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Mauritanie en 600XT English translation pending
Bonjour, je prevois de réaliser mon reve à savoir partir en septembre pour la Mauritanie avec ma 600Xt. Mais voila, c'est mon premier grand voyage.
Je souhaiterai le faire avec qqun histoire de partager cette aventure.
Le probleme c'est que j'ai quelques aprehensions: j'ai peur que la faible autonomie (14l - 200 Km) me cause des soucis. Faut il une preparation spéciale ? Est il possible de se passer d'une tente ? Bref, tous les conseils de baroudeurs et d'aventuriers sont bienvenus.
Merci à tous. Hervé
Le probleme c'est que j'ai quelques aprehensions: j'ai peur que la faible autonomie (14l - 200 Km) me cause des soucis. Faut il une preparation spéciale ? Est il possible de se passer d'une tente ? Bref, tous les conseils de baroudeurs et d'aventuriers sont bienvenus.
Merci à tous. Hervé
Mariage à l'indienne... English translation pending
Bonjour a toute la communauté!
J'aimerai savoir si quelqu'un aurait des adresses ou des sites web d'agences ou autre qui organisent des mariages à l'indienne (en Inde) ou ailleurs en Asie du sud. effectivement j'ai deux amis qui veulent se marier en Inde, et qui galerent pour trouver de la doc. J'aimerai leur faire la surprise de leur trouver des renseignements sur l'organisation de ce type de mariage. Merci d'avance à tous !
Budget pour deux mois en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Cette été, de juin à août, je veux aller (en partant de Delhi) aller à l'himachal Pradesh (shimla jusqu'à Dharamsala) et au Rajasthan. Si j'achète le miminum (logé dans des hotels très modestes, nourriture, transport et p-ê quelques activités genre aller dans le désert), combien ça pourrait me couter??? J'aimerais autour de 800$, est-ce que c'est réaliste? Et je veux faire du bénévolat (donc p-e logé un peu moins cher...) Merci! P.S. Hotels a me conseiller? Et si j'amais rendu en Inde je décide de prolonger mon visa, ça peut me coûter combien?
Cette été, de juin à août, je veux aller (en partant de Delhi) aller à l'himachal Pradesh (shimla jusqu'à Dharamsala) et au Rajasthan. Si j'achète le miminum (logé dans des hotels très modestes, nourriture, transport et p-ê quelques activités genre aller dans le désert), combien ça pourrait me couter??? J'aimerais autour de 800$, est-ce que c'est réaliste? Et je veux faire du bénévolat (donc p-e logé un peu moins cher...) Merci! P.S. Hotels a me conseiller? Et si j'amais rendu en Inde je décide de prolonger mon visa, ça peut me coûter combien?
Coût de la vie en Europe de l'Est, Asie et Océanie English translation pending
Salut,
Nous sommes deux jeunes de 22 et 23 ans qui préparons un voyage itinérant à travers l'Europe de l'est, l'Asie et l'océanie. Nous en sommes à calculer notre budget par rapport à l'itinéraire précis que nous avons: une bonne vingtaine de pays. Nous galérons pour calculer notre budget alimentaire. Nous avons été voir l'indice Big Mac. D'une part cela manque de précision, mais en plus il manque certains pays comme la Roumanie par exemple.Nous avons aussi été chercher sur le sîte qui donne un indicateur du cout de la vie avec un indice de un à cent par rapport �� New-York mais cela ne semble pas très fiable.
Nous faisons donc appel à toute personne qui serait allée dans les pays par lequels nous allons passer afin que vous nous donniez le prix moyen d'un repas ( avec nourriture achetée en supermarché bien sur, pas dans les restaurants!).
Si vous pouviez aussi nous donner des infos sur la facilité d'hébergement chez l'habitant, la facilité pour faire du stop, les risques pour les étrangers, cela nous serait utile.
Voici la liste des pays que nous allons traverser!
Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, Bosnie, Roumanie, Bulgarie, Grèce, Turquie, Géorgie, Azerbaidjan, Kazakhstan, Russie, Mongolie, Chine, Japon, Népal, Inde, Vietnam, Laos, Cambodge, Thailande, Malaisie, Australie, Nouvelle Calédonie.
Merci beaucoup, et bonne fin de journée à vous...
Fred et Chen.
Nous sommes deux jeunes de 22 et 23 ans qui préparons un voyage itinérant à travers l'Europe de l'est, l'Asie et l'océanie. Nous en sommes à calculer notre budget par rapport à l'itinéraire précis que nous avons: une bonne vingtaine de pays. Nous galérons pour calculer notre budget alimentaire. Nous avons été voir l'indice Big Mac. D'une part cela manque de précision, mais en plus il manque certains pays comme la Roumanie par exemple.Nous avons aussi été chercher sur le sîte qui donne un indicateur du cout de la vie avec un indice de un à cent par rapport �� New-York mais cela ne semble pas très fiable.
Nous faisons donc appel à toute personne qui serait allée dans les pays par lequels nous allons passer afin que vous nous donniez le prix moyen d'un repas ( avec nourriture achetée en supermarché bien sur, pas dans les restaurants!).
Si vous pouviez aussi nous donner des infos sur la facilité d'hébergement chez l'habitant, la facilité pour faire du stop, les risques pour les étrangers, cela nous serait utile.
Voici la liste des pays que nous allons traverser!
Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, Bosnie, Roumanie, Bulgarie, Grèce, Turquie, Géorgie, Azerbaidjan, Kazakhstan, Russie, Mongolie, Chine, Japon, Népal, Inde, Vietnam, Laos, Cambodge, Thailande, Malaisie, Australie, Nouvelle Calédonie.
Merci beaucoup, et bonne fin de journée à vous...
Fred et Chen.
Detroit de Malacca (Thaïlande) en bateau février 2006 English translation pending
Bonjour a tous ... "Gens du Voyage" !
J'ai besoin d'informations au sujet d'un projet de voyage en bateau pour la deuxieme quinzaine de Fevrier 2006 ...
Le depart doit se faire Koh Samui et l'arrivee a Phuket. Il s'agit d'une croisiere "charter". Le bateau en question est une jonque en teck (fonctionnant au moteur) et pouvant embarquer une dizaine de personnes ... Le chef de bord vit en Thailande depuis pas mal d'annees deja et connait bien la mer d'Andaman.
J'aimerais savoir si certains ont deja traverse le detroit de Malacca en voilier ou au moyen d'un petit bateau ? Quels sont les risques en ce qui concerne la piraterie ... reputee dans le secteur. Il parait que les pirates (vedettes rapides) s'attaquent uniquement aux cargos porte-conteneurs ou aux yachts de luxe ? ... Quelle est la verite sur ce point ? ... Avez-vous des anecdotes edifiantes a partager ?
