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4x4 ou pas aux États-Unis? English translation pending
Bonjour
nous allons faire un voyage sur la cote ouest des États-Unis cet été et je m'interroge sur l'opportunité de nous offrir une journée de 4X4 dans Island in the Sky ou peut-être une journée combinée avec une descente en rafting.
les prix sont quand même assez élevés et je ne voudrais pas avoir de regrets...
De la même façon, je viens de participer à la loterie pour aller voir The Wave. Serons-nous obligés de louer les services d'un guide pour accéder au site en 4X4 ou pourrons nous y aller avec la voiture de location? plus généralement, cette journée accompagnée est-elle très intéressante ou vaut-il mieux découvrir tout seul, ? Peut-être louer une moto de trail pour ce jour-là et ne pas abimer la voiture...
Merci pour vos réponses éclairées
Eric
Un voyage inattendu dans le Sud-Ouest américain English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Chouette, je ne pensais pas pouvoir prendre deux semaines au printemps. Et voilà que si. Du coup, le petit voyage dans le Southwest que je ne trouvais pas le temps de placer depuis plusieurs années devient possible. L'envie m'a été réactivée par la lecture du faux carnet 2015 de Veileen publié récemment (merci encore pour ça 😉). Je vais donc la copier honteusement en calquant mes visites sur les siennes, du moins celles de la première partie. En espérant que mes clichés seront dignes des siens, ce qui ne sera pas évident tant la barre est haute ! Puis en ajoutant les ratés de mes anciens voyages (en espérant pouvoir y accéder cette fois ci 😠. ) Mon programme (dans le désordre, car ça dépendra du temps et de l'inspiration du moment) auquel j'ajoute quelques questions: 1/ Little Finland 2/ Yant Flat 3/ White domes par Water canyon 4/ Snow canyon 5/ Zion : West rim trail et autres petits trails genre "Many pools" (des idées à me suggérer ?)
puis quelques ratés des voyages précédents :
6/ Yellow rock et la Cottonwood CYN R. 7/ Altrom Point 8/ Wahweap hoodoos.
A ce propos je compte passer par la route du sud, celle qui impose de marcher une heure et demi de bon matin pour rejoindre le site. Donc, cette question : est-il envisageable de coupler cette visite avec Colorfull canyon et de joindre celui ci à pied à partir des WH ?
Je pense conclure par une visite complète de Valley of Fire en revenant vers Vegas. J'y suis passé deux fois sans connaitre Fire Wave ni Crazy Hill.
Cela me semble raisonnable sur 15 jours. Mais si vous avez des idées à me soumettre dans le même secteur, (des trucs nouveaux) je suis preneur.
Dernière question : y a t-il quelqu'un qui serait dans le coin à la même période (23 avril au 7 mai) et qui voudrait partager quelques visites ? @+ Patrice
Chouette, je ne pensais pas pouvoir prendre deux semaines au printemps. Et voilà que si. Du coup, le petit voyage dans le Southwest que je ne trouvais pas le temps de placer depuis plusieurs années devient possible. L'envie m'a été réactivée par la lecture du faux carnet 2015 de Veileen publié récemment (merci encore pour ça 😉). Je vais donc la copier honteusement en calquant mes visites sur les siennes, du moins celles de la première partie. En espérant que mes clichés seront dignes des siens, ce qui ne sera pas évident tant la barre est haute ! Puis en ajoutant les ratés de mes anciens voyages (en espérant pouvoir y accéder cette fois ci 😠. ) Mon programme (dans le désordre, car ça dépendra du temps et de l'inspiration du moment) auquel j'ajoute quelques questions: 1/ Little Finland 2/ Yant Flat 3/ White domes par Water canyon 4/ Snow canyon 5/ Zion : West rim trail et autres petits trails genre "Many pools" (des idées à me suggérer ?)
puis quelques ratés des voyages précédents :
6/ Yellow rock et la Cottonwood CYN R. 7/ Altrom Point 8/ Wahweap hoodoos.
A ce propos je compte passer par la route du sud, celle qui impose de marcher une heure et demi de bon matin pour rejoindre le site. Donc, cette question : est-il envisageable de coupler cette visite avec Colorfull canyon et de joindre celui ci à pied à partir des WH ?
Je pense conclure par une visite complète de Valley of Fire en revenant vers Vegas. J'y suis passé deux fois sans connaitre Fire Wave ni Crazy Hill.
Cela me semble raisonnable sur 15 jours. Mais si vous avez des idées à me soumettre dans le même secteur, (des trucs nouveaux) je suis preneur.
Dernière question : y a t-il quelqu'un qui serait dans le coin à la même période (23 avril au 7 mai) et qui voudrait partager quelques visites ? @+ Patrice
3 jours dans les rizières nord de Luzon English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Philippines la semaine prochaine et j'aurais besoin de quelques renseignements concernant les rizières dans le Nord de Luzon. Je vais rester 3 jours et 2 nuits là-bas et je ne sais pas trop comment m'organiser. Nous arrivons par le bus de nuit venant de Manille et souhaitons donc faire une première journée pas trop crevante. Nous aimerions dormir à Batad et à Cambulo. Voir bangaan ? Le tour "classique" Banaue-Pula-Cambulo-Batad-Banaue nous sommes difficilement faisable dans ce sens car il y aurait trop de marche la première journée. Je pensais donc le faire dans l'autre sens : Banaue-Batad-Cambulo-Pula-Batad. Une première journée en faisant Banaue-Bangaan-Batad, représente beaucoup de marche ? SI oui, je zappe Bangaan. Peut-on se rendre sans guide à Batad la première journée puis en trouver un là-bas pour la suite du parcours? Peut-être avez-vous d'autres itinéraires à me conseiller ?
Merci
Je pars aux Philippines la semaine prochaine et j'aurais besoin de quelques renseignements concernant les rizières dans le Nord de Luzon. Je vais rester 3 jours et 2 nuits là-bas et je ne sais pas trop comment m'organiser. Nous arrivons par le bus de nuit venant de Manille et souhaitons donc faire une première journée pas trop crevante. Nous aimerions dormir à Batad et à Cambulo. Voir bangaan ? Le tour "classique" Banaue-Pula-Cambulo-Batad-Banaue nous sommes difficilement faisable dans ce sens car il y aurait trop de marche la première journée. Je pensais donc le faire dans l'autre sens : Banaue-Batad-Cambulo-Pula-Batad. Une première journée en faisant Banaue-Bangaan-Batad, représente beaucoup de marche ? SI oui, je zappe Bangaan. Peut-on se rendre sans guide à Batad la première journée puis en trouver un là-bas pour la suite du parcours? Peut-être avez-vous d'autres itinéraires à me conseiller ?
Merci
Maroc la deuxième quinzaine d'avril en routière exclusivement English translation pending
Bonjour à tous. 😉
Je prospecte pour le moment sur la viabilité d'un road trip au Maroc avec ma Triumph Trophy
Ayant l'intention de faire un petit voyage de découverte avec une amie sur cette grosse routière, je cherche à savoir si il est possible de faire une boucle asphaltée d'un bout à l'autre en essayant de voir le plus possible ce qui fait le charme de ce beau pays.
Nous habitons proche de la frontière espagnole et nous traverserons donc ce pays pour prendre le bateau à Algésiras, il nous restera du 18 au 27/28 avril pour notre découverte.
Pas contre non plus de faire ce voyage avec d'autres motards si certains sont intéressés par nos dates bien sur !
Nous pensons privilégier les hébergements en dur (pas de camping ni bivouac) mais pas spécialement en hôtel.
Donc mon principal souci est bien de savoir si les routes sont en assez bon état à cette époque là (surtout dans l'Atlas) sans avoir à se poser trop de questions et quelles routes privilégier, des conseils sont les bienvenus et vous en remercie par avance. 😏
Gérard
Voyage à vélo: 2 ou 4 sacoches? English translation pending
Bonjour à tous !
On prépare un assez long voyage à vélo dont le départ est prévu au printemps, et on se penche actuellement sur la question matériel ! On a réuni de bonnes infos su ce forum sur la question des pneus et de la selle, maintenant reste à résoudre pour nous l'énigme des sacoches !
Nous sommes déjà fixés sur le fait que nous voulons des sacoches Ortlieb, et étanches, mais on s'interroge sur le fait d'en prendre 2 (plus grosses fixées à l'arrière sur le porte bagages), ou carrément 4 ! Sachant qu'on part en couple avec tout le matos de camping et cuisine réparti, et que pour tout ceci il nous faudrait certainement une capacité de 60 litres voire plus par personne...
Je suppose que le fait d'avoir 2 sacoches joue sur l'usure de la roue et du pneu arrière, et peu être sur la quantité d'efforts à fournir, surtout dans les montées, et que 4 sacoches permettent de mieux répartir et équilibrer le poids, en plus d'être plus pratique pour le rangement.
Qu'en pensez vous ? Quelles sont vos expériences, vos conseils ??
Merci beaucoup 😉
JEROME
On prépare un assez long voyage à vélo dont le départ est prévu au printemps, et on se penche actuellement sur la question matériel ! On a réuni de bonnes infos su ce forum sur la question des pneus et de la selle, maintenant reste à résoudre pour nous l'énigme des sacoches !
Nous sommes déjà fixés sur le fait que nous voulons des sacoches Ortlieb, et étanches, mais on s'interroge sur le fait d'en prendre 2 (plus grosses fixées à l'arrière sur le porte bagages), ou carrément 4 ! Sachant qu'on part en couple avec tout le matos de camping et cuisine réparti, et que pour tout ceci il nous faudrait certainement une capacité de 60 litres voire plus par personne...
