Results for "Tranche-sur-Mer+|+127"
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Violence et sécurité à Cayenne en Guyane English translation pending
je pense demander une mutation sur a Guyane, en voyageant sur divers sites j'ai vu que Cayenne est la ville où il y a le plus d'activités mais je suis éffarée par le nombre de commentaires sur la violence: viols, vols, meurtres!!! Est ce réellement une ville dangereuse où l'on est sur de passer à la casserole d'une façon ou d'une autre 😮 ou les gens exagèrent?
Merci de vos réponses
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
L'horreur des combats de coqs à Bali English translation pending
Quelqu’un a-t-il déjà assisté à des combats de coqs ? Edifiant ! Ça se passe à Amed. J’arrive sur les coups de midi. Soleil implacable, mer bleue resplendissante, petits bateaux typiques de Bali sagement alignés sur la plage et surtout un calme, un silence extraordinaire. De temps en temps, le ronronnement d’une guimbarde sur l’espèce de départementale qui traverse le village, ce sera tout pour les tympans. (Qui a dit que Bali croulait sous les hordes de touristes ?) Que faire ? J’opte pour une balade le long de la côte. La route épouse fidèlement le tracé de la plage, tantôt droite et plate, tantôt sinueuse et irrégulière. De temps en temps, un joli plan pour une photo et j’arrive à un village surgi de nulle part. L’occasion de me procurer une bouteille d’eau salvatrice car il fait très chaud.
J’avise tout à coup deux types qui tracent, droit devant, à une cadence de bidasse, une-deux, une-deux, les yeux exorbités, complètement captivés par une ténébreuse affaire, comme dirait l’autre. Les deux androïdes portent à chaque bras une cage renfermant un coq brave et fier, comme tous les coqs, mais un brin déconcerté par ce qui lui arrive et, surtout, qui lutte vaillamment pour maintenir son prestigieux équilibre. Pas une ni deux, je les prends en filature. Au bout du village, au moment de nous engager dans une ruelle qui débouche sur la plage, me parviennent les signes d’une agitation cacophonique . Des voix, des cris, ça hurle, ça renchérit, ça conjecture, ça encourage, ça argumente, ça vante…Nous faisons notre entrée dans une espèce de hangar où une foule exclusivement masculine a les yeux rivés sur la scène centrale. Deux coqs sont tenus à bonne distance par leurs actionnaires respectifs, pendant qu’un improbable arbitre enregistre les promesses des uns et des autres. « Promesses », car, chose stupéfiante, alors que les paris sont ouverts, que les proprio déclinent haut et fort les exploits de leur animal, que les parieurs s’égosillent à attirer l’attention de l’arbitre, très peu de cash circule de façon ostentatoire. C’est un peu Wall Street, où tout est gestes et agitation ! Ce n’est qu’à la fin du combat que l’arbitre sort, comme par magie, du sonnant et trébuchant de son bonnet pour le distribuer, avec une remarquable précision, aux vainqueurs.
Le combat, justement…Tout commence par l’armement. Il consiste en une lame de ciseaux fixée minutieusement à une patte du gallinacé. Aucun doute : elle est là pour trancher, blesser, tuer…Ensuite, les coqs sont rapprochés à intervalles réguliers l’un de l’autre. On les excite, on leur désigne l’ennemi, on leur suggère ce qu’ils devront faire. Les parieurs ne ratent pas une miette de ce moment là. Leur décision doit être arrêtée au terme de ces séances d’échauffement. Lorsque les jeux sont faits, l’ambiance atteint son paroxysme. Les coqs sont immobilisés, suspendus aux gestes de l’arbitre qui donne le signal du combat, alors que la foule entame, de façon saccadée, un refrain magistral. Le spectacle peut démarrer. Chose frappante, les coqs ont très bien compris pourquoi ils sont là et ce qu’ils ont à faire. Aucune hésitation, pas un geste de fuite ou simplement de désinvolture. A peine lâchés, c’est la ruade, directe, franche. On saute, on assène, on esquive…Chez les parieurs, l’enthousiasme a laissé la place à la fébrilité et à l’inquiétude chez les uns, l’espoir et la joie chez les autres. Le sang coule. Un coq est blessé…Deux possibilités : soit le coq est à terre tandis que son vainqueur parade et alors l’arbitre peut annoncer l’issue du combat, qui ne fait aucun doute; soit le coq blessé ploie mais ne rompt pas et dans ce cas, l’arbitre interrompt le combat, le temps de les enfermer dans une cage où un coup fatal sera porté, qui mettra tout le monde d’accord. L’arbitre peut alors, avec une application phénoménale, remettre à chaque gagnant son dû, tandis que le combat suivant est annoncé.
Le plus dur est à venir. (Ames sensibles, s’abstenir). Les mourants ne sont pas autorisés à mourir en paix. Sitôt le combat terminé, le vaincu (parfois le vainqueur aussi s’il est également blessé) est traîné sans ménagements dehors. Des types rompus à cette besogne s’acharnent méthodiquement sur lui : on le scalpe littéralement, on lui arrache ses plumes, on met à jour sa blessure béante, alors que ses cris déchirent le silence, vous hérissent les poils…Un crève-cœur ! Plus tard, à Ubud, je la jouerai provoc devant un couple de retraités « Mais comment peut-on traiter de façon aussi cruelle, aussi inhumaine des animaux à l’article de la mort ? ».
- Mais, mon bon Monsieur, me rétorquera la Dame avec un sourire bienveillant, comment croyez-vous que les animaux qui atterrissent sur nos assiettes en France sont traités au moment d’être exécutés ? »
Khaldoun
J’avise tout à coup deux types qui tracent, droit devant, à une cadence de bidasse, une-deux, une-deux, les yeux exorbités, complètement captivés par une ténébreuse affaire, comme dirait l’autre. Les deux androïdes portent à chaque bras une cage renfermant un coq brave et fier, comme tous les coqs, mais un brin déconcerté par ce qui lui arrive et, surtout, qui lutte vaillamment pour maintenir son prestigieux équilibre. Pas une ni deux, je les prends en filature. Au bout du village, au moment de nous engager dans une ruelle qui débouche sur la plage, me parviennent les signes d’une agitation cacophonique . Des voix, des cris, ça hurle, ça renchérit, ça conjecture, ça encourage, ça argumente, ça vante…Nous faisons notre entrée dans une espèce de hangar où une foule exclusivement masculine a les yeux rivés sur la scène centrale. Deux coqs sont tenus à bonne distance par leurs actionnaires respectifs, pendant qu’un improbable arbitre enregistre les promesses des uns et des autres. « Promesses », car, chose stupéfiante, alors que les paris sont ouverts, que les proprio déclinent haut et fort les exploits de leur animal, que les parieurs s’égosillent à attirer l’attention de l’arbitre, très peu de cash circule de façon ostentatoire. C’est un peu Wall Street, où tout est gestes et agitation ! Ce n’est qu’à la fin du combat que l’arbitre sort, comme par magie, du sonnant et trébuchant de son bonnet pour le distribuer, avec une remarquable précision, aux vainqueurs.
Le combat, justement…Tout commence par l’armement. Il consiste en une lame de ciseaux fixée minutieusement à une patte du gallinacé. Aucun doute : elle est là pour trancher, blesser, tuer…Ensuite, les coqs sont rapprochés à intervalles réguliers l’un de l’autre. On les excite, on leur désigne l’ennemi, on leur suggère ce qu’ils devront faire. Les parieurs ne ratent pas une miette de ce moment là. Leur décision doit être arrêtée au terme de ces séances d’échauffement. Lorsque les jeux sont faits, l’ambiance atteint son paroxysme. Les coqs sont immobilisés, suspendus aux gestes de l’arbitre qui donne le signal du combat, alors que la foule entame, de façon saccadée, un refrain magistral. Le spectacle peut démarrer. Chose frappante, les coqs ont très bien compris pourquoi ils sont là et ce qu’ils ont à faire. Aucune hésitation, pas un geste de fuite ou simplement de désinvolture. A peine lâchés, c’est la ruade, directe, franche. On saute, on assène, on esquive…Chez les parieurs, l’enthousiasme a laissé la place à la fébrilité et à l’inquiétude chez les uns, l’espoir et la joie chez les autres. Le sang coule. Un coq est blessé…Deux possibilités : soit le coq est à terre tandis que son vainqueur parade et alors l’arbitre peut annoncer l’issue du combat, qui ne fait aucun doute; soit le coq blessé ploie mais ne rompt pas et dans ce cas, l’arbitre interrompt le combat, le temps de les enfermer dans une cage où un coup fatal sera porté, qui mettra tout le monde d’accord. L’arbitre peut alors, avec une application phénoménale, remettre à chaque gagnant son dû, tandis que le combat suivant est annoncé.
Le plus dur est à venir. (Ames sensibles, s’abstenir). Les mourants ne sont pas autorisés à mourir en paix. Sitôt le combat terminé, le vaincu (parfois le vainqueur aussi s’il est également blessé) est traîné sans ménagements dehors. Des types rompus à cette besogne s’acharnent méthodiquement sur lui : on le scalpe littéralement, on lui arrache ses plumes, on met à jour sa blessure béante, alors que ses cris déchirent le silence, vous hérissent les poils…Un crève-cœur ! Plus tard, à Ubud, je la jouerai provoc devant un couple de retraités « Mais comment peut-on traiter de façon aussi cruelle, aussi inhumaine des animaux à l’article de la mort ? ».
- Mais, mon bon Monsieur, me rétorquera la Dame avec un sourire bienveillant, comment croyez-vous que les animaux qui atterrissent sur nos assiettes en France sont traités au moment d’être exécutés ? »
Khaldoun
Visiter la Basse-Californie ou Oaxaca? English translation pending
Bonjour ,
Nous envisageons un voyage cet été au Mexique. Nous partons 3 semaines et souhaitons visiter Mexico. Dans l'idéal nous aimerions aussi visiter la côte pacifique l'état d'Oaxaca (Puerto Escondido...), faire le trajet en train "El Chepe" de los Mochis à Chihuahua et passer quelques jours en Basse Californie. J'ai peur que cela soit un peu court sur 3 semaines, aussi j'aimerais avoir des avis pour trancher entre la Basse Californie et l'état d'Oaxaca. Merci à ceux qui ont déjà visité ces régions pour leurs précieux conseils.
Nous envisageons un voyage cet été au Mexique. Nous partons 3 semaines et souhaitons visiter Mexico. Dans l'idéal nous aimerions aussi visiter la côte pacifique l'état d'Oaxaca (Puerto Escondido...), faire le trajet en train "El Chepe" de los Mochis à Chihuahua et passer quelques jours en Basse Californie. J'ai peur que cela soit un peu court sur 3 semaines, aussi j'aimerais avoir des avis pour trancher entre la Basse Californie et l'état d'Oaxaca. Merci à ceux qui ont déjà visité ces régions pour leurs précieux conseils.
Baignoire de Joséphine et sorties en Martinique English translation pending
Bonjour
je pars à Martinique d'ici quelques semaines, nous restons 11 jours sur l'ile et j'aimerais avoir des infos pour aller à la baignoire de Joséphine: comment y aller, les tarifs, si ça vaut vraiment le coup ou pas?
des conseils ou des idées sur les immanquables?
merci pour vos infos et conseils
Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong English translation pending
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques
"La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos"
ou même pas du tout touristique
"Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes
voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.
Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.
Ethnie Hmong bariolé
La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)

La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.
Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).
67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :
Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.

Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :



Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements
d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)
On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe
La suite très bientôt
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)


La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.


Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :




Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe

La suite très bientôt
La honte de prendre l'avion? English translation pending
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.
Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Itinéraire 10 jours en Sicile avec enfants English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous avons réservé nos billets d'avion ainsi que la voiture pour un petit voyage en Sicile fin août ! Nous partons 10 jours, nous atterissons à Palerme et repartons de Palerme avec nos 2 enfants qui auront alors tout juste 5 ans et 7 ans.
Il y a beaucoup de choses à faire... Et nous avons du mal a trancher. Nous voulons faire un itinéraire tout en profitant de nos vacances. Nous voulons allié visites, ballades, et baignade en mer pour clore nos journées si possible.
Mon mari souhaite voir l'Etna, cela est il possible avec nos 2 enfants ?
Quelles îles est il préférable de faire avec des enfants plutôt les iles éolienne ou plutôt les iles à l'ouest ?
Je suis preneuse de tout conseils !
Merci beaucoup
Nous avons réservé nos billets d'avion ainsi que la voiture pour un petit voyage en Sicile fin août ! Nous partons 10 jours, nous atterissons à Palerme et repartons de Palerme avec nos 2 enfants qui auront alors tout juste 5 ans et 7 ans.
Il y a beaucoup de choses à faire... Et nous avons du mal a trancher. Nous voulons faire un itinéraire tout en profitant de nos vacances. Nous voulons allié visites, ballades, et baignade en mer pour clore nos journées si possible.
Mon mari souhaite voir l'Etna, cela est il possible avec nos 2 enfants ?
Quelles îles est il préférable de faire avec des enfants plutôt les iles éolienne ou plutôt les iles à l'ouest ?
Je suis preneuse de tout conseils !
Merci beaucoup
En passant par la Lorraine English translation pending
Nos échanges e-pistolaires sur VF sont des rencontres dématérialisées par nature: ainsi celle avec Jeanne. J’ai été touché par son attachement à sa Lorraine et à la fidélité aux Siens. Pour moi, à l’instar de beaucoup de Français, la Lorraine est transparente; mais si j’y pense, elle est pour moi l’image, de façon caricaturale certes, de la vieille industrie, de la mine de fer, du gâchis des investissements industriels sans logique, de la désindustrialisation, des friches industrielles, du désespoir des ouvriers, des guerres aux frontières….. Une sorte de Ruhr ou de Silésie dans mon imaginaire. C’est une province que je traverse en A4 l’autoroute procure des œillères, tant il fait ignorer le paysage traversé en tous lieux.
Pourtant en invoquant la Lorraine, notre Sainte Patronne se rappelle à mon souvenir et à mon affection. Une des plus belles figures de France est lorraine. Cette Province ne m’est peut être pas si indifférente. Et puis, il y a chez nous Lothaire, l’oncle lorrain.
(Ces e-pistolaires, échanges entre âmes suite à des rencontres improbables sont une remise en question bénéfique. Je dis bien des « âmes », car nous sommes dans un quasi Paradis, puisque sur l’ensemble appelé VF, nous sommes dématérialisés : Notre enveloppe charnelle n’entre pas en ligne de compte pour nous jauger et influencer notre rapport à l’Autre. En plus nous ne nous rencontrerons sans doute jamais. La différence avec la représentation du Paradis, où tout le monde s’aime, est qu’un tout petit nombre, profitant de l’anonymat, se livre à l’invective, comportement qu’ils ne se permettraient sans doute pas s’ils se rencontraient réellement.
Cette remise en question pour moi, c’est mon rapport à la Lorraine, province oubliée que Jeanne implicitement me demande de ne pas oublier. Je me remémore mes belles visites, en particulier celle d’un des plus beaux sites de France et la rencontre avec quelques Lorrains. Ceux que j’ai pu identifier comme tels, étaient des personnes de belle tenue, affichant une certaine densité des personnes avec lesquelles j’aurais aimé partager une amitié. Plus j’avance dans mon récit, plus je sens que la Lorraine commence à prendre des couleurs et à se parer de beauté et de noblesse dans mes pensées; l’image des damnés de la Terre s’estompe.
Jeanne m’avait mis au défi d’écrire sur la Lorraine, puis m’a délié de ce défi. Trop tard, j’avais rassemblé tous mes arguments, mes séquences, mes souvenirs pour lui répondre. Surtout je voudrais vous parler de l’Oncle Lothaire que ma famille a eu le bonheur de recevoir en son sein. Allais-je jeter tous ces matériaux ? Non, car outre raconter Oncle Lothaire, je suis souhaite me faire pardonner des pensées si médiocres envers une province de si grande qualité.
Voici ma Lorraine en deux récits :
« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ?»
« Rencontre avec Maxim »
« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ? »
Chère Jeanne,
Je ne suis pas très fier d’écrire ces lignes, c’est presque un acte de contrition. En effet ta Province est absente dans mon imaginaire je suis sûr que je passe à coté de belles richesses. Je t’expose donc ma Lorraine, ce possessif est un peu abusif, tant il étreint si peu, mais j’essaye d’être honnête, car on ne peut qu’être honnête avec un Lorrain
Carlin
Je revenais chaque dimanche vers Allemagne pour rejoindre la BASF à Ludwigshafen. Sur le tronçon final de l’A4, des lumières au sodium vous plongent en dépression. Les panneaux aux noms barbares défilent : « Freyming » « Merlebach », « Forbach ». J’ai l’impression de passer l’entrée des antres sous terrains des travailleurs de fond des légendes germaniques : Ceux qui, une fois l’an remontent à la surface manger les épicuriens qui se dorent au soleil. J’accélère presque pour chercher refuge en Allemagne proche; « Tu parles d’un refuge » ! Ce pays me pose un problème d’Amour/Répulsion, mais je m’écarte du sujet. Je ne surjoue ce récit, je ressens toujours les mêmes émotions sur ce tronçon d’autoroute. Le seul rayon de bonheur qui m’apparaît sur cette section dantesque, c’est Carlin la ville abrite un magnifique Vapocraqueur, composé d’une batterie de grandes colonnes noir et de tuyauteries compliquées. La vapeur d’eau agit aussi doucement qu’un jet sur la peau, elle supprime des atomes d’hydrogène sur les molécules d’hydrocarbures livrés à son traitement. Le flux sortant est transformé en molécules à double ou triple liaisons, de la tribu des « insaturés ». Après séparation par distillation dans les grandes colonnes, les différentes fractions seront livrées aux chimistes, véritables magiciens. Ils en feront des sacs plastiques jetables, des costumes pour gens fauchés, des tableaux de bord de voiture, des coques de yacht pour des gens friqués. ….Si ma vie était à refaire, je postulerais pour servir ce géant magnifique, merveille de la création humaine. (Le vapocraqueur n’a rien à voir avec le Craqueur Catalytique, la « marmite du diable » selon les mots d’un ingénieur exploitant de la Baie de San Francisco Ce démon casse en morceaux les molécules d’hydrocarbures trop longues, et offre des quantités de carburant supplémentaires par rapport de la distillation initiale du brut. (J’aurais pu rester à San Francisco servir la « Marmite du Diable », je n’aurais eu aucun problème de permis de travail, je serais maintenant américain??!!?. Quand j’annonçais que je rentrais en Europe mes interlocuteurs se demandaient comment pouvait on quitter la Terre Promise, après avoir l’avoir foulée)). Carlin mon amour !
Montigny les Metz, une histoire des fesses. (Non, n’appelez pas la modération, l’histoire est chaste, je ne déraille pas) L’Armée française a ses raisons pour avoir fait de moi un infirmier. J’ai donc passé 3 mois d’instruction à Montigny les Metz. Vous y arrivez en passant par la grande gare de Metz, au style germanique. La salle des pas perdus grouille de bidasses le chef de gare est blasé : lorsqu’il la traverse, des bidasses un peu benêts le saluent militairement au vu du galon rouge de sa casquette.
Le métier du soldat est de vouloir du mal à des inconnus (des jeunes) d’ailleurs, sur lesquels nos Autorités (des vieux) ont lancé un arrêt de mort pour une raison qui leur appartient, et de leur trouer la peau avec de gros calibres. Mon travail est de vouloir du bien à des personnes non agressives mais de leur trouer la peau quand même, avec du très petit calibre. Encore faut il apprendre le métier. Notre formation avait commencé par la mise en place des bandages l’Adjudant Chef (Il avait mis 15 ans pour avoir cette rallonge à son grade : « Chef », si vous l’oubliez en vous adressant à lui, gare à vous !) fait l’instruction des bandages depuis 30 ans il déclare péremptoirement : « L’infirmier doit savoir bander » (Sic). Etait ce de l’ironie, pour nous, nourris momentanément au Bromure ? Vient l’instruction des piqures. Presque comme un guet apens, 8 soldats dont moi, sommes quasiment enfermés dans une pièce avec l’Instructeur. Celui ci nous déclare que nous ne quitterons la pièce tant que nous, constitués en 4 binômes, ne nous serons pas fait mutuellement une piqure sous cutanée et une intramusculaire dans le quart supérieur externe des fesses. A l’Armée on est vite persuadés qu’il était absolument vain de discuter. C’est pourquoi actuellement des jeunes gens dans notre société, auraient besoin de se mesurer à cette limite infranchissable. Il a été décidé que je serai infirmier, je serai donc infirmier. Nous exécutons ces taches peu agréables assez rapidement, sauf un infirmier: Nous le regardons tous, nous, les 6 infirmiers et l’instructeur, sidérés, retenant notre souffle : L’homme est ultra nerveux, il abaisse doucement la seringue, l’aiguille forme lentement une dépression dans la fesse de l’infortuné binôme (1/4 supérieur externe !) : la dépression se creuse encore, la peau lâche enfin et l’aiguille pénètre le muscle en prenant son temps. La victime lance un long cri, rauque et douloureux, et nous les spectateurs, relâchons la tension par un grand éclat de rire, peu charitable. Nous, les nouveaux « injecteurs » allons nous répandre dans toutes les unités militaires de France pour exercer nos nouveaux talents. Il est entendu que l’intraveineuse, mal faite, peut tuer elle est réservée aux seuls infirmiers D.E., ce que nous n’étions pas. Dans ma nouvelle affectation, je ne devais pas toucher aux fesses étoilées ni à celles à barrettes. C’est notre voisine l’infirmière (Une charmante Lorraine !) qui nous soulageait de traiter ces muscles de gradés, et nous évitait des risques potentiels de punitions. Nous traitions les fesses diverses: Femmes, Sous off, Gendarmes, Gardes Républicains et Hommes de troupe….. Je ne me plains pas, car j’aurais pu être affecté à la Morgue de l’Hôpital militaire local. Mes débuts de ma nouvelle affectation ont été laborieux : Ainsi un gendarme se présente: Je le pique correctement, mais j’ai mal fixé la seringue à l’aiguille la belle solution de vitamines rouge s’est répandue sur sa chemise neuve de sortie. L’homme est passablement furieux. Une jeune femme de l’Etat Major arrive, elle m’a quelque peu troublé et je n’ai pas mis l’énergie nécessaire pour enfoncer l’aiguille par deux fois, distrait de ce qui devait être pourtant l’unique objet de mon attention : un de ses ¼ supérieurs externes et rien d’autre ! Elle m’a fait un gentil reproche et j’ai pu planter l’aiguille jusqu’à la garde à la 3èmetentative depuis cet instant j’ai servi sans faiblesse et sans distraction la Nation et son Armée. Nous faisions aussi des injections sous cutanées de TABDT, qui vous rendaient malades comme des chiens pendant 2 jours. Dans ma file d’attente, de temps à autres, un soldat me susurrait des gentillesses : « Si tu me piques, je te casse la gueule ». Alors c’était la compresse qui recevait le vaccin. Un autre moins menaçant glissait un billet de 50 Francs que je refusais la compresse prenait encore le contenu de la seringue. Puisque le sujet est la Lorraine, parlons de cette gentille infirmière, notre voisine. Elle était jolie et enjouée : Elle venait dans notre salle de soins tous les matins pour nous saluer, nous, ses « collègues ». On avait l’impression qu’elle venait souffler, s’échapper un peu de la rigidité ambiante, elle nous faisait du bien en retour. Un jour, un long conflit entre moi et mon « supérieur », un Sergent, mélange atroce de l’Armée et du Séminaire, trouve son aboutissement par un « motif »collé à mon encontre. Il est des luttes sournoises entre « l’intello », sursitaire et les « non intello ». Pour certains, être « intello » est une tare, une sorte de paresse de celui qui ne travaille pas de ses mains et qui en plus, gagne plus les « non intello » ne réalisent pas toutes les beautés des réalisations de l’esprit dont ils sont pourtant entourés, elles leur paraissent naturelles. Ainsi j’ai vu dans une Compagnie du Train, de chauffeurs un « intello »harcelé, terminer au service psychiatrique. Je complète par ce « motif » qui m’est collé, tous les attributs pour être un vrai soldat :
1. Aller au trou au moins une fois 2. Faire le mur : J’avais déjà fait le mur 3. Picoler et tenir à la boisson. Ca se discute est ce vraiment indispensable ?