Y a t-il d'autres problemes : controles de police, visas necessaires, ravitaillement aux escales possibles, meteo capricieuse, courants contraires, hauts fonds dangereux ? En dehors des pepins toujours possibles, quelles sont les escales qui meritent une etape sur le parcours ?
Merci d'avance ... et "Bon pied (marin), bon oeil" ! 😉
Franck ... le "Vagabond"
J'ai besoin d'informations au sujet d'un projet de voyage en bateau pour la deuxieme quinzaine de Fevrier 2006 ...
Le depart doit se faire Koh Samui et l'arrivee a Phuket. Il s'agit d'une croisiere "charter". Le bateau en question est une jonque en teck (fonctionnant au moteur) et pouvant embarquer une dizaine de personnes ... Le chef de bord vit en Thailande depuis pas mal d'annees deja et connait bien la mer d'Andaman.
J'aimerais savoir si certains ont deja traverse le detroit de Malacca en voilier ou au moyen d'un petit bateau ? Quels sont les risques en ce qui concerne la piraterie ... reputee dans le secteur. Il parait que les pirates (vedettes rapides) s'attaquent uniquement aux cargos porte-conteneurs ou aux yachts de luxe ? ... Quelle est la verite sur ce point ? ... Avez-vous des anecdotes edifiantes a partager ?
Y a t-il d'autres problemes : controles de police, visas necessaires, ravitaillement aux escales possibles, meteo capricieuse, courants contraires, hauts fonds dangereux ? En dehors des pepins toujours possibles, quelles sont les escales qui meritent une etape sur le parcours ?
Merci d'avance ... et "Bon pied (marin), bon oeil" ! 😉
Franck ... le "Vagabond"
Encore pour rire: sécurité dans les douanes English translation pending
Avis sur Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
Me rendant en Turquie, à Adana dans le sud est, avec escale à Istanbul, j'aimerais connaitre votre avis concernant la compagnie Turkish airlines.
merci d'avance,
François
Me rendant en Turquie, à Adana dans le sud est, avec escale à Istanbul, j'aimerais connaitre votre avis concernant la compagnie Turkish airlines.
merci d'avance,
François
Crète: qui connait le village "Sissi" et les visites à faire aux alentours? English translation pending
Bonjour,
Y a t-il parmi vous quelqu'un qui connait un petit village nommé Sissi en crète ? Je vais partir probablement faire un séjour en Crète pour m'y reposer et je ne connais rien et en même temps j'ai peur de m'y ennuyer. J'ai l'intention d'y louer une voiture pour visiter. Pouvez vous m'indiquer ou se situe ce village ? Je vais a l'hotel Palm Bay car j'ai pris une formule avion + hotel par faute de temps pour partir en vacances.
Pouvez-vous m'indiquer aussi des coins a visiter en crète a partir de ce village et y at-il des activités que l'on peut pratiquer ?
Je vous en demande beaucoup et je vous remercie de vos réponses
Y a t-il parmi vous quelqu'un qui connait un petit village nommé Sissi en crète ? Je vais partir probablement faire un séjour en Crète pour m'y reposer et je ne connais rien et en même temps j'ai peur de m'y ennuyer. J'ai l'intention d'y louer une voiture pour visiter. Pouvez vous m'indiquer ou se situe ce village ? Je vais a l'hotel Palm Bay car j'ai pris une formule avion + hotel par faute de temps pour partir en vacances.
Pouvez-vous m'indiquer aussi des coins a visiter en crète a partir de ce village et y at-il des activités que l'on peut pratiquer ?
Je vous en demande beaucoup et je vous remercie de vos réponses
Merci Air France...Réunion English translation pending
Air France « allège » ses passagers
Dans la plus grande discrétion le 1er avril dernier, Air France a ramené de 25 à 20 kg la franchise bagages en classe économique Tempo. Officiellement, il s’agit de s’aligner sur une réglementation internationale mais elle permettra également à la compagnie de gagner au minimum deux tonnes de charge sur chaque vol sur le dos de ses passagers les plus modestes.
[3 mai 2005]
Vous devez voyager dans les prochaines semaines en classe Tempo sur Air France ? Un conseil penchez-vous avec attention sur votre billet. Si vous l’avez acheté avant le 1er avril (ce n’est pas un poisson !), aucun problème vous bénéficierez d’une franchise de bagages de 25 kg. Pour un achat effectué après le 1er avril vous aurez la surprise de découvrir que nous n’avez plus droit qu’à 20 kg de valises en soute.
Deux tonnes gagnées par vol Air France s’est montrée très discrète sur ce point. Rien d’étonnant à cela quand on sait que dans un sens comme dans l’autre les passagers ont tendance à voyager “lourd” sur l’axe Réunion - métropole. Officiellement il s’agit de s’aligner sur la réglementation internationale qui est de 20 kg de franchise bagages sur les compagnies régulières en classe économique et de 15 kg pour les charters. Sur le reste du réseau Air France, cet alignement est effectif depuis le 19 octobre de l’année dernière. Mais, pas besoin d’une calculatrice pour se rendre compte que cinq kilos multipliés par 400 passagers font 2 tonnes de poids économisés par vol, 14 tonnes par semaine, 28 tonnes sur un aller-retour. Un argument sensible à l’heure où le prix du kérosène flambe. Les deux tonnes pourront également être vendues comme fret ou... comme excédent de bagages... Une fois encore ce sont les passagers les plus modestes qui sont les dindons de la farce. En classe affaires (Alizé) et en Espace le Club la franchise bagages est toujours de 30 kg. Pour faire passer la pilule, Air France fait valoir que le poids du bagage de cabine autorisé a été porté de 5 à 12 kg. La compagnie rappelle également que le titulaire d’une carte Fréquence Plus Bleu a droit à 5 kg supplémentaire, 10 kg pour une Fréquence Plus Rouge. La belle affaire pour quelqu’un qui ne voyage qu’une fois par an et qui n’est pas titulaire d’une carte de fidélité.
