Results for "Connaught+|+7+>+8"
438 results found.
Delhi aussi bondée que Mumbai? English translation pending
Ma question se trouve de le titre de mon message : Delhi est-t-elle aussi bondée que Mumbai ?
Quelle est le ville des deux la plus facile à vivre ?
Merci de vos réponses.
Merci de vos réponses.
Bons plans pour logement et transport à Delhi? English translation pending
Bonjour, tout le monde,
Je dois arriver sur Delhi début mars et suis à la recherche d'une Guest House pas trop chère. De plus, j'aimerais savoir le prix approximatif d'un trajet en taxi entre l'aéroport et Delhi (est-il préférable de prendre un prepaid taxi?). Donc si vous avez un bon plan, merci de me le faire partager.
Je dois arriver sur Delhi début mars et suis à la recherche d'une Guest House pas trop chère. De plus, j'aimerais savoir le prix approximatif d'un trajet en taxi entre l'aéroport et Delhi (est-il préférable de prendre un prepaid taxi?). Donc si vous avez un bon plan, merci de me le faire partager.
Rajasthan: fabrication d'ensembles tuniques-pantalons English translation pending
Bonjour à tous, 😏
Je voudrais faire fabriquer quelques ensembles tuniques longues - pantalons et acheter des bijoux fantaisis bon marché. Est-ce que quelqu'un a une idée approximative des tarifs, depuis le coton à la soie? je pars le 10 février au Rajasthan et je ne sais pas quel budget prévoir pour une vingtaine de pièces tuniques et pantalons et une trentaine de bijoux. Je remercie ce site et quelques membres qui m'ont déjà bien aidé à préparer mon voyage.
A bientôt
Je voudrais faire fabriquer quelques ensembles tuniques longues - pantalons et acheter des bijoux fantaisis bon marché. Est-ce que quelqu'un a une idée approximative des tarifs, depuis le coton à la soie? je pars le 10 février au Rajasthan et je ne sais pas quel budget prévoir pour une vingtaine de pièces tuniques et pantalons et une trentaine de bijoux. Je remercie ce site et quelques membres qui m'ont déjà bien aidé à préparer mon voyage.
A bientôt
Réveillon de Noël à Delhi English translation pending
bonjour a tous !
quelqu'un aurait un bon plan pour un reveillon de noel sur delhi ?
merci
quelqu'un aurait un bon plan pour un reveillon de noel sur delhi ?
merci
Aéroport international de New Delhi English translation pending
Bonjour,
Savez-vous si à l'aéroport de New Delhi on peut trouver ou acheter une carte de New Delhi ? Est-ce qu'il y a un bureau de tourisme qui en donne ?
Merci
TATATOU
Savez-vous si à l'aéroport de New Delhi on peut trouver ou acheter une carte de New Delhi ? Est-ce qu'il y a un bureau de tourisme qui en donne ?
Merci
TATATOU
Loger dans le Sud de Delhi English translation pending
Bonjour,
En lisant les diférents post publiés sur ce site, j'ai compris que Old Delhi était certes "typique", populaire et permettait un contact étroit avec la population, mais aussi, surpeuplé et parfois fatiguant au quotidien.
Voilà : je viens avec de jeunes enfants, qui, pour que le séjour se déroule bien, auront besoin d'un minimum de confort (toilettes occidentales par exemple - c'est bête, mais s'ils sont malades (tourista), ça peut devenir essentiel) et de conditions leur permettant de se reposer (possibilité de dormir au calme, sans boule Quies...)
Je pensais donc "couper la poire en deux" et aller chercher un logement dans le sud de Delhi, vers Greater Kailash II, pour conjuguer à la fois confort pour eux, et possibilité de gouter à un Delhi plus "authentique" pour moi avec des visites quotidiennes, y compris dans le Old Delhi bien sûr.
Mais un point me retient : les facilités de transport sont-elles suffisantes (metro, taxi, rickshaw...) pour bouger dans les différents endroits de Delhi assez rapidement de manière à ne pas être trop handicapée par un logement excentré et pouvoir profiter de tout (ou presque) à fond ?
Merci pour votre aide.
Christine
Achat de guide à Delhi English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir ou peut on acheter un Lonely planet (India or North India). Est ce possible de l'acheter dans le quartier de main bazaar?
Merci à tous pour vos indications,
David
J'aimerai savoir ou peut on acheter un Lonely planet (India or North India). Est ce possible de l'acheter dans le quartier de main bazaar?
