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Quel itinéraire/trajet entre l'Afghanistan et la France? English translation pending
Bonjour,
Écrivain, je suis en train de construire une histoire ayant pour point de départ l'Afghanistan et concernant un voyageur clandestin.
Vous qui connaissez ce pays, pourriez-vous m'indiquer quel pourrait être le trajet emprunté par mon voyageur pour rejoindre la France clandestinement en partant de l'Afghanistan?
Je souhaiterais le faire partir d'une ville où il serait en danger, je ne sais laquelle... ! Peut-être pourriez-vous me conseiller...
Il existe peu de livres sur l'Afghanistan d'aujourd'hui (idées de documentation : sites, livres, revues, magazines... bienvenues), je ne connais pas vraiment ce pays, je me documente donc un peu partout, notamment sur les sites de voyage !
Merci pour votre aide éventuelle.
Retour d'expérience sur un vol British Airways avec un bébé d'un an English translation pending
J'avais fait quelques recherches avant mon voyages sur BA et posté quelques messages. Voici donc mon retour d'expérience qui peut-être en aidera d'autres.
Nous avons donc effectué avec BA un vol Calgary - Londres puis Londres - Genève. Autant dire que c'est long!
Je précise que ce n'était pas notre premier vol avec notre fils. A 6 mois il avait déjà un aller-retour Montréal, Paris et aussi Vancouver!
Pour ce long trajet (9 hrs entre Calgary et Londres) nous avions pris un siège supplémentaire pour lui. Choix de confort pour nous et aussi pour lui. Il s'agissait d'un vol de nuit à l'aller et nous voulions être sur qu'il dorme pour bien commencer les vacances.
Quand vous réservez des sièges et que vous indiquez avoir un bébé de moins de 2 ans, la réservation de siège est gratuite. Mais (vive l'informatique) si vous réservez un siège pour le dit bébé, cela sous entend qu'il a plus de 2 ans! Petit coup de téléphone à BA est tout fut arrangé... il faut le savoir:)
Notre grande question existentielle d'avant départ était le siège auto à bord. 2 choix pour nous: garder son cosy mais qui doit être en position face arrière ou un siège auto "classique" qui peut être mis soit en position avant ou arrière.
N'ayant pas un an avant le départ nous voulions partir avec le cosy. De plus, il dormait dedans sans pb et c'était pour nous le meilleur choix.
BA suit les règlementations de la CAA (UK) et non la FAA. La FAA recommande l'utilisation de siège auto en position avant et/ou arrière en fonction de l'age. Dans notre cas, c'était arrière... tout allait bien pour nous.
La CAA impose la position avant!
Nous avions pris nos renseignements auprès de BA et ils confirmaient ce point.
Nous avions donc pris avec nous les 2 sièges au cas et nous étions bien décidé à négocier avec les agents de bord.
En arrivant à la porte juste avant l'embarquement, une femme est venue nous voir. A regarder nos 2 sièges que nous trimbalions et nous lui expliquons. Pas de problème pour elle, mieux, elle nous offre le surclassement en economy premium! Top classe. Personne dans cette section... le calme absolu. Cela a du être du à plusieur facteur... la classe eco était bondé, bcq de jeune en partance pour les vacances, un bébé, un cosy et aussi nous étions membre de l'Executive club BA.
A bord, le stewart nous rappele que normalement c'est position avant mais comprenant que celui-ci est plus sécuritaire et approuve. Il nous demande juste d'avoir notre fils sur nos genoux pour le décollage et l'atterrissage... classique en somme et au final aucun stress.
Parfait!
Pour le retour nous avons eu droit aux greves BA. Vol annulé. Ils nous proposaient une option sur 3 jours pour rentrer chez nous! avec un bébé... no way!
Prise de bec, engeulade et nouvelle option avec un départ 3 jours plus tard. Cela nous allait. Et nous avons encore été surclassé:)
Sur le retour, même discussion avec le stewart pour le cosy et aucun problème en particulier.
Comme quoi avec un sourire et de bon argument sécuritaire, tout va bien.
Seul bémol à tout ça, le contrôl à Heathrow... stupide et ridicule. Nous avons eu des problèmes à l'aller et au retour à cause des liquides et de la bouffe que nous avions pour notre fils. Nous avons du ouvrir des pots de compotes et des yahourts pour les gouter devant les contrôleurs!!!!!
Si certains ont des questions, n'hésitez pas.
Nous avons donc effectué avec BA un vol Calgary - Londres puis Londres - Genève. Autant dire que c'est long!
Je précise que ce n'était pas notre premier vol avec notre fils. A 6 mois il avait déjà un aller-retour Montréal, Paris et aussi Vancouver!
Pour ce long trajet (9 hrs entre Calgary et Londres) nous avions pris un siège supplémentaire pour lui. Choix de confort pour nous et aussi pour lui. Il s'agissait d'un vol de nuit à l'aller et nous voulions être sur qu'il dorme pour bien commencer les vacances.
Quand vous réservez des sièges et que vous indiquez avoir un bébé de moins de 2 ans, la réservation de siège est gratuite. Mais (vive l'informatique) si vous réservez un siège pour le dit bébé, cela sous entend qu'il a plus de 2 ans! Petit coup de téléphone à BA est tout fut arrangé... il faut le savoir:)
Notre grande question existentielle d'avant départ était le siège auto à bord. 2 choix pour nous: garder son cosy mais qui doit être en position face arrière ou un siège auto "classique" qui peut être mis soit en position avant ou arrière.
N'ayant pas un an avant le départ nous voulions partir avec le cosy. De plus, il dormait dedans sans pb et c'était pour nous le meilleur choix.
BA suit les règlementations de la CAA (UK) et non la FAA. La FAA recommande l'utilisation de siège auto en position avant et/ou arrière en fonction de l'age. Dans notre cas, c'était arrière... tout allait bien pour nous.
La CAA impose la position avant!
Nous avions pris nos renseignements auprès de BA et ils confirmaient ce point.
Nous avions donc pris avec nous les 2 sièges au cas et nous étions bien décidé à négocier avec les agents de bord.
En arrivant à la porte juste avant l'embarquement, une femme est venue nous voir. A regarder nos 2 sièges que nous trimbalions et nous lui expliquons. Pas de problème pour elle, mieux, elle nous offre le surclassement en economy premium! Top classe. Personne dans cette section... le calme absolu. Cela a du être du à plusieur facteur... la classe eco était bondé, bcq de jeune en partance pour les vacances, un bébé, un cosy et aussi nous étions membre de l'Executive club BA.
A bord, le stewart nous rappele que normalement c'est position avant mais comprenant que celui-ci est plus sécuritaire et approuve. Il nous demande juste d'avoir notre fils sur nos genoux pour le décollage et l'atterrissage... classique en somme et au final aucun stress.
Parfait!
Pour le retour nous avons eu droit aux greves BA. Vol annulé. Ils nous proposaient une option sur 3 jours pour rentrer chez nous! avec un bébé... no way!
Prise de bec, engeulade et nouvelle option avec un départ 3 jours plus tard. Cela nous allait. Et nous avons encore été surclassé:)
Sur le retour, même discussion avec le stewart pour le cosy et aucun problème en particulier.
Comme quoi avec un sourire et de bon argument sécuritaire, tout va bien.
Seul bémol à tout ça, le contrôl à Heathrow... stupide et ridicule. Nous avons eu des problèmes à l'aller et au retour à cause des liquides et de la bouffe que nous avions pour notre fils. Nous avons du ouvrir des pots de compotes et des yahourts pour les gouter devant les contrôleurs!!!!!
Si certains ont des questions, n'hésitez pas.
Voyager avec Vietnam Airlines? English translation pending
quelqu'un a t-il voyager récemment sur cette compagnie ? et me dire ce qu'il pense merci
Enchanté de ma croisière dans les Caraïbes de l'Est sur l'Émerald Princess English translation pending
Je reviens tout juste de ma 1ere croisière dans les caraibe de l'est avec l'Émerald Princess et c'Était parfait !!!!!!!!! Et même encore mieux que ce que j'avais imaginé. Le bateau, le service, la propreté, la nourriture, les activités, les escales etc. TOUT était parfait !!
Merci à tout ceux et celles qui m'ont suggéré cette compagnie !! J'ai vraiment eu la piqure pour les croisières.
si vous avez des questions, ça va me faire plaisir de vous répondre !!
vanille007 !
Merci à tout ceux et celles qui m'ont suggéré cette compagnie !! J'ai vraiment eu la piqure pour les croisières.
si vous avez des questions, ça va me faire plaisir de vous répondre !!
vanille007 !
Shashi Tharoor en tant qu'homme politique? (Inde) English translation pending
Bonjour
Que pouvez-vous me dire de Shashi Tharoor en tant secrétaire d'état aux affaires étrangères?
C'est un écrivain qui m'intéresse beaucoup et je ne sais pas du tout ce qu'il vaut en tant qu'homme politique.
Merci
enrick
Une semaine pour decouvrir l'Alaska au départ de Vancouver English translation pending
bonsoir a tous, je part à vancouver pour un an à partir de juillet 2010; en arrivant je souhaiterais me rendre en Alaska pour une semaine environ; que vaut-il mieux faire? louer une voiture, prendre un ferry, et ou faut il aller en premier? quel temps fait il en juillet en Alaska?
Programme de quelques jours autour Montréal en juillet English translation pending
Bonjour à tous !
Nous comptons partir au Québec (3ème voyage) l'été prochain.