Dans les petits pays, un vrai homme devait aussi avoir « fait son régiment »! Comme cela il était bon pour les filles.
Je n’ai pas été de ces braillards qui hurlaient dans les gares « La quille !» et la brandissait par contre j’ai fixé à jamais l’instant lorsque j’ai franchi le portillon de la caserne, ce qui m’a fait redevenir un homme d’avant, une personne, qui dans les limites fixées par la Société, pouvait décider de son destin, de ses activités. Mon aliénation s’était envolée !
Pour en revenir à mon « motif », la justice militaire est assez cocasse : Nous sommes rentrés dans le bureau du Médecin Capitaine, un soir, et avons consulté son Code de Justice Militaire: Chaque motif est décrit le Gradé après avoir fait son choix, doit accoler au motif un qualificatif : « Léger » « Sérieux » « Très sérieux » « Très grave »« Gravissime ».
D’où le mot de Clémenceau : « La justice militaire est à la justice, ce qu’est la musique militaire à la musique ».
Après cette longue digression, je reviens à l’infirmière lorraine. Je l’avoue, j’étais un de ses chouchous et nous aimions bien échanger. Elle est scandalisée par le « motif » collé à l’encontre de son chouchou, et elle entend le venger dans un couloir, elle rencontre le Sergent, l’hybride séminariste/militaire, et lui lance : « Vous pourriez me saluer, je suis votre supérieure en tant qu’Adjudante !» L’hybride se met au garde à vous, et nous pouffons dans notre coin. Le lendemain, nous saluons la Lorraine avec ces mots : « Mes respect, mon Adjudante ». Elle sourit avec indulgence et elle nous répond: « Vous exagérez, les garçons ».
L’Armée a des problèmes avec la féminité : Attribuer un titre d’Adjudante à une jolie femme, quel non sens ! Le surnom masculin de l’Adjudant est « Juteux », le féminin donnerait « Juteuse » ça ne passe pas. Par exception, à la Marine Nationale, le Personnel Féminin a une coiffure très craquante Une rencontre avec une « Première Maîtresse » serait très aguichante, si le titre existe comme on a « Premier Maître » au masculin, et si Ornella Muti me permettait ce vagabondage. Les « Quart Maîtresses » correspondent elles à « Quartier Maître » ? Elles peuvent rester dans leurs sous marins, l’idée de partager avec trois autres quarts est moins séduisante.
A Montigny les Metz, J’ai même livré un combat, armé d’un fusil d’avant guerre. Je relate ce fait militaire très banal, car j’ai « été tué » a cette occasion. Les mots « Zorba, tu es mort ! » résonnent encore en moi.
Un des plus beaux endroits de France
Je n’ai pas choisi ce titre pour me racheter, on ne triche pas à une Lorraine: Visiter cet endroit me permet de me réaliser, de sentir la plénitude du bien être, de rassasier mon sens de l’esthétique: Place Stanislas, Nancy.
Je me sens Français (J’ai la crainte de ce qu’il faudra bientôt s’excuser d’éprouver ce sentiment bien élémentaire), et je suis fier de penser qu’un Architecte français avait sorti ce joyau de son imagination.
Je ne suis pas seulement Français, Place Stanislas, car j’ai une faculté, celle de me métamorphoser en rêve suivant le lieu. Ce jour là je suis un Gentilhomme français, le Comte de Kervraz, habillé en costume d’époque (Dans ma tête). Je croise sur cette sublime place, John Malkovitch je le trouve encore plus sournois que d’habitude. Je salue Madame de Volanges, et Michelle Pfeiffer, je soutiens à peine son regard. J’aperçois Choderlos de Laclos. Je lui demande en aparté un stratagème pour circonvenir Ornella Mutti, lui qui a été si brillant dans son plan de conquête de Madame de Tourvel. Glenn Close passe et me glace. Je m’en détourne. Belle femme pourtant ! En l’apercevant, je me demande où a-t-elle caché sa fiole de poison il est vrai que ses mots sont aussi des lames de poignards.
(Déjà j’ai eu du mal à réintégrer Bourvil dans mon Panthéon, après son rôle atroce en Thénardier. J’étais prêt à le haïr à vie. Mais qui peut résister longtemps à Bourvil ?)
La Place Stanislas, c’est pour moi un art maitrisé, c’est la fantaisie, la beauté qui s’arrête à la limite du « C’est trop », du surchargé. Le « C’est trop » est souvent atteint et dépassé par les Architectes italiens. Cette place est tout simplement la manifestation de l’élégance française à son sommet elle montre sans ostentation, tout en est éblouissante de noblesse. Regardez comme la Renaissance italienne revisitée par les artistes français en Renaissance française est plus sobre, est totalement élégante. L’élégance ne se remarque pas dit on !
Il y a au moins deux joyaux inestimables en Lorraine : Jeanne d’Arc et la Place Stanislas. Je me mets soudain à avoir de l’indulgence envers moi même, et je ne me sens pas si coupable d’indifférence envers la Lorraine mon culte pour Jeanne d’Arc me dédouane du reproche dans une large mesure. Je repasserai par la Lorraine !
Dans le domaine de l’Architecture Louis XV, j’affectionne le Grand Trianon et l’Hôtel de la Marine, visité lors des journées du Patrimoine. Travailler même comme planton, dans l’œuvre de Gabriel aurait été un rêve pour satisfaire ma dose journalière d’esthétique, tant cet Hôtel est majestueux et juste dans la note. J’ai remarqué, selon une fiche attenante à une fenêtre qu’elle avait occupée à la Révolution par des témoins officiels mandatés par l’Assemblée Nationale : Ils devaient certifier avoir vu les décapitations de Louis XVI et de Marie Antoinette. Quels procéduriers !
Nancy est aussi un des berceaux de l’Art Nouveau, les verreries s’inspirant de la Nature sont tellement belles, le style végétal est si original. Mais là aussi l’excentricité des motifs à base de lianes doit trouver une limite pour le bon goût. (Voyez comme Mucha, le Tchèque a un style un peu chargé) Les quelques maisons Art Nouveau de Nancy sont un bonheur à contempler.
RENCONTRE AVEC MAXIM
Je commence le récit concernant mon Oncle Lorrain, lorsqu’un inconnu aux cheveux jaunâtres couverts de toiles d’araignées et aux yeux maquillés de noir s’invite à assoir à coté de moi. -« Que faites vous ici ? D‘ailleurs Halloween, c’est terminé, maintenant on va sur le 11 Novembre » -« Du calme, l ‘« écrivain », je suis mandaté, dans le cadre du centenaire de l’Armistice de la Grande Guerre, par la « Commission Citoyenne de la Transversalité multiculturelle et le Souvenir Solidaire » de recueillir des textes afin d’illustrer nos différences et notre unité mémorielle ». -« C’est quoi ce truc, je n’y comprends rien » -« C’est une invention de Macron, il doit savoir ce que c’est » -« Bon asseyez vous et restez silencieux je continue, il faut que tout soit fini pour le 11 Novembre »
Ma Tante Soizic était menue et offrait encore un visage fin et rieur c’était une belle femme elle était un mélangecurieux de femme du monde parisien qu’elle avait fréquenté un temps assez court, et de femme dévote aux idées sociales et religieuses antédiluviennes. Cette absence de connaissance des réalités du Monde tenait au fait qu’elle resta le reste de sa vie en Basse Bretagne : Au manoir de Kervraz-Lanvullin.
En Bretagne, la seule attaque sérieuse contre notre foi confite a eu lieu à Tréguier où l’Antéchrist Renan a répandu des idées sataniques. Si vous passez à Tréguier, allez saluer le buste d’Ernest Renan qu’un pouvoir sacrilège a édifié par provocation devant l’Eglise, et descendez près du Jaudy admirer le « Calvaire de la Réparation » censé laver les péchés Renaniens !
En ce temps là, l’appariement de jeunes gens d’une certaine société, en vue du mariage consécutif se faisait aux bals des Grandes Ecoles ou dans des petits gouters guet-apens organisés par des « Marieuses ». Vous constatiez que la Maitresse de maison avec invité plusieurs couples et comme par le fait du hasard une seule Demoiselle et un seul jeune Homme. Pas trop dupes, ils engageaient la conversation et se mariaient. (Cette phrase est un peu sèche, mais c’est une relation de cause à effet, les choses se passaient ainsi à cette époque. Nul besoin de remplissage à la Christian Jacq entre « la rencontre fortuite » et le mariage)
Les bals ! Le plus prestigieux était le bal de l’X. Pour les Polytechniciens, souvent issus de milieux très modestes, c’était le moyen de rencontrer des jeunes filles de la bourgeoisie parisienne. Les Demoiselles pouvaient rencontrer la fleur de l’intelligence française, promise à des situations les plus élevées.
Cette année là, 1913 ? Un jeune Lorrain, fils de paysan de la région de Thionville danse au bal de son Ecole. Il l’avait intégrée après avoir été le héros d’une belle histoire classique en France : Un « hussard noir de la République », son instituteur l’avait remarqué parmi tous les petits paysans, ses élèves. Le Lorrain avait une intelligence très au dessus de la moyenne ses parents sont convoqués, le « hussard » leur explique les perspectives de l’enfant et les projette dans un monde totalement inconnu pour eux. Tout fiers, ils laissent l’Instituteur placer leur fils dans « l’ascenseur social » et la République paye pour la montée.
Ainsi arrivait en continu à la tête de l’Etat, aux Affaires ou dans l’Industrie, des gens simples, très proches des réalités quotidiennes, durs au travail, d’une grande éthique, ayant le sens du service de l’Etat, et surtout ayant du sens pratique.
Aujourd’hui l’ascenseur est cassé et personne ne s’est avisé de le réparer. Ainsi les jeunes gens de bon sens issus des milieux modestes sont remplacés par les enfants consanguins de la bourgeoisie parisienne endogame, aux plus hautes fonctions par cooptation, après être passés par l’Ecole du Baratin Policé. Le bon sens déserte les hautes sphères, l’éthique laisse à désirer, et qui sert on ? Les nouveaux maîtres sont occupés à nourrir un monstre avide : L’Etat, ou à enrichir leur caste. Où sont les grands chantiers d’antan et les grandes ambitions ? Les anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, même disparaissent des instances dirigeantes peu à peu.….
Notre Lorrain s’appelait Lothaire, il a remarqué ma Tante, la jeune beauté. Comme je connais la gentillesse de Tante, le Lorrain n’a pas du se faire violence pour la demander en mariage. Ils se sont mariés la Lorraine prenait pied chez la Bretagne ! Mon Grand Père, pourtant homme très réservé ne cacha pas son approbation et son bonheur à l’arrivée de ce gendre lorrain et il l’adopta sans réserve. Celui ci reçut le meilleur accueil de ses beaux frères et de sa belle sœur. Ma Grand Mère a certainement du expliquer à sa fille à quoi s’attendre de la part de son Mari. Les choses de la Nature ne faisaient pas l’objet de publicité en Basse Bretagne en ce temps là, l’Eglise et Mr le Recteur jetaient peut être un voile suspect sur ces choses.
Hélas, les coups de feu de Sarajevo ont provoqué la conflagration que l’on connaît. Tous les jeunes hommes ont été mobilisés. Le Lorrain, Polytechnicien, était de ce fait Lieutenant. Il prit donc un commandement d’une unité dans les Vosges, en Alsace, province sœur de sa Lorraine natale.
A ce point du récit que je convoque Blaise Cendrars, Maurice Genevois, Erich Maria Remarque, Stanley Kubrick pour témoigner de cet événement.
Mon voisin aux cheveux jaunes s’agite et me pousse du coude : - « Hé, Zorba ! Je ne suis pas mandaté pour le comité machin chose…. »
- « Laisse moi écrire, je ne m’en sors pas » - « Je suis la Mort, chez toi en Bretagne on m’appelle l’Angkou, mais calme toi ! Je ne viens pas pour toi. J’ai appris que tu écrivais une bio sur un Lieutenant, alors je t’interdis d’écrire quoique ce soit sur son salut ou sa résurrection, sinon ton disque dur va mystérieusement crasher. Il y en a d’autres qui m’ont bravé, ils ont du tout recommencer »
- « ………………………….. »
- « Tu sais Zorba, tu me fais marrer avec ta marotte de travailler à l’Hôtel de la Marine. Je peux t‘aider à y aller : A l’étage des Amiraux on recherche un Monsieur PiPi, comme pour Amélie Nothomb au Japon. Ah Ah Ah Ah.. »
- « ………………………………. »
- « Eh puis tu sais je connais la femme de chambre d’Ornella Mutti, je vais lui dire qu’elle à un Amoureux transi, futur Homme Pipi, au Ministère de la Marine, Ah Ah Ah Ah, je me tiens les côtes, elles vont tomber »
- « Laisse moi, et ne compte pas sur moi pour les remettre »
- « Hé doucement Monsieur le nouveau Majordome maritime, si tu veux que j’anticipe notre ultime rendez vous avec moi, dis le moi! Et pas de bêtises sur ton texte, je pars chez Ornella Ah Ah Ah Ah Mr Zorbamuti de la Marine française !!
C’était déjà la guerre de tranchées, l‘unité du Lieutenant en occupait une section.
A l’Etat Major général des Armées, le Général en chef consulte les cartes et s’attarde sur le front d’Alsace. Il lance à tout l’aréopage de ses Aides de camps et collaborateurs : -« Que fait Dubois dans les Vosges ? » -« Le secteur est calme, mon Général » -« On ne va pas s’endormir, allons réveiller les Allemands las bas ! Mon Instructeur à l’Ecole de Guerre insistait: « Offensive, Offensive, toujours l’Offensive. Notre Armée excelle dans l’attaque, montrons nos atouts; il faut bousculer les Allemands, ne pas leur laisser un jour de répit nous finirons par percer un jour. Dites à Dubois de monter quelque chose et de nous le soumettre il aura le droit à de l’artillerie supplémentaire ».
Plus tard le Lieutenant Lorrain est convoqué ainsi que tous les autres Lieutenants et Capitaines de cette partie du Front des Vosges à une réunion du Général Dubois. Celui ci annonce d’un air martial que les troupes sous ses ordres allaient lancer qu’une grande offensive dans 20 prochains jours. « Je compte sur vous, Messieurs, le Grand Etat Major a les yeux sur nous nous ne pouvons pas faillir. Messieurs les officiers, allez préparer vos hommes pour le grand jour ».
Le Lieutenant Lorrain avait analysé le dispositif allemand, la déclivité du terrain, les obstacles visibles et ceux qu’il supputait. L’équation « Assaut » n’avait pas de solution car il savait qu’il n’y aurait aucune chance pour lui et ses Chasseurs d’atteindre les lignes ennemis en nombre suffisant et supplanter l’ennemi si les mitrailleuses n’étaient pas neutralisées. Elles étaient escamotables très rapidement: « Le grand jour » serait nécessairement son dernier jour !
Une autre pensée lui vient immédiatement à l’esprit : Si cette attaque est absurde, lui et ses hommes seront sacrifiés inutilement. Ce sentiment du sacrifice inutile lui semble odieux. Pourtant il n’exprime aucune révolte qui serait pourtant légitime. Il est pénétré du sentiment de servir les valeurs de son Armée sont les siennes.
Regardez le cas du Capitaine Dreyfus : Il a subit l’affront majeur pour un soldat, celui du déshonneur pire que la mort. Il est dégradé lors d’une cérémonie bien mise en scène pour frapper les esprits de la Nation entière : son sabre est brisé. On le condamne au bagne. Après sa réhabilitation, que fait il ? Il sert son drapeau à nouveau !
Jusque là, pour le Lieutenant lorrain, sa trajectoire personnelle décrivait plus ou moins une courbe y=3+sin x avec des hauts et des bas. Jamais elle n’avait l’occasion de décrocher et de toucher la droite y= 0 où rodait la Mort, puisqu’il n’avait été impliqué dans un aucun engagement.
Imaginez vous, jeune homme, jeune marié, promis à une mort certaine et inutile. Vos perspectives s’effondrent. Soudain vous êtes basculé dans la catégorie des vivants en sursis et vous êtes embarqué sur le toboggan mortifère de l’équation : y= 1/x avec x positif
Cette terrible courbe était la branche d’hyperbole du désespoir, elle décroissait de jour en jour pour aller asymptotiquement vers y=0, la droite de la Mort. Pourtant on doit parler de décroissance asymptotique et non de « quasi » croisement avec y=0. Ce « quasi » vous vaudrait un zéro en Maths Sup. Il restait une incertitude résiduelle toujours s’amenuisant et cela jusqu’à la fin des temps. Comme causes d’incertitude on pouvait avoir :
-Une maladie grave du Lieutenant, le rendant indisponible pour l’assaut.
-Un message du Président Poincaré envoyé au Kaiser en ces mots: « Arrêtons les conneries, je vous invite à un picnic de réconciliation sur la ligne de front, nous faisons la Paix, et gommons Sarajevo»..….
-Jésus revient sur Terre et interroge : « Que faites vous en mon nom »……
-Le char d’assaut vient d’être inventé secrètement, il va livrer son premier combat en conséquence les assauts d’Infanterie sont ajournés. Il ne fallait pas rêver, ces raisons devenaient de plus improbables, 1/x se rapprochait dangereusement de y=0.
Le Lieutenant lorrain était intimement persuadé de sa fin prochaine. C’est ce qu’il dira à son Beau Père et c’est ce qui m’a été rapporté. Avant la grande attaque, on lui offre une permission un convoi du Train le conduit à la gare il commence son voyage vers Kervraz- Lanvallin.
Comment vit il ses derniers jours avec sa jeune épouse, avec ses parents ? Que se communique-t-on dans leur dernière étreinte ? Je m’interdis de faire du Christian Jacq ! A cet instant du récit je me félicite lâchement de n’avoir pas eu à expérimenter ces situations. Mais je salue la mémoire de ma chère tante et de mon cher oncle, ces admirables héros inconnus.
Lothaire fait des adieux sobres les regards sont lourds mais n’affichent aucune faiblesse. Il monte dans la calèche, elle s’éloigne sur l’allée bordée de chênes. Il est maintenant redevenu le Lieutenant Lorrain et uniquement cela. L’époux et amant, le gendre, le beau frère sont restés à Kervraz, tous ces qualités peuvent maintenant faire l’objet du culte du futur disparu. C’est dit ! Le Lieutenant Lothaire ne se retourne pas, il est droit sur son siège. Cela aussi m’a été rapporté. Homme de devoir, fidèle à son Armée, il part pour sa dernière mission.
Jour J , H-5 minutes, dans la tranchée, le Lieutenant Lorrain ne s’attendrit pas sur son sort, il a réglé sa montre sur celle du Colonel, il convoque ses Sergents et Adjudants, ces chiens bergers des Armées qui mordent les tièdes. Les hommes ont reçu leur ration exceptionnelle de gnole, cette divine boisson aide le condamné à mort militaire ou civil à affronter son supplice. Le Lieutenant sort son pistolet dont il doute d’avoir à se servir, il met son sifflet aux lèvres et siffle, il franchit les premières marches du parapet et s’élance en criant « En avant, pour la France, pour vos familles ! »
En face les Allemands ne tardent pas à réagir, ils avaient été copieusement arrosés par une préparation d’artillerie intense c’est un signe qui ne trompe pas. Les Jägers sont déjà en position et font feu deux Maxim crépitent. Le Lieutenant a juste le temps de penser : « On n’a pas eu les Maxim ! » Les assaillants français sont fauchés méthodiquement, vague par vague on ne dépasse pas des Maxim !
Le Lieutenant a reçu deux projectiles, il conserve deux secondes de conscience, et son âme s’envole au pays des Braves. Sa vie décroche de la courbe 1/x flirtant toujours avec l’asymptote y=0, où la Mort rode en parcourant -l’infini à +l’infini, à une vitesse inconnue dans notre Monde. (Je sais que c’est impossible de parcourir ce chemin, mais la Mort, elle, peut le faire)! Sa vie déclinante attrape une des droites x = Constante et frappe avec violence la droite y=0, même si le chemin à parcourir est infime.
La Mort cueille le Lieutenant Lothaire, Lorrain, Polytechnicien, fils de paysans, fils adoptif de Bretagne, et Etre noble, en grinçant des dents de plaisir. Elle ne s’attarde pas tant elle a une belle moisson offerte par les deux « Maxim ». La Mort lance un hurlement à l’adresse des malheureux qu’elle a recueillis :
« Vos officiers, vieilles badernes, sont trop cons ! le travail est trop facile, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah ! J’adore la « Maxim », il faudra que je rajeunisse mon image, finie la faux, je poserai en tenant une « Maxim » dans les bras. Remarquez quand je travaille sur les assauts allemands, votre canon de 75 ne pardonne pas non plus».
Notice Wikipedia sur la « Maxim » : « Sa puissance de feu, considérable pour l'époque, en fit une arme redoutable qui a permis de stopper de nombreuses charges d'assaillants ».
L’Etat Major n’aurait sans doute pas été ébranlé dans ses certitudes en lisant cette note. Dommage, j’aurai peut être conservé deux oncles.
La Mort est partie sur un autre front; les infirmiers tentent de récupérer morts et blessés, les convois sanitaires pathétiques partent pour l’Arrière avec leur lot de malheureux pleins de bandages ces malheureux qui étaient des jeunes gens une heure plus tôt. Des infirmières, surement des Lorraines parmi elles, prodiguent soins, paroles affectueuses de douce féminité, ou de Mères, montrant la merveilleuse ambivalence de la Femme.
Le scribouillard du régiment commence sa comptabilité macabre pour le rapport à l’Etat Major.
Le Général Dubois est un peu gêné par l’échec de l’action qu’il a ordonnée. C’est moche pour les hommes et un peu négatif pour sa carrière: -« Oui il y avait très peu de chances, mais l’artillerie n’a pas fait son travail en ne neutralisant pas les Maxim. Enfin les Hommes se sont bien battus » (Tu parles, ils ne se sont pas battus, ils n’ont pas pu atteindre la ligne ennemie !).
-« Vous me faites un petit communiqué un peu ronflant, pour le Général en Chef , comme vous savez les tourner» dit Dubois à son Aide de Camp.
-« J’en ai déjà préparé un : « Le 123 ème Chasseur a montré de façon éclatante face à l’ennemi, sa résolution, son esprit guerrier et sa bravoure légendaire. L’ennemi a été bousculé en plusieurs endroits par cette action résolue » »
-« C’est pas mal, envoyez le !»