Merci à tous pour vos indications,
David
Acheter des cartes mémoire d'appareil photo numérique à Delhi? English translation pending
je voulai savoir ou il etait possible d'acheter des cartes mémoire d'appareil photo numerique a Delhi. quelles sont les prix ? et est ce plus interessant que d'acheter en france ?
merci
Inde du Nord en juillet/août 2007 English translation pending
salut,
Je pars du 26/07 au 16/08 dans le nord de l'inde. Je suis une fille de 27 ans seule.
Itinéraire prévu : Delhi - Agra - Jaipur - Ajmer - Réserve naturelle de Sawai - Khajuraho - Varanasi - Bodhgaya et retour à Delhi.
1) Pensez-vous que j'aurai le temps de tout faire ? 2) J'adore la nature et les animaux, connaissez-vous des parcs intéressants pour faire une ballade à dos d'éléphant ou tenter d'apercevoir des tigres, léopards ou n'importe quoi d'autre ? 3) J'aimerais beaucoup voir un spectacle de danse traditionnelle, où puis-je en voir et à quel prix ?
Si vous partez aussi dans cette zone et à cette période, on peut faire un bout de chemin ensemble "plus on est de fous ..."
1) Pensez-vous que j'aurai le temps de tout faire ? 2) J'adore la nature et les animaux, connaissez-vous des parcs intéressants pour faire une ballade à dos d'éléphant ou tenter d'apercevoir des tigres, léopards ou n'importe quoi d'autre ? 3) J'aimerais beaucoup voir un spectacle de danse traditionnelle, où puis-je en voir et à quel prix ?
Si vous partez aussi dans cette zone et à cette période, on peut faire un bout de chemin ensemble "plus on est de fous ..."
Programations de voyages chez les compagnies aériennes "low cost" en Inde? English translation pending
Peut on programmer tout un voyage avec des compagnies aériennes low cost en Inde? Les horaires sont-ils fiables?
Air deccan ou spicejet..
Le paiement par internet carte bancaire est-il sûr? MERCI
Le paiement par internet carte bancaire est-il sûr? MERCI
Foire de Delhi: recherche hôtel dans le secteur English translation pending
bonjour
je souhaite me rendre en février à la indian handicrafts fair( située india expo mart)
je souhaite obtenir des renseignements pour des hotels dans le secteur avec l'ordre de prix si possible ou si on peut s'y rendre facilement du centre
nous cherchons idéalement une chambre avec sdb, clim et si possible internet
c'est notre première fois en inde et nous allons ensuite en chine, indonésie toujours pour le boulot
nous envisageons aussi jaipur, d'ailleurs si qqn connait des adresses pour des bijoux
merci d'avance
je souhaite me rendre en février à la indian handicrafts fair( située india expo mart)
je souhaite obtenir des renseignements pour des hotels dans le secteur avec l'ordre de prix si possible ou si on peut s'y rendre facilement du centre
nous cherchons idéalement une chambre avec sdb, clim et si possible internet
c'est notre première fois en inde et nous allons ensuite en chine, indonésie toujours pour le boulot
nous envisageons aussi jaipur, d'ailleurs si qqn connait des adresses pour des bijoux
merci d'avance
Change à l'aéroport de Calcutta English translation pending
Bonjour, j'arrive pour la 1ere fois a Dehli dans 5 jours vers 4h du matin heure locale et je voulais savoir si les bureaux de change a l'aeroport seront ouverts a cette heure nocturne histoire de prendre un taxi de trouver un hotel et de faire un petit somme de recup. avant la grande immersion....
Au passage si quelqu'un avait une adresse d'hotel sur Dehli genre intermediaire (clim) avant de commencer un voyage bien roots...
Merci
Au passage si quelqu'un avait une adresse d'hotel sur Dehli genre intermediaire (clim) avant de commencer un voyage bien roots...
Merci
Achat de jeans et sandales à Delhi et vêtements à emmener? English translation pending
Bonjour,
Voulant partir le + léger possible, 1 jean et 2 trois t shirt.
je voudrais savoir si il est facile de trouver des jeans grandes tailles (190 cm) et des sandales en plastiques fonctionnelles (permettant de marcher correctement) (43)sur Delhi. Un quartier particulier?
Je pense aller à daramsala mais j'ignore quelle température je vais rencontrer début octobre.
Hormis une bonne paire de chaussure et un kway, quels équipements sont necessaires? (gants, polaire....)
Merci
Inde: village de la fabrication du dothi English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche du nom du village où se fabrique toujour le dothi traditionnel que Gandi à relancé. Dans quelle état cela se trouve-t-il?
