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Argentine au mois d'août 2007 English translation pending
ARGENTINE-BOLIVIE, août 2007
Nous avons fait un voyage magnifique d’un mois en Argentine au mois d’août dernier. Je me suis beaucoup aidée de ce forum pour la préparation du voyage. Ce récit est donc ma petite contribution au forum et a essentiellement pour but d’aider les suivants dans leur préparation par quelques infos pratiques.
Pour accompagner, vous pouvez voir une sélection de photos (on en a fait pratiquement 2000, c’est dire la beauté des paysages !) sur http://carotic.free.fr/Argentine-Bolivie
En préambule je voulais juste dire que tout ce qu’on a fait est faisable sans problème ; certes, ça fait beaucoup de kilomètres mais on n’a pas eu pour autant l’impression de passer notre vie dans les transports ni de courir (évidemment si on dispose de plus de temps tout ne sera que mieux apprécié...). Et contrairement à ce qu’on avait beaucoup entendu par les agences notamment, la Patagonie au mois d’août, ça se fait ! On a sûrement eu de la chance avec le temps, mais j’ai été en contact avec un belge qui avait fait à peu près le même parcours l’année d’avant, avec une météo aussi favorable. On n’a pas eu du tout de vent, donc il a fait froid mais sans plus (comme en hiver en France, on met un bon manteau, des gants... et voilà). En fait c'est sur la Péninsule de Valdes qu'on a eu le plus froid, à cause du vent. Les journées sont un peu courtes vu que le soleil se couche aux alentours de 17h, 17h30 mais l’avantage c’est que le soleil est toujours bas et donc la lumière géniale pour les photos !!! L’itinéraire n’est pas forcément des plus optimisés mais nous avions plusieurs contraintes : nos dates de congé non modulables et retrouver nos amis arrivant en Argentine par le sud du Chili à une date précise aussi.
Le parcours : 4/08 Paris-BA 5/08 arrivée BA ; Puerto Iguazu (avion) 6/08 Iguazu 7/08 Iguazu ; départ pour BA (bus) 8/08 BA 9/08 BA-Calafate (avion) 10/08 El Calafate (Perito Moreno) 11/08 El Calafate-El Chalten (bus) 12/08 El Chalten 13/08 El Chalten + retour El Calafate (bus) 14/08 El Calafate (Croisière Todo glaciares) 15/08 El Calafate – Rio Gallegos (Bus) connection pour Puerto Madryn (bus) 16/08 Puerto Madryn 17/08 Péninsule de Valdes 18/08 Trelew-BA-Salta (avion) 19/08 Salta 20/08 Salta-Cafayate 21/08 Cafayate-Cachi-Chicoana 22/08 Chicoana-Tilcara-Purmamarca 23/08 Purmamarca-Abra Pampa-Iruya 24/08 Iruya-Humahuaca-Tilcara 25/08 Tilcara-La Quiaca (Bus) ; Villazon-Tupiza (Train) 26/08-29/08 Tour en 4x4 dans le Sud Lipez, de Tupiza à Tupiza via Uyuni 30/08 Tupiza-Villazon (Train) ; La Quiaca-Salta (Bus) 31/08 Salta-Santa Rosa de Tastil (AR) ; Salta-BA (avion) 01/09 BA-Paris (Avion)
En détails : On avait réservé les vols intérieurs depuis la France, par internet via l’agence Equinoxe (basée à Buenos Aires, ce qui permet d’avoir des tarifs « locaux ») et les hotels à Puerto Iguazu (pour ne pas avoir à galérer en arrivant, et en Patagonie (on n’avait pas envie de se retrouver à la rue là-bas à cette saison !!) ; pour le reste on a improvisé sur place.
4/08 Départ de Roissy. Vol avec Air France (peut-être un peu plus cher que d’autres compagnies, mais au moins vol direct et d’après ce que nous ont dit des argentins sur Aerolineas argentinas, il y a beaucoup de vols de bagages sur les vols internationaux).
5/08 : Arrivée autour de 8h à l’aéroport international de Buenos Aires (Ezeiza). Taxi pour Aeroparque (40 minutes un dimanche matin ; 26$US) Avion pour Puerto Iguazu à 12h25, arrivée 14h10 (en théorie ; 1h30 de retard en pratique !) Taxi (nous avait été envoyé par l’hotel) 50$ (l’aéroport est assez loin de Puerto Iguazu) Hotel : La Sorgente Posada Av. Cordoba 454 réservé par internet. 145$/nuit (le plus cher du voyage, mais on voulait quelque chose de bien pour se remettre du vol transatlantique ; on n’a pas été déçus ; de loin le meilleur petit déjeuné de tout le voyage) Resto : La esquina, bof : bruyant, buffet style ClubMed
6/08 : Chutes d’Iguazu côté Argentin Il faut bien 8h pour tout faire à pied sur la journée. Bus local jusqu’aux chutes (départ toutes les 30 minutes) Entrée du parc : 30$ (valable 2 jours) Sendero Macuco (sentier (environ 3h AR) dans la jungle jusqu’à une petite chute, à faire tôt le matin pour voir plein d’animaux, après il y a trop de passage et déjà au retour on n’a pratiquement plus rien vu) Garganta del Diablo ; Circuito inferior + Isla San martin (dernier départ du bateau à 15h45) ; Circuito superior ; nous on n’a pas voulu faire le tour en zodiac (trop « à touriste » à notre goût ; si vous le faites prévoir un change, les gens étaient complètement trempés à la sortie)
7/08 : Chutes d’Iguazu, côté Brésilien + barrage Itaipu + parc aux oiseaux On a fait ce tour au Brésil avec le même taxi que pour venir de l’aéroport (pour un prix raisonnable que j’ai oublié de noter). Il est possible de tout payer en pesos. Entrée parc des chutes 35$ ; Barrage Itaipu 21$ ; Parc aux oiseaux 30$ On a été un peu déçus par le parc aux oiseaux car on avait lu qu’ils étaient dans leur environnement naturel ; certes on se balade dans la forêt, mais les oiseaux sont bel et bien en cage comme dans n’importe quel zoo...)
Si vous pouvez, les chutes sont vraiment à voir des 2 côtés, la vue y est complètement différente. Si vous n’avez qu’une journée, je conseillerais le côté argentin, plus complet puisqu’on peut les voir d’en haut et d’en bas.
17h45 Départ en Bus pour BA, en cama (pratiquement complètement allongés) avec El Tigre de Iguazu (Très bien, très confortable ; pas de souci pour dormir ; d’après notre expérience plus tard, le service et les repas sont très nettement supérieurs à ceux qu’on a eu sur les bus Andesmar). 155$
08/08 Buenos Aires Arrivée à 12h30 à Retiro, en avance sur l’heure prévue. Hotel Varela, chambre double avec douche, 48$ : glauque (pas de fenêtre, pas de chauffage) mais très peu cher pour un hotel en plein cœur de San Telmo (ça passe pour 1 nuit mais on n’y serait pas restés plus longtemps !!) Balade dans le centre de Buenos Aires (San Telmo, MicroCentro...). Nous on n’a pas vraiment aimé Buenos Aires, une ville à l’européenne sans trop d’intérêt (sauf si on a envie de faire des musées, y’en a à tous les coins de rue) du coup on a même reculé notre vol à la fin du séjour pour ne pas y rester plus longtemps.
09/08 BA – El Calafate : 3h30 de vol Taxi jusqu’à El Calafate, aéroport assez loin de la ville. Hotel : Hostel del Glaciar libertador (auberge de jeunesse, site très bien fait sur internet) Chambre double avec salle de bain 96$/nuit ; petit dej en sus pour 12$/personne (la version chambre double est vraiment comme une chambre d’hotel nickel, sinon possibilité aussi de dortoir).
10/08 El Calafate « Tour alternativo » Glacier Perito Moreno : 128$ + 30$ entrée parc national Guide très sympa, chauffeur (« el indio ») super pour repérer les animaux le long de la route. L’alternatif n’était qu’une inversion par rapport aux autres tours opérateurs : on a commencé par le Belvédère et on a fini par le tour en bateau (l’avantage c’est qu’on était tout seuls sur le belvédère pour admirer en paix le glacier. Départ 9h (le jour commence à pointer son nez), retour 16h
Pas beaucoup de restos ouverts à Calafate à cette époque ; on est allés plusieurs fois dans une pizzeria, et une fois au resto Casimiro (assez chic et donc pas donné, mais bife de lomo, le meilleur jamais mangé !), le tout sur l’avenue principale.
11/08 El Calafate – El Chalten : départ 8h, arrivée 11h30 ; Compagnie Caltur ; 80$ AR D’après ce qu’on avait lu, il n’y a que 3 bus par semaine, mais d’après ce qu’on a vu, il y en avait tous les jours... A notre arrivée, il neigeait, on n’y voyait rien, on est que 3 à avoir débarqué du bus et y’avait personne d’autre dehors... Là on était vraiment au bout du monde !!! Heureusement notre hotel n’était qu’à 2 pas. Hosteria Kalenshen : 120$/nuit, (site sur internet) avec piscine intérieure chauffée (la seule du village donc à certaines heures fait office de piscine municipale). Détail qui a son importance car par mauvais temps (comme cela a été le cas toute cette journée), il n’y a rien à faire à El Chalten (Pas de TV, par d’internet à cause de la neige...). On a eu un peu peur d’avoir 3 jours comme ça mais heureusement le temps c’est levé le lendemain. Le seul resto, et seul autre hotel du village ouvert à cette époque où logeaient la plupart des autres « aventuriers » est le Rancho Grande (auberge de jeunesse).
12/08 El Chalten Attention les journées sont assez courtes : jour de 9h à 17h en gros Matin une fois le temps dégagé : Balade dans la neige : Chorillo del Salto (12km AR) Midi au resto Rancho Grande ; puis balade digestive jusqu’au premier mirador sur le chemin du lago Torres. Vue la neige qui était tombée, pas possibilité de balade plus longue sans raquette et c’était pas possible d’en louer à cette époque (on aurait juste pu en avoir par un ami de la proprio de l’hotel...)
13/08 El Chalten Balade jusqu’à la Laguna Capri ; vue sur le Fitz Roy ; 4h30 dans la neige avec de longues pauses photo. Le chemin avait été bien tassé et marqué par les gardes du parc, donc pas besoin de raquettes.