Air austral et Corsair restent à 25kg Il faut savoir que tout excédent est facturé au prix fort le jour du départ. Neuf euros par kilo pour un vol vers la métropole, 20 euros si vous continuez vers une destination européenne. Voilà qui devrait vous encourager à peser vos valises ! Pour l’instant seule Air France a procédé à cet alignement, preuve qu’il n’y avait pas urgence en la matière. Air Austral s’en tient à ses 25 kg de franchise en classe économique, 35 kg en Confort et 40 kg pour le Club Austral. Les passagers de moins de 26 ans se rendant en métropole pour des études ont même droit à un forfait de 40 kg. Même statu quo chez Corsair, 25 kg en classe économique et 35 kg en Grand Large. L’avenir dira si Air France a choisi la bonne stratégie commerciale en serrant la ceinture de ses passagers les plus modestes
[3 mai 2005]
Vous devez voyager dans les prochaines semaines en classe Tempo sur Air France ? Un conseil penchez-vous avec attention sur votre billet. Si vous l’avez acheté avant le 1er avril (ce n’est pas un poisson !), aucun problème vous bénéficierez d’une franchise de bagages de 25 kg. Pour un achat effectué après le 1er avril vous aurez la surprise de découvrir que nous n’avez plus droit qu’à 20 kg de valises en soute.
Deux tonnes gagnées par vol Air France s’est montrée très discrète sur ce point. Rien d’étonnant à cela quand on sait que dans un sens comme dans l’autre les passagers ont tendance à voyager “lourd” sur l’axe Réunion - métropole. Officiellement il s’agit de s’aligner sur la réglementation internationale qui est de 20 kg de franchise bagages sur les compagnies régulières en classe économique et de 15 kg pour les charters. Sur le reste du réseau Air France, cet alignement est effectif depuis le 19 octobre de l’année dernière. Mais, pas besoin d’une calculatrice pour se rendre compte que cinq kilos multipliés par 400 passagers font 2 tonnes de poids économisés par vol, 14 tonnes par semaine, 28 tonnes sur un aller-retour. Un argument sensible à l’heure où le prix du kérosène flambe. Les deux tonnes pourront également être vendues comme fret ou... comme excédent de bagages... Une fois encore ce sont les passagers les plus modestes qui sont les dindons de la farce. En classe affaires (Alizé) et en Espace le Club la franchise bagages est toujours de 30 kg. Pour faire passer la pilule, Air France fait valoir que le poids du bagage de cabine autorisé a été porté de 5 à 12 kg. La compagnie rappelle également que le titulaire d’une carte Fréquence Plus Bleu a droit à 5 kg supplémentaire, 10 kg pour une Fréquence Plus Rouge. La belle affaire pour quelqu’un qui ne voyage qu’une fois par an et qui n’est pas titulaire d’une carte de fidélité.
Air austral et Corsair restent à 25kg Il faut savoir que tout excédent est facturé au prix fort le jour du départ. Neuf euros par kilo pour un vol vers la métropole, 20 euros si vous continuez vers une destination européenne. Voilà qui devrait vous encourager à peser vos valises ! Pour l’instant seule Air France a procédé à cet alignement, preuve qu’il n’y avait pas urgence en la matière. Air Austral s’en tient à ses 25 kg de franchise en classe économique, 35 kg en Confort et 40 kg pour le Club Austral. Les passagers de moins de 26 ans se rendant en métropole pour des études ont même droit à un forfait de 40 kg. Même statu quo chez Corsair, 25 kg en classe économique et 35 kg en Grand Large. L’avenir dira si Air France a choisi la bonne stratégie commerciale en serrant la ceinture de ses passagers les plus modestes
4 mois au pérou English translation pending
bonjour à toutes et à tous
je pars bientot au perou pour 4 mois de mai a septembre.
je pars seul avec un budget tres séré 1 000 euros pour 4 mois soit huit euros par jour.
je vais essayer de loger chez l habitant, d'economiser le plus possible: bus locaux, marche à pied, aucune dépense inutile....
en 4 mois j ai le temps de sortir des frontieres peruviennes: chili, bolivie, argentine...
est ce que quelq un a deja fait un voyage dans ce genre la? auriez vous des conseils pratiques: poids du sac (je pense en gros 7 kilos), quel est le strict minimum, faut il prendre une tente, avez vous deja dormi seul dans la montagne, avez vous dormi chez l habitant est ce facile.....
quel pourrait etre un bon objectif en quatre mois? lima-buenos aires aller retour? faisable?
si certains ont des conseils la dessus ou simplement un avis sur mon projet...
dernier truc si vous avez des conseils sur les travelers cheques, ou faut il plutot prendre sa carte bleue ah aussi, j aurai du mal à ne pas prendre mon reflexe, mais ca un poids en plus dans le sac et quelque chose de plus a se faire voler...... qu en pensez vous?
merci a ceux qui auront lu jusqu au bout et ceux qui repondront
est ce que quelq un a deja fait un voyage dans ce genre la? auriez vous des conseils pratiques: poids du sac (je pense en gros 7 kilos), quel est le strict minimum, faut il prendre une tente, avez vous deja dormi seul dans la montagne, avez vous dormi chez l habitant est ce facile.....
quel pourrait etre un bon objectif en quatre mois? lima-buenos aires aller retour? faisable?
si certains ont des conseils la dessus ou simplement un avis sur mon projet...
dernier truc si vous avez des conseils sur les travelers cheques, ou faut il plutot prendre sa carte bleue ah aussi, j aurai du mal à ne pas prendre mon reflexe, mais ca un poids en plus dans le sac et quelque chose de plus a se faire voler...... qu en pensez vous?
merci a ceux qui auront lu jusqu au bout et ceux qui repondront
D'abord ils ont tués mon père...... English translation pending
" D'abord ils ont tué mon père " de Loung Ung, Editions Plon ........
Plusieurs d'entre vous m'ont demandés les coordonnées de ce livre, donc je les donne en live afin que d'autres puissent en profiter afin surtout de mieux saisir les souffrances qu'à pu endurer le peuple khmer .....
J'ai tout simplement trouvé ce livre dans les allées du Marché Russe ou il fait si bon se perdre, et comme beaucoup d'autres voyageurs je l'ai acheté pour me plonger plus avant dans les horreurs du génocide .....
Celui ci est évoqué à travers les yeux d'une enfant, Loung, qui avait cinq ans au moment de l'arrestation de toute sa famille en 1975 et nous entraîne durant quatre années au plus profond de l'horreur, et je dois dire que ce livre m'a bien souvent arraché des larmes et me fait bien souvent regretter de ne pas être au plus prés des miens au Cambodge, juste pour être là si des fois .......
Je les vois avancer lentement au milieu d'une file de vingt personnes qu'ils sont venus chercher dans d'autres villages de la région. Les villageois sont encadrés par deux groupes de cinq ou six soldats khmers rouges. Leurs fusils sont pointés sur les prisonniers. Les pluies des trois jours précédents ont détrempé les champs, ils ont du mal à garder leur équilibre dans la boue glissante. Tout est silencieux, on n'entend pas que des grognements, des halètements et des gémissements. Tous, les soldats comme les villageois, portent des pyjamas noirs et des foulards à carreaux rouges, tous ont les genoux et le derrière couverts de boue. Les hommes ont les mains sur la nuque. La sueur qui coule sur leur front leur pique les yeux, mais ils n'osent pas libérer une main pour les essuyer. Les femmes, les enfants et les vieux sont autorisés à utiliser leurs bras pour garder l'équilibre tandis qu'ils avancent péniblement sur le sol inégal. Quelle que soit leur histoire, quel que soit leur passé, ils marchent ainsi en file parce que l'Angkar les a taxés de traîtes et d'ennemis du gouvernement.
