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Avis sur itinéraire de 15 jours en Corée du Sud English translation pending
by Iloa92 · 2014-06-25 · 41 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Corée en décembre pour 15 jours (vols compris) et voici l'itinéraire que je comptais faire. Rien n'est figé pour le moment et je suis évidemment preneuse de tout conseil et bonne idée pour rendre cet itinéraire agréable.

J'ai l'habitude de voyager en Asie mais la Corée représentera pour moi une grande première!

J1 - Départ J2 - Arrivée à Séoul en matinée J3 - Séoul J4 - Séoul J5 - Busan J6 - Busan J7 - Busan J8 - Busan J9 - Daegu J10 - Daegu J11 - Daegu J12 - Séoul J13 - Séoul J14 - Séoul J15 - Départ de Séoul en matinée

Merci par avance aux personnes qui prendront le temps de me répondre.
Fil sur le Moré (Burkina Faso) English translation pending
by Khalem · 2013-10-01 · 23 replies
Bonjour,

Je vous propose de faire un fil ici où l'on retrouvera quelques mots en Moré (Burkina Faso). Je ne suis ni linguiste, ni quoique ce soit, un simple touriste que avait tenté d'apprendre quelques mots par politesse.

J'ai récolté ces mots dans dans la rue et les ai écrit comme je les entendais. 
En apprenant ne serait-ce qu’une vingtaine de mots, notre rapport avec les gens peut être totalement modifié (en bien).

Bonjour : Néibéogo Bonsoir : Nézabré

Oui : Heyy Non : Ayo

Comment t’appelles tu? Fô youlaboué Je m’appelle : Mom yourla Enchanté : Kiémamé
 Je vais à : Mamlo-da Je suis... : Môm ya... ... un enfant : ...biga

Merci : barka Encore : Bissé Viens ici : waka Comment : Wân wâna Combien : wâna

Comment ca va? Manawana? Le travail? Tuma? La famille? Zakrama?
Ca va : Lafi bala C’est bon : Yaa sooma Il y a pas de problème : Yelkabé

Bon travail : Né-i tuma Bonne nuit : Wanakon Béssongo Bon appétit : Win da i clafi

A bientôt : Bilfou Au revoir : Lindare A demain : Beogo Pardon je ne comprends pas : Mamsougi paoumdé

1 : yembré 2 : iibou 3 : tenbo 4 : Naassé 5 : N’nou

Eau : kôm Amis : M’zoua

N'hésitez pas à completer. Bon voyage à tous!

Clément
Land Rover Discovery (4x4) pour le Mali? English translation pending
by Ludmilangelo · 2010-09-17 · 39 replies
Bonjour

Je possède un Land Rover Discovery Td5 se moteur BMW 2,5 l 5 cylindres 10 cv climatisé de 2003 (140.000 km) que je souhaite donner à mon fiancé qui est guide indépendant au pays Dogon au Mali. Est-il raisonnable de faire descendre un tel type de véhicule dont la fonction sera notamment le transport de touristes sur pistes..., sachant qu'il comporte quand même pas mal d'électronique (pack électrique, ACE anti roulis, HDC contrôle d'adhérence en descente...) et que les réparations ne pourront se faire qu'à Bamako et encore ( Infos à ce sujet ? Beaucoup de Land Discovery au Mali? Personnellement je n'en ai jamais vu !...) Si je fais descendre le Land je l'équiperai (pare, buffle, sabot de protection, réservoir supplémentaire...) mais bon... Ou bien faut-il que je le revende pour investir dans un Toyota ? On m'a proposé un Toyota Runner 2,5 l climatisé de 1991 avec 260.000 km pour 4200 euros mais je crains pour les frais de réparation et de dédouanement vu l'age du véhicule. Si je revends mon Land Rover, je peux avoir un budget d'environ 10.000 euros et donc essayer de trouver un bon vieux Toyota. Alors que faire ? Je souhaiterais faire descendre ce véhicule (Land ou Toyota) entre novembre et décembre 2010 par la route et recherche un convoyeur pour cela Comment faire le transfert de carte grise entre moi et mon fiancé ? Doit-on faire établir la carte grise au nom du convoyeur ? Dois-je établir un certificat de cession gratuite pour mon fiancé ? etc... Merci pour vos réponses rapides et vos conseils précieux.