17h-20h15 retour en bus à El Calafate
14/08 El Calafate Croisière en bateau, compagnie Fernand Campbell (toutes les agences vendent la même croisière) : « Todo Glaciares » 175$ + 18$ de transfert en bus + 30$ entrée parc national
15/08 Transfert vers la Péninsule de Valdes : Départ 12h de El Calafate (le seul départ plus tôt était en plein milieu de la nuit), arrivée 16h30 Rio Gallegos (Compagnie TAQSA, 33$, réservé la veille au soir) Départ de Rio Gallegos à 18h (Andesmar, en semi-cama 144$ ; y’avait plus de place en cama – il n’y en a que 6 dans les bus Andesmar ; on n’avait pas réservé car sur internet, site de l’office du tourisme de rio gallegos, on avait trouvé d’autres horaires plus intéressants, mais apparemment les infos du site ne sont pas bonnes...) Les infos sur les horaires de bus & co dans la région étant assez difficiles à trouver je vous donne une adresse mail d’une agence de « transport de passagers » à El Calafate, située dans la gare routière, qui nous avait donné de bonnes infos sur place : freddy@cotecal.com.ar)
16/08 Puerto Madryn Arrivée à 12h30. Installation à l’Hotel International (démarchage dans la rue) : appart pour 4 : 160$/nuit Pas possible de faire d’excursion dans l’après-midi. Balade sur la plage, d’où on aperçoit déjà des baleines. Resto El nautico : excellent rapport qualité/prix (menu varié, très bon, ambiance sympa)
17/08 Péninsule de Valdes Excursion dans la péninsule depuis Puerto Madryn 150$ (bateau inclus) + entrée parc national 40$ Génial pour voir les baleines à moins d’1 mètre et qui passent sous le bateau. Par contre il n’y a pas beaucoup d’autres animaux à cette époque (on a vu quelques lions et éléphants de mer de loin). L’excursion à Punta tombo n’est pas à faire à cette saison, il n’y a pas de pingouins (on a vu les 2 premiers qui arrivaient en mer).
18/08 Puerto Madryn-Salta Transfert de Puerto Madryn à l’aéroport de Trelew en bus (navette qui fait le tour des hotels, à réserver la veille auprès du gérant de l’hotel). Vol à 9h45 pour BA, arrivée à 11h30 ; puis vol BA-Salta en théorie 17h-19h30, en pratique plus de 2h de retard. Hotel Terra Oscura sur calle Cordoba: dortoir de 6, 25$/personne Resto Martinez (sur la place en face de l’hotel), très bon et pas cher. Les meilleures empanadas que nous ayons goutées pour 1$ l’empanada !
19/08 Salta Prospection pour location de voiture, on a fait toutes les agences ouvertes un dimanche : Salta Rent a car : 325$/jour pour un SUV urbain (rien d’autre à proposer) ; drop off Tilcara 220$ Asis : 280$/jour pour Kango Argentina car rental : 250$/jour km libre, pour Volvo full ou Kango Drop off possible à Purmamarca 170$, Tilcara 195$, Humahuaca 220$ ou La Quiaca 350$ Hertz (fermé) Earth : 187$/jour en cash pour Volvo full ; drop off n’importe où pour 1$/km On a pris cette dernière option. On avait un peu peur pour la taille de la voiture, à 4 avec nos 4 gros sacs à dos, mais sans problème les 4 sacs sont rentrés dans le coffre (qui sont bcp plus grands que sur les voitures européennes !) Voiture correcte, avec roue de secours et barre pour tracter (ça ne nous a heureusement pas servi à nous, mais à dépanner une autre voiture bloquée sur une grosse pierre!) PM : petite excursion sans grand intérêt sinon passer le temps dans Salta et les alentours (cerro, San Lorenzo...) Cette journée de transition avait pour but d’attendre nos copains qui sont eux venus en bus depuis Puerto Madryn (moins cher que l’avion mais pratiquement 40 heures de bus, direct avec Andesmar !)
20/08 Début de notre « road trip » : Salta-Cafayate par la route 68 (goudronnée) et la quebrada de Cafayate (quebrada de las Conchas) ; départ vers 11h30 de Salta, arrivée vers 17h30 à Cafayate, en prenant tout notre temps pour plein de photos, avec détour vers le lac artificiel de Dique Cabra Corral et petite balade - comme l’avait conseillé mlefevre dans son récit de voyage sur ce même forum – sur une piste qui part sur la gauche sans indications à une vingtaine km au nord de Cafayate, large vallée désertique de rochers multicolores. C’est beau et y’a personne ! A faire aussi, s’arrêter au niveau de 3 cruces (les 3 croix), et monter en haut de la dune sur la droite ; vue magnifique sur la vallée. Hôtel : Hospedaje del Centro 30$/pers, simple et correct, sans petit dej (pris sur la place) 21/08 Cafayate-Chicoana Départ de Cafayate à 10h30 (un peu tard) par la Ruta 40; arrivée à 14h à Molinos (essence 45l pour 100$, 330km depuis Salta) ; encore 1h30 de route de terre merdique et chaotique jusqu’à Cachi (le pire tronçon des 7 jours de voiture) ; Cachi-Chicoana : 3h30 de route goudronnée ; on a fini de nuit, c’était un peu galère et en plus du coup on manque une partie du paysage... donc prévoir de partir plus tôt le matin. Hotel del Sol : 20$/pers (chambre de 6 lits pour 4) sans petit dej (pris sur la place).
22/08 Chicoana-Purmamarca Départ 9h, passage par Salta à 10h (essence : 25l, 51$ pour 210km) puis direction Jujuy par la route pittoresque de la corniche, traversée forêt luxuriante (ça change des paysages désertiques !), détour par las Lagunas de Yala (chemin de terre assez raide). Arrivée à Tilcara vers 16h. Tous les restos sauf 1 sont fermés à cette heure-là. Réservation hotel pour dans 3 jours. Retour sur nos pas pour arrivée à 18h 18h30 à Purmamarca (avec sur la route arrêt au niveau de la Paleta del Pintor, à voir idéalement comme nous au coucher du soleil, d’en haut d’une bute !) Hotel El Cardon chambre avec chauffage (intéressant pour faire sécher le linge !) pour 4 à 160$/nuit avec vue exceptionnelle sur la montagne aux 7 couleurs (petit dej inclus) Le soir on tombe sur une fête de village typique répétition pour la fête de la Pachamama qui a lieu le 30 août.
23/08 Purmamarca-Iruya Balade autour de la Montagne aux 7 couleurs (Camino de los Colores, 3km). Puis départ vers 11h direction Abra Pampa via la ruta 40 qui traverse le Salar (route de terre mais rectiligne et correcte). Vaut mieux pas tomber en panne là car on n’a croisé personne (sauf 1 voiture, en panne justement qui était bien contente de nous voir passer !) : 170km/3h30. Essence à Abra Pampa. Puis direction Iruya : 65 km de route goudronnée (la 9) puis bifurcation à gauche sur la 13 : route de terre merdique (mais moins que ce à quoi on s’attendait en lisant les récits précédents sur internet : il y a de gros efforts d’entretien, la route n’est pas prête d’être goudronnée mais elle est de moins en moins chaotique, donc on passe sans problème sans 4x4 => 54km en 2h30 ; au retour quand même on s’est pris une pierre sur le pare-brise, que nous a envoyée un abruti d’âne, donc attention aux chutes de pierre en passant près des falaises – une fois qu’on est redescendu dans la vallée – elles ne sont pas sécurisées). Une ligne électrique est en train d’être tirée jusqu’à Iruya, pour l’instant c’est limité aux panneaux solaires.
24/08 Iryua-Tilcara Iruya : départ à 11h. 2h15 pour faire les 54km de la ruta 13 (ou 113). Repas à Humahuaca. Arrivée 15h30 à Tilcara. On fait laver la voiture intégralement à la station essence pour 9$ (extérieur + intérieur – on n’en revenait pas du prix vu l’état de la voiture après 7 jours de poussière !!!) Hotel Malka : sympa : bungalow pour 4 pour 140$ (petit dej pas inclus mais on avait une cuisine pour se le préparer) Resto La Playa sur Belmonte, très bon.
25/08 Tilcara-La Quiaca ; Villazon-Tupiza Le passage de cette fameuse frontière Argentino-Bolivienne a quelquechose d’assez mystérieux, puisqu’apparemment en Argentine à moins de 300km de cette frontière que des milliers de touristes et d’argentins traversent chaque mois, personne ne sait ce qui se passe. A la gare routière de Salta, personne – ni les renseignements, ni aucune des compagnies se rendant là-bas - n’a su (voulu) nous renseigner sur les horaires des bus/trains partant de Villazon. Et même en téléphonant à une compagnie à La Quiaca, impossible d’avoir de réponse. Il faut quand même savoir que les différentes compagnies argentines (Balut, FlechaBus, Andesmar...) ont des succursales à Villazon à côté de leurs homologues boliviennes...!! Donc insh’Allah on verra bien ce qui se passe de l’autre côté... Départ 9h45 donc de Tilcara (normalement 9h15) avec la compagnie Balut (bus très bien, on avait des places en haut juste devant le pare-brise, nickel pour admirer dans l’autre sens la Quebrada de Humahuaca). Arrivée à 12h30 à La Quiaca Passage de la frontière sans problème, en 30 minutes... L’avantage d’être touriste, on a une file spéciale réservée, donc on passe un peu devant tous les « locaux ». La gare routière est assez loin, la gare encore plus, donc avec les sacs à dos ça se fait mais un petit taxi n’aurait pas fait de mal, surtout que l’altitude se fait sentir ! C’est pas encore ici qu’on aura des sous : le seul distributeur de la ville est HS (apparemment c’est rare quand il ne l’est pas), donc prévoir d’avoir de la monnaie pour pouvoir avoir des bolivianos car les changes ne prennent pas non plus la CB. Il y a 1h de décallage par rapport à l’Argentine (il est 1h de moins). Il y a un bus qui part à 15h mais d’après ce que j’ai lu sur internet, les bus boliviens sont loin d’être sûrs... Donc comme on est samedi, on va tenter notre chance par le train (Expresso del Sur) qui part à 15h30. Le guichet pour vendre les billets n’ouvre qu’à 14h. Les horaires et les tarifs de cette page sont valables : http://www.fca.com.bo/...jeros/itinerario.jpg On a pris nos places en classe « salon » pour 22bo (à peine 2€). On avait rencontré un bolivien qui nous avait dit que jusqu’à Tupiza c’était pas la peine de prendre « ejecutivo » (la classe au-dessus), que la seule différence c’était qu’ils donnaient couverture et repas. Effectivement c’est très bien comme ça. Arrivée vers 18h15 à Tupiza.
Je passe sur les 4 jours dans le sud lipez. Tout était organisé parfaitement par l’agence Tupiza Tour, donc pas vraiment de truc à savoir, les détails se trouvent partout sur les forums et les sites de agences.
