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Bichkek, Kirghizistan: carte des transports? English translation pending
by Eddyrivers · 2011-03-03 · 6 replies
Bonjour à vous !

Savez-vous s'il est possible de trouver quelque part une carte des transport en commun de la ville, au moins les bus et trolley-bus, voire des principales marchroutkas (j'ai cru comprendre qu'il y en a beaucoup, donc si elles y sont toutes je pense que la carte serait illisible ?).

Merci à vous.
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui r��gne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Faire Delhi-Âgrâ (aller-retour) sur la journée? English translation pending
by Manao91 · 2011-03-02 · 15 replies
bonjour🙂 je serai à Delhi du 7 au 11 mars , et projette si possible d'aller à Agra voir le Taj est ce possible de faire le trajet AR ( avec visite du Taj of course) sur la journée ? si oui, faut il préférer le train ( environ 2 ou 3 h de trajet ?), ou une voiture avec chauffeur ( et guide conjointement) merci de votre aide et de vos conseils
Présentement au Real San Jorge à Rincon de Guayabitos, Mexique English translation pending
by Jeduweb · 2011-03-02 · 24 replies
Bonjour !

J'essaie en vain de trouver un endroit adéquat où laisser ce message alors je fais une tentative ici merci. Écrivez-moi pour m'éclairer SVP merci.

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BUNGALLOWS REAL SAN JORGE À RINCON DE GUAYABITOS, Mexique.

SÉJOUR DU 15 FÉVRIER AU 16 MARS 2011.

Bonjour ! Buenas dias !

Je suis présentement au Real San Jorge depuis je 15 février 2011 et ce, pour un mois. Moi et mon épouse considérons avoir été victimes de fausse représentation lors de l'entente de location qui s'est fait par courriels. Nous payons 35 dollars US par jour ce qui est royalement prohibitif comme tarif vu la chambre minable que nous avons. Nous étions moi et ma femme au départ et nous sommes dans un appartement avec 2 chambres (si on peut appeler ça ainsi). Une avec 2 lits double et un lit simple et un semblant de chambre avec 1 lit king. Aucun meuble dans les deux pièces sauf une petite table blanche de patio en plastique avec 2 chaises. Vous avez bien lu.........AUCUN MEUBLE !!

Nous n'avons jamais songé à demander " Avez-vous des meubles dans le condo? " car il est évident pour nous qu'un condo à ce tarif comprend des meubles, même rustiques, pour y ranger notre linge c'est la moindre des choses pour un séjour de 1 mois. En guise de garde-robe, se trouve une piètre barre de métal mou suspendue entre deux anneaux improvisées et posées maladroitement.. Cette barre mesure environ 5 pieds ou 1.5 mètre et il est impossible d'y suspendre du linge pour 2 personnes à moins de l'étendre sur les lits comme il nous fut suggéré de manière effrontée par la dame du Québec avec qui nous avons fait affaire pour la location.

C'est un vieux bâtiment qui nécessite beaucoup de rénovations dont notre "condo" entre autres (chambre 401) et la piscine est à l'ombre durant plusieurs heures de la journée ce qui la rend glaciale de surcroît. Une fuite d'eau du robinet nous gène pour notre sommeil et ce, même si elle fut "réparée" suite à notre plainte. La fuite persiste et nous laissons aller. Un des ventilateurs est bruyant quand on l'a fait partir et nous préférons ne plus essayer et en plus, les fils électriques paraissent et tout est installé de façon à nourrir notre insécurité au point de vue électricité dans notre "condo". Il y a des trous et même un avec deux fils électriques dépassant. De la classe quoi ! Une planche soutenue par la boîte vide de la cafetière et une planche à découper nous sert de tablette sous le comptoir de cuisine. Je pourrais écrire un livre mais nous gardons nos écrits pour le futur. Nous prenons beaucoup de photos qui sont disponibles pour vous sur demande.

