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Côte ouest Pacifique, parcs, Las Vegas et New York English translation pending
Bonjour
je vais commencer ce compte rendu en "live" , car il est 5h du matin et que nous souffrons toujours un peu du décalage horaire.
Je voudrai remercier tout ceux qui m'ont aidé dans cette préparation (une première) et qui ont répondu patiemment à toute mes interrogations
Aller c'est parti
Jour 1 le voyage.
Notre vol KLM est à 6H25 à l’aéroport de Nice : nous ferons Nice Amsterdam San Francisco Réveil 2H30 , Départ 3H15 , parking P6 longue durée. Nous sommes dans l’aéroport à 4H45. Tout se passe ensuite vite et bien . Nous prendrons un café, jus d'orange, croissants au lounge du T2. L'avion est à l'heure et décollera dans les temps. Nous avons 1h25 de correspondance. L’aéroport d'amsterdam est très bien fait pas de soucis particulier. le vol Amsterdam aura par contre 25 minutes de retard . Comme j'ai modifié mon vol deux semaines avant (par crainte des grèves air france) et que nous voulions des places avec plus de place pour les jambes (issue de secours) nous ne sommes pas cote à cote. Je profite donc de ce retard pour voir au comptoir klm s'ils ne peuvent pas appeler une des personnes qui sont à coté de l'un de nous pour échanger de place. Ce sera fait et c'est ok..nous sommes bien maintenant cote à cote. J'en profite pour parler de ces places aux issues de secours: sur le vol nice amsterdam nous avions aussi ces places là: l’hôtesse est venue nous demander si nous parlions bien Anglais :yes we do. Elle fera déménager les passagers de la rangée à coté qui ne parle pas Anglais..
Nous embarquons . Le vol se passera bien , le service est très bien . Aperitif déjeuner plutôt très bon. Glace dans l'après midi puis encore une collation avec pizza et salade Il est possible de se servir en boisson durant tout le vol.
Le retard a été rattrapé durant le vol mais nous devrons patienter 45 minutes pour atterrir car il y a la queue.
Pour le passage en douane nous choisirons de faire le passage par les "machines automatiques" En moins de 5 minutes c'est fait. Puis passage en moins de 10 minutes devant l'officier d'immigration. Quelques questions plus tard nous sommes officiellement acceptés aux usa. Le tout aura pris moins de 15 minutes du jamais vu pour nous! Les bagages arrivent dans la foulée.
Et là la machine bien huilée se grippe. Nous devions prendre un "uber" pour rejoindre notre hôtel et nous nous rendons compte que nous n'avons pas de réseau téléphonique malgré nos abonnements Free illimité..( nous n'en avons toujours pas d’ailleurs!) Bon pas grave nous allons prendre un mini bus partagé. 15 minutes d'attente et nous sommes dans le shared bus .. quelques tours plus tard pour le remplir et nous nous dirigeons vers le centre. Il y a beaucoup de circulation . Nous serons les 2e déposés à notre hôtel le MAYFLOWER sur bush street.
Aller c'est parti
Jour 1 le voyage.
Notre vol KLM est à 6H25 à l’aéroport de Nice : nous ferons Nice Amsterdam San Francisco Réveil 2H30 , Départ 3H15 , parking P6 longue durée. Nous sommes dans l’aéroport à 4H45. Tout se passe ensuite vite et bien . Nous prendrons un café, jus d'orange, croissants au lounge du T2. L'avion est à l'heure et décollera dans les temps. Nous avons 1h25 de correspondance. L’aéroport d'amsterdam est très bien fait pas de soucis particulier. le vol Amsterdam aura par contre 25 minutes de retard . Comme j'ai modifié mon vol deux semaines avant (par crainte des grèves air france) et que nous voulions des places avec plus de place pour les jambes (issue de secours) nous ne sommes pas cote à cote. Je profite donc de ce retard pour voir au comptoir klm s'ils ne peuvent pas appeler une des personnes qui sont à coté de l'un de nous pour échanger de place. Ce sera fait et c'est ok..nous sommes bien maintenant cote à cote. J'en profite pour parler de ces places aux issues de secours: sur le vol nice amsterdam nous avions aussi ces places là: l’hôtesse est venue nous demander si nous parlions bien Anglais :yes we do. Elle fera déménager les passagers de la rangée à coté qui ne parle pas Anglais..
Nous embarquons . Le vol se passera bien , le service est très bien . Aperitif déjeuner plutôt très bon. Glace dans l'après midi puis encore une collation avec pizza et salade Il est possible de se servir en boisson durant tout le vol.
Le retard a été rattrapé durant le vol mais nous devrons patienter 45 minutes pour atterrir car il y a la queue.
Pour le passage en douane nous choisirons de faire le passage par les "machines automatiques" En moins de 5 minutes c'est fait. Puis passage en moins de 10 minutes devant l'officier d'immigration. Quelques questions plus tard nous sommes officiellement acceptés aux usa. Le tout aura pris moins de 15 minutes du jamais vu pour nous! Les bagages arrivent dans la foulée.
Et là la machine bien huilée se grippe. Nous devions prendre un "uber" pour rejoindre notre hôtel et nous nous rendons compte que nous n'avons pas de réseau téléphonique malgré nos abonnements Free illimité..( nous n'en avons toujours pas d’ailleurs!) Bon pas grave nous allons prendre un mini bus partagé. 15 minutes d'attente et nous sommes dans le shared bus .. quelques tours plus tard pour le remplir et nous nous dirigeons vers le centre. Il y a beaucoup de circulation . Nous serons les 2e déposés à notre hôtel le MAYFLOWER sur bush street.
Deux loops indispensables à faire dans votre vie en 2 roues! (Vietnam, Laos) English translation pending
Le deux roues sont le symbole même de la liberté nous le savons. Sentir le vent s'engouffrer dans notre tee shirt, s'adonner au plaisir de la vitesse puis des courbes de virages, pour pouvoir surtout s'arrêter où nous le voulons, quand nous le voulons.
Deux amateurs du genre ont testés deux boucles/LOOP qui gagnent à être connues en Asie du Sud Est.

Récit : VIETNAM Le Vietnam peut être fait du sud au nord, du nord au sud en achetant une moto ou en la revendant, beaucoup de voyageurs l'expérimentent déjà, mais beaucoup passent à côté des plus beaux paysages Vietnamiens : les hauteurs d'Ha Giang.
Moins connu et populaire que SAPA non loin de là, les paysages sont plus spectaculaires encore et la fréquentation plus agréable. Nous l'avions fait en Octobre et le temps était parfait : mais apparemment, nous avons eu de la chance. Période à proscrire pour cause d'intempéries : Novembre à Janvier
HA GIANG L'escapade est possible en 4 jours, et nous sommes partis avec un scooter automatique de location et une moto semi-auto achetée à Ho Chi Minh City. Dès la première journée de route, mon cœur fait des bonds : ces montagnes mêlant toutes les teintes de vert sont vertigineuses et nous ne pouvons nous empêcher de prendre des photos à chaque virage.


Et cela ne fait que commencer…
Le 2ème jour est encore plus étonnant, de plus en plus de tribues locales nous saluent sur le bord de la route, on peut sentir que les locaux sont étonnées et curieux de voir des Voyageurs dans ce coin. Les couleurs de leurs vêtements sont vives et leur visages sont émaciés. Ces gens ont vécus, loin de toute notre agitation et au plus près des merveilles du Vietnam. Réalisons nous parfois que le cadre dans lequel nous vivons est exceptionnel pour un regard vierge et étranger ?

A force de s'arrêter pour les photos nous nous sommes faits avoir : les villes étapes sont vite remplies, et nous nous retrouvons à 17h sans logement, à négocier dar-dar avec une Vietnamienne voulant nous louer une chambre en sous sol pour un prix bien trop élevé…
Un homme nous crie de sa fenêtre qu'il a une chambre, nous nous engouffrons dans sa maison et dormons dans la chambre rose de sa fille dans laquelle il a installé un matelas... Le lendemain rebelote et cette fois c'est un salon de massage qui finira par nous louer une chambre à l'étage : ces gens ont le sens du business, aucun doute... Espérons que cela ne les enivre pas autant que nous.
Nous repartons... Les virages en épingles, le soleil perçant derrière une chaîne de montagnes d'un vert luxuriant, des petites rivières au fin fond de la vallée… Nos mirettes ne peuvent s'arrêter de contempler cette beauté. On se sent tout petit dans cette immensité.
Petit bémol : nous sommes à la frontière chinoise le 3ème soir, et il semble de coutume de manger du chien à la broche ici…
Cette escapade est un incontournable, pour vous, les voyageurs, qui comme nous préférez éviter les foules de touristes.
LAOS
THAKHEK LOOP
Mon deuxième coup de cœur en scooter le voici : au Sud du Laos, l'aventure s'appelant THAKHEK est plus que recommandée, davantage que celle de Pakse. Réalisable en 4 ou 5 jours pour ne rien rater ! Les routes elles mêmes sont aussi belles que les stops réguliers sur la route. Et surtout les paysages changent radicalement au fil du chemin !


Qui a dit que la route en deux roues n'était pas parsemée d’embûches ? Méfiez-vous par exemple de l'appli Maps.me si vous souhaitez prendre un raccourci : toutes les routes mènent à Rome pour cette application. Cependant en scooter de ville, prendre certaines routes nous ont conduits vers des impasses, des champs, des routes boueuses où nos scooters s'enlisaient… N'oubliez donc pas de prendre les grandes routes les amis!
Bon voyage et à disposition pour échanger avec vous :)
Deux amateurs du genre ont testés deux boucles/LOOP qui gagnent à être connues en Asie du Sud Est.

Récit : VIETNAM Le Vietnam peut être fait du sud au nord, du nord au sud en achetant une moto ou en la revendant, beaucoup de voyageurs l'expérimentent déjà, mais beaucoup passent à côté des plus beaux paysages Vietnamiens : les hauteurs d'Ha Giang.
Moins connu et populaire que SAPA non loin de là, les paysages sont plus spectaculaires encore et la fréquentation plus agréable. Nous l'avions fait en Octobre et le temps était parfait : mais apparemment, nous avons eu de la chance. Période à proscrire pour cause d'intempéries : Novembre à Janvier
HA GIANG L'escapade est possible en 4 jours, et nous sommes partis avec un scooter automatique de location et une moto semi-auto achetée à Ho Chi Minh City. Dès la première journée de route, mon cœur fait des bonds : ces montagnes mêlant toutes les teintes de vert sont vertigineuses et nous ne pouvons nous empêcher de prendre des photos à chaque virage.


Et cela ne fait que commencer…
Le 2ème jour est encore plus étonnant, de plus en plus de tribues locales nous saluent sur le bord de la route, on peut sentir que les locaux sont étonnées et curieux de voir des Voyageurs dans ce coin. Les couleurs de leurs vêtements sont vives et leur visages sont émaciés. Ces gens ont vécus, loin de toute notre agitation et au plus près des merveilles du Vietnam. Réalisons nous parfois que le cadre dans lequel nous vivons est exceptionnel pour un regard vierge et étranger ?

A force de s'arrêter pour les photos nous nous sommes faits avoir : les villes étapes sont vite remplies, et nous nous retrouvons à 17h sans logement, à négocier dar-dar avec une Vietnamienne voulant nous louer une chambre en sous sol pour un prix bien trop élevé…
Un homme nous crie de sa fenêtre qu'il a une chambre, nous nous engouffrons dans sa maison et dormons dans la chambre rose de sa fille dans laquelle il a installé un matelas... Le lendemain rebelote et cette fois c'est un salon de massage qui finira par nous louer une chambre à l'étage : ces gens ont le sens du business, aucun doute... Espérons que cela ne les enivre pas autant que nous.
Nous repartons... Les virages en épingles, le soleil perçant derrière une chaîne de montagnes d'un vert luxuriant, des petites rivières au fin fond de la vallée… Nos mirettes ne peuvent s'arrêter de contempler cette beauté. On se sent tout petit dans cette immensité.
Petit bémol : nous sommes à la frontière chinoise le 3ème soir, et il semble de coutume de manger du chien à la broche ici…
Cette escapade est un incontournable, pour vous, les voyageurs, qui comme nous préférez éviter les foules de touristes.
LAOS
THAKHEK LOOP
Mon deuxième coup de cœur en scooter le voici : au Sud du Laos, l'aventure s'appelant THAKHEK est plus que recommandée, davantage que celle de Pakse. Réalisable en 4 ou 5 jours pour ne rien rater ! Les routes elles mêmes sont aussi belles que les stops réguliers sur la route. Et surtout les paysages changent radicalement au fil du chemin !


Qui a dit que la route en deux roues n'était pas parsemée d’embûches ? Méfiez-vous par exemple de l'appli Maps.me si vous souhaitez prendre un raccourci : toutes les routes mènent à Rome pour cette application. Cependant en scooter de ville, prendre certaines routes nous ont conduits vers des impasses, des champs, des routes boueuses où nos scooters s'enlisaient… N'oubliez donc pas de prendre les grandes routes les amis!
Bon voyage et à disposition pour échanger avec vous :)
La vie actuelle dans la Grèce en crise English translation pending
J’adore la Grèce; je m’y suis toujours senti bien. C’est le pays où j’ai accompli le plus de voyages et j’avais depuis longtemps le projet de m’y installer à ma retraite.
