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264 results found.
Mini-croisière en jonque Phuket - Ko Phi Phi? English translation pending
Bonjour à tous.
J'aimerais savoir si il existe une mini croisière en jonque de Phuket à Ko PHI PHI.
J'aimerais savoir si il existe une mini croisière en jonque de Phuket à Ko PHI PHI.
Danse indienne Bharata Natyam pendant un voyage en Inde English translation pending
Bonjour,
J'ai vu récemment un reportage sur le bharata natyam et j'ai été enchantée par la grâce et la beauté de cette danse!!! Je pars dans 2 mois (avril) dans le sud de l'Inde et j'aurais bien aimer voir un spectacle de cette danse. J'ai vu que dans les guides, ils parlent tous des écoles de danse de Chennai, mais malheureusement la région de Chennai n'est pas inclue dans mon tour. Voici mon itinéraire: Kovalam, Cochin, Munnar, Madurai, Thanjore, Trichy, Mysore, Hampi, Badami, Goa et Mumbai. Quelqu'un a-t-il déjà assisté à un spectacle de danse bharata natyam dans une de ces villes?
Merci pour vos infos!
Gerry
J'ai vu récemment un reportage sur le bharata natyam et j'ai été enchantée par la grâce et la beauté de cette danse!!! Je pars dans 2 mois (avril) dans le sud de l'Inde et j'aurais bien aimer voir un spectacle de cette danse. J'ai vu que dans les guides, ils parlent tous des écoles de danse de Chennai, mais malheureusement la région de Chennai n'est pas inclue dans mon tour. Voici mon itinéraire: Kovalam, Cochin, Munnar, Madurai, Thanjore, Trichy, Mysore, Hampi, Badami, Goa et Mumbai. Quelqu'un a-t-il déjà assisté à un spectacle de danse bharata natyam dans une de ces villes?
Merci pour vos infos!
Gerry
Retour de la Thaïlande avec un bébé English translation pending
Bonjour à tous, Je profite de ce message à la fois pour remercier tous les contributeurs de vf qui nous ont aidé directement ou indirectement dans la préparation d'un séjour dans ce pays et pour partager cette expérience avec d’autres qui pourraient trouver quelques réponses à leurs questions.
Nous sommes partis du 24 novembre au 10 décembre 2006 à 3 adultes + un bébé de 15 mois.

Le parcours :
- Bangkok : 3 jours, nuits au Bossotel (à côté du Shangri la) : bien placé pour le bateau et le skytrain. Hôtel tout à fait correct réservé à l’avance via Asiarooms, petit dej vraiment très bien. Nous avons visité le Wat po, palais royal, temple de marbre, maison Jim Thompson, Chinatown, Patpong by night et même le MBK...
Ayutthaya : en train 3e classe depuis Bangkok (15 Baths/pax, nous avons un peu souffert de la chaleur). A l’arrivée, on s’est laisser guider par un chauffeur de tuk-tuk prévenant qui nous a trouvé un hôtel correct climatisé et propre pour 500 Baths la double à côté du marché de nuit et qui nous a guidé tout l’après midi sur tous les sites principaux de la ville pour 450 Baths / 4 heures. Les sites sont assez éloignés les uns des autres et il vaut mieux être motorisé pour les contempler. Très sympa, y compris de nuit avec l’éclairage des monuments.
Ayutthaya

Sukhothai : en bus, 5H30 (216 Baths/pax). 2 nuits au Lotus Village (800 Baths pour la « maison familiale » en bois de teck, sur pilotis). Guest house vraiment charmante au milieu d’un jardin tropical : adresse tout à fait recommandable tout autant que le restau « Dream Café ». Visite du parc historique en vélo. Très très bel endroit, vaut bien d’y flâner une journée complète. Sukhothai


Direction et Lampang via Sri Satchanalai et Lampang Luang, en voiture avec chauffeur depuis Sukhothai pour 4000 Baths (quand même !) : Visite du parc historique de Sri Satchanalai, un peu moins étendu que Sukhothai : ça doit aussi être sympa à faire à vélo si on a plus de temps... Visite du temple de Lampang Louang : C’est le temple que nous avons préféré de tout notre voyage pour sa beauté et son ambiance. Nuit à Lampang, dans la tout à fait charmante guest house « Riverside Lodge » (chambre familiale pour 850 Baths). Le matin : visite de la ville à pieds et en calèche puis bus pour Chiang Mai (120 Baths/pax).
- Chiang Mai (2 nuits au Lai Thai guest house, 750 Baths la double : piscine, chambres un peu défraîchies et c’est un peu l’usine : on doit pouvoir facilement trouver mieux comme adresse. Visite de plusieurs temples en ville et du fameux Doï Suthep, du marché de nuit où pour l’anecdote nous avons dégusté de succulentes fraises... salées !!! Un peu galère avec la poussette mais plein de souvenirs à ramener, certaines pièces d’artisanat sont exceptionnelles de savoir faire (mais le savoir faire à un prix !).
- Vol Chiang Mai - Bangkok - Phuket avec AirAsia, installation pour 3 nuits dans une GH à Kamala Beach (Benjamin Resort, 1000 Baths la grande double sur la plage avec clim, terrasse...). Merci à Barbot de m’avoir conseillé cet endroit, tout à fait ce que l’on cherchait : belle plage, calme, sympa, ambiance familiale. Kamala n’a rien à voir avec Patong que les rabatteurs de l’aéroport nous conseillaient sans relâche. Toujours sur les conseils éclairés de Barbot, nous avons passé une super journée sur une des jonques « June Bhatra » pour explorer la baie Phan nga: 3000 Baths / pax que nous ne regrettons pas. Nous avons également pris des cours de cuisine pour mieux comprendre les produits et les saveurs de la cuisine Thaï : intéressant mais trop cher (2500 Baths): Il vaut certainement mieux prendre ce genre de cours ailleurs qu’à Phuket !!!
Croisière à bord du June Bahtra

La photo suivante montre la célèbre James Bond Island. C'est très joli, mais pour le calme, il faudra revenir à un autre moment

Ko Raya (ou Ko Racha Yai) : En speed boat depuis Chalong Pier (transfert depuis Kamala pour 550Baths/pax). L’île est superbe, l’eau cristalline... Nous avons bien appréciés nos 2 nuits à l’hôtel Ban Raya (Bungalow standard à 2900 Baths réservé par Internet). L’hôtel est dans une palmeraie / jardin tropical qui donne sur une jolie crique rocheuse. Le transfert des personnes et des bagages s’effectue en tracteur depuis l’autre côté de l’île où se trouve le débarcadère (Batok beach). L’hôtel vient de mettre en service une délicieuse piscine à débordement dans ce cadre idyllique. Siam beach à moins de 15 minutes de marche de l’hôtel est la plus belle et la plus grande plage de l’île. Le sable blanc y est d’une finesse extrême. Cette plage est restée étonnamment déserte durant notre court séjour : beauté et tranquillité.
Siam Beach
Et comme les meilleures choses ont une fin, nous sommes rentrés tout bronzés à Marseille en enchaînant : speed boat, taxi et 3 avions (AirAsia et Lufthansa).Infos concernant la Thaïlande avec un bébé : Pour le vol long courrier, Lufthansa nous a fourni un berceau pour le petit qui était accroché à la cloison devant nous. Les deux vols étant de nuit, il a dormi quasiment tout le voyage aussi bien à l’aller qu’au retour. En Thaïlande, notre fils a été l’objet de toutes les attentions, il a été photographié des dizaines de fois par les thaïlandais en compagnie de leur progéniture, il s’est endormi dans des bras inconnus dans un bus et dans un train, a goûté à des saveurs inconnues, s’est fait doucher et talquer dans une gargote d’old Sukhothai, s’est fait tâter et regarder les roubignolles par une grand mère qui voulait vérifier sa virilité, a eu une nouvelle dent, a fait une overdose de banane, il a attrapé une otite à cause de la clim qui lui soufflait dessus dans l’avion et a moins souffert du décalage horaire que nous. Heu-reux !!!
Pour l’intendance : On trouve facilement des couches (la marque Mamy poko est de bonne qualité, vendues par lots de 3 ou 4 couches suivant les tailles). On trouve difficilement des lingettes (on peut faire sans ou en amener !) et on n’a jamais vu de petits pots. Il a mangé à peu près comme nous, du riz blanc avec un peu de bouillon de soupe ou autre, omelette, viande ou crevettes, des sortes de pains (étouffants) à la farine de riz fourrés avec des haricots et du porc, des bananes, ananas, pastèques, des yaourts. Pour les biberons du petit déjeuner et du goûter on trouve facilement des briques de 250 ml de lait entier ou demi écrémé : très pratique et se boit à température ambiante. Nous avions aussi une bouilloire électrique permettant de chauffer l’eau pour préparer un biberon avec du lait en poudre ou mitonner une bouillie de céréales dans un petit Tupperware pour un peu changer du riz.
A part au Bossotel de Bangkok, nous n’avons jamais pu avoir de lit bébé. Pour le faire dormir nous avions un petit matelas mousse que nous posions par terre dans la chambre en refermant le lit avec les meubles de la chambre (table de chevet, chaises, armoire...) pour éviter qu’il ne s’échappe trop facilement ou aille mettre ses doigts dans une prise ! Et voilà un lit improvisé dans une armoire !