Mon costume de bain qui séchait sur le bord de notre balcon fut retrouvé au sol derrière le bâtiment et heureusement retrouvé par une Québécoise habitant ici qui le donna à la réception dans la journée du 23 février. Nous étions absents toute la journée. Mon costume fut suspendu au babillard pour environ 5 heures et disparut. Ce fait nous a été rapporté par des personnes habitant ici. Je fis une plainte qui se vira contre moi par la dame en question qui fut d'une arrogance exemplaire. Nous avons cru bon mettre un avis sur le babillard pour que les gens fassent attention à leurs objets personnels ce qui ne fut nullement apprécié.

Un ami est avec nous du 17 février au 14 mars soit 26 jours. Le tarif additionnel est normalement de $10.00 US par jour. Notre ami nous a payé et nous avons laissé savoir à la dame que nous gardions cet argent et que c'était la moindre des choses. Cette entente tacite met un léger baume sur notre frustration sans pour autant nous enlever notre frustration et notre désir de faire quelque chose avec ce dossier à notre retour au Québec.

Nous avons en plus payé la somme entière au Québec à son conjoint pour ne pas à avoir à se promener avec la balance du paiement soit $850.00 US car nous sommes arrivés au Mexique le 10 janvier 2011. Ne faites JAMAIS cela. Nous aurions pu "négocier" plus facilement si nous avions eu la balance du paiement dans nos poches.

Les photos de "votre" condo envoyées par courrier électronique, ne seront très fort possiblement nullement représentatives de la réalité comme il le fut pour nous et sûrement d'autres personnes qui n'osent pas se plaindre. Nous entendons beaucoup d'écho et rencontrons des gens qui ont séjourné ici et qui ont de l'amertume pour avoir été loupées comme nous l'avons été.

EXIGEZ des photos complètes de votre condo ( nous avons eu 3 photos d'un condo situé à l'étage inférieur en plus ) sous tous les angles et posez la question pour les meubles, armoires, tablettes etc.........Je le répète..........nous n'avons AUCUN meuble soit aucun bureau, garde-robe, tablettes, armoires de cuisine et vous devrez acheter beaucoup de choses qui manquent pour votre séjour ce qui augmente encore le coût de votre séjour qui est déjà scandaleux quand on trouve des dizaines de posadas et bungalows complètement équipés et propres aux alentours à des coûts très attrayants comme $600,00 US pour un mois.

Il nous fera un immense plaisir de répondre à toutes vos questions et de vous envoyer des photos "représentatives " de cet endroit que nous ne recommanderons jamais à personne.

Soyez circonspects et vigilants ! Bon voyage !

PS : Nous avons quitté le condo le 27 février en perdant de l’argent, ce qui fut notre meilleur investissement. On a payé pour apprendre.

Rédigé le 26 février 2011 à Rincon de Guayabitos, Mexique.
Bons restaurants et pubs à Boston? English translation pending
by Elysabethmur · 2011-03-01 · 4 replies
Bonjour ! Je pars pour Boston en juin pour 3 jours ! Nous logerons au Hampton Inn de Cambridge !

Nous sommes à la recherche de bons resto ''coup de coeur''.... nous avons un faible pour les fruits de mer et les Burgers !

Nous sommes également à la recherche d'un petit pub local ! Nous somme du genre ''irish pub'' et nous aimerions découvrir un endroit avec des spectacles lives... des artistes locaux ou + connu !

Vraiment nous sommes ouvert a toutes vos suggestions !!! si vous pensez également à des incontournables à ne pas manquer.... go for it !
Gâcher son voyage en se perdant au Japon? English translation pending
by Fanderien · 2011-02-28 · 10 replies
Bonjours tout le monde :)

Avec un pote, on a decidé de partir en voyage au japon cet été, et on a une question .

c'est dure de se repérer au japon ? on sait juste un peu parler anglais, on a aucune notion de la langue japonnaise !
Film: Bluejohn Canyon, "127 heures" English translation pending
by Trois14 · 2011-02-24 · 19 replies
Bonjour

J'ai vu hier, dès sa sortie en France, le film "127 heures" (en Français). Voici, brutes, mes premières réactions (après cependant quelques vérifications sur internet).

J'ai beaucoup aimé le film (à l'exception des 30 secondes de véritable "boucherie" durant lesquelles j'ai dû détourner les yeux, les cris de douleur étant suffisamment descriptifs).

La salle était au 3/4 vide 😕.

