Results for "Banfora+|+99+>+41"
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Seule avec un enfant de 10 ans au Burkina Faso! English translation pending
Bonjour ,
J'ai déjà voyagé en Afrique avec mon mari et mon fils , mais jamais au Burkina .
J'ai lu et entendu partout que c'était un pays très pacifique et passionnant !
Nous y allons du 28 février au 17 mars avec mon mari et notre fils , et je projète d'y rester 8 à 10 jours de plus seule avec le petit .
Est ce aussi facile , et de se déplacer , et de voyager dans le pays seule avec un enfant .
Nous logeons la plupart du temps dans des campements solidaires ou bien chez l'habitant .
Nous attendons quelques conseils bienvenus et quelques idées éventuelles .
Merci
Zig-Zag randonnées pour le Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
Etes-vous déjà partis avec Ziz-Zag randonnées ? qu'en pensez-vous ? j'ai vu une randonnée qui m'intéresserait au Burkina mais je préfère avoir des avis avant...
Merci à tous.
Etes-vous déjà partis avec Ziz-Zag randonnées ? qu'en pensez-vous ? j'ai vu une randonnée qui m'intéresserait au Burkina mais je préfère avoir des avis avant...
Merci à tous.
Retour du Burkina Faso et du pays dogon au Mali English translation pending
Bonjour,
quelques infos suite à mon retour du burkina faso et du pays dogon. le but du voyage était de visiter des amis sur fada n gourma et faire du tourisme au pays dogon...bref il pleuvait sur bobo dioulasso ainsi que sur fada est l'est du niger, ce qui pose un problème aux agriculteurs pour faire sécher les récoltes, mais pas pour faire de la piste. pour ceux qui vont vers le niger, attention car apparement à cause des coupeurs de route, les trajets fada / niger se font en convois, avec présence de gendarmes dans certains bus, retour au calme depuis 1 mois, mais prudence sur ce tronçon...
liste des hôtels utilisés pendant notre parcours. ouaga / maison azzaba / 9000 cfa pour une double fada n gourma / auberge bilimpo, hôtel récent / 7500 cfa la chambre avec wc et douche. fada n gourma / hôtel panache / 15.000 cfa, mais possibilité de descendre à 10.000 en négociant / propre / piscine... bobo dioulasso / le pacha / double à 9500 cfa / douche et wc sur palier. / petit dèj cher / mieux vaut le prendre sur le trottoir en face +/- 400 cfa pour 2 personnes (pain et café) / bon resto&pizzeria djénné / hôtel tapama / 15.000 la chambre double / un peu sur le déclin / belle terrasse / belle cour pour prendre un verre. songho / hôtel ? (le seul du village) 10.000 cfa la double / restauration sur place à commander, compter 2500 cfa pour des pates.... sangha / auberge femme dogon / 7000 cfa la double / simple, mais correct / douche et wc sur palier ouahigouya / hôtel la liberté / en déclin et vétuste, mais en restauration prochainement / 8900 cfa / bon lit / quartier calme
péages / burkina fada/ouga = 400 cfa ouaga/bobo = 800 cfa bobo/banfora = 200 cfa bobo/faramana = 200 cfa
péages / mali 500 cfa / péage
nous avons loués un véhicule de tourisme à fada, une mitsubishi lancer (break) avec un compteur bloqué à 328.000 km...prix 35.000 cfa jour + indemnités chauffeur (repas/logement) 3000 cfa/jour en huit jours nous avons du faire +/- 1900 km et dépenser 105.000 cfa pour l'essence. nous avons fait la grande boucle, à savoir fada/bobo se fait tranquillement dans la journée. le trajet bobo/djénné se fait dans la journée, attention le portion de route entre frontiére mali vers san est dans un état plus que lamentable (500 cfa pour ça ?) ca a du être bombardé il y a pas longtemps, mieux vaut faire le crocher par koutiéla que de passer en direct de kouri à kimparana. après la route pour djénné, mopti et bandiagara est ok. de bandiagara à sangha en haut des falaises c'était un peu plus chaud 3 heures pour faire les 45 kms, le bas de caisse à toucher 3 fois, mais c'est bon nous sommes passés ... à savoir que l'on nous a déconseillés de descendre en bas des falaises avec notre véhicule, les locaux disent qu'après sangha ce n'est faisable que un 4*4, info / intox ? nous n'avons pas essayés. pour redescendre dans la plaine nous sommes repassé par bandiagara, puis direction bankass, à un moment sur la route il y a un embranchement, prendre celui sur la gauche qui passe via djiguibombo ou un truc comme ca, la route est un peu chaotique, mais c'est gérable, ensuite la route va en pente douce, trés peu de virage pour descendre vers la plaine, arrivée en bas il y 2 à 3 kms de route sablonneuse pour aller à tiéli. nous avons fait le trajet bankass/ouahigouya en 03:30 (passage frontiére compris) c'est de la bonne piste bien large, elle est en assez bonne état côté mali, quelques gros trous à éviter, côté burkinabé, c'est un peu plus détérioré, surtout aprés le passge frontiére, bon pas mal de tôle ondulée, mais tout ca se fait facile en véhicule de tourisme. la route est séche à présent, il ne devrait plus il y a avoir de pluie à présent.
notre coup de coeur au pays dogon, c'est songho, pourtant loin des falaises, trés accessible à partir de la route principale, mais trés bon accueil et village sympa dans un cadre digne d'un bon western. prix d'entrée du village 1000 cfa / personne, guide 4000 cfa/ 2 personnes sur 2 jours.
guide à sangha, ces dernier ne vous sautent pas dessus (trés appréciable) une fois que vous êtes installés les discussions commencent tranquillement.(du moins à femme dogon ...) nous avons eu jacques kassogué (jeune, calme, commentaires ok, bonne impression) avons payés 10.000 pour le petit tour / 2 personnes avons payés 15.000 pour le grand tour / 2 personnes ces prix comprennet les droits d'entreé dans le villages + petits cadeaux aux anciens....cola...
à savoir que au mali, notre chauffeur à pu dormir et manger presque gratuitement lors de toutes nos haltes. il a également pu se joindre à nous pour faire le visites et cela sans surcoût, nous avons appréciés car notre chauffeur est un jeune burkinabé, et c'était asa 1ére visite au mali, celui ci à donc pu tout comme nous, découvrir ce magnifiques pays. / merci aux maliens pour leur hospitalité.