Je suppose que le fait d'avoir 2 sacoches joue sur l'usure de la roue et du pneu arrière, et peu être sur la quantité d'efforts à fournir, surtout dans les montées, et que 4 sacoches permettent de mieux répartir et équilibrer le poids, en plus d'être plus pratique pour le rangement.
Qu'en pensez vous ? Quelles sont vos expériences, vos conseils ??
Merci beaucoup 😉
JEROME
Caprivi ouest en janvier English translation pending
Bonjour,
Je viens de m’inscrire sur le forum.
Je suis dans le nord-est de la Namibie début janvier. J’ai du mal à trouver de l’info sur cette région pendant la saison des pluies. Mahango et le reste de Bwabwata ont-ils des intérêts pour la faune sauvage à cette période ou est-ce plus un plan à enliser un 4*4 gratuitement ?
Par la même occasion (côté Botswana) que pensez-vous de Nxai pan national park, Makgadikgali pans national park dans sa région ouest, ainsi que du nord du Central Kalahari Game Reserve à la mi-janvier ? J’ai une zone d’ombre.
Merci beaucoup.
Benjamin
Je viens de m’inscrire sur le forum.
Je suis dans le nord-est de la Namibie début janvier. J’ai du mal à trouver de l’info sur cette région pendant la saison des pluies. Mahango et le reste de Bwabwata ont-ils des intérêts pour la faune sauvage à cette période ou est-ce plus un plan à enliser un 4*4 gratuitement ?
Par la même occasion (côté Botswana) que pensez-vous de Nxai pan national park, Makgadikgali pans national park dans sa région ouest, ainsi que du nord du Central Kalahari Game Reserve à la mi-janvier ? J’ai une zone d’ombre.
Merci beaucoup.
Benjamin
Projet de voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
nous (5 adultes +4 enfants) envisageons de partir cet été visiter l'ouest américain. Nous pensons partir trois semaines.
Voici les endroits que nous pensions visiter:
Yellowstone
Moab
Mesa Verde
Grand Canyon (sud et nord ou seulement un des deux?)
Une soirée à Las Vegas
Death Valley
Sequoia
Yosemite
San Francisco
Pourriez-vous m'indiquer si cela vous semble possible, sans que cela soit la course. N'hésitez pas à me suggérer des lieux à supprimer ou à ajouter. Peut-on faire ce parcours en camping car ou le 4*4/SUV est-il obligatoire à certains endroits?
P.S: en ce qui concerne les villes d'arrivée et de départ, nous avons pensé à Salt Lake City et San Francisco, sans avoir d'idée arrêtée concernant la ville d'arrivée et de départ.
Merci d'avance pour vos réponses, Edouard
Pourriez-vous m'indiquer si cela vous semble possible, sans que cela soit la course. N'hésitez pas à me suggérer des lieux à supprimer ou à ajouter. Peut-on faire ce parcours en camping car ou le 4*4/SUV est-il obligatoire à certains endroits?
P.S: en ce qui concerne les villes d'arrivée et de départ, nous avons pensé à Salt Lake City et San Francisco, sans avoir d'idée arrêtée concernant la ville d'arrivée et de départ.
Merci d'avance pour vos réponses, Edouard
Climat changeant au Cambodge? English translation pending
Désireuse de me rendre au Cambodge en juillet 2016, je lis toute sortes de commentaires disant qu'en gros, oui il va pleuvoir, mais pas toute la journée, et que oui, c'est faisable. Par contre, je lis aussi que le climat change significativement et que ces "vieux" commentaires ne sont plus d'actualité ... Il pleuvrait désormais des journées entières, parfois toute une semaine ?? Je suis allée au Vietnam et au Laos en juillet, je n'ai jamais été dérangée par la pluie, mais je n'ai jamais connu non plus de pluies continuelles sur des journées entières. Est-ce vraiment le cas au Cambodge ? Merci de me donner des expériences récentes ....
Accès à Paw Hole (Coyote Butte south) English translation pending
Bonjour à tous.
Je sais que l'accès à Paw Hole (Coyote Butte south) est difficile, surtout avec les voitures de location (de plus en plus difficile d'avoir un vrai 4x4 🤪).
Mais de quel côté as-t-on le plus de chance d'y arriver : par l'ouest (Lone Tree) ou par l'est (Poverty Flat) ?
Globalement, l'accès à Paw Hole est-il plus compliqué que pour Cottonwood (lorsqu'on fait le grand tour par le sud) ?
Merci d'avance et bonne journée.
Jean-Michel.
Fermeture de la Cottonwood Canyon Road English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes dans l'Ouest actuellement. Voulant remonter de Grand Canyon vers Tropic en empruntant la Cottonwood Canyon Road, nous nous sommes arrêtés au Visitor Center de Big Water pour connaître l'état de la piste.
Bien nous a pris: suite aux pluies intenses de ces derniers jours, la piste est totalement inaccessible, emportée ou recouverte par des pierres. Même à moto elle n'est pas accessible (dixit un motard présent au Visitor Center).
Si vous vouler passer par là, pensez à vous renseigner au préalable et prévoyez un plan B.
Bien à vous.
Christian
Koh Lanta et Koh Jum English translation pending
Bonsoir à tous !
Nouvelle inscrite sur voyageforum.com, je viens vous demander conseils pour une prochaine escapade en Thaïlande. Nous envisageons (entre autre) de visiter Koh lanta et Koh Jum.
Qui connait ces deux iles et peux m'en conseiller la visite ?
Ou connaissez vous d'autres iles dans le même coin (sud) qui soient plus belles ou plus intéressantes à visiter ?
Merci d'avance de vos réponses et conseils avisés !
SOPHIE
De Soanierana-Ivongo à Maroantsetra English translation pending
Bonjour,
Je suis preneur de tous renseignements utiles concernant le parcours précité (état de la piste, difficultés éventuelles, hôtels, restaurants, sites à ne pas manquer...) Voyage aller retour à effectuer tranquillement en deux semaines.
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Je suis preneur de tous renseignements utiles concernant le parcours précité (état de la piste, difficultés éventuelles, hôtels, restaurants, sites à ne pas manquer...) Voyage aller retour à effectuer tranquillement en deux semaines.
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner.
Comment se rendre pas cher de la Colombie à la Guyane française? English translation pending
Hola chicos!
Mon conjoint et moi sommes actuellement en train d'effectuer un road trip a travers l'Amerique du Sud, et il y a peu, nous avons décidé de nous installer en Guyane française a la fin de notre voyage, en septembre (possible opportunité de travail pour lui).
Nous souhaitons rejoindre Cayenne depuis la Colombie de la manière la plus economique, donc pas l'avion, et nous avons besoin de vous, si vous avez fait cette experience.
Je n'ai entendu parler que d'une option jusque là, traverser par l'Amazonie, ce qui nous tenterai, mais nous avons besoin d'infos precises: de où a où a où? quel cout? a reserver a l'avance? recommandé? Si vous l'avez fait, pouvez vous nous detailler le truc? Sinon, y a t il d'autres options? Économiques aussi car on n'est pas riches dutout :)
Merci ++++++ a tous ceux qui pourront nous aider! 😉
Elodie y Romain
Merci ++++++ a tous ceux qui pourront nous aider! 😉
Elodie y Romain
Petit tour dans le Nord-Ouest Vietnam English translation pending
Suite de notre périple au Vietnam en mars/avril 2015. Pour les détails du voyage et/ou la partie Sud, c’est ICI.
Nous voulions un circuit qui fasse la part belle aux paysages de rizières, avec des petites randos faciles et des contacts avec l’habitant. Notre agence nous a proposé un circuit empruntant une partie de la « Route des Photographes ». Nous avons ainsi fait une boucle Hanoï/Tam Coc/Mai Chau/Son La/Mu Cang Chai/Sa Pa/marché de Coc Ly et retour vers Hanoï par la nouvelle route rapide.
Je reviendrai sur Hanoi dans un prochain article. Notre circuit commence avec Hoa Lu, capitale du Vietnam entre 968 et 1010, à une douzaine de km de Ninh Binh. Là, on peut voir deux palais dédiés à deux des souverains qui régnèrent à cette époque. Cette région est surtout intéressante de par ses reliefs karstiques qui font partie de la même chaîne que ceux plus célèbres de la Baie d’Halong. Elle a reçu le surnom de « Baie d’Halong terrestre ». Nos accompagnateurs nous déposent à Tam Coc et nous mettent entre les mains d’une rameuse en sampan pour une promenade en rivière d’environ 2 heures. Malgré les nuages très bas, le paysage est vraiment féérique, nous croisons des locaux qui vaquent à leurs occupations : pêcheuses de crevettes, cueilleuses d’herbes… Notre rameuse nous propose de prendre part au travail et c’est avec plaisir que nous l’aidons à faire avancer l’embarcation. Pas forcément une bonne idée car jusque là, nous étions seuls et notre accélération nous fait rattraper les sampans qui nous précédaient au loin. Du coup, ça bouchonne dans la première grotte que nous traversons ! A la sortie, nous remettons le turbo pour passer en tête et garder le paysage pour nous seuls… Même s’il pleut maintenant, nous savourons notre bonheur de nous retrouver dans ces superbes paysages. Cette excursion restera l’un de mes meilleurs souvenirs du Vietnam. Seul bémol, notre guide nous avait bien indiqué qu'il faudrait donner un pourboire à la rameuse, ce que nous concevons volontiers mais celle-ci arrête de ramer bien avant d'arriver au ponton pour littéralement nous réclamer ce pourboire et insiste pour que nous lui donnions le double de ce qui a été conseillé. Nous restons fermes et elle repart en ronchonnant. Il est impressionnant de constater l'étendue de son vocabulaire en français pour ces tractations!!! Cette attitude est particulière à cette région et c'est bien regrettable.