Ludmilangelo
Libération des otages espagnols au Mali English translation pending
by Oliviarim · 2010-08-23 · 33 replies
Les deux otages espagnols détenus par AQMI viennent d'être libérés, en échange de l'extradition vers le Mali d'un ressortissant malien condamné en Mauritanie dans le cadre de l'enlèvement des trois espagnols (le troisième otage, une jeune femme, avait été libéré en mars). Les catalans vont être contents !! olivia
Afrique de l'Ouest en famille et en transports en commun English translation pending
by Claireloise · 2010-07-31 · 14 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir en famille (couple + 2 enfants de 9 et 11 ans) quelques mois (entre 4 et 6) l'hiver 2011-2012. Même si nos destinations sont encore loin d'être arrêtées (on hésite essentiellement entre l'Afrique et/ou l'Asie du S-E), nous pensons à l'Afrique de l'Ouest, not. parce qu'on y parle le français (nous maîtrisons l'anglais mais pas nos enfants, et les contacts y seront sans doute plus faciles. De plus, on y pratique apparemment beaucoup le logement "chez l'habitant", ce qui ne peut qu'être enrichissant pour les enfants et nous).

J'ai pas mal fouillé sur le forum, mais je ne trouve pas vraiment de familles qui ait fait ce type de voyage (à part un blog, mais avec son propre véhicule). J'ai donc quelques questions :

- pensez-vous qu'un voyage de quelques mois avec des enfants soit faisable dans cette région (not. au niveau sanitaire), sachant que nous rechercherions des logements dans des villages (tourisme solidaire) ou à petit budget ? - est-ce que c'est faisable en transports en commun (taxi-brousse...) ou vaut-il mieux disposer de son propre véhicule ? est-il possible de louer une voiture avec son chauffeur pour certains trajets "sur mesure", et est-ce que ça revient cher ? Si c'est cher, est-ce qu'on peut prendre par ex. les 7 places d'un taxi-brousse et lui demander de nous amener où on veut ou bien est-ce que c'est mal vu ? - comment faire pour aller du Sénégal au Burkina Faso (en passant de préférence par des coins intéressants et sûrs) parce que le train m'a l'air assez galère, not. avec les enfants...

Ca fait déjà pas mal de questions, j'espère que vous serez nombreux à répondre...

Merci !
Agréable de vivre au Burkina Faso avec deux enfants étant Québécois? English translation pending
by Varino · 2010-07-28 · 31 replies
Bonjour, mon nom est Karine. mon mari a eu une offre d'emploi pour la mine du burkina faso...Je suis une québecoise pur laine!! J'ai beaucoup de difficulté a prendre une décision. Le contrat est de 2 ans. J'ai toujours entendu des histoires d'horreur sur l'afrique, enlèvement, vol, meutre a coups de machette ect...Dison que la télévision ne donne pas une très belle image de l'afrique en général. Je sais qu'il doit y avoir des endroits plus sécuritaires et je voudrais avoir des informations sur ce sujet.

Je ne veux surtout pas insulté personne avec mes propos, mais j'ai deux jeunes enfants et je tiens à leurs fournir un environnement sécuritaire. Le pays semble être rempli d'une immence richesse. Je travaille dans une école primaire et si nous déménagon là-bas jaimerai bien pouvoir faire du bénévolat auprès des enfants atteint de maladies ou dans un orphelinat. Comme mon mari ne sera pas souvent à la maison je crois que c'est la meilleure facon de découvrir le pays.

Merci beaucoup de vos réponses, au plaisir!
Tour Operator pour un circuit au Sénégal? English translation pending
by Glmd · 2010-02-14 · 20 replies
Bonjour à tous, Connaissez-vous des T.O qui proposent des circuits (avec hébergement en hôtels) de plus d'une semaine au Sénégal. Je ne trouve que des circuits de 7 jours avec extension balnéaire. Mais la plage, ce n'est pas mon truc, je préfère visiter. Je vous remercie.
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Itinéraire d'un mois Burkina Faso - Bénin (et Pays Dogon?) English translation pending
by Koelan · 2010-01-24 · 6 replies
Bonjour à tous!

On va réserver nos tickets un de ces jours. On part pour l'Afrique en Juillet. 1 mois (17 Juillet-16 Aout). Bruxelles-Ouagadougou et Cotonou-Bruxelles probablement...

MAIS je continues à hésiter....

