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Escales à Zurich et Hong Kong sur un vol Paris - Hanoï English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons prochainement à Hanoï depuis Paris avec escales à Zurich et Hong Kong. Notre vol se pose à Zurich à 21H55 pour une correspondance vers Hong Kong qui décolle à 22H40 (le terminal n'est pas indiqué sur le travel trip reçu pas Swiss airlines)
Quelqu'un a t-il déjà eu une correspondance aussi courte?? La compagnie semble sereine, mais je trouve le temps extrêmement cours. De plus on ne connait absolument pas cet aéroport🤪
Idem pour Hong Kong : arrivée à 16h30. On change de compagnie donc nouvel enregistrement à prévoir et la correspondance décolle à 17H45.
Nos bagages vont suivre automatiquement, mais 1h15 pour sortir de l'avion / s’enregistrer à nouveau / embarquer dans la correspondance...
Ça vous semble possible tout ça?
merci d'avance 🙂
Nous voyageons prochainement à Hanoï depuis Paris avec escales à Zurich et Hong Kong. Notre vol se pose à Zurich à 21H55 pour une correspondance vers Hong Kong qui décolle à 22H40 (le terminal n'est pas indiqué sur le travel trip reçu pas Swiss airlines)
Quelqu'un a t-il déjà eu une correspondance aussi courte?? La compagnie semble sereine, mais je trouve le temps extrêmement cours. De plus on ne connait absolument pas cet aéroport🤪
Idem pour Hong Kong : arrivée à 16h30. On change de compagnie donc nouvel enregistrement à prévoir et la correspondance décolle à 17H45.
Nos bagages vont suivre automatiquement, mais 1h15 pour sortir de l'avion / s’enregistrer à nouveau / embarquer dans la correspondance...
Ça vous semble possible tout ça?
merci d'avance 🙂
Réservation de siège pour vol Swiss Air et Edelweiss Air avec escale? English translation pending
Bonjour,
Je part dans un gros mois au vietnam avec ma femme et mes 2 enfants ( 3 et 5 ans )
Nous avons un vol CDG -> Zurich puis Zurich -> Saigon, avec Swiss air ( apparement Edelweiss pour le 2eme vol )
LX 633 puis LX 8060
Savez vous si ces 2 compagnies propose des upgrade de dernière minute ( classe affaire pour 100€/prs en général ) Ca fait 15 ans que je n'ai pas pris de vol avec escale, allons nous avoir nos sieges pour les 2 vols lors de l'enregistrement des bagages a CDG ? Comment se passe l'escale ? On ne passe pas la douane j'imagine, on est dirigé directement vers la nouvelle porte d'embarquement?
Merci d'avance pour votre aide
Je part dans un gros mois au vietnam avec ma femme et mes 2 enfants ( 3 et 5 ans )
Nous avons un vol CDG -> Zurich puis Zurich -> Saigon, avec Swiss air ( apparement Edelweiss pour le 2eme vol )
LX 633 puis LX 8060
Savez vous si ces 2 compagnies propose des upgrade de dernière minute ( classe affaire pour 100€/prs en général ) Ca fait 15 ans que je n'ai pas pris de vol avec escale, allons nous avoir nos sieges pour les 2 vols lors de l'enregistrement des bagages a CDG ? Comment se passe l'escale ? On ne passe pas la douane j'imagine, on est dirigé directement vers la nouvelle porte d'embarquement?
Merci d'avance pour votre aide
Choix entre deux vols avec escale Narita - Haneda English translation pending
Bonjour,
En mars prochain, nous comptons (nous sommes 4) prendre un vol aller retour pour Osaka au Japon. Privilégiant les vols les moins chers, nous devons passer par des escales.
Nous avons fini par trouver deux vols : 1ère solution : - France - Osaka -- Escale Madrid 3h55 -- Escale Tokyo 4h05 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda - Osaka - France -- Escale Tokyo 3h40 <-- Changement d'aéroport de Haneda à Narita -- Escale Madrid 1h45
2nde solution : - France - Osaka -- Escale Madrid 3h55 -- Escale Tokyo 4h05 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda - Osaka - France -- Escale Tokyo 14h35 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda -- Escale Madrid 55min
J'ai plusieurs questions : - Est-ce que 3h40 (ou même 4h05) n'est pas trop court entre Narita et Haneda (ou inversement) ? Entre le débarquement, la récupération des bagages, la douane, le trajet entre les 2 aéroports, l'enregistrement des bagages, et l'embarquement, j'ai peur que cela fasse vraiment juste... - Dans le cas ou 4h05 suffiraient mais pas 3h40, est ce que c'est n'est pas trop risqué d'avoir une escale à Madrid de 55min ? J'ai recherché le vol (Airbus A330 IB6800) sur google, et sur le site Flightera, j'ai vu qu'il partait presque toujours en retard mais qu'il arrive presque toujours en avance (deux retards depuis mai, dont un inférieur à 10min). - Dans le cas où les escales sont trop risquées, serait-il possible de prendre les premiers billets et, pour le retour, de n'embarquer qu'à Tokyo ? Comme ça il n'y aurait plus le problème de temps trop court pour le changement entre les 2 aéroports. Je ne sais pas du tout si c'est possible...
C'est la première fois que je quitte la France et que je prends l'avion, donc je n'ai pas bien idée de comment cela se passe ni si je dois réellement avoir peur de 55min d'escale...
PS : J'ai vu qu'il y avait déjà deux posts concernant l'esacale Narita/Haneda, mais avec soit 14h d'escale soit 6h d'escale, donc bien plus que ce qui m'est proposé. L'idée serait, pour ceux qui sauraient me répondent, d'estimer le temps qu'il faudrait, pour éviter un 4ème post de quelqu'un qui aurait encore une escale différente.
Merci d'avance de vos réponses, j'ai hâte de vous lire !
En mars prochain, nous comptons (nous sommes 4) prendre un vol aller retour pour Osaka au Japon. Privilégiant les vols les moins chers, nous devons passer par des escales.
Nous avons fini par trouver deux vols : 1ère solution : - France - Osaka -- Escale Madrid 3h55 -- Escale Tokyo 4h05 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda - Osaka - France -- Escale Tokyo 3h40 <-- Changement d'aéroport de Haneda à Narita -- Escale Madrid 1h45
2nde solution : - France - Osaka -- Escale Madrid 3h55 -- Escale Tokyo 4h05 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda - Osaka - France -- Escale Tokyo 14h35 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda -- Escale Madrid 55min
J'ai plusieurs questions : - Est-ce que 3h40 (ou même 4h05) n'est pas trop court entre Narita et Haneda (ou inversement) ? Entre le débarquement, la récupération des bagages, la douane, le trajet entre les 2 aéroports, l'enregistrement des bagages, et l'embarquement, j'ai peur que cela fasse vraiment juste... - Dans le cas ou 4h05 suffiraient mais pas 3h40, est ce que c'est n'est pas trop risqué d'avoir une escale à Madrid de 55min ? J'ai recherché le vol (Airbus A330 IB6800) sur google, et sur le site Flightera, j'ai vu qu'il partait presque toujours en retard mais qu'il arrive presque toujours en avance (deux retards depuis mai, dont un inférieur à 10min). - Dans le cas où les escales sont trop risquées, serait-il possible de prendre les premiers billets et, pour le retour, de n'embarquer qu'à Tokyo ? Comme ça il n'y aurait plus le problème de temps trop court pour le changement entre les 2 aéroports. Je ne sais pas du tout si c'est possible...
C'est la première fois que je quitte la France et que je prends l'avion, donc je n'ai pas bien idée de comment cela se passe ni si je dois réellement avoir peur de 55min d'escale...
PS : J'ai vu qu'il y avait déjà deux posts concernant l'esacale Narita/Haneda, mais avec soit 14h d'escale soit 6h d'escale, donc bien plus que ce qui m'est proposé. L'idée serait, pour ceux qui sauraient me répondent, d'estimer le temps qu'il faudrait, pour éviter un 4ème post de quelqu'un qui aurait encore une escale différente.
Merci d'avance de vos réponses, j'ai hâte de vous lire !
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ���aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ���aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Concern about a carry-on suitcase for Air France
Good evening,
On June 19th, I’m flying with Air France to Morocco (Rabat). I have a carry-on suitcase that’s 53x36x24, and on the Air France website, they list the dimensions as 55x35x25. On the forum, I read that the sum of the three dimensions shouldn’t exceed 115 cm, so I should be fine since mine adds up to 113 cm—but the Air France site doesn’t mention this at all.
Do you think I’ll run into problems because the width is 1 cm over?
Thanks for your replies!
Have a good evening
Une guitare rend hommage à la kora (Afrique du Sud, Mali) English translation pending
"It's hard to imagine a more impressive and passionate rendering of Malian music on classical guitar." (Banning Eyre, Afropop Worldwide)
Répertoire mandingue retranscrit en guitare classique
Quelle prouesse ! Le guitariste sud-africain Derek Gripper réussit à transcrire avec brio le répertoire de kora pour la guitare classique à six cordes et fait ainsi entrer la guitare africaine dans le courant classique...
On se raconte : après avoir écouté les premiers enregistrements de guitare, le virtuose de kora, Toumani Diabaté, demande la productrice Lucy Durán d'attester qu’elle avait effectivement vu une seule personne jouer cette musique sur une seule guitare. Par la suite, Toumani Diabaté invite Gripper à collaborer avec lui au Mali et à se produire dans la foulée au Festival Acoustik de Bamako au début 2016. Gripper joue également à différentes reprises à Londres avec la légende de la guitare classique, John Williams, et avec l'incroyable Debashish Bhattacharya en tant que joueur de slide guitare indien, avec lequel il continue à collaborer cette année.
Gripper commence sa formation musicale à l'âge de 6 ans sur le violon d'abord. Après avoir étudié la musique classique au Cap pendant 13 ans, il recherche de nouveaux défis musicaux. Cette recherche le mène au sous-continent indien, où il étudie la musique carnatique de l'Inde du Sud. Après son retour, il se concentre sur la guitare en essayant de trouver une nouvelle direction pour son instrument. Il s'absorbe dans la musique à plusieurs couches d'Olivier Messiaen et dans les structures polyrythmiques de la musique répétitive de Steve Reich, ainsi que dans la musique de J.S. Bach. Gripper s'inspire également du compositeur et guitariste brésilien Egberto Gismonti.
Ses projets musicaux les plus récents incorporent des transcriptions et des improvisations centrées autour les œuvres des compositeurs-interprètes africains, tels que Madosini (Afrique du Sud), Ali Farka Touré, Ballaké Sissoko, Salif Keïta et Fanta Sacko (tous Mali) et Amadu Bansang Jobarteh (Gambie), ainsi que ses propres compositions basées sur la musique du Cap occidental de l'Afrique du Sud et au-delà. Dans son neuvième album, "One Night on Earth : Music from the Strings of Mali" (2012), enregistré lors d'une séance nocturne, Gripper explore l'incroyable richesse du patrimoine séculaire musical africain/malien, en retranscrivant magistralement pour la guitare classique des compositions de kora. Un véritable régal pour les oreilles, un exploit prodigieux que John Williams pensait "totalement impossible jusqu’au moment où j’ai entendu Derek Gripper le faire."