Le début est magnifique, avec des images de Canyonland, de très haute qualité, parmi les plus belles que j'en ai vues.

A noter une séquence bike exceptionnelle qui nous fait immanquablement penser à notre Spartiate favori. J'ai aussi été impressionné par une scène époustouflante où le héros se laisse glisser au fond d'un très profond slot canyon, qui est en fait rempli d'eau, comme une piscine de rêve.

Mais cela ne dure que le premier quart du film.

La suite est hyper réaliste, prenante, et instructive.

L'accident a eu lieu dans le Bluejohn Canyon, qui se trouve au sud de Horseshoe Canyon (mais au delà des limites administratives de Canyonland). En fait, il se divise en deux branches, Bluejohn Canyon, orienté Sud - SudOuest, et Little Bluejohn Canyon qui oblique vers le Sud - SudEst.

Le film, ainsi que les infos trouvées sur le net montrent sans ambigüité que ce slot canyon n'est pas accessible aux randonneurs lambda. Un très bon niveau d'escalade, et du matériel adapté parait pour le moins indispensable.

De nombreuses vues du film ont été tournées à proximité du site. On voit en particulier très bien Horseshoe Canyon à plusieurs reprises, avec ses célèbres panneaux de pétroglyphes.

Par contre, les vues aériennes de Bluejohn Canyon ne sont manifestement pas prises là (je pencherais pour une vue au dessus de lower Antelop Canyon, avant qu'il se jette, avec un angle droit, dans la partie de canyon plus large se terminant dans le lac).

De même, compte tenu de la difficulté d'accès, je ne peux pas croire que les scènes principales aient été tournées sur place dans Bluejohn Canyon. Je pense que le rocher et le lieu de l'accident ont été recrés pour le film dans un slot canyon des environs, plus accessible. Mais où ?

Autre "interprétation" : la piscine merveilleuse au fond du slot canyon dans laquelle le héros se jette avec les deux randonneuses, est magnifique, mais invraisemblable, principalement par sa couleur, turquoise, rappelant celle des piscines d'Havasupai. Une eau stagnante, glauque, ou au moins de couleur chocolat aurait été bien plus crédible.

Par ailleurs le panneau "last station before 100 mile" visible au début du film, je n'en connais pas dans cette région de l'Utah, et ne pense pas qu'il y en ait là (mais je peux me tromper). C'est en Australie que ces panneaux sont communs.

Quels enseignements tirer du film ?

Le premier est qu'il est évident que Bluejohn canyon est raisonnablement inaccessible, de par ses difficultés, à la grande majorité des gens (moi le premier). Le second : avant une randonnée périlleuse, il est indispensable de prévenir des personnes (famille, connaissance, hotelier, ranger) susceptibles de s'alarmer en cas de non retour et d'orienter les recherches. Egalement, il est nécessaire d'avoir du matériel de survie de bonne qualité (et non de fabrication chinoise 🤪). De même, il faut une quantité d'eau très large, afin de faire face à divers impondérables. Enfin, la voix ne portant pas dans ce relief, un sifflet strident l'aurait bien aidé…

Dernier enseignement, cet Aron Ralston est clairement quelqu'un de définitivement hors norme, très courageux, mais très sympathique (au moins dans le film).

Pour moi, un film à voir sans faute par tous les amoureux de cette région.

D'ailleurs les quelques spectateurs présents semblaient enthousiasmés, et ne se pressaient pas pour la salle, prolongeant l'ambiance du film.
Obtention du visa Chinois à Bangkok et Vientiane (informations) English translation pending
by Ben20 · 2011-02-24 · 12 replies
Hello

Des nouvelles fraiches concernant le visa chinois a Bangok pour les francais.

Comme en France, il faut maintenant la preuve de sortie du territoire pour demander son visa, billet d'avion a priori (peut etre qu un visa pour pays limitrophe + billet de train peuvent suffire..) Il faut egalement justifier d une reservation d'hotel.

Pas de justification d'assurance et de compte bancaire ici..c'est deja ca!

1100 baths je crois pour un mois, impossible d'avoir plus!