* ***ATTENTION au dos d'ane/gendrame couché au mali, ils sont nombreux et non signalés, quand vous êtes dessus il est trop tard....******
nos + et nos -... djénné / visite trés interessante / mais ville sale / hausse des prix pays dogon / mendicité des enfants, j'avais jamais vu ça !!!! pourtant j'ai visité pas mal de pays dans le monde, un vrai fléau, même mes vieux s'y mettent. c'est pas compliqué à part les enfants de l'auberge, tout, je dit bien tout les enfants rencontrés ont demandés quelque chose. le prix des boissons à sangha et dans les villages dogon frisent l'arnaque, compter 1000 cfa pour une bouteille d'eau, compter 500 cfa pour thé "lipton" ou un café, à titre de comparaison au burkina un sachet d'eau vaut entre 25 et 50 cfa suivant la contenance (25 ou 50 cl) un thé ou café vaut 100 cfa. au pays dogon il y a entente sur les prix du côut à moins de venir avec votre stock d'eau ou boire celle du robinet, vous devez passer à la caisse. ce qui est dingue c'est que un coca (400 cfa en gros) coute moins cher qu'un thé ou un café !!!!! les pseudo guide/vendeur de mopti qui vous colent au dérriére pendant 500 métres
nous avons énormément appréciésla gentillesse des africains autant au mali qu'au burkina, aucun problème, aucun mot de travers, beaucoup de respect, nous avons pu aborder tout les sujets, même les plus polémiques, et la conversation est toujours restée sereine les paysage de l'est du mali, valent largement le déplacement, l'ambiance du port de mopti, le chargement des pinnasses....et surtout le village de songho. le gasoil et l'essence moins cher au mali qu'au burkina (400 cfa le litre de gasoil et 600 cfa le litre d'essence)
quelques prix en vrac pour le burkina 1 pastéque / de 100 à 350 cfa / en fonction de la taille 1 brakina / 450 à 550 cfa 1 sucrerie / 400 cfa 3 bananes / 100 cfa 1 nescafé / 100 cfa 1 sachet d'eau 50 cl / 50 cfa (le gôut est moins bon que celle en bouteille) arrachide / 25 à 50 cfa le spetites paquets 1 pomme / 250 cfa 1 ananas / 500 à 700 cfa droit d'entrée site touristique (cascades karfiguela, domes fabedougou, koro...) / 1000 cfa
un bon plan à fada n gourma pour manger des bon yaourt, c'est sur la route du niger juste avant la ecobank, c'est emela yaourt / 200 cfa
info djénné bac pour traverser le fleuve à 2500 cfa pour un véhicule de tourisme guide / visite de 03:30, avons payés 7000 cfa (prix de départ 12.500) donc ca vaut le coup de négocier...(le guide était john travolta) droit d'entrée dans la ville 1000 cfa / personne
ne pas négliger la région de banfora (burkina), qui vaut largement le détour.
avions pris le vol RAM (royal air maroc) de nantes/casablanca/ouaga, mon bagage n'a pas suivi, j'ai du mettre un temps et une énergie folle pour récupérer mon sac 3 jours plus tard. pour cela j'ai pu compter sur le réseau d'amis africains etleur solidarité, mais en aucun cas ne compter sur RAM pour vous aider, ou espérer d'eux une brosse à dent, ou un savon....aucune représentation à l'aéroport....
ah j'allais oublier quelque chose d'important : le propriétaire de notre voiture avait "oublié" de donner une procuration à son chauffeur du coup, celui ci à du distribuer pour en gros pour 25.000 cfa de bakchich entre les douanes et gendarmeriesburkinabée et malienne !!!! pour pouvoir passer les frontiéres et avoir son permis touristique....donc si vous louez une voiture, il faut carte grise, permis, assurance, controle technique et une procuration pour le chauffeur, si celui ci n'est pas le propriétaire du véhicule.....avis aux amateurs.
bon les infos ci dessus sont un peu livrées en vrac, mais j'éspére que cela aidera certains d'entre vous....
A+ TYZEF
quelques infos suite à mon retour du burkina faso et du pays dogon. le but du voyage était de visiter des amis sur fada n gourma et faire du tourisme au pays dogon...bref il pleuvait sur bobo dioulasso ainsi que sur fada est l'est du niger, ce qui pose un problème aux agriculteurs pour faire sécher les récoltes, mais pas pour faire de la piste. pour ceux qui vont vers le niger, attention car apparement à cause des coupeurs de route, les trajets fada / niger se font en convois, avec présence de gendarmes dans certains bus, retour au calme depuis 1 mois, mais prudence sur ce tronçon...
liste des hôtels utilisés pendant notre parcours. ouaga / maison azzaba / 9000 cfa pour une double fada n gourma / auberge bilimpo, hôtel récent / 7500 cfa la chambre avec wc et douche. fada n gourma / hôtel panache / 15.000 cfa, mais possibilité de descendre à 10.000 en négociant / propre / piscine... bobo dioulasso / le pacha / double à 9500 cfa / douche et wc sur palier. / petit dèj cher / mieux vaut le prendre sur le trottoir en face +/- 400 cfa pour 2 personnes (pain et café) / bon resto&pizzeria djénné / hôtel tapama / 15.000 la chambre double / un peu sur le déclin / belle terrasse / belle cour pour prendre un verre. songho / hôtel ? (le seul du village) 10.000 cfa la double / restauration sur place à commander, compter 2500 cfa pour des pates.... sangha / auberge femme dogon / 7000 cfa la double / simple, mais correct / douche et wc sur palier ouahigouya / hôtel la liberté / en déclin et vétuste, mais en restauration prochainement / 8900 cfa / bon lit / quartier calme
péages / burkina fada/ouga = 400 cfa ouaga/bobo = 800 cfa bobo/banfora = 200 cfa bobo/faramana = 200 cfa
péages / mali 500 cfa / péage
nous avons loués un véhicule de tourisme à fada, une mitsubishi lancer (break) avec un compteur bloqué à 328.000 km...prix 35.000 cfa jour + indemnités chauffeur (repas/logement) 3000 cfa/jour en huit jours nous avons du faire +/- 1900 km et dépenser 105.000 cfa pour l'essence. nous avons fait la grande boucle, à savoir fada/bobo se fait tranquillement dans la journée. le trajet bobo/djénné se fait dans la journée, attention le portion de route entre frontiére mali vers san est dans un état plus que lamentable (500 cfa pour ça ?) ca a du être bombardé il y a pas longtemps, mieux vaut faire le crocher par koutiéla que de passer en direct de kouri à kimparana. après la route pour djénné, mopti et bandiagara est ok. de bandiagara à sangha en haut des falaises c'était un peu plus chaud 3 heures pour faire les 45 kms, le bas de caisse à toucher 3 fois, mais c'est bon nous sommes passés ... à savoir que l'on nous a déconseillés de descendre en bas des falaises avec notre véhicule, les locaux disent qu'après sangha ce n'est faisable que un 4*4, info / intox ? nous n'avons pas essayés. pour redescendre dans la plaine nous sommes repassé par bandiagara, puis direction bankass, à un moment sur la route il y a un embranchement, prendre celui sur la gauche qui passe via djiguibombo ou un truc comme ca, la route est un peu chaotique, mais c'est gérable, ensuite la route va en pente douce, trés peu de virage pour descendre vers la plaine, arrivée en bas il y 2 à 3 kms de route sablonneuse pour aller à tiéli. nous avons fait le trajet bankass/ouahigouya en 03:30 (passage frontiére compris) c'est de la bonne piste bien large, elle est en assez bonne état côté mali, quelques gros trous à éviter, côté burkinabé, c'est un peu plus détérioré, surtout aprés le passge frontiére, bon pas mal de tôle ondulée, mais tout ca se fait facile en véhicule de tourisme. la route est séche à présent, il ne devrait plus il y a avoir de pluie à présent.
