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L'Ouganda, une perle africaine 2 English translation pending
Hello tous,
Pourquoi "Ouganda, une perle africaine 2 ", parce qu'en complément du carnet de Magryelle je souhaitais faire un carnet plus "pratique" et décrire la "périphérie" du voyage.
Pour la version blog avec photos, cartes etoutetout c'est ici
Donc commençons par le début:
La genèse
Une envie de repartir ensemble avec Marie-Gabriel, Yves, Nico et Thierry ... et une immense envie de voir les gorilles en Ouganda. En commençant à étudier la destination on s'est rendu compte que c'est un pays, sommes tout pas trop grand, mais qui a énormément à offrir. - Niveau paysages: l'Est rappelle le Kenya voisin et à l'Ouest, il y a le début de la forêt équatoriale et de hautes montagnes. - Niveau animaux, même si la population animale y est moins fournie qu'en Tanzanie ou en Afrique Australe, ils y sont tous avec en "bonus" 13 espèces de primates, avec en tête les gorilles et les chimpanzés. - Niveau population la densité est supérieure à l'Afrique Australe et l'ambiance générale fait plus "Afrique" que les déserts du Sud. Comme d'habitude nous partons en version "self drive" et nous avons construit l'itinéraire nous-même.
Les Outils
Pour nous repérer nous avions: pour le Gps: T4Africa et OpenStreetMap, pour les cartes papiers Nelles et Reise Know-How. Malgré tout ce matériel nous avons dû plusieurs fois naviguer "à l'inspiration", en effet les routes sont parfois des pistes défoncées, voir des sentiers ... le contraire étant également vrai !. Ce qui fait qu'on ne peut pas estimer le temps qu'on va mettre à l'avance.
Pour les guides papier: le Bradt et le Petit Futé. Le Bradt, en Anglais, mais toujours aussi précis et le Petit Futé bien pour faire un premier survol du pays.

Pourquoi "Ouganda, une perle africaine 2 ", parce qu'en complément du carnet de Magryelle je souhaitais faire un carnet plus "pratique" et décrire la "périphérie" du voyage.
Pour la version blog avec photos, cartes etoutetout c'est ici
Donc commençons par le début:
La genèse
Une envie de repartir ensemble avec Marie-Gabriel, Yves, Nico et Thierry ... et une immense envie de voir les gorilles en Ouganda. En commençant à étudier la destination on s'est rendu compte que c'est un pays, sommes tout pas trop grand, mais qui a énormément à offrir. - Niveau paysages: l'Est rappelle le Kenya voisin et à l'Ouest, il y a le début de la forêt équatoriale et de hautes montagnes. - Niveau animaux, même si la population animale y est moins fournie qu'en Tanzanie ou en Afrique Australe, ils y sont tous avec en "bonus" 13 espèces de primates, avec en tête les gorilles et les chimpanzés. - Niveau population la densité est supérieure à l'Afrique Australe et l'ambiance générale fait plus "Afrique" que les déserts du Sud. Comme d'habitude nous partons en version "self drive" et nous avons construit l'itinéraire nous-même.
Les Outils
Pour nous repérer nous avions: pour le Gps: T4Africa et OpenStreetMap, pour les cartes papiers Nelles et Reise Know-How. Malgré tout ce matériel nous avons dû plusieurs fois naviguer "à l'inspiration", en effet les routes sont parfois des pistes défoncées, voir des sentiers ... le contraire étant également vrai !. Ce qui fait qu'on ne peut pas estimer le temps qu'on va mettre à l'avance.
Pour les guides papier: le Bradt et le Petit Futé. Le Bradt, en Anglais, mais toujours aussi précis et le Petit Futé bien pour faire un premier survol du pays.

L'Ouganda, une perle africaine English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un carnet de voyage sur notre voyage de l'été 2018 dans un petit pays - moitié de la France - qui mérite le détour. Pays très diversifié et varié, une population avenante, une végétation luxuriante, une faune endémique.
Nous étions 6 amis à faire ce voyage, donc le texte de ce carnet est de la main de Valérie et les photos viennent d'une sélection des 6 voyageurs : Max68, Valérie, Yves, Mayrig, Thierry et Nicolas. Aucune photo n'est 'volée', elles ont toutes été faites avec le consentement de la personne photographiée.
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.
On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.
On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.
Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.


On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.

Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.
Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.

On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.

On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.
Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.

Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
La boucle Agadir - Icht - Ouarzazate - Marrakech en février English translation pending
Bonjour,
Voici un premier carnet de voyage de mon dernier séjour en fin février et tout début mars . J'ai l'habitude de voyager seul dans le sud Maroc au moins une fois par an . Je me déplace en Dacia Sandero Stepway, voiture tout à fait adaptée au Maroc et qui permet de faire des pistes pas trop dure . Je suis arrivé à Rabat et j'ai découvert une nature magnifique et bucolique, comme ici au bord de la Nationale 1, sur la commune de Cherrat ( 25 kms au sud de Rabat ) .