Gripper continue à explorer la ligne entre improvisation et interprétation classique, en appliquant des leçons qu'il a apprises des grands maîtres d'Afrique, et telles comprises tout de la composition à l'interprétation de la musique de J.S. Bach.
Enjoy it, Hery
Vidéo 1 (Derek Gripper : NPR Music Tiny Desk Concert) :
https://www.youtube.com/watch?v=55QnOlXckOk
Vidéo 2 (Derek Gripper Live at the Slave Church, Cape Town) :
https://www.youtube.com/watch?v=TRhPRKz2EIQ
Répertoire mandingue retranscrit en guitare classique
Quelle prouesse ! Le guitariste sud-africain Derek Gripper réussit à transcrire avec brio le répertoire de kora pour la guitare classique à six cordes et fait ainsi entrer la guitare africaine dans le courant classique...
On se raconte : après avoir écouté les premiers enregistrements de guitare, le virtuose de kora, Toumani Diabaté, demande la productrice Lucy Durán d'attester qu’elle avait effectivement vu une seule personne jouer cette musique sur une seule guitare. Par la suite, Toumani Diabaté invite Gripper à collaborer avec lui au Mali et à se produire dans la foulée au Festival Acoustik de Bamako au début 2016. Gripper joue également à différentes reprises à Londres avec la légende de la guitare classique, John Williams, et avec l'incroyable Debashish Bhattacharya en tant que joueur de slide guitare indien, avec lequel il continue à collaborer cette année.
Gripper commence sa formation musicale à l'âge de 6 ans sur le violon d'abord. Après avoir étudié la musique classique au Cap pendant 13 ans, il recherche de nouveaux défis musicaux. Cette recherche le mène au sous-continent indien, où il étudie la musique carnatique de l'Inde du Sud. Après son retour, il se concentre sur la guitare en essayant de trouver une nouvelle direction pour son instrument. Il s'absorbe dans la musique à plusieurs couches d'Olivier Messiaen et dans les structures polyrythmiques de la musique répétitive de Steve Reich, ainsi que dans la musique de J.S. Bach. Gripper s'inspire également du compositeur et guitariste brésilien Egberto Gismonti.
Ses projets musicaux les plus récents incorporent des transcriptions et des improvisations centrées autour les œuvres des compositeurs-interprètes africains, tels que Madosini (Afrique du Sud), Ali Farka Touré, Ballaké Sissoko, Salif Keïta et Fanta Sacko (tous Mali) et Amadu Bansang Jobarteh (Gambie), ainsi que ses propres compositions basées sur la musique du Cap occidental de l'Afrique du Sud et au-delà. Dans son neuvième album, "One Night on Earth : Music from the Strings of Mali" (2012), enregistré lors d'une séance nocturne, Gripper explore l'incroyable richesse du patrimoine séculaire musical africain/malien, en retranscrivant magistralement pour la guitare classique des compositions de kora. Un véritable régal pour les oreilles, un exploit prodigieux que John Williams pensait "totalement impossible jusqu’au moment où j’ai entendu Derek Gripper le faire."
Gripper continue à explorer la ligne entre improvisation et interprétation classique, en appliquant des leçons qu'il a apprises des grands maîtres d'Afrique, et telles comprises tout de la composition à l'interprétation de la musique de J.S. Bach.
Enjoy it, Hery
Vidéo 1 (Derek Gripper : NPR Music Tiny Desk Concert) :
https://www.youtube.com/watch?v=55QnOlXckOk
Vidéo 2 (Derek Gripper Live at the Slave Church, Cape Town) :
https://www.youtube.com/watch?v=TRhPRKz2EIQ
Transavia: dimensions du bagage en cabine English translation pending
Bonsoir
Ma soeur ça bientôt voyager sur Transavia. Donc chez eux c'est quoi les dimensions pour le bagage de cabine ? Elle s'y confirmera épicétou 😆
Ma soeur ça bientôt voyager sur Transavia. Donc chez eux c'est quoi les dimensions pour le bagage de cabine ? Elle s'y confirmera épicétou 😆
Aide pour départ à l'aéroport de Narita English translation pending
Bonjour, je prendrais bientôt l'avion pour le Japon avec une autre personne mais je reviendrais seul de Tokyo à Paris (départ de Narita, vol Air France) , je n'ais jamais pris l'avion seul .
Je stress un peu, j'ai peur de me perdre aprés avoir passé le comptoir Air france, est ce que tout est bien indiqué pour arrivé jusqu'à la porte d'embarquement.
Merci beaucoup
Je stress un peu, j'ai peur de me perdre aprés avoir passé le comptoir Air france, est ce que tout est bien indiqué pour arrivé jusqu'à la porte d'embarquement.
Merci beaucoup
Correspondance à l'aéroport O'Hare-Chicago, de T5 à T3 English translation pending
Salut à tous. 😉
Je sais que je vais radoter un peu sur un sujet souvent évoqué, mais j'aimerai avoir l'avis d'experts concernant une correspondance à Chicago où je vais passer dans 3 semaines. J'arrive de CDG, escale à O'Hare pour prendre mon vol final vers San Antonio. Je n'ai sur le papier que 1h25 pour passer les formalités (immigration, douanes, ré-enregistrement des bagages, etc...) avec passage du terminal 5 au terminal 3. Une précision : j'ai pris mon vol sur GoVoyages, et ce sera la même compagnie pour l'ensemble de mon voyage, à savoir AA. Plusieurs points :
1- 1h25, est-ce réalisable ? 2- quel cheminement pour mes bagages une fois l'immigration passée ? 3- combien de temps entre le T5 et le T3 ? 4- où se trouve la douane (au T5 ou au T3) ? 5- si je rate ma correspondance à cause de ces aléas de contrôle, AA me met-elle sur le prochain vol direct Chicago-San Antonio (qui est plusieurs heures après le vol que je dois prendre) ou sur un vol qui va à San Antonio avec 1 autre escale mais qui part bien avant le vol direct suivant (ex : je rate mon vol initial qui était un direct Chicago-San Antonio. Le même vol direct suivant est 8h après, mais entre-temps il y a des vols qui peuvent aller à San Antonio mais avec 1 escale) ?
Merci d'avance pour vos réponses ! 😉
Je sais que je vais radoter un peu sur un sujet souvent évoqué, mais j'aimerai avoir l'avis d'experts concernant une correspondance à Chicago où je vais passer dans 3 semaines. J'arrive de CDG, escale à O'Hare pour prendre mon vol final vers San Antonio. Je n'ai sur le papier que 1h25 pour passer les formalités (immigration, douanes, ré-enregistrement des bagages, etc...) avec passage du terminal 5 au terminal 3. Une précision : j'ai pris mon vol sur GoVoyages, et ce sera la même compagnie pour l'ensemble de mon voyage, à savoir AA. Plusieurs points :
1- 1h25, est-ce réalisable ? 2- quel cheminement pour mes bagages une fois l'immigration passée ? 3- combien de temps entre le T5 et le T3 ? 4- où se trouve la douane (au T5 ou au T3) ? 5- si je rate ma correspondance à cause de ces aléas de contrôle, AA me met-elle sur le prochain vol direct Chicago-San Antonio (qui est plusieurs heures après le vol que je dois prendre) ou sur un vol qui va à San Antonio avec 1 autre escale mais qui part bien avant le vol direct suivant (ex : je rate mon vol initial qui était un direct Chicago-San Antonio. Le même vol direct suivant est 8h après, mais entre-temps il y a des vols qui peuvent aller à San Antonio mais avec 1 escale) ?
Merci d'avance pour vos réponses ! 😉
Valise de cabine avec 2cm de trop English translation pending
Bonsoir,
Le départ est dans 24h et je volerai avec Transavia, vol soit disant low cost (un peu moins de 300 eur pr Albanie) dont la valise en cabine mesure maxi 55x40x25 cm pour 10 kg. La mienne fait 56/57x30x20 cm pour 6,5 kg. Il est évident que je ne souhaite pas payer le supplément de 30 euros ou devoir m'acheter une nouvelle valise. Transavia vous a fait payé le supplément?
Au retour, c'est Aegean Airlines, taille autorisée 56x45x25 cm pour 8 kg. Je n'achète pas de souvenirs pour le retour. Quelles sont vos expériences de valises qui mesurent un peu plus que celles autorisées?
Merci
Le départ est dans 24h et je volerai avec Transavia, vol soit disant low cost (un peu moins de 300 eur pr Albanie) dont la valise en cabine mesure maxi 55x40x25 cm pour 10 kg. La mienne fait 56/57x30x20 cm pour 6,5 kg. Il est évident que je ne souhaite pas payer le supplément de 30 euros ou devoir m'acheter une nouvelle valise. Transavia vous a fait payé le supplément?
Au retour, c'est Aegean Airlines, taille autorisée 56x45x25 cm pour 8 kg. Je n'achète pas de souvenirs pour le retour. Quelles sont vos expériences de valises qui mesurent un peu plus que celles autorisées?
Merci
Air China Paris-Sydney English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller en Australie en Novembre 2015.
D'après les comparateurs et les recherches que j'ai pu effectuer, la compagnie Air China est la moins onéreuse pour aller à Sydney. Le billet aller-simple (avec escale à Pékin) est de 550€ environ ! Ça me semble vraiment intéressant !
Qu'importe le confort, je prendrai de quoi lire ou regarder des films... budget serré !
Toutefois, mon escale est de 4h20 à Pékin. Pensez-vous que je vais avoir le temps de changer d'avion ?
Et surtout, quand est-il des bagages ? Sont-ils acheminés directement ?
Est-ce difficile de s'y retrouver dans cette aéroport ? Avez-vous des avis concernant cette compagnie ?
Merci
Je souhaite aller en Australie en Novembre 2015.
D'après les comparateurs et les recherches que j'ai pu effectuer, la compagnie Air China est la moins onéreuse pour aller à Sydney. Le billet aller-simple (avec escale à Pékin) est de 550€ environ ! Ça me semble vraiment intéressant !
Qu'importe le confort, je prendrai de quoi lire ou regarder des films... budget serré !
Toutefois, mon escale est de 4h20 à Pékin. Pensez-vous que je vais avoir le temps de changer d'avion ?
Et surtout, quand est-il des bagages ? Sont-ils acheminés directement ?
Est-ce difficile de s'y retrouver dans cette aéroport ? Avez-vous des avis concernant cette compagnie ?