notre coup de coeur au pays dogon, c'est songho, pourtant loin des falaises, trés accessible à partir de la route principale, mais trés bon accueil et village sympa dans un cadre digne d'un bon western. prix d'entrée du village 1000 cfa / personne, guide 4000 cfa/ 2 personnes sur 2 jours.
guide à sangha, ces dernier ne vous sautent pas dessus (trés appréciable) une fois que vous êtes installés les discussions commencent tranquillement.(du moins à femme dogon ...) nous avons eu jacques kassogué (jeune, calme, commentaires ok, bonne impression) avons payés 10.000 pour le petit tour / 2 personnes avons payés 15.000 pour le grand tour / 2 personnes ces prix comprennet les droits d'entreé dans le villages + petits cadeaux aux anciens....cola...
à savoir que au mali, notre chauffeur à pu dormir et manger presque gratuitement lors de toutes nos haltes. il a également pu se joindre à nous pour faire le visites et cela sans surcoût, nous avons appréciés car notre chauffeur est un jeune burkinabé, et c'était asa 1ére visite au mali, celui ci à donc pu tout comme nous, découvrir ce magnifiques pays. / merci aux maliens pour leur hospitalité.
* ***ATTENTION au dos d'ane/gendrame couché au mali, ils sont nombreux et non signalés, quand vous êtes dessus il est trop tard....******
nos + et nos -... djénné / visite trés interessante / mais ville sale / hausse des prix pays dogon / mendicité des enfants, j'avais jamais vu ça !!!! pourtant j'ai visité pas mal de pays dans le monde, un vrai fléau, même mes vieux s'y mettent. c'est pas compliqué à part les enfants de l'auberge, tout, je dit bien tout les enfants rencontrés ont demandés quelque chose. le prix des boissons à sangha et dans les villages dogon frisent l'arnaque, compter 1000 cfa pour une bouteille d'eau, compter 500 cfa pour thé "lipton" ou un café, à titre de comparaison au burkina un sachet d'eau vaut entre 25 et 50 cfa suivant la contenance (25 ou 50 cl) un thé ou café vaut 100 cfa. au pays dogon il y a entente sur les prix du côut à moins de venir avec votre stock d'eau ou boire celle du robinet, vous devez passer à la caisse. ce qui est dingue c'est que un coca (400 cfa en gros) coute moins cher qu'un thé ou un café !!!!! les pseudo guide/vendeur de mopti qui vous colent au dérriére pendant 500 métres
nous avons énormément appréciésla gentillesse des africains autant au mali qu'au burkina, aucun problème, aucun mot de travers, beaucoup de respect, nous avons pu aborder tout les sujets, même les plus polémiques, et la conversation est toujours restée sereine les paysage de l'est du mali, valent largement le déplacement, l'ambiance du port de mopti, le chargement des pinnasses....et surtout le village de songho. le gasoil et l'essence moins cher au mali qu'au burkina (400 cfa le litre de gasoil et 600 cfa le litre d'essence)
quelques prix en vrac pour le burkina 1 pastéque / de 100 à 350 cfa / en fonction de la taille 1 brakina / 450 à 550 cfa 1 sucrerie / 400 cfa 3 bananes / 100 cfa 1 nescafé / 100 cfa 1 sachet d'eau 50 cl / 50 cfa (le gôut est moins bon que celle en bouteille) arrachide / 25 à 50 cfa le spetites paquets 1 pomme / 250 cfa 1 ananas / 500 à 700 cfa droit d'entrée site touristique (cascades karfiguela, domes fabedougou, koro...) / 1000 cfa
un bon plan à fada n gourma pour manger des bon yaourt, c'est sur la route du niger juste avant la ecobank, c'est emela yaourt / 200 cfa
info djénné bac pour traverser le fleuve à 2500 cfa pour un véhicule de tourisme guide / visite de 03:30, avons payés 7000 cfa (prix de départ 12.500) donc ca vaut le coup de négocier...(le guide était john travolta) droit d'entrée dans la ville 1000 cfa / personne
ne pas négliger la région de banfora (burkina), qui vaut largement le détour.
avions pris le vol RAM (royal air maroc) de nantes/casablanca/ouaga, mon bagage n'a pas suivi, j'ai du mettre un temps et une énergie folle pour récupérer mon sac 3 jours plus tard. pour cela j'ai pu compter sur le réseau d'amis africains etleur solidarité, mais en aucun cas ne compter sur RAM pour vous aider, ou espérer d'eux une brosse à dent, ou un savon....aucune représentation à l'aéroport....
ah j'allais oublier quelque chose d'important : le propriétaire de notre voiture avait "oublié" de donner une procuration à son chauffeur du coup, celui ci à du distribuer pour en gros pour 25.000 cfa de bakchich entre les douanes et gendarmeriesburkinabée et malienne !!!! pour pouvoir passer les frontiéres et avoir son permis touristique....donc si vous louez une voiture, il faut carte grise, permis, assurance, controle technique et une procuration pour le chauffeur, si celui ci n'est pas le propriétaire du véhicule.....avis aux amateurs.
bon les infos ci dessus sont un peu livrées en vrac, mais j'éspére que cela aidera certains d'entre vous....
