te dis-je. Le décor est super beau, avec un rivière très agitée remplie de saumons. Regarde.

-Et alors, tu as vu des ours? - Ah ça oui!!!!! Et de très près... - Comment ça? De très près? - Bah un grizzly est venu tout près de nous; - Quoi, tout près??? Et tu n'as pas eu peur? - Bah non, nous étions 4 contre 1. Et puis il y avait le guide qui était armé. - Mais non tu plaisantes! - Je plaisante? Ah oui? Et bien regarde!



- Aie!!!!!! Et mais l'ours est tout près, moi j'aurais couru. Mais il vient vers vous, pourquoi? - Au début, il était plus loin et il s'est arrêté pour faire pipi, puis il s'est rendu compte qu'on le photographiait. Regarde il s'est placé de façon à faire pipi dans les bois et non sur le sentier.



Regarde, sur cette photo, on voit bien qu'il est entrain de se soulager, on voit bien le filet qui coule. Et puis le gars réalise que des paparazi sont là, .... la honte quoi!!



Ça ne lui a pas plu, je te dis. Regarde comme il avance décidé!!



- Et, tu es restée là?

- Mais oui, y avait le guide qui criait: "no, no, je sais que tu me vois, je sais que tu m'entends, stop, no, no, n'avance pas, stop...." jf et l'autre touriste avec nous aussi criaient. Et moi, j'avance à côté du guide entrain de me dire "mais si, je veux qu'il avance, je veux une photo de près sinon c'est pas drôle", et le guide qui me retient pour m'empêcher de le dépasser. Mais heureusement pour moi, l'ours au début ne l'a pas écouté et s'est rapproché. J'ai pu l'avoir d'assez près. Tu vois comme il n'est pas content.



- Attends, tu vois cet animal là se rapprocher aussi prêt et tu ne bouges pas? Mais tu es folle?

- Mais non, en plus, au début le guide était tourné vers nous pour nous expliquer qu'on arrivait près du dock d'observation et que nous allions traverser la zone de passage des ours pour aller pêcher et que là il faudrait activer et être très prudents. Regarde, sur cette photo tu me vois accroupie sur le ponton du bas et l'autre côté de le barrière, il y a un ours noir.



- Waouh, mais tu es tout près..... ah non moi j'aurais reculé!!! - m'ouais, c'est ce que le guide me conseillait... - Mais alors lorsque vous étiez sur le chemin alors? - Ah le grizzly, bah, pendant que le guide me parlait, je lui dit "ah, je crois qu'il y a un grizzly qui arrive derrière vous". Le gars s'est retourné et il a dit "bah, je ne l'avais même pas vu celui là". J'étais contente car c'est moi qui l'avais vu la première. J'avais toujours rêvé que ça arrive: une rencontre avec les ours à pied!!! Enfin bon, après s'être rapproché à moins de 5m de nous, il a fini par tourné et descendre dans le ravin, mais entre-temps, le guide avait déjà sorti sa fusée éclairante pour effrayer l'ours, s'il continuait d'avancer. Tu vois, y a aucun risque.



- Et vous avez vu des ours pêcher? En quantité!!! Regarde cet ours noirs avec un saumon dans la gueule.



Et celui-là entrain de pêcher dans la rivière, la tête dans l'eau.



Parfois, l'ours passait sous le plancher du deck pour aller observer la rivière d'en haut, et moi j'étais à moins de 2 m de lui par dessus.

J'en ai vu un autre après sa pêche, assis à quelques mètres de nous et entrain de se soulager, il a un air béat tu ne trouves pas?

- Mort de rire, tu appelles ça se gratter..... Et ben, c'est impressionnant. Et y avait des petits? - Ah ça, c'est clair, des "cubs" comme ils disent en anglais. Là, tu vois une maman entrain de pêcher pendant que ces petits attendent.

Et là, tu as une maman ours noir et son petit à côté du deck.

- Fiche qu'il est mignon!!! Ah ouais, ça, c'est cool! Mais vous n'avez pas vu de grizzlis pécher? - Mais si, en plus ils ont le pelage complètement naze quand ils sortent de l'eau. Regarde!



- Ah ouais, on dirait un chat mouillé!! Pas fier l'animal!!!! Et y avait d'autres animaux?

- Et oui, des pygargues à tête blanche. - Des quoi? c'est quoi ça? - Ce sont des rapaces qui ressemblent à ça quand il sont jeunes.



ou à ça quand il sont devenus adultes.



-Mais qu'est-ce qu'ils font là? -Bah, comme l'ours ne mange jamais sa proie en entier, et en laisse un bonne partie, et bien les oiseaux, plutôt que de se fatiguer à pêcher, ils attendent que l'ours ait fait le boulot et se précipitent après pour se nourrir. Tout le monde fait le plein de provisions pour tenir pendant l'hiver. Même les corneilles s'en donnent à cœur joie, tu sais ces oiseaux noirs qui ressemblent à des corbeaux. Tu en vois un manger des restes d'ours sur cette branche.

-Trop cool!! Combien de temps êtes vous restés? Vous avez mangé sur place? - Ah, non, aucune nourriture n'est autorisée sur l'île. Donc nous avons mangé dans le bateau pendant l'heure qu'il a pris pour arriver sur l'île. On est arrivé à 8h par bateau avec le guide armé. Le temps était légèrement brumeux au début, mais le ciel s'est très vite éclairci.



On s'est reposé vers 12h dans le kiosque aménagé sur le dock. Regarde c'est ça, si jamais il pleut et que tu veux t'abriter, tu vas là. Tu peux y laisser ton sac aussi. Par contre, tu peux emmener de l'eau.



Et puis, à 14h il y a eu plein de gens sur le deck alors que toute la matinée nous étions au maximum une dizaine, en plus, il y a avait nettement moins d'ours du coup, l'autre touriste et nous avons décidé que nous étions prêts à rentrer. Il a fallu attendre car le passage que nous devions emprunter était occupé par des ours, puis quand ils sont partis, le ranger présent sur place a dit que nous pouvions partir, il était 14h30. - Et ça coûte cher? - Ah, ça oui alors, mais franchement, c'est la meilleure dépense que j'ai faite de tout mon voyage en Alaska. C'était génial, j'ai adoré. - Et bien que d'émotions..... Faudrait p'tet que j'y aille - Ah ça c'est clair!!!!! Bon, à plus! -OK. Tu me raconteras le reste de ton voyage? - Quelques activités sympas que nous avons faites, mais pas le tout. Trop long. A plus tard!!!
Autotour du 4 au 16 décembre 2016: Drakensberg + Garden Route et Le Cap English translation pending
by Petitbanjo · 2016-10-14 · 13 replies
Nous retournons en Afrique du sud du 4 au 16 décembre prochain faire un autotour et j'aimerais vous soumettre notre programme et avoir vos avis :