30/09 Pour le retour, on a aussi pu prendre le train, le jeudi matin ; le Wara Wara, cette fois. J’avais lu qu’il était beaucoup moins bien que l’Expresso del Sur. En fait c’est effectivement plus populaire, il s’arrête plus souvent mais sinon c’est nickel (y’a pas la télé comme dans l’Expresso et c’est pas plus mal !!). Départ 9h05 et arrivée à 12h15 à Villazon (pour 13Bo en classe « popular ») (équivalent 13h15 argentin) Cette fois-ci on prend un taxi pour 3Bo/personne jusqu’à la frontière, que l’on passe encore rapidement. A peine arrivés à la gare routière de La Quiaca, on se fait happer par un bus d’Andesmar qui part 5 minutes plus tard (à 14h) pour Salta, donc même pas à attendre, timing nickel. Pour info Balut a des départs à 8h50, 10h, 15h, 20h et 00h ; et FlechaBus 15h30 et 23h15. Et puis y’en a plein d’autres qui vont ailleurs. On s’est fait juste avoir parce qu’ils nous ont dit qu’il était direct et mettait 6h pour aller à Salta. En fait le bus s’est arrêté 3 fois, dont pratiquement 2h à Jujuy... Donc arrivée à plus de 23h à Salta. Heureusement à la gare routière de Salta, y’a plein de démarcheurs d’hotels qui attendent. On est donc allés à l’auberge de jeunesse Backpackers, taxi payé par eux, pour une chambre double avec sdb privée et petit dej pour 50 pesos pour 2 ! On mourrait de faim (avec cet enchaînement on n’avait rien mangé) et on a pu aller au resto que nous avaient conseillé plein d’argentins : « les meilleures empanadas d’Argentine » : Doña Salta, en face du couvent. Effectivement très bonnes et très juteuses (mais j’ai quand même préféré celles de chez Martinez).
31/08 Salta Le vendredi on a reloué une voiture pour la journée chez Hertz, ce qui nous a permis d’être libres pour faire la Quebrada del Toro et rendre la voiture à l’aéroport. Comme Martinez fait aussi des trucs à emporter, on avait nos empanadas comme encas !
Voilà voilà un voyage génial qui se termine, j’espère que ce récit servira à d’autres ! Pour info, partout sauf en Bolivie on a eu des douches chaudes.
Les 2 seules mauvaises expériences de l’Argentine : l’argent (CB visa) et les vols intérieurs 1) Venir avec des Euros en liquide (pas la peine d’avoir des dollars). Pourquoi en liquide ? : je ne m’étalerai pas sur le sujet, il y a plusieurs discussions sur le forum là-dessus, mais notre expérience c’est : Avec une CB visa (normale ou premier), impossible de retirer plus de 300 pesos (soit 70€) à chaque fois. Il est possible de retirer plusieurs fois de suite, mais bon ça multiplie les commissions. Nous n’avons pas non plus réussi à obtenir de l’argent aux guichets des banques, ils nous renvoyaient d’une banque à l’autre, et même après plus d’une heure de parlementations pour essayer de savoir pourquoi on ne pouvait pas retirer d’argent, ça n’a rien donné (la banque locale a appelé Visa, qui renvoyait la faute sur notre banque à nous...). Je précise que le blocage ne venait pas de notre banque ni du plafond de retrait à l’étranger puisqu’en Bolivie nous n’avons eu aucun soucis. Au final, à notre retour notre banque nous a remboursé les frais de retrait. Mais bon vaut mieux essayer de voir avec eux avant le départ. Et pour info les banques ferment à 15h !
Changer l’argent à l’aéroport international ; le taux de change y est de loin le plus intéressant (pas au premier bureau de change Global exchange, cher et plein de monde, mais aller jusqu’au Banco de la Nacion), à Aeroparque le taux de change est du vol. Nous on a eu un peu peur d’arriver trop tard pour notre vol à Aeroparque donc on n’a pas pris le temps de changer à Ezeiza, on aurait dû on avait largement le temps... Du coup on a changé à Iguazu, à la frontière avec le Brésil (taux de change normal).
2) Prévoir de la marge sur les vols intérieurs d’Aerolineas argentinas, il y a TRES souvent du retard. Une spécialité : faire des regroupements de vols quand il y a plusieurs vols pour une même destination dans la même journée et qu’ils ne sont pas pleins => retard assuré pour le premier, et au moment de rentrer dans l’avion on vous annonce : « placement libre », un scandale, y’avait des mamans qui n’arrivaient du coup pas à avoir de place à côté de leur gamin... Même si on ne vous le signale pas, normalement vous avez droit à un repas en cas de retard, s’adresser au guichet de la compagnie et demander un Voucher.
Sur les vols intérieurs, on vérifie que l’étiquette sur votre bagage correspond bien à celle que vous avez avec votre carte d’embarquement avant de sortir de l’aéroport (c’est bien ça doit éviter les vols de bagage !) Donc pensez à bien garder votre carte d’embarquement jusqu’au bout !
Pour accompagner, vous pouvez voir une sélection de photos (on en a fait pratiquement 2000, c’est dire la beauté des paysages !) sur http://carotic.free.fr/Argentine-Bolivie
En préambule je voulais juste dire que tout ce qu’on a fait est faisable sans problème ; certes, ça fait beaucoup de kilomètres mais on n’a pas eu pour autant l’impression de passer notre vie dans les transports ni de courir (évidemment si on dispose de plus de temps tout ne sera que mieux apprécié...). Et contrairement à ce qu’on avait beaucoup entendu par les agences notamment, la Patagonie au mois d’août, ça se fait ! On a sûrement eu de la chance avec le temps, mais j’ai été en contact avec un belge qui avait fait à peu près le même parcours l’année d’avant, avec une météo aussi favorable. On n’a pas eu du tout de vent, donc il a fait froid mais sans plus (comme en hiver en France, on met un bon manteau, des gants... et voilà). En fait c'est sur la Péninsule de Valdes qu'on a eu le plus froid, à cause du vent. Les journées sont un peu courtes vu que le soleil se couche aux alentours de 17h, 17h30 mais l’avantage c’est que le soleil est toujours bas et donc la lumière géniale pour les photos !!! L’itinéraire n’est pas forcément des plus optimisés mais nous avions plusieurs contraintes : nos dates de congé non modulables et retrouver nos amis arrivant en Argentine par le sud du Chili à une date précise aussi.
Le parcours : 4/08 Paris-BA 5/08 arrivée BA ; Puerto Iguazu (avion) 6/08 Iguazu 7/08 Iguazu ; départ pour BA (bus) 8/08 BA 9/08 BA-Calafate (avion) 10/08 El Calafate (Perito Moreno) 11/08 El Calafate-El Chalten (bus) 12/08 El Chalten 13/08 El Chalten + retour El Calafate (bus) 14/08 El Calafate (Croisière Todo glaciares) 15/08 El Calafate – Rio Gallegos (Bus) connection pour Puerto Madryn (bus) 16/08 Puerto Madryn 17/08 Péninsule de Valdes 18/08 Trelew-BA-Salta (avion) 19/08 Salta 20/08 Salta-Cafayate 21/08 Cafayate-Cachi-Chicoana 22/08 Chicoana-Tilcara-Purmamarca 23/08 Purmamarca-Abra Pampa-Iruya 24/08 Iruya-Humahuaca-Tilcara 25/08 Tilcara-La Quiaca (Bus) ; Villazon-Tupiza (Train) 26/08-29/08 Tour en 4x4 dans le Sud Lipez, de Tupiza à Tupiza via Uyuni 30/08 Tupiza-Villazon (Train) ; La Quiaca-Salta (Bus) 31/08 Salta-Santa Rosa de Tastil (AR) ; Salta-BA (avion) 01/09 BA-Paris (Avion)
En détails : On avait réservé les vols intérieurs depuis la France, par internet via l’agence Equinoxe (basée à Buenos Aires, ce qui permet d’avoir des tarifs « locaux ») et les hotels à Puerto Iguazu (pour ne pas avoir à galérer en arrivant, et en Patagonie (on n’avait pas envie de se retrouver à la rue là-bas à cette saison !!) ; pour le reste on a improvisé sur place.
4/08 Départ de Roissy. Vol avec Air France (peut-être un peu plus cher que d’autres compagnies, mais au moins vol direct et d’après ce que nous ont dit des argentins sur Aerolineas argentinas, il y a beaucoup de vols de bagages sur les vols internationaux).
5/08 : Arrivée autour de 8h à l’aéroport international de Buenos Aires (Ezeiza). Taxi pour Aeroparque (40 minutes un dimanche matin ; 26$US) Avion pour Puerto Iguazu à 12h25, arrivée 14h10 (en théorie ; 1h30 de retard en pratique !) Taxi (nous avait été envoyé par l’hotel) 50$ (l’aéroport est assez loin de Puerto Iguazu) Hotel : La Sorgente Posada Av. Cordoba 454 réservé par internet. 145$/nuit (le plus cher du voyage, mais on voulait quelque chose de bien pour se remettre du vol transatlantique ; on n’a pas été déçus ; de loin le meilleur petit déjeuné de tout le voyage) Resto : La esquina, bof : bruyant, buffet style ClubMed
6/08 : Chutes d’Iguazu côté Argentin Il faut bien 8h pour tout faire à pied sur la journée. Bus local jusqu’aux chutes (départ toutes les 30 minutes) Entrée du parc : 30$ (valable 2 jours) Sendero Macuco (sentier (environ 3h AR) dans la jungle jusqu’à une petite chute, à faire tôt le matin pour voir plein d’animaux, après il y a trop de passage et déjà au retour on n’a pratiquement plus rien vu) Garganta del Diablo ; Circuito inferior + Isla San martin (dernier départ du bateau à 15h45) ; Circuito superior ; nous on n’a pas voulu faire le tour en zodiac (trop « à touriste » à notre goût ; si vous le faites prévoir un change, les gens étaient complètement trempés à la sortie)
7/08 : Chutes d’Iguazu, côté Brésilien + barrage Itaipu + parc aux oiseaux On a fait ce tour au Brésil avec le même taxi que pour venir de l’aéroport (pour un prix raisonnable que j’ai oublié de noter). Il est possible de tout payer en pesos. Entrée parc des chutes 35$ ; Barrage Itaipu 21$ ; Parc aux oiseaux 30$ On a été un peu déçus par le parc aux oiseaux car on avait lu qu’ils étaient dans leur environnement naturel ; certes on se balade dans la forêt, mais les oiseaux sont bel et bien en cage comme dans n’importe quel zoo...)
Si vous pouvez, les chutes sont vraiment à voir des 2 côtés, la vue y est complètement différente. Si vous n’avez qu’une journée, je conseillerais le côté argentin, plus complet puisqu’on peut les voir d’en haut et d’en bas.
17h45 Départ en Bus pour BA, en cama (pratiquement complètement allongés) avec El Tigre de Iguazu (Très bien, très confortable ; pas de souci pour dormir ; d’après notre expérience plus tard, le service et les repas sont très nettement supérieurs à ceux qu’on a eu sur les bus Andesmar). 155$
08/08 Buenos Aires Arrivée à 12h30 à Retiro, en avance sur l’heure prévue. Hotel Varela, chambre double avec douche, 48$ : glauque (pas de fenêtre, pas de chauffage) mais très peu cher pour un hotel en plein cœur de San Telmo (ça passe pour 1 nuit mais on n’y serait pas restés plus longtemps !!) Balade dans le centre de Buenos Aires (San Telmo, MicroCentro...). Nous on n’a pas vraiment aimé Buenos Aires, une ville à l’européenne sans trop d’intérêt (sauf si on a envie de faire des musées, y’en a à tous les coins de rue) du coup on a même reculé notre vol à la fin du séjour pour ne pas y rester plus longtemps.