Mon amie veut faire à tout coup le Benin, moi j'ai du mal à laisser tomber le Pays Dogon... Mais on pense qu'un mois ne suffit pas pour les 3 pays. Grrrrrrr... 😛

On cherche d'avantage les rencontres... Les priorités sont: au Mali: Pays Dogon et Djenné et si possible un tour en pinasse sur la fleuve Niger ou Bani, au Burkina: Bobo et ces environs, Pays Lobi, Pays Gourounsi (Tiébélé) et si possible le Sahel, au Benin: la route Voodoo avec Ouidah, Abomey et si possible, si on passe par le Nord le Pendjari et le Pays Somba.

Mais alors on sent que ça va être nettement trop pour un mois.

Qu'est ce que vous en pensez? Et comment mettre ces priorités?

Ou est-ce qu'on peut couper sa voyage avec un vol qq part? Je voit pe qu'il y a des vols de Bamako à Mopti ou de Bobo à Cotonou. Vous connaissez les prix à peut près de ces vols? Et l'horaire?

Est-ce que ça vous semble possible de prendre le vol sur Ouaga, de se concentrer sur le Burkina mais d'ajouter un loup au Pays Dogon à partir de Ouaga?

SOS Aide nous!!! 🙂

Merci d'avance
Traitement anti-paludisme pour le Sénégal et Mali? English translation pending
by Songhai73 · 2009-10-15 · 39 replies
bonjour voyage prévu au Sénégal et au Mali , cette année beaucoup de moustiques .... que choisir : alaxin ou alaxin plus mephaquin huile essentiel homéo en préventif ????? merci aux baroudeurs Africain de me répondre ....sachant que je ne prendrais plus de Malarone , m'a rendue malade il y a 2 ans ! merci d'avance . francia
Pionniers de Belgique souhaitent offrir leur aide dans un projet humanitaire pour l'été 2010 English translation pending
by Jaguarondi · 2009-09-30 · 9 replies
Bonjour,

Je fais partie d'un poste de pionniers de Belgique (56e RP) qui souhaiteraient partir à l'étranger et offrir leur aide lors d'un projet humanitaire. Nous souhaitons faire de l'humanitaire pour nous sensibiliser aux gens d'autre part.

Pour cela, nous recherchons des projets, et nous avons donc besoin de votre aide. Nous partirions lors de l'été 2010, en juillet de préférence. L'animation ainsi que le chantier sont bienvenus.

Nous sommes des jeunes très motivés (16-18 ans et chefs de plus ou moins 21-22 ans), une dizaine en tout.

J'espère de nombreuses propositions.

Bien à vous.
Ouagadougou dans 10 ans English translation pending
by Guilom · 2009-09-26 · 22 replies
Bonjour à tous, voyageurs amoureux de l'Afrique de l Ouest et du Burkina en particulier, locaux, voisins, etc...

je voudrais lancer une discussion concernant l'avenir, en se projetant en 2020 et savoir d'après vous à quoi ressemblera le

Burkina Faso et la ville de Ouaga plus précisément: population, démocratie, rapport aux nasara, climat, etc...

Merci!
Ouagadougou sous l'eau (début septembre 2009) English translation pending
by AlainMottard · 2009-09-05 · 26 replies
Le 1er septembre, des pluies diluviennes sont tombées sur Ouagadougou et sa région, faisant des morts, 150 000 sans abri, 24 000 habitations détruites. L aide internationale a été demandée par le gouvernement. Malheureusement, on en a très peu parlé dans les média. Le besoin le plus pressant est évidemment l argent. Alors continuez à venir au Burkina. Ouaga se rétablit très vite et de nombreuses villes ne sont pas touchées. Aussi soyez généreux dans vos dépenses. Ainsi chaque sou ira directement dans la main de ceux qui en ont besoin. C est sans doute la meilleure contribution possible. Vous n avez pas prévu de voyage ? Prenez contact avec des associations et donnez ce que vous pouvez. Merci pour eux.
Itinéraire de vingt-trois jours Burkina Faso - Mali English translation pending
by Llllll · 2009-08-10 · 49 replies
Bonsoir à tous,

Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂

J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.

Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁

Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.

Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.

Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).

Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?

Merci à tous.

- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)

Total = 16 jours 😕 --

- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏

Total = 12 jours 😕 --

Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.