Mais depuis quelques années, la Grèce a profondément changé : elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Pour celui qui veut être plus qu’un simple touriste et comprendre vraiment ce que vivent les Grecs, il faut lire le livre poignant de Panagiotis Grigoriou : La Grèce fantôme.
(http://www.fayard.fr/la-grece-fantome-9782213671109)
A titre d’exemple : depuis le début de la crise, 18.000 (dix-huit mille !) médecins ont quitté la Grèce pour chercher fortune ailleurs car la médecine ne paye plus en Grèce : la plupart des gens n’ont plus les moyens de consulter le médecin !
A titre d’exemple : depuis le début de la crise, 18.000 (dix-huit mille !) médecins ont quitté la Grèce pour chercher fortune ailleurs car la médecine ne paye plus en Grèce : la plupart des gens n’ont plus les moyens de consulter le médecin !
Les perles des touristes au Pays basque English translation pending
Un article de Sud Ouest , perles recueillies par les offices de tourismes .😎...Ceux qui posent de drôles de questions
"Est-ce que toutes les plages sont en bord de mer ?"
"Je voudrais un bus de ville qui aille jusqu’à Bordeaux".
Ceux qui ont des soucis de géographie mais pas que
"Elle est à Anglet, la dune du Pyla ?"
"Quel est le Pyrénée le plus proche ?"
"Est-ce qu’il y a une frontière entre le Sud-Est et le Sud-Ouest?"
"Pouvez-vous m’indiquer une autoroute plate entre Biarritz et Toulouse parce que l’A64 passe à côté du Pic du Midi et ça monte beaucoup !"
La suite dans le lien ci dessous ..
http://www.sudouest.fr/2017/08/30/les-perles-des-touristes-au-pays-basque-toutes-les-plages-sont-en-bord-de-mer-3722446-4018.php#xtor=EPR-260-%5Bnewsletter-quotidienne%5D-20170831
Repas en Inde English translation pending
LES MOEURS : Les bonnes manières

pakoras
photo Kaustav Bhattacharya
Les Indiens reçoivent peu en dehors du contexte familial, mais une invitation à un repas chez eux est tout à fait possible si vous avez noué des liens chaleureux. On se déchaussera avant de pénétrer dans la maison de celui qui vous accueille. Le maître de maison vous introduira au salon pour vous asseoir sur une chaise ou un coussin. Si vous êtes accompagné d'une femme, votre hôte fera probablement venir son épouse, ses filles et sa mère. Si vous êtes seul, il est fort probable que vous n'aperceviez aucun autre membre de la gent féminine.
Si la rencontre a lieu dans la journée, on vous offrira un chai (thé au lait sucré) accompagné de biscuits, de pakoras ou samosas (beignets de légumes plus ou moins épicés). Le tout vous sera offert avec un verre d'eau non filtré que vous pouvez poliment ignorer ou refuser (la plupart des Indiens savent que les étrangers ne boivent que de l'eau embouteillée). S'il s'agit d'un dîner, la table pourra être mise à l'occidentale ou à la manière traditionnelle. Dans le premier cas, vous disposerez de fourchettes et cuillères, dans le second cas, vous mangerez avec votre main droite seulement (ne prenez pas à la légère cette règle). À l'exception du dessert, il n'y a pas d'ordre de service des plats (entrée, plats principaux, fromage et dessert), tous les mets sont servis en même temps au centre de la table. Votre hôte vous proposera au préalable de vous laver les mains.
 thali photo Kaustav Bhattacharya Le repas, toujours à base de riz ou de chapati (galette de blé), est servi dans un thali (au Nord), sorte de grande assiette en aluminium avec plusieurs compartiments destinés aux diverses préparations de légumes et d'achar (condiments épicés). Au Sud, on utilise parfois de grandes feuilles de bananier posées sur le sol. À vous maintenant de développer l'art de manger avec la main droite. Les Indiens fabriquent des boulettes avec le riz imprégné de curry. Vous pouvez aussi essayer de rouler la viande ou les légumes dans un morceau de chapati.
Les femmes de la maison ne partageront jamais le repas (sauf en milieu très occidentalisé). L'épouse, assistée de ses filles, vous servira et veillera au bon déroulement du repas. Cet aspect, gênant pour nous, est intrinsèque à la tradition hindoue voulant que l'épouse serve d'abord son mari et ses hôtes et ne mange qu'une fois le repas terminé. Vous mangerez donc avec le maître de maison et possiblement son fils aîné. Ne commettez pas la maladresse de proposer à la maîtresse du foyer de l'aider ou de s'asseoir à votre table, vous mettriez tout le monde mal à l'aise. De même, ne demandez jamais d'aller à la cuisine ou de visiter cette pièce de la demeure. C'est un espace sacré (avec la puja room) auquel seules les femmes en état de pureté rituelle ont accès. L'étranger occupant une position relativement basse dans l'échelle des castes, vous « souilleriez » la nourriture préparée. Pour toutes les pièces de la maison, ne demandez pas de les visiter sauf si l'on vous y invite.
Les deux grands sujets de conversations tabous à ne pas aborder avec un hindou (ou alors très précautionneusement) sont le système des castes et la sexualité. Les Indiens savent que le système des castes heurte profondément les idéaux égalitaires occidentaux et préfèrent passer sous silence ce système hiérarchique dont ils sont fiers (du moins s'ils appartiennent aux hautes castes). Pour la sexualité, la procréation tient lieu de seul sujet dont on peut parler, et entre femmes exclusivement. On parlera alors de grossesse, d'accouchement et de développement du nouveau-né. Dans cette société pudibonde, tout ce qui a trait à la sexualité dérange et est considéré comme une grave indélicatesse. Avec des étrangers, les conventions sont parfois transgressées, mais pas dans le cadre familial.
Si la rencontre a lieu dans la journée, on vous offrira un chai (thé au lait sucré) accompagné de biscuits, de pakoras ou samosas (beignets de légumes plus ou moins épicés). Le tout vous sera offert avec un verre d'eau non filtré que vous pouvez poliment ignorer ou refuser (la plupart des Indiens savent que les étrangers ne boivent que de l'eau embouteillée). S'il s'agit d'un dîner, la table pourra être mise à l'occidentale ou à la manière traditionnelle. Dans le premier cas, vous disposerez de fourchettes et cuillères, dans le second cas, vous mangerez avec votre main droite seulement (ne prenez pas à la légère cette règle). À l'exception du dessert, il n'y a pas d'ordre de service des plats (entrée, plats principaux, fromage et dessert), tous les mets sont servis en même temps au centre de la table. Votre hôte vous proposera au préalable de vous laver les mains.
 thali photo Kaustav Bhattacharya Le repas, toujours à base de riz ou de chapati (galette de blé), est servi dans un thali (au Nord), sorte de grande assiette en aluminium avec plusieurs compartiments destinés aux diverses préparations de légumes et d'achar (condiments épicés). Au Sud, on utilise parfois de grandes feuilles de bananier posées sur le sol. À vous maintenant de développer l'art de manger avec la main droite. Les Indiens fabriquent des boulettes avec le riz imprégné de curry. Vous pouvez aussi essayer de rouler la viande ou les légumes dans un morceau de chapati.
Les femmes de la maison ne partageront jamais le repas (sauf en milieu très occidentalisé). L'épouse, assistée de ses filles, vous servira et veillera au bon déroulement du repas. Cet aspect, gênant pour nous, est intrinsèque à la tradition hindoue voulant que l'épouse serve d'abord son mari et ses hôtes et ne mange qu'une fois le repas terminé. Vous mangerez donc avec le maître de maison et possiblement son fils aîné. Ne commettez pas la maladresse de proposer à la maîtresse du foyer de l'aider ou de s'asseoir à votre table, vous mettriez tout le monde mal à l'aise. De même, ne demandez jamais d'aller à la cuisine ou de visiter cette pièce de la demeure. C'est un espace sacré (avec la puja room) auquel seules les femmes en état de pureté rituelle ont accès. L'étranger occupant une position relativement basse dans l'échelle des castes, vous « souilleriez » la nourriture préparée. Pour toutes les pièces de la maison, ne demandez pas de les visiter sauf si l'on vous y invite.
Les deux grands sujets de conversations tabous à ne pas aborder avec un hindou (ou alors très précautionneusement) sont le système des castes et la sexualité. Les Indiens savent que le système des castes heurte profondément les idéaux égalitaires occidentaux et préfèrent passer sous silence ce système hiérarchique dont ils sont fiers (du moins s'ils appartiennent aux hautes castes). Pour la sexualité, la procréation tient lieu de seul sujet dont on peut parler, et entre femmes exclusivement. On parlera alors de grossesse, d'accouchement et de développement du nouveau-né. Dans cette société pudibonde, tout ce qui a trait à la sexualité dérange et est considéré comme une grave indélicatesse. Avec des étrangers, les conventions sont parfois transgressées, mais pas dans le cadre familial.
Récit d'une semaine à Vienne et plus en août 2017 English translation pending
Tout d'abord, un grand merci à tous ceux qui m'ont aidé à préparer ce superbe voyage. Merci beaucoup.
DIMANCHE 20 Aout : Départ par Marignane pour Vienne à 16h50 via Volotea. Arrivée à Vienne, prise du "Vienna Airport Bus", juste à la sortie. Arrivée à la Westbanhof, tout près de notre pension (Hargita) dans une rue perpendiculaire à la Mariahilferstrasse, Andreasgasse, avec le métro station Zieglergasse, au pied de l'hôtel. Je ressors le soir avec ma fille de 19 ans pour marcher et visiter la Mariahilferstarsse, acheter mac do et prendre 3 tickets "semaine" à 16.20€ l'unité pour les transports en commun (nous n'utiliserons que le métro pour cette semaine en fait. Pour info, il suffit de poinçonner une seule fois et on a accès à tous les transports en commun. Je note que nous n'avons pas été contrôlé une seule fois, et même je n'ai vu aucun contrôleur de la semaine...)
LUNDI 21 : Petit-dej à l'hôtel (vraiment pas terrible donc ce sera les derniers), et direction l'Office de tourisme pour prendre plans et bons plans. Nous enchaînons avec le Big Bus Tour (67.50€ pour 3, journée entière) pour une visite complète (2 circuits) de tout ce qu'il y a à voir à Vienne. J'étais hésitant mais finalement c'était plutôt pas mal. Nous visitons à pied tout le centre-ville (Innere Stadt) et en fin de journée nous visitons le superbe Belvédère, sans toutefois vister ses musées, nous ne sommes pas férus d'art pictural. Nous faisons aussi la balade préconisée dans le guide acheté pour l'occasion.
MARDI 22 : Direction Salzbourg ! Nous prenons le train à la Westbanhof, compagnie WestBahn, pour 159€ à 3 A/R. Départ 07h30 et c'est parti pour 2h30 de train qui nous permettent de contempler la campagne autrichienne, superbe, tranquille, mais assez uniforme. La journée à Salzbourg est magnifique, les jardins Mirabell, ses ruelles, les maisons de Mozart, ses jolies places, ses ponts, ses vues.... et surtout son château Hohensalzbourg (39€ pour 3). Nous quittons cette ville à 17h50 pour rentrer sur Vienne.
MERCREDI 23 : Nous visitons le quartier et le Palais de la Hofburg. J'avais acheté 3 pass "Sissi" pour 89.70€, comprenant les appartements impériaux, le musée Sissi, la collection d'argenterie (impressionant), et les entrées pour Schonbrunn et le musée du meuble autrichien "Hofmobiliendepot". La Hofburg est somptueuse et nous y passons pas mal de temps. Nous déambulons ensuite dans la ville, au Graben notamment. Dans l'après-midi, direction le Prater et son superbe parc d'attractions. Nous n'y faisons aucun manège, mais le seul fait d'en contempler certains est impressionnant ! En soirée, nous allons passer un bon moment au (petit) quartier étonnant Hundertwasser, ambiance décontractée et amicale.
JEUDI 24 : C'est le jour du chateau et du parc de Schonbrunn. Nous sortons par la station Hietzig sur les conseils -avisés- de Miriam. Cela nous permet d'attaquer par la visite de la partie Est du Parc, très bien entretenu, fleuri et magnifique. Nous visitons le chateau en lui-même grâce au pass Sissi, il y a quelques redondances avec l'audioguide de la Hofburg, mais, enfin, nous pouvons voir une salle de bal autrichien ! Nous continuons ensuite à visiter l'ensemble du parc, avec notamment la mythique montée à la Gloriette où la vue est somptueuse sur le chateau et Vienne au loin. Mes petites femmes voulant faire du shopping, nous passons quelques petites heures au centre commercial de Kagran (immense !!!!). Le soir, nous nous rendons (plus de 2 heures à l'avance, ce qui fut complètement inutile...) à la Rathausplatz pour avoir de bonnes places afin de voir le film du ballet du Lac des Cygnes de l'Opéra viennois. J'ai adoré cette place, son ambiance et son atmosphère. A tel point que nous y retrournerons manger le samedi, un de mes endroits préférés de Vienne pour l'ambiance cosmopolite, simple et enjouée.