Voilà, j'espère que ces quelques infos seront utiles.
Xavier
Petit bilan de l'Inde 2006 English translation pending
Petit bilan Inde
Si vous avez des questions sur un point precis latetedslesetoiles@hotmail.fr et si vous voulez lire le carnet il sera bientot en ligne sur le site. Bonne preparation.
6 semaines et demi, novembre, decembre, janvier 2005/06 Parcours: la vallee du gange (Varanasi, Bandavghart parc, Khajuraho, Orccha, Agra, Fateh pur Sikri, Bahratpur, Delhi, Rishikesh, Harridwar), le Rajahstan (Jaipur, Pushkar, Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Ranakpur, Kumbhalgarh, Udaipur) et Mombai. 2 semaines de location de voiture pour le Rajahstan. Meteo : pas un jour de pluie, bon la journee et frais en soiree (voir froid Jaisalmer Rishikesh, Harridwar), chaud a Mombai.
Impressions generales: C’est sur on reviendra. L’Inde est un pays fantastique, on avait beau nous repeter l’eternel couplet “on adore ou on deteste mais on ne reste pas indifferent”, il faut vivre ce pays pour le realiser pleinement. Certes la plus grande democratie au monde n’est pas le pays le plus facile, loin de la: hygiene, pauvrete, transports, harcellement… Et pourtant on en redemande, tout n’est ici que profusion, tout surprend, tout ravit tout degoute: un elephant au detour d’une ruelle, des indiennes aux allures de princesse dans leur saris flamboyants, des bananas lassi comme on en avait jamais mange, des singes a foisons, des paysages fantastiques et des villes moyen-ageuses, sans oublier le dernier Bollywood massala entre un cours de yoga et une séance de meditation.
Ce qu’on a aime: Varanasi et l’ambiance qui y regne, Jaisalmer pour sa beaute, les couleurs du Rajahstan au travers des saris des femmes ou des batiments, la finesses des havelis, la route Ranakpur-Kumbargarh extraordinaire, le balancement de tete des indiens quand ils dissent oui, le Ginger Lemon the honey, les animaux presents partout (meme les villes sont de veritables parcs animaliers, singes, vautours, fouines, serpents, vaches, anes etc…), l’atmosphere spirituelle qui regne partout.
Ce qu’on n’a pas aime: Le harcellement touristique, circuler a pieds en ville (stressant a cause des motos, autorickshaws et voitures en tout genre qui vous klaxonnent sans cesse pour se signaler ou vous dire de degager), les mains balladeuses pour les filles seules.
A voir: - Jaisalmer et Varanasi, incontournables. - la reserve d’oiseaux de Bharatpur, Kaledeo, absolument fabuleux. 2j minimums pour apprecier le site. Prendre le temps de se poser sur un banc et admirer le spectacle tout en bouquinant quelques pages de Kipling. Guide tres utile au moins une matinee pour les pythons et certains coins a l’ecart des sentiers battus. Ne pas s’attarder avec lui sur la route centrale aussi splendide soit elle, on a le temps d’y revenir seul par la suite. Ne pas hésiter a s’aventurer plus profondement ds le parc, moins d’oiseaux mais on est vraiment seul. On y a vu des chacals, des sambars, des serpents et des daims. Le velo est ideal mais si on a un peu de temps, on conseille plutot la marche des qu’on sort de la route principale., - Le temple Jain de Ranakpur, interieur richement decore - La mosquee Adhai-din-ka-Jhonpra a Ajmer. Si etape a Pushkar, la petite halte et le detour vallent vraiment le coup. - Le Taj Mahal qui merite sa celebrite - La maison de Gandhi a Mombai, sobre mais presentation instructive et touchante. A faire - Jaisalmer : aller a la terrasse/restaurant du Narrayan Niwas palace (ancien caravanserail) vers 17h00 si possible, il y a personne et on beneficie d'une superbe vue sur le fort avec en tout premier plan une vie tres colore dans les quartiers de Jaisalmer. Vraiment super. Ne pas demander d'autorisation, on pourrait la refuser! - Udaipur: dinner au natural city view (au dessus du Gangaur palace), tres beau panorama sur le lac et l’haveli du museum, service excellent et cuisine a la hauteur du reste. - Mombay: figuration dans un bollywood (“extras” en anglais). Quelques numeros pour anticiper les tournages: Amjad:982083881 bollystars@hotmail.com / bollystars2877@yahoo.co.in Tag Films, Kiran 9892142134 Ali 9820767610 kiran_tagfilms@yahoo.co.in Jessel (davantage casting photos, recherche type europeen pour presenter des marques, avoir qqes photos a envoyer par mail): 9820891715 jollyjesal@yahoo.com - Ranakpur: sunset point de vue 200m apres castle hotel vers les temples sur la droite. Y a un panneau, faut traverser un atelier de tissage. coucher de soleil sur le lac avec beau panorama. Possibilite de partir en solo en trek ds la region. - Mombay: la piscine du Taj Mahal. Pas vraiment de controles, tout est dans l’assurance qu’on affiche, aller jusqu’a la piscine en tenu decontracte genre je descends de ma chambre (Tshirt obligatoire tout de meme), se diriger a gauche vers le prepose aux serviettes, lui demander une serviette et un transat puis signer le livre quand il le presente (mettre la chambre 417 par exemple, elle existe). La verification n’a lieu qu’en fin de journee. Meme stratageme au spa (a gauche en bas) pour une bonne douche chaude et un Jacuzzi sympa, demander un casier a la personne derriere le bureau qui vous dira d’aller au vestiaire a gauche. Bingo! - Kumbargarh: marcher sur la muraille jusqu'au premier sommet, superbes vues sur le fort tout du long
- Ballade entre Ranakpur et Kumbalgarh (Ouaahhh!). Plusieurs possibilites: En 3 jours (indicatif) quand on vient de Ranakpur par exemple: descendre a Saira en bus, puis marcher jusqu a Kaltana (entre 25 et 30kms) et quitter la route direction Koldra (2kms) Pokaria (2kms) Shiva temple (3kms) puis 2 options: retour a Ranakpur en 2h30 ou direction Kumbalgarh en 1h30 (6kms). En 2 jours, au depart de Kumbalgarh (Kelwara), ce qu’on a fait: se faire deposer a Varthada, puis passer Kalthana et Baldra jusqu’au village suivant. Demi tour pour rejoindre Kalthana (1er village ou on peut sortir de la route sans pb sinon il y a le sanctuaire/reserve animaliere interdit d’acces) puis Koldra, Pokaria, nature education center ranakankar, Shiva temple et revenir sur ses pas pour rejoindre la route de Kumbalgarh.
Pour dormir, pas de guesthouse bien entendu, on improvise : discuter avec les villageois puis demander l’autorisation de planter la tente ds le coin (nous on a abandonne l’idee qd on a vu l’aridite du terrain), de partager un bout de planche ou de pouvoir utiliser une piece de l’ecole par exemple (notre option). La solution pleine nature sans demander son reste nous a ete vivement deconseille a plusieurs reprises a cause de la proximité du parc et des grandes forets abritant qqes animaux pas toujours sympathiques surtout a la tombée de la nuit (léopards, loups et ours). A ne pas oublier, micropure pour l’eau et quelques presents.
On conseille de suivre la route une partie de la rando car c’est autour d’elle que se concentrent l’animation, les gens etc… Les paysages restent superbes et la route est peu passante (qqes bus locaux et voitures touristiques qui font le triangle Udaipur/Rankpur/Kumbalgarh). Prévoir large en temps pour apprécier les paysages et se poser avec la population.
A fuir: - eviter de se faire accompagner a l’hotel ou au magazin par le chauffeur de rickshaw ou n’importe qui d’autres (se faire deposer a un spot pas loin par exemple), ca permet d’eviter les commissions. - A Varanasi, dans les chowks (derriere la sita et la vishnouresthouse) eviter la gargotte Fandan family restaurant, ce fut notre pire experience culinaire! - White tiger lodge au Bandavgahart parc, les prix ont grimpe de 30% depuis leur apparition sur les guides et le personnel a la reception est tres desagreable. - Jodhpur: eviter la tourist guest house, accueil familial moyen plutot interesse par les roupies, mauvais rapport qualite prix compare a ce qui se fait a l'interieur de la vieille ville - Mombai: Carlton hotel absolument pas a l’image de son nom, personnel sympathique mais chambre petite, sale et largement surevaluee.
Bons plans: - la queue en gare, les femmes sont prioritaires (les hommes se collent trop entre eux!), ne pas hesiter a doubler si vous appartenez a la gente feminine. - train: si l'hotel ou l’agence vous dit qu'il n'y a plus de places dispo, ne pas forcement les croire, s'y rendre par soi meme et verifier les billets reserves aux touristes. Au pire des cas, prendre un billet de derniere minute en classe generale. Si les conditions sont vraiment insoutenables, aller dans une classe superieure et chercher le responsable il y a “presque” tjrs une place dispo et on ne paye que la difference (parfois meme un backshiche suffit, on a teste). Pour les longs trajets on deconseille la generale, sleeper non AC c'est parfait pdt la saison froide (sauf entre Varanasi et Satna, c'etait l'horreur) Site tres pratique pour les remplissages et les resas: www.indianrail.gov.in (ou www.indianrailways.gov.in). Se faire aider par un indien les premieres fois car pas facile d’utilisation (code etc…) - toujours se renseigner du prix aupres d’un indien avant de prendre un rickshaws ou un taxi (de meme pour les fruits, les etales dans la rue, certains souvenirs etc...) - Marre de la cuisine trop relevee, des sauces kofta, curry, mattar etc… une solution riz pulao, et tout ce qui est tikka et chicken tandoori. Un petit curd en fin de repas pour eteindre le feu des epices. - ne pas declarer les videos fortement taxes (au pire les declares en appareil photo) dans les lieux touristiques (ni tous les app photos qd on est plusieurs), pratiquement jamais de controles - Ne pas se laisser marcher sur les pieds (qd les chauffeurs de taxi ne vous amene pas ou vous voulez, harcellement incessant etc…) en elevant un peu la voix ou en faisant les grands yeux…ils aiment parfois a pousser le bouchon jusqu a ce quón leur dise stoppe fermement.
Varanasi: - Au niveau du Ghat Chet Singh Ghat, monter au palais, il vaut le coup d’oeil, il y a personne et la vue est tres sympa. - Dans les chowks, joydeep networld D 19/29 Kewalgali, Dasaswamedh, internet cafe moins cher que tous, le proprio est a la cool, et il y a des prises usb et des logiciels adequats pour ceux qui veulent faire autre chose que du net.
Agra : - Joney´s place, conseille dans tous les guides, et on confirme, très bonne adresse pour un délicieux malai kofta ou un divin banana lassi. Kutta park, Tajganj.
Jodhpur: - omelette shop sous l'arcade apres la clocktower, vaut un passage meme si leur presence ds le lonely les ont transforme en grds commerciaux
Jaisalmer: - Trek hotel Ranuka de bonne qualite, sur une dune a l'ecart des 2 autres touristiques (Sam et Kuri), on etait seul a y dormir et bonne logistique. - Le saffron, au dessus de l’hotel Nachana Haveli, tres bonne cuisine (bcp mieux que the trio ds la meme gamme), fabuleux chicken tikka. - Au niveau du sunset point of view (avec les cenotaphes), maintenant que les touristes affluent, ils font payer l’entrée pour acceder a la colline. Possibilite de ne pas payer en arrivant a pieds par le petit quartier en contrebas puis plus loin qd le mur de l'enceinte fait un angle droit on peut passer au dessus (aucun risque). Sinon on conseille le panorama indique ds le routard. On y accede en traversant quelques maisons tres pauvres et la vue d'en haut pres de la tour vaut largement celle du sunset point.
Udaipur - librairie Mayur (12 Lal Ghat face a la pratap Bhawan guesthouse) tres bien achalandee mais surtout patrons tres sympas et internet rapide avec des machines de bonnes qualites (avec USB plug)
Kumbhalgarh: - hôtel Ratna deep a Kelwara 5kms, rejoindre le château en stop ou taxi. Patron sympa plein d’infos, bonne cuisine et chambre ok. Si ricrac question argent, demander le dortoir tres bon marche meme s’il préfère ne pas le proposer.
Mombai: - New Apollo restaurant, notre cantine, carte variee, bonne cuisine, pas cher et personnel sympa, pourquoi ne sont ils ds aucun guide? Peut etre parce qu’ils viennent d’ouvrir… (Akbar House, navronji Firdonjiroad, Colaba a 50m du Leopold café) - Apollo guest house (attention y en a 2), convivial, pas cher, douche chaude commune. Reserver si possible souvent plein. Bien clarifier les choses avec le gerant mielleux et hypocrite car il a tendance à dire ce que chacun veut entendre. Dhun Mahal, Ground floor, Garden road, Colaba. Tel:2204 1302 - tourist home: pas vraiment un bon plan mais c’est le moins cher (300/350 rps la double), svt des chambres libres et ca peut depanner (ne pas se faire accompagner).4/27 Kamal Mansio, 1st floor, Haji Niyaz, Ahmed Azmi Marg (Arthur bunder road) Colaba. - Pour ramener de la musique indienne, bollywoodienne ou autres : Rhytm House Pvt, Ltd 40 K Dubash Marg, Fort (10mns a pieds de Colaba) Adresse valable egalement pour l’achat de certaines places de concerts (festivals…) www.rhythmhouseindia.com - Bagdadi restaurant, 11 tulloch road derriere Taj Mahal, comme le specifie le routard les tandooris ou nans sont enooormes, ceux aux beurres nous rappelent meme l’odeur des gaufres. Bonne cuisine bon marche (super chicken do pyaza)
Quelques indices de prix: eau:10/12 rps bananes:1.5 rps samosa:1 rp taxi pour le Rajahstan: 12j 2000kms 13000rps petite voiture ou 12j 2000kms 18000rps grande voiture Bien specifier que le forfait comprend les parkings, les peages et que le chauffeur se loge et se nourrit par ses propres moyens (ce qui n'empeche pas un kawa ou un samosa de temps en temps!) taxi: 180km/4h 1200 rps
6 semaines et demi, novembre, decembre, janvier 2005/06 Parcours: la vallee du gange (Varanasi, Bandavghart parc, Khajuraho, Orccha, Agra, Fateh pur Sikri, Bahratpur, Delhi, Rishikesh, Harridwar), le Rajahstan (Jaipur, Pushkar, Ajmer, Jodhpur, Jaisalmer, Ranakpur, Kumbhalgarh, Udaipur) et Mombai. 2 semaines de location de voiture pour le Rajahstan. Meteo : pas un jour de pluie, bon la journee et frais en soiree (voir froid Jaisalmer Rishikesh, Harridwar), chaud a Mombai.
Impressions generales: C’est sur on reviendra. L’Inde est un pays fantastique, on avait beau nous repeter l’eternel couplet “on adore ou on deteste mais on ne reste pas indifferent”, il faut vivre ce pays pour le realiser pleinement. Certes la plus grande democratie au monde n’est pas le pays le plus facile, loin de la: hygiene, pauvrete, transports, harcellement… Et pourtant on en redemande, tout n’est ici que profusion, tout surprend, tout ravit tout degoute: un elephant au detour d’une ruelle, des indiennes aux allures de princesse dans leur saris flamboyants, des bananas lassi comme on en avait jamais mange, des singes a foisons, des paysages fantastiques et des villes moyen-ageuses, sans oublier le dernier Bollywood massala entre un cours de yoga et une séance de meditation.
Ce qu’on a aime: Varanasi et l’ambiance qui y regne, Jaisalmer pour sa beaute, les couleurs du Rajahstan au travers des saris des femmes ou des batiments, la finesses des havelis, la route Ranakpur-Kumbargarh extraordinaire, le balancement de tete des indiens quand ils dissent oui, le Ginger Lemon the honey, les animaux presents partout (meme les villes sont de veritables parcs animaliers, singes, vautours, fouines, serpents, vaches, anes etc…), l’atmosphere spirituelle qui regne partout.
Ce qu’on n’a pas aime: Le harcellement touristique, circuler a pieds en ville (stressant a cause des motos, autorickshaws et voitures en tout genre qui vous klaxonnent sans cesse pour se signaler ou vous dire de degager), les mains balladeuses pour les filles seules.
A voir: - Jaisalmer et Varanasi, incontournables. - la reserve d’oiseaux de Bharatpur, Kaledeo, absolument fabuleux. 2j minimums pour apprecier le site. Prendre le temps de se poser sur un banc et admirer le spectacle tout en bouquinant quelques pages de Kipling. Guide tres utile au moins une matinee pour les pythons et certains coins a l’ecart des sentiers battus. Ne pas s’attarder avec lui sur la route centrale aussi splendide soit elle, on a le temps d’y revenir seul par la suite. Ne pas hésiter a s’aventurer plus profondement ds le parc, moins d’oiseaux mais on est vraiment seul. On y a vu des chacals, des sambars, des serpents et des daims. Le velo est ideal mais si on a un peu de temps, on conseille plutot la marche des qu’on sort de la route principale., - Le temple Jain de Ranakpur, interieur richement decore - La mosquee Adhai-din-ka-Jhonpra a Ajmer. Si etape a Pushkar, la petite halte et le detour vallent vraiment le coup. - Le Taj Mahal qui merite sa celebrite - La maison de Gandhi a Mombai, sobre mais presentation instructive et touchante. A faire - Jaisalmer : aller a la terrasse/restaurant du Narrayan Niwas palace (ancien caravanserail) vers 17h00 si possible, il y a personne et on beneficie d'une superbe vue sur le fort avec en tout premier plan une vie tres colore dans les quartiers de Jaisalmer. Vraiment super. Ne pas demander d'autorisation, on pourrait la refuser! - Udaipur: dinner au natural city view (au dessus du Gangaur palace), tres beau panorama sur le lac et l’haveli du museum, service excellent et cuisine a la hauteur du reste. - Mombay: figuration dans un bollywood (“extras” en anglais). Quelques numeros pour anticiper les tournages: Amjad:982083881 bollystars@hotmail.com / bollystars2877@yahoo.co.in Tag Films, Kiran 9892142134 Ali 9820767610 kiran_tagfilms@yahoo.co.in Jessel (davantage casting photos, recherche type europeen pour presenter des marques, avoir qqes photos a envoyer par mail): 9820891715 jollyjesal@yahoo.com - Ranakpur: sunset point de vue 200m apres castle hotel vers les temples sur la droite. Y a un panneau, faut traverser un atelier de tissage. coucher de soleil sur le lac avec beau panorama. Possibilite de partir en solo en trek ds la region. - Mombay: la piscine du Taj Mahal. Pas vraiment de controles, tout est dans l’assurance qu’on affiche, aller jusqu’a la piscine en tenu decontracte genre je descends de ma chambre (Tshirt obligatoire tout de meme), se diriger a gauche vers le prepose aux serviettes, lui demander une serviette et un transat puis signer le livre quand il le presente (mettre la chambre 417 par exemple, elle existe). La verification n’a lieu qu’en fin de journee. Meme stratageme au spa (a gauche en bas) pour une bonne douche chaude et un Jacuzzi sympa, demander un casier a la personne derriere le bureau qui vous dira d’aller au vestiaire a gauche. Bingo! - Kumbargarh: marcher sur la muraille jusqu'au premier sommet, superbes vues sur le fort tout du long
- Ballade entre Ranakpur et Kumbalgarh (Ouaahhh!). Plusieurs possibilites: En 3 jours (indicatif) quand on vient de Ranakpur par exemple: descendre a Saira en bus, puis marcher jusqu a Kaltana (entre 25 et 30kms) et quitter la route direction Koldra (2kms) Pokaria (2kms) Shiva temple (3kms) puis 2 options: retour a Ranakpur en 2h30 ou direction Kumbalgarh en 1h30 (6kms). En 2 jours, au depart de Kumbalgarh (Kelwara), ce qu’on a fait: se faire deposer a Varthada, puis passer Kalthana et Baldra jusqu’au village suivant. Demi tour pour rejoindre Kalthana (1er village ou on peut sortir de la route sans pb sinon il y a le sanctuaire/reserve animaliere interdit d’acces) puis Koldra, Pokaria, nature education center ranakankar, Shiva temple et revenir sur ses pas pour rejoindre la route de Kumbalgarh.
Pour dormir, pas de guesthouse bien entendu, on improvise : discuter avec les villageois puis demander l’autorisation de planter la tente ds le coin (nous on a abandonne l’idee qd on a vu l’aridite du terrain), de partager un bout de planche ou de pouvoir utiliser une piece de l’ecole par exemple (notre option). La solution pleine nature sans demander son reste nous a ete vivement deconseille a plusieurs reprises a cause de la proximité du parc et des grandes forets abritant qqes animaux pas toujours sympathiques surtout a la tombée de la nuit (léopards, loups et ours). A ne pas oublier, micropure pour l’eau et quelques presents.
On conseille de suivre la route une partie de la rando car c’est autour d’elle que se concentrent l’animation, les gens etc… Les paysages restent superbes et la route est peu passante (qqes bus locaux et voitures touristiques qui font le triangle Udaipur/Rankpur/Kumbalgarh). Prévoir large en temps pour apprécier les paysages et se poser avec la population.
A fuir: - eviter de se faire accompagner a l’hotel ou au magazin par le chauffeur de rickshaw ou n’importe qui d’autres (se faire deposer a un spot pas loin par exemple), ca permet d’eviter les commissions. - A Varanasi, dans les chowks (derriere la sita et la vishnouresthouse) eviter la gargotte Fandan family restaurant, ce fut notre pire experience culinaire! - White tiger lodge au Bandavgahart parc, les prix ont grimpe de 30% depuis leur apparition sur les guides et le personnel a la reception est tres desagreable. - Jodhpur: eviter la tourist guest house, accueil familial moyen plutot interesse par les roupies, mauvais rapport qualite prix compare a ce qui se fait a l'interieur de la vieille ville - Mombai: Carlton hotel absolument pas a l’image de son nom, personnel sympathique mais chambre petite, sale et largement surevaluee.
Bons plans: - la queue en gare, les femmes sont prioritaires (les hommes se collent trop entre eux!), ne pas hesiter a doubler si vous appartenez a la gente feminine. - train: si l'hotel ou l’agence vous dit qu'il n'y a plus de places dispo, ne pas forcement les croire, s'y rendre par soi meme et verifier les billets reserves aux touristes. Au pire des cas, prendre un billet de derniere minute en classe generale. Si les conditions sont vraiment insoutenables, aller dans une classe superieure et chercher le responsable il y a “presque” tjrs une place dispo et on ne paye que la difference (parfois meme un backshiche suffit, on a teste). Pour les longs trajets on deconseille la generale, sleeper non AC c'est parfait pdt la saison froide (sauf entre Varanasi et Satna, c'etait l'horreur) Site tres pratique pour les remplissages et les resas: www.indianrail.gov.in (ou www.indianrailways.gov.in). Se faire aider par un indien les premieres fois car pas facile d’utilisation (code etc…) - toujours se renseigner du prix aupres d’un indien avant de prendre un rickshaws ou un taxi (de meme pour les fruits, les etales dans la rue, certains souvenirs etc...) - Marre de la cuisine trop relevee, des sauces kofta, curry, mattar etc… une solution riz pulao, et tout ce qui est tikka et chicken tandoori. Un petit curd en fin de repas pour eteindre le feu des epices. - ne pas declarer les videos fortement taxes (au pire les declares en appareil photo) dans les lieux touristiques (ni tous les app photos qd on est plusieurs), pratiquement jamais de controles - Ne pas se laisser marcher sur les pieds (qd les chauffeurs de taxi ne vous amene pas ou vous voulez, harcellement incessant etc…) en elevant un peu la voix ou en faisant les grands yeux…ils aiment parfois a pousser le bouchon jusqu a ce quón leur dise stoppe fermement.
Varanasi: - Au niveau du Ghat Chet Singh Ghat, monter au palais, il vaut le coup d’oeil, il y a personne et la vue est tres sympa. - Dans les chowks, joydeep networld D 19/29 Kewalgali, Dasaswamedh, internet cafe moins cher que tous, le proprio est a la cool, et il y a des prises usb et des logiciels adequats pour ceux qui veulent faire autre chose que du net.
Agra : - Joney´s place, conseille dans tous les guides, et on confirme, très bonne adresse pour un délicieux malai kofta ou un divin banana lassi. Kutta park, Tajganj.
Jodhpur: - omelette shop sous l'arcade apres la clocktower, vaut un passage meme si leur presence ds le lonely les ont transforme en grds commerciaux
Jaisalmer: - Trek hotel Ranuka de bonne qualite, sur une dune a l'ecart des 2 autres touristiques (Sam et Kuri), on etait seul a y dormir et bonne logistique. - Le saffron, au dessus de l’hotel Nachana Haveli, tres bonne cuisine (bcp mieux que the trio ds la meme gamme), fabuleux chicken tikka. - Au niveau du sunset point of view (avec les cenotaphes), maintenant que les touristes affluent, ils font payer l’entrée pour acceder a la colline. Possibilite de ne pas payer en arrivant a pieds par le petit quartier en contrebas puis plus loin qd le mur de l'enceinte fait un angle droit on peut passer au dessus (aucun risque). Sinon on conseille le panorama indique ds le routard. On y accede en traversant quelques maisons tres pauvres et la vue d'en haut pres de la tour vaut largement celle du sunset point.
Udaipur - librairie Mayur (12 Lal Ghat face a la pratap Bhawan guesthouse) tres bien achalandee mais surtout patrons tres sympas et internet rapide avec des machines de bonnes qualites (avec USB plug)
Kumbhalgarh: - hôtel Ratna deep a Kelwara 5kms, rejoindre le château en stop ou taxi. Patron sympa plein d’infos, bonne cuisine et chambre ok. Si ricrac question argent, demander le dortoir tres bon marche meme s’il préfère ne pas le proposer.
Mombai: - New Apollo restaurant, notre cantine, carte variee, bonne cuisine, pas cher et personnel sympa, pourquoi ne sont ils ds aucun guide? Peut etre parce qu’ils viennent d’ouvrir… (Akbar House, navronji Firdonjiroad, Colaba a 50m du Leopold café) - Apollo guest house (attention y en a 2), convivial, pas cher, douche chaude commune. Reserver si possible souvent plein. Bien clarifier les choses avec le gerant mielleux et hypocrite car il a tendance à dire ce que chacun veut entendre. Dhun Mahal, Ground floor, Garden road, Colaba. Tel:2204 1302 - tourist home: pas vraiment un bon plan mais c’est le moins cher (300/350 rps la double), svt des chambres libres et ca peut depanner (ne pas se faire accompagner).4/27 Kamal Mansio, 1st floor, Haji Niyaz, Ahmed Azmi Marg (Arthur bunder road) Colaba. - Pour ramener de la musique indienne, bollywoodienne ou autres : Rhytm House Pvt, Ltd 40 K Dubash Marg, Fort (10mns a pieds de Colaba) Adresse valable egalement pour l’achat de certaines places de concerts (festivals…) www.rhythmhouseindia.com - Bagdadi restaurant, 11 tulloch road derriere Taj Mahal, comme le specifie le routard les tandooris ou nans sont enooormes, ceux aux beurres nous rappelent meme l’odeur des gaufres. Bonne cuisine bon marche (super chicken do pyaza)
Quelques indices de prix: eau:10/12 rps bananes:1.5 rps samosa:1 rp taxi pour le Rajahstan: 12j 2000kms 13000rps petite voiture ou 12j 2000kms 18000rps grande voiture Bien specifier que le forfait comprend les parkings, les peages et que le chauffeur se loge et se nourrit par ses propres moyens (ce qui n'empeche pas un kawa ou un samosa de temps en temps!) taxi: 180km/4h 1200 rps
Disparition en Amazonie: appel à témoins English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis policier à Paris et notre groupe enquête suite à la disparition d'un jeune étudiant français en Amazonie, en décembre 2003, lors d'une excursion sur le Rio Javari.
Dans le cadre de cette enquête, nous sommes à la recherche de touristes qui se sont rendus à LETICIA (Colombie) ou TABATINGA (Brésil), qui ont loué les services d'un guide (officiel ou non), ou d'un motoriste pour faire une excursion sur le fleuve Amazone ou le Rio Javari, et qui auraient eu toutes sortes d'ennuis par la suite : racket, accident, empoisonnement, etc...
Nous avons déjà recueilli des témoignages avec des faits, des dates, des lieux, des noms et même des photographies car ce qui est arrivé à ce jeune français n'est malheureusement pas un cas isolé.
Nous sommes bien évidemment preneurs de toute information que vous aurez la gentillesse de nous communiquer, n'hésitez donc pas un seul instant.
Merci de votre aide et bonnes vacances.
Cambodge: 18 487 touristes à Siemreap durant les trois premières semaines de juin English translation pending
Durant seulement trois semaines de juin, 18 487 touristes ont visité les temples d'Angkor contre 16 791 en mai dernier. Sam Siyan, chef de police du tourisme de Siemreap, estime que jusqu'à la fin du mois, le nombre de touristes pourrait passer à plus de 20 000.
AKP Phnom Penh, 23 juin 2005 --
AKP Phnom Penh, 23 juin 2005 --
faut il s'inquiéter? Tour des Annapurnas English translation pending
Salut,
qui sait si le tour des annapurnas et le passage à plus de 5000 est dangereux pour un mec de 58 ans qui fume, est relativement sédentaire et nerveux. Il est à l'aise dans les Pyrénées mais là!, j'ai comme un doute...🤪
qui sait si le tour des annapurnas et le passage à plus de 5000 est dangereux pour un mec de 58 ans qui fume, est relativement sédentaire et nerveux. Il est à l'aise dans les Pyrénées mais là!, j'ai comme un doute...🤪
Bangkok et les îles + Sukhotai English translation pending
Salut!!
J'ai deja eu l'occasion de poser qqes questions sur ce site et j'ai eu des reponses super sympas et pratiques, merci deja pour commencer!
Mais ce n'est pas fini! on part dans 10 jours à deux avec une copine, direction bkk et le sud ensuite. On part deux semaines. Est ce que ca suffit pour passer qqes jours sur bkk au retour, voir les iles du sud est et du sud ouest (pas toutes, mais koh samui, phan gan, phi phi, lanta au moins)?
Est il plus pratique de faire bkk phuket (ou autre ile du sud ouest) en train ou en avion? Quels sont les prix? Ou d'abord bkk kho samui? Et la, les prix egalement?
Est-il possible de faire bkk- phuket et ensuite phuket-kho samui et koh samui - bkk, ou plutot se contenter d'un coté (sud ouest ou sud est)? En clair, existe t il une liaison iles du sud ouest-iles du sud est et inversement? J'espere que c'est assez clair...🤪
Quelqu'un etait il ou est il sur bkk ou phuket en ce moment pour me donner des avis sur la meteo??
Des infos sur sukhotai egalement (ds l'hypothese de dispo d'assez de temps pour y monter)?
merci bcp pour vos conseils!😉
Elo
J'ai deja eu l'occasion de poser qqes questions sur ce site et j'ai eu des reponses super sympas et pratiques, merci deja pour commencer!
Mais ce n'est pas fini! on part dans 10 jours à deux avec une copine, direction bkk et le sud ensuite. On part deux semaines. Est ce que ca suffit pour passer qqes jours sur bkk au retour, voir les iles du sud est et du sud ouest (pas toutes, mais koh samui, phan gan, phi phi, lanta au moins)?
Est il plus pratique de faire bkk phuket (ou autre ile du sud ouest) en train ou en avion? Quels sont les prix? Ou d'abord bkk kho samui? Et la, les prix egalement?
Est-il possible de faire bkk- phuket et ensuite phuket-kho samui et koh samui - bkk, ou plutot se contenter d'un coté (sud ouest ou sud est)? En clair, existe t il une liaison iles du sud ouest-iles du sud est et inversement? J'espere que c'est assez clair...🤪
Quelqu'un etait il ou est il sur bkk ou phuket en ce moment pour me donner des avis sur la meteo??
Des infos sur sukhotai egalement (ds l'hypothese de dispo d'assez de temps pour y monter)?
merci bcp pour vos conseils!😉
Elo
Your tips and recommendations for a trip through southern Morocco
Hello VF friends!
We’re planning to leave Marrakesh by rental car—this will be our second trip to Morocco. While we want to revisit some places, we also hope to explore new regions. Here’s the start of our itinerary, which could take 2 to 3 weeks. We don’t want to cover too many kilometers each day.
- Depart Marrakech for Essaouira, stopping to visit the Inzerki beehive. We’ll stay 3 nights in Essaouira to explore the city and the surrounding area. - Head toward Tamanar or that region for another 3 nights, exploring on a star-shaped route. We’d like to see the Paradise Valley and the coast. Not really keen on stopping in Agadir.
We’ve been to Tafraoute before, but I’d love to see some *greniers* (granaries) again, so we’re considering 1 or 2 nights there.
- Tiznit for 2 nights, making our way to Plage Blanche. - Guelmin and the Tighmert oasis for 2 nights. - Tata for 2 nights, visiting Akka Iguane and other villages.
After that, we’ll head east.
We’d love to hear about your experiences, great tips, and recommendations!
Thanks so much, and happy holidays!
- Depart Marrakech for Essaouira, stopping to visit the Inzerki beehive. We’ll stay 3 nights in Essaouira to explore the city and the surrounding area. - Head toward Tamanar or that region for another 3 nights, exploring on a star-shaped route. We’d like to see the Paradise Valley and the coast. Not really keen on stopping in Agadir.
We’ve been to Tafraoute before, but I’d love to see some *greniers* (granaries) again, so we’re considering 1 or 2 nights there.
- Tiznit for 2 nights, making our way to Plage Blanche. - Guelmin and the Tighmert oasis for 2 nights. - Tata for 2 nights, visiting Akka Iguane and other villages.
After that, we’ll head east.
We’d love to hear about your experiences, great tips, and recommendations!
Thanks so much, and happy holidays!
Visas pour l'Inde suspendus pour les ressortissants de France, Espagne et Allemagne English translation pending
Tout est dans le titre...Je suis 🏴☠️ !
la mauvaise nouvelle ici
Kirghizistan juillet 2019 English translation pending

C'est à mon tour, enfin, mais il n'est jamais trop tard, de vous narrer notre voyage au Kirghizstan, à l'été 2019. Trois semaines à deux, en autonomie. Le texte n'est à l'origine pas fait pour lire seul, mais pour étoffer les photos. Vous trouverez la version originale ici: https://sites.google.com/site/kirghizstan2019/