Maman, portant Geak sur le dos, avance lentement derrière les autres. Elle pleure en silence, le corps tendu par la peur, les mains levées pour tenir Geak. Une fois, en faisant un geste brusque pour garder l'équilibre et ne pas tomber dans la boue, elle sent Geak rebondir légérement sur son dos. Se mordant les lèvres, elle pense à Papa, et se demande si lui aussi avait peur quand ils l'ont enmené. Elle secoue la tête pour chasser cette idée. Une partie d'elle même croit toujours qu'il est vivant, quelquepart. Il y a presque deux ans de celà, et il n'a cessé de lui manquer, pas une minute n'a passé sans qu'elle pense à lui. Et dans ses rêves, il était tellement réel qu'au réveil elle était en proie à une douleur plus vive encore que la veille. Parfois, en arrachant les mauvaises herbes du potager, son esprit vagabondait ; elle revivait leur première rencontre au bord de la rivière, lorsque leurs regards s'étaient croisés. Elle le trouvait si beau, mais elle savait que ses parents n'approuveraient pas leur mariage. Elle l'aimait; en dépit des objections de ses parents, elle avait quitté la maison pour s'enfuir avec lui. Son unique désir était d'être avec lui. Peut être seraient ils réunis bientôt.
Les soldats les enmènent au delà des rizières, au delà des palmiers agités par le vent, jusqu'à un champ situé à quelque distance du village. Là, à l'abri des regards, ils forcent Maman et les autres villageois à s'agenouiller. Maman et Geak s'enfoncent dans la terre humide et fraîche. Elle serre Geak sur sa poitrine, trés fort, comme si elle voulait faire rentrer son bébé dans son sein pour lui épargner la douleur. Elle lui tient la nuque pour s'assurer que son visage est tourné de l'autre côté ; il ne faut pas qu'elle voie le massacre qui est sur le point de se produire. Le corps de Geak tremble entre ses bras, ses dents claquent contre ses oreilles. Elle sent sa petite main s'agripper plus fort à son cou, mais elle ne pleure pas.
Les soldats sont en position derrière le groupe, le fusil levé, le doight sur la détente. Des nuages filent dans le ciel, projetant des ombres noires. Un vent chaud s'est levé ; pourtant, Maman frissonne. Elle sait qu'il est inutile de lutter. Il serait vain de supplier, rien ne lui permettra d'échapper à son destin. Serrant Geak encore plus fort contre elle, elle ferme les yeux et se met à prier, tandis que les autres supplient les soldats de les épargner. Elle évoque l'image de Papa et attend. Chaque seconde dure une éternité. Elle lutte contre l'envie de hurler, de provoquer les soldats pour en finir une fois pour toutes. Combien de temps pourra-t-elle être courageuse ? L'attente fait naître une lueur d'espoir dans son coeur. Se pourrait il que les soldats changent d'avis et les laissent tous partir ? A cette pensée, son souffle s'accélére. " Non, se dit elle, je dois me montrer forte. Pour Geak. Il ne faut pas qu'elle quitte ce monde en partageant ma terreur. "
Maman entend alors un bruit indiquant qu'un soldat a changé de position. Son coeur bat comme s'il voulait s'échapper de sa poitrine. Le soldat met son fusil en bandoulière et s'avance vers le groupe. Maman snet la terre devenir chaude et humide sous ses genoux. Tournant légèrement la tête, elle voit que l'homme qui est à côté d'elle a mouillé son pantalon. Le soldat se rapproche. Il se dirige droit vers elle. Les yeux de Maman s'agrandissent d'espoir. Son coeur palpite de terreur. Le soldat se penche vers Geak et la prend par les épaules. Maman et Geak poussent un cri perçant qui s'attarde dans l'air. Celà n'arrête pas le soldat. Il arrache Geak des bras de Maman, qui lui crie de ne pas lâcher prise. Geak elle aussi supplie Maman de ne pas la lâcher. Le soldat continue de tirer, jusqu'à ce que seule l'extrémité de leurs doights se tiennent encore, puis il brise ce dernier lien. Les villageois se mettent tous à crier et à implorer, et commencent à se lever. Soudain, le crépitement des armes se fait entendre et les balles percent les corps.
Geak court vers Maman, qui s'est affalée, le visage dans la boue.Geak n'a que cinq ans, elle est trop petite pour comprendre ce qui vient de se passer. Elle appelle Maman, la secoue par les épaules, touche ses joues, ses oreilles, puis empoigne ses cheveux et essaie de soulever sa tête, mais elle n'en a pas la force. Elle s'essuie les yeux, barbouillant son visage du sang de Maman. Elle lui martèle le dos de ses poings pour tenter de la réveiller, mais Maman n'est plus là. Tenant la tête de Maman entre ses mains, Geak semet à hurler, sans prendre le temps de respirer. Le visage d'un soldat s'assombrit, il lève son fusil. Quelques secondes aprés, Geak est elle aussi réduite au silence.
Si aprés celà vous ne comprenez pas pourquoi je les aime tant .....
Plusieurs d'entre vous m'ont demandés les coordonnées de ce livre, donc je les donne en live afin que d'autres puissent en profiter afin surtout de mieux saisir les souffrances qu'à pu endurer le peuple khmer .....
J'ai tout simplement trouvé ce livre dans les allées du Marché Russe ou il fait si bon se perdre, et comme beaucoup d'autres voyageurs je l'ai acheté pour me plonger plus avant dans les horreurs du génocide .....
Celui ci est évoqué à travers les yeux d'une enfant, Loung, qui avait cinq ans au moment de l'arrestation de toute sa famille en 1975 et nous entraîne durant quatre années au plus profond de l'horreur, et je dois dire que ce livre m'a bien souvent arraché des larmes et me fait bien souvent regretter de ne pas être au plus prés des miens au Cambodge, juste pour être là si des fois .......