La folie touche les Allemands On se prête souvent à l’auto flagellation, et on porte aux nues tout ce qui se fait outre Rhin. Voici un petit épisode qui bat en brèche ce culte démesuré : Lors d’une émission de TV, alors que la France ne comptait plus que 10 survivants de la Grande Guerre, l’un d’eux raconte son combat : Il était servant d’une mitrailleuse, installée devant un petit ruisseau creux. Lui et son unité sont attaqués par les Allemands il tire sans fin et voit le ruisseau se combler de corps à la fin du tir il n’y avait plus de creux et plus d’assaillants ! Ainsi un gradé allemand a laissé toute une unité se faire détruire, malgré la vanité de l’action. Sans doute est ce du à l’obéissance aveugle aux ordres, valeur essentielle en Allemagne. Le gradé est allé jusqu’au bout de l’absurde, mais au moins on n’aura pas pu lui reprocher une désobéissance aux ordres. Cet épisode dépasse la fiction qui aurait pu inventer une histoire aussi stupide ? Je pense qu’il serait intéressant de ressortir un jour l’interview pour se pénétrer de la véracité de l’incident.
Le record de bêtise chez les Français
Je peux apparaître comme un amateur, sans connaissance aucune de l’Art militaire et refaire la bataille confortablement installé chez moi. Je me permets de faire ces commentaires, car il n’est pas besoin d’être expert pour signaler l’absurdité de certaines situations : Ainsi le Général Nivelle, polytechnicien fait un plan léché pour percer les lignes allemandes au « Chemin des Dames ». Son plan détaille la progression future des troupes assaillantes heure par heure. L’heure a laquelle les Allemands partiront en débâcle, est donnée aussi surement que la solution d’une équation. Ce plan est une belle construction intellectuelle. Pour avoir toutes les chances de son coté, le Général fait venir plusieurs grosses pièces d’artillerie formidables. A l’heure dite un déluge de feu s’abat sur les lignes allemandes…. Il ne s’est trouvé personne pour dire au Général Nivelles que la cote du « Chemin des Dames », en France donc, comporte des grottes où les Allemands se sont réfugiés en attendant que cela se passe !
Pour conclure sur ces épisodes de folie militaire, j’ai lu récemment un article d’un expert militaire affirmant que ces grandes charges étaient vaines. Si une première ligne est emportée, la seconde ligne prend le relais défensif presqu’immédiatement. La sagesse aurait voulu d’attendre de nouvelles armes comme les chars et conserver précieusement le potentiel humain.
Tout est fini, les équations des courbes mathématiques régissant la vie du Polytechnicien mort, sont répandues sur le sol, déversées depuis sa besace ouverte.
La Bretonne, ma gentille Tante a reçu la visite du facteur la famille partage le deuil avec la dignité des gens de ce temps là. Mon grand père avait déjà perdu un fils juste de l’autre coté de la Lorraine en Belgique. Ce patriote était employé de banque à New York il était revenu à l’appel de son Pays, on l’avait habillé de rouge, cible voyante, et il avait rencontré un projectile de Maxim. Il est enterré à la limite de la France, de la Belgique et du Luxembourg dans un cimetière allemand. Les Allemands n’ont pas fait le nécessaire pour l’inhumer avec un signe de reconnaissance, il est devenu « soldat inconnu ». Qu’a t il apporté aux armées françaises ? Rien ! Encore, si on avait pu dire à sa Mère, ma Grand Mère que son engagement et son sacrifice avait à son échelon, contribué au succès de nos Armées, qu’il avait participé à une action telle que prendre une tranchée ou un pont, cela aurait été une petite consolation et une fierté. Je vois encore son certificat de décès sous verre avec la médaille militaire dans la chambre de ma grand-mère à Kervraz.
Tante Soizic commence un deuil de près de 60 ans, à porter du noir, et d’afficher sa fidélité à son Lorrain. Elle est prête à traverser la vie en solitaire, dans le souvenir de ces moments si courts passés avec son être cher. Elle aussi est cassée en pleine jeunesse. La vie va être morne à Kervraz.
Le Lieutenant avait laissé une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit à tout hasard. Il avait quitté sa femme, sans qu’elle ne manifeste aucun signe avant coureur qu’elle abrite une vie nouvelle : Retard, nausée, démangeaison mammaire, exigence pressante d’un Kuing Amann à la farine de sarrazin à 2 heures du matin…Aucun petit palabre entre les initiées n’avait été détecté dans les couloirs de Kervraz. Lothaire aurait tellement eu besoin de réconfort en partant vers son destin, en pensant qu’il laisserait un enfant, trace de son passage. Ce réconfort lui a été refusé.
Ma Tante n’y entend rien en mathématiques, et l’exponentielle lui est totalement étrangère. Cette courbe est assez exceptionnelle : Dans les x négatifs, elle tangente asymptotiquement y=0, la droite de la mort. Depuis le fond des âges et au delà, la Vie et la Mort, dans les x négatifs, parcourent leurs courbes respectives, presque à touche-touche, elles se sentent, elles se haïssent, mais ne peuvent se toucher. La Mort ne peut s’élever de la quantité infinitésimale qui la sépare de la Vie, pour l’agripper, la déchirer. Les mathématiques l’interdisent strictement. Alors il reste les râles de haine et d’invectives. Soudain en touchant x=0 la Vie s’élève d’un coup au point (0,1), et s’éloigne de sa rivale rampant toujours sur y=0. Elle peut continuer sa course et jaillir dans les hauteurs, si et seulement si, elle peut embarquer dans les x positifs une microscopique formation de Vie que l’on trouve chez les femmes qui réclament du Kuing Amann à 2 heures du matin. Alors la courbe, jaillit dans les hauteurs infinies« de façon exponentielle ». La Vie triomphe !
Revenons en arrière : Kervraz étant au bord de la mer, ma Tante comme beaucoup d’autres femmes de la région, abritait un chantier naval fabriquant des petites nacelles l’activité était assez paresseuse : La porte du chantier s’ouvrait tous les 27, 28 ou 29 jours pour laisser passer l’esquif tout neuf. Mon oncle, dans ses effusions, déposait vague après vague des armées de braillards, aux grandes chemises marquées en gros X ou Y, près du chantier. Cette multitude naviguait en ondulant leurs queues pour la propulsion et elle avait été formée pour naviguer sur les nacelles. Mais aucune n’était annoncée dans ces cavernes immenses : La porte du chantier restait désespérément close. Alors vague après vague 3, 6, 9 Milliards de braillards hurlant, faisant un bruit d’enfer, s’étiolaient petit à petit sur ces rivages étranges. Le silence revenait jusqu’à la prochaine visite.
Un jour le chantier ouvrit , sans préavis, sa porte et libéra une nacelle par chance mon Oncle avait renouvelé sa petite armée. La clameur monta à son comble, tout est agitation, pugilats. Imaginez une place ou parfois deux dans la nacelle pour 3 milliards de postulants. ! On approche de la nacelle, un X monte à l’assaut, il est presqu’installé c’est alors qu’un Y s’est retourné et lance sa queue de propulsion comme un lasso pour attraper le X déjà à bord et l’arrache violemment de l’esquif. Un Y avait anticipé la manœuvre, il est déjà prêt en ayant enroulé sa queue sous lui comme un ressort, et se propulse dans la nacelle en grillant la politesse au lanceur de lasso.
La nacelle très automatisée, ferme ses écoutilles immédiatement, asperge les 3 Milliards moins un, braillards d’un spray pour les éloigner. Le Y gagnant a eu le temps de lancer par l’ouverture aux perdants : « Je saluerai la Place Stanislas pour vous ! »La nacelle et son occupant commençe son voyage dans grandes grottes et s’accroche à une paroi qui recelait une station service ultra moderne. Pour la suite de l’histoire de la nacelle et de son occupant, reportez vous à vos livres de sciences naturelles.
Le conseil des initiées et expertes de Kervraz (Marijo, la vieille bonne bretonne en faisait partie) chuchotaient et se mirent d’accord sur le fait qu’un occupant avait pris place chez ma Tante, d’autant qu’il manquait une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit. Pourtant ma Tante n’avait pas osé demander un Kuing Amann à son Père ou à son jeune Frère à une heure indue. Fortes de leur expertise, elles décident d’annoncer la nouvelle aux hommes de Kervraz. Ainsi le Manoir avait laissé partir une Vie, une nouvelle jaillit. Le Lorrain continuera à se perpétuer.
Cet incident que mes investigations ont mis en lumière vous montre que votre vie se décide en un temps infime : Ma Tante a failli avoir une descendante de Lorraine, douce et aux beaux cheveux blonds. Au lieu de cela, par une manœuvre brutale et sournoise que j’ai eu le privilège de découvrir, ma Tante a élevé un grand gaillard blond, à la carrure de bucheron. Elle a été vite dépassée par l’individu moralement et physiquement. Elle ne fait pas le poids ! Cela m’étonnera toujours de voir de frêles Mamans entourées de géants.
Il était très bricoleur : il a par exemple inventé un système avancé de détection du passage maternel la nuit. Ainsi il pouvait éteindre sa lumière à temps et faire semblant de dormir. Il devint Pilote militaire. Avec la carrure, les yeux bleus et l’uniforme il moissonna beaucoup de femmes de Bretagne et d’ailleurs. Il passa des soirées entières dans les bistrots et cabarets de France et d’Afrique. Sa Mère levait rarement le nez de son missel, et n’avait pas pris conscience de son activité affective, et savait elle seulement ce qu’était un cabaret ? Le grand Lorrain se marrie à une Bretonne enjouée. La Vie enfourchant une Exponentielle ne fait pas de pause ! Deux petits fils naissent, l’un brun : le Breton? Et l’autre blond : Le Lorrain ? Ce dernier un garçon très solide à l’image de son père. Mais il est plus fin que son Père, il est extraordinairement beau de l’enfance à l’âge adulte ! D’habitude je ne m’attarde pas sur la beauté des hommes, tout au plus je ressens une petite pointe jalousie, puisque tout est plus facile pour eux avec les Filles.
L’un des petits fils du Lorrain, le Breton se marie : Après la messe, Kervraz s’ouvre à une très belle réception où du beau monde de Bretagne est convié. La joie nous tourne la tête, particulièrement celle de « l’Apollon Lorrain ». Il est entouré des plus belles filles de la région, habillées de si belles robes et aux coiffures magnifiques, se déhanchant, dansant, s’abandonnant au plaisir de la fête. Elles avaient aligné le grand jeu de la séduction féminine et ne quittaient pas d’une semelle l’Appolon. Les femmes affichent rarement leur concupiscence je ne doute pas que leurs têtes soient traversées par des orages sentimentaux. A Kervraz, l’une d’elles devait tirer le gros lot : Mon cousin, tant les yeux brillaient et les petits rires fusaient. Ces demoiselles et Apollon riaient, jouaient, dansaient, nulle doute qu’un petit angelot, fesses nues était en train de bandait son arc pour le compte de la Vie juchée sur son Exponentielle.: Une nouvelle dynastie bretonno-lorraine allaient être crée. Ces belles filles étaient vraiment émoustillées. Combien de fois avait elles vu un gars pareil, avec une telle carrure, un tel esprit, une telle gentillesse et une telle gaité. Pensez à Mick Jager, à Adamo, et à Frantz Listz….Ils ont passé leur vie entourés de femmes en émoi, ils ont pu vivre une vie de sultan oriental sans faire d’efforts. Aux autres le long chemin de la séduction, de la naissance de l’Amour…Quoique maintenant on prend des raccourcis.
Mon cousin, ce tellement beau cousin, vient vers nous. Nous nous attendions à le voir, tel un homme à la joie de vivre décuplée par la fête, sûr de sa virilité, gonflé d’ivresse à la joie future de partager des instants délicieux avec une belle femme, de gouter aux traits si particuliers, si déroutant et si enchanteur de la féminité. Au lieu de cela, il nous assène un piteux : « Je ne peux pas ». Nous étions désolés pour lui, car en plus d’être beau, il était très famille. Est ce un caractère breton ou lorrain ? Nous l’aimions beaucoup et il était un cousin charmant.
J’ai compris ce jour là les ressorts de l’homosexualité et de l’impossibilité de désirer une personne du sexe opposé : Nous sommes tous soumis à une sécrétion d’hormone. Si l’on pense : « Quelle belle fille ! » Un jet d’hormone se déclenche en nous. A « Je l’ai dans la peau » Là un cocktail puissant envahit notre organisme. A « Elle me rend fou » toutes les hormones en stock sont envoyées. J’abandonne la description du mécanisme, car il va vite s’emballer et je n’aurais pas de mots assez forts pour le décrire. Le pauvre garçon avait en stock d’autres hormones pour d’autres desseins. Nous avons rencontré son autre dessein : On dit que les extrêmes s’attirent, c’est la réalité : Son autre dessein était un homme encore assez jeune, haut fonctionnaire que Jean Edern Hallier aurait décrit comme un « Colin froid ». Les desseins de la nature sont surprenants : Finies les jeunes filles, avec des rubans dans leurs longues coiffures, endiablées et tout désir dehors, à la fête à Kervraz . Cette triste fin est due à un petit jet absent d’hormones ! On peut aimer un Colin froid mais ne me demandez pas la mayonnaise. Coup dur pour la descendance du Lorrain, la Vie décroche de son Exponentielle porteuse pour s’accrocher à une nouvelle Exponentielle la Vie ne prend qu’un léger retard, oublié dans deux générations. La Mort n’a même pas le temps de lancer un sarcasme.
Je peux en témoigner de la persistance de la Vie et du jaillissement de l’exponentielle. Sa dérivée est follement positive: Il y a mariage à Kervraz à nouveau. Les Cousins de Lorraine reviennent, lointains cousins maintenant. A ce nouveau mariage d’un arrière petit fils du Lorrain, la fête continue. Je suis entouré par sa nombreuse descendance. L’un joue a cache-cache avec ses cousins, ou une autre joue à la poupée, d’autres s’essaient à la drague. Par contre l’endogamie naturelle bretonne sévit: Les têtes blondes ont disparues, les gènes lorrains ont été submergés par ceux de Bretagne. Mais tous les enfants présents portaient encore son nom.
« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ?»
« Rencontre avec Maxim »
« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ? »
Chère Jeanne,
Je ne suis pas très fier d’écrire ces lignes, c’est presque un acte de contrition. En effet ta Province est absente dans mon imaginaire je suis sûr que je passe à coté de belles richesses. Je t’expose donc ma Lorraine, ce possessif est un peu abusif, tant il étreint si peu, mais j’essaye d’être honnête, car on ne peut qu’être honnête avec un Lorrain
Carlin
Je revenais chaque dimanche vers Allemagne pour rejoindre la BASF à Ludwigshafen. Sur le tronçon final de l’A4, des lumières au sodium vous plongent en dépression. Les panneaux aux noms barbares défilent : « Freyming » « Merlebach », « Forbach ». J’ai l’impression de passer l’entrée des antres sous terrains des travailleurs de fond des légendes germaniques : Ceux qui, une fois l’an remontent à la surface manger les épicuriens qui se dorent au soleil. J’accélère presque pour chercher refuge en Allemagne proche; « Tu parles d’un refuge » ! Ce pays me pose un problème d’Amour/Répulsion, mais je m’écarte du sujet. Je ne surjoue ce récit, je ressens toujours les mêmes émotions sur ce tronçon d’autoroute. Le seul rayon de bonheur qui m’apparaît sur cette section dantesque, c’est Carlin la ville abrite un magnifique Vapocraqueur, composé d’une batterie de grandes colonnes noir et de tuyauteries compliquées. La vapeur d’eau agit aussi doucement qu’un jet sur la peau, elle supprime des atomes d’hydrogène sur les molécules d’hydrocarbures livrés à son traitement. Le flux sortant est transformé en molécules à double ou triple liaisons, de la tribu des « insaturés ». Après séparation par distillation dans les grandes colonnes, les différentes fractions seront livrées aux chimistes, véritables magiciens. Ils en feront des sacs plastiques jetables, des costumes pour gens fauchés, des tableaux de bord de voiture, des coques de yacht pour des gens friqués. ….Si ma vie était à refaire, je postulerais pour servir ce géant magnifique, merveille de la création humaine. (Le vapocraqueur n’a rien à voir avec le Craqueur Catalytique, la « marmite du diable » selon les mots d’un ingénieur exploitant de la Baie de San Francisco Ce démon casse en morceaux les molécules d’hydrocarbures trop longues, et offre des quantités de carburant supplémentaires par rapport de la distillation initiale du brut. (J’aurais pu rester à San Francisco servir la « Marmite du Diable », je n’aurais eu aucun problème de permis de travail, je serais maintenant américain??!!?. Quand j’annonçais que je rentrais en Europe mes interlocuteurs se demandaient comment pouvait on quitter la Terre Promise, après avoir l’avoir foulée)). Carlin mon amour !
Montigny les Metz, une histoire des fesses. (Non, n’appelez pas la modération, l’histoire est chaste, je ne déraille pas) L’Armée française a ses raisons pour avoir fait de moi un infirmier. J’ai donc passé 3 mois d’instruction à Montigny les Metz. Vous y arrivez en passant par la grande gare de Metz, au style germanique. La salle des pas perdus grouille de bidasses le chef de gare est blasé : lorsqu’il la traverse, des bidasses un peu benêts le saluent militairement au vu du galon rouge de sa casquette.
Le métier du soldat est de vouloir du mal à des inconnus (des jeunes) d’ailleurs, sur lesquels nos Autorités (des vieux) ont lancé un arrêt de mort pour une raison qui leur appartient, et de leur trouer la peau avec de gros calibres. Mon travail est de vouloir du bien à des personnes non agressives mais de leur trouer la peau quand même, avec du très petit calibre. Encore faut il apprendre le métier. Notre formation avait commencé par la mise en place des bandages l’Adjudant Chef (Il avait mis 15 ans pour avoir cette rallonge à son grade : « Chef », si vous l’oubliez en vous adressant à lui, gare à vous !) fait l’instruction des bandages depuis 30 ans il déclare péremptoirement : « L’infirmier doit savoir bander » (Sic). Etait ce de l’ironie, pour nous, nourris momentanément au Bromure ? Vient l’instruction des piqures. Presque comme un guet apens, 8 soldats dont moi, sommes quasiment enfermés dans une pièce avec l’Instructeur. Celui ci nous déclare que nous ne quitterons la pièce tant que nous, constitués en 4 binômes, ne nous serons pas fait mutuellement une piqure sous cutanée et une intramusculaire dans le quart supérieur externe des fesses. A l’Armée on est vite persuadés qu’il était absolument vain de discuter. C’est pourquoi actuellement des jeunes gens dans notre société, auraient besoin de se mesurer à cette limite infranchissable. Il a été décidé que je serai infirmier, je serai donc infirmier. Nous exécutons ces taches peu agréables assez rapidement, sauf un infirmier: Nous le regardons tous, nous, les 6 infirmiers et l’instructeur, sidérés, retenant notre souffle : L’homme est ultra nerveux, il abaisse doucement la seringue, l’aiguille forme lentement une dépression dans la fesse de l’infortuné binôme (1/4 supérieur externe !) : la dépression se creuse encore, la peau lâche enfin et l’aiguille pénètre le muscle en prenant son temps. La victime lance un long cri, rauque et douloureux, et nous les spectateurs, relâchons la tension par un grand éclat de rire, peu charitable. Nous, les nouveaux « injecteurs » allons nous répandre dans toutes les unités militaires de France pour exercer nos nouveaux talents. Il est entendu que l’intraveineuse, mal faite, peut tuer elle est réservée aux seuls infirmiers D.E., ce que nous n’étions pas. Dans ma nouvelle affectation, je ne devais pas toucher aux fesses étoilées ni à celles à barrettes. C’est notre voisine l’infirmière (Une charmante Lorraine !) qui nous soulageait de traiter ces muscles de gradés, et nous évitait des risques potentiels de punitions. Nous traitions les fesses diverses: Femmes, Sous off, Gendarmes, Gardes Républicains et Hommes de troupe….. Je ne me plains pas, car j’aurais pu être affecté à la Morgue de l’Hôpital militaire local. Mes débuts de ma nouvelle affectation ont été laborieux : Ainsi un gendarme se présente: Je le pique correctement, mais j’ai mal fixé la seringue à l’aiguille la belle solution de vitamines rouge s’est répandue sur sa chemise neuve de sortie. L’homme est passablement furieux. Une jeune femme de l’Etat Major arrive, elle m’a quelque peu troublé et je n’ai pas mis l’énergie nécessaire pour enfoncer l’aiguille par deux fois, distrait de ce qui devait être pourtant l’unique objet de mon attention : un de ses ¼ supérieurs externes et rien d’autre ! Elle m’a fait un gentil reproche et j’ai pu planter l’aiguille jusqu’à la garde à la 3èmetentative depuis cet instant j’ai servi sans faiblesse et sans distraction la Nation et son Armée. Nous faisions aussi des injections sous cutanées de TABDT, qui vous rendaient malades comme des chiens pendant 2 jours. Dans ma file d’attente, de temps à autres, un soldat me susurrait des gentillesses : « Si tu me piques, je te casse la gueule ». Alors c’était la compresse qui recevait le vaccin. Un autre moins menaçant glissait un billet de 50 Francs que je refusais la compresse prenait encore le contenu de la seringue. Puisque le sujet est la Lorraine, parlons de cette gentille infirmière, notre voisine. Elle était jolie et enjouée : Elle venait dans notre salle de soins tous les matins pour nous saluer, nous, ses « collègues ». On avait l’impression qu’elle venait souffler, s’échapper un peu de la rigidité ambiante, elle nous faisait du bien en retour. Un jour, un long conflit entre moi et mon « supérieur », un Sergent, mélange atroce de l’Armée et du Séminaire, trouve son aboutissement par un « motif »collé à mon encontre. Il est des luttes sournoises entre « l’intello », sursitaire et les « non intello ». Pour certains, être « intello » est une tare, une sorte de paresse de celui qui ne travaille pas de ses mains et qui en plus, gagne plus les « non intello » ne réalisent pas toutes les beautés des réalisations de l’esprit dont ils sont pourtant entourés, elles leur paraissent naturelles. Ainsi j’ai vu dans une Compagnie du Train, de chauffeurs un « intello »harcelé, terminer au service psychiatrique. Je complète par ce « motif » qui m’est collé, tous les attributs pour être un vrai soldat :
1. Aller au trou au moins une fois 2. Faire le mur : J’avais déjà fait le mur 3. Picoler et tenir à la boisson. Ca se discute est ce vraiment indispensable ?
Dans les petits pays, un vrai homme devait aussi avoir « fait son régiment »! Comme cela il était bon pour les filles.
Je n’ai pas été de ces braillards qui hurlaient dans les gares « La quille !» et la brandissait par contre j’ai fixé à jamais l’instant lorsque j’ai franchi le portillon de la caserne, ce qui m’a fait redevenir un homme d’avant, une personne, qui dans les limites fixées par la Société, pouvait décider de son destin, de ses activités. Mon aliénation s’était envolée !
Pour en revenir à mon « motif », la justice militaire est assez cocasse : Nous sommes rentrés dans le bureau du Médecin Capitaine, un soir, et avons consulté son Code de Justice Militaire: Chaque motif est décrit le Gradé après avoir fait son choix, doit accoler au motif un qualificatif : « Léger » « Sérieux » « Très sérieux » « Très grave »« Gravissime ».
D’où le mot de Clémenceau : « La justice militaire est à la justice, ce qu’est la musique militaire à la musique ».
Après cette longue digression, je reviens à l’infirmière lorraine. Je l’avoue, j’étais un de ses chouchous et nous aimions bien échanger. Elle est scandalisée par le « motif » collé à l’encontre de son chouchou, et elle entend le venger dans un couloir, elle rencontre le Sergent, l’hybride séminariste/militaire, et lui lance : « Vous pourriez me saluer, je suis votre supérieure en tant qu’Adjudante !» L’hybride se met au garde à vous, et nous pouffons dans notre coin. Le lendemain, nous saluons la Lorraine avec ces mots : « Mes respect, mon Adjudante ». Elle sourit avec indulgence et elle nous répond: « Vous exagérez, les garçons ».