(Bonne nuit😏 & HELP ME)
Quel pays choisir pour un premier voyage en Afrique noire? English translation pending
by Llllll · 2009-07-31 · 243 replies
Salut à tous, Je viens solliciter les connaisseurs de l'Afrique Noire. Pour un premier voyage dans cette région du globe, quel pays pourriez vous conseiller? Mes goûts s'orientent en général vers : - Les villes bouillonnantes, vivantes où flâner et sortir un peu, - Les campagnes et les marchés populaires, - Les minorités ethniques, - Les paysages, - Les rencontres, ...

Merci de me faire partager vos passions.

Il pourrait être intéressant de préciser que je souhaiterais partir en Septembre/Octobre pour environ 3 semaines et seul. Je n'ai pas un énorme budget..Voyage en mode routard/Backpaker avec un minimum de confort et de sécurité.
Séjour au Burkina Faso en juin: se faire héberger? English translation pending
by Gwill · 2009-06-04 · 39 replies
Bonjour je m'appelle Guillaume et arriverai à Ouagadougou le 11 juin à 2h30 du matin. Je disposerai de répulsif à moustique mais pas de moustiquaire. Quelqu'un pourrait-il m'héberger pour la 1ère nuit, malgré l'heure avancée à laquelle j'arriverai? Je ne demande ni lit ni ventilation, simplement un bout de couloir qui sera toujours préférable à dormir dans la rue! J'ai regardé les chambres d'hôtes mais je préfère ne pas trop dépenser.

Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?

Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?

Merci pour les éventuelles réponses. gyôm
Rencontre le 27 et 28 juin 2009 au festival Africain à Chambéry (Savoie) English translation pending
by Songhai73 · 2009-06-01 · 22 replies
bonjour à tous ! je vous propose 1 rencontre autour d' 1 "riz gras " le samedi 27 à midi et idem le dimanche 28 ! certains vifistes vont venir de loin pour le festival (marseille, la rochelle, paris ...) covoiturage peut-être possible . pour ceux qui veulent des renseignements sur le BURKINA FASO , il y aura environ 50 Burkinabé donc de quoi échanger ! bienvenus à tous . www.lafibala.com francia
De retour de quinze jours au Burkina Faso English translation pending
by Vince42 · 2009-05-08 · 9 replies
Bonjour,

Nous venons de passer, avec un groupe d’amis, 15 jours au Burkina, pays que nous ne connaissions pas, et nous en revenons émerveillés. C’est un superbe pays, avec beaucoup de potentialités sur le plan touristique et ses habitants sont d’une extrême gentillesse. On se sent accueilli comme un ami. J’ai voyagé dans plusieurs pays sur plusieurs continents, mais c’est la première fois que je ressens autant de générosité et d’humanité. Le seul point noir : la chaleur ! Je sais, nous n’aurions pas du y aller en avril, mais je ne pensais pas qu’il y faisait aussi chaud. Mais bon, cela n’a rien enlevé au plaisir de découvrir ce pays. Il faut seulement y aller à une meilleure saison.

Nous avons parcouru plusieurs régions : le sahel, le sud-ouest, ainsi qu’une petite excursion dans la réserve de nazinga.

Quelques adresses intéressantes. Tout d’abord à Ouagadougou, la maison Azaaba. C’est une petite maison d’hôtes gérée par un français et un burkinabé. Ce fut la première bonne surprise en arrivant au Burkina. Déjà, nous avons été accueillis à l’aéroport par Christophe, et pourtant c’était en pleine nuit. C’est extrêmement plaisant. Leur maison est très agréable. Le jardin est vaste, très ombragé, les chambres sont grandes et d’une propreté absolue. C’est appréciable quand on débarque dans un pays que l’on ne connaît pas. Et surtout, Christophe et son équipe sont très sympas, très attentionnés et pleins d’humour. Nous y avons passé seulement quelques nuits, mais on s’y est sentis comme à la maison; c’est rare quand on part en voyage, il faut donc le souligner. Ils ont, à notre demande, organisé tout notre séjour, puisqu’ils louent des 4x4. Ils ont su évaluer nos souhaits et répondre parfaitement à nos demandes. Ce fut un réel plaisir de préparer un voyage avec des personnes aussi professionnelles. Et leurs prix sont plus que raisonnables, vu la qualité des prestations (véhicule en très bon état, chauffeur expérimenté et très sympa, réservation des hébergements, conseils sur l’itinéraire, etc….). Nous avions contacté plusieurs loueurs de 4x4 et c’est sans aucun doute le meilleur rapport qualité-prix que nous avons trouvé.