Je les vois avancer lentement au milieu d'une file de vingt personnes qu'ils sont venus chercher dans d'autres villages de la région. Les villageois sont encadrés par deux groupes de cinq ou six soldats khmers rouges. Leurs fusils sont pointés sur les prisonniers. Les pluies des trois jours précédents ont détrempé les champs, ils ont du mal à garder leur équilibre dans la boue glissante. Tout est silencieux, on n'entend pas que des grognements, des halètements et des gémissements. Tous, les soldats comme les villageois, portent des pyjamas noirs et des foulards à carreaux rouges, tous ont les genoux et le derrière couverts de boue. Les hommes ont les mains sur la nuque. La sueur qui coule sur leur front leur pique les yeux, mais ils n'osent pas libérer une main pour les essuyer. Les femmes, les enfants et les vieux sont autorisés à utiliser leurs bras pour garder l'équilibre tandis qu'ils avancent péniblement sur le sol inégal. Quelle que soit leur histoire, quel que soit leur passé, ils marchent ainsi en file parce que l'Angkar les a taxés de traîtes et d'ennemis du gouvernement.
Maman, portant Geak sur le dos, avance lentement derrière les autres. Elle pleure en silence, le corps tendu par la peur, les mains levées pour tenir Geak. Une fois, en faisant un geste brusque pour garder l'équilibre et ne pas tomber dans la boue, elle sent Geak rebondir légérement sur son dos. Se mordant les lèvres, elle pense à Papa, et se demande si lui aussi avait peur quand ils l'ont enmené. Elle secoue la tête pour chasser cette idée. Une partie d'elle même croit toujours qu'il est vivant, quelquepart. Il y a presque deux ans de celà, et il n'a cessé de lui manquer, pas une minute n'a passé sans qu'elle pense à lui. Et dans ses rêves, il était tellement réel qu'au réveil elle était en proie à une douleur plus vive encore que la veille. Parfois, en arrachant les mauvaises herbes du potager, son esprit vagabondait ; elle revivait leur première rencontre au bord de la rivière, lorsque leurs regards s'étaient croisés. Elle le trouvait si beau, mais elle savait que ses parents n'approuveraient pas leur mariage. Elle l'aimait; en dépit des objections de ses parents, elle avait quitté la maison pour s'enfuir avec lui. Son unique désir était d'être avec lui. Peut être seraient ils réunis bientôt.
Les soldats les enmènent au delà des rizières, au delà des palmiers agités par le vent, jusqu'à un champ situé à quelque distance du village. Là, à l'abri des regards, ils forcent Maman et les autres villageois à s'agenouiller. Maman et Geak s'enfoncent dans la terre humide et fraîche. Elle serre Geak sur sa poitrine, trés fort, comme si elle voulait faire rentrer son bébé dans son sein pour lui épargner la douleur. Elle lui tient la nuque pour s'assurer que son visage est tourné de l'autre côté ; il ne faut pas qu'elle voie le massacre qui est sur le point de se produire. Le corps de Geak tremble entre ses bras, ses dents claquent contre ses oreilles. Elle sent sa petite main s'agripper plus fort à son cou, mais elle ne pleure pas.
Les soldats sont en position derrière le groupe, le fusil levé, le doight sur la détente. Des nuages filent dans le ciel, projetant des ombres noires. Un vent chaud s'est levé ; pourtant, Maman frissonne. Elle sait qu'il est inutile de lutter. Il serait vain de supplier, rien ne lui permettra d'échapper à son destin. Serrant Geak encore plus fort contre elle, elle ferme les yeux et se met à prier, tandis que les autres supplient les soldats de les épargner. Elle évoque l'image de Papa et attend. Chaque seconde dure une éternité. Elle lutte contre l'envie de hurler, de provoquer les soldats pour en finir une fois pour toutes. Combien de temps pourra-t-elle être courageuse ? L'attente fait naître une lueur d'espoir dans son coeur. Se pourrait il que les soldats changent d'avis et les laissent tous partir ? A cette pensée, son souffle s'accélére. " Non, se dit elle, je dois me montrer forte. Pour Geak. Il ne faut pas qu'elle quitte ce monde en partageant ma terreur. "
Maman entend alors un bruit indiquant qu'un soldat a changé de position. Son coeur bat comme s'il voulait s'échapper de sa poitrine. Le soldat met son fusil en bandoulière et s'avance vers le groupe. Maman snet la terre devenir chaude et humide sous ses genoux. Tournant légèrement la tête, elle voit que l'homme qui est à côté d'elle a mouillé son pantalon. Le soldat se rapproche. Il se dirige droit vers elle. Les yeux de Maman s'agrandissent d'espoir. Son coeur palpite de terreur. Le soldat se penche vers Geak et la prend par les épaules. Maman et Geak poussent un cri perçant qui s'attarde dans l'air. Celà n'arrête pas le soldat. Il arrache Geak des bras de Maman, qui lui crie de ne pas lâcher prise. Geak elle aussi supplie Maman de ne pas la lâcher. Le soldat continue de tirer, jusqu'à ce que seule l'extrémité de leurs doights se tiennent encore, puis il brise ce dernier lien. Les villageois se mettent tous à crier et à implorer, et commencent à se lever. Soudain, le crépitement des armes se fait entendre et les balles percent les corps.
Geak court vers Maman, qui s'est affalée, le visage dans la boue.Geak n'a que cinq ans, elle est trop petite pour comprendre ce qui vient de se passer. Elle appelle Maman, la secoue par les épaules, touche ses joues, ses oreilles, puis empoigne ses cheveux et essaie de soulever sa tête, mais elle n'en a pas la force. Elle s'essuie les yeux, barbouillant son visage du sang de Maman. Elle lui martèle le dos de ses poings pour tenter de la réveiller, mais Maman n'est plus là. Tenant la tête de Maman entre ses mains, Geak semet à hurler, sans prendre le temps de respirer. Le visage d'un soldat s'assombrit, il lève son fusil. Quelques secondes aprés, Geak est elle aussi réduite au silence.
Si aprés celà vous ne comprenez pas pourquoi je les aime tant .....
Visite de la région d'Angers en France English translation pending
Bonjour à tous!
mes parents viennent d'emménager en France du côté d'Angers, j'ai l'occasion d'aller les voir début août, et je me demandais ce qu'il y a à faire là-bas quand on aime bouger, visiter, la nature, déconner avec des amis... bref, quand on aime les vacances et qu'on est jeune (enfin au moins dans la tête) quoi!
PS: j'y vais en voiture je ne suis donc pas limitée à Angers-même
merci d'avance... bisous
magouille
mes parents viennent d'emménager en France du côté d'Angers, j'ai l'occasion d'aller les voir début août, et je me demandais ce qu'il y a à faire là-bas quand on aime bouger, visiter, la nature, déconner avec des amis... bref, quand on aime les vacances et qu'on est jeune (enfin au moins dans la tête) quoi!
