Results for "Natural+Bridges+|+3+>+99"
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Itinéraire de 10 jours au Portugal English translation pending
Bonjour,
nous envisageons d'aller au Portugal en avril pour 10 jours. Nous pensions faire Lisbonne et sa région ainsi que l'Algarve qui n'est pas très loin.
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
L'Afrique à vélo English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Un mois dans l'Ouest américain: est-ce assez? English translation pending
bonjour,
pensez vous selon vous que pour une durée de mois , nous aurions le temps de faire los angeles las vegas, en passant par joshua et peut etre death valley , puis ts les parcs a droite de las vagas, jusqu'a monument valley , capitol reef, puis revenir a yosemite et san francisco, et retour los angeles sans forcement courir comme des dingues. alors bien sur on devra ne pas trainer mais on veut tt de meme profiter sans avoir l obcéssion obcédante de devoir avancer!!!
merci d'avance
pensez vous selon vous que pour une durée de mois , nous aurions le temps de faire los angeles las vegas, en passant par joshua et peut etre death valley , puis ts les parcs a droite de las vagas, jusqu'a monument valley , capitol reef, puis revenir a yosemite et san francisco, et retour los angeles sans forcement courir comme des dingues. alors bien sur on devra ne pas trainer mais on veut tt de meme profiter sans avoir l obcéssion obcédante de devoir avancer!!!
merci d'avance
Voyage d'un mois en Oregon English translation pending
Bonjour,
Nous planifions l'idée d'un voyage en oregon cet été, 1 mois en prenant le temps, voiture de loc, logements airbnb, avec 2 enfants en bas âge (6mois et 2ans et demi), une boucle portland-portland.
Je cale sur les arrêts sur la côte, j'ai noté peut-être 3 stops niveau logements pour ensuite découvrir 3-4 jours à partir de chacun de ces points : - Florence : Heceta, les dunes, cape mears - Newport (pas vraiment d'idées sur les choses à voir) - Ecola State Park, Cannon beach, Astoria
Quelqu'un connaît-il le coin ? Nous aimons marcher avec sac porteur (donc pas trop long depuis que les enfants sont là) et la nature, c'est notre 5è voyage aux usa.
Merci, Fabien
Nous planifions l'idée d'un voyage en oregon cet été, 1 mois en prenant le temps, voiture de loc, logements airbnb, avec 2 enfants en bas âge (6mois et 2ans et demi), une boucle portland-portland.
Je cale sur les arrêts sur la côte, j'ai noté peut-être 3 stops niveau logements pour ensuite découvrir 3-4 jours à partir de chacun de ces points : - Florence : Heceta, les dunes, cape mears - Newport (pas vraiment d'idées sur les choses à voir) - Ecola State Park, Cannon beach, Astoria
Quelqu'un connaît-il le coin ? Nous aimons marcher avec sac porteur (donc pas trop long depuis que les enfants sont là) et la nature, c'est notre 5è voyage aux usa.
Merci, Fabien
Quel véhicule pour visiter le parc Lauca et ses environs? (Chili) English translation pending
Bonjour à tous,
en juin nous serons dans le Nord Chili. Nous comptons louer une voiture au départ d'Arica mais hésitons sur le modèle. Ce serait pour 5 jours dans la région pour voir le parc Lauca, Salar Surire et les environs avant de prendre un bus de nuit pour San Pedro d'Atacama. Je ne sais pas encore si nous passerons par Iquique.
Pour cette partie du voyage, quel véhicule nous conseillez-vous sachant qu'on aime l'aventure et être autonome. Un véhicule du type nissan xtrail ou un pick-up 4x2 ou pick-up 4x4 ou encore un autre modèle? j'ai lu qq part de prendre une "camionetta" à quel type de véhicule cela correspond-il?
Merci d'avance
en juin nous serons dans le Nord Chili. Nous comptons louer une voiture au départ d'Arica mais hésitons sur le modèle. Ce serait pour 5 jours dans la région pour voir le parc Lauca, Salar Surire et les environs avant de prendre un bus de nuit pour San Pedro d'Atacama. Je ne sais pas encore si nous passerons par Iquique.
Pour cette partie du voyage, quel véhicule nous conseillez-vous sachant qu'on aime l'aventure et être autonome. Un véhicule du type nissan xtrail ou un pick-up 4x2 ou pick-up 4x4 ou encore un autre modèle? j'ai lu qq part de prendre une "camionetta" à quel type de véhicule cela correspond-il?
Merci d'avance
2 semaines au Japon: passage par Kyushu English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir préparé mon séjour à Kyushu à l’aide de ce forum, et grâce aux précieux conseils et au blog de BeneFukuoka (que je remercie !), je souhaite apporter à mon tour ma contribution en faisant ce petit retour d’expérience de mon voyage réalisé sur 2 semaines en novembre 2017. Les moments forts de mon séjour furent le tournoi de Sumo à Fukuoka, les bains de Kurokawa Onsen, et Tokyo dont je ne me lasse pas.
J’espère que ça aidera les suivants 🙂
Remarques générales : Programme : · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎 · Fukuoka : 2 jours (1 nuit) 😎 · Nagasaki : 1 jour (2 nuits) 🙂 · Kumamoto : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Aso : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Kurokawa Onsen : 1 jour (1 nuit) 😎 · Yufuin : 1 jour (1 nuit) 😠 · Beppu : 1 jour (1 nuit) 😐 · Hiroshima : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎
Transports : Avion J’ai voyagé avec Finnair (527 €, billet acheté 3 mois à l’avance). Les avions sont en bon état, et je n’ai pas été secoué lors des vols. J’ai trouvé l’espace assez restreint.
· 1er vol vers Helsinki (3h) : aucune collation n’a été proposée malgré l’heure (du déjeuner) 🙁, mais des mini bouteilles de Champagne ont été distribuées à ceux qui en avaient prépayées ! Retard d’une heure 😕. · Correspondance à Helsinki très courte (40 min), mais ça se fait très bien : le contrôle des passeports est électronique ; pas de contrôle de sécurité dans le sens de sortie de l’Europe, en revanche il y en a un dans le sens du retour. · 2e vol vers Tokyo (9h) : cabine peu chauffée, films proposés bien pourris 🤪 (Batman, Wonder Woman, Transformers, etc…).
Train JR Pass 456 € pour 14 jours en classe Green (= 1ère classe) ; acheté 1 semaine avant mon départ J’ai opté pour la classe Green, étant donné que j’allais passer 18h en train. Je n’ai pas regretté mon choix 🙂 Intérêts : · Wagons plus cosys, avec moquette · Fauteuils plus confortables, chauffants, bien plus larges (3 ou 4 par rangée au lieu de 4 ou 5) : c’est l’avantage principal · Distribution de serviette humide pour se laver les mains ; un gentil luxe En revanche : · Pas plus d’espace pour les jambes : en 2nde classe, c’est déjà confortable à ce niveau-là · Certains trains ont très peu de sièges en classe Green, et du coup sont complets avant l’arrivée au Japon (le 1er train que je prenais Tokyo-Fukuoka était dans ce cas-là).
J’ai activé mon JR Pass dès l’aéroport. Et j’y ai pris mes billets pour le séjour. Là, malgré une préparation précise et listée des trains que je souhaitais prendre (faite à l’aide du site Hyperdia), l’employée a pris beaucoup de temps à vérifier dans son livre les trains disponibles (et non dans le système informatique) ! Elle a pris 30 min pour sortir les 6 billets dont j’avais besoin 🤪 ! J’ai également pris le train JR Narita Express pour aller en centre-ville. Il y en a toutes les 30 min, il prend quasi 1 heure. Moins rapide que le Skylinner.
Bus Pas de train entre Kumamoto et Aso suite au dernier tremblement de terre. Du coup, il faut prendre le bus. Il y en a 2 par jour entre Kumamoto et Yufuin ou Beppu. Horaires à ce lien. Réservation possible 1 mois à l’avance depuis la France à ce lien. Les 3 bus que j’ai pris avaient chaque fois 20 min de retard (sauf au départ de Kumamoto).
Hôtels : J’ai réservé au moins 1,5 mois à l’avance, et j’ai bien fait car les tarifs augmentent et les places s’amenuisent. Réservations faites sur Booking. Je trouve que ce site se détériore 😕 : avertissements inutiles et agaçants sur ses pages, tarifs parfois trompeurs (taxes ou ménages en suppléments écrits en tout petit), affichage systématiques d’hôtels complets dans ses pages de résultats. Malheureusement Booking est en train de devenir quasi un monopole.
Les hôtels au Japon sont en général très propres, avec un horaires de check-in à 15h quasi systématique et non négociable, et parfois un check-out demandé avant 10h. Brosse à dent, rasoir et même pyjama sont fournis 😊. Dans les ryokans, on dort sur un futon posé sur le tatami. C’est un peu dur mais ça va. En revanche, le chauffage est quasi toujours assuré par la climatisation, ce qui est assez désagréable : air sec, bruit, chaleur qui ne dure pas 😮. L’étage 1 correspond au rez-de-chaussée. Les Japonais utilisent souvent les bains publics des hôtels lorsqu’il y en a, à toute heure (17h, minuit ou tôt le matin) ; on y voit peu les étrangers par contre. Une taxe de 150 Y peut être demandée lorsque l’hôtel dispose d’un bain public.
Tokyo : Hôtels : 1er séjour : Hotel Lifetree Ueno, 20.300 Y les 2 nuits ; chambres petites aux 20ème à 24ème étages, très propres, jolie vue sur Tokyo, accueil très gentil et en anglais ; je recommande (à privilégier pour la vue) 😎
2e séjour : Hotel Shimbashi Sambankan, 18.060 Y les 2 nuits ; chambres petites dans un quartier vivant assez central (un tout petit peu chaud la nuit : quelques prostituées et gentlemen éméchés), accueil très gentil mais peu de connaissance de l’anglais, bain extérieur sur le toit (mais très petit et sans vue particulière) ; petit déjeuner inclus au café voisin d’une valeur de 500 Y (ramen) ; je recommande également (à privilégier pour la localisation) 🙂
Visites : Etant déjà venu, j’ai surtout souhaité retourner dans mes endroits favoris ou inconnus : Ueno et son parc, Asakusa et sa rue des ustensiles de cuisine, Akihabara et ses librairies de mangas (rues fermées aux voitures le dimanche), Ginza pour son shopping (Muji, …), Harajiku et son incroyable foule déguisée du dimanche, Shibuya la fourmilière du soir, Shinjuku et sa vie trépidente et étincelante du samedi soir 😎, Odaiba l’île futuriste et ses bains à l’Oedo Onsen Monogatari, Shinagawa et ses jardins Hamarikyu, etc…
Remarques sur le métro : Il y a le wifi dans de nombreuses stations, voire dans certains trains. Le métro étant géré par 2 sociétés (au moins), il n’est pas toujours facile de savoir comment trouver les bons tarifs pour les correspondances. Mais les chefs de stations sont toujours très gentils et prêts à aider pour les ajustements 😉 Beaucoup de petites affichettes ont fait leur apparition pour inciter les gens à moins marcher le nez rivé sur leur smartphone, mais je n’ai pas l’impression que ces panneaux soient vus 😛
Fukuoka : Arrivée : Train vers Fukuoka (5h40) 10:03 Tokyo : SHINKANSEN HIKARI 467 -13:14 Shin-Kobe ; correspondance 13:23 Shin-Kobe : SHINKANSEN SAKURA 557 -15:43 Hakata (Fukuoka)
Hôtel : Eclair Hakata, 10.476 Y Je recommande 🙂 J’avais choisi la grande chambre à 2 lits très bon accueil, chambre très agréable, très bonne localisation, ronronnement de la VMC un peu bruyant.
Sumo : J’étais à Fukuoka au moment du tournoi de sumo annuel 🙂 Il se déroule sur 2 semaines en novembre ; planning accessible à ce lien. J’ai acheté mes places le jour de l’ouverture de la vente sur internet, à savoir le 07/10/2017 sur le site officiel accessible à ce lien. Place assise en haut, catégorie B : 4.200 Y ; l’emplacement est très suffisant ; les places « en bas » sont plus larges, avec tatami pour permettre de s’installer toute la journée confortablement, presque comme pour un pique-nique en famille 😛 Les tournois du jour durent toute la journée jusqu’à 18h (précises !), et montent en intensité (les seniors se présentant en fin d’après-midi). J’y suis entré à 14h, et il y avait peu de spectateurs ; le lieu s’est rempli peu à peu pour être complet vers 17h. Pendant les tournois, on peut se balader, aller faire des achats de souvenirs ou de boissons à l’entrée.
Je dois dire que j’ai vraiment adoré 🙂 ! Le côté traditionnel de la présentation, la tension entre les lutteurs, la passion des spectateurs, les combats souvent impressionnants même si de courtes durées, ont contribué à un spectacle qui vaut le coup.
Visites : Fukuoka reste une ville assez petite qui se parcourt bien à pied elle est quand même dotée du métro. J’y ai bien mangé : poisson et sashimis 😊 J’y ai trouvé un restaurant où les clients pêchent dans un bassin eux-mêmes le poisson qu’ils vont manger ! Dans une atmosphère assez ludique. Situé à côté du bain, voir ci-dessous.
Parc Ohori (190 Y) jardin japonais très mignon où les couples se font photographier en habits traditionnels. Temple Tôcho-ji Kushida Shrine
Bain : Onsen Natural Hot Spring Tenjin : grand, nombreux bains, population locale, très bien.
Nagasaki Arrivée : Train vers Nagasaki (2h02) 18:55 Hakata : LTD. EXP KAMOME 43 - 20:57 Nagasaki
Hôtel : JR Kyushu Hotel Nagasaki, 16.500 Y /2 nuits Je recommande. Chambre très bien ; localisation dans la gare, ce qui est très pratique à l’arrivée, à mi-chemin des lieux touristiques (tous à 15 min à pied). A côté on trouve quelques restaurants très sympas et locaux ; j’ai dîné d’un okonomiyaki dans un resto très accueillant, au côté d’un japonais désireux de discuter avec moi (on a communiqué comme on a pu, lui ne parlant pas l’anglais) 🙂
Visites : J’ai aimé mon escale : j’ai trouvé chacune des visites ci-dessous intéressante ; peu de touristes et une ambiance assez sympathique ; on sent que la ville est plus petite que celles visitées précédemment. Un tram sillonne la ville du nord au sud, vestige de l’époque coloniale portugaise. Au nord (Urakami), sites liés à la bombe : musée, cathédrale d'Urakami, parc de la Paix ; le musée est intéressant mais j’aurais aimé en savoir un peu plus sur la raison pour laquelle les USA ont fait le choix de larguer la bombe nucléaire 😐. De l'autre coté de la baie : funiculaire qui monte sur l'Inasayama : belle vue sur la baie de Nagasaki, restaurant pas cher et très sympa (j’y ai pris mon déjeuner, seul client !). Au sud-est de la gare : le fameux pont à lunettes Megane-bashi où les familles aiment à se prendre en photo temples sur la rive gauche du canal, notamment le Kofuku-ji et le Soufuku-ji : lieux calmes et agréables à visiter 🙂 Chinatown au centre-ville : boutiques et restaurants chinois.
Kumamoto Arrivée : Train vers Kumamoto (2h03) 10:20 Nagasaki ; LTD. EXP KAMOME 16 -11:48 Shin-Tosu ; correspondance 12:09 Shin-Tosu : SHINKANSEN SAKURA 549 -12:33 Kumamoto
Hôtel : Dormy Inn Kumamoto, 7.191 Y Je recommande. Localisation centrale, à 3 min. de l’arrêt du bus qui part vers Aso. J’ai pu y faire une lessive (gratuite et 200 Y les 40min de séchage). J’ai dîné dans le centre-ville qui est très vivant le soir : de nombreux restaurants proposent notamment des plats très bons à base d’huîtres (généralement cuites).
Visites : J’ai aimé Kumamoto : ville assez animée, dotée d’un château massif et historique que je regrette de n’avoir pu visiter (fermeture pour quelques années suite au tremblement de terre). Peu de touristes 😛. Depuis la gare, on rejoint le centre-ville par le tram un ticket à la journée y est vendu, intéressant si on veut aller au parc Suizenji. Parc Suizenji (7h30-18h 400 Y) : très beau jardin traditionnel conçu au 17e siècle, autour d’un lac très mignon, dans un paysage de collines dont l’une imite le Mont Fuji. Visite d’une ancestrale maison de thé au bord du lac où j’ai été convié (100 Y) à assister à une cérémonie traditionnelle du thé : étapes lentes, calmes, qui permettent de se poser un peu 😊 Château de Kumamoto : en travaux ; on peut faire le tour des remparts et accéder à une entrée, fermée (on y voit bien les dégâts causés par le tremblement de terre).
Bain : Kumamotojoonsen Jo Hot Spring : assez grand, plusieurs bains, familiale, agréable
Aso Surveillance de l’activité des volcans accessible à ce lien.
Arrivée : Bus vers Aso (1h56) / 1.250 Y 08:16 Kumamoto Bus Terminal Bus stop No.26 -10:00 Aso gare
Un chef de gare à Aso organise les files pour les bus, et c’est très pratique. En effet, il y a pas mal de touristes, quasi tous étrangers (coréens, chinois, anglais...), et qui s'inquiètent de savoir quel est leur bus.
Hôtel : Guest House Asora, 6.481 Y pour une chambre dédiée Je recommande. L'endroit est très bien, à 10 min à pied de la gare. Arrivée très organisée : la propriétaire vit seule, parle peu l'anglais mais prend le temps de lire les instructions avec moi en anglais : dire bonjour aux autres (personne ce jour-là), éteindre les lumières, etc... Elle propose plusieurs options pour des bains et dîner.
Bain pris à l'hôtel voisin, très agréable et pas cher (Aso No Tsukasa Villa Park). Cet hôtel propose aussi 2 restos : mais l'un ferme tôt et l'autre est hors de prix. J’ai donc dîné au genre de 7/11 juste à côté, très bien (ils y ont un petit resto). Le matin, la propriétaire m'a raccompagné en voiture à la gare.
Visites : Valise mise en casier (500 Y) Bus pour monter à 10h30 ; vitres pas très propres, donc pas possible de profiter du paysage. En haut : bâtiment de départ du téléphérique (fermé, il n'y a même plus de câbles), boutique de souvenirs, parking. En fait, il n'y a quasi rien à y faire 😕 ! J’y ai déjeuné, seul. Le restaurant est pourtant pas mal, et pas cher.
Tous les chemins qui se dirigent vers le cratère sont fermés. Et à raison : de larges volutes d’une épaisse fumée sortent du cratère, et celle-ci contient des vapeurs toxiques qui pourraient asphyxier quelqu'un qui s'approcherait trop près.
Plusieurs bâtiments autour du parking sont à l'abandon ; c'est un peu décevant sur le coup 😐.
Puis il est possible de faire la randonnée en direction du mont Kijima à l'ouest 🙂 Sur le chemin, je vois l'hélicoptère touristique faire ses aller et venues : 5.000 Y pour 3min30 de survol du cratère (je pense que c'est intéressant, mais ça me faisait peur ; notamment ça permet de voir le lac d'acide bleu du cratère) ; des touristes surexcités faisaient la queue : des thaïs et des chinois 😄. La montée vers le mont Kijima est facile, tranquille (j’y ai croisé 2 groupes : 3 français et 5 chinois), et la vue est très agréable. Le chemin qui redescend de l'autre côté vers la gare d'Aso est fermé ; je m'y risque quelques mètres : la lave a formé des crevasses importantes : je comprends pourquoi le chemin est fermé. Je redescends par le même chemin, et décide de rentrer à la gare à pied. La randonnée se fait très bien : on suit un peu la route, puis ce sont des chemins passant au pied du mont Ojodake et au milieu des vaches (seul bétail que j'ai vu au Japon !). L'appli Maps.me est très utile pour se repérer. Au total, j'ai marché 16km en 4h 🙂
Kurokawa Onsen Arrivée : Bus vers Kurokawa Onsen (0h48) / 1.200 Y 10:10 Aso gare -10:58 Kurokawa Spa
Hôtel : Okyoakya : 19.440 Y dîner et petit déjeuner inclus Je recommande (pas beaucoup de choix de toute façon : j’ai choisi le moins cher, si on peut dire). Navette à l'arrêt de bus à l'arrivée et au départ, même si à moins de 10 min à pied ; prêt de parapluie si besoin. Check-in très gentil, avec accompagnement : visite des lieux, explications dans la chambre sur le port du yukata, les traditions, etc… 🙂 Chambre assez grande, calme et très traditionnelle. Dîner (assis sur le tatami) dans la chambre à 18h, avec les différents plats qui se succèdent boissons alcoolisées non inclues (mais pas chères). Entre autres : poisson cru, poisson cuit, viande crue (cheval), viande cuite (poulet, bœuf), soupe miso, crème aux œufs, et dessert (petit gâteau au chocolat et morceau de melon), le tout avec du riz ; quasi pas de légumes thé vert. Petit déjeuner à 8h ou 8h30, dans la salle commune, assis par terre entre autres : poisson cru et cuit, soupe, tofu, crème aux œufs, riz
Bains : Par curiosité, j’ai souhaité en voir plusieurs pour voir la spécificité de chacun. En général, chaque onsen a son originalité, plus ou moins attrayante. J’ai finalement acheté 2 pass de 3 entrées chacun, me permettant d’entrer dans 6 onsens, en plus des bains de mon ryokan ! Il est possible d’accéder aux bains (autres que ceux de l’hôtel) avec le pass jusqu’à 21h. Un plan est fourni avec le pass il est précis, indiquant quels sont les bains qui disposent de douches, leur particularité, lesquels sont mixtes ou non. Généralement des casiers (payants, 100 Y non remboursés) sont à disposition, mais j’ai trouvé qu’il n’était pas nécessaire d’y mettre mes affaires. J’ai beaucoup aimé l’expérience de Kurokawa Onsen 🙂 : les bains sont tous très agréables, reposant ; il n’y avait pas beaucoup de touristes à ce moment-là, les locaux sont aimables, les couleurs automnales rendent le décors bucolique.
Voici les bains que j’ai visités, dans l’ordre (les numéros correspondent à ceux du plan accessible à ce lien) ; et une note /10 que j’ai attribuée à chacun selon mes goûts personnels).