09/08 BA – El Calafate : 3h30 de vol Taxi jusqu’à El Calafate, aéroport assez loin de la ville. Hotel : Hostel del Glaciar libertador (auberge de jeunesse, site très bien fait sur internet) Chambre double avec salle de bain 96$/nuit ; petit dej en sus pour 12$/personne (la version chambre double est vraiment comme une chambre d’hotel nickel, sinon possibilité aussi de dortoir).
10/08 El Calafate « Tour alternativo » Glacier Perito Moreno : 128$ + 30$ entrée parc national Guide très sympa, chauffeur (« el indio ») super pour repérer les animaux le long de la route. L’alternatif n’était qu’une inversion par rapport aux autres tours opérateurs : on a commencé par le Belvédère et on a fini par le tour en bateau (l’avantage c’est qu’on était tout seuls sur le belvédère pour admirer en paix le glacier. Départ 9h (le jour commence à pointer son nez), retour 16h
Pas beaucoup de restos ouverts à Calafate à cette époque ; on est allés plusieurs fois dans une pizzeria, et une fois au resto Casimiro (assez chic et donc pas donné, mais bife de lomo, le meilleur jamais mangé !), le tout sur l’avenue principale.
11/08 El Calafate – El Chalten : départ 8h, arrivée 11h30 ; Compagnie Caltur ; 80$ AR D’après ce qu’on avait lu, il n’y a que 3 bus par semaine, mais d’après ce qu’on a vu, il y en avait tous les jours... A notre arrivée, il neigeait, on n’y voyait rien, on est que 3 à avoir débarqué du bus et y’avait personne d’autre dehors... Là on était vraiment au bout du monde !!! Heureusement notre hotel n’était qu’à 2 pas. Hosteria Kalenshen : 120$/nuit, (site sur internet) avec piscine intérieure chauffée (la seule du village donc à certaines heures fait office de piscine municipale). Détail qui a son importance car par mauvais temps (comme cela a été le cas toute cette journée), il n’y a rien à faire à El Chalten (Pas de TV, par d’internet à cause de la neige...). On a eu un peu peur d’avoir 3 jours comme ça mais heureusement le temps c’est levé le lendemain. Le seul resto, et seul autre hotel du village ouvert à cette époque où logeaient la plupart des autres « aventuriers » est le Rancho Grande (auberge de jeunesse).
12/08 El Chalten Attention les journées sont assez courtes : jour de 9h à 17h en gros Matin une fois le temps dégagé : Balade dans la neige : Chorillo del Salto (12km AR) Midi au resto Rancho Grande ; puis balade digestive jusqu’au premier mirador sur le chemin du lago Torres. Vue la neige qui était tombée, pas possibilité de balade plus longue sans raquette et c’était pas possible d’en louer à cette époque (on aurait juste pu en avoir par un ami de la proprio de l’hotel...)
13/08 El Chalten Balade jusqu’à la Laguna Capri ; vue sur le Fitz Roy ; 4h30 dans la neige avec de longues pauses photo. Le chemin avait été bien tassé et marqué par les gardes du parc, donc pas besoin de raquettes.
17h-20h15 retour en bus à El Calafate
14/08 El Calafate Croisière en bateau, compagnie Fernand Campbell (toutes les agences vendent la même croisière) : « Todo Glaciares » 175$ + 18$ de transfert en bus + 30$ entrée parc national
15/08 Transfert vers la Péninsule de Valdes : Départ 12h de El Calafate (le seul départ plus tôt était en plein milieu de la nuit), arrivée 16h30 Rio Gallegos (Compagnie TAQSA, 33$, réservé la veille au soir) Départ de Rio Gallegos à 18h (Andesmar, en semi-cama 144$ ; y’avait plus de place en cama – il n’y en a que 6 dans les bus Andesmar ; on n’avait pas réservé car sur internet, site de l’office du tourisme de rio gallegos, on avait trouvé d’autres horaires plus intéressants, mais apparemment les infos du site ne sont pas bonnes...) Les infos sur les horaires de bus & co dans la région étant assez difficiles à trouver je vous donne une adresse mail d’une agence de « transport de passagers » à El Calafate, située dans la gare routière, qui nous avait donné de bonnes infos sur place : freddy@cotecal.com.ar)
16/08 Puerto Madryn Arrivée à 12h30. Installation à l’Hotel International (démarchage dans la rue) : appart pour 4 : 160$/nuit Pas possible de faire d’excursion dans l’après-midi. Balade sur la plage, d’où on aperçoit déjà des baleines. Resto El nautico : excellent rapport qualité/prix (menu varié, très bon, ambiance sympa)
17/08 Péninsule de Valdes Excursion dans la péninsule depuis Puerto Madryn 150$ (bateau inclus) + entrée parc national 40$ Génial pour voir les baleines à moins d’1 mètre et qui passent sous le bateau. Par contre il n’y a pas beaucoup d’autres animaux à cette époque (on a vu quelques lions et éléphants de mer de loin). L’excursion à Punta tombo n’est pas à faire à cette saison, il n’y a pas de pingouins (on a vu les 2 premiers qui arrivaient en mer).
18/08 Puerto Madryn-Salta Transfert de Puerto Madryn à l’aéroport de Trelew en bus (navette qui fait le tour des hotels, à réserver la veille auprès du gérant de l’hotel). Vol à 9h45 pour BA, arrivée à 11h30 ; puis vol BA-Salta en théorie 17h-19h30, en pratique plus de 2h de retard. Hotel Terra Oscura sur calle Cordoba: dortoir de 6, 25$/personne Resto Martinez (sur la place en face de l’hotel), très bon et pas cher. Les meilleures empanadas que nous ayons goutées pour 1$ l’empanada !
19/08 Salta Prospection pour location de voiture, on a fait toutes les agences ouvertes un dimanche : Salta Rent a car : 325$/jour pour un SUV urbain (rien d’autre à proposer) ; drop off Tilcara 220$ Asis : 280$/jour pour Kango Argentina car rental : 250$/jour km libre, pour Volvo full ou Kango Drop off possible à Purmamarca 170$, Tilcara 195$, Humahuaca 220$ ou La Quiaca 350$ Hertz (fermé) Earth : 187$/jour en cash pour Volvo full ; drop off n’importe où pour 1$/km On a pris cette dernière option. On avait un peu peur pour la taille de la voiture, à 4 avec nos 4 gros sacs à dos, mais sans problème les 4 sacs sont rentrés dans le coffre (qui sont bcp plus grands que sur les voitures européennes !) Voiture correcte, avec roue de secours et barre pour tracter (ça ne nous a heureusement pas servi à nous, mais à dépanner une autre voiture bloquée sur une grosse pierre!) PM : petite excursion sans grand intérêt sinon passer le temps dans Salta et les alentours (cerro, San Lorenzo...) Cette journée de transition avait pour but d’attendre nos copains qui sont eux venus en bus depuis Puerto Madryn (moins cher que l’avion mais pratiquement 40 heures de bus, direct avec Andesmar !)
20/08 Début de notre « road trip » : Salta-Cafayate par la route 68 (goudronnée) et la quebrada de Cafayate (quebrada de las Conchas) ; départ vers 11h30 de Salta, arrivée vers 17h30 à Cafayate, en prenant tout notre temps pour plein de photos, avec détour vers le lac artificiel de Dique Cabra Corral et petite balade - comme l’avait conseillé mlefevre dans son récit de voyage sur ce même forum – sur une piste qui part sur la gauche sans indications à une vingtaine km au nord de Cafayate, large vallée désertique de rochers multicolores. C’est beau et y’a personne ! A faire aussi, s’arrêter au niveau de 3 cruces (les 3 croix), et monter en haut de la dune sur la droite ; vue magnifique sur la vallée. Hôtel : Hospedaje del Centro 30$/pers, simple et correct, sans petit dej (pris sur la place) 21/08 Cafayate-Chicoana Départ de Cafayate à 10h30 (un peu tard) par la Ruta 40; arrivée à 14h à Molinos (essence 45l pour 100$, 330km depuis Salta) ; encore 1h30 de route de terre merdique et chaotique jusqu’à Cachi (le pire tronçon des 7 jours de voiture) ; Cachi-Chicoana : 3h30 de route goudronnée ; on a fini de nuit, c’était un peu galère et en plus du coup on manque une partie du paysage... donc prévoir de partir plus tôt le matin. Hotel del Sol : 20$/pers (chambre de 6 lits pour 4) sans petit dej (pris sur la place).
22/08 Chicoana-Purmamarca Départ 9h, passage par Salta à 10h (essence : 25l, 51$ pour 210km) puis direction Jujuy par la route pittoresque de la corniche, traversée forêt luxuriante (ça change des paysages désertiques !), détour par las Lagunas de Yala (chemin de terre assez raide). Arrivée à Tilcara vers 16h. Tous les restos sauf 1 sont fermés à cette heure-là. Réservation hotel pour dans 3 jours. Retour sur nos pas pour arrivée à 18h 18h30 à Purmamarca (avec sur la route arrêt au niveau de la Paleta del Pintor, à voir idéalement comme nous au coucher du soleil, d’en haut d’une bute !) Hotel El Cardon chambre avec chauffage (intéressant pour faire sécher le linge !) pour 4 à 160$/nuit avec vue exceptionnelle sur la montagne aux 7 couleurs (petit dej inclus) Le soir on tombe sur une fête de village typique répétition pour la fête de la Pachamama qui a lieu le 30 août.
23/08 Purmamarca-Iruya Balade autour de la Montagne aux 7 couleurs (Camino de los Colores, 3km). Puis départ vers 11h direction Abra Pampa via la ruta 40 qui traverse le Salar (route de terre mais rectiligne et correcte). Vaut mieux pas tomber en panne là car on n’a croisé personne (sauf 1 voiture, en panne justement qui était bien contente de nous voir passer !) : 170km/3h30. Essence à Abra Pampa. Puis direction Iruya : 65 km de route goudronnée (la 9) puis bifurcation à gauche sur la 13 : route de terre merdique (mais moins que ce à quoi on s’attendait en lisant les récits précédents sur internet : il y a de gros efforts d’entretien, la route n’est pas prête d’être goudronnée mais elle est de moins en moins chaotique, donc on passe sans problème sans 4x4 => 54km en 2h30 ; au retour quand même on s’est pris une pierre sur le pare-brise, que nous a envoyée un abruti d’âne, donc attention aux chutes de pierre en passant près des falaises – une fois qu’on est redescendu dans la vallée – elles ne sont pas sécurisées). Une ligne électrique est en train d’être tirée jusqu’à Iruya, pour l’instant c’est limité aux panneaux solaires.
24/08 Iryua-Tilcara Iruya : départ à 11h. 2h15 pour faire les 54km de la ruta 13 (ou 113). Repas à Humahuaca. Arrivée 15h30 à Tilcara. On fait laver la voiture intégralement à la station essence pour 9$ (extérieur + intérieur – on n’en revenait pas du prix vu l’état de la voiture après 7 jours de poussière !!!) Hotel Malka : sympa : bungalow pour 4 pour 140$ (petit dej pas inclus mais on avait une cuisine pour se le préparer) Resto La Playa sur Belmonte, très bon.