4/12 : arrivée à Durban dans l'après-midi : balade, plage. Nuit au Pavillion Hotel. 5/12 : départ pour le Drakensberg avec arrêts visites : j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Cathedral Peak Hotel. 6/12 : journée dans le Drakensberg : Cathedral Peak, Amphiteâtre... j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Cathedral Peak Hotel. 7/12 : retour sur Durban et vol pour Port Elizabeth. Arrivée en début de soirée. Nuit au Kelway Hotel à Port Elizabeth. 8/12 : matin balade dans Port Elizabeth (intéressant ?) puis départ pour Addo Elephant Park. Nuit au Zuurberg Mountain Vilalge. 9/12 : Addo Elephant Park. Nuit au Zuurberg Mountain Village. 10/12 : route pour Knysna avec plusieurs arrêts et visites (Tsitsikamma Park, Robberg Reserve, Nature's Valley ?) j'attends vos suggestions 😉 Nuit au Premier Hotel à Knysna. 11/12 : route pour Gaansbai avec plusieurs arrêts et visites (Belvedere ? Brenton ? les falaises ? Wilderness National Park ? le cap Agulhas ?) j'attends vos suggestions 😉 Nuit au 65 on the cliff à Gansbaai. 12/12 : plongée avec les requins blancs. Nuit au 65 on the cliff à Gansbaai. 13/12 : route pour le Cap en passant par Hermanus, Frankshoek et Stellenbosch. Nuit au Hippo Boutique Hotel au Cap. 14/12 : on retourne se baigner avec les pingouins à Boulder's Beach. On avait adoré la dernière fois. Nuit au Hippo Boutique Hotel. 15/12 : visite de Robben Island qu'on n'avait pas eu le temps de faire la dernière fois. Après-midi plage. Nuit au Hippo Boutique Hotel. 16/12 : demi-journée encore de balade ou plage on verra... puis retour France.

Voilà ! qu'en pensez-vous ? j'attends vos avis et suggestions 🙂
Croisière sur le neoClassica, la Grèce et les Météores English translation pending
by Janmarclable · 2016-06-20 · 20 replies
Qui sera sur le NeoClassica croisière Grèce et Météores , départ le 2 novembre prochain? Peut-on avoir des renseignements sur le bateau et en particulier sur les cabines situées au pont4?
Volontariat de proximité au Pérou avec un enfant de 5 ans English translation pending
by Lapampa2a · 2014-11-05 · 5 replies
Bonjour!

Je recherche des adresses (associations locales, familles ou autre) au Pérou pour une mission de volontariat dans un orphelinat ou une communauté. Pitié pas les organismes trop coûteux du web qui ressemble plutôt à un vrai business!! Je suis infirmière et présidente d'une association en France qui oeuvre pour l'épanouissement des enfants et la pratique des pédagogies alternatives (Montessori essentiellement). Mon mari et très bon bricoleur et plein d'idées…et mon fils est un vrai aventurier! Une famille qui aime voyager à la rencontre de l'autre... Nous souhaiterions vivre une expérience humaine et culturelle avec notre fils de 5 ans !!!🙂

Bien à vous et merci d'avance!!!

Virginie
Comment choisissez-vous votre compagnie de croisière et pourquoi? English translation pending
by Wanderer91 · 2013-02-13 · 78 replies
Bonjour,

En lisant le calendrier des départs en croisières je constate que la majorité des croisières se font sur les compagnies Italiennes Costa et MSC. Je me demandais ce qui motive ce choix ?

Nous ne sommes pas particulierements satisfait de ces 2 compagnies que nous avons bien sùr essayé et préférons nettement Royal Caribbean et NCL, notre choix semble atypique et je me demandais pourquoi ?

Merci de vos réponses !
Travailler sur les bateaux? sur Nouméa ou ailleurs... English translation pending
by Kevinuw · 2012-11-17 · 4 replies
Bonjour à tous, J'arrive dans quelques jours à Nouméa et j'implore donc votre aide pour glaner quelques infos!😇

J’espère trouver du travail dans le secteur maritime, ayant déjà quelques années d’expériences dans ce domaine et 2-3 diplômes (capitaine-mécano et dive master), certains auraient ils des conseils à me donner pour orienter mes recherches dés mon arrivée? J'en profite pour placer une demande de collocation , si quelqu'un à une chambre de disponible avec un budget avoisinant les 50000 CFP à partir du 22 novembre, je prends!!!

à bientôt sous le soleil!

Kévin
Croisière en mer Baltique: escale à St Petersbourg et visite par soi-même English translation pending
by Mario4930 · 2009-02-06 · 20 replies
Est ce que quel'un d'entre vous a deja visité par lui meme St Petes a partir de la croisiere Jewel, pour le visa je suis au courant, ma question regarde plus le coté suivant: a partir du port est ce facile d'acces par taxi ou autres, ensuite le retour le soir est ce facile ou ardu, j'essaie d'éviter les visites de groupes alors si quelqu'un la fait vraiement de maniere autonome j'aimerais avoir son point de vue......

Mario www.marioleblanc.com
Itinéraire de trois semaines en Namibie English translation pending
by Lilitab · 2007-08-20 · 27 replies
bonjour à tous,

voici l'itinéraire que nous projetons : départ de windhoeck vers Swakopmund, cape croos, le damaraland et les peintures rupestres, Twyfelfontain, opuwo, le parc d'etosha, rumdu, bande de caprivi, sepupa, le delta, katina mulilo, kasane, chobé, victoria falls et retour vers Windhoeck.........

🤪 est ce réalisable ?

nous ne voulons pas non plus passer tout notre temps à rouler....
Retour de Turquie avec Marmara Club Teos et Erythrai English translation pending
by Youhuuuhuu · 2006-05-09 · 9 replies
Voila mon récit de vacances avec Marmara.

En janvier nous avons réservé avec mon mari une semaine de vacances à l’hotel Erythrai, par Marmara. Je n’etais pas en France a ce moment la, et quand j’ai vu par la suite les commentaires sur cet hotel, j’ai failli en pleurer d’avance. Voici les liens correspondants : http://voyageforum.com/v.f?post=392138;search_string=erythrai; http://voyageforum.com/v.f?post=334690;search_string=erythrai;#334690 C’était la première fois que nous allions voyager depuis l’an 2000 et j’en avais vraiment besoin de vacances.

Bref, j’étais heureuse quand le bureau Marmara nous a appelé en début avril pour nous informer que l’hôtel en question n’était pas ouvert a temps et qu’on nous mettait dans l’hôtel Teos, qui n’a pas de piscine intérieure, et qui a un drapeau en moins, mais au moins il n’y avait pas de commentaires négatives sur cet hôtel.