Merci
Tolérance sur la taille d'un bagage en cabine avec Turkish Airlines English translation pending
bonjour
je sais que les compagnies low cost sont tres regardante sur la taille et poids des valises mais pour les compagnies sur long courrier qui ont meilleur standing, savez vous si elles sont aussi strict?
je prend un long courrier depuis seoul jusqu'a paris avec escale a istanbul
d'apres ce que j'ai compris j'aurai droit a 1 bagage de 20kg en soute et 1 bagage cabine de 8kg mesurant 55x40x23cm
mon bagage cabine mesure 53cm mais le probleme c'est qu'en mesurant le bagage debout, avec les roues et la poignee, elle mesure alors 63cm... pensez vous que ca puisse passer?
tous les vols que j'ai pris en long courrier avaient des compartiment de bagages en longueur, ce qui me fait dire que je pourrai rentrer mon bagage sans probleme...
je prend un long courrier depuis seoul jusqu'a paris avec escale a istanbul
d'apres ce que j'ai compris j'aurai droit a 1 bagage de 20kg en soute et 1 bagage cabine de 8kg mesurant 55x40x23cm
mon bagage cabine mesure 53cm mais le probleme c'est qu'en mesurant le bagage debout, avec les roues et la poignee, elle mesure alors 63cm... pensez vous que ca puisse passer?
tous les vols que j'ai pris en long courrier avaient des compartiment de bagages en longueur, ce qui me fait dire que je pourrai rentrer mon bagage sans probleme...
Durée du trajet aéroport Suvarnabhumi à Don Muang? (Bangkok) English translation pending
Bonsoir,
quelqu'un pourrait il me dire le temps de trajet à prévoir entre ces 2 aéroports ?
merci
quelqu'un pourrait il me dire le temps de trajet à prévoir entre ces 2 aéroports ?
merci
Entre les deux aéroports de Bangkok: aurais-je le temps? English translation pending
Bonjour à tous,
Et par avance un Grand merci pour vos réponses. Mais s'il vous plait, ne répondez que si vous SAVEZ, c'est très important !
Voilà, comme je l'ai évoqué sur un autre post, je repars en Thaïlande le 27 février prochain, atterrissage à l'aéroport de Bangkok Suvarnabhumi à 14h20 le 28/02.
Puis, j'ai réservé un vol intérieur pour Chiang Rai par Nok'air qui décolle à 16h40 (enregistrement jusqu'à 16h10 maximum).
Le problème, c'est que je n'avais pas vu 😮 que le 2éme vol partait du 2éme aéroport de Bangkok, le Don Muang.
Moralité, c'est la cata, car évidemment, les billets ne sont pas remboursables.
Donc, soit je les perds et j'en reprends d'autres par la Thai airway (seule à fournir encore un vol après 16h40) mais là, ça me fait vraiment mal au porte-monnaie,
Soit, je tente le coup et là J 'AI BESOIN DE VOS CONNAISSANCES :
1) J'ai lu au moins 15 distances différentes entre les 2 aéroports allant de 30 à 50 kms : Quelle est la distance exacte svp ?
2) J'ai trouvé des durées allant de 40 min à 2h pour relier les 2 aéroports (en voiture ou un bus par la nouvelle navette ce qui semble identique ???). Il semblerait que cette durée varie en fonction de l'heure :
- COMMENT est le trafic en général vers 15h/15h30 autour de l'aéroport de Bangkok (le principal) en semaine ? - Y a t-'il des travaux ou des particularités à prévoir ? - Vaut il mieux prendre la navette ou un taxi ?( horaires de la navette ?) - Un taxi acceptera t-'il de nous prendre à 4 + bagages ou faut il en prévoir 2 ? - En trouve t'-on facilement (et surtout rapidement et 2 en même temps) ? - Quel prix moyen faut il compter ?
3) A combien estimez vous personnellement le temps que nous risquons de mettre (en vous basant sur votre propre expérience dans un créneau horaire similaire) ?
4) Je voyage (1er billet) avec la compagnie Thai airways (comme la première fois), sont-ils plutôt ponctuels (je parle de généralité bien entendu) ou ai-je eu beaucoup de chance la première fois car aller-retour SANS FAILLE ?
5) A quelle durée moyenne (j'ai bien dit moyenne) faut-il estimer le retrait des bagages et le passage en douane (nous n'aurons qu'une seule valise en soute).
6) Pensez-vous que nous puissions demander à des personnes de les précéder lors de ce passage (Personnes généralement refractaires ou pas ? Douaniers opposants ou pas ?)
Bref, la question finale (toujours pour les aguerris de ce genre de situation et de Bangkok en général) :
EST-CE JOUABLE SELON VOUS (%) ?
Encore merci pour aide,
Et par avance un Grand merci pour vos réponses. Mais s'il vous plait, ne répondez que si vous SAVEZ, c'est très important !
Voilà, comme je l'ai évoqué sur un autre post, je repars en Thaïlande le 27 février prochain, atterrissage à l'aéroport de Bangkok Suvarnabhumi à 14h20 le 28/02.
Puis, j'ai réservé un vol intérieur pour Chiang Rai par Nok'air qui décolle à 16h40 (enregistrement jusqu'à 16h10 maximum).
Le problème, c'est que je n'avais pas vu 😮 que le 2éme vol partait du 2éme aéroport de Bangkok, le Don Muang.
Moralité, c'est la cata, car évidemment, les billets ne sont pas remboursables.
Donc, soit je les perds et j'en reprends d'autres par la Thai airway (seule à fournir encore un vol après 16h40) mais là, ça me fait vraiment mal au porte-monnaie,
Soit, je tente le coup et là J 'AI BESOIN DE VOS CONNAISSANCES :
1) J'ai lu au moins 15 distances différentes entre les 2 aéroports allant de 30 à 50 kms : Quelle est la distance exacte svp ?
2) J'ai trouvé des durées allant de 40 min à 2h pour relier les 2 aéroports (en voiture ou un bus par la nouvelle navette ce qui semble identique ???). Il semblerait que cette durée varie en fonction de l'heure :
- COMMENT est le trafic en général vers 15h/15h30 autour de l'aéroport de Bangkok (le principal) en semaine ? - Y a t-'il des travaux ou des particularités à prévoir ? - Vaut il mieux prendre la navette ou un taxi ?( horaires de la navette ?) - Un taxi acceptera t-'il de nous prendre à 4 + bagages ou faut il en prévoir 2 ? - En trouve t'-on facilement (et surtout rapidement et 2 en même temps) ? - Quel prix moyen faut il compter ?
3) A combien estimez vous personnellement le temps que nous risquons de mettre (en vous basant sur votre propre expérience dans un créneau horaire similaire) ?
4) Je voyage (1er billet) avec la compagnie Thai airways (comme la première fois), sont-ils plutôt ponctuels (je parle de généralité bien entendu) ou ai-je eu beaucoup de chance la première fois car aller-retour SANS FAILLE ?
5) A quelle durée moyenne (j'ai bien dit moyenne) faut-il estimer le retrait des bagages et le passage en douane (nous n'aurons qu'une seule valise en soute).
6) Pensez-vous que nous puissions demander à des personnes de les précéder lors de ce passage (Personnes généralement refractaires ou pas ? Douaniers opposants ou pas ?)
Bref, la question finale (toujours pour les aguerris de ce genre de situation et de Bangkok en général) :
EST-CE JOUABLE SELON VOUS (%) ?
Encore merci pour aide,
Réservation de billet Ryanair English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de réserver mon billet chez ryanair mais je rencontre un problème.
Lorsque je remplis les détails sur le passager (moi), il me propose un menu déroulant avec bagage.
0 bagage 1 bagage à enregistrer (15 kg)
?
Je ne sais pas quoi sélectionner étant donné que je n'emmène avec moi que mes vêtements, il y aura pas pour 15 kg.
Que dois-je sélectionner s'il vous plaît ?
Cordialement,
Je suis entrain de réserver mon billet chez ryanair mais je rencontre un problème.
Lorsque je remplis les détails sur le passager (moi), il me propose un menu déroulant avec bagage.
0 bagage 1 bagage à enregistrer (15 kg)
?
Je ne sais pas quoi sélectionner étant donné que je n'emmène avec moi que mes vêtements, il y aura pas pour 15 kg.
Que dois-je sélectionner s'il vous plaît ?
Cordialement,
Stop d'un jour à Sydney English translation pending
Bonsoir à tous,
Je fais un peu le tour des forums et je viens donc à votre rencontre car nous faisons un stop (2 adultes et un kids de 2 ans 1/2), en août prochain, sur Sydney avant de finir notre périple à Nouméa.
Arrivée prévue à 6h par Emirates (T1 j'imagine) et décollage 17h10 (T1) par Quantas.
L'idée est de poser les bagages à l'aéroport (service dédié ou enregistrement direct chez quantas) et de faire un saut en ville via le train.
Mes questions :
- Le timing est il suffisant pour faire un p'tit tour du côté de l'opéra, manger un p'tit bout au jardin botanique et éventuellement monter à la Sydney Tower ?
- Ou que voir d'autre dans le même coin ?
- L'enregistrement est il possible chez Quantas bien avant l'heure du vol ?
Merci pour vos retours d'expériences.
En vous remerciant
+++
Escale de 6h30 à New York, visites? English translation pending
Bonjour,
Je pars en voyage avec mon amie au Mexique, à l'aller nous faisons une escale de 6h30 à New York ! Je voulais savoir si vous pensiez que ce temps est suffisant pour permettre de faire découvrir rapidement la ville à mon amie qui n'y est jamais allée (au moin Times Square et l'Empire State Building et la Statut de la Liberté sans rééllement faire de visite, juste se ballader dans la ville) ? Tout en tenant compte du temps d'enregistrement des bagages... du temps de route pour se rendre à centre ville... etc etc !!!
Je pars en voyage avec mon amie au Mexique, à l'aller nous faisons une escale de 6h30 à New York ! Je voulais savoir si vous pensiez que ce temps est suffisant pour permettre de faire découvrir rapidement la ville à mon amie qui n'y est jamais allée (au moin Times Square et l'Empire State Building et la Statut de la Liberté sans rééllement faire de visite, juste se ballader dans la ville) ? Tout en tenant compte du temps d'enregistrement des bagages... du temps de route pour se rendre à centre ville... etc etc !!!
Bagage cabine chez Ryanair? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me permet de venir sur ce forum car j'ai un petit soucis, comme pour beaucoup à ce que j'ai pu voir, quant au bagage à main autorisé chez Ryanair. Je sais que les dimensions ne doivent pas excèder 55x40x20 et 10kg. J'ai trouvé une valise qui indique de tel dimension mais en l'ayant mesuré (dù à un doute dans le magasin), je me suis rendu compte qu'elle faisait 21cm, grand maximum, de largeur (au niveau des roues). Je précise que c'est une valise rigide.
Pensez vous que je puisse quand même prendre une telle valise, ou dois je en chercher un autre modèle pour ne pas avoir de soucis lors du contrôle à l'embarquement?