· 23 Ryokan Konoyu : à 10 min de marche, douches, bain extérieur agréable mais pas très grand, et un bain profond (1,6m) un peu plus petit ; 5/10 · 17 Ryokan Yamanoyu : au centre ; 1 bain pour chaque sexe dans une grotte assez grande, agréable, et un bain extérieur mixte, mais il n'y avait pas de femmes ; passer d'un bain à l'autre impose de se rhabiller ; pas de douche ; 6/10 · 4 Yamamizuki : à 20 min de marche ; navette avec l'office du tourisme toutes les 30 min, elle m'a pris sur le chemin ; bain intérieur sympa, et bain extérieur grand et avec une très jolie vue sur la rivière ; endroit vraiment agréable ; 9/10 · 15 Wafuryokan Misato : à côté de l'office du tourisme, douche ; petit bain extérieur avec une eau bleue trouble ; pas d'intérêt particulier hormis la couleur de l'eau ; 3/10 · 11 Ikoi Ryokan : à 5 min du centre, douches, bain extérieur mixte assez grand dans un décor végétal très sympathique ; 7/10 · 12 Okyoakya (mon ryokan) : à 5 min du centre, douches, 2 bains qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit sans vue, 1 bain est un peu plus grand avec des poutres pour s'appuyer avec les coudes ; ne vaut pas vraiment le détour 2/10 · 20 Ryokan Yumotoso : à 5 min du centre, douches, 2 bains extérieurs qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit, 1 bain est grand avec une belle vue et très agréable ; 8/10
16 Ryoken Nanjyoen est fermé suite au dernier gros tremblement de terre 🤪
Yufuin Arrivée : Bus vers Yufuin (1h35) / 2.000 Y 10:58 Kurokawa Spa -12:33 Yufuin gare
Hôtel : Yufuin Yamaboushi, 10.800 Y petit déjeuner inclus Je recommande (si vraiment vous tenez à venir à Yufuin – voir plus bas). Cher mais bien avec un petit bain extérieur très agréable. Le propriétaire est gentil. A ma demande de suggestion pour dîner, il m'a orienté vers le Joyfull, ou vers la rue de la gare, ou vers le 割烹サトウ à 5 min de marche, qui est une très bonne option : quasi aucun touriste, typique, bon et pas trop cher. Petit déjeuner japonais à l’hôtel très bon.
Visites : Cette destination est vraiment à éviter 😕 l’eussé-je su, j’aurais davantage pris mon temps à Fukuoka ou à Hiroshima. Les restaurants se concentrent dans la rue devant la gare, ensuite il n'y a plus que des boutiques de gâteaux, de souvenirs (identiques mais plus chers qu’à Kurokawa Onsen), et des supérettes. Enormément de touristes chinois et un peu d’Asie du sud-est, valise à roulettes dans une main, perche à selfie dans l'autre. Je me suis baladé 2 heures autour, puis vers le fameux lac, qui est en fait tout petit. Quelques arbres colorés pimentent le décor, mais les boutiques à bibelots, les nombreux cars de touristes et ces derniers les yeux rivés sur leur smartphone dénaturent un peu l'ambiance 🙁. Et en plus, il pleut. J’ai pris mon déjeuner par dépit au 7/11, puis suis allé à mon hôtel, décidé à m'y reposer dès 16h !
J’avais noté sur ce forum les informations suivantes, mais la pluie ne m’a pas permis d’en profiter : è Ascension facile du Mont Yufu (~4h) : Randonnée au mont Yufu (由布岳, Yufudake) : Prenez le bus (1 par heure) reliant les gare de Yufuin et de Beppu et descendez à Yufutozanguchi (由布登山口), le début du sentier. Vous pouvez randonner jusqu'au sommet de ce volcan, voir le cratère et la très belle vue sur les environs. Comptez 2 h pour atteindre le cratère (de 800 m à 1.500 m). Il y aura ensuite une jonction, le chemin de gauche menant au sommet ouest (由布岳西峰, yufudake-nishimine 1.583 m), celui de droite au sommet est (由布岳東峰, yufudake-higashimine 1.580 m). Aller au pic est représente une marche facile, mais raide, alors que le pic ouest nécessite plus d'escalade, des chaînes étant là pour vous aider. Il y a aussi un sentier reliant les deux sommets au nord du cratère, mais soyez prudent car cette section est plus technique et nécessite une certaine connaissance de l'escalade ; il est fortement recommandé d'utiliser le sentier sud pour les débutants.
Beppu Arrivée : Train pour Beppu 10:03 Yufuin ; LTD. EXP YUFU 81 -11:02 Beppu
Bus côté ouest de la gare, arrêt n°2, jusqu’au Kannawa bus terminal (30 min) ; environ toutes les 20 min.
Hôtel : Guesthouse Onsenkaku, 6.000 Y Je ne recommande pas 😐 Grande chambre, mais propriétaires qui ne parlent pas un mot d'anglais, et j’ai trouvé l’accueil assez compliqué. Les vieux parents sont charmants, mais leur fils (20 ou 30 ans) est plutôt antipathique (sermonnant devant moi son père lorsqu’il m’indique où est la salle de bain intérieure 🙁). L'emplacement, difficile à trouver, est idéalement situé entre l'arrêt de bus Kannawa, les Enfers et les onsens intéressants.
Visites : J’ai bien aimé Beppu, mais sans plus. J’y ai trouvé trop de touristes armés de leur perche à selfie. La ville est effectivement ornée de volutes de vapeur çà et là, ce qui lui donne son charme. On y trouve plusieurs bains publiques gratuits où les gens vont se laver, au long de la journée ! Les touristes n'y sont pas forcément bien vus ; et il faut y apporter son savon et sa serviette. Le bord de mer est totalement bétonné, et donc quasi inaccessible à pied, ce qui est fort dommage.
Les Enfers Un carnet est proposé à 2.000 Y pour les 7 entrées ; sinon le prix est de 400 Y pour 1 entrée. J'envisageais d'en visiter 3 ou 4 parmi ceux recommandés, mais une hong-kongaise s’est présentée à moi devant l'un d'eux pour me vendre 1.500 Y son carnet qu'elle n'avait pas le temps d'utiliser 🙂 ! Du coup, j’ai visité les 5 Enfers de Kannawa, et mais n’ai pas pris le temps pour les 2 autres situés plus loin à Shibaseki. Un « Enfer » est un lieu finalement assez petit, qui peut se visiter en 15 min., sauf si on veut s’y reposer (mais l’ambiance générale ne s’y prête guère).
Voici ceux que j’ai visités, et une note que j’y ai attribuée selon mes propres goûts : · Kamado Jigoku (l'enfer du chaudron) : beaucoup de monde, joli petit lac bleu avec vapeur d'eau sous pression, mais intérêt limité ; 6/10 · Oniishibozu Jigoku (l'enfer des bonzes d'Oniishi) : agréable promenade, les bulles de boues sont amusantes à regarder ; 7/10 · Umi Jigoku (l'enfer de la mer) : plus grand que les autres, bel endroit, beaucoup de monde aussi, lac bleu au milieu des arbres, belle serre tropicale ; 8/10 · Oniyama Jigoku (l'enfer de la montagne aux démons) : lac en ébullition et cages à côté avec impressionnante quantité de gros crocodiles agglutinés (qui ne sont guère rassurants) ; 4/10 · Shiraike Jigoku (l'enfer du lac blanc) : lac blanc pas très grand, et aquarium avec poissons carnivores ; 5/10
Bains : Je voulais aller aux bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen (9h-1h AM ; 750 Y), mais ils étaient fermés ce jour-là 😕 ! De l'extérieur l'endroit a l'air sympa. Finalement je me suis rendu aux bains de boue de HoyoLand Onsen (9h-20h, 1.100 Y), malgré des avis mitigés que j’avais lus. Longue marche pour y parvenir (20 à 30 min), et sous la pluie ! L'endroit est assez isolé ; on paye, on dépose ses affaires précieuses dans un casier (100 Y non remboursés attention de ne pas y laisser le ticket d'entrée des bains !). Serviette non fournie. Surprise : aux bains il est clairement écrit de ne pas se laver ! Quelques bains intérieurs dont 1 de boue, 1 bain extérieur et 1 hammam. Et 2 grands bains extérieurs mixtes de boue : en fait ils sont profonds de 60 cm environ, et au fond il y a 10 à 20 cm de vase. Même si mixtes, hommes et femmes étaient séparés par une poutre en bambou (on ne se mélange pas !). Et comme l’eau était trouble, ça n’était pas très gênant, sauf l’arrivée dans le bain qui se fait en tenue d’Adam 😉. Le côté « boue » est amusant, sans plus. Mais l'endroit reste agréable (bien que très bruyant à l'extérieur en raison du « pschhht » continu de la vapeur). Ça vaut le coup 🙂.
Hiroshima Arrivée : Train vers Hiroshima (2h35) 09:47 Beppu ; LTD. EXP SONIC 20 -11:03 Kokura ; correspondance 11:32 Kokura ; SHINKANSEN SAKURA 548 -12:21 Hiroshima
Hôtel : Rihga Royal Hotel Hiroshima, 8.550 Y Je recommande chaudement 🙂. Un hôtel de luxe ! Check-in à 14h mais permis dès 13h30, accueil absolument charmant, grande chambre et en hauteur avec une vue merveilleuse sur le château, localisation en plein centre-ville.
Visites : 3 ou 4 lignes touristiques sont gratuites avec le JR Pass (wifi dans le bus !) se renseigner dans la gare. Depuis le centre, on peut accéder aux lieux touristiques à pied 🙂. Dôme de Genbaku, autour duquel des « bénévoles » invitent dans un très bon anglais les touristes à signer une pétition contre les armes de destruction massive. Musée du mémorial pour la paix : beaucoup d’enfants visitent le musée ce jour-là explications sur la bombe, ses effets, mais je regrette un peu comme à Nagasaki quelques manque d’éléments historiques permettant de comprendre comment on a pu en arriver là.
Conclusion : J’étais déjà venu au Japon, mais il ressort de ce séjour des nouveautés ou des éléments dont je n’avais pas pris conscience la dernière fois. La foule dans Tokyo, et malgré cela le silence dans les transports en commun est frappant. La gentillesse des Japonais, mais hélas leur méconnaissance de l’anglais. Le personnel, dans les cars, les restaurants ou ailleurs, est toujours très courtois et gentil 🙂. Des habitudes que nous avions mais qui nous surprennent aujourd’hui : dans la plupart des restaurants on peut fumer, et les sacs plastiques sont distribués sans concession dans les supérettes 😮. La beauté des jardins japonais, qui contraste avec les immeubles ternes et les fils électriques nombreux partout. La nourriture bonne et dépaysante, bon marché, mais manquant à mes yeux cruellement de légumes. La « french touch » est toujours très en vogue 😄 : on ne peut pas rater les nombreuses boulangeries ou les magasins de vêtements baptisés de noms français parfois très originaux (salon de bazaar, bar des voleurs, la chèvre, …) La sécurité y rend la vie très confortable : dans le métro, il n’est pas rare de voir une petite vieille assise près de la porte, son sac posé dans le porte-bagage au-dessus de sa tête, en train de dormir sereinement (qui donc aurait l’idée saugrenue de lui chiper son sac au moment où les portes se ferment 😊 !?)… Les portillons d’accès aux métros sont ouverts par défaut, et se ferment si le billet introduit n’est pas suffisant : ils ne sont pas là pour réprimer, mais pour signaler que le prix du billet doit être ajusté dans la machine généralement située à côté (en entrant comme en sortant de la station). Les rues sont très propres, mais étonnamment j’ai trouvé qu’il y avait peu de poubelles publiques.
Concernant mon parcours, je pense qu’il est pas mal si on ne veut pas rester trop longtemps dans les petites villes. En revanche, j’ai vraiment regretté mon escale à Yufuin qui n’offre aucun intérêt si ce n’est des troupeaux de touristes venus chercher on ne sait quoi. Ou alors j’ai raté quelque chose. J’avoue que, étant seul, j’ai peut-être opté pour un circuit « au pas de course » et non pour un parcours calme avec notamment recherche des bons restaurants je voulais aussi pouvoir profiter de Tokyo. En tout cas, ces visites se font bien sans voiture.
Quelques impressions pêle-mêle : Positives 🙂 : · Très belles couleurs automnales des arbres, notamment des hérables du Japon · Gentillesse des Japonais, toujours prêts à aider · Propreté des rues · Prix des repas très accessibles (ramen dans les 700 Y, soit 5 ou 6 €, bière à 500 Y, assiette de sushis à 1.500 Y) · Les trains toujours à l’heure (sauf le JR Harakura Express en direction de l’aéroport qui eut 15 min de retard), et avec leurs sièges toujours dans le sens de la marche ! · Sécurité et fiabilité (dans la monnaie rendue, dans les horaires, …).
Mitigées 😐 : · Chauffage avec la clim désagréable · Pas de légumes aux repas après 10 jours, je commençais à rêver d’assiettes de haricots verts et carottes vapeur :-) · Choix aux supermarchés assez restreints (notamment par rapport aux supermarchés de Chine !), que ce soit au niveau des légumes, des gâteaux, etc… Et tout est toujours bien emmailloté dans des plastiques multiples · Les Japonais même jeunes ne parlent pas l’anglais, ce qui empêche toute discussion possible avec l’autochtone · Le climat de Kuyshu est moins chaud que je ne l’espérais : Fukuoka n’est pas à Tokyo ce que Marseille est à Paris
Après avoir préparé mon séjour à Kyushu à l’aide de ce forum, et grâce aux précieux conseils et au blog de BeneFukuoka (que je remercie !), je souhaite apporter à mon tour ma contribution en faisant ce petit retour d’expérience de mon voyage réalisé sur 2 semaines en novembre 2017. Les moments forts de mon séjour furent le tournoi de Sumo à Fukuoka, les bains de Kurokawa Onsen, et Tokyo dont je ne me lasse pas.
J’espère que ça aidera les suivants 🙂
Remarques générales : Programme : · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎 · Fukuoka : 2 jours (1 nuit) 😎 · Nagasaki : 1 jour (2 nuits) 🙂 · Kumamoto : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Aso : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Kurokawa Onsen : 1 jour (1 nuit) 😎 · Yufuin : 1 jour (1 nuit) 😠 · Beppu : 1 jour (1 nuit) 😐 · Hiroshima : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎
Transports : Avion J’ai voyagé avec Finnair (527 €, billet acheté 3 mois à l’avance). Les avions sont en bon état, et je n’ai pas été secoué lors des vols. J’ai trouvé l’espace assez restreint.
· 1er vol vers Helsinki (3h) : aucune collation n’a été proposée malgré l’heure (du déjeuner) 🙁, mais des mini bouteilles de Champagne ont été distribuées à ceux qui en avaient prépayées ! Retard d’une heure 😕. · Correspondance à Helsinki très courte (40 min), mais ça se fait très bien : le contrôle des passeports est électronique ; pas de contrôle de sécurité dans le sens de sortie de l’Europe, en revanche il y en a un dans le sens du retour. · 2e vol vers Tokyo (9h) : cabine peu chauffée, films proposés bien pourris 🤪 (Batman, Wonder Woman, Transformers, etc…).
Train JR Pass 456 € pour 14 jours en classe Green (= 1ère classe) ; acheté 1 semaine avant mon départ J’ai opté pour la classe Green, étant donné que j’allais passer 18h en train. Je n’ai pas regretté mon choix 🙂 Intérêts : · Wagons plus cosys, avec moquette · Fauteuils plus confortables, chauffants, bien plus larges (3 ou 4 par rangée au lieu de 4 ou 5) : c’est l’avantage principal · Distribution de serviette humide pour se laver les mains ; un gentil luxe En revanche : · Pas plus d’espace pour les jambes : en 2nde classe, c’est déjà confortable à ce niveau-là · Certains trains ont très peu de sièges en classe Green, et du coup sont complets avant l’arrivée au Japon (le 1er train que je prenais Tokyo-Fukuoka était dans ce cas-là).
J’ai activé mon JR Pass dès l’aéroport. Et j’y ai pris mes billets pour le séjour. Là, malgré une préparation précise et listée des trains que je souhaitais prendre (faite à l’aide du site Hyperdia), l’employée a pris beaucoup de temps à vérifier dans son livre les trains disponibles (et non dans le système informatique) ! Elle a pris 30 min pour sortir les 6 billets dont j’avais besoin 🤪 ! J’ai également pris le train JR Narita Express pour aller en centre-ville. Il y en a toutes les 30 min, il prend quasi 1 heure. Moins rapide que le Skylinner.
Bus Pas de train entre Kumamoto et Aso suite au dernier tremblement de terre. Du coup, il faut prendre le bus. Il y en a 2 par jour entre Kumamoto et Yufuin ou Beppu. Horaires à ce lien. Réservation possible 1 mois à l’avance depuis la France à ce lien. Les 3 bus que j’ai pris avaient chaque fois 20 min de retard (sauf au départ de Kumamoto).
Hôtels : J’ai réservé au moins 1,5 mois à l’avance, et j’ai bien fait car les tarifs augmentent et les places s’amenuisent. Réservations faites sur Booking. Je trouve que ce site se détériore 😕 : avertissements inutiles et agaçants sur ses pages, tarifs parfois trompeurs (taxes ou ménages en suppléments écrits en tout petit), affichage systématiques d’hôtels complets dans ses pages de résultats. Malheureusement Booking est en train de devenir quasi un monopole.
Les hôtels au Japon sont en général très propres, avec un horaires de check-in à 15h quasi systématique et non négociable, et parfois un check-out demandé avant 10h. Brosse à dent, rasoir et même pyjama sont fournis 😊. Dans les ryokans, on dort sur un futon posé sur le tatami. C’est un peu dur mais ça va. En revanche, le chauffage est quasi toujours assuré par la climatisation, ce qui est assez désagréable : air sec, bruit, chaleur qui ne dure pas 😮. L’étage 1 correspond au rez-de-chaussée. Les Japonais utilisent souvent les bains publics des hôtels lorsqu’il y en a, à toute heure (17h, minuit ou tôt le matin) ; on y voit peu les étrangers par contre. Une taxe de 150 Y peut être demandée lorsque l’hôtel dispose d’un bain public.
Tokyo : Hôtels : 1er séjour : Hotel Lifetree Ueno, 20.300 Y les 2 nuits ; chambres petites aux 20ème à 24ème étages, très propres, jolie vue sur Tokyo, accueil très gentil et en anglais ; je recommande (à privilégier pour la vue) 😎
2e séjour : Hotel Shimbashi Sambankan, 18.060 Y les 2 nuits ; chambres petites dans un quartier vivant assez central (un tout petit peu chaud la nuit : quelques prostituées et gentlemen éméchés), accueil très gentil mais peu de connaissance de l’anglais, bain extérieur sur le toit (mais très petit et sans vue particulière) ; petit déjeuner inclus au café voisin d’une valeur de 500 Y (ramen) ; je recommande également (à privilégier pour la localisation) 🙂
Visites : Etant déjà venu, j’ai surtout souhaité retourner dans mes endroits favoris ou inconnus : Ueno et son parc, Asakusa et sa rue des ustensiles de cuisine, Akihabara et ses librairies de mangas (rues fermées aux voitures le dimanche), Ginza pour son shopping (Muji, …), Harajiku et son incroyable foule déguisée du dimanche, Shibuya la fourmilière du soir, Shinjuku et sa vie trépidente et étincelante du samedi soir 😎, Odaiba l’île futuriste et ses bains à l’Oedo Onsen Monogatari, Shinagawa et ses jardins Hamarikyu, etc…
Remarques sur le métro : Il y a le wifi dans de nombreuses stations, voire dans certains trains. Le métro étant géré par 2 sociétés (au moins), il n’est pas toujours facile de savoir comment trouver les bons tarifs pour les correspondances. Mais les chefs de stations sont toujours très gentils et prêts à aider pour les ajustements 😉 Beaucoup de petites affichettes ont fait leur apparition pour inciter les gens à moins marcher le nez rivé sur leur smartphone, mais je n’ai pas l’impression que ces panneaux soient vus 😛
Fukuoka : Arrivée : Train vers Fukuoka (5h40) 10:03 Tokyo : SHINKANSEN HIKARI 467 -13:14 Shin-Kobe ; correspondance 13:23 Shin-Kobe : SHINKANSEN SAKURA 557 -15:43 Hakata (Fukuoka)
Hôtel : Eclair Hakata, 10.476 Y Je recommande 🙂 J’avais choisi la grande chambre à 2 lits très bon accueil, chambre très agréable, très bonne localisation, ronronnement de la VMC un peu bruyant.
Sumo : J’étais à Fukuoka au moment du tournoi de sumo annuel 🙂 Il se déroule sur 2 semaines en novembre ; planning accessible à ce lien. J’ai acheté mes places le jour de l’ouverture de la vente sur internet, à savoir le 07/10/2017 sur le site officiel accessible à ce lien. Place assise en haut, catégorie B : 4.200 Y ; l’emplacement est très suffisant ; les places « en bas » sont plus larges, avec tatami pour permettre de s’installer toute la journée confortablement, presque comme pour un pique-nique en famille 😛 Les tournois du jour durent toute la journée jusqu’à 18h (précises !), et montent en intensité (les seniors se présentant en fin d’après-midi). J’y suis entré à 14h, et il y avait peu de spectateurs ; le lieu s’est rempli peu à peu pour être complet vers 17h. Pendant les tournois, on peut se balader, aller faire des achats de souvenirs ou de boissons à l’entrée.
Je dois dire que j’ai vraiment adoré 🙂 ! Le côté traditionnel de la présentation, la tension entre les lutteurs, la passion des spectateurs, les combats souvent impressionnants même si de courtes durées, ont contribué à un spectacle qui vaut le coup.
Visites : Fukuoka reste une ville assez petite qui se parcourt bien à pied elle est quand même dotée du métro. J’y ai bien mangé : poisson et sashimis 😊 J’y ai trouvé un restaurant où les clients pêchent dans un bassin eux-mêmes le poisson qu’ils vont manger ! Dans une atmosphère assez ludique. Situé à côté du bain, voir ci-dessous.
Parc Ohori (190 Y) jardin japonais très mignon où les couples se font photographier en habits traditionnels. Temple Tôcho-ji Kushida Shrine
Bain : Onsen Natural Hot Spring Tenjin : grand, nombreux bains, population locale, très bien.
Nagasaki Arrivée : Train vers Nagasaki (2h02) 18:55 Hakata : LTD. EXP KAMOME 43 - 20:57 Nagasaki
Hôtel : JR Kyushu Hotel Nagasaki, 16.500 Y /2 nuits Je recommande. Chambre très bien ; localisation dans la gare, ce qui est très pratique à l’arrivée, à mi-chemin des lieux touristiques (tous à 15 min à pied). A côté on trouve quelques restaurants très sympas et locaux ; j’ai dîné d’un okonomiyaki dans un resto très accueillant, au côté d’un japonais désireux de discuter avec moi (on a communiqué comme on a pu, lui ne parlant pas l’anglais) 🙂
Visites : J’ai aimé mon escale : j’ai trouvé chacune des visites ci-dessous intéressante ; peu de touristes et une ambiance assez sympathique ; on sent que la ville est plus petite que celles visitées précédemment. Un tram sillonne la ville du nord au sud, vestige de l’époque coloniale portugaise. Au nord (Urakami), sites liés à la bombe : musée, cathédrale d'Urakami, parc de la Paix ; le musée est intéressant mais j’aurais aimé en savoir un peu plus sur la raison pour laquelle les USA ont fait le choix de larguer la bombe nucléaire 😐. De l'autre coté de la baie : funiculaire qui monte sur l'Inasayama : belle vue sur la baie de Nagasaki, restaurant pas cher et très sympa (j’y ai pris mon déjeuner, seul client !). Au sud-est de la gare : le fameux pont à lunettes Megane-bashi où les familles aiment à se prendre en photo temples sur la rive gauche du canal, notamment le Kofuku-ji et le Soufuku-ji : lieux calmes et agréables à visiter 🙂 Chinatown au centre-ville : boutiques et restaurants chinois.