25/08 Tilcara-La Quiaca ; Villazon-Tupiza Le passage de cette fameuse frontière Argentino-Bolivienne a quelquechose d’assez mystérieux, puisqu’apparemment en Argentine à moins de 300km de cette frontière que des milliers de touristes et d’argentins traversent chaque mois, personne ne sait ce qui se passe. A la gare routière de Salta, personne – ni les renseignements, ni aucune des compagnies se rendant là-bas - n’a su (voulu) nous renseigner sur les horaires des bus/trains partant de Villazon. Et même en téléphonant à une compagnie à La Quiaca, impossible d’avoir de réponse. Il faut quand même savoir que les différentes compagnies argentines (Balut, FlechaBus, Andesmar...) ont des succursales à Villazon à côté de leurs homologues boliviennes...!! Donc insh’Allah on verra bien ce qui se passe de l’autre côté... Départ 9h45 donc de Tilcara (normalement 9h15) avec la compagnie Balut (bus très bien, on avait des places en haut juste devant le pare-brise, nickel pour admirer dans l’autre sens la Quebrada de Humahuaca). Arrivée à 12h30 à La Quiaca Passage de la frontière sans problème, en 30 minutes... L’avantage d’être touriste, on a une file spéciale réservée, donc on passe un peu devant tous les « locaux ». La gare routière est assez loin, la gare encore plus, donc avec les sacs à dos ça se fait mais un petit taxi n’aurait pas fait de mal, surtout que l’altitude se fait sentir ! C’est pas encore ici qu’on aura des sous : le seul distributeur de la ville est HS (apparemment c’est rare quand il ne l’est pas), donc prévoir d’avoir de la monnaie pour pouvoir avoir des bolivianos car les changes ne prennent pas non plus la CB. Il y a 1h de décallage par rapport à l’Argentine (il est 1h de moins). Il y a un bus qui part à 15h mais d’après ce que j’ai lu sur internet, les bus boliviens sont loin d’être sûrs... Donc comme on est samedi, on va tenter notre chance par le train (Expresso del Sur) qui part à 15h30. Le guichet pour vendre les billets n’ouvre qu’à 14h. Les horaires et les tarifs de cette page sont valables : http://www.fca.com.bo/...jeros/itinerario.jpg On a pris nos places en classe « salon » pour 22bo (à peine 2€). On avait rencontré un bolivien qui nous avait dit que jusqu’à Tupiza c’était pas la peine de prendre « ejecutivo » (la classe au-dessus), que la seule différence c’était qu’ils donnaient couverture et repas. Effectivement c’est très bien comme ça. Arrivée vers 18h15 à Tupiza.
Je passe sur les 4 jours dans le sud lipez. Tout était organisé parfaitement par l’agence Tupiza Tour, donc pas vraiment de truc à savoir, les détails se trouvent partout sur les forums et les sites de agences.
30/09 Pour le retour, on a aussi pu prendre le train, le jeudi matin ; le Wara Wara, cette fois. J’avais lu qu’il était beaucoup moins bien que l’Expresso del Sur. En fait c’est effectivement plus populaire, il s’arrête plus souvent mais sinon c’est nickel (y’a pas la télé comme dans l’Expresso et c’est pas plus mal !!). Départ 9h05 et arrivée à 12h15 à Villazon (pour 13Bo en classe « popular ») (équivalent 13h15 argentin) Cette fois-ci on prend un taxi pour 3Bo/personne jusqu’à la frontière, que l’on passe encore rapidement. A peine arrivés à la gare routière de La Quiaca, on se fait happer par un bus d’Andesmar qui part 5 minutes plus tard (à 14h) pour Salta, donc même pas à attendre, timing nickel. Pour info Balut a des départs à 8h50, 10h, 15h, 20h et 00h ; et FlechaBus 15h30 et 23h15. Et puis y’en a plein d’autres qui vont ailleurs. On s’est fait juste avoir parce qu’ils nous ont dit qu’il était direct et mettait 6h pour aller à Salta. En fait le bus s’est arrêté 3 fois, dont pratiquement 2h à Jujuy... Donc arrivée à plus de 23h à Salta. Heureusement à la gare routière de Salta, y’a plein de démarcheurs d’hotels qui attendent. On est donc allés à l’auberge de jeunesse Backpackers, taxi payé par eux, pour une chambre double avec sdb privée et petit dej pour 50 pesos pour 2 ! On mourrait de faim (avec cet enchaînement on n’avait rien mangé) et on a pu aller au resto que nous avaient conseillé plein d’argentins : « les meilleures empanadas d’Argentine » : Doña Salta, en face du couvent. Effectivement très bonnes et très juteuses (mais j’ai quand même préféré celles de chez Martinez).
31/08 Salta Le vendredi on a reloué une voiture pour la journée chez Hertz, ce qui nous a permis d’être libres pour faire la Quebrada del Toro et rendre la voiture à l’aéroport. Comme Martinez fait aussi des trucs à emporter, on avait nos empanadas comme encas !
Voilà voilà un voyage génial qui se termine, j’espère que ce récit servira à d’autres ! Pour info, partout sauf en Bolivie on a eu des douches chaudes.
Les 2 seules mauvaises expériences de l’Argentine : l’argent (CB visa) et les vols intérieurs 1) Venir avec des Euros en liquide (pas la peine d’avoir des dollars). Pourquoi en liquide ? : je ne m’étalerai pas sur le sujet, il y a plusieurs discussions sur le forum là-dessus, mais notre expérience c’est : Avec une CB visa (normale ou premier), impossible de retirer plus de 300 pesos (soit 70€) à chaque fois. Il est possible de retirer plusieurs fois de suite, mais bon ça multiplie les commissions. Nous n’avons pas non plus réussi à obtenir de l’argent aux guichets des banques, ils nous renvoyaient d’une banque à l’autre, et même après plus d’une heure de parlementations pour essayer de savoir pourquoi on ne pouvait pas retirer d’argent, ça n’a rien donné (la banque locale a appelé Visa, qui renvoyait la faute sur notre banque à nous...). Je précise que le blocage ne venait pas de notre banque ni du plafond de retrait à l’étranger puisqu’en Bolivie nous n’avons eu aucun soucis. Au final, à notre retour notre banque nous a remboursé les frais de retrait. Mais bon vaut mieux essayer de voir avec eux avant le départ. Et pour info les banques ferment à 15h !
Changer l’argent à l’aéroport international ; le taux de change y est de loin le plus intéressant (pas au premier bureau de change Global exchange, cher et plein de monde, mais aller jusqu’au Banco de la Nacion), à Aeroparque le taux de change est du vol. Nous on a eu un peu peur d’arriver trop tard pour notre vol à Aeroparque donc on n’a pas pris le temps de changer à Ezeiza, on aurait dû on avait largement le temps... Du coup on a changé à Iguazu, à la frontière avec le Brésil (taux de change normal).
2) Prévoir de la marge sur les vols intérieurs d’Aerolineas argentinas, il y a TRES souvent du retard. Une spécialité : faire des regroupements de vols quand il y a plusieurs vols pour une même destination dans la même journée et qu’ils ne sont pas pleins => retard assuré pour le premier, et au moment de rentrer dans l’avion on vous annonce : « placement libre », un scandale, y’avait des mamans qui n’arrivaient du coup pas à avoir de place à côté de leur gamin... Même si on ne vous le signale pas, normalement vous avez droit à un repas en cas de retard, s’adresser au guichet de la compagnie et demander un Voucher.
Sur les vols intérieurs, on vérifie que l’étiquette sur votre bagage correspond bien à celle que vous avez avec votre carte d’embarquement avant de sortir de l’aéroport (c’est bien ça doit éviter les vols de bagage !) Donc pensez à bien garder votre carte d’embarquement jusqu’au bout !
République Dominicaine: côte est ou côte atlantique? English translation pending
nous envisageons d'aller une semaine en république dominicaine avec notre fils (ado de16 ans) mais ne savons pas quelle cote prendre.
Nos souhaits : avoir des plages de sable, pouvoir nager sans se blesser et admirer avec juste masque, tuba et plame les poissons sans avoir a aller trop loin... De plus nous aimerions trouver un hotel offrant de belles prestations avec de l'animation mais qui ne soit pas pour autant isolé de la vie dominicaine...
Nous hésitons entre Punta Cana (Hotel Bavaro Village) mais dont les plages ont l'air bien remplies...non seulement par les baigneurs mais aussi les bateaux à moteur .. et qui semble assez loin de ce que l'on pourrait appeler la vie locale ...cela ressemble plutot à une grande concentration de touristes ..... ou bien sur la cote atlantique le Riu Bachata à puerto plata dont la situation parait plus proche de la réalité du pays. Ces plages sont elles dangeureuses et les poissons se laissent ils approcher ?
Merci de votre aide pascaline
Merci de votre aide pascaline
Que faire pour une semaine de loisirs au Chili? English translation pending
Bonjour, alors volila je pars cet été avec mon équipe Compagnons ( scoutisme), à santiago del chile, pour une action de solidarité international. Sur le mois que je pars (du 5juillet au 5 août), mon équipe et moi aimerions nous réservé une semaine de visite du pays, sachant que nous ne pouvons pas tout faire ( en une semaine faut pas abuser!!), je vous demande conseil pour choisir un petit itinéraire à faire, dans quelles villes aller, qu'est ce qui est indispensable à voir? et aller plus au nord ou au sud?
Merci d'avance pour vos réponses.
Deux semaines à Cuba cet été et Maria la Gorda English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre 2 semaines à Cuba cette été, plus précisément à la Havane. Je voudrais aller visiter Maria la Gorda et ses plages, quels sont les moyens de s'y rendre? Je n'ai trouvé aucune information a ce sujet. Le guide routard dit qu'il y a un bus qui part de la Havane vers Maria la Gorda est-ce que quelqu'un connait l'existence de ce bus? Combien peut couter un taxi? Pour Maria La Gorda, est-ce que l'hotel est bien? Est-ce qu'il est possible de faire de la plongée tuba?
Est-ce que sa vaut la peine d'aller passer une journée à la Isla de Juventud? Combien peut couter une journée d'excursion à Cayo Largo depuis la Havane?
Combien devrais-je m'attendre à payer pour un vol Montréal-Havana ou Montréal-Varadero en plein mois de juillet et est-ce qu'il est préférable d'attendre à la dernière minute? (j'imagine que les avions sont vides a cette époque de l'année!)
Merci
Je compte me rendre 2 semaines à Cuba cette été, plus précisément à la Havane. Je voudrais aller visiter Maria la Gorda et ses plages, quels sont les moyens de s'y rendre? Je n'ai trouvé aucune information a ce sujet. Le guide routard dit qu'il y a un bus qui part de la Havane vers Maria la Gorda est-ce que quelqu'un connait l'existence de ce bus? Combien peut couter un taxi? Pour Maria La Gorda, est-ce que l'hotel est bien? Est-ce qu'il est possible de faire de la plongée tuba?
Est-ce que sa vaut la peine d'aller passer une journée à la Isla de Juventud? Combien peut couter une journée d'excursion à Cayo Largo depuis la Havane?