Merci d'avance pour vos réponses,
Cordialement.
Compagnie Thai Air Asia pour le vol Phnom Penh - Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous, je suis en train de voir pour rentrer vers Bangkok via la compagnie THAI AIR ASIA!
Je vois et j'entends pas mal de choses... Si quelqu'un a voyagé sur cette compagnie, pourrions nous échanger vos impressions? Ou d'autres infos je suis preneur.
Merci.
A bientôt
Matt
Entrée aux Philippines: paiement de la taxe d'aéroport en pesos ou dollars English translation pending
bonjour , j'arrive a manille samedi en provenance de france ; je lis sur le lonely qu'il ya une taxe d'aeroport a payer a l'entrée en pesos ou en dollars . et si on a que des euros , comment faire ? peut on accéder aux bureau de change avant de payer cette taxe ?
Correspondance entre New York (JFK) et Washington (Dulles) English translation pending
Bonjour,
L'été prochain (2010), je pars en vacances à NYC et Washington, du 18/08 au 03/09. J'ai prévu de diviser mon séjour en 2 :
- 8 j à Washington, du 18/08 au 26/08 - 8j à NYC (que je connais déjà), du 26/08 au 03/09.
En ce qui concerne les vols, j'ai déjà réservé (556€/p avec JetAirways) : - Toulouse-Bruxelles-NYC JFK le 18/08 - NYC Newark-Bruxelles-Toulouse le 03/09
Je dois maintenant réserver le vol entre NYC et Washington : - aller le 18/08 - retour le 26/08 (j'ai regardé le trajet en bus et en train : trop longs à mon goût).
J'ai repéré un vol NYC JFK / Washington Reagan (le plus proche de la ville, accessible en métro) le 18/08, à 15h50, sur Ebookers.
Sachant que j'arrive à NYC JFK le 18/08 à 12h15 (midi), est ce que le temps de transit est suffisant pour Washington (rappel : 15h50) ? Sachant qu'il me faut : - récupérer les bagages, - passer la douane (on me dit que le temps de passage varie de 10 min à +1h) - me faire réenregistrer
Le terminal reste le même (le 8). J'ai vu un autre vol, plus tôt, à 14h30, mais ça me semble vraiment trop juste.
Autres questions : - à l'arrivée à NYC le 18/08, je dois bien récupérer mes bagages et les faire réenregistrer et non passer par la zone transit ? - le 18/08 à NYC, est ce que je peux décaler mon vol (s'il reste des places bien sûr), pour en prendre un plus tôt ou tard, par exemple ? - combien de temps faut il se présenter à l'avance dans un aéroport US, pour un vol domestique ?
Merci beaucoup pour vos réponses. 🙂
L'été prochain (2010), je pars en vacances à NYC et Washington, du 18/08 au 03/09. J'ai prévu de diviser mon séjour en 2 :
- 8 j à Washington, du 18/08 au 26/08 - 8j à NYC (que je connais déjà), du 26/08 au 03/09.
En ce qui concerne les vols, j'ai déjà réservé (556€/p avec JetAirways) : - Toulouse-Bruxelles-NYC JFK le 18/08 - NYC Newark-Bruxelles-Toulouse le 03/09
Je dois maintenant réserver le vol entre NYC et Washington : - aller le 18/08 - retour le 26/08 (j'ai regardé le trajet en bus et en train : trop longs à mon goût).
J'ai repéré un vol NYC JFK / Washington Reagan (le plus proche de la ville, accessible en métro) le 18/08, à 15h50, sur Ebookers.
Sachant que j'arrive à NYC JFK le 18/08 à 12h15 (midi), est ce que le temps de transit est suffisant pour Washington (rappel : 15h50) ? Sachant qu'il me faut : - récupérer les bagages, - passer la douane (on me dit que le temps de passage varie de 10 min à +1h) - me faire réenregistrer
Le terminal reste le même (le 8). J'ai vu un autre vol, plus tôt, à 14h30, mais ça me semble vraiment trop juste.
Autres questions : - à l'arrivée à NYC le 18/08, je dois bien récupérer mes bagages et les faire réenregistrer et non passer par la zone transit ? - le 18/08 à NYC, est ce que je peux décaler mon vol (s'il reste des places bien sûr), pour en prendre un plus tôt ou tard, par exemple ? - combien de temps faut il se présenter à l'avance dans un aéroport US, pour un vol domestique ?
Merci beaucoup pour vos réponses. 🙂
Avis sur itinéraire en Inde du Sud en janvier 2010? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite vos précieux avis sur ce circuit (voir plus bas) en Inde du Sud pour Janvier 2010. Nous étions inscrits sur un groupe mais le quota n'étant pas atteint, tout a été annulé. Est-il possible de le faire à 2 uniquement : trajets, hébergement...? Le tarif initial était à 2750€ à partir de l'ile de la Réunion.
Merci pour vos précieux avis !!!!😉
MADRAS - MADURAI - PERIYAR - KUMARAKOM - ALLEPPEY - COCHIN - BOMBAY Circuit de 12 jours / 10 nuits - Du 04 au 15 janvier. Lundi 04 janvier - REUNION / MAURICE / MADRAS Rendez-vous à l’aéroport de Roland Garros. Formalités d’enregistrement et envol pour Maurice. Transit et continuation à bord d’Air Mauritius à destination de Madras. Repas et nuit à bord. Mardi 05 janvier - MADRAS Arrivée tôt le matin à Madras, accueil par votre guide francophone, puis transfert pour le GRT Grand Hôtel. Petit déjeuner, puis matinée libre. Déjeuner à l’hôtel, puis départ pour une visite de la ville avec la gare centrale, le Fort St. Georges construit par l'East India Company en 1640 où siège le gouvernement de l'état, l'église Ste Marie consacrée en 1680, c'est la plus ancienne église anglicane de l'Inde, la plage Marina, une des plus longues plages du monde. Retour à votre hôtel, dîner et nuit. Mercredi 06 janvier - MADRAS Petit déjeuner. Départ visite de Mahabalipuram, port de Pallava du 6ème au 8ème siècle et connu sous le nom de Mamallapuram. La ville est considérée aujourd’hui comme le berceau de l’architecture des temples de l’Inde du Sud. Visite de « La Pénitence d’Arjuna » le plus grand bas relief du monde, mesurant 27M x 9M et le Temple de la plage. Déjeuner. Retour à l’hôtel. Dîner et nuit. Jeudi 07 janvier - MADRAS / MADURAÏ Petit déjeuner. Transfert pour l’aéroport. Formalités d’enregistrement et envol pour Maduraï. Arrivée, transfert et installation à l’hôtel GRT Regency. Déjeuner, puis départ pour la découverte de Maduraï. Visite de la ville et du Palais Tirumalai Nayak datant du XVIIème siècle, et du Temple de la Déesse Sri Meenakshi, véritable joyau de l’architecture dravidienne. Ce temple, l’ un des plus grands en Inde, et attire chaque jour des milliers de pèlerins. Retour à votre hôtel. Dîner et nuit. Vendredi 08 janvier - MADURAÏ / PERIYAR Petit déjeuner. Départ par la route pour Periyar. Arrivée et installationà l’hôtel Spice Village. Déjeuner. Promenade en bateau sur le lac Periyar tout en admirant les animaux (singes, éléphants, bisons, antilopes etc...) et les oiseaux en liberté au bord du lac. Retour à l’hôtel. Dîner et nuit. Samedi 09 janvier - PERIYAR / KUMARAKOM Petit déjeuner Départ pour Kumarakom. La route traverse successivement des plantations de thé, de cardamones, de poivriers et de clous de girofle. Visite du jardin des épices à Kumily. Déjeuner en cours de route. Arrivée et installation à l’hôtel Coconut Lagoon. Reste de l’après-midi libre pour vous reposer. Dîner et nuit à votre hôtel. Dimanche 10 janvier - KUMARAKOM / ALLEPEY Petit déjeuner. Matinée libre, puis transfert à l’embarcadère et embarquement à bord du bateau qui vous conduira à travers des canaux étroits à Allepey. Vous traverserez des paysages verdoyants et les fameuses cocoteraies du Kérala. Allepey est connue comme étant la Venise de l’est et aussi pour ses « backwaters » (lacs intérieurs). Déjeuner et dîner à bord. Nuit à bord du House Boat. Lundi 11 janvier - ALLEPEY / COCHIN Petit déjeuner à bord. Arrivée à Alleppey, puis route pour Cochin, la reine de la mer d’Oman face à la côte de Coromandel. Arrivée et installation à l’hôtel le Méridien. Déjeuner, puis après-midi libre. En début de soirée, vous assisterez à un spectacle de danses Kathakali, célèbres danses dramatiques du Kérala. Retour à l’hôtel, dîner et nuit. Mardi 12 janvier - COCHIN Petit déjeuner. Découverte de la vieille ville aux ruelles sinueuses, bordées de maisons Portugaises. Continuation de la visite par le Palais Hollandais qui fût construit en 1555. Les principales pièces du Palais ont des peintures murales, quarante cinq scènes du Râmâyana ornent les longs murs de ces pièces. Parmi les nombreuses toiles du Palais, l’une est un grand portrait inachevé de Vishnu. Déjeuner. L’après-midi, croisière dans le port de Cochin pour découvrir les filets chinois. Comme des totems d’un autre temps, ils sont perchés le long des marais. C’est une méthode de pêche très efficace dans les « backwaters ». Retour à l’hôtel, dîner et nuit. Mercredi 13 janvier - COCHIN / BOMBAY Petit déjeuner, puis transfert pour l’aéroport. Formalités d’enregistrement et envol pour Bombay. Arrivée, puis transfert à l’hôtel Trident Nariman Point. Installation et déjeuner. Après-midi libre. Dîner et nuit à votre hôtel. Jeudi 14 janvier - BOMBAY Petit déjeuner, puis départ pour une visite guidée de la ville et de ses principaux centres d’intéret comme la Porte de l’Inde et le Victoria Terminus conçu dans un style gothique italien.Déjeuner dans un restaurant de la ville. Après-midi libre. Dîner et nuit à votre hôtel. Vendredi 15 janvier - BOMBAY / MAURICE / REUNION Réveil très matinal, puis transfert pour l’aéroport, formalités d’enregistrement et envol pour l’île Maurice. Arrivée, transit, puis envol pour la Réunion. Arrivée à Roland Garros en fin de journée. Fin de nos services.
Je sollicite vos précieux avis sur ce circuit (voir plus bas) en Inde du Sud pour Janvier 2010. Nous étions inscrits sur un groupe mais le quota n'étant pas atteint, tout a été annulé. Est-il possible de le faire à 2 uniquement : trajets, hébergement...? Le tarif initial était à 2750€ à partir de l'ile de la Réunion.