Perso, je suis passe par une agence, ce qui me fait un peu chier mais comme je voyage a velo et que je rentre par les terres, c'est ma seule option (j'aurais pu reserver un billet d'avion et l'annuler mais bon..) 2000 baths pour un mois...

J espere seulement que je pourrai le proroger au Yunnan ou au Sichuan..

A priori, c'est pareil partout maintenant, les regles se sont durcies et je m'attends presque a me voir refuser l'entree sur le territoire a la frontiere, moi et mon velo..:( L'autre solution pour les voyageurs qui desirent continuer par les terres, c'est de passer par une agence en Chine qui va pouvoir justifier le fait que je voyage seul, en gros je dois payer un backchich via une agence pour qu on me foutte la paix! (info du consulat!)

une amie a fait son visa a Vientiane il y a deux semaines, elle l'a obtebnu en 2 jours (contre 5 ici) et pas besoin de resa d'avion ou d'assurance. Mais encore une fois les choses changent tres vite, info a confirmer.

Voila, j'espere que ca pourra aider ceux qui veulent se rendre en Chine.

Une question au passage : certains d'entre vous ont il deja proroges leur visa a Ganzi, Litang, Yushu ou Xining? Les nouvelles regles changent elles quelque chose a la demande d'extension?

A bientot!

Ben
Energie à bord? English translation pending
by Lulubisca · 2011-02-22 · 7 replies
Bonjour à tous,

je pars sur un 7m avec mon amie, je vais installer un panneau solaire, où, je ne sais pas encore, je pensais au départ sur mon balcon arrière ou sur mon roof mais...quand je vois la taille de ces panneau solaire je me demande si je ne vais pas l'accrocher à un bout et le faire trainer derrière nous ! 😛 Je voudrais un 80 voir même un 100W et je ne trouve pas de panneau à moins d'1 mètre voir plus, de long et à 55cm de large ! Existe-t-il des panneau moins long et surtout moins large ??? 😕 Je pense aussi le fixer dans les pataras. Merci de vos réponses
Aller à Mono Lake (États-Unis) au lever ou au coucher de soleil? English translation pending
by LeTigre · 2011-02-21 · 9 replies
Bonjour,

on conseille souvent d'être à MonoLake pour le sunrise mais savez vous ce que ça donne au sunset ?
Trek dans le Langtang (Népal) English translation pending
by Anthea441 · 2011-02-21 · 11 replies
Bonjour, Je souhaite faire un trek d'une vingtaine de jours dans cette région avec hébergement en lodge (matériel de camping trop lourd 😛) et si possible en faisant une boucle qui ne passerait pas par le même chemin. J'ai l'expérience avec le tour des Annapunas et le camp de base de l'Everest, ceci afin de préciser un possible niveau de difficultés. Merci d'avance pour les suggestions.
Croisière transatlantique "Mer des Caraïbes" sur le Costa Luminosa du 26 novembre 2011: choix de cabine English translation pending
by Hotspot · 2011-02-20 · 22 replies
Bonjour, Pour notre 1ere croisiere, quelqu'un pourrait il nous renseigner dans notre choix de cabine? En effet nous hesitons entre une cabine B1 et B3 au pont 5 du COSTA LUMINOSA.Quelle serait la meilleure option pour une vue degagee? Nous aimerions egalement savoir si le choix suivant: cabine B2 au pont 4 à l'avant au dessus du theatre ou à l'arriere au dessus du restaurant n'occasionnerait pas trop de nuisances sonores? Merci pour vos reponses.
Où se trouve la mosquée de Tinmel? (Maroc) English translation pending
by Capucine33 · 2011-02-18 · 7 replies
bonjour, j'ai beau m'user les yeux sur ma carte (IGN ) je ne trouve pas Tinmel 🙁 par déduction , j'ai repéré un lieu nommé Timelitt (juste avant tahanaoute sur la route vers asni en venant de Marrakech ) est ce le même lieu sous un nom différent ? 🤪 merci à vous
Cancun: est-ce que les Mexicains vont à la plage? English translation pending
by Rosenanan · 2011-02-16 · 8 replies
Salut (à la personne qui voudra bien me répondre :p)

Je vais à Cancun au Mexique dans un resort ou un hôtel tout inclus pour une semaine. Bref, je veux savoir s'il y a des Mexicains (es) sur les plages ou c'est seulement des touristes. Sinon est-ce que je risque quand même de voir des Mexicains (es)? Loll je ne sais pas si vous me comprenez ?!