Merci de vos réponses
Laurent
Je suis à la recherche du nom du village où se fabrique toujour le dothi traditionnel que Gandi à relancé. Dans quelle état cela se trouve-t-il?
Merci de vos réponses
Laurent
Où acheter des instruments de musique en Inde? English translation pending
Bonjour,
De tous mes voyages, j'essaye de ramenner un instrument de musique sérieux, pas professionnel mais de bonne facture !
Et je prépare mon voyage en Inde, avec au bout l'achat d'une flute en bamboo( je suis flutiste ) et peut-être un autre : sitar, tanpura, ...
Sans connaitre ce Pays, dont la musique m'enchante depuis longtemps, je pense d'aprés de nombreux récits que la ville de Varanesie ( Bénares ) est l'une des plus mystique : est-elle également un lieu de musique et y trouve-t-on des instruments ???
Si en plus de répondre à ces questions vous pouvez me donner le prix... ou un site internet..
Merci, pour tous vos renseignements...
Merci, pour tous vos renseignements...
Exchange rates at New Delhi Airport
Hi,
I’d like to arrive in India at New Delhi Airport with some cash. I was wondering if the exchange rates at the airport are any good or if it’s best to avoid them (and exchange in the city instead?).
Thanks for your help.
Thanks for your help.
Compte rendu Rajahstan, Gujarat, Maharashtra en août 2019 English translation pending
Compte rendu d'un voyage en Inde à 4 personnes (ma femme, mon fils de 24 ans, un ami et moi) du 28 juillet au 22 Aout 2019.
Nous avons visité les régions suivantes: Shekhawati, Jaipur, Jodhpur, Mt Abu, Patan, Palitana, Ahmedabad, Ajanta, Ellora, Mumbai.
Voilà les détails:
Shekawati: rejoint directement depuis un hotel proche de l'aéroport de Delhi (approx 5h de taxi). Nous avons logé à Mandawa à l'hotel Chabdar Haveli. A cette saison loger à Mandawa est parfait, c'est un tout petit village très agréable. En pleine saison il doit y avoir plus de touristes que d'habitants! dans ce cas là il est possible de se loger à Nawalgar qui doit être plus adapté car plus grand. Nous avons visité Mandawa (très bien) et Nawalgar à 45 min de taxi (très bien aussi). Ensuite nous avons fait un tour au Nadine haveli à Fathepur sur la route de Jaipur (3h de taxi depuis Mandawa), ça nous a plu mais sans plus (un peu trop restauré).
Jaipur: logement au Jaipur Haveli en plein centre de la Pink City, famille très accueillante, chambres mignonnes, terrasse...la ville est chaotique mais on a beaucoup aimé. Visite à pied du palais et de l'observatoire et balade dans les rues. Visite du fort d'Amber (AR en tuk tuk). ça vaut vraiment le coup.
Jodhpur: trajet en train. Hotel Ratan Villas (luxe avec piscine et repas aux chandelles...). La forteresse de Merhangarh a été un des points forts de notre voyage, ne pas rater la boutique de souvenirs vers la fin, elle se trouve dans des pièces magnifiques avec vitraux et peintures, on y trouve des souvenirs de luxe (foulards et sacs) mais qui font le plaisir des yeux (un en cas dans le café chicos de la dernière cours vous fait vous sentir maharadjah, c'est cher pour l'Inde mais très copieux et le cadre...). Se balader dans les rues de la vieille ville avec ses maisons bleues, ses petites rues et la vie qui va avec est aussi un vrai bonheur (paradis des photographes). On est allé à l'office de 20h au temple Achal Nat, c'est quelque chose! L'excursion d'une demi journée à Osian avec visite des 2 temples principaux (hindou et jain) et balade dans les rues du village nous a beaucoup plu.
Mont Abu: trajet en taxi (il y a un train mais on n'a pas réservé à temps). Logement à Connaught House. Il semble y avoir un micro-climat assez brumeux et humide à cette saison mais la visite des temples Jain justifie le déplacement. A part ça on peut se contenter d'y passer une journée (sauf si on veut faire de la sociologie du tourisme indien du WE où les gens du Gujarat viennent car ils peuvent acheter de l'alcool! ça reste très calme, rassurez vous).
Taxi vers Patan via Sidhpur: Sidhpur est sans le moindre touriste, on y a juste passé quelques heures mais les maisons des marchands valent le coup et le village est joli. On a été au bassin sacré et voir un temple: c'est très basique mais c'est de l'inde profonde.