Merci pour vos précieux avis !!!!😉
MADRAS - MADURAI - PERIYAR - KUMARAKOM - ALLEPPEY - COCHIN - BOMBAY Circuit de 12 jours / 10 nuits - Du 04 au 15 janvier. Lundi 04 janvier - REUNION / MAURICE / MADRAS Rendez-vous à l’aéroport de Roland Garros. Formalités d’enregistrement et envol pour Maurice. Transit et continuation à bord d’Air Mauritius à destination de Madras. Repas et nuit à bord. Mardi 05 janvier - MADRAS Arrivée tôt le matin à Madras, accueil par votre guide francophone, puis transfert pour le GRT Grand Hôtel. Petit déjeuner, puis matinée libre. Déjeuner à l’hôtel, puis départ pour une visite de la ville avec la gare centrale, le Fort St. Georges construit par l'East India Company en 1640 où siège le gouvernement de l'état, l'église Ste Marie consacrée en 1680, c'est la plus ancienne église anglicane de l'Inde, la plage Marina, une des plus longues plages du monde. Retour à votre hôtel, dîner et nuit. Mercredi 06 janvier - MADRAS Petit déjeuner. Départ visite de Mahabalipuram, port de Pallava du 6ème au 8ème siècle et connu sous le nom de Mamallapuram. La ville est considérée aujourd’hui comme le berceau de l’architecture des temples de l’Inde du Sud. Visite de « La Pénitence d’Arjuna » le plus grand bas relief du monde, mesurant 27M x 9M et le Temple de la plage. Déjeuner. Retour à l’hôtel. Dîner et nuit. Jeudi 07 janvier - MADRAS / MADURAÏ Petit déjeuner. Transfert pour l’aéroport. Formalités d’enregistrement et envol pour Maduraï. Arrivée, transfert et installation à l’hôtel GRT Regency. Déjeuner, puis départ pour la découverte de Maduraï. Visite de la ville et du Palais Tirumalai Nayak datant du XVIIème siècle, et du Temple de la Déesse Sri Meenakshi, véritable joyau de l’architecture dravidienne. Ce temple, l’ un des plus grands en Inde, et attire chaque jour des milliers de pèlerins. Retour à votre hôtel. Dîner et nuit. Vendredi 08 janvier - MADURAÏ / PERIYAR Petit déjeuner. Départ par la route pour Periyar. Arrivée et installationà l’hôtel Spice Village. Déjeuner. Promenade en bateau sur le lac Periyar tout en admirant les animaux (singes, éléphants, bisons, antilopes etc...) et les oiseaux en liberté au bord du lac. Retour à l’hôtel. Dîner et nuit. Samedi 09 janvier - PERIYAR / KUMARAKOM Petit déjeuner Départ pour Kumarakom. La route traverse successivement des plantations de thé, de cardamones, de poivriers et de clous de girofle. Visite du jardin des épices à Kumily. Déjeuner en cours de route. Arrivée et installation à l’hôtel Coconut Lagoon. Reste de l’après-midi libre pour vous reposer. Dîner et nuit à votre hôtel. Dimanche 10 janvier - KUMARAKOM / ALLEPEY Petit déjeuner. Matinée libre, puis transfert à l’embarcadère et embarquement à bord du bateau qui vous conduira à travers des canaux étroits à Allepey. Vous traverserez des paysages verdoyants et les fameuses cocoteraies du Kérala. Allepey est connue comme étant la Venise de l’est et aussi pour ses « backwaters » (lacs intérieurs). Déjeuner et dîner à bord. Nuit à bord du House Boat. Lundi 11 janvier - ALLEPEY / COCHIN Petit déjeuner à bord. Arrivée à Alleppey, puis route pour Cochin, la reine de la mer d’Oman face à la côte de Coromandel. Arrivée et installation à l’hôtel le Méridien. Déjeuner, puis après-midi libre. En début de soirée, vous assisterez à un spectacle de danses Kathakali, célèbres danses dramatiques du Kérala. Retour à l’hôtel, dîner et nuit. Mardi 12 janvier - COCHIN Petit déjeuner. Découverte de la vieille ville aux ruelles sinueuses, bordées de maisons Portugaises. Continuation de la visite par le Palais Hollandais qui fût construit en 1555. Les principales pièces du Palais ont des peintures murales, quarante cinq scènes du Râmâyana ornent les longs murs de ces pièces. Parmi les nombreuses toiles du Palais, l’une est un grand portrait inachevé de Vishnu. Déjeuner. L’après-midi, croisière dans le port de Cochin pour découvrir les filets chinois. Comme des totems d’un autre temps, ils sont perchés le long des marais. C’est une méthode de pêche très efficace dans les « backwaters ». Retour à l’hôtel, dîner et nuit. Mercredi 13 janvier - COCHIN / BOMBAY Petit déjeuner, puis transfert pour l’aéroport. Formalités d’enregistrement et envol pour Bombay. Arrivée, puis transfert à l’hôtel Trident Nariman Point. Installation et déjeuner. Après-midi libre. Dîner et nuit à votre hôtel. Jeudi 14 janvier - BOMBAY Petit déjeuner, puis départ pour une visite guidée de la ville et de ses principaux centres d’intéret comme la Porte de l’Inde et le Victoria Terminus conçu dans un style gothique italien.Déjeuner dans un restaurant de la ville. Après-midi libre. Dîner et nuit à votre hôtel. Vendredi 15 janvier - BOMBAY / MAURICE / REUNION Réveil très matinal, puis transfert pour l’aéroport, formalités d’enregistrement et envol pour l’île Maurice. Arrivée, transit, puis envol pour la Réunion. Arrivée à Roland Garros en fin de journée. Fin de nos services.
Vol Monarch Airlines vers Puerto Plata? English translation pending
Bonsoir !!!!
je pars pour puerto plata le 29 janvier avec monarch airlines affreté par air méditerannée depuis le mois dernier. j aimerai avoir des retours concernant cette compagnie surtout en matiere de place au niveau des sieges .... nous comptons arriver le plus tot possible pour avoir des sieges pres des sorties de secours (nous avons envoye un mail a cette compagnie et aucuns supplements n est demande mais la reponse a ete "first arrives first served" mais etant asser grands 1.85 et 1.93 m on s inquietent un peu on a deja voyagé avec corsair et c etait l enfer pendant 8 h ......
merci pour vos reponses
merci pour vos reponses
Transfert Bangkok-Phuket English translation pending
Bonsoir à tous, j'aimerai quelques infos sur les transferts bangkok phuket.
Je part de Paris via air thai, arrivée prévue à bangkok à 6h00 du mat'. Je voulais déjà réserver mon billet bangkok phuket sur le Net, j'ai trouvé via air asia un billet avec un départ pour 7h50. Pensez vous que moi et mon amie nous aurons le temps de faire le transfert. Et comment cela se passe t'il pour les bagages, et pour l'enregistrement.
Amicalement
Hanoi - Hue en avion ou en train? English translation pending
Bonjour, nous partons en groupe (13 personnes, de 8 à 74 ans) pour deux semaines à la rencontre du Vietnam. Nous comptons principalement acheter des excusions sur place.
Nous avons toutefois une question par rapport au (long) trajet Hanoï -Hue : l'avion semble plus confortable et plus rapide que le train, mais combien de temps "à perdre" (embarquement, controlle, trajet aéroport-ville, ...) faut-il prévoir outre la durée du vol ?
Merci pour vos expériences et commentaires.
Merci pour vos expériences et commentaires.
Echange culturel au Mali et Sénégal English translation pending
😉Tout d’abord, bonjour a tous,
Nous cherchons des contacts au Mali et au Senegal :
Le Cabaret de la lune est une association qui a pour but l’échange interculturel a travers le voyage. Cellle-ci s'autofinance et ne recherche pas à faire du profit! Toute l’équipe (12 pers.) parts en voyage durant 8mois début novembre et traversera le Maroc, la Mauritanie le Sénégal et le Mali, avec 2 bus et une structure pour les spectacles. Au cours de ce voyage le cabaret proposera (entre autres), en partenariat avec les acteurs culturels locaux, des ateliers (jonglage, musique, energies renouvelables, enregistrements, ), des spectacles (marionnettes, musique, clown, ….), des salons de discussions.
Nous recherchons donc des personnes intéressées par notre voyage, au Mali (avril-mai 2007) et au Sénégal (fevrier-mars2007), afin de pouvoir préparer un échange lors de notre visite dans ces pays. Toutes les informations nous intéresse, alors n’hésitent pas ! 🙂🙂🙂
jp Mon mail : troquetgaite@yahoo.fr
Le Cabaret de la lune est une association qui a pour but l’échange interculturel a travers le voyage. Cellle-ci s'autofinance et ne recherche pas à faire du profit! Toute l’équipe (12 pers.) parts en voyage durant 8mois début novembre et traversera le Maroc, la Mauritanie le Sénégal et le Mali, avec 2 bus et une structure pour les spectacles. Au cours de ce voyage le cabaret proposera (entre autres), en partenariat avec les acteurs culturels locaux, des ateliers (jonglage, musique, energies renouvelables, enregistrements, ), des spectacles (marionnettes, musique, clown, ….), des salons de discussions.
Nous recherchons donc des personnes intéressées par notre voyage, au Mali (avril-mai 2007) et au Sénégal (fevrier-mars2007), afin de pouvoir préparer un échange lors de notre visite dans ces pays. Toutes les informations nous intéresse, alors n’hésitent pas ! 🙂🙂🙂
jp Mon mail : troquetgaite@yahoo.fr
Thaïlande: Koh tao au départ de Bangkok English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir comment aller a koh tao(pas trop complique si possible, si je peut reserver de france ce serait bien) sachant que j'arriverais un matin a l'eroport de bangkok, et je voudrais m'y rendre directement.
merci a tous
je voudrais savoir comment aller a koh tao(pas trop complique si possible, si je peut reserver de france ce serait bien) sachant que j'arriverais un matin a l'eroport de bangkok, et je voudrais m'y rendre directement.
merci a tous
New entry requirements for Mauritania
Starting January 5, you’ll need to arrive at the Mauritanian border with an E.Visa.
To get it, you’ll have to go to the Mauritanian website:
https://anrpts.gov.mr/fr




Mon road trip sur la côte ouest avec deux ados en avril English translation pending
Bonjour,
Voici notre carnet de voyage pour un road trip vers la cote ouest des US avec nos 2 ados, du 14.04 au 24.04.2019
Pour les billets : achetés au prix de 300€ A/R en vol genève-Los Angeles, et retour par San Francisco : ibéria à l’aller et British Airways au retour.
Tous les hotels sont réservés sur Hotel.com : l’avantage, on paye en euros, et en prenant des réservations modifiables, j’ai plusieurs fois annulé et rebooké des mêmes hôtels avec des prix qui avaient baissé ou des promos.