A+ TYZEF
Burkina Faso en juillet: vol, hébergement, budget, itinéraire...? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir au Burkina Faso en juillet mais j'ai vraiment un budget très très réduit donc j'aurai besoin de vos bons plans et de vos conseils pour concrétiser ce voyage ! voici mes questions en vrac:
- est-il possible de trouver un billet d'avion à moins de 700 euros si oui avec quelle compagnie?
- est ce qu'il y 'a des hébergements type pensions ? (on m'a dit qu'il en y avait quasiment pas )
- d'après vous quel budget faut -il avoir pour un mois au Burkina faso en voyageant en "routard" et en bougeant un minimum dans le pays ?
- apparement juillet n'est pas une bonne saison mais si certains en ont fait l'experience qu'en pensez vous?
- quelqu'un a-t-il fait du wwof au burkina ?
- un itineraire sympa ?
voila en gros mes premieres questions! j'attends avec impatience vos reponses merci d'avance 🙂
J'envisage de partir au Burkina Faso en juillet mais j'ai vraiment un budget très très réduit donc j'aurai besoin de vos bons plans et de vos conseils pour concrétiser ce voyage ! voici mes questions en vrac:
- est-il possible de trouver un billet d'avion à moins de 700 euros si oui avec quelle compagnie?
- est ce qu'il y 'a des hébergements type pensions ? (on m'a dit qu'il en y avait quasiment pas )
- d'après vous quel budget faut -il avoir pour un mois au Burkina faso en voyageant en "routard" et en bougeant un minimum dans le pays ?
- apparement juillet n'est pas une bonne saison mais si certains en ont fait l'experience qu'en pensez vous?
- quelqu'un a-t-il fait du wwof au burkina ?
- un itineraire sympa ?
voila en gros mes premieres questions! j'attends avec impatience vos reponses merci d'avance 🙂
Recherche adresses d'orphelinats au Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 étudiantes en dernière année d'école d'éducateur spécialisé, et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso après le passage de notre diplôme. Nous souhaiterions partir en tant que bénévoles dans un orphelinat à partir de mi-juillet 2010 pour une durée de trois semaines.
Nous sommes donc à la recherche d'informations, de contacts, ou d'adresses d'orphelinat afin de réaliser notre projet.
Par avance, merci de votre aide
Mija et Mélanie.
P.S. vous pouvez nous contacter par mail: mel.mig@hotmail.fr
Nous sommes 2 étudiantes en dernière année d'école d'éducateur spécialisé, et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso après le passage de notre diplôme. Nous souhaiterions partir en tant que bénévoles dans un orphelinat à partir de mi-juillet 2010 pour une durée de trois semaines.
Nous sommes donc à la recherche d'informations, de contacts, ou d'adresses d'orphelinat afin de réaliser notre projet.
Par avance, merci de votre aide
Mija et Mélanie.
P.S. vous pouvez nous contacter par mail: mel.mig@hotmail.fr
Itinéraire de vingt-trois jours Burkina Faso - Mali English translation pending
Bonsoir à tous,
Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂
J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.
Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁
Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.
Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.
Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).
Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?
Merci à tous.
- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)
Total = 16 jours 😕 --
- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏
Total = 12 jours 😕 --
Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.
(Bonne nuit😏 & HELP ME)
Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂
J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.
Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁
Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.
Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.
Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).
Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?
Merci à tous.
- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)
Total = 16 jours 😕 --
- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏
Total = 12 jours 😕 --
Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.
(Bonne nuit😏 & HELP ME)
Route à prendre entre Laayoune et Nouackchott? English translation pending
bonjour,
en préparation pour mon futur voyage je me demande quelle route emprunter entre laayoune et nouackchott .est il possible de passer par le parc du banc d'arguin?
merci d'avance
Burkina Faso: premier voyage en Afrique English translation pending
bonjour à toutes et à tous
bruno 45 ans infirmier urgentiste , je pars depuis 20 ans en asie pour des missions médicales ; le Cambodge mais surtout les phillipines où je travaille un mois par an dans une petite ile ( Sibuyan ) loin de tout . On contribue à la maintenir autonome , les gens là bas sont merveilleusement acceuillants , conscients aussi qu'ils doivent se preserver des intrusions touristiques qui , ailleurs aux phillipines font tellement de ravages ( prostitution etc... )
Cette année je pars pour la premiere fois en Afrique au burkina à Boulsa , et je vais vous mettre à contribution , si vous le voulez bien.
Dans un premier temps , vos impressions , vos ressentis sur ce pays , son ambiance generale.
Merçi d'avance bruno
bruno 45 ans infirmier urgentiste , je pars depuis 20 ans en asie pour des missions médicales ; le Cambodge mais surtout les phillipines où je travaille un mois par an dans une petite ile ( Sibuyan ) loin de tout . On contribue à la maintenir autonome , les gens là bas sont merveilleusement acceuillants , conscients aussi qu'ils doivent se preserver des intrusions touristiques qui , ailleurs aux phillipines font tellement de ravages ( prostitution etc... )
Cette année je pars pour la premiere fois en Afrique au burkina à Boulsa , et je vais vous mettre à contribution , si vous le voulez bien.
Dans un premier temps , vos impressions , vos ressentis sur ce pays , son ambiance generale.
Merçi d'avance bruno
Transport d'ordinateurs de Suisse au Burkina Faso? English translation pending
bonjour de la Suisse (Fribourg)
j'aurais la possibilité d'obtenir une centaine d'ordinateurs datant de 5 ans qui pourraient être livrés au Burkina Faso (région ouest, où se trouvent des écoles partenaires). Qqun a-t-il un tuyau pour le faire le plus économiquement possible, ou mieux même, y a-t-il un container partant de Suisse pour le Burkina et qui n'est pas plein ?
Merci d'avance
Chris
Quinze jours au Burkina Faso avec dix adolescents: visites, logement, transports? English translation pending
Bonjour,
j'accompagne un groupe de 8 à 10 adolescents pour 15 jours au Burkina du 10 au 24 juillet.
Nous comptons passer 2, 3 jours à Ouaga puis nous établir à Bobo pour une dizaine de jours, et visiter les alentours.
J'aimerai des conseils et surtout des adresses pour se loger pas cher à Ouaga et à Bobo où je pense que louer une villa serait le moins onéreux.