Dans le Sahel, nous avons dormi exclusivement dans des campements : celui de Markoye, simple mais suffisant, et le patron est très accueillant. Celui de Gandéfabou, une petite merveille au milieu d’une dune ; nous avons dormi dans des cases traditionnelles peuhles, certains ont même dormi à la belle étoile. La famille qui gère ce campement est très agréable ; le papa est une source de renseignements sur la culture, les coutumes de cette région si particulière. Un vrai moment de sérénité et de détente, nous aurions bien aimé y rester plus longtemps si le temps l’avait permis. A faire : aller voir le coucher de soleil à dos de dromadaire : une pure merveille !

La région du Sud-Ouest nous laissera aussi de grands souvenirs. Après le sahel, quel plaisir de parcourir une région relativement « verte ». Les paysages y sont superbes, l’architecture originale. Nous avons particulièrement aimé la région autour de Bobo (villages de Koro et Koumi), les cascades à Banfora (se baigner sous les cascades, quel souvenir !), les pics de Sindou, le village troglodyte de Niansogoni, etc… Dans cette région, nous avons aimé l’hôtel des Roniers à Banfora. Des chambres très bien décorées, un accueil sympa, et des prix très raisonnables. Si vous allez dans cette ville, ne pas rater le restaurant « Mac Donald » ; cela n’a rien à voir avec nos « MacDo », c’est un petit resto où l’on mange très bien et où le personnel est adorable.

Enfin, nous avons rejoint la réserve de Nazinga, qui nous avait été conseillée par Christophe de la maison Azaaba. En effet, nous voulions voir des animaux, mais nous n’avions pas le temps d’aller dans les grandes réserves de l’est du pays. Et nous n’avons pas été déçus. Nous sommes arrivés dans l’après-midi, et avant même d’être arrivés au campement, nous avons rencontré un groupe d’une dizaine d’éléphants, ainsi que des crocodiles, des phacochères et des kobs. Nous avons dormi sur place ; les chambres n’ont rien d’exceptionnel, mais les prix sont raisonnables. Et le matin, en allant prendre notre petit-déjeuner au bord de la mare qui jouxte le camp, quelle ne fut pas notre surprise de voir des éléphants se baigner. Nous avons pu nous approcher à une vingtaine de mètres ; un vrai enchantement. Nous étions comme des enfants ! Puis nous avons fait une sortie en 4x4 dans la réserve et nous avons vu d’autres éléphants, des babouins, etc….Bref, une très belle réserve.

A chaque instant pendant notre circuit, nous avons pu aller à la rencontre des burkinabés et passer parfois de longs moments à discuter, à refaire le monde. Sincèrement, ce sont des personnes remarquables, d’une grande gentillesse et d’une grande intelligence. Et c’est une des points les plus marquants de notre séjour. Bien entendu, certains sollicitent les touristes pour vendre de l’artisanat ou simplement obtenir de l’argent. Mais c’est bien compréhensible compte-tenu de leur niveau de vie comparé au notre. Mais nous ne nous sommes jamais sentis importunés excessivement.

Voilà un résumé très court de notre séjour. Des pages entières ne suffiraient pas à décrire le bonheur que nous avons ressenti en découvrant ce pays et ses habitants. Nous remercions encore une fois toutes les personnes que nous avons rencontrées et qui nous ont apporté un sourire, une aide, une idée, une discussion, etc…Nous reviendrons.

Vincent et ses amis Catherine, Thierry et Céline.
Comment se dit "grand-maman" dans les autres langues? English translation pending
by Mldiane57 · 2009-05-06 · 35 replies
Je suis une nouvelle grand-maman et j'aimerais bien savoir comment se dit grand-maman dans les autres langues . Aussi, tout dépendant de votre nationalité, comment appelez-vous votre grand-maman? Merci
Vivre au Burkina Faso English translation pending
by Maxinou · 2009-05-04 · 30 replies
bonjour je suis nouveaux sur le site et je souhaitais avoir des renseignements et conseille en tout genre car je souhaite patir m'installer en afrique et plus spécifiquement au burkina faso car il faut bien choisir un pays pour commencer. j'ai seulement 20 ans et rêve de partir avant septembre pour commencer une nouvel vie. murement réfléchie je ne prend pas cet décision a la légère car tout quitté pour l'inconnue n'ai jamais aisé! bref j'ai un bep electrotecnique (electricité) et un bac en commerce.jai seulement 2 ans d'xp dans une boite d'electroménager. avec une volonté de fer et un moral d'enfer esque c'est possible???merci d'avance🙂
Voyage au Burkina Faso en juillet et août English translation pending
by Pompier23 · 2009-04-19 · 15 replies
🙂 Bonjour a vous tous! 😉