On était conviés à l’aéroport pour 8h30 à Nantes, pour un vol à 10h30. Avec un vol de 3h30 nous sommes arrivées heure local à 15h00. Le temps de trouver les cars et de nous rendre à l’hôtel, nous avons pris possession de nos clefs à 17h. L’équipe qui nous accueillait était charmante, la réception magnifique et les chambres reparties dans de petits bungalows dans un jardin magnifique. Les chambres étaient propres, et la notre avait une très belle vue. Le restaurant légèrement au contrebas, avec une vue magnifique et la possibilité de manger a l’intérieur ou bien dehors ets clair, et les repas sont sous forme de buffets. Le matin pains, brioches, confitures, yaourt fameux, thé, café, chocolat chaud, puis même deja des tomates, concombres, olives, fromages et omelettes faits directement devant vous. Le midi un buffet de crudités (j’en salive a y penser), puis différents plats chauds au choix. Le soir c’est comme le midi, mais avec plus de choix encore et une grillade. Le buffet de desserts n’est pas pour ceux qui n’aiment pas le trop sucré, mais il y a de quoi prendre quelques kilos… Le snack de l’après-midi sert frittes, hamburgers turques et pizzas turques a volonté, et pour les amateurs de sucré, gâteaux secs ou cakes avec thé et café. En ce qui concerne les boissons, tout est gratuit jusqu’à minuit eau, tang orange, tang cerise, thé, café, lait, chocolat, thé pomme, coca, coca light, sprite, fanta, bière, raki, vin pendant les repas, et en discothèque gin puis vodka..

L’équipe du restaurant est poli, gentil, souriants, impeccables, serviables… bref on a passé un bon moment.

Quand on descend encore plus la colline on arrive au bar de jour, au snack, à la piscine et dans la crique avec une eau translucide. C’est magnifique car on ne voit que les constructions de l’hôtel et la nature, et non d’autres bâtiments. La piscine est non chauffé mais belle et même en fin avril on s’est baigné dedans. La mer était tres bonne également, et le club de plongé sur place www.gbpdiving.com est petit mais très sympathique, avec Beer (hollandais) et Hasan (Turque). On a fait 2 plongées, c’est très beau et la visibilité sous l’eau est grande.

L’équipe d’animation est géniale, on a eu beaucoup de rigolades et de moments agréables avec cette équipe qui nous a proposé jeux de sociétés, jeux d’apéritifs, activités sportives comme ping pong, step, streching, flechettes, beach volley…. De 9à 18heures ils sont autour de la piscine.. Le soir ils étaient à la discotheque pour nous amuser avec des spectacles sympas.. Cabaret, Karaoké, jeux.. Le beau Thomas, DJ Engin, Adélaide et les autres… Je les remercie !!

A la fin du séjour j’ai appris que la moitié de cette même équipe partait faire l’animation à l’hotel Erythrai. Donc l’animation cata de l’année d’avant n’y est plus, à la place c’est Juju qui est responsable de l’équipe et qui fait un step tonique mais sympa, Pedro qui est le DJ, Ilhan qui est polyvalent puis Sonia qui est responsable du mini-club et a qui je laisserais sans hésiter mes enfants. D’ailleurs cette équipe m’a informé que la direction et le personnel de l’hôtel Erythrai a changé de tout en tout…. Je pense que cela devrait rassurer ceux qui ont réservé la bas…

Bonnes vacances !!!

Une petite remarque toutefois, quand on réserve dans une telle formule, attention a ceux qui veulent faire la fête, les deux hôtels sont plutôt familiaux, la discothèque si on peut l’appeler comme ça ne ravira pas les vrais fetards. C’est petit et vous serez probablement mieux dans des structures plus grandes. Les deux hôtels sont loin du prochain village, et encore + d’une discothèque extérieure… Puis avant de râler, pensez au fait que pour le prix que vous payez, vous ne ferez rien pendant une semaine en France… alors relativisez et profitez de ce qui s’offre à vous !
Iles Bijagos (Guinée Bissau) English translation pending
by Jipi · 2005-01-18 · 9 replies
je cherche des infis sur les iles bijagos ou je pars dans 3 semaines

tous renseignements m interessent surtout pratiques
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-08-07 · 34 replies
INTRO En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle. Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée. Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne. Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva. Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche ! On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa. Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes. L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres. L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie. Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa. Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.



TAHUATA ou Île Lumière

DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.

UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!! JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff

Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrément��e de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.

UN PEU D HISTOIRE

Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.

Prise de possession officielle de Tahuata De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars

Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet ) Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )

Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial

Guerriers marquisiens 19ème siècle

L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.

FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.

ACTIVITES TRADITIONNELLES

Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.

Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique





Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.

SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.

UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )

De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.

FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.

ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.

Suivez-moi en page 2.....
Compte-rendu de mon troisième voyage en Inde (Uttar et Madhya Pradesh, Maharashtra et Gokarna) English translation pending
by Yan55 · 2018-02-28 · 7 replies
Bonsoir, Je viens de rentrer d'un périple en Inde du 12 Janvier au 23 février, soit 6 semaines durant lesquelles nous avons traversé, mon mari et moi, les états sus-mentionnés. Voici une rapide présentation de notre parcours et de nos hébergements : Départ de Paris Charles de Gaulle, arrivée à Delhi et retour de Goa à Paris (via Mumbai et Delhi) avec Air India, très bon vol, rien à redire, pour 520€ par pers, environ. E-Visa pris sans problème sur internet Nous arrivons à l'aéroport de Delhi à 9h30 et rejoignons la gare centrale par le métro flambant neuf. Nous avons réservé sur Cleartrip un train pour Mathura qui doit partir de New Delhi (c'est écrit sur notre billet) à 14h05. Nous prenons le temps de déjeuner et changer des euros sur Pahar Ganj dans un petit bureau de change (taux à 76 rps pour 1€, taux officiel à 77, nous avons toujours eu par la suite de très bons taux, soit 1 rp de moins que le taux officiel. Pour ça, il ne faut pas changer dans les banques mais aller dans les bijouteries). Quand nous arrivons à la gare, notre train n'est pas affiché au départ, je monte à l'étage où se trouve le bureau d'information pour les touristes étrangers et là, on me dit que le train part de la gare Nizam-ud-Din. Vite, nous sautons dans un taxi qui, pour 250rps, nous conduit à la gare en 20mn malgré les embouteillages...finalement, le train aura 1h de retard ! MATHURA (3 nuits): nous y arrivons à 17h30. Nous allons à la Gaurav Boarding guest-house, située pas trop loin de la vieille ville : chambre double correcte à 800rps, accueil sympa, eau chaude au seau à la demande. Devant la gh, il y a une terrasse avec un petit étal de cuisine rapide le soir (dosas, etc...) très bien car pas beaucoup de restos dans le coin. Nous dînerons là tous les soirs. Nous avons bien aimé Mathura, la vieille ville, les ghat, le bazar, les temples... aucun touriste occidental, beaucoup de pèlerins. Balade à VRINDAVAN où nous allons en rickshaw (200rps aller et 200rps retour)... nous avons moins aimé cet endroit. GWALIOR (2 nuits) : train en retard d'une heure et demie...Ville très étendue au trafic intense. Hôtel "GD Palace": 600rps avec petit déj, pas très reluisant, mais nous avons une grande chambre tout en haut, au 3ème étage, avec vue sur le fort et avec des bouchons d'oreilles, ça va...salle de bain avec douche chaude mais lit très dur... il est situé dans un quartier pas très agréable (beaucoup de poussière et de circulation) et très loin du centre et de la gare (6kms) mais proche de l'entrée ouest du fort, là où se trouvent les grandes statues jaïnes. On peut y aller à pied. Très bon resto : "Indian Coffee House", près de la gare Le fort est très grand, pas d'un intérêt extraordinaire, mais c'est un endroit tranquille dans cette ville pétaradante : palais orné de frises de céramiques représentant des canards, plusieurs temples hindous et un temple sikh accueillant où l'on peut manger avec les pèlerins gratuitement (également des chambres)... KHAJURAHO (3 nuits) : nous y arrivons très tard, le train est très lent, avec beaucoup d'arrêts. A 21h30, nous y sommes enfin. Hôtel "Yogi Lodge" (500rps), accueil très sympa, chambre calme donnant sur cour intérieure mais propreté limite, bonne douche chaude (il fait froid la nuit en cette saison), terrasse sur le toit (avec resto mais la cuisine n'y est pas top) et très bien situé tout près des temples du groupe ouest. Khajuraho nous a bien plu, c'est un petit village tranquille, il n'y avait pas beaucoup de touristes, contrairement à ce que l'on aurait pu croire. Les commerçants sont un peu casse-pieds comme dans tous les lieux touristiques mais les temples sont magnifiques et situés dans un parc bien arboré et fleuri, endroit reposant. Visite du joli petit musée d'art tribal et balade dans le vieux village et dans la campagne où il y a encore des temples. Tous les soirs, dans le temple Matangeshwar, (près des temples du groupe ouest) il y a une pooja autour de l'énorme lingam de Shiva. Les fidèles accompagnent les rituels avec force tintamarre en agitant cymbales, clochettes et tambourins pour faire le plus de bruit possible, puis, tous ensemble, ils se mettent à chanter à tue-tête, pleins de ferveur. ORCHHA (3 nuits) : Train jusqu'à Jhansi où nous arrivons à 14h. Nous négocions un rickshaw pour Orchha (250rps). Enorme circulation à Jhansi. Nous arrivons à Orchha où nous allons à la "Sri Mahant guest-house" (près du Laxmi Temple). Belle grande chambre confortable avec petit balcon : 1100rps avec petit-déj. Située dans un quartier très calme. Petit déj copieux sur la terrasse. Très bonne guest-house, à recommander. Orchha, nous l'avions déjà découverte en 2014, et nous avons retrouvé avec plaisir ses monuments et sa rivière mais cette année le trafic y était beaucoup plus important et les touristes plus nombreux. L'atmosphère de village tranquille n'était plus là et c'est dommage...mais peut-être est-ce parce-que nous y étions pendant le week-end. CHANDERI (2 nuits) la suite à demain !
Elections au Sénégal: risques de troubles? English translation pending
by Neroli · 2012-01-24 · 100 replies
Nous devons nous rendre au Sénégal du 28 février au 7 mars. Nous arriverons et repartirons par Dakar et séjournons à St Louis . Le 1° tour des élections est fixé au 26 février. Pensez vous qu'il y a des risques de troubles en lien avec ces élections ? Vos avis nous intéressent... Merci
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (7ème et dernière partie) English translation pending
by Isap29 · 2010-01-16 · 56 replies
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (7ème et dernière partie)