Ma première étape me mène à Agadir via l'autoroute : rien de palpitant . J'ai juste le temps d'aller faire une balade sur la corniche . Je traverse donc la vallée des oiseaux en rejoignant mon hôtel . Toujours de belles bêtes , un peu à l'étroit malgré tout .

Le lendemain, je prends la route pour Icht, via Tiznit et Bouizarkane . J'ai prévu de poser ma valise pour 3 nuits à Borj Biramane, que je connaît déjà . J'évite donc l' Anti-Atlas que je contourne car je l'ai fait en octobre de l'an dernier . Sur la route, les paysages deviennent de plus en plus beau et j'apprécie la vue dans la montée du col de Tizi Mighert, après Tiznit . On sent que le grand sud approche .

Après Bouizarkane , je rejoint Ifrane de l'Anti-Atlas, et de là, je bifurque vers Timoulay et Amtoudi . Puis je rejoint la route principale . Avant Ifrane , un village très dégradé attire mon attention .

Je ne m'arrête pas à Amtoudi que j'ai fait en octobre . Mais pour le plaisir, une photo de ce bel endroit

Etant passionné d'archéologie préhistorique, je m'arrête souvent dès qu'un endroit me semble favorable . Je trouve régulièrement des sites et des objets , sans vraiment savoir quelle est la part du hasard dans mes trouvailles . Ici, lors d'un arrêt , un caillou attire mon attention et miracle, sur l'arrière se trouve une magnifique gravure pariétale représentant ce qui pourrait être des gazelles dorcas

J'ai le temps d'aller faire un tour dans la haute vallée de l'Oued Tamanart . Je photographie ( de loin ) les incroyables ruines de la cité historique de Aguerd ( route 107 vers Tafraout ) . L'apparition de ce " Machu Pichu " marocain, presque totalement inconnu , m'impressionne toujours ( regardez bien , sur le plateau, il y a une ville )

Je descend par une piste dans un oasis de la vallée et découvre ce magnifique village berbère, accroché à flan de colline .

A l'approche de l'oasis d'Icht, le soleil est déjà bas et le Jebel Bani en devient luisant . Le paysage est prenant .

Voyageant seul, je teste la tente de Borj Biramane . C'est bon marché ( 160 dirhams ), et on utilise les toilettes et douches du camping . Juste un peu frais le soir, mais très sympa . En journée, çà monte déjà à 22/24 degrés environ .

Je vais donc me balader dans le secteur dès le lendemain, tôt le matin . Les paysages sont grandioses . Je m'engage sur une piste qui longe la montagne sur la face nord pendant 8 kms environ . Ici, le lit de l'oued Tamanar , juste avant le " Foum" ( cluse en français , je crois ) qui permet de traverser le Jebel vers Foum el Hisn .

J'aime beaucoup les paysages de savane qu'on rencontre dans la région . Parfois, on s'attend à voir des girafes ou des éléphants ....

Une autre vue du Jebel Bani, montagne méconnue du Maroc, qui fait frontière avec les zones pré-saharienne sur près de 400 kms . Souvent étroit ( parfois à peine 2 kms de large ), son altitude va de 1000 à 1400 m environ . C'est une magnifique réserve géologique qui regorge de sites préhistoriques .

Une demi-journée de marche dans le lit de l'oued Icht, au départ de l'auberge, d'abord jusqu'au village d'Icht, puis en remontant dans l'autre sens , offre des paysages magnifiques . Curieusement, il y a de l'eau dans cet endroit où il n'a pas plu depuis 3 ans . Cà grouille de vie, batraciens, oiseaux ...

Dans le lit de l'Oued Icht , un jeu de lumière dans l'après-midi .

Et une autre pour le plaisir

Mon étape suivante me mène jusqu'à Foum Zguid . Que de la belle route goudronnée . Je m' arrête souvent tant les paysages sur ce trajet sont beaux . Premier arrêt à Akka où je cherche un Agadir mentionné sur ma carte . Je ne suis pas déçu tant ce que j'entrevois est impressionnant . Il s'agit d'Agadir Ouzrou, qui fait l'objet d'un programme de restauration . Je ne visiterai pas ce qui est en fait une ville fortifiée, faute de temps : Il faut en laisser un peu pour un futur séjour .

A Akka, je quitte la N12 pour prendre la route via Imitek pour rejoindre Tata . Je connais cette route et ne veux pas manquer ses extraordinaires paysages minéraux .

et à l'approche de Tata

L'oasis de Tata est tout proche . La suite bientôt .......