Le soir, nous logeons chez l’habitant. L’agence sélectionne des maisons d’hôtes et les aide à agencer leur habitation pour recevoir des voyageurs avec un minimum de confort et de propreté. Le bâtiment dans lequel nous dormons a été construit dans le jardin, avec les mêmes caractéristiques que l’habitat traditionnel : un hall d’entrée pièce à vivre, avec l’autel pour honorer les anciens. De chaque côté, deux chambres délimitées par un rideau. Nous en occupons une, nos accompagnateurs (guide et chauffeur) sont dans la seconde. Nous participons à la préparation du diner : courses sur le marché du village où nous pouvons déguster de la canne à sucre, puis confection des nems et cuisson des frites. Après avoir été saisies à l’huile, selon notre recette bien connue, celles-ci sont ensuite revenues dans de la margarine… Le repas a lieu en famille, il est copieux et bien arrosé ! Petit-déjeuner vietnamien le lendemain matin avec le célèbre Phở, plat à base de bouillon (de bœuf ou de poulet), de nouilles de riz et de nombreux aromates. Notre hôtesse nous propose un œuf contenant un embryon de poulet mais nous n’osons pas goûter ! (ce que nous regretterons après coup).
Notre prochaine étape : Mai Chau. La route est généralement bonne, récemment goudronnée mais certaines portions ne sont pas terminées et sont remplies d’ornières. En chemin, nous nous arrêtons en haut d’un col où se tient un petit marché. Là encore, nous allons dormir chez l’habitant mais nous ne verrons guère nos hôtes, juste la grand-mère qui vient nous apporter le repas. L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques kilomètres à travers les rizières et les villages de Thaï Blancs. Nous sommes un peu surpris et gênés de voir notre guide entrer et nous faire entrer dans les habitations mais les villageois semblent heureux de nous faire découvrir leur mode de vie.