Je pars 2 mois au Burkina Faso et j'appréhende un peu car jusqu'à présent je ne suis jamais partis aussi loin . Pouvez vous me raconter la vie o Burkina. Les conversions pour l'argent, si je peu retirer de l'argent dans une tirette pdt ces 2 mois ? Quelle vêtement dois-je emmener pour c'est 2 mois. Et pour l'avion comment ça se passe ? Le visa ? Les vaccins, médicaments, que dois-je emmener dans ma trousse a pharmacie ?

Merci d'avance pour vos réponses
De retour du Burkina Faso.... English translation pending
by Lliouba · 2009-01-19 · 24 replies
"De retour...." Complété et modifié

Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.

La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....

L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.

Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.

Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.

Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.

Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....

Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !

Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!

Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.

Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.

Il y a encore tant d'autres rencontres.....

Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.

Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.

Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...

La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !

Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.

Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.

Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....

Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.

Et bien d'autre choses encore, bien sûr...

Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.

Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.

Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.

Voici quelques première photos.

Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!

Bonne année à tous et à vos familles....

Anbédoni...

Croquis de JL H
http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49

Diaporama Photos:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/

Dessins des mômes:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Séjour de trois semaines au Mali à partir du 20 janvier 2009 English translation pending
by LesSables · 2009-01-14 · 14 replies
Bonjour, Je pars seul au Mali, et je compte faire une boucle : Bamko, Mopti, Tombouctou, Gao, Douentza, Pays Dogon, Ouagadougou, Djenne et Bamako. Utilisant les transports locaux, quelle partie du Niger est la plus sympa pour naviguer : Mopti-Tombouctou, ou Tombouctou-Gao. Sinon, peux-t-on se promener seul et sans guide dans le Pays Dogon ? Et, comme je suis fainéant, "moins je porte, mieux je me porte" : Moustiquaire ? Hamac ? Matelas ? Duvet ? Merci d'avance éric
Visiter Tombouctou autrement... English translation pending
by Zhara · 2008-12-26 · 32 replies
Bonjour à tous je repars en février pour la nième fois au Mali je vais arriver à Bamako chez mes amis de l'auberge de Dalibougou, le centre d'accueil des enfants des rues (si il y en a parmi vous qui veulent aider cette petite asso qui ne dépense pas un sou pour autre chose que les enfants..., je peux donner les coordonnées) puis je partirai voir ceux de Mopti pour des réperages d'un futur documentaire ensuite, j'irai au Fespaco à OUagadougou, qui a lieu début mars je pars 5 semaines en tout cette année je voudrais quand même aller à Tombouctou il y a 2 ans j'ai shunté cette ville, pour aller jusqu'à Gao, et dans l'Adrar des Iforas car ce que j'en ai lu et ce qu'on m'en a dit ne me donne pas trop envie d'y aller mais la curiosité est la plus forte ... en me disant que si je m'y prends assez tôt, je vais bien trouver des plans avec vous tous pour ne pas tomber dans les pièges habituels destinés aux touristes ou aux voyageurs pressés en plus je voudrais partir de Mopti en pinasse...vu que la dernière fois j'ai pris le grand bateau de la Comanav qui partait de Mopti le soir de Noêl dernier voyage avant les basses eaux, et en dormant sur le pont, j'ai vécu des moments de partage très touchants (autre chose que nos fêtes de Noêl consuméristes!!!) bref, je n'ai pas envie de galérer avec des faux touaregs (ou des vrais d'ailleurs, j'en ai connus de tous!!) si vous connaissez soit des familles, soit des assos "honnêtes" que je peux contacter, le nom d'un piroguier, je suis preneuse Voilà je pense en avoir dit assez pour que vous voyez l'idée!!! Tous mes voeux de bonheur et de voyages heureux à tous les amis du site Zara
Itinéraire Maroc-Bénin en 4x4: sécurité, routes à éviter? English translation pending
by Alicéraf · 2008-12-07 · 20 replies
Bonjour, nous sommes nouveau sur le forum et nous préparons un voyage pour le bénin. Nous avons pas mal de questions en suspend : Tout d'abord, c'est une première pour nous, on part à 4, deux 4x4, tout le mois de janv 2009. Départ de Sète à Tanger puis Mauritanie, Mali, Burkina et Bénin. Je me fais un peu de soucis pour ce qui est de la sécurité. J'ai bien compris qu'il faut éviter les voyage de nuit mais dans mes recherches internet il est pas mal question d'attaques par "les coupeurs de route" même en plein jour. J'aime bien les voyages, mais j'ai quand même envie de rentrer entière et pas trop troma ! Alors, si certains font ce même trajet, faites nous signe, surtout si vous l'avez déja fait. Des astuces, des conseils et des routes a prendre ou a éviter, nous sommes avares de suggestions. merci d'avance
Une idée - portraits de ceux qu'on croise en Inde English translation pending
by Marcomarco · 2008-10-02 · 13 replies
Pendant nos voyages (puisque on y reviens !) nous avons l'occasion de prendre en photo des gens que nous croisons; Grace au numerique c'est la fete - on leur montre la photo sur l'ecran. Mais, l'appareil reste sur nous, les photos vont nous faire revivre notre periple, les "acteurs" immortalisés garderont peut etre en memoire le fait d'etre photographié ... Parfois on leur promets d'envoyer ces photos (c'est sont des photos a eux aussi), mais d'habitude ça tombe dans l'eau. Malheuresement, c'est juste un petit instant, on ne connait pas leurs identités ni adresses. Mais, y en a qui sont toujours au memes endroits, memes villages, memes boutiques, memes temples etc; et plusieurs personnes qui reviennent sur ce forum, a leur tour vont visiter CES MEMES endroits - des semaines, des mois plus tard. D'ou mon idée : imprimons a notre tour ces photos en allant en Inde et offrons les a ces gens.