Jour 1 : voiture récupérée chez Alamo (réservée 4 mois auparavant, et comme pour l’hôtel surveiller les prix, car 3 semaine avant le départ, le prix a chuté ! moins de 400€ pour tout le séjour) : pour y aller : navette gratuite en sortant de l’aéroport. Et avec le skip the corner (enregistrement fait en ligne avant), on file directement choisir une belle Dodge dans les allées
Route vers l’hôtel: 37 kms , 40 mns
Econolodge Glendale225 euros pour 2 nuits payés avec petit dej. Frigo, microonde
Très bon rapport qualité prix pour sa situation avec les supermarchés en face.
Jour 2 : Journée los Angeles.
On file visiter Hollywood Boulevard : il n’y a personne le matin : c’est génial pour observer les étoile, le chineese et le dolby theater…. Se garer au centre commercial Hollywood & Highland et faire valider son ticket de parking à l’office de tourisme pour un discount. Du coup, on a payé 3 dollars de parking pour 2 heures. Les touristes arrivent vers 10h30.
On file ensuite vers BeverlyHills, rodéo drive, puis vers les plages de venicebeach. Parking le long de la plage 2100 ocean front walk parking à 6$.
Après une balade le long des canaux, on savoure un fish and chips : the weechippy : poisson et frites1301ocean front walk. Poisson assez gros pour 2 personnes, puis on loue des vélos chez Ride ! venice 1915 Ocean Front walf tenu par des français. Ouvert de 10 à 18 heures. Vélo : 15 mns pour rejoindre Santa Monica.
Belle balade le long de la plage ou il y a pas mal de Homeless tout le long, jusqu’au pier de santa Monica.
Retour à l’hôtel, et repas avec les courses faites au supermarché en face (super poulet !!)
Jour 3 :Universal studio
Après le petit déjeuner, on file aux studios universal. Grace au billet acheté sur ceetiz, en plus de la remise, on peut bénéficier de l’early entrance.
Parking à 25$.
On a commencé par le monde harrypotter à 8h30, où il n’y a personne puis fait une autre attraction sur le haut. La seconde partir du parc ouvre à 10h, et donc, on a filé faire les attractions du bas, sans queue. Puis nous sommes remontés finir les attractions du haut.
La journée était noté 7/10 en terme d’affluence, et nous avons pu tout faire sans fastpass. Le spectacle waterworld est à voir à n’importe quel moment de la journée.
Nous avons été déçuspar rapport au même parc d’Orlando bien mieux, mais ce fut une bonne journée. Nous avions emmené notre pique- nique. Nous quittons le parc vers 17h00 pour barstow, avec un arrêt aux Outlet situés au début de la ville.
Route vers l’hôtel : 195 kms. 2 heures. Diner au mac Do
Hotel barstow.Rodeway innPetit dej. 2 grands lits. 78 euros
Jour 4 : deBarstow à Vegas.
Après un super petit déjeuner pris sur place, nous faisons route vers l’outlet las vegassouth : parking gratuit. Pensez à vous inscrire avant surleur site : contre le mail : remise d’un carnet de remises supplémentaires. Nous y avons fait de super affaires !!
Repas du midi : garden court buffet dans le main street station 14€
Bon resto, situé dans le casino Main Street Station tout au bout de Fremont Street (vers la droite quand vous êtes face au Plaza). Attention, vous payez tout de suite à l’entrée dans le resto pour le nombre de personne et vous pouvez ensuite aller vous servir au buffet à volonté (un peu comme au Flunch... mais dans un casino !!!) Parking du casino Main Street Station gratuit 2 heures mais faire valider votre ticket de parking à la caisse du buffet. Les boissons non alcoolisées sont incluses. Par contre le buffet c'est jusqu'à 15 heures (21 h le soir)
On a tous adoré ! et les enfants ont pu pénétrer dans un casino
Comme nous suivons l’émission télé, nous sommes repartis vers le pawn shop : 713 S Las Vegas Blvd, parking gratuit puis allons faire des photos devant le panneau welcome las vegas .il y a un petit parking (accessible seulement par le nord de la strip, mais on peut faire des demi-tours partout!) et ça tourne beaucoup, on trouve une place tout de suite. Devant le panneau, c’est la cohue, une foule attendant patiemment son tour pour avoir sa photo sous l’enseigne.
Nous allons faire notre check in au Tuscany suites and casino : 55€ la chambre de 50 m2, belle et grande, mais juste 2 petits lits doubles et canapé. 2 piscines, et bien situé à 15 mns à pieds du strip.
Après un peu de repos, nous partons le soir tombé faire la tournée des hôtels : Flamingo, bellagio, Treasureisland….on profite des spectacles et illumination sur 3 heures de temps. Attention, il y a du monde, c’est fatiguant car on monte et on descend des passerelles, mais on a des étoiles plein les yeux !
Jour 5 :Las Vegas à Bryce canyon
Attention décalage horaire d’une heure.
Matin , départ pour la valley of fire :87 kms. 1 heure30. 10$ l’entrée.
Nous ferons 3 randonnées dans un paysage superbe, mais attention, il fait très chaud.
Compter 3 heures de visite. Repas pique-nique sur les tables installées à l’ombre
Puis route vers Bryce canyon, où on trouve la neige !!! Pour les parcs, on avait acheté la carte des parcs nationaux, donc on ne paye pas l’entrée
On se dépêche pour aller voir le coucher du soleil à 20h, mais l’amphithéâtre est déjà dans l’ombre.
On a réservé au best western Ruby’sinnFrigo, micro onde et petit déjeuner . 108 euros. 2 grands lits. J’ai trouvé cet hôtel moyen, car trop grand : plein de bâtiments et nous étions situés loin, de la piscine notamment, mais il est situé à l’entrée du parc ce qui est pratique. Il y a des restau, et une supérette, pas donné mais où on trouve de quoi diner.
Pour le petit déjeuner, il est servi dans le restaurant attenant, et là par contre, on a beaucoup apprécié le décor et le buffet.
Jour 6 :Bryce canyon à Page
Le lendemain matin, on va découvrir le parc : vous pouvez prendre la navette ou votre voiture.
Nous avons eu la flemme de voir le sunrise, mais les couleurs sont tout de même magnifiques le matin.
Au vu de la neige encore présente, nous ne ferons pas la randoQueen's Garden/ Navajo Loop, et certaines routes sont encore fermées, mais on sillonne de point de vue en point de vue : ce parc est magnifique : un vrai coup de cœur.
Nous ferons une balade pour voir les hoodoos et une belle cascade sur 1hA/R à la sortie du parc : mossy cave trail que je recommande car facile et magnifique.
Après le pique–nique, nous filons vers Page avec un nouveau décalage horaire.
On s’arrête un peu avant d’arriver à page (tourner à gauche avant l’entrée de la ville) pour un aperçu sur le lake Powell, puis on va visiter le Horseshoesbend : parking obligatoire à 10$. Beaucoup de monde. Il faut compter 15 mns de trajet à pieds. Il y avait des travaux surle parking. Le point de vue célèbre est à voir, et le meilleur est de rester là où c’est sécurisé. S’éloigner ou grimper n’apporte pas grand-chose d’autre comme point de vue. Après quelques courses, on va se poser à l’hôtel : Best Western View Of Lake Powell Hotel2 queensbed. Petit dej. Frigo et micro-ondes. 100 euros. Ce sera je pense le meilleur rapport qualité prix du séjour, mais mince, la piscine n’est pas ouverte. Mais il y a un petit jacuzzi dehors. Attention, pas de lave-linge de disponible malgré ce qui est parfois annoncé sur les sites.
Une terrasse permet de boire son apéro le soir sur le canapé, face au coucher de soleil.
Jour 7 : Page à Monument Valley
Le matin, petit déjeuner à l’hôtel, puis on se dépêche d’aller Au LowerAntelopecanyon
50 € /adulte.Reservé plusieurs mois avant sur internet. Il y a foule, et on part par petit groupe. Le guide vous fait tous les réglages appareil photo et téléphone. Pas de sac ni sac à dos autorisés, et une bouteille d’eau offerte à la fin. C’est MAGNIFIQUE, tout le monde a adoré. Il faut y être 1/2h avant, et retour sur le parking 1h30 environ après. Quelques échelles à monter ou descendre, mais très accessible.
Après une pause pique-nique, nous prenons la route pour rejoindre monument valley 200 kms. Mais en venant de page, on perd 1 heure !
On voit les buttes de loin ! Le tarif de l’entrée dans le parc est de $20/voiture avec 4 personnes maximum Ce parcours de 27 miles se fait en 2 voire 3h.
La route est ouverte de 8h à 16h d’octobre à avril. Monument Valley se situe entre deux états avec un fuseau horaire différent. Le parc des Navajos est calé sur le fuseau horaire de l’Utah. Si vous prévoyez des excursions sur place ou lors de votre prochaine étape, vérifiez bien l’heure.
Pensez à prendre avec vous à manger et à boire car, vous risquerez de ne rien trouver dans Monument Valley (ou alors hors de prix). L’alcool est interdit sur le territoire des Navajos.
J’avais réservé plusieurs mois avant une cabine avec la premium view. Pas donné : autour de 215€, mais on ne les a pas regretté Un grand lit, et 2 superposés pour les enfants.Frigo et micro-ondes. Pour l’enregistrement, attention, ne pas aller à l’hôtel, mais vers le camping. On nous a remis un bon de 20 dollards à dépenser dans la boutique : 2 attrapes rêves pour ma fille. Belle terrasse devant les buttes.
On fait la scénic drive avec notre voiture, et on immortalise avec de belles photos !
Jour 8 : Monument Valley à Grand canyon
Aujourd’hui, direction le Grand canyon. Et re changement d’heure !
On s’arrête déjeuner au DesertView Trading Post Cafeteria et RP's Stage Shop bons sandwiches par chers.
Nous ferons des courses pour le petit déjeuner au canyon village marketgeneral store ouvert jusqu’à 20h30.
C’est grandiose !!
Nous parcourons la route de long de la désert view drive, puis allons faire le check inn au
Kachina Lodge Enregistrement au EltovarHotel. Nous avons 2 lits doubles et un réfrigérateur. J’ai réussi à avoir ce lodge suite à un désistement : il faut régulièrement aller voir surle site des hôtels du grand canyon. 244 euros. L’avantage est qu’il est directementsitué le long de la Rim. Sinon, chambre et salle de bain vieillotte.
On pose nos bagages, on va prendre la navette ligne rouge pour faire les points de vue le long du mohavetrail. Le ciel est voilé, donc pas de sunset, mais on admire tout de même ce paysage grandiose.
Pour le diner, on va chercher une grande pizza à emporter ( 14euros) au Maswikfood : très bonne
Jour 9 : Grands canyon à San Francisco.
Je mets mon réveil à 5h30, et me lève en laissant mari et enfants dormir, pour une balade le long de la rim, afin de profiter du sunrise. C’est magnifique. Attention, au bord du chemin, j’aperçois un Wapiti (élan). Je m’en approche de trop pour la photo, et l’animal me poursuit !! j’ai cru ma dernière heure arriver !! Je n’avais pas fait attention aux panneaux indiquant qu’il fallait garder une bonne distance avec ces animaux !