Côté programme voici ce que nous comptons faire - S 3/07 : arrivée à Montréal, puis départ vers 3R où une amie nous prête sa voiture - D : départ pour le lac St Jean - L : Le zoo St Félicien - M : Val Jalbert (+ le trou de la fée ?) - M : départ vers les Bergeronnes - J : Les Bergeronnes (là je me pose la question : on part dans l'après-midi vers Québec ou pas) - V : (Québec ???) puis retour vers 3R - S 10/07 : retour vers Montréal où on va louer un condo 1 semaine
Ensuite on compte prendre l'avion de retour le jeudi, donc on aura 3/4 jours avec des choses à caser et je me demande quoi faire ? (on ne peut pas intervertir crapahutage et location car mon amie québécoise revient le 10/07 de son voyage)
Il y a bien sûr NYC mais que me proposez-vous d'autre ? (on a fait Montebello, en hiver)
Je ferai bien quelques jours au vert avec de la randonnée, mais à cette période de l'année je doute qu'ils louent à la journée (et on n'est aps fan du camping) ...
Je vous écoute !!
Merci d'avance !
Maoria
Nous comptons partir au Québec (3ème voyage) l'été prochain.
Côté programme voici ce que nous comptons faire - S 3/07 : arrivée à Montréal, puis départ vers 3R où une amie nous prête sa voiture - D : départ pour le lac St Jean - L : Le zoo St Félicien - M : Val Jalbert (+ le trou de la fée ?) - M : départ vers les Bergeronnes - J : Les Bergeronnes (là je me pose la question : on part dans l'après-midi vers Québec ou pas) - V : (Québec ???) puis retour vers 3R - S 10/07 : retour vers Montréal où on va louer un condo 1 semaine
Ensuite on compte prendre l'avion de retour le jeudi, donc on aura 3/4 jours avec des choses à caser et je me demande quoi faire ? (on ne peut pas intervertir crapahutage et location car mon amie québécoise revient le 10/07 de son voyage)
Il y a bien sûr NYC mais que me proposez-vous d'autre ? (on a fait Montebello, en hiver)
Je ferai bien quelques jours au vert avec de la randonnée, mais à cette période de l'année je doute qu'ils louent à la journée (et on n'est aps fan du camping) ...
Je vous écoute !!
Merci d'avance !
Maoria
Trois mois en Nouvelle-Zélande de janvier à avril: itinéraire en fonction du climat? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je pars trois mois en Nouvelle-Zélande de janvier à avril 2010. Mon idée est d'acheter un van et de me balader à travers le pays avec mais je ne sais pas exactement comment répartir mon temps entre les deux îles. Certaines personnes de retour de ce pays m'ont vraiment conseillé de consacrer plus de temps à l'île du sud, plus sauvage, plus brut, plus variée, bref, plus belle selon eux. Vous qui y avez été, qu'en pensez-vous ?
Je sais aussi que l'île du sud est plus froide en terme de climat que l'île du nord. Et j'ai notamment choisi ces dates de voyage car je voulais retrouver l'été au coeur de notre hiver et profiter ainsi des plages, de la baignade etc. Or il semble que cela soit plus adapté sur l'île du nord (coromandel, northland, etc)...et sur le nord de l'île du sud (abel tasman, etc). Bref, je ne sais pas du tout par quoi il faudrait que je commence. Sachant que faire mon touriste en tongues sur les plages ne constitue qu'une partie de ce que je veux faire là-bas évidemment. Je veux aussi explorer la formidable diversité de paysages qu'offre la Nouvelle-Zélande.
Donc que faire ? Profiter du soleil du mois de janvier sur l'île du nord et descendre progressivement vers l'île du sud courant février avant de remonter tranquillement les 15 derniers jours pour finir d'explorer ce qui m'intéresse dans le nord (rotorua, tongariro crossing par exemple, etc) ? C'était ma première idée. Mais pourrais-je alors profiter du cadre idyllique d'Abel Tasman, n'y fera-t-il pas froid ou gris ? Et puis tous les autres endroits magnifiques de cette île qui semblent vraiment plus beaux sous le soleil... Peut-être qu'il serait mieux de les découvrir en plein été, en janvier (ça fait drôle d'écrire cela🙂)...
Ce qui amènerait donc à la deuxième option : acheter le van et partir directement sur l'île du sud. Puis retourner explorer l'île du nord en dernière partie de mon voyage (début mars par exemple). Mais le northland et le coromandel sous la lumière de mars ont-ils la même beauté que sous le soleil de janvier ? Et peut-on encore aller piquer une tête dans l'eau à cette période ? Je sais aussi qu'il y aura moins de touristes en mars... Pas simple.😕 Il y a vraiment beaucoup de vacanciers dans ces régions en période estivale ?
Après quelques recherches, j'ai vu que l'automne débute vers mi-février je crois. J'ai entendu et lu pas mal de choses différentes à ce sujet. Certains disent que cela signifie qu'il commence à faire frais et gris tandis que d'autres disent que mars est un mois ensoleillé et que l'été indien s'étend même jusqu'en juin.
Autant dire que je rame un petit peu...
Bref, pouvez-m'aider en me donnant quelques conseils pour savoir comment s'y prendre pour profiter au maximum du soleil de janvier à avril en visitant les deux îles svp ?
Merci de votre aide
Voilà, je pars trois mois en Nouvelle-Zélande de janvier à avril 2010. Mon idée est d'acheter un van et de me balader à travers le pays avec mais je ne sais pas exactement comment répartir mon temps entre les deux îles. Certaines personnes de retour de ce pays m'ont vraiment conseillé de consacrer plus de temps à l'île du sud, plus sauvage, plus brut, plus variée, bref, plus belle selon eux. Vous qui y avez été, qu'en pensez-vous ?
Je sais aussi que l'île du sud est plus froide en terme de climat que l'île du nord. Et j'ai notamment choisi ces dates de voyage car je voulais retrouver l'été au coeur de notre hiver et profiter ainsi des plages, de la baignade etc. Or il semble que cela soit plus adapté sur l'île du nord (coromandel, northland, etc)...et sur le nord de l'île du sud (abel tasman, etc). Bref, je ne sais pas du tout par quoi il faudrait que je commence. Sachant que faire mon touriste en tongues sur les plages ne constitue qu'une partie de ce que je veux faire là-bas évidemment. Je veux aussi explorer la formidable diversité de paysages qu'offre la Nouvelle-Zélande.
Donc que faire ? Profiter du soleil du mois de janvier sur l'île du nord et descendre progressivement vers l'île du sud courant février avant de remonter tranquillement les 15 derniers jours pour finir d'explorer ce qui m'intéresse dans le nord (rotorua, tongariro crossing par exemple, etc) ? C'était ma première idée. Mais pourrais-je alors profiter du cadre idyllique d'Abel Tasman, n'y fera-t-il pas froid ou gris ? Et puis tous les autres endroits magnifiques de cette île qui semblent vraiment plus beaux sous le soleil... Peut-être qu'il serait mieux de les découvrir en plein été, en janvier (ça fait drôle d'écrire cela🙂)...
Ce qui amènerait donc à la deuxième option : acheter le van et partir directement sur l'île du sud. Puis retourner explorer l'île du nord en dernière partie de mon voyage (début mars par exemple). Mais le northland et le coromandel sous la lumière de mars ont-ils la même beauté que sous le soleil de janvier ? Et peut-on encore aller piquer une tête dans l'eau à cette période ? Je sais aussi qu'il y aura moins de touristes en mars... Pas simple.😕 Il y a vraiment beaucoup de vacanciers dans ces régions en période estivale ?
Après quelques recherches, j'ai vu que l'automne débute vers mi-février je crois. J'ai entendu et lu pas mal de choses différentes à ce sujet. Certains disent que cela signifie qu'il commence à faire frais et gris tandis que d'autres disent que mars est un mois ensoleillé et que l'été indien s'étend même jusqu'en juin.
Autant dire que je rame un petit peu...
Bref, pouvez-m'aider en me donnant quelques conseils pour savoir comment s'y prendre pour profiter au maximum du soleil de janvier à avril en visitant les deux îles svp ?
Merci de votre aide
Hôtel ou auberge de jeunesse pour 24 personnes à Londres? English translation pending
Salut à tous,
j'ai besoin de votre aide pour la recherche d'un hotel ou auberge de jeunesse pour 24 personnes.
Critères:
pas cher
bien placé (londres)
C'est très urgent!! Merci d'avance.
C'est très urgent!! Merci d'avance.
Voyage en Australie et Nouvelle-Zélande en 2010: vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour chers voyageurs.
Bon, je crains que mon sujet soit redondant, après tout, nombreux sont ceux qui partent en Océanie, surtout les européens, et nombreux surtout sont ceux qui créent des sujets de discussion.
Je vous fait part à mon tour de mes interrogations et mes perspectives
Voilà, je compte passer 1 an en Australie avec le fameux visa travail/tourisme en 2010/2011, cela permettrait de travailler et de voyager à travers l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Je voulais savoir vos impressions par rapport aux deux pays, ce qu'il faut absolument faire et ce qu'il faut éviter, le climat etc. Bon, je fais mes recherches, les guides Lonely Planet devront être dans ma boite aux lettres dans quelques jours, en attendant je voulais avoir vos impressions.
Je compte voyager à la fois en train et en bus en Australie, le train étant presque inaccessible dans le Western Australia. Et voyager en bus en Nouvelle-Zélande, d'ailleurs ça m'a l'air assez cher.
J'attends beaucoup de la Nouvelle-Zélande (fan du Seigneur des Anneaux oblige), j'aimerai faire du saut à l'élastique, et puis faire de la randonnée, étant amoureux des montagnes.
Enfin voilà, si vous pouvez me dire vos coups de coeurs, les endroits remarquables à faire, les bons plans, des anecdotes, et aussi savoir à quel point la culture aborigène est présente dans les deux pays, j'y vais aussi pour en apprendre plus sur leur histoire et culture.
Rassurez vous encore, je fais mes recherches, juste besoin d'avis de ceux qui y ont voyagé, étant donné que je ne connais personne qui soit allé aussi loin, enfin je crois.
Moi-même revenant de deux mois aux USA et au Canada, j'ai les jambes qui s'affolent, difficile d'attendre un an avant de reprendre la route...
Merci d'avance pour les éventuelles réponses :)
Bon, je crains que mon sujet soit redondant, après tout, nombreux sont ceux qui partent en Océanie, surtout les européens, et nombreux surtout sont ceux qui créent des sujets de discussion.