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/

Dimanche 14 juin ... suite Vers 18h10, nous arrivons à Red Canyon où les couleurs, au soleil couchant, nous semblent encore plus belles que celles que nous avions vues au matin.







Trente minutes plus tard, nous pénétrons à nouveau dans le parc de Bryce Canyon et filons directement à notre point préféré, Upper Inspiration Point. Et là, la magie opère à nouveau ; c'est vraiment magnifique.





Une heure après, nous sommes à Sunset Point, mais avec nos polaires car il y a du vent, et frais de surcroit (17°C). Une fois n'est pas coutume, c'est nous !



Nous allons jusqu'au camp sud, pour voir si, au cas où, il y aurait de la place, et nous en trouvons une. J'allume le feu avec du bois ramassé lors de notre dernière nuit (près du corral)

et nous dinons à sa lueur, le calme régnant autour de nous.

Lundi 15 juin Réveil à 5h30 (4°C) et, une demi-heure plus tard, départ pour Sunrise Point et le lever de soleil. En marchant, sans doute pas très bien réveillé, et pour gagner du temps !, je formate la carte de mon appareil ; et « mer .e » ; à peine ai-je validé que je me rends compte de ma conn..ie mais c'est trop tard. Je n'aurais pas de photos de Zion et Red Canyon 😠 😕 ; heureusement qu'Isabelle ne fait pas la même erreur (je me rendrais compte, plus tard, que je peux récupérer les photos sur ses cartes formatées mais pas sur les miennes 🙁 ; différence d'appareil sans doute). Nous n'aurons pas de belles couleurs, un énorme nuage « stationnant » devant le pâle soleil du matin.

Nous sommes de retour à 6h35 au camp ; petit-déjeuner, toilette et sauvegarde des photos sur disque dur.

Une heure plus tard, nous quittons le camp (10°C) et nous nous arrêtons au VC, zappé lors de notre première visite.

Nous partons vers 9h pour Hole in the Rock Road pour une rapide (re)visite à Peek-A-Boo. La route est faite rapidement jusqu'à Escalante et la piste avalée à une vitesse « grand V », ce qui nous permet d'arriver au trailhead à 10h53 (avec 24°C au thermomètre).

Départ pour la descente à 11h02 et, comme nous sommes (très) pressés, elle se fait « en courant » et 15 minutes plus tard, nous entrons dans Dry Fork avec une lumière et des couleurs très différentes de la première fois, ce qui montre, s'il en était besoin, l'importance de l'heure. (http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/)

Et nous en sortons avec un magnifique datura.

Et nous arrivons à l'entrée de Peek-A-Boo, avec son bassin, son arche et ses daturas.

Arche de Peek-A-Boo

Tentative de grimpette (sacrément haute, la première marche) mais il faut d'abord traverser le bassin !

Nous repartons, toujours au pas de course, vers Spooky Gulch, toujours aussi magnifique et aussi étroit. On peut voir l'étroitesse du passage...

... mais avec quelques contorsions, Isabelle parvient à passer !



Vue de la sortie (entrée) de Spooky Gulch

La montée se fera toujours au pas de course, pouf, pouf ...pouf, et en 18 mn, nous arrivons à la voiture ; pas mal, non ? 😉 , la température extérieure étant de 30°C.

Retour sur la piste et direction le camping de Lower Calf Creek pour pique-niquer ; en effet, j'ai oublié de demander au ranger (pour Marie Lefèvre - VF) s'il était possible de passer (en rando) de Upper Calf Creek à Lower et le détour n'est pas très long. Malheureusement pour elle, la réponse est négative.

À 14h55, nous attaquons la grimpette pour les Handprints et autres pétroglyphes au bord de la rivière et, moins d'une heure plus tard, nous mettons le cap sur Cedar Breaks ; la journée a vraiment été speed, mais nous voulions absolument refaire certaines prises de vues, au cas où nous ne récupérerions pas nos photos perdues.

Un peu avant d'arriver à Cedar Breaks, nous traversons des forêts de tremble et de grosses coulées de lave ancienne dont les blocs jonchent les bords de la route.