Patan: apple residency (hotel parfait, il parait que c'est le seul à Patan qui soit de ce niveau de gamme, le restaurant qui va avec est lui aussi nickel). Le rani ki vav (puit) vaut le voyage à lui seul (on peut aussi visiblement y aller à la journée depuis Ahmedabad). La visite du musée atelier de Patola (double ikat) est elle aussi passionnante car faite par un des membres de la famille qui maintient cet art. Patan est aussi une petite ville bien agréable.
Route vers Palitana via Modhera (temple du soleil à voir) et Becharaji (temple célèbre pour héberger des transgenres qui bénissent les gens et des pèlerinages), intéressant aussi.
Palitana: hotel Sumeru (personne dedans et un personnel très agréable, on peut y manger, on a trouvé le restau de Palitana donné dans les guides très nul). Sinon on peut se faire héberger dans les daramsala gratuitement). Pendant la mousson les Jains ne montent pas sur la montagne sacrée pour ne pas écraser les nombreux insectes. On a donc visité avec peu de monde (pas de touriste européens mais des hindous). C'est assez extraordinaire quand on arrive en haut et qu'on voit cette forêt de temples. On y a passé plusieurs heures. Arrivé presque au sommet il y a une bifurcation, on a pris à droite pour aller aux temples les plus hauts, depuis ces temples on peut rejoindre le reste du site en zigzagant entre les terrasses et les marches, ce n'est pas la peine de redescendre pour remonter par la branche de gauche. départ à 5h du mat mais on n'a pas regretté: 3500 marches sous la chaleur, ça ne nous tente pas. En plus il y a déjà des pèlerins dans le temple en bas.
Route Palitana Ahmedabad: ras
Ahmedabad: hotel French haveli (bien placé, gens charmants aussi). Visite de la ville: le "heritage walk" permet vraiment de comprendre pourquoi la ville est au patrimoine mondial. On passe dans les petites rues et dans des endroits où on n'oserait jamais aller seul de peur de déranger, c'est absolument passionnant. Sinon la partie bazar est super, il y a une rue avec uniquement des boutiques de saris et costumes d'apparat qui en met plein les yeux. On a aussi vu un puit en centre ville (pas le célèbre juste en dehors) pas mal et le temple Jain lui aussi très agréable.
Trajet vers Ajanta: avion sur Nasik et train Nasik Jalgaon. Hotel Silver Palace (le meilleur restau du voyage). Visite d'Ajanta, pas grand monde, on avait déjà visité en 1992 mais maintenant il y a de l'éclairage LED, une navette etc..site fabuleux à voir.
Nuit à Ellora, hotel Kailas (encore un accueil super, on a pu garder la chambre jusqu'à notre trajet du soir sans problème car il n'y avait pas grand monde). Encore un site extraordinaire. On est parti pour l'ouverture et on a commencé par le Kailasnata car ensuite il est plein de monde, ne pas rater la partie des temples Jain. On peut sortir et re-rentrer même si ce n'est pas marqué: à la sortie demander à un garde qui va conserver votre ticket/jeton que vous pourrez récupérer si vous allez manger dehors en coupant la visite en deux (tout voir est très long).
Avion Aurangabad Mumbai.
Mumbai: logement dans un Airbnb à Colaba (très cher). Visite du musée Chhatrapati Shivaji Maharaj , vaut le coup. Pour Elephanta (déjà vu en 92) on est plus mitigé: ça prend plus de 2 heures en bateau AR (mais on voit les gros bateaux) et sur place il n'y a que la statue à voir (certe extraordinaire), le reste est abimé ou non accessible, surtout n'allez pas voir les autres grottes à droite en sortant de la premiere, il n'y a rien. Ok si vous êtes passionné ou si vous avez plein de temps.
Taxi pour l'aeroport: 25 km en 1h30...