Je vous fait part à mon tour de mes interrogations et mes perspectives
Voilà, je compte passer 1 an en Australie avec le fameux visa travail/tourisme en 2010/2011, cela permettrait de travailler et de voyager à travers l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Je voulais savoir vos impressions par rapport aux deux pays, ce qu'il faut absolument faire et ce qu'il faut éviter, le climat etc. Bon, je fais mes recherches, les guides Lonely Planet devront être dans ma boite aux lettres dans quelques jours, en attendant je voulais avoir vos impressions.
Je compte voyager à la fois en train et en bus en Australie, le train étant presque inaccessible dans le Western Australia. Et voyager en bus en Nouvelle-Zélande, d'ailleurs ça m'a l'air assez cher.
J'attends beaucoup de la Nouvelle-Zélande (fan du Seigneur des Anneaux oblige), j'aimerai faire du saut à l'élastique, et puis faire de la randonnée, étant amoureux des montagnes.
Enfin voilà, si vous pouvez me dire vos coups de coeurs, les endroits remarquables à faire, les bons plans, des anecdotes, et aussi savoir à quel point la culture aborigène est présente dans les deux pays, j'y vais aussi pour en apprendre plus sur leur histoire et culture.
Rassurez vous encore, je fais mes recherches, juste besoin d'avis de ceux qui y ont voyagé, étant donné que je ne connais personne qui soit allé aussi loin, enfin je crois.
Moi-même revenant de deux mois aux USA et au Canada, j'ai les jambes qui s'affolent, difficile d'attendre un an avant de reprendre la route...
Merci d'avance pour les éventuelles réponses :)
Nouvelle-Zélande: quel itinéraire pour un mois? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Nouvelle Zélande du 8 novembre au 8 décembre mais je ne sais pas encore où aller puisque j'aime tout : la mer, la montagne, les villes, la campagne, les randonnées, le farniente ... Que pensez-vous de faire 15 jours dans l'île du nord et 15 jours dans l'île du sud ? Où me conseillez-vous d'arriver : Wellington, Auckland ? Je précise que je suis en Nouvelle Calédonie et que je serai d'attaque immédiatement car peu de trajet et de décalage horaire ! Merci.
Je compte partir en Nouvelle Zélande du 8 novembre au 8 décembre mais je ne sais pas encore où aller puisque j'aime tout : la mer, la montagne, les villes, la campagne, les randonnées, le farniente ... Que pensez-vous de faire 15 jours dans l'île du nord et 15 jours dans l'île du sud ? Où me conseillez-vous d'arriver : Wellington, Auckland ? Je précise que je suis en Nouvelle Calédonie et que je serai d'attaque immédiatement car peu de trajet et de décalage horaire ! Merci.
Retour de croisière sur le Carnival Liberty English translation pending
Très beau navire, excellente nourritures, visite de cuisine (Gallery) exceptionnel.
Navire impeccable
Attention aux excursions à OCHO RIOS Jamaïque, piège à touriste, plage de Dunn falls avec de la vitre brisé dans le sable en bonne quantité, serviette sanitaire en prime, plage de Dolphin cove en galet (pierre) très peu de sable. Plusieurs personnes se sont fait attraper avec des colliers laisser dans les marches d'escalier avec un jamaïquain qui de demande de la ramasser au travers un grillage pour de vendre une statuette de bois. Il te la place directement dans la main et ne te lâche pas tant que tu le lui donneras pas de l'argent en toute impunité devant les policiers locaux qui s'en fiche.
Brigantia
Carnival Valor 2006 Carnival Triumph 2008 Carnival liberty 2009
Navire impeccable
Attention aux excursions à OCHO RIOS Jamaïque, piège à touriste, plage de Dunn falls avec de la vitre brisé dans le sable en bonne quantité, serviette sanitaire en prime, plage de Dolphin cove en galet (pierre) très peu de sable. Plusieurs personnes se sont fait attraper avec des colliers laisser dans les marches d'escalier avec un jamaïquain qui de demande de la ramasser au travers un grillage pour de vendre une statuette de bois. Il te la place directement dans la main et ne te lâche pas tant que tu le lui donneras pas de l'argent en toute impunité devant les policiers locaux qui s'en fiche.
Brigantia
Carnival Valor 2006 Carnival Triumph 2008 Carnival liberty 2009
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!

L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte Mary
Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».



De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac Donald
Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!
L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte MaryLe chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».




De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac DonaldLe lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Croisière Égypte-Croatie-Italie-Israël-Chypre-Croatie sur le Costa Europa en avril 2010 English translation pending
bonjour
et voila nous avons reserver pour le 14 avril 2010 sur ce bateau
comment est t il?
est ce que les cabien interieure son bien
y a t il des galla
comme est le restaurant?
MERCI
ZAZA
Trente minutes d'escale à Riga: trop court? (Lettonie) English translation pending
Bonjour,
Je dois acheter un billet d'avion me permettant de rejoindre Paris depuis Vilnius (Lituanie). Il n'y a visiblement aucun vol direct, mais j'ai trouvé un vol intéressant avec Air Baltic qui me permettrait de faire le tout en 4h15 (avec une escale à Riga).
Seulement voilà, l'escale est extrêmement courte : 30 minutes entre les deux avions !
Pensez vous que cela soit réalisable ? A noter que je n'ai jamais pris de vol avec escale jusqu'à présent, donc je ne suis pas habitué à ce genre de chose. J'imagine qu'il faut tout de même attendre un peu pour récupérer ses bagages avant de les envoyer sur le tapis de l'avion suivant, etc... Et en 30 minutes, je trouve ça très juste. J'ai un peu peur de louper le suivant avec aussi peu de temps devant moi. En même temps je me dis que la compagnie ne proposerait pas ça si elle n'était pas sûre que ce soit réalisable, mais bizarrement ça n'a pas tendance à me rassurer...
Si certains d'entre vous connaissent ce genre de situation, n'hésitez pas à me donner votre point de vue ! Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt !
Je dois acheter un billet d'avion me permettant de rejoindre Paris depuis Vilnius (Lituanie). Il n'y a visiblement aucun vol direct, mais j'ai trouvé un vol intéressant avec Air Baltic qui me permettrait de faire le tout en 4h15 (avec une escale à Riga).
Seulement voilà, l'escale est extrêmement courte : 30 minutes entre les deux avions !
Pensez vous que cela soit réalisable ? A noter que je n'ai jamais pris de vol avec escale jusqu'à présent, donc je ne suis pas habitué à ce genre de chose. J'imagine qu'il faut tout de même attendre un peu pour récupérer ses bagages avant de les envoyer sur le tapis de l'avion suivant, etc... Et en 30 minutes, je trouve ça très juste. J'ai un peu peur de louper le suivant avec aussi peu de temps devant moi. En même temps je me dis que la compagnie ne proposerait pas ça si elle n'était pas sûre que ce soit réalisable, mais bizarrement ça n'a pas tendance à me rassurer...
Si certains d'entre vous connaissent ce genre de situation, n'hésitez pas à me donner votre point de vue ! Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt !
Hôtel Novotel New York Times Square English translation pending
Bonjour,
Je compte partir avec mon ami 1 semaine a NY du 21 au 28 aout. CA serait une première pour nous. Après bcp bcp de recherche nous avons jeter notre dévolu sur l'hôtel NOVOTEL Times square, premièrement j'aurais aimé savoir si l'un d'entre vous y a deja séjourné et ce qu'il pourrait m'en dire (confort, personnel sympa nourriture....). J'ai d'autre petites questions. J'ai vu qu'il est possible de réserver une "super shuttle" pour aller de l'aéroport à l'hôtel es ce fiable, es ce compliqué d'y accéder?? et une autre question (parmi tant d'autres) est il préférable de faire le change d'argent en france, si oui quelles sont les démarches a suivrent? (ou aller pour le faire, combien ca coute...) merci bcp par avance
bonne soirée
a bientot
Je compte partir avec mon ami 1 semaine a NY du 21 au 28 aout. CA serait une première pour nous. Après bcp bcp de recherche nous avons jeter notre dévolu sur l'hôtel NOVOTEL Times square, premièrement j'aurais aimé savoir si l'un d'entre vous y a deja séjourné et ce qu'il pourrait m'en dire (confort, personnel sympa nourriture....). J'ai d'autre petites questions. J'ai vu qu'il est possible de réserver une "super shuttle" pour aller de l'aéroport à l'hôtel es ce fiable, es ce compliqué d'y accéder?? et une autre question (parmi tant d'autres) est il préférable de faire le change d'argent en france, si oui quelles sont les démarches a suivrent? (ou aller pour le faire, combien ca coute...) merci bcp par avance
bonne soirée
a bientot
Bande son pour votre voyage par route aux Etats-Unis, des idées? English translation pending
Hello,
Je prépare mon road trip en Arizona-Utah-Nevada-Californie pour cet été, et j'aimerais préparer une bande son (une série de morceaux et d'albums) à mettre sur mon ipod. Biensûr il y aura la radio, mais j'aimerais avoir autre chose aussi. Des idées d'artistes, groupes, albums, morceaux qui vous sembleraient apporter un plus pour l'ambiance dans la voiture ?
Merci !
PS je suis pas trop country, et puis je pense qu'il y en aura assez à la radio.
PS je suis pas trop country, et puis je pense qu'il y en aura assez à la radio.
Turkish Airlines: le vol Hong-Kong-Istanbul English translation pending
Bonjour,
Turkish Airlines a un vol entre HK et IST, et le fait opérer pour son compte par un avion B777-300 loué à Jet Airways, la compagnie indienne. Très bel et luxueux avion, soit dit en passant, avec un équipage indien en grande partie et le service de Jet Airways. Les horaires m'intriguent : Le vol IST-HK part à 23h55 pour arrivée à HK à 15h40 - 9h45 de vol. Le vol HK-ISt part à 23h15 et arrive à IST à 5h25 - 12h10 de vol.....