L’Armée a des problèmes avec la féminité : Attribuer un titre d’Adjudante à une jolie femme, quel non sens ! Le surnom masculin de l’Adjudant est « Juteux », le féminin donnerait « Juteuse » ça ne passe pas. Par exception, à la Marine Nationale, le Personnel Féminin a une coiffure très craquante Une rencontre avec une « Première Maîtresse » serait très aguichante, si le titre existe comme on a « Premier Maître » au masculin, et si Ornella Muti me permettait ce vagabondage. Les « Quart Maîtresses » correspondent elles à « Quartier Maître » ? Elles peuvent rester dans leurs sous marins, l’idée de partager avec trois autres quarts est moins séduisante.
A Montigny les Metz, J’ai même livré un combat, armé d’un fusil d’avant guerre. Je relate ce fait militaire très banal, car j’ai « été tué » a cette occasion. Les mots « Zorba, tu es mort ! » résonnent encore en moi.
Un des plus beaux endroits de France
Je n’ai pas choisi ce titre pour me racheter, on ne triche pas à une Lorraine: Visiter cet endroit me permet de me réaliser, de sentir la plénitude du bien être, de rassasier mon sens de l’esthétique: Place Stanislas, Nancy.
Je me sens Français (J’ai la crainte de ce qu’il faudra bientôt s’excuser d’éprouver ce sentiment bien élémentaire), et je suis fier de penser qu’un Architecte français avait sorti ce joyau de son imagination.
Je ne suis pas seulement Français, Place Stanislas, car j’ai une faculté, celle de me métamorphoser en rêve suivant le lieu. Ce jour là je suis un Gentilhomme français, le Comte de Kervraz, habillé en costume d’époque (Dans ma tête). Je croise sur cette sublime place, John Malkovitch je le trouve encore plus sournois que d’habitude. Je salue Madame de Volanges, et Michelle Pfeiffer, je soutiens à peine son regard. J’aperçois Choderlos de Laclos. Je lui demande en aparté un stratagème pour circonvenir Ornella Mutti, lui qui a été si brillant dans son plan de conquête de Madame de Tourvel. Glenn Close passe et me glace. Je m’en détourne. Belle femme pourtant ! En l’apercevant, je me demande où a-t-elle caché sa fiole de poison il est vrai que ses mots sont aussi des lames de poignards.
(Déjà j’ai eu du mal à réintégrer Bourvil dans mon Panthéon, après son rôle atroce en Thénardier. J’étais prêt à le haïr à vie. Mais qui peut résister longtemps à Bourvil ?)
La Place Stanislas, c’est pour moi un art maitrisé, c’est la fantaisie, la beauté qui s’arrête à la limite du « C’est trop », du surchargé. Le « C’est trop » est souvent atteint et dépassé par les Architectes italiens. Cette place est tout simplement la manifestation de l’élégance française à son sommet elle montre sans ostentation, tout en est éblouissante de noblesse. Regardez comme la Renaissance italienne revisitée par les artistes français en Renaissance française est plus sobre, est totalement élégante. L’élégance ne se remarque pas dit on !
Il y a au moins deux joyaux inestimables en Lorraine : Jeanne d’Arc et la Place Stanislas. Je me mets soudain à avoir de l’indulgence envers moi même, et je ne me sens pas si coupable d’indifférence envers la Lorraine mon culte pour Jeanne d’Arc me dédouane du reproche dans une large mesure. Je repasserai par la Lorraine !
Dans le domaine de l’Architecture Louis XV, j’affectionne le Grand Trianon et l’Hôtel de la Marine, visité lors des journées du Patrimoine. Travailler même comme planton, dans l’œuvre de Gabriel aurait été un rêve pour satisfaire ma dose journalière d’esthétique, tant cet Hôtel est majestueux et juste dans la note. J’ai remarqué, selon une fiche attenante à une fenêtre qu’elle avait occupée à la Révolution par des témoins officiels mandatés par l’Assemblée Nationale : Ils devaient certifier avoir vu les décapitations de Louis XVI et de Marie Antoinette. Quels procéduriers !
Nancy est aussi un des berceaux de l’Art Nouveau, les verreries s’inspirant de la Nature sont tellement belles, le style végétal est si original. Mais là aussi l’excentricité des motifs à base de lianes doit trouver une limite pour le bon goût. (Voyez comme Mucha, le Tchèque a un style un peu chargé) Les quelques maisons Art Nouveau de Nancy sont un bonheur à contempler.
RENCONTRE AVEC MAXIM
Je commence le récit concernant mon Oncle Lorrain, lorsqu’un inconnu aux cheveux jaunâtres couverts de toiles d’araignées et aux yeux maquillés de noir s’invite à assoir à coté de moi. -« Que faites vous ici ? D‘ailleurs Halloween, c’est terminé, maintenant on va sur le 11 Novembre » -« Du calme, l ‘« écrivain », je suis mandaté, dans le cadre du centenaire de l’Armistice de la Grande Guerre, par la « Commission Citoyenne de la Transversalité multiculturelle et le Souvenir Solidaire » de recueillir des textes afin d’illustrer nos différences et notre unité mémorielle ». -« C’est quoi ce truc, je n’y comprends rien » -« C’est une invention de Macron, il doit savoir ce que c’est » -« Bon asseyez vous et restez silencieux je continue, il faut que tout soit fini pour le 11 Novembre »
Ma Tante Soizic était menue et offrait encore un visage fin et rieur c’était une belle femme elle était un mélangecurieux de femme du monde parisien qu’elle avait fréquenté un temps assez court, et de femme dévote aux idées sociales et religieuses antédiluviennes. Cette absence de connaissance des réalités du Monde tenait au fait qu’elle resta le reste de sa vie en Basse Bretagne : Au manoir de Kervraz-Lanvullin.
En Bretagne, la seule attaque sérieuse contre notre foi confite a eu lieu à Tréguier où l’Antéchrist Renan a répandu des idées sataniques. Si vous passez à Tréguier, allez saluer le buste d’Ernest Renan qu’un pouvoir sacrilège a édifié par provocation devant l’Eglise, et descendez près du Jaudy admirer le « Calvaire de la Réparation » censé laver les péchés Renaniens !
En ce temps là, l’appariement de jeunes gens d’une certaine société, en vue du mariage consécutif se faisait aux bals des Grandes Ecoles ou dans des petits gouters guet-apens organisés par des « Marieuses ». Vous constatiez que la Maitresse de maison avec invité plusieurs couples et comme par le fait du hasard une seule Demoiselle et un seul jeune Homme. Pas trop dupes, ils engageaient la conversation et se mariaient. (Cette phrase est un peu sèche, mais c’est une relation de cause à effet, les choses se passaient ainsi à cette époque. Nul besoin de remplissage à la Christian Jacq entre « la rencontre fortuite » et le mariage)
Les bals ! Le plus prestigieux était le bal de l’X. Pour les Polytechniciens, souvent issus de milieux très modestes, c’était le moyen de rencontrer des jeunes filles de la bourgeoisie parisienne. Les Demoiselles pouvaient rencontrer la fleur de l’intelligence française, promise à des situations les plus élevées.
Cette année là, 1913 ? Un jeune Lorrain, fils de paysan de la région de Thionville danse au bal de son Ecole. Il l’avait intégrée après avoir été le héros d’une belle histoire classique en France : Un « hussard noir de la République », son instituteur l’avait remarqué parmi tous les petits paysans, ses élèves. Le Lorrain avait une intelligence très au dessus de la moyenne ses parents sont convoqués, le « hussard » leur explique les perspectives de l’enfant et les projette dans un monde totalement inconnu pour eux. Tout fiers, ils laissent l’Instituteur placer leur fils dans « l’ascenseur social » et la République paye pour la montée.
Ainsi arrivait en continu à la tête de l’Etat, aux Affaires ou dans l’Industrie, des gens simples, très proches des réalités quotidiennes, durs au travail, d’une grande éthique, ayant le sens du service de l’Etat, et surtout ayant du sens pratique.
Aujourd’hui l’ascenseur est cassé et personne ne s’est avisé de le réparer. Ainsi les jeunes gens de bon sens issus des milieux modestes sont remplacés par les enfants consanguins de la bourgeoisie parisienne endogame, aux plus hautes fonctions par cooptation, après être passés par l’Ecole du Baratin Policé. Le bon sens déserte les hautes sphères, l’éthique laisse à désirer, et qui sert on ? Les nouveaux maîtres sont occupés à nourrir un monstre avide : L’Etat, ou à enrichir leur caste. Où sont les grands chantiers d’antan et les grandes ambitions ? Les anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, même disparaissent des instances dirigeantes peu à peu.….
Notre Lorrain s’appelait Lothaire, il a remarqué ma Tante, la jeune beauté. Comme je connais la gentillesse de Tante, le Lorrain n’a pas du se faire violence pour la demander en mariage. Ils se sont mariés la Lorraine prenait pied chez la Bretagne ! Mon Grand Père, pourtant homme très réservé ne cacha pas son approbation et son bonheur à l’arrivée de ce gendre lorrain et il l’adopta sans réserve. Celui ci reçut le meilleur accueil de ses beaux frères et de sa belle sœur. Ma Grand Mère a certainement du expliquer à sa fille à quoi s’attendre de la part de son Mari. Les choses de la Nature ne faisaient pas l’objet de publicité en Basse Bretagne en ce temps là, l’Eglise et Mr le Recteur jetaient peut être un voile suspect sur ces choses.
Hélas, les coups de feu de Sarajevo ont provoqué la conflagration que l’on connaît. Tous les jeunes hommes ont été mobilisés. Le Lorrain, Polytechnicien, était de ce fait Lieutenant. Il prit donc un commandement d’une unité dans les Vosges, en Alsace, province sœur de sa Lorraine natale.
A ce point du récit que je convoque Blaise Cendrars, Maurice Genevois, Erich Maria Remarque, Stanley Kubrick pour témoigner de cet événement.
Mon voisin aux cheveux jaunes s’agite et me pousse du coude : - « Hé, Zorba ! Je ne suis pas mandaté pour le comité machin chose…. »
- « Laisse moi écrire, je ne m’en sors pas » - « Je suis la Mort, chez toi en Bretagne on m’appelle l’Angkou, mais calme toi ! Je ne viens pas pour toi. J’ai appris que tu écrivais une bio sur un Lieutenant, alors je t’interdis d’écrire quoique ce soit sur son salut ou sa résurrection, sinon ton disque dur va mystérieusement crasher. Il y en a d’autres qui m’ont bravé, ils ont du tout recommencer »
- « ………………………….. »
- « Tu sais Zorba, tu me fais marrer avec ta marotte de travailler à l’Hôtel de la Marine. Je peux t‘aider à y aller : A l’étage des Amiraux on recherche un Monsieur PiPi, comme pour Amélie Nothomb au Japon. Ah Ah Ah Ah.. »
- « ………………………………. »
- « Eh puis tu sais je connais la femme de chambre d’Ornella Mutti, je vais lui dire qu’elle à un Amoureux transi, futur Homme Pipi, au Ministère de la Marine, Ah Ah Ah Ah, je me tiens les côtes, elles vont tomber »
- « Laisse moi, et ne compte pas sur moi pour les remettre »
- « Hé doucement Monsieur le nouveau Majordome maritime, si tu veux que j’anticipe notre ultime rendez vous avec moi, dis le moi! Et pas de bêtises sur ton texte, je pars chez Ornella Ah Ah Ah Ah Mr Zorbamuti de la Marine française !!
C’était déjà la guerre de tranchées, l‘unité du Lieutenant en occupait une section.
A l’Etat Major général des Armées, le Général en chef consulte les cartes et s’attarde sur le front d’Alsace. Il lance à tout l’aréopage de ses Aides de camps et collaborateurs : -« Que fait Dubois dans les Vosges ? » -« Le secteur est calme, mon Général » -« On ne va pas s’endormir, allons réveiller les Allemands las bas ! Mon Instructeur à l’Ecole de Guerre insistait: « Offensive, Offensive, toujours l’Offensive. Notre Armée excelle dans l’attaque, montrons nos atouts; il faut bousculer les Allemands, ne pas leur laisser un jour de répit nous finirons par percer un jour. Dites à Dubois de monter quelque chose et de nous le soumettre il aura le droit à de l’artillerie supplémentaire ».
Plus tard le Lieutenant Lorrain est convoqué ainsi que tous les autres Lieutenants et Capitaines de cette partie du Front des Vosges à une réunion du Général Dubois. Celui ci annonce d’un air martial que les troupes sous ses ordres allaient lancer qu’une grande offensive dans 20 prochains jours. « Je compte sur vous, Messieurs, le Grand Etat Major a les yeux sur nous nous ne pouvons pas faillir. Messieurs les officiers, allez préparer vos hommes pour le grand jour ».
Le Lieutenant Lorrain avait analysé le dispositif allemand, la déclivité du terrain, les obstacles visibles et ceux qu’il supputait. L’équation « Assaut » n’avait pas de solution car il savait qu’il n’y aurait aucune chance pour lui et ses Chasseurs d’atteindre les lignes ennemis en nombre suffisant et supplanter l’ennemi si les mitrailleuses n’étaient pas neutralisées. Elles étaient escamotables très rapidement: « Le grand jour » serait nécessairement son dernier jour !
Une autre pensée lui vient immédiatement à l’esprit : Si cette attaque est absurde, lui et ses hommes seront sacrifiés inutilement. Ce sentiment du sacrifice inutile lui semble odieux. Pourtant il n’exprime aucune révolte qui serait pourtant légitime. Il est pénétré du sentiment de servir les valeurs de son Armée sont les siennes.
Regardez le cas du Capitaine Dreyfus : Il a subit l’affront majeur pour un soldat, celui du déshonneur pire que la mort. Il est dégradé lors d’une cérémonie bien mise en scène pour frapper les esprits de la Nation entière : son sabre est brisé. On le condamne au bagne. Après sa réhabilitation, que fait il ? Il sert son drapeau à nouveau !
Jusque là, pour le Lieutenant lorrain, sa trajectoire personnelle décrivait plus ou moins une courbe y=3+sin x avec des hauts et des bas. Jamais elle n’avait l’occasion de décrocher et de toucher la droite y= 0 où rodait la Mort, puisqu’il n’avait été impliqué dans un aucun engagement.
Imaginez vous, jeune homme, jeune marié, promis à une mort certaine et inutile. Vos perspectives s’effondrent. Soudain vous êtes basculé dans la catégorie des vivants en sursis et vous êtes embarqué sur le toboggan mortifère de l’équation : y= 1/x avec x positif
Cette terrible courbe était la branche d’hyperbole du désespoir, elle décroissait de jour en jour pour aller asymptotiquement vers y=0, la droite de la Mort. Pourtant on doit parler de décroissance asymptotique et non de « quasi » croisement avec y=0. Ce « quasi » vous vaudrait un zéro en Maths Sup. Il restait une incertitude résiduelle toujours s’amenuisant et cela jusqu’à la fin des temps. Comme causes d’incertitude on pouvait avoir :
-Une maladie grave du Lieutenant, le rendant indisponible pour l’assaut.
-Un message du Président Poincaré envoyé au Kaiser en ces mots: « Arrêtons les conneries, je vous invite à un picnic de réconciliation sur la ligne de front, nous faisons la Paix, et gommons Sarajevo»..….
-Jésus revient sur Terre et interroge : « Que faites vous en mon nom »……
-Le char d’assaut vient d’être inventé secrètement, il va livrer son premier combat en conséquence les assauts d’Infanterie sont ajournés. Il ne fallait pas rêver, ces raisons devenaient de plus improbables, 1/x se rapprochait dangereusement de y=0.
Le Lieutenant lorrain était intimement persuadé de sa fin prochaine. C’est ce qu’il dira à son Beau Père et c’est ce qui m’a été rapporté. Avant la grande attaque, on lui offre une permission un convoi du Train le conduit à la gare il commence son voyage vers Kervraz- Lanvallin.
Comment vit il ses derniers jours avec sa jeune épouse, avec ses parents ? Que se communique-t-on dans leur dernière étreinte ? Je m’interdis de faire du Christian Jacq ! A cet instant du récit je me félicite lâchement de n’avoir pas eu à expérimenter ces situations. Mais je salue la mémoire de ma chère tante et de mon cher oncle, ces admirables héros inconnus.
Lothaire fait des adieux sobres les regards sont lourds mais n’affichent aucune faiblesse. Il monte dans la calèche, elle s’éloigne sur l’allée bordée de chênes. Il est maintenant redevenu le Lieutenant Lorrain et uniquement cela. L’époux et amant, le gendre, le beau frère sont restés à Kervraz, tous ces qualités peuvent maintenant faire l’objet du culte du futur disparu. C’est dit ! Le Lieutenant Lothaire ne se retourne pas, il est droit sur son siège. Cela aussi m’a été rapporté. Homme de devoir, fidèle à son Armée, il part pour sa dernière mission.
Jour J , H-5 minutes, dans la tranchée, le Lieutenant Lorrain ne s’attendrit pas sur son sort, il a réglé sa montre sur celle du Colonel, il convoque ses Sergents et Adjudants, ces chiens bergers des Armées qui mordent les tièdes. Les hommes ont reçu leur ration exceptionnelle de gnole, cette divine boisson aide le condamné à mort militaire ou civil à affronter son supplice. Le Lieutenant sort son pistolet dont il doute d’avoir à se servir, il met son sifflet aux lèvres et siffle, il franchit les premières marches du parapet et s’élance en criant « En avant, pour la France, pour vos familles ! »
En face les Allemands ne tardent pas à réagir, ils avaient été copieusement arrosés par une préparation d’artillerie intense c’est un signe qui ne trompe pas. Les Jägers sont déjà en position et font feu deux Maxim crépitent. Le Lieutenant a juste le temps de penser : « On n’a pas eu les Maxim ! » Les assaillants français sont fauchés méthodiquement, vague par vague on ne dépasse pas des Maxim !
Le Lieutenant a reçu deux projectiles, il conserve deux secondes de conscience, et son âme s’envole au pays des Braves. Sa vie décroche de la courbe 1/x flirtant toujours avec l’asymptote y=0, où la Mort rode en parcourant -l’infini à +l’infini, à une vitesse inconnue dans notre Monde. (Je sais que c’est impossible de parcourir ce chemin, mais la Mort, elle, peut le faire)! Sa vie déclinante attrape une des droites x = Constante et frappe avec violence la droite y=0, même si le chemin à parcourir est infime.
La Mort cueille le Lieutenant Lothaire, Lorrain, Polytechnicien, fils de paysans, fils adoptif de Bretagne, et Etre noble, en grinçant des dents de plaisir. Elle ne s’attarde pas tant elle a une belle moisson offerte par les deux « Maxim ». La Mort lance un hurlement à l’adresse des malheureux qu’elle a recueillis :
« Vos officiers, vieilles badernes, sont trop cons ! le travail est trop facile, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah ! J’adore la « Maxim », il faudra que je rajeunisse mon image, finie la faux, je poserai en tenant une « Maxim » dans les bras. Remarquez quand je travaille sur les assauts allemands, votre canon de 75 ne pardonne pas non plus».
Notice Wikipedia sur la « Maxim » : « Sa puissance de feu, considérable pour l'époque, en fit une arme redoutable qui a permis de stopper de nombreuses charges d'assaillants ».
L’Etat Major n’aurait sans doute pas été ébranlé dans ses certitudes en lisant cette note. Dommage, j’aurai peut être conservé deux oncles.
La Mort est partie sur un autre front; les infirmiers tentent de récupérer morts et blessés, les convois sanitaires pathétiques partent pour l’Arrière avec leur lot de malheureux pleins de bandages ces malheureux qui étaient des jeunes gens une heure plus tôt. Des infirmières, surement des Lorraines parmi elles, prodiguent soins, paroles affectueuses de douce féminité, ou de Mères, montrant la merveilleuse ambivalence de la Femme.
Le scribouillard du régiment commence sa comptabilité macabre pour le rapport à l’Etat Major.
Le Général Dubois est un peu gêné par l’échec de l’action qu’il a ordonnée. C’est moche pour les hommes et un peu négatif pour sa carrière: -« Oui il y avait très peu de chances, mais l’artillerie n’a pas fait son travail en ne neutralisant pas les Maxim. Enfin les Hommes se sont bien battus » (Tu parles, ils ne se sont pas battus, ils n’ont pas pu atteindre la ligne ennemie !).
-« Vous me faites un petit communiqué un peu ronflant, pour le Général en Chef , comme vous savez les tourner» dit Dubois à son Aide de Camp.
-« J’en ai déjà préparé un : « Le 123 ème Chasseur a montré de façon éclatante face à l’ennemi, sa résolution, son esprit guerrier et sa bravoure légendaire. L’ennemi a été bousculé en plusieurs endroits par cette action résolue » »
-« C’est pas mal, envoyez le !»
La folie touche les Allemands On se prête souvent à l’auto flagellation, et on porte aux nues tout ce qui se fait outre Rhin. Voici un petit épisode qui bat en brèche ce culte démesuré : Lors d’une émission de TV, alors que la France ne comptait plus que 10 survivants de la Grande Guerre, l’un d’eux raconte son combat : Il était servant d’une mitrailleuse, installée devant un petit ruisseau creux. Lui et son unité sont attaqués par les Allemands il tire sans fin et voit le ruisseau se combler de corps à la fin du tir il n’y avait plus de creux et plus d’assaillants ! Ainsi un gradé allemand a laissé toute une unité se faire détruire, malgré la vanité de l’action. Sans doute est ce du à l’obéissance aveugle aux ordres, valeur essentielle en Allemagne. Le gradé est allé jusqu’au bout de l’absurde, mais au moins on n’aura pas pu lui reprocher une désobéissance aux ordres. Cet épisode dépasse la fiction qui aurait pu inventer une histoire aussi stupide ? Je pense qu’il serait intéressant de ressortir un jour l’interview pour se pénétrer de la véracité de l’incident.
Le record de bêtise chez les Français
Je peux apparaître comme un amateur, sans connaissance aucune de l’Art militaire et refaire la bataille confortablement installé chez moi. Je me permets de faire ces commentaires, car il n’est pas besoin d’être expert pour signaler l’absurdité de certaines situations : Ainsi le Général Nivelle, polytechnicien fait un plan léché pour percer les lignes allemandes au « Chemin des Dames ». Son plan détaille la progression future des troupes assaillantes heure par heure. L’heure a laquelle les Allemands partiront en débâcle, est donnée aussi surement que la solution d’une équation. Ce plan est une belle construction intellectuelle. Pour avoir toutes les chances de son coté, le Général fait venir plusieurs grosses pièces d’artillerie formidables. A l’heure dite un déluge de feu s’abat sur les lignes allemandes…. Il ne s’est trouvé personne pour dire au Général Nivelles que la cote du « Chemin des Dames », en France donc, comporte des grottes où les Allemands se sont réfugiés en attendant que cela se passe !
Pour conclure sur ces épisodes de folie militaire, j’ai lu récemment un article d’un expert militaire affirmant que ces grandes charges étaient vaines. Si une première ligne est emportée, la seconde ligne prend le relais défensif presqu’immédiatement. La sagesse aurait voulu d’attendre de nouvelles armes comme les chars et conserver précieusement le potentiel humain.
Tout est fini, les équations des courbes mathématiques régissant la vie du Polytechnicien mort, sont répandues sur le sol, déversées depuis sa besace ouverte.