Kumamoto Arrivée : Train vers Kumamoto (2h03) 10:20 Nagasaki ; LTD. EXP KAMOME 16 -11:48 Shin-Tosu ; correspondance 12:09 Shin-Tosu : SHINKANSEN SAKURA 549 -12:33 Kumamoto
Hôtel : Dormy Inn Kumamoto, 7.191 Y Je recommande. Localisation centrale, à 3 min. de l’arrêt du bus qui part vers Aso. J’ai pu y faire une lessive (gratuite et 200 Y les 40min de séchage). J’ai dîné dans le centre-ville qui est très vivant le soir : de nombreux restaurants proposent notamment des plats très bons à base d’huîtres (généralement cuites).
Visites : J’ai aimé Kumamoto : ville assez animée, dotée d’un château massif et historique que je regrette de n’avoir pu visiter (fermeture pour quelques années suite au tremblement de terre). Peu de touristes 😛. Depuis la gare, on rejoint le centre-ville par le tram un ticket à la journée y est vendu, intéressant si on veut aller au parc Suizenji. Parc Suizenji (7h30-18h 400 Y) : très beau jardin traditionnel conçu au 17e siècle, autour d’un lac très mignon, dans un paysage de collines dont l’une imite le Mont Fuji. Visite d’une ancestrale maison de thé au bord du lac où j’ai été convié (100 Y) à assister à une cérémonie traditionnelle du thé : étapes lentes, calmes, qui permettent de se poser un peu 😊 Château de Kumamoto : en travaux ; on peut faire le tour des remparts et accéder à une entrée, fermée (on y voit bien les dégâts causés par le tremblement de terre).
Bain : Kumamotojoonsen Jo Hot Spring : assez grand, plusieurs bains, familiale, agréable
Aso Surveillance de l’activité des volcans accessible à ce lien.
Arrivée : Bus vers Aso (1h56) / 1.250 Y 08:16 Kumamoto Bus Terminal Bus stop No.26 -10:00 Aso gare
Un chef de gare à Aso organise les files pour les bus, et c’est très pratique. En effet, il y a pas mal de touristes, quasi tous étrangers (coréens, chinois, anglais...), et qui s'inquiètent de savoir quel est leur bus.
Hôtel : Guest House Asora, 6.481 Y pour une chambre dédiée Je recommande. L'endroit est très bien, à 10 min à pied de la gare. Arrivée très organisée : la propriétaire vit seule, parle peu l'anglais mais prend le temps de lire les instructions avec moi en anglais : dire bonjour aux autres (personne ce jour-là), éteindre les lumières, etc... Elle propose plusieurs options pour des bains et dîner.
Bain pris à l'hôtel voisin, très agréable et pas cher (Aso No Tsukasa Villa Park). Cet hôtel propose aussi 2 restos : mais l'un ferme tôt et l'autre est hors de prix. J’ai donc dîné au genre de 7/11 juste à côté, très bien (ils y ont un petit resto). Le matin, la propriétaire m'a raccompagné en voiture à la gare.
Visites : Valise mise en casier (500 Y) Bus pour monter à 10h30 ; vitres pas très propres, donc pas possible de profiter du paysage. En haut : bâtiment de départ du téléphérique (fermé, il n'y a même plus de câbles), boutique de souvenirs, parking. En fait, il n'y a quasi rien à y faire 😕 ! J’y ai déjeuné, seul. Le restaurant est pourtant pas mal, et pas cher.
Tous les chemins qui se dirigent vers le cratère sont fermés. Et à raison : de larges volutes d’une épaisse fumée sortent du cratère, et celle-ci contient des vapeurs toxiques qui pourraient asphyxier quelqu'un qui s'approcherait trop près.
Plusieurs bâtiments autour du parking sont à l'abandon ; c'est un peu décevant sur le coup 😐.
Puis il est possible de faire la randonnée en direction du mont Kijima à l'ouest 🙂 Sur le chemin, je vois l'hélicoptère touristique faire ses aller et venues : 5.000 Y pour 3min30 de survol du cratère (je pense que c'est intéressant, mais ça me faisait peur ; notamment ça permet de voir le lac d'acide bleu du cratère) ; des touristes surexcités faisaient la queue : des thaïs et des chinois 😄. La montée vers le mont Kijima est facile, tranquille (j’y ai croisé 2 groupes : 3 français et 5 chinois), et la vue est très agréable. Le chemin qui redescend de l'autre côté vers la gare d'Aso est fermé ; je m'y risque quelques mètres : la lave a formé des crevasses importantes : je comprends pourquoi le chemin est fermé. Je redescends par le même chemin, et décide de rentrer à la gare à pied. La randonnée se fait très bien : on suit un peu la route, puis ce sont des chemins passant au pied du mont Ojodake et au milieu des vaches (seul bétail que j'ai vu au Japon !). L'appli Maps.me est très utile pour se repérer. Au total, j'ai marché 16km en 4h 🙂
Kurokawa Onsen Arrivée : Bus vers Kurokawa Onsen (0h48) / 1.200 Y 10:10 Aso gare -10:58 Kurokawa Spa
Hôtel : Okyoakya : 19.440 Y dîner et petit déjeuner inclus Je recommande (pas beaucoup de choix de toute façon : j’ai choisi le moins cher, si on peut dire). Navette à l'arrêt de bus à l'arrivée et au départ, même si à moins de 10 min à pied ; prêt de parapluie si besoin. Check-in très gentil, avec accompagnement : visite des lieux, explications dans la chambre sur le port du yukata, les traditions, etc… 🙂 Chambre assez grande, calme et très traditionnelle. Dîner (assis sur le tatami) dans la chambre à 18h, avec les différents plats qui se succèdent boissons alcoolisées non inclues (mais pas chères). Entre autres : poisson cru, poisson cuit, viande crue (cheval), viande cuite (poulet, bœuf), soupe miso, crème aux œufs, et dessert (petit gâteau au chocolat et morceau de melon), le tout avec du riz ; quasi pas de légumes thé vert. Petit déjeuner à 8h ou 8h30, dans la salle commune, assis par terre entre autres : poisson cru et cuit, soupe, tofu, crème aux œufs, riz
Bains : Par curiosité, j’ai souhaité en voir plusieurs pour voir la spécificité de chacun. En général, chaque onsen a son originalité, plus ou moins attrayante. J’ai finalement acheté 2 pass de 3 entrées chacun, me permettant d’entrer dans 6 onsens, en plus des bains de mon ryokan ! Il est possible d’accéder aux bains (autres que ceux de l’hôtel) avec le pass jusqu’à 21h. Un plan est fourni avec le pass il est précis, indiquant quels sont les bains qui disposent de douches, leur particularité, lesquels sont mixtes ou non. Généralement des casiers (payants, 100 Y non remboursés) sont à disposition, mais j’ai trouvé qu’il n’était pas nécessaire d’y mettre mes affaires. J’ai beaucoup aimé l’expérience de Kurokawa Onsen 🙂 : les bains sont tous très agréables, reposant ; il n’y avait pas beaucoup de touristes à ce moment-là, les locaux sont aimables, les couleurs automnales rendent le décors bucolique.
Voici les bains que j’ai visités, dans l’ordre (les numéros correspondent à ceux du plan accessible à ce lien) ; et une note /10 que j’ai attribuée à chacun selon mes goûts personnels).
· 23 Ryokan Konoyu : à 10 min de marche, douches, bain extérieur agréable mais pas très grand, et un bain profond (1,6m) un peu plus petit ; 5/10 · 17 Ryokan Yamanoyu : au centre ; 1 bain pour chaque sexe dans une grotte assez grande, agréable, et un bain extérieur mixte, mais il n'y avait pas de femmes ; passer d'un bain à l'autre impose de se rhabiller ; pas de douche ; 6/10 · 4 Yamamizuki : à 20 min de marche ; navette avec l'office du tourisme toutes les 30 min, elle m'a pris sur le chemin ; bain intérieur sympa, et bain extérieur grand et avec une très jolie vue sur la rivière ; endroit vraiment agréable ; 9/10 · 15 Wafuryokan Misato : à côté de l'office du tourisme, douche ; petit bain extérieur avec une eau bleue trouble ; pas d'intérêt particulier hormis la couleur de l'eau ; 3/10 · 11 Ikoi Ryokan : à 5 min du centre, douches, bain extérieur mixte assez grand dans un décor végétal très sympathique ; 7/10 · 12 Okyoakya (mon ryokan) : à 5 min du centre, douches, 2 bains qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit sans vue, 1 bain est un peu plus grand avec des poutres pour s'appuyer avec les coudes ; ne vaut pas vraiment le détour 2/10 · 20 Ryokan Yumotoso : à 5 min du centre, douches, 2 bains extérieurs qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit, 1 bain est grand avec une belle vue et très agréable ; 8/10
16 Ryoken Nanjyoen est fermé suite au dernier gros tremblement de terre 🤪
Yufuin Arrivée : Bus vers Yufuin (1h35) / 2.000 Y 10:58 Kurokawa Spa -12:33 Yufuin gare
Hôtel : Yufuin Yamaboushi, 10.800 Y petit déjeuner inclus Je recommande (si vraiment vous tenez à venir à Yufuin – voir plus bas). Cher mais bien avec un petit bain extérieur très agréable. Le propriétaire est gentil. A ma demande de suggestion pour dîner, il m'a orienté vers le Joyfull, ou vers la rue de la gare, ou vers le 割烹サトウ à 5 min de marche, qui est une très bonne option : quasi aucun touriste, typique, bon et pas trop cher. Petit déjeuner japonais à l’hôtel très bon.
Visites : Cette destination est vraiment à éviter 😕 l’eussé-je su, j’aurais davantage pris mon temps à Fukuoka ou à Hiroshima. Les restaurants se concentrent dans la rue devant la gare, ensuite il n'y a plus que des boutiques de gâteaux, de souvenirs (identiques mais plus chers qu’à Kurokawa Onsen), et des supérettes. Enormément de touristes chinois et un peu d’Asie du sud-est, valise à roulettes dans une main, perche à selfie dans l'autre. Je me suis baladé 2 heures autour, puis vers le fameux lac, qui est en fait tout petit. Quelques arbres colorés pimentent le décor, mais les boutiques à bibelots, les nombreux cars de touristes et ces derniers les yeux rivés sur leur smartphone dénaturent un peu l'ambiance 🙁. Et en plus, il pleut. J’ai pris mon déjeuner par dépit au 7/11, puis suis allé à mon hôtel, décidé à m'y reposer dès 16h !
J’avais noté sur ce forum les informations suivantes, mais la pluie ne m’a pas permis d’en profiter : è Ascension facile du Mont Yufu (~4h) : Randonnée au mont Yufu (由布岳, Yufudake) : Prenez le bus (1 par heure) reliant les gare de Yufuin et de Beppu et descendez à Yufutozanguchi (由布登山口), le début du sentier. Vous pouvez randonner jusqu'au sommet de ce volcan, voir le cratère et la très belle vue sur les environs. Comptez 2 h pour atteindre le cratère (de 800 m à 1.500 m). Il y aura ensuite une jonction, le chemin de gauche menant au sommet ouest (由布岳西峰, yufudake-nishimine 1.583 m), celui de droite au sommet est (由布岳東峰, yufudake-higashimine 1.580 m). Aller au pic est représente une marche facile, mais raide, alors que le pic ouest nécessite plus d'escalade, des chaînes étant là pour vous aider. Il y a aussi un sentier reliant les deux sommets au nord du cratère, mais soyez prudent car cette section est plus technique et nécessite une certaine connaissance de l'escalade ; il est fortement recommandé d'utiliser le sentier sud pour les débutants.
Beppu Arrivée : Train pour Beppu 10:03 Yufuin ; LTD. EXP YUFU 81 -11:02 Beppu
Bus côté ouest de la gare, arrêt n°2, jusqu’au Kannawa bus terminal (30 min) ; environ toutes les 20 min.
Hôtel : Guesthouse Onsenkaku, 6.000 Y Je ne recommande pas 😐 Grande chambre, mais propriétaires qui ne parlent pas un mot d'anglais, et j’ai trouvé l’accueil assez compliqué. Les vieux parents sont charmants, mais leur fils (20 ou 30 ans) est plutôt antipathique (sermonnant devant moi son père lorsqu’il m’indique où est la salle de bain intérieure 🙁). L'emplacement, difficile à trouver, est idéalement situé entre l'arrêt de bus Kannawa, les Enfers et les onsens intéressants.
Visites : J’ai bien aimé Beppu, mais sans plus. J’y ai trouvé trop de touristes armés de leur perche à selfie. La ville est effectivement ornée de volutes de vapeur çà et là, ce qui lui donne son charme. On y trouve plusieurs bains publiques gratuits où les gens vont se laver, au long de la journée ! Les touristes n'y sont pas forcément bien vus ; et il faut y apporter son savon et sa serviette. Le bord de mer est totalement bétonné, et donc quasi inaccessible à pied, ce qui est fort dommage.
Les Enfers Un carnet est proposé à 2.000 Y pour les 7 entrées ; sinon le prix est de 400 Y pour 1 entrée. J'envisageais d'en visiter 3 ou 4 parmi ceux recommandés, mais une hong-kongaise s’est présentée à moi devant l'un d'eux pour me vendre 1.500 Y son carnet qu'elle n'avait pas le temps d'utiliser 🙂 ! Du coup, j’ai visité les 5 Enfers de Kannawa, et mais n’ai pas pris le temps pour les 2 autres situés plus loin à Shibaseki. Un « Enfer » est un lieu finalement assez petit, qui peut se visiter en 15 min., sauf si on veut s’y reposer (mais l’ambiance générale ne s’y prête guère).
Voici ceux que j’ai visités, et une note que j’y ai attribuée selon mes propres goûts : · Kamado Jigoku (l'enfer du chaudron) : beaucoup de monde, joli petit lac bleu avec vapeur d'eau sous pression, mais intérêt limité ; 6/10 · Oniishibozu Jigoku (l'enfer des bonzes d'Oniishi) : agréable promenade, les bulles de boues sont amusantes à regarder ; 7/10 · Umi Jigoku (l'enfer de la mer) : plus grand que les autres, bel endroit, beaucoup de monde aussi, lac bleu au milieu des arbres, belle serre tropicale ; 8/10 · Oniyama Jigoku (l'enfer de la montagne aux démons) : lac en ébullition et cages à côté avec impressionnante quantité de gros crocodiles agglutinés (qui ne sont guère rassurants) ; 4/10 · Shiraike Jigoku (l'enfer du lac blanc) : lac blanc pas très grand, et aquarium avec poissons carnivores ; 5/10
Bains : Je voulais aller aux bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen (9h-1h AM ; 750 Y), mais ils étaient fermés ce jour-là 😕 ! De l'extérieur l'endroit a l'air sympa. Finalement je me suis rendu aux bains de boue de HoyoLand Onsen (9h-20h, 1.100 Y), malgré des avis mitigés que j’avais lus. Longue marche pour y parvenir (20 à 30 min), et sous la pluie ! L'endroit est assez isolé ; on paye, on dépose ses affaires précieuses dans un casier (100 Y non remboursés attention de ne pas y laisser le ticket d'entrée des bains !). Serviette non fournie. Surprise : aux bains il est clairement écrit de ne pas se laver ! Quelques bains intérieurs dont 1 de boue, 1 bain extérieur et 1 hammam. Et 2 grands bains extérieurs mixtes de boue : en fait ils sont profonds de 60 cm environ, et au fond il y a 10 à 20 cm de vase. Même si mixtes, hommes et femmes étaient séparés par une poutre en bambou (on ne se mélange pas !). Et comme l’eau était trouble, ça n’était pas très gênant, sauf l’arrivée dans le bain qui se fait en tenue d’Adam 😉. Le côté « boue » est amusant, sans plus. Mais l'endroit reste agréable (bien que très bruyant à l'extérieur en raison du « pschhht » continu de la vapeur). Ça vaut le coup 🙂.
Hiroshima Arrivée : Train vers Hiroshima (2h35) 09:47 Beppu ; LTD. EXP SONIC 20 -11:03 Kokura ; correspondance 11:32 Kokura ; SHINKANSEN SAKURA 548 -12:21 Hiroshima
Hôtel : Rihga Royal Hotel Hiroshima, 8.550 Y Je recommande chaudement 🙂. Un hôtel de luxe ! Check-in à 14h mais permis dès 13h30, accueil absolument charmant, grande chambre et en hauteur avec une vue merveilleuse sur le château, localisation en plein centre-ville.
Visites : 3 ou 4 lignes touristiques sont gratuites avec le JR Pass (wifi dans le bus !) se renseigner dans la gare. Depuis le centre, on peut accéder aux lieux touristiques à pied 🙂. Dôme de Genbaku, autour duquel des « bénévoles » invitent dans un très bon anglais les touristes à signer une pétition contre les armes de destruction massive. Musée du mémorial pour la paix : beaucoup d’enfants visitent le musée ce jour-là explications sur la bombe, ses effets, mais je regrette un peu comme à Nagasaki quelques manque d’éléments historiques permettant de comprendre comment on a pu en arriver là.
Conclusion : J’étais déjà venu au Japon, mais il ressort de ce séjour des nouveautés ou des éléments dont je n’avais pas pris conscience la dernière fois. La foule dans Tokyo, et malgré cela le silence dans les transports en commun est frappant. La gentillesse des Japonais, mais hélas leur méconnaissance de l’anglais. Le personnel, dans les cars, les restaurants ou ailleurs, est toujours très courtois et gentil 🙂. Des habitudes que nous avions mais qui nous surprennent aujourd’hui : dans la plupart des restaurants on peut fumer, et les sacs plastiques sont distribués sans concession dans les supérettes 😮. La beauté des jardins japonais, qui contraste avec les immeubles ternes et les fils électriques nombreux partout. La nourriture bonne et dépaysante, bon marché, mais manquant à mes yeux cruellement de légumes. La « french touch » est toujours très en vogue 😄 : on ne peut pas rater les nombreuses boulangeries ou les magasins de vêtements baptisés de noms français parfois très originaux (salon de bazaar, bar des voleurs, la chèvre, …) La sécurité y rend la vie très confortable : dans le métro, il n’est pas rare de voir une petite vieille assise près de la porte, son sac posé dans le porte-bagage au-dessus de sa tête, en train de dormir sereinement (qui donc aurait l’idée saugrenue de lui chiper son sac au moment où les portes se ferment 😊 !?)… Les portillons d’accès aux métros sont ouverts par défaut, et se ferment si le billet introduit n’est pas suffisant : ils ne sont pas là pour réprimer, mais pour signaler que le prix du billet doit être ajusté dans la machine généralement située à côté (en entrant comme en sortant de la station). Les rues sont très propres, mais étonnamment j’ai trouvé qu’il y avait peu de poubelles publiques.
Concernant mon parcours, je pense qu’il est pas mal si on ne veut pas rester trop longtemps dans les petites villes. En revanche, j’ai vraiment regretté mon escale à Yufuin qui n’offre aucun intérêt si ce n’est des troupeaux de touristes venus chercher on ne sait quoi. Ou alors j’ai raté quelque chose. J’avoue que, étant seul, j’ai peut-être opté pour un circuit « au pas de course » et non pour un parcours calme avec notamment recherche des bons restaurants je voulais aussi pouvoir profiter de Tokyo. En tout cas, ces visites se font bien sans voiture.
Quelques impressions pêle-mêle : Positives 🙂 : · Très belles couleurs automnales des arbres, notamment des hérables du Japon · Gentillesse des Japonais, toujours prêts à aider · Propreté des rues · Prix des repas très accessibles (ramen dans les 700 Y, soit 5 ou 6 €, bière à 500 Y, assiette de sushis à 1.500 Y) · Les trains toujours à l’heure (sauf le JR Harakura Express en direction de l’aéroport qui eut 15 min de retard), et avec leurs sièges toujours dans le sens de la marche ! · Sécurité et fiabilité (dans la monnaie rendue, dans les horaires, …).
Mitigées 😐 : · Chauffage avec la clim désagréable · Pas de légumes aux repas après 10 jours, je commençais à rêver d’assiettes de haricots verts et carottes vapeur :-) · Choix aux supermarchés assez restreints (notamment par rapport aux supermarchés de Chine !), que ce soit au niveau des légumes, des gâteaux, etc… Et tout est toujours bien emmailloté dans des plastiques multiples · Les Japonais même jeunes ne parlent pas l’anglais, ce qui empêche toute discussion possible avec l’autochtone · Le climat de Kuyshu est moins chaud que je ne l’espérais : Fukuoka n’est pas à Tokyo ce que Marseille est à Paris
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne English translation pending
Hola 😉
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Endroit exotique et animé dans le sud de la Thaïlande English translation pending
Nous partons en Thaïlande ma fille et moi en janvier 2018. Nous débutons par Bangkok, ensuite Chiang Mai et nous terminerons par le sud. Les différents trajets se feront en train. Concernant le sud, nous aimerions terminer notre voyage dans un endroit exotique mais animé. Nous hésitons entre trois destinations ou autre suggestion. Ça vas être notre première fois en Thaïlande. Les trois destinations sont : Phuket (Patong ou autre?), Ko Pha Ngan ou Koh Phi Phi Don ou une autre suggestion. Toutes informations et tous conseils sont les bienvenues. Merci. Daniel, Québec.
Randonnées sur Marpha et environs (Népal) English translation pending
Marpha avant le "bas-Mustang".En arrivant en avion à Jomsom et en enchaînant, à pied, vers Marpha, passer l'après-midi dans ce même village est-il suffisant ou la journée du lendemain est-elle conseillée? (avant de repartir vers Jomsom et Muktinah). Y a-t-il des randos dans le coin de Marpha dans un court rayon (A/R 3 à 4 heures).
Merci à vous.
Autre question: de Marpha, a quelle heure peut-on monter dans un bus (venant du sud je présume) pour se rendre à Jomsom (période: fin janvier) (ou bien le faire à pied avant 10h30, heure du début des grands vents - frais à cette période -). Thanks.
Autre question: de Marpha, a quelle heure peut-on monter dans un bus (venant du sud je présume) pour se rendre à Jomsom (période: fin janvier) (ou bien le faire à pied avant 10h30, heure du début des grands vents - frais à cette période -). Thanks.
Espagne: Ibiza, au-delà des clichés English translation pending
L'île d'Ibiza serait-elle uniquement un lieu dédié à la fiesta et aux noctambules clubbers ? Bien sûr que non !
Car au-delà de ces clichés si souvent mis en avant, cette petite île des Baléares réserve aux visiteurs un incontestable charme … à condition de la sillonner du sud au nord et de long en large (quelques 40 kms sur à peine 20).
C'est ce que nous venons de faire, fin mai/début juin, à la découverte de ses côtes déchiquetées entrecoupées de « Cala » aux eaux turquoise, de ses villages aux maisons et aux églises toutes blanches sans oublier ses paysages vallonnés où se côtoient terres rouges et pinèdes verdoyantes …
C'est cette Ibiza, entre nature et patrimoine que je me propose de vous faire partager avec ce récit de texte et de photos.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