Troisième jour, route vers Son La en traversant tout d’abord le pays des Hmongs Bleus. Si les Thaï ont pour la plupart abandonné leur tenue traditionnelle, ce n’est pas le cas de cette ethnie et nous pouvons admirer les jolies jupes bleues des femmes et fillettes. Même pour les travaux des champs ou de construction, elles sont dans cette tenue. Les rizières font peu à peu place aux champs cultivés et aux flancs de montagne arborés : bananiers, taro, manioc et même café. Le déjeuner a lieu dans un restaurant pour locaux où nous pouvons déguster des crickets grillés. Nous y rencontrons de nombreuses Thaï noires avec leur curieux chignon tout en hauteur. Nous nous amusons de les voir circuler à mobylette avec le casque posé sur le dessus !


A Son La, nous visitons le pénitencier – pas vraiment présenté à la gloire des français… Nous aurions préféré aller nous détendre dans les thermes du village voisin mais quand nous y allons, il est trop tard. Quatrième jour : route vers Mu Cang Chai. Ce village a été introduit récemment dans les circuits touristiques, depuis qu’il est plus facilement accessible en voiture. A l’heure actuelle, il n’est pas possible de profiter pleinement des superbes paysages car de nombreux barrages sont en construction et la route n’est pas entièrement terminée ou a été défoncée par les déplacements des camions. Nous faisons néanmoins de nombreux arrêts pour prendre des photos des rizières en terrasse et des villages.
Nouveau déjeuner local avec la population cette fois, nous pouvons déguster un alcool sorti d’une bouteille où macèrent des frelons !!! Et nous dégustons un nouveau Phở.
Notre guide nous explique l’utilisation des herbes et sauces mises à disposition, c’est vraiment plus sympa quand nous mangeons avec lui et le chauffeur mais ce n’est pas très courant.
Après notre installation chez l’habitant dans une maison récente donnant sur les rizières, nous pouvons aller découvrir de nouvelles ethnies. Dans un des villages, toute une famille – et probablement leurs voisins – est occupée à construire sa maison.



Le soir, nous dînons avec la famille. Leur espace de vie est à l’étage de la maison, il comprend une grande pièce rectangulaire qui sert de pièce à vivre et aussi à dormir. Chacun dispose de son espace délimité par des rideaux. De l’autre côté de l’escalier se trouvent la cuisine et les sanitaires. Le dîner a lieu assis par terre sur des coussins, autour d’une table contenant tous les mets. Ils sont nombreux et vraiment excellents. La soirée se termine avec un superbe gâteau d’anniversaire pour mon mari.

Cinquième jour : route vers Sa Pa à travers la montagne. Le paysage traversé rappelle les paysage français, il y a même quelques pins. Puis apparaissent les rizières. En cette fin de mois de mars, elles ne sont pas encore en eau. L’espèce cultivée ici demande une forte pluviométrie et nous sommes en fin de saison sèche. L’herbe a envahi les terrasses, le paysage est donc néanmoins très fort.

Quand nous arrivons à Sa Pa, nous changeons d’atmosphère, nous sommes dans une ville hautement touristique et les vendeurs de rue sont très présents et insistants… Nous faisons un petit tour dans la ville puis nos accompagnateurs nous emmènent dans un village de montagne. Ils nous laissent libres pour une balade à notre guise et nous sommes bientôt accompagnés par une jeune femme Zay. Elle parle quelques mots de français, assez pour une petite conversation et pour qu’elle joue les guides… en terminant bien sûr par un peu de commerce. Comme elle n’a vraiment pas été insistante, nous lui achetons une pochette d’un joli bleu, qui a d’ailleurs largement teinté ses doigts.