La Bretonne, ma gentille Tante a reçu la visite du facteur la famille partage le deuil avec la dignité des gens de ce temps là. Mon grand père avait déjà perdu un fils juste de l’autre coté de la Lorraine en Belgique. Ce patriote était employé de banque à New York il était revenu à l’appel de son Pays, on l’avait habillé de rouge, cible voyante, et il avait rencontré un projectile de Maxim. Il est enterré à la limite de la France, de la Belgique et du Luxembourg dans un cimetière allemand. Les Allemands n’ont pas fait le nécessaire pour l’inhumer avec un signe de reconnaissance, il est devenu « soldat inconnu ». Qu’a t il apporté aux armées françaises ? Rien ! Encore, si on avait pu dire à sa Mère, ma Grand Mère que son engagement et son sacrifice avait à son échelon, contribué au succès de nos Armées, qu’il avait participé à une action telle que prendre une tranchée ou un pont, cela aurait été une petite consolation et une fierté. Je vois encore son certificat de décès sous verre avec la médaille militaire dans la chambre de ma grand-mère à Kervraz.
Tante Soizic commence un deuil de près de 60 ans, à porter du noir, et d’afficher sa fidélité à son Lorrain. Elle est prête à traverser la vie en solitaire, dans le souvenir de ces moments si courts passés avec son être cher. Elle aussi est cassée en pleine jeunesse. La vie va être morne à Kervraz.
Le Lieutenant avait laissé une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit à tout hasard. Il avait quitté sa femme, sans qu’elle ne manifeste aucun signe avant coureur qu’elle abrite une vie nouvelle : Retard, nausée, démangeaison mammaire, exigence pressante d’un Kuing Amann à la farine de sarrazin à 2 heures du matin…Aucun petit palabre entre les initiées n’avait été détecté dans les couloirs de Kervraz. Lothaire aurait tellement eu besoin de réconfort en partant vers son destin, en pensant qu’il laisserait un enfant, trace de son passage. Ce réconfort lui a été refusé.
Ma Tante n’y entend rien en mathématiques, et l’exponentielle lui est totalement étrangère. Cette courbe est assez exceptionnelle : Dans les x négatifs, elle tangente asymptotiquement y=0, la droite de la mort. Depuis le fond des âges et au delà, la Vie et la Mort, dans les x négatifs, parcourent leurs courbes respectives, presque à touche-touche, elles se sentent, elles se haïssent, mais ne peuvent se toucher. La Mort ne peut s’élever de la quantité infinitésimale qui la sépare de la Vie, pour l’agripper, la déchirer. Les mathématiques l’interdisent strictement. Alors il reste les râles de haine et d’invectives. Soudain en touchant x=0 la Vie s’élève d’un coup au point (0,1), et s’éloigne de sa rivale rampant toujours sur y=0. Elle peut continuer sa course et jaillir dans les hauteurs, si et seulement si, elle peut embarquer dans les x positifs une microscopique formation de Vie que l’on trouve chez les femmes qui réclament du Kuing Amann à 2 heures du matin. Alors la courbe, jaillit dans les hauteurs infinies« de façon exponentielle ». La Vie triomphe !
Revenons en arrière : Kervraz étant au bord de la mer, ma Tante comme beaucoup d’autres femmes de la région, abritait un chantier naval fabriquant des petites nacelles l’activité était assez paresseuse : La porte du chantier s’ouvrait tous les 27, 28 ou 29 jours pour laisser passer l’esquif tout neuf. Mon oncle, dans ses effusions, déposait vague après vague des armées de braillards, aux grandes chemises marquées en gros X ou Y, près du chantier. Cette multitude naviguait en ondulant leurs queues pour la propulsion et elle avait été formée pour naviguer sur les nacelles. Mais aucune n’était annoncée dans ces cavernes immenses : La porte du chantier restait désespérément close. Alors vague après vague 3, 6, 9 Milliards de braillards hurlant, faisant un bruit d’enfer, s’étiolaient petit à petit sur ces rivages étranges. Le silence revenait jusqu’à la prochaine visite.
Un jour le chantier ouvrit , sans préavis, sa porte et libéra une nacelle par chance mon Oncle avait renouvelé sa petite armée. La clameur monta à son comble, tout est agitation, pugilats. Imaginez une place ou parfois deux dans la nacelle pour 3 milliards de postulants. ! On approche de la nacelle, un X monte à l’assaut, il est presqu’installé c’est alors qu’un Y s’est retourné et lance sa queue de propulsion comme un lasso pour attraper le X déjà à bord et l’arrache violemment de l’esquif. Un Y avait anticipé la manœuvre, il est déjà prêt en ayant enroulé sa queue sous lui comme un ressort, et se propulse dans la nacelle en grillant la politesse au lanceur de lasso.
La nacelle très automatisée, ferme ses écoutilles immédiatement, asperge les 3 Milliards moins un, braillards d’un spray pour les éloigner. Le Y gagnant a eu le temps de lancer par l’ouverture aux perdants : « Je saluerai la Place Stanislas pour vous ! »La nacelle et son occupant commençe son voyage dans grandes grottes et s’accroche à une paroi qui recelait une station service ultra moderne. Pour la suite de l’histoire de la nacelle et de son occupant, reportez vous à vos livres de sciences naturelles.
Le conseil des initiées et expertes de Kervraz (Marijo, la vieille bonne bretonne en faisait partie) chuchotaient et se mirent d’accord sur le fait qu’un occupant avait pris place chez ma Tante, d’autant qu’il manquait une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit. Pourtant ma Tante n’avait pas osé demander un Kuing Amann à son Père ou à son jeune Frère à une heure indue. Fortes de leur expertise, elles décident d’annoncer la nouvelle aux hommes de Kervraz. Ainsi le Manoir avait laissé partir une Vie, une nouvelle jaillit. Le Lorrain continuera à se perpétuer.
Cet incident que mes investigations ont mis en lumière vous montre que votre vie se décide en un temps infime : Ma Tante a failli avoir une descendante de Lorraine, douce et aux beaux cheveux blonds. Au lieu de cela, par une manœuvre brutale et sournoise que j’ai eu le privilège de découvrir, ma Tante a élevé un grand gaillard blond, à la carrure de bucheron. Elle a été vite dépassée par l’individu moralement et physiquement. Elle ne fait pas le poids ! Cela m’étonnera toujours de voir de frêles Mamans entourées de géants.
Il était très bricoleur : il a par exemple inventé un système avancé de détection du passage maternel la nuit. Ainsi il pouvait éteindre sa lumière à temps et faire semblant de dormir. Il devint Pilote militaire. Avec la carrure, les yeux bleus et l’uniforme il moissonna beaucoup de femmes de Bretagne et d’ailleurs. Il passa des soirées entières dans les bistrots et cabarets de France et d’Afrique. Sa Mère levait rarement le nez de son missel, et n’avait pas pris conscience de son activité affective, et savait elle seulement ce qu’était un cabaret ? Le grand Lorrain se marrie à une Bretonne enjouée. La Vie enfourchant une Exponentielle ne fait pas de pause ! Deux petits fils naissent, l’un brun : le Breton? Et l’autre blond : Le Lorrain ? Ce dernier un garçon très solide à l’image de son père. Mais il est plus fin que son Père, il est extraordinairement beau de l’enfance à l’âge adulte ! D’habitude je ne m’attarde pas sur la beauté des hommes, tout au plus je ressens une petite pointe jalousie, puisque tout est plus facile pour eux avec les Filles.
L’un des petits fils du Lorrain, le Breton se marie : Après la messe, Kervraz s’ouvre à une très belle réception où du beau monde de Bretagne est convié. La joie nous tourne la tête, particulièrement celle de « l’Apollon Lorrain ». Il est entouré des plus belles filles de la région, habillées de si belles robes et aux coiffures magnifiques, se déhanchant, dansant, s’abandonnant au plaisir de la fête. Elles avaient aligné le grand jeu de la séduction féminine et ne quittaient pas d’une semelle l’Appolon. Les femmes affichent rarement leur concupiscence je ne doute pas que leurs têtes soient traversées par des orages sentimentaux. A Kervraz, l’une d’elles devait tirer le gros lot : Mon cousin, tant les yeux brillaient et les petits rires fusaient. Ces demoiselles et Apollon riaient, jouaient, dansaient, nulle doute qu’un petit angelot, fesses nues était en train de bandait son arc pour le compte de la Vie juchée sur son Exponentielle.: Une nouvelle dynastie bretonno-lorraine allaient être crée. Ces belles filles étaient vraiment émoustillées. Combien de fois avait elles vu un gars pareil, avec une telle carrure, un tel esprit, une telle gentillesse et une telle gaité. Pensez à Mick Jager, à Adamo, et à Frantz Listz….Ils ont passé leur vie entourés de femmes en émoi, ils ont pu vivre une vie de sultan oriental sans faire d’efforts. Aux autres le long chemin de la séduction, de la naissance de l’Amour…Quoique maintenant on prend des raccourcis.
Mon cousin, ce tellement beau cousin, vient vers nous. Nous nous attendions à le voir, tel un homme à la joie de vivre décuplée par la fête, sûr de sa virilité, gonflé d’ivresse à la joie future de partager des instants délicieux avec une belle femme, de gouter aux traits si particuliers, si déroutant et si enchanteur de la féminité. Au lieu de cela, il nous assène un piteux : « Je ne peux pas ». Nous étions désolés pour lui, car en plus d’être beau, il était très famille. Est ce un caractère breton ou lorrain ? Nous l’aimions beaucoup et il était un cousin charmant.
J’ai compris ce jour là les ressorts de l’homosexualité et de l’impossibilité de désirer une personne du sexe opposé : Nous sommes tous soumis à une sécrétion d’hormone. Si l’on pense : « Quelle belle fille ! » Un jet d’hormone se déclenche en nous. A « Je l’ai dans la peau » Là un cocktail puissant envahit notre organisme. A « Elle me rend fou » toutes les hormones en stock sont envoyées. J’abandonne la description du mécanisme, car il va vite s’emballer et je n’aurais pas de mots assez forts pour le décrire. Le pauvre garçon avait en stock d’autres hormones pour d’autres desseins. Nous avons rencontré son autre dessein : On dit que les extrêmes s’attirent, c’est la réalité : Son autre dessein était un homme encore assez jeune, haut fonctionnaire que Jean Edern Hallier aurait décrit comme un « Colin froid ». Les desseins de la nature sont surprenants : Finies les jeunes filles, avec des rubans dans leurs longues coiffures, endiablées et tout désir dehors, à la fête à Kervraz . Cette triste fin est due à un petit jet absent d’hormones ! On peut aimer un Colin froid mais ne me demandez pas la mayonnaise. Coup dur pour la descendance du Lorrain, la Vie décroche de son Exponentielle porteuse pour s’accrocher à une nouvelle Exponentielle la Vie ne prend qu’un léger retard, oublié dans deux générations. La Mort n’a même pas le temps de lancer un sarcasme.
Je peux en témoigner de la persistance de la Vie et du jaillissement de l’exponentielle. Sa dérivée est follement positive: Il y a mariage à Kervraz à nouveau. Les Cousins de Lorraine reviennent, lointains cousins maintenant. A ce nouveau mariage d’un arrière petit fils du Lorrain, la fête continue. Je suis entouré par sa nombreuse descendance. L’un joue a cache-cache avec ses cousins, ou une autre joue à la poupée, d’autres s’essaient à la drague. Par contre l’endogamie naturelle bretonne sévit: Les têtes blondes ont disparues, les gènes lorrains ont été submergés par ceux de Bretagne. Mais tous les enfants présents portaient encore son nom.
Votre pire voyage? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Inde du Sud avec parcours en train English translation pending
bonjour, je suis dans les préparatifs de notre voyage en Inde du Sud ! sur un coup de tête on a acheté les billets ***** PARIS MUMBAI - MUMBAI PARIS ***** .... puis quand on a regardé de plus prêt .... avec la mousson on a décidé d'aller dans le Sud voici notre itinéraire prévu
31 JUILLET : Vol pour PARIS MUMBAI puis vol interne MUMBAI CHENNAI
2 semaines dans le tamil nadu :
1er AOUT : Mumbai Chennai – Mahabalipuram 50km , 1h30 de route 2 aout Mahabalipuram 3 AOUT : Mahabalipuram Pondichéry 130km, 3h de route 4 AOUT : Pondichéry 5 AOUT Pondichéry en passant a Darasuram vers Tanjore 137km, 3h30 de route 6 AOUT Tanjore 7 AOUT Tanjore vers Trichy 50km, 1h30 de route 8 AOUT Trichy 9 AOUT : Trichy vers Chettinad (Karaikudi) 80km, 2h30 de route 10 AOUT Chettinad (Karaikudi) 11 AOUT Chettinad (Karaikudi) vers Madurai 100km, 2h de route 12 AOUT Madurai 13AOUT Madurai vers Kodaikanal (120km, 4h à 5h de route) 14 AOUT Kodaikanal 15AOUT Kodaikanal vers Munnar (250km, XX heures de route)
1 semaine dans le kerala16 AOUT : Munnar Alleppey xx heures de route 17 AOUT : Alappuzha (Alleppey) 18 AOUT : Alappuzha (Alleppey) 19 AOUT Alappuzha (Alleppey) Cochin TRAIN 1h30 de trajet 20 AOUT Cochin départ 12h vol avion pour mumbai 21 AOUT MUMBAI 22 AOUT MUMBAI - PARIS
Question 1 - on adore le train quand on est allé en thailande on l' a pris pour aller a chiang mai et on a adoré !! donc dans ce parcours pouvez vous me dire s'il est possible d'avoir un train de nuit ? et en règle général quels sont les parcours possible en train sur ce périple ?
Question 2 - Avez vous des conseils sur cet itinéraire ? des jours qui sont longs sur place à déplacer sur des endroits qui sont mieux ?
Question 3 - Pour la chaleur est ce comme en Thaïlande en Aout ? ou comme Abu Dhabi en Aout ? Afrique du Sud en Aout ? ( vacances imposées en Aout -- donc que ce choix et jusqu'a la retraite ... lol ... donc ben on tente le monde en aout )
Alors a ceux qui disent va faire une recherche ( icone du haut etc ... ) ... lol ... non je m'incruste sur UN post pour taper la discute c'est plus convivial .... ;) mdr ... ben quoi ... je vous invite dans nos vacances .... ;)
31 JUILLET : Vol pour PARIS MUMBAI puis vol interne MUMBAI CHENNAI
2 semaines dans le tamil nadu :
1er AOUT : Mumbai Chennai – Mahabalipuram 50km , 1h30 de route 2 aout Mahabalipuram 3 AOUT : Mahabalipuram Pondichéry 130km, 3h de route 4 AOUT : Pondichéry 5 AOUT Pondichéry en passant a Darasuram vers Tanjore 137km, 3h30 de route 6 AOUT Tanjore 7 AOUT Tanjore vers Trichy 50km, 1h30 de route 8 AOUT Trichy 9 AOUT : Trichy vers Chettinad (Karaikudi) 80km, 2h30 de route 10 AOUT Chettinad (Karaikudi) 11 AOUT Chettinad (Karaikudi) vers Madurai 100km, 2h de route 12 AOUT Madurai 13AOUT Madurai vers Kodaikanal (120km, 4h à 5h de route) 14 AOUT Kodaikanal 15AOUT Kodaikanal vers Munnar (250km, XX heures de route)
1 semaine dans le kerala16 AOUT : Munnar Alleppey xx heures de route 17 AOUT : Alappuzha (Alleppey) 18 AOUT : Alappuzha (Alleppey) 19 AOUT Alappuzha (Alleppey) Cochin TRAIN 1h30 de trajet 20 AOUT Cochin départ 12h vol avion pour mumbai 21 AOUT MUMBAI 22 AOUT MUMBAI - PARIS
Question 1 - on adore le train quand on est allé en thailande on l' a pris pour aller a chiang mai et on a adoré !! donc dans ce parcours pouvez vous me dire s'il est possible d'avoir un train de nuit ? et en règle général quels sont les parcours possible en train sur ce périple ?
Question 2 - Avez vous des conseils sur cet itinéraire ? des jours qui sont longs sur place à déplacer sur des endroits qui sont mieux ?
Question 3 - Pour la chaleur est ce comme en Thaïlande en Aout ? ou comme Abu Dhabi en Aout ? Afrique du Sud en Aout ? ( vacances imposées en Aout -- donc que ce choix et jusqu'a la retraite ... lol ... donc ben on tente le monde en aout )
Alors a ceux qui disent va faire une recherche ( icone du haut etc ... ) ... lol ... non je m'incruste sur UN post pour taper la discute c'est plus convivial .... ;) mdr ... ben quoi ... je vous invite dans nos vacances .... ;)
Retour d'un séjour de 12 jours à Rio et Paraty en mai 2016: compte rendu English translation pending
Etant donné que j’ai puisé beaucoup d’informations sur le forum pour préparer mon voyage, c’est normal que je vous fasse un retour d’expérience toute fraiche qui pourra à votre tour vous être utile.
Je suis parti du 2 mai 2016 au 14 mai à partir de Casablanca. J’ai trouvé un vol promo pour Sao Paulo puis Rio sur la Royal air Maroc pour 670 euros environ en Boeing 767 pas très confortable et bruyant.
A l’aéroport j’ai changé juste 100 euros au seul bureau de change ouvert pour voir si le change était si désavantageux. C’est le cas, Non seulement le taux est nul mais en plus ils prennent une commission de 66 réal sur 100 euros. (soit 16 euros !) on m’a rendu 280 reals.
30 metres plus loin j’ai changé au black la même somme et on m’a rendu 390 réals. A l’aéroport, au rez de chaussée allez vers les loueurs de bagnoles. Vous trouverez taxis pas chers et flouss….
A propos d’argent, ne croyez pas ceux qui vous disent qu’on trouve des DAB qui prennent les cartes visa et master assez facilement. Seul Banco do Brasil et citybank ont pu satisfaire mon envie de liquide en limitant toutefois le retrait à 500 réals (banco do brasil) 1000 citybank et lorsque leur dab était en état de marche…..
Après qq jours j’ai pu me rendre compte qu’il ne sert à rien de prendre trop de liquide , les cartes de crédits étant acceptées partout ou presque !
A l’aéroport de rio donc, j’ai pris un taxi jaune le matin dont le prix est négocié (ou proposé) avant le départ contrairement à ce que l’ai lu dans les forum (voir la phrase plus haut concernant les loueurs…). On m’a proposé 77 réals pour aller juste entre ipanema et copacabana. J’avais choisi mon hotel (Atlantis Copacabana hôtel, pas cher très bien, super petit déj) là en raison de la proximité des 2 plages. En fait ce n’est pas judicieux car la plage d’ipanema (en mai en tous cas) vaut pas tripette. (trop de vent, déserte, trop de vagues), alors que Copacabana a plus de « gueule » quoique un peu déserte aussi et sans animation ce qui m’a un peu déçu…
Comme on est arrivé trop tôt (chambre pas prête) on a laissé les bagages et on est allé marcher le long de la plage de copa. Au bout de 15 minutes nous avions déjà assisté à 2 vols à l’arraché de sac à main à moins de 10 mètres de nous ! Je ne saurais donc trop vous conseiller de tenir fermement vos affaires et d’avoir l’œil sur les gamins désœuvrés….
L’après midi, après avoir enfilé une tenue plus « tropicale » (il faisait 28°) et malgré nos 11 heures de vol sans sommeil, on a arpenté cette magnifique plage et commencé à prendre nos repères. En particulier je voulais m’assurer de trouver un loueur de voiture international dans ce quartier pour éviter de remonter sur l’aéroport pour chercher la voiture qui nous emmenait plus tard sur la Costa Verde.
Pour info il n’existe que Hertz avenida princess Isabel dont le bureau est dans le Real residence hotel juste avant l’entrée du tunnel. J’y suis repassé le lendemain pour réserver la voiture. No problem, ils parlent plusieurs langues (contrairement à la majorité des brésiliens rencontrés…) J’ai pris une petite chevrolet genre ford fiesta pour 5 jours. En fait je l’ai rendue plus tôt et ils m’ont facturé au prorata du temps passé avec un ptit supplément. Pour 4 jours et qq heures j’ai payé 150 euros avec assurance plein pot, gps (qui causait qu’en portugais et qui n’a fonctionné qu’au retour après 4 jours et après avoir compris le fonctionnement…..) La sortie de Rio sans carte et sans gps avec les travaux monstrueux partout a été mémorable ! J’y reviendrais plus tard.
En fin d’am nous sommes revenus en taxi à l’hôtel. Coût 15 réals pour faire la distance de la plage (environ 4-5 kms). Je connais le prix des courses car j’ai fait tous mes déplacements en taxi ou à pieds. Je n’ai pris qu’une fois le métro (10 réals pour 2) juste par curiosité. Pour info voilà le prix des courses. Toute la plage de copa = environ 15-16 réals. Du milieu de la plage jusqu’au pain de sucre (téléphérique) 24 reals. Du téléphérique au jardin botanique 25 reals. Du téléphérique du pain de sucre au centre de rio 24 real ; au musée du futur 27 reals. Ces prix dépendent aussi de la circulation. A relativiser donc.
Le soir nous décidons de faire connaissance avec notre premier restaurant brésilien dans le quartier de l’hôtel. Tout d’abord il faut expliquer qu’il y a plus de fast food à Rio que de « vrais » restos ce qui explique peut-être pourquoi il y a tant d’obèses. Oui j’ai trouvé que les brésiliens ont tendance à l’embonpoint… Mais cela fait peut être aussi partie de leur « tradition » « critères esthétiques » à tel point que les magasins de sous-vêtements féminins vendent pas mal de culottes avec faux cul ! Bref le gros cul est à la mode chez eux ! Bon je n’en dirais pas plus car je me suis promis de ne pas être trop sarcastique. En message privé plutôt…
Bref la belle carioca qui se prélasse sur la plage de Copa ou qui joue de ses atours avec son fil dentaire en guise de string n’est plus qu’un mythe. Ou alors je n’étais pas à la bonne saison….
Bon pour en revenir aux restos classiques brésiliens, c’est pas la joie. Vous avez le choix entre viandes (au pluriel car ils en mettent souvent trois sortes au minimum : poulet, dinde, bœuf en tranches) riz et frites et farine de manioc (tout ensemble) avec une sauce épicée très hard ou des poissons grillés ou frits, des crevettes et fruits de mers divers. C’est bon mais lassant à force. Je n’ai trouvé que deux restos valables durant mon très court séjour (je ne doute pas qu’il en existe d’autres). Un resto italien sur Copacabana qui se nomme Don Camillo avec musiciens (ce qui est devenu rare à Copa), pas trop cher comme cz nous quoi. Le patron parle français, il a vécu pas mal en Europe et au Maroc. Et une pizzeria (pîzzalandia) qui fait des bonnes pizzas 23 rue senador Dantas dans le centre de Rio pas loin du théatre municipal. Pour avoir un peu plus de choix c’est mieux de fréquenter plutôt les restos au kilo.
J’attaque la 2eme journée : Comme la météo est bonne, ciel dégagé prévu, nous partons aux aurores pour le Corcovado. Je signale à tous les futurs visiteurs qu’il ne faut pas remettre à plus tard ces visites quand la météo est clémente. C’est valable aussi pour le pain de sucre soit disant plus bas mais souvent dans la brume. Car cela ne dure pas forcément très longtemps….