Préambule par Gilles “Le kirzistan vous connaissez ? » ai-je demandé à mes compagnons de plongée lors d’un W.E ensoleillé de septembre suite au coup de fil de Grisemote. «J’ai l’impression que ce sera ma future destination de vacances dont je ne connais même pas le nom ni où ça se trouve ». « Le Kurdistan ? Ce doit être près de la Turquie ». Une petite visite de Maps m’en apprend plus, à commencer par son orthographe alambiquée. Coincé entre la Chine, le Tadjikistan et le Kazakhstan, c’est la destination idéale pour être loin de tout, en pleine montagne, à des hauteurs impressionnantes … Mes craintes se sont révélées exactes dès le lendemain, sur un autre appel téléphonique codé « Les billets sont pris, je répète, les billets sont pris ». Au moins, comme cela, il n’y aura pas débat sur la destination. Mais que diable vais-je donc faire dans cette galère …? Qu'est-ce qui a bien pu nous donner l'envie? Et bien tout d'abord le carnet de voyage de Marie (mlefevre sur Voyage Forum) et ses superbes photos: https://sites.google.com/site/kirghistan201801/home puis aidée par les intervenants de Voyage Forum, je cite entre autre (mlefevre, Perju, Max68, laurence49b , Changgulu, Squeed38 ) merci à eux, le blog "voyager au Kirghizstan sur facebook, le superbe livre de Cécile et Laurent, véritable bible du Off Road, une carte, indispensable pour la préparation des étapes
et puis après avoir téléchargé multiples applications diverses et variées, nous avons utilisé Off Line Maps + qui nous a permis de télécharger les cartes au préalable et de pouvoir les utiliser sans connexion. Nous avions aussi les cartes vendues par Cécile et Laurent, très pratique et tout prémâché. Maps-me pour les stations services, banques etc.... Mais pas toujours à jour et "ioverlander" pour d'éventuels points de bivouac. Bref, une sacré préparation quand même. Comme toujours, pour que ça se passe au mieux sur place, le travail en amont est colossal. Nous partons à l'aventure certes, mais l'aventure ça se prépare!!!!
Le Kirghizstan est donc un pays d'Asie Centrale, qui faisait partie autrefois de l'URSS, et qui en garde quelques attaches, et dont la religion majoritaire est l'Islam, mais souple et entachée de chamanisme, chez les nomades et dans les villages de campagne. Pas de voile pour les femmes, et la vodka est la boisson dominante dans les supermarchés. On y parle russe (et vraiment peu ou pas anglais). Les Kirghizes sont un peuple nomade qui transportent leur campement, les yourtes, pendant les mois d'été, de juin à août, car ensuite les routes sont impraticables, et le climat extrêmement froid. Les nomades sont particulièrement accueillants. Il n'est pas rare, voire très fréquent, qu'ils établissent leur campement à plus de 3000 mètres.
Au Kirghizstan, il y a tellement, mais tellement de fleurs , que j'ai choisi de commencer chaque chapitre par une présentation florale.
Début juillet, c’est le départ. Nous partons de la capitale des Gaules, Lyon et son terminal d’aéroport flambant neuf, en plein rodage (un espace gigantesque et un goulet d’étranglement incompréhensible au niveau de la douane qui bloque tous les passagers au pied d’un ascenseur – le bordel quoi !).
Vu le poids des bagages avec la tente et de quoi s’habiller chaud et froid, nous avons à nouveau opté pour Turkish airlines et ses 30 kgs par passager. L’avion à Lyon a pris du retard au décollage, du coup, c’est au pas de course que nous traversons de part en part le tout nouvel aéroport de Istanbul.Encore un peu plus de cinq heures de vol et nous atterrissons à Bishkek, capitale du Kirghizstan. Avant de rejoindre notre loueur de voiture, nous récupérons nos bagages, et là surprise, un de nos sacs a disparu, remplacé par un autre qui lui ressemble fort, mais qui n’est pas le nôtre. Inédit comme contrariété ! C’est le sac avec notre tente et nous avons prévu de bivouaquer la presque totalité du voyage. Nous cherchons désespérément celui qui a subtilisé notre sac par erreur, mais rien n’y fait! Gilles part faire une déclaration de perte, pendant que l’employé de la location de voiture patiente avec les bagages et que je vais au comptoir de Megacom, nous acheter deux cartes SIM, téléphone et accès internet pour 2,50€ par semaine. Inutile de s’en priver, et très utile pour google maps (quand il y a du service, car la majeure partie des lieux où nous avons évolué sont en pleine nature, et sans réseau). Alors que je patiente au comptoir, je vois un papa et ses trois enfants avec un sac qui ressemble beaucoup au nôtre. Après vérification, c’est bien lui, et l’homme ne s’était pas rendu compte de sa méprise. Quelle chance de retrouver notre bagage, c’est inespéré ! Il faut ensuite monter au second annuler la déclaration, et récupérer enfin la voiture. Beaucoup de temps perdu! Notre loueur c’est TRAVELAND, trouvé sur internet avec des voitures qui semblent tenir la route, pour un prix dans la norme de ce que l’on peut trouver. Nous lui avons loué aussi table, chaises et réchaud. La fatigue, peut-être un excès de confiance, nous notons quelques points, et ne prenons pas de photos du véhicule. Grosse erreur ! Presque un mois après notre retour, nous recevons une facture de toutes les rayures ou craquelures ou je ne sais quoi qui nous sont imputées, et seront prélevées sur la caution laissée. Autant dire qu’ils vont refaire la carrosserie à nos frais et sans possibilité de recours. TRAVELAND SURTOUT PAS, à éviter absolument! Bref, nous ne savons pas encore que ce sont des voleurs, mais j’avais quelques méfiances quand même, dues au fait que Marie Lefèvre était passée par eux également, et sans avoir autant d’ennuis , ils n’avaient pas été très fair play. Nous avions réservé un NISSAN Patrol, et c’est en fait un MITSUBISHI Pajero. Les pneus, comme pour Marie, sont des pneus de SUV et non de 4X4. Ils feront l’affaire ainsi que la voiture maniable et suffisamment puissante à la fois car nous n’avons pas rencontré de terrain mou ou boueux. Par contre, pas très grande, nous devons replier les sièges arrières pour y caser la table pliante de grande taille, ainsi que notre malle que nous emportons dans tous nos voyages en camping, pratique mais encombrante. Nous rejoignons l’Aurum hotel où j’ai réservé la nuit de l’arrivée et celle du départ. Rien d'extraordinaire, mais a fait le job. Organisation du coffre, courses, repos et nous voilà partis pour une petite visite dans le centre ville. Pas trop de charme, architecture type années soviétiques, pas de temps à perdre dans l’esthétisme y compris pour les statues, comme nous le verrons maintes fois au cours du voyage.
Petit tour au bazar de Osh qui est gigantesque. Nous sommes d'ailleurs pris dans des embouteillages inextricables. Petite mise en bouche de conduite pour Gilles!
Nous dînons dans un restaurant pour l’équivalent de 7 euros à deux, et dodo.
Nous devons rejoindre aujourd'hui Kochkor où nous avons réservé deux jours de randonnée à cheval, pour monter au lac de Kol Ukok, par l’intermédiaire de JAILOO TOURISM. C’est un gros challenge, Gilles ne connait pas trop le cheval, quant à moi, je ne suis pas remontée depuis ma jeunesse, mais c’est un rêve. Alors, quoi de mieux qu’au Kirghizstan, pays du cheval par excellence, pour le réaliser.Nous nous arrêtons à la Tour Burana, vestiges d'un minaret du 9ème siècle. L'environnement est beau, sous un ciel plombé, nous prenons nos premiers clichés avec délectation.
A côté de la tour, nous déambulons dans un champ de balbals, statues monolithiques de guerriers, datés semble-t-il, du 6ème au 10ème siècle. Ils ornaient les tombes des nomades turcs.
Nous reprenons donc la route pour atteindre Kochkor, but de la journée. L'arrivée sur le réservoir de Orto-Tokoy par une route qui le domine est sublime.
Kochkor est une petite ville assez sympathique au regard de celles, rares cela dit, que nous avons croisées. Nous arpentons notre premier cimetière niché au coeur des montagnes qui entourent la bourgade. Nous le trouvons plutôt attrayant, mais c'est notre premier jour, et nous découvrirons au fil du temps, l'importance des cimetières omniprésents, parfois presque des cités.
Par l’intermédiaire de Jailoo Tourism, nous passons la nuit dans une chambre «royale», dans la Guesthouse de Saïkal. Elle nous concocte un fort bon dîner et petit déjeuner . Nous goûtons nos premiers boortsoghs, des beignets que l’on nous offrira souvent lorsque nous serons reçus. Ce qui est amusant aussi, c’est le sucre candy qui est proposé sous forme de gros blocs, comme d’énormes minéraux de gypse ou de cristal de roche.
Nous partons dès le matin rejoindre nos chevaux, avec Kalys, notre guide anglophone pendant deux jours. Le reste du temps, il est étudiant en chirurgie dentaire à Bishkek. Nous avons prévu pour l’occasion des pantalons de cheval à prix modique, trouvés chez Décath, et des guêtres pour les mollets. Ça ne prend pas beaucoup de place dans les bagages et nous ne l’avons pas regretté. (ça soulage quand même pas les courbatures, faut pas rêver)!
Les selles sont sommaires et mes rênes sont en sisal, mais le chemin est superbe. Pour conduire un cheval Kirghize il faut juste connaître les trois mots magiques : « tchou » (en avant), « drrrrrrr », (doucement) et « tak » (stop). Les chevaux sont quand même très à l’écoute et nous avons l’impression de conduire une Rolls Royce (même si le mien semble être un papy et me fait quand même mal au cœur).
Nous nous arrêtons dans un premier jailoo pour déjeuner. (Les jailoos, ce sont les campements des nomades pendant l’été, qui installent leurs yourtes et leurs troupeaux dans les pâturages parfois même à 3000 mètres ou plus.) Une hôtesse nous attend et nous propose un repas très copieux. Toutes les tables des hôtes que nous avons rencontrés sont toujours garnies de gâteaux secs, bonbons, souvent de crème et de confiture. D’ailleurs dans les épiceries une partie très conséquente est dédiée à la vodka et à la bière, une autre ENORME aux gâteaux et aux bonbons, le reste étant de moindre importance semble-t-il.
Nous goûtons, une boisson kirghize, sorte de bière au goût de levure et remplie de céréales fermentées. C’est très nourrissant et nous avons bien aimé, c’est le jarma.
Nous reprenons nos montures pour rejoindre notre jailoo du soir au lac de Kol Ukok. Le temps se gâte, les Kways sont de sortie et les doigts commencent à être glacés. Le jailoo se trouve à 3100 mètres d’altitude. Toute la partie qui longe le lac est très abrupte, et le chemin étroit et caillouteux, il faut être vigilant pour essayer de guider son cheval au mieux.
Le coin est superbe, mais le temps peu propice et nous sommes gelés. Un bon tchaï (thé) de notre hôtesse, dans la yourte « restauration » et une bonne dose d’arnica en ce qui me concerne et nous entamons une sieste car il fait très mauvais, et la rando équestre de la journée complète nous a quand même éprouvés. Ce sera notre première expérience sous la yourte (que nous partageons avec notre guide Kalys). Il y a des matelas chauds et moelleux et de grosses couvertures, mais malgré tout cela, j’ai du mal à me réchauffer tant j’ai eu froid. Notre hôtesse vient alimenter le poêle qui se trouve dans la yourte, et dont le tuyau traverse le haut pour évacuer la fumée dehors. Dans les alpages, pas de bois, on utilise donc le carburant que l’on trouve à profusion, la bouse de vache séchée.
Au bout d’un certain temps, Gilles se lève pour alerter nos hôtes, de la fumée a envahi la yourte. C’est vrai que j’avais mal à la tête, mais n’y avait pas prêté attention. Le poêle est mal conçu. Kalys et moi rejoignons Gilles dehors, pendant qu’on répare la tuyauterie du foyer. Notre hôtesse s’excuse auprès de nous, nous avons quand même été à la limite de l’intoxication.
Le temps est vraiment pourri, froid et dans un brouillard total nous rejoignons tous les membres du jailoo dans leurs imperméables qui s’amusent beaucoup à faire des photos avec nous.
Repas du soir, poisson du lac pour Gilles qui a adoré et « plov » pour moi qui ne mange pas de poisson, espèce de riz (qui pourrait ressembler à des lentilles corail trop cuites), avec des morceaux de mouton. Ce n’est pas mon plat Kirghize préféré, un peu trop sec. Pain, crème, gâteaux, bonbons, thé à profusion.
On se couche avec les poules même s’il n’y en a pas, mais après la chevauchée de la journée nous sombrons rapidement dans les bras de morphée.
Kalys est très en retard au petit déjeuner. Il n’a pas attaché nos trois chevaux et ceux-ci ont ressenti un besoin de liberté, qui les a emmenés bien loin de nos yourtes. Et chouette, le soleil est là!
Ce matin nous devons aller jusqu’à un lac plus haut (le lac Testor ) avant d’entamer le chemin du retour. Une fois nos montures récupérées, Kalys nous propose d’aller jusqu’au lac à pied si nous le voulons bien, car il a plu toute la nuit et le chemin est dangereux pour les chevaux, nous dit-il. Nous voilà donc partis. Kalys avait juste omis de nous dire que la balade était loin d’être de tout repos, et le lac pas tout près. Nous débutons à 3100 mètres, mais sommes beaucoup moins alertes que lui, enfant du pays qui sautille de rocher en rocher.
Très rapidement, je suis « au bout de ma vie ». De surcroît, nous sommes partis sans eau, Kalys n’y ayant pas pensé, et on ne nous en a pas fourni. Suante, haletante, je progresse difficilement dans le terrain accidenté et Gilles est à peine plus à l’aise. Au bout d’une heure et demi peut-être de crapahutage pas aisé, notre cabri de Kalys, fait une chute dans les blocs de rochers et se tord de douleur. Nous craignons qu’il ne se soit cassé le bras. Nous le soignons avec notre trousse de secours, et lui mettons le bras en écharpe. Nous ne pouvons pas le laisser là, seul et souffrant visiblement le martyre, donc demi-tour, nous ne verrons pas le fameux lac malgré tous nos efforts pour y parvenir ! GRRRRRRR !!!!!! Je pense que Kalys, dans la jeunesse de l’âge (19 ans) a surestimé et le temps et la difficulté de la rando .Nous sommes un peu inquiets tout de même car la route est longue pour retourner vers Kochkor, et nous ne voyons pas comment il va pouvoir repartir à cheval. (Parvenir jusque-là n’est possible qu’à pied ou à cheval). Mais arrivés près des yourtes, Kalys retire son bras en écharpe, par fierté, et nous rentrons donc, comme si de rien n’était ! La descente à cheval est plus fatigante que la montée, et nous sommes contents d’arriver enfin au bercail que nous regagnons du coup assez tard après toutes ces péripéties. Nous récupérons notre voiture laissée à la guesthouse, faisons le plein d’essence et les courses à Kochkor et nous avançons sur le chemin qui mène au lac Issyk Kul, vers le Fairytale canyon que nous devons aller voir le lendemain. Le coucher du soleil nous force à nous arrêter avant, et nous choisissons un point de bivouac sur le lac, repéré grâce à l’application « IOVERLANDER ». Nous campons tout près de l’eau, c’est notre première nuit sous les étoiles et le coin est calme et splendide. Seule une nuée de moustiques nous accompagne, gâchant le plaisir des lieux. Beaucoup d’aventures à la clé, pour ce trip à cheval, mais qu’est-ce que c’était bien!!!!!!
C’est près du lac Issyk-Kul, d'un bleu profond et entouré de hauts sommets de part et d’autre, que avons posé notre premier campement. Il est gigantesque et sa profondeur est de 280 mètres!
C’est le lac alpin (1600 mètres d’altitude) le plus grand au monde après Titicaca. Il a la particularité d’être salé, et de ne jamais geler malgré les températures extrêmes en hiver.
Sur l'autre rive, à l'opposé, après une bande de Kirghizstan, nous pouvons apercevoir le Kazakhstan.Nous mettons un peu de temps à décoller pour nous organiser, et nous n’arrivons au canyon de Skazka (appelé aussi fairytale canyon) que vers midi. Il est tout près de la route, et nulle marche pour y accéder, donc très fréquenté (enfin, relativisons, comme cela peut l'être au Kirghizstan!). Cela étant dit, nous arrivons quand même à nous éloigner des quelques personnes présentes qui elles ne s’éloignent guère du chemin. C’est une palette de couleurs vraiment chouette.
Nous parcourons environ 80 kilomètres jusqu’à l’intersection de la route qui va nous mener à Jeti-Öguz (les sept taureaux), très populaire ici. Nous passons devant le lieu-dit « le cœur brisé ». La lumière est bien orientée, ce qui n’est pas le cas pour les splendides roches rouges. Nous repasserons aux sept taureaux le jour suivant puisque nous devons camper plus loin et que le chemin est un cul-de-sac.
Nous nous dirigeons vers le canyon en face des structures, les gorges du dragon. Elles sont aussi dans l’ombre. Nous nous enfonçons peu dans le goulet sans soleil et entamons la suite du périple jusqu’à la vallée des fleurs.
L’endroit est très fréquenté et de nombreux camps de yourtes jalonnent le chemin. Sûrement un haut lieu de villégiature pour les Kirghizes. Nous poussons jusqu’au bout du bout de la piste. Là, il n’y a plus personne hormis quelques yourtes et bien entendu des troupeaux, des chevaux. Il y a vingt kilomètres de piste, mais comme son nom l'indique, c'est de la piste, et le chemin est long.....Nous trouvons un très joli coin de bivouac, proche du torrent, un vrai petit jardin japonais. Oui, mais le soir tombe, nous sommes à 2200 mètres d'altitude, et le soleil est caché par les montagnes environnantes, ça caille sévère. Nous profitons du cours d’eau glaciale pour nous mettre deux bières au frais. Doudoune, bonnet et vite dans le duvet 0° après le dîner. La nuit est claire, et le ciel constellé d'étoiles.
Nous profitons de l’endroit sous le soleil. C’est très beau, et de nombreuses fleurs telles que nous aimerions en avoir dans notre jardin (lupins, pieds d’alouettes etc...) nous entourent.
Nous avons d’abord la visite de chevaux curieux, puis plus tard d’un jeune garçon qui vient nous saluer (en russe naturellement). Peu de personnes parlent anglais, y compris les jeunes. Par contre, à chaque bivouac nous aurons des visites qu’elles soient de natures animales diverses, ou humaines. Il se passe toujours quelque chose.
Le garçon est sympathique et s’installe à côté de nous. Je lui offre alors un « truc pour faire des bulles » (pas très élégant, mais je ne sais pas comment le dire autrement...), que j’ai amené de France, et nous regardons les bulles s’élever dans le soleil avec des reflets iridescents. Il est super heureux et repart ravi avec son cheval. J’avais prévu d’en amener plusieurs pour les offrir aux enfants, mais j’ai eu peur que cela ne finisse en déchet dans la nature, du coup seuls deux exemplaires ont voyagé avec nous. Par contre, nous avons amené des gâteaux français de toutes sortes, et nous les avons offerts à droite à gauche, au fil des rencontres, et cela a toujours été très apprécié. Les Kirghizes sont gourmands….
Nous reprenons tranquillement la route de retour, sur les traces de la veille. On ne va pas se mentir, le jeu n’en valait pas la chandelle. Beaucoup de temps de route de piste, et la vallée même si elle est belle n’a rien de plus que tant d’autres parcourues, y compris les fleurs que nous trouvons à foison partout, partout.
Par contre, très fortuitement nous tombons sur un groupe de personnes en costume. C’est une mise en scène de photographies pour un guide touristique. Nous passons un petit moment à profiter de l’aubaine, et retournons ensuite aux formations rocheuses de Jeti-Öguz .
Nous grimpons sur les falaises qui leurs font face de l’autre côté de la route et entamons une rando en longeant les gorges du dragon, mais cette-fois-ci en les surplombant. Ça aurait été un superbe coin de bivouac.
De nombreuses ruches jalonnent les bords des routes, nous achetons plusieurs pots de miel à une vendeuse. Miel qui fut très apprécié de nos enfants, connaisseurs en la matière.
Nous avions ensuite décidé d’aller dans la vallée de Altyn Arashan, point de départ pour le trek « Alakul ». Pas de trek pour nous, cependant on disait la vallée très belle, mais difficilement accessible. En fait, le loueur nous interdit trois endroits: celui-ci, le lac Kel Suu après le jailoo où nous devons aller, et la vallée près de Enilchek où nous devions aller également avant un changement de programme.(mais aussi les passages de rivière, donc quand on fait de la piste, difficile de les éviter la plupart du temps). Comme dit précédemment, nous nous méfions du loueur (et pour cause), donc nous décidons d’abandonner cette vallée et de nous diriger pour vagabonder vers Karakol et sa région, puisque notre prochaine étape sera Jyrgalan, plus au nord.
Nous faisons un nouveau plein d’essence et de victuailles à Karakol, ville plus attractive que celles traversées précédemment sans toutefois nous laisser un souvenir impérissable. En fait, il y a un effort de couleur sur les maisons. Nous visitons la mosquée chinoise, rigolote, mais en travaux et c’est vendredi, donc on ne peut pas visiter l’intérieur et l’église orthodoxe, dont tout le charme à mon sens est dans l’architecture extérieure, l’intérieur étant très bling bling (jugement personnel).Puis nous décidons d’arpenter les pistes jusqu’à la vallée de Karkara, où nous devrons rebrousser chemin au check point, faute d’avoir un permis. La balade n’est pas désagréable et nous permet de croiser chevaux, vaches, moutons, en pleine liberté et assister à certains instants de vie que nous prenons plaisir à observer. Ici, il n'y a pas de touristes, et nous sommes vraiment en tête à tête avec la nature. C'est vendredi, et dans un des villages que nous traversons, ils pratiquent un des hobbys nationaux, des joutes équestres. Ce sont ces jeux là entre autre auxquels nous assisterons en fin de voyage, lors des jeux nationaux au lac Son Kul. Deux équipes se disputent une carcasse de chèvre et doivent aller la mettre dans le but adverse. Des ruches, partout des ruches, des fleurs, partout des fleurs...Très alpin, très champêtre, très cultivé, pas désagréable à arpenter. Le soleil baisse et nous devons trouver un coin de bivouac. Pas toujours facile. Celui-ci nous prend du temps, nous faisons gare aux moustiques potentiels et une fois tous les critères validés nous trouvons enfin, un endroit sous un arbre, assez loin de la route. Nous ne sommes pas à une altitude trop élevée, 2000 mètres et la chaleur est douce. Au matin, ce sont les vaches qui traversent notre campement, entre la table, la voiture et la tente, de multiples cornes et sabots passent tranquillement pour rejoindre leurs pâturages. Puis, peu de temps après un homme à moto (assez rare pour le souligner) vient nous saluer. Il nous fait comprendre qu’il possède tous les pâturages alentours y compris celui sur lequel nous campons, mais pas de souci. Puis ce sont les abeilles ! Pourtant pas de ruches dans les environs proches ! Nous avons craint les moustiques et bien ce sont les abeilles qui nous importunent jusqu’à nous faire fuir très rapidement à l’issue du petit déj pris sur le pouce. On colle tout dans la voiture vite fait bien fait, pour le restructurer ailleurs. Entre-temps nous avons aussi eu la visite de cette petite famille, à trois sur le cheval. La femme parle parfaitement anglais, et nous explique qu’ici c’est la maison des abeilles. C’était donc ça !!!!! Une restructuration plus tard, nous rejoignons Jyrgalan, où nous avons réservé notre deuxième trip à cheval. Journée tranquille dans la guesthouse Alakol, siège de « destination Jyrgalan » . C’est avec eux que nous avons réservé notre trek de deux jours à cheval avec nuit en yourte à Eki Chat. La description qu’ils en donnent sur leur site est fameuse, nuit sous la yourte avec accueil d’hôtes extrêmement sympathiques, Danik et Yryskul qui vont nous concocter un repas traditionnel digne de ce nom. C’est la première prestation que nous réservons, et l’offre est alléchante. Nous payons une somme considérable 300$ pour la totalité, pour deux, énorme pour ce pays, mais on se dit que le jeu en vaut la chandelle! La journée de détente à la guesthouse est très plaisante. Repos pour certain, crapahutage pour d'autre, notamment dans le cimetière tout blanc, qui de loin semble entouré de neige! Des marguerites, ce sont des marguerites.... Nous profitons de l’endroit pour faire une lessive et Gilles, pour une somme modique, décide de tester une prestation proposée : des massages . Le masseur ne parle que russe, mais grâce à leurs téléphones qui traduisent tout avec reconnaissance vocale, ils arrivent à échanger. C’est ainsi que Gilles apprend, que la spécialité de son masseur, pourtant très doué, ce ne sont pas les massages mais l’api thérapie. Happy thérapie ? comprend Gilles. Non, non, «api thérapie», je peux vous faire essayer… C'est ainsi, que Gilles se voit appliquer une abeille à l'aide d'une pince à épiler sur la peau, qui la malheureuse finira écrasée, mais aura le temps de se défendre dans un virulent coup de dard. C'est bon pour les articulations, lui dit-il! Mais comme nous devons faire beaucoup de route, il ne conseille pas d'utiliser tout l'essaim, ouf!!!! Bon, pour une prochaine "apithérapie", on se contentera d'utiliser les produits de la ruche, efficaces sans porter préjudice à quiconque. A mon tour, je teste les bienfaits des massages, mais uniquement avec les mains ! Si vous passez par là, à essayer, je les recommande.... Force est de constater, ça aura été la journée des abeilles! Le repas du soir à la guesthouse est très bien. L'ambiance y est familiale. Puis nous plongeons dans un sommeil réparateur, dans notre chambre sommaire mais confortable, dans l'attente de notre périple équestre.
Après un bon petit déjeuner à la guesthouse, nous rencontrons notre guide et son comparse qui lui, nous rejoindra plus tard pour apporter nos bagages directement aux alentours de la yourte où nous devons dormir le soir.
Les selles sont confortables, les chevaux semblent être en bonne santé, mais celui de Gilles a quand même une vilaine blessure à la patte, et au fil de la rando, il traîne de plus en plus, et ne veut pas poser le sabot par terre.
Notre guide, Ourmat, parle un peu anglais, légèrement, mais semble plus à l’écoute de son téléphone sur lequel il passe le plus clair de son temps. Heureusement, nous sommes deux et pouvons échanger ensemble. La rando nous mène à un petit lac, pas terrible, où nous pique-niquons, puis à Tulpar Tash, rocher célèbre du coin. La balade est belle, dans des alpages remplis de fleurs sauvages que les chevaux prennent plaisir à grignoter dès qu’ils en ont l’occasion.Le second guide nous rejoint à cet endroit, avec un cheval qui porte tous les sacs, et nous continuons notre chemin à quatre, jusqu’à Eki Chat, où nous devons rencontrer nos hôtes sous la yourte. J’avais préparé Gilles, cette rencontre devait être un des moments forts du voyage.
Quelle ne fut pas notre surprise, ou plutôt notre désappointement : la yourte n’est pas habitée, c’est une tente fermée par un cadenas, et il se trouve que nos guides en ont oublié la clé ! Il faut donc retourner la chercher à Jyrgalan, et cela prendra deux heures et demi. Pendant ce temps, notre guide monte rapidement une petite tente d’appoint où nous nous réfugions illico, car il pleut à seaux. A trois là-dedans c’est vraiment pas confortable, et la discussion est plus que limitée.La clé enfin arrivée avec mon cheval qui du coup le pauvre a fait trois fois le chemin, nous prenons nos quartiers. La yourte possède des matelas, mais pas de couvertures confortables, nous avons dû prendre nos duvets, et pas de poêle, donc pas de chauffage. Nous sommes encore à plus de 3000 mètres. Nous profitons d’une éclaircie pour nous promener dans le coin, peuplé de troupeaux. Nous assistons au retour des moutons, remise en place des vaches qui s’éloignent par les chiens de berger, véritables terreurs, la traite des vaches etc… Le soir, c’est intéressant d’assister à toute cette vie. Une yourte côtoie la nôtre, mais nous n’arrivons pas à lier connaissance avec les habitants qui répondent tout juste à notre bonjour. Dans ce coin, ils sont plus préoccupés par leurs troupeaux de moutons, très conséquents d’ailleurs, et n’ont pas de temps à perdre avec des touristes, c'est ce qui m'a été expliqué à Jyrgalan. Ourmat, peu loquace, nous a concocté un petit repas sur son réchaud, bien loin des plats traditionnels kirghizes, ça ne nous change pas du camping… Les deux guides se couchent avec les poules (même s’il n’y en a pas), et après le coucher du soleil, nous les rejoignons, car il n’y a pas grand-chose à faire d’autre. C’est alors, que nous croyant endormis certainement, ils se relèvent pour partir dans la yourte voisine, partager une soirée vodka très certainement. Sympa !!!! Vous l’aurez compris la déception est immense et la moutarde nous monte au nez petit à petit. D’autant plus que nous avons un point de comparaison avec notre précédente virée à cheval. Ce matin, ce sont les moutons qui traversent le camp, à grands coups de bêlements. Nuit correcte, petit dej succinct comme tout le reste, et nous reprenons nos montures pour monter plus haut dans la montagne. Ah oui, mais visiblement notre guide n’est pas au courant du programme prévu par Gulmira, responsable de la prestation, et compte nous redescendre directement à Jyrgalan. Ah non, nous avons une deuxième journée de cheval de prévue ! Alors, il fait un effort et on monte doucement. Au bout de vingt minutes il nous demande si cela suffit ! Et bien non ! Dix minutes plus tard, même question! Nous montons encore, et là heureusement, nous allons rencontrer l’événement qui va nous faire retrouver le sourire et sauver la prestation, bien que ce ne fut en rien prévu. Ourmat, soupirant visiblement intérieurement, continue à monter, la mort dans l’âme. Bien entendu, il n’avait pas prévu non plus le pique nique de midi, puisqu’il n’avait pas prévu de faire une seconde journée de cheval. Cela-dit, il nous conduit à un jailoo. Il se trouve que c’est sa famille qui y habite, à peut-être 3500 mètres. Et là, nous allons faire une des plus belles rencontres de notre voyage, non grâce à Ourmat que visiblement on fait suer, non grâce à Gulmira de «Destination Jyrgalan» qui ne sait pas gérer son personnel et tout cela pour une somme exorbitante, mais grâce à cette famille qui nous a accueillis les bras ouverts. Farida, la grand-mère nous offre des boortsoghs, ces fameux beignets cités précédemment, et notre premier koumis. C’est du lait de jument fermenté, donc un peu alcoolisé que les nomades kirghizes affectionnent. Très aigre et très riche en lactose il est peu supporté par nos estomacs. C’est un honneur que l’on nous fait, et nous y répondons en buvant tout le bol. Le lait est recueilli pendant la période d’été, saison des poulains et stocké dans une outre ou une baratte, il est battu au fil de la journée. Nazdanat, est une petite fille très conviviale, voire délurée. Elle s’empare du téléphone de Gilles et très à l’aise multiplie les selfies et portraits. C’est très amusant, et nous repartons donc avec une collection inestimable de souvenirs de la famille. La maman, qui est la tante de notre guide, nous conduit auprès des poulains, c’est l’heure de la traite des juments. Comme pour les veaux, il faut tenir le petit à côté de sa mère qui du coup se laisse faire. Le petit peut ensuite téter à son tour. S’ensuit une partie endiablée de foot transgénérationnelle. Nous sommes bien tristes de repartir pour regagner Jyrgalan. Nous n’aurons bien sûr pas fait le trajet prévu, mais cette rencontre nous a comblés, et nous revenons malgré tout assez fourbus. A l’arrivée, Ourmat, nous fournit un sac pique-nique. Nous ne sommes pas dupes, il est improvisé et ne contient même pas un sandwich, mais des barres chocolatées. Nous en parlons quand même à Gulmira, mais elle n’arrive pas à mesurer ce qui s’est réellement passé derrière son dos. Je lui enverrai de nouveau un mail à notre retour, trouvant la prestation très chère, et la publicité somme toute mensongère. A savoir qu’elle figure toujours sur leur site https://jyrgalan.com/where-to-stay/eki-chat-yurt-camp/ Mais bien entendu, aucun gain de cause, dommage ! Nous reprenons notre route pour rejoindre de nouveau le lac Issyk Kul, pour le bivouac du soir. Arrêt eau, essence et courses à Karakol, nous achetons un seau d'abricots aux petits vendeurs le long de la route, et nous trouvons encore un endroit sympathique pour dormir, bien qu’assez proche de la route.
Nous avons dormi tout près de l’embranchement qui mène aux chutes de Barksoon. La route qui nous attend va être longue, sans croiser de stations services, donc par sécurité nous refaisons le plein d’essence et d’eau à la ville de Barksoon.
Nous devons rejoindre en deux jours les environs de Naryn. Plusieurs routes s’offrent à nous et notre choix s’est porté sur le col d’Arabel. Piste qui peut s’avérer difficile par temps de pluie, avec deux gués qui pourraient poser problème. Heureusement, le temps est sec, et nous constaterons qu’effectivement ça peut devenir impraticable quand c’est boueux. Il y a parfois des ornières énormes, une pente raide et peu d’espace sur certains tronçons.
Bref, en ce qui nous concerne, ce n’est pas là que nous allons trouver le problème, mais nous découvrirons cela un peu plus tard.....
Nous passons rapidement aux chutes, sans grand intérêt, mais qui sont accessibles rapidement de la route, alors pourquoi s’en priver. Par contre, c’est bête, mais nous sommes heureux de voir le buste de Youri Gagarine, héros de notre enfance. Pendant l’ère soviétique, les cosmonautes venaient souvent dans la région pour se détendre, notamment dans les bains chauds (dont nous n’avons pas profité), fierté Kirghize.
Nous décidons, avant d’entamer le col d’Arabel, de faire le gros détour par la mine de Kumtor, car nous avons pris de la marge pour ces deux jours.C’est une mine d’or, dont l’accès est très bien entretenu pour faciliter le passage des camions. D’ailleurs, lorsque nous arrivons à l’entrée de la zone, un convoi, assez impressionnant est en train de gravir la montagne. Les camions sont obligés de faire des pauses régulières, par contre ils grimpent très vite, et lorsque nous faisons des photos, c’est au pas de course, car les doubler est quand même fastidieux.
Nous passons notre premier col de la journée, Barksoon Ashuu à 3819 mètres!
La région est un haut plateau désertique, à plus de 3000 mètres une fois de plus, et où à part les camions, nous sommes les seuls. Malgré tout, nous croisons là encore des troupeaux et leurs bergers, ainsi qu’un ou deux jailoos au milieu de rien. C’est ainsi qu’en passant devant une famille près d’une yourte, un homme s’est mis à courir derrière notre voiture, en nous faisant de grands signes. Nous stoppons, et il nous fait comprendre qu’il a besoin de médicaments pour les yeux. Ça m’embête d’ouvrir tout le coffre, là, au milieu de rien, mais je le fais quand même et lui dégote des doses de sérum physiologique. C’est peu, mais l’homme repart en courant et en criant vers sa famille, et visiblement tout particulièrement ses enfants. Ça fait de la peine, et je crains que nous n’ayons pas été fort utiles.
Nous atteignons ensuite les abords de la mine (située à 4000 mètres), et bifurquons pour terminer la boucle avant de passer le col d’Arabel. La belle route goudronnée laisse place à la piste.Une erreur de suivi de traces GPS, et nous voilà au milieu d’un gué plus que conséquent, sur la rivière Taragay que nous longeons un bon moment. Nous devons du coup le traverser deux fois, pas fiers du tout, ni l’un, ni l’autre. Nous serons plus vigilants quant au GPS!Nous atteignons notre deuxième col, Söök Ashuu, à 4025 mètres cette fois-ci! Ça caille, mais l'endroit est superbe.Et puis nous bifurquons tout de suite après vers le col d’Arabel, qui lui est à 3840 mètres!!!! On n’avait jamais franchi des hauteurs pareilles auparavant et voilà que nous passons trois cols fabuleux dans la même journée! Whaouh!!! D’ailleurs à ce propos, je me rends compte assez rapidement que quand je descends faire une photo, il faut que j’évite de le faire en courant.