VENDREDI 25 : Nous nous rendons à Bratislava, à à peine 1h de Vienne en bus (Flixbus, station Erdeberg, 33€ pour 3 A/R). On sent la différence de niveau de vie avec Vienne et l'Europe "occidentale". Si la ville (nous n'avons fait que le centre historique, donc pas de jugement hâtif, mais quand même) est charmante, elle n'est vraiment pas assez ni entretenue, ni mise en valeur, faute de moyens sûrement, quel dommage. Par contre, la vie est nettement moins chère, nous nous sommes fait un petit resto dans une des rues touristiques pour 30€ à 3, et nous n'avions plus faim ! Nous avions réservé une petite visite en minibus ouvert pour 30€, et ensuite nous avons tout fait à pied, le chateau et l'Eglise Bleue compris. Le soir, nous avons passé plus d'une heure à regarder des joueurs d'échec avec échiquier au sol de 7m sur 7, et un petit spectacle d'une école de danse irlandaise. Belle ambiance, belle atmosphère, beau temps, que demander de plus ! Retour par le bus de 19h50, puis dodo !
SAMEDI 26 : Dernier jour plein à Vienne, direction le MuseumQuartier que nous faisons tranquillement en regardant la beauté de nombreux édifices, tous superbes et empreints d'Histoire. Après une balade proche de la Karlplatz, nous passons ensuite un moment au Naschmarket, grouillant de monde, d'activités et de commerçants. Nous allons ensuite en début d'après-midi à la Rathausplatz où nous mangeons et buvons sous une chaleur torride mais avec grand plaisir. Puis nous allons de nouveau faire un peu de lèche-vitrine et du shopping à la Mariahilferstasse. En fin de journée, je pars seul à Hûtteldorf pour voir un match de bundesliga du Rapid de Vienne, quel bon moment !
DIMANCHE 27 : Nos valises faites, la chambre libérée, nous nous rendons au Hofmobiliendepot, le musée se trouvant dans la même rue que notre hôtel. Une belle découverte d'ailleurs ce musée, et assez pléthorique qui plus est. Avant de repartir, nous déambulons une dernière fois dans les environs, Neubaugasse et autres, les vacances sont terminées... Nous nous rendons à l'aéroport via Vienna Airport Bus, tout se passe bien, nous y sommes même beaucoup trop en avance, mais je vis avec une épouse qui a peur de beaucoup de choses, l'avion entre autre, mais aussi le ratage d'avion... ;)
DIMANCHE 20 Aout : Départ par Marignane pour Vienne à 16h50 via Volotea. Arrivée à Vienne, prise du "Vienna Airport Bus", juste à la sortie. Arrivée à la Westbanhof, tout près de notre pension (Hargita) dans une rue perpendiculaire à la Mariahilferstrasse, Andreasgasse, avec le métro station Zieglergasse, au pied de l'hôtel. Je ressors le soir avec ma fille de 19 ans pour marcher et visiter la Mariahilferstarsse, acheter mac do et prendre 3 tickets "semaine" à 16.20€ l'unité pour les transports en commun (nous n'utiliserons que le métro pour cette semaine en fait. Pour info, il suffit de poinçonner une seule fois et on a accès à tous les transports en commun. Je note que nous n'avons pas été contrôlé une seule fois, et même je n'ai vu aucun contrôleur de la semaine...)
LUNDI 21 : Petit-dej à l'hôtel (vraiment pas terrible donc ce sera les derniers), et direction l'Office de tourisme pour prendre plans et bons plans. Nous enchaînons avec le Big Bus Tour (67.50€ pour 3, journée entière) pour une visite complète (2 circuits) de tout ce qu'il y a à voir à Vienne. J'étais hésitant mais finalement c'était plutôt pas mal. Nous visitons à pied tout le centre-ville (Innere Stadt) et en fin de journée nous visitons le superbe Belvédère, sans toutefois vister ses musées, nous ne sommes pas férus d'art pictural. Nous faisons aussi la balade préconisée dans le guide acheté pour l'occasion.
MARDI 22 : Direction Salzbourg ! Nous prenons le train à la Westbanhof, compagnie WestBahn, pour 159€ à 3 A/R. Départ 07h30 et c'est parti pour 2h30 de train qui nous permettent de contempler la campagne autrichienne, superbe, tranquille, mais assez uniforme. La journée à Salzbourg est magnifique, les jardins Mirabell, ses ruelles, les maisons de Mozart, ses jolies places, ses ponts, ses vues.... et surtout son château Hohensalzbourg (39€ pour 3). Nous quittons cette ville à 17h50 pour rentrer sur Vienne.
MERCREDI 23 : Nous visitons le quartier et le Palais de la Hofburg. J'avais acheté 3 pass "Sissi" pour 89.70€, comprenant les appartements impériaux, le musée Sissi, la collection d'argenterie (impressionant), et les entrées pour Schonbrunn et le musée du meuble autrichien "Hofmobiliendepot". La Hofburg est somptueuse et nous y passons pas mal de temps. Nous déambulons ensuite dans la ville, au Graben notamment. Dans l'après-midi, direction le Prater et son superbe parc d'attractions. Nous n'y faisons aucun manège, mais le seul fait d'en contempler certains est impressionnant ! En soirée, nous allons passer un bon moment au (petit) quartier étonnant Hundertwasser, ambiance décontractée et amicale.
JEUDI 24 : C'est le jour du chateau et du parc de Schonbrunn. Nous sortons par la station Hietzig sur les conseils -avisés- de Miriam. Cela nous permet d'attaquer par la visite de la partie Est du Parc, très bien entretenu, fleuri et magnifique. Nous visitons le chateau en lui-même grâce au pass Sissi, il y a quelques redondances avec l'audioguide de la Hofburg, mais, enfin, nous pouvons voir une salle de bal autrichien ! Nous continuons ensuite à visiter l'ensemble du parc, avec notamment la mythique montée à la Gloriette où la vue est somptueuse sur le chateau et Vienne au loin. Mes petites femmes voulant faire du shopping, nous passons quelques petites heures au centre commercial de Kagran (immense !!!!). Le soir, nous nous rendons (plus de 2 heures à l'avance, ce qui fut complètement inutile...) à la Rathausplatz pour avoir de bonnes places afin de voir le film du ballet du Lac des Cygnes de l'Opéra viennois. J'ai adoré cette place, son ambiance et son atmosphère. A tel point que nous y retrournerons manger le samedi, un de mes endroits préférés de Vienne pour l'ambiance cosmopolite, simple et enjouée.
VENDREDI 25 : Nous nous rendons à Bratislava, à à peine 1h de Vienne en bus (Flixbus, station Erdeberg, 33€ pour 3 A/R). On sent la différence de niveau de vie avec Vienne et l'Europe "occidentale". Si la ville (nous n'avons fait que le centre historique, donc pas de jugement hâtif, mais quand même) est charmante, elle n'est vraiment pas assez ni entretenue, ni mise en valeur, faute de moyens sûrement, quel dommage. Par contre, la vie est nettement moins chère, nous nous sommes fait un petit resto dans une des rues touristiques pour 30€ à 3, et nous n'avions plus faim ! Nous avions réservé une petite visite en minibus ouvert pour 30€, et ensuite nous avons tout fait à pied, le chateau et l'Eglise Bleue compris. Le soir, nous avons passé plus d'une heure à regarder des joueurs d'échec avec échiquier au sol de 7m sur 7, et un petit spectacle d'une école de danse irlandaise. Belle ambiance, belle atmosphère, beau temps, que demander de plus ! Retour par le bus de 19h50, puis dodo !
SAMEDI 26 : Dernier jour plein à Vienne, direction le MuseumQuartier que nous faisons tranquillement en regardant la beauté de nombreux édifices, tous superbes et empreints d'Histoire. Après une balade proche de la Karlplatz, nous passons ensuite un moment au Naschmarket, grouillant de monde, d'activités et de commerçants. Nous allons ensuite en début d'après-midi à la Rathausplatz où nous mangeons et buvons sous une chaleur torride mais avec grand plaisir. Puis nous allons de nouveau faire un peu de lèche-vitrine et du shopping à la Mariahilferstasse. En fin de journée, je pars seul à Hûtteldorf pour voir un match de bundesliga du Rapid de Vienne, quel bon moment !
DIMANCHE 27 : Nos valises faites, la chambre libérée, nous nous rendons au Hofmobiliendepot, le musée se trouvant dans la même rue que notre hôtel. Une belle découverte d'ailleurs ce musée, et assez pléthorique qui plus est. Avant de repartir, nous déambulons une dernière fois dans les environs, Neubaugasse et autres, les vacances sont terminées... Nous nous rendons à l'aéroport via Vienna Airport Bus, tout se passe bien, nous y sommes même beaucoup trop en avance, mais je vis avec une épouse qui a peur de beaucoup de choses, l'avion entre autre, mais aussi le ratage d'avion... ;)
Notre voyage à Bali English translation pending
🌴Coucou à tous et toutes !
Nous avons passé nos vacances d'été à Bali, avec une traversée Flores Lombok. Je suis en train d'écrire notre carnet de voyage.
Si vous avez des questions, c'est avec plaisir que je vais essayer d'y répondre ;)
Samedi 8 Juillet : le départ
L’heure du départ à sonnée ! Depuis environ 6 mois que le voyage pour Bali est en préparation, et nous y sommes. Première fois pour nous en Indonésie, et première fois en sacs à dos (achetés spécialement pour l’occasion). Enfin quand je dis première fois en sacs à dos, on se comprend : pour des voyages de quelques jours, on prenait déjà un petit sac, là, je parle du backpack d’une dizaine de kilos ! Plus d’un deuxième sac pour le bagage à main.
La journée d’aujourd’hui se résume à prendre les transports. Le métro, pour rejoindre le père de Jérémy qui va nous emmener à l’aéroport. Ensuite la voiture, qui après une pause déjeuner à Aéroville nous emmène à l’aéroport CdG. Et enfin l’avion qui lui nous emmène à notre destination finale. Enfin, les avions, car pas de vol direct pour Bali de la France. Donc ce sera Paris – Singapour – Bali pour nous, avec KLM. Dimanche 9 Juillet : arrivée à Bali
Après les quasi 20 heures de vol , et l’attente pour passer la douane à l’aéroport(qui prend des airs de Disneyland tant la file d’attente est longue), nous voici enfin arrivés ! Nous récupérons nos bagages rapidement, et nous dirigeons vers la sortie. En principe, un chauffeur nous attend. Juste avant de nous diriger vers la horde de taxis, nous changeons un peu d’argent pour pouvoir payer notre chauffeur. Le taux de change est déjà meilleur qu’en France : 1€ = 14 600 IDR. Nous changeons 50€. Première difficulté : recompter les billets, car même pour cette petite somme, il y en a beaucoup. Des billets rouges, des bleus. Une fois notre butin en poche, nous essayons de trouver notre nom et nous le trouvons vite, notre chauffeur est là, direction sa voiture. Il pleut, et fait nuit, mais nous sommes content d’être là. Quelques mots échangés, nous lui expliquons qu’il nous faut retourner dans deux jours à l’aéroport, et nous propose de nous y emmener. Deal. Si tu es déjà allé à Bali, ou si tu as un peu de lucidité (choses que nous n’avions plus après le vol), tu sais que nous avons déjà fait une grosse erreur. Oui, même après avoir rapidement discuté du prix, il nous propose de nous emmener pour 100 000IDR, soit 50 000 de moins que le trajet que nous sommes en train d’effectuer. Mais c’est déjà beaucoup trop cher. Tant pis ! De nuit et sous la pluie, la ville nous semble assez moche. L’aéroport était beau, mais après… Une succession de petits magasins sans vitrine, le tout en béton. Énormément de circulation. Des coups de klaxon à tout va… En regardant sur le GPS de mon téléphone, je vois que nous approchons de l’hôtel, la rue est minuscule… Dans quel coupe gorge allons-nous nous fourrer ?! Nous y sommes, et au final, l’hôtel à l’air très bien, une personne nous accueil avec un petit verre de jus. La chambre est assez petite (une grande pièce pour le lit, un banc, la salle de bain n’étant séparée que par une vitre), très propre, avec la clim. Allez, au dodo. Lundi 10 Juillet : découvertes
Aujourd’hui le programme est simple : faire la découverte de la ville en nous baladant à pieds, et changer l’argent du séjour si le taux de change est bon. Legian n’est pas réputée pour la beauté de l’architecture, ni pour sa plage qui est surtout pour les surfeur tant la mer est agitée, mais comme demain nous retournons à l’aéroport, cette ville est idéal pour nous. Enfin avant cela, direction le petit déjeuner. Ici, il est sous forme de buffet, petit mais suffisant. Des fruits, du jus, du café(pas bon mais il va falloir s’y résigner), et quelques mini viennoiseries. Pas trop de dépaysement de ce côté !
Pour commencer, nous sortons et marchons dans la rue, en direction de l’ouest, vers la plage. Nous nous faisons accoster très souvent par des personnes voulant nous proposer leur service de taxi, massage ou pour aller faire un tour dans leur boutique. Nous refusons avec un grand sourire et un « no thanks » à chaque fois, amusés de la situation (enfin ça, c’est parce que ce n’est que le premier jour, à force, le sourire reste, mais un non de la tête suffira, tant on nous propose de choses !)****************************************
Pour la suite du voyage, les photos, c'est par ici -> http://plumedepivoine.com/journal-de-bord-1-arrivee-a-bali/
Pour retrouver les articles sur Bali(en cours d'écriture), suivez ce lien :
--> http://plumedepivoine.com/tag/bali/
☀️ Bonne journée !
Nous avons passé nos vacances d'été à Bali, avec une traversée Flores Lombok. Je suis en train d'écrire notre carnet de voyage.