Nous prenons ensuite la voiture, pour un dernier point de vue avant de repartir vers Vegas.
Nous faisons une première halte très colorée à Selligman. On se dégourdit les jambes 1/2h devant les stores
Puis on s’arrête pour un burger frites typiques à Mr D’Z route 66 diner. Environ 14$ le plat, servit dans un restaurant typique ! Attention, il y a du monde.
On reprend la route vers végas, où on retourne faire du shopping dans les outlet, avant de rendre la voiture. Cela prend 2mns montre en main chez Alamo (penser à ranger vos affaires avant !).
Nous prenons ensuite un vol interne avec la Southwest vers San Francisco. Payé environ 65 euros par personnes avec les bagages. Nickel !
Arrivée à sanFranciso, nous testerons pour le 1ere fois Uber (si besoin, contactez moi par MP : je vous envoie un code pour une réduction sur vos 3 premiers trajets).
Il nous emmène à l’hôtel pour 30€ environ. Hotel vertigo 940 sutter street san francisco : 2 lits doubles donc pas trés grands, frigo mais pas de mico ondes ni petit dej. thé et café en chambre, bien situé. je recommande 290 € les deux nuits. c'est l'hôtel qui a servi au tournage du film hitchkock
Il y a une bonne pizzéria à 2 pas de l’hôtel : bellissimo pizza. Autour de 18 euros la très grande. Et des supérettes pour le petit déjeuner du lendemain.
Quartier safe.
Jour 10 : San Francisco
On se dirige vers le chinatown gate : 12 mns, 1,1kms Prendre la grant avenue et allons acheter des fortunes cookies au Golden Gate Fortune Cookie Factory, 56 Ross Alley. On se dirige ensuite vers télégraphhill à la coittower : 8 dollards par personne. Il peut y avoir la queue car l’ascenseur ne prend que 8 personnes à la fois. Belle vue sur la ville, mais à travers des vitres !
Pour déjeuner : Hot spub. 2640 masonstreet. Pomme de terre farcie 14$ super bonnes.
Nous allons ensuite louer des vélos Basically free bike rentals 1196 colombus avenue 25$ /pers/3 h. On vous donne un coupon du prix de la location (moins quelques taxes), que vous pouvez aller dépenser dans un magasin de sport dont on vous donne l’adresse (au sport basementprésidio). Du coup, mon fils a eu des nike et chaussettes pourle prix du vélo. Attention aux freins : je me suis pris une sacrée gamelle !!
On roule jusqu’augolden gate bridge : la vue sur la ville est superbe, d’autant que nous avons de la chance avec le temps. Par contre, sur le pont, c’est hyper bruyant, du fait des voitures qui passent à côté. Mais ce pont est mythique !
On rend les vélos puis on se promène sur le pier 39Fischermannwarf où on peut admirer les lions demer.
Il fait beau et chaud. On a de la chance. Le pier est commerçant, coloré : sympa de flâner.
Puis on se dirige vers le pier 33. J’avais réservé plusieurs mois avant la visite d’Alcatraz le soir. Il faut y être 30 mns avant.
Prévoir gros pull car il fait très frais sur l’ile. La visite est bien faite avec audio guides en français, et la vue sur la baie de sanfranciscomagique le soir illuminée lorsque l’on revient avec le bateau. Tout le monde a apprécié cette visite
Retour à l’hôtel avec Uber (10€).
Ce fut une belle journée bien remplie
Jour 11 : San Francisco fin
C’est notre dernier jour.
On se dirige en Uber vers les painted ladies (belle vue en montant sur le parc, avec la ville derrière, mais je les imaginais plus colorées), et on descend un bout à pieds et un bout en uber avec la célèbre Lombard street.
On déjeuneun fish and chips au The Codmother Fish & Chips498 Beach St. Environ 14 € /personne.
Notre compagnie aérienne nous apprend un retard de départ pour notre vol de 4 heures (cela nous permettra de nous faire rembourser le double du prix de nos billets d’avion car c’est un forfait de 600euros pour des billets payés 300 donc on ne va pas se plaindre).
Du coup, on traine, on va visiter les bateaux sur le port, le musée du jouet (moyen), on retourne au pier 39, on va au départ des cables car, puis faire du shopping sur Union square (où on voit des toxicos consommer en pleine rue face aux boutiques de luxe !).
On retourne à l’hôtel qui nous avait gardé nos bagages puis Uber pour l’aéroport.
J’aurai organisé ma visite de san Francisco différemment si j’avais su le retard de 4 h (Mission, castro…), mais les enfants étaient pas mal fatigués et on a déjà eu un bon aperçu de la ville.
Rappel Budget :
Hôtel : 1330€
Vol interne + international (4 bagages cabine + 1 supplément bagage soute) : 1645 €
Voiture (SUV) : 390€
Visites et parc d’attraction : 750€
Stationnement, essence, nourriture : 1200€ Soit 5200 euros pour 4 sur les 10 jours. Sur lesquels on retouchera 2400 euros pour le retard de 4 heures d’avion.
Voici notre carnet de voyage pour un road trip vers la cote ouest des US avec nos 2 ados, du 14.04 au 24.04.2019
Pour les billets : achetés au prix de 300€ A/R en vol genève-Los Angeles, et retour par San Francisco : ibéria à l’aller et British Airways au retour.
Tous les hotels sont réservés sur Hotel.com : l’avantage, on paye en euros, et en prenant des réservations modifiables, j’ai plusieurs fois annulé et rebooké des mêmes hôtels avec des prix qui avaient baissé ou des promos.
Jour 1 : voiture récupérée chez Alamo (réservée 4 mois auparavant, et comme pour l’hôtel surveiller les prix, car 3 semaine avant le départ, le prix a chuté ! moins de 400€ pour tout le séjour) : pour y aller : navette gratuite en sortant de l’aéroport. Et avec le skip the corner (enregistrement fait en ligne avant), on file directement choisir une belle Dodge dans les allées
Route vers l’hôtel: 37 kms , 40 mns
Econolodge Glendale225 euros pour 2 nuits payés avec petit dej. Frigo, microonde
Très bon rapport qualité prix pour sa situation avec les supermarchés en face.
Jour 2 : Journée los Angeles.
On file visiter Hollywood Boulevard : il n’y a personne le matin : c’est génial pour observer les étoile, le chineese et le dolby theater…. Se garer au centre commercial Hollywood & Highland et faire valider son ticket de parking à l’office de tourisme pour un discount. Du coup, on a payé 3 dollars de parking pour 2 heures. Les touristes arrivent vers 10h30.
On file ensuite vers BeverlyHills, rodéo drive, puis vers les plages de venicebeach. Parking le long de la plage 2100 ocean front walk parking à 6$.
Après une balade le long des canaux, on savoure un fish and chips : the weechippy : poisson et frites1301ocean front walk. Poisson assez gros pour 2 personnes, puis on loue des vélos chez Ride ! venice 1915 Ocean Front walf tenu par des français. Ouvert de 10 à 18 heures. Vélo : 15 mns pour rejoindre Santa Monica.
Belle balade le long de la plage ou il y a pas mal de Homeless tout le long, jusqu’au pier de santa Monica.
Retour à l’hôtel, et repas avec les courses faites au supermarché en face (super poulet !!)
Jour 3 :Universal studio
Après le petit déjeuner, on file aux studios universal. Grace au billet acheté sur ceetiz, en plus de la remise, on peut bénéficier de l’early entrance.
Parking à 25$.
On a commencé par le monde harrypotter à 8h30, où il n’y a personne puis fait une autre attraction sur le haut. La seconde partir du parc ouvre à 10h, et donc, on a filé faire les attractions du bas, sans queue. Puis nous sommes remontés finir les attractions du haut.
La journée était noté 7/10 en terme d’affluence, et nous avons pu tout faire sans fastpass. Le spectacle waterworld est à voir à n’importe quel moment de la journée.
Nous avons été déçuspar rapport au même parc d’Orlando bien mieux, mais ce fut une bonne journée. Nous avions emmené notre pique- nique. Nous quittons le parc vers 17h00 pour barstow, avec un arrêt aux Outlet situés au début de la ville.
Route vers l’hôtel : 195 kms. 2 heures. Diner au mac Do
Hotel barstow.Rodeway innPetit dej. 2 grands lits. 78 euros
Jour 4 : deBarstow à Vegas.
Après un super petit déjeuner pris sur place, nous faisons route vers l’outlet las vegassouth : parking gratuit. Pensez à vous inscrire avant surleur site : contre le mail : remise d’un carnet de remises supplémentaires. Nous y avons fait de super affaires !!
Repas du midi : garden court buffet dans le main street station 14€
Bon resto, situé dans le casino Main Street Station tout au bout de Fremont Street (vers la droite quand vous êtes face au Plaza). Attention, vous payez tout de suite à l’entrée dans le resto pour le nombre de personne et vous pouvez ensuite aller vous servir au buffet à volonté (un peu comme au Flunch... mais dans un casino !!!) Parking du casino Main Street Station gratuit 2 heures mais faire valider votre ticket de parking à la caisse du buffet. Les boissons non alcoolisées sont incluses. Par contre le buffet c'est jusqu'à 15 heures (21 h le soir)
On a tous adoré ! et les enfants ont pu pénétrer dans un casino
Comme nous suivons l’émission télé, nous sommes repartis vers le pawn shop : 713 S Las Vegas Blvd, parking gratuit puis allons faire des photos devant le panneau welcome las vegas .il y a un petit parking (accessible seulement par le nord de la strip, mais on peut faire des demi-tours partout!) et ça tourne beaucoup, on trouve une place tout de suite. Devant le panneau, c’est la cohue, une foule attendant patiemment son tour pour avoir sa photo sous l’enseigne.
Nous allons faire notre check in au Tuscany suites and casino : 55€ la chambre de 50 m2, belle et grande, mais juste 2 petits lits doubles et canapé. 2 piscines, et bien situé à 15 mns à pieds du strip.
Après un peu de repos, nous partons le soir tombé faire la tournée des hôtels : Flamingo, bellagio, Treasureisland….on profite des spectacles et illumination sur 3 heures de temps. Attention, il y a du monde, c’est fatiguant car on monte et on descend des passerelles, mais on a des étoiles plein les yeux !
Jour 5 :Las Vegas à Bryce canyon
Attention décalage horaire d’une heure.
Matin , départ pour la valley of fire :87 kms. 1 heure30. 10$ l’entrée.
Nous ferons 3 randonnées dans un paysage superbe, mais attention, il fait très chaud.
Compter 3 heures de visite. Repas pique-nique sur les tables installées à l’ombre
Puis route vers Bryce canyon, où on trouve la neige !!! Pour les parcs, on avait acheté la carte des parcs nationaux, donc on ne paye pas l’entrée
On se dépêche pour aller voir le coucher du soleil à 20h, mais l’amphithéâtre est déjà dans l’ombre.