Revenons à nos moutons, que nous croisons d’ailleurs. Nous sommes arrêtés sur un pont étroit par une voiture qui fait le plein d’eau potable. Ils sont trois et remplissent des citernes entières. Du coup ça prend un peu de temps. C’est alors qu’arrive un berger et son troupeau gigantesque, sur fond de montagnes somptueuses, c’est magnifique. Je lui offre quelques gâteaux, et il semble me demander un couteau. Je lui abandonne un petit opinel, qui j’espère lui sera utile. Quelques clichés et nous continuons notre piste, au milieu des nombreux lacs, spécialité du coin. Nous croiserons dans la journée une unique voiture, une sorte d’estafette, qui mettra beaucoup de temps à monter, mais tout comme la tortue, finira par nous doubler quand nous poserons notre tente. La piste est superbe, minérale, mais fastidieuse et cassante. Cela prend beaucoup de temps, nous avançons difficilement ( peut-être 10 kilomètres en 1 heure de temps) et nous savons que deux gués qui peuvent se révéler périlleux nous attendent, il faut absolument que nous les traversions avant la nuit. Lorsqu’enfin ils se présentent, notre inquiétude tombe, après une étude du terrain, la traversée ne s’avère pas si compliquée, ouf! Ici, vous allez avoir deux narrations, la mienne et celle de Gilles, vous allez découvrir pourquoi!
Version Gilles Après un repas bercé par le gazouillis proche du torrent et une petit vodka réparatrice histoire de réchauffer nos os en vrac suite à l’état de la piste, nous admirons le ciel étoilé qui peine à s’exprimer avec la lueur blanchâtre de la pleine lune. Du coup, nous distinguons les grandes lignes cassées des monts alentours. C’est beau, mais il caille sévèrement et ce dès que le soleil quitte l’horizon. Nous devons tangenter le 0 °C. Ici, difficile de discuter avec nos voisins de tente vu que nous sommes seuls au monde. Donc rapidement, nous filons dans nos duvets sans demander notre reste. Endormis profondément, nous sommes tirés de notre sommeil par des bruits de pas et des voix d’homme autour de la tente, qui nous appellent. Minuit ! Une coutume locale ? Vu qu’ils parlent russe, nous ne pipons pas un traitre mot de ce qui se passe. Bandits de grand chemin, locaux à la recherche de vodka, voyageurs ??? Ça tourne vite dans nos cerveaux encore embrumés. « Bon, je vais sortir, mais je vais peut-être me faire attaquer … » Gloups ! Au premier regard, ils n’ont pas l’air patibulaire, mais bien costauds quand même. Ils m’expliquent en russe qu’ils sont plantés dans la rivière au niveau du gué et que ce serait un geste apprécié de les aider à en sortir, avec notre 4X4. Je parle russe maintenant ? Certaines scènes ont été mimées avec réalisme, ça aide. Je démarre le 4x4 avec mes deux nouveaux potes kirghizes et j’essaie de rejoindre la piste, ce qui n’est pas si simple en terrain « miné ». Constat au torrent. Oui, ils sont bien plantés, avec une sorte de J9 . On sent ces gens bien préparés à cette piste. Bref, on sort la sangle du loueur et j’essaie de les tracter. Rien à faire. Après quatre ou cinq essais, ils coupent la sangle (bien joué !) et m’expliquent que ce serait vraiment sympa de les amener chez eux à dix km de là en aval. Le 4x4 de nuit, jamais fait encore mais ça se tente. Par contre, nous sommes super justes en essence. Dix kilomètres fois deux pour le retour sur piste, c’est risqué. Ils m’annoncent que ce n’est pas un problème, ils pourront me donner dix litres d’essence là-bas. Un petit détour pour prévenir Grisemote et me voilà parti sur une piste défoncée, à la lueur des phares avec mes deux acolytes. Cinq puis dix kilomètres et déjà plus d’une heure de route. « Alors, elle est où cette maison (en langage des signes) ? Tout droit, pas de problème ». Mouai, je commence à trouver ça louche, d’autant que je pressens qu’il n’y a quasiment aucune activité humaine ici, mais pas facile à jauger dans le noir. Quinze kilomètres. Je m’arrête. « M’enfin, elle est où cette maison » (le « m’enfin » est compliqué à mimer) ? Tout droit , pas de problème ». Gros dilemme. Le réservoir descend et je pense qu’ils me mènent en bateau. Il n’y a rien ici, je ne vais pas avoir l’essence qu’ils m’ont promis. Il devient impossible de continuer sans me mettre aussi en difficulté, ce que je parviens à leur faire comprendre. Ils me font un grand sourire, me remercient chaleureusement, me proposent de me payer la sangle et l’essence, un coup de pogne et les voilà partis en pleine nuit sur la piste à pied. Prochain croisement avec une autre piste trente à quarante kilomètres (ce qui nous prendra le lendemain une demi-journée bien tassée). Je me fiche d’avoir des billets à la place de l’essence, d’autant qu’ici ce n’est pas cher. Ils ont tout simplement profité de la situation ou au mieux on ne s’est pas bien compris mais … une heure et demi plus tard, j’arrive à nouveau à la tente après avoir galéré pour la retrouver hors-piste (et pourtant j’avais un point GPS). Il est 3h30 Grrrrr ! (petit regret quand même : à posteriori, je me suis dit que j’aurais dû essayer de les tracter avec mon 4x4 non pas pour les faire avancer, car ils étaient plantés, mais pour les faire reculer …) Version Sylvie Nous décidons de bivouaquer juste après, dans les hauteurs qui dominent la superbe rivière Burkhan que nous allons suivre pendant une bonne partie de notre chemin. Le coin est encore couvert de fleurs multicolores. La pleine lune nous accompagne pendant le repas du soir. Bonnet, doudoune etc... sont de sortie. J’ai attrapé une sorte de bronchite et à cette altitude, c’est beaucoup plus compliqué. Cette nuit, à plus de 3000 mètres, il fait vraiment très froid et pas question de sortir ne serait-ce que le bout du nez du duvet! Et pourtant...... Aux alentours de minuit deux voix d’hommes appellent de façon virulente, en russe bien sûr à côté de la tente. Nous sommes loin d’être rassurés, car seuls au monde, et on ne sait pas ce qu’ils veulent. Gilles doit s’habiller et sortir dans le froid de canard. Ils lui demandent de les accompagner, il ne les sent pas vindicatifs. Je reste seule, hyper anxieuse. Une heure après, ils sont de retour, et Gilles me rassure. Ce sont des Kirghizes, de la capitale peut-être, car si nous nous avons pris bien des précautions pour les gués, ce ne fut pas leur cas, et ces couillons là (oui, on peut le dire), ont planté, non pas leur 4X4, mais leur camionnette, dans le gué, et cela en pleine nuit. Comme hélas, c’est la pleine lune, c’est à notre tente, toute proche, et surtout la seule qu’ils sont venus demander de l’aide. Nous avons une sangle, mais elle a cassé, bref, Gilles débarque notre barda du véhicule, pour, à leur demande les emmener vers une habitation, à dix kilomètres selon leurs dires, où ils pourront trouver de l’aide. Il fait tellement froid, et il n’y a personne d’autre, on ne peut pas les laisser. Je me rendors rassurée. C’est alors que j’ouvre de nouveau l’oeil, et je m’aperçois qu’il est 3H 1/2 du matin et toujours pas de Gilles! Alors là, inquiétude maximum, que lui est-il arrivé, et puis je suis seule, sans véhicule et sans réseau. Vers quatre heures, j’apprends le fin mot de l’histoire. Gilles revient. En fait leur maison n’était pas à dix kilomètres, mais toujours un peu plus loin, toujours un peu plus loin. Piste de nuit en plus, et nous savions que nous serions juste en essence pour finir le trajet jusqu’à Naryn. Nous étions en train de nous mettre nous même dans une sale situation, et à force de s’inquiéter pour le carburant, Gilles, pour éviter le suraccident a décidé de les laisser quand même sur le bord de la route. La lune est pleine, et il y a une bonne lumière. La mort dans l’âme il a refait la piste en sens inverse. Il a certainement fait plus de trente kilomètres pour les emmener, et voilà comment il est désormais quatre heures du matin! On reprend le fil Nous décidons que le lendemain (ou plutôt tout à l'heure!), lorsque nous croiserons la bifurcation du col de Tosor que nous avions laissé de côté pour celui d’Arabel, et qui plus est, qui nous ramènerait du mauvais côté de la montagne, nous prendrons la décision, suivant la jauge de carburant, de continuer notre route comme nous l’avions prévu ou alors de shunter vers Tosor, route encore très difficile, mais plus courte, et qui permettrait de trouver de l’essence plus rapidement. Dodo sous la couette, un peu inquiets pour ce qui va suivre, mais paradoxalement rassurés.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible, que nous devons poursuivre notre chemin et que nous avons un vrai souci d’essence. C’est déchirant et nous savons, comme eux, que vraiment peu de monde passe ici, mais on ne peut plus faire grand chose si ce n’est prévenir quelqu’un. Là où nous sommes, il n'y a ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.De nuit, il ne s’était pas rendu compte que c’était une famille entière, et certains, dont des femmes, dorment comme ils peuvent couchés par terre. Les deux gars ne sont pas revenus. Ils nous donnent une compensation pour pouvoir garder la sangle du loueur qu’il faudra que nous retrouvions.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible et que nous devons poursuivre notre chemin, et que nous avons un souci d’essence. C’est déchirant, ils nous supplient, ils savent que vraiment peu de monde passe ici, mais là, on ne peut plus si ce n’est prévenir quelqu’un. Il faut savoir que là où nous sommes, il n'y ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.
Nous reprenons donc la piste, que Gilles emprunte lui pour la troisième fois, mais de jour, c’est différent. Nous suivons la rivière pendant une soixantaine de kilomètres. Elle est superbe. De multiples marmottes ont transformé la montagne en gruyère. Par contre, elles sont beaucoup plus farouches que celles de chez nous. Elles commencent à courir dès qu’elles nous voient à cent mètres, elles attendent courageuses au bord du trou, et plongent avant que nous puissions les apercevoir autrement qu’au téléobjectif. Bref, un exploit d’en prendre une correcte en photo. Par contre, c’est assez amusant de les voir courir de partout. Nous ne recroisons pas les deux gars, et personne d’autre d’ailleurs. Un orage se profile dans le rétroviseur. Il nous poursuit pendant un long moment, sans nous rattraper avant la bifurcation de Tosor. La décision collégiale est prise, il faut changer les plans initialement prévus, la jauge d'essence ne nous encourage pas à continuer, il faut prendre la route du col de Tosor. C'est ici, à l'embranchement, que nous croisons le plus de monde, cette route est nettement plus fréquentée que celle d'où nous venons (où les deux hommes sont-ils allés?)
Petite «discussion» avec un berger très très amateur de sablés français, et son chien en apprentissage, et en route pour le col de Tosor. C’est noir derrière, sur les côtés, nous allons vers l’unique petit coin de ciel bleu. Au moins, c’est le côté positif de l’affaire
Nous avons quitté la rivière Burkhan pour celle de Jiluu Suu, plutôt tumultueuse. Cette piste est très différente de celle du col d’Arabel, mais tout aussi compliquée, voire plus.
Nous enchaînons les gués dont les ponts ont été détruits, et parfois nous devons franchir des marches de près d’un mètre. Notre arrivée tardive sur la piste ne joue pas en notre faveur. Au fil de la journée, les glaciers fondent, et le débit de l’eau, donc des gués augmente.
Le mauvais temps a fini par nous rattraper, la température est descendue à 6°C, et la grêle s’annonce de la partie. C’est alors que nous nous retrouvons face à un gué «de la mort qui tue».
Déjà, il faut être courageux pour descendre l’étudier ce gué, Gilles l’est, moi pas. J’ai juste les choquottes, mais au chaud. Ensuite malgré l’étude du terrain, c’est un torrent qu’il faut traverser, et bien que Gilles semble savoir où passer, se lancer est une autre paire de manches. C’est là, que la chance nous sourit. Deux 4X4 de tours operators se présentent sur l’autre rive. Les conducteurs descendent eux aussi. Discussion inter-rives entre les pilotes, et les gars du coin se lancent. Nous pouvons donc étudier le passage de manière plus efficace. On leur demande d’attendre notre tour pour partir, c’est ainsi que nous l’avons passé!
Au fur et à mesure que nous continuons à monter vers le col de Tosor à 3893 mètres, le temps devient de plus en plus compliqué, tout comme la route et notre moral au vu de la jauge qui descend, qui descend. Gilles prend beaucoup de plaisir sur cette piste, moi beaucoup moins, car nous ne pouvons pas traîner. A ce propos, c’est en haut du col que l'indicateur de fuel s’allume. Ouf, nous n’avons plus qu’à descendre. Mais arriverons-nous à atteindre la station service?
Tout en haut, les glaciers lèchent la route, mais la lumière descend à vive allure, et le froid est très présent. Si nous ne voulons pas finir de nuit, nous ne pouvons guère nous attarder. Du coup, on n’a pas trop le temps de profiter de cette route exceptionnelle. Les paysages sur l’autre versant sont superbes, bien que la lumière ne soit plus présente. Nous arrivons à atteindre Issyk-Kul et faire encore dix kilomètres pour atteindre la station (je ne vous raconte pas l'ambiance dans la voiture!). Nous avons fait grosso modo 180 kilomètres depuis le gué. Nous rejoignons Tosor pour la nuit, mais un vent terrible souffle et où que porte le regard, le ciel est terriblement noir. La journée nous a quand même bien fatigués, et le temps peu engageant nous oriente vers un camping de yourtes, Tonia yurt camp. Nous dormons confortablement pour l’équivalent de 20 euros avec petit déjeuner, peut-être un peu cher pour le pays, mais peu importe, on l’a bien mérité. Nous arrivons hélas trop tard pour le repas du soir, mais nous pouvons utiliser la salle de restauration pour notre repas. C’est là que nous rencontrons cette famille suisse de cinq personnes qui eux ont grimpé notre col, mais en vélo! Et bien chapeau la petite famille!!!!!
En tous cas, c’était bien sympa ce petit camping coquet, je le recommande.
Du coup, nous devons rejoindre les environs de Naryn comme prévu, mais refranchir les montagnes, et pour cela, repasser par Kochkor, et son réservoir que nous avons déjà découvert à deux reprises. C’est une grosse route, sans beaucoup de charme mais un ciel plombé l’agrémente de façon superbe, et chose imprévue, nous prenons plaisir au trajet. Les événements précédents nous obligent à changer notre programme, et nous décidons d’emprunter le col de Ulan Ashuu pour rejoindre Baetov en passant par Uchkun. Imprévu, mais un vrai bonheur! La piste est correcte, mais n'avance pas plus que les autres pistes: ornières, dévers, mais ça n'est pas boueux heureusement. C’est magnifique, il nous manque malheureusement une demi-heure de plus pour profiter pleinement de la vue au sommet, car l'ombre progresse et la lumière n'est plus là! Il nous faut trouver un coin de bivouac, mais le col est encore a plus de 3000 mètres et on n'est pas très chauds, c'est le cas de le dire pour dormir à cette altitude, on aimerait bien prendre quelques degrés en descendant un poil. Nous trouvons notre bonheur quelques centaines de mètres plus bas, avec une très belle vue dont nous profiterons au réveil....
Nous profitons de l'endroit, et décidons de remonter un peu pour la vue que nous n'avons pas eue hier.
Nous croisons sur le chemin notre petit gars de la veille, avec qui nous avions partagé quelques gâteaux, celui qui emmenait ses frères et soeurs faire de la luge. Il conduit des "yacks" au pâturage. Ce sont en fait des dzos qui sont un croisement entre le yack et la vache.
Ils sont un peu loin, mais nous aurons l'occasion d'en rencontrer de plus près.
Il nous reconnaît et nous fait signe de le suivre. Il descend de son cheval, et accompagné de son chien, nous conduit à un espèce de trou, de grotte, bien caché, que nous atteignons après une petite marche d'approche. Pas exceptionnel, mais alors quelle vue! Notre petit gars est très fier de nous montrer la cachette secrète. Il ne parle pas du tout, est-il muet???? Alors que nous rejoignons notre véhicule, lui, court après son cheval qu'il n'avait pas attaché, et celui-ci a pris la poudre d'escampette. Le pauvre a vraiment du mal à le récupérer, car l'animal n'a pas décidé de se faire attraper. Nous attendons pour ne pas le laisser dans l'embarras, mais il finit par avoir raison de la bête.
En poursuivant notre chemin, nous passons près d'une yourte, et on nous interpelle. Nous sommes conviés à l'intérieur. Pourquoi pas! Nous sommes donc accueillis par cette famille qui pour l'été se retrouve à 3000 mètres, avec leurs chevaux. C'est une grande famille. Autour du grand-père et de la grand-mère, les enfants, petits-enfants tous réunis. Ceux qui nous ont invité parlent très bien anglais, et pour cause, elle est juriste, et lui avocat. Ils ont également leurs frères et soeurs et toute une ribambelle d'enfants. Nous sommes dans une yourte, qui ne reçoit pas de touristes, telle qu'ils peuvent l'habiter en famille. On nous offre tout d'abord le traditionnel koumis, le lait de jument fermenté, un gros bol chacun! Accompagné des boorsoghs (beignets) et pour finir, on nous apporte un sac de friandise énorme, pour emporter avec nous. C'est comme du chocolat nous dit-on! En fait, ce sont des kourous, des petits fromages fermentés, très durs. C'est une recette ancestrale du temps de la route de Chine, où il fallait pouvoir conserver les aliments longtemps. Les kirghizes en sont friands, et dans les lieux touristiques, on en voit vendus le long des routes par paquets entiers. Il y a une certaine acidité à ces fromages. En ce qui me concerne, j'aime bien avec une tomate, un ou deux par ci par là, c'est pas désagréable.
Du coup, le sac nous a accompagné pendant tout le voyage. Quelle belle rencontre cette famille....
Nous leur offrons pour les remercier des biscuits de Reims, que les enfants n'ont pas mis longtemps à apprécier. Echange de nos adresses mail, et nous poursuivons notre route.
La route est superbe où que l'on regarde. Nous croisons pas mal de tombeaux.Et nous rejoignons la route principale qui va nous emmener vers Baetov. Nous cheminons au milieu des badlands.Une fois de plus, nous ne savons plus où donner de la tête. Nous grimpons vers le col de Börülü Ashuu, plus communément appelé dans le coin MELS Ashuu (c'est à dire col de "Marx - Engels - Lénine - Staline ). Alors là, c'est un feu d'artifice de paysages de toute beauté. Il est difficile de ne pas s'arrêter à chaque virage. Là encore, il y a des fleurs à foison. Nous croisons à maintes reprises une voiture, une lada, avec quatre occupants à bord. Ils n'ont pas la chance d'avoir un 4X4, et ça grimpe sec! Ils doivent rejoindre un jailoo juste après le col. Nous leur proposons de l'aide, mais ils ont adopté une technique bien propre à eux: ils montent et quand le voiture chauffe, on ouvre le capot, on la laisse reposer, de l'eau et en route pour deux virages plus loin où on recommence la même opération. D'ailleurs, c'est très kirghize, la voiture sur le bas-côté avec le capot ouvert! Entre la voiture qui refroidit, et nous qui prenons des photos à presque chaque virage, nous cheminons ensemble jusqu'au sommet....
Ils sont tellement contents de venir nous faire un coucou. Leur peau est brûlée par le soleil, nous sommes à plus de 3000 mètres, et la protection solaire n'a pas l'air une priorité, semble-t-il. Quelques gâteaux partagés nous ont valu un beau sourire. La descente sur l'autre versant du Börülü est tout aussi attrayante que la montée, bien que très différente. Nous atteignons la vallée de la Terek, et progressons d'un côté, puis de l'autre de la rivière. L'heure qui commence à être tardive donne une couleur mordorée à ce paysage bucolique. Ici, une unique mais énorme ferme, vaches et moutons en quantité. C'est d'ailleurs l'heure pour eux de rentrer. Nous avions dans l'idée d'aller crapahuter dans une petite gorge découverte par Marie. Mais ce n'est pas du tout la bonne lumière et elle est plus que sombre, nous n'en verrons que l'entrée. De toutes façons, il est temps de se mettre en quête d'un campement pour être en place avant la nuit. Nous faisons le plein d'eau à la source captée juste aux abords de la grotte et décidons, malgré le froid qui commence à tomber, d'établir notre bivouac dans les hauteurs. Nous craignons toujours un peu les moustiques en campant près de l'eau. Nous n'avons pas regretté notre choix, la vue est belle, et nous assistons à un spectacle de galopades de chevaux sauvages. Comme nous sommes encore à plus de 3000 mètres, il ne fait pas bien chaud. D'ailleurs, le temps est à l'orage, et pour cette nuit, nous allons en subir un sévère.
La tente est trempée ce matin, et nous prenons notre petit-déjeûner sur fond d'arc-en-ciel. Le séchage est malgré tout relativement rapide et nous pouvons donc prendre la route vers notre destination, les kulak teepees, pour y faire une rando. Hier, en fait, nous aurions du rejoindre Laurence49b et sa covoyageuse, Stéphanie. Et oui, cela fait un bon moment avec Laurence que nous nous connaissons virtuellement, par l'intermédiaire de VF, où nous avons fréquenté un peu les mêmes discussions. Et l'occasion faisant le larron, nous nous retrouvons sous les mêmes latitudes, et nous réussissons à nous goupiller trois jours en commun pour aller jusqu'au lac Kel Suu. Mais notre nuit très aventureuse du col d'Arabel, et l'obligation de changer notre itinéraire nous a fait perdre une journée, et nous avons donc été dans l'impossibilité de retrouver les filles. Nous avons toutes les coordonnées pour pouvoir se joindre, mais faute de réseau la majorité du temps, pas moyen de les prévenir. Nous espérons donc les retrouver à Tash Rabat, après la rando, d'où nous devions partir ensemble pour le lac.
Nous approchons les teepees. Là encore, pour la rando, nous avons suivi les traces de Marie, trouvées sur Wikiloc.
C'est amusant de voir les troupeaux de chevaux sauvages, en tous cas qui ne sont pas entravés, et qui se promènent, vadrouillent, parfois se baignent. Il y a toujours un chef, qui observe, en avant-coureur, et là, s'il estime que la tribu peut y aller, là et seulement là, le reste de la troupe ose avancer. C'est toujours le même rituel!
Je ne vais pas accompagner Gilles jusqu'au bout, car mon ventre se tord dans tous les sens de façon douloureuse, et le coeur n'y est pas. Début de troubles qui s'annoncent.
Je me pose un peu pour patienter, en regardant les fleurs, et là, oh joie, voilà que s'avance une de ces fameuses tribus évoquées juste avant, avec son chef. On doit se croiser, alors de multiples précautions sont prises des deux côtés. Eux aussi ont pour objectif de faire la même rando, le but étant peut-être différent. Est-ce que cela a un rapport avec le névé tout au bout, au fond du canyon? Ce sont-ils dit "Tiens si on allait se faire une petite glace aujourd'hui?" Beau moment pour moi en tous cas, qui les trouve si majestueux.Encore un petit col, le Kulak Ashuu à 3390 mètres et nous rejoignons ensuite l'embranchement pour aller à Tash Rabat. C'est un caravansérail, c'est à dire une espèce d'hôtel, de lieu d'accueil pour les marchands, à l'époque de la route de la Soie. Très bien conservé, il est un des hauts lieux touristiques du Kirghizstan. Donc, il y a peut-être une vingtaine de personnes. Nous en faisons la visite, dedans, dessus, autour, tout en guettant deux voyageuses françaises. Echec, elles ne sont pas là. Nous décidons alors d'aller chercher de l'essence en direction de Naryn, donc de refaire la piste en sens inverse. Il doit y avoir une nouvelle station service à la frontière avec la Chine, mais si jamais elle était fermée, nous ne pourrions pas faire la route jusqu'à Kel Suu. Alors par mesure de précaution, nous faisons une presque cinquantaine de kilomètres dans le sens inverse de notre itinéraire, jusqu'à une station que j'avais rentrée sur Maps-Me. Hélas, trois fois hélas, elle est désaffectée. Nous interrogeons quelques habitants, mais si nous ne voulons pas faire cent kilomètres (aller), il va falloir s'adresser à un gars du crû et son essence avec moins d'octanes que celle que nous prenons habituellement. Un homme, plus que gentil, va jusqu'à prendre sa voiture pour nous guider chez quelqu'un qui va faire office de pompiste avec un bidon. Nous osons même lui demander où nous pouvons nous débarrasser de nos poubelles que nous trimbalons depuis trois jours et qui commencent vraiment à être un problème. Et oui, hormis dans les grandes villes, il n'y a rien pour les détritus, c'est quelque chose à prendre en compte, au même titre que refaire le plein, ou remplir les bidons d'eau! Notre gentil pompiste, va les prendre chez lui, décidément, ils sont bien sympathiques.
Nous reprenons la piste pour Tash Rabat, pour être vers 15 heures là-bas, heure prévue pour notre départ vers Kel Suu avec Laurence. J'espère qu'elles auront eu la même idée! C'est la troisième fois que nous reprenons cette piste! En chemin, ous croisons un haut lieu d'école de vol pour les vautours, que nous prenons plaisir à regarder prendre leurs ascendances. Les filles ne sont pas là! Nous montons un peu pour avoir une vue d'ensemble mais rien! On va prendre la route, car il est déjà tard et nous espérons pouvoir planter le bivouac juste avant un gué qui peut s'avérer périlleux, et qu'il vaut mieux franchir le matin, avant la fonte des glaces. Le but du jeu serait de dormir juste à côté pour l'attaquer au plus tôt le lendemain. Piste quatrième! Finalement nous n'avons pas regretté ce second pélerinage au caravansérail, beaucoup de kilomètres inutiles, certes, mais la rencontre avec les vautours et le retour sous un ciel plombé en valaient la chandelle. Nous rejoignons la route principale, que nous suivons plein sud. Elle est goudronnée et parfaitement entretenue, car elle mène au col de Torugart (3752 mètres) , passage frontière avec la Chine. Comme nous la longeons pour aller à Kel Suu, il faut demander un permis spécial à l'avance qui nous permettra de passer les checkpoints. Il y a quelques endroits au Kirghizistan qui nécessitent ce permis, pour la même raison. J'avais un peu poussé Laurence à suivre cette route à l'aller, pour ne pas faire la même route aller- retour pour le lac. Cet itinéraire longe la vallée de l'Ak Say, jusqu'à l'embranchement pour Kel Suu. Nous passons pas loin du lac Chatyr Kul, sans nous en approcher car c'est très marécageux, la route que nous devons parcourir est longue et il faut s'avancer au plus loin avant la nuit. Le passage du checkpoint est un peu tendu, ils épluchent tout, mais nous le franchissons sans heurts. Une file de camions gigantesque est à l'arrêt, certainement en lice pour franchir la frontière dès l'aube. La station service, clinquante, est bien opérationnelle et ravitaillée. Nous refaisons donc le plein, et c'est parti pour environ 60 kilomètres de piste jusqu'au gué. Nous suivons le no man's land qui longe la frontière chinoise. Pour être tout à fait honnête, si ce n'est le ciel d'orage superbe et les quelques miradors qui nous distraient, les kilomètres se suivent de manière ennuyeuse. C'est plat, c'est droit, et le paysage n'a rien d'exceptionnel. Nous n'atteindrons pas le gué avant la nuit. Il nous faut trouver un emplacement plat, non caillouteux, et ce n'est pas si simple. Ici ce sont les mottes d'herbe qui dominent. Nous finissons par trouver l'ENDROIT! Pas terrible, mais on désespérait de dormir sous la tente ce soir. D'ailleurs nous inaugurons le dîner sous l'avancée, car l'orage qui nous tombe dessus est sans pitié.
Il fait beau au réveil. Par contre on s'est sacrément caillés cette nuit, malgré nos duvets 0°C!
La montée sur la petite colline voisine à notre bivouac nous offre une jolie vue sur la vallée.
Nous n'étions pas très loin du gué. Pas de filles en vue, et le gué que Marie et Fred ont eu beaucoup de mal à franchir au mois de mai est quasi à sec! Il est vrai que les ramifications de l'Ak Say sont gigantesques. Il faut trouver le bon passage à chaque fois, et trouver ensuite la bonne sortie, car les rives ont une allure de falaises. Comme avons peu d'eau, ça ne sera pas difficile, mais effectivement avec de l'eau ça doit être une autre paire de manches.Nous croisons un papa et son fils qui vont chercher de l'eau, mais il n'y a quand même pas beaucoup de jailoos dans ce coin là. La partie de la route après le gué est plus attractive, nous longeons toujours l'Ak Say, ça doit être très beau quand la rivière est tumultueuse. 80 kilomètres plus loin, nous trouvons la bifurcation pour Kel Suu. C'est verdoyant, et le paysage pour y parvenir très beau, mais le temps est gris et sous un ciel blanc, les couleurs ne sont pas au rendez-vous.
Nous arrivons au jailoo de Kel Suu. Nous cherchons à droite, à gauche, toujours pas de trace des filles. Et puis finalement c'est grand ici, avec plein de campements aménagés, moi qui pensait être au bout du monde dans un endroit confidentiel! Ça ne l'est visiblement pas tant que ça pour les tours operators. Il se met à pleuvoir des cordes. Nous pique niquons dans la voiture et faute de beau temps y faisons un petit somme. Une chienne adorable, que je surnommerai Fidèle, nous adopte et se couche près de notre roue. Un 4X4 s' avance sur la route pas loin. Il est midi, et il n'y a pas grand monde. Il y a deux filles dedans, et ce sont les bonnes! Ouhais!!!! Je monte dans le véhicule (Gilles roupille toujours) et nous échangeons avec bonheur le récit de nos aventures.
Quand le soleil daigne enfin pointer son nez, c'est magnifique! Alors Kel Suu, quel est ce joyau qui nous prend quasi 2 jours aller, idem pour le retour. Ce Kel Suu qui a généré tant de conversations sur certains posts de Voyage Forum? Tout d'abord, c'est un lac d'un exceptionnel bleu, cerné de montagnes, il a juste l'inconvénient de se vider d'un coup de manière impromptue, sans que l'on sache vraiment trop pourquoi! Alors imaginez, le trajet pour y accéder, le permis etc... et il se trouve que le lac s'est vidé avant notre venue, au mois de mai me semble-t-il, BINGO! Il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour qu'il se remplisse entre temps, car il est un peu "magique", on ne sait jamais.... SUSPENSE! Autre chose, les débats sont vifs sur la façon d'y parvenir, depuis le jailoo où nous sommes actuellement, qui est à au moins 1H30 du lac proprement dit, à pied. Déjà, dans nos conditions imposées par le loueur de voiture, on n'a pas le droit d'aller au-delà du jailoo. Il y a une piste, mais alors plus que périlleuse. D'ailleurs ont y a vu un 4X4 de russes, embourbé dans un dévers monumental, en fin d'après-midi, et nous ne les avons revus que le lendemain matin! Et puis il y a ceux, tous les tours operators qui traversent direct, par l'herbe marécageuse. Si cela ne me semblait pas une hérésie, de faire une trace, force a été de constater que c'était l'horreur! Ils ne passent pas dans UNE trace, mais ils ont complètement ravagé l'écosystème de partout. VRAIMENT A NE PAS FAIRE, c'est un massacre. Nous avions l'idée de dormir au bord du lac car nous avions vu avec Laurence de très jolies photos. Mais la difficulté de transporter le matériel, fait qu'au final nous choisissons le bivouac aux alentours du jailoo.
Les filles finissent leur pique nique et nous entamons la rando, guidés par notre chienne d'adoption. Incroyable, quand elle n'allait pas chasser la marmotte (je crois qu'elle croit encore au Père Noël!), elle nous indiquait les passages quand nous ne savions pas lesquels choisir. Le début de la balade est très plaisant. Pendant que nous nous évertuons à passer plusieurs gués, les nuages s'amoncellent. Le lac Kel Suu est à 3500 mètres d'altitude, et chaque fois que nous traversons l'eau nous avons de plus en plus froid. C'est alors que nous subissons une déferlante de pluie et de grêle. Ma gore tex était tout à fait obsolète, trempée jusqu'aux os et avec le mal de ventre qui continue à me tordre les boyaux, personnellement j'ai vécu un enfer. Nous arrivons enfin (il y a le retour tout de même), mais je n'apprécie pas le paysage, hélas, transie de froid. Par contre, vous l'aurez constaté l'eau est au rendez-vous même si le mauvais temps lui enlève sa jolie couleur bleue. Il y a des scientifiques sur place qui campent. Et bien moi, je suis contente au final de ne pas dormir ici, il fait un froid de canard, bien plus que de canard d'ailleurs!
Il nous faut ensuite repartir. Et là, deux écoles s'affrontent. Les trois filles ne souhaitent pas prendre le même chemin qu'à l'aller, car il y avait des passages difficiles, et avec le mauvais temps, la fatigue, nous ne nous sentons pas. Nous préférons prendre la rive droite, marécageuse, et franchir devant le village le gué important de cette rivière à ramifications impressionnantes, en espérant pouvoir trouver de l'aide si besoin. Quant à lui, Gilles, estime que nous aurons de l'eau jusqu'à la taille, et préfère franchir la rivière avant, pour rejoindre l'autre rive. Il ne pleut plus, mais le retour est long et fastidieux, dans un milieu bourbeux, spongieux, où nous progressons à force de plocs, plocs. Notre chienne gambade à nos côtés. Nous arrivons à hauteur de jailoo où deux garçons nous guettaient. Ils savaient qu'il y avait deux 4X4 dont les occupants n'étaient pas rentrés. Nous sommes rapatriés à cheval, derrière eux. Les montures ont de l'eau jusqu'au flanc. Notre petite chienne, hésite longuement avant de traverser, et a du mal à lutter dans le courant. Mais tout le monde regagne la rive sain et sauf. Il n'a pas fallut longtemps, pour nous mettre d'accord: ce soir nous dormirons dans une yourte, chauffée, avec un bon repas pour nous remettre. C'est dans la famille d'un des deux garçons que nous partageons tous les quatre notre nuit autour du poêle, à 3300 mètres, après un dîner plus que royal.
Nous nous réveillons avec le soleil, chouette! Nous avions décidé avec Laurence de consacrer deux jours à Kel Suu pour en profiter à fond. Décision est prise, nous y retournons à cheval. Notre jeune sauveur de la veille, Ursun, doit regrouper les chevaux nécessaires à notre expédition et nous prenons la route en milieu de matinée, accompagnés par notre chienne Fidèle et un de ses deux compagnons canins du jailoo.
C'est fabuleux, nous chevauchons dans les plaines marécageuses. Nous avons un sentiment de liberté, d'immensité extraordinaire. Stéphanie qui voyage avec Laurence est courageuse, elle a très peur de monter à cheval, son guide lui tient le sien. Nous atteignons, après une petite chute de Gilles, sans bobos, notre destination. Nous nous attendons les uns, les autres, pour découvrir ensemble le lac sous le soleil. Et là, c'est grandiose!
Nous nous contenterons de la vue de cette rive, les abords étant inaccessibles, sauf en bateau, mais que nous n'avons pas fait l'effort de prendre sur notre dos! Celui des scientifiques lui est toujours là.Après avoir bien profité de notre rayon de soleil sur notre fameux lac, nous reprenons la route. La pluie se mêle de la partie, mais nous avons tous pris des dispositions à cet effet, et c'est beaucoup plus acceptable. J'ose demander à Ursun, si je peux galoper un peu. J'avais décidé de ne pas monter à cheval j'avais fait une croix dessus, en rapport avec les séquelles de mon cancer, et mon bras qui ne doit subir aucun traumatisme. C'est râté! Du coup, je m'étais interdit le galop. Encore râté! J'en rêvais!!!! Me voilà à galoper d'abord légèrement, puis à sabots déployés au milieu des grandes étendues sauvages, rapidement suivie par Gilles et Laurence. Notre guide, prend plaisir à voir notre joie. Nous n'avons pas eu les mêmes rapports avec lui que lors de nos randonnées équestres précédentes. Lui, c'est simple, bon enfant, génial. Quel bonheur, mais quel bonheur! Et c'est la fin! Nous rejoignons notre petite famille d'accueil.
Avec Gilles nous décidons de prendre la route plus tôt que prévu, pour nous avancer sur le trajet énorme qui nous attend le lendemain. Nous abandonnons donc les filles à leur "triste sort" pour parcourir autant de kilomètres que nous pourrons avant la nuit, sur la route devant nous conduire à la perle du Kirghizstan, le lac Son Kul, en passant par Naryn. Nous passons sans encombre le col de Kindi et son checkpoint, à 3400 mètres. Si le début du trajet était plutôt morne et ennuyeux, la fin est de toute beauté. Nous longeons la rivière At-Bashi. Ne réussissant pas à atteindre Naryn, nous trouvons un bivouac au milieu de champs de fleurs, dominant la vallée peuplée de nombreux jailoos.
Kirghizistan, printemps 2019 English translation pending

Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !
Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage
Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031
La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)
C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061
Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)
Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054
Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?
Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop été gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
Organisation voyage Bolivie - Équateur - Galapagos English translation pending
Bonjour à tous,
voilà nous sommes 2 copines sur le départ (ce dimanche) pour un périple de 6 semaines (43 jours sur place) en Amérique du sud, plus précisément la Bolivie et l'Equateur+Galapagos. Du coup un peu la panique avec un fourmillement de questions qui persistent (bien que j'ai passé de nombreuses heures ces derniers mois sur le forum à prendre des notes des trucs à faire/voir etc. J'ai plus potassé la Bolivie qui est vraiment l'objectif de ce voyage.
Pour cette partie notre idée de parcours :
30/04 arrivée le 30/04 à 02:04 à La Paz,
journée récupération / visite ville
01/05 vol Tupiza (14h35 -> 15h45)
matinée visite la paz
soirée à tupiza (coucher soleil depuis la colline)
02/05 Tupiza
balade équestre 3h ou 5h
randonnée Canyon del Inca / Puerta del Diablo
03/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
El sillar, ahuanapampa, cerrillos, Ciudad del Encanto, Polulos, San Pablo de Lipez, Palacio Quemado, Ciudad de Roma (+++), Nuit à Guadalupe
04/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Guadalupe, Tholar, Laguna Amarilla, Laguna Celeste, Reserve Eduardo Avaroa, Quetena Chico (faire l’Uturucu), Laguna Hedionda, (lagune de souffre), kollpa Laguna, Salar de Chalviri, (therme), Aguas Termales, , Desierto de Dalí, Cabaña de alta montaña
05/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Ascension Volcan Licancabur, (8-10h A/R), Laguna Verde, Laguna Blanca, Sol de Manana (geysers), Laguna Colorada, (flamants roses en fin d’après-midi +++), Huayllajara
06/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Huayllajara, Desierto de Siloli, Árbol de piedra, Laguna honda, Laguna Chiarkota, Laguna Hedionda, Laguna Cañapa, Volcano Ollagüe, Salar de Chiguana, ejército de piedra, Galaxias, Atullcha
07/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Atullcha, , Salar Uyuni, , Ile Incahuasi, (lever soleil depuis l’île aux cactus) (30bob), water eye, Colchani, Uyuni (voir monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains)
08/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni , puis bus de nuit uyuni -> sucre
09/05 Sucre
visite ville (mirador de la recoleta, le couvent San Felipe de Neri, (le cimetière général), Spectacle de danses folkloriques, mercado central, resto El Patio Salteneria
10/05 Sucre :
randonnée trek el condor(7h du mat -> 7h du soir)
bus sucre -> potosi (3h de bus)
11/05 Potosi
visite : palais de la Moneda, Cathédrale metropolitana santiago apostol (toits) , Le Cerro Rico de Potosí , restaurant El Empedradillo pour gouter la soupe k’arapulca
12/05 transports potosi -> parc sajama
13/05 Parc de sajama
randonnée des 3 lagunes (30 kms sur 2 jours en autonomie), camp de base, ascension du Parinacota :
14/05 Parc de sajama (suite) 15/05 Parc de sajama (suite) 16/05 Parc de sajama, trajet pour la paz
17/05 La Paz
Ruta de la muerte (death road) en VTT :
18/05 La Paz
visite : le quartier de Sopocachi et son mirador Monticulo, le téléphérique, le walking tour quotidien, le marché aux sorcières, le mirador Kili Kili,
19/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 20/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 21/05 La Paz / vols pour les galapagos
Pour la partie Bolivie, à priori on squeezera la partie amazonienne qu'on va privilégier en équateur, et on ne devrait pas non plus faire la frontière lac Titicaca avec le pérou car mon amie devrait faire le pérou l'année suivante...
On continuera vers l'équateur, avec dans l'idée un transfert La paz-> Galápagos (des conseils sur les moyens de transports car là on me propose vols en 12h avec 3 escales à 600euros...), 5 jours aux Galápagos pour essayer de plonger (je précise que je vis en nouvelle Calédonie et plonge pas mal) et voir les iguanes, et continuer par 15 jours en équateur. Là je suis un peu plus perdue alors tous les avis et conseils sont bons.
On hésite à priori entre 2 parcours après 5 jours aux Galapagos :
Version A 29/05 Quito 30/05 Amazonie 31/05 Amazonie 01/06 Amazonie 02/06 Amazonie - Coca (=Puerto Francisco de Orellana) 03/06 Puerto Misahualli - Puyo 04/06 Banos 05/06 Guamote - Ingapirca 06/06 Cuenca 07/06 volcan Chimborazo - Quilotoa 08/06 Tour du Quilotoa 09/06 Volcan Cotopaxi 10/06 Volcan Cotopaxi 11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
Version B 29/05 Galapagos -> Guayaquil 30/05 Guayaquil -> Cuenca 31/05 Cuenca 01/06 Latacunga - Alausi (Marché Alausi) 02/06 Quilotoa 03/06 Cotopaxi 04/06 Cotopaxi 05/06 Quito - Latacunga (marché Saquisili / trajet en train ?) 06/06 Quito -> Amazonie 07/06 Amazonie 08/06 Amazonie 09/06 Amazonie 10/06 Amazonie (Cuyabeno)11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
L'idée et de voir plein de choses sans courir partout, d'éviter de répéter les choses (Amazonie en équateur plutôt qu'en bolivie, sauf si vraiment vous conseillez l'inverse), les lagunes me semblent à privilégier en Bolivie ... Est-ce que celle d'équateur valent le coup après Salar et le sud lipez ?
Bref vos avis et recommandations seront els bienvenus.
Pour les logements et déplacements, nous ne cherchons pas forcément le grand confort, encore moins le luxe, un juste équilibre entre propreté, environnement local et typique, et bon prix !
Nous sommes avides de découvrir cette magnifique région du monde !
Merci de votre aide et vos retours
voilà nous sommes 2 copines sur le départ (ce dimanche) pour un périple de 6 semaines (43 jours sur place) en Amérique du sud, plus précisément la Bolivie et l'Equateur+Galapagos. Du coup un peu la panique avec un fourmillement de questions qui persistent (bien que j'ai passé de nombreuses heures ces derniers mois sur le forum à prendre des notes des trucs à faire/voir etc. J'ai plus potassé la Bolivie qui est vraiment l'objectif de ce voyage.
Pour cette partie notre idée de parcours :
30/04 arrivée le 30/04 à 02:04 à La Paz,
journée récupération / visite ville
01/05 vol Tupiza (14h35 -> 15h45)
matinée visite la paz
soirée à tupiza (coucher soleil depuis la colline)
02/05 Tupiza
balade équestre 3h ou 5h
randonnée Canyon del Inca / Puerta del Diablo
03/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
El sillar, ahuanapampa, cerrillos, Ciudad del Encanto, Polulos, San Pablo de Lipez, Palacio Quemado, Ciudad de Roma (+++), Nuit à Guadalupe
04/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Guadalupe, Tholar, Laguna Amarilla, Laguna Celeste, Reserve Eduardo Avaroa, Quetena Chico (faire l’Uturucu), Laguna Hedionda, (lagune de souffre), kollpa Laguna, Salar de Chalviri, (therme), Aguas Termales, , Desierto de Dalí, Cabaña de alta montaña
05/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Ascension Volcan Licancabur, (8-10h A/R), Laguna Verde, Laguna Blanca, Sol de Manana (geysers), Laguna Colorada, (flamants roses en fin d’après-midi +++), Huayllajara
06/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Huayllajara, Desierto de Siloli, Árbol de piedra, Laguna honda, Laguna Chiarkota, Laguna Hedionda, Laguna Cañapa, Volcano Ollagüe, Salar de Chiguana, ejército de piedra, Galaxias, Atullcha
07/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni
Atullcha, , Salar Uyuni, , Ile Incahuasi, (lever soleil depuis l’île aux cactus) (30bob), water eye, Colchani, Uyuni (voir monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains)
08/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni , puis bus de nuit uyuni -> sucre
09/05 Sucre
visite ville (mirador de la recoleta, le couvent San Felipe de Neri, (le cimetière général), Spectacle de danses folkloriques, mercado central, resto El Patio Salteneria
10/05 Sucre :
randonnée trek el condor(7h du mat -> 7h du soir)
bus sucre -> potosi (3h de bus)
11/05 Potosi
visite : palais de la Moneda, Cathédrale metropolitana santiago apostol (toits) , Le Cerro Rico de Potosí , restaurant El Empedradillo pour gouter la soupe k’arapulca
12/05 transports potosi -> parc sajama
13/05 Parc de sajama
randonnée des 3 lagunes (30 kms sur 2 jours en autonomie), camp de base, ascension du Parinacota :
14/05 Parc de sajama (suite) 15/05 Parc de sajama (suite) 16/05 Parc de sajama, trajet pour la paz
17/05 La Paz
Ruta de la muerte (death road) en VTT :
18/05 La Paz
visite : le quartier de Sopocachi et son mirador Monticulo, le téléphérique, le walking tour quotidien, le marché aux sorcières, le mirador Kili Kili,
19/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 20/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 21/05 La Paz / vols pour les galapagos
Pour la partie Bolivie, à priori on squeezera la partie amazonienne qu'on va privilégier en équateur, et on ne devrait pas non plus faire la frontière lac Titicaca avec le pérou car mon amie devrait faire le pérou l'année suivante...
On continuera vers l'équateur, avec dans l'idée un transfert La paz-> Galápagos (des conseils sur les moyens de transports car là on me propose vols en 12h avec 3 escales à 600euros...), 5 jours aux Galápagos pour essayer de plonger (je précise que je vis en nouvelle Calédonie et plonge pas mal) et voir les iguanes, et continuer par 15 jours en équateur. Là je suis un peu plus perdue alors tous les avis et conseils sont bons.
On hésite à priori entre 2 parcours après 5 jours aux Galapagos :
Version A 29/05 Quito 30/05 Amazonie 31/05 Amazonie 01/06 Amazonie 02/06 Amazonie - Coca (=Puerto Francisco de Orellana) 03/06 Puerto Misahualli - Puyo 04/06 Banos 05/06 Guamote - Ingapirca 06/06 Cuenca 07/06 volcan Chimborazo - Quilotoa 08/06 Tour du Quilotoa 09/06 Volcan Cotopaxi 10/06 Volcan Cotopaxi 11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
Version B 29/05 Galapagos -> Guayaquil 30/05 Guayaquil -> Cuenca 31/05 Cuenca 01/06 Latacunga - Alausi (Marché Alausi) 02/06 Quilotoa 03/06 Cotopaxi 04/06 Cotopaxi 05/06 Quito - Latacunga (marché Saquisili / trajet en train ?) 06/06 Quito -> Amazonie 07/06 Amazonie 08/06 Amazonie 09/06 Amazonie 10/06 Amazonie (Cuyabeno)11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney
L'idée et de voir plein de choses sans courir partout, d'éviter de répéter les choses (Amazonie en équateur plutôt qu'en bolivie, sauf si vraiment vous conseillez l'inverse), les lagunes me semblent à privilégier en Bolivie ... Est-ce que celle d'équateur valent le coup après Salar et le sud lipez ?
Bref vos avis et recommandations seront els bienvenus.
Pour les logements et déplacements, nous ne cherchons pas forcément le grand confort, encore moins le luxe, un juste équilibre entre propreté, environnement local et typique, et bon prix !
Nous sommes avides de découvrir cette magnifique région du monde !
Merci de votre aide et vos retours
Boucle Montréal - État de New York - Nouvelle-Angleterre - Montréal English translation pending
Bonjour à tous
Bon me revoilà après quelques semaines de réflexion ...voir mon message initial
https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-entre-montreal-ottawa-etat-new-york-d9287661/
Les billets d’avion sont pris, le voyage se passera du mercredi 03 Juillet 2019, arrivée Montréal 12h20 au jeudi 25 Juillet 2019 décollage de Montréal à 20h50. Budget avion : 1358 euros, bagages et sièges compris, billets pris directement sur Air Canada . Il y avait moins cher par Air Transat ou Corsair mais pas tellement moins et nous avions apprécier Air Canada en 2017.
Pour la location de voiture , J’ai regardé chez Budget, l’agence d’Outremont, en direct et j’ai trouvé un Ford Escape pour 683€ du 04/07 au 23/07/2019, ce qui me semble très correct . Passons au trajet:
J1 mercredi 03 Juillet arrivée à l’hôtel de Montréal vers 14h- dépose des bagages et balade vers le port et la Vieille ville Hôtel Y bld René Levesque réservé pour 79€ La nuit ( On finira le voyage avec 2 jours à Montréal )
J2 jeudi 04 Juillet Montréal -Ottawa Prise de la voiture vers 9-10h ou plus tôt selon le décalage horaire et départ pour Ottawa en passant par le parc Oméga. 120 km -1h30-2h Visite du parc : 3 heures Pour ceux qui l’ont déjà fait , est ce que cela semble correct ? Départ pour Ottawa : 75 km-1heure Balade dans le centre ville rue Elgin Hôtel ; motel Adam à Gatineau 145€ les deux nuits
J3 vendredi 05 Juillet 2019 Ottawa Matin : colline du Parlement et relève de la Garde 10h-10h30 Balade vers le marché By-repas sur place Après-midi : visite du musée canadien de l’Histoire à Gatineau Balade sur Gatineau, rue Aubry, rue Laval Soir : resto Le BBQ shop ou Le bistrot Forain
Aux connaisseurs: autre chose essentielle à voir dans le peu de temps passé sur place ? Resto coup de cœur ? Question redondante pour tout le voyage bien sûr 😋😉
J4 samedi 06 Juillet 2019 Ottawa-Gananoque Matin : départ pour Le Upper Canadian Village 100km-1h30 Temps de visite 2-3 heures ou plus ? Après-midi : route pour Gananoque 120km-1h30 Balade dans Gananoque Autres choses sur la route ? Hôtel : Colonial resort 100€ les deux nuits - merci la nuit « gratuite »
J5 dimanche 07 Juillet 2019. Gananoque Une seule chose de prévue : croisière des 1000 Îles - 3 heures
J6 lundi 08 Juillet 2019 Gananoque-Geneva -USA État de New York 300km-4h Les étapes prévues sont : Green Lake SP Syracuse Skaneateles Seneca Falls et le Waterloo Premium Outlet Hôtel Geneva Belhurst Castle 74€ la nuit
J7 mardi 09 Juillet 2019 Geneva-Ithaca 120mi-3h de route - par les vignobles , la rive ouest du lac Keuka , Hammondsport, Bath Corning et son musée du verre, Watkins Glen Gorge Trail Hôtel à Ithaca pas encore trouvé pour 2 nuits Quelqu’un a t’il un hôtel à me conseiller , un vignoble particulier , une autre idée de parcours ?
J8 mercredi 10 Juillet 2019. Ithaca avec 2 parcs : Robert H SP et/ou Buttermilk Falls SP
J9 jeudi 11 Juillet 2019. Ithaca- Pougkeepsie. 215mi- 4h30 Les différentes étapes : Owego, les Catskills par la route 28 Phoenicia et son Diner, Woodstock et le pont de Pougkeepsie. J’ai noté plusieurs ponts couverts sur le trajet : Downsville, Arena, Margaretville. Hôtel à Pougkeepsie pas encore réservé. Est ce qu’un forumeur par le plus grand des hasards a mis ses petits petons dans le coin ?
J10 vendredi 12 Juillet 2019 Pougkeepsie- côte du Connecticut ou Rhode Island entre New Haven et Newport
Alors là j’ai besoin de vous . Je ne sais trop où me poser en sachant qu’on y reste 4 nuits et donc presque 4 jours . J’avais un peu regretté en 2017 lors de notre séjour en Nouvelle Angleterre de ne pas être restés en bord de mer et en profiter : mon petit bonheur à moi c’est de lire au bord de l’eau et mon mari de faire sa commère en observant ses semblables ...😎 L’hôtel n’est donc pas réservé , les prix au bord de mer étant assez élevé ...😥 Quels sont vos endroits préférés entre New Haven et Newport et avez vous un point de chute entre 150 et 200 € par nuit. Oui oui j’ai déjà écumé les sites spécialisés, Google m. Km par km , j’en ai trouvé mais rien ne ressort de mon cerveau ...
J11-J12-J13 : sur place, visites du coin le matin et plage l’après midi. J’ai noté Yale à New Haven, l’école des garde-côtes à New London- Mais peut-on la visiter ? Mystic et son musée maritime , Newport ....
J14 mardi 16 Juillet 2019 direction Boston Par la côte ? Par l’intérieur ? Hôtel réservé à Brookline The Longwood Inn , direct centre ville par la ligne verte en 1/2h. 3 nuits pour 576€
J15-J16 Boston C’est une ville coup de cœur , on voulait s’y poser tranquillement et cette fois on ira voir les RedSocks au Fenway Park.
J17 vendredi 19 Juillet 2019 Boston-Brattleboro-Bennington par la route 9 Balade dans le Molly Stark SP 2 nuits à Bennington au Paradis Inn pour 165€ les 2 nuits. Visites prévues : LE MUSÉE DES PONTS COUVERTS ah ah ah et autres ponts , cimetières et monuments..
Voilà pour le moment , je sais que c’est un peu tordu de demander l’avis des gens quand on a déjà réservé des hôtels-non annulables bien sûr - sur le parcours mais j’ai lu et relu tout ce que je pouvais trouver sur ces coins là et ça a été rapide car peu de littérature à se mettre sous la dent et j’ai bien fait la fonction recherche du forum mais cela reste bien maigre...j’ai essayé d’etre la plus cohérente possible dans le trajet . N’hésitez pas pour les conseils , je prends toutes vos idées 💡 Merci d’avance.
Les billets d’avion sont pris, le voyage se passera du mercredi 03 Juillet 2019, arrivée Montréal 12h20 au jeudi 25 Juillet 2019 décollage de Montréal à 20h50. Budget avion : 1358 euros, bagages et sièges compris, billets pris directement sur Air Canada . Il y avait moins cher par Air Transat ou Corsair mais pas tellement moins et nous avions apprécier Air Canada en 2017.
Pour la location de voiture , J’ai regardé chez Budget, l’agence d’Outremont, en direct et j’ai trouvé un Ford Escape pour 683€ du 04/07 au 23/07/2019, ce qui me semble très correct . Passons au trajet:
J1 mercredi 03 Juillet arrivée à l’hôtel de Montréal vers 14h- dépose des bagages et balade vers le port et la Vieille ville Hôtel Y bld René Levesque réservé pour 79€ La nuit ( On finira le voyage avec 2 jours à Montréal )
J2 jeudi 04 Juillet Montréal -Ottawa Prise de la voiture vers 9-10h ou plus tôt selon le décalage horaire et départ pour Ottawa en passant par le parc Oméga. 120 km -1h30-2h Visite du parc : 3 heures Pour ceux qui l’ont déjà fait , est ce que cela semble correct ? Départ pour Ottawa : 75 km-1heure Balade dans le centre ville rue Elgin Hôtel ; motel Adam à Gatineau 145€ les deux nuits
J3 vendredi 05 Juillet 2019 Ottawa Matin : colline du Parlement et relève de la Garde 10h-10h30 Balade vers le marché By-repas sur place Après-midi : visite du musée canadien de l’Histoire à Gatineau Balade sur Gatineau, rue Aubry, rue Laval Soir : resto Le BBQ shop ou Le bistrot Forain
Aux connaisseurs: autre chose essentielle à voir dans le peu de temps passé sur place ? Resto coup de cœur ? Question redondante pour tout le voyage bien sûr 😋😉
J4 samedi 06 Juillet 2019 Ottawa-Gananoque Matin : départ pour Le Upper Canadian Village 100km-1h30 Temps de visite 2-3 heures ou plus ? Après-midi : route pour Gananoque 120km-1h30 Balade dans Gananoque Autres choses sur la route ? Hôtel : Colonial resort 100€ les deux nuits - merci la nuit « gratuite »
J5 dimanche 07 Juillet 2019. Gananoque Une seule chose de prévue : croisière des 1000 Îles - 3 heures
J6 lundi 08 Juillet 2019 Gananoque-Geneva -USA État de New York 300km-4h Les étapes prévues sont : Green Lake SP Syracuse Skaneateles Seneca Falls et le Waterloo Premium Outlet Hôtel Geneva Belhurst Castle 74€ la nuit
J7 mardi 09 Juillet 2019 Geneva-Ithaca 120mi-3h de route - par les vignobles , la rive ouest du lac Keuka , Hammondsport, Bath Corning et son musée du verre, Watkins Glen Gorge Trail Hôtel à Ithaca pas encore trouvé pour 2 nuits Quelqu’un a t’il un hôtel à me conseiller , un vignoble particulier , une autre idée de parcours ?
J8 mercredi 10 Juillet 2019. Ithaca avec 2 parcs : Robert H SP et/ou Buttermilk Falls SP
J9 jeudi 11 Juillet 2019. Ithaca- Pougkeepsie. 215mi- 4h30 Les différentes étapes : Owego, les Catskills par la route 28 Phoenicia et son Diner, Woodstock et le pont de Pougkeepsie. J’ai noté plusieurs ponts couverts sur le trajet : Downsville, Arena, Margaretville. Hôtel à Pougkeepsie pas encore réservé. Est ce qu’un forumeur par le plus grand des hasards a mis ses petits petons dans le coin ?
J10 vendredi 12 Juillet 2019 Pougkeepsie- côte du Connecticut ou Rhode Island entre New Haven et Newport
Alors là j’ai besoin de vous . Je ne sais trop où me poser en sachant qu’on y reste 4 nuits et donc presque 4 jours . J’avais un peu regretté en 2017 lors de notre séjour en Nouvelle Angleterre de ne pas être restés en bord de mer et en profiter : mon petit bonheur à moi c’est de lire au bord de l’eau et mon mari de faire sa commère en observant ses semblables ...😎 L’hôtel n’est donc pas réservé , les prix au bord de mer étant assez élevé ...😥 Quels sont vos endroits préférés entre New Haven et Newport et avez vous un point de chute entre 150 et 200 € par nuit. Oui oui j’ai déjà écumé les sites spécialisés, Google m. Km par km , j’en ai trouvé mais rien ne ressort de mon cerveau ...
J11-J12-J13 : sur place, visites du coin le matin et plage l’après midi. J’ai noté Yale à New Haven, l’école des garde-côtes à New London- Mais peut-on la visiter ? Mystic et son musée maritime , Newport ....
J14 mardi 16 Juillet 2019 direction Boston Par la côte ? Par l’intérieur ? Hôtel réservé à Brookline The Longwood Inn , direct centre ville par la ligne verte en 1/2h. 3 nuits pour 576€
J15-J16 Boston C’est une ville coup de cœur , on voulait s’y poser tranquillement et cette fois on ira voir les RedSocks au Fenway Park.
J17 vendredi 19 Juillet 2019 Boston-Brattleboro-Bennington par la route 9 Balade dans le Molly Stark SP 2 nuits à Bennington au Paradis Inn pour 165€ les 2 nuits. Visites prévues : LE MUSÉE DES PONTS COUVERTS ah ah ah et autres ponts , cimetières et monuments..
Voilà pour le moment , je sais que c’est un peu tordu de demander l’avis des gens quand on a déjà réservé des hôtels-non annulables bien sûr - sur le parcours mais j’ai lu et relu tout ce que je pouvais trouver sur ces coins là et ça a été rapide car peu de littérature à se mettre sous la dent et j’ai bien fait la fonction recherche du forum mais cela reste bien maigre...j’ai essayé d’etre la plus cohérente possible dans le trajet . N’hésitez pas pour les conseils , je prends toutes vos idées 💡 Merci d’avance.
Collaborative travel journal for lovers of the American West!
Hi everyone!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
L'Afrique à vélo English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Troisième périple dans cet Ouest fascinant! English translation pending
Tout juste revenus en juin 2017 d'un périple de 3 semaines dans l'Ouest des USA (carnet "2 Charentais ds l'Ouest des USA"), le projet d'un 3ème séjour se profilait...
Dès le mois d'Octobre 2017, nous trouvons des billets intéressants : 2 Paris/Denver-Denver/Paris, première nuit d'hôtel à l'aéroport de Denver (1270 €)... pour début juin 2018.
Bien entendu, nous n'avons pas choisi cette destination au hasard. Nous avions ciblé quelques sites. Restait à construire notre périple. Une fois de plus, des aides précieuses de routards ont été les bienvenues !
Habitant la province, il nous faut nous rendre à Paris la veille de notre départ. Judicieuse précaution, car en mai 2017, un suicide à proximité de notre gare de province nous avait retardés de 3 heures...
Cette année 2018, départ pour Paris prévu le 3 juin. Mais, depuis 2 mois, des grèves SNCF perlées nous obligent à trouver une autre solution. Nous optons pour un trajet en voiture sur Bordeaux. Une de nos enfants, son conjoint et leur petit y demeurent. Nous y laisserions notre voiture. Ils nous conduiraient à l'aéroport. Quelques jours avant le vol prévu le 3 juin au matin, nous apprenons que l'aéroport de Bx/Mérignac est très touché par une grève Air France !!
Dernière solution loin de nous enchanter : Aller en voiture à Paris, avec les risques éventuels, la fatigue... Une âme charitable nous propose un parking dans Paris...
Le 2 juin, pas d'annulation de vol Bx/Orly à notre connaissance. Nous partons donc à Bordeaux. Nous en profitons pour passer une bonne partie de la journée dans la jolie ville de St Emilion. Nous l'avions visitée il y a plus de 40 ans ! Nous arpentons les rues pavées, étroites, à l'abri du soleil de la vieille ville. Nous y déjeunons, puis direction Bazas, au Sud de Bordeaux...
Bien entendu, nous n'avons pas choisi cette destination au hasard. Nous avions ciblé quelques sites. Restait à construire notre périple. Une fois de plus, des aides précieuses de routards ont été les bienvenues !
Habitant la province, il nous faut nous rendre à Paris la veille de notre départ. Judicieuse précaution, car en mai 2017, un suicide à proximité de notre gare de province nous avait retardés de 3 heures...
Cette année 2018, départ pour Paris prévu le 3 juin. Mais, depuis 2 mois, des grèves SNCF perlées nous obligent à trouver une autre solution. Nous optons pour un trajet en voiture sur Bordeaux. Une de nos enfants, son conjoint et leur petit y demeurent. Nous y laisserions notre voiture. Ils nous conduiraient à l'aéroport. Quelques jours avant le vol prévu le 3 juin au matin, nous apprenons que l'aéroport de Bx/Mérignac est très touché par une grève Air France !!
Dernière solution loin de nous enchanter : Aller en voiture à Paris, avec les risques éventuels, la fatigue... Une âme charitable nous propose un parking dans Paris...
Le 2 juin, pas d'annulation de vol Bx/Orly à notre connaissance. Nous partons donc à Bordeaux. Nous en profitons pour passer une bonne partie de la journée dans la jolie ville de St Emilion. Nous l'avions visitée il y a plus de 40 ans ! Nous arpentons les rues pavées, étroites, à l'abri du soleil de la vieille ville. Nous y déjeunons, puis direction Bazas, au Sud de Bordeaux...
Une partie de l'Italie du nord en camping-car en juin 2017 English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas été très rapide pour faire un compte rendu sur cette destination mais maintenant il est enfin prêt et je peux ainsi en faire profiter ceux que cela pourrait intéresser...
... Nous avions prévu de partir le 8 juin pour découvrir une partie de l'ITALIE du nord-ouest en une quinzaine de jours avec une première étape à COURMAYEUR ou AOSTE selon la durée du trajet. Nous espérions ensuite pouvoir aller jusqu'au lac d'Iseo, voire même continuer jusqu'à VERONE après un « coup d'oeil » sur le lac de Garde si tout se passait bien.
Tout était prêt depuis quelques jours et il n'y avait plus qu'à…
… Il fait beau en ce matin du 8 juin : nous prenons la route pour CHAMONIX, puis direction le tunnel du Mt Blanc.