J'aimerais aussi savoir des endroits que je ne dois pas éviter ou des places locales plaisantes à voir (un restaurant, une plage un marché, une place pour danser............n'importe quoi où il y du plaisir, de beau…….) (je suis majeur juste comme sa, je peux tout faire)

Je sais que Cancun est très américanisé, mais quand même je suis sure j'espère que je vais y trouver mon compte.

Je veux goûter sentir vivre le Mexique a fond tout en ayant mon tout inclus alcool à volonté ha ha ha on ne peut quand même pas sortir la Canadienne américanisée de moi

J’aimerais aussi faire du bateau, j’aimerais aussi avoir des suggestions

Désolé si mon message est un peu éparpillé et peu clair, mais je tiens à profiter, avoir du plaisir au maximum de ce voyage!

Mille mercis à la personne qui voudra bien m’aider
Trek au Népal début mai avec appareil photo English translation pending
by Aluberon · 2011-02-13 · 13 replies
Avis aux experts.. Je pars faire un trek au Népal début Mai. Passionné de photo j'emporte mon appareil Canon Eos 70 D avec un optique de base 18/55mm. Je pense emporter un zoom Canon 55/300 mm. Mais compte tenu du poids, je me demande si un tel zoom est bien utile à emporter pour saisir paysages et habitants.. Qu'en pensez vous qui avez déjà une expérience dans ce domaine. Est ce utile de prendre des filtres UV et polarisant. Merci d'avance pour vos réponses. Alain
Midi-Pyrénées avec des enfants (10, 3 1/2 ans et 18 mois): activités, randonnées faciles...? English translation pending
by Mpf · 2011-02-11 · 2 replies
Bonjour, Nous réserverons nos billets d'avion ce weekend....direction Toulouse en famille avec nos enfants qui auront en juillet 2011 10, 3 et demi et 18 mois. Nous sommes fervents de randonnées, de paysages époustouflants, de nature. Quels seraient les meilleurs endroits à visiter avec notre ptite troupe? Nous aurons une poussette de randonnée et un porte bébé dorsal. Des idées rando faciles, des sites historiques intéressants, des activités pour enfants....des endroits pour se baigner. Nous aurons une voiture et des vélos. Notre séjour durera 4-5 semaines. Merci!!!!
Nikon D3100: quel objectif choisir? English translation pending
by Anthony2117 · 2011-02-06 · 23 replies
Bonjour à tous,

Cet été, nous partons au Canada et donc j'aimerai acheté un réflex dans les prochain(e)s jours/semaines pour pouvoir me familiariser avec. Par ailleurs, je souhairerai avoir votre avis sur le point suivant :

Je suis tenté par le Nikon D3100 (il est maniable, récent, mieux que le D5000 sur le papier, etc...).

Après, les ennuis commencent quand il faut choisir les objectifs. J'ai pu voir sur différents sites, que c'est LA question à chaque fois.

Donc, j'aimerai cet appareil et des objectifs pour "immortaliser" les paysages, animaux, etc lors de nos voyages. Je pense que pour les voyages, le 18-55 VR et le 55-200 VR suffiraient. Mais je trouve que c'est un peu limite. Dès lors, j'avais pensé au 18-55 VR et 55-300 VR.

Mais en même temps, je me dis que le 55-300 sera beaucoup plus lourd, puis je me demande si au final le 55-200 ne serait pas suffisant, excepté pour le safari que nous ferons un de ces 4.

Je sais qu'il y a également la possibilité de prendre un 18-105 et un 70-300, mais là c'est hors budget.

Il semblerait également que le 55-300 est similaire au 55-200 sauf qu'il va plus loin.

Je sais que ce n'est pas facile de me guider sur tel ou tel objectif, mais si vous avez une idée, n'hésitez pas.

Merci

Anthony
Voyage France-Espagne en camping-car avec un bébé de 3 mois? English translation pending
by Lili1973 · 2011-02-06 · 16 replies
Bonsoir!