Au lieu d’aller prendre le funiculaire du cot�� du largo do machado et faire la queue, nous avons pris un bus collectif (9 ou 12personnes) au milieu de la plage de copa. Demander à votre hotel où c’est. Le prix est le même et vous traversez une partie de Rio à fond de train. (ils s’appellent tous Fangio là bas ?) Le prix ? Je me rappelle plus mais moins de 50 réals par personne je crois. La visite là haut est gratuite et accessible aux personnes handicapées. Elevadors et escaladors (en panne pour le retour mais on trouve de l’aide car le personnel est charmant.
Bon je ne vais pas m’étendre sur la visite du Corcovado. C’est le « truc » principal pour lequel on sait qu’on est venu à Rio de Janeiro ! Malgré la brume en ce mois de Mai, j’ai les larmes aux yeux en contemplant cette vue mythique que j’ai idéalisé depuis ma tendre enfance. C’est la faute au film « l’homme de rio » avec Jean-Paul Belmondo en 1964 même s’il n’y a pas d’image de ce lieu en particulier dans ce film. En tous cas le site est merveilleux. La vue sur les environs de Rio est superbe.
Quand on est là haut. On se dit ; je suis venu à Rio ! C’est une sorte de « visa » pour soi.
Après cette visite, et comme le temps est clément on décide de faire le pain de sucre dans la foulée. Il est tôt encore. Revenu sur Copa, on reprend un taxi pour le pain de sucre. Manque de pot, à l’arrivée les employés du téléphérique nous apprennent que c’est fermé pour maintenance pendant 4 jours. En fait ils changent les câbles. Bon, je me dis qu’on verra cela à notre retour de la Costa Verde en espérant avoir un ciel dégagé plus tard. Et je dirige le taxi vers le jardin botanique. Qui est un beau jardin sans animaux contrairement à ce qu’on a lu. Après une bonne heure de visite, c’est le retour sur Copa, un resto italien et dodo. Le lendemain, c’est visite de musées dont le musée du futur (original). Et visite du centre ville en chantier avec la construction des lignes de tramways. Je doute que cela soit prêt pour les jeux mais un miracle est toujours possible.
Le lendemain je pars prendre la voiture cz hertz et c’est le départ pour Paraty.
Peut-on conduire sans trop de difficulté au Brésil avec une expérience métropolitaine de la conduite ?
La réponse est oui. Le principal problème est de trouver sa route dans Rio alors que des centaines de bus vous encadrent et vous empêchent de voir les panneaux ! Autre problème ; les travaux sur les routes dans et autour de Rio ainsi que la signalisation absente parfois. Si vous allez au sud, suivez Av DO BRAZIL grosse artère qui vous mène dans la direction de Sao Paulo. (qui n’est pratiquement jamais marqué). Faites gaffe aux radars ; il y en a tous les 10 kms sur la route côtière…. Non , j’exagère. C’est tous les 5 kms plutôt !!! Et rouler à 40 km/h devant le radar c’est dur ! On se traine et il faut bien 4 ou 5 heures pour rejoindre Paraty à 300 bornes, bouchons compris.
Les limites de vitesse, de 40, 50, 60, 80,90 et 120 kms sont bien indiquées mais je n’ai vu aucun panneau de fin d’interdiction………
Paraty, on loge dans une pousada que je ne vous conseille pas trop. Difficile à trouver. Moustiques qui ne comprennent pas le français ni l’anglais, ni l’espagnol quand on leur demande de voir ailleurs. Recours à la bombe (atomique) pour se faire comprendre.
Le lendemain visite de ce village colonial . Vous pouvez consacrer deux ou trois heures, le temps de voir les 3 églises étant dévolues soit aux esclaves, aux métis et aux blancs et d’admirer la baie de Paraty. Le principal est de repérer le quai pour la mini croisière le lendemain le reste étant aussi intéressant que n’importe quel village de France…… Les environs de Paraty ne cassent pas des briques non plus. C’est vert, c’est la foret atlantique qui a été pas mal dérossée autrefois et qui reprend ses couleurs. L’unique route côtière br 101 dessert qq plages et patelins en contrebas. Les distances sont longues et par lassitude je ne suis même pas allé à Trinidade. La route entre Angra et Paraty (70 kms) est du même genre et je dois dire qu’on se fait un peu ch… à avaler les kms sans arrêts valables, sans point de vue spécial…… Certes c’est une nature sauvage mais un peu austère. Enfin c’est selon les goûts de chacun. Les locaux ont un avis contraire mais peut-être n’ont-ils pas bourlingués autant que moi…..
Evitez de prendre une carriole et ne suivez pas les conseils du pilote qui vous rabat cz un copain bateleur bcp plus cher que les bateaux au bout du quai.
Le lendemain on gare la bagnole près du port. Un gardien (improvisé ?) nous taxe de 15 réals pour parquer la voiture. On ne sait pas si c’est vraiment réglo. Il est 11 heures et c’est l’heure où les bateaux du bout du quai partent pour des virées en mer de plusieurs heures. On a pris le plus gros , le plus confortable et qui proposait de la cuisine qd on voulait et qui faisait 6 heures de croisière dans les « fjords » du coin avec 5 arrêts baignade. Coût avec 2 ou 3 consos , un plat de poissons frits= 200 réals soit 51 euros pour deux. Les autres sont presqu’au même prix.
Balade sympa mais à faire plutôt en hiver de cz nous. L’eau est trop froide pour moi. 23-24° . Et l’eau n’est pas très claire donc snorkeling = bof.
Le lendemain on retourne à Angra dos reis. On se pose au Angra beach hotel qui n’est pas du tout sur la beach. Hôtel bien, propre, confortable. On visite vite fait la ville, le port de pêche et ses restos. Il n’y a rien de spécial à voir ni à dire sur ce patelin. Le mardi 10 mai on rentre à Rio toujours sans carte et sans gps car je ne comprends pas ce qu’il me dit. En plus je m’aperçois qu’avec tous ces travaux autour et dans Rio, le gps raconte n’importe quoi ! Mais pour rentrer sur Copacabana c’est plus facile qu’au départ car c’est indiqué. Le tout est d’être sur la bonne file au bon moment et d’avoir de la visibilité (souvent obstruée par cette multitude de bus !). Il faut rester sur les grands axes car dès qu’on s’en écarte c’est compliqué… Et les travaux en centre du tramway n’arrangent rien. Toujours est-il que si on est calme et patient, la conduite à Rio est plutôt facile à condition de suivre à la même vitesse le flot de véhicules. N’espérez pas demander votre chemin à moins de parler portugais. Souvent il faut rendre la voiture réservoir plein ; sachez qu’il y a plein de pompes sur la plage de Copacabana et donc inutile de tourner en rond comme moi dans la pagaille….
Nous avons choisi l’hôtel winsdor asturias près du théâtre dans le centro pour finir nos 3 derniers jours. Très bien, pas trop cher pour le centre. Super ptit dej. On a droit aux manifestants tous les soirs sur la place à coté et cela met l’ambiance qui manque à Rio. Le défilé des manifestants la dernière nuit sous mes fenêtres est génial. Joli chant bien rythmé, atmosphère curieuse. Au ptit matin je monte au 22eme étage pour voir le ciel. C’est « moyen clair » donc on file au pain de sucre.
L’entrée coute 78 réals pour adulte et 38 pour le tarif réduit. Accès handicapés partout. La montée se fait en 2 étapes. Belle vue sur Copa et la baie mais à mon avis moins spectaculaire que le Corcovado. Faut dire que cela commence à se couvrir et c’est le pb en ce mois de mai. La météo est incertaine et j’ai connu à Paraty des voyageurs qui « sortaient » de 15 jours de pluie….
Les 2 derniers jours il pleut et donc on en profite pour faire du shopping. La rue commerçante principale est la rua uruguaiana et le quartier autour de la station de métro du même nom.
Et voilà c’est la fin du séjour, on reprend notre avion aux aurores du samedi 14 pour 8 heures de vol. Pour info j’ai réservé un taxi à l’hôtel pour la nuit du départ. Coût 90 réals pour ce qui était en fait une voiture privée.
En guise de conclusion voilà un avis brut de décoffrage : Profitez des éclaircies pour foncer au corcovado, pain de sucre, jardin botanique, plage de Copa…. Allez y pendant le carnaval pour avoir une ambiance qui fait défaut en Mai par exemple, de l’eau plus chaude en mer et qq animaux dans certains sites. Pour finir je dirais que 9 jours suffisent pour faire ce qu’on vu et que pour bien il aurait fallu rajouter à nos 12 jours deux jours de plus pour faire les chutes d’iguazu ou Salvador de Bahia. Cela sera pour la prochaine fois……
De Saint-Malo et Brest à vélo fin octobre: où louer des vélos? English translation pending
Bonjour à tous, Je compte faire aller à vélo de Saint Malo à Brest par la côte fin Octobre avec un ami en comptant 6 jours pleins. On cherche bien sûr une rencontre avec la Bretagne mais aussi avec les élements y compris le vent, la pluie et le bruit de la mer. On aurait besoin de conseils pour trouver un loueur de vélos qui nous permette de rendre les vélos à Brest en les ayant pris à Saint Malo. Est ce que l'un d'entre vous a voyagé à vélo à cette saison en Bretagne? Est ce que cela vous semble raisonnable de prévoir 50-60 km par jour sans pour des sportifs qui font du vélo régulièrement mais d'habitude sans bagages et sous un climat très différent (en Italie). Est ce que vous avez des conseils à nous donner? Merci d'avance. Catherine
8 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
je ne suis pas nouveau sur le site mais je n'ai pas pratiqué depuis longtemps 🤪 !!!
j'ai juste deux trois petites questions parce que comme d'habitudes sur le net on peu lire tout et son contraire !!!
je suis parti l'année passée 4 mois en asie du sud est...thailande....cambodge....vietnam et hong kong....tout c'est super bien passé de chez super !!!
le seul probleme c'est que j'avais tout reservé a l'avance !!! vu la facilité de se promener en asie et la facilité d'obtenir ses visas surtout a bangkok....je regrette d'avoir tout prevu a l'avance car je manquais de flexibilité !!!
d'ou ma question !!!
je repars pour 8 mois en asie du sud est plus l'inde du sud..........et je souhaite ne rien prevoir a l'avance !!! juste un aller simple avec qatar airways et ma petite guesthouse preferee a bangkok !!! point barre
pour le reste j'ai envie de me la jouer cool et de suivre mes envies du moment pour bouger !!!
sachant que la plupart des visas sont disponible a l'arrivée dans les aeroport en plus !!! qu'en penser vous !!!
et t'il fou de d'arriver a bangkok pour un voyage de 8 mois en asie sans avoir de planning precis !!! juste des grandes ligne tracées.....
j'aimerai un vrai lacher prise......et ecouter mes envies du moment !!!
merci pour vos reponses et j'espere avoir ete assez precis !!!
je ne suis pas nouveau sur le site mais je n'ai pas pratiqué depuis longtemps 🤪 !!!
j'ai juste deux trois petites questions parce que comme d'habitudes sur le net on peu lire tout et son contraire !!!
je suis parti l'année passée 4 mois en asie du sud est...thailande....cambodge....vietnam et hong kong....tout c'est super bien passé de chez super !!!
le seul probleme c'est que j'avais tout reservé a l'avance !!! vu la facilité de se promener en asie et la facilité d'obtenir ses visas surtout a bangkok....je regrette d'avoir tout prevu a l'avance car je manquais de flexibilité !!!
d'ou ma question !!!
je repars pour 8 mois en asie du sud est plus l'inde du sud..........et je souhaite ne rien prevoir a l'avance !!! juste un aller simple avec qatar airways et ma petite guesthouse preferee a bangkok !!! point barre
pour le reste j'ai envie de me la jouer cool et de suivre mes envies du moment pour bouger !!!
sachant que la plupart des visas sont disponible a l'arrivée dans les aeroport en plus !!! qu'en penser vous !!!
et t'il fou de d'arriver a bangkok pour un voyage de 8 mois en asie sans avoir de planning precis !!! juste des grandes ligne tracées.....
j'aimerai un vrai lacher prise......et ecouter mes envies du moment !!!
merci pour vos reponses et j'espere avoir ete assez precis !!!
Choix de prestataire voiture avec chauffeur en Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je continue à préparer mon voyage fin mai en m'aidant des pistes que les uns ou les autres m'ont donné .
En ce qui concerne les voitures avec chauffeurs j'ai retenu 2 devis mais il est difficile de trancher. C'est le même itinéraire défini ensemble selon nos gouts mais avec des hôtels différents (et une différence de prix aussi). Aussi je fais appel à ceux qui ont eu à faire à eux 1) Hossam d'enjoy jordan. Avantage tout est détaillé et tout est compris dans le prix (demi pension; entrées aux sites; visites avec guide à Jerash et Pétra; 4X4....etc). Il faut verser 30% à la commande donc je me renseigne. Avez vous des retours sur ce TO?
Avez vous des commentaires sur les hôtels? Amman: Larsa hotel ou alternative Ocean Hotel Dana: dana tower hotel Petra: Alanbat hotel Wadi Rum: Rahaib camp Mer Morte: dead sea spa
2) Ahmad Al Abaseh qui propose 2 nuits à Madaba au lieu de 2 nuits à Amman.
Madaba: Phoenix hôtel. Dana: Dana hôtel Petra: Sun set hôtel. Mer Morte: Dead Sea SPA hôtel (c'est le même) Wadi rum: il propose une journée entière de 4x4 avec pique nique . Je ne sais pas de quel camp il s'agit. Amman (dernière nuit avant départ à 7h) : Caravan hôtel
Merci de me donner vos impressions et surtout vos expériences. Cordialement
En ce qui concerne les voitures avec chauffeurs j'ai retenu 2 devis mais il est difficile de trancher. C'est le même itinéraire défini ensemble selon nos gouts mais avec des hôtels différents (et une différence de prix aussi). Aussi je fais appel à ceux qui ont eu à faire à eux 1) Hossam d'enjoy jordan. Avantage tout est détaillé et tout est compris dans le prix (demi pension; entrées aux sites; visites avec guide à Jerash et Pétra; 4X4....etc). Il faut verser 30% à la commande donc je me renseigne. Avez vous des retours sur ce TO?
Avez vous des commentaires sur les hôtels? Amman: Larsa hotel ou alternative Ocean Hotel Dana: dana tower hotel Petra: Alanbat hotel Wadi Rum: Rahaib camp Mer Morte: dead sea spa
2) Ahmad Al Abaseh qui propose 2 nuits à Madaba au lieu de 2 nuits à Amman.
Madaba: Phoenix hôtel. Dana: Dana hôtel Petra: Sun set hôtel. Mer Morte: Dead Sea SPA hôtel (c'est le même) Wadi rum: il propose une journée entière de 4x4 avec pique nique . Je ne sais pas de quel camp il s'agit. Amman (dernière nuit avant départ à 7h) : Caravan hôtel
Merci de me donner vos impressions et surtout vos expériences. Cordialement
Compte rendu 1 semaine à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
ce sujet est la suite des 2 premiers avis sur la Réunion que vous pouvez suivre dans le pays correspondant. (Ces messages sont également sur le forum du Routard car je me sers des 2 forums pour préparer mes voyages, à mon tour d'aider à mon niveau)
Attention, je rappelle que ce ne sont que des avis personnels et subjectifs ! Chacun a le droit d’aimer ou de ne pas aimer, voici donc mon expérience d’une semaine sur l’île Maurice.
Avion : 239 € l’aller/retour St Denis/Maurice avec Air Austral pour 40 minutes de vol
Hôtel "Véranda Pointe aux Biches" à Pointe aux Biches, limite Pointe aux Piments. Navette gratuite les lundi, mercredi et vendredi à 10h pour soit le snorkelling à Trou aux Biches, soit du shopping à Grand Baie, à réserver vite car les places partent vite ! Bus devant l’hôtel, facile pour se déplacer dans les environs de façon économique. Attention, l’un des vendeurs de nourriture près de l’hôtel est un sacré voleur ! Il s’agit de celui sur le même trottoir que l’hôtel. La 1ère fois, il nous fait les 2 rotis aux légumes à 100 Roupies alors que le “vrai” prix est de 20 à 30 Roupies les 2... En plus ils étaient froids ! Il vaut mieux aller à l’autre (juste en face de l’hôtel) qui fait 30 Roupies les 2, le prix normal, en plus, ils sont chauds et le gars est sympa ! Des plus et des moins en ce qui concerne l’hôtel, dans l’ensemble, correct et sympa.
Argent : 1 € = 40 Roupies Mauriciennes (Rs) Conseil : changer de l’argent à l’aéroport (juste avant de sortir), c’est le taux le plus avantageux que nous avons eu.
Sites qui m’ont aidé pour les bus : http://www.mauritius-buses.com/all-buslines/ (dans “search a route”, vous pourrez trouver votre bonheur) http://grandbaie.a.ba.free.fr/ http://mauritius.voyaz.com/mauritius_travel.htm
Taxi réservé de France, contact donné par Michèle et Guy trouvé sur un forum, il s’agit de Karounen qui habite près de Pereybère, soit au nord ouest. Je donne sa localisation car il n’est pas judicieux de le prendre si vous logez à l’opposé... Taxi très bien, ponctuel et arrangeant, à recommander. Tarifs qu’il a pratiqué pour nous : - Taxi aéroport/hôtel en se baladant (nous avons demandé à visiter quelques sites sur le chemin) : 60 € (2 400 Rs) - Journée complète dans le Sud (4h45 du matin à l’hôtel jusque 17h environ) : 75 € (3 000 Rs) - Transfert hôtel/aéroport : 35 € (1 400 Rs) Je pense que ses tarifs sont corrects, il ne cherche pas à vous entourlouper, il ne nous a jamais emmené dans des boutiques ou des restau, bref, il nous a bien plu. Il mérite à se faire connaître car c’est quelqu’un de bien. Voici ses coordonnées si besoin : karounentaxi@hotmail.com
Visites : - biscuiterie Rault (Mahébourg) : une visite guidée bien intéressante avec dégustation finale. A faire sans hésiter.
- jardin de Pamplemousses (Pamplemousses) : après tous les beaux jardins vu à la Réunion et tous les guides très compétents, je trouve le jardin de Pamplemousses un peu léger bien qu'immense. Pas d’explication sur place donc nous avons pris un guide. Le guide survole très vite diverses plantes et ne connaît pas autant son métier que ses homologues réunionnais, dommage.
- balade avec les dauphins réservé avec Kissen, confirmation de la sortie la veille. Donc réveil à 4h35 pour être au rdv à 6 heures du matin à la Gaulette, mais il pleut et quand enfin ça s’arrête, la mer est trop agitée pour sortir... On a fait 1h15 de route et on a attendu pendant 2 heures pour rien... Donc pas de dauphins, je ne pourrais vous en dire plus.
- les terres de couleurs de Chamarel : si vous passez dans le coin, pourquoi pas, sinon, rien d’exceptionnel
- le parc Casela : parc commun, un peu décevant car beaucoup d'espèces se répètent entre les cages. La marche avec les lions. On doit tout d'abord signer une décharge au parc comme quoi nous choisissons cette activité en toute connaissance et que le parc n'est pas responsable s’il arrive quelque chose... On a eu avec nous 2 femelles de 21 mois, pour 12 personnes. Les lionnes marchent toutes 2 devant nous, 2 personnes en plus de notre accompagnateur leur font faire des exercices pour manger : grimper à un tronc d'arbre, sauter etc. Il y a également 2 personnes qui font des photos (qu'on nous revendra à la fin du parcours...), donc chaque couple passe avec les lions dans 2 positions différentes. C'était une très bonne expérience, je déplore cependant comme souvent l'appat du gain : activité très onéreuse (75 €/personne !) puis la marche est trop centrée à mon goût sur la prise de photos qu'ils veulent nous revendre à la fin pour 25 € le DVD ! J'ai l'impression qu'on nous a plus fait faire des photos qu'intéragir avec les lionnes.
Bon voyage.
Sabrina
ce sujet est la suite des 2 premiers avis sur la Réunion que vous pouvez suivre dans le pays correspondant. (Ces messages sont également sur le forum du Routard car je me sers des 2 forums pour préparer mes voyages, à mon tour d'aider à mon niveau)
Attention, je rappelle que ce ne sont que des avis personnels et subjectifs ! Chacun a le droit d’aimer ou de ne pas aimer, voici donc mon expérience d’une semaine sur l’île Maurice.
Avion : 239 € l’aller/retour St Denis/Maurice avec Air Austral pour 40 minutes de vol
Hôtel "Véranda Pointe aux Biches" à Pointe aux Biches, limite Pointe aux Piments. Navette gratuite les lundi, mercredi et vendredi à 10h pour soit le snorkelling à Trou aux Biches, soit du shopping à Grand Baie, à réserver vite car les places partent vite ! Bus devant l’hôtel, facile pour se déplacer dans les environs de façon économique. Attention, l’un des vendeurs de nourriture près de l’hôtel est un sacré voleur ! Il s’agit de celui sur le même trottoir que l’hôtel. La 1ère fois, il nous fait les 2 rotis aux légumes à 100 Roupies alors que le “vrai” prix est de 20 à 30 Roupies les 2... En plus ils étaient froids ! Il vaut mieux aller à l’autre (juste en face de l’hôtel) qui fait 30 Roupies les 2, le prix normal, en plus, ils sont chauds et le gars est sympa ! Des plus et des moins en ce qui concerne l’hôtel, dans l’ensemble, correct et sympa.
Argent : 1 € = 40 Roupies Mauriciennes (Rs) Conseil : changer de l’argent à l’aéroport (juste avant de sortir), c’est le taux le plus avantageux que nous avons eu.
Sites qui m’ont aidé pour les bus : http://www.mauritius-buses.com/all-buslines/ (dans “search a route”, vous pourrez trouver votre bonheur) http://grandbaie.a.ba.free.fr/ http://mauritius.voyaz.com/mauritius_travel.htm
Taxi réservé de France, contact donné par Michèle et Guy trouvé sur un forum, il s’agit de Karounen qui habite près de Pereybère, soit au nord ouest. Je donne sa localisation car il n’est pas judicieux de le prendre si vous logez à l’opposé... Taxi très bien, ponctuel et arrangeant, à recommander. Tarifs qu’il a pratiqué pour nous : - Taxi aéroport/hôtel en se baladant (nous avons demandé à visiter quelques sites sur le chemin) : 60 € (2 400 Rs) - Journée complète dans le Sud (4h45 du matin à l’hôtel jusque 17h environ) : 75 € (3 000 Rs) - Transfert hôtel/aéroport : 35 € (1 400 Rs) Je pense que ses tarifs sont corrects, il ne cherche pas à vous entourlouper, il ne nous a jamais emmené dans des boutiques ou des restau, bref, il nous a bien plu. Il mérite à se faire connaître car c’est quelqu’un de bien. Voici ses coordonnées si besoin : karounentaxi@hotmail.com
Visites : - biscuiterie Rault (Mahébourg) : une visite guidée bien intéressante avec dégustation finale. A faire sans hésiter.
- jardin de Pamplemousses (Pamplemousses) : après tous les beaux jardins vu à la Réunion et tous les guides très compétents, je trouve le jardin de Pamplemousses un peu léger bien qu'immense. Pas d’explication sur place donc nous avons pris un guide. Le guide survole très vite diverses plantes et ne connaît pas autant son métier que ses homologues réunionnais, dommage.
- balade avec les dauphins réservé avec Kissen, confirmation de la sortie la veille. Donc réveil à 4h35 pour être au rdv à 6 heures du matin à la Gaulette, mais il pleut et quand enfin ça s’arrête, la mer est trop agitée pour sortir... On a fait 1h15 de route et on a attendu pendant 2 heures pour rien... Donc pas de dauphins, je ne pourrais vous en dire plus.