Le massif du Mont-Blanc au niveau de Sallanches
Pas de problème ni vraiment d'attente à l'entrée du tunnel : nous avions un peu peur de rencontrer un bouchon important au vu du grand nombre de poids lourds arrêtés sur la file de droite dans la montée vers le tunnel mais non, tout va bien.
Du côté Italien, nous passons les stations de Pré St Didier, de Morgex. Les environs sont sympas. Dans le val d'Aoste, nous découvrons plusieurs châteaux plus ou moins récents, plus ou moins entretenus, plus ou moins gros, plus ou moins beaux.

Château Sarriod de la Tour et château de St Pierre
Cette vallée est très belle et le soleil nous encourage à rouler jusqu'à AOSTE où nous avons noté une aire de C.C au bord de la route qui va sur TURIN (Via Caduti del lavoro). C'est sur notre gauche après le rond-point (il y a un panneau signalant l'aire). Le cadre n'est pas terrible, avec vue sur des immeubles d'un côté et la route ainsi que la voie ferrée de l'autre mais cela semble calme pour le moment malgré la circulation et c'est suffisamment près du centre pour que nous nous y arrêtions. Il y a déjà 2 autres C.C et on peut vidanger et s'approvisionner en eau.
Comme il n'est pas trop tard, nous décidons d'aller faire un tour dans la ville qui se trouve tout près de l'aire de stationnement. On part sur la droite en sortant de l'aire et encore à droite au rond-point puis tout droit jusqu'à l'Arc d'Auguste. Nous poursuivons jusqu'au Pont Romain tout près de là (il faut traverser la rivière et il se trouve juste après).

L'arc d'Auguste à Aoste
Ensuite direction la rue piétonne Via Sant Anselmo face à l'Arc. On passe sous la magnifique Porte Prétoria (c'est là que se trouve l'office du tourisme où l'on peut se procurer un plan de la ville). A droite après cette porte, on peut accéder à l'entrée du Théatre romain mais nous arrivons un peu trop tard, c'est fermé (7 euros l'entrée valable également pour le forum romain et la crypte). On marche alors jusqu'à la Place E. Chanoux où se trouve le beau bâtiment de l'hôtel de ville.

La porte Pretoria

l'Hôtel de ville d'Aoste
En arrivant sur cette place, sur la droite au niveau des arcades, on prend la rue de Maistre puis, juste après la belle façade de la maison Frassy de 1871, nous prenons une impasse qui nous permet d'avoir quand même un petit aperçu du Théâtre romain.

Les arcades de la rue de Maistre

La Maison Frassy

Les ruines du théâtre romain et au fond clocher de l'église St Ours
Ce sera tout pour cette fin de journée et nous rentrons par le même chemin en prenant le temps de nous arrêter pour déguster quelques produits locaux (24 euros la planche de charcuterie/fromages + les 2 verres de rosé « larmes du paradis »).
Vendredi 9 juin :
Ce matin le ciel est « laiteux » et annonce déjà une journée bien chaude. La nuit a été relativement calme : les bruits de la route toute proche cessent assez tôt pour reprendre au petit matin mais, rien de bien gênant.
Nous quittons l'aire de C.C pour rejoindre d'autres parkings à l'entrée de la ville (attention aux sens uniques !). Nous trouvons une place sans trop de problème un peu éloignée du centre mais cela nous permet de marcher un peu. Il est 9h et les rues sont déjà bien animées. Notre trajet pour visiter une autre partie d'AOSTE : Aller jusqu'à la Place de la République puis Via E. Aubert jusqu'au croisement avec Via Croce di Citta que nous empruntons sur la gauche pour une centaine de mètres avant de prendre la rue à droite pour arriver sur la place de la cathédrale. L'intérieur de la cathédrale mérite tout de même la visite ainsi que sa crypte et le portail de l'entrée est superbe.
A voir à l'arrière du bâtiment : les deux clochers de la période romane.