J'ai besoin aussi de conseils pour visiter les alentours, transports en communs, locations de voitures????
J'ai un tout petit budget mais beaucoup d'envie de revenir dans un pays où j'ai vécu il y a 35 ans...
Merci à tous!
Merci à tous!
De retour de quinze jours au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Nous venons de passer, avec un groupe d’amis, 15 jours au Burkina, pays que nous ne connaissions pas, et nous en revenons émerveillés. C’est un superbe pays, avec beaucoup de potentialités sur le plan touristique et ses habitants sont d’une extrême gentillesse. On se sent accueilli comme un ami. J’ai voyagé dans plusieurs pays sur plusieurs continents, mais c’est la première fois que je ressens autant de générosité et d’humanité. Le seul point noir : la chaleur ! Je sais, nous n’aurions pas du y aller en avril, mais je ne pensais pas qu’il y faisait aussi chaud. Mais bon, cela n’a rien enlevé au plaisir de découvrir ce pays. Il faut seulement y aller à une meilleure saison.
Nous avons parcouru plusieurs régions : le sahel, le sud-ouest, ainsi qu’une petite excursion dans la réserve de nazinga.
Quelques adresses intéressantes. Tout d’abord à Ouagadougou, la maison Azaaba. C’est une petite maison d’hôtes gérée par un français et un burkinabé. Ce fut la première bonne surprise en arrivant au Burkina. Déjà, nous avons été accueillis à l’aéroport par Christophe, et pourtant c’était en pleine nuit. C’est extrêmement plaisant. Leur maison est très agréable. Le jardin est vaste, très ombragé, les chambres sont grandes et d’une propreté absolue. C’est appréciable quand on débarque dans un pays que l’on ne connaît pas. Et surtout, Christophe et son équipe sont très sympas, très attentionnés et pleins d’humour. Nous y avons passé seulement quelques nuits, mais on s’y est sentis comme à la maison; c’est rare quand on part en voyage, il faut donc le souligner. Ils ont, à notre demande, organisé tout notre séjour, puisqu’ils louent des 4x4. Ils ont su évaluer nos souhaits et répondre parfaitement à nos demandes. Ce fut un réel plaisir de préparer un voyage avec des personnes aussi professionnelles. Et leurs prix sont plus que raisonnables, vu la qualité des prestations (véhicule en très bon état, chauffeur expérimenté et très sympa, réservation des hébergements, conseils sur l’itinéraire, etc….). Nous avions contacté plusieurs loueurs de 4x4 et c’est sans aucun doute le meilleur rapport qualité-prix que nous avons trouvé.
Dans le Sahel, nous avons dormi exclusivement dans des campements : celui de Markoye, simple mais suffisant, et le patron est très accueillant. Celui de Gandéfabou, une petite merveille au milieu d’une dune ; nous avons dormi dans des cases traditionnelles peuhles, certains ont même dormi à la belle étoile. La famille qui gère ce campement est très agréable ; le papa est une source de renseignements sur la culture, les coutumes de cette région si particulière. Un vrai moment de sérénité et de détente, nous aurions bien aimé y rester plus longtemps si le temps l’avait permis. A faire : aller voir le coucher de soleil à dos de dromadaire : une pure merveille !
La région du Sud-Ouest nous laissera aussi de grands souvenirs. Après le sahel, quel plaisir de parcourir une région relativement « verte ». Les paysages y sont superbes, l’architecture originale. Nous avons particulièrement aimé la région autour de Bobo (villages de Koro et Koumi), les cascades à Banfora (se baigner sous les cascades, quel souvenir !), les pics de Sindou, le village troglodyte de Niansogoni, etc… Dans cette région, nous avons aimé l’hôtel des Roniers à Banfora. Des chambres très bien décorées, un accueil sympa, et des prix très raisonnables. Si vous allez dans cette ville, ne pas rater le restaurant « Mac Donald » ; cela n’a rien à voir avec nos « MacDo », c’est un petit resto où l’on mange très bien et où le personnel est adorable.
Enfin, nous avons rejoint la réserve de Nazinga, qui nous avait été conseillée par Christophe de la maison Azaaba. En effet, nous voulions voir des animaux, mais nous n’avions pas le temps d’aller dans les grandes réserves de l’est du pays. Et nous n’avons pas été déçus. Nous sommes arrivés dans l’après-midi, et avant même d’être arrivés au campement, nous avons rencontré un groupe d’une dizaine d’éléphants, ainsi que des crocodiles, des phacochères et des kobs. Nous avons dormi sur place ; les chambres n’ont rien d’exceptionnel, mais les prix sont raisonnables. Et le matin, en allant prendre notre petit-déjeuner au bord de la mare qui jouxte le camp, quelle ne fut pas notre surprise de voir des éléphants se baigner. Nous avons pu nous approcher à une vingtaine de mètres ; un vrai enchantement. Nous étions comme des enfants ! Puis nous avons fait une sortie en 4x4 dans la réserve et nous avons vu d’autres éléphants, des babouins, etc….Bref, une très belle réserve.
A chaque instant pendant notre circuit, nous avons pu aller à la rencontre des burkinabés et passer parfois de longs moments à discuter, à refaire le monde. Sincèrement, ce sont des personnes remarquables, d’une grande gentillesse et d’une grande intelligence. Et c’est une des points les plus marquants de notre séjour. Bien entendu, certains sollicitent les touristes pour vendre de l’artisanat ou simplement obtenir de l’argent. Mais c’est bien compréhensible compte-tenu de leur niveau de vie comparé au notre. Mais nous ne nous sommes jamais sentis importunés excessivement.
Voilà un résumé très court de notre séjour. Des pages entières ne suffiraient pas à décrire le bonheur que nous avons ressenti en découvrant ce pays et ses habitants. Nous remercions encore une fois toutes les personnes que nous avons rencontrées et qui nous ont apporté un sourire, une aide, une idée, une discussion, etc…Nous reviendrons.
Vincent et ses amis Catherine, Thierry et Céline.
Nous venons de passer, avec un groupe d’amis, 15 jours au Burkina, pays que nous ne connaissions pas, et nous en revenons émerveillés. C’est un superbe pays, avec beaucoup de potentialités sur le plan touristique et ses habitants sont d’une extrême gentillesse. On se sent accueilli comme un ami. J’ai voyagé dans plusieurs pays sur plusieurs continents, mais c’est la première fois que je ressens autant de générosité et d’humanité. Le seul point noir : la chaleur ! Je sais, nous n’aurions pas du y aller en avril, mais je ne pensais pas qu’il y faisait aussi chaud. Mais bon, cela n’a rien enlevé au plaisir de découvrir ce pays. Il faut seulement y aller à une meilleure saison.