Si vous avez des questions, c'est avec plaisir que je vais essayer d'y répondre ;)
Samedi 8 Juillet : le départ
L’heure du départ à sonnée ! Depuis environ 6 mois que le voyage pour Bali est en préparation, et nous y sommes. Première fois pour nous en Indonésie, et première fois en sacs à dos (achetés spécialement pour l’occasion). Enfin quand je dis première fois en sacs à dos, on se comprend : pour des voyages de quelques jours, on prenait déjà un petit sac, là, je parle du backpack d’une dizaine de kilos ! Plus d’un deuxième sac pour le bagage à main.
La journée d’aujourd’hui se résume à prendre les transports. Le métro, pour rejoindre le père de Jérémy qui va nous emmener à l’aéroport. Ensuite la voiture, qui après une pause déjeuner à Aéroville nous emmène à l’aéroport CdG. Et enfin l’avion qui lui nous emmène à notre destination finale. Enfin, les avions, car pas de vol direct pour Bali de la France. Donc ce sera Paris – Singapour – Bali pour nous, avec KLM. Dimanche 9 Juillet : arrivée à Bali
Après les quasi 20 heures de vol , et l’attente pour passer la douane à l’aéroport(qui prend des airs de Disneyland tant la file d’attente est longue), nous voici enfin arrivés ! Nous récupérons nos bagages rapidement, et nous dirigeons vers la sortie. En principe, un chauffeur nous attend. Juste avant de nous diriger vers la horde de taxis, nous changeons un peu d’argent pour pouvoir payer notre chauffeur. Le taux de change est déjà meilleur qu’en France : 1€ = 14 600 IDR. Nous changeons 50€. Première difficulté : recompter les billets, car même pour cette petite somme, il y en a beaucoup. Des billets rouges, des bleus. Une fois notre butin en poche, nous essayons de trouver notre nom et nous le trouvons vite, notre chauffeur est là, direction sa voiture. Il pleut, et fait nuit, mais nous sommes content d’être là. Quelques mots échangés, nous lui expliquons qu’il nous faut retourner dans deux jours à l’aéroport, et nous propose de nous y emmener. Deal. Si tu es déjà allé à Bali, ou si tu as un peu de lucidité (choses que nous n’avions plus après le vol), tu sais que nous avons déjà fait une grosse erreur. Oui, même après avoir rapidement discuté du prix, il nous propose de nous emmener pour 100 000IDR, soit 50 000 de moins que le trajet que nous sommes en train d’effectuer. Mais c’est déjà beaucoup trop cher. Tant pis ! De nuit et sous la pluie, la ville nous semble assez moche. L’aéroport était beau, mais après… Une succession de petits magasins sans vitrine, le tout en béton. Énormément de circulation. Des coups de klaxon à tout va… En regardant sur le GPS de mon téléphone, je vois que nous approchons de l’hôtel, la rue est minuscule… Dans quel coupe gorge allons-nous nous fourrer ?! Nous y sommes, et au final, l’hôtel à l’air très bien, une personne nous accueil avec un petit verre de jus. La chambre est assez petite (une grande pièce pour le lit, un banc, la salle de bain n’étant séparée que par une vitre), très propre, avec la clim. Allez, au dodo. Lundi 10 Juillet : découvertes
Aujourd’hui le programme est simple : faire la découverte de la ville en nous baladant à pieds, et changer l’argent du séjour si le taux de change est bon. Legian n’est pas réputée pour la beauté de l’architecture, ni pour sa plage qui est surtout pour les surfeur tant la mer est agitée, mais comme demain nous retournons à l’aéroport, cette ville est idéal pour nous. Enfin avant cela, direction le petit déjeuner. Ici, il est sous forme de buffet, petit mais suffisant. Des fruits, du jus, du café(pas bon mais il va falloir s’y résigner), et quelques mini viennoiseries. Pas trop de dépaysement de ce côté !
Pour commencer, nous sortons et marchons dans la rue, en direction de l’ouest, vers la plage. Nous nous faisons accoster très souvent par des personnes voulant nous proposer leur service de taxi, massage ou pour aller faire un tour dans leur boutique. Nous refusons avec un grand sourire et un « no thanks » à chaque fois, amusés de la situation (enfin ça, c’est parce que ce n’est que le premier jour, à force, le sourire reste, mais un non de la tête suffira, tant on nous propose de choses !)****************************************
Pour la suite du voyage, les photos, c'est par ici -> http://plumedepivoine.com/journal-de-bord-1-arrivee-a-bali/
Pour retrouver les articles sur Bali(en cours d'écriture), suivez ce lien :
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☀️ Bonne journée !
Tour à vélo en Ardèche, Haute-Loire et en Lozère English translation pending
Bonjour, je vous propose un tour de l'Ardèche en 8 étapes qui vous mènera en Haute Loire et en Lozère en partant de la gare de Valence.
parcours open runner 781527
etape 1 : valence =>vernoux en vivarais etape 2 : vernoux en V => Fay sur Lignon etape 3 : Fay / L => lac Issarles etape 4 : Issarles => Chasserades etape 5 : Chasserades => Lac Villefort etape 6 : Villefort => Loubaresse etape 7 : Loubaresse => Ste Eulalie etape 8 : Ste Eulalie => Valence
506 km total denivellée total 6770 m
etape 1 : valence =>vernoux en vivarais etape 2 : vernoux en V => Fay sur Lignon etape 3 : Fay / L => lac Issarles etape 4 : Issarles => Chasserades etape 5 : Chasserades => Lac Villefort etape 6 : Villefort => Loubaresse etape 7 : Loubaresse => Ste Eulalie etape 8 : Ste Eulalie => Valence
506 km total denivellée total 6770 m
Arnaque au vol de scooter ou moto à Paksé English translation pending
Bonjour,
Plusieurs témoignages d'arnaques au vol de scooter ou moto à Paksé, quand est il exactement ? Et sur le plateau des Bolavens ?
Etant bien entendu que comme partout dans le monde les précautions élémentaires seront prises.
Quel sont les loueurs sérieux dans cette ville, mis à part Yves (qui ne répond pas aux mails) ?
Merci par avance pour vos réponses.
Cordialement.
Plusieurs témoignages d'arnaques au vol de scooter ou moto à Paksé, quand est il exactement ? Et sur le plateau des Bolavens ?
Etant bien entendu que comme partout dans le monde les précautions élémentaires seront prises.
Quel sont les loueurs sérieux dans cette ville, mis à part Yves (qui ne répond pas aux mails) ?
Merci par avance pour vos réponses.
Cordialement.
Voyage en Peugeot Boxer aménagé de France en Asie Centrale: faisabilité? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous somme un couple de trentenaires vivants dans les Alpes et avons le projet de partir début juin 2018 de France pour le Kirghizistan avec notre camion aménagé, un peugeot boxer. Retour quand l'hiver nous chasse (genre mi septembre j'ai l'impression) en trainant par les Balkans et le reste de l'Europe à la recherche d'un peu d'été indien jusqu'à début décembre....
Nous avons fait la Mongolie l'an dernier 3 semaines en louant un 4x4 que nous conduisions nous même. Ca s'est passé niquel. Et on a adoré, d'où l'envie de retourner en Asie Centrale... Par contre il est certain que nous n'aurions pas fait le même voyage ( voir pas fait le voyage tout court ) en camion vu l'état des routes (pistes), des rivières à passer à guet etc... en dehors des quelques grands axes goudronnés.
Du coup on se pose les questions suivantes :
-en trainant sur les forums, les routes semblent tout de même meilleures au Kirghizistan. Cela vous semble t il joueable en camion sans être trop limité et en pouvant tout de même explorer autre que chose que les seuls grands axes (car c'est bien moins marrant du coup)? Je précise qu'on ne sera pas pressés donc une piste en toile ondulé et/ou avec des nids de poules c'est pas grave, on prendra notre temps.
-même question pour le Kazakhstan et le Tadjikistan si jamais on décide d'aller y faire un tour.
-combien de jours de route (environ bien sur, juste pour avoir un ordre d'idée) entre la France et le Kirghizistan en roulant 8h par jour à l'aller (on trainera au retour)? 7j? 10j?
-Quelle est la meilleure route pour y aller : j'ai vu des débats non tranchés entre Ukraine-Russie-Kazakhstan et Lituanie-Lettonie-Russie-Kazakhstan ? On a abandonné par le sud surtout à cause du Turkménistan et de ses visas relous.
Merci à tous pour vos retours, idées, commentaires, réflexions enfin on prend tout quoi!
Christophe et Amélie
Nous somme un couple de trentenaires vivants dans les Alpes et avons le projet de partir début juin 2018 de France pour le Kirghizistan avec notre camion aménagé, un peugeot boxer. Retour quand l'hiver nous chasse (genre mi septembre j'ai l'impression) en trainant par les Balkans et le reste de l'Europe à la recherche d'un peu d'été indien jusqu'à début décembre....
Nous avons fait la Mongolie l'an dernier 3 semaines en louant un 4x4 que nous conduisions nous même. Ca s'est passé niquel. Et on a adoré, d'où l'envie de retourner en Asie Centrale... Par contre il est certain que nous n'aurions pas fait le même voyage ( voir pas fait le voyage tout court ) en camion vu l'état des routes (pistes), des rivières à passer à guet etc... en dehors des quelques grands axes goudronnés.
Du coup on se pose les questions suivantes :
-en trainant sur les forums, les routes semblent tout de même meilleures au Kirghizistan. Cela vous semble t il joueable en camion sans être trop limité et en pouvant tout de même explorer autre que chose que les seuls grands axes (car c'est bien moins marrant du coup)? Je précise qu'on ne sera pas pressés donc une piste en toile ondulé et/ou avec des nids de poules c'est pas grave, on prendra notre temps.
-même question pour le Kazakhstan et le Tadjikistan si jamais on décide d'aller y faire un tour.
-combien de jours de route (environ bien sur, juste pour avoir un ordre d'idée) entre la France et le Kirghizistan en roulant 8h par jour à l'aller (on trainera au retour)? 7j? 10j?
-Quelle est la meilleure route pour y aller : j'ai vu des débats non tranchés entre Ukraine-Russie-Kazakhstan et Lituanie-Lettonie-Russie-Kazakhstan ? On a abandonné par le sud surtout à cause du Turkménistan et de ses visas relous.
Merci à tous pour vos retours, idées, commentaires, réflexions enfin on prend tout quoi!
Christophe et Amélie
Deux mois avec enfant de 4 ans en Équateur English translation pending
Salut á tous,
Nous partons pour 2 mois en equateur avec un ptit de 4 ans en mode sac á dos. Debarquement a Guayaquil puis itinerance a travers le pays. Que nous conseilleriez vous pour les hebergement? Budget de 80$/jour. Pour 3 . On vas squater des hotel evidement et on envisage airbnb mais peu t etre y a t il dautre mode dhebergement sympa ? Genre chez lhabitant ou hacienda avec possibilité de faire sa cuisine? On evitera les dortoirs autant que possible avec le gamin.
Lachez vous les connaisseurs!!!! Jattend vos idées et conseil avec impatience!!
Ps: pensez vous quavec ce budget quotidien (80$) il est possible de se loger pres de la foret amazonienne? Lodge abordable? On a juste trouver des lodge á 2000$ la semaine HAHAHA ce sera sans nous!!!
Bref cest á vous!!!
Hasta luego viajeros
Hasta luego viajeros
Tadjikistan - Kirghizistan, route du Pamir English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Malgré mes recherches il me reste quelques questions concernant la route du Pamir .
j'envisage de faire en vélo cette route à partir de fin septembre , de Douchambé à Djalalabad ou Bishkek sur une période de 6 semaines à 2 mois .
D'ailleurs je cherche un partenaire pour l'occasion 😎
voici donc mes questions :
- quel peut être le climat en octobre dans cette région du monde ? ( le froid ne me gène pas mais il y a des limites , en Bolivie il faisait - 15 la nuit par exemple ) - en suivant le M41 , la frontière Kirghize est elle ouverte aux étrangers ? - faut il un visa kirghize pour passer cette frontière terrestre ? ( et faut il le demander avant de passer le frontière ?) - quelle compagnie aérienne préférer ? - la sécurité ? - combien de temps nécessaire pour faire ce trajet ? - quel type de pneus ? - quels sont les possibilités de ravitaillement en eau et nourriture sur la route ?
Merci d'avance pour votre aide .😇
Laurent
Malgré mes recherches il me reste quelques questions concernant la route du Pamir .
j'envisage de faire en vélo cette route à partir de fin septembre , de Douchambé à Djalalabad ou Bishkek sur une période de 6 semaines à 2 mois .
D'ailleurs je cherche un partenaire pour l'occasion 😎
voici donc mes questions :
- quel peut être le climat en octobre dans cette région du monde ? ( le froid ne me gène pas mais il y a des limites , en Bolivie il faisait - 15 la nuit par exemple ) - en suivant le M41 , la frontière Kirghize est elle ouverte aux étrangers ? - faut il un visa kirghize pour passer cette frontière terrestre ? ( et faut il le demander avant de passer le frontière ?) - quelle compagnie aérienne préférer ? - la sécurité ? - combien de temps nécessaire pour faire ce trajet ? - quel type de pneus ? - quels sont les possibilités de ravitaillement en eau et nourriture sur la route ?
Merci d'avance pour votre aide .😇
Laurent
France - Croatie: vignette à acheter pour traverser la Slovénie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars de Marseille en Croatie et si j'ai bien compris, il faut prendre une vignette un peu avant la frontière pour pouvoir traverser la slovénie à l'aller comme au retour...