- les terres de couleurs de Chamarel : si vous passez dans le coin, pourquoi pas, sinon, rien d’exceptionnel
- le parc Casela : parc commun, un peu décevant car beaucoup d'espèces se répètent entre les cages. La marche avec les lions. On doit tout d'abord signer une décharge au parc comme quoi nous choisissons cette activité en toute connaissance et que le parc n'est pas responsable s’il arrive quelque chose... On a eu avec nous 2 femelles de 21 mois, pour 12 personnes. Les lionnes marchent toutes 2 devant nous, 2 personnes en plus de notre accompagnateur leur font faire des exercices pour manger : grimper à un tronc d'arbre, sauter etc. Il y a également 2 personnes qui font des photos (qu'on nous revendra à la fin du parcours...), donc chaque couple passe avec les lions dans 2 positions différentes. C'était une très bonne expérience, je déplore cependant comme souvent l'appat du gain : activité très onéreuse (75 €/personne !) puis la marche est trop centrée à mon goût sur la prise de photos qu'ils veulent nous revendre à la fin pour 25 € le DVD ! J'ai l'impression qu'on nous a plus fait faire des photos qu'intéragir avec les lionnes.
Bon voyage.
Sabrina
Mariage avec une thaïlandaise qui vire à la ruine English translation pending
Bonjour à tous,
je ne sais pas si ça été posté sur le forum.C'est un reportage d'un anglais ruiné par une thaie.J'ai aimé on y apprend pas mal sur la culture du pays.Cela me rappel ce facteur croisé à Bangkok entrains d'appeler sa mère (pour le billet de retour) en larmes car il avait dépensé tous son argent avec les filles(lady boys peut être aussi?😄).Il y avait laissé 20 000 euros!
Je connais quelqu'un marié avec une thaie très heureux donc évitons les généralisations.
A+
http://www.youtube.com/watch?v=JbWJKuNC5PM
je ne sais pas si ça été posté sur le forum.C'est un reportage d'un anglais ruiné par une thaie.J'ai aimé on y apprend pas mal sur la culture du pays.Cela me rappel ce facteur croisé à Bangkok entrains d'appeler sa mère (pour le billet de retour) en larmes car il avait dépensé tous son argent avec les filles(lady boys peut être aussi?😄).Il y avait laissé 20 000 euros!
Je connais quelqu'un marié avec une thaie très heureux donc évitons les généralisations.
A+
http://www.youtube.com/watch?v=JbWJKuNC5PM
Trois semaines en Australie en juillet avec trois enfants English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir quelques conseils sur notre voyage qui commence à prendre forme. Nous partons 3 semaines en Australie au mois de juillet et j'ai encore quelques hésitations...
Les enfants ont 12, 9 et 5 , aiment un peu marcher mais pas trop, et sont un peu malades en voiture mais les voyages se passent bien en général, surtout s'il y a une piscine en fin de journée !
J1: Sydney, nuits en backpackers hotel
J2:visite ville
J3:Bondy beach
J4:Blue mountains ?
J5 : vol pour Adelaide, prise voiture de location
J6 : Depart pour Kangaroo Island , 2 nuits , où dormir ? Faut-il dormir au même endroit ou changer de lieu pour éviter les km
J7 : KI
J8 : vol Pour Alice Springs
Et là, c'est le doute... louer un camping car malgré la fraicheur des nuits ? louer une voiture et dormir seulement une nuit à King's canyon et 2 à Uluru ? Le budget est tres élevé !!
J9 :
J10 :
J 11 :
J 12: Vol pour Cairns
reste du séjour dans le queensland, est-ce pratique de louer un camping car ? ou c'est plus facile de prendre des "cabins ds les campings " et de louer une voiture ?
Bref , je suis preneuse de tous bons plans et retour d'experiences !🙂
Excursions d'une croisière Costa (capitales d'Europe du Nord): quel choix? English translation pending
Bonsoir
Pour les excursions à Amsterdam et à Hambourg, que conseillez-vous ? Je ne connais aucun des lieux visés par les excursions.
Amsterdam : Moulins à vent et Volendam OU Visite de la ville d'Amsterdam et croisière sur les canaux ?
Hambourg : Hambourg entre terre et mer OU Grands moments de Lübeck ?
Pour les excursions à Amsterdam et à Hambourg, que conseillez-vous ? Je ne connais aucun des lieux visés par les excursions.
Amsterdam : Moulins à vent et Volendam OU Visite de la ville d'Amsterdam et croisière sur les canaux ?
Hambourg : Hambourg entre terre et mer OU Grands moments de Lübeck ?
Hésitation entre deux destinations: Est de Nusa Tenggara ou Molluques? English translation pending
Bonjour à tous les esprits vagabonds,
On ne parvient pas à trancher entre ces 2 destinations. Avez-vous des arguments en faveur de l'une ou l'autre ? Dans les petites îles de la Sonde, on envisagerait : Flores, les archipels à l'est (Alor, …), Sumba, Timor. Mais là aussi, nous ne savons pas comment choisir.
Voici ce que nous cherchons : des coins hors sentiers battus des cultures traditionnelles (modes de vie, villages, habitat, coutumes) on est fort intéressés par les volcans et par les forêts, environnements sauvages, mangroves …
Et ce qui ne nous branchent pas beaucoup : plages, resorts, spectacles folkloriques, grandes villes.
Nous disposons de 6 ou 7 semaines sur place. Que peut-on visiter dans ce délai ? Précisons que nous préférons prendre notre temps pour approfondir une zone plutôt que de passer en courant. Par exemple, en 7 semaines, nous avons vu une partie de Sulawesi , qui correspondait bien à nos attentes. (Si vous avez besoin d'infos précises, on est à votre disposition).
Merci pour vos retours d'expériences. Cordialement
On ne parvient pas à trancher entre ces 2 destinations. Avez-vous des arguments en faveur de l'une ou l'autre ? Dans les petites îles de la Sonde, on envisagerait : Flores, les archipels à l'est (Alor, …), Sumba, Timor. Mais là aussi, nous ne savons pas comment choisir.
Voici ce que nous cherchons : des coins hors sentiers battus des cultures traditionnelles (modes de vie, villages, habitat, coutumes) on est fort intéressés par les volcans et par les forêts, environnements sauvages, mangroves …
Et ce qui ne nous branchent pas beaucoup : plages, resorts, spectacles folkloriques, grandes villes.
Nous disposons de 6 ou 7 semaines sur place. Que peut-on visiter dans ce délai ? Précisons que nous préférons prendre notre temps pour approfondir une zone plutôt que de passer en courant. Par exemple, en 7 semaines, nous avons vu une partie de Sulawesi , qui correspondait bien à nos attentes. (Si vous avez besoin d'infos précises, on est à votre disposition).
Merci pour vos retours d'expériences. Cordialement
Hôtel Paradisius versus Sandals Hicacos à Varadero? English translation pending
Bonjour à tous,
nous hésitons entre le Paradisius princesa del mar et le Sandals Hicacos à Varadero. Nos priorités sont la nourriture, la propreté des chambres et le service.
Merci et passez une belle journée!!
Brigitte :)
Retour de Bali: pour les prochains voyageurs... (2009) English translation pending
Bonjour,
Mon voyage date un peu (2009) mais récemment ma petite soeur m'a demandé de lui faire un topo sur Bali et comme je ne peux rien lui refuser je me suis dit autant en faire profiter tout le monde. Je précise que pour cause de boulot nous avons été obligés (bon c pas l'enfer non plus) de nous y rendre en aout et pour moi qui ai l'habitude de voyager hors saison et hors des sentiers battus, je me suis sentie un peu trop assistée. Cela reste quand même un très joli souvenir.
Nous arrivions de Java.
Alors pour notre itinéraire sur Bali nous avons fait :
Ubud : - Monkey Forest bof bof - spectacle de Keçak et de Trance dance (super) - location d'une mobylette direction le danau batur : superbes rizières à Ceking, vue décevante sur le lac à l'arrivée sur Penelokan, visite du Pura Ulun Danu à Batur (sans plus), arrêt au Pura Tirta Empul de Tampaksiring (temple de sources sacrées - très sympa), arrêt au Gunun Kawi, temple creusé dans la roche, sympa aussi. - spectacle de legong , vraiment chouette - marché, Ubud palace (bien) - grosse randonnée dans la vallée de Sungai avec un passage en ville pourri, l'itinéraire rejoint ensuite la rivière Sungai Ayung (prendre le maillot, d'ailleurs il est possible de la descendre en raft, superbes rizières sur Sayan, nous nous sommes bien entendus paumés dans les rizières de Penestanan mais belle journée (sauf passage en ville horrible bien sur et le fait de se paumer nous étions vraiment rincés en fin de journée).
- grosso modo : de très belles ballades à pied à faire autour d'Ubud et des spectacles de bonne qualité
Amed: - belle plage de sable noir - très calme - snorkeling sur Jemeluk chouette - la plongée sur l'épave du liberty à Tulamben est un must, jamais vu autant d'espèces de poissons sur un même site, par contre si déjà en possession d'un brevet, voir avec le club bien connu sur Amed (Jukung diving) qui fait un départ très tôt le matin avant tous les clubs car ensuite c'est la cohue des plongeurs et donc moins sympa même si ça vaut vraiment le détour (être seuls sur l'épave est génial) - plongées sur Jemeluk et Amed - location d'un motorbike pr faire la route de la côte qui contourne le volcan: petit arrêt snorkeling à Aas sur une épave de bateau japonais (très chouette), Water Palace à Ujung, Water Palace et rizières à Tirta Ganga (peut valoir le coup d'y dormir surement de tr��s chouettes balades à faire), culture du sel à Amed, très chouette journée.
Sidemen - pas de logement petit budget - ballades ds les rizières - cérémonie de crémation dans un petit village, on y reste la journée à papoter avec la famille, top - Pura Besakih (bof mais magnifique rizières le long de la route, tjs en mobylette) - > de chouettes balades
Padang bai - petite crique de Bias Tugal - on réserve un bateau de pêcheurs (jukung) pour faire le trajet entre Nusa Lembogan et Padang Bai pr le lendemain matin - > pour voyageurs téméraires, c'est toute une aventure, 100% de chances d'arriver trempé, j'ai adoré.
Nusa Lembogan: - très calme - on arrive trempés mais c'était vraiment rigolo comme traversée - location d'un scooter pr faire le tour de Nusa Ceningan, superbes points de vue sur Nusa Penida, Blue Bay, pause à Sunset beach - plongée à Manta Point (des raies mantas à gogo) et Cristal Bay - ballades le long de la plage au milieu des bateaux de pêcheurs d'algues (chouette) - Mushroom bay (yak), Dream Beach (chouette), route superbe jusque la mangrove, snorkelling et ballade en bateau ds la mangrove (chouette)
- bateau public pr Sanur pr reprendre ensuite l'avion
Bali est une ile vraiment très jolie mais en aout c'est qd même un enfer touristique (comme dit précédemment avant je pouvais voyager hors saison alors là j'ai eu du mal). A cette période, il est très dur de trouver des logements de libre ds de nombreux endroits (quasi partout), nous en avions tellement marre de la foule que nous avons terminé notre séjour sur Nusa Lembogan qui était beaucoup plus calme.
La location de mobylette est un super moyen de découvrir l'ile à son rythme. Absolument emporter masque, tuba et tatanes de rando pr se perdre ds les rizières.
Voila, disons que la foule m'a un peu gaché mon plaisir ms qu'en écrivant ces lignes de merveilleux souvenirs me reviennent.
En espérant que ces lignes apportent des renseignements à ceux qui les cherchent.
Mon voyage date un peu (2009) mais récemment ma petite soeur m'a demandé de lui faire un topo sur Bali et comme je ne peux rien lui refuser je me suis dit autant en faire profiter tout le monde. Je précise que pour cause de boulot nous avons été obligés (bon c pas l'enfer non plus) de nous y rendre en aout et pour moi qui ai l'habitude de voyager hors saison et hors des sentiers battus, je me suis sentie un peu trop assistée. Cela reste quand même un très joli souvenir.
Nous arrivions de Java.
Alors pour notre itinéraire sur Bali nous avons fait :
Ubud : - Monkey Forest bof bof - spectacle de Keçak et de Trance dance (super) - location d'une mobylette direction le danau batur : superbes rizières à Ceking, vue décevante sur le lac à l'arrivée sur Penelokan, visite du Pura Ulun Danu à Batur (sans plus), arrêt au Pura Tirta Empul de Tampaksiring (temple de sources sacrées - très sympa), arrêt au Gunun Kawi, temple creusé dans la roche, sympa aussi. - spectacle de legong , vraiment chouette - marché, Ubud palace (bien) - grosse randonnée dans la vallée de Sungai avec un passage en ville pourri, l'itinéraire rejoint ensuite la rivière Sungai Ayung (prendre le maillot, d'ailleurs il est possible de la descendre en raft, superbes rizières sur Sayan, nous nous sommes bien entendus paumés dans les rizières de Penestanan mais belle journée (sauf passage en ville horrible bien sur et le fait de se paumer nous étions vraiment rincés en fin de journée).
- grosso modo : de très belles ballades à pied à faire autour d'Ubud et des spectacles de bonne qualité
Amed: - belle plage de sable noir - très calme - snorkeling sur Jemeluk chouette - la plongée sur l'épave du liberty à Tulamben est un must, jamais vu autant d'espèces de poissons sur un même site, par contre si déjà en possession d'un brevet, voir avec le club bien connu sur Amed (Jukung diving) qui fait un départ très tôt le matin avant tous les clubs car ensuite c'est la cohue des plongeurs et donc moins sympa même si ça vaut vraiment le détour (être seuls sur l'épave est génial) - plongées sur Jemeluk et Amed - location d'un motorbike pr faire la route de la côte qui contourne le volcan: petit arrêt snorkeling à Aas sur une épave de bateau japonais (très chouette), Water Palace à Ujung, Water Palace et rizières à Tirta Ganga (peut valoir le coup d'y dormir surement de tr��s chouettes balades à faire), culture du sel à Amed, très chouette journée.
Sidemen - pas de logement petit budget - ballades ds les rizières - cérémonie de crémation dans un petit village, on y reste la journée à papoter avec la famille, top - Pura Besakih (bof mais magnifique rizières le long de la route, tjs en mobylette) - > de chouettes balades
Padang bai - petite crique de Bias Tugal - on réserve un bateau de pêcheurs (jukung) pour faire le trajet entre Nusa Lembogan et Padang Bai pr le lendemain matin - > pour voyageurs téméraires, c'est toute une aventure, 100% de chances d'arriver trempé, j'ai adoré.
Nusa Lembogan: - très calme - on arrive trempés mais c'était vraiment rigolo comme traversée - location d'un scooter pr faire le tour de Nusa Ceningan, superbes points de vue sur Nusa Penida, Blue Bay, pause à Sunset beach - plongée à Manta Point (des raies mantas à gogo) et Cristal Bay - ballades le long de la plage au milieu des bateaux de pêcheurs d'algues (chouette) - Mushroom bay (yak), Dream Beach (chouette), route superbe jusque la mangrove, snorkelling et ballade en bateau ds la mangrove (chouette)
- bateau public pr Sanur pr reprendre ensuite l'avion
Bali est une ile vraiment très jolie mais en aout c'est qd même un enfer touristique (comme dit précédemment avant je pouvais voyager hors saison alors là j'ai eu du mal). A cette période, il est très dur de trouver des logements de libre ds de nombreux endroits (quasi partout), nous en avions tellement marre de la foule que nous avons terminé notre séjour sur Nusa Lembogan qui était beaucoup plus calme.
La location de mobylette est un super moyen de découvrir l'ile à son rythme. Absolument emporter masque, tuba et tatanes de rando pr se perdre ds les rizières.
Voila, disons que la foule m'a un peu gaché mon plaisir ms qu'en écrivant ces lignes de merveilleux souvenirs me reviennent.
En espérant que ces lignes apportent des renseignements à ceux qui les cherchent.
Compte rendu de dix jours à Bali English translation pending
Voici le compte rendu d'un voyage a Bali en juin 2011 (4 personnes).
J1 : Arrivée à l’aéroport à 3heures du mat (merci Jet Star !) – Pick up de la GH
J2 : Location de moto et change USD/RPS – Balade dans la campagne en partant vers l’ouest d’Ubud, superbes paysages de rizières (+++) – Spectacle Kecak Fire and Trance le soir (++)
J3 : Monkey Track (+) – Balade en moto vers Goa Gajah (+) et Penjeng (+)
J4 : Départ vers Munduk en moto (3 heures de route) en passant par Semana, Mengwi, Sembung, Bedugul (+++) – Arrêt au Pura Ulun Bratan pour assister a une cérémonie (+++) – Danau Buyar (++) – Balade a pied de 3heures autour de Munduk (+++)
J5 : Depart vers Lovina en moto (1heure sans arrêt) - Cascade de Munduk (++) – Route vers Seririt – Sources chaudes Air Panas Banjar (++) – Cascade de Sing Sing (-) – Déjeuner dans resto de fruits de mer avant Lovina (++) – Aprèm a la plage
J6 : Depart vers Amed en moto (3heures de route maxi) (+) – Arrêt au Pura Ponjok Batu (++) – Aprèm a Amed
J7: Plongee a Amed et a Tulamben (Liberty wreck)
J8 : Départ vers Ubud par la Sidemen Road (+++) – Arrêt pour visite du Hall of Justice (++)
J9 : Départ tôt le matin en voiture pour l’ascension du Batur (++), puis retour vers la péninsule de Bukit
J10 : Plage et vol vers Singapour
UBUD
Nirwa Guesthouse (++)
220.000 RPS la nuit petit dej inclus
Très central, magnifiques vue sur les rizières, calme
0062 81 236 284 413 / Site internet
Bali Batin (+++)
150.000 RPS la nuit petit dej inclus
Un peu loin du centre d’Ubud, mais si vous avez votre moto, très sympa.
0062 81 236 404 986 / Site internet
Art Cafe and Bar (+++)
Cocktails, pizzas, plats locaux. Décoration très sympa
Monkey Forest, Ubud
A faire
+ Monkey Track (20.000 RPS)
++ Spectacle Kecak Fire and Trance (75.000 RPS, billet achetés a la guesthouse)
+++ Balade en moto autour d’Ubud, paysages magnifiques
Quelques prix
Visa on arrival : 25 USD
Change dans Ubud : 1 USD = 8.550 RPS
Transfert aéroport – Ubud : 150.000 RPS
Location de moto : 35.000 RPS / jour pour une 1 semaine
MUNDUK
Taman Ayu (++)
130.000 RPS la nuit petit dej inclus
Très central, confort basique, restaurant
0062 81 337 556 127
Guru Ratna Restaurant (+)
Plats locaux, un peu cher
A faire
+++ La region des 3 lacs
+++ Le Temple Ulun Danu (10.000 RPS)
+++ Balade a pied autour de Munduk (trajet conseille par le propriétaire de l’hôtel, Made)
++ Cascade de Munduk (plus haut que le village de Munduk, parking sur la route)
++ Sources chaudes Air Panas Banjar (5.000 RPS)
LOVINA
Sri Homestay (+)
130.000 RPS la nuit petit dej inclus
Propre, sur la plage.
Proche de Singaraja
Kubu Lalang Restaurant (++)
Sur la plage, très bel endroit, plats locaux et occidentaux.
Cocktails et jus frais
L’hôtel a l’air aussi très bien
Tukad Mungga, Singaraja
0062 362 422 07
AMED
Anda Amed (+++)
95 EUR pour 2 chambres doubles
Très belles villas surplombant la mer, très intime.
Excellent petit déjeuner. Belle piscine.
Pas d’acces a la mer et pas Internet
www.andaamedresort.com
Good Karma Restaurant (+++)
Superbe restaurant (décoration, plats originaux)
Très peu cher
Fait aussi bungalows
Amed Bunutan Karangasem
0062 81 337 531 133
Barong Cafe Restaurant (++)
Tres bon, et service sympa
Internet gratuit
Amed Abang Karangasem
0062 87 863 286 267
Santai Restaurant (++)
Excellents desserts
Amed Bunutan Karangasem
0062 87 863 286 267
Plongee
Je conseille l’école de Christina Anda Diving. Matériel neuf, et l’équipe prend vraiment son temps.
DSD (Discovery Scuba Diving) : 50 EUR par personne (groupe de 4)
BATUR
Je conseille d’y aller en voiture avec un chauffeur car la route n’est pas très bonne depuis Ubud. Départ de l’ascension à 4heures du mat, pour arriver en haut a temps pour le lever du soleil. Au total, la randonnée dure 3heures. Le niveau est assez facile. Petit-déjeuner servi en haut par les guides (pas très sympathique par ailleurs) !
Superbe vue si le temps le permet.
Très touristique mais vaut le coup.
150.000 RPS par personne pour l’ascension + transport depuis Ubud
J1 : Arrivée à l’aéroport à 3heures du mat (merci Jet Star !) – Pick up de la GH
J2 : Location de moto et change USD/RPS – Balade dans la campagne en partant vers l’ouest d’Ubud, superbes paysages de rizières (+++) – Spectacle Kecak Fire and Trance le soir (++)
J3 : Monkey Track (+) – Balade en moto vers Goa Gajah (+) et Penjeng (+)
J4 : Départ vers Munduk en moto (3 heures de route) en passant par Semana, Mengwi, Sembung, Bedugul (+++) – Arrêt au Pura Ulun Bratan pour assister a une cérémonie (+++) – Danau Buyar (++) – Balade a pied de 3heures autour de Munduk (+++)
J5 : Depart vers Lovina en moto (1heure sans arrêt) - Cascade de Munduk (++) – Route vers Seririt – Sources chaudes Air Panas Banjar (++) – Cascade de Sing Sing (-) – Déjeuner dans resto de fruits de mer avant Lovina (++) – Aprèm a la plage
J6 : Depart vers Amed en moto (3heures de route maxi) (+) – Arrêt au Pura Ponjok Batu (++) – Aprèm a Amed
J7: Plongee a Amed et a Tulamben (Liberty wreck)
J8 : Départ vers Ubud par la Sidemen Road (+++) – Arrêt pour visite du Hall of Justice (++)
J9 : Départ tôt le matin en voiture pour l’ascension du Batur (++), puis retour vers la péninsule de Bukit
J10 : Plage et vol vers Singapour
UBUD
Nirwa Guesthouse (++)
220.000 RPS la nuit petit dej inclus
Très central, magnifiques vue sur les rizières, calme
0062 81 236 284 413 / Site internet
Bali Batin (+++)
150.000 RPS la nuit petit dej inclus
Un peu loin du centre d’Ubud, mais si vous avez votre moto, très sympa.
0062 81 236 404 986 / Site internet
Art Cafe and Bar (+++)
Cocktails, pizzas, plats locaux. Décoration très sympa
Monkey Forest, Ubud
A faire
+ Monkey Track (20.000 RPS)
++ Spectacle Kecak Fire and Trance (75.000 RPS, billet achetés a la guesthouse)
+++ Balade en moto autour d’Ubud, paysages magnifiques
Quelques prix
Visa on arrival : 25 USD
Change dans Ubud : 1 USD = 8.550 RPS
Transfert aéroport – Ubud : 150.000 RPS
Location de moto : 35.000 RPS / jour pour une 1 semaine
MUNDUK
Taman Ayu (++)
130.000 RPS la nuit petit dej inclus
Très central, confort basique, restaurant
0062 81 337 556 127
Guru Ratna Restaurant (+)
Plats locaux, un peu cher
A faire
+++ La region des 3 lacs
+++ Le Temple Ulun Danu (10.000 RPS)
+++ Balade a pied autour de Munduk (trajet conseille par le propriétaire de l’hôtel, Made)
++ Cascade de Munduk (plus haut que le village de Munduk, parking sur la route)
++ Sources chaudes Air Panas Banjar (5.000 RPS)
LOVINA
Sri Homestay (+)
130.000 RPS la nuit petit dej inclus
Propre, sur la plage.