Notre circuit dans le Nord-Ouest se termine. Avant de rejoindre Hanoi par la nouvelle route rapide, nous faisons un détour par un marché hebdomadaire, au milieu de plusieurs territoires : Coc Ly. Là, différentes ethnies se rencontrent pour venir vendre ou acheter des produits locaux et des produits manufacturés. C’est un vrai bonheur de déambuler parmi les stands puis d’assister à la foire aux buffles. Certains sont vraiment magnifiques. En repassant par Lao Cai, à la frontière de la Chine, nous allons jusqu’au Pont de l’Amitié et ses deux grandes « portes », la vietnamienne ayant été offerte par la Chine et vice-versa. C’est impressionnant de voir la Chine juste de l’autre côté du fleuve, qui n’est pas bien large. Les Vietnamiens peuvent acheter un visa pour traverser et aller s’approvisionner en Chine, avec un quota de marchandises détaxées. On en voit passer avec des motos très chargées.


Le retour est un peu monotone, la route rapide ne l’est pas tant que cela puisqu’elle est la plupart du temps limitée à 80 km/h. Il est intéressant toutefois d’observer le changement progressif du paysage : les montagnes deviennent collines, on recommence à voir des rizières dans la moindre petite vallée puis bientôt, c’est la plaine, ses cultures et son élevage. On voit de plus en plus de vaches, les vietnamiens ont découvert les yaourts et s’en régalent. C’est avec regret que nous prenons congé de notre guide et de notre chauffeur. Ces six jours nous ont permis de tisser des liens de complicité. Nous retrouverons notre chauffeur dans trois jours, il nous conduira à la Baie d’Halong. Quant à notre guide, nous le rencontrerons plusieurs fois à notre hôtel les jours suivants. Il faisait le détour pour venir bavarder chaque fois que ses prestations l’amenaient dans le quartier. Avec l'expérience, qu'aurais-je changé? Nous avons été satisfaits du parcours, les villes et villages où nous nous sommes arrêtés nous ont bien plu. Si c'était à refaire, je rajouterais une journée à Sa Pa pour faire une des randonnées et je demanderais à loger le soir à Lao Cai pour être très tôt sur l'un des marchés hebdomadaires de la région.

Le soir, nous logeons chez l’habitant. L’agence sélectionne des maisons d’hôtes et les aide à agencer leur habitation pour recevoir des voyageurs avec un minimum de confort et de propreté. Le bâtiment dans lequel nous dormons a été construit dans le jardin, avec les mêmes caractéristiques que l’habitat traditionnel : un hall d’entrée pièce à vivre, avec l’autel pour honorer les anciens. De chaque côté, deux chambres délimitées par un rideau. Nous en occupons une, nos accompagnateurs (guide et chauffeur) sont dans la seconde. Nous participons à la préparation du diner : courses sur le marché du village où nous pouvons déguster de la canne à sucre, puis confection des nems et cuisson des frites. Après avoir été saisies à l’huile, selon notre recette bien connue, celles-ci sont ensuite revenues dans de la margarine… Le repas a lieu en famille, il est copieux et bien arrosé ! Petit-déjeuner vietnamien le lendemain matin avec le célèbre Phở, plat à base de bouillon (de bœuf ou de poulet), de nouilles de riz et de nombreux aromates. Notre hôtesse nous propose un œuf contenant un embryon de poulet mais nous n’osons pas goûter ! (ce que nous regretterons après coup).

Notre prochaine étape : Mai Chau. La route est généralement bonne, récemment goudronnée mais certaines portions ne sont pas terminées et sont remplies d’ornières. En chemin, nous nous arrêtons en haut d’un col où se tient un petit marché. Là encore, nous allons dormir chez l’habitant mais nous ne verrons guère nos hôtes, juste la grand-mère qui vient nous apporter le repas. L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques kilomètres à travers les rizières et les villages de Thaï Blancs. Nous sommes un peu surpris et gênés de voir notre guide entrer et nous faire entrer dans les habitations mais les villageois semblent heureux de nous faire découvrir leur mode de vie.

Troisième jour, route vers Son La en traversant tout d’abord le pays des Hmongs Bleus. Si les Thaï ont pour la plupart abandonné leur tenue traditionnelle, ce n’est pas le cas de cette ethnie et nous pouvons admirer les jolies jupes bleues des femmes et fillettes. Même pour les travaux des champs ou de construction, elles sont dans cette tenue. Les rizières font peu à peu place aux champs cultivés et aux flancs de montagne arborés : bananiers, taro, manioc et même café. Le déjeuner a lieu dans un restaurant pour locaux où nous pouvons déguster des crickets grillés. Nous y rencontrons de nombreuses Thaï noires avec leur curieux chignon tout en hauteur. Nous nous amusons de les voir circuler à mobylette avec le casque posé sur le dessus !


A Son La, nous visitons le pénitencier – pas vraiment présenté à la gloire des français… Nous aurions préféré aller nous détendre dans les thermes du village voisin mais quand nous y allons, il est trop tard. Quatrième jour : route vers Mu Cang Chai. Ce village a été introduit récemment dans les circuits touristiques, depuis qu’il est plus facilement accessible en voiture. A l’heure actuelle, il n’est pas possible de profiter pleinement des superbes paysages car de nombreux barrages sont en construction et la route n’est pas entièrement terminée ou a été défoncée par les déplacements des camions. Nous faisons néanmoins de nombreux arrêts pour prendre des photos des rizières en terrasse et des villages.
Nouveau déjeuner local avec la population cette fois, nous pouvons déguster un alcool sorti d’une bouteille où macèrent des frelons !!! Et nous dégustons un nouveau Phở.
Notre guide nous explique l’utilisation des herbes et sauces mises à disposition, c’est vraiment plus sympa quand nous mangeons avec lui et le chauffeur mais ce n’est pas très courant.
Après notre installation chez l’habitant dans une maison récente donnant sur les rizières, nous pouvons aller découvrir de nouvelles ethnies. Dans un des villages, toute une famille – et probablement leurs voisins – est occupée à construire sa maison.



Le soir, nous dînons avec la famille. Leur espace de vie est à l’étage de la maison, il comprend une grande pièce rectangulaire qui sert de pièce à vivre et aussi à dormir. Chacun dispose de son espace délimité par des rideaux. De l’autre côté de l’escalier se trouvent la cuisine et les sanitaires. Le dîner a lieu assis par terre sur des coussins, autour d’une table contenant tous les mets. Ils sont nombreux et vraiment excellents. La soirée se termine avec un superbe gâteau d’anniversaire pour mon mari.

Cinquième jour : route vers Sa Pa à travers la montagne. Le paysage traversé rappelle les paysage français, il y a même quelques pins. Puis apparaissent les rizières. En cette fin de mois de mars, elles ne sont pas encore en eau. L’espèce cultivée ici demande une forte pluviométrie et nous sommes en fin de saison sèche. L’herbe a envahi les terrasses, le paysage est donc néanmoins très fort.


Quand nous arrivons à Sa Pa, nous changeons d’atmosphère, nous sommes dans une ville hautement touristique et les vendeurs de rue sont très présents et insistants… Nous faisons un petit tour dans la ville puis nos accompagnateurs nous emmènent dans un village de montagne. Ils nous laissent libres pour une balade à notre guise et nous sommes bientôt accompagnés par une jeune femme Zay. Elle parle quelques mots de français, assez pour une petite conversation et pour qu’elle joue les guides… en terminant bien sûr par un peu de commerce. Comme elle n’a vraiment pas été insistante, nous lui achetons une pochette d’un joli bleu, qui a d’ailleurs largement teinté ses doigts.


Notre circuit dans le Nord-Ouest se termine. Avant de rejoindre Hanoi par la nouvelle route rapide, nous faisons un détour par un marché hebdomadaire, au milieu de plusieurs territoires : Coc Ly. Là, différentes ethnies se rencontrent pour venir vendre ou acheter des produits locaux et des produits manufacturés. C’est un vrai bonheur de déambuler parmi les stands puis d’assister à la foire aux buffles. Certains sont vraiment magnifiques. En repassant par Lao Cai, à la frontière de la Chine, nous allons jusqu’au Pont de l’Amitié et ses deux grandes « portes », la vietnamienne ayant été offerte par la Chine et vice-versa. C’est impressionnant de voir la Chine juste de l’autre côté du fleuve, qui n’est pas bien large. Les Vietnamiens peuvent acheter un visa pour traverser et aller s’approvisionner en Chine, avec un quota de marchandises détaxées. On en voit passer avec des motos très chargées.