La cathédrale d'Aoste et sa crypte Sur la gauche de la cathédrale, le forum romain et, surtout, la cryptoportico que nous ne visiterons pas car le site est déjà fortement encombré par des cars de touristes qui viennent juste d'arriver. Retour au parking où nous avons laissé le C.C. par la Place Roncas où se trouve le musée archéologique, puis Via tourneuve jusqu'à l'angle où se trouve ladite tour. On longe les murs d'enceinte de l'ancienne ville jusqu'à la Place de la République et le parking.

La Tour neuve
Nous avons bien aimé AOSTE même si ce n'était qu'une première approche un peu superficielle. Nous y reviendrons avec grand plaisir mais peut-être pas en camping-car la prochaine fois pour pouvoir mieux circuler et se garer.(Le plan fourni par l'office de tourisme est assez bien fait).
Vers 11h, après quelques dernières photos, nous quittons AOSTE pour l'autoroute A5 en direction de BAVENO où nous avons l'intention de passer tout le week-end dans un camping au bord du lac Majeur (nous en avons noté 2 susceptibles de nous intéresser).
La route entre AOSTE et IVREA est belle. On longe la rivière Baltea et on peut y voir encore d'autres châteaux.

Le château de Ussel à Châtillon

Le fort de Bard
Après la bifurcation vers MILAN, changement de paysage à partir du lac de Viverone qu'on ne voit pas mais que l'on peut deviner sur la gauche de la route. Il y a quelques rizières et c'est une grande vallée qui nous accompagne ensuite jusqu'au péage de l'autoroute. Depuis ARONA, beaucoup de tunnels ne nous permettent pas de découvrir vraiment le lac Majeur et nous arrivons à BAVENO vers 13h45.
On s'installe au petit camping Parisi et après avoir déjeuné, dès que nous sommes prêts, nous partons à la découverte des lieux. Le camping n'est pas très grand, vraiment au bord du lac et parcelles à l'ombre pour certains et pratiquement plates. Nous obtenons un plan de la ville à l'accueil pour trouver l'embarcadère (on prend à droite en sortant du camping puis un petit chemin sur la gauche à moins de 100m et on longe les jardins d'un très bel hôtel, on passe devant cet hôtel et on le longe à nouveau pour arriver directement sur le parking de l'embarcadère : environ 10mn de marche). Arrivés sur place, nous prenons tous les renseignements utiles pour se rendre sur les îles BORROMEE.

Le lac Majeur depuis Baveno
Ensuite « incursion » sur les hauteurs de BAVENO jusqu'à la belle petite place de l'église romane (c'est là que se trouve l'office du tourisme). Ce n'est peut-être pas un endroit essentiel à visiter mais nous avons apprécié le charme de cette petite place. Originalité de celle-ci : sur la gauche de l'église un baptistère Renaissance octogonal et un chemin de croix extérieur présentant des peintures murales assez bien restaurées sous galerie avec arcades.

La galerie du chemin de croix
Nous ferons également un tour dans la partie haute de la ville par des petites rues tranquilles.
Retour par les bords du lac. Les nuages ont laissé la place à un beau ciel bleu ce qui nous permet d'avoir une vue bien dégagée sur les alentours. Par ailleurs, la promenade le long du lac est bien aménagée et invite à la détente. C'est sympa.
Le lac Majeur et vue sur Verbania et Isola Madre
La promenade le long du lac Majeur à Baveno et vue sur Isola Superiore et Isola Bella
Puis direction le camping par le même petit chemin le long du bel hôtel. La haie fleurie qui longe le sentier parfume agréablement la balade.
Je n'ai pas été très rapide pour faire un compte rendu sur cette destination mais maintenant il est enfin prêt et je peux ainsi en faire profiter ceux que cela pourrait intéresser...
... Nous avions prévu de partir le 8 juin pour découvrir une partie de l'ITALIE du nord-ouest en une quinzaine de jours avec une première étape à COURMAYEUR ou AOSTE selon la durée du trajet. Nous espérions ensuite pouvoir aller jusqu'au lac d'Iseo, voire même continuer jusqu'à VERONE après un « coup d'oeil » sur le lac de Garde si tout se passait bien.
Tout était prêt depuis quelques jours et il n'y avait plus qu'à…
… Il fait beau en ce matin du 8 juin : nous prenons la route pour CHAMONIX, puis direction le tunnel du Mt Blanc.

Le massif du Mont-Blanc au niveau de Sallanches
Pas de problème ni vraiment d'attente à l'entrée du tunnel : nous avions un peu peur de rencontrer un bouchon important au vu du grand nombre de poids lourds arrêtés sur la file de droite dans la montée vers le tunnel mais non, tout va bien.
Du côté Italien, nous passons les stations de Pré St Didier, de Morgex. Les environs sont sympas. Dans le val d'Aoste, nous découvrons plusieurs châteaux plus ou moins récents, plus ou moins entretenus, plus ou moins gros, plus ou moins beaux.

Château Sarriod de la Tour et château de St Pierre
Cette vallée est très belle et le soleil nous encourage à rouler jusqu'à AOSTE où nous avons noté une aire de C.C au bord de la route qui va sur TURIN (Via Caduti del lavoro). C'est sur notre gauche après le rond-point (il y a un panneau signalant l'aire). Le cadre n'est pas terrible, avec vue sur des immeubles d'un côté et la route ainsi que la voie ferrée de l'autre mais cela semble calme pour le moment malgré la circulation et c'est suffisamment près du centre pour que nous nous y arrêtions. Il y a déjà 2 autres C.C et on peut vidanger et s'approvisionner en eau.
Comme il n'est pas trop tard, nous décidons d'aller faire un tour dans la ville qui se trouve tout près de l'aire de stationnement. On part sur la droite en sortant de l'aire et encore à droite au rond-point puis tout droit jusqu'à l'Arc d'Auguste. Nous poursuivons jusqu'au Pont Romain tout près de là (il faut traverser la rivière et il se trouve juste après).

L'arc d'Auguste à Aoste
Ensuite direction la rue piétonne Via Sant Anselmo face à l'Arc. On passe sous la magnifique Porte Prétoria (c'est là que se trouve l'office du tourisme où l'on peut se procurer un plan de la ville). A droite après cette porte, on peut accéder à l'entrée du Théatre romain mais nous arrivons un peu trop tard, c'est fermé (7 euros l'entrée valable également pour le forum romain et la crypte). On marche alors jusqu'à la Place E. Chanoux où se trouve le beau bâtiment de l'hôtel de ville.

La porte Pretoria

l'Hôtel de ville d'Aoste
En arrivant sur cette place, sur la droite au niveau des arcades, on prend la rue de Maistre puis, juste après la belle façade de la maison Frassy de 1871, nous prenons une impasse qui nous permet d'avoir quand même un petit aperçu du Théâtre romain.

Les arcades de la rue de Maistre

La Maison Frassy

Les ruines du théâtre romain et au fond clocher de l'église St Ours
Ce sera tout pour cette fin de journée et nous rentrons par le même chemin en prenant le temps de nous arrêter pour déguster quelques produits locaux (24 euros la planche de charcuterie/fromages + les 2 verres de rosé « larmes du paradis »).
Vendredi 9 juin :
Ce matin le ciel est « laiteux » et annonce déjà une journée bien chaude. La nuit a été relativement calme : les bruits de la route toute proche cessent assez tôt pour reprendre au petit matin mais, rien de bien gênant.
Nous quittons l'aire de C.C pour rejoindre d'autres parkings à l'entrée de la ville (attention aux sens uniques !). Nous trouvons une place sans trop de problème un peu éloignée du centre mais cela nous permet de marcher un peu. Il est 9h et les rues sont déjà bien animées. Notre trajet pour visiter une autre partie d'AOSTE : Aller jusqu'à la Place de la République puis Via E. Aubert jusqu'au croisement avec Via Croce di Citta que nous empruntons sur la gauche pour une centaine de mètres avant de prendre la rue à droite pour arriver sur la place de la cathédrale. L'intérieur de la cathédrale mérite tout de même la visite ainsi que sa crypte et le portail de l'entrée est superbe.
A voir à l'arrière du bâtiment : les deux clochers de la période romane.


La cathédrale d'Aoste et sa crypte Sur la gauche de la cathédrale, le forum romain et, surtout, la cryptoportico que nous ne visiterons pas car le site est déjà fortement encombré par des cars de touristes qui viennent juste d'arriver. Retour au parking où nous avons laissé le C.C. par la Place Roncas où se trouve le musée archéologique, puis Via tourneuve jusqu'à l'angle où se trouve ladite tour. On longe les murs d'enceinte de l'ancienne ville jusqu'à la Place de la République et le parking.

La Tour neuve
Nous avons bien aimé AOSTE même si ce n'était qu'une première approche un peu superficielle. Nous y reviendrons avec grand plaisir mais peut-être pas en camping-car la prochaine fois pour pouvoir mieux circuler et se garer.(Le plan fourni par l'office de tourisme est assez bien fait).
Vers 11h, après quelques dernières photos, nous quittons AOSTE pour l'autoroute A5 en direction de BAVENO où nous avons l'intention de passer tout le week-end dans un camping au bord du lac Majeur (nous en avons noté 2 susceptibles de nous intéresser).
La route entre AOSTE et IVREA est belle. On longe la rivière Baltea et on peut y voir encore d'autres châteaux.

Le château de Ussel à Châtillon

Le fort de Bard
Après la bifurcation vers MILAN, changement de paysage à partir du lac de Viverone qu'on ne voit pas mais que l'on peut deviner sur la gauche de la route. Il y a quelques rizières et c'est une grande vallée qui nous accompagne ensuite jusqu'au péage de l'autoroute. Depuis ARONA, beaucoup de tunnels ne nous permettent pas de découvrir vraiment le lac Majeur et nous arrivons à BAVENO vers 13h45.
On s'installe au petit camping Parisi et après avoir déjeuné, dès que nous sommes prêts, nous partons à la découverte des lieux. Le camping n'est pas très grand, vraiment au bord du lac et parcelles à l'ombre pour certains et pratiquement plates. Nous obtenons un plan de la ville à l'accueil pour trouver l'embarcadère (on prend à droite en sortant du camping puis un petit chemin sur la gauche à moins de 100m et on longe les jardins d'un très bel hôtel, on passe devant cet hôtel et on le longe à nouveau pour arriver directement sur le parking de l'embarcadère : environ 10mn de marche). Arrivés sur place, nous prenons tous les renseignements utiles pour se rendre sur les îles BORROMEE.
Le lac Majeur depuis Baveno
Ensuite « incursion » sur les hauteurs de BAVENO jusqu'à la belle petite place de l'église romane (c'est là que se trouve l'office du tourisme). Ce n'est peut-être pas un endroit essentiel à visiter mais nous avons apprécié le charme de cette petite place. Originalité de celle-ci : sur la gauche de l'église un baptistère Renaissance octogonal et un chemin de croix extérieur présentant des peintures murales assez bien restaurées sous galerie avec arcades.

La galerie du chemin de croix
Nous ferons également un tour dans la partie haute de la ville par des petites rues tranquilles.
Retour par les bords du lac. Les nuages ont laissé la place à un beau ciel bleu ce qui nous permet d'avoir une vue bien dégagée sur les alentours. Par ailleurs, la promenade le long du lac est bien aménagée et invite à la détente. C'est sympa.
Le lac Majeur et vue sur Verbania et Isola Madre
La promenade le long du lac Majeur à Baveno et vue sur Isola Superiore et Isola BellaPuis direction le camping par le même petit chemin le long du bel hôtel. La haie fleurie qui longe le sentier parfume agréablement la balade.
Mémoires de Floride, 4 ans après... English translation pending
Hello à tous 😉
Voici le récit de notre voyage en Floride qui a eu lieu en juillet 2012 ! Non vous lisez bien : 2012 !!!!!
A l’époque je n’ai pas raconté notre trip par manque de temps. Aujourd'hui je viens de clôturer notre trip sur notre voyage dans l’ouest 2015… j’y ai pris goût ! Et on m’a soumis l'idée de faire (malgré les 4 ans déjà) celui de la Floride pour aider les futurs voyageurs.
Même si le temps s’est écoulé depuis, les souvenirs sont toujours là… Avec les photos, les vidéos et surtout mon carnet de voyage tenu jour après jour sur place en Floride.
Bon j'hésite encore pas mal...allez je me lance, ça fera un carnet de plus sur le forum ...et si ça peut faire rêver…
Une petite présentation rapide pour ceux qui ne me connaisse pas :
Moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....),
Mon cher et tendre, my darling accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie !
Et il y a 2 petites (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…
Lors de notre voyage en 2012 donc, Princesse a 11ans, Poupée 8 ans, Darling 40 ans et moi 39 ans.
Nous avons bien mis 2 ans préparer ce voyage, le tout premier aux USA . Un rêve qui ne demandait qu’à se concrétiser, afin de profiter au maximum avec nos 2 puces. Une envie de voyager que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’attirance pour ce pays, ses plages, le climat, les parcs d’attraction...n’est ce pas une destination de prédilection pour les familles? Et puis ce sera le premier grand voyage avec nos enfants à l'étranger !
Cette destination est un but pour nous et les lieux font figure de PARADIS. Rendez vous compte, Miami, Key West, les plages du Golf du Mexique et Orlando avec les 4 parcs à thème de DisneyWorld…..
Mais nous sommes conscients qu’en 19 jours, nous ne verrons pas tout ! Ce sera une excuse pour y revenir un jour...

Alors à travers ce carnet, moi, Egladil, je vais coucher sur ces futures pages, nos impressions, au départ, pendant et à la fin du voyage. Ça veut dire nos anecdotes, nos idées, temps forts et nos craintes mais aussi notre organisation, nos préparatifs…. Un carnet c’est aussi le moyen de garder nos souvenirs intacts et aussi de partager notre expérience avec vous.
Apres de nombreuses recherches sur internet, de nombreuses lectures de trips (merci à tous), nous concoctons notre programme. Il sera vu et revu de nombreuses fois avant d’arriver au projet final.
Voici notre itineraire :
Lundi 2 juillet 2012 : Arrivée à Miami dans l’apres midi Mardi 3 juillet : Miami Mercredi 4 juillet : Miami - Key West Jeudi 5 juillet : Key West Vendredi 6 juillet : Key West - Key Largo Samedi 7 juillet : Key Largo - Naples Dimanche 8 juillet : Naples Lundi 9 juillet : Sarasota Mardi 10 juillet : Sarasota - Orlando Disney World Mercredi 11 juillet : Orlando Epcot Jeudi 12 juillet : Orlando Sea World Vendredi 13 juillet : Orlando Typhoon Lagoon et Hollywood studio Samedi 14 juillet : Orlando Magis Kingdom Dimanche 15 juillet : Orlando Animal Kingdom Lundi 16 juillet : Orlando Blizzard Beach et Epcot Mardi 17 juillet : Orlando Hollywood Studio Mercredi 18 juillet : Orlando Magic Kingdom Jeudi 19 juillet : Orlando Discovery Cove Vendredi 20 juillet : Orlando - Highland Beach Samedi 21 juillet : Highland Beach - Miami (vol en soirée) Dimanche 22 juillet : Lyon
Donc c’est en février 2012, exactement le mercredi 15 février, à 23h30, que nous réservons nos billets d’avion avec British Airways , avec escale à Londres à l'aller et au retour. On réservera assez tard car ma boss ne me donnait pas de réponse pour mes congés. Ah le commerce c’est pas toujours simple !!!!!

C’est aussi le 15 février que nous prendrons contact avec Thierry , site Magie Pas à Pas. Il nous concoctera une planification superbe ! Il propose d'organiser en fonction des nos choix le programme des séjours à WDW et ce de façon très poussée (c'est à dire l'heure et l'ordre de passage des attractions).
Disney World n’a rien à voir avec notre Disneyland Paris !!!! Vu la grandeur du resort nous n’aurions jamais pu faire le quart de ce que nous avons fait et en plus en respectant un rythme qui nous a permis de pouvoir être en forme pendant les 10 jours à Orlando.

Grâce à l’extraordinaire planification de Thierry (qui est super sympa, attentif et à l’écoute), nous avons vécu un voyage magique au pays de Mickey. Au passage merci encore Thierry ! Il s’est occupé de tout, même des réservation des restaurants. Nous avions pris un pack avec ce qu’on appelle le dining Plan . Nous avions par jour et par personne : 1 service à table, 1 repas self service, 1 snack (qui nous servait pour le pdj souvent)+ 1 mug qu’on pouvait remplir à volonté au food court de l'hôtel.
Pour ce qui est de l'hôtel nous nous sommes occupés de la réservation (le 17 février), au Port Orleans - French Quater pour 10 nuits et sommes passes par le site anglais pour payer en livres sterling (moins cher) ça valait le coup !!! on a fait une belle affaire !
La location de voiture fut réservée via le site : location de voiture.fr (aujourd’hui rebaptisée Carigami) le 19 février. Ce sera une Ford Escape . Avec Alamo.
C’est aussi ce jour là que nous réserverons le spectacle du cirque du soleil “La Nouba” ainsi que Discovery Cove (avec nage avec les dauphins).
Du coup Thierry, avec ces réservations faites , a pu nous peaufiner notre planif . Il ne s’occupe que de la partie Disney (parcs) mais inclus quand même dans la planif les autres activités extérieures afin que l’on profite un max de nos journées.
Après dans la foulée, nous nous occuperons des hôtels:
-Le BEST WESTERN PLUS On the Bay Inn & Marina à Miami (2 nuits) -Le Parrot Key Hotel and Resort à Key West (2 nuits) -Le Holiday Inn à Key Largo (1 nuit) -Le BEST WESTERN Naples Inn & Suites (2 nuits) -Réservation du photo pass pour les parcs Disney (trop bien ce système !) -Le Holiday Inn à HIGHLAND BEACH-OCEANSIDE (1nuit) -The Helmsley Sandcastle Hotel à Sarasota (1 nuit)
Voila les grandes lignes de notre voyage.
J-6
Le départ approche à grands pas… des sensations, des émotions, un rêve qui s’éveille; des pensées qui s’émerveillent. Mon coeur bat la chamade, mon ventre commence à gargouiller, mes yeux pétillent… Il me tarde d'être au jour J et d’avoir ma valise à la main...J’ai peur aussi d’oublier des tas de choses.... La peur s’empare un peu de moi aussi ( l’avion) et puis il y a la tempête Debby qui approche la Floride !!!!
Tempête de niveau 1 sur 5 provoquant bourrasques de vent et trompes d’eau. La Floride est passé en état d’urgence. Aux infos les images sont impressionnantes. Quelle poisse ! Bon elle avance lentement. On surveille le site NHC (National Hurricane Center)

J-2
Ouf Débby est partie. Elle a traversé la Floride laissant quand même pas mal de dégâts sur son passage. Son déplacement lent a laissé des quantités d’eau assez important d'où les inondations à certains endroits. c’est surtout la cote nord ouest de la Floride qui a été touchée. Debby est la première tempête tropicale de la saison. La période la plus active étant quand même de mi août à fin octobre avec un pic vers le 10 septembre.
Les valises sont presque finies… Caramel notre mascotte est prêt !


Lundi 2 juillet
Et voilà le grand jour est arrivé ! je n’arrive pas à y croire !
Réveil donc à 5h45 après une nuit pas trop mauvaise ! Les filles n’ont pas eu de mal à se réveiller .
J’ai dit à Poupée que c'était l’heure d’aller à l’école, elle a fait non de la tête et m’a dit :” je vais à l’école à l’autre bout du monde!”!!!! trop trop chou, j’oublierai jamais !
Donc nous voilà sur le chemin de l'aéroport. On dépose les valises, 7h30 on avale un croissant et un café rapidos (express même) et c’est l’heure d’embarquer pour le vol Lyon Londres. On embrasse nos parents! je suis déjà émue qu’es! ce que ça va être arrivée à destination!!!!!
Nous voilà donc partis ! vol impeccable, sans soucis ! il ne fait pas beau, il pleut !


On aura le droit un une petite collation, petit sandwich et jus de fruit .

Le vol est rapide 1h35 environ. Les filles font leur baptême de l’air ! Et elles ont adoré !
On arrive à Londres à l’heure, même un peu en avance je crois. On se dirige vers notre prochaine porte, salle d’embarquement en passant par les boutiques notamment Harrod’s.



D’ailleurs dans la boutique avec Darling, on se souhaite un bon anniversaire de mariage ! Avec l’impatience, le stress, l’excitation on l’avait oublié !!!!
On doit décoller à 11h15, heure de Londres, nous sommes en salle d’embarquement 18 et il y a foule !

L’avion affiche complet. Et on décollera avec 1 heure de retard ! Une histoire de valise seule sans passager….En blonde que je suis, j’ai pas tout compris ce qu’à dit le stewart au micro !!!!
Zou ...cette fois c’est bon, l’avion se rend sur la piste, on attend 5 minutes et on décolle pour 9 heures de vol !...et moi qui stresse un peu…

Après le décollage, notre stewart James de son prénom, nous offre un jus de fruit. Puis le repas arrive. Chicken ou Pasta? Le repas est correct.

James est très sympa et s’est aperçu que nous étions français et il parle très bien notre langue….
On suit le trajet sur nos écrans...


on bouquine, les filles regardent des dessins animés sur la tablette. Je m’assoupis un peu aussi…. On approche ....

Et vers 16h00 nous arrivons à Miami.
Après 1 heure d’attente à l’immigration, nous passons enfin et entrons sur le territoire américain.Notre douanier, “Calvin” est un haïtien très sympa et parlant un peu français. Il fera un peu d’humour !
Nous récupérons toutes nos valises et nous prendrons le MIA MOVER , le métro, pour aller prendre notre voiture chez Alamo.

Nous choisirons une Ford Escape de couleur bronze parmi toute la rangée de voiture. Les filles voulaient une rouge mais celle là est mieux.

Après 20 minutes au moins à regarder et essayer les boutons, on adopte la voiture et nous voilà sur les routes de Miami ! yes !!!! it’s good !
Voici le récit de notre voyage en Floride qui a eu lieu en juillet 2012 ! Non vous lisez bien : 2012 !!!!!
A l’époque je n’ai pas raconté notre trip par manque de temps. Aujourd'hui je viens de clôturer notre trip sur notre voyage dans l’ouest 2015… j’y ai pris goût ! Et on m’a soumis l'idée de faire (malgré les 4 ans déjà) celui de la Floride pour aider les futurs voyageurs.
Même si le temps s’est écoulé depuis, les souvenirs sont toujours là… Avec les photos, les vidéos et surtout mon carnet de voyage tenu jour après jour sur place en Floride.
Bon j'hésite encore pas mal...allez je me lance, ça fera un carnet de plus sur le forum ...et si ça peut faire rêver…
Une petite présentation rapide pour ceux qui ne me connaisse pas :
Moi c'est Egladil, un peu blonde (attention j'entends déjà de petits rires étouffés....),
Mon cher et tendre, my darling accessoirement c'est l'homme de (toute) ma vie !
Et il y a 2 petites (enfin grandes) trésors dans nos vies: -l'aînée de nos 2 filles, surnommée Princesse, est une ado vive, sportive rigolote et bavarde ! -la benjamine surnommée Poupée, plus introvertie, plus anxieuse, rêveuse, calme avec un coté artistique et surtout un vrai petit clown…
Lors de notre voyage en 2012 donc, Princesse a 11ans, Poupée 8 ans, Darling 40 ans et moi 39 ans.
Nous avons bien mis 2 ans préparer ce voyage, le tout premier aux USA . Un rêve qui ne demandait qu’à se concrétiser, afin de profiter au maximum avec nos 2 puces. Une envie de voyager que nous voulons transmettre à nos enfants.
L’attirance pour ce pays, ses plages, le climat, les parcs d’attraction...n’est ce pas une destination de prédilection pour les familles? Et puis ce sera le premier grand voyage avec nos enfants à l'étranger !
Cette destination est un but pour nous et les lieux font figure de PARADIS. Rendez vous compte, Miami, Key West, les plages du Golf du Mexique et Orlando avec les 4 parcs à thème de DisneyWorld…..
Mais nous sommes conscients qu’en 19 jours, nous ne verrons pas tout ! Ce sera une excuse pour y revenir un jour...