PS: j'y vais en voiture je ne suis donc pas limitée à Angers-même
merci d'avance... bisous
magouille
Pampelune ou Bilbao en Espagne? English translation pending
Bonjour,
Nous voulons passer le we de la Pentecôte en Espagne, pas trop trop loin de la frontière (habitant Bordeaux). Que nous conseillez vous ? On a pensé à Pampelune ou Bilbao. Est ce que ce sont de jolies villes ? Qu'y a t il à voir ? Avez vous des bons plans pour le logement (auberge de jeunesse, campings ou autres) ?
Merci pour toutes vos réponses
Marie
Nous voulons passer le we de la Pentecôte en Espagne, pas trop trop loin de la frontière (habitant Bordeaux). Que nous conseillez vous ? On a pensé à Pampelune ou Bilbao. Est ce que ce sont de jolies villes ? Qu'y a t il à voir ? Avez vous des bons plans pour le logement (auberge de jeunesse, campings ou autres) ?
Merci pour toutes vos réponses
Marie
Budget pour un mois au Népal English translation pending
Nous partons fin Mai pour un mois au Népal. 🙂C'est notre premier grand voyage. Nous prenons nos 2 gros sacs à dos et nous verrons un fois sur place. Avez-vous des conseils? pour un mois là-bas combien prendriez-vous de dollars?
Merci d'avance, je sais que vous serez de bon conseil...
Merci d'avance, je sais que vous serez de bon conseil...
Suggestion d'itinéraires en Thaïlande et au Laos? English translation pending
J'ai l'intention de partir 3 mois en thailande et au laos, de fevrier à avril, quel itinéraire me conseilleriez vous?J'aimerais éviter les pièges touristiques mais j'ai bien envie de passer 15 jours sur une ile thailandaise a la fin de mon periple, j'ai lu que ko chang n'a pas encore été défigurée par le tourisme, est-ce exact?Sinon, quelle ile me conseilleriez vous?
Trip to Thailand and Laos
Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

How do you feel about coming back to France?
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Another side of my trip to Thailand: Villages, nature, countryside, mountains...
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.

Do travel encounters matter to you?
Hi there,
My name’s Emilie, and my view of travel has changed. I used to travel just to tick off the "places and things to do/see" boxes. But lately, I’ve realized that encounters have become really important to me while traveling. In fact, the people I’ve met and what they’ve brought to my life are now my best travel memories. What do you think? Have you had a similar shift in perspective? Are you more interested in meeting people while traveling now?
To be totally honest, I’m training to become a travel planner (a trip organizer), and I was thinking of focusing on organizing trips that are more centered around encounters. So I’d love to know if this makes sense—if travelers are interested in this kind of experience. Just to be clear, I’m not selling anything; I just want to chat and hear your thoughts.
Have a lovely evening, everyone! :)
My name’s Emilie, and my view of travel has changed. I used to travel just to tick off the "places and things to do/see" boxes. But lately, I’ve realized that encounters have become really important to me while traveling. In fact, the people I’ve met and what they’ve brought to my life are now my best travel memories. What do you think? Have you had a similar shift in perspective? Are you more interested in meeting people while traveling now?
To be totally honest, I’m training to become a travel planner (a trip organizer), and I was thinking of focusing on organizing trips that are more centered around encounters. So I’d love to know if this makes sense—if travelers are interested in this kind of experience. Just to be clear, I’m not selling anything; I just want to chat and hear your thoughts.
Have a lovely evening, everyone! :)
Drakensberg in August: is it the right time?
Hi there,
We’re heading to South Africa in August 2025 and planning a classic loop that I’d love to finish with the Drakensberg (I’m a big hiking fan) before returning to Johannesburg to catch our flight.
I’ve got 3 nights for this part of our trip. But I’m wondering if it’s actually a good idea to hike in the Drakensberg in August, since it’s the Southern Hemisphere winter (I’m from Réunion and we hike year-round there, but I don’t know what the climate’s like in South Africa, especially the Drakensberg).
I’m particularly worried about getting stuck because of snow and missing our flight... ;)
I’ve read so many different things that I’m totally confused!
If it’s okay to hike at this time of year, what would you recommend? I’m torn between Champagne Valley and Royal Natal National Park.
Thanks in advance for your firsthand tips!
Malijp
From Bangkok to Krabi, Thailand by Car!
This first trip of 2025 will have the taste of Asia.
More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

Voyage seule au Togo et excursions English translation pending
je viens vers vous pour avoir des tuyaux pour mon voyage au togo
je pars seule 4 semaines en janvier 2021
J aimerais avoir des renseignements sur les escurtions a faire
comment les organiser
et es ce dengeureux de partir seule dans ce pays quand on est une femme
merci de vos reponses
Mais où donc est ce truc là? (5) English translation pending
Bonjour
Où se trouve cette serre ?
En premier chercher le pays et ensuite la ville
Françoise


Le premier jour English translation pending
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
Faut-il organiser le tour de France en 2020? English translation pending
c'est un peu en dehors de notre mouvement, mais la question peut se poser
https://www.cyclismactu.net/news-tour-de-france-une-epidemiologiste-tire-la-sonnette-d-alarme-90384.html
Et vous qu'en pensez vous ?
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
10 conseils pour voyager sans être un "c..... de Français" English translation pending
10 conseils pour voyager sans être un connard de Français.
Vous ne voyagerez plus jamais de la même manière, un petit effort. Avec un peu de gentillesse, d’humilité et de considération, vous pourrez peut-être devenir de bons voyageurs. Il n’est pas facile d’être français, et de l’assumer*lorsqu’on commence à voyager. Oui, vous savez, tous ces petits clichés véhiculés à notre sujet, ceux-là même qui nous mettent en mauvaise position et mal à l’aise car on les sait totalement vrais. Ce n’est pas une finalité, et on va vous aider. Qui sait ? Vous deviendrez peut-être grâce à nous de toute exemplarité...
1. Ne pas juger les gens en pensant qu’ils ne nous comprennent pas.
La condescendance n’est jamais le meilleur allié du voyageur. Il n’est pas rare que les Français profitent d’être dans un pays étranger pour se sentir légitimes à parler fort et se moquer des locaux (dans la rue, ou dans des lieux publics). Un action délibérément menée en pensant qu’elle passerait inaperçue. le langage corporel est, quant à lui, universel. Vous êtes donc grillés, et encore plus détestés.
2. Ne pas imiter les accents
Du même acabit dans le style du lourdo de Français : l’imitation approximative de l’accent du pays dans lequel vous vous trouvez, en y appliquant des clichés. Heureusement, tout le monde n'est pas concerné par cette partie. Mais du « holà que tal, flamenco » (accompagné d’une voix enraillée) à tout-va en Espagne, au petit doigt levé et voix soutenue lorsque vous buvez du thé en Angleterre, il est compréhensible que la scène ne soit pas appréciée. Pensez à apprendre la langue et les coutumes, c’est quand même mieux.