Officiellement ce sont des vols sans escale, sans arrêt, des vols directs tous les deux - "0 stop", comme ils disent sur le site de THY. Ma question est donc, comment le vol retour peut-il être dans une telle proportion plus long que l'aller ? Et de toutes façons, 12h10 entre les deux villes, il faut qu'il passepar Moscou 🤪... Peut-il y avoir une escale technique que l'on me cacherait ? En Inde, au hasard 🙂....
Michel
Turkish Airlines a un vol entre HK et IST, et le fait opérer pour son compte par un avion B777-300 loué à Jet Airways, la compagnie indienne. Très bel et luxueux avion, soit dit en passant, avec un équipage indien en grande partie et le service de Jet Airways. Les horaires m'intriguent : Le vol IST-HK part à 23h55 pour arrivée à HK à 15h40 - 9h45 de vol. Le vol HK-ISt part à 23h15 et arrive à IST à 5h25 - 12h10 de vol.....
Officiellement ce sont des vols sans escale, sans arrêt, des vols directs tous les deux - "0 stop", comme ils disent sur le site de THY. Ma question est donc, comment le vol retour peut-il être dans une telle proportion plus long que l'aller ? Et de toutes façons, 12h10 entre les deux villes, il faut qu'il passepar Moscou 🤪... Peut-il y avoir une escale technique que l'on me cacherait ? En Inde, au hasard 🙂....
Michel
Air France pour le vol Paris - New York English translation pending
Bonjour, j'ai entendu que sur AA, les boissons étaient illimitées pendant le vol.
Savez vous si c'est aussi le cas sur les vols AF à destination de New York en partant de Paris ?
Et si vous deviez choisir quelle compagnie prendriez vous ?
Savez vous si c'est aussi le cas sur les vols AF à destination de New York en partant de Paris ?
Et si vous deviez choisir quelle compagnie prendriez vous ?
Itinéraire de trois semaines dans les îles du Sud en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous avons décidé de nous rendre en NZ en mars prochain. Après de nombreuses conversations, nous visiterons l'ile du sud uniquement. Voici l'itinéraire que nous pensons faire mais ne connaissant pas vraiment les routes, nous avons un peu de mal à voir notre voyage dans son ensemble. Nous avons tenté de réduire les km au maximum ... Nous avons également privilégié Abel TNP au nord pour le début du voyage. Nous avons laissé tomber les Catlins pour la route difficile mais pensons que c'est peut-être une erreur ... (à changer peut-être contre Akaora ?) Pourriez-vous svp nous donner votre avisi sur cet itinéraire ? Merci d'avance.
J1 - Christchurch (1 journée de récup) J2 - Christchurch - Nelson / vol Nelson - Motueka (Abel Tanzman NP) / voiture 2 nuits J4 - Motueka - Picton (fjord du Malbourough) / 1 nuit J5 - Picton - Kaikura / 1 nuit J6 - Kaikura - Hamner Springs / 1 nuit J7 - Hamner Springs - Christchurch / 1 nuit J8 - Christchurch - Greymouth (tranzalpin) - Franz Joseph / 2 nuits J10 - FJ - Haast - Wanaka / 2 nuits J12 - Wanaka - Queenstown - Te Anau / 2 nuits J14 - Te Anau - Milford Sound / 1 nuit en bateau J15 - Te Anau - Dunedin / 2 nuits J17 - Dunedin - Oamaru / 1 nuit J18 - Oamaru - Christchuch / 1 nuit J19 - Christchurch - Akaora / 1 nuit J20 - Akaora - Christchurch / 1 nuit
Nous avons décidé de nous rendre en NZ en mars prochain. Après de nombreuses conversations, nous visiterons l'ile du sud uniquement. Voici l'itinéraire que nous pensons faire mais ne connaissant pas vraiment les routes, nous avons un peu de mal à voir notre voyage dans son ensemble. Nous avons tenté de réduire les km au maximum ... Nous avons également privilégié Abel TNP au nord pour le début du voyage. Nous avons laissé tomber les Catlins pour la route difficile mais pensons que c'est peut-être une erreur ... (à changer peut-être contre Akaora ?) Pourriez-vous svp nous donner votre avisi sur cet itinéraire ? Merci d'avance.
J1 - Christchurch (1 journée de récup) J2 - Christchurch - Nelson / vol Nelson - Motueka (Abel Tanzman NP) / voiture 2 nuits J4 - Motueka - Picton (fjord du Malbourough) / 1 nuit J5 - Picton - Kaikura / 1 nuit J6 - Kaikura - Hamner Springs / 1 nuit J7 - Hamner Springs - Christchurch / 1 nuit J8 - Christchurch - Greymouth (tranzalpin) - Franz Joseph / 2 nuits J10 - FJ - Haast - Wanaka / 2 nuits J12 - Wanaka - Queenstown - Te Anau / 2 nuits J14 - Te Anau - Milford Sound / 1 nuit en bateau J15 - Te Anau - Dunedin / 2 nuits J17 - Dunedin - Oamaru / 1 nuit J18 - Oamaru - Christchuch / 1 nuit J19 - Christchurch - Akaora / 1 nuit J20 - Akaora - Christchurch / 1 nuit
Voyager de Bruxelles à Puerto Plata avec Jetairfly? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir combien de temps dure le vol Bruxelles-Puerto Plata ? comment est la compagnie Jetair Fly ? les repas à bord sont ils correct ? quelle est la taille de sièges ? si on fait escale quelque part?, etc sur le site de jetair il n'y a aucune précision!
Je viens d'apprendre par mon TO que cette compagnie assure le vol, avant c'était MartinAir qui n'était top au niveau des repas à bord mais au moins il y avait une classe sup avec plus de place pour les jambes. Ce n'est pas le cas avec Jetair et ça me posse problème car la personne qui m'accompagne et de grand taille et le trajet risque d'être long.
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Travailler dans l'aéroportuaire en Tunisie English translation pending
J'aimerai savoir quel est le salaire d'un agent d'escale commerciale en tunisie pour tunisair. Gagne t-il bien leur vie ? Est ce une bonne idée d'aller vivre là bas ? je ne supporte plus le rythme de vie stressant de paris :s !
Retour de l'hôtel Majestic Colonial, du 12 au 22 décembre 2008 English translation pending
Voyage à l’hôtel MAJESTIC COLONIAL, du 12 au 22 décembre 08
Nous voici de retour du Majestic colonial, et je vais essayer de faire un compte rendu clair et précis ( et un peu long je le crains J)
Commençons par le début : la réservation ! Nous sommes un couple, et nous voulions partir absolument dix nuits, pour en profiter un peu plus, car 7 nuits c’est juste. Bon pas beaucoup de voyagistes propose cela, ou très cher… En cherchant, je trouve le site Expédia .fr. Je fais plusieurs simulations, et finis par retenir la formule « voyage sur mesure ».
Je réserve donc pour des billets d’avions ( air France), puis l’hôtel… et je m’aperçois que je peux aussi réserver un transfert aéroport- hôtel et idem pour le départ … Cool… Ca évite le taxi. En regardant bien, je vois que nous serons pris en charge par l’agence réceptive « Club Caribe », avec qui nous avons fait toutes nos excursions les années précédentes, car ils collaborent avec Marsans. Jamais eu de problème, je réserve. Que vois je encore, je peux aussi réserver des excursions tjs avec Club Caribe ???? Ok, je signe, ce sera « Caribe Jet Set », que nous avions déjà fait, et que nous avions adoré.
Je paye, et je reçois toutes les confirmations par mail, avec les résas à imprimer. Deux jours après, nouveau mail m’indiquant nos places sur Air France. Ah, on est pas à côté… Bon, on est en Aout, j’appelle Air France, et une charmante dame me répond, pas de problème, je vais vous changer cela… Une heure après, je retourne sur le site d’ Expédia, les modifications étaient bien enregistrées.
IMPORTANT : la taxe d’entrée n’est pas comprise dans le prix, donc aller sur le site du consulat republique dominicaine, il y a un formulaire a imprimer pour faire la demande de carte d’entrée, vous envoyer un chèque, et vous l’avez par retour du courrier. Ou vous pouvez l’acheter à l’aéroport de Punta Cana, mais j’avais pas envie de faire la queue !
Une semaine avant le départ, j’appelle Club Caribe ( comme indiqué sur le bon de resa) pour confirmé les transferts et l’excursion. Je fais le n°, un monsieur me répond en espagnol, je tente un « vous parlez français ? », et il me répond, en français, « un instant s’il vous plait », et il me transfert sur la ligne d’un collègue parlant français. Ok, on confirme tout.
Le jour du départ : La veille, j’avais imprimer mes billets électroniques sur le site d’ Air France, on arrive, on va à la dépose bagage, passage à la douane et on attends … Embarquement à l’heure… mais là, ça coince.. Un Stewart nous informe qu’on attend encore 50 passagers, car problème à l’enregistrement… Bref, 2 heures de retard, car A Charles de Gaulle, ils y a eu un cafouillage pour l’enregistrement des bagages, et du coup tout le monde s’est retrouvé à la douane en même temps. Pas la faute d’Air France. Voyage impeccable, personnel souriant, repas meilleur qu’avec XL Airways !!
A l’arrivée : 1h30 de retard, mon inquiétude : notre transport sera-t-il encore làààààààà ???? Et bien oui ! Laissant lâchement mon cher et tendre récupérer les valises, une fois les formalités accomplies, je file chercher mon chauffeur. Il y a plusieurs comptoirs, et plein de gens avec des panneaux… je repère le comptoir « expédia- club caribe ». Le chauffeur nous attends, il verifie mes bons, me donne un livret « expédia » et m’informe que j’ai une réunion d’information le lendemain matin à 9h00. Ils sont habitué a travailler avec expédia, mais Etats-Unis, donc le livret est en anglais. Pas grave. Une fois les bagages récupérés, il nous conduit à notre mini bus, pour nous tous seuls ! 30 mn plus tard, arrivée à l’hôtel.