Nous arrivons au camping vers 18h10 et là, quel calme. Le camping est à moitié vide (il vient juste d'ouvrir 4 jours plutôt. Après avoir choisi et réservé notre emplacement, nous partons faire la tournée des points de vue ; il fait 11°C et le soleil est bien masqué par les nuages, quel dommage !

À North View (3 181 m), la vue est magnifique on se croirait à Bryce et j'ai même l'impression que la palette de couleurs y est encore plus importante.

La température extérieure étant assez basse, il reste encore de la neige et Isabelle en profite pour me prendre pour cible.

Au départ de la rando d'Alpine Pond (que nous ne ferons pas), une coupe géologique montre bien les différentes couches que l'on aperçoit et la comparaison avec Bryce Canyon et Zion.

À Chessmen Ridge Overlook, le manque de soleil est encore plus criant. L'altitude y est de 3 190 m, la plus haute de notre périple.

Nous finissons par Sunset View (3 156 m)

et Point Supreme (3 155 m) Vue vers le nord

Vue vers l'ouest

et regagnons notre camp. Un bon feu nous permettra de préparer le diner sur la braise et nous finirons la journée en sélectionnant les photos à transférer sur Picasaweb lors de notre prochaine connexion internet.

Mardi 16 juin Réveil à 6h30 (6°C) ; il pleuviote et le ciel est gris, couvert. Au loin, un bruit quasi-continu qui ressemble à un concasseur de pierre. La responsable du camp passe relever les « tickets » et revient quelques instants plus tard (nous devons être les seuls déjà levés). Visiblement, elle a envie de discuter. J'apprends d'où elle vient, la profession de son mari (astronome) et l'origine du bruit : c'est un gros hélicoptère qui fait du débardage. En effet, une bonne partie de la forêt est morte, décimée par un parasite et les bucherons abattent ces arbres pour en limiter la propagation (on se croirait dans le livre de Philippe Labro, Un été dans l'ouest). L'hélicoptère sert donc à déplacer les troncs. On voit nettement les arbres morts, en gris sur fond vert

Nous nous arrêtons au VC (8h05) qui était fermé hier soir, à notre arrivée ; il tombe une sorte de neige fondue et Isabelle est frigorifiée. Après nos emplettes habituelles plus une carte géologique, nous avions prévu de faire la rando de Spectra Point et Wasatch Ramparts Trail, mais la neige est bien visible maintenant sur nos polaires et la température est de 4°C. La neige et par conséquent le manque de luminosité nous font renoncer à cette rando avec regrets ; après ce que nous avons vu hier, j'imaginais quelque chose de splendide.

Nous partons donc pour Kolob à 8h40 et très vite, les nombreuses fleurs sur le bord de route nous arrêtent. Northern Sweetvetch (Hedysarum boreale)

Blue Flax (Linum lewisii)

Prickly Poppy (Argemone munita)

Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri)

La route descendant la vallée, la température remonte ; il fait maintenant 12°C. Nous nous arrêtons faire le plein à Cedar City et à 10h nous arrivons au VC de Kolob où nous enlevons les polaires et remettons le short. Cette portion du parc, éloignée de Zion proprement dit, nous la parcourons le long de la route de 5 miles (scenic road) avec de nombreux arrêts photos. Nous y retrouvons le même style de falaises rouges.

Ici, même la route est rouge !





Nous quittons le parc après cette brève visite. Il est maintenant 11h20 et la température extérieure est de 22°C ; quel contraste avec celle de ce matin.

Nous passons par St George (28°C) et filons sur Valley Of Fire. On quitte la I15 pour la 169 et à Logandale, la température qui n'arrête pas de grimper arrive à 32°C. Nous arrivons à l'entrée du parc à 12h25 (heure Névada) et la température a un peu baissée (28°C) ; nous nous acquittons de notre droit d'entrée (6$, le Pass n'est pas valable) et, après un bref passage à Elephant Rock,

nous continuons vers Arrowhead Trail et Arch que nous trouverons assez rapidement, mais le chemin est peu marqué.

Environ une heure plus tard, nous arrivons au VC, enchâssé dans ses falaises rouges ; les nuages se dissipent et laissent apparaître le ciel bleu.

Nous nous dirigeons ensuite vers Petroglyph Canyon (Mouse's Tank) pour déjeuner sur le parking. Les écureuils nous accompagnent, essayant de grappiller les miettes.

Nous nous sommes garés sur le côté gauche de la route alors que tous les véhicules se mettent à droite, à l'entrée du canyon et, de ce fait, sommes seuls (hormis nos écureuils), installés à l'ombre pour manger. À 14h30, nous nous préparons à partir à la « chasse aux pétros » et Isabelle se souvient en avoir aperçus sur le coté gauche en arrivant, juste avant le parking. Bingo, il y en a plein !

Après cette séance photos, nous traversons la route et entrons dans le canyon

et, ici aussi, surtout sur le côté gauche (faisant face au soleil), nous en trouvons d'autres.







Nous partons ensuite pour Atlatl Rock (espèce de propulseur de flèches, préhistorique). Ici, un escalier métallique nous permet d'approcher des pétroglyphes, mais la structure est un peu gênante.







Vue du deuxième palier de l'escalier métallique

Petit passage par Natural Arch

et nous nous dirigeons ensuite vers Petrified Log ; si vous avez déjà vu Petrified Forest (Holbrook ou Escalante), passez votre chemin, cet arrêt est totalement inutile.

Sedonax m'avait prévenu, le temps que j'avais prévu était beaucoup trop court, mais il faut bien faire des choix. Nous prenons donc le chemin du départ, au milieu d'un paysage magnifique. Si l'occasion se représente, nous nous y arrêterons plus longuement.

Départ donc vers Las Vegas où nous arrivons assez rapidement. Sur Las Vegas Boulevard, la circulation est intense et nous sommes souvent à l'arrêt. Un coup d'œil inopiné sur le tableau de bord nous montre l'aiguille de température bloquée sur le rouge ; ça recommence ! 😠 Malgré les 32°C de température extérieure, je mets le chauffage à fond, seul moyen efficace (et ça marche) de faire baisser la température moteur. Celle de l'habitacle doit avoisiner les 50°C et l'air chaud nous brule les jambes. 😕😕😕 Nous prenons la première sortie pour essayer de trouver une voie moins encombrée et arrivons enfin au Louxor. Et là, nous mettons plus d'une demi-heure pour trouver le self-parking ; pas question pour nous de prendre le « valet-parking », nous ne souhaitons pas tout sortir 🙂 et le liftier aurait surement la surprise de sa vie ! Bien qu'ayant déjà notre réservation, il faut faire la queue (longue) pour enfin obtenir notre sésame. Nous ne sommes pas logés dans la pyramide, mais pour le prix (~50$), nous n'allons pas nous plaindre. Bain et douche nous font un bien fou et nous partons diner ; il est 21h.

Après quelques photos de notre hôtel,







balade sur le Strip pour voir quelques illuminations (Isabelle aime bien)





puis retour au casino du Louxor pour préparer financièrement notre prochain voyage. Nous misons royalement 1$ et Isabelle se trouve bientôt à la tête d'une fortune : ... 20$ 😉, qu'elle mettra environ une heure à dilapider !