Le retour est un peu monotone, la route rapide ne l’est pas tant que cela puisqu’elle est la plupart du temps limitée à 80 km/h. Il est intéressant toutefois d’observer le changement progressif du paysage : les montagnes deviennent collines, on recommence à voir des rizières dans la moindre petite vallée puis bientôt, c’est la plaine, ses cultures et son élevage. On voit de plus en plus de vaches, les vietnamiens ont découvert les yaourts et s’en régalent. C’est avec regret que nous prenons congé de notre guide et de notre chauffeur. Ces six jours nous ont permis de tisser des liens de complicité. Nous retrouverons notre chauffeur dans trois jours, il nous conduira à la Baie d’Halong. Quant à notre guide, nous le rencontrerons plusieurs fois à notre hôtel les jours suivants. Il faisait le détour pour venir bavarder chaque fois que ses prestations l’amenaient dans le quartier. Avec l'expérience, qu'aurais-je changé? Nous avons été satisfaits du parcours, les villes et villages où nous nous sommes arrêtés nous ont bien plu. Si c'était à refaire, je rajouterais une journée à Sa Pa pour faire une des randonnées et je demanderais à loger le soir à Lao Cai pour être très tôt sur l'un des marchés hebdomadaires de la région.
Achat matériel cyclisme à Hanoï English translation pending
Bonjour,
existe t'il des magasins de cyclisme sur hanoï non pas pour louer mais pour acheter du materiel, genre lampes ou autre petit matériel. merci beaucoup Céline
existe t'il des magasins de cyclisme sur hanoï non pas pour louer mais pour acheter du materiel, genre lampes ou autre petit matériel. merci beaucoup Céline
Circuit routier au sud de la patagonie - boucle El Calafate English translation pending
Bonjour,
Je voudrais avoir votre avis / retour d'expérience sur la boucle suivante pour faire un petit trip routier :
https://www.google.fr/maps/dir/-50.308973, -71.8763238/-48.7583449, -70.3217583/-49.4595392, -67.899273/-50.2914288, -69.2945367/-50.3054647, -71.8213921/@-49.5157419, -70.1246911,8z/data=!4m12!4m11!1m0!1m0!1m0!1m5!3m4!1m2!1d-70.5336693!2d-50.2815866!3s0xbdb9095b95f368b5:0x2ed895e07e4285ce!1m0!3e0
1/ les routes sont elles pratiquables avec un véhicule de tourisme ? (et donc pneus de tourisme...) c'est à dire les ruta provincial #9, 25, 29
2/ le temps estimé par googlemaps vous parait cohérent ? (880kms / 18h)
3/ initialement plutôt que de traverser par la ruta provincial 9, le calculateur de googlemaps descendait jusqu'à Rio Gallegos : +200kms mais... -1 heure : qu'est ce qu'elle a cette ruta #9 ??!! 😎
Merci d'avance pour vos réponses
1/ les routes sont elles pratiquables avec un véhicule de tourisme ? (et donc pneus de tourisme...) c'est à dire les ruta provincial #9, 25, 29
2/ le temps estimé par googlemaps vous parait cohérent ? (880kms / 18h)
3/ initialement plutôt que de traverser par la ruta provincial 9, le calculateur de googlemaps descendait jusqu'à Rio Gallegos : +200kms mais... -1 heure : qu'est ce qu'elle a cette ruta #9 ??!! 😎
Merci d'avance pour vos réponses
Retour de 15 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
voici le début de nos 15 jours passés au Costa Rica (du 27 janvier au 11 février 2015)
Jour 1 : Madrid / San José
Départ de Madrid à bord d'un airbus A340-600 d'Iberia. Onze heures de vol, arrivée à San José vers 15h30, heure locale. Nuit à Alajuela
Jour 2 : San José / Golfito
Départ matinal pour Golfito. Traversée de la cordillère de Talamanca en direction de San Isidro del General. Nous passons par el Cerro de la Muerte, point culminant à 3 451 m d'altitude. Pas de chance, il pleut et pas de quetzals en vue. En redescendant vers San Isidro, la végétation est luxuriante et le soleil est revenu. Petit arrêt au Mirador Valle del General. Toujours sur la Panaméricaine, arrêt non loin de la statue du Christ sur un piton rocheux qui protège les automobilistes, le route étant dangereuse. Arrrêt devant des champs d'ananas à perte de vue... Nuit à Golfito
Jour 3 : Golfito / Punta Banco
Départ pour Punta Banco situé à 60 kilomètres de Golfito. Il faut compter entre 1h30 et 2h de trajet, une partie de la route n'étant pas bitumée. Il fait beau et chaud et les paysages sont magnifiques. Nuit à Punta Banco
Jour 4 : Punta Banco - Pêche
Départ de Pavones pour une matinée en mer avec Enrique. Tout d'abord, direction Cabo Matapalo au sud de la péninsule d'Osa. De nombreuses plages vierges se succèdent, des lodges éparpillés sont enfouis dans la forêt. On est loin d'un tourisme de masse. Ensuite pêche à la traîne et c'est un des copains qui ferre le plus gros poisson, un tarpon de plus de 2 mètres mais malheureusement il s'échappe !!! Retour à la pêcherie de Pavones avec nos petites prises. Nuit à Punta Banco
Jour 5 : Punta Banco - Randonnée à cheval
Départ matinal avec Wilberth pour une randonnée à cheval de plusieurs heures le long des plages désertes et dans la forêt tropicale humide. Une petite halte chez Ramón, indien guayami, nous permet de voir comment ces personnes vivent. C'est en famille qu'il nous montre sa maison et qu'il nous propose de partager le Pinto, plat national du Costa Rica composé de riz et haricots noirs. Merci pour son accueil et son hospitalité. C'est un des moments forts de ce voyage. Nuit à Punta Banco
Jour 6 : Punta Banco - Journée de détente
Balade en matinée jusqu'à Paso Canoas, ville frontalière entre le Costa Rica et le Panama. C'est une ville sans intérêt si ce n'est pour ses magasins détaxés. Un peu comme le Pas de la Case ! Retour à Punta Banco, détente sous les cocotiers et baignade. Punta Banco est un petit village de 200 habitants. Ici les touristes sont rares, seuls les surfeurs s'y refugient car le coin est réputé pour ses très longues vagues, notamment à Pavones. Punta Banco est à 6 kms de Pavones, la route est caillouteuse et souvent flanquée d'ornières. Punta Banco est aussi le dernier village avant la frontière du Panama. D'un côté de la route vous avez l'océan Pacifique et de grandes plages de sable noir et de l'autre côté, la forêt tropicale et au pied de cette forêt, les habitations au milieu d'une végétation luxuriante. C'est fabuleux !!!! Les couchers de soleil sur le Pacifique, inoubliables ! c'est la PURA VIDA. Nuit à Punta Banco
Jour 7 : Punta Banco
Départ matinal pour une randonnée guidée d'une heure et demie dans la réserve privée de Tiskita peuplée d'oiseaux et d'animaux. Mis à part des agoutis, nous n'avons rien vu pour un prix assez élevé. Très déçus. Farniente au bord de l'océan Pacifique avec une eau chaude aux alentours de 30°. Nuit à Punta Banco
La suite sur mon site
voici le début de nos 15 jours passés au Costa Rica (du 27 janvier au 11 février 2015)
Jour 1 : Madrid / San José
Départ de Madrid à bord d'un airbus A340-600 d'Iberia. Onze heures de vol, arrivée à San José vers 15h30, heure locale. Nuit à Alajuela
Jour 2 : San José / Golfito
Départ matinal pour Golfito. Traversée de la cordillère de Talamanca en direction de San Isidro del General. Nous passons par el Cerro de la Muerte, point culminant à 3 451 m d'altitude. Pas de chance, il pleut et pas de quetzals en vue. En redescendant vers San Isidro, la végétation est luxuriante et le soleil est revenu. Petit arrêt au Mirador Valle del General. Toujours sur la Panaméricaine, arrêt non loin de la statue du Christ sur un piton rocheux qui protège les automobilistes, le route étant dangereuse. Arrrêt devant des champs d'ananas à perte de vue... Nuit à Golfito
Jour 3 : Golfito / Punta Banco
Départ pour Punta Banco situé à 60 kilomètres de Golfito. Il faut compter entre 1h30 et 2h de trajet, une partie de la route n'étant pas bitumée. Il fait beau et chaud et les paysages sont magnifiques. Nuit à Punta Banco
Jour 4 : Punta Banco - Pêche
Départ de Pavones pour une matinée en mer avec Enrique. Tout d'abord, direction Cabo Matapalo au sud de la péninsule d'Osa. De nombreuses plages vierges se succèdent, des lodges éparpillés sont enfouis dans la forêt. On est loin d'un tourisme de masse. Ensuite pêche à la traîne et c'est un des copains qui ferre le plus gros poisson, un tarpon de plus de 2 mètres mais malheureusement il s'échappe !!! Retour à la pêcherie de Pavones avec nos petites prises. Nuit à Punta Banco
Jour 5 : Punta Banco - Randonnée à cheval
Départ matinal avec Wilberth pour une randonnée à cheval de plusieurs heures le long des plages désertes et dans la forêt tropicale humide. Une petite halte chez Ramón, indien guayami, nous permet de voir comment ces personnes vivent. C'est en famille qu'il nous montre sa maison et qu'il nous propose de partager le Pinto, plat national du Costa Rica composé de riz et haricots noirs. Merci pour son accueil et son hospitalité. C'est un des moments forts de ce voyage. Nuit à Punta Banco
Jour 6 : Punta Banco - Journée de détente
Balade en matinée jusqu'à Paso Canoas, ville frontalière entre le Costa Rica et le Panama. C'est une ville sans intérêt si ce n'est pour ses magasins détaxés. Un peu comme le Pas de la Case ! Retour à Punta Banco, détente sous les cocotiers et baignade. Punta Banco est un petit village de 200 habitants. Ici les touristes sont rares, seuls les surfeurs s'y refugient car le coin est réputé pour ses très longues vagues, notamment à Pavones. Punta Banco est à 6 kms de Pavones, la route est caillouteuse et souvent flanquée d'ornières. Punta Banco est aussi le dernier village avant la frontière du Panama. D'un côté de la route vous avez l'océan Pacifique et de grandes plages de sable noir et de l'autre côté, la forêt tropicale et au pied de cette forêt, les habitations au milieu d'une végétation luxuriante. C'est fabuleux !!!! Les couchers de soleil sur le Pacifique, inoubliables ! c'est la PURA VIDA. Nuit à Punta Banco
Jour 7 : Punta Banco
Départ matinal pour une randonnée guidée d'une heure et demie dans la réserve privée de Tiskita peuplée d'oiseaux et d'animaux. Mis à part des agoutis, nous n'avons rien vu pour un prix assez élevé. Très déçus. Farniente au bord de l'océan Pacifique avec une eau chaude aux alentours de 30°. Nuit à Punta Banco
La suite sur mon site
Route reliant Tsodilo Hills à Maun (Botswana) English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir si l'A35 reliant Tsodilo hills à Maun est belle et si il y a un point d’intérêt en cours de route ?