Suite récit … message suivant.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

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Toscane, 15 jours avec enfants English translation pending
Bonjour à tous / toutes
Nous sommes une famille vivant en Espagne, avec des enfants de 14, 9 et 3 ans.
Cet été nous avons choisi pour nos vacances la Toscane, du 9 au 23 juillet.
Nous avons déjà réservé l'aller-retour Pise-Séville, et fait deux réservations dans des fermes "agroturisme": la première semaine nous serons à 1 km de Vinci, à l'ouest de Florence et la semaine 2, à Castelnuovo Berardenga, juste à côté de Sienne. Pour les deux semaines, nous aurons une voiture de location, donc liberté de mouvement total
J'aurais plein de questions à faire, mais je vais me centrer sur une en particulier : la visite de la cathédrale de Florence (en incluant le duomo de Bruneleschi). Quelle est la meilleure modalité en sachant que c'est pour 1 adulte + un gamin de 14 ans + un de 9 ans. N'est-ce pas trop athétique ? Faut-il réserver à l'avance, quels sont les prix, plus ou moins ?
Merci beaucoup
Cet été nous avons choisi pour nos vacances la Toscane, du 9 au 23 juillet.
Nous avons déjà réservé l'aller-retour Pise-Séville, et fait deux réservations dans des fermes "agroturisme": la première semaine nous serons à 1 km de Vinci, à l'ouest de Florence et la semaine 2, à Castelnuovo Berardenga, juste à côté de Sienne. Pour les deux semaines, nous aurons une voiture de location, donc liberté de mouvement total
J'aurais plein de questions à faire, mais je vais me centrer sur une en particulier : la visite de la cathédrale de Florence (en incluant le duomo de Bruneleschi). Quelle est la meilleure modalité en sachant que c'est pour 1 adulte + un gamin de 14 ans + un de 9 ans. N'est-ce pas trop athétique ? Faut-il réserver à l'avance, quels sont les prix, plus ou moins ?
Merci beaucoup
Itinéraire de 3 semaines dans le Kyushu English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons visité il y a déjà quelques années une première fois le Japon en faisant les "classiques" comme Tokyo, Kyoto, etc. Cette fois-ci, nous souhaiterions découvrir le Kyushu. Mais maintenant, nous ne sommes plus 2, mais 3 avec notre fils qui aura presque 2 ans. Pour info, il a voyagé avec nous depuis tout petit en road-trip.
On s'y prend un peu tard car en fait jusqu'à il n'y a pas si longtemps on ne savait pas où on allait partir en vacances. Et on a vu il y a quelques jours des promos pour les billets d'avion.
Voici donc l'itinéraire que nous envisageons (en nous inspirant de ce qui a déjà été discuté sur le forum).
J1 - Jeudi 4 mai: Arrivée en fin de journée à Fukuoka Nuit à Fukuoka
J2 - Vendredi 5 mai: Fukuoka Nuit à Fukuoka
J3 - Samedi 6 mai: Fukuoka Nuit à Fukuoka
J4 - Dimanche 7 mai: Location de voiture à Fukuoka; Direction Nagasaki Nuit à Nagasaki
J5 - Lundi 8 mai : Nagasaki Nuit à Nagasaki
J6 - Mardi 9 mai : Nagasaki Nuit à Nagasaki
J7 - Mercredi 10 mai : Direction Unzen Nuit à Unzen
J8 - Jeudi 11 mai: Shimabara; Ferry pour Kumamoto Nuit à Kumamoto
J9 - Vendredi 12 mai: Mont Aso ou Daikanbo? Nuit à Kumamoto ou Aso
J10 - Samedi 13 mai : Ebino Kogen; Kirishima Nuit à Kirishima ou Kagoshima?
J11 - Dimanche 14 mai: Kagoshima - Sakurajima Nuit à Kagoshima
J12 - Lundi 15 mai: Péninsule de Satsuma Nuit à Kagoshima
J13 - Mardi 16 mai: Direction Yakushima (par avion, speed ferry ou ferry avec la voiture de location). Location de voiture si on ne prend pas le ferry avec la voiture de loc. Nuit à Yakushima
J14 - Mercredi 17 mai: Yakushima Nuit à Yakushima
J15 - Jeudi 18 mai: Yakushima Nuit à Yakushima
J16 - Vendredi 19 mai: Retour à Kagoshima (par avion, speed ferry ou ferry avec voiture de location; retour de la voiture de loc si loué à Yakushima) Direction Miyazaki/Aoshima. Nuit à Miyazaki ou Aoshima?
J17 - Samedi 20 mai: Miyazaki/Aoshima - Hososhima - Takachiho Nuit à Takachiho
J18 - Dimanche 21 mai: Takachiho - Beppu ou Yufuin? Nuit à Beppu ou Yufuin?
J19 - Lundi 22 mai: Beppu ou Yufuin - Fukuoka Nuit à Fukuoka
J20 - Mardi 23 mai: Retour de la voiture de location. Départ de Fukuoka pour Paris
De base, nous n'aimons pas nous presser, faire de la route non-stop et changer d'hôtel tous les jours. Maintenant que nous avons un enfant en bas âge, c'est encore plus le cas. D'où le choix de privilégier 2 à 3 nuits à un même endroit quand c'est possible.
Nous savons que nous arrivons en plein milieu de la Golden Week. Mais nous ne pouvons pas faire autrement car les prix sont bizarrement extrêmement plus chers si on décale de quelques jours pour éviter la GW. On espère qu'en arrivant le 4 mai au soir et en restant sur Fukuoka jusqu'au 7 mai, ça ira... Un ami japonais nous a conseillé de partir de Fukuoka pour Nagasaki que le dimanche 7 mai en fin d'après-midi pour éviter les bouchons de la fin de la GW.
Voici mes quelques questions:
Nous avons le choix pour l'escale à Tokyo Haneda entre le vol international et le vol intérieur de 2h, 3h ou 4h (les 2 billets sont achetés sur le site d'Air France: vol international AF et vol intérieur JAL). Je pense que 2h, c'est trop court le temps de passer l'immigration (et sans doute récupérer les bagages pour refaire le check-in?). Est-ce qu'une escale de 3h c'est suffisant? Ou je joue la sécurité en prenant une escale de 4h? J4: De Fukuoka à Nagasaki (si finalement pas trop de bouchons et qu'on part en début de journée), que pouvons-nous voir sur la route? Dazaifu? Yutoku Inari? J7: Après Unzen, nuit à Uzen? Ou en une journée, on peut faire Unzen, Shimabara et nuit à Kumamoto? J9: Mont Aso ou Daikanbo? J'ai lu sur un blog que la personne conseillait Daikanbo car l'accès au Mont Aso était fermé. Mais peut-être que ce n'est plus ou ne sera pas le cas. J9: Après l'excursion du Mont Aso, nuit à Kumamoto ou plutôt Aso? C'est juste d'un point de vue logistique pour ne pas changer d'hôtel puisque la veille nous serons déjà logés à Kumamoto. Mais si vous me dîtes que c'est beaucoup mieux d'être logés sur Aso, pas de souci. Je n'ai pas mis Kurokawa Onsen au programme car je ne savais pas où le caser, ni si j'avais le temps. Si c'est vraiment un lieu à faire, quelle étape dois-je faire sauter pour le caser alors? J10: Ebino Kogen; Kirishima. Pour le moment, je n'ai pas réussi à trouver s'il y avait des randos "faciles", abordables parce qu'en regardant sur ce site (http://www.japan-guide.com/e/e4629.html), j'ai l'impression que ce n'est pas du tout fait pour nous (et bébé sur le dos). Donc peut-être journée à enlever? Mais s'il y a des randos faisables, nuit à Kirishima ou Kagoshima? J13: Comme nous louerons une voiture de Fukuoka, nous avons plusieurs options possibles: a) On rend la voiture à Kagoshima et du coup, on a un drop off fee de 20.000 Yen. Et on prend l'avion ou le speed ferry. b) On prend le ferry avec la voiture de location. Mais ça a l'air d'être le parcours du combattant pour réserver. Le site est entièrement en japonais et il faut réserver à l'avance (http://ferryyakusima2.com/timetable.html). Même avec Google Traduction, je n'ai pas trouvé comment réserver et surtout on ne connaît pas la longueur de notre future voiture de location car le prix varie en fonction de la longueur. Nous avons contacté l'agence Yes Yakushima mais celle-ci ne propose pas de réserver les billets (elle peut réserver seulement pour le speed ferry). c) On laisse notre voiture à l'aéroport de Kagoshima. Pour 4 jours, ça coûte étonnamment moins de 3000 Yen (http://www.koj-ab.co.jp/en/ground-transportation/driving-directions.html). Et ça nous reviendrait moins cher de la laisser garée à l'aéroport et de ne pas l'utiliser pendant 4 jours que de la rendre et avoir un drop-off fee. Si on ne prend pas le ferry avec la voiture de loc, que conseilleriez-vous entre le speed ferry et l'avion? J'ai lu que par mauvais temps, le speed ferry pouvait être annulé. Mais je ne sais pas trop si au mois de mai, il y a de gros ou faibles risques de mauvais temps. J16: Plutôt nuit à Aoshima ou Miyazaki? J17: Beppu ou Yufuin? Car j'imagine que faire les 2 en une seule journée ce n'est pas faisable. J19: Y a-t-il des arrêts à faire, des lieux à voir entre Beppu/Yufuin et Fukuoka?
En qui concerne la traduction du permis, on va sans doute demander à une connaissance à Tokyo de le faire par correspondance pour nous et de nous envoyer la traduction permis en France, comme je crois que le délai est de 2 semaines car vu qu'on arrive en plein Golden Week, je ne suis pas sure qu'on pourra le faire sur place si c'est fermé.
Je suis preneuse de conseils pour rééquilibrer l'itinéraire s'il y a besoin, enlever des étapes ou privilégier des "incontournables" que j'aurais oublié, également si vous avez des recommandations d'hôtels/ryokans :)
Merci d'avance!
Lily
Mon ami et moi avons visité il y a déjà quelques années une première fois le Japon en faisant les "classiques" comme Tokyo, Kyoto, etc. Cette fois-ci, nous souhaiterions découvrir le Kyushu. Mais maintenant, nous ne sommes plus 2, mais 3 avec notre fils qui aura presque 2 ans. Pour info, il a voyagé avec nous depuis tout petit en road-trip.
On s'y prend un peu tard car en fait jusqu'à il n'y a pas si longtemps on ne savait pas où on allait partir en vacances. Et on a vu il y a quelques jours des promos pour les billets d'avion.
Voici donc l'itinéraire que nous envisageons (en nous inspirant de ce qui a déjà été discuté sur le forum).
J1 - Jeudi 4 mai: Arrivée en fin de journée à Fukuoka Nuit à Fukuoka
J2 - Vendredi 5 mai: Fukuoka Nuit à Fukuoka
J3 - Samedi 6 mai: Fukuoka Nuit à Fukuoka
J4 - Dimanche 7 mai: Location de voiture à Fukuoka; Direction Nagasaki Nuit à Nagasaki
J5 - Lundi 8 mai : Nagasaki Nuit à Nagasaki
J6 - Mardi 9 mai : Nagasaki Nuit à Nagasaki
J7 - Mercredi 10 mai : Direction Unzen Nuit à Unzen
J8 - Jeudi 11 mai: Shimabara; Ferry pour Kumamoto Nuit à Kumamoto
J9 - Vendredi 12 mai: Mont Aso ou Daikanbo? Nuit à Kumamoto ou Aso
J10 - Samedi 13 mai : Ebino Kogen; Kirishima Nuit à Kirishima ou Kagoshima?
J11 - Dimanche 14 mai: Kagoshima - Sakurajima Nuit à Kagoshima
J12 - Lundi 15 mai: Péninsule de Satsuma Nuit à Kagoshima
J13 - Mardi 16 mai: Direction Yakushima (par avion, speed ferry ou ferry avec la voiture de location). Location de voiture si on ne prend pas le ferry avec la voiture de loc. Nuit à Yakushima
J14 - Mercredi 17 mai: Yakushima Nuit à Yakushima
J15 - Jeudi 18 mai: Yakushima Nuit à Yakushima
J16 - Vendredi 19 mai: Retour à Kagoshima (par avion, speed ferry ou ferry avec voiture de location; retour de la voiture de loc si loué à Yakushima) Direction Miyazaki/Aoshima. Nuit à Miyazaki ou Aoshima?
J17 - Samedi 20 mai: Miyazaki/Aoshima - Hososhima - Takachiho Nuit à Takachiho
J18 - Dimanche 21 mai: Takachiho - Beppu ou Yufuin? Nuit à Beppu ou Yufuin?
J19 - Lundi 22 mai: Beppu ou Yufuin - Fukuoka Nuit à Fukuoka
J20 - Mardi 23 mai: Retour de la voiture de location. Départ de Fukuoka pour Paris
De base, nous n'aimons pas nous presser, faire de la route non-stop et changer d'hôtel tous les jours. Maintenant que nous avons un enfant en bas âge, c'est encore plus le cas. D'où le choix de privilégier 2 à 3 nuits à un même endroit quand c'est possible.
Nous savons que nous arrivons en plein milieu de la Golden Week. Mais nous ne pouvons pas faire autrement car les prix sont bizarrement extrêmement plus chers si on décale de quelques jours pour éviter la GW. On espère qu'en arrivant le 4 mai au soir et en restant sur Fukuoka jusqu'au 7 mai, ça ira... Un ami japonais nous a conseillé de partir de Fukuoka pour Nagasaki que le dimanche 7 mai en fin d'après-midi pour éviter les bouchons de la fin de la GW.
Voici mes quelques questions:
Nous avons le choix pour l'escale à Tokyo Haneda entre le vol international et le vol intérieur de 2h, 3h ou 4h (les 2 billets sont achetés sur le site d'Air France: vol international AF et vol intérieur JAL). Je pense que 2h, c'est trop court le temps de passer l'immigration (et sans doute récupérer les bagages pour refaire le check-in?). Est-ce qu'une escale de 3h c'est suffisant? Ou je joue la sécurité en prenant une escale de 4h? J4: De Fukuoka à Nagasaki (si finalement pas trop de bouchons et qu'on part en début de journée), que pouvons-nous voir sur la route? Dazaifu? Yutoku Inari? J7: Après Unzen, nuit à Uzen? Ou en une journée, on peut faire Unzen, Shimabara et nuit à Kumamoto? J9: Mont Aso ou Daikanbo? J'ai lu sur un blog que la personne conseillait Daikanbo car l'accès au Mont Aso était fermé. Mais peut-être que ce n'est plus ou ne sera pas le cas. J9: Après l'excursion du Mont Aso, nuit à Kumamoto ou plutôt Aso? C'est juste d'un point de vue logistique pour ne pas changer d'hôtel puisque la veille nous serons déjà logés à Kumamoto. Mais si vous me dîtes que c'est beaucoup mieux d'être logés sur Aso, pas de souci. Je n'ai pas mis Kurokawa Onsen au programme car je ne savais pas où le caser, ni si j'avais le temps. Si c'est vraiment un lieu à faire, quelle étape dois-je faire sauter pour le caser alors? J10: Ebino Kogen; Kirishima. Pour le moment, je n'ai pas réussi à trouver s'il y avait des randos "faciles", abordables parce qu'en regardant sur ce site (http://www.japan-guide.com/e/e4629.html), j'ai l'impression que ce n'est pas du tout fait pour nous (et bébé sur le dos). Donc peut-être journée à enlever? Mais s'il y a des randos faisables, nuit à Kirishima ou Kagoshima? J13: Comme nous louerons une voiture de Fukuoka, nous avons plusieurs options possibles: a) On rend la voiture à Kagoshima et du coup, on a un drop off fee de 20.000 Yen. Et on prend l'avion ou le speed ferry. b) On prend le ferry avec la voiture de location. Mais ça a l'air d'être le parcours du combattant pour réserver. Le site est entièrement en japonais et il faut réserver à l'avance (http://ferryyakusima2.com/timetable.html). Même avec Google Traduction, je n'ai pas trouvé comment réserver et surtout on ne connaît pas la longueur de notre future voiture de location car le prix varie en fonction de la longueur. Nous avons contacté l'agence Yes Yakushima mais celle-ci ne propose pas de réserver les billets (elle peut réserver seulement pour le speed ferry). c) On laisse notre voiture à l'aéroport de Kagoshima. Pour 4 jours, ça coûte étonnamment moins de 3000 Yen (http://www.koj-ab.co.jp/en/ground-transportation/driving-directions.html). Et ça nous reviendrait moins cher de la laisser garée à l'aéroport et de ne pas l'utiliser pendant 4 jours que de la rendre et avoir un drop-off fee. Si on ne prend pas le ferry avec la voiture de loc, que conseilleriez-vous entre le speed ferry et l'avion? J'ai lu que par mauvais temps, le speed ferry pouvait être annulé. Mais je ne sais pas trop si au mois de mai, il y a de gros ou faibles risques de mauvais temps. J16: Plutôt nuit à Aoshima ou Miyazaki? J17: Beppu ou Yufuin? Car j'imagine que faire les 2 en une seule journée ce n'est pas faisable. J19: Y a-t-il des arrêts à faire, des lieux à voir entre Beppu/Yufuin et Fukuoka?
En qui concerne la traduction du permis, on va sans doute demander à une connaissance à Tokyo de le faire par correspondance pour nous et de nous envoyer la traduction permis en France, comme je crois que le délai est de 2 semaines car vu qu'on arrive en plein Golden Week, je ne suis pas sure qu'on pourra le faire sur place si c'est fermé.
Je suis preneuse de conseils pour rééquilibrer l'itinéraire s'il y a besoin, enlever des étapes ou privilégier des "incontournables" que j'aurais oublié, également si vous avez des recommandations d'hôtels/ryokans :)
Merci d'avance!
Lily
Road trip en décapotable côte Ouest américaine en mars - avril English translation pending
Bonjour :)
Je suis en train de préparer un roadtrip sur la côte Ouest. Pour l'instant, rien de bloqué.
Nous avons 2 créneaux de départ : 13>29 Mars (Hors vacances scolaires) 03>19 Avril (Vacances scolaires)
Idéalement, j'aurais voulu reprendre une mustang décapotable sachant que notre roadtrip va nous amener jusqu'à Phoenix sur une boucle typique de beaucoup de voyageurs SF>LA>PHOENIX>LAS VEGAS en passant dans les parcs.
Toutefois, je me doute que sur le créneau de Mars va nous empêcher d'en profiter et que la neige peut nous bloquer sur certains parcs. J'aurais donc voulu votre avis sur les points suivants:
- Pensez vous qu'en Avril, l'aspect "neige" qui peut être bloquant sur les parcs le plus au nord peut il être oublié? - Pensez vous qu'il serait stupide de rester sur une mustang cab' sur les créneaux sachant que nous allons sûrement être capoté une grande partie du nord? Le jeu en vaut il la chandelle? - Es ce que le créneau de Mars vous semblent vraiment à éviter pour profiter des parcs? Il est vrai que je préférerais partir en Avril mais c'est les vacances scolaires avec l'explosion des prix qui va avec ...
Merci de vos retours.
Nous avons 2 créneaux de départ : 13>29 Mars (Hors vacances scolaires) 03>19 Avril (Vacances scolaires)
Idéalement, j'aurais voulu reprendre une mustang décapotable sachant que notre roadtrip va nous amener jusqu'à Phoenix sur une boucle typique de beaucoup de voyageurs SF>LA>PHOENIX>LAS VEGAS en passant dans les parcs.
Toutefois, je me doute que sur le créneau de Mars va nous empêcher d'en profiter et que la neige peut nous bloquer sur certains parcs. J'aurais donc voulu votre avis sur les points suivants:
- Pensez vous qu'en Avril, l'aspect "neige" qui peut être bloquant sur les parcs le plus au nord peut il être oublié? - Pensez vous qu'il serait stupide de rester sur une mustang cab' sur les créneaux sachant que nous allons sûrement être capoté une grande partie du nord? Le jeu en vaut il la chandelle? - Es ce que le créneau de Mars vous semblent vraiment à éviter pour profiter des parcs? Il est vrai que je préférerais partir en Avril mais c'est les vacances scolaires avec l'explosion des prix qui va avec ...
Merci de vos retours.
Road trip de 3 semaines Ouest américain en famille en août 2017 English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi prévoyons de partir du 2 au 23 Août 2017 dans l'Ouest Américain avec nos deux filles qui auront 9 et 11 ans.
Plus je lis les discussions, plus je suis perdue: peur de passer à côté d'incontournables, peur de manque de temps...
Il s'agit de notre 1er gd voyage en famille et nous voulons absolument bien gérer pour que les filles puissent apprécier sans être trop HS avec un rythme effréné.
Nous pensons arriver et repartir de SF.
Nous louerons une voiture pour toute les vacances.
Nous souhaiterions faire: en gras ce que l'on veut absolument faire 1/ San Francisco : Golden Gate, Chinatown 2/ Los Angeles: Walk of fame, Panneau hollywood, canyon lake drive Beverly hills, Rodeo Drive, Spadena house, santa monica, venice beach Universal Studio (1 journée complète) 3/ Kingman, Barstow, Oatman, Hackberry, Bagdad café, Seligman, williams (nuit dans wagon) 4/ Gd Canyon avec vol hélicoptère Papillon 5/Monument Valley 6/ Bryce canyon 7/ Las vegas: Quelques jours pour visiter + vallée de la mort, red rock canyon pas sûre
J'aimerais savoir combien de temps je dois prévoir à chaque étape.
Pourriez-vous m'éclairer?? ;) Merci beaucoup
Leslie
Plus je lis les discussions, plus je suis perdue: peur de passer à côté d'incontournables, peur de manque de temps...
Il s'agit de notre 1er gd voyage en famille et nous voulons absolument bien gérer pour que les filles puissent apprécier sans être trop HS avec un rythme effréné.
Nous pensons arriver et repartir de SF.
Nous louerons une voiture pour toute les vacances.
Nous souhaiterions faire: en gras ce que l'on veut absolument faire 1/ San Francisco : Golden Gate, Chinatown 2/ Los Angeles: Walk of fame, Panneau hollywood, canyon lake drive Beverly hills, Rodeo Drive, Spadena house, santa monica, venice beach Universal Studio (1 journée complète) 3/ Kingman, Barstow, Oatman, Hackberry, Bagdad café, Seligman, williams (nuit dans wagon) 4/ Gd Canyon avec vol hélicoptère Papillon 5/Monument Valley 6/ Bryce canyon 7/ Las vegas: Quelques jours pour visiter + vallée de la mort, red rock canyon pas sûre
J'aimerais savoir combien de temps je dois prévoir à chaque étape.
Pourriez-vous m'éclairer?? ;) Merci beaucoup
Leslie
De l'Atacama à la Patagonie: récit d'un voyage au Chili (février 2016) English translation pending
Bonjour chères voyageuses et chers voyageurs! Vous trouverez ci-après mes impressions sur mon périple au Chili et quelques conseils pour un voyage réussi. J'y suis allé avec ma copine en février dernier, pour une durée de 3 semaines (du 31 janvier au 20 février plus précisément).
Au menu : la région de San Pedro de Atacama, la Patagonie du sud et le parc Torres del Paine, le premier tronçon de la Carretera Austral (entre Puerto Montt et le Lago Yelcho), l’île de Chiloé et Santiago.
L’album de photos est ici :
www.flickr.com/...ms/72157666893658214
Pour les déplacements, nous avons opté pour la voiture de location pour les déplacements locaux, l’avion pour les longues distances et les ferries sur la Carretera (parce que pas le choix de faire autrement!) :
Vol Montréal / Santiago, via Miami avec American Airlines: 865 $ (600 euros) par personne;
4 vols internes achetés d’avance avec LAN Airlines : 715 $ (496 euros) par personne;
Ferry Hornopiren / Caleta Gonzalo avec Transportes Austral: 80 $ (55 euros) pour une voiture et deux passagers;
Ferry Chaiten / Quellon (Chiloé) avec Naviera Austral : 166 $ (115 euros) pour une voiture et deux passagers;
La prestation d’American Airlines a été médiocre. Notre avion Miami / Santiago a été retardé de plus de 4h30, en pleine nuit, parce que le pilote avait oublié… son passeport! Oui oui! Malgré ce délai, ils ont trouvé le moyen d’oublier mon bagage à Miami, de sorte que je n’ai pu le récupérer que le lendemain de mon arrivée à Santiago. Gros moment de stress. Heureusement que nous avions prévu une journée dans la capitale à notre arrivée!
Rien à redire sur LAN, qui a offert un bon service. Pour les ferries, aucun problème sinon que c’est un peu compliqué d’acheter les billets d’avance en ligne. Écrivez-moi si vous désirez en savoir plus à ce sujet.
Jour 1 : Santiago
Visite du centre de la ville à pieds (Parque Forestal, Plaza de Armas). Mais bon, n’étant à ce moment pas rassuré de pouvoir récupérer mes bagages à temps pour quitter vers le nord du pays, j’avais la tête ailleurs…
Dodo en chambre privée au Rado Hostel, une auberge de jeunesse située dans le Barrio Bellavista. Accueil très sympathique, confort rudimentaire pour le prix (bruyant, car certaines chambres donnent directement sur la rue des bars Pio Nono, pas de clim). Petit déjeuner inclus très correct. Magnifique terrasse sur le toit qui donne sur le Patio Bellavista et le Cerro San Cristobal. La Chascona, maison de Pablo Neruda, est située deux pas, tout comme les sympathiques restos-terrasses de la rue Constitucion. Ambiance animée assurée :
www.radohostel.com/
Jour 2 : Santiago / Calama / San Pedro de Atacama (SPA)
Récupération de mes bagages à l’aéroport (ouf!) et direction Calama!
Prise de la voiture de location chez Econorent, une compagnie locale. Une Toyota Yaris Sport en très piteux état… mais qui, étonnamment, a fait le travail. Premier contact avec le désert d’Atacama, direction San Pedro de Atacama! Dépaysant. Compter environ 1h de trajet;
Arrivée à SPA, bourgade quadrillée de rues en terre battue où il n’est pas nécessairement facile de s’orienter au début (nombreuses rues à sens unique, rues piétonnes). C’est ultra touristique mais, quoiqu’en disent plusieurs, le charme de la ville demeure indéniable;
Dodo en chambre double à l’Hostal Campo Base. Très bien, propre, belle cour intérieure, petit dèj extra, mais sachez que l’espace de stationnement est limité à 2 véhicules… et qu’autrement il n’est pas facile de se garer pour la nuit dans les rues étroites de SPA :
www.hostalcampobase.cl/es/
Jour 3, 4 et 5 : SPA et environs
Trois jours consacrés à la visite des (nombreux) sites d’intérêt autour de SPA. Nous n’avons fait appel à aucune agence et nous nous sommes fiés à la solidité de notre super Toyota Yaris, en évitant de s’aventurer dans les zones ou un véhicule 4x4 s’avère impératif (ou très fortement recommandé). Sachez cependant que, contrairement à ce qu’affirment les guides de voyage, bon nombre de sites sont accessibles en véhicule de tourisme ordinaire. Il suffit de prendre son temps. Dans l’ordre nous avons visités :
La Laguna Chaxa et ses flamants roses. À voir sans faute;
La Laguna Tebinquiche, à qui les amas de sel donne des airs de banquise. En route, nous avons zappé Laguna Cejar, où il est possible de se baigner pour y flotter comme dans la mer Morte. Les frais d’accès sont exorbitants!
Toconao, village typique de l’Atacama qui n’a rien à voir avec SPA!
La Vallée de la mort. Grimpez jusqu’aux sommet du sentier qui longe la dune, la vue sur la région de SPA en vaut la peine. Chaleur et coups de soleil garantis;
Vallée de la lune, en solitaire avant la folie du coucher du soleil;
La route 27 jusqu’au Licancabur (près frontière Bolivie). Grimpette jusqu’à plus de 4500 m d’altitude : volcans, lamas, camions qui peinent à monter, paysages martiens : à faire!!!
La Route des geysers del Tatio (B-245) jusqu’au village de Machuca. Route parfaitement praticable en véhicule de tourisme et déserte après la folie matinale des tours organisés qui cheminent vers les geysers. À faire pour voir l’altiplano dans toute sa splendeur;
Pucara de Quitor. À quelques pas de SPA, cette forteresse précolombienne vaut le détour. Belle marche jusqu’au belvédère qui surplombe l’oasis de SPA, la Vallée de la mort et le salar de Atacama. Attention cependant, le soleil cogne.
Jour 6 : SPA / Calama / Santiago / Punta Arenas
Grosse journée de voyagement!
Départ de SPA pour retourner prendre l’avion à Calama, direction plein sud vers Punta Arenas (avec changement d’avion à Santiago). Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au charmant village de Chiu Chiu, où se trouve la plus vieille église du pays, de même qu’à la très photogénique Laguna Inca Coya;
Arrivée à Punta Arenas, très tard en soirée. Brève nuit au Hostal Mi Casa. Accueil charmant, propreté irréprochable, lit confortable :
www.hostalmicasa.cl/
Jour 7 : Punta Arenas / Torres del Paine
Une autre grosse journée en perspective, direction le Parc national Torres del Paine!