Nous souhaitons faire un voyage d'environ dix jours avec nos deux enfants àagés de cinq ans et quatre ans et un bébé de trois mois pour avril, notre destination est l'espagne avec des escapades en vendée, bordeaux, le gers , perpignan, et rosas et retour ensuite, nous voulons pas trop rouler pas plus de quatre heures par jours pour faire des activités avec les enfants et souffler. Est ce que çà sera pas trop pénible pour bébé et les enfants? Connaissez vous des étapes tranquilles pour stationnés voir gratuite aux endroits indiqués? Je sais pas si des stationnements pour camping car est le mieux pour nous sachant que c'est que des parking et pas d'espaces pour les enfants?si le contraire dites moi des emplacements avec espace pour que les enfants puissent jouer ?

merci pour vos réponses.
Parcours de Crater of the Moon à Las Vegas (retour de l'Ouest 2) English translation pending
by Max68 · 2011-02-06 · 34 replies
Bonsoir à tous

Voici la suite de notre parcours que je viens de mettre en forme🙂 Dans l'attente de vos commentaires et conseils 😛 , merci par avance

6 Aout Crater of the Moon: 2h30 Route jusqu’à Antelop Island (avec un stop à Shoshone Falls): 5h30 Visite Antelop : 1h Route pour Salt Lake : 45 min puis visite Nuit SLC où ?

7 Aout Route SLC – entrée nord Cathedral Valley par Thousand Lake rd (ou Polk Creek rd suivant les cartes) : 3h30 Cathedral Vallée par Temple of the Moon, caineville : 5h Nuit Torrey Pines B&B

8 Aout Boucle Notom / Strike Overlook (voir le début de Upper Muley Twist) : 6h Rando Chimney Rock (personne ne connaissant Meek Mesa Trail) ou Cohab Canyon Trail : 2h Nuit Torrey Pines B&B

9 Aout Route jusqu’à Spooky / Peekaboo / Dry Fork : 2h15 + rando 2h Route pour Bryce: 1h Bristelcone Loop (tout au sud) et un stop à Bryce Point: 3h Kodachrome : route + visite : 2h30 Nuit Cannonville où ?

10 Aout Cottonwood Canyon Rd avec visite Grosvenor : 2h30 en tout Rando Yellow Rock: 2h (entre 9h et 11h du matin) Route et piste jusqu’à Wire Pass : 45 min Wire Pass + Bukskin Gulch : 3h Route pour Mount Carmel Junction : 1h30 Nuit Mount Carmel où?

En variante si CCR impraticable: Nord CCR jusqu’à Grosvenor Arch / Skutumpah rd / Willis Creek / Johnson Canyon Rd Puis Edmaier’s Secret (car on peut y accéder avant le Wash qui est difficile à House Valley Road) – réaliste ? En dernier ressort Bryce Peekabo Loop / Red Canyon / Cedar Break

11 Aout Zion Canyon Overlook Trail 0h45 Zion Observation Point: 5h Si on a du courage: Narrows pendant 3h Sinon Emerald ou repos Nuit Zion Lodge

12 Aout Route Snow Canyon Park : 1h30 Ballade Snow Canyon: 1h30 Route Las Vegas: 2h15 Las Vegas Strip + Fremont Nuit Aria

13 Aout On repart à 11h25

a+, cordialement

Jean-François
Hôtel-Guest House avec piscine à Karon? English translation pending
by Boumbastic · 2011-02-05 · 29 replies
Bonjour, Mes bonnes adresses sur Karon sont toutes "full" dans les jours qui viennent et je dois aller a Karon demain ou après demain au plus tard. Est ce que quelqu'un aurait une bonne adresse entre 1000 et 2000 bahts (voire moins si affinité), même sans piscine au cas ou yapa 😛 car la je désespère même en connaissant le coin, une bonne info pour ceux qui veulent venir a Phuket en ce moment c'est full de archi full malgré tout ce qu'on avait pu en dire 🙁
Logement à Lomé pas cher? (Togo) English translation pending
by Liacat · 2011-02-05 · 2 replies
Bonjour, Je devrais arriver ce soir à Lomé, et je suis à la recherche d'une chambre pas cher, pour une durée de 2 ou 3 jours. Quelqu'un peut-il me conseiller, car je ne suis jamais venu à Lomé ? Merci d'avance à tout ceux qui prendront le temps de me répondre.🙂
Japon avec deux enfants de 11 et 12 ans fin avril 2011 English translation pending
by Rhic · 2011-02-03 · 38 replies
Bonjour chez vous (futurs) amis de ce forum,

On a circulé sur les sujets. On a découvert plein d'infos. Mais reste des questions!