Retour à la chambre vers 2h du matin ; dodo.

Mercredi 17 juin Debout à 6h45, nous descendons prendre un petit-déjeuner mais trouvons que 18$, même si c'est copieux, ce n'est pas pour nous. Quelques photos à l'intérieur de la pyramide

et départ à 9h30 et 27°C. Nous grimpons Moutain Springs et, aussitôt passés le col, nous nous garons auprès d'une caserne de pompiers volontaires et préparons notre petit déjeuner (10h10). Nous repartons à 10h45 avec 21°C, le ciel est gris avec de gros nuages et du vent. Bientôt des grosses gouttes s'écrasent sur le pare-brise. Depuis le départ de Sin City, nous avons retrouvés dans le paysage Joshua trees et Cholla cactus, preuves s'il en fallait de notre retour en zone désertique. À 10h55, il pleut bien et la température est descendue à 17°C ; sur notre droite, assez loin, le soleil illumine les montagnes.

Nous faisons le plein à Pahrump et, vers 12h, je m'arrête n'arrivant plus à garder les yeux ouverts (Isabelle roupille de son côté), la nuit a été courte. Une petite marche dans le sable, 2 jolis cailloux de ramassés, une bière et c'est reparti pour arriver vers 12h30 à l'entrée de 20 Mule Team Canyon. Les paysages sont vraiment désertiques, avec par ci par là quelques rares touffes d'herbe.

La piste en sens unique serpente entre des collines de couleurs majoritairement ocre rouge, jaune, gris ou noir, agrémentées de taches verdâtres.

Nous sortons du canyon vers 13h avec une température de 36°C dehors. L'aiguille du thermomètre moteur est à nouveau sur le rouge et nous coupons la clim pour mettre le chauffage à fond (quelle idée, hein !) et nous nous dirigeons vers le VC. Passage aux toilettes, visite du centre, discussion avec un ranger qui nous autorise à dormir sur le parking de Dante's View ce soir, et nous reprenons la voiture pour rapidement trouver une place de stationnement à l'ombre (inespéré). Préparation du casse-croûte ; une voiture se gare très près de nous (l'ombre est chère) et une famille à l'allure asiatique s'installe pour déjeuner, pratiquement dans notre voiture et sur nos genoux !

Nous faisons le plein d'eau puis quelques photos des fameux chariots de borax qui empruntaient le 20 Mule Team Canyon, d'où son nom.



Nous partons pour Badwater, il est maintenant 14h40 et le thermomètre indique 39°C. Un quart d'heure plus tard, nous y arrivons : 85 mètres sous le niveau de la mer ; un petit bassin contient encore de l'eau, saumâtre, mais où s'ébattent de nombreuses larves noires (larves de quoi ?).

Une petite demie-heure plus tard (40°C), nous partons pour Devil's Golf Course, ancien fond de lac à la boue séchée et où le sel s'est cristallisé, donnant cette étendue « rugueuse ». Attention à ne pas tomber sur ces arêtes, cela pourrait faire mal !

Gros plan sur les cristaux de sel

Ensuite, nous entrons dans Artist Drive et Artist Palette, route en sens unique. Ici, le spectacle provient uniquement de la palette de couleurs des collines tout autour de nous ; mais quel magnifique spectacle !!!







Nous pénétrons dans Golden Canyon à 17h10 pour une petite rando d'une heure.

Nous retrouvons la palette d'ocre de ce matin et, le canyon étant assez à l'ombre, la température est supportable.



La balade se termine sur les falaises, rouges, de Red Cathédral.

Nous faisons une halte, non prévue, au General Store de Furnace Creek pour y prendre quelques boissons fraiches (notre glacière n'arrive pas à étaler !) et respirer un peu dans un air climatisé, ce qui est finalement très agréable 😉. Nous quittons ce havre à 18h55 pour remonter vers Dante's View pour y passer la nuit ; il fait 38°C (nous avons eu 41 passés, au plus fort).

Quelques photos avant de quitter la vallée, le soleil éclairant bien les collines.



Isabelle nous amène en haut de Dante's View, mais je ne vois rien de la route, dormant pratiquement tout le long. Nous arrivons à 19h35 et, l'altitude aidant (1 669 m), il fait maintenant 24°C, ce qui est très agréable. Le coucher de soleil est « moyen » car le ciel est garni de gros nuages, mais la vue sur la vallée est belle



et les collines derrière nous sont parfois bien éclairées.



L'orage gronde dans le lointain et au nord-ouest de la vallée, la pluie semble tomber.

Isabelle me fait remarquer une tache d'eau sous la voiture. Suspectant un problème au niveau du radiateur, j'ouvre le capot moteur mais ne trouve rien. Une torche à la main, je me glisse sous le moteur et là, après quelques minutes d'inspection, je découvre un « objet bizarre » pendant au bout d'un câble électrique. Qu'est ce que cela peut bien être ???

Je sors de sous la voiture, ré-inspecte le compartiment moteur et découvre enfin le pot-aux-roses : l'objet pendouillant au bout de son câble n'est autre qu'un des 2 moteurs de ventilateurs censés refroidir l'eau du radiateur ! Je vérifie immédiatement le second et constate qu'il n'est plus à sa place ; ses 3 vis de fixation ont disparues et il est coincé dans un angle, bloqué et incapable de tourner. Nous avons donc enfin l'explication de la montée de température à Alstrom Point et à Las Vegas : lorsque nous roulons, la surface du radiateur est suffisante pour que le « vent vitesse » refroidisse assez le moteur ; dès que nous sommes au ralenti, ce n'est plus suffisant et la température augmente. Nous sommes passés pas loin du claquage du joint de culasse ! 😊

Mais à quoi cela peut-il être dû ? Il est clair que je n'ai pas soulevé le capot à la prise de la voiture, mais je me dis que les pistes que nous avons parcourues, notamment la HTTR, ainsi que la vitesse car nous n'avons pas forcément lambiné 😉 ont surement contribué au problème. 😇

Ne pouvant pas y remédier, je referme le capot. Nous allons rentrer dans cet état à Los Angeles, retour de toute façon prévu pour le lendemain.

Nous préparons notre diner et, presque à la fin, notre bouteille de gaz rend l'âme ; pas de petit déjeuner pour demain matin !

Un énorme cumulo-nimbus traverse la vallée et nous arrive droit dessus ; les rafales de vent sont telles que nous nous enfermons dans le véhicule, pas très fiers ; dodo (la voiture est pas mal secouée).

Jeudi 18 juin Le programme de cette journée, la dernière de notre périple comprenait Titus Canyon dans son intégralité mais la découverte d'hier soir met un point final à cette idée ; je ne tiens pas à risquer bêtement de tomber en panne dans ce no man's land. Réveil à 4h30 avec 18°C et 20 minutes plus tard, départ pour le lever de soleil sur Zabriskie où nous arrivons une demi-heure plus tard, avec déjà un vent chaud.

Le ciel est très chargé et le soleil, encore caché par la montagne, se reflète bien sur la couche nuageuse. 5h30 ...