L’hôtel :
Très belle réception… à peine installés au comptoir, Roddy, qui parle français, nous donne nos bracelets, le plan, nos clés de chambre, et pour les serviettes. Pendant ce temps, un cocktail de bienvenue nous a été servi. 3 semaines auparavant, j’avais envoyé un mail ( en espagnol, merci les sites de traduction) pour demander une chambre bloc 1 ou 2, et un lit king size. Nos souhaits on été respectés, nous sommes bâtiment 1, chambre 1246 . Un porteur nous amène avec nos valises, nous fait visiter la chambre, mini bar, coffre ( gratuit)… parfait. La chambre est très grande, comme sur les photos, avec un vrais jacuzzi 2 places ! La douche est immense ! Les portes en verre ne nous ont jamais gênés. Nous avions une grande terrasse, avec vue partielle sur la mer. La chambre sent un peu l’humidité, mais des que l’on arrête la clim et que l’on ouvre la porte fenêtre, plus rien ne sent. Nous n’avons pas mis la clim du séjour. De l'anti moustique le soir peut servir .
Ménage : je laissais 2 dollars par jour à la femme de chambre ( les seuls pourboires d’ailleurs), et tout était impeccable : serviettes et draps changés tous les jours, jolies fleurs, et même des débarbouillettes . C’était la même femme de chambre tous les jours et elle nous a fait un grand au revoir le dernier jour.
Le site : très beau, super bien entretenu, ils nettoient sans cesse. Pas contre, pas de déco de Noël a notre arrivée, lorsque j’ai posé la question à la réception, on m’a répondu qu’avec L’ Elégance à côté, ils ont pris du retard. Ils ont installés les déco dans la semaine, mais en privilégiant l’ Elégance, je pense qu’ils n’avaient pas reçu toutes les déco.
La piscine : géniale ! le fait qu’elle soit tout en longueur, on n’est jamais les uns sur les autre, on ne se bagarre pas pour les places. Nous étions super bien placé, on sortait de la chambre, on descendait l’escalier, on faisait 25 m, et on arrivait direct sur la piscine, et la plage juste après. On a passé la semaine installés à la piscine, et on allait se baigner dans la mer. Très peu d’algues, un peu le matin, mais rien de gênant. Beaucoup d’espace sur la plage. On a été se ballader sur la gauche en regardant la plage, passé le bavaro hotel et le barcelo, il y a la construction du Moon palace ( c’est immense, mais pas fini du tout) et après une grande plage sauvage, super pour faire des photos ! Le temps : il a plu tous les jours … au moins 10 mn lol, rien de gênant ! Du vent, donc des vagues, sauf les 2 derniers jours, ca aide à supporter la chaleur.
Les restos : Accès libre, mais réservation pour Le gourmet et le Japonais, on peut réservé tous les jours si on veut !
Buffet de la plage le midi « hispagnola » : Bof, c’est pour manger vite fait sans quitter la plage. Vue sublime. Le soir cela se transforme en 2 restos : le steak house à la carte, et le tres carabelas, a la carte aussi. Steak house viande ( ils ne savent pas faire cuire la viande, mais le chateaubriand était très bon, pas trop cuit !) et le tres carabelas poisson : langouste très bonne, ainsi que les crevettes.
Buffet Supreme : Petit dej, dejeuner, diner :
Beaucoup de choix au petit dej, crêpes faites à la demande, omelettes, pan cakes, milk shakes frais, et vrai jus d’orange. Bon les viennoiseries, il n’y a qu’en France que j’arrive à les manger… Mais les crêpes..hummm
Déjeuner et diner : viande/ poisson grillés, buffet avec du choix, ilots de pates, pizzas ( très bonnes), salade bar… Faut être difficile pour pas trouver, et des vraies frites fraiches ! Les desserts sont fait maison, et c’est la première fois que je trouve cela très bon !
Restaurant Taino : Mexicain / Dominicain : bof
Le japonais ( show cooking) : sur réservation, pantalon long et t shirt ou chemise manche courtes pour les messieurs. Un vrai show, j’ai trouvé très bon, les sushis en entrée sont frais, les tempuras aussi, puis une assiettes avec riz, poulet, bœuf, poisson, crevettes, le tout fait devant nous… très bon !
Le goumet : sur réservation aussi, chaussures fermées pour les messieurs. Vous avez doit a une entrée, un potage (la bisque de homard un délice)et un plat : pour le filet de bœuf : demander saignant « bloody », ça les surprends un peu, mais au moins il est pas trop cuit ! le poisson très bon, c’est fin. Cela ne peut être comparé à un gastronomique français, mais cela est plus que valable !
Le personnel : super gentil, serviable .. beaucoup parle un peu français, on arrive tjs à se faire comprendre, et ils apprécient quand on essaye de parler espagnol ! Je le parle un peu, et je voyait a leur grand sourire que cela les touche. Ils travaillent 6 jours sur 7, sont peu payés, mais ils sont étonnants de gentillesse et de joie de vivre !
Ils y avait des français ( bises à Valérie et Dominique ! ), des Québécois ( trop cool), des espagnols et des américains ( ne savent pas se tenir) . Et beaucoup de mariages !
En résumé ( hum hum), nous avons passé une semaine idyllique, nous reviendrons l’année prochaine, à l’ Elégance cette fois ci, qui était presque fini, et qui est encore plus beau ! Cet hôtel se rapproche vraiment d’un service parfait, il y a une salle internet, et dans cette salle vous avez aussi des livres, presse.
Pour finir, la veille le représentant de Club caribe a affiché nos horaires de départ ( 17h00 pour décollage 21h) et nous a appelé dans notre chambre pour confirmer. L’excursion avec eux était géniale, tout en catamaran, nous étions 28 pour un cata de 100 places, et nous étions 4 français, ils ont eu la gentillesse de nous faire une table de français pour le déjeuner. Merci Israel, vous êtes un guide top !
Le voyage de retour est impeccable, rien à redire. Tout cela me manque déjà, vivement décembre 2009 !!!!!
Pour ceux qui aurons eu la patience de tout lire, je me ferai un plaisir de répondre à vos questions, car j’ai du oublier pleins de détails !
Une petite chose encore : je sais que nous sommes en vacances, mais s’il vous plait, faite un effort le soir pour vous habiller un minimum ! Cela est choquant dans le lobby, de voir le soir déambuler des gens en tongs avachies, bermudas et marcel… mesdames cela vaut aussi pour vous ! J’ai de nouveau pu apprécier l’élégance des espagnol(e)s, que je côtoies chaque été, c’est un plaisir pour les yeux ! Et un sourire envers le personnel aide beaucoup …. Mais cela n’est qu’une question de savoir vivre !
Nous voici de retour du Majestic colonial, et je vais essayer de faire un compte rendu clair et précis ( et un peu long je le crains J)
Commençons par le début : la réservation ! Nous sommes un couple, et nous voulions partir absolument dix nuits, pour en profiter un peu plus, car 7 nuits c’est juste. Bon pas beaucoup de voyagistes propose cela, ou très cher… En cherchant, je trouve le site Expédia .fr. Je fais plusieurs simulations, et finis par retenir la formule « voyage sur mesure ».
Je réserve donc pour des billets d’avions ( air France), puis l’hôtel… et je m’aperçois que je peux aussi réserver un transfert aéroport- hôtel et idem pour le départ … Cool… Ca évite le taxi. En regardant bien, je vois que nous serons pris en charge par l’agence réceptive « Club Caribe », avec qui nous avons fait toutes nos excursions les années précédentes, car ils collaborent avec Marsans. Jamais eu de problème, je réserve. Que vois je encore, je peux aussi réserver des excursions tjs avec Club Caribe ???? Ok, je signe, ce sera « Caribe Jet Set », que nous avions déjà fait, et que nous avions adoré.
Je paye, et je reçois toutes les confirmations par mail, avec les résas à imprimer. Deux jours après, nouveau mail m’indiquant nos places sur Air France. Ah, on est pas à côté… Bon, on est en Aout, j’appelle Air France, et une charmante dame me répond, pas de problème, je vais vous changer cela… Une heure après, je retourne sur le site d’ Expédia, les modifications étaient bien enregistrées.
IMPORTANT : la taxe d’entrée n’est pas comprise dans le prix, donc aller sur le site du consulat republique dominicaine, il y a un formulaire a imprimer pour faire la demande de carte d’entrée, vous envoyer un chèque, et vous l’avez par retour du courrier. Ou vous pouvez l’acheter à l’aéroport de Punta Cana, mais j’avais pas envie de faire la queue !
Une semaine avant le départ, j’appelle Club Caribe ( comme indiqué sur le bon de resa) pour confirmé les transferts et l’excursion. Je fais le n°, un monsieur me répond en espagnol, je tente un « vous parlez français ? », et il me répond, en français, « un instant s’il vous plait », et il me transfert sur la ligne d’un collègue parlant français. Ok, on confirme tout.
Le jour du départ : La veille, j’avais imprimer mes billets électroniques sur le site d’ Air France, on arrive, on va à la dépose bagage, passage à la douane et on attends … Embarquement à l’heure… mais là, ça coince.. Un Stewart nous informe qu’on attend encore 50 passagers, car problème à l’enregistrement… Bref, 2 heures de retard, car A Charles de Gaulle, ils y a eu un cafouillage pour l’enregistrement des bagages, et du coup tout le monde s’est retrouvé à la douane en même temps. Pas la faute d’Air France. Voyage impeccable, personnel souriant, repas meilleur qu’avec XL Airways !!