Pratique: Visa: pris online avant le voyage, pas d'attente à l'aéroport, tous les guichets occupés à 1h du matin, gens aimables, on croit rêver quand on connait les aéroports de Paris (ou Toulouse pour ce qui nous concerne). Aéroport Delhi: prendre un taxi prépayé à l'intérieur, si on va dehors arnaque assurée. Les hotels localisés dans l'aeroport sur booking.com sont en fait à quelques km (évitez l'hotel Greeen Heights). Argent: on avait acheté des roupies par yeschange avant de partir. Sinon il y a des distributeurs partout (limite de retrait typique de 10000 INR). On paye CB les hotels et les sites chers. mais toujours avoir du liquide car ça peut ne pas marcher. résa avions: Air India, ras, arriver à l'avance car il y a plein de controlse (peur des terroristes) mais sur les vols intérieurs il n'y a pas foule. Réservation train: le site marche très bien mais il faut regarder les tutoriels sur comment ça fonctionne et être (très) patient (par exemple pour payer par CB sur internet les quelques centimes qui permettent d'etre inscrit). On n'a pris que quand on était confirmé et pas sur waiting list. Pas cher du tout en classe supérieure, places numérotés, aucun problème. Pour attendre il y a sur les quais des panneaux electroniques qui affichent le type de wagon (par ex A1) et le train s'arrete juste au bon endroit, aucun stress. Taxi: resa par l'hotel la veille ou sur internet (on a utilisé Gozocabs par internet depuis la france pour le 1er trajet puis 2 autres fois en Inde: nickel). Pour 2 une petite voiture doit aller, pour 4 il faut prendre une 6 places car il n'y a pas de coffre (même si dans notre cas on avait juste une valise cabine avion par personne). Le trajet le plus cher, approx 300 km en aller simple entre Patan et Palitana nous est revenu à 85€. la durée des trajets dépends de l'etat de la route: globalement bonne sur nos trajets sauf en ce moment vers Ajanta Ellora. Tuk tuk: utilisé à plein d'endroits, on se met d'accord sur le prix au départ et ça va (pas cher dans tous les cas). Pour rentrer à l'hotel ils ont presque tous un smartphone avec GPS donc pas de risque de se perdre! Mousson: on a eu de la chance peut etre mais aucune pluie diluvienne et plein de jours sans pluie du tout. Il fait chaud mais supportable. ca ne nous a vraiment pas géné, de plus au vu des infrastructures dispos dans certain sites, la haute saison doit être cauchemardesque. Dans notre cas on n'a jamais eu plus de 3 personnes devant nous aux guichets. Accueil: extrêmement agréable, on a eu aucun problème que ce soit dans les hotels, restaux en ville et en bord de route, visites etc...On se débrouille partout avec l'anglais même si les gens qui n'ont pas été à l'école assez longtemps ne le parlent pas. Il y aura toujours quelqu'un pour traduire dans la langue locale. Aucun stress d'être volé ou agressé nulle part de jour comme de nuit. On a eu droit plusieurs fois à des histoires grandioses par des gens qui disent être courtiers en pierres précieuses, qui parlent de la France et de l'Europe etc..Ils sont tellement forts qu'on ne s'aperçoit que c'est de la tchatche que quand ils nous invitent dans leur boutique... Mais il suffit alors de ne pas acheter et on a eu droit à une pièce de théatre privée de premier ordre! Nourriture: les restaus en bord de route dans lesquels on est allé quand le trajet en taxi était long et autour de midi sont souvent très bien. sinon dans les villes il y a tout ce qu'il faut.
Voilà, c'est fini...Bonne lecture
Bertrand
Pratique: Visa: pris online avant le voyage, pas d'attente à l'aéroport, tous les guichets occupés à 1h du matin, gens aimables, on croit rêver quand on connait les aéroports de Paris (ou Toulouse pour ce qui nous concerne). Aéroport Delhi: prendre un taxi prépayé à l'intérieur, si on va dehors arnaque assurée. Les hotels localisés dans l'aeroport sur booking.com sont en fait à quelques km (évitez l'hotel Greeen Heights). Argent: on avait acheté des roupies par yeschange avant de partir. Sinon il y a des distributeurs partout (limite de retrait typique de 10000 INR). On paye CB les hotels et les sites chers. mais toujours avoir du liquide car ça peut ne pas marcher. résa avions: Air India, ras, arriver à l'avance car il y a plein de controlse (peur des terroristes) mais sur les vols intérieurs il n'y a pas foule. Réservation train: le site marche très bien mais il faut regarder les tutoriels sur comment ça fonctionne et être (très) patient (par exemple pour payer par CB sur internet les quelques centimes qui permettent d'etre inscrit). On n'a pris que quand on était confirmé et pas sur waiting list. Pas cher du tout en classe supérieure, places numérotés, aucun problème. Pour