... et 8 minutes plus tard

Vue vers le sud, encore à l'ombre

Le soleil illumine maintenant les montagnes de l'ouest : 5h42 ...

... et 6 minutes plus tard

½ heure plus tard, le soleil éclaire maintenant les roches du sud. A comparer avec la photo un peu plus haut

Ces mêmes nuages nous empêcheront d'avoir de belles couleurs sur les ocres qui nous entourent et tout le monde finit par s'en aller.

Nous partons vers Stovepipe et nous nous arrêtons à Sand Dunes vers 6h45 pour une très courte balade

et allons prendre notre petit déjeuner à Stovepipe Wells Village (car nous sommes en panne de gaz depuis hier soir). Repas agréable auquel nous faisons honneur dans une atmosphère fraîche et tamisée. Nous faisons le plein au tarif de 3.34$ le gallon au lieu de 2.71 la veille. L'écart peut paraître énorme, mais nous sommes maintenant en Californie et les taxes sont effectivement différentes ; le surcoût dû à l'emplacement n'est donc pas si terrible que ça !

À peine sortis de Stovepipe, nous prenons la piste sur la gauche, pour Mosaic Canyon ; la piste est très caillouteuse et, après environ 2 miles, nous arrivons au parking (8h30 et 32°C).

Balade agréable en remontant le lit à sec d'un torrent.

La roche est, suivant les couches géologiques, soit du marbre de toute beauté, Marbre sur plusieurs mètres de hauteur

veiné, poli par l'eau et le vent,



soit d'un agrégat de « petits » cailloux, pouvant nous faire penser à une mosaïque.

Jonctions marbre - agrégat

Malgré les conditions locales, quelques plantes arrivent à s'accrocher 😉 .

Nous entamons le retour

et dans un tel environnement, Isabelle se croit dans sa baignoire 🙂 🙂 🙂 :



Nous reprenons la route vers 9h40 (33°C) vers l'ouest, direction Panamint Springs ; puis, après un dernier arrêt photo à Father Crowley Vista Point, paysage quasi lunaire, Vue sur la partie nord de Panamint Valley

nous quittons bientôt le parc (altitude environ 1 500 m) pour redescendre vers la 395 puis regagner la maison de nos amis à Thousand Oaks.

Au cours de la descente, nous retrouvons des Joshua Trees. Nous nous arrêtons dans une station service à Olancha pour un brin de toilette et nous désaltérer ; carburant à Mojave et nous arrivons chez nos amis vers 15h10 : fin du périple, mais pas tout à fait de notre voyage.

Après un déjeuner frugal, nous commençons par vider la voiture. Ensuite, nettoyage poussé intérieur et extérieur, elle en a bien besoin ; je termine par le karcher dans le compartiment moteur où on peut encore apercevoir des traces de liquide de refroidissement (inutile d'attirer l'œil sur les problèmes de refroidissement). À la fin du nettoyage, le sol devant le garage est tout rouge, preuve s'il en était que nous avons rapporté du sable 🙂. La voiture est maintenant prête pour demain.

La journée se termine par un apéro au bord de la piscine pour arroser, s'il fallait un motif, la fin de nos 30 jours à travers le southwest.

Vendredi 19 juin Nous partons pour LA, Jean-Pierre dans son cabriolet et moi dans notre véhicule, pour le rapporter chez Alamo. Jean-Pierre, à qui la langue ne pose pas de problème, se charge des négociations (remboursement de la facture de Grand Canyon) et tout se passe bien. J'espère que les mécanos d'Alamo découvriront le problème au cours de leur entretien (déjà qu'ils n'avaient pas fait la vidange) pour que le prochain locataire n'ait pas trop de soucis. Le reste de la journée se passe en courses diverses et préparatifs pour la fête du lendemain.

Ce soir, nos amis nous font découvrir une des facettes de la culture country, qui détonne un peu dans la banlieue de Los Angeles ; on se croirait plutôt au fin fond du Texas ou de l'Arizona :

Dans ce saloon, un orchestre (4 musiciens ce soir-là) distille les vieilles rengaines de l'ouest profond en faisant tournoyer les couples de cow-boys et girls des temps modernes.



Le bar conserve la trace de nombreux pionnières et pionniers 😉 🙂🙂🙂.

J'y ai même trouvé une affiche où moi non plus je n'imagine pas la coïncidence 😉.

Dimanche 21 juin Départ pour un pique-nique sur la plage de Malibu et premier contact avec le Pacifique. Si la mer est calme, la puissance des rouleaux est phénoménale et je passe mon temps à remonter mon maillot après chaque vague 😉. La température de l'eau est fraîche (on se croirait chez nous, en Bretagne) et la baignade tonique.

Nous retrouvons quelques clichés de la série, mais point de Pamela 🙂🙂🙂 ... 😕.

Après déjeuner, nous grimpons (quelques uns restent faire la sieste) à Point Dume, site apparemment très utilisé pour le tournage de publicités et de films.

D'en haut, nous avons une vue panoramique sur la plage de Malibu

et de l'autre côté de la pointe.

Pavot de Californie (Eschscholzia californica)

Nous revenons par la route, tout en admirant de superbes propriétés et jardins bien fleuris.







Lundi 22 et mardi 23 juin Aujourd'hui, départ en cabriolet, mis à notre disposition par nos amis.

Nous partons visiter Paramount Ranch, anciens décors de cinéma maintenant propriété du service des parcs nationaux. Parmi les derniers tournages effectués, on peut notamment citer Docteur Quinn, femme médecin.

Ce qui est bluffant dans ce genre de décor, c'est que l'on peut passer tout à côté sans voir la « supercherie ». Il faut en effet scruter de très près pour voir les subterfuges. Si vous regardez assez attentivement, peut-être vous rendrez vous compte que le soubassement en pierre ainsi que la cheminée de la photo ci-dessus sont en fibre de verre et non en moellons. C'est seulement à la fin de notre balade que j'ai découvert ce « trompe l'œil ».







Mercredi 24 juin Et voilà, c'est fini 🙁 . Jean-Pierre, ayant un rendez-vous d'affaires à LA downtown, en profite pour nous déposer à l'aéroport, après une dernière vue sur l'océan (où il pêche des langoustes).

Après avoir patienté pour voir nos bagages passer le contrôle, nous pouvons jeter un œil sur l'avion qui va nous ramener à Londres.

Pendant le vol, nous avons eu droit à un défilé de l'équipage (tout juste si le commandant n'est pas venu en personne) qui voulait absolument que l'on ferme le volet de notre hublot. Non mais alors 😉 !

Fin de la septième et dernière partie.

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Cherche à partir en mission humanitaire en Haïti English translation pending
by Chezmichoux · 2010-01-14 · 117 replies
BONJOUR A TOUS,

JE DEMARRE UNE NOUVELLE DISUCSSION VU LA SITUATION PRESENTE EN HAITI .

JE SUIS UNE FEMME DE 38 ANS QUI AIMERAIS PARTIR POUR HAITI EN MISSION HUMANITAIRE DES FEVRIER 2010 ..ET A CE QUE JE CONSTATE SUR CE SITE JE NE SUIS PAS LA SEULE .