A l’arrivée : 1h30 de retard, mon inquiétude : notre transport sera-t-il encore làààààààà ???? Et bien oui ! Laissant lâchement mon cher et tendre récupérer les valises, une fois les formalités accomplies, je file chercher mon chauffeur. Il y a plusieurs comptoirs, et plein de gens avec des panneaux… je repère le comptoir « expédia- club caribe ». Le chauffeur nous attends, il verifie mes bons, me donne un livret « expédia » et m’informe que j’ai une réunion d’information le lendemain matin à 9h00. Ils sont habitué a travailler avec expédia, mais Etats-Unis, donc le livret est en anglais. Pas grave. Une fois les bagages récupérés, il nous conduit à notre mini bus, pour nous tous seuls ! 30 mn plus tard, arrivée à l’hôtel.
L’hôtel :
Très belle réception… à peine installés au comptoir, Roddy, qui parle français, nous donne nos bracelets, le plan, nos clés de chambre, et pour les serviettes. Pendant ce temps, un cocktail de bienvenue nous a été servi. 3 semaines auparavant, j’avais envoyé un mail ( en espagnol, merci les sites de traduction) pour demander une chambre bloc 1 ou 2, et un lit king size. Nos souhaits on été respectés, nous sommes bâtiment 1, chambre 1246 . Un porteur nous amène avec nos valises, nous fait visiter la chambre, mini bar, coffre ( gratuit)… parfait. La chambre est très grande, comme sur les photos, avec un vrais jacuzzi 2 places ! La douche est immense ! Les portes en verre ne nous ont jamais gênés. Nous avions une grande terrasse, avec vue partielle sur la mer. La chambre sent un peu l’humidité, mais des que l’on arrête la clim et que l’on ouvre la porte fenêtre, plus rien ne sent. Nous n’avons pas mis la clim du séjour. De l'anti moustique le soir peut servir .
Ménage : je laissais 2 dollars par jour à la femme de chambre ( les seuls pourboires d’ailleurs), et tout était impeccable : serviettes et draps changés tous les jours, jolies fleurs, et même des débarbouillettes . C’était la même femme de chambre tous les jours et elle nous a fait un grand au revoir le dernier jour.
Le site : très beau, super bien entretenu, ils nettoient sans cesse. Pas contre, pas de déco de Noël a notre arrivée, lorsque j’ai posé la question à la réception, on m’a répondu qu’avec L’ Elégance à côté, ils ont pris du retard. Ils ont installés les déco dans la semaine, mais en privilégiant l’ Elégance, je pense qu’ils n’avaient pas reçu toutes les déco.
La piscine : géniale ! le fait qu’elle soit tout en longueur, on n’est jamais les uns sur les autre, on ne se bagarre pas pour les places. Nous étions super bien placé, on sortait de la chambre, on descendait l’escalier, on faisait 25 m, et on arrivait direct sur la piscine, et la plage juste après. On a passé la semaine installés à la piscine, et on allait se baigner dans la mer. Très peu d’algues, un peu le matin, mais rien de gênant. Beaucoup d’espace sur la plage. On a été se ballader sur la gauche en regardant la plage, passé le bavaro hotel et le barcelo, il y a la construction du Moon palace ( c’est immense, mais pas fini du tout) et après une grande plage sauvage, super pour faire des photos ! Le temps : il a plu tous les jours … au moins 10 mn lol, rien de gênant ! Du vent, donc des vagues, sauf les 2 derniers jours, ca aide à supporter la chaleur.
Les restos : Accès libre, mais réservation pour Le gourmet et le Japonais, on peut réservé tous les jours si on veut !
Buffet de la plage le midi « hispagnola » : Bof, c’est pour manger vite fait sans quitter la plage. Vue sublime. Le soir cela se transforme en 2 restos : le steak house à la carte, et le tres carabelas, a la carte aussi. Steak house viande ( ils ne savent pas faire cuire la viande, mais le chateaubriand était très bon, pas trop cuit !) et le tres carabelas poisson : langouste très bonne, ainsi que les crevettes.
Buffet Supreme : Petit dej, dejeuner, diner :
Beaucoup de choix au petit dej, crêpes faites à la demande, omelettes, pan cakes, milk shakes frais, et vrai jus d’orange. Bon les viennoiseries, il n’y a qu’en France que j’arrive à les manger… Mais les crêpes..hummm
Déjeuner et diner : viande/ poisson grillés, buffet avec du choix, ilots de pates, pizzas ( très bonnes), salade bar… Faut être difficile pour pas trouver, et des vraies frites fraiches ! Les desserts sont fait maison, et c’est la première fois que je trouve cela très bon !
Restaurant Taino : Mexicain / Dominicain : bof
Le japonais ( show cooking) : sur réservation, pantalon long et t shirt ou chemise manche courtes pour les messieurs. Un vrai show, j’ai trouvé très bon, les sushis en entrée sont frais, les tempuras aussi, puis une assiettes avec riz, poulet, bœuf, poisson, crevettes, le tout fait devant nous… très bon !
Le goumet : sur réservation aussi, chaussures fermées pour les messieurs. Vous avez doit a une entrée, un potage (la bisque de homard un délice)et un plat : pour le filet de bœuf : demander saignant « bloody », ça les surprends un peu, mais au moins il est pas trop cuit ! le poisson très bon, c’est fin. Cela ne peut être comparé à un gastronomique français, mais cela est plus que valable !
Le personnel : super gentil, serviable .. beaucoup parle un peu français, on arrive tjs à se faire comprendre, et ils apprécient quand on essaye de parler espagnol ! Je le parle un peu, et je voyait a leur grand sourire que cela les touche. Ils travaillent 6 jours sur 7, sont peu payés, mais ils sont étonnants de gentillesse et de joie de vivre !
Ils y avait des français ( bises à Valérie et Dominique ! ), des Québécois ( trop cool), des espagnols et des américains ( ne savent pas se tenir) . Et beaucoup de mariages !
En résumé ( hum hum), nous avons passé une semaine idyllique, nous reviendrons l’année prochaine, à l’ Elégance cette fois ci, qui était presque fini, et qui est encore plus beau ! Cet hôtel se rapproche vraiment d’un service parfait, il y a une salle internet, et dans cette salle vous avez aussi des livres, presse.
Pour finir, la veille le représentant de Club caribe a affiché nos horaires de départ ( 17h00 pour décollage 21h) et nous a appelé dans notre chambre pour confirmer. L’excursion avec eux était géniale, tout en catamaran, nous étions 28 pour un cata de 100 places, et nous étions 4 français, ils ont eu la gentillesse de nous faire une table de français pour le déjeuner. Merci Israel, vous êtes un guide top !
Le voyage de retour est impeccable, rien à redire. Tout cela me manque déjà, vivement décembre 2009 !!!!!
Pour ceux qui aurons eu la patience de tout lire, je me ferai un plaisir de répondre à vos questions, car j’ai du oublier pleins de détails !
Une petite chose encore : je sais que nous sommes en vacances, mais s’il vous plait, faite un effort le soir pour vous habiller un minimum ! Cela est choquant dans le lobby, de voir le soir déambuler des gens en tongs avachies, bermudas et marcel… mesdames cela vaut aussi pour vous ! J’ai de nouveau pu apprécier l’élégance des espagnol(e)s, que je côtoies chaque été, c’est un plaisir pour les yeux ! Et un sourire envers le personnel aide beaucoup …. Mais cela n’est qu’une question de savoir vivre !
Auberges de jeunesse ou chez l'habitant en Argentine + Ushuaia-Torres del Paine? English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 25 dec au 10 janv en Argentine. Notre itineraire : Buenos Aires, Iguazu, Colonia (Uruguay), Ushuaia, El Calafate, Parque Torres del Paine (Chili).
Auriez vous des adresses a nous conseiller pour des auberges de jeunesses pas trop "jeunes" et bien tenues ou bien chez l'habitant sur ces destinations ?
Ou dormir a Iguazu de sympa et pas trop cher ?
Comment se rendre au Parque Torres del Paine depuis Ushuaia en bus ? Je suppose qu'il doit y avoir des bus depuis Rio Gallegos, mais cela suppose prendre l'avion de Ushuaia a Rio Gallegos...
Merci d'avance !!
Aline
Nous partons du 25 dec au 10 janv en Argentine. Notre itineraire : Buenos Aires, Iguazu, Colonia (Uruguay), Ushuaia, El Calafate, Parque Torres del Paine (Chili).
Auriez vous des adresses a nous conseiller pour des auberges de jeunesses pas trop "jeunes" et bien tenues ou bien chez l'habitant sur ces destinations ?
Ou dormir a Iguazu de sympa et pas trop cher ?
Comment se rendre au Parque Torres del Paine depuis Ushuaia en bus ? Je suppose qu'il doit y avoir des bus depuis Rio Gallegos, mais cela suppose prendre l'avion de Ushuaia a Rio Gallegos...
Merci d'avance !!
Aline
Que visiter en Nouvelle-Zélande en deux semaines? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je pars en septembre prochain (2009) en Nouvelle Calédonie et je voulais faire un détour par la Nouvelle Zélande. Je ne dispose que de deux semaines (grand max trois) pour visiter la NZ et je me demandais ce que je pouvais faire en 2 semaines là bas?
Quels sont les endroits incontournables? A ne pas manquer? Comment voyage t-on là bas? en train, en bus?
Est ce que ça vaut la peine d'y aller pour si peu de temps ou me conseillez vous un autre endroit à visiter pendant ces deux semaines?
Merci pour vos réponses!
Je pars en septembre prochain (2009) en Nouvelle Calédonie et je voulais faire un détour par la Nouvelle Zélande. Je ne dispose que de deux semaines (grand max trois) pour visiter la NZ et je me demandais ce que je pouvais faire en 2 semaines là bas?
Quels sont les endroits incontournables? A ne pas manquer? Comment voyage t-on là bas? en train, en bus?
Est ce que ça vaut la peine d'y aller pour si peu de temps ou me conseillez vous un autre endroit à visiter pendant ces deux semaines?
Merci pour vos réponses!