attendre il y a sur les quais des panneaux electroniques qui affichent le type de wagon (par ex A1) et le train s'arrete juste au bon endroit, aucun stress. Taxi: resa par l'hotel la veille ou sur internet (on a utilisé Gozocabs par internet depuis la france pour le 1er trajet puis 2 autres fois en Inde: nickel). Pour 2 une petite voiture doit aller, pour 4 il faut prendre une 6 places car il n'y a pas de coffre (même si dans notre cas on avait juste une valise cabine avion par personne). Le trajet le plus cher, approx 300 km en aller simple entre Patan et Palitana nous est revenu à 85€. la durée des trajets dépends de l'etat de la route: globalement bonne sur nos trajets sauf en ce moment vers Ajanta Ellora. Tuk tuk: utilisé à plein d'endroits, on se met d'accord sur le prix au départ et ça va (pas cher dans tous les cas). Pour rentrer à l'hotel ils ont presque tous un smartphone avec GPS donc pas de risque de se perdre! Mousson: on a eu de la chance peut etre mais aucune pluie diluvienne et plein de jours sans pluie du tout. Il fait chaud mais supportable. ca ne nous a vraiment pas géné, de plus au vu des infrastructures dispos dans certain sites, la haute saison doit être cauchemardesque. Dans notre cas on n'a jamais eu plus de 3 personnes devant nous aux guichets. Accueil: extrêmement agréable, on a eu aucun problème que ce soit dans les hotels, restaux en ville et en bord de route, visites etc...On se débrouille partout avec l'anglais même si les gens qui n'ont pas été à l'école assez longtemps ne le parlent pas. Il y aura toujours quelqu'un pour traduire dans la langue locale. Aucun stress d'être volé ou agressé nulle part de jour comme de nuit. On a eu droit plusieurs fois à des histoires grandioses par des gens qui disent être courtiers en pierres précieuses, qui parlent de la France et de l'Europe etc..Ils sont tellement forts qu'on ne s'aperçoit que c'est de la tchatche que quand ils nous invitent dans leur boutique... Mais il suffit alors de ne pas acheter et on a eu droit à une pièce de théatre privée de premier ordre! Nourriture: les restaus en bord de route dans lesquels on est allé quand le trajet en taxi était long et autour de midi sont souvent très bien. sinon dans les villes il y a tout ce qu'il faut.
Voilà, c'est fini...Bonne lecture
Bertrand
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Inde: De la mer de dans les oreilles! English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà 15 jours que je suis en Inde du Sud, et à plusieurs reprises à Mumbai et à Anjuna, des types m ont approches pour me dire que J avais des cochonneries dans l' oreille et veulent à tout prix les retirer ! Un d 'eux m ' à même retiré la substance avec un petit bâton. ..Beurk! Comme je coupe vite court et que j' imagine que c'est arrivé à d'autres, j'aimerais bien savoir quel traquenard il y a la dessous???
Je précise que mes oreilles sont propres ou pas plus sales que d autres, d'ailleurs maintenant J y fais encore plus attention :-)
Recherche magasins bijoux, tapis et tailleur à Delhi English translation pending
Namasté à tous !
je me rend bientôt en Inde pour un mariage à Delhi où je resterai 4 jours et je cherche des bonnes adresses pour ramener différentes choses: Des tapis (plutôt type soie), des chemises sur mesure et des bijoux type pierres semi-précieuses 🙂
Ce n'est pas mon premier voyage en Inde et j'avais eu l'occasion de faire de très bon achats dans ces catégories dans d'autres villes mais là je vais être occupé tous les jours donc pas possible de quitter Delhi.
Plus précisément, s'il y en a sur le forum qui ont des adresses de magasins spécifiques plus précises que tel ou tel State Emporium ou marché je suis preneur ! 😉
merci beaucoup !
je me rend bientôt en Inde pour un mariage à Delhi où je resterai 4 jours et je cherche des bonnes adresses pour ramener différentes choses: Des tapis (plutôt type soie), des chemises sur mesure et des bijoux type pierres semi-précieuses 🙂
Ce n'est pas mon premier voyage en Inde et j'avais eu l'occasion de faire de très bon achats dans ces catégories dans d'autres villes mais là je vais être occupé tous les jours donc pas possible de quitter Delhi.
Plus précisément, s'il y en a sur le forum qui ont des adresses de magasins spécifiques plus précises que tel ou tel State Emporium ou marché je suis preneur ! 😉
merci beaucoup !
Où dormir à Delhi, y a-t-il que 2 quartiers? English translation pending
Bonjour, Bonjour
Oui je sais que plusieurs post on déjà été posé à ce sujet mais il y en a tellement que je ne sais ou donner de la tète ...
Il y a que 2 quartiers ou dormir à Delhi le quartier tibetin et le quartier routard ? Car c'est à croire ...