3. Ne pas critiquer TOUT ce qui n’est pas de la bouffe française et TOUT comparer
Bien sûr qu’on mange bien en France, bien sûr qu’on a de super produits, mais ce n’est pas une raison pour comparer ce que vous goûtez à ce que vous connaissez, et consommez. « Ah c’est marrant ça, en France on ne le cuisine pas du tout comme ça » ; « Nous en France, on fait plutôt comme ça... » Arrêtez ça tout de suite ! Primo parce que c’est agaçant, deuxio parce qu’il y a tant de saveurs multiples à découvrir qu’il serait idiot de s’en priver par esprit de contradiction. Et tertio, parce que… au fait, pourquoi vous voyagez ?
4. Diversifier ses rencontres au lieu de rester en french secte
Vous aussi vous avez remarqué ? Si vous avez un jour voyagé seul, vous avez constaté que les Français ont tendance à se regrouper. Vous êtes dans un bar, vous discutez avec un tas d’inconnus et tout d’un coup « un Français ! ». Vous vous sentez liés, et il vous devient difficile de vous détacher. Il n’y a aucune règle, mais essayer de faire la part belle aux rencontres internationales en voyage, c’est quand même une super idée...
5. Être souriant et valoriser les petits mots de tous les jours
« J’ai vécu quelques mois en Irlande, à Dublin. Lorsque je suis arrivée, j’ai été surprise d’entrer dans des magasins en constatant que les vendeurs-ses me demandaient si j’allais bien. J’ai trouvé ça très louche, on se dit à peine bonjour en France. Vous verrez, on s’y fait, et quand on s’y essaie on constate qu’il ne suffit parfois que d’un petit sourire et d’une formule de politesse pour bien s’intégrer...
6. Ne pas essayer de tout négocier
Le Français est souvent détesté à l’étranger lorsqu’il commence à rechigner… À l’hôtel, au restaurant, en activité touristique, dans les musées, bref partout où un contact humain se fait, il n’est pas rare d’assister à la scène d’un Français en pleine négociation de prix, ou re-discussion de prestations… Non pas que ce soit toujours injustifié, on dit juste qu’il faut parfois un peu se calmer...
7. Ne pas faire comme si on avait la science infuse
En visite guidée à l'ouest de la forêt guinéenne. Le guide, qui vit ici depuis toujours, est passionné, spécialisé, et il vous affirme que dans la zone où vous vous trouvez se trouvent pas moins de 320 espèces de mammifères et 785 espèces d’oiseaux. Dans le groupe, une personne l’interrompt : « vous êtes sûr ? J’ai pourtant lu quelque part qu'il y existait 650 espèces d’oiseaux différentes ». Il va sans dire qu’il s’agit d’un Français qui a encore voulu ramener sa science. Vous savez ce qu'on en dit...
8. Arrêter de s’insurger lorsque notre interlocuteur ne parle pas français
Il s’agit là d’un trait plutôt partagé par une majorité de soixantenaires, mais il est toujours bon de faire de la prévention. La langue française n’est pas universelle, c’est donc tout à fait normal que les gens que vous fréquentez en voyage ne la pratiquent pas. À vous de vous débrouiller ! Ça fait les pieds.
9. Faire des efforts de conversation
Dans la lignée des petits mots de tous les jours à travailler, on sait que l’amabilité et les efforts de conversation ne sont pas les points forts du Français. Vu par les étrangers, c’est comme si le Français donnait l’impression d’avoir mieux à faire qu’être en face de vous, en train de discuter... Il est donc préférable d’être au minimum souriant et intéressé (en rendant les questions qu’on nous pose par exemple. Oui c’est basique, mais toujours utile à préciser).
10. S’ouvrir à la culture du pays visité
Ça, on sait que vous le faites. Sinon vous ne seriez pas en train de lire notre petit guide pratique du bon voyageur. En tous cas, il est toujours bon de souligner que chaque destination a son histoire, ses coutumes, et ses petites spécialités. Visitez, mangez, marchez, observez !! C’est la clé.
Vous ne voyagerez plus jamais de la même manière, un petit effort. Avec un peu de gentillesse, d’humilité et de considération, vous pourrez peut-être devenir de bons voyageurs. Il n’est pas facile d’être français, et de l’assumer*lorsqu’on commence à voyager. Oui, vous savez, tous ces petits clichés véhiculés à notre sujet, ceux-là même qui nous mettent en mauvaise position et mal à l’aise car on les sait totalement vrais. Ce n’est pas une finalité, et on va vous aider. Qui sait ? Vous deviendrez peut-être grâce à nous de toute exemplarité...
1. Ne pas juger les gens en pensant qu’ils ne nous comprennent pas.
La condescendance n’est jamais le meilleur allié du voyageur. Il n’est pas rare que les Français profitent d’être dans un pays étranger pour se sentir légitimes à parler fort et se moquer des locaux (dans la rue, ou dans des lieux publics). Un action délibérément menée en pensant qu’elle passerait inaperçue. le langage corporel est, quant à lui, universel. Vous êtes donc grillés, et encore plus détestés.
2. Ne pas imiter les accents
Du même acabit dans le style du lourdo de Français : l’imitation approximative de l’accent du pays dans lequel vous vous trouvez, en y appliquant des clichés. Heureusement, tout le monde n'est pas concerné par cette partie. Mais du « holà que tal, flamenco » (accompagné d’une voix enraillée) à tout-va en Espagne, au petit doigt levé et voix soutenue lorsque vous buvez du thé en Angleterre, il est compréhensible que la scène ne soit pas appréciée. Pensez à apprendre la langue et les coutumes, c’est quand même mieux.
3. Ne pas critiquer TOUT ce qui n’est pas de la bouffe française et TOUT comparer
Bien sûr qu’on mange bien en France, bien sûr qu’on a de super produits, mais ce n’est pas une raison pour comparer ce que vous goûtez à ce que vous connaissez, et consommez. « Ah c’est marrant ça, en France on ne le cuisine pas du tout comme ça » ; « Nous en France, on fait plutôt comme ça... » Arrêtez ça tout de suite ! Primo parce que c’est agaçant, deuxio parce qu’il y a tant de saveurs multiples à découvrir qu’il serait idiot de s’en priver par esprit de contradiction. Et tertio, parce que… au fait, pourquoi vous voyagez ?