Nous avons parcouru plusieurs régions : le sahel, le sud-ouest, ainsi qu’une petite excursion dans la réserve de nazinga.
Quelques adresses intéressantes. Tout d’abord à Ouagadougou, la maison Azaaba. C’est une petite maison d’hôtes gérée par un français et un burkinabé. Ce fut la première bonne surprise en arrivant au Burkina. Déjà, nous avons été accueillis à l’aéroport par Christophe, et pourtant c’était en pleine nuit. C’est extrêmement plaisant. Leur maison est très agréable. Le jardin est vaste, très ombragé, les chambres sont grandes et d’une propreté absolue. C’est appréciable quand on débarque dans un pays que l’on ne connaît pas. Et surtout, Christophe et son équipe sont très sympas, très attentionnés et pleins d’humour. Nous y avons passé seulement quelques nuits, mais on s’y est sentis comme à la maison; c’est rare quand on part en voyage, il faut donc le souligner. Ils ont, à notre demande, organisé tout notre séjour, puisqu’ils louent des 4x4. Ils ont su évaluer nos souhaits et répondre parfaitement à nos demandes. Ce fut un réel plaisir de préparer un voyage avec des personnes aussi professionnelles. Et leurs prix sont plus que raisonnables, vu la qualité des prestations (véhicule en très bon état, chauffeur expérimenté et très sympa, réservation des hébergements, conseils sur l’itinéraire, etc….). Nous avions contacté plusieurs loueurs de 4x4 et c’est sans aucun doute le meilleur rapport qualité-prix que nous avons trouvé.
Dans le Sahel, nous avons dormi exclusivement dans des campements : celui de Markoye, simple mais suffisant, et le patron est très accueillant. Celui de Gandéfabou, une petite merveille au milieu d’une dune ; nous avons dormi dans des cases traditionnelles peuhles, certains ont même dormi à la belle étoile. La famille qui gère ce campement est très agréable ; le papa est une source de renseignements sur la culture, les coutumes de cette région si particulière. Un vrai moment de sérénité et de détente, nous aurions bien aimé y rester plus longtemps si le temps l’avait permis. A faire : aller voir le coucher de soleil à dos de dromadaire : une pure merveille !
La région du Sud-Ouest nous laissera aussi de grands souvenirs. Après le sahel, quel plaisir de parcourir une région relativement « verte ». Les paysages y sont superbes, l’architecture originale. Nous avons particulièrement aimé la région autour de Bobo (villages de Koro et Koumi), les cascades à Banfora (se baigner sous les cascades, quel souvenir !), les pics de Sindou, le village troglodyte de Niansogoni, etc… Dans cette région, nous avons aimé l’hôtel des Roniers à Banfora. Des chambres très bien décorées, un accueil sympa, et des prix très raisonnables. Si vous allez dans cette ville, ne pas rater le restaurant « Mac Donald » ; cela n’a rien à voir avec nos « MacDo », c’est un petit resto où l’on mange très bien et où le personnel est adorable.
Enfin, nous avons rejoint la réserve de Nazinga, qui nous avait été conseillée par Christophe de la maison Azaaba. En effet, nous voulions voir des animaux, mais nous n’avions pas le temps d’aller dans les grandes réserves de l’est du pays. Et nous n’avons pas été déçus. Nous sommes arrivés dans l’après-midi, et avant même d’être arrivés au campement, nous avons rencontré un groupe d’une dizaine d’éléphants, ainsi que des crocodiles, des phacochères et des kobs. Nous avons dormi sur place ; les chambres n’ont rien d’exceptionnel, mais les prix sont raisonnables. Et le matin, en allant prendre notre petit-déjeuner au bord de la mare qui jouxte le camp, quelle ne fut pas notre surprise de voir des éléphants se baigner. Nous avons pu nous approcher à une vingtaine de mètres ; un vrai enchantement. Nous étions comme des enfants ! Puis nous avons fait une sortie en 4x4 dans la réserve et nous avons vu d’autres éléphants, des babouins, etc….Bref, une très belle réserve.
A chaque instant pendant notre circuit, nous avons pu aller à la rencontre des burkinabés et passer parfois de longs moments à discuter, à refaire le monde. Sincèrement, ce sont des personnes remarquables, d’une grande gentillesse et d’une grande intelligence. Et c’est une des points les plus marquants de notre séjour. Bien entendu, certains sollicitent les touristes pour vendre de l’artisanat ou simplement obtenir de l’argent. Mais c’est bien compréhensible compte-tenu de leur niveau de vie comparé au notre. Mais nous ne nous sommes jamais sentis importunés excessivement.
Voilà un résumé très court de notre séjour. Des pages entières ne suffiraient pas à décrire le bonheur que nous avons ressenti en découvrant ce pays et ses habitants. Nous remercions encore une fois toutes les personnes que nous avons rencontrées et qui nous ont apporté un sourire, une aide, une idée, une discussion, etc…Nous reviendrons.
Vincent et ses amis Catherine, Thierry et Céline.
Voyage routier du Mali vers le Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux copines désirant faire un voyage initiatique en afrique. Nous arrivons a Bamako mi-septembre 2009 et nous repartons de Ouagadougou mi-novembre 2009. Nous amerions passer a Tombouctou, puis a Mopti, pour ensuite rejoindre le Bénin par le nord du Burkina. Du Bénin nous passerions par le Togo afin de rejoindre Ouagadougou. Voilà en gros le délire de notre itinéraire. Nous serions friandes d'info sur les moyens de transports, le budget a prevoir et les lieux a ne pas manquer... Donc n'hésiter pas a nous faire partager vos expérience !!!!
Et MERCI !!!!
Nous sommes deux copines désirant faire un voyage initiatique en afrique. Nous arrivons a Bamako mi-septembre 2009 et nous repartons de Ouagadougou mi-novembre 2009. Nous amerions passer a Tombouctou, puis a Mopti, pour ensuite rejoindre le Bénin par le nord du Burkina. Du Bénin nous passerions par le Togo afin de rejoindre Ouagadougou. Voilà en gros le délire de notre itinéraire. Nous serions friandes d'info sur les moyens de transports, le budget a prevoir et les lieux a ne pas manquer... Donc n'hésiter pas a nous faire partager vos expérience !!!!