On a réservé au best western Ruby’sinnFrigo, micro onde et petit déjeuner . 108 euros. 2 grands lits. J’ai trouvé cet hôtel moyen, car trop grand : plein de bâtiments et nous étions situés loin, de la piscine notamment, mais il est situé à l’entrée du parc ce qui est pratique. Il y a des restau, et une supérette, pas donné mais où on trouve de quoi diner.
Pour le petit déjeuner, il est servi dans le restaurant attenant, et là par contre, on a beaucoup apprécié le décor et le buffet.
Jour 6 :Bryce canyon à Page
Le lendemain matin, on va découvrir le parc : vous pouvez prendre la navette ou votre voiture.
Nous avons eu la flemme de voir le sunrise, mais les couleurs sont tout de même magnifiques le matin.
Au vu de la neige encore présente, nous ne ferons pas la randoQueen's Garden/ Navajo Loop, et certaines routes sont encore fermées, mais on sillonne de point de vue en point de vue : ce parc est magnifique : un vrai coup de cœur.
Nous ferons une balade pour voir les hoodoos et une belle cascade sur 1hA/R à la sortie du parc : mossy cave trail que je recommande car facile et magnifique.
Après le pique–nique, nous filons vers Page avec un nouveau décalage horaire.
On s’arrête un peu avant d’arriver à page (tourner à gauche avant l’entrée de la ville) pour un aperçu sur le lake Powell, puis on va visiter le Horseshoesbend : parking obligatoire à 10$. Beaucoup de monde. Il faut compter 15 mns de trajet à pieds. Il y avait des travaux surle parking. Le point de vue célèbre est à voir, et le meilleur est de rester là où c’est sécurisé. S’éloigner ou grimper n’apporte pas grand-chose d’autre comme point de vue. Après quelques courses, on va se poser à l’hôtel : Best Western View Of Lake Powell Hotel2 queensbed. Petit dej. Frigo et micro-ondes. 100 euros. Ce sera je pense le meilleur rapport qualité prix du séjour, mais mince, la piscine n’est pas ouverte. Mais il y a un petit jacuzzi dehors. Attention, pas de lave-linge de disponible malgré ce qui est parfois annoncé sur les sites.
Une terrasse permet de boire son apéro le soir sur le canapé, face au coucher de soleil.
Jour 7 : Page à Monument Valley
Le matin, petit déjeuner à l’hôtel, puis on se dépêche d’aller Au LowerAntelopecanyon
50 € /adulte.Reservé plusieurs mois avant sur internet. Il y a foule, et on part par petit groupe. Le guide vous fait tous les réglages appareil photo et téléphone. Pas de sac ni sac à dos autorisés, et une bouteille d’eau offerte à la fin. C’est MAGNIFIQUE, tout le monde a adoré. Il faut y être 1/2h avant, et retour sur le parking 1h30 environ après. Quelques échelles à monter ou descendre, mais très accessible.
Après une pause pique-nique, nous prenons la route pour rejoindre monument valley 200 kms. Mais en venant de page, on perd 1 heure !
On voit les buttes de loin ! Le tarif de l’entrée dans le parc est de $20/voiture avec 4 personnes maximum Ce parcours de 27 miles se fait en 2 voire 3h.
La route est ouverte de 8h à 16h d’octobre à avril. Monument Valley se situe entre deux états avec un fuseau horaire différent. Le parc des Navajos est calé sur le fuseau horaire de l’Utah. Si vous prévoyez des excursions sur place ou lors de votre prochaine étape, vérifiez bien l’heure.
Pensez à prendre avec vous à manger et à boire car, vous risquerez de ne rien trouver dans Monument Valley (ou alors hors de prix). L’alcool est interdit sur le territoire des Navajos.
J’avais réservé plusieurs mois avant une cabine avec la premium view. Pas donné : autour de 215€, mais on ne les a pas regretté Un grand lit, et 2 superposés pour les enfants.Frigo et micro-ondes. Pour l’enregistrement, attention, ne pas aller à l’hôtel, mais vers le camping. On nous a remis un bon de 20 dollards à dépenser dans la boutique : 2 attrapes rêves pour ma fille. Belle terrasse devant les buttes.
On fait la scénic drive avec notre voiture, et on immortalise avec de belles photos !
Jour 8 : Monument Valley à Grand canyon
Aujourd’hui, direction le Grand canyon. Et re changement d’heure !
On s’arrête déjeuner au DesertView Trading Post Cafeteria et RP's Stage Shop bons sandwiches par chers.
Nous ferons des courses pour le petit déjeuner au canyon village marketgeneral store ouvert jusqu’à 20h30.
C’est grandiose !!
Nous parcourons la route de long de la désert view drive, puis allons faire le check inn au
Kachina Lodge Enregistrement au EltovarHotel. Nous avons 2 lits doubles et un réfrigérateur. J’ai réussi à avoir ce lodge suite à un désistement : il faut régulièrement aller voir surle site des hôtels du grand canyon. 244 euros. L’avantage est qu’il est directementsitué le long de la Rim. Sinon, chambre et salle de bain vieillotte.
On pose nos bagages, on va prendre la navette ligne rouge pour faire les points de vue le long du mohavetrail. Le ciel est voilé, donc pas de sunset, mais on admire tout de même ce paysage grandiose.
Pour le diner, on va chercher une grande pizza à emporter ( 14euros) au Maswikfood : très bonne
Jour 9 : Grands canyon à San Francisco.
Je mets mon réveil à 5h30, et me lève en laissant mari et enfants dormir, pour une balade le long de la rim, afin de profiter du sunrise. C’est magnifique. Attention, au bord du chemin, j’aperçois un Wapiti (élan). Je m’en approche de trop pour la photo, et l’animal me poursuit !! j’ai cru ma dernière heure arriver !! Je n’avais pas fait attention aux panneaux indiquant qu’il fallait garder une bonne distance avec ces animaux !
Nous prenons ensuite la voiture, pour un dernier point de vue avant de repartir vers Vegas.
Nous faisons une première halte très colorée à Selligman. On se dégourdit les jambes 1/2h devant les stores
Puis on s’arrête pour un burger frites typiques à Mr D’Z route 66 diner. Environ 14$ le plat, servit dans un restaurant typique ! Attention, il y a du monde.
On reprend la route vers végas, où on retourne faire du shopping dans les outlet, avant de rendre la voiture. Cela prend 2mns montre en main chez Alamo (penser à ranger vos affaires avant !).
Nous prenons ensuite un vol interne avec la Southwest vers San Francisco. Payé environ 65 euros par personnes avec les bagages. Nickel !
Arrivée à sanFranciso, nous testerons pour le 1ere fois Uber (si besoin, contactez moi par MP : je vous envoie un code pour une réduction sur vos 3 premiers trajets).
Il nous emmène à l’hôtel pour 30€ environ. Hotel vertigo 940 sutter street san francisco : 2 lits doubles donc pas trés grands, frigo mais pas de mico ondes ni petit dej. thé et café en chambre, bien situé. je recommande 290 € les deux nuits. c'est l'hôtel qui a servi au tournage du film hitchkock
Il y a une bonne pizzéria à 2 pas de l’hôtel : bellissimo pizza. Autour de 18 euros la très grande. Et des supérettes pour le petit déjeuner du lendemain.
Quartier safe.
Jour 10 : San Francisco
On se dirige vers le chinatown gate : 12 mns, 1,1kms Prendre la grant avenue et allons acheter des fortunes cookies au Golden Gate Fortune Cookie Factory, 56 Ross Alley. On se dirige ensuite vers télégraphhill à la coittower : 8 dollards par personne. Il peut y avoir la queue car l’ascenseur ne prend que 8 personnes à la fois. Belle vue sur la ville, mais à travers des vitres !
Pour déjeuner : Hot spub. 2640 masonstreet. Pomme de terre farcie 14$ super bonnes.
Nous allons ensuite louer des vélos Basically free bike rentals 1196 colombus avenue 25$ /pers/3 h. On vous donne un coupon du prix de la location (moins quelques taxes), que vous pouvez aller dépenser dans un magasin de sport dont on vous donne l’adresse (au sport basementprésidio). Du coup, mon fils a eu des nike et chaussettes pourle prix du vélo. Attention aux freins : je me suis pris une sacrée gamelle !!
On roule jusqu’augolden gate bridge : la vue sur la ville est superbe, d’autant que nous avons de la chance avec le temps. Par contre, sur le pont, c’est hyper bruyant, du fait des voitures qui passent à côté. Mais ce pont est mythique !
On rend les vélos puis on se promène sur le pier 39Fischermannwarf où on peut admirer les lions demer.
Il fait beau et chaud. On a de la chance. Le pier est commerçant, coloré : sympa de flâner.
Puis on se dirige vers le pier 33. J’avais réservé plusieurs mois avant la visite d’Alcatraz le soir. Il faut y être 30 mns avant.
Prévoir gros pull car il fait très frais sur l’ile. La visite est bien faite avec audio guides en français, et la vue sur la baie de sanfranciscomagique le soir illuminée lorsque l’on revient avec le bateau. Tout le monde a apprécié cette visite
Retour à l’hôtel avec Uber (10€).
Ce fut une belle journée bien remplie
Jour 11 : San Francisco fin
C’est notre dernier jour.
On se dirige en Uber vers les painted ladies (belle vue en montant sur le parc, avec la ville derrière, mais je les imaginais plus colorées), et on descend un bout à pieds et un bout en uber avec la célèbre Lombard street.
On déjeuneun fish and chips au The Codmother Fish & Chips498 Beach St. Environ 14 € /personne.
Notre compagnie aérienne nous apprend un retard de départ pour notre vol de 4 heures (cela nous permettra de nous faire rembourser le double du prix de nos billets d’avion car c’est un forfait de 600euros pour des billets payés 300 donc on ne va pas se plaindre).
Du coup, on traine, on va visiter les bateaux sur le port, le musée du jouet (moyen), on retourne au pier 39, on va au départ des cables car, puis faire du shopping sur Union square (où on voit des toxicos consommer en pleine rue face aux boutiques de luxe !).
On retourne à l’hôtel qui nous avait gardé nos bagages puis Uber pour l’aéroport.
J’aurai organisé ma visite de san Francisco différemment si j’avais su le retard de 4 h (Mission, castro…), mais les enfants étaient pas mal fatigués et on a déjà eu un bon aperçu de la ville.
Rappel Budget :
Hôtel : 1330€
Vol interne + international (4 bagages cabine + 1 supplément bagage soute) : 1645 €
Voiture (SUV) : 390€
Visites et parc d’attraction : 750€
Stationnement, essence, nourriture : 1200€ Soit 5200 euros pour 4 sur les 10 jours. Sur lesquels on retouchera 2400 euros pour le retard de 4 heures d’avion.
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.