Combien devrais-je m'attendre à payer pour un vol Montréal-Havana ou Montréal-Varadero en plein mois de juillet et est-ce qu'il est préférable d'attendre à la dernière minute? (j'imagine que les avions sont vides a cette époque de l'année!)
Merci
Deux filles au Panama pour une semaine English translation pending
Bonjour, ma copine et moi partons pour le Panama a la relache. Nous sommes a environ 1/2 heure de Panama city. Voici nos questions:
Est-ce bien desservi (jour-nuit)
Est-ce que Panama City est une ville securitaire?
Activites/excursions recommandees (cout)
Quel budget devons nous prevoir pour une semaine compte tenu que nous avons les trois repas d'inclus?
Quelle est la monnaie utilisee?
Merci pour vos precieux conseils!
Attaque au Bahia Principe Punta Cana English translation pending
bonjour,
j'aimerais avoir des infos sur un québecois qui c'est fait attaquer sur le site du bahia principe punta cana, surtout si des gens était sur le site quand c'est arrivé .
merci
j'aimerais avoir des infos sur un québecois qui c'est fait attaquer sur le site du bahia principe punta cana, surtout si des gens était sur le site quand c'est arrivé .
merci
Préparation d'un circuit au Mexique English translation pending
Bonjour,
1ère étude pour un séjour au Mexique et déjà j'ai besoin de renseignements et de conseils;
Voila nous partirions en juillet 2007 pour 3 semaines
Que pensez vous de ma 1ère ébauche :
arrivée à Mexico, visite de la ville, et des alentours pendant 3/4 jours en bus et taxi
départ vers Accapulco 3 jours A/R en bus
Avion jusqu'à Cancun
location d'un véhicule et descente vers Palenque (1 semaine voir + A/R)
le restant balnéaire vers Playa del carmen ou autre.
Mes 1ères questions :
déjà cet itinéraire est-il sympa, et faisable ? ou vaut-il mieux se contenter de silloner entre Cancun et Palenque ? ou autre ?
Quel est le prix aproximatif d'un billet d'avion Mexico - Cancun en l'achetant sur place car ici c'est dans les 450€!
Vers Playa del Carmen connaissez vous des petits coins moins touristiques et tout aussi beau ?
Accapulco vaut-il le coup de tant de kilometres ?
Nous disposons d'un budget d'environ 2000€ par personne :
avion France/Mexique = 980€ + loc voiture = 140€ + Hotel = 350€ + Repas = 350€ + vol intérieur = ?
cela vous semble t-il cohérent ?
merci pour vos réponses
Cordialement
Club Covarrubia, Holguin ou Santa Lucia? English translation pending
Bonjour! Je suis allé à Varadero en fevrier 2005, au Barcelo Solymar. Maintenant je pensais partir un peu dernière minute, jeudi 7 ou vendredi 8 décembre pour Holguin ou Santa Lucia, et pourquoi pas Cayo Coco. Est-ce que quelqu'un a des commentaires sur les hotels suivants?Club Covarrubia à HolguinAutre suggestions à Holguin à moins de $900Brisas Santa LuciaSuggestion à Cayo Coco
J'ai besoin de me faire rassurer côté bouffe... Et pour quel genre de température je peux m'attendre au début décembre. Pour les activités ça va, j'y vais pour me reposer et peut-être apporter mon vélo.
Merci de vos commentaires et suggestions!
J'ai besoin de me faire rassurer côté bouffe... Et pour quel genre de température je peux m'attendre au début décembre. Pour les activités ça va, j'y vais pour me reposer et peut-être apporter mon vélo.
Merci de vos commentaires et suggestions!
Prendre la retraite au Nordeste du Brésil English translation pending
Bonjour à tous!
Nous planifions pour l'avenir…🙂.!
Pour profiter au fond de notre futur retraite (économiquement très mince🙁…!) nous pensons qu'être au soleil dans une plage isole au Nordeste du Brésil ferait l'affaire ! (Nous ne sommes pas partisans des agglomérations…..)
Connaissez vous des villages avec plage et avec une température agréable pendant toute l'année?
Notre désir: connaître le prix de la location de un petite cabanon ou studio pas loin de l'océan, et le budget approximative des dépenses en nourriture ( cuisine local et simple, légumes, fruits, poisson, crustacés, etc.) pour un couple.
Est-ce que quelqu'un peut nous renseigner sur les prix?
Tous vous conseils seront bienvenues!
Au plaisir de vous lire,
Gustavo
Iles Loyautés et/ou île des Pins en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour, voila je pense qu'on reserver nos billets pour la NC cette semaine du 22 decembre au 1er janvier. Mais nous hesitons encore sur l'itineraire compte tenu du peu de temps qu'on a sur place. Je pense plutot passer les 10 jours dans les iles loyautes en camping, mais je me dis que c'est peut etre dommage de rater l'ile des pins? comme ca sera la tres haute saison j'ai peur que l'ile des pins soit etres touristique et tres chere? qu'en pensez vous? merci d'avance!
Hôtel Vinci El Kantara à Djerba English translation pending
Nous partons du 10 au 17/09/06 à djerba à l'hotel Vinci El Kantara, 1 semaine dont Thalasso 3 jours. Nouvelle sur ce forum, je suis en train de me poser plein de question (Plage pleine d'algues, nourriture bof, Isolé, ..) Est-ce vraiment si terrible
Partons trés peu à l'étranger, espérons avoir fait un bon choix, merci pour vos réponses ...
😐🙂😎
😐🙂😎
Où loger et quel hôtel choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Petit retour en arrière. Il y a environ 8 ans, peut-être bien après la coupe du monde, mes amis et moi étions encore étudiants, et l'envie de faire quelque chose de différent pour le réveillon de l'an 2000 nous a donc décidé à le passer en Martinique. Mais voilà, sans un franc en poche, il fallait donc économiser. Et c'est dés ce moment là que nous avons commencer à placer de l'argent toutes les semaines sur un compte bancaire pendant presque 2 ans. Bref, nous nous sommes payé un magnifique voyage d'une semaine en Martinique pendant le réveillon de la St Sylvestre. Et nous sommes tout de même partis à 20 personnes.
De retour à aujourd'hui. Devinez la suite...
Certes les années ont passé, et les amis ne sont plus tous les mêmes, certains se sont mariés. Mais ce voyage en groupe nous a donné envie d'en refaire un, pour 2010, le temps d'économiser encore un peu plus d'argent. Mais cette fois-ci, je leur ai proposé quelque chose d'un peu différent.
Selon le budget qui aura été défini par tout le monde au départ, et quelques autres petits détails (vacances sur une ile, températures adéquates, et quand même quelques choses à voir), j'ai proposé à mes amis de leur faire la surprise sur la destination. Ils ne le seront que le jour du départ, au moment de l'arrivée à l'aéroport.
Mot tus et bouche cousue si tout se passe bien.
Je viens de trouver la destination, comme vous l'aurez compris se sera l'ile Maurice, pendant une semaine, avec un budget fixé entre 1 500 et 2000 € par personnes.
C'est donc à vous que je m'adresse. Je voudrai savoir sur quel coin de l'ile est-ce le mieux pour y loger (Est, Ouest, Nord) ? Quels sont les plus beaux hotels de l'ile ? Quels sont les plus belles choses à voir en 1 semaine ?
Bref tout ce que vous savez que je ne sais pas encore.
Alors merci à tous, et si vous avez d'autres idées... pleins d'idées, je prends tout.
Merci d'avance.
Vincent
Petit retour en arrière. Il y a environ 8 ans, peut-être bien après la coupe du monde, mes amis et moi étions encore étudiants, et l'envie de faire quelque chose de différent pour le réveillon de l'an 2000 nous a donc décidé à le passer en Martinique. Mais voilà, sans un franc en poche, il fallait donc économiser. Et c'est dés ce moment là que nous avons commencer à placer de l'argent toutes les semaines sur un compte bancaire pendant presque 2 ans. Bref, nous nous sommes payé un magnifique voyage d'une semaine en Martinique pendant le réveillon de la St Sylvestre. Et nous sommes tout de même partis à 20 personnes.
De retour à aujourd'hui. Devinez la suite...
Certes les années ont passé, et les amis ne sont plus tous les mêmes, certains se sont mariés. Mais ce voyage en groupe nous a donné envie d'en refaire un, pour 2010, le temps d'économiser encore un peu plus d'argent. Mais cette fois-ci, je leur ai proposé quelque chose d'un peu différent.
Selon le budget qui aura été défini par tout le monde au départ, et quelques autres petits détails (vacances sur une ile, températures adéquates, et quand même quelques choses à voir), j'ai proposé à mes amis de leur faire la surprise sur la destination. Ils ne le seront que le jour du départ, au moment de l'arrivée à l'aéroport.
Mot tus et bouche cousue si tout se passe bien.
Je viens de trouver la destination, comme vous l'aurez compris se sera l'ile Maurice, pendant une semaine, avec un budget fixé entre 1 500 et 2000 € par personnes.
C'est donc à vous que je m'adresse. Je voudrai savoir sur quel coin de l'ile est-ce le mieux pour y loger (Est, Ouest, Nord) ? Quels sont les plus beaux hotels de l'ile ? Quels sont les plus belles choses à voir en 1 semaine ?
Bref tout ce que vous savez que je ne sais pas encore.
Alors merci à tous, et si vous avez d'autres idées... pleins d'idées, je prends tout.
Merci d'avance.
Vincent
Vos avis sur le trm 4000 English translation pending
bonjour
je voudrais acquerrir (si je vends mon patrol 😉 ) un camion trm 4000, pour le transformer en camping car 😎 j'aimerais avoir l'avis de personnes qui en posséde, pour en connaitre son comportement 😏 son "confort", sa conso, le tarif des assurances, le prix d'un cellule, des fabricants, ect...... .tous les avis seront les bienvenues merci d'avance christian
je voudrais acquerrir (si je vends mon patrol 😉 ) un camion trm 4000, pour le transformer en camping car 😎 j'aimerais avoir l'avis de personnes qui en posséde, pour en connaitre son comportement 😏 son "confort", sa conso, le tarif des assurances, le prix d'un cellule, des fabricants, ect...... .tous les avis seront les bienvenues merci d'avance christian
Politique de surclassement d'Air France English translation pending
Quelqu'un a t'il des details sur la politique de surclassement d'Air France sur les longs courriers.
J'ai compris que la tendance etait à surclasser les bons clients (FP Rouge, Club 2000 etc ...) lorsqu'on avait besoin de leur fauteuil pour faire rentrer plus de monde dans un avion survendu, mais quelqu'un a t'il plus de detail quant aux règles de priorité appliquées et au libre arbitre de la personne qui fait l'enregistrement ?????
Quel circuit choisir pour la Bolivie? English translation pending
salut,
en préparation pour la Bolivie, nous hésitons entre le circuit classique (Uyuni, Sucre, Potosi, lagunas), et la Cordillere royale, autour du lac Titicaca, bcp moins fréquentée mais aussi bcp moins de docs dans les guides.