😎
Voir le Burkina Faso autrement pour faire rouler son économie English translation pending
by Alexp79 · 2008-08-29 · 80 replies
Depuis le temps que je suis sur ce forum; il y a un truc qui m'etonne et m'ennerve; le forum burkina faso est monopolisé par les demandes ou pseudo demandes humanitaires. Certes ce pays est tres pauvre et est le siege de nombreuses assos mais ca n'est pas le seul; les autres pays d'afrique ne sont pas envahis comme ca que par des demandes humanitaires sur le forum Je reviens d'un voyage touristique routard au burkina et je le repete; les burkinabes et le burkina aimeraient voir plus de touristes afin de developper l'economie locale (hotels restos, artisanat, taxis et chauffeurs guide, parcs...); alors a tous les francais en mal de reconnaissance, je le repete, sauf si vous avez vraiment un projet interessant et porteur, venez d'abord visiter ce tres joli pays et faites vivre l'economie locale au lieu d'assister les gens; vous rendrez plus service a ce pays. Les guides, taxis, artisans cherchent desesperement des clients (car les personnes participants a ces pseudo voyages humanitaires ont un budget tres limité et ne depensent quasiment rien d'autre que leur vol et assurances); C'est ce que j'ai constaté lors de mon dernier voyage et tous les burkinabes rencontres sont unanimes la dessu. Voila desolé de lancer une enieme polimique mais ca me semble utile a dire
Dormir à la belle étoile dans le Sahel (Burkina Faso)? English translation pending
by Coline69 · 2008-06-30 · 15 replies
Bonjour à tous,

J'ai encore besoin d'aide... Je voudrai visiter le sahel au Burkina en une petite semaine. J'ai lu les précedentes discussions à ce sujet mais n'ai pas trouvé les infos que je voulais.

En fait, je n'ai pas envie de faire un truc touristique et j'aimerai vraiment aller dans des endroits peu connus. Quel tour me conseillez- vous en partant de Ouaga pour 5 jours??

J'ai aussi une grande envie, c'est partir pour un petit raid à dos de chameaux et dormir à la belle étoile dans le sahel!!!Est-ce quelqu'un l'a déjà fait et comment faut-il faire??