Par ailleurs Mapsource me donne du 50 km/h de moyenne pour faire l'A2 de la frontière Namibienne via Ghanzi jusqu'au CKGR le camp 3 de passarge valley, soit 461 km en quasi 10 h de route, est-ce vraiment cela ?
Voilà ce sera tout, merci aux connaisseurs 😎
Raf
j'aimerai savoir si l'A35 reliant Tsodilo hills à Maun est belle et si il y a un point d’intérêt en cours de route ?
Par ailleurs Mapsource me donne du 50 km/h de moyenne pour faire l'A2 de la frontière Namibienne via Ghanzi jusqu'au CKGR le camp 3 de passarge valley, soit 461 km en quasi 10 h de route, est-ce vraiment cela ?
Voilà ce sera tout, merci aux connaisseurs 😎
Raf
État des pistes sud Tanzanie en janvier-février English translation pending
bonjour
qq'un à t'il déjà voyagé dans le sud de la tanzanie en janvier et février?
je prévoie de m'y rendre en vélo mais je voudrais bien un retour d'expérience sur l'état des pistes et l'importance des précipitations à cette période
merci
État des pistes sur la côte ouest de Madagascar (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous.
Je sais bien qu'il y a déjà eu des discussions à ce sujet, mais mais les derniers renseignements que j'ai trouvé sont vieux au moins de 4/5 ans.
Alors... je vais partir de Tana jusqu' à Tulear et sur ça...pas de problème.
Mais... j'aimerais bien suivre la côte au nord, vers Ifaty, Salary et Morombe.
Alors, quelqu'un sait si les pistes par là sont très sablonneuses? Seraient elles praticables en VTT?
Je suis bien entrainé, mais si je dois faire des dizaines de km sur des pistes avec 40 cm de sable...
Merci de toute réponse
Eugenio
Visa Sénégal en camping-car English translation pending
Bonjour, nous devrions partir mi -novembre en camping car pour le Sénégal.
Ma question: Comment faire le pré-enrôlement si nous n'avons pas de billet d'avion ni d'hébergement?
Merci de vos réponses
Nathalie
Bac Ha, Xin Man, Hoang Su Phi, etc English translation pending
De retour d’une belle ballade en moto de 10 jours entre Bac Ha et Hoang Su Phi, que j’avais faite l’an dernier en vitesse en 4x4. Donc voici les dernières nouvelles :
BAC HA
Toujours aussi bien reçu et on se régale toujours autant au petit hôtel Ngan Ngan BAC HA –à ne pas confondre avec le grand Ngan Nga 50 m plus loin). Le gentil patron loue des motos et arrange d’excellents trekkings à des prix raisonnables. Ils vont ouvrir dans quelque semaines une belle maison d’hôtes avec un élégant dortoir au grand calme à la sortie de la ville. A signaler que le très gentil monsieur SA, en plus de son dortoir, a ouvert 3 vraies chambres dans sa belle maison d’hôtes.
Bonne nouvelle : route neuve sur la première partie pour aller de Bac Ha à Can Cau ; prendre le petit pont juste avant le « chateau » et tourner à gauche. Moins bonne nouvelle : ma belle piste qui partait de la route de Can Cau pour aller au village de Ta Van Chu et ensuite redescendre sur Bac Ha au milieu de superbes paysages, est maintenant goudronnée ; mais c’est toujours aussi spectaculaire.
Une autre bonne nouvelle : l’affreuse piste Pha Long-Si Ma Cai est maintenant goudronnée, donc, à faire absolument si vous avez le temps : la superbe boucle, dans un sens ou un autre, Bac Ha-Can Cau-Si Ma Cai-Pha Long-Muong Khuong-Lao Cai ; vous vous régalez de superbes paysages toute la journée.
Sur la route Bac Ha-Pho Rang, retourné dans le beau site du temple TRUNG DÔ, à 2 km de la route principale. Il y a maintenant une maison d’hôtes Thaï dans le village (tel 020 864 253 et 09 77 69 42 26). Je me vois très bien passer 2-3 nuits là-bas et me balader autour ; la petite route continue après Trung Dô en longeant la rivière Chay, c’est très chouette à pied ou en moto ; ça sera pour la prochaine fois.
BAC HA-XIN MAN
La piste qui prend à droite sur la route de Can Cau au village de Lung Phin (juste après le petit marché) est toujours aussi épouvantable, avec d’énormes ornières et une longue montée juste avant de rejoindre la route goudronnée toujours aussi « tricky ». Pas mal de portions goudronnées, donc les travaux avancent, il parait que ce sera fini en 2015. Donc, pour aller à Xin Man, 3 choix :
- La piste en moto, mais il faut savoir la manier ! - - Bac Ha-Pho Rang (sur la route Hanoi-Lao Cai 65 km avant Lao Cai)-Viet Quang et remonter la route goudronnée sur Hoang Su Phi et Xin Man - - La route 178 ; à Pho Rang, prendre la 279 ; à YEN BINH, prendre à gauche la route 178 (panneau marqué « Coc Pai 63 km ; Coc Pai, c’est aussi Xin Man) ; 20 km avant Xin Man, au village de NAM DAN, il y a un beau groupe de pétroglyphes comme aux alentours de Sapa.
Dormi à Xin Man au petit hôtel Hoang Gia, bien pas cher (10-12$) ; restau correct en face.
XIN MAN-HOANG SU PHI- PAN HOU VILLAGE
Bonne route (la 177) goudronnée avec très beaux panoramas. Il y a un hôtel à HSP, le Song Chay, une horreur en béton. Donc, continué la route 177 direction Viet Quang (aussi appelé Bac Quang ; c’est fatiguant, ces bourgs avec 2 noms ; HSP s’appelle aussi Vinh Quang et les panneaux indicateurs utilisent l’un ou l’autre) ; vous allez passer le village de Nam Dich, puis arriver à celui de XA PHIN à 38 km de HSP ; à Xa Phin, vous tournez à droite (grand panneau marqué « Thông Nguyen 13 km ») ; l’écolodge Pan Hou Village est juste avant le village de Thong Nguyen.). Si vous arrivez par le sud, donc de Viet Quang, vous allez avoir sur votre gauche 3 grands panneaux, 2 avec photos et un marqué « Hoang Su Phi 42 km Thong Nguyen 13 km », donc vous n’allez pas jusqu’à Xa Phin, vous tournez à gauche aux panneaux.
Le Pan Hou est vraiment exceptionnel : bungalows confortables dans de beaux jardins, des employés très aimables et souriants, et on se régale. Ils organisent d’excellents trekkings.
BAC HA
Toujours aussi bien reçu et on se régale toujours autant au petit hôtel Ngan Ngan BAC HA –à ne pas confondre avec le grand Ngan Nga 50 m plus loin). Le gentil patron loue des motos et arrange d’excellents trekkings à des prix raisonnables. Ils vont ouvrir dans quelque semaines une belle maison d’hôtes avec un élégant dortoir au grand calme à la sortie de la ville. A signaler que le très gentil monsieur SA, en plus de son dortoir, a ouvert 3 vraies chambres dans sa belle maison d’hôtes.
Bonne nouvelle : route neuve sur la première partie pour aller de Bac Ha à Can Cau ; prendre le petit pont juste avant le « chateau » et tourner à gauche. Moins bonne nouvelle : ma belle piste qui partait de la route de Can Cau pour aller au village de Ta Van Chu et ensuite redescendre sur Bac Ha au milieu de superbes paysages, est maintenant goudronnée ; mais c’est toujours aussi spectaculaire.
Une autre bonne nouvelle : l’affreuse piste Pha Long-Si Ma Cai est maintenant goudronnée, donc, à faire absolument si vous avez le temps : la superbe boucle, dans un sens ou un autre, Bac Ha-Can Cau-Si Ma Cai-Pha Long-Muong Khuong-Lao Cai ; vous vous régalez de superbes paysages toute la journée.
Sur la route Bac Ha-Pho Rang, retourné dans le beau site du temple TRUNG DÔ, à 2 km de la route principale. Il y a maintenant une maison d’hôtes Thaï dans le village (tel 020 864 253 et 09 77 69 42 26). Je me vois très bien passer 2-3 nuits là-bas et me balader autour ; la petite route continue après Trung Dô en longeant la rivière Chay, c’est très chouette à pied ou en moto ; ça sera pour la prochaine fois.
BAC HA-XIN MAN
La piste qui prend à droite sur la route de Can Cau au village de Lung Phin (juste après le petit marché) est toujours aussi épouvantable, avec d’énormes ornières et une longue montée juste avant de rejoindre la route goudronnée toujours aussi « tricky ». Pas mal de portions goudronnées, donc les travaux avancent, il parait que ce sera fini en 2015. Donc, pour aller à Xin Man, 3 choix :
- La piste en moto, mais il faut savoir la manier ! - - Bac Ha-Pho Rang (sur la route Hanoi-Lao Cai 65 km avant Lao Cai)-Viet Quang et remonter la route goudronnée sur Hoang Su Phi et Xin Man - - La route 178 ; à Pho Rang, prendre la 279 ; à YEN BINH, prendre à gauche la route 178 (panneau marqué « Coc Pai 63 km ; Coc Pai, c’est aussi Xin Man) ; 20 km avant Xin Man, au village de NAM DAN, il y a un beau groupe de pétroglyphes comme aux alentours de Sapa.
Dormi à Xin Man au petit hôtel Hoang Gia, bien pas cher (10-12$) ; restau correct en face.
XIN MAN-HOANG SU PHI- PAN HOU VILLAGE
Bonne route (la 177) goudronnée avec très beaux panoramas. Il y a un hôtel à HSP, le Song Chay, une horreur en béton. Donc, continué la route 177 direction Viet Quang (aussi appelé Bac Quang ; c’est fatiguant, ces bourgs avec 2 noms ; HSP s’appelle aussi Vinh Quang et les panneaux indicateurs utilisent l’un ou l’autre) ; vous allez passer le village de Nam Dich, puis arriver à celui de XA PHIN à 38 km de HSP ; à Xa Phin, vous tournez à droite (grand panneau marqué « Thông Nguyen 13 km ») ; l’écolodge Pan Hou Village est juste avant le village de Thong Nguyen.). Si vous arrivez par le sud, donc de Viet Quang, vous allez avoir sur votre gauche 3 grands panneaux, 2 avec photos et un marqué « Hoang Su Phi 42 km Thong Nguyen 13 km », donc vous n’allez pas jusqu’à Xa Phin, vous tournez à gauche aux panneaux.
Le Pan Hou est vraiment exceptionnel : bungalows confortables dans de beaux jardins, des employés très aimables et souriants, et on se régale. Ils organisent d’excellents trekkings.
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
Remontée de la Saône à vélo
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Itinéraire 8 jours en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à partir pour un voyage de 3 semaines en Iran (j'arrive à Téhéran le 10 août à 03h55 du matin et j'en repars le 31 août également tôt le matin). J'arrive avec un ami et nous serons ensuite rejoints par un couple d'amis arrivant à Téhéran le 18 août au matin (nous sommes un groupe de 4 personnes de 28 ans chacun). L'idée est de retrouver ce couple d'amis le 18 août à Kashan afin de faire ensuite pendant deux semaines le circuit "classique" (Kashan -> Ispahan -> Yazd -> Shiraz (Persepolis)).
Ma question est la suivante : Auriez-vous une idée d'un itinéraire possible à partir du 10 août nous permettant de visiter une région intéressante d'Iran (dont 2 jours pour la visite de Téhéran) tout en étant au RDV à Kashan le 18 août ?
Je vous remercie d'avance
Antoine