Est ce que qqu'un a déjà fait cette derniére? Merci d'avance.
en préparation pour la Bolivie, nous hésitons entre le circuit classique (Uyuni, Sucre, Potosi, lagunas), et la Cordillere royale, autour du lac Titicaca, bcp moins fréquentée mais aussi bcp moins de docs dans les guides.
Est ce que qqu'un a déjà fait cette derniére? Merci d'avance.
Petit Article sur Ushuaia English translation pending
Voila un petit article que j ai relevé ce matin dans la presse locale et qui me fait un peu rigoler concernant Ushuaia ou plutot comme je l apelle " UshuaiaLand, ou le merveilleux monde magique de la pompe a fric la plus australe du monde ! " Comment faire pour gagner encore plus d argent ?
Ushuaia n a rien d exceptionel, a part bien sur sa situation de ville la plus au sud, mais sinon rien d autre d'interressant .
Ces paysages ?, tout depend si vous y arrivez par la route, voila deja 2000 km que vous traversez de grande etendues vierges a perte de vue, et 500 km que vous voyez deja des montagnes a droite et a gauche....une fois que vous etes donc a Ushuaia, vous n etes donc pas trop depaysés !
Le probleme c'est que le gouvernement chilien vient de se mettre dans la tete de construire de toute piece une nouvelle ville encore plus au sud ( toujours sur la Terre de Feu ), donc voila qu'a 100 km de la, nous aurons d ici peu, une nouvelle pompe a fric a neuneus. Alors que va devenir Ushuaia dans 5 ou 10 ans ? il y a de grande chance que les vendeurs de carte postale, de babioles a mettre sur la tele ou au mur et d excursion sur la canal de Beagle demenagent pour s instaler coté chilien ! ( cote chilien il y a aussi les memes montagnes, le meme canal, les memes pingouins ( ah les traites ! ) et le meme froid ). Et du coup les neuneus irons depenser les USD et autres Euros de l autre cote ....( ah ben zut alors dit le maire d Ushuaia )
Ushuaia, la pompe a neuneus la plus austral encore pour 5 ans ! Voila donc que le gouverneur de la Terre de Feu et le maire de Ushuaia essayent de toutes leurs forces de trouver quelque chose que "les autres chiliens" n auraient pas ! Et hop voila comment vient de naitre ce dernier week end le "festival del fin del mundo" festival de musique classique..ben oui pourquoi pas ? de plus sous le patronage de la ville de Salzburg ( la, ils ont fait fort !, le cote "serieux" est sauvé! ) ...maintenant il faut souhaiter que la mayonnaise prenne ! Et que bientot le "In du In" de Londres a Monaco en passant par Zurich sera de dire "ahhhhhhhhh en avril je vais au Festival d Ushuaiaaaaaa !", ca epatera la galerie de tous vos amiiiisssssssss ! Bon, on en n est pas encore la ! Le service Marketing Argentin habitutuelement bonne pour la promotion de la "pompe australe" dans les salons de tourismes au 4 coins du monde, a cette fois totalement raté le 1er festival de musique classique puisque reconnaissent les organisateurs : " la mayoría de los espectadores son fueguinos ( de la Terre de Feu ) y argentinos llegados, sobre todo, desde La Pampa, Buenos Aires, Santa Cruz y Río Negro.............donc cote etranger c'est plutot raté !. En Argentine, le touriste etranger doit representer seulement 15 % des recettes obtenues ( 85 % restant provenant de touristes argentins ) ...or a Ushuaia .... les etrangers representent "le" tourisme ( pas cons les argentins...eux, ils n y vont pas ! ) ...63% d etranger pour seulement 37 % d argentins ......190.000 visiteurs en 2004 ( pour un patelin de 30.000 hab.....la majorite d ailleurs etant que des saisonniers venant de Bsas ou d ailleurs pour faire marcher la pompe ) ............ a ce sujet sachez qu en 1932, il y avait quelques baraque en bois et 1.400 hab ( des pecheurs et des employes de l etat ).... donc Ushuaia c est Avoriaz sur la Canal de Beagle...hotel, souvenir, hotel, bar, resto, hotel, souvenir, discotheque et hotel..... Cote argent, chaque visiteur depense 350 pesos sur place en moyenne ......c'est nul dit le maire, on peut mieux faire, on peux mieux pomper ! Le festival de Salzburg pompe entre 2500 et 3000 USD par pompé ( chiffre du dernier festival autichien ), c'est pourquoi outre le patronage de ce festival europeen, c'est aussi des administrateurs autrichiens qui ont debarqué a UshuaiaLand pour "tout mettre en place" en premiere ligne : Brigitte Weissengruber qui travaille aussi au ministere de la culture a Vienne. Voila pourquoi les autorites locales esperent passer de 190.000 visiteurs en 2004 a ........260.000 en 2010 .... grace en autre au merveilleux "festival del fin del mundo".......a moins que d ici la, le " Super Avoriaz chilien", peut etre baptisé "Ushuaia II", precipite la "pompe" a son etat de 1932 !....et une nouvelle ville fantome naitra ..........resteront les pingouins ! A Bientot ! Herge !
Ushuaia n a rien d exceptionel, a part bien sur sa situation de ville la plus au sud, mais sinon rien d autre d'interressant .
Ces paysages ?, tout depend si vous y arrivez par la route, voila deja 2000 km que vous traversez de grande etendues vierges a perte de vue, et 500 km que vous voyez deja des montagnes a droite et a gauche....une fois que vous etes donc a Ushuaia, vous n etes donc pas trop depaysés !
Le probleme c'est que le gouvernement chilien vient de se mettre dans la tete de construire de toute piece une nouvelle ville encore plus au sud ( toujours sur la Terre de Feu ), donc voila qu'a 100 km de la, nous aurons d ici peu, une nouvelle pompe a fric a neuneus. Alors que va devenir Ushuaia dans 5 ou 10 ans ? il y a de grande chance que les vendeurs de carte postale, de babioles a mettre sur la tele ou au mur et d excursion sur la canal de Beagle demenagent pour s instaler coté chilien ! ( cote chilien il y a aussi les memes montagnes, le meme canal, les memes pingouins ( ah les traites ! ) et le meme froid ). Et du coup les neuneus irons depenser les USD et autres Euros de l autre cote ....( ah ben zut alors dit le maire d Ushuaia )
Ushuaia, la pompe a neuneus la plus austral encore pour 5 ans ! Voila donc que le gouverneur de la Terre de Feu et le maire de Ushuaia essayent de toutes leurs forces de trouver quelque chose que "les autres chiliens" n auraient pas ! Et hop voila comment vient de naitre ce dernier week end le "festival del fin del mundo" festival de musique classique..ben oui pourquoi pas ? de plus sous le patronage de la ville de Salzburg ( la, ils ont fait fort !, le cote "serieux" est sauvé! ) ...maintenant il faut souhaiter que la mayonnaise prenne ! Et que bientot le "In du In" de Londres a Monaco en passant par Zurich sera de dire "ahhhhhhhhh en avril je vais au Festival d Ushuaiaaaaaa !", ca epatera la galerie de tous vos amiiiisssssssss ! Bon, on en n est pas encore la ! Le service Marketing Argentin habitutuelement bonne pour la promotion de la "pompe australe" dans les salons de tourismes au 4 coins du monde, a cette fois totalement raté le 1er festival de musique classique puisque reconnaissent les organisateurs : " la mayoría de los espectadores son fueguinos ( de la Terre de Feu ) y argentinos llegados, sobre todo, desde La Pampa, Buenos Aires, Santa Cruz y Río Negro.............donc cote etranger c'est plutot raté !. En Argentine, le touriste etranger doit representer seulement 15 % des recettes obtenues ( 85 % restant provenant de touristes argentins ) ...or a Ushuaia .... les etrangers representent "le" tourisme ( pas cons les argentins...eux, ils n y vont pas ! ) ...63% d etranger pour seulement 37 % d argentins ......190.000 visiteurs en 2004 ( pour un patelin de 30.000 hab.....la majorite d ailleurs etant que des saisonniers venant de Bsas ou d ailleurs pour faire marcher la pompe ) ............ a ce sujet sachez qu en 1932, il y avait quelques baraque en bois et 1.400 hab ( des pecheurs et des employes de l etat ).... donc Ushuaia c est Avoriaz sur la Canal de Beagle...hotel, souvenir, hotel, bar, resto, hotel, souvenir, discotheque et hotel..... Cote argent, chaque visiteur depense 350 pesos sur place en moyenne ......c'est nul dit le maire, on peut mieux faire, on peux mieux pomper ! Le festival de Salzburg pompe entre 2500 et 3000 USD par pompé ( chiffre du dernier festival autichien ), c'est pourquoi outre le patronage de ce festival europeen, c'est aussi des administrateurs autrichiens qui ont debarqué a UshuaiaLand pour "tout mettre en place" en premiere ligne : Brigitte Weissengruber qui travaille aussi au ministere de la culture a Vienne. Voila pourquoi les autorites locales esperent passer de 190.000 visiteurs en 2004 a ........260.000 en 2010 .... grace en autre au merveilleux "festival del fin del mundo".......a moins que d ici la, le " Super Avoriaz chilien", peut etre baptisé "Ushuaia II", precipite la "pompe" a son etat de 1932 !....et une nouvelle ville fantome naitra ..........resteront les pingouins ! A Bientot ! Herge !Bueno Aires - Cap Horn en voiture? English translation pending
Bjr
Mon amie et moi envisageons de faire l'Argentine cet Hiver, entre Bueno Aires, puis descebdre vers le cap horn en voiture.
D'où ma question, est ce faisable en voiture (2500 à 3000 km) en qqs jours ?
Nous ne partirons au total qu'une douzaine de jours (car enfanst, travail, etc ....)
Qualité des routes ? locations de voiture ? entre BA et le Cap Horn ..... Est ce dingue ou largement faisable ?
PS : Et un Aller retour vers l'antartique depuis la terre de feu, c'est faisable ? cher ?
Merci pour les réponses ....
Mon amie et moi envisageons de faire l'Argentine cet Hiver, entre Bueno Aires, puis descebdre vers le cap horn en voiture.
D'où ma question, est ce faisable en voiture (2500 à 3000 km) en qqs jours ?
Nous ne partirons au total qu'une douzaine de jours (car enfanst, travail, etc ....)
Qualité des routes ? locations de voiture ? entre BA et le Cap Horn ..... Est ce dingue ou largement faisable ?
PS : Et un Aller retour vers l'antartique depuis la terre de feu, c'est faisable ? cher ?
Merci pour les réponses ....
Budget, visites et vol open jaw pour le Mexique English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir au mexique en janvier 2005.
Es t il consevable de prendre uniquement un vol sec aller paris-mexico et retour cancun - paris, et visiter le pays par nos propres moyens (bus).
Pour 3 semaines, hors vols, quel est le budget que vous nous conseillez? (visites, nourriture, hebergement)
Quels sont les visites que vous nous conseillez
Paul
je souhaite partir au mexique en janvier 2005.