Je souhaiterai savoir si vous avez une bonne adresse, à petit budget, convivial et calme à Delhi pour 3-4 jours ??
Je vous remercie d'avance !!
Oui je sais que plusieurs post on déjà été posé à ce sujet mais il y en a tellement que je ne sais ou donner de la tète ...
Il y a que 2 quartiers ou dormir à Delhi le quartier tibetin et le quartier routard ? Car c'est à croire ...
Je souhaiterai savoir si vous avez une bonne adresse, à petit budget, convivial et calme à Delhi pour 3-4 jours ??
Je vous remercie d'avance !!
Escale de 24h à Delhi et visite du Taj Mahal English translation pending
bonjour,
Le 25/07/2013 je fais une escale à Délhi entre 19h50 et 21h30 le lendemain. J'ai bien évidemment une ENORME envie de visité le Taj Mahal et le Fort dAgra. Pensez vous que cela soit possible ? (j'aurai bien sur mon visa touriste pour l'inde) J'ai vu des tours opérator qui propose des visites guidées avec pickup directement à l'aéroport et redépose à l'aéroport le soir.
Pensez vous qu'avec mes horaires cela est jouable ?
Même si je dois courir durant l'excursion, j'ai vraiment trop envie de le faire (je ne sais pas si j'aurai un autre occasion). en sachant que l'avion redécolle à 21h30 je dois être à l'aéroport pour 19h30, une douzaine d'heure me permettraient elle de faire cette excursion ?
Merci de vos réponses.
Le 25/07/2013 je fais une escale à Délhi entre 19h50 et 21h30 le lendemain. J'ai bien évidemment une ENORME envie de visité le Taj Mahal et le Fort dAgra. Pensez vous que cela soit possible ? (j'aurai bien sur mon visa touriste pour l'inde) J'ai vu des tours opérator qui propose des visites guidées avec pickup directement à l'aéroport et redépose à l'aéroport le soir.
Pensez vous qu'avec mes horaires cela est jouable ?
Même si je dois courir durant l'excursion, j'ai vraiment trop envie de le faire (je ne sais pas si j'aurai un autre occasion). en sachant que l'avion redécolle à 21h30 je dois être à l'aéroport pour 19h30, une douzaine d'heure me permettraient elle de faire cette excursion ?
Merci de vos réponses.
Comment se rendre de New Delhi à Agra en train? English translation pending
Bonjour à tous
Dans 2 semaines je m'envole direction le Ladakh ! Après un périple dans cette région je vais me retrouver 5 jours à New Delhi et j'aimerai en profiter pour aller à Agra.. forcément !
Sauf que je suis un peu perdue en lisant les post concernant les trains et réservations...
Faut-il que j'en réserve un depuis la France et si oui quelles sont les démarches?
Puis-je réserver sur place et si oui où dois-je me rendre?
Sinon avez-vous des conseils à me donner sur ce que je peux faire et voir dans la capitale pendant ces quelques jours?
Je suis une femme et je vais voyager seule pour la première fois :
merci pour vos réponses !
Dans 2 semaines je m'envole direction le Ladakh ! Après un périple dans cette région je vais me retrouver 5 jours à New Delhi et j'aimerai en profiter pour aller à Agra.. forcément !
Sauf que je suis un peu perdue en lisant les post concernant les trains et réservations...
Faut-il que j'en réserve un depuis la France et si oui quelles sont les démarches?
Puis-je réserver sur place et si oui où dois-je me rendre?
Sinon avez-vous des conseils à me donner sur ce que je peux faire et voir dans la capitale pendant ces quelques jours?
Je suis une femme et je vais voyager seule pour la première fois :
merci pour vos réponses !
Voyage Delhi-Agra-Varanasi English translation pending
Même après plusieurs voyages dont la plupart dans le sud, j'aurai besoin de vos lumières. Malgré mes recherches je n'ai pas vraiment trouvé de réponses à mes questions.
J'ai 3 semaines en octobre ou novembre et je serai accompagné d'une personne qui viendra pour la première fois en Inde. Il est prévu de se poser à Delhi et de repartir du même endroit. 2 destinations sont prévues à coup sûr. Agra et Varanasi. Selon vous et compte tenu que je souhaite rester au moins 3 ou 4 jours à Varanasi, quelles villes ou endroit je peux rajouter. Dans mon idée je souhaite louer une voiture avec chauffeur. Est-ce réalisable d'aller à Varanasi par la route ou un vol intérieur Delhi - Varanasi serait plus judicieux ? Et octobre ou novembre ?