Proche de Singaraja
Kubu Lalang Restaurant (++)
Sur la plage, très bel endroit, plats locaux et occidentaux.
Cocktails et jus frais
L’hôtel a l’air aussi très bien
Tukad Mungga, Singaraja
0062 362 422 07
AMED
Anda Amed (+++)
95 EUR pour 2 chambres doubles
Très belles villas surplombant la mer, très intime.
Excellent petit déjeuner. Belle piscine.
Pas d’acces a la mer et pas Internet
www.andaamedresort.com
Good Karma Restaurant (+++)
Superbe restaurant (décoration, plats originaux)
Très peu cher
Fait aussi bungalows
Amed Bunutan Karangasem
0062 81 337 531 133
Barong Cafe Restaurant (++)
Tres bon, et service sympa
Internet gratuit
Amed Abang Karangasem
0062 87 863 286 267
Santai Restaurant (++)
Excellents desserts
Amed Bunutan Karangasem
0062 87 863 286 267
Plongee
Je conseille l’école de Christina Anda Diving. Matériel neuf, et l’équipe prend vraiment son temps.
DSD (Discovery Scuba Diving) : 50 EUR par personne (groupe de 4)
BATUR
Je conseille d’y aller en voiture avec un chauffeur car la route n’est pas très bonne depuis Ubud. Départ de l’ascension à 4heures du mat, pour arriver en haut a temps pour le lever du soleil. Au total, la randonnée dure 3heures. Le niveau est assez facile. Petit-déjeuner servi en haut par les guides (pas très sympathique par ailleurs) !
Superbe vue si le temps le permet.
Très touristique mais vaut le coup.
150.000 RPS par personne pour l’ascension + transport depuis Ubud
Voyage à Singapour, Kuala Lumpur et Hong Kong cet été English translation pending
Bonsoir,
on est entrain de voir avec une amie pour éventuellement aller sur l'Asie cet été et je viens vers vous pour essayer d'avoir un maximum de réponses à ces quelques questions:
Quelques questions en vrac: Pourrions-nous avoir des problèmes en sachant que j'aurai 17 ans lors du voyage, et mon amie 19? Ayant été en septembre passé à Singapour, je sais que la chaleur est quelque chose au quel il faut ''aimer'', mais dans cette période de l'année (juin/juillet) on serra plutôt dans une ''période chaude'' ou de ''pluies et mauvais temps'' dans ces 3 villes?
Maintenant, voici éventuellement un itinéraire probable: Paris-Singapour le 22 juin avec Singapore Airlines. On arrive à Singpour assez tôt, on prendrait alors un vol dans les 2-3 heures après notre arrivée pour KL. L'idée serrait de faire 10 jours à KL (et 10 jours pour chacune des deux autres villes). Fin juin/début juillet, quitter KL pour rejoindre HK. Rester sur place environ 10jours également, puis revenir sur Singapour, rester 10 jours également, puis revenir sur Paris autours du 20/23 juillet.
Premièrement, quels sont les sites (payants: musée? ou non: centres commerciaux) à visiter/voir à KL et HK? Y'a t'il quelques ''excursions'' d'une journée organisée pour aller voir des sites en dehors de ville? (Sur une île, par exemple, etc..).
Maintenant, la grande question c'est surtout niveau budget: 2000euros serraient t'ils suffisants pour ce voyage? (par personne). Si vous pouvez me donner le chiffre minimum (en profitant, mais en faisant attention) et le chiffre avec lequel on serrait très alaise et dont on pourrait se faire quelques plaisirs, ce serrait parfait. en Sachant que: (tout est donné par personne). 950Euros pour tous ce qui est vol en avion. 75euros pour l'auberge à KL. 2x 150euros environ pour HK/SING. Il resterait donc 675 euros pour 30 jours pour la nourriture (les restos très locaux, c'est ce que on recherche, on veut pas du luxe), transports (metro, transferts aéroports, bus..) et loisirs (excursions, visites etc..). A première vue, ce serrait pas suffisant, mais je me rends pas compte connaissant ni HK ni KL..
Certain me diront que 3-4 jours suffit pour visiter ces villes, mais on veut pas speeder, profiter de la vie si différente que chez nous, maintenant si 10 jours c'est vraiment trop, pourquoi pas aller ailleurs encore (j'attends vos propositions éventuelles).
Voilà voilà, pour l'instant c'est très vague car rien est sûr si financièrement on peut assurer ce voyage, c'était pour se donner une idée. Je remercie d'avance les spécialistes et connaisseurs, ainsi que les retours de votre propre expérience! 😛
Quelques questions en vrac: Pourrions-nous avoir des problèmes en sachant que j'aurai 17 ans lors du voyage, et mon amie 19? Ayant été en septembre passé à Singapour, je sais que la chaleur est quelque chose au quel il faut ''aimer'', mais dans cette période de l'année (juin/juillet) on serra plutôt dans une ''période chaude'' ou de ''pluies et mauvais temps'' dans ces 3 villes?
Maintenant, voici éventuellement un itinéraire probable: Paris-Singapour le 22 juin avec Singapore Airlines. On arrive à Singpour assez tôt, on prendrait alors un vol dans les 2-3 heures après notre arrivée pour KL. L'idée serrait de faire 10 jours à KL (et 10 jours pour chacune des deux autres villes). Fin juin/début juillet, quitter KL pour rejoindre HK. Rester sur place environ 10jours également, puis revenir sur Singapour, rester 10 jours également, puis revenir sur Paris autours du 20/23 juillet.
Premièrement, quels sont les sites (payants: musée? ou non: centres commerciaux) à visiter/voir à KL et HK? Y'a t'il quelques ''excursions'' d'une journée organisée pour aller voir des sites en dehors de ville? (Sur une île, par exemple, etc..).
Maintenant, la grande question c'est surtout niveau budget: 2000euros serraient t'ils suffisants pour ce voyage? (par personne). Si vous pouvez me donner le chiffre minimum (en profitant, mais en faisant attention) et le chiffre avec lequel on serrait très alaise et dont on pourrait se faire quelques plaisirs, ce serrait parfait. en Sachant que: (tout est donné par personne). 950Euros pour tous ce qui est vol en avion. 75euros pour l'auberge à KL. 2x 150euros environ pour HK/SING. Il resterait donc 675 euros pour 30 jours pour la nourriture (les restos très locaux, c'est ce que on recherche, on veut pas du luxe), transports (metro, transferts aéroports, bus..) et loisirs (excursions, visites etc..). A première vue, ce serrait pas suffisant, mais je me rends pas compte connaissant ni HK ni KL..
Certain me diront que 3-4 jours suffit pour visiter ces villes, mais on veut pas speeder, profiter de la vie si différente que chez nous, maintenant si 10 jours c'est vraiment trop, pourquoi pas aller ailleurs encore (j'attends vos propositions éventuelles).
Voilà voilà, pour l'instant c'est très vague car rien est sûr si financièrement on peut assurer ce voyage, c'était pour se donner une idée. Je remercie d'avance les spécialistes et connaisseurs, ainsi que les retours de votre propre expérience! 😛
Croisière MSC Poesia pour les Caraïbes English translation pending
Nous comptons réserver demain pour une croisière sur le MSC Poesia pour les Caraibes. Ceux qui connaissent ce bateau, s.v.p. me donner vos commentaires, les bons et les mauvais.
Merci
Reste-il une île tranquille et paisible en Thaïlande? English translation pending
Bonjour.
Ou aller quand on veut voir ce qu'est une belle plage thailandaise (sable blanc, cocotier et mer bleue canard wc) qui ne soient pas encore surpeuplee, betonnee a outrance, remplie de retraites occidentaux accompagnes de leur esclave sexuel lowcost pas encore pubere, d'americaines de 150 litres ( oui, pour les americaines obeses, je compte en litres) qui se font trainees sur une banane flottante a 50 metres du rivage, de jeunes merdeux fullmooneurs qui empechent les honnetes touristes de dormir et laissent leurs bouteilles vides et leur capotes usagees sur la plage, de rabateurs, d'escrocs et de casses-couilles en tout genres, de cons en circuits organises ???
A chaque fois que j'ai pose la question a des gens qui connaissaient ( soit disant) ce pays, cést a peine si ils ne me repondent pas: Rentre en france, fait toi creuser une piscine dans ton jardin et etale du sable autour...
Je voudrais me poser 5-6 jours dans un endroit avec une guesthouse ou un bungalow pas trop cher au bord de l'eau, caler mes fesses dans un hamac en ecoutant les vagues avec un gros cone de weed entre les levres ( bien entendu, faut pouvoir acheter un petit pochon de bonne qualite sans avoir a trop chercher), piquer une tete de temps a autre, manger des fruits de mer et ne pas subir de plein fouet les desagrements cites quelques lignes plus haut.
Si c'est sur une ile loitaine, et que ca prend 2-3 jours pour y aller, ca me derange pas, je dois rentrer en france bosser...en novembre, donc je suis pas presse... Si vous ne voulez pas devoiler votre coin de paradis en public je comprends...C'est pour ca que je prend aussi les messages prives ( soyez pas timides, je le dirait a personne)
Soyez cool, me laissez pas comme ca...Sinon, je vous previens, je file direct en birmanie...😏
Merci
Ou aller quand on veut voir ce qu'est une belle plage thailandaise (sable blanc, cocotier et mer bleue canard wc) qui ne soient pas encore surpeuplee, betonnee a outrance, remplie de retraites occidentaux accompagnes de leur esclave sexuel lowcost pas encore pubere, d'americaines de 150 litres ( oui, pour les americaines obeses, je compte en litres) qui se font trainees sur une banane flottante a 50 metres du rivage, de jeunes merdeux fullmooneurs qui empechent les honnetes touristes de dormir et laissent leurs bouteilles vides et leur capotes usagees sur la plage, de rabateurs, d'escrocs et de casses-couilles en tout genres, de cons en circuits organises ???
A chaque fois que j'ai pose la question a des gens qui connaissaient ( soit disant) ce pays, cést a peine si ils ne me repondent pas: Rentre en france, fait toi creuser une piscine dans ton jardin et etale du sable autour...
Je voudrais me poser 5-6 jours dans un endroit avec une guesthouse ou un bungalow pas trop cher au bord de l'eau, caler mes fesses dans un hamac en ecoutant les vagues avec un gros cone de weed entre les levres ( bien entendu, faut pouvoir acheter un petit pochon de bonne qualite sans avoir a trop chercher), piquer une tete de temps a autre, manger des fruits de mer et ne pas subir de plein fouet les desagrements cites quelques lignes plus haut.
Si c'est sur une ile loitaine, et que ca prend 2-3 jours pour y aller, ca me derange pas, je dois rentrer en france bosser...en novembre, donc je suis pas presse... Si vous ne voulez pas devoiler votre coin de paradis en public je comprends...C'est pour ca que je prend aussi les messages prives ( soyez pas timides, je le dirait a personne)
Soyez cool, me laissez pas comme ca...Sinon, je vous previens, je file direct en birmanie...😏
Merci
Itinéraire de vingt-deux jours au Vietnam et au Cambodge en été 2010 English translation pending
Salut
les amis
suite à tous vos coneils sur Vietnam et Cambodge, je pense donc faire un petit voyage de 3 semaines en parcourant un peu ces 2 pays l'été prochain (fin juillet-début Août)
J'ai élaboré un itinéraire très sommaire, l'idée étant de juger de sa faisabilité.
Ca donnerait celà :
J1 départ J2 arrivée à Hanoi J3 Hanoi J4 Hanoi-Hoa Lu J5 Hanoi-Halong J6 Halong-Hanoi J7 Hanoi+train vers les montagnes (Sapa ou équivalent) J8 Sapa J9 Sapa + train vers Hanoi J10 Hanoi-Siem Reap J11 J12 J13 Siem Reap J14 Siem Reap-Battambang J15 Battambang J16 Battambang-Siem Reap J17 Siem Reap-plage J18 à J20 Plage J21 retour J22 arrivée à Paris
La destination plage dépendra fortement des billets d'avion Paris-ASE...
si le moins cher c'est pas la Malaisie, alors on ira en Malaisie, sinon en Thailande, ou au Vietnam
J'avais repéré des prix à moins de 800 euros par Malaysia, mais disparu😕
Dans tous les comabinaisons que je fais sinon, le prix tourne toujours autour de 1000 euros sinon🏴☠️ (y compris par exemple en arrivant à Siem Reap et non Hanoi...)
Merci de vos commentaires 😉
suite à tous vos coneils sur Vietnam et Cambodge, je pense donc faire un petit voyage de 3 semaines en parcourant un peu ces 2 pays l'été prochain (fin juillet-début Août)
J'ai élaboré un itinéraire très sommaire, l'idée étant de juger de sa faisabilité.
Ca donnerait celà :
J1 départ J2 arrivée à Hanoi J3 Hanoi J4 Hanoi-Hoa Lu J5 Hanoi-Halong J6 Halong-Hanoi J7 Hanoi+train vers les montagnes (Sapa ou équivalent) J8 Sapa J9 Sapa + train vers Hanoi J10 Hanoi-Siem Reap J11 J12 J13 Siem Reap J14 Siem Reap-Battambang J15 Battambang J16 Battambang-Siem Reap J17 Siem Reap-plage J18 à J20 Plage J21 retour J22 arrivée à Paris
La destination plage dépendra fortement des billets d'avion Paris-ASE...
si le moins cher c'est pas la Malaisie, alors on ira en Malaisie, sinon en Thailande, ou au Vietnam
J'avais repéré des prix à moins de 800 euros par Malaysia, mais disparu😕
Dans tous les comabinaisons que je fais sinon, le prix tourne toujours autour de 1000 euros sinon🏴☠️ (y compris par exemple en arrivant à Siem Reap et non Hanoi...)
Merci de vos commentaires 😉
Où partir en Europe en juin? English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaitons partir en juin (dernière semaine) et nous demandons quelle destination serait la plus riche au niveau culturel, soleil bien sur, mais des visites et excursions sympa a faire, entre la Crête et les Iles Canaries??
Quels seraient vos avis sur ces deux destinations, et éventuellement sur d'autres destinations à nous conseiller, sachant que pour une fois , nous partons sans nos enfants, et avons donc la possibilité de faire plus de choses.
Nous souhaitions partir en Egypte mais il parait que le mois de Juin est déconseillé car la chaleur devient vite insupportable pour apprécier les visites.
Qu'en pensez vous?
Merci pour vos réponses.
Qu'en pensez vous?
Merci pour vos réponses.
Retour de Kovalam et Varkala: même combat (Kerala) English translation pending
Bonjour à tous,
je rentre d'un (trop) court séjour de trois semaines en Inde et voulais faire part d'un sentiment sur Varkala...
En effet, j'ai souvent lu sur ce forum (comme d'ailleurs dans le Lonely Planet) qu'il faut à tout prix éviter Kovalam pour lui préférer Varkala.
Les arguments avancés essentiellement sont que kovalam est "trop touristique", sorte de repère de "touristes en tour operator"...
Alors du coup, en arrivant à Varkala je m'attendais à découvrir un havre de paix, isolé, loin des touristes etc...
Quelle claque!!!! J'en ai jamais vu autant de touristes!!!!
Quand le front de mer de kovalam fait péniblement 150 mètres (avec restaurants, boutiques, racoleurs etc....) celui de Varkala fait un bon Kilomètre en haut de la falaise avec un passage obligé (vu l'etroitesse du chemin) devant des milliers de racoleurs rapidement insupportables et trois fois plus de complexes à touristes et de restaux népalais qu'à KOVALAM.
Les deux sites sont bien sur differents, mais pour ce qui est de moi, j'aime les deux autant l'un que l'autre. La falaise "Varkalienne" a beaucoup de charme et la plage est pas trop mal isolée, mais Les rochers de Kovalam sont aussi trés beaux et la plage est plus agréable par temps de mousson.
Donc pour résummer, je ne suis pas là pour dire qu'il faut éviter Varkala. mais simplement pour dire qu'entre Kovalam et Varkala c'est exactement le même combat!!!
je rentre d'un (trop) court séjour de trois semaines en Inde et voulais faire part d'un sentiment sur Varkala...
En effet, j'ai souvent lu sur ce forum (comme d'ailleurs dans le Lonely Planet) qu'il faut à tout prix éviter Kovalam pour lui préférer Varkala.
Les arguments avancés essentiellement sont que kovalam est "trop touristique", sorte de repère de "touristes en tour operator"...
Alors du coup, en arrivant à Varkala je m'attendais à découvrir un havre de paix, isolé, loin des touristes etc...
Quelle claque!!!! J'en ai jamais vu autant de touristes!!!!
Quand le front de mer de kovalam fait péniblement 150 mètres (avec restaurants, boutiques, racoleurs etc....) celui de Varkala fait un bon Kilomètre en haut de la falaise avec un passage obligé (vu l'etroitesse du chemin) devant des milliers de racoleurs rapidement insupportables et trois fois plus de complexes à touristes et de restaux népalais qu'à KOVALAM.
Les deux sites sont bien sur differents, mais pour ce qui est de moi, j'aime les deux autant l'un que l'autre. La falaise "Varkalienne" a beaucoup de charme et la plage est pas trop mal isolée, mais Les rochers de Kovalam sont aussi trés beaux et la plage est plus agréable par temps de mousson.
Donc pour résummer, je ne suis pas là pour dire qu'il faut éviter Varkala. mais simplement pour dire qu'entre Kovalam et Varkala c'est exactement le même combat!!!
Les nouvelles manigances d'Air France Flying Blue? English translation pending
Une personne vient de recevoir ce courrier:
Ivry sur Seine, le 12 Août 2009
Monsieur,
Le fait de proposer à la vente tout ou partie de vos Miles sur Internet ( Annonce N° ******, sur le site www.eBay.fr, ainsi que sur le site "voyageForum.com" sous le pseudonyme "*****") est en complète contradiction avec les termes des Contions Générales qui régissent le programme auquel vous avez souscrit.
Nous vous rappelons que de tels agissements sont contraires à l’article1.4.7 des Conditions Générales du Programme, qui stipule: 1.4.7 "La vente, l’achat, le courtage, la revente, le troc ou l’échange de Miles-Statut et de Miles-Prime, de billets primes ou bons en l’échange d’une quelconque contrepartie sont interdits. Les contrevenants, y compris tout passager utilisant une Prime achetée ou troquée, pourront être tenus de payer des dommages et intérêts ainsi que les frais de justice. Les Miles-Statut, les Miles-Prime et les Primes n’ont pas de valeur marchande et ne peuvent en aucun cas être convertis en argent."
A ce titre, et par application de l'article 1.4.8 de ces mêmes Conditions Générales qui stipule, 1.4.8 "La violation des conditions de transport ou des conditions tarifaires d’AIR FRANCE, de KLM, ou de tous partenaires Aériens – SkyTeam y compris -, des conditions générales des Partenaires Non-Aériens, la violation grave des Conditions Générales, l’utilisation abusive du Programme - notamment le non-respect des politiques et procédures du programme -, la vente ou le troc de Primes ou de billets, et toute fausse déclaration de faits relativement aux présentes, tout comportement répréhensible - notamment tout comportement fâcheux ou malveillant à l’égard de tout employé d’AIR FRANCE, KLM ou de leurs Partenaires, tout comportement indiscipliné à bord ou dans les salons, ou tout refus de suivre les instructions d’un employé -, pourront entraîner l’annulation du compte du Membre et l’exclusion consécutive du Programme, la confiscation de la totalité des Miles-Statut et des Miles-Prime accumulés et l’annulation des Primes antérieurement émises mais non utilisées." nous sommes au regret de vous informer de la fermeture définitive de votre compte Flying Blue et de vous exclure du Programme dès à présent ainsi que pour toute adhésion ultérieure. Nous vous demandons également de bien vouloir nous restituer par courrier votre carte d'adhérent dans les meilleurs délais, à l'adresse indiquée ci-après, à l'attention du Service Prévention des Fraudes.
Nous vous laissons le soin d'alerter l'acheteur du billet prime N°********- Réf dossier ******-, de la suspension effective, et de l'invalidité qui en découle, du titre de transport aux motifs ci-dessus évoqués.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de nos plus cordiales salutations.
Pour le service,
Blue Link Services Flying Blue - AF / KLM Prévention des Fraudes - Audit Department 94852 Ivry Sur Seine Cedex Email: Audit@bluelinkservices.
Monsieur,
Le fait de proposer à la vente tout ou partie de vos Miles sur Internet ( Annonce N° ******, sur le site www.eBay.fr, ainsi que sur le site "voyageForum.com" sous le pseudonyme "*****") est en complète contradiction avec les termes des Contions Générales qui régissent le programme auquel vous avez souscrit.
Nous vous rappelons que de tels agissements sont contraires à l’article1.4.7 des Conditions Générales du Programme, qui stipule: 1.4.7 "La vente, l’achat, le courtage, la revente, le troc ou l’échange de Miles-Statut et de Miles-Prime, de billets primes ou bons en l’échange d’une quelconque contrepartie sont interdits. Les contrevenants, y compris tout passager utilisant une Prime achetée ou troquée, pourront être tenus de payer des dommages et intérêts ainsi que les frais de justice. Les Miles-Statut, les Miles-Prime et les Primes n’ont pas de valeur marchande et ne peuvent en aucun cas être convertis en argent."
A ce titre, et par application de l'article 1.4.8 de ces mêmes Conditions Générales qui stipule, 1.4.8 "La violation des conditions de transport ou des conditions tarifaires d’AIR FRANCE, de KLM, ou de tous partenaires Aériens – SkyTeam y compris -, des conditions générales des Partenaires Non-Aériens, la violation grave des Conditions Générales, l’utilisation abusive du Programme - notamment le non-respect des politiques et procédures du programme -, la vente ou le troc de Primes ou de billets, et toute fausse déclaration de faits relativement aux présentes, tout comportement répréhensible - notamment tout comportement fâcheux ou malveillant à l’égard de tout employé d’AIR FRANCE, KLM ou de leurs Partenaires, tout comportement indiscipliné à bord ou dans les salons, ou tout refus de suivre les instructions d’un employé -, pourront entraîner l’annulation du compte du Membre et l’exclusion consécutive du Programme, la confiscation de la totalité des Miles-Statut et des Miles-Prime accumulés et l’annulation des Primes antérieurement émises mais non utilisées." nous sommes au regret de vous informer de la fermeture définitive de votre compte Flying Blue et de vous exclure du Programme dès à présent ainsi que pour toute adhésion ultérieure. Nous vous demandons également de bien vouloir nous restituer par courrier votre carte d'adhérent dans les meilleurs délais, à l'adresse indiquée ci-après, à l'attention du Service Prévention des Fraudes.
Nous vous laissons le soin d'alerter l'acheteur du billet prime N°********- Réf dossier ******-, de la suspension effective, et de l'invalidité qui en découle, du titre de transport aux motifs ci-dessus évoqués.
Nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de nos plus cordiales salutations.
Pour le service,
Blue Link Services Flying Blue - AF / KLM Prévention des Fraudes - Audit Department 94852 Ivry Sur Seine Cedex Email: Audit@bluelinkservices.