Es t il consevable de prendre uniquement un vol sec aller paris-mexico et retour cancun - paris, et visiter le pays par nos propres moyens (bus).
Pour 3 semaines, hors vols, quel est le budget que vous nous conseillez? (visites, nourriture, hebergement)
Quels sont les visites que vous nous conseillez
Paul
Cayo coco ou Varadero English translation pending
Allo a tous!
Petite question, moi et ma copine on veut partir en avril a cuba! Par contre nous hesitons entre varadero et cayo coco. L'an passee nous avons visitez le iberostar bella costa a varadero on a bien aimer. Voici notre dilemme nous pensions aller au tryp cayo coco, mais on hesite de peur que soit plate en soiree par raport au spectacle et a la discotheque. Appel a tous, pourriez-vous me donner votre avis sur le tryp(est-il en renovation) ou connaissez vous mieux encore comme endroit a varadero.
Merci🙂
Eriq riq
Petite question, moi et ma copine on veut partir en avril a cuba! Par contre nous hesitons entre varadero et cayo coco. L'an passee nous avons visitez le iberostar bella costa a varadero on a bien aimer. Voici notre dilemme nous pensions aller au tryp cayo coco, mais on hesite de peur que soit plate en soiree par raport au spectacle et a la discotheque. Appel a tous, pourriez-vous me donner votre avis sur le tryp(est-il en renovation) ou connaissez vous mieux encore comme endroit a varadero.
Merci🙂
Eriq riq
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
13 juillet 2003 Paris
Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁
14 juillet 2003
... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...
Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...
Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -
... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...
Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...
Ce qui reste de ces vingt jours
Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);
Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).
Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...
Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.
Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...
Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -
... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...
Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...
Ce qui reste de ces vingt jours
Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);
Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).
Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
Where to stay on Gran Canaria to explore the island?
Hi there,
I’m planning a trip from Gran Canaria to El Hierro to Tenerife at the end of winter.
My current dilemma is where to book accommodations on Gran Canaria.
We’re planning to stay 7 nights on the island, and our goal is to hike, drive along small roads, discover a few villages, and admire some beaches (just for the views, not for swimming!).
Since the island is quite rugged, the journeys can be long even if the distances are short. I’d like to avoid driving 2 hours every morning and evening to reach the area we want to explore...
I’m thinking of splitting the 7 nights into 4 somewhere and 3 elsewhere.
But where? It seems the center and the northwest might be the best options.
Any advice, given that I’m mainly looking for peace and quiet, a beautiful view, a secluded spot, or a quiet village?
Thanks! :)
I’m planning a trip from Gran Canaria to El Hierro to Tenerife at the end of winter.
My current dilemma is where to book accommodations on Gran Canaria.
We’re planning to stay 7 nights on the island, and our goal is to hike, drive along small roads, discover a few villages, and admire some beaches (just for the views, not for swimming!).
Since the island is quite rugged, the journeys can be long even if the distances are short. I’d like to avoid driving 2 hours every morning and evening to reach the area we want to explore...
I’m thinking of splitting the 7 nights into 4 somewhere and 3 elsewhere.
But where? It seems the center and the northwest might be the best options.
Any advice, given that I’m mainly looking for peace and quiet, a beautiful view, a secluded spot, or a quiet village?
Thanks! :)
Discovering South India: Tamil Nadu and Kerala
Hello everyone!
We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

Transport from São Vicente Airport to Mindelo and then ferry to Santo Antão
Hi everyone who loves Santo Antão in Cape Verde! 🙂
I’m arriving at São Vicente Airport in Cape Verde around 2:00 PM. Are there buses or *aluguer* that go to Mindelo, and is it possible to catch a ferry to Santo Antão right after, or is it better to leave the next day?
Thanks so much for your help
I’m arriving at São Vicente Airport in Cape Verde around 2:00 PM. Are there buses or *aluguer* that go to Mindelo, and is it possible to catch a ferry to Santo Antão right after, or is it better to leave the next day?
Thanks so much for your help
Somewhere in Thailand
Hi everyone,
This isn’t a travel journal. I’m borrowing an idea from someone else who, a few years ago, thought of starting a thread to share their archived photos of this country.
I’ll be posting here from time to time—some less old, let’s say more or less recent, images. With little or no commentary. Just for the fun of it.

This isn’t a travel journal. I’m borrowing an idea from someone else who, a few years ago, thought of starting a thread to share their archived photos of this country.
I’ll be posting here from time to time—some less old, let’s say more or less recent, images. With little or no commentary. Just for the fun of it.

Sept jours de rando dans l'Atlas de Marrakech English translation pending
En ces temps de confinement, je re-regarde des photos de voyages, et je suis tombé sur cette semaine de mai 2011, où j'ai emmené 4 copains découvrir l'Atlas de Marrakech.
Nous partions chaque matin de Marrakech en voiture, 1h ou 1h30 plus tard, nous étions à pied-d'oeuvre. Ces balades de 4, 5 ou 6h, je les ai “découvertes“ quand j'étais résident marrakchi ; elles ne sont pas au catalogue des tours-operator, et même les guides locaux n'ont pas l'idée de proposer ce genre de trek, le touriste standard demandant le Toubkal.
Alors je vous raconte...
1er jour : villages en rive droite du Zat.
Pour se mettre dans l'ambiance. Comme on le fera chaque jour, on passe rapidement au supermarché du coin pour acheter Vache-qui-Rit, tranches de dinde, pain (en galette, dites kesra), oranges et eau... Nos menus ne seront pas très variés, les sardines pouvant remplacer la dinde, certains jours l'un d'entre nous sortira une boîte de pâté ou un saucisson !
Route du Tichka, après ait Ourir, on prend à droite la petite route qui longe l'oued Zat jusqu'à Arba Tighdwine et son souk (mais on n'est pas mercredi donc le souk est désert), on traverse le village, le goudron disparait (aujourd'hui c'est goudronné) et on se gare peu après la maison forestière (où on élève des perdrix pour les chasseurs fortunés), sur une épaule qui domine le Zat et vallée de son affluent que nous allons suivre un peu..

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt

c'est l'heure du repas, je reviens bientôtItinéraire Norvège (Lofoten) - Suède (Abisko-Lulea) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir à mes prochaines vacances d'été 2020, et je souhaite partir dans le Grand Nord, entre la Norvège et la Suède.
Nous serons 17 nuits sur place pour 18 jours au total, du 28.07.2020 au 14.08.2020 (date prévisionnelle, pas de réservation faite pour le moment).
Nous sommes deux trentenaires et un enfant qui aura 2 ans et demi.
Voici ce que j'avais pensé : - J1 : Arrivée à Lulea à 16h30. Départ vers Jokkmokk dans la foulée. 2 nuits sur place (visite du musée et rando dans le parc Muddus) - J3 : Départ pour le parc d'Abbisko pour 2 nuits (rando à Abisko + visite mine de Kiruna) - J5 : Départ vers la Norvège et l’île de Langoya pour 3 nuits (Queen’s Road Dronningruta (La Route de la Reine), Bleik Matind) - J8 : Départ pour les Lofoten pour 6 nuits (musée Viking, rando Helvete, Munkebu – Hermannsdaltinden, Værøy, Geitgallien..) - J14 : Prise du ferry vers Bodo puis arrivée à Mo i Rena pendant 2 nuits pour une rando sur le glacier Svartisen. - J16 : Longue route de retour vers Lulea pour 2 nuits - J18 : Retour en avion depuis Lulea.
On a un total de 2000 km en deux semaines et demi. Location de voiture à Lulea (beaucoup moins chère)
Qu'en pensez vous ?
Merci,
Je suis en train de réfléchir à mes prochaines vacances d'été 2020, et je souhaite partir dans le Grand Nord, entre la Norvège et la Suède.
Nous serons 17 nuits sur place pour 18 jours au total, du 28.07.2020 au 14.08.2020 (date prévisionnelle, pas de réservation faite pour le moment).
Nous sommes deux trentenaires et un enfant qui aura 2 ans et demi.
Voici ce que j'avais pensé : - J1 : Arrivée à Lulea à 16h30. Départ vers Jokkmokk dans la foulée. 2 nuits sur place (visite du musée et rando dans le parc Muddus) - J3 : Départ pour le parc d'Abbisko pour 2 nuits (rando à Abisko + visite mine de Kiruna) - J5 : Départ vers la Norvège et l’île de Langoya pour 3 nuits (Queen’s Road Dronningruta (La Route de la Reine), Bleik Matind) - J8 : Départ pour les Lofoten pour 6 nuits (musée Viking, rando Helvete, Munkebu – Hermannsdaltinden, Værøy, Geitgallien..) - J14 : Prise du ferry vers Bodo puis arrivée à Mo i Rena pendant 2 nuits pour une rando sur le glacier Svartisen. - J16 : Longue route de retour vers Lulea pour 2 nuits - J18 : Retour en avion depuis Lulea.
On a un total de 2000 km en deux semaines et demi. Location de voiture à Lulea (beaucoup moins chère)
Qu'en pensez vous ?
Merci,
Currency exchange while traveling: why do some still carry wads of cash?
Hi everyone,
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
Voyager avec ma petite famille en août en Languedoc-Roussillon English translation pending
Bonjour,
J’aimerais partir cet été dans le Languedoc Roussillon (les 2 premières semaines d'aout 2019 avec ma petite famille (fils de 11 ans et fille de 3 ans, ma sœur de 18 ans et mon mari) pour deux semaines. Pour l'instant je suis en train de réfléchir sur la destination mais rien n'est encore acté :):).
Je suis preneuse de vos avis et des activités qu'on pourra faire sur place. Merci à tous
J’aimerais partir cet été dans le Languedoc Roussillon (les 2 premières semaines d'aout 2019 avec ma petite famille (fils de 11 ans et fille de 3 ans, ma sœur de 18 ans et mon mari) pour deux semaines. Pour l'instant je suis en train de réfléchir sur la destination mais rien n'est encore acté :):).
Je suis preneuse de vos avis et des activités qu'on pourra faire sur place. Merci à tous
Traversée Amérique du Sud 2018 English translation pending
🙂😉😛
TRAVERSEE AMERIQUE DU SUD (12/10/18>>>02/11/18)
INFORMATIONS GENERALES : >>>22 jours >>>4 pays >>>4 capitales >>>27150 kms en avion en 10 vols >>>2190 kms en bus en 9 bus >>>480 kms en 4X4 >>>7 sites UNESCO >>>6 heures de pirogue >>>de nombreux taxis
à suivre.................. titi77310
INFORMATIONS GENERALES : >>>22 jours >>>4 pays >>>4 capitales >>>27150 kms en avion en 10 vols >>>2190 kms en bus en 9 bus >>>480 kms en 4X4 >>>7 sites UNESCO >>>6 heures de pirogue >>>de nombreux taxis
à suivre.................. titi77310
Nos premiers pas en Colombie English translation pending
Comme je me suis beaucoup inspirée du forum pour préparer notre voyage, je vais faire un compte-rendu au fur et à mesure de nos déplacements. Ce sera plus facile pendant que c’est encore tout frais.
Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...
Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.
La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...
Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...
Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.
La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...