Merci pour vos suggestions ou retour d'expérience y compris pour un hotel à Delhi pour un budget de 2 à 3000 Roupies la nuit. Si vous avez aussi des adresses pour un chauffeur je suis preneur.
J'ai 3 semaines en octobre ou novembre et je serai accompagné d'une personne qui viendra pour la première fois en Inde. Il est prévu de se poser à Delhi et de repartir du même endroit. 2 destinations sont prévues à coup sûr. Agra et Varanasi. Selon vous et compte tenu que je souhaite rester au moins 3 ou 4 jours à Varanasi, quelles villes ou endroit je peux rajouter. Dans mon idée je souhaite louer une voiture avec chauffeur. Est-ce réalisable d'aller à Varanasi par la route ou un vol intérieur Delhi - Varanasi serait plus judicieux ? Et octobre ou novembre ?
Merci pour vos suggestions ou retour d'expérience y compris pour un hotel à Delhi pour un budget de 2 à 3000 Roupies la nuit. Si vous avez aussi des adresses pour un chauffeur je suis preneur.
New Delhi: quoi de neuf? English translation pending
Salut à toutes et tous.
Nouveau sur le forum, j'espère que je poste au bon endroit.
La dernière fois que je suis passé en Inde (8 mois), c'était en 1987 (pilpoil 25 ans) 🏴☠️ Je dois me rendre pour business et pour mon plus grand plaisir 5 jours à Delhi 😉 Je m'adresse donc au "vieux de la vieille" pour leurs demander si la ville et ses habitants ont beaucoup changé depuis cette époque ? Je suppose que les choses ont du changer, mais quelque chose me dit que certaines choses sont immuables ?
Merci de bien vouloir me faire un petit topo. Poulote.
La dernière fois que je suis passé en Inde (8 mois), c'était en 1987 (pilpoil 25 ans) 🏴☠️ Je dois me rendre pour business et pour mon plus grand plaisir 5 jours à Delhi 😉 Je m'adresse donc au "vieux de la vieille" pour leurs demander si la ville et ses habitants ont beaucoup changé depuis cette époque ? Je suppose que les choses ont du changer, mais quelque chose me dit que certaines choses sont immuables ?
Merci de bien vouloir me faire un petit topo. Poulote.
Hôtel et taxi à Delhi? English translation pending
Bonjour,
je pars pour l'Inde à Delhi dans environ 1 semaine et je me demandais si vous auriez des suggestions
d'hôtel avec pick-up airport, qui amènerais une belle transition avec ce pays intense.
Merci et bonne journée!
Cat
Voyage en Inde pour deux mois: itinéraires? English translation pending
voila j'ai pris les billets on arrive a dehli avec mon fils et je cherche des gens qui ont fait l'inde et qui peuvent me donner des itinéraires des trucs sympa pour vivre l'inde en profondeur et des moyens sympa de se loger et de nourir etant infirmière en retraite ca me gene pas de mettre la main a la pate et de faire du social et del'aide sur le terrain merci de votre aide
Cadeaux de Delhi English translation pending
Bonjour,
je souhaites acheter des cadeaux pour des proches. Mais je ne sais pas quoi prendre.
Notamment pour des hommes ? Car pour les femmes épices, bijoux, et vêtement font l'affaires ...
Merci
Merci
Restaurant français à Delhi? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais savoir si vous connaissez des restaurants français à Delhi ?
Mis a part Orient Express qui est cher.
Merci
Merci
Inde: temps de trajet entre New Delhi et Âgrâ? English translation pending
bonjour à tous
nous allons effectuer un saut de puce en inde (en passant cet été) Afin de visiter New delhi + agra, vous conseiller combien de temps ? et quel programme ?
nous arrivons de samedi nuit à dehli
dimanche dans la matinée direction agra en train, visite du fort et balade taj le soir
lundi matin taj au lever du soleil + taj
lundi aprés midi train vers delhi
mardi et ?? delhi
en gros cela vous semble ok pour agra ou plus ? combien de temps à delhi et porquoi faire ?
D'avance merci
nous allons effectuer un saut de puce en inde (en passant cet été) Afin de visiter New delhi + agra, vous conseiller combien de temps ? et quel programme ?
nous arrivons de samedi nuit à dehli
dimanche dans la matinée direction agra en train, visite du fort et balade taj le soir
lundi matin taj au lever du soleil + taj
lundi aprés midi train vers delhi
mardi et ?? delhi
en gros cela vous semble ok pour agra ou plus ? combien de temps à delhi et porquoi faire ?
D'avance merci