ALORS SI VOUS CONNAISSEZ DES ORGANISMES QUI ON BESOIN DE BENEVOLE INSCRIVEZ LES ICI SVP !

MERCI D AVANCE DE MA PART ET DE CEUX ET CELLES QUI DESIRE PLUS QUE TOUT S IMPLIQUER A AIDER HAITI.

MICHELLE
Guinée Bissau: îles Bijagos English translation pending
by Jipi · 2005-02-21 · 9 replies
salut

de retour de guinee bissau apres un court sejour mes impressions

aucun pbs de secu a bissau et dans les bijagos ambiance tres authentique (tres peu de touriste) a bissau tres beau fort portugais et tres grand marche (on peu encore voir les degats du recent conflit interne 1998-2001) pas mal de petits hotels a voir sur place beaucoup de maquis et resto

bojagos avec "africa-queen" qqes beaux villages bijagos et charme portugais a bubaque qques hotels du simple a haut de gammes a bubaque plusieurs centre et campement de peche mais circulation entre iles assez difficile sauf si loge dans centre de peche car les habitants des bijagos sont des cultivateurs et pas du tout des pecheurs pas ou tres peu de pirogues traditionnelle les seules existantes sont a des campements de senegalais qui reste la 6 mois pour la peche

pour la peche en mer c est le paradis pour la baignade aussi mais pas grand chose cote plongee avec tuba et pas de plongee avec bouteille (pas de fond corallien)

pour les avions via lisbonne 1 avion par semaine lisboa-bissau le vendredi

par dakar plusieurs vol dakar bissau mais je ne connais pas la frequence voila un premier jet pour d autres infos j attends les questions jipi
Itinéraire en mode tribu en Afrique du Sud English translation pending
by Kafra · 2018-11-14 · 25 replies
Bonjour à tous,

Voici quelques années déjà que nous partons en mode tribu , et cet été, nous nous sommes décidés pour l' AS , ce sera notre première en Afrique. Nous disposons de 20 jours environ et pouvons aller jusqu'à 23 ou 24 jours en fonction de notre itinéraire et du prix des billets d' avion.

Voici une première ébauche de notre itinéraire mais déjà beaucoup de questions se posent. Surtout qu'il faut faire plaisir à 3 générations: les enfants de 10 et 15 ans veulent voir des animaux et se baigner , les parents, eux , sont plutôt culture et paysage et les grands parents de 70 ans, veulent suivre tout le monde mais avec un minimum de confort ( exit la tente ).

Jour 1: cap town Jour 2 : Mountain table ou Botanical Garden ? Jour 3: Cap de Bonne espérance et Simon's town; Donc 3 nuits au Cap, dans quel coin nous conseillez vous de loger? Jour 4: Hermanus jour 5 : Oudsthoorn Jour 6 : Wilderness/Knysna Jour 7 : Addo / Est ce vraiment incontournable car nous visiterons le Kruger? Jour 8: wild Coast Nuit à Port Edouard Jour 9/10/11 : Lesotho / Drakensberg / faisable en juillet? jour 12 : St Lucia Jour 13 : Hluhluwe Jour 14 /15 : Kosibay Jour 16/17 : Swaziland Jour 18/19/20 : parc Kruger / ou est il conseillé de loger? jour 21 Graskop jour 22 / 23 : pour ajustement de l'itinéraire vol départ Johannesbourg

Voilà, quels sont vos 1eres impressions? Est ce que cela va trop vite? rate t-on des incontournables?

NOus louerons une voiture, habituellement van ou SUV, est facile de louer une voiture 8 personne en AS? le 4*4 est il indispensable pour l'itinéraire ? Est il possible de louer au cap et de rendre à JOhannesbourg sans trop de frais d'abandon? Au mois de juillet , pouvons nous espérer nous baigner dans la mer ? est ce utile de réserver des hébergements avec piscine ?

Je reste à l'écoute de toute suggestion ,

Je vous remercie pour votre aide
Préparation d'un voyage en Namibie dans un an English translation pending
by Clya · 2006-10-22 · 16 replies
Bonjour,

je devrais partir pour la Namibie en octobre 2007 pour 3 semaines avec un ami. Je sais que c'est encore un peu tôt pour les préparatifs, mais j'ai tellement hâte en lisant vos posts que je ne peux pas m'empêcher de déjà planifier ... 🙂 Et j'ai quelques questions de base ! est il nécessaire de passer par un organisme qui prépare le voyage (style chameleon, tout le monde en parle ...). Nous allons louer un 4*4 ça c'est sur, puis nous pensions ensuite enprunter l'itinéraire qu'un peu tout le monde prend, j'ai l'impression qu'il n'y en a pas 1000, en privilégiant certains endroits. La lecture de ce forum donne déjà beaucoup d'indications, je voudrais donc connaître l'interêt de passer par un organisme payant. Quelle est la valeur ajoutée ? Hormis peut être Etosha et sesriem, confirmez-vous que la réservation de camping (nuit sur le toit du 4*4) n'est pas nécessaire ? Par ailleurs, en 3 semaines est ce envisageable d'aller à la bande de caprivi et au Fish River Canyon sans risquer de devoir se presser un peu trop sur notre itinéraire (sachant que nous ferions le tour Etosha - Epupa - descente au centre avec la côte puis le désert) ? Ces 2 sites valent-il suffisament le coup pour un détour ?

Merci d'avance pour vos réponses !!! 😉
Itinéraire 3 semaines Afrique du Sud avec 3 enfants juillet 2016 English translation pending
by Averny · 2015-12-18 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous avons la chance de partir en Afrique du Sud du 6 au 29 Juillet avec nos 3 enfants de 8, 4 et 2 ans au moment du départ. Les billets d'avion sont réservés!🙂 Nous arrivons à Joburg le 6/07 à 15 heures. Vient maintenant l'heure de la programmation du circuit et là gros point d'interrogation pour moi qui me charge de cela pour toute ma petite famille! Nous aimerions aller dans la baie d'algoa voir les manchots et les baleines puis remonter sur Durban et Santa Lucia, aller à Hluhluwe et Imfolozi, découvrir le Swaziland, le parc Kruger, Blyde Canyon, une mine de diamant (Cullinan ou Big hole) et de Joburg reprendre un vol pour aller aux chites VIctoria. Bref, tellement de belles choses à voir, que je ne sais pas quel bout commencer, ni s'il est possible de tout faire dans nos dates de vacances... D'où mon help: pourriez vous m'aider à essayer de remettre ca dans l'ordre, et à me dire s'il y a d'autres choses à faire sympa pour les enfants que je n'aurais pas encore trouvé dans cette merveilleuse mine d'informations qu'est ce forum! Dernière chose, nous tenons à louer un camping car. Nous avons trouvé par camping car online, j'ai vu un avis plutôt positif d'une maman avec de jeunes enfants sur le forum (merci à elle!), si vous en avez d'autres, je suis preneuse!

Un grand merci par avance pour votre aide!

Amandine

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