Cout environ 15 euros, sinon c'est 150 !!!.
J'ai bon ? j'ai bon ? :D
Je pars de Marseille en Croatie et si j'ai bien compris, il faut prendre une vignette un peu avant la frontière pour pouvoir traverser la slovénie à l'aller comme au retour...
Cout environ 15 euros, sinon c'est 150 !!!.
J'ai bon ? j'ai bon ? :D
Adresse courriel de la guest house T.T. First House (Luang Prabang) English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre.
Désirant passer 7 nuits à Luang Prabang, je recherche une guesthouse bien placée, propre, avec un personnel accueillant et dans des prix raisonnables.
Cela semble être le cas pour cette guesthouse mais malheureusement je n'ai pas son mail pour entrer en contact.
Si un internaute détient son adresse@, ce serait sympa de me la communiquer.
Merci par avance.
Tout est dans le titre.
Désirant passer 7 nuits à Luang Prabang, je recherche une guesthouse bien placée, propre, avec un personnel accueillant et dans des prix raisonnables.
Cela semble être le cas pour cette guesthouse mais malheureusement je n'ai pas son mail pour entrer en contact.
Si un internaute détient son adresse@, ce serait sympa de me la communiquer.
Merci par avance.
Road trip 4 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Quelle mine d'or ce site! Après beaucoup de recherches je me lance pour vous demander si ce parcours vous paraît cohérent, faisable et surtout pas trop éreintant même si un road trip reste un road trip évidemment. Je précise que nous sommes 2 couples dont avec un enfant de 12 ans soit 5 personnes au total.
J'attends vos retours avec impatience.
Je remercie toutes les personnes qui contribuent à rendre ce site si riche et complet.
J1 (Mercredi, 19 Juillet 2017) Matin : . Midi : . APM : Trajet en avion. Soir : San Francisco. Nuit à SF J2 (Jeudi, 20 Juillet 2017) Journée : San Francisco. Nuit à SF J3 (Vendredi, 21 Juillet 2017) Journée : San Francisco. Nuit à SF J4 (Samedi, 22 Juillet 2017) Journée : San Francisco. Nuit à SF J5 (Dimanche, 23 Juillet 2017) Matin : Côte Pacifique. Départ pour San Luis Obispo ( ou proche) Midi : Côte Pacifique. APM : Côte Pacifique. Soir : Nuit à San Luis Obispo (ou proche) J6 (Lundi, 24 Juillet 2017) Matin: Départ pour L.A Midi et APM : Soir : Los Angeles. Nuit à L.A J7 (Mercredi, 26 Juillet 2017) Journée : Los Angeles. Nuit à L.A J8 (Jeudi, 27 Juillet 2017) Journée : Los Angeles. Nuit à L.A J9 (Vendredi, 28 Juillet 2017) Journée : Joshua Tree NP. Départ pour Joshua Tree Nuit à Joshua Tree J10 (Samedi, 29 Juillet 2017) Matin, Midi et APM : Mojave NP. Départ pour Mojave NP, puis Las Vegas Soir : Las Vegas. Nuit à Las Vegas J11 (Dimanche, 30 Juillet 2017) Journée : Las Vegas. Nuit à LV J12 (Lundi, 31 Juillet 2017) Journée : Las Vegas. Nuit à LV J13 (Mardi, 01 Août 2017) Journée : Las Vegas. Nuit à LV J14 (Mercredi, 02 Août 2017) Journée : Départ pour Williams Route 66 Route 66 Nuit à Willams J15 (Jeudi, 03 Août 2017) Journée : Grand Canyon NP (South Rim). Départ pour Grand Canyon Soir: Nuit au Grand Canyon J16 (Vendredi, 04 Août 2017) Journée : Page et sa région. Départ pour Page Soir: Nuit à Page J17 (Samedi, 05 Août 2017) Journée : Page et sa région. Soir: Nuit à Page J18 (Dimanche, 06 Août 2017) Journée : Monument Valley. Départ pour Monument Valley Soir: Nuit à Monument Valley J19 (Lundi, 07 Août 2017) Journée : Monument Valley. Départ vers Moab Valley of the gods Gooseneck - Muley point overlook Soir: Nuit à Moab J20 (Mardi, 08 Août 2017) Journée : Région de Moab. Soir: Nuit à Moab J21 (Mercredi, 09 Août 2017) Journée : Capitol Reef NP. Soir: Nuit à Torrey J22 (Jeudi, 10 Août 2017) Matin : la Scenic Drive 12. Départ Pour Bryce Canyon Midi, APM et Soir : Bryce Canyon NP. Nuit à Bryce J23 (Vendredi, 11 Août 2017) Journée : Zion NP. Départ pour Zion Soir: Nuit à Zion J24 (Samedi, 12 Août 2017) Journée : Las Vegas. Départ pour Las Vegas Soir: Nuit à Las Vegas J25 (Dimanche, 13 Août 2017) Journée : Las Vegas. Soir: Nuit à Las Vegas J26 (Lundi, 14 Août 2017) Matin : Death Valley NP. Midi : Death Valley NP. APM : Bodie SHP/Mono Lake. Soir : Bodie SHP/Mono Lake. Nuit à Lee Vining (ou étape nuit après death valley?) J27 (Mardi, 15 Août 2017) Matin : Départ pour Yosemite Midi : APM : Soir : Nuit à Yosemite J28 (Mercredi, 16 Août 2017) Journée : Yosemite NP. Vol retour 6h du mat'
Distance totale : 3385 miles (soit 5448 kilomètres).
Je dois encore gagner "une nuit" pour être à SF pour le vol de retour. Que zapper? Ou gagner du temps?
J1 (Mercredi, 19 Juillet 2017) Matin : . Midi : . APM : Trajet en avion. Soir : San Francisco. Nuit à SF J2 (Jeudi, 20 Juillet 2017) Journée : San Francisco. Nuit à SF J3 (Vendredi, 21 Juillet 2017) Journée : San Francisco. Nuit à SF J4 (Samedi, 22 Juillet 2017) Journée : San Francisco. Nuit à SF J5 (Dimanche, 23 Juillet 2017) Matin : Côte Pacifique. Départ pour San Luis Obispo ( ou proche) Midi : Côte Pacifique. APM : Côte Pacifique. Soir : Nuit à San Luis Obispo (ou proche) J6 (Lundi, 24 Juillet 2017) Matin: Départ pour L.A Midi et APM : Soir : Los Angeles. Nuit à L.A J7 (Mercredi, 26 Juillet 2017) Journée : Los Angeles. Nuit à L.A J8 (Jeudi, 27 Juillet 2017) Journée : Los Angeles. Nuit à L.A J9 (Vendredi, 28 Juillet 2017) Journée : Joshua Tree NP. Départ pour Joshua Tree Nuit à Joshua Tree J10 (Samedi, 29 Juillet 2017) Matin, Midi et APM : Mojave NP. Départ pour Mojave NP, puis Las Vegas Soir : Las Vegas. Nuit à Las Vegas J11 (Dimanche, 30 Juillet 2017) Journée : Las Vegas. Nuit à LV J12 (Lundi, 31 Juillet 2017) Journée : Las Vegas. Nuit à LV J13 (Mardi, 01 Août 2017) Journée : Las Vegas. Nuit à LV J14 (Mercredi, 02 Août 2017) Journée : Départ pour Williams Route 66 Route 66 Nuit à Willams J15 (Jeudi, 03 Août 2017) Journée : Grand Canyon NP (South Rim). Départ pour Grand Canyon Soir: Nuit au Grand Canyon J16 (Vendredi, 04 Août 2017) Journée : Page et sa région. Départ pour Page Soir: Nuit à Page J17 (Samedi, 05 Août 2017) Journée : Page et sa région. Soir: Nuit à Page J18 (Dimanche, 06 Août 2017) Journée : Monument Valley. Départ pour Monument Valley Soir: Nuit à Monument Valley J19 (Lundi, 07 Août 2017) Journée : Monument Valley. Départ vers Moab Valley of the gods Gooseneck - Muley point overlook Soir: Nuit à Moab J20 (Mardi, 08 Août 2017) Journée : Région de Moab. Soir: Nuit à Moab J21 (Mercredi, 09 Août 2017) Journée : Capitol Reef NP. Soir: Nuit à Torrey J22 (Jeudi, 10 Août 2017) Matin : la Scenic Drive 12. Départ Pour Bryce Canyon Midi, APM et Soir : Bryce Canyon NP. Nuit à Bryce J23 (Vendredi, 11 Août 2017) Journée : Zion NP. Départ pour Zion Soir: Nuit à Zion J24 (Samedi, 12 Août 2017) Journée : Las Vegas. Départ pour Las Vegas Soir: Nuit à Las Vegas J25 (Dimanche, 13 Août 2017) Journée : Las Vegas. Soir: Nuit à Las Vegas J26 (Lundi, 14 Août 2017) Matin : Death Valley NP. Midi : Death Valley NP. APM : Bodie SHP/Mono Lake. Soir : Bodie SHP/Mono Lake. Nuit à Lee Vining (ou étape nuit après death valley?) J27 (Mardi, 15 Août 2017) Matin : Départ pour Yosemite Midi : APM : Soir : Nuit à Yosemite J28 (Mercredi, 16 Août 2017) Journée : Yosemite NP. Vol retour 6h du mat'
Distance totale : 3385 miles (soit 5448 kilomètres).
Je dois encore gagner "une nuit" pour être à SF pour le vol de retour. Que zapper? Ou gagner du temps?
Est de la Thaïlande / Issan: combien de jours? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons d'aller de Koh Chang à Phimai, Surin ou Ubon Ratchathani en voiture. Combien de jours faut-il compter pour faire ça? Est-ce que le "grand canyon" vers Ubon Ratchathani vaut vraiment le coup ou est-ce plus intéressant de s'axer sur le coin de Phimai, Surin pour une première découverte de l'Issan? Sachant que je ne vais pas avoir beaucoup de jours, que me conseillez-vous? Merci!
Nous envisageons d'aller de Koh Chang à Phimai, Surin ou Ubon Ratchathani en voiture. Combien de jours faut-il compter pour faire ça? Est-ce que le "grand canyon" vers Ubon Ratchathani vaut vraiment le coup ou est-ce plus intéressant de s'axer sur le coin de Phimai, Surin pour une première découverte de l'Issan? Sachant que je ne vais pas avoir beaucoup de jours, que me conseillez-vous? Merci!
Gestion et traitement de l'eau (Kirghizistan en tandem) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec ma compagne pour une vadrouille d'un mois en tandem au kirghizistan. N'ayant pas d'expérience dans ce type de voyage à l'étranger, nous cherchons des informations concernant la meilleure façon de gérer et traiter l'eau dans ce pays. Nous ne sommes pas franchement inspirés par la solution de l'ébullition qui aménera une sur-consommation de carburant. L'eau en bouteille est-elle facilement accessible partout? Doit-on cumuler filtre et traitement chimique pour boire l'eau des riviéres, lacs et autres sources?
Merci de vos retours d'expérience
Nous partons avec ma compagne pour une vadrouille d'un mois en tandem au kirghizistan. N'ayant pas d'expérience dans ce type de voyage à l'étranger, nous cherchons des informations concernant la meilleure façon de gérer et traiter l'eau dans ce pays. Nous ne sommes pas franchement inspirés par la solution de l'ébullition qui aménera une sur-consommation de carburant. L'eau en bouteille est-elle facilement accessible partout? Doit-on cumuler filtre et traitement chimique pour boire l'eau des riviéres, lacs et autres sources?
Merci de vos retours d'expérience
Itinéraire de 15 jours aux Philippines English translation pending
Bonsoir,
Nous commençons à préparer notre voyage pour 2018 aux philippines. Nous hésitons de partire fin janvier début février jusqu'à mi février ou mi mars à fin mars. Pouvez vous me dire quelles dates sont les meilleures au vu de la météo?
Nous n'avons pas envie de courir et ne rien voir. Par conséquent nous pensions faire Bohol plus particulièrement Panglao et aller à Palawan.
Nous aimons les belles plages l'eau transparente et le snorkelling faire des excursions..mode no stress
Quelq'un a t il fait ses 2 iles sur 15 jours est ce suffisant ou pas, ses iles valent elles le coup d'oeil?
Je ne sais pas si il est préférable d'acheter un billet d'avion Paris Manille et un vol intérieur pour Tagmilaran ou un Paris Cebu et quelle compagnie offre les meilleures tarifs pour cette destination et combien de temps à l'avance est il préférable d'acheter les billets.
Pour revenir sur notre itinéraire , habituellement nous reservons 1 ou 2 nuits de notre arrivée afin d'avoir une entière liberté sur notre voyage et laisser place à l'improvisation. Cependant à la lecture de certaines discussions il parait difficile de réserver via internet la veille pour le lendemain des hotels?
Merci de tous vos conseils qui ne pourront que nous aider.
bonne soirée
Circuit Québec - Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Je serais au Quebec du 12 aout au 3 septembre ( 3 semaines).
J'arrive à Quebec et je pars de Quebec.
J'aimerais faire un circuit sans Montréal.
J'envisage de faire dans un autre séjour au Canada le sud du Quebec et Ontario en partant de Montréal.
Du coup, je m'interroge, auriez vous en tête des circuits de 3 semaines uniquement sur le côté ouest de Quebec ? Y aura t il suffisamment de choses à voir de ce côté là pour meubler 3 semaines ?
Merci d'avance
Stephane
Je serais au Quebec du 12 aout au 3 septembre ( 3 semaines).