Je m'apprête à partir pour un voyage de 3 semaines en Iran (j'arrive à Téhéran le 10 août à 03h55 du matin et j'en repars le 31 août également tôt le matin). J'arrive avec un ami et nous serons ensuite rejoints par un couple d'amis arrivant à Téhéran le 18 août au matin (nous sommes un groupe de 4 personnes de 28 ans chacun). L'idée est de retrouver ce couple d'amis le 18 août à Kashan afin de faire ensuite pendant deux semaines le circuit "classique" (Kashan -> Ispahan -> Yazd -> Shiraz (Persepolis)).
Ma question est la suivante : Auriez-vous une idée d'un itinéraire possible à partir du 10 août nous permettant de visiter une région intéressante d'Iran (dont 2 jours pour la visite de Téhéran) tout en étant au RDV à Kashan le 18 août ?
Je vous remercie d'avance
Antoine
Quel type de véhicule louer pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans un an pour mon voyage de noces dans l'ouest américain, mais on se demande quel type de voiture est le plus approprié, en même temps on voudrait une voiture confortable pour la route, mais avec du style (ça c'est pour mon mari genre mustang ou chevrolet) et aussi adaptée pour certaines routes un peu plus rocailleuses ! Faut-il réserver longtemps à l'avance ? Le permis national suffit-il ? Merci pour vos réponses
Je pars dans un an pour mon voyage de noces dans l'ouest américain, mais on se demande quel type de voiture est le plus approprié, en même temps on voudrait une voiture confortable pour la route, mais avec du style (ça c'est pour mon mari genre mustang ou chevrolet) et aussi adaptée pour certaines routes un peu plus rocailleuses ! Faut-il réserver longtemps à l'avance ? Le permis national suffit-il ? Merci pour vos réponses
Chaussures pour voyage en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 2 petits mois en Ouzbekistan dans le cadre d'un cirtcuit de 10 jours qu'on a plus ou moins organisé nous même. La majorité du circuit se fera en bus, mais la visite des villes chaque jour se fera à pieds.
La problématique est sur le type de chassures à emmener pour ce type de périple.
J’ai déjà pas mal bourlingué ces dernières années (Israel, Jordanie, Emirats Arabes Unis, Cuba, Turquie… vous avez remarqué j’aime bien les pays où il fait très chaud !) et à chaque fois j’y allais avec des chassures basses en toile style Converse ou Feiyue, et à chaque fois je tuais les chaussures en 10 jours, et ma voute plantaire en même temps.
Cette année j’ai donc décidé d’investir en vue de ce voyage, mais aussi des suivants. Je ne compte pas faire de grande rendonnée à proprement parlé mais je les aurais tous les jours sur les pieds de 9h à 18h, il faut donc qu’elle soit confortable avant tout.
Je fais également de temps en temps des journées rando en Auvergne ou dans le massif du pilat, mais c'est à la journée, pas sur plusieurs jours.
J’avoue que je suis un peu perdu sur le type de chaussure qu’il faut prendre : chaussure basse de rando ? de running ? de trail ? Quelles chassures prenez vous pour vos voyages ?
Voyage Kham et Amdo mai 2014, retour d'infos English translation pending
Bj
J ai suffisamment utilise les infos du forum pour en donner des "fraiches" a mon tour.
Je suis a xining et vient de monter par Chengdu.
Voyage effectue en mai 2014 Chengdu kangding 8h Kangding kanze 10 h Prix de chengdu a kanze 242y bonne route
Kanze lamrung mini van 5h45 100y piste Lamrung luho 4h30 mauvaise piste 70 y minivan Luho kanze minivan bonne route 2h 50y Kanze yarchen minivan tres mauvaise piste 5h, 45y Kanze dege minivan tres mauvaise piste col 5050m 90/100 y Kanze manigango minivan 30y max2h Manigango serkhu pas de transport de manigango, le mieux retour a kanze, autrement vehicule de passage, mais rare. J ai loue une voiture faute de temps.tres cher mais permet de voir le monastere de dzongchen: 6h Serkhu yushu minivan 60y 4 h Yushu xining bus de nuit 210y depart 13h arrivee 3h du mat, j ai pu dormir dans le bus jusqu au petit matin. Gare des bus a yushu a 11km du centre sur la route de sekhu. Les bus de ville s arrete a plus de 3 km de là. Attention, la gare des bus n existe plus, il y en a 3 dispersées dans la ville La gare des trains devrait reprendre sa place originelle en octobre 2014
Hotel kanze himalaya pas mal eau chaud 120y, propre. Autre hotel juste apres la riviere dans la ville tout de suite a droite 80 y eauchaude un peu moins propre Kangding chez l habitant , on est venue me chercher a la gare des bus , nickel, prix 160y Larung hotel en haut de la colline propre eau chaude 120y, propre, l entree d a cote semble avoir des dortoirs non testes. Il y a un restaurant vegetarien a l hotel. Yarchen hotel a l entree du village pas d eau et de sanitaire dans les chambres, 120 negocie a 100y, proprete acceptable Dege guesthouse à cote gare des bus, en sortant tout de suite a l angle a gauche, 100y negocie 80y pas d eau et de sanitaire dans les chambres, proprete moyenne, Pleins d autres hotels pouvant recevoir les etrangers. Manigango:hotel face au pani, sympa, pas d eau et de sanitaire dans les chambres, proprete moyenne. Serkhu. Apres la poste, premiere a gauche, en venant de manigango, immeuble vert, etage pas d eau et de sanitaire dans les chambres, proprete acceptable. Yushu. Angle gauche en face la statue de gesar ,150 y, proprete acceptable. Xining: le Lete, auberge de jeunesse est Top, on le trouve dans le lonely Thierry
Voyage effectue en mai 2014 Chengdu kangding 8h Kangding kanze 10 h Prix de chengdu a kanze 242y bonne route
Kanze lamrung mini van 5h45 100y piste Lamrung luho 4h30 mauvaise piste 70 y minivan Luho kanze minivan bonne route 2h 50y Kanze yarchen minivan tres mauvaise piste 5h, 45y Kanze dege minivan tres mauvaise piste col 5050m 90/100 y Kanze manigango minivan 30y max2h Manigango serkhu pas de transport de manigango, le mieux retour a kanze, autrement vehicule de passage, mais rare. J ai loue une voiture faute de temps.tres cher mais permet de voir le monastere de dzongchen: 6h Serkhu yushu minivan 60y 4 h Yushu xining bus de nuit 210y depart 13h arrivee 3h du mat, j ai pu dormir dans le bus jusqu au petit matin. Gare des bus a yushu a 11km du centre sur la route de sekhu. Les bus de ville s arrete a plus de 3 km de là. Attention, la gare des bus n existe plus, il y en a 3 dispersées dans la ville La gare des trains devrait reprendre sa place originelle en octobre 2014
Hotel kanze himalaya pas mal eau chaud 120y, propre. Autre hotel juste apres la riviere dans la ville tout de suite a droite 80 y eauchaude un peu moins propre Kangding chez l habitant , on est venue me chercher a la gare des bus , nickel, prix 160y Larung hotel en haut de la colline propre eau chaude 120y, propre, l entree d a cote semble avoir des dortoirs non testes. Il y a un restaurant vegetarien a l hotel. Yarchen hotel a l entree du village pas d eau et de sanitaire dans les chambres, 120 negocie a 100y, proprete acceptable Dege guesthouse à cote gare des bus, en sortant tout de suite a l angle a gauche, 100y negocie 80y pas d eau et de sanitaire dans les chambres, proprete moyenne, Pleins d autres hotels pouvant recevoir les etrangers. Manigango:hotel face au pani, sympa, pas d eau et de sanitaire dans les chambres, proprete moyenne. Serkhu. Apres la poste, premiere a gauche, en venant de manigango, immeuble vert, etage pas d eau et de sanitaire dans les chambres, proprete acceptable. Yushu. Angle gauche en face la statue de gesar ,150 y, proprete acceptable. Xining: le Lete, auberge de jeunesse est Top, on le trouve dans le lonely Thierry
Chiens errants sur l'Eurovélo 6: légende ou réalité? English translation pending
Bonjour,
J'ai pu lire sur différents sites ou posts que les chiens errants le long de l'euro velo 6 étaient un véritable fleau surtout en Roumanie.
Vous qui l'avez pratiqué, avez vous été vraiment embêté par ces chiens errants ?
Merci pour votre retour,
Olivier
Accès à Coyote Buttes South English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant l'éventuelle intention de retourner aux USA l'année prochaine et (entre autres) de visiter CBS. Je voulais savoir si la piste qui y mène est du même genre que la Fortymile Ridge Road qui mène au départ de la randonnée de Coyote Gulch. Donc, si l'un d'entre vous a fait les 2, sont-elles similaires ou bien la piste pour CBS est-elle encore plus dure ?
Merci
Ayant l'éventuelle intention de retourner aux USA l'année prochaine et (entre autres) de visiter CBS. Je voulais savoir si la piste qui y mène est du même genre que la Fortymile Ridge Road qui mène au départ de la randonnée de Coyote Gulch. Donc, si l'un d'entre vous a fait les 2, sont-elles similaires ou bien la piste pour CBS est-elle encore plus dure ?
Merci
6 jours à combler après Bangweulu (Zambie) English translation pending
Bonjour à tous,
Salut aux copains,
Bises aux autres (Copyright déposé par...)
Bon voilà, j'ai fait mon circuit en Zambie pour cet été : Vic-Falls, Kafue, Bangweulu (à la recherche du bec en sabot), j'avais prévu ensuite de redescende sur le lac Kariba, du côté de Sinasongwe, mais le prestataire ferme son établissement ;-(
Je me retrouve donc à Bangweulu avec 6 nuits à combler avant de retourner à Victoria Falls. A partir de là, en revenant de Bangweulu, plus ou moins près, il y a plusieurs idées : North Luangua, South Luangua, Lower Zambezi, Kariba, Luangua Village, ou retour sur Kafue, le long du Zambeze Nord-Ouest ???
Je recherche les animaux bien sur (pas forcément les lions) et surtout les oiseaux pour faire des photos +++ ...!
Quelqu'un aurait il une idée à me conseiller ??? (Nous serons en 4x4 équipé, évidemment... 😛)
Merci pour vos idées..
Franck
Bon voilà, j'ai fait mon circuit en Zambie pour cet été : Vic-Falls, Kafue, Bangweulu (à la recherche du bec en sabot), j'avais prévu ensuite de redescende sur le lac Kariba, du côté de Sinasongwe, mais le prestataire ferme son établissement ;-(
Je me retrouve donc à Bangweulu avec 6 nuits à combler avant de retourner à Victoria Falls. A partir de là, en revenant de Bangweulu, plus ou moins près, il y a plusieurs idées : North Luangua, South Luangua, Lower Zambezi, Kariba, Luangua Village, ou retour sur Kafue, le long du Zambeze Nord-Ouest ???
Je recherche les animaux bien sur (pas forcément les lions) et surtout les oiseaux pour faire des photos +++ ...!
Quelqu'un aurait il une idée à me conseiller ??? (Nous serons en 4x4 équipé, évidemment... 😛)
Merci pour vos idées..
Franck