Et MERCI !!!!
Voyage de groupe au Burkina Faso en août 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars cet été au Burkina pendant trois semaines au mois d'aout avec un groupe de jeunes de 17 à 22 ans dans la ville de Nouna à 300km à l'Ouest de Ougadougou. Nous avons pris contact avec un prêtre de la ville qui s'occupera de nous sur place mais étant donné les difficultés de connexion internet la bas il a du mal à nous donner des répondes claires et rapides... J'aurais donc plusieurs questions à poser :Comment est la météo au mois d'aout et surtout les températures, faut-il prévoir en milieu de journée de ne rien faire tellement il fera chaud ?Que recommanderiez vous comme anti palu ?Par quels moyens peut-on aller de Ouga à Nouna et à quel prix ?Est-ce facile et abordable de louer un 4*4 avec chauffeur pendant une semaine pour découvrir la région ?Y a-t-il des incontournables à voir au Burkina ?
Je m'arrête la pour le moment, c'est déjà un bon début ! Merci de vos réponses
Je pars cet été au Burkina pendant trois semaines au mois d'aout avec un groupe de jeunes de 17 à 22 ans dans la ville de Nouna à 300km à l'Ouest de Ougadougou. Nous avons pris contact avec un prêtre de la ville qui s'occupera de nous sur place mais étant donné les difficultés de connexion internet la bas il a du mal à nous donner des répondes claires et rapides... J'aurais donc plusieurs questions à poser :Comment est la météo au mois d'aout et surtout les températures, faut-il prévoir en milieu de journée de ne rien faire tellement il fera chaud ?Que recommanderiez vous comme anti palu ?Par quels moyens peut-on aller de Ouga à Nouna et à quel prix ?Est-ce facile et abordable de louer un 4*4 avec chauffeur pendant une semaine pour découvrir la région ?Y a-t-il des incontournables à voir au Burkina ?
Je m'arrête la pour le moment, c'est déjà un bon début ! Merci de vos réponses
Sénégal, Mali, Burkina Faso, lequel choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage, cet automne de partir deux mois en Afrique de l'ouest en mini camping car. J'ai lu qu'il y avait pas mal de soucis, notamment au niveau du passage des frontières Mauritaniennes.( ROSSO).
Ceci mis à part, j'aimerais bien connaitre le pays qui d'après vous est le plus accueillant et diversifié à visiter, j'hésite entre le Mali, le Burkina faso, et le Sénégal, qu'en pensez vous.
Je suis également preneur de toutes les bonnes adresses que vous connaissez campings, restaurants, etc....
Je recherche avant tout la tranquillité, la découverte, je ne veux pas être sans cesse ennuyé dès que je circule.
Merci d'avance pour vos réponses.
Visite du nord du Ghana English translation pending
Des idées et astuces pour une visite réussie du Nord du Ghana : transports locaux, hébergement, lieux a ne pas manquer
( j'ai le guide Bradt)?
Olivbusua m'a déjà conseille les maisons peintes près de Bolgatanga.
Merci
Partir un mois au Burkina Faso en avril English translation pending
Bonjour,
Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?
J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?
Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉
Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.
A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?
J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?
Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉
Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.
A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
De retour du Burkina Faso.... English translation pending
"De retour...." Complété et modifié
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Sécurité et coupeurs de route au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à vous tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Trois semaines au Burkina Faso: lieux à ne pas manquer, logement, transports... English translation pending
Bonjour,
Je viens de me décider pour un séjour au Burkina Faso du 7 au 28 janvier. Je sais qu'en trois semaines, je ne pourrai pas visiter tout le pays, sachant que je compte voyager par mes propres moyens avec les transports locaux. J'arrive à Ouaga et j'avoue que je ne sais pas encore quels sont les endroits les plus typiques à découvrir. J'envisage d'aller à Bobo Dioulasso et dans le Sahel (Gorom Gorom), dîtes-moi un peu quels sont les lieux qu'il ne faut absolument pas manquer. Par ailleurs, quel est le coût de la vie : les petits hôtels, les restos locaux, les transports ?
Pour ce qui est du visa, est-il toujours de 20 euros si on le demande directement à l'ambassade du Burkina à Paris ?
Si vous avez des bons plans pour m'aider dans mes préparatifs, surtout n'hésitez pas.
Merci d'avance
Christophe
Bus entre Bobo Dioulasso et Fada N'Gourma? (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!
Merci d'avance et à bientôt!
Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!
Merci d'avance et à bientôt!
Compagnons cherche association en Afrique English translation pending
Bonjour.
Je m'appelle Inchela et je fais parti d'un groupe de 7 compagnons (4 garçons et 3 filles) dans le mouvement des scouts et guides de France.
Nous désirons faire un projet de solidarité durant l'été 2009, et notre choix se porte plutôt sur un pays africain francophone.
Nous voulons principalement que ce projet soit en rapport avec les enfants.
Tout d'abord, nous aimerions apporter quelque chose de durable, comme bâtir une école par exemple.
Nous aimerions également pouvoir passer du temps avec les enfants, notamment en faisant des animations, et par l'éducation.
Ainsi, si une association souhaiterait travailler avec nous sur ce projet, je serais heureuse d'avoir des réponses.
Vous pouvez me répondre sur le forum ou par e-mail : inchela@free.fr
Merci !
Ainsi, si une association souhaiterait travailler avec nous sur ce projet, je serais heureuse d'avoir des réponses.
Vous pouvez me répondre sur le forum ou par e-mail : inchela@free.fr
Merci !
Visiter seule le Mali ou le Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans un précédent message, je faisais part de mon, désir d'aller enfin un Afrique noir en avril prochain.
ça sera mon cadeau pour mes 40 ans, et après l'Asie du sud est et l'Inde ça sera mon premier voyage sur le continent Africain.
Au départ je voulais visiter le Mali et le Burkina. Mais finalement pour en profiter au mieux je pense faire qu'un seul de ces 2 pays.
Mais lequel ?? *Je suppose que les avis seront très variés, mais j'attends les témoignages de ceux et surtout celles qui ont voyager seule dans ces pays.
Pour info je compte partir 1 mois
D'avance merci pour vos infos, qui m'aideront certainement à choisir.
Théamine
Dans un précédent message, je faisais part de mon, désir d'aller enfin un Afrique noir en avril prochain.