Prise de possession de la voiture au comptoir Europcar de l’aéroport. Pas le choix, c’est dimanche et le comptoir en ville est fermé. En fait, sachez-le : tous les comptoirs de location en ville sont fermés le dimanche. Malgré ma réservation qui indique 11h am, il n’y a personne au comptoir, car aucun vol d’arrivée avant 13h! Après avoir fait des pieds et des mains pour rejoindre la compagnie, un représentant décide de se pointer le bout du nez vers midi… Mais bon, il est sympathique et je me calme. Nous avons droit à une Nissan Sentra (berline), qui nous véhiculera sans problème sur les routes gravillonnées du Parc national;
Arrêt à Puerto Natales pour manger et faire le plein d’essence, impératif car aucune pompe dans le Parc!
Direction Torres del Paine par la route de la Cueva del Milodon, la Y-290. Ma-gni-fique et pratiquement déserte!!! À faire;
Dodo pour 3 nuits à l’Hosteria Lago del Toro, dans le Villa Serrano, à la porte sud-ouest du Parc Torres del Paine. C’est l’hôtel le plus modeste du Parc, mais, comme tous les hôtels dans la région, très onéreux. L’accueil est cependant chaleureux et la vue sur le massif du Paine de la salle à manger, où crépite en permanence un immense feu de foyer, est magique :
www.tripadvisor.fr/...gallanes_Region.html
Jour 8 et 9 : Torres del Paine
Je sais, je sais, deux jours complets c’est trop peu. Mais bon, on ne visite pas la Patagonie chaque année, alors autant en tirer e maximum! S’il existe un paradis sur terre, il se trouve à Torres del Paine. Par beau temps… et si ce n’était du vent, qui souffle ici en permanence! Pour notre part, nous avons été gâtés côté météo! Sauf le vent, mais ça, beau temps mauvais temps, on n’y échappe pas.
Matinée du 1er jour : excursion en bateau sur le Lago Grey pour aller voir le glacier du même nom. Onéreux, mais spectaculaire. Mieux vaut réserver d’avance en haute saison :
www.lagogrey.com/...to-grey-glacier.html
À la descente du bateau, faites un détour par le sentier de la presqu’île qui mène à une vue imprenable sur le Lago Grey;
Après-midi du 1er jour : traversée du parc jusqu’à la Porteria Sarmiento, à l’est. Le soleil est de la partie, la route est magnifique, les arrêts photos nombreux. Belle randonnée sur le sentier, peu fréquenté, qui part de la Porteria Sarmiento jusqu’à un promontoire rocheux où l’on peut voir des pétroglyphes. Nombreux guanacos, vue imprenable sur le massif du Paine;
2e journée : direction le Mirador las Torres, pour voir les fameuses tours de près. Magnifique rando, très populaire donc beaucoup de piétons. Il faut aussi arriver tôt pour trouver du stationnement à l’Hosteria La Torres. Comptez un bon 3 à 4h de marche jusqu’aux Torres. Ça grimpe au début et assez raide à la fin. À faire.
Jour 10 : Torres del Paine / Punta Arenas
C’est déjà l’heure du départ. Avant de quitter, une dernière incursion dans le Parc pour faire la (courte) randonnée jusqu’au Mirador Cuernos. À ne pas manquer, le panorama tout au long de la marche est phénoménal.
Arrêt à Puerto Natales pour faire le plein d’essence et de victuailles, un peu de lessive, et hop retour sur la route jusqu’à Punta Arenas. Dodo dans une cabanas en ville peu mémorable, dont j’oublie d’ailleurs le nom… Cherchez mieux, l’offre est abondante.
Jour 11 : Punta Arenas / Puerto Montt
Comme le vol vers Puerto Montt est prévu à 19h, nous profitons de la journée pour visiter Punta Arenas. La ville ne manque pas de charmes aves ses maisons colorées et le détroit de Magellan en toile de fond, mais elle n’a rien de transcendant, sinon ce sentiment de se promener au bout du monde. Il convient cependant d’aller casser la croûte à la Marmita! Le meilleur repas qualité / prix de tout le voyage. Excellente bière maison :
www.marmitamaga.cl/
Arrivée à Puerto Montt tard en soirée, direction l’hôtel Tren del Sur, très ordinaire contrairement à ce qu’en disent les bonnes critiques des guides de voyage. Propreté douteuse…
www.trendelsur.cl/
Jour 12 : Puerto Montt / Hornopiren
Prise de possession de la voiture chez Econorent ( au centre-ville). Nous avions réservé un Toyota Rav4, nous héritons d’une Toyota Corolla (flambant neuve) qui a finalement fait le travail malgré l’état parfois lamentable du premier tronçon Carretera Austral jusqu’à Chaiten. Suffit de prendre son temps!
Direction Hornopiren sous parfois le soleil, parfois la pluie battante (la météo est très volatile dans ce coin de pays) pour prendre le lendemain matin les deux traversiers qui nous amènerons à Chaiten. Dodo à l’Hosteria Catalina, l’un des coups de cœur du voyage. Non pas en raison des chambres (très ordinaires), mais en raison de l’accueil du couple propriétaire, qui sert le repas dans une grande salle à manger où il fait bon siroter l’apéro ou le digestif devant le feu de foyer. Charmant et réconfortant malgré la grosse flotte qui sévit à l’extérieur.
Jour 13 : Hornopiren / Chaiten
LA journée de galère du voyage.
Nous arrivons assez tôt au quai du traversier, question de nous assurer de nous garer rapidement sur le bateau (inquiétude futile, nos billets sont réservés depuis plus d’un mois et imprimés depuis le port de Puerto Montt…). La gaffe d’arriver si tôt… Oui l’embarquement est chaotique, mais mieux vaut savoir que les derniers embarqués seront les premiers sortis à Leptepu et, de ce fait, les premiers embarqués dans le 2e ferry vers Caleta Gonzalo! Comme vous le verrez, je paierai le prix de ma prudence…
La traversée de 4 heures jusqu’à Leptepu est magnifique. Les problèmes commencent après le tronçon de route qui mène jusqu’au 2e traversier. Devancés par tous ceux qui sont rentrés après nous sur le 1er bateau, nous nous garons à la file indienne derrière plus d’une centaine de voitures. Problème majeur : le bateau qui généralement embarque une soixantaine de voitures vers Caleta Gonzalo est en panne et seul un petit ferry pouvant contenir une quinzaine de voitures est en service! Considérant que l’aller-retour prend plus d’une heure et que les bus et les camions ont la priorité, nous en sommes quitte pour une attente de plus de sept heures sur un tronçon de route sans service (ni alimentaires ni sanitaires). Bref, prévoyez le coup, on ne sait jamais, et ne vous précipitez pas pour embarquer les premiers à Hornopiren!
Arrivée à Caleta Gonzalo dans la pénombre, ce que je redoutais. La traversée de la route défoncée du Parc Pumalin, dans la noirceur la plus totale, s’est révélée particulièrement stressante.
Nous finissons finalement par trouver notre hébergement à la Posada Kahuel, à quelques encablures de Chaiten. Un autre coup de cœur. Sous ses abords rugueux, le propriétaire Horacio est un sympathique personnage qui brasse une bière maison particulièrement savoureuse (et fortement alcoolisée, vous êtes prévenus!) :
www.posadakahuel.cl/posada/
Jour 14 et 15 : Région de Chaiten (Glacier Yelcho et Parque Pumalin)
1re journée : direction le LagoYelcho pour aller marcher jusqu’au glacier suspendu Yelcho. Le sentier se situe quelques km après le pont de Puerto Cardenas. Route en piteux état lors de notre passage. La randonnée est surréelle. L’humidité ici pousse les plantes au gigantisme et la mousse pousse partout. Dépaysement garanti;
Au retour, visite de a ville de Chaiten, dévastée par le volcan du même nom en 2008, que les habitants ont choisi de se réapproprier plutôt que d’aller vivre ailleurs. Les cicatrices du désastre sont encore béantes
2e journée consacrée au magnifique (et gratuit!) Parque Pumalin. Randonnée dans le sentier Cascadas Esconidas et le Sendero de Alerces. Magique. Une jungle tempérée, des chutes d’eau, des arbres géants. L’après-midi est consacrée à l’ascension de la caldera du volcan Chaiten, plus difficile qu’il n’y parait sous un soleil de plomb! Plus de 8 ans après l’éruption, il fume encore au sommet. Pour les sentiers, voir :
www.parquepumalin.cl/en/senderos.htm
En début de soirée, petit détour par la plage de sable noir de Santa Barbara, légèrement au nord de Chaiten;
Jour 16 : Chaiten / Castro (Chiloé)
Journée de bateau (6h) sur le confortable traversier qui dessert Chaiten en direction de Quellon, sur l’île de Chiloé. Inutile de s’attarder à la très ordinaire ville de Quellon : direction Castro, son église et ses palafitos. Dodo au Palafito 1326. Déjeuner très gourmand inclus :
www.palafito1326.cl/
Jour 17 : Castro / Ancud (Chiloé)
Direction Ancud, pour nous rapprocher à la fois du traversier vers le continent et pour aller voir les pingouins (qui n’en sont pas au strict sens du terme) au Monumento Natural Islotes de Puñihuil. Le tour de bateau pour voir les « pingouins » de Humbolt et de Magellan en vaut la chandelle. Agréable soirée dans la très animée Ancud. Dodo au très ordinaire et défraichi Hotel Arena Gruesa, qui fait aussi office de camping. Point positif cependant, la vue y est magnifique :
www.hotelarenagruesa.cl/
En somme, je dois convenir que, contrairement à d’autres, Chiloé ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Surtout après avoir tâté le désert altiplanique et la Patagonie.
Jour 18 : Chiloé / Puerto Montt / Santiago
Journée de voyagement et retour au Rado Hostel, dans le toujours très animé Barrio Bellavista. Souper à l’excellent restaurant Laminga, sur la rue Constitucion :
www.lamingabella.cl/
Jour 19 : Santiago / Montréal
Visite matinale de La Chascona, l’une des résidences de Pablo Neruda. Même si je ne connaissais l’homme que de nom et de réputation, la visite est fort instructive et divertissante. On y découvre un grand homme.
Ensuite, ascension du Cerro San Cristobal par le très à-pic funiculaire, à deux pas de La Chascona. Visite du sommet (vue spectaculaire sur Santiago) et descente à pieds par l’un des nombreux sentiers.
Après-midi de balade dans la ville (Plaza de Armas, Cerro Santa Lucia, Barrio Bella Artes).
Conclusion
L’un de mes plus beau voyage jusqu’à maintenant. Oui, c’était parfois la course et j’aurais aimé explorer plus à fond chacune des régions, mais je ne regrette aucun choix dans l’itinéraire. Cela dit, je n’aurai d’autre choix que d’y retourner! Je dois absolument finir la Carretera Austral, que je n’ai qu’effleurée.
Au menu : la région de San Pedro de Atacama, la Patagonie du sud et le parc Torres del Paine, le premier tronçon de la Carretera Austral (entre Puerto Montt et le Lago Yelcho), l’île de Chiloé et Santiago.
L’album de photos est ici :
www.flickr.com/...ms/72157666893658214
Pour les déplacements, nous avons opté pour la voiture de location pour les déplacements locaux, l’avion pour les longues distances et les ferries sur la Carretera (parce que pas le choix de faire autrement!) :
Vol Montréal / Santiago, via Miami avec American Airlines: 865 $ (600 euros) par personne;
4 vols internes achetés d’avance avec LAN Airlines : 715 $ (496 euros) par personne;
Ferry Hornopiren / Caleta Gonzalo avec Transportes Austral: 80 $ (55 euros) pour une voiture et deux passagers;
Ferry Chaiten / Quellon (Chiloé) avec Naviera Austral : 166 $ (115 euros) pour une voiture et deux passagers;
La prestation d’American Airlines a été médiocre. Notre avion Miami / Santiago a été retardé de plus de 4h30, en pleine nuit, parce que le pilote avait oublié… son passeport! Oui oui! Malgré ce délai, ils ont trouvé le moyen d’oublier mon bagage à Miami, de sorte que je n’ai pu le récupérer que le lendemain de mon arrivée à Santiago. Gros moment de stress. Heureusement que nous avions prévu une journée dans la capitale à notre arrivée!
Rien à redire sur LAN, qui a offert un bon service. Pour les ferries, aucun problème sinon que c’est un peu compliqué d’acheter les billets d’avance en ligne. Écrivez-moi si vous désirez en savoir plus à ce sujet.
Jour 1 : Santiago
Visite du centre de la ville à pieds (Parque Forestal, Plaza de Armas). Mais bon, n’étant à ce moment pas rassuré de pouvoir récupérer mes bagages à temps pour quitter vers le nord du pays, j’avais la tête ailleurs…
Dodo en chambre privée au Rado Hostel, une auberge de jeunesse située dans le Barrio Bellavista. Accueil très sympathique, confort rudimentaire pour le prix (bruyant, car certaines chambres donnent directement sur la rue des bars Pio Nono, pas de clim). Petit déjeuner inclus très correct. Magnifique terrasse sur le toit qui donne sur le Patio Bellavista et le Cerro San Cristobal. La Chascona, maison de Pablo Neruda, est située deux pas, tout comme les sympathiques restos-terrasses de la rue Constitucion. Ambiance animée assurée :
www.radohostel.com/
Jour 2 : Santiago / Calama / San Pedro de Atacama (SPA)
Récupération de mes bagages à l’aéroport (ouf!) et direction Calama!
Prise de la voiture de location chez Econorent, une compagnie locale. Une Toyota Yaris Sport en très piteux état… mais qui, étonnamment, a fait le travail. Premier contact avec le désert d’Atacama, direction San Pedro de Atacama! Dépaysant. Compter environ 1h de trajet;
Arrivée à SPA, bourgade quadrillée de rues en terre battue où il n’est pas nécessairement facile de s’orienter au début (nombreuses rues à sens unique, rues piétonnes). C’est ultra touristique mais, quoiqu’en disent plusieurs, le charme de la ville demeure indéniable;
Dodo en chambre double à l’Hostal Campo Base. Très bien, propre, belle cour intérieure, petit dèj extra, mais sachez que l’espace de stationnement est limité à 2 véhicules… et qu’autrement il n’est pas facile de se garer pour la nuit dans les rues étroites de SPA :
www.hostalcampobase.cl/es/
Jour 3, 4 et 5 : SPA et environs
Trois jours consacrés à la visite des (nombreux) sites d’intérêt autour de SPA. Nous n’avons fait appel à aucune agence et nous nous sommes fiés à la solidité de notre super Toyota Yaris, en évitant de s’aventurer dans les zones ou un véhicule 4x4 s’avère impératif (ou très fortement recommandé). Sachez cependant que, contrairement à ce qu’affirment les guides de voyage, bon nombre de sites sont accessibles en véhicule de tourisme ordinaire. Il suffit de prendre son temps. Dans l’ordre nous avons visités :
La Laguna Chaxa et ses flamants roses. À voir sans faute;
La Laguna Tebinquiche, à qui les amas de sel donne des airs de banquise. En route, nous avons zappé Laguna Cejar, où il est possible de se baigner pour y flotter comme dans la mer Morte. Les frais d’accès sont exorbitants!
Toconao, village typique de l’Atacama qui n’a rien à voir avec SPA!
La Vallée de la mort. Grimpez jusqu’aux sommet du sentier qui longe la dune, la vue sur la région de SPA en vaut la peine. Chaleur et coups de soleil garantis;
Vallée de la lune, en solitaire avant la folie du coucher du soleil;
La route 27 jusqu’au Licancabur (près frontière Bolivie). Grimpette jusqu’à plus de 4500 m d’altitude : volcans, lamas, camions qui peinent à monter, paysages martiens : à faire!!!
La Route des geysers del Tatio (B-245) jusqu’au village de Machuca. Route parfaitement praticable en véhicule de tourisme et déserte après la folie matinale des tours organisés qui cheminent vers les geysers. À faire pour voir l’altiplano dans toute sa splendeur;
Pucara de Quitor. À quelques pas de SPA, cette forteresse précolombienne vaut le détour. Belle marche jusqu’au belvédère qui surplombe l’oasis de SPA, la Vallée de la mort et le salar de Atacama. Attention cependant, le soleil cogne.
Jour 6 : SPA / Calama / Santiago / Punta Arenas
Grosse journée de voyagement!
Départ de SPA pour retourner prendre l’avion à Calama, direction plein sud vers Punta Arenas (avec changement d’avion à Santiago). Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au charmant village de Chiu Chiu, où se trouve la plus vieille église du pays, de même qu’à la très photogénique Laguna Inca Coya;
Arrivée à Punta Arenas, très tard en soirée. Brève nuit au Hostal Mi Casa. Accueil charmant, propreté irréprochable, lit confortable :
www.hostalmicasa.cl/
Jour 7 : Punta Arenas / Torres del Paine
Une autre grosse journée en perspective, direction le Parc national Torres del Paine!
Prise de possession de la voiture au comptoir Europcar de l’aéroport. Pas le choix, c’est dimanche et le comptoir en ville est fermé. En fait, sachez-le : tous les comptoirs de location en ville sont fermés le dimanche. Malgré ma réservation qui indique 11h am, il n’y a personne au comptoir, car aucun vol d’arrivée avant 13h! Après avoir fait des pieds et des mains pour rejoindre la compagnie, un représentant décide de se pointer le bout du nez vers midi… Mais bon, il est sympathique et je me calme. Nous avons droit à une Nissan Sentra (berline), qui nous véhiculera sans problème sur les routes gravillonnées du Parc national;
Arrêt à Puerto Natales pour manger et faire le plein d’essence, impératif car aucune pompe dans le Parc!
Direction Torres del Paine par la route de la Cueva del Milodon, la Y-290. Ma-gni-fique et pratiquement déserte!!! À faire;
Dodo pour 3 nuits à l’Hosteria Lago del Toro, dans le Villa Serrano, à la porte sud-ouest du Parc Torres del Paine. C’est l’hôtel le plus modeste du Parc, mais, comme tous les hôtels dans la région, très onéreux. L’accueil est cependant chaleureux et la vue sur le massif du Paine de la salle à manger, où crépite en permanence un immense feu de foyer, est magique :
www.tripadvisor.fr/...gallanes_Region.html
Jour 8 et 9 : Torres del Paine
Je sais, je sais, deux jours complets c’est trop peu. Mais bon, on ne visite pas la Patagonie chaque année, alors autant en tirer e maximum! S’il existe un paradis sur terre, il se trouve à Torres del Paine. Par beau temps… et si ce n’était du vent, qui souffle ici en permanence! Pour notre part, nous avons été gâtés côté météo! Sauf le vent, mais ça, beau temps mauvais temps, on n’y échappe pas.
Matinée du 1er jour : excursion en bateau sur le Lago Grey pour aller voir le glacier du même nom. Onéreux, mais spectaculaire. Mieux vaut réserver d’avance en haute saison :
www.lagogrey.com/...to-grey-glacier.html
À la descente du bateau, faites un détour par le sentier de la presqu’île qui mène à une vue imprenable sur le Lago Grey;
Après-midi du 1er jour : traversée du parc jusqu’à la Porteria Sarmiento, à l’est. Le soleil est de la partie, la route est magnifique, les arrêts photos nombreux. Belle randonnée sur le sentier, peu fréquenté, qui part de la Porteria Sarmiento jusqu’à un promontoire rocheux où l’on peut voir des pétroglyphes. Nombreux guanacos, vue imprenable sur le massif du Paine;
2e journée : direction le Mirador las Torres, pour voir les fameuses tours de près. Magnifique rando, très populaire donc beaucoup de piétons. Il faut aussi arriver tôt pour trouver du stationnement à l’Hosteria La Torres. Comptez un bon 3 à 4h de marche jusqu’aux Torres. Ça grimpe au début et assez raide à la fin. À faire.
Jour 10 : Torres del Paine / Punta Arenas
C’est déjà l’heure du départ. Avant de quitter, une dernière incursion dans le Parc pour faire la (courte) randonnée jusqu’au Mirador Cuernos. À ne pas manquer, le panorama tout au long de la marche est phénoménal.
Arrêt à Puerto Natales pour faire le plein d’essence et de victuailles, un peu de lessive, et hop retour sur la route jusqu’à Punta Arenas. Dodo dans une cabanas en ville peu mémorable, dont j’oublie d’ailleurs le nom… Cherchez mieux, l’offre est abondante.
Jour 11 : Punta Arenas / Puerto Montt
Comme le vol vers Puerto Montt est prévu à 19h, nous profitons de la journée pour visiter Punta Arenas. La ville ne manque pas de charmes aves ses maisons colorées et le détroit de Magellan en toile de fond, mais elle n’a rien de transcendant, sinon ce sentiment de se promener au bout du monde. Il convient cependant d’aller casser la croûte à la Marmita! Le meilleur repas qualité / prix de tout le voyage. Excellente bière maison :
www.marmitamaga.cl/
Arrivée à Puerto Montt tard en soirée, direction l’hôtel Tren del Sur, très ordinaire contrairement à ce qu’en disent les bonnes critiques des guides de voyage. Propreté douteuse…
www.trendelsur.cl/
Jour 12 : Puerto Montt / Hornopiren
Prise de possession de la voiture chez Econorent ( au centre-ville). Nous avions réservé un Toyota Rav4, nous héritons d’une Toyota Corolla (flambant neuve) qui a finalement fait le travail malgré l’état parfois lamentable du premier tronçon Carretera Austral jusqu’à Chaiten. Suffit de prendre son temps!
Direction Hornopiren sous parfois le soleil, parfois la pluie battante (la météo est très volatile dans ce coin de pays) pour prendre le lendemain matin les deux traversiers qui nous amènerons à Chaiten. Dodo à l’Hosteria Catalina, l’un des coups de cœur du voyage. Non pas en raison des chambres (très ordinaires), mais en raison de l’accueil du couple propriétaire, qui sert le repas dans une grande salle à manger où il fait bon siroter l’apéro ou le digestif devant le feu de foyer. Charmant et réconfortant malgré la grosse flotte qui sévit à l’extérieur.
Jour 13 : Hornopiren / Chaiten
LA journée de galère du voyage.
Nous arrivons assez tôt au quai du traversier, question de nous assurer de nous garer rapidement sur le bateau (inquiétude futile, nos billets sont réservés depuis plus d’un mois et imprimés depuis le port de Puerto Montt…). La gaffe d’arriver si tôt… Oui l’embarquement est chaotique, mais mieux vaut savoir que les derniers embarqués seront les premiers sortis à Leptepu et, de ce fait, les premiers embarqués dans le 2e ferry vers Caleta Gonzalo! Comme vous le verrez, je paierai le prix de ma prudence…
La traversée de 4 heures jusqu’à Leptepu est magnifique. Les problèmes commencent après le tronçon de route qui mène jusqu’au 2e traversier. Devancés par tous ceux qui sont rentrés après nous sur le 1er bateau, nous nous garons à la file indienne derrière plus d’une centaine de voitures. Problème majeur : le bateau qui généralement embarque une soixantaine de voitures vers Caleta Gonzalo est en panne et seul un petit ferry pouvant contenir une quinzaine de voitures est en service! Considérant que l’aller-retour prend plus d’une heure et que les bus et les camions ont la priorité, nous en sommes quitte pour une attente de plus de sept heures sur un tronçon de route sans service (ni alimentaires ni sanitaires). Bref, prévoyez le coup, on ne sait jamais, et ne vous précipitez pas pour embarquer les premiers à Hornopiren!
Arrivée à Caleta Gonzalo dans la pénombre, ce que je redoutais. La traversée de la route défoncée du Parc Pumalin, dans la noirceur la plus totale, s’est révélée particulièrement stressante.
Nous finissons finalement par trouver notre hébergement à la Posada Kahuel, à quelques encablures de Chaiten. Un autre coup de cœur. Sous ses abords rugueux, le propriétaire Horacio est un sympathique personnage qui brasse une bière maison particulièrement savoureuse (et fortement alcoolisée, vous êtes prévenus!) :
www.posadakahuel.cl/posada/
Jour 14 et 15 : Région de Chaiten (Glacier Yelcho et Parque Pumalin)
1re journée : direction le LagoYelcho pour aller marcher jusqu’au glacier suspendu Yelcho. Le sentier se situe quelques km après le pont de Puerto Cardenas. Route en piteux état lors de notre passage. La randonnée est surréelle. L’humidité ici pousse les plantes au gigantisme et la mousse pousse partout. Dépaysement garanti;
Au retour, visite de a ville de Chaiten, dévastée par le volcan du même nom en 2008, que les habitants ont choisi de se réapproprier plutôt que d’aller vivre ailleurs. Les cicatrices du désastre sont encore béantes
2e journée consacrée au magnifique (et gratuit!) Parque Pumalin. Randonnée dans le sentier Cascadas Esconidas et le Sendero de Alerces. Magique. Une jungle tempérée, des chutes d’eau, des arbres géants. L’après-midi est consacrée à l’ascension de la caldera du volcan Chaiten, plus difficile qu’il n’y parait sous un soleil de plomb! Plus de 8 ans après l’éruption, il fume encore au sommet. Pour les sentiers, voir :
www.parquepumalin.cl/en/senderos.htm
En début de soirée, petit détour par la plage de sable noir de Santa Barbara, légèrement au nord de Chaiten;
Jour 16 : Chaiten / Castro (Chiloé)
Journée de bateau (6h) sur le confortable traversier qui dessert Chaiten en direction de Quellon, sur l’île de Chiloé. Inutile de s’attarder à la très ordinaire ville de Quellon : direction Castro, son église et ses palafitos. Dodo au Palafito 1326. Déjeuner très gourmand inclus :
www.palafito1326.cl/
Jour 17 : Castro / Ancud (Chiloé)
Direction Ancud, pour nous rapprocher à la fois du traversier vers le continent et pour aller voir les pingouins (qui n’en sont pas au strict sens du terme) au Monumento Natural Islotes de Puñihuil. Le tour de bateau pour voir les « pingouins » de Humbolt et de Magellan en vaut la chandelle. Agréable soirée dans la très animée Ancud. Dodo au très ordinaire et défraichi Hotel Arena Gruesa, qui fait aussi office de camping. Point positif cependant, la vue y est magnifique :
www.hotelarenagruesa.cl/
En somme, je dois convenir que, contrairement à d’autres, Chiloé ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Surtout après avoir tâté le désert altiplanique et la Patagonie.
Jour 18 : Chiloé / Puerto Montt / Santiago
Journée de voyagement et retour au Rado Hostel, dans le toujours très animé Barrio Bellavista. Souper à l’excellent restaurant Laminga, sur la rue Constitucion :
www.lamingabella.cl/
Jour 19 : Santiago / Montréal
Visite matinale de La Chascona, l’une des résidences de Pablo Neruda. Même si je ne connaissais l’homme que de nom et de réputation, la visite est fort instructive et divertissante. On y découvre un grand homme.
Ensuite, ascension du Cerro San Cristobal par le très à-pic funiculaire, à deux pas de La Chascona. Visite du sommet (vue spectaculaire sur Santiago) et descente à pieds par l’un des nombreux sentiers.
Après-midi de balade dans la ville (Plaza de Armas, Cerro Santa Lucia, Barrio Bella Artes).
Conclusion
L’un de mes plus beau voyage jusqu’à maintenant. Oui, c’était parfois la course et j’aurais aimé explorer plus à fond chacune des régions, mais je ne regrette aucun choix dans l’itinéraire. Cela dit, je n’aurai d’autre choix que d’y retourner! Je dois absolument finir la Carretera Austral, que je n’ai qu’effleurée.
Saint-Pétersbourg, Moscou, transsibérien et lac Baïkal au printemps English translation pending
J'avais promis de résumer mon voyage en Russie de ce printemps. Voilà qui va être enfin chose faite.
Je tiens d'abord à avoir une pensée pour toutes les personnes concernées par les attentats à Bruxelles. Je devais partir juste après et mon voyage a été complètement perturbé, l'aéroport ayant fermé. Ce qui suit est tout à fait futile par rapport à la brutale réalité de ce 22 mars 2016.
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.
Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.

Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.
Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.

Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.


Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.

Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Andalousie à Noël English translation pending
je prépare un séjour en Andalousie pour Noel 2016 et je souhaiterais savoir dans quelle ville il faut séjourner? Je voudrais visiter Séville Cadix Malaga.....
Est ce que la région est touristique à cette période Est ce que l on trouvera facilement des restos ouverts ? Quelqu'un connait-il un hotel ayant des chambres familiales à Malaga ou Séville;
merci à l avance pour vos réponses;
Costa Rica: voyage de 3 semaines en 4X4 en juillet 2016 English translation pending
Nous étions 3 adultes et nous avons fait un voyage de 3 semaines au Costa Rica du 7 au 29 juillet 2016, voyage compris. Nous avons tout organisé par nous-mêmes.
Aller : Bruxelles-Londres-Miami-San José Retour : San José-Dallas-Madrid-Bruxelles. Envion 950 €/p. Décalage horaire : - 8 h. Compagnie : American Airlines. Critique : places séparées au retour. Nous avons regretté d’être passés par les États-Unis : un simple transit pour lequel nous avons passé chaque fois plus de 2 heures en formalités, contrôles et tracasseries. En plus, il faut préalablement avoir obtenu par internet l’accord ESTA (14 $/personne, valable 2 ans). Londres est aussi assez pénible. Par contre par Madrid c’est très simple. Le mieux semble être de passer par Panama si le coût du voyage est du même ordre de grandeur. Le voyage est long : plus de 9 h de traversée transatlantique et 3-4h USA-Costa Rica.
Au Costa Rica nous avions loué un 4X4 dans une agence tenue par des français : De Bourbon Rent a Car à Alajuela, proche de l’aéroport. Nous avons été enchantés à tous points de vue par les services offerts par cette agence : accueil à l’arrivée, transfert à l’hôtel qu’ils proposent si vous arrivez tard, livraison du véhicule et conseils à l’hôtel. Ils vous prêtent un petit téléphone avec un crédit de 4 $ pour appeler en cas de problème, un GPS de très bonne qualité indispensable qui vous facilite beaucoup la vie au Costa Rica, 2 clés car 2 chauffeurs sont inclus dans le prix. Nous avions pris une assurance tous risques (une des rares agences à proposer clairement cela au moment de la réservation du véhicule). Au retour, lavage immédiat du véhicule sale à cause des pistes et vérification de l’état du véhicule, transfert à l’hôtel, transfert le lendemain à 4h30 du matin à l’aéroport. Nous avons payé environ 1200 $ pour 19 jours de location de voiture (Duster Renault). Nous recommandons vivement cette agence qui en plus vous aide à élaborer l’itinéraire si vous le souhaitez.
Quelques généralités sur le Costa Rica : même si le niveau de vie général n’est pas aussi élevé qu’en Europe occidentale, c’est un pays développé : il suffit de voir les véhicules rouler dans les rues. Le code de la route est globalement respecté, notamment il faut absolument bien respecter les restrictions de vitesse omniprésentes (en gros 40 km/h en agglomération et 80 km/h en campagne – on fait en moyenne du 50 km/h): les amendes sont très élevées. Le réseau routier s’améliore beaucoup actuellement : de très belles routes, mais aussi certaines en état très moyen et encore beaucoup de pistes, notamment dans le secteur de Monteverde. Pour les piétons c’est un peu dur : beaucoup trop peu de trottoirs dans le pays. Les Ticos ne sont pas exubérants, ils sont gentils et serviables, le pays est largement bilingue avec une préférence pour l’espagnol. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité : il faut cependant ne pas tomber dans la naïveté et avoir l’œil sur ses affaires, ne pas laisser d’objets apparents dans les voitures par exemple et éviter de s’arrêter dans des endroits isolés. De nombreux trucks circulent dans le pays, même sur de petites routes, c’est impressionnant, il faut faire attention.
Il vaut mieux payer en colones quand c’est affiché en colones (restaurants, …), on trouve des « caja automatica » un peu partout pour se procurer des colones ou des dollars, les dollars sont acceptés partout et la carte Visa fonctionne souvent bien… mais pas toujours. Les prix des restaurants sont du même ordre de grandeur que chez nous (Belgique ou France) d’autant plus qu’actuellement 1 $ c’est à peu près 1 €. Bien vérifier si les prix affichés sont avec ou sans taxe (13 % à l’hôtel) , avec ou sans service (10% au restaurant) . Nous avons pris des chambres triples dans les hôtels : il faut au moins 80 $ pour un bon confort. En dessous de 60 $, c’est basique sans plus. Bref, le Costa Rica n’est pas bon marché. Question artisanat, pas grand-chose : on trouve cependant de jolis objets en bois exotique (à Sarchi surtout). Détails : ne jamais mettre de papier (pourtant hyperfin) dans les toilettes dans tout le pays sinon bouchage assuré !
L’eau du robinet est presque partout potable (attention cependant au Corcovado) Le pays est très propre : pas de déchets, pas de tags. Les maisons ne sont pas magnifiques mais elles sont souvent agrémentées d’un jardin très bien tenu. L’impression est parfois curieuse, en caricaturant un peu : les humains s’enferment derrière des grilles et les animaux sont en liberté. Les espaces publics sont soignés « à la suisse » bien souvent. Nous avons complètement ignoré les villes, notamment San José et Limon, qui ne présentent pas grand intérêt et dont les faubourgs sont très moches. Il y a aussi de gros bouchons sur le périphérique de San José. En dehors de la Vallée Centrale, le pays n’est pas densément peuplé et la campagne est belle et variée.
Nous avons eu beaucoup de chance avec le climat que nous pensions beaucoup plus pluvieux en juillet. Le ciel était souvent couvert avec une température agréable. Une règle générale : partir en visite tôt le matin : le temps est meilleur, il y a aussi plus de faune visible dans les parcs. La randonnée au Costa Rica est différente de celle qu’on peut connaître ailleurs, surtout pas de crapahut : il faut prendre son temps pour écouter, regarder attentivement partout et alors on observe de magnifiques animaux qui souvent se confondent avec la végétation : cela devient un jeu voire une passion. On y prend goût chaque fois un peu plus car on découvre presque à chaque fois du nouveau ! Ce ne sont pas les gros animaux d���Afrique, mais de magnifiques oiseaux colorés, des animaux souvent méconnus et surprenants : on apprend plein de choses au Costa Rica, on s’émerveille devant la diversité de la nature, dans une végétation exubérante dont on ne se lasse jamais. Les entrées en Parc National sont payantes souvent 15 $/personne, le parking n’est pas systématiquement gardé, s’il est gardé on paie quelques dollars.
Notre parcours :
8 juillet : notre première visite dans un parc est un échec complet : même en partant tôt, nous n’avons pas pu voir le cratère du volcan Poas constamment dans les nuages en cette saison. Heureusement Waterfalls La Paz (40 $) est très bien pour une première approche de la faune du Costa Rica. Nous avons pris 2 nuits à Hotel Cabinas Las Fresas près du volcan Poas. Il y fait frais en raison de l’altitude. On y mange très bien, et le cadre es agréable. Pas remarquablement insonorisé cependant.
10 juillet : longue route vers la côte Caraïbe Sud, bourrée de trucks jusqu’à Limon que nous passons vite car ce coin ne donne pas une excellente impression. Après Limon, belle route le long de la mer et il fait chaud. Très bon accueil à l’hotel Formentera Playa heureusement placé un peu avant Puerto Viejo de Talamanca, face à la mer. A faire absolument : le Parc National de Cahuita en y arrivant très tôt, 6h30 le long de la mer (2 rivières à traverser sur le parcours à pied avec l’eau jusqu’aux genoux mais sans danger) de Cahuita jusqu’à la pointe, après c’est moins bien, il vaut mieux faire le même itinéraire pour le retour. Beaucoup d’animaux visibles : singes, serpents, grenouilles, cochons sauvages, oiseaux et insectes divers… dans un beau cadre avec possibilités de baignade. Une de nos plus belles visites de parc (donation libre, c’est rare). C’est aussi le coin du cacao : on peut visiter de petits artisans qui expliquent la fabrication du chocolat à partir des cabosses. Notamment chez les amérindiens sur la route de Bribri (6 $/personne).
12 juillet : route direction le parking gardé de La Pavona (10 $/nuit) pour nous rendre en un peu plus d’une heure par bateau à Tortuguero, étape incontournable. Tout est bien organisé, pas de crainte à avoir, il y a toujours un bateau. Endroit magnifique où nous avons eu beaucoup de chance. Hôtel très simple mais surtout très sympathique : Tortuguero Natural proposant des activités grâce à Jessica de chez Tortuguero Tours : randonnée dans le parc national (paresseux, iguanes, singes...), canoë sur les canaux avec observation de la faune (caïmans, aras, …) , observation nocturnes des tortues (on les voit sortir de la mer, pondre puis retourner à la mer), le tout pour 55 $/personne + entrée au Parc National 15 $/personne. Un encadrement par d’excellents guides. A faire absolument !
14 juillet : bateau pour quitter Tortuguero, route et 35 km de piste pour atteindre Maquenque Ecolodge à Boca Tapada. Un peu plus cher mais çà vaut le coup de casser un peu la tirelire, l’endroit est absolument magnifique. Un tour guidé dans la nature autour de l’écolodge est inclus dans le prix. Le night-tour (17,5 $/personne) nous a permis de voir de magnifiques grenouilles dont la fameuse rainette verte et rouge, serpents fer de lance... L’écolodge est dans un petit paradis où l’observation des oiseaux est très aisée : toucans en quantité, perroquets divers mais aussi caïmans, coatis… on y mange et on y dort très bien.
16 juillet : en route vers le volcan Arenal. L’hôtel Campo Verde sur les hauteurs de La Fortuna est confortable et nous a permis de voir devant le bungalow le cône quasi parfait de l’Arenal le soir tard dans la lumière de la lune et le matin au lever du soleil pendant cette saison humide. Activités incontournables de la région : les ponts suspendus, les sources chaudes (nous avons choisi Baldi, un peu cher 30 $ mais çà vaut le coup avec ses très nombreux bassins bien aménagés).
18 juillet : courte étape vers Bijagua. L’hôtel Sueño Celeste tenu par une famille belge nous a vraiment séduit : bungalow très agréable dans un jardin très soigné fréquenté par de nombreux oiseaux, colibris notamment. Une excellente cuisine originale est proposée. Jacuzzi en cadeau. Étape à recommander car le coin est encore authentique, pas envahi de touristes. Pourtant, il y a quelque chose à voir absolument : le Parc Tenorio et ses eaux magnifiquement bleues même après les longues heures de pluie que nous avions eues avant d’entreprendre la randonnée. Il faut aller jusqu’à la rencontre des 2 rivières qui en se mélangeant provoque ce phénomène naturel de bleuissement de l’eau. Et en prime, une superbe cascade hyperphotogénique.
20 juillet : une nouvelle courte étape vers Monteverde avec une bonne vingtaine de kilomètres de pistes pour y accéder. On est à 1700 m avec une relative fraîcheur. Nous avons été extrêmement déçus par notre hôtel, Rainbow Valley Lodge, curieusement bien noté par certains sites de réservation, chambre exiguë et sans eau chaude pour 3 personnes... certes la vue est convenable mais nous avions vu tellement mieux ailleurs. Monteverde c’est le contraire de Tenorio : même si juillet n’est pas la haute saison, on ne se sent pas seul. C’est surtout l’endroit parfait pour les activités de plein air en tout genre : tyroliennes, rafting, canyoning, … qui nécessitent un budget conséquent. Par contre nous avons été un peu surpris de ne pas croiser grand monde dans la réserve de Santa Elena, une magnifique forêt tropicale d’altitude et en ce sens différente de celles que nous avions déjà vues : des arbres splendides mais peu d’animaux en dehors de quelques singes. Au centre de Santa Elena, ne pas hésiter à se restaurer au Tree House : les batidos sont délicieux dans un beau cadre original avec les nombreuses branches de l’arbre au milieu du restaurant.
22 juillet : longue étape vers Quepos et une dizaine de degrés de température en plus. Pas de chance avec la météo : pluie dès 11h jusque pendant la nuit. Nous voulions visiter le parc Manuel Antonio. Heureusement nous étions à l’hôtel Campo Verde juste à côté, dans un logement indépendant. L’hôtel a un très bon restaurant BBQ et un parc contigu à celui du parc national : le matin nous avons pu voir dans le parc de l’hôtel un magnifique paresseux, des singes-araignées et singes-écureuils !
23 juillet : 2h de route vers Sierpe où nous laissons la voiture dans le garage privé du restaurant Las Vegas (sur réservation 6 $/nuit). Bâteau à 11:30 pour Bahia Drake (20 $/personne). Durée 1h30 sur une belle rivière puis la mer : le passage de la rivière à la mer donne quelques émotions avec les petits bateaux utilisés pour ce transport...mais les marins semblent bien connaître leur métier. On ne peut plus visiter le parc du Corcovado sans guide. Nous avons choisi le premier jour une excursion (90 $/personne, guide, bateau, entrée au parc et repas inclus) dans le parc : départ à 6:00 en bateau jusqu’à la Sirena. La densité et la variété de la faune est supérieure à celle de beaucoup d’autres parcs, les animaux vivent sans grande crainte de la présence humaine bien encadrée par de bons guides qui vous trouvent les animaux sans grande difficulté : singes, serpents, aras, pécaris, coatis mais aussi ce qui est plus rare, tapir. Pour le second jour, une excursion vers l’île de Caño en snorkeling (80 $/personne) ou en plongée permet de voir tortues, requins et de multiples bancs de poissons multicolores. Le site de Bahia Drake est beau, il y a juste un peu trop de véhicules motorisés au village que nous pensions plus tranquille. Il ne faut surtout pas louper le Corcovado véritable sanctuaire de la biodiversité, ce n’est pas une légende. Nous avions pris l’hôtel Cabinas Jade Mar, très simple, qui s’occupe de toutes les réservations avec gentillesse et efficacité.
26 juillet: longue route assez montagneuse vers Cachi dans la vallée d’Orosi. L’hôtel Boutique La Casona del Cafetal est placé au bord d’un beau lac et au milieu de plantations de café, spécialité du secteur, toutes les collines environnantes sont joliment tapissées de caféiers. Le café proposé et vendu par l’hôtel est particulièrement délicieux. Une dernière étape agréable avant notre retour en Europe.
Nous finissons ce voyage enchanté.
Conclusion :
il faut bien 3 semaines pour visiter ce petit pays grand comme la Suisse. Nous avons laissé de côté la presqu’île de Nicoya, dommage. Le Costa Rica, bien que plus cher que ses voisins, est exceptionnel et exemplaire dans le respect de l’environnement. On a réellement un sentiment de consensus de la population pour que le pays soit et reste beau.
Aller : Bruxelles-Londres-Miami-San José Retour : San José-Dallas-Madrid-Bruxelles. Envion 950 €/p. Décalage horaire : - 8 h. Compagnie : American Airlines. Critique : places séparées au retour. Nous avons regretté d’être passés par les États-Unis : un simple transit pour lequel nous avons passé chaque fois plus de 2 heures en formalités, contrôles et tracasseries. En plus, il faut préalablement avoir obtenu par internet l’accord ESTA (14 $/personne, valable 2 ans). Londres est aussi assez pénible. Par contre par Madrid c’est très simple. Le mieux semble être de passer par Panama si le coût du voyage est du même ordre de grandeur. Le voyage est long : plus de 9 h de traversée transatlantique et 3-4h USA-Costa Rica.
Au Costa Rica nous avions loué un 4X4 dans une agence tenue par des français : De Bourbon Rent a Car à Alajuela, proche de l’aéroport. Nous avons été enchantés à tous points de vue par les services offerts par cette agence : accueil à l’arrivée, transfert à l’hôtel qu’ils proposent si vous arrivez tard, livraison du véhicule et conseils à l’hôtel. Ils vous prêtent un petit téléphone avec un crédit de 4 $ pour appeler en cas de problème, un GPS de très bonne qualité indispensable qui vous facilite beaucoup la vie au Costa Rica, 2 clés car 2 chauffeurs sont inclus dans le prix. Nous avions pris une assurance tous risques (une des rares agences à proposer clairement cela au moment de la réservation du véhicule). Au retour, lavage immédiat du véhicule sale à cause des pistes et vérification de l’état du véhicule, transfert à l’hôtel, transfert le lendemain à 4h30 du matin à l’aéroport. Nous avons payé environ 1200 $ pour 19 jours de location de voiture (Duster Renault). Nous recommandons vivement cette agence qui en plus vous aide à élaborer l’itinéraire si vous le souhaitez.
Quelques généralités sur le Costa Rica : même si le niveau de vie général n’est pas aussi élevé qu’en Europe occidentale, c’est un pays développé : il suffit de voir les véhicules rouler dans les rues. Le code de la route est globalement respecté, notamment il faut absolument bien respecter les restrictions de vitesse omniprésentes (en gros 40 km/h en agglomération et 80 km/h en campagne – on fait en moyenne du 50 km/h): les amendes sont très élevées. Le réseau routier s’améliore beaucoup actuellement : de très belles routes, mais aussi certaines en état très moyen et encore beaucoup de pistes, notamment dans le secteur de Monteverde. Pour les piétons c’est un peu dur : beaucoup trop peu de trottoirs dans le pays. Les Ticos ne sont pas exubérants, ils sont gentils et serviables, le pays est largement bilingue avec une préférence pour l’espagnol. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité : il faut cependant ne pas tomber dans la naïveté et avoir l’œil sur ses affaires, ne pas laisser d’objets apparents dans les voitures par exemple et éviter de s’arrêter dans des endroits isolés. De nombreux trucks circulent dans le pays, même sur de petites routes, c’est impressionnant, il faut faire attention.
Il vaut mieux payer en colones quand c’est affiché en colones (restaurants, …), on trouve des « caja automatica » un peu partout pour se procurer des colones ou des dollars, les dollars sont acceptés partout et la carte Visa fonctionne souvent bien… mais pas toujours. Les prix des restaurants sont du même ordre de grandeur que chez nous (Belgique ou France) d’autant plus qu’actuellement 1 $ c’est à peu près 1 €. Bien vérifier si les prix affichés sont avec ou sans taxe (13 % à l’hôtel) , avec ou sans service (10% au restaurant) . Nous avons pris des chambres triples dans les hôtels : il faut au moins 80 $ pour un bon confort. En dessous de 60 $, c’est basique sans plus. Bref, le Costa Rica n’est pas bon marché. Question artisanat, pas grand-chose : on trouve cependant de jolis objets en bois exotique (à Sarchi surtout). Détails : ne jamais mettre de papier (pourtant hyperfin) dans les toilettes dans tout le pays sinon bouchage assuré !
L’eau du robinet est presque partout potable (attention cependant au Corcovado) Le pays est très propre : pas de déchets, pas de tags. Les maisons ne sont pas magnifiques mais elles sont souvent agrémentées d’un jardin très bien tenu. L’impression est parfois curieuse, en caricaturant un peu : les humains s’enferment derrière des grilles et les animaux sont en liberté. Les espaces publics sont soignés « à la suisse » bien souvent. Nous avons complètement ignoré les villes, notamment San José et Limon, qui ne présentent pas grand intérêt et dont les faubourgs sont très moches. Il y a aussi de gros bouchons sur le périphérique de San José. En dehors de la Vallée Centrale, le pays n’est pas densément peuplé et la campagne est belle et variée.
Nous avons eu beaucoup de chance avec le climat que nous pensions beaucoup plus pluvieux en juillet. Le ciel était souvent couvert avec une température agréable. Une règle générale : partir en visite tôt le matin : le temps est meilleur, il y a aussi plus de faune visible dans les parcs. La randonnée au Costa Rica est différente de celle qu’on peut connaître ailleurs, surtout pas de crapahut : il faut prendre son temps pour écouter, regarder attentivement partout et alors on observe de magnifiques animaux qui souvent se confondent avec la végétation : cela devient un jeu voire une passion. On y prend goût chaque fois un peu plus car on découvre presque à chaque fois du nouveau ! Ce ne sont pas les gros animaux d���Afrique, mais de magnifiques oiseaux colorés, des animaux souvent méconnus et surprenants : on apprend plein de choses au Costa Rica, on s’émerveille devant la diversité de la nature, dans une végétation exubérante dont on ne se lasse jamais. Les entrées en Parc National sont payantes souvent 15 $/personne, le parking n’est pas systématiquement gardé, s’il est gardé on paie quelques dollars.
Notre parcours :
8 juillet : notre première visite dans un parc est un échec complet : même en partant tôt, nous n’avons pas pu voir le cratère du volcan Poas constamment dans les nuages en cette saison. Heureusement Waterfalls La Paz (40 $) est très bien pour une première approche de la faune du Costa Rica. Nous avons pris 2 nuits à Hotel Cabinas Las Fresas près du volcan Poas. Il y fait frais en raison de l’altitude. On y mange très bien, et le cadre es agréable. Pas remarquablement insonorisé cependant.
10 juillet : longue route vers la côte Caraïbe Sud, bourrée de trucks jusqu’à Limon que nous passons vite car ce coin ne donne pas une excellente impression. Après Limon, belle route le long de la mer et il fait chaud. Très bon accueil à l’hotel Formentera Playa heureusement placé un peu avant Puerto Viejo de Talamanca, face à la mer. A faire absolument : le Parc National de Cahuita en y arrivant très tôt, 6h30 le long de la mer (2 rivières à traverser sur le parcours à pied avec l’eau jusqu’aux genoux mais sans danger) de Cahuita jusqu’à la pointe, après c’est moins bien, il vaut mieux faire le même itinéraire pour le retour. Beaucoup d’animaux visibles : singes, serpents, grenouilles, cochons sauvages, oiseaux et insectes divers… dans un beau cadre avec possibilités de baignade. Une de nos plus belles visites de parc (donation libre, c’est rare). C’est aussi le coin du cacao : on peut visiter de petits artisans qui expliquent la fabrication du chocolat à partir des cabosses. Notamment chez les amérindiens sur la route de Bribri (6 $/personne).
12 juillet : route direction le parking gardé de La Pavona (10 $/nuit) pour nous rendre en un peu plus d’une heure par bateau à Tortuguero, étape incontournable. Tout est bien organisé, pas de crainte à avoir, il y a toujours un bateau. Endroit magnifique où nous avons eu beaucoup de chance. Hôtel très simple mais surtout très sympathique : Tortuguero Natural proposant des activités grâce à Jessica de chez Tortuguero Tours : randonnée dans le parc national (paresseux, iguanes, singes...), canoë sur les canaux avec observation de la faune (caïmans, aras, …) , observation nocturnes des tortues (on les voit sortir de la mer, pondre puis retourner à la mer), le tout pour 55 $/personne + entrée au Parc National 15 $/personne. Un encadrement par d’excellents guides. A faire absolument !
14 juillet : bateau pour quitter Tortuguero, route et 35 km de piste pour atteindre Maquenque Ecolodge à Boca Tapada. Un peu plus cher mais çà vaut le coup de casser un peu la tirelire, l’endroit est absolument magnifique. Un tour guidé dans la nature autour de l’écolodge est inclus dans le prix. Le night-tour (17,5 $/personne) nous a permis de voir de magnifiques grenouilles dont la fameuse rainette verte et rouge, serpents fer de lance... L’écolodge est dans un petit paradis où l’observation des oiseaux est très aisée : toucans en quantité, perroquets divers mais aussi caïmans, coatis… on y mange et on y dort très bien.
16 juillet : en route vers le volcan Arenal. L’hôtel Campo Verde sur les hauteurs de La Fortuna est confortable et nous a permis de voir devant le bungalow le cône quasi parfait de l’Arenal le soir tard dans la lumière de la lune et le matin au lever du soleil pendant cette saison humide. Activités incontournables de la région : les ponts suspendus, les sources chaudes (nous avons choisi Baldi, un peu cher 30 $ mais çà vaut le coup avec ses très nombreux bassins bien aménagés).
18 juillet : courte étape vers Bijagua. L’hôtel Sueño Celeste tenu par une famille belge nous a vraiment séduit : bungalow très agréable dans un jardin très soigné fréquenté par de nombreux oiseaux, colibris notamment. Une excellente cuisine originale est proposée. Jacuzzi en cadeau. Étape à recommander car le coin est encore authentique, pas envahi de touristes. Pourtant, il y a quelque chose à voir absolument : le Parc Tenorio et ses eaux magnifiquement bleues même après les longues heures de pluie que nous avions eues avant d’entreprendre la randonnée. Il faut aller jusqu’à la rencontre des 2 rivières qui en se mélangeant provoque ce phénomène naturel de bleuissement de l’eau. Et en prime, une superbe cascade hyperphotogénique.
20 juillet : une nouvelle courte étape vers Monteverde avec une bonne vingtaine de kilomètres de pistes pour y accéder. On est à 1700 m avec une relative fraîcheur. Nous avons été extrêmement déçus par notre hôtel, Rainbow Valley Lodge, curieusement bien noté par certains sites de réservation, chambre exiguë et sans eau chaude pour 3 personnes... certes la vue est convenable mais nous avions vu tellement mieux ailleurs. Monteverde c’est le contraire de Tenorio : même si juillet n’est pas la haute saison, on ne se sent pas seul. C’est surtout l’endroit parfait pour les activités de plein air en tout genre : tyroliennes, rafting, canyoning, … qui nécessitent un budget conséquent. Par contre nous avons été un peu surpris de ne pas croiser grand monde dans la réserve de Santa Elena, une magnifique forêt tropicale d’altitude et en ce sens différente de celles que nous avions déjà vues : des arbres splendides mais peu d’animaux en dehors de quelques singes. Au centre de Santa Elena, ne pas hésiter à se restaurer au Tree House : les batidos sont délicieux dans un beau cadre original avec les nombreuses branches de l’arbre au milieu du restaurant.
22 juillet : longue étape vers Quepos et une dizaine de degrés de température en plus. Pas de chance avec la météo : pluie dès 11h jusque pendant la nuit. Nous voulions visiter le parc Manuel Antonio. Heureusement nous étions à l’hôtel Campo Verde juste à côté, dans un logement indépendant. L’hôtel a un très bon restaurant BBQ et un parc contigu à celui du parc national : le matin nous avons pu voir dans le parc de l’hôtel un magnifique paresseux, des singes-araignées et singes-écureuils !
23 juillet : 2h de route vers Sierpe où nous laissons la voiture dans le garage privé du restaurant Las Vegas (sur réservation 6 $/nuit). Bâteau à 11:30 pour Bahia Drake (20 $/personne). Durée 1h30 sur une belle rivière puis la mer : le passage de la rivière à la mer donne quelques émotions avec les petits bateaux utilisés pour ce transport...mais les marins semblent bien connaître leur métier. On ne peut plus visiter le parc du Corcovado sans guide. Nous avons choisi le premier jour une excursion (90 $/personne, guide, bateau, entrée au parc et repas inclus) dans le parc : départ à 6:00 en bateau jusqu’à la Sirena. La densité et la variété de la faune est supérieure à celle de beaucoup d’autres parcs, les animaux vivent sans grande crainte de la présence humaine bien encadrée par de bons guides qui vous trouvent les animaux sans grande difficulté : singes, serpents, aras, pécaris, coatis mais aussi ce qui est plus rare, tapir. Pour le second jour, une excursion vers l’île de Caño en snorkeling (80 $/personne) ou en plongée permet de voir tortues, requins et de multiples bancs de poissons multicolores. Le site de Bahia Drake est beau, il y a juste un peu trop de véhicules motorisés au village que nous pensions plus tranquille. Il ne faut surtout pas louper le Corcovado véritable sanctuaire de la biodiversité, ce n’est pas une légende. Nous avions pris l’hôtel Cabinas Jade Mar, très simple, qui s’occupe de toutes les réservations avec gentillesse et efficacité.
26 juillet: longue route assez montagneuse vers Cachi dans la vallée d’Orosi. L’hôtel Boutique La Casona del Cafetal est placé au bord d’un beau lac et au milieu de plantations de café, spécialité du secteur, toutes les collines environnantes sont joliment tapissées de caféiers. Le café proposé et vendu par l’hôtel est particulièrement délicieux. Une dernière étape agréable avant notre retour en Europe.
Nous finissons ce voyage enchanté.
Conclusion :
il faut bien 3 semaines pour visiter ce petit pays grand comme la Suisse. Nous avons laissé de côté la presqu’île de Nicoya, dommage. Le Costa Rica, bien que plus cher que ses voisins, est exceptionnel et exemplaire dans le respect de l’environnement. On a réellement un sentiment de consensus de la population pour que le pays soit et reste beau.
Le Sud du Massif Central, de Bordeaux à Lyon à vélo English translation pending
Je reviens d'un très beau périple concocté par moi même pour aller voir visiter quelques merveilles de notre patrimoine français et je souhaite partager mon tracés avec ceux que cela pourrait tenter.
Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.
J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)