On quitte PARIS le 23 AVRIL 2011, ARRIVÉE HANEDA AIRPORT À 6H55 le lendemain, donc un dimanche matin.

1 là, premier "souci": on ne peut pas activer notre Japan Rail PASS... Le bureau semble ouvrir à 11h00. Quels conseils pour ce premier jour à TOKYO, pour circuler depuis l'aéroport, rejoindre Tokyo, et un peu de métro pour rejoindre hébergement?

2 Que faire de ce premier dimanche à TOKYO? Bcp de choses sont-elles fermées?

3 Ensuite, on a prévu de rester sur Tokyo jusqu'au 27, puis 3 jours à Kyoto, puis on se laisse 6 jours de libre, puis retour à TOKYO pour les 2 dernières nuits / 3 dernier jours (on quitte TOKYO via HANEDA le samedi soir 7 avril vers minuit.

Nous sommes preneurs de vos remarques, conseils, avis.

Merci bcp pour votre attention, et votre temps passé à nous éclairer.

ps: c'est notre premier voyage au Japon. Mais on a déjà bien voyager avec les enfants, et en duo (USA, BULGARIE, ROUMANIE, INDE, ETC...) ps2: sac à dos ou petites valises à roulettes pour le Japon?
Festivités du 14 juillet à Paris? English translation pending
by Mousseliine · 2011-02-03 · 9 replies
J'ai réalisé tantôt que selon mon itinéraire on allait quitter Paris le 14 juillet - le jour de votre fête nationale n'est-ce pas ?

Est-ce que je manque quelque chose de ne pas être à Paris pour la fête du 14 juillet ?

A savoir que je fuis ces festivités au Canada même si je garde un très bon souvenir d'un 1er juillet à Ottawa... Mais je garde par contre un mauvais souvenir de la St-Jean à Montréal et à Québec... Et ca fait de très nombreuses années que je passe le week-end du 1er juillet sous la tente dans un parc quelconque canadien (youppi! un week-end de 3 jours pour aller camper) pour dire que les festivités des fêtes nationales!...

Mais peut-être qu'à Paris il y a de quoi de remarquable ?
Découverte de Bruges pour la Saint-Valentin 2011: vos bons plans? English translation pending
by Cricrietjl · 2011-01-26 · 9 replies
Bonsoir à tous, J'organise (dans le plus grand secret), un week-end de 2 nuits / 3 jours pour la St Valentin 2011 à Bruges en amoureux. Parmi vous y a t'il des membres qui ont de précieux conseils à me donner, en matière de bars, restos, balades sympas à voir et à faire absolument. Je recherche plutôt des bars et restos qui sortent des sentiers classiques du tourisme de masse. Merci par avance de vos précieuses recommandations.
Dynamo et usure des pneus? English translation pending
by Francisco398 · 2011-01-26 · 26 replies
Bonjour à tous, Après plusieurs recherches sur les forums je n'ai pas trouvé de discussion traitant du sujet (mais dites-moi vite si j'ai mal cherché...). Voilà je pars faire un tour du monde l'an prochain, et je compte m'équiper d'une dynamo couplée à l'e-werk pour recharger tout mon matériel électronique (appareil photo, téléphone, ...) Je compte prendre des pneus Schwalbe Marathon (Dureme, plus, je ne sais pas encore), et j'hésite encore sur le type de dynamo : sous base (donc frottement sur la bande de roulement) ou sur le flanc du pneu (je ne veux pas de dynamo dans le moyeu, je préfère un système simple, car je compte passer dans des endroits bien paumés et potentiellement usants pour le matériel). Je pencherais plutôt pour la dynamo sous base. Ma question la voici : est-ce que ça ne risque pas d'user le pneu à mort, et dans ce cas-là quelle dynamo est préférable (ou autrement dit quelle dynamo use le moins) ?