J'arrive à Quebec et je pars de Quebec.
J'aimerais faire un circuit sans Montréal.
J'envisage de faire dans un autre séjour au Canada le sud du Quebec et Ontario en partant de Montréal.
Du coup, je m'interroge, auriez vous en tête des circuits de 3 semaines uniquement sur le côté ouest de Quebec ? Y aura t il suffisamment de choses à voir de ce côté là pour meubler 3 semaines ?
Merci d'avance
Stephane
Premier séjour en van aménagé: lequel choisir? (Écosse) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 semaines en juillet en Ecosse avec notre bébé qui aura 1 an. Nous pensons louer un van aménagé pour la flexibilité (siestes, changement de destinations, rando écourtée pour cause de météo trop mauvaise, etc...). Pouvez-vous me dire si les vans qui ont le toit qui se lève (type VW California) pour permettre un couchage supplémentaire (un peu comme une tente) sont adaptés: je pense à la pluie et à la température la nuit....? Dans les vans plus petits (annoncés pour dormir à 2), est ce qu'un petit matelas pliable pour le bébé tiendrait au pied du lit? On souhaite limiter notre budget (pas forcément de douche ni de WC), on voudrait pouvoir cuisiner à l'intérieur, frigidaire ou glacière électrique (la glacière, ça devrait aller non?). On ira dans les Highlands, sur Skye, peut être jusqu'aux Orcades.
Tout conseil sur le choix du van, l'organisation de la vie en van, etc..... est le bienvenu!
Merci à tous!
Nous partons 2 semaines en juillet en Ecosse avec notre bébé qui aura 1 an. Nous pensons louer un van aménagé pour la flexibilité (siestes, changement de destinations, rando écourtée pour cause de météo trop mauvaise, etc...). Pouvez-vous me dire si les vans qui ont le toit qui se lève (type VW California) pour permettre un couchage supplémentaire (un peu comme une tente) sont adaptés: je pense à la pluie et à la température la nuit....? Dans les vans plus petits (annoncés pour dormir à 2), est ce qu'un petit matelas pliable pour le bébé tiendrait au pied du lit? On souhaite limiter notre budget (pas forcément de douche ni de WC), on voudrait pouvoir cuisiner à l'intérieur, frigidaire ou glacière électrique (la glacière, ça devrait aller non?). On ira dans les Highlands, sur Skye, peut être jusqu'aux Orcades.
Tout conseil sur le choix du van, l'organisation de la vie en van, etc..... est le bienvenu!
Merci à tous!
Bateaux-brousse en mer... avec modération! (Madagascar) English translation pending
Suite aux nombreux messages enthousiastes de voyageurs qui viennent visiter Mada et envisagent d'utiliser "le moins cher du moins cher" dans ce pays si pauvre, je voudrais aborder la question de l'utilisation des bateaux-brousse en mer pour informer sur les risques.
Je suis aux premières loges pour constater les dégâts puisque je réside (partiellement) à Cap Masoala. En effet, la traversée entre Mananara et Cap Masoala enregistre le record absolu de naufrages pour le pays. Moi même l'ayant pratiqué sur un bateau plombé de ciment en sortie d'embouchure de Mananara, j'ai senti le danger de cette traversée qui coupe les vagues du large (en travers) et le vent dominant (en travers). Tous les marins me comprennent ! Une traversée dans ces conditions est précaire. Mais les "clients au voyage savent t'il quel chargement "final" sera à bord ? Il m'est déjà arrivé d'avoir acheté la veille une traversée ... et le matin à l'aube, dans une obscurité partielle, constater que le bateau était si chargé que le plat-bord était à 20 cm d'une eau calme ... que dire d'une vague alors ? 99% de voyageurs de ce forum qui veulent découvrir cette région (la péninsule de MASOALA, Baie d'Antongil, zone allant de Mananara - Maroantsetra à Antalaha envisagent d'utiliser les "bateaux-brousse" pour effectuer certaines traversées maritimes. OUI, les "bateaux-brousse" sont cheep ... au point que je ne vais pas fournir le prix d'une traversée Mananara-Cap Masoala ou Maroantsetra-Cap Masoala à des gens qui ont des euros ... car on se situe en dessous du prix d'un repas chez Macdo. Mais on déplore chaque année plusieurs dizaines (plus de 100) de morts noyés (on retrouve le corps) et disparus (mot poli pour éviter dévorés par les requins). Les médias Malagasy n'en parle pas ou si peu. Nous avions engagé un infirmier compétent et motivé (payé par notre coopérative) pour gérer la case de santé communautaire (que nous avons créé au village) et il a disparu dans un des derniers naufrages en voulant rejoindre Mananara depuis notre village (Cap Masoala). Tout est à recommencer pour former un prof de santé (ça nous a pris 2 ans) ...
Je sais en écrivant ces lignes que je m'expose à recevoir des leçons de "voyageurs d'aventure" qui vont me tacler pour ma couardise. A ceux ci, je réponds par avance que je voyage beaucoup en kayak de mer sur toute cette zone de la baie d'Antongil et beaucoup d'autres à Mada sur de longs parcours, et donc je sais ce que risque veut dire. Je suis "juste prudent".
Pour conclure et apporter une solution "opérationnelle" à celles et ceux qui veulent visiter cette région "au plus près", je recommande : - d'éviter la traversée Mananara - Cap Masoala en bateau-brousse - d'éviter la traversée Sainte Marie - Cap Masoala en bateau-brousse - toujours réserver la veille et observer le chargement du bateau jusqu'à renoncer d'y monter (ce qui m'est déjà arrivé). - disposer de quoi boire et manger pour 6 à 10 heures ... en se protégeant du soleil et dés désydratation... - protéger ses bagages en les emballant car l'eau est partout. - Pour aller à Cap Masoala, le mieux est repartir en de Maroantsetra en "bateaux-brousse", encore qu'il est dommage de ne pas marcher pour découvrir la forêt de Masoala ... la dernière forêt primaire humide (rain-forest) de la grande île. Pour ces questions, voir mes anciens messages sur le secteur. Bon voyage et vivez heureux !
Je suis aux premières loges pour constater les dégâts puisque je réside (partiellement) à Cap Masoala. En effet, la traversée entre Mananara et Cap Masoala enregistre le record absolu de naufrages pour le pays. Moi même l'ayant pratiqué sur un bateau plombé de ciment en sortie d'embouchure de Mananara, j'ai senti le danger de cette traversée qui coupe les vagues du large (en travers) et le vent dominant (en travers). Tous les marins me comprennent ! Une traversée dans ces conditions est précaire. Mais les "clients au voyage savent t'il quel chargement "final" sera à bord ? Il m'est déjà arrivé d'avoir acheté la veille une traversée ... et le matin à l'aube, dans une obscurité partielle, constater que le bateau était si chargé que le plat-bord était à 20 cm d'une eau calme ... que dire d'une vague alors ? 99% de voyageurs de ce forum qui veulent découvrir cette région (la péninsule de MASOALA, Baie d'Antongil, zone allant de Mananara - Maroantsetra à Antalaha envisagent d'utiliser les "bateaux-brousse" pour effectuer certaines traversées maritimes. OUI, les "bateaux-brousse" sont cheep ... au point que je ne vais pas fournir le prix d'une traversée Mananara-Cap Masoala ou Maroantsetra-Cap Masoala à des gens qui ont des euros ... car on se situe en dessous du prix d'un repas chez Macdo. Mais on déplore chaque année plusieurs dizaines (plus de 100) de morts noyés (on retrouve le corps) et disparus (mot poli pour éviter dévorés par les requins). Les médias Malagasy n'en parle pas ou si peu. Nous avions engagé un infirmier compétent et motivé (payé par notre coopérative) pour gérer la case de santé communautaire (que nous avons créé au village) et il a disparu dans un des derniers naufrages en voulant rejoindre Mananara depuis notre village (Cap Masoala). Tout est à recommencer pour former un prof de santé (ça nous a pris 2 ans) ...
Je sais en écrivant ces lignes que je m'expose à recevoir des leçons de "voyageurs d'aventure" qui vont me tacler pour ma couardise. A ceux ci, je réponds par avance que je voyage beaucoup en kayak de mer sur toute cette zone de la baie d'Antongil et beaucoup d'autres à Mada sur de longs parcours, et donc je sais ce que risque veut dire. Je suis "juste prudent".
Pour conclure et apporter une solution "opérationnelle" à celles et ceux qui veulent visiter cette région "au plus près", je recommande : - d'éviter la traversée Mananara - Cap Masoala en bateau-brousse - d'éviter la traversée Sainte Marie - Cap Masoala en bateau-brousse - toujours réserver la veille et observer le chargement du bateau jusqu'à renoncer d'y monter (ce qui m'est déjà arrivé). - disposer de quoi boire et manger pour 6 à 10 heures ... en se protégeant du soleil et dés désydratation... - protéger ses bagages en les emballant car l'eau est partout. - Pour aller à Cap Masoala, le mieux est repartir en de Maroantsetra en "bateaux-brousse", encore qu'il est dommage de ne pas marcher pour découvrir la forêt de Masoala ... la dernière forêt primaire humide (rain-forest) de la grande île. Pour ces questions, voir mes anciens messages sur le secteur. Bon voyage et vivez heureux !
Programme de 20 jours au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon premier message dans ce forum, j'espère que vous pourrez m'éclairer. J'aimerais aussi remercier Wallis06 et Eleni13 pour leurs magnifiques carnet de voyage qui m'ont beaucoup aidés et dont je me suis beaucoup inspirée.
Alors pour parler plus de mon voyage, je pars en couple du 16 juillet au 5 août 2017, c'est la première fois que nous visitons ce pays, pour ma part ça fait des années que je souhaites visiter ce pays et même pourquoi pas m'y installer. Autant dire que j'attends avec impatience ce voyage! En général, nos vacances sont tournées vers la nature.
Voilà le programme: J1: Toronto J2-3: Départ Chutes du Niagara, retour en fin de matinée vers Toronto, nuit à Toronto J4: Montréal (transition avant de rejoindre Quebec le lendemain) J5: Quebec, visite de la ville J6: L'île d'orlans J7: Visite de Quebec J8: Chicoutimi J9: Journée croisière Fjord de Saguenay J10: Val-Jalbert J11: Tadoussac, visite ville et du centre d’interprétation des mammifères marins J12: Croisière baleines, randonnées autour de Tadoussac J13: La Malbaie J14: Train léger de Charlevoix jusqu'à Baie de Saint-Paul, escale à baie Saint-Paul pour la journée J15: Train léger de Charlevoix jusqu'à Quebec, visite des chutes de montmorency, nuit à Quebec J16: Départ pour Montréal J17-18-19-20: Montréal
Que pensez-vous de ce programme, est-ce qu'on loupe quelque chose d’immanquable? Merci beaucoup pour vos réponses.
Alors pour parler plus de mon voyage, je pars en couple du 16 juillet au 5 août 2017, c'est la première fois que nous visitons ce pays, pour ma part ça fait des années que je souhaites visiter ce pays et même pourquoi pas m'y installer. Autant dire que j'attends avec impatience ce voyage! En général, nos vacances sont tournées vers la nature.
Voilà le programme: J1: Toronto J2-3: Départ Chutes du Niagara, retour en fin de matinée vers Toronto, nuit à Toronto J4: Montréal (transition avant de rejoindre Quebec le lendemain) J5: Quebec, visite de la ville J6: L'île d'orlans J7: Visite de Quebec J8: Chicoutimi J9: Journée croisière Fjord de Saguenay J10: Val-Jalbert J11: Tadoussac, visite ville et du centre d’interprétation des mammifères marins J12: Croisière baleines, randonnées autour de Tadoussac J13: La Malbaie J14: Train léger de Charlevoix jusqu'à Baie de Saint-Paul, escale à baie Saint-Paul pour la journée J15: Train léger de Charlevoix jusqu'à Quebec, visite des chutes de montmorency, nuit à Quebec J16: Départ pour Montréal J17-18-19-20: Montréal
Que pensez-vous de ce programme, est-ce qu'on loupe quelque chose d’immanquable? Merci beaucoup pour vos réponses.
Le voyage selfie: une mode qui rend débile English translation pending
c'est un sujet bien connu, mainte fois discuté surement, ici même ou ailleurs..Mais je fais partie des gens qui ne comprennent pas cette mode du selfie..du "moi je", du narcissisme poussé à l'outrance.
Pourquoi, quand je suis à Borobudur, je croise un chinois(seul) qui marche tout en se filmant et en prenant la pose..? pourquoi il ne filme pas plutot le monument sur lequel il marche??
Quand je suis à Oslob aux Philippines, pourquoi les gars qui nagent devant moi en me coupant la route (la nage) ne filment-ils pas le requin, mais lui tournent le dos et se filment eux mêmes avec le requin derrière..??
Pourquoi ceux qui filment dans un pays éditent des vidéos ou on ne voit que leur visage pendant 10 min??