4. Diversifier ses rencontres au lieu de rester en french secte
Vous aussi vous avez remarqué ? Si vous avez un jour voyagé seul, vous avez constaté que les Français ont tendance à se regrouper. Vous êtes dans un bar, vous discutez avec un tas d’inconnus et tout d’un coup « un Français ! ». Vous vous sentez liés, et il vous devient difficile de vous détacher. Il n’y a aucune règle, mais essayer de faire la part belle aux rencontres internationales en voyage, c’est quand même une super idée...
5. Être souriant et valoriser les petits mots de tous les jours
« J’ai vécu quelques mois en Irlande, à Dublin. Lorsque je suis arrivée, j’ai été surprise d’entrer dans des magasins en constatant que les vendeurs-ses me demandaient si j’allais bien. J’ai trouvé ça très louche, on se dit à peine bonjour en France. Vous verrez, on s’y fait, et quand on s’y essaie on constate qu’il ne suffit parfois que d’un petit sourire et d’une formule de politesse pour bien s’intégrer...
6. Ne pas essayer de tout négocier
Le Français est souvent détesté à l’étranger lorsqu’il commence à rechigner… À l’hôtel, au restaurant, en activité touristique, dans les musées, bref partout où un contact humain se fait, il n’est pas rare d’assister à la scène d’un Français en pleine négociation de prix, ou re-discussion de prestations… Non pas que ce soit toujours injustifié, on dit juste qu’il faut parfois un peu se calmer...
7. Ne pas faire comme si on avait la science infuse
En visite guidée à l'ouest de la forêt guinéenne. Le guide, qui vit ici depuis toujours, est passionné, spécialisé, et il vous affirme que dans la zone où vous vous trouvez se trouvent pas moins de 320 espèces de mammifères et 785 espèces d’oiseaux. Dans le groupe, une personne l’interrompt : « vous êtes sûr ? J’ai pourtant lu quelque part qu'il y existait 650 espèces d’oiseaux différentes ». Il va sans dire qu’il s’agit d’un Français qui a encore voulu ramener sa science. Vous savez ce qu'on en dit...
8. Arrêter de s’insurger lorsque notre interlocuteur ne parle pas français
Il s’agit là d’un trait plutôt partagé par une majorité de soixantenaires, mais il est toujours bon de faire de la prévention. La langue française n’est pas universelle, c’est donc tout à fait normal que les gens que vous fréquentez en voyage ne la pratiquent pas. À vous de vous débrouiller ! Ça fait les pieds.
9. Faire des efforts de conversation
Dans la lignée des petits mots de tous les jours à travailler, on sait que l’amabilité et les efforts de conversation ne sont pas les points forts du Français. Vu par les étrangers, c’est comme si le Français donnait l’impression d’avoir mieux à faire qu’être en face de vous, en train de discuter... Il est donc préférable d’être au minimum souriant et intéressé (en rendant les questions qu’on nous pose par exemple. Oui c’est basique, mais toujours utile à préciser).
10. S’ouvrir à la culture du pays visité
Ça, on sait que vous le faites. Sinon vous ne seriez pas en train de lire notre petit guide pratique du bon voyageur. En tous cas, il est toujours bon de souligner que chaque destination a son histoire, ses coutumes, et ses petites spécialités. Visitez, mangez, marchez, observez !! C’est la clé.
Annulation vol vers Las Vegas par LEVEL sans indemnisation English translation pending
Bonjour,
Nous avons organisé un séjour dans les parcs de l'Ouest américain pour l'été prochain. C'est une destination fréquentée qui nécessite de réserver les hébergements au moins 6 mois à l'avance.
Nous avons acheté des billets ALLER auprès de LEVEL, début décembre pour bénéficier de tarifs intéressants.
2 mois après, nous recevons une annulation pure et simple de cette route de la compagnie vers Las Vegas.
Entre temps, nous avons évidemment déjà réservé et payé notre location de voiture + les nuitées successives à compter de cette date. Or il n'y a plus de vols directs possibles ce jour là. Nous allons donc devoir modifier / annuler toutes les réservations déjà effectuées.
Évidemment les tarifs actuels ne sont plus du tout les mêmes qu'il y a 2 mois pour ce vol ALLER !! Nous avons donc écrit au groupe ''Vueling'', en charge des réclamations, faisant part des surcouts occasionnés par leur annulation de vol. Nous avons été remboursés du prix des billets mais sans aucune indemnisation pour tous les surcouts engendrés par les modifications et annulations.
D'après eux, leur plan d'assistance aux passagers inclut l´option de remboursement du trajet mais aucune compensation financière en cas d'annulation plus de 14 jours à l'avance. Nous vous déconseillons donc la compagnie LEVEL qui n'est PAS FIABLE et vend des billets sur des vols, alors qu'ils ont décidé de fermer la route 3 mois avant la date du vol !! (fermeture de la ligne vers LAS VEGAS à partir de mars 2020. Billets achetés pour juillet !)
Nous avons organisé un séjour dans les parcs de l'Ouest américain pour l'été prochain. C'est une destination fréquentée qui nécessite de réserver les hébergements au moins 6 mois à l'avance.
Nous avons acheté des billets ALLER auprès de LEVEL, début décembre pour bénéficier de tarifs intéressants.
2 mois après, nous recevons une annulation pure et simple de cette route de la compagnie vers Las Vegas.
Entre temps, nous avons évidemment déjà réservé et payé notre location de voiture + les nuitées successives à compter de cette date. Or il n'y a plus de vols directs possibles ce jour là. Nous allons donc devoir modifier / annuler toutes les réservations déjà effectuées.
Évidemment les tarifs actuels ne sont plus du tout les mêmes qu'il y a 2 mois pour ce vol ALLER !! Nous avons donc écrit au groupe ''Vueling'', en charge des réclamations, faisant part des surcouts occasionnés par leur annulation de vol. Nous avons été remboursés du prix des billets mais sans aucune indemnisation pour tous les surcouts engendrés par les modifications et annulations.
D'après eux, leur plan d'assistance aux passagers inclut l´option de remboursement du trajet mais aucune compensation financière en cas d'annulation plus de 14 jours à l'avance. Nous vous déconseillons donc la compagnie LEVEL qui n'est PAS FIABLE et vend des billets sur des vols, alors qu'ils ont décidé de fermer la route 3 mois avant la date du vol !! (fermeture de la ligne vers LAS VEGAS à partir de mars 2020. Billets achetés pour juillet !)
Chapka et valenki English translation pending
Voilà, nous sommes presque partis !
Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.
Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.
Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.
Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l’hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.
Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.
Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.
J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.
A plus tard, quand j'aurai fondu...
Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.
Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.
Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.
Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l’hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.
Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.
Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.
J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.
A plus tard, quand j'aurai fondu...