Itinéraire pour l'île du Nord en van? (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Bonjour,
nous partons fin novembre pour un mois en NZ. On part à 2, on a loué un van et on compte parcourir les 2 iles. on a réussi (pour l'instant!) à caler notre itinéraire pour l'ile du sud (3 semaines) mais on a du mal à choisir pour l'ile du nord (10 jours)... évidemment, le but du van est aussi de pouvoir changer d'avis à la dernière minute mais qq conseils avisés ne seront pas de trop...
nous arrivons à Auckland. ensuite, nous hésitons à monter dans le northland soit à Bay of Island soit à Hokianga. les endroits où on voudrait vraiment aller sont coromandel, wai o tapu et surtout le tongariro (pour faire la rando sur 1 jour). nous repartons de wellington pour passer sur l'ile du sud le lendemain.
du coup, 2 itinéraires: 1) Auckland->northland (Hokianga ou Bay of Islands)->coromandel->rotorua/wai o tapu->lac taupo-> tongariro-> wellington 2) Auckland->coromandel->whakatane->rotorua/wai o tapu->lac taupo-> tongariro->napier-> wellington pourriez-vous nous donner qq conseils? - Bay of island, est-ce incontournable? - nous avons lu beaucoup de choses positives sur hokianga (beau, calme, reposant, assez sauvage), est-ce justifié? - napier, est aussi sympa que ce qu'on en lit dans les guides? plutot que de multiplier les trajets, nous préférons profiter d'un lieu avant de passer au suivant...et ayant un van sur place, ça nous semble pas mal de se reposer un peu apres le trajet en avion. enfin voilà, toutes les infos sur ces itinéraires sont les bienvenues!!! merci et bon WE!!!
nous partons fin novembre pour un mois en NZ. On part à 2, on a loué un van et on compte parcourir les 2 iles. on a réussi (pour l'instant!) à caler notre itinéraire pour l'ile du sud (3 semaines) mais on a du mal à choisir pour l'ile du nord (10 jours)... évidemment, le but du van est aussi de pouvoir changer d'avis à la dernière minute mais qq conseils avisés ne seront pas de trop...
nous arrivons à Auckland. ensuite, nous hésitons à monter dans le northland soit à Bay of Island soit à Hokianga. les endroits où on voudrait vraiment aller sont coromandel, wai o tapu et surtout le tongariro (pour faire la rando sur 1 jour). nous repartons de wellington pour passer sur l'ile du sud le lendemain.
du coup, 2 itinéraires: 1) Auckland->northland (Hokianga ou Bay of Islands)->coromandel->rotorua/wai o tapu->lac taupo-> tongariro-> wellington 2) Auckland->coromandel->whakatane->rotorua/wai o tapu->lac taupo-> tongariro->napier-> wellington pourriez-vous nous donner qq conseils? - Bay of island, est-ce incontournable? - nous avons lu beaucoup de choses positives sur hokianga (beau, calme, reposant, assez sauvage), est-ce justifié? - napier, est aussi sympa que ce qu'on en lit dans les guides? plutot que de multiplier les trajets, nous préférons profiter d'un lieu avant de passer au suivant...et ayant un van sur place, ça nous semble pas mal de se reposer un peu apres le trajet en avion. enfin voilà, toutes les infos sur ces itinéraires sont les bienvenues!!! merci et bon WE!!!
Organisation d'un voyage en Nouvelle-Zélande: les prémices English translation pending
Bonjour,
J'ai choisi de fêter ma trentième année en Nouvelle-Zélande !!!! Période du voyage : 3 bonnes semaines entre le 29 décembre 2008 et le 24 janvier 2009. Je suis au tout au début de mes recherches !!!!! Je n'ai même pas encore acheté le Lonely Planet ! Je viens déjà poster un message car plusieurs questions se bousculent et que j'ai envie de partager mon excitation, comme pour chacun de mes voyages, avec tous les voyageforumistes ! 1ère question : est-il déjà trop tard pour réserver le trajet (billet d'avion de plus en plus cher ?)? 2ème question : avec un budget de 3000 euros par personne, est-ce jouable pour trois semaines ?
Je m'arrete pour le moment, mais je reviendrai très prochainement !!!!!
J'ai choisi de fêter ma trentième année en Nouvelle-Zélande !!!! Période du voyage : 3 bonnes semaines entre le 29 décembre 2008 et le 24 janvier 2009. Je suis au tout au début de mes recherches !!!!! Je n'ai même pas encore acheté le Lonely Planet ! Je viens déjà poster un message car plusieurs questions se bousculent et que j'ai envie de partager mon excitation, comme pour chacun de mes voyages, avec tous les voyageforumistes ! 1ère question : est-il déjà trop tard pour réserver le trajet (billet d'avion de plus en plus cher ?)? 2ème question : avec un budget de 3000 euros par personne, est-ce jouable pour trois semaines ?
Je m'arrete pour le moment, mais je reviendrai très prochainement !!!!!
Autotour en Nouvelle-Zélande: parcours et budget pour trois semaines? English translation pending
Bonjour,
je projette de partir en Nouvelle-Zélande, sans doute pas l'année prochaine (budget oblige) mais plutôt d'ici 2 ans. Ma question principale concerne le budget. Pour ceux qui auraient déjà tenté l'expérience, comment faut-il prévoir pour 3 semaines (ça me semble un minimum) en autotour dans ce pays? Pour info, je voyagerai seule et je compte axer mon voyage sur la rando (à pied principalement mais aussi quelques une à cheval si possible) et la nature. Je ne suis pas attaché au confort grand luxe donc je peux me contenter de chambres d'hotels simples ou même de bivouac ou calmping. Cette info concernant le budget serait précieuse pour me permettre de commencer à planifier un peu cette aventure donc merci de me parler un peu de vos propres expériences.
Hormis ces considérations bassement matérielles, avez-vous des suggestions de parcours pour visiter l'ile en 3 semaines? Déjà, ce laps de temps vous parait-il suffisant? Quels coins ne rater sous aucun prétexte? Où débuter et terminer mon périple? Quelles erreurs évitées?
Concernant l'organisation est-il possible de tout faire soi-même ou est-ce trop compliqué et vaut-il mieux passer par une agence ou un organisme spécialisé? Perso, je préfèrerais tout faire moi-même : d'abord parce que j'aime faire ça et que j'aime pas trop qu'on m'impose mon parcours et aussi parce qu'en général, ce genre d'agences pour des voyages de ce type, c'est pas donné. Je préfère mettre cet argent supplémentaire dans quelques jours de voyage en plus ou des activités en plus. Vous, comment avez-vous fait?
Enfin autre question essentielle : quelle est la meilleure période pour y aller et profiter de cette nature sauvage?
Evidemment pour tous ceux qui connaissent déjà ce pays, j'adorerais lire vos récits de voyage, retours d'expérience, avis, conseils, ... 🙂
Merci beaucoup par avance pour votre aide.
Laurence
je projette de partir en Nouvelle-Zélande, sans doute pas l'année prochaine (budget oblige) mais plutôt d'ici 2 ans. Ma question principale concerne le budget. Pour ceux qui auraient déjà tenté l'expérience, comment faut-il prévoir pour 3 semaines (ça me semble un minimum) en autotour dans ce pays? Pour info, je voyagerai seule et je compte axer mon voyage sur la rando (à pied principalement mais aussi quelques une à cheval si possible) et la nature. Je ne suis pas attaché au confort grand luxe donc je peux me contenter de chambres d'hotels simples ou même de bivouac ou calmping. Cette info concernant le budget serait précieuse pour me permettre de commencer à planifier un peu cette aventure donc merci de me parler un peu de vos propres expériences.
Hormis ces considérations bassement matérielles, avez-vous des suggestions de parcours pour visiter l'ile en 3 semaines? Déjà, ce laps de temps vous parait-il suffisant? Quels coins ne rater sous aucun prétexte? Où débuter et terminer mon périple? Quelles erreurs évitées?
Concernant l'organisation est-il possible de tout faire soi-même ou est-ce trop compliqué et vaut-il mieux passer par une agence ou un organisme spécialisé? Perso, je préfèrerais tout faire moi-même : d'abord parce que j'aime faire ça et que j'aime pas trop qu'on m'impose mon parcours et aussi parce qu'en général, ce genre d'agences pour des voyages de ce type, c'est pas donné. Je préfère mettre cet argent supplémentaire dans quelques jours de voyage en plus ou des activités en plus. Vous, comment avez-vous fait?
Enfin autre question essentielle : quelle est la meilleure période pour y aller et profiter de cette nature sauvage?
Evidemment pour tous ceux qui connaissent déjà ce pays, j'adorerais lire vos récits de voyage, retours d'expérience, avis, conseils, ... 🙂
Merci beaucoup par avance pour votre aide.
Laurence
Partir en Angleterre dans un an: travail, logement English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je tiens déjà à remercier toute la communauté qui fournit de précieuses infos tout au long du forum. Ca fait déjà un ptit bout de temps que j'écume le forum, que je lis à droite à gauche alors je crois qu'il est temps de me lancer à mon tour. 😛
Voici ma situation actuelle: Je suis étudiant et commence actuellement ma dernière année de licence en droit. Je compte ensuite partir en Angleterre pour principalement y apprendre la langue. N'ayant que 20 ans et n'ayant encore jamais voyagé j'appréhende un peu, ce qui je pense, est assez normal. Ca va être l'aventure. J'hésitait avec l'Australie mais le fait que le billet d'avion en cas de rapatriement serait bien moins cher aide déjà à se décider, sans parler du visa qui est donc inutile pour aller en Angleterre.
J'ai donc un an (presque jour pour jour), pour tout mettre en place ! Ma soeur qui à vénu plusieurs années en Angleterre pourra m'aider un peu la première semaine pour m'installer, me trouver un boulot, un appart....(enfin quand je dis appart, je pense plutôt logement tout petit et surtout le moins cher possible --> Je ne suis pas difficile)... Mais j'aimerais éviter de m'y prendre à la dernière minute, donc je commence à rassembler des infos maintenant !