La culture du moi je poussé à l'extrême, grace aux nouvelles technologies, rend les gens complètement débiles et surtout ridicules, vous ne trouvez pas??
voici pour vous quelques exemples traduisant parfaitement cette nouvelle tendance https://youtu.be/Se3G8El5elE (video des philippines, à aucun moment on voit les philippines) https://youtu.be/G7oin-_90BA (video de vacance à montrer à sa famille, et encore..pourtant la meuf poste sa video) https://youtu.be/icSSDQXZ4rg (l'ultra connu vizeo qui devient lui aussi de plus en plus narcissique)
et je pourrai continuer longtemps comme ca...cette tendance au moi je m'exaspère.
voici, à contrario, de vraies vidéo de voyage qui m'inspirent et qui rendent hommage à l'autre, l'altérité, le voyage. Vincent Urban (à voir aussi toute sa série sur son périple en asie) sebastian linda (une technique hallucinante) brandon li (considéré comme un des meilleurs) amazing places of our planet
voila n'hésitez pas à venir m'expliquer pourquoi cette tendance est devenue une généralité en même pas 5 ans..depuis 2010, plus aucun voyageur ne voyage pour découvrir, mais juste pour se montrer et dire "je l'ai fait, j'existe, regardez moi"...
Ps: je fais des vidéos également, mais je pense humblement ne pas faire partie de cette tendance.Et j'encourage tous les voyageurs à filmer pour leur souvenirs avant tout. merci pour votre attention!😉
La culture du moi je poussé à l'extrême, grace aux nouvelles technologies, rend les gens complètement débiles et surtout ridicules, vous ne trouvez pas??
voici pour vous quelques exemples traduisant parfaitement cette nouvelle tendance https://youtu.be/Se3G8El5elE (video des philippines, à aucun moment on voit les philippines) https://youtu.be/G7oin-_90BA (video de vacance à montrer à sa famille, et encore..pourtant la meuf poste sa video) https://youtu.be/icSSDQXZ4rg (l'ultra connu vizeo qui devient lui aussi de plus en plus narcissique)
et je pourrai continuer longtemps comme ca...cette tendance au moi je m'exaspère.
voici, à contrario, de vraies vidéo de voyage qui m'inspirent et qui rendent hommage à l'autre, l'altérité, le voyage. Vincent Urban (à voir aussi toute sa série sur son périple en asie) sebastian linda (une technique hallucinante) brandon li (considéré comme un des meilleurs) amazing places of our planet
voila n'hésitez pas à venir m'expliquer pourquoi cette tendance est devenue une généralité en même pas 5 ans..depuis 2010, plus aucun voyageur ne voyage pour découvrir, mais juste pour se montrer et dire "je l'ai fait, j'existe, regardez moi"...
Ps: je fais des vidéos également, mais je pense humblement ne pas faire partie de cette tendance.Et j'encourage tous les voyageurs à filmer pour leur souvenirs avant tout. merci pour votre attention!😉
Mon expérience à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous,
Et bien voilà, je suis de retour d'une semaine passée à Marrakech. Avant le voyage, j'avais pu lire beaucoup de choses - que ce soit sur internet, mais surtout dans les guides comme Le Routard - sur Marrakech, et, malheureusement, beaucoup - trop?- de choses négatives - concernant surtout des arnaques, force à la vente, etc...- et cela m'avait fait un peu peur et je m'attendais "au pire"... En réalité, tout a été super bien, les gens étaient très gentils, et nous n'avons pas été embêté -par les faux-guides, les vendeurs, ... - comme on le pensait après avoir lu beaucoup de choses! Premier jour : Arrivée le samedi, longue file à l'immigration, on doit attendre ... Après environ une heure et demi, nous sommes (enfin) devant les officiers de l'immigration. L'attente dans la file fut ... étrange. En effet, une famille, derrière les gens derrière nous, - assez nombreuse, 5 adultes et 5 enfants - menait un drôle de jeu. En gros, ils essayaient de couper la file. Les enfants se sont retrouvés éparpillés, seuls, un peu partout dans la file, et même un des enfants est passé l'immigration à pieds, en coupant tout le monde, sans passeport, sans se faire arrêter. 😮 On l'a vu disparaitre au coin, après les petits comptoirs de l'immigration mais il est revenu 2 minutes après, (et on comprendre plus tard pourquoi... ) Une fois revenu, il s'est mis dans la file, bien en avant et se retrouva donc devant le comptoir de l'immigration bien avant ses parents - ou du moins les adultes qui l'accompagnait - et 'criait' donc pour que ses parents lui apportent son passeport car c'était son tour ... Spécial ... Au fil du temps, les 5 enfants se sont retrouvés un peu éparpillés dans la file, en passant sous les barrières de la file mais les parents ne réussissent pas à suivre. En effet, à chaque fois qu'un des adultes essaye de couper, il se fait aussitôt réprimander par la famille derrière nous (et donc juste devant eux, vous suivez?😄). Ils auront essayé de dépasser jusqu'au dernier moment : au comptoir de l'immigration, il y a une petite file pour chaque comptoir et un des adultes a voulu couper devant moi en sortant de nulle part, mais s'est aussitôt fait réprimandé par l'officier de l'immigration ... 😠 Une fois le beau tampon sur notre passeport, on peut enfin voir ce qu'il y avait après le coin - et qui a fait revenir l'enfant qui était passer l'immigration sans souci, et sans ses papiers juste avant -. Et là, une nouvelle file .. pour vérifier qu'on a bien le tampon sur le passeport ! 😏 C'est une file assez rapide, en 3 minutes, c'est bouclé. Ensuite, on prend les bagages - qui doivent nous attendre depuis longtemps, pense-t-on - et on se met dans la file pour ... sortir de l'aéroport ! Et oui, il y a une file IMMENSE qui forme un serpentin à travers le hall de l'aéroport sans forme précise pour sortir. En fait, à la sortie, il faut passer les bagages dans un scanner et cela prend - énormément- du temps. Nous avons attendu environ une heure à ce stade. Enfin libre, nous rejoignons le chauffeur du riad qui nous attendait - le pauvre, depuis sûrement plus de 2h30. Il n'a pas l'air très content, et ne nous parle pas du tout, même si nous essayons la communication. Une fois arrivé au riad, nous faisons la connaissance de la personne qui s'en occupe et nous partons pour manger un bout au café des épices. J'avais lu que c'était dur de se repérer dans la médina, que les cartes correspondaient pas, que ... et le guide du routard qui en rajoute une couche en disant qu'on va d'office se perdre ... Et bien ... J'avais donc imprimé les itinéraires "intéressants" (en gros les trajets riad-restaurants où nous comptions aller) avec Google Maps - en en espérant peu, vu qu'apparemment, les cartes ne reflètent pas la réalité du terrain. Première sortie, je m'attendais à être assaillit par les vendeurs voulant me vendre jenesaisquoi, par les faux-guide voulant m'offrir une visite ou voulant me montrer le chemin ou par le fameux 'employé du riad ' - qui n'en ai pas un - qui veut nous faire rencontrer sa famille ... Et bien, j'ai été presque déçu, car rien de tout ça ne nous est arrivé pour ce premier jour ! Sur les 1,2 km séparant le café des épices à notre logement, aucun faux-guide, aucun vendeur n'a voulu nous vendre quelque chose, aucun faux-employé du riad, aucune personne ne voulant nous montrer le chemin ... Et pour une première fois dans la médina, nous avons trouver qu'avec la carte Google Maps, c'était assez simple à s'y retrouver car, notant le nom de certains établissement - magasins ou restaurants - cela donnait des points de repère ! Nous arrivons donc à notre première destination sans s'être perdu non plus ! Les employés du café des épices sont pas méchants mais pas sympas non plus, ils sont plutôt froids, pas polis mais pas impolis non plus. Nourriture bonne mais sans plus, tout semble moyen dans cet établissement ... mouais. Après notre repas, nous partons parcourir un peu la médina, nous ne nous perdrons pas, nous ne nous perdrons pas. Nous rentrerons un peu se reposer en chambre et puis, nous irons souper à Dar Cherifa. Nous avons vu l'impasse dans laquelle le restaurant se trouve durant notre promenade de ce matin donc nous n'avons pas besoin de carte pour nous y retrouver, nous n'avons pas été embêté par des gens voulant nous montrer le chemin, ni les vendeurs non plus ... Restaurant très beau, et surtout très bon.
Jour 2: Au matin, on se rend à pieds au Mellah, où nous faisons une courte marche. Après cela, nous mangeons au restaurant "un déjeuner à Marrakech" qui est pas si mal. Et ensuite, on part vers Guéliz en passant par Hivernage - au final, pas de grand intérêt mais au moins, on l'aura vu - et on finit au jardin Majorelle. Au soir, nous allons manger à la terasse des épices. Très bon mais service un peu brouillon - ils oublient beaucoup de choses, je pense qu'ils ne savent pas entre eux qui va donner quoi à quelle table ... Nous avons tâché d'être gentils avec eux car les deux Françaises à côté de nous étaient totalement irrespectueuses ... Les pauvres serveurs qui ont du subir ça ...😕 Au soir, nous avons demander au riad s'il était possible d'avoir un guide officiel pour une visite historique de la médina pour toute la journée. Les tarifs sont : 90€ si on veut que 3h, sinon c'est 7h pour 150€. Nous prenons les 7h, avons-nous bien fait? ....
Et bien voilà, je suis de retour d'une semaine passée à Marrakech. Avant le voyage, j'avais pu lire beaucoup de choses - que ce soit sur internet, mais surtout dans les guides comme Le Routard - sur Marrakech, et, malheureusement, beaucoup - trop?- de choses négatives - concernant surtout des arnaques, force à la vente, etc...- et cela m'avait fait un peu peur et je m'attendais "au pire"... En réalité, tout a été super bien, les gens étaient très gentils, et nous n'avons pas été embêté -par les faux-guides, les vendeurs, ... - comme on le pensait après avoir lu beaucoup de choses! Premier jour : Arrivée le samedi, longue file à l'immigration, on doit attendre ... Après environ une heure et demi, nous sommes (enfin) devant les officiers de l'immigration. L'attente dans la file fut ... étrange. En effet, une famille, derrière les gens derrière nous, - assez nombreuse, 5 adultes et 5 enfants - menait un drôle de jeu. En gros, ils essayaient de couper la file. Les enfants se sont retrouvés éparpillés, seuls, un peu partout dans la file, et même un des enfants est passé l'immigration à pieds, en coupant tout le monde, sans passeport, sans se faire arrêter. 😮 On l'a vu disparaitre au coin, après les petits comptoirs de l'immigration mais il est revenu 2 minutes après, (et on comprendre plus tard pourquoi... ) Une fois revenu, il s'est mis dans la file, bien en avant et se retrouva donc devant le comptoir de l'immigration bien avant ses parents - ou du moins les adultes qui l'accompagnait - et 'criait' donc pour que ses parents lui apportent son passeport car c'était son tour ... Spécial ... Au fil du temps, les 5 enfants se sont retrouvés un peu éparpillés dans la file, en passant sous les barrières de la file mais les parents ne réussissent pas à suivre. En effet, à chaque fois qu'un des adultes essaye de couper, il se fait aussitôt réprimander par la famille derrière nous (et donc juste devant eux, vous suivez?😄). Ils auront essayé de dépasser jusqu'au dernier moment : au comptoir de l'immigration, il y a une petite file pour chaque comptoir et un des adultes a voulu couper devant moi en sortant de nulle part, mais s'est aussitôt fait réprimandé par l'officier de l'immigration ... 😠 Une fois le beau tampon sur notre passeport, on peut enfin voir ce qu'il y avait après le coin - et qui a fait revenir l'enfant qui était passer l'immigration sans souci, et sans ses papiers juste avant -. Et là, une nouvelle file .. pour vérifier qu'on a bien le tampon sur le passeport ! 😏 C'est une file assez rapide, en 3 minutes, c'est bouclé. Ensuite, on prend les bagages - qui doivent nous attendre depuis longtemps, pense-t-on - et on se met dans la file pour ... sortir de l'aéroport ! Et oui, il y a une file IMMENSE qui forme un serpentin à travers le hall de l'aéroport sans forme précise pour sortir. En fait, à la sortie, il faut passer les bagages dans un scanner et cela prend - énormément- du temps. Nous avons attendu environ une heure à ce stade. Enfin libre, nous rejoignons le chauffeur du riad qui nous attendait - le pauvre, depuis sûrement plus de 2h30. Il n'a pas l'air très content, et ne nous parle pas du tout, même si nous essayons la communication. Une fois arrivé au riad, nous faisons la connaissance de la personne qui s'en occupe et nous partons pour manger un bout au café des épices. J'avais lu que c'était dur de se repérer dans la médina, que les cartes correspondaient pas, que ... et le guide du routard qui en rajoute une couche en disant qu'on va d'office se perdre ... Et bien ... J'avais donc imprimé les itinéraires "intéressants" (en gros les trajets riad-restaurants où nous comptions aller) avec Google Maps - en en espérant peu, vu qu'apparemment, les cartes ne reflètent pas la réalité du terrain. Première sortie, je m'attendais à être assaillit par les vendeurs voulant me vendre jenesaisquoi, par les faux-guide voulant m'offrir une visite ou voulant me montrer le chemin ou par le fameux 'employé du riad ' - qui n'en ai pas un - qui veut nous faire rencontrer sa famille ... Et bien, j'ai été presque déçu, car rien de tout ça ne nous est arrivé pour ce premier jour ! Sur les 1,2 km séparant le café des épices à notre logement, aucun faux-guide, aucun vendeur n'a voulu nous vendre quelque chose, aucun faux-employé du riad, aucune personne ne voulant nous montrer le chemin ... Et pour une première fois dans la médina, nous avons trouver qu'avec la carte Google Maps, c'était assez simple à s'y retrouver car, notant le nom de certains établissement - magasins ou restaurants - cela donnait des points de repère ! Nous arrivons donc à notre première destination sans s'être perdu non plus ! Les employés du café des épices sont pas méchants mais pas sympas non plus, ils sont plutôt froids, pas polis mais pas impolis non plus. Nourriture bonne mais sans plus, tout semble moyen dans cet établissement ... mouais. Après notre repas, nous partons parcourir un peu la médina, nous ne nous perdrons pas, nous ne nous perdrons pas. Nous rentrerons un peu se reposer en chambre et puis, nous irons souper à Dar Cherifa. Nous avons vu l'impasse dans laquelle le restaurant se trouve durant notre promenade de ce matin donc nous n'avons pas besoin de carte pour nous y retrouver, nous n'avons pas été embêté par des gens voulant nous montrer le chemin, ni les vendeurs non plus ... Restaurant très beau, et surtout très bon.