J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.
J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+
J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+
J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+
J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+
J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.
J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+
J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+
J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.
J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+
J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+
J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez
J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+
J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+
J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+
J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+
J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.
J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+
J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :
Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple
Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète
Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.
Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)
Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.
Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.
J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.
J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+
J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+
J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+
Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.
J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)
J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.
J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+
J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+
J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+
J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+
J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.
J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+
J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+
J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.
J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+
J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+
J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez
J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+
J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+
J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+
J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+
J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.
J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+
J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :
Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple
Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète
Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.
Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)
Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.
Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.
J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.
J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+
J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+
J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+
Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Croisière MSC Ecosse - Islande août 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire cette croisière en Août 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, une ado et un plus petit qui aura 6 ans l'été prochain. Pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons réserver cette croisière qu'à partir de Septembre 2016. Selon vos expériences est-ce risqué d'attendre Septembre, risque t'il de ne plus y avoir de cabines familiales ? Nous prenons toujours une cabine intérieure mais nous réservons d'habitude beaucoup plus tard mais cette destination étant moins proposée je me posais la question sur la disponibilité des cabines. D'avance merci de vos réponses
bonne journée
Nous envisageons de faire cette croisière en Août 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, une ado et un plus petit qui aura 6 ans l'été prochain. Pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons réserver cette croisière qu'à partir de Septembre 2016. Selon vos expériences est-ce risqué d'attendre Septembre, risque t'il de ne plus y avoir de cabines familiales ? Nous prenons toujours une cabine intérieure mais nous réservons d'habitude beaucoup plus tard mais cette destination étant moins proposée je me posais la question sur la disponibilité des cabines. D'avance merci de vos réponses
bonne journée
Retour du parc national Lauca: infos pratiques English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un tour du monde, nous avons passé quelques jours dans la région d'Arica et du parc national Lauca. On un été un peu surpris des prix, du coup voici quelques infos pratiques pour préparer votre séjour. Pour des photos et un texte plus romancé, on vous invite sur notre blog : http://2gnomesenbalade.wordpress.com (article à venir !)
Excursions organisées depuis Arica ? Lac Chungara à la journée : 25000$Ch/pers, minimum 6 pers. Départ vers 7h du matin, petit déj et lunch inclus (à Putre), retour vers 20-21h. Attention à l'altitude ! Le lac se situe à 4500m. En basse saison (fin mai c'est bien la basse saison), départ garanti uniquement le samedi. Bon à savoir : l'église de Parinacota est en rénovation. Excursion 2jours/1nuit : en fonction des agences, environ 155000$Ch/pers (1 à 3 personnes) ou 110000$Ch/pers (4 à 6 personnes). Je ne me rappelle plus des détails, mais il me semble que le tour allait jusqu'au salar de surire. Excursion 3 jours/2nuits : 240000$Ch/pers (1 à 3 personnes) ou 160000$Ch/pers (4 à 6 personnes).
Aller à Putre par soi-même ? D'Arica, une compagnie de bus fait le trajet tous les jours : La Paloma. Départ à 7h du terminal de bus. 4000$Ch/pers. Trajet de 2 à 3h en fonction des travaux sur la route. Sens inverse : départ tous les jours à 14h depuis l'auberge La Paloma.
Dormir à Putre ? Plusieurs auberges/hôtels dans le village. Nous étions à l'auberge de la Paloma : chambre double avec salle de bain privée et eau "chaude" à 20000$Ch sans petit déj ou 24000$Ch avec petit déj (pas fameux du tout !). En face, à l'auberge cali, chambre triple pour 25000$Ch avec salle de bain partagée. Il existe également des hôtels bien plus couteux.
Excursions organisées depuis Putre ? Les agences demandent 25000$Ch/pers pour le lac Chungara. 35000$Ch/pers pour le salar de Surire. On était 5 personnes, prêts à faire les deux excursions.. on a tenté de négocier un petit peu : impossible ! Sur la place, le monsieur du magasin d'artisanat propose d'y aller avec lui : 80000$Ch/voiture pour le lac chungara, 140000$Ch/voiture pour le salar de Surire. Malheureusement, quand on est revenu pour discuter avec lui, une dame d'une agence était là et lui a passé un gros savon !!
Visiter par soi-même depuis Putre ? Nous y étions fin mai et à cette période, il n'existe pas de location de voiture "officielle" sur Putre. Le stop semble bien fonctionner, mais attention si vous restez coincés là haut : ça caille ! On a finalement décidé de toquer aux portes pour trouver un habitant voulant bien nous emmener au lac. Une gentille madame a finalement passé la journée avec nous pour la somme totale de 50000$Ch/voiture. A ce prix là, aucun petit déj, mais la liberté de s'arrêter quand on veut pour des séances photos et la sécurité de ne pas rester bloqués :) Un autre monsieur nous a proposé la même chose pour 70000$Ch/voiture.
Bref, le parc national Lauca, ce n'est pas donné ! Mais la vue là en haut est vraiment belle et on peut croiser une multitude d'alpagas, lamas, vigognes et même viscaches :)
N'hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Dans le cadre d'un tour du monde, nous avons passé quelques jours dans la région d'Arica et du parc national Lauca. On un été un peu surpris des prix, du coup voici quelques infos pratiques pour préparer votre séjour. Pour des photos et un texte plus romancé, on vous invite sur notre blog : http://2gnomesenbalade.wordpress.com (article à venir !)
Excursions organisées depuis Arica ? Lac Chungara à la journée : 25000$Ch/pers, minimum 6 pers. Départ vers 7h du matin, petit déj et lunch inclus (à Putre), retour vers 20-21h. Attention à l'altitude ! Le lac se situe à 4500m. En basse saison (fin mai c'est bien la basse saison), départ garanti uniquement le samedi. Bon à savoir : l'église de Parinacota est en rénovation. Excursion 2jours/1nuit : en fonction des agences, environ 155000$Ch/pers (1 à 3 personnes) ou 110000$Ch/pers (4 à 6 personnes). Je ne me rappelle plus des détails, mais il me semble que le tour allait jusqu'au salar de surire. Excursion 3 jours/2nuits : 240000$Ch/pers (1 à 3 personnes) ou 160000$Ch/pers (4 à 6 personnes).
Aller à Putre par soi-même ? D'Arica, une compagnie de bus fait le trajet tous les jours : La Paloma. Départ à 7h du terminal de bus. 4000$Ch/pers. Trajet de 2 à 3h en fonction des travaux sur la route. Sens inverse : départ tous les jours à 14h depuis l'auberge La Paloma.
Dormir à Putre ? Plusieurs auberges/hôtels dans le village. Nous étions à l'auberge de la Paloma : chambre double avec salle de bain privée et eau "chaude" à 20000$Ch sans petit déj ou 24000$Ch avec petit déj (pas fameux du tout !). En face, à l'auberge cali, chambre triple pour 25000$Ch avec salle de bain partagée. Il existe également des hôtels bien plus couteux.
Excursions organisées depuis Putre ? Les agences demandent 25000$Ch/pers pour le lac Chungara. 35000$Ch/pers pour le salar de Surire. On était 5 personnes, prêts à faire les deux excursions.. on a tenté de négocier un petit peu : impossible ! Sur la place, le monsieur du magasin d'artisanat propose d'y aller avec lui : 80000$Ch/voiture pour le lac chungara, 140000$Ch/voiture pour le salar de Surire. Malheureusement, quand on est revenu pour discuter avec lui, une dame d'une agence était là et lui a passé un gros savon !!
Visiter par soi-même depuis Putre ? Nous y étions fin mai et à cette période, il n'existe pas de location de voiture "officielle" sur Putre. Le stop semble bien fonctionner, mais attention si vous restez coincés là haut : ça caille ! On a finalement décidé de toquer aux portes pour trouver un habitant voulant bien nous emmener au lac. Une gentille madame a finalement passé la journée avec nous pour la somme totale de 50000$Ch/voiture. A ce prix là, aucun petit déj, mais la liberté de s'arrêter quand on veut pour des séances photos et la sécurité de ne pas rester bloqués :) Un autre monsieur nous a proposé la même chose pour 70000$Ch/voiture.
Bref, le parc national Lauca, ce n'est pas donné ! Mais la vue là en haut est vraiment belle et on peut croiser une multitude d'alpagas, lamas, vigognes et même viscaches :)
N'hésitez pas si vous avez des questions, Eva
20 jours entre amis en Amérique du Sud en août English translation pending
Bonjour a tous,
Je prévois actuellement un voyage que j'espère mémorable pour ce mois d'Aout, et me permet de faire appel a vous pour quelques conseils !
J'ai actuellement 20 ans, et nous avons décider avec 3 autres amis a moi de faire un voyage en Amérique du Sud, de mi aout a debut septembre (une vingtaine de jours). Nous avons chacun un budget tout compris (vol+hotels+dépenses...) d'environ 4.000€.
Voici l'itinéraire pour l'instant défini (en fonction des prix, et des lieux qui m'intéresse le plus), au départ de Paris :
- Rio (Brésil) - Sao Paulo (Brésil) - Buenos Aires - Pérou (surement Cusco, pour sa proximité avec des sites intéressant?) - Bogota (car on m'a dit beaucoup de bien de la Colombie)
Tout d'abord, pensez vous qu'un tel budget est suffisant ? Y'a-t-il des destinations a omettre/rajouter pour améliorer le voyage ? J'ai un vrai doute aussi sur le mois d'Aout, on m'a dit que c'est l'hiver la bas, donc pas vraiment animé, est-ce vrai ? Si il ne fait pas 30° tous les jours c'est pas trop grave encore... :)
On part vraiment pour faire un vrai trip entre amis et "fuir" un peu Paris, donc pour s'amuser et découvrir, d'ou ma question sur le mois ?
Voila ! Certain d'entre-vous ont-il deja entrepris un tel voyage ? Au mois d'Aout ? Des conseils a me donner ? Des bons plans ? De l'argent ? Je prends tout !
Merci d'avance a tous !
Sacha
Je prévois actuellement un voyage que j'espère mémorable pour ce mois d'Aout, et me permet de faire appel a vous pour quelques conseils !
J'ai actuellement 20 ans, et nous avons décider avec 3 autres amis a moi de faire un voyage en Amérique du Sud, de mi aout a debut septembre (une vingtaine de jours). Nous avons chacun un budget tout compris (vol+hotels+dépenses...) d'environ 4.000€.
Voici l'itinéraire pour l'instant défini (en fonction des prix, et des lieux qui m'intéresse le plus), au départ de Paris :
- Rio (Brésil) - Sao Paulo (Brésil) - Buenos Aires - Pérou (surement Cusco, pour sa proximité avec des sites intéressant?) - Bogota (car on m'a dit beaucoup de bien de la Colombie)
Tout d'abord, pensez vous qu'un tel budget est suffisant ? Y'a-t-il des destinations a omettre/rajouter pour améliorer le voyage ? J'ai un vrai doute aussi sur le mois d'Aout, on m'a dit que c'est l'hiver la bas, donc pas vraiment animé, est-ce vrai ? Si il ne fait pas 30° tous les jours c'est pas trop grave encore... :)
On part vraiment pour faire un vrai trip entre amis et "fuir" un peu Paris, donc pour s'amuser et découvrir, d'ou ma question sur le mois ?
Voila ! Certain d'entre-vous ont-il deja entrepris un tel voyage ? Au mois d'Aout ? Des conseils a me donner ? Des bons plans ? De l'argent ? Je prends tout !
Merci d'avance a tous !
Sacha
8 jours de rêverie hivernale entre Californie et Utah English translation pending
Encore un carnet à ajouter à la mémoire volumineuse de VF
Un carnet hivernal, c'est peut-être un peu moins fréquent, quoique.
Je ne pense pas qu'il intéressera les aficionados de l'ouest américain. Nous n'avons rien fait de très original, ni de particulièrement épique.
J'ai choisi de ne pas le truffer d'informations pratiques, elles deviennent si vite obsolètes et puis, on trouve tout très vite et bien mieux sur les sites officiels.
Ce sera donc un carnet d'impressions, une sorte de journal de bord qui suscitera des envies, ou pas, mais qui sera obligatoirement subjectif et partial.
Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes
Et maintenant, place au voyage ...
Pour mieux se repérer, le programme :
J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes
Et maintenant, place au voyage ...
Pour mieux se repérer, le programme :
J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
Tour des États-Unis English translation pending
Bonjour tout le monde!
Comme beaucoup d'entre vous, je suis un petit français qui se dit depuis quelques temps "Tous mes amis voyagent, pourquoi pas moi??" Qu'à cela ne tienne, mon temps est arrivé! J'ai le projet de faire, avec un ami habitué aux voyages à l'étranger, le tour des États-Unis en Van. "Mais cet homme est fou, il n'a que très peu voyagé et le voila qu'il veut s'embarquer dans ce périple gargantuesque!" me direz-vous. Eh bien pourquoi pas. Nous sommes deux personnes débrouillardes, mon collègue a déjà fait le tour de l’Amérique centrale et du Sud, et nous avons tous deux la volonté de rencontrer des gens, une culture différente, les grands clichés américains comme les endroits moins connus. Nous ne mettons pas forcément un point d'honneur à visiter chaque état ni chaque grande ville, mais ce voyage devrait représenter entre 6 et 9 mois. Le point de départ sera probablement Los Angeles. Nous avons la possibilité d'y être logés une ou deux semaines le temps de s'occuper de l'achat du véhicule et de l'aménagement de celui-ci. Nous avons déjà un itinéraire reliant les principales villes, mais je sais que certaines ne sont pas indispensables. Dans l'idéal, la dernière ville visitée serait New York.
Mesdames et Messieurs les connaisseurs (euses), à vos claviers! Je suis prêt à écouter tous vos conseils. Les immanquables, les coins à éviter, ... Encore une fois, ceci est un PROJET que nous souhaiterions réaliser avec un départ en Mars 2017. Juste le temps de tout peaufiner :)
A très bientôt,
Stéphou.
Comme beaucoup d'entre vous, je suis un petit français qui se dit depuis quelques temps "Tous mes amis voyagent, pourquoi pas moi??" Qu'à cela ne tienne, mon temps est arrivé! J'ai le projet de faire, avec un ami habitué aux voyages à l'étranger, le tour des États-Unis en Van. "Mais cet homme est fou, il n'a que très peu voyagé et le voila qu'il veut s'embarquer dans ce périple gargantuesque!" me direz-vous. Eh bien pourquoi pas. Nous sommes deux personnes débrouillardes, mon collègue a déjà fait le tour de l’Amérique centrale et du Sud, et nous avons tous deux la volonté de rencontrer des gens, une culture différente, les grands clichés américains comme les endroits moins connus. Nous ne mettons pas forcément un point d'honneur à visiter chaque état ni chaque grande ville, mais ce voyage devrait représenter entre 6 et 9 mois. Le point de départ sera probablement Los Angeles. Nous avons la possibilité d'y être logés une ou deux semaines le temps de s'occuper de l'achat du véhicule et de l'aménagement de celui-ci. Nous avons déjà un itinéraire reliant les principales villes, mais je sais que certaines ne sont pas indispensables. Dans l'idéal, la dernière ville visitée serait New York.
Mesdames et Messieurs les connaisseurs (euses), à vos claviers! Je suis prêt à écouter tous vos conseils. Les immanquables, les coins à éviter, ... Encore une fois, ceci est un PROJET que nous souhaiterions réaliser avec un départ en Mars 2017. Juste le temps de tout peaufiner :)
A très bientôt,
Stéphou.
3 semaines en Colombie: avis sur notre itinéraire English translation pending
bonjour nous sommes un couple de français et partons en Colombie du 13 février (arrivée dans l'après-midi à Bogota) pour repartir de Barranquilla le dimanche 6 mars). Nous voyageons sac à dos, le plus souvent sans réservation préalable, si ce n'est les premiers jours (un bon plan logement à Bogota ?).
Voici un itinéraire que j'envisage sur place :
13-14-15/02 : 2 bonnes journées à BOGOTA (quartier historique de Candelaria - Musée de l'Oro - Mont Montserrat - + ???) Où dormir ? quelqu'un connait une bonne adresse ? 2h30 tunja + 1 heure Villa Leyva (bus direct depuis Bogota ?) passage par Zipaquira avant de rejoindre Villa de Leyva ? J'ai peur que cela soit compliqué avec les sacs à dos et que les changements de bus soient un peu longs... 16-17 VILLA DE LEYVA / TUNJA visite de ces deux villes et alentours
Est-ce que quelqu'un a déjà fait une visite du parc de Iguaque ? Est-ce qu'il vaut la peine d'y faire une randonnée à la journée ? Bus Tunja Sogamosa ? http://whereisfabien.com/2013/06/21/de-sogamoso-a-villa-de-leyva/ 17-18-19 : Ensuite je suis bien tenté de ne pas remonter directement vers San Gil-Barichara et de faire un crochet de 2 ou 3 jours vers SOGAMOSA MONGUI LAGO DE TOTA PARAMO OCETA... qu'en dites-vous ? Il me semble qu'ensuite il existe un bus (6 heures de bus SOGAMOSA – SAN GIL). Un moment envisagé, je pense finalement ne pas aller jusqu'à EL COCUY à regret, mais cela me semble un crochet trop long pour un séjour de 3 semaines)... 20-21-22 donc ensuite direction SAN GIL (1 petite activité sportive (rafting, kayak, parapente...?) et BARICHARA GUANE (une randonnée à faire entre ces deux villes et un crochet au CANYON CHICAMOCHA sur le départ ? San Gil – Mompox : comment effectuer au mieux cette liaison ? J'ai cru comprendre que depuis Barrancabermeja il est possible de prendre bateau + bus ? mais encore faut-il rejoindre Barrancabermeja ? dans ce cas faut-il faire bus San gil - Bucaramanga et puis bus Bucaramanga - Barrancabermeja... tout cela me semble compliqué et pas forcément le plus intéressant, du coup, je me demande si il n'est pas mieux de prendre un vol Bucaramanga - Carthagène puis de remonter à San Marta via Mompox. Vous aurez compris que je souhaitais vraiment visiter cette ville et sa région, mais peut-être Est-ce une erreur ? Si comme nous vous cherchez une façon originale de passer des montagnes à la côte, vous pouvez prendre un bateau entre Barrancabermeja et El Banco, sur le Rio Magdalena (par Transportes San Pablo). Ce trajet débute à 6 heures du matin et dure environ 6 heures. Une fois à El Banco, il y a des départs de jeep qui attendent l'arrivée du bateau pour rallier Mompox. Ce trajet dure entre 2 et 4 heures (selon la quantité de matériel sur la jeep).» 23-24-25 MOMPOX visite de la ville et une balade sur les Marais Cienaga de Pijiño puis direction Carthagène 26-27 CARTHAGENE Plus ou moins 2 jours de visite puis ensuite soit 1 sortie à la journée à la Playa Blanca soit une escapade plus longue dans les îles du Rosaire ou de San Bernardo ? Cependant le côté attrape-touriste que certains font remonter me fait un peu peur pour ces sites balnéaires...
28-29 : iles de SAN BERNARDO ou seulement BARU (playa Blanca ?) puis bus pour Santa Marta 1-2-3 visite du PARC DE TAYRONA et alentours 4-5 ? PALOMINO ou péninsule du guajira ? mon temps me semble limité et j'ai peur d'ajouter du temps de bus à vouloir prolonger vers cette région, et je trouve que j'ai déjà un programme en bus chargé..) bus retour pour Barranquilla 6 mars : départ de Barranquila vol Panama puis Paris... Merci pour vos avis sur le parcours, les choses à faire et lieux à visiter et hébergements. Vos idées ou alternatives... Je ne fais donc pas le sud ni la région de Medelin et la région du café un peu à regret... Je regrette également un peu de ne pouvoir aller à Providencia mais cela me semble trop lointain et cher pour ce court séjour...il faut faire des choix, mais j'espère que ce parcours nous réjouira déjà pleinement !!!
13-14-15/02 : 2 bonnes journées à BOGOTA (quartier historique de Candelaria - Musée de l'Oro - Mont Montserrat - + ???) Où dormir ? quelqu'un connait une bonne adresse ? 2h30 tunja + 1 heure Villa Leyva (bus direct depuis Bogota ?) passage par Zipaquira avant de rejoindre Villa de Leyva ? J'ai peur que cela soit compliqué avec les sacs à dos et que les changements de bus soient un peu longs... 16-17 VILLA DE LEYVA / TUNJA visite de ces deux villes et alentours
Est-ce que quelqu'un a déjà fait une visite du parc de Iguaque ? Est-ce qu'il vaut la peine d'y faire une randonnée à la journée ? Bus Tunja Sogamosa ? http://whereisfabien.com/2013/06/21/de-sogamoso-a-villa-de-leyva/ 17-18-19 : Ensuite je suis bien tenté de ne pas remonter directement vers San Gil-Barichara et de faire un crochet de 2 ou 3 jours vers SOGAMOSA MONGUI LAGO DE TOTA PARAMO OCETA... qu'en dites-vous ? Il me semble qu'ensuite il existe un bus (6 heures de bus SOGAMOSA – SAN GIL). Un moment envisagé, je pense finalement ne pas aller jusqu'à EL COCUY à regret, mais cela me semble un crochet trop long pour un séjour de 3 semaines)... 20-21-22 donc ensuite direction SAN GIL (1 petite activité sportive (rafting, kayak, parapente...?) et BARICHARA GUANE (une randonnée à faire entre ces deux villes et un crochet au CANYON CHICAMOCHA sur le départ ? San Gil – Mompox : comment effectuer au mieux cette liaison ? J'ai cru comprendre que depuis Barrancabermeja il est possible de prendre bateau + bus ? mais encore faut-il rejoindre Barrancabermeja ? dans ce cas faut-il faire bus San gil - Bucaramanga et puis bus Bucaramanga - Barrancabermeja... tout cela me semble compliqué et pas forcément le plus intéressant, du coup, je me demande si il n'est pas mieux de prendre un vol Bucaramanga - Carthagène puis de remonter à San Marta via Mompox. Vous aurez compris que je souhaitais vraiment visiter cette ville et sa région, mais peut-être Est-ce une erreur ? Si comme nous vous cherchez une façon originale de passer des montagnes à la côte, vous pouvez prendre un bateau entre Barrancabermeja et El Banco, sur le Rio Magdalena (par Transportes San Pablo). Ce trajet débute à 6 heures du matin et dure environ 6 heures. Une fois à El Banco, il y a des départs de jeep qui attendent l'arrivée du bateau pour rallier Mompox. Ce trajet dure entre 2 et 4 heures (selon la quantité de matériel sur la jeep).» 23-24-25 MOMPOX visite de la ville et une balade sur les Marais Cienaga de Pijiño puis direction Carthagène 26-27 CARTHAGENE Plus ou moins 2 jours de visite puis ensuite soit 1 sortie à la journée à la Playa Blanca soit une escapade plus longue dans les îles du Rosaire ou de San Bernardo ? Cependant le côté attrape-touriste que certains font remonter me fait un peu peur pour ces sites balnéaires...
28-29 : iles de SAN BERNARDO ou seulement BARU (playa Blanca ?) puis bus pour Santa Marta 1-2-3 visite du PARC DE TAYRONA et alentours 4-5 ? PALOMINO ou péninsule du guajira ? mon temps me semble limité et j'ai peur d'ajouter du temps de bus à vouloir prolonger vers cette région, et je trouve que j'ai déjà un programme en bus chargé..) bus retour pour Barranquilla 6 mars : départ de Barranquila vol Panama puis Paris... Merci pour vos avis sur le parcours, les choses à faire et lieux à visiter et hébergements. Vos idées ou alternatives... Je ne fais donc pas le sud ni la région de Medelin et la région du café un peu à regret... Je regrette également un peu de ne pouvoir aller à Providencia mais cela me semble trop lointain et cher pour ce court séjour...il faut faire des choix, mais j'espère que ce parcours nous réjouira déjà pleinement !!!
De Phoenix à Albuquerque English translation pending
Bonsoir à tous
Pour la semaine des vacances de printemps généreusement accordée par l'Etat du Massachusetts à ses étudiants, nous envisageons d'aller explorer la région de Phoenix . Nous ne pourrons malheureusement pas ajouter de jours 😐.
Voici ce à quoi j'ai pensé, inspirée en partie par le carnet de Peggy 16. Qu'en pensez vous ? Ai-je oublié des points remarquables (sûrement . Mais lesquels 😇) ? Précision Deming et Alamogordo sont juste des étapes pour passer la nuit et nous rapprocher de la prochaine étape. Sont ils judicieux ?
Et voila : 17/04 J1 : BOS – PHOENIX Arrivée Phoenix (19h00) . Location de voiture – hôtel - soirée Phoenix - Nuit Phoenix.
18/04 J2 : PHOENIX – TUCSON Visite du Sonora Desert Museum puis aller voir le coucher de soleil au Saguaro National park et soirée dans le Old Tucson.
19/04 J3 : TUCSON – DEMING NM Route pour Deming en passant par Tombstone et Bisbee . Est ce ici où on peut visiter une ancienne mine ?
20/04 J4 : DEMING – WHITE SAND NATIONAL MONUMENT – WHITE SAND MISSILE RANGE- ALAMOGORDO Journée pour visiter ces 2 endroits et nuit Alamogordo.
21/04 J5 : ALAMOGORDO – SANTA FE Visite Old Abuquerque et Old Santa Fe . Nuit Santa Fe
22/04 J6 : SANTA FE – TAOS - ABQ Visite de Taos et du Santuario de Chimayo avant retour sur ABQ pour prendre l'avion le lendemain. Nuit ABQ Si on ajoute la visite du Bandelier NP, est ce envisageable ?😊
23/04 : ABQ – BOS Vol en matinée pour Boston
Merci beaucoup pour votre aide
Pour la semaine des vacances de printemps généreusement accordée par l'Etat du Massachusetts à ses étudiants, nous envisageons d'aller explorer la région de Phoenix . Nous ne pourrons malheureusement pas ajouter de jours 😐.
Voici ce à quoi j'ai pensé, inspirée en partie par le carnet de Peggy 16. Qu'en pensez vous ? Ai-je oublié des points remarquables (sûrement . Mais lesquels 😇) ? Précision Deming et Alamogordo sont juste des étapes pour passer la nuit et nous rapprocher de la prochaine étape. Sont ils judicieux ?
Et voila : 17/04 J1 : BOS – PHOENIX Arrivée Phoenix (19h00) . Location de voiture – hôtel - soirée Phoenix - Nuit Phoenix.
18/04 J2 : PHOENIX – TUCSON Visite du Sonora Desert Museum puis aller voir le coucher de soleil au Saguaro National park et soirée dans le Old Tucson.
19/04 J3 : TUCSON – DEMING NM Route pour Deming en passant par Tombstone et Bisbee . Est ce ici où on peut visiter une ancienne mine ?
20/04 J4 : DEMING – WHITE SAND NATIONAL MONUMENT – WHITE SAND MISSILE RANGE- ALAMOGORDO Journée pour visiter ces 2 endroits et nuit Alamogordo.
21/04 J5 : ALAMOGORDO – SANTA FE Visite Old Abuquerque et Old Santa Fe . Nuit Santa Fe
22/04 J6 : SANTA FE – TAOS - ABQ Visite de Taos et du Santuario de Chimayo avant retour sur ABQ pour prendre l'avion le lendemain. Nuit ABQ Si on ajoute la visite du Bandelier NP, est ce envisageable ?😊
23/04 : ABQ – BOS Vol en matinée pour Boston
Merci beaucoup pour votre aide
L'Islande avec 4 enfants en juin: Où est l'été? English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons effectué un petit voyage en Islande du 29 mai au 12 juin 2015 avec nos 4 enfants de 7 à 15 ans.
Nous avons bien profité des conseils des voyageurs du forum et venons ajouter un petit carnet avec photos pour vous remercier.
Après beaucoup d'hésitations, nous avons choisi d'effectuer ce voyage en camping-car. Nous ne trouvions pas de 4x4 adaptés pour 6 personnes et le prix des logements était prohibitif. Le camping-car a réglé le problème. Nous regrettions à l'avance de ne pas pouvoir emprunter les routes intérieures mais ça n'a pas duré longtemps. En effet, l'été a mis beaucoup de temps à arriver et début juin, toutes ces routes étaient fermées à cause de la neige donc un 4x4 n'aurait pas permis d'aller ailleurs.
Le 29 mai, nous sommes partis de Roissy avec Wow air direction Reykjavik