ça sera mon cadeau pour mes 40 ans, et après l'Asie du sud est et l'Inde ça sera mon premier voyage sur le continent Africain.
Au départ je voulais visiter le Mali et le Burkina. Mais finalement pour en profiter au mieux je pense faire qu'un seul de ces 2 pays.
Mais lequel ?? *Je suppose que les avis seront très variés, mais j'attends les témoignages de ceux et surtout celles qui ont voyager seule dans ces pays.
Pour info je compte partir 1 mois
D'avance merci pour vos infos, qui m'aideront certainement à choisir.
Théamine
Partir un mois seul au Burkina Faso à 18 ans? English translation pending
Bonjour, je suis étudiant à Toulouse, et je souhaiterai partir l'été prochain un mois (entre juin, juillet et août) en voyage au Burkina Faso, juste avec un sac à dos. Seulement j'ai un petit budget, et il ne faudrait pas que ça me coûte plus de 1200/1300€ vols compris. Est-ce que vous croyez que c'est réalisable sachant que ça ne me dérange pas de n'avoir aucun confort pendant la durée du voyage, de marcher et de faire du vélo?
De plus, quelle serait la période préférable pour partir, en sachant que je ne ferai mes 18 ans qu'en juillet: partir seul en étant mineur peut-il être dérangeant au vu des formalités administratives?
Merci beaucoup!🙂
Merci beaucoup!🙂
Parcours pour un voyage au Mali et au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis 20 ans je rêve de visiter l'afrique noire, et après 3 voyages en solitaire et en routarde en Asie du Sud-Est et en Inde, je pense sérieusement réaliser mon rêve.😉
Je sais que je m'y prend de bonne heure, mais je compte aussi sur vos conseils pour décider de mon parcour.
Après pas mal de recherche, dont sur Voyage Forum, je pense partir pour le Mali et le Burkina-Faso. Le départ sera en avril 2009. 😎Je sais, c'est une période très chause, mais je n'ai pas d'autres possibilités.😐
J'aimerai savoir s'il est facile de trouver des hotels ou autres corrects (propre et parfois avec clim) dans les villes principales, si l'on peut se déplacer seule sans trop de danger, et surtout s'il est simple de se déplacer avec les moyens locaux d'une ville à l'autrre et du Mali au Burkina-Faso.🙂
Autre question, il est conseillé de prendre un traitement anti-pallu. Jusqu'à présent, en Asie ou en Inde j'ai décidé de ne pas en prendre, mais qu'en pensez vous pour ces 2 pays d'Afrique ???
J'espère que certains pourront me renseigner grace à leur expèrience.
D'avance merci
Théa
Depuis 20 ans je rêve de visiter l'afrique noire, et après 3 voyages en solitaire et en routarde en Asie du Sud-Est et en Inde, je pense sérieusement réaliser mon rêve.😉
Je sais que je m'y prend de bonne heure, mais je compte aussi sur vos conseils pour décider de mon parcour.
Après pas mal de recherche, dont sur Voyage Forum, je pense partir pour le Mali et le Burkina-Faso. Le départ sera en avril 2009. 😎Je sais, c'est une période très chause, mais je n'ai pas d'autres possibilités.😐
J'aimerai savoir s'il est facile de trouver des hotels ou autres corrects (propre et parfois avec clim) dans les villes principales, si l'on peut se déplacer seule sans trop de danger, et surtout s'il est simple de se déplacer avec les moyens locaux d'une ville à l'autrre et du Mali au Burkina-Faso.🙂
Autre question, il est conseillé de prendre un traitement anti-pallu. Jusqu'à présent, en Asie ou en Inde j'ai décidé de ne pas en prendre, mais qu'en pensez vous pour ces 2 pays d'Afrique ???
J'espère que certains pourront me renseigner grace à leur expèrience.
D'avance merci
Théa
Visite de Ouagadougou en novembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 amies venant visiter pour la première fois le Burkina, dont Ouaga durant les 2 premières semaines de Novembre?
Que nous conseillez vous? Ou nous conseillez vous pour l'hébergement?Y a t'il des personnes qui y seront durant la même période? Pouvons nous avoir vos contacts?
Ca fait effectivement beaucoup de questions..Je vous remercie d'avance d'y répondre.
A bientôt
Recherche logement pas cher pour volontariat à Ouagadougou (Burkina Faso) English translation pending
je compte partir 5 mois a ouagadougou en volontariat avec une amie. 🙂
Connaissez vous des endroits pas trop cher pour loger pour cette durée
Je me suis renseignée pour la maison azaaba qui me semble bien mais j'aimerai avoir dautres infos.
Merci!!!! 😉
Je me suis renseignée pour la maison azaaba qui me semble bien mais j'aimerai avoir dautres infos.
Merci!!!! 😉
Train Abidjan - Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai sur Abidjan début aout et compte remonter milieu de mois sur le Burkina. J'ai entendu parler d'un train express qui aurait réouvert entre ces deux villes. L'info est-elle exacte?
Qui a pris ce train récemment et qu'en est-il, niveau sécurité au passage des zones "délicates" de Cote d'Ivoire?
Merci pour vos réponses, bye
Voyage de quatre mois pour trois filles: Sénégal, Mali et Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous, nous sommes 3 amies de 23 ans à partir durant 4 mois. Nous décollons le 25 juin pour le Sénégal. Nous serons en pleine saison des pluies, nous souhaiterions avoir des informations sur cette saison et les précaution à prendre.
Nous souhaitons gagner le Burkina pour rejoindre des amis en août, d'après vous quel est le meilleur itinéraire pour faire ce trajet?
Nous profiterons d'une visite au Mali en Sept, ocobre. Merci pour toutes les informations et expériences dont vous nous ferais part...
A bientôt
Envoi de livres au Burkina Faso English translation pending
Bsr à tous,
j'ai une amie, professeur des écoles, qui est en contact avec un lycée au Burkina. Elle a beaucoup de livres scolaires à envoyer là bas mais ne sait pas comment faire pour pouvoir acheminer tous ces livres. Si vous avez des idées ou si quelqu'un parmi vous envisage un envoi par container, merci de me contacter.
Cdlt.
Cherche associations au Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai 18 ans et je recherche une asso avec laquelle je pourrai me rendre utile fin aout 2008 au burkina faso. toutes vos infos quelles qu'elles soient sont les bienvenues!Merci!
Marie