Jour 2: Au matin, on se rend à pieds au Mellah, où nous faisons une courte marche. Après cela, nous mangeons au restaurant "un déjeuner à Marrakech" qui est pas si mal. Et ensuite, on part vers Guéliz en passant par Hivernage - au final, pas de grand intérêt mais au moins, on l'aura vu - et on finit au jardin Majorelle. Au soir, nous allons manger à la terasse des épices. Très bon mais service un peu brouillon - ils oublient beaucoup de choses, je pense qu'ils ne savent pas entre eux qui va donner quoi à quelle table ... Nous avons tâché d'être gentils avec eux car les deux Françaises à côté de nous étaient totalement irrespectueuses ... Les pauvres serveurs qui ont du subir ça ...😕 Au soir, nous avons demander au riad s'il était possible d'avoir un guide officiel pour une visite historique de la médina pour toute la journée. Les tarifs sont : 90€ si on veut que 3h, sinon c'est 7h pour 150€. Nous prenons les 7h, avons-nous bien fait? ....
Air France "Flight Service" au salon à JFK English translation pending
Bonjour
Petit retour d'expérience sur ce "flight service". Dans la mesure où je n'en avais entendu parler nulle part, je me suis dit que ça pourrait en intéresser certains.
Vol: JFK-CDG en J par le dernier vol de la journée (AF0009 à 23h25).
A l'arrivée au salon, l’hôtesse me propose d'y dîner pour pouvoir dormir pendant le vol. Elle me dirige donc vers un comptoir "Flight service" où l'agent prend nos BP et note sur le plan de cabine que nous avons dîné (a priori pour ne plus nous déranger pendant le vol). J'ai vu sur son plan que des passagers de toutes les classes étaient inscrits, donc ce service ne serait pas lié à la classe de voyage, mais au niveau de fidélité (qui donne accès au salon). Et apparemment ce service est proposé sur les 2 derniers vols AF de la journée.
Nous montons ensuite vers l'étage où a été créé un restaurant avec tables et chaises (et non fauteuils/tablettes comme c'est d'usage dans les salons).
Pour la nourriture, nous avons eu droit au plateau repas "standard", si ce n'est que les viandes étaient apparemment cuites sur place (car j'ai eu de la viande saignante, et pas archi cuite/dure comme d'habitude en vol). Un peu déçu sur ce point car je ne vois pas l'intérêt de garder les contraintes du plateau repas, alors qu'ils pourraient servir des plats frais, ou se contenter du buffet habituel qui est meilleur, et surement moins cher pour eux.
Nous sommes ensuite descendus dans la partie "normale" du salon pour attendre le vol.
Une fois décollé, l'équipage a quand même distribué les menus à tout le monde (je pensais que de noter la liste des passagers ayant dïné au salon servirait à nous laisser dormir).
Et ensuite grosse déception. Je m'attendais à ce que la cabine reste sombre et que les rares passagers voulant dïner utiliseraient leur liseuse ou lampe individuelle. Mais à la place, les lumières ont été allumées et le service a eu lieu comme sur un vol de jour avec les habituels "monsieur, vous reprendrez un peu de vin?" à voix haute.
En conclusion: + Une idée brillante, celle de laisser les gens dormir pendant un (court) vol de nuit. A généraliser sur tous les vols à mon humble avis, sans avoir à forcément se fendre d'un restaurant au salon, le buffet me parait suffisant. Et pour ceux n'ayant pas accès au salon, la plupart auront déjà mangé avant d'aller à l'aéroport, ou y auront mangé. - Mais dommage de ne pas avoir poussé l'exercice jusqu'au bout en favorisant vraiment le sommeil. Si certains passagers veulent absolument manger et avec des lumens à foison, pourquoi ne pas copier les TGVs et créer 2 ambiances de cabine type Zen/Cool en fonction de ce que les passagers attendent du vol.
Désolé pour le manque de photos, mais je ne pensais pas faire de rapport sur le forum.
Petit retour d'expérience sur ce "flight service". Dans la mesure où je n'en avais entendu parler nulle part, je me suis dit que ça pourrait en intéresser certains.
Vol: JFK-CDG en J par le dernier vol de la journée (AF0009 à 23h25).
A l'arrivée au salon, l’hôtesse me propose d'y dîner pour pouvoir dormir pendant le vol. Elle me dirige donc vers un comptoir "Flight service" où l'agent prend nos BP et note sur le plan de cabine que nous avons dîné (a priori pour ne plus nous déranger pendant le vol). J'ai vu sur son plan que des passagers de toutes les classes étaient inscrits, donc ce service ne serait pas lié à la classe de voyage, mais au niveau de fidélité (qui donne accès au salon). Et apparemment ce service est proposé sur les 2 derniers vols AF de la journée.
Nous montons ensuite vers l'étage où a été créé un restaurant avec tables et chaises (et non fauteuils/tablettes comme c'est d'usage dans les salons).
Pour la nourriture, nous avons eu droit au plateau repas "standard", si ce n'est que les viandes étaient apparemment cuites sur place (car j'ai eu de la viande saignante, et pas archi cuite/dure comme d'habitude en vol). Un peu déçu sur ce point car je ne vois pas l'intérêt de garder les contraintes du plateau repas, alors qu'ils pourraient servir des plats frais, ou se contenter du buffet habituel qui est meilleur, et surement moins cher pour eux.
Nous sommes ensuite descendus dans la partie "normale" du salon pour attendre le vol.
Une fois décollé, l'équipage a quand même distribué les menus à tout le monde (je pensais que de noter la liste des passagers ayant dïné au salon servirait à nous laisser dormir).
Et ensuite grosse déception. Je m'attendais à ce que la cabine reste sombre et que les rares passagers voulant dïner utiliseraient leur liseuse ou lampe individuelle. Mais à la place, les lumières ont été allumées et le service a eu lieu comme sur un vol de jour avec les habituels "monsieur, vous reprendrez un peu de vin?" à voix haute.
En conclusion: + Une idée brillante, celle de laisser les gens dormir pendant un (court) vol de nuit. A généraliser sur tous les vols à mon humble avis, sans avoir à forcément se fendre d'un restaurant au salon, le buffet me parait suffisant. Et pour ceux n'ayant pas accès au salon, la plupart auront déjà mangé avant d'aller à l'aéroport, ou y auront mangé. - Mais dommage de ne pas avoir poussé l'exercice jusqu'au bout en favorisant vraiment le sommeil. Si certains passagers veulent absolument manger et avec des lumens à foison, pourquoi ne pas copier les TGVs et créer 2 ambiances de cabine type Zen/Cool en fonction de ce que les passagers attendent du vol.
Désolé pour le manque de photos, mais je ne pensais pas faire de rapport sur le forum.
Quel quartier choisir pour étudier à Montréal? English translation pending
Bonjour,
Alors tout d'abord je tiens à m'excuser d'avance car je sais qu'il existe enormémement de sujets à propos du Canada. Seulement, je ne trouve pas réellement une réponse à ma question.
En effet, je suis étudiante en 2e année de droit et j'ai accomplis les démarches pour étudier à Montreal l'an prochain dans le cadre d'un échange universitaire. Souhaitant rencontrer du monde et, en rêve, faire partie d'une coloc multiculturelle, je ne souhaite pas louer une chambre étudiante.
Seulement, n'étant jamais allée à Montréal, il est difficile de se faire une idée des quartiers. Pour que vous puissiez m'aiguiller un petit peu, mon idéal serait de trouver une chambre dans une coloc à maximum 25/30 min de trajet de l'UQAM, dans un quartier vivant (donc pas vrmt pavillonaire/famille...) mais un quartier qui ne craint pas non plus, qui soit agréable à vivre en journée aussi. Tout ça pour un maximum de 550e. Oui je sais je suis très chiante 😄
Alors si vous avez des préférences de quartier, faites moi en part svpppp !!
Merci beaucoup d'avance pour votre gentillesse et bonne journée, 🙂
Alors tout d'abord je tiens à m'excuser d'avance car je sais qu'il existe enormémement de sujets à propos du Canada. Seulement, je ne trouve pas réellement une réponse à ma question.
En effet, je suis étudiante en 2e année de droit et j'ai accomplis les démarches pour étudier à Montreal l'an prochain dans le cadre d'un échange universitaire. Souhaitant rencontrer du monde et, en rêve, faire partie d'une coloc multiculturelle, je ne souhaite pas louer une chambre étudiante.
Seulement, n'étant jamais allée à Montréal, il est difficile de se faire une idée des quartiers. Pour que vous puissiez m'aiguiller un petit peu, mon idéal serait de trouver une chambre dans une coloc à maximum 25/30 min de trajet de l'UQAM, dans un quartier vivant (donc pas vrmt pavillonaire/famille...) mais un quartier qui ne craint pas non plus, qui soit agréable à vivre en journée aussi. Tout ça pour un maximum de 550e. Oui je sais je suis très chiante 😄
Alors si vous avez des préférences de quartier, faites moi en part svpppp !!
Merci beaucoup d'avance pour votre gentillesse et bonne journée, 🙂
Inca Trail complet en mai: un autre trek s'en rapproche-t-il? English translation pending
Bonjour,
Je voulais joindre le Inca trail de 4jours en mai mais tout est deja plein .. Le meme trek de 2 jours en vaut-il la peine ?
Ou connaissez vous un autre trek s'en rapprochant ? Merci d'avance pour vos conseils et avis !
Je voulais joindre le Inca trail de 4jours en mai mais tout est deja plein .. Le meme trek de 2 jours en vaut-il la peine ?
Ou connaissez vous un autre trek s'en rapprochant ? Merci d'avance pour vos conseils et avis !
Quelques jours à Bamiyan English translation pending
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années.
J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion.
J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Retour de croisière à Cuba sur l'Armonia (MSC) English translation pending
Bonjour
pour la première fois , nous revenons déçus de cette croisière qui s'est déroulée du 28 février au 14 mars; pour soit disant problème de moteur , on nous a supprimé les îles caimans la première semaine et le 2 ième semaine les escales ont été raccourcies( à savoir que le 15 mars le bateau est parti pour la transatlantique retour, les passagers arriveront ils à GENES ?)
si vous partez 15 jours attendez vous à payer 2 fois les 15 € supplémentaires de visa, 15 € par personne à la fin de chaque semaine
Néanmoins , nous sommes ravis de LA HAVANE
Je peux donner des tuyaux à ceux qui veulent
bonne journée
Jolies routes pour un itinéraire à vélo sud-nord, en Midi-Pyrénées, Limousin et Centre English translation pending
Bonjour !
En mai et juin prochains, je cycloterai sur les routes de l'ouest de la France. Je pars de Bretagne et je descends jusqu'à Hendaye par la Vélodyssée. Jusque là, tout facile donc ! Par contre, pour le retour, plus dans les terres, ça se complique un peu, car il n'y pas vraiment de voies vertes. J'aimerais tant que possible prendre de chouettes petites routes, sans trop de voitures et je suis à l'écoute de tous vos bons plans sur les départements suivants, dans le sens sud-nord : nord des Pyrénées Atlantique (je dois aller de Bayonne à Pau, et sans trop de dénivelé si possible ^^), Gers ou Haute-Garonne, Toulouse, Tarn et Garonne, Lot (et causses du Quercy), Corrèze (et Millevaches), Creuse (et vallée des peintres), Indre, sud-est Indre-et-Loire, Maine et Loire, nord-est Loire Atlantique.
Mon itinéraire approximatif est ici : https://lesstradanautes.com/2017/03/05/routes-du-ponant-itineraire-en-ebauche/
Merci et bonnes routes à toutes et à tous
Meylilo
En mai et juin prochains, je cycloterai sur les routes de l'ouest de la France. Je pars de Bretagne et je descends jusqu'à Hendaye par la Vélodyssée. Jusque là, tout facile donc ! Par contre, pour le retour, plus dans les terres, ça se complique un peu, car il n'y pas vraiment de voies vertes. J'aimerais tant que possible prendre de chouettes petites routes, sans trop de voitures et je suis à l'écoute de tous vos bons plans sur les départements suivants, dans le sens sud-nord : nord des Pyrénées Atlantique (je dois aller de Bayonne à Pau, et sans trop de dénivelé si possible ^^), Gers ou Haute-Garonne, Toulouse, Tarn et Garonne, Lot (et causses du Quercy), Corrèze (et Millevaches), Creuse (et vallée des peintres), Indre, sud-est Indre-et-Loire, Maine et Loire, nord-est Loire Atlantique.
Mon itinéraire approximatif est ici : https://lesstradanautes.com/2017/03/05/routes-du-ponant-itineraire-en-ebauche/
Merci et bonnes routes à toutes et à tous
Meylilo