Merci beaucoup
Tour de l'Afrique de l'Ouest pendant quelques mois en 4x4 English translation pending
by Francis31 · 2008-03-26 · 65 replies
Cela faisait quelques années que l'idée me trottait dans la tète : faire un tour en Afrique pendant quelques mois en 4x4... En octobre 2006, mon épouse et moi demandons un congé sabbatique de 6 mois à nos employeur respectif et après accord de ceux ci (pas forcement content d'ailleurs...) je me met a la recherche d'un véhicule. Je trouve un Toyota land cruiser hj61 en décembre 06 et les week end précédent notre départ serons occupés à le préparer : révision de la boite de transfert, du pont arrière, des freins avant et remplacement des batteries.Le reste était en bon état. Après aménagement intérieur : rangements, aménagement d'une couchette pour notre fils Bastien qui part avec nous, pose d'une batterie auxiliaire et d'un frigo puis pose de 4 barres de toit et d'une tente de toit sans oublier un autoradio mp3, 5 pneus mixtes neufs et 2 plaques de désensablage fixées sous le pare choc arrière et voila pour le 4x4. Nous nous mettons à jour pour les vaccins et nous nous renseignons pour les traitements antipaludien, un peu de paperasse (permis de conduire international, carnet ATA pour le 4x4, fiche de renseignement pré remplie etc...) Nous partons avec un couple de copains en toyota bj75 et enfin le 2 octobre 2007 C'EST LE DEPART !! Passage de la frontière Espagnole à 15 h, achat cigarettes et gasoil puis bivouac dans un petit chemin. Le lendemain, il pleut, ca commence bien !! On roule jusqu'à Cuenca et on passe la nuit au bord d'une rivière. Le 4/10 a 7h30, c'est l'orage qui nous reveille! En route pour une journée encore pluvieuse puis campement vers Montoro au milieu des oliveraies (a perte de vue) Le jour suivant, nous arrivons a Tarifa (détroit de Gibraltar).Nous nous installons au camping (pour la douche), il fait beau donc baignade de rigueur ! Un panneau tourné vers la mer indique : Afrique 15 km ; à la nage cela risque d'etre long... Le lendemain, nous prenons les billets pour Tanger, départ le 8/10 . On s'installe sur la plage pour 2 jours de farniente. Traversée sans ennuis a part le mal de mer pour Bastien et à 11h30 nous sommes a Tanger, plein de gasoil, change et nous roulons jusqu'à Asilah pour passer la nuit au camping, il commence a faire chaud. Le 9/10 nous sommes à Rabat pour faire nos visas pour la Mauritanie . Un tour au cyber café et le soir, au camping, des militaires qui stationnent là pendant le ramadan nous offre un énorme couscous. ils sont là pour tirer avec un canon de 75 (vers la mer...) pour signifier la fin du jeune diurne.Entre le canon et les minarets, on ne dormira pas beaucoup ! Le lendemain, dépot des demandes de visa, marché, sieste et on assistera a un étrange trafic de nourriture entre militaires, gendarmes et commerçants.... Le surlendemain, nos visas en poche, départ pour Essaouira au camping "le calme" le bien nommé (on y restera 3 nuits)shopping dans la ville, courses et piscine au programme. Le 15/10 en route pour Tiznit. Arret au Marjanne d'Agadir pour les courses et surtout la bière introuvable ailleurs pendant le ramadan. Des Marocains nous donnerons de l'argent sur le parking pour qu'on leur ramène de la bibine et de l'alcool....On ressortira du magasin avec un plein caddie de bière!!! Camping a Tiznit, marché (il nous manque toujours quelque chose) et une bonne nuit avant le sahara occidental. A suivre
Compagnies aériennes pour vol Marseille-Ouagadougou? English translation pending
by Morgane04 · 2008-02-11 · 18 replies
Bonjour tout le monde !

Je souhaite avoir des informations sur les vols Marseille - Ouagadougou si certains d'entre vous on deja fait la liaison j'aimerai avoir des infos sur les prix, les horaires, la durée et les companies aériennes.

Je ne trouve pas enormement de companies partant de Marseille. J'ai beaucoup entendu parlé de la companie Point Afrique mais il faut partir de Paris et ce n'est pas tres pratique pour moi Sachant que je souhaite partir pour le mois de Septembre quand est le meilleur moment pour reserver?

Donc voila, toute impression est la bienvenue ! Merci!

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