Alors à travers ce carnet, moi, Egladil, je vais coucher sur ces futures pages, nos impressions, au départ, pendant et à la fin du voyage. Ça veut dire nos anecdotes, nos idées, temps forts et nos craintes mais aussi notre organisation, nos préparatifs…. Un carnet c’est aussi le moyen de garder nos souvenirs intacts et aussi de partager notre expérience avec vous.
Apres de nombreuses recherches sur internet, de nombreuses lectures de trips (merci à tous), nous concoctons notre programme. Il sera vu et revu de nombreuses fois avant d’arriver au projet final.
Voici notre itineraire :
Lundi 2 juillet 2012 : Arrivée à Miami dans l’apres midi Mardi 3 juillet : Miami Mercredi 4 juillet : Miami - Key West Jeudi 5 juillet : Key West Vendredi 6 juillet : Key West - Key Largo Samedi 7 juillet : Key Largo - Naples Dimanche 8 juillet : Naples Lundi 9 juillet : Sarasota Mardi 10 juillet : Sarasota - Orlando Disney World Mercredi 11 juillet : Orlando Epcot Jeudi 12 juillet : Orlando Sea World Vendredi 13 juillet : Orlando Typhoon Lagoon et Hollywood studio Samedi 14 juillet : Orlando Magis Kingdom Dimanche 15 juillet : Orlando Animal Kingdom Lundi 16 juillet : Orlando Blizzard Beach et Epcot Mardi 17 juillet : Orlando Hollywood Studio Mercredi 18 juillet : Orlando Magic Kingdom Jeudi 19 juillet : Orlando Discovery Cove Vendredi 20 juillet : Orlando - Highland Beach Samedi 21 juillet : Highland Beach - Miami (vol en soirée) Dimanche 22 juillet : Lyon
Donc c’est en février 2012, exactement le mercredi 15 février, à 23h30, que nous réservons nos billets d’avion avec British Airways , avec escale à Londres à l'aller et au retour. On réservera assez tard car ma boss ne me donnait pas de réponse pour mes congés. Ah le commerce c’est pas toujours simple !!!!!

C’est aussi le 15 février que nous prendrons contact avec Thierry , site Magie Pas à Pas. Il nous concoctera une planification superbe ! Il propose d'organiser en fonction des nos choix le programme des séjours à WDW et ce de façon très poussée (c'est à dire l'heure et l'ordre de passage des attractions).
Disney World n’a rien à voir avec notre Disneyland Paris !!!! Vu la grandeur du resort nous n’aurions jamais pu faire le quart de ce que nous avons fait et en plus en respectant un rythme qui nous a permis de pouvoir être en forme pendant les 10 jours à Orlando.

Grâce à l’extraordinaire planification de Thierry (qui est super sympa, attentif et à l’écoute), nous avons vécu un voyage magique au pays de Mickey. Au passage merci encore Thierry ! Il s’est occupé de tout, même des réservation des restaurants. Nous avions pris un pack avec ce qu’on appelle le dining Plan . Nous avions par jour et par personne : 1 service à table, 1 repas self service, 1 snack (qui nous servait pour le pdj souvent)+ 1 mug qu’on pouvait remplir à volonté au food court de l'hôtel.
Pour ce qui est de l'hôtel nous nous sommes occupés de la réservation (le 17 février), au Port Orleans - French Quater pour 10 nuits et sommes passes par le site anglais pour payer en livres sterling (moins cher) ça valait le coup !!! on a fait une belle affaire !
La location de voiture fut réservée via le site : location de voiture.fr (aujourd’hui rebaptisée Carigami) le 19 février. Ce sera une Ford Escape . Avec Alamo.
C’est aussi ce jour là que nous réserverons le spectacle du cirque du soleil “La Nouba” ainsi que Discovery Cove (avec nage avec les dauphins).
Du coup Thierry, avec ces réservations faites , a pu nous peaufiner notre planif . Il ne s’occupe que de la partie Disney (parcs) mais inclus quand même dans la planif les autres activités extérieures afin que l’on profite un max de nos journées.
Après dans la foulée, nous nous occuperons des hôtels:
-Le BEST WESTERN PLUS On the Bay Inn & Marina à Miami (2 nuits) -Le Parrot Key Hotel and Resort à Key West (2 nuits) -Le Holiday Inn à Key Largo (1 nuit) -Le BEST WESTERN Naples Inn & Suites (2 nuits) -Réservation du photo pass pour les parcs Disney (trop bien ce système !) -Le Holiday Inn à HIGHLAND BEACH-OCEANSIDE (1nuit) -The Helmsley Sandcastle Hotel à Sarasota (1 nuit)
Voila les grandes lignes de notre voyage.
J-6
Le départ approche à grands pas… des sensations, des émotions, un rêve qui s’éveille; des pensées qui s’émerveillent. Mon coeur bat la chamade, mon ventre commence à gargouiller, mes yeux pétillent… Il me tarde d'être au jour J et d’avoir ma valise à la main...J’ai peur aussi d’oublier des tas de choses.... La peur s’empare un peu de moi aussi ( l’avion) et puis il y a la tempête Debby qui approche la Floride !!!!
Tempête de niveau 1 sur 5 provoquant bourrasques de vent et trompes d’eau. La Floride est passé en état d’urgence. Aux infos les images sont impressionnantes. Quelle poisse ! Bon elle avance lentement. On surveille le site NHC (National Hurricane Center)

J-2
Ouf Débby est partie. Elle a traversé la Floride laissant quand même pas mal de dégâts sur son passage. Son déplacement lent a laissé des quantités d’eau assez important d'où les inondations à certains endroits. c’est surtout la cote nord ouest de la Floride qui a été touchée. Debby est la première tempête tropicale de la saison. La période la plus active étant quand même de mi août à fin octobre avec un pic vers le 10 septembre.
Les valises sont presque finies… Caramel notre mascotte est prêt !


Lundi 2 juillet
Et voilà le grand jour est arrivé ! je n’arrive pas à y croire !
Réveil donc à 5h45 après une nuit pas trop mauvaise ! Les filles n’ont pas eu de mal à se réveiller .
J’ai dit à Poupée que c'était l’heure d’aller à l’école, elle a fait non de la tête et m’a dit :” je vais à l’école à l’autre bout du monde!”!!!! trop trop chou, j’oublierai jamais !
Donc nous voilà sur le chemin de l'aéroport. On dépose les valises, 7h30 on avale un croissant et un café rapidos (express même) et c’est l’heure d’embarquer pour le vol Lyon Londres. On embrasse nos parents! je suis déjà émue qu’es! ce que ça va être arrivée à destination!!!!!
Nous voilà donc partis ! vol impeccable, sans soucis ! il ne fait pas beau, il pleut !


On aura le droit un une petite collation, petit sandwich et jus de fruit .

Le vol est rapide 1h35 environ. Les filles font leur baptême de l’air ! Et elles ont adoré !
On arrive à Londres à l’heure, même un peu en avance je crois. On se dirige vers notre prochaine porte, salle d’embarquement en passant par les boutiques notamment Harrod’s.



D’ailleurs dans la boutique avec Darling, on se souhaite un bon anniversaire de mariage ! Avec l’impatience, le stress, l’excitation on l’avait oublié !!!!
On doit décoller à 11h15, heure de Londres, nous sommes en salle d’embarquement 18 et il y a foule !

L’avion affiche complet. Et on décollera avec 1 heure de retard ! Une histoire de valise seule sans passager….En blonde que je suis, j’ai pas tout compris ce qu’à dit le stewart au micro !!!!
Zou ...cette fois c’est bon, l’avion se rend sur la piste, on attend 5 minutes et on décolle pour 9 heures de vol !...et moi qui stresse un peu…

Après le décollage, notre stewart James de son prénom, nous offre un jus de fruit. Puis le repas arrive. Chicken ou Pasta? Le repas est correct.

James est très sympa et s’est aperçu que nous étions français et il parle très bien notre langue….
On suit le trajet sur nos écrans...


on bouquine, les filles regardent des dessins animés sur la tablette. Je m’assoupis un peu aussi…. On approche ....

Et vers 16h00 nous arrivons à Miami.
Après 1 heure d’attente à l’immigration, nous passons enfin et entrons sur le territoire américain.Notre douanier, “Calvin” est un haïtien très sympa et parlant un peu français. Il fera un peu d’humour !
Nous récupérons toutes nos valises et nous prendrons le MIA MOVER , le métro, pour aller prendre notre voiture chez Alamo.

Nous choisirons une Ford Escape de couleur bronze parmi toute la rangée de voiture. Les filles voulaient une rouge mais celle là est mieux.

Après 20 minutes au moins à regarder et essayer les boutons, on adopte la voiture et nous voilà sur les routes de Miami ! yes !!!! it’s good !
Excursions pour la croisière Antilles avec MSC Orchestra English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 53 et 50 Ans et faisons la croisière " Sur les traces des explorateurs " aux Antilles sur le MSC ORCHESTRA pour un départ de FORT-DE FRANCE le 23 Janvier 2016.
Escales : Guadeloupe , Sainte-Lucie , La Barbade, Trinité et Tobago , Venezuela remplacé par La Dominique , Grenade et Martinique
Nous aimerions partager l’expérience de personnes qui ont déjà fait cette croisière ou certaines escales pour éviter de prendre les excursions MSC. Merci de vos renseignements .
Nous sommes un couple de 53 et 50 Ans et faisons la croisière " Sur les traces des explorateurs " aux Antilles sur le MSC ORCHESTRA pour un départ de FORT-DE FRANCE le 23 Janvier 2016.
Escales : Guadeloupe , Sainte-Lucie , La Barbade, Trinité et Tobago , Venezuela remplacé par La Dominique , Grenade et Martinique
Nous aimerions partager l’expérience de personnes qui ont déjà fait cette croisière ou certaines escales pour éviter de prendre les excursions MSC. Merci de vos renseignements .
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
USA: Rouler sur des routes non goudronnées en van English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de faire un voyage, dans l'ouest américain, en juillet prochain, de 3 semaines, en famille, à 4 adultes et 3 enfants. Pour cela, nous pensons louer un van pour 12 personnes (type ford clubwagon) pour être tous ensemble sans être à l'étroit avec les bagages, après avoir envisager d'autres véhicules de plus petites capacités, mais nous paraissant pour le coup trop petit avec les bagages.
Il est prévu dans notre circuit de faire la piste de Monument valley et celle de Valley of the gods. Et la question qui se pose à moi est la suivante : ces pistes sont-elles accessibles légalement et faisables en pratique avec ce type de véhicule ?
Merci pour vos réponses à venir
3 semaines de Calgary vers Yellowstone, Glacier, Waterton, Banff et Jasper, juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
A mon tour d'apporter ma contribution à VF 😉. Et de remercier ceux et celles qui m'ont conseillé : en particulier Laure(Calisson94), Christine(Krikri6792), Christine (Hiacinthe) et Thibaud(Itat)
Au début, le projet était d'aller en Norvège...c'est finalement au Canada et Etats-Unis que nous sommes partis.
La Norvège...on ira mais pas maintenant, plusieurs raisons expliquent ce choix :
- le coût de la vie en Norvège
- le coût très élevé de la location d'un camping-car dans les pays nordiques. J'avais trouvé une location 30% moins chère à partir de Hambourg en Allemagne, mais le loueur ne m'inspirait pas confiance (location de camping-car appartenant à des particuliers?), et puis cette solution ajoutait pas mal de km !
- la météo qui risquait d'être très humide, ce qui ne faisait pas rêver Madame
- l'intérêt d'un tel voyage pour les enfants ne semblait pas évident
On voulait refaire les Rocheuses Canadiennes (visitées en 1999), mais avec les enfants... alors pourquoi attendre? Là, la source de motivation était facile à trouver : la faune !
Comme on ne voulait pas refaire le même circuit qu'il y a 15 ans, on a pensé que ce serait bien d'aller également à Yellowstone.
La décision était prise : achat des billets d'avion en Octobre, et réservation du camping-car dans la foulée pour avoir un prix intéressant. Pour comparer : 2 semaines en Norvège=3 semaines en Amérique du nord ! Certes, le billet d'avion est lui beaucoup plus cher...
A mon tour d'apporter ma contribution à VF 😉. Et de remercier ceux et celles qui m'ont conseillé : en particulier Laure(Calisson94), Christine(Krikri6792), Christine (Hiacinthe) et Thibaud(Itat)
Au début, le projet était d'aller en Norvège...c'est finalement au Canada et Etats-Unis que nous sommes partis.
La Norvège...on ira mais pas maintenant, plusieurs raisons expliquent ce choix :
- le coût de la vie en Norvège
- le coût très élevé de la location d'un camping-car dans les pays nordiques. J'avais trouvé une location 30% moins chère à partir de Hambourg en Allemagne, mais le loueur ne m'inspirait pas confiance (location de camping-car appartenant à des particuliers?), et puis cette solution ajoutait pas mal de km !
- la météo qui risquait d'être très humide, ce qui ne faisait pas rêver Madame
- l'intérêt d'un tel voyage pour les enfants ne semblait pas évident
On voulait refaire les Rocheuses Canadiennes (visitées en 1999), mais avec les enfants... alors pourquoi attendre? Là, la source de motivation était facile à trouver : la faune !
Comme on ne voulait pas refaire le même circuit qu'il y a 15 ans, on a pensé que ce serait bien d'aller également à Yellowstone.
La décision était prise : achat des billets d'avion en Octobre, et réservation du camping-car dans la foulée pour avoir un prix intéressant. Pour comparer : 2 semaines en Norvège=3 semaines en Amérique du nord ! Certes, le billet d'avion est lui beaucoup plus cher...
Cuisine et boissons maltaises English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, un petit lexique de la cuisine méditerranéenne. Cuisine et boissons Malte
Cuisine
La gastronomie maltaise est essentiellement méditerranéenne et influencée par la toute proche Sicile. Dans les restaurants, on sert donc beaucoup de pâtes, de pizzas et de pâtisseries au sucre et aux amandes.
L'influence britannique se fait sentir aussi dans les viandes rôties, grillées et les sauces (gravy).
La mer apporte poissons et fruits de mer, mais ils restent chers. Enfin, ne partez pas sans avoir goûté au lapin en sauce (fenkata), le plat ultra-typique de Malte.Les kiosques et snacks
Beaucoup de kiosques installés dans des caravanes au bord des routes et sur le littoral, proposent des snacks, des burgers, des fish and chips et des salades. Là, vous pouvez casser la croûte avec despastizzi (friands), pas chers et nourrissants. Essayez aussi le sandwich typique, le hobz biz zejt, sorte de pan-bagnat garni de tomate, de câpres, d'olives, de thon ou d'anchois.Les spécialités maltaisesLes entrées
- Le bigilla : un pâté de fèves épicé accompagné de hobza, le pain maltais.
- Les pastizzi sont des chaussons ou friands traditionnels à la pâte feuilletée, fourrés à la ricotta ou aux petits pois (il existe également aux anchois et aux olives, mais c’est plus rare). Même s’ils sont salés, ils sont proposés comme des pâtisseries. Aussi populaires, lesqassatat ressemblent à des mini-tourtes au fromage à base de pâte brisée.Les soupes
- L’aljotta est une soupe de poisson avec riz, ail, oignon et tomate.
- Le kusksu est une soupe composée d’une pâte de fèves fraîches et de petits pois accompagnée du fromage de chèvre typique de Gozo, le gbejniet.
- La minestra (version locale du minestrone italien) consiste en une soupe de légumes mêlant pommes de terre, oignons, choux, courgettes, tomates, pâtes, lentilles et pois chiches.Les plats
- Les brungiel mimli sont des aubergines farcies à la viande de bœuf et de porc.
- Le timpana est un gratin aux macaronis, garni de viande hachée. Pas cher mais pas toujours très fin !
- Le bragioli est une sorte de paupiette de bœuf émincé préparée avec des œufs, du bacon et de la mie de pain et revenue dans une sauce au vin. Proposé partout ou presque.Les poissons
Présents sur toutes les cartes, ils sont vendus à la pièce ou au poids (assez chers). On les sert en sauce (tomate, câpres et ail), mais plus souvent grillés.
- La torta-tal-lampuki est la grande spécialité de l'île faite avec ce poisson très populaire qu'est le lampuki, sorte de daurade que l'on prépare en croûte avec des épinards, du chou-fleur et des noix sur une pâte sablée.
- Le poulpe (octopus) se mange en sauce tomate, pour accompagner les pâtes, ou en ragoût (stuffat tal-qarnit).
- Les fruits de mer sont proposés frits ou farcis, ou en accompagnement des célèbres spaghetti frutti di mare.Les viandes
- Le fenek ou lapin de garenne est l'un des plats préférés des Maltais. On le décline en torta-tal-fenek, lapin mariné et cuit dans une sauce au vin rouge, puis servi en croûte. Le fenek mogli est un lapin frit assaisonné d'ail et de laurier, cuit dans du vin blanc.
- L'agneau est un plat très apprécié, surtout cuit au feu de bois.
- L'ilsien biz-zalza pikkanti est une langue de bœuf servie avec une sauce aux câpres.Les desserts
- Le figolli est un gâteau sec à la pâte d'amande et au citron.
- Le qubbajt ou nougat est sans doute le plus populaire des desserts, concurrencé de près par le qaghaq ta'l-ghasel, un biscuit fourré à la figue.
- Le pudina (pudding anglais) est une sorte de pain perdu, auquel on ajoute des œufs, de la vanille, des fruits confits, des raisins secs, des écorces d'orange et une goutte de rhum ou de brandy.
- Le prinjolata est un gâteau fait à base de biscuits à la cuillère, cerises glacées et pignons.
- Certains biscuits sont associés aux fêtes religieuses, tel lekwarezimal, un gâteau chocolaté aux amandes et aux noix que l'on mange au moment du carême, ou le pastini tal-rahal, un beignet couvert d'un glaçage que l'on consomme pour les baptêmes.
- Comme en-cas sucré, il existe une tradition de petits gâteaux sablés (biskuttini) parfumés à l'orange ou à l'anis, que l'on achète dans les marchés ou dans de petites boulangeries.Les boissonsBoissons non alcoolisées
- L'eau du robinet est dessalée et donc potable, mais elle a un petit goût saumâtre. Pour la boisson, mieux vaut de l'eau minérale, de préférene locale. Côté eau gazeuse, on trouve surtout de la San Pellegrino.
- Le thé, vestige de l'héritage anglais, et le café à l'italienne, qui n'a rien à envier à celui de la péninsule, sont abondamment servis dans les bars et cafés de l'île. Cappuccinos souvent très réussis.
- Le Kinnie est une boisson locale à base de quinquina et d'oranges amères, très populaire à Malte, mais plutôt spéciale.Boissons alcoolisées
- La bière locale la plus connue est la Cisk, une bonne blonde pas chère. Sinon, il existe aussi la Hopeleaf, légèrement rousse en canettes rouges, et la Blue Label, côté brune.
- Les vins maltais : il existe une longue tradition de vins maltais, rouges et blancs. Mais étant donné le manque d'espace et donc de terre pour cultiver le vignoble, les producteurs importent en partie du raisin italien pour le mélanger à leur gellewza (raisin noir) ou à leurghirgentina (raisin blanc). Les cépages les plus utilisés aujourd'hui sont les italiens, mais aussi quelques chardonnay, merlot et cabernet-sauvignon français.
L’île de Gozo produit un bon vin rouge, et un rosé à base de syrah. À la campagne, de nombreuses familles fabriquent leur propre vin pour leur consommation personnelle.
- Les Maltais consomment parfois la Madlien (Madliena), une liqueur aux herbes aromatiques, produite à Naxxar. La bajtra est une autre liqueur concoctée à base de figues de Barbarie. Tandis que Leila est un nouveau digestif à base de caroube (un fruit assez répandu à Malte), produit par Meridiana.
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Membre VIP pour 39 ans au Lifestyle Holidays Vacation Club English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écrit car je suis actuellement à Sosua, on vient de me proposer d'etre membre pour 12000 (descendu à 8000 euros) pour 39 ans en suite junior...en gros pour avoir le droit en 39 ans d'avoir des tarifs à 150 euros (199 dollards) par semaines jusque 4 personnes dans les 5000 hotels à travers le monde.
Avez vous fait les essaie depuis que vous l'avez? Est ce vrai? Me conseillerez vous de le faire?
Etes vous allé ailleurs qu'en république dominicaine? Le prix est il bien de 150 (199 us) euros par semaine dans un grand hotel à n'importe quelle période?
Pouvez vous me dire s'il faut vraiment réserver à l'avance pour une simple chambre dans un hotel par exemple en france?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Prix dans les supermarchés en Floride HT ou TTC? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si les prix affichés dans les supermarchés (notamment pour la nourriture) en Floride sont HT ou TTC? Dans le cas ou les prix sont affichés HT, à combien s’élève la taxe à peu près?
J'ai lu quelque part que les vêtements et chaussures d'un montant inférieur à 110 dollars n'étaient pas taxés, est-ce vrai?
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre.
Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
Bon, voila je commence aujourd'hui ...
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Hôtel sur Phuket à soixante euros la nuit? English translation pending
bonsoir
je fais appel a vous pour quelques suggestions d'hotels que vous pourriez me faire car malgré des heeeeeeures sur internet, trouver un hotel a phuket est assez difficile pas qu'il n'y a pas de choix mais justement il y a trop de choix!!!! je pars 17 jours au mois de mars.
je cherche un hotel proche de la plage et de l'animation nocturne (animation sage 😉, boire un verre, se promener, faire les magasins...) et avec une piscine😛
je pars sur phuket pour du farniente, du repos, ne rien faire!!! nous ne sommes pas trop visites etc... surtout que nous finirons par 4 jours a bangkok donc nous en profiterons la bas pour les moments culturelles. je ne sais pas encore si je partirais sur kata beach ou patong, j'attends vos avis...
je voyage avec mon mari et pour tous les deux c'est un premier voyage en thailande, on nous a beaucoup dit que les hotels n'étaient pas cher mais malgré tout un bel hotel propre et proche de la plage approche quand meme 100euros voir plus alors certes ca peut paraitre pas excessif par rapport a la presation mais moi je comptais plus sur 60e la nuit.
alors pensez vous que c'est possible puis je etre agreablement surprise dans un hotel a 60euros? j'attends toutes vos suggestions et vos avis positifs ou negatifs car je suis sur qu'ils m'aideront dans ma recherche...
merciiiiii
je fais appel a vous pour quelques suggestions d'hotels que vous pourriez me faire car malgré des heeeeeeures sur internet, trouver un hotel a phuket est assez difficile pas qu'il n'y a pas de choix mais justement il y a trop de choix!!!! je pars 17 jours au mois de mars.
je cherche un hotel proche de la plage et de l'animation nocturne (animation sage 😉, boire un verre, se promener, faire les magasins...) et avec une piscine😛
je pars sur phuket pour du farniente, du repos, ne rien faire!!! nous ne sommes pas trop visites etc... surtout que nous finirons par 4 jours a bangkok donc nous en profiterons la bas pour les moments culturelles. je ne sais pas encore si je partirais sur kata beach ou patong, j'attends vos avis...
je voyage avec mon mari et pour tous les deux c'est un premier voyage en thailande, on nous a beaucoup dit que les hotels n'étaient pas cher mais malgré tout un bel hotel propre et proche de la plage approche quand meme 100euros voir plus alors certes ca peut paraitre pas excessif par rapport a la presation mais moi je comptais plus sur 60e la nuit.
alors pensez vous que c'est possible puis je etre agreablement surprise dans un hotel a 60euros? j'attends toutes vos suggestions et vos avis positifs ou negatifs car je suis sur qu'ils m'aideront dans ma recherche...
merciiiiii
Guest house à Phuket pour moins de 20 euros? English translation pending
Bonsoir à tous
Je viens vers vous car je pars avec mon amie du 15 au 30 novembre sur Phuket. Je dis Phuket car c'est de là que notre vol atterrit et décolle.
Je fais appel aux spécialistes de Phuket and cie car jaimerai savoir si il est possible de trouver des logements type guesthouse simple et propre pour moins de 20€ et hors Patong (sans rentrer dans les détails je pense que vous avez compris...)
On n'est pas forcément obligé de rester sur Phuket pendant 2semaines nous sommes partant pour voir d'autres endroits.
Nous ne cherchons pas le luxe simplement quelque chose de propre car de toute façon ce n'est que pour dormir.
Ps: j'ai utilisé le moteur de recherche avant de poser ma question mais à moins d'être zéro je n'ai pas trouvé ce que je recherchais.
Bien amicalement. tranxen200
Je viens vers vous car je pars avec mon amie du 15 au 30 novembre sur Phuket. Je dis Phuket car c'est de là que notre vol atterrit et décolle.
Je fais appel aux spécialistes de Phuket and cie car jaimerai savoir si il est possible de trouver des logements type guesthouse simple et propre pour moins de 20€ et hors Patong (sans rentrer dans les détails je pense que vous avez compris...)
On n'est pas forcément obligé de rester sur Phuket pendant 2semaines nous sommes partant pour voir d'autres endroits.
Nous ne cherchons pas le luxe simplement quelque chose de propre car de toute façon ce n'est que pour dormir.
Ps: j'ai utilisé le moteur de recherche avant de poser ma question mais à moins d'être zéro je n'ai pas trouvé ce que je recherchais.
Bien amicalement. tranxen200