Je vais aussi créer un blog qui regroupera tout mon parcours, c'est à dire le début avec ce post, jusqu'au grand voyage, et enfin au retour en France.
Mon anglais est moyen, je peux me débrouiller tout seul pour me faire comprendre, mais j'ai un niveau très "scolaire" qu'il me faudra amiliorer pour mon futur métier (stewart) --> Oui je sais aucun rapport avec les études de droit. 😊
J'ai un tas de questions, autant administratives que pratiques.
Déjà il me faut déterminer une ville. Londres à l'aventages d'héberger des connaissances de ma soeur qui pourront au pire m'aider un peu au début, mais d'un autre coté j'ai lu que Londres était super cher, hors en dehors d'apprendre la langue j'aimerais quand même réussir si je peux à mettre un peu d'argent de coté.
Ensuite il me faudra trouver un logement, j'accepterais dans un premier temps ce que je vais trouver puis ensuite je tenterais d'amiliorer en trouvant soit moins cher, soit un peu mieux mais le plus dur sera le premier logement je pense. Quels sont les différents types de logements? Y'a t'il des préférences? (chez un particulier, une colocation? Des auberges de jeunesse? ....)
Enfin il me faudrait un boulot pour pouvoir payer la nourriture, le logement....
Enfin tout ça c'est pour commencer, je vais pas me lancer à l'eau d'un coup, j'ai un an pour préparer ce voyage ! Je m'y met maintenant ! Je compte rester un ou deux ans en Angleterre en fonction de la manière dont je vais réussir à bien parler la langue. Je dois absolument être bilingue à mon retour en France.
Je suis un jeune homme, pensez vous que jeune homme au pair puisse être possible? J'ai vu que c'était possible mais dur pour un garçon, c'est quand même une majorité de filles qui sont demandé... J'ai aussi l'amie d'une copine qui donnait des cours de français au Mexique, le fait de parler français peut-il être un atout pour dégoter des ptits jobs comme nounou ou jeune homme au pair?🤪
Je pourrais continuer ce post encore longtemps tellement les questions que j'ai dans la tête sont nombreuses mais je ne vais pas non plus mettre un roman sinon personne va le lire !
J'attends donc vos opinions, vos idées, vos bons plans, vos connaissances sur place qui pourrait me préter main forte....Enfin tout et n'importe quoi, je suis avide de tout ce qui pourrait m'aider, même un tout petit peu. 🙂
Je tiens déjà à remercier toute la communauté qui fournit de précieuses infos tout au long du forum. Ca fait déjà un ptit bout de temps que j'écume le forum, que je lis à droite à gauche alors je crois qu'il est temps de me lancer à mon tour. 😛
Voici ma situation actuelle: Je suis étudiant et commence actuellement ma dernière année de licence en droit. Je compte ensuite partir en Angleterre pour principalement y apprendre la langue. N'ayant que 20 ans et n'ayant encore jamais voyagé j'appréhende un peu, ce qui je pense, est assez normal. Ca va être l'aventure. J'hésitait avec l'Australie mais le fait que le billet d'avion en cas de rapatriement serait bien moins cher aide déjà à se décider, sans parler du visa qui est donc inutile pour aller en Angleterre.
J'ai donc un an (presque jour pour jour), pour tout mettre en place ! Ma soeur qui à vénu plusieurs années en Angleterre pourra m'aider un peu la première semaine pour m'installer, me trouver un boulot, un appart....(enfin quand je dis appart, je pense plutôt logement tout petit et surtout le moins cher possible --> Je ne suis pas difficile)... Mais j'aimerais éviter de m'y prendre à la dernière minute, donc je commence à rassembler des infos maintenant !
Je vais aussi créer un blog qui regroupera tout mon parcours, c'est à dire le début avec ce post, jusqu'au grand voyage, et enfin au retour en France.
Mon anglais est moyen, je peux me débrouiller tout seul pour me faire comprendre, mais j'ai un niveau très "scolaire" qu'il me faudra amiliorer pour mon futur métier (stewart) --> Oui je sais aucun rapport avec les études de droit. 😊
J'ai un tas de questions, autant administratives que pratiques.
Déjà il me faut déterminer une ville. Londres à l'aventages d'héberger des connaissances de ma soeur qui pourront au pire m'aider un peu au début, mais d'un autre coté j'ai lu que Londres était super cher, hors en dehors d'apprendre la langue j'aimerais quand même réussir si je peux à mettre un peu d'argent de coté.
Ensuite il me faudra trouver un logement, j'accepterais dans un premier temps ce que je vais trouver puis ensuite je tenterais d'amiliorer en trouvant soit moins cher, soit un peu mieux mais le plus dur sera le premier logement je pense. Quels sont les différents types de logements? Y'a t'il des préférences? (chez un particulier, une colocation? Des auberges de jeunesse? ....)
Enfin il me faudrait un boulot pour pouvoir payer la nourriture, le logement....
Enfin tout ça c'est pour commencer, je vais pas me lancer à l'eau d'un coup, j'ai un an pour préparer ce voyage ! Je m'y met maintenant ! Je compte rester un ou deux ans en Angleterre en fonction de la manière dont je vais réussir à bien parler la langue. Je dois absolument être bilingue à mon retour en France.
Je suis un jeune homme, pensez vous que jeune homme au pair puisse être possible? J'ai vu que c'était possible mais dur pour un garçon, c'est quand même une majorité de filles qui sont demandé... J'ai aussi l'amie d'une copine qui donnait des cours de français au Mexique, le fait de parler français peut-il être un atout pour dégoter des ptits jobs comme nounou ou jeune homme au pair?🤪
Je pourrais continuer ce post encore longtemps tellement les questions que j'ai dans la tête sont nombreuses mais je ne vais pas non plus mettre un roman sinon personne va le lire !
J'attends donc vos opinions, vos idées, vos bons plans, vos connaissances sur place qui pourrait me préter main forte....Enfin tout et n'importe quoi, je suis avide de tout ce qui pourrait m'aider, même un tout petit peu. 🙂
Projet d'itinéraire dans l'Ouest canadien en septembre 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons comme projet pour septembre 2009 un voyage dans les Rocheuses Canadiennes + Ile de Vancouver pendant 4 semaines, arrivée à Calgary, départ de Vancouver ........et nous voudrions faire le périple en camping-car....en n'oubliant pas de randonner, bien sûr !
Pour le moment, rien n'est arrêté, ni vol, ni camping-car.
Dans un premier temps et avant d'aller plus loin dans nos recherches, voici le premier jet de notre projet que je soumets à votre lecture :
J1 : arrivée à Calgary J2 : Calgary – Glacier NP MT USA (372kms/5H30) J3 : Glacier NP J4 : Glacier NP J5 : Glacier NP J6 : Glacier – Waterton Lakes NP (125 kms/2H) J7 : Waterton Lakes J8 : Waterton Lakes – Canmore (377kms/5H30) J9 : Canmore J10 : Canmore-Lake Loiuse (82KMS/1H) J11 : Lake Louise J12 : Yoho (26kms/20mn) J13 : Yoho J14 : Yoho – Banff – Jasper par Icefield Parkway (355kms/1j de découverte, nbreux stops)) J15 : Jasper J16 : Jasper J17 : Jasper – Wells Gray (318kms/4H) J18 : Wells Gray J19 : Wells Gray – Squamish (540kms/7H) J20 : Squamish- Powell River (194kms/5h30 dt 2 ferries) J21 : Journée sur Savary Island ou dans Desolation Sound MP J22 : Powell River – Comox- Gold River (153kms/3h) J23 : Journée dans Nootka Sound ou Strathcona Park. Retour Campbell River J24 : Campbell River – Port Alberni (Cathedral Grove) – Tofino (170kms/4H30) J25 : Tofino (Pacific Rim Park) J26 : Tofino – Nanaimo (200kms/4h) – Vancouver J27 : Vancouver J28 : Vancouver – Paris.
Nous vous remercions d'avance pour les commentaires que cet itinéraire vous inspirent. Cordialement
Christine & Hervé.
Nous avons comme projet pour septembre 2009 un voyage dans les Rocheuses Canadiennes + Ile de Vancouver pendant 4 semaines, arrivée à Calgary, départ de Vancouver ........et nous voudrions faire le périple en camping-car....en n'oubliant pas de randonner, bien sûr !
Pour le moment, rien n'est arrêté, ni vol, ni camping-car.
Dans un premier temps et avant d'aller plus loin dans nos recherches, voici le premier jet de notre projet que je soumets à votre lecture :
J1 : arrivée à Calgary J2 : Calgary – Glacier NP MT USA (372kms/5H30) J3 : Glacier NP J4 : Glacier NP J5 : Glacier NP J6 : Glacier – Waterton Lakes NP (125 kms/2H) J7 : Waterton Lakes J8 : Waterton Lakes – Canmore (377kms/5H30) J9 : Canmore J10 : Canmore-Lake Loiuse (82KMS/1H) J11 : Lake Louise J12 : Yoho (26kms/20mn) J13 : Yoho J14 : Yoho – Banff – Jasper par Icefield Parkway (355kms/1j de découverte, nbreux stops)) J15 : Jasper J16 : Jasper J17 : Jasper – Wells Gray (318kms/4H) J18 : Wells Gray J19 : Wells Gray – Squamish (540kms/7H) J20 : Squamish- Powell River (194kms/5h30 dt 2 ferries) J21 : Journée sur Savary Island ou dans Desolation Sound MP J22 : Powell River – Comox- Gold River (153kms/3h) J23 : Journée dans Nootka Sound ou Strathcona Park. Retour Campbell River J24 : Campbell River – Port Alberni (Cathedral Grove) – Tofino (170kms/4H30) J25 : Tofino (Pacific Rim Park) J26 : Tofino – Nanaimo (200kms/4h) – Vancouver J27 : Vancouver J28 : Vancouver – Paris.
Nous vous remercions d'avance pour les commentaires que cet itinéraire vous inspirent. Cordialement
Christine & Hervé.