Voilà, merci
Photos de passeport Delphine abimée pour entrer aux Etats-Unis English translation pending
by Letoiledusud · 2011-01-25 · 14 replies
Bonjour à tous,

Help ! je viens de me rendre compte que la photo de mon passeport Delphine est un peu craquelé en bas à gauche, la photo commence à se décoller. Je dois aller aux USA dans deux semaines (1ère fois) et pas le temps de faire le biométrique. Ce voyage me coûte un bras et j'ai peur de ne pas embarquer ou de me faire recaler à l'immigration. Y a t il des personnes qui ce sont fait refouler pour cette raison ? Merci pour votre aide car je flippe complètement !
Deux amies à Prague pendant quinze jours English translation pending
by Sylvae35 · 2011-01-18 · 2 replies
bonjour,

Je pars à Prague avec une amie 15 jours en février 2011. Ns avons chopé 1 bon plan aller-retour, du coup 2 semaines c'est nickel! On a préféré opter pour l'auberge de jeunesse, question budget biensùr, mais surtout pour l'ambiance qu'on y trouve en général et ça facilite les rencontres avec d'autres voyageurs.

Pour moi c'est un rêve qui se réalise, c'est une ville qui m'attire depuis longtemps et on compte bien en profiter au maximum... Au programmme, ballades et visites biensùr, cette ville semble tellement fabuleuse...mais aussi rencontres, sorties et fêtes...eh oui c'est important aussi!

Donc nous aussi, on fait appel au lecteur du forum et à votre expérience pour les commodités du voyage (change, anarques à éviter, ..) et pour vos bons plans, vos petites merveilles que vous avez dénicher lors de vos divers voyages (on préfère l'authenticité aux trajets touristiques...) et même en dehors de Prague vu qu'on a un peu de tps...mais aussi vos bons plans sorties, les cafés et restos et autres endroits à ne pas manquer...on aime faire la fête et écouter de la "bonne" musique et entre-autres on aimerait bien voir ce qui se fait en musiques électroniques là-bas, il paraît qu'ils ont de bons DJ... Et si certains connaissent l'auberge de jeunesse "Travellers-Dlouha"?... Elle semble bien placée et bien cool mais ns n'avons pas réussi à réserver...

Merci pour vos réponses.
Quel appareil photo apporter en voyage? English translation pending
by Claudy54321 · 2011-01-17 · 41 replies
Bonjour!

Je pars en Indonésie en mars prochain et j'ai un grand dilemme. Quel appareil photo emporter???

Je possède un petit appareil numérique compact que j'ai trainé lors de mes précédents voyages et qui m'a permis de m'initier à la photo. Il est tout petit, discret, pas trop dispendieux si je le perds, mais très limité au niveau de la prise de photos.

Je possède aussi depuis peu un joli appareil numérique de type réflex. Il est beaucoup plus encombrant, beaucoup moins discret, beaucoup plus dispendieux si je le perds, mais j'ai quand même envie de l'apporter pour avoir plus de flexibilité au niveau de la prise de mes photos. (J'adore faire de la photo!)

Je voudrais donc connaitre un peu vos avis, vos expériences à ce sujet. Trouvez vous que cela vaut la peine de trainer un gros appareil? Avez vous eu des problèmes de vol? Vous êtes vous senti plus dérangeant car moins discret? Avez-vous eu des problèmes avec l'humidité, la chaleur, le sable, etc.? Le trainiez vous en tout temps avec vous ou acceptiez vous de la laisser dans votre chambre ou autre? Trainiez vous d'autres équipements (objectifs divers, trépieds, etc.) Aviez vous pris une assurance? N'importe quoi d'autre que vous jugez important et auquel je n'aurais pas pensé...

Je ne m'inquiète pas du tout pour le stockage des cartes, j'en traine tout plein et ça fonctionne bien, ni pour les recharges de batteries, ça va habituellement pas trop mal.

Merci beaucoup pour vos conseils!

Claudy

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