Nous avons pris possession de notre camping-car à l'aéroport de Keflavik, sous le soleil mais avec un vent violent et après le plein de nourriture au supermarché, nous avons pris la route pour le parc de Thingvellir où nous avons passé la nuit dans un camping assez basique.
nous ne manquerons pas d'espace.
Nous avons découvert le soleil de Minuit pour la première fois... et c'est vraiment surprenant ! Le soleil disparaît un moment mais il fait jour tout le temps.

Vers minuit, le soleil disparaît derrière la montagne
Le 30 mai
Après notre première nuit islandaise, nous partons découvrir le fameux "triangle d'or", quelques sites très proches de Reykjavik et très touristiques. Mais on comprend pourquoi. La première étape, c'est Geysir, le fameux geyser qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Celui qui souffle le plus désormais, c'est Strokkur, une fois toutes les 5 à 10 minutes à une quarantaine de mètres maximum.

les lieux au calme

C'est d'abord une magnifique bulle bleue
qui éclate puissamment
et jaillit
A quelques mètres, geysir qui ne jaillit pas tous les jours.

Parfois on se fait même surprendre, les jaillissements s'enchaînent, il faut mieux faire attention au sens du vent !🙂

Le champ géothermique de Geysir
Le froid est mordant mais le ciel est bleu et nous sommes bien couverts, nous restons assez longtemps à profiter du spectacle, contrairement aux groupes qui ne font que passer. Le spectacle est vraiment magnifique.
Ensuite c'est Gullfoss, une double chute d'eau superbe, où nous déjeunons, dans le camping-car sur le parking car si le soleil est présent, la température est très basse. Puis nous descendons jusqu'aux chutes et aux divers point de vue.
Vous voyez les piétons qui font l'échelle?

Puis nous nous arrêtons dans le parc de Thiingvellir en faisant la route du retour, mais il pleut des trombes, nous ne verrons pas grand chose du lieu du premier parlement européen en 930, ni de la faille d'Almannagja, séparation entre la plaque techtonique européenne et la plaque américaine.

En roulant, nous constatons qu'un voyant s'allume anormalement et décidons d'aller chez le loueur pour vérifier. Une fois rassurés, nous repartons plein nord pour entamer notre tour d'Islande par la route N1.
C'est vers 21 h, au sud de Borgarnes, à la recherche d'un camping que le véhicule s'immobilisera totalement, plus aucune réaction, impossible d'avancer puis de démarrer....
Notre vue pour toute la nuit qui se passe sur la route, aucune nouvelle des secours.
Nous attendrons le dépannage toute la nuit, nous nous ferons pas mal balader au téléphone par l'assistance. Vers 5 heures, un jeune s'arrêtera pour nous aider (après que nous ayons refusé plusieurs propositions en début de nuit, confiant dans notre loueur), il restera longtemps. Jusqu'à l'intervention de la police qui sera efficace avec son appel téléphonique, une demi heure après, le dépanneur est là et il répare sur place.
Après beaucoup d'hésitations, nous avons choisi d'effectuer ce voyage en camping-car. Nous ne trouvions pas de 4x4 adaptés pour 6 personnes et le prix des logements était prohibitif. Le camping-car a réglé le problème. Nous regrettions à l'avance de ne pas pouvoir emprunter les routes intérieures mais ça n'a pas duré longtemps. En effet, l'été a mis beaucoup de temps à arriver et début juin, toutes ces routes étaient fermées à cause de la neige donc un 4x4 n'aurait pas permis d'aller ailleurs.
Le 29 mai, nous sommes partis de Roissy avec Wow air direction Reykjavik

Nous avons pris possession de notre camping-car à l'aéroport de Keflavik, sous le soleil mais avec un vent violent et après le plein de nourriture au supermarché, nous avons pris la route pour le parc de Thingvellir où nous avons passé la nuit dans un camping assez basique.
nous ne manquerons pas d'espace.Nous avons découvert le soleil de Minuit pour la première fois... et c'est vraiment surprenant ! Le soleil disparaît un moment mais il fait jour tout le temps.

Vers minuit, le soleil disparaît derrière la montagne
Le 30 mai
Après notre première nuit islandaise, nous partons découvrir le fameux "triangle d'or", quelques sites très proches de Reykjavik et très touristiques. Mais on comprend pourquoi. La première étape, c'est Geysir, le fameux geyser qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Celui qui souffle le plus désormais, c'est Strokkur, une fois toutes les 5 à 10 minutes à une quarantaine de mètres maximum.

les lieux au calme

C'est d'abord une magnifique bulle bleue
qui éclate puissamment
et jaillit A quelques mètres, geysir qui ne jaillit pas tous les jours.

Parfois on se fait même surprendre, les jaillissements s'enchaînent, il faut mieux faire attention au sens du vent !🙂

Le champ géothermique de GeysirLe froid est mordant mais le ciel est bleu et nous sommes bien couverts, nous restons assez longtemps à profiter du spectacle, contrairement aux groupes qui ne font que passer. Le spectacle est vraiment magnifique.
Ensuite c'est Gullfoss, une double chute d'eau superbe, où nous déjeunons, dans le camping-car sur le parking car si le soleil est présent, la température est très basse. Puis nous descendons jusqu'aux chutes et aux divers point de vue.
Vous voyez les piétons qui font l'échelle?

Puis nous nous arrêtons dans le parc de Thiingvellir en faisant la route du retour, mais il pleut des trombes, nous ne verrons pas grand chose du lieu du premier parlement européen en 930, ni de la faille d'Almannagja, séparation entre la plaque techtonique européenne et la plaque américaine.

En roulant, nous constatons qu'un voyant s'allume anormalement et décidons d'aller chez le loueur pour vérifier. Une fois rassurés, nous repartons plein nord pour entamer notre tour d'Islande par la route N1.
C'est vers 21 h, au sud de Borgarnes, à la recherche d'un camping que le véhicule s'immobilisera totalement, plus aucune réaction, impossible d'avancer puis de démarrer....
Notre vue pour toute la nuit qui se passe sur la route, aucune nouvelle des secours.
Nous attendrons le dépannage toute la nuit, nous nous ferons pas mal balader au téléphone par l'assistance. Vers 5 heures, un jeune s'arrêtera pour nous aider (après que nous ayons refusé plusieurs propositions en début de nuit, confiant dans notre loueur), il restera longtemps. Jusqu'à l'intervention de la police qui sera efficace avec son appel téléphonique, une demi heure après, le dépanneur est là et il répare sur place.Panama / Colombie: passage frontière le moins cher? English translation pending
Bonjour à tous,
Je relance un sujet qui a maintes fois été débattu ici, mais plus depuis 2014. Je fais un grand trip en Amérique centrale qui se terminera en Colombie.
Du Panama, je cherche la solution la plus simple pour rejoindre la Colombie. Par idéal, j'aurai aimé franchir la frontière par voie terrestre et non aérienne, mais ma décision finale sera celle à plus petit budget (et safe).
Pour des raisons de sécurité j'exclus d'effectuer cette traversée à pied. Maintenant, quelles sont les solutions les plus intéressantes au niveau du prix et de la sécurité ? Bus, bateau, avion ?
Par avance un grand merci aux baroudeurs ayant eu l'occasion de franchir cette frontière depuis 2014. L'idée avec ce post n'est pas d'avoir de vieilles anecdotes, mais plutôt des informations récentes, concrètes et chiffrées pour me faire une idée.
Muchas gracias !
Je relance un sujet qui a maintes fois été débattu ici, mais plus depuis 2014. Je fais un grand trip en Amérique centrale qui se terminera en Colombie.
Du Panama, je cherche la solution la plus simple pour rejoindre la Colombie. Par idéal, j'aurai aimé franchir la frontière par voie terrestre et non aérienne, mais ma décision finale sera celle à plus petit budget (et safe).
Pour des raisons de sécurité j'exclus d'effectuer cette traversée à pied. Maintenant, quelles sont les solutions les plus intéressantes au niveau du prix et de la sécurité ? Bus, bateau, avion ?
Par avance un grand merci aux baroudeurs ayant eu l'occasion de franchir cette frontière depuis 2014. L'idée avec ce post n'est pas d'avoir de vieilles anecdotes, mais plutôt des informations récentes, concrètes et chiffrées pour me faire une idée.
Muchas gracias !
Récit de 24 jours en Alaska (juillet 2015) English translation pending
Cet été 2015, nous avons passé 24 jours en Alaska.
Il s’agissait d’un itinéraire classique nous permettant d’aborder cet immense pays.
Nous étions 4, mon mari et moi accompagnés de nos deux ados de 14 et 16 ans.
Notre voyage s’est déroulé comme suit :
•Anchorage
•Katmai
•Péninsule de Kenai (Seward/Homer)
•Portage/Whittier
•Denali National Park
•Denali Highway
•Valdez
•Retour vers Anchorage par la Matsu Valley.
Le trajet fut long, 18h15 de vol, 6 heures de transit. Partis de Bruxelles, passage par New York et Seattle pour arriver à Anchorage vers 1h30 du matin. C’est incroyable car il fait juste … un peu sombre.
Dans le hall de l’aéroport d’Anchorage, nous sommes accueillis par un immense moose empaillé, il est énorme. Notre fatigue disparaît instantanément.