Voici un premier carnet de voyage de mon dernier séjour en fin février et tout début mars . J'ai l'habitude de voyager seul dans le sud Maroc au moins une fois par an . Je me déplace en Dacia Sandero Stepway, voiture tout à fait adaptée au Maroc et qui permet de faire des pistes pas trop dure . Je suis arrivé à Rabat et j'ai découvert une nature magnifique et bucolique, comme ici au bord de la Nationale 1, sur la commune de Cherrat ( 25 kms au sud de Rabat ) .

Ma première étape me mène à Agadir via l'autoroute : rien de palpitant . J'ai juste le temps d'aller faire une balade sur la corniche . Je traverse donc la vallée des oiseaux en rejoignant mon hôtel . Toujours de belles bêtes , un peu à l'étroit malgré tout .

Le lendemain, je prends la route pour Icht, via Tiznit et Bouizarkane . J'ai prévu de poser ma valise pour 3 nuits à Borj Biramane, que je connaît déjà . J'évite donc l' Anti-Atlas que je contourne car je l'ai fait en octobre de l'an dernier . Sur la route, les paysages deviennent de plus en plus beau et j'apprécie la vue dans la montée du col de Tizi Mighert, après Tiznit . On sent que le grand sud approche .

Après Bouizarkane , je rejoint Ifrane de l'Anti-Atlas, et de là, je bifurque vers Timoulay et Amtoudi . Puis je rejoint la route principale . Avant Ifrane , un village très dégradé attire mon attention .

Je ne m'arrête pas à Amtoudi que j'ai fait en octobre . Mais pour le plaisir, une photo de ce bel endroit

Etant passionné d'archéologie préhistorique, je m'arrête souvent dès qu'un endroit me semble favorable . Je trouve régulièrement des sites et des objets , sans vraiment savoir quelle est la part du hasard dans mes trouvailles . Ici, lors d'un arrêt , un caillou attire mon attention et miracle, sur l'arrière se trouve une magnifique gravure pariétale représentant ce qui pourrait être des gazelles dorcas

J'ai le temps d'aller faire un tour dans la haute vallée de l'Oued Tamanart . Je photographie ( de loin ) les incroyables ruines de la cité historique de Aguerd ( route 107 vers Tafraout ) . L'apparition de ce " Machu Pichu " marocain, presque totalement inconnu , m'impressionne toujours ( regardez bien , sur le plateau, il y a une ville )

Je descend par une piste dans un oasis de la vallée et découvre ce magnifique village berbère, accroché à flan de colline .

A l'approche de l'oasis d'Icht, le soleil est déjà bas et le Jebel Bani en devient luisant . Le paysage est prenant .

Voyageant seul, je teste la tente de Borj Biramane . C'est bon marché ( 160 dirhams ), et on utilise les toilettes et douches du camping . Juste un peu frais le soir, mais très sympa . En journée, çà monte déjà à 22/24 degrés environ .

Je vais donc me balader dans le secteur dès le lendemain, tôt le matin . Les paysages sont grandioses . Je m'engage sur une piste qui longe la montagne sur la face nord pendant 8 kms environ . Ici, le lit de l'oued Tamanar , juste avant le " Foum" ( cluse en français , je crois ) qui permet de traverser le Jebel vers Foum el Hisn .

J'aime beaucoup les paysages de savane qu'on rencontre dans la région . Parfois, on s'attend à voir des girafes ou des éléphants ....

Une autre vue du Jebel Bani, montagne méconnue du Maroc, qui fait frontière avec les zones pré-saharienne sur près de 400 kms . Souvent étroit ( parfois à peine 2 kms de large ), son altitude va de 1000 à 1400 m environ . C'est une magnifique réserve géologique qui regorge de sites préhistoriques .

Une demi-journée de marche dans le lit de l'oued Icht, au départ de l'auberge, d'abord jusqu'au village d'Icht, puis en remontant dans l'autre sens , offre des paysages magnifiques . Curieusement, il y a de l'eau dans cet endroit où il n'a pas plu depuis 3 ans . Cà grouille de vie, batraciens, oiseaux ...

Dans le lit de l'Oued Icht , un jeu de lumière dans l'après-midi .

Et une autre pour le plaisir

Mon étape suivante me mène jusqu'à Foum Zguid . Que de la belle route goudronnée . Je m' arrête souvent tant les paysages sur ce trajet sont beaux . Premier arrêt à Akka où je cherche un Agadir mentionné sur ma carte . Je ne suis pas déçu tant ce que j'entrevois est impressionnant . Il s'agit d'Agadir Ouzrou, qui fait l'objet d'un programme de restauration . Je ne visiterai pas ce qui est en fait une ville fortifiée, faute de temps : Il faut en laisser un peu pour un futur séjour .

A Akka, je quitte la N12 pour prendre la route via Imitek pour rejoindre Tata . Je connais cette route et ne veux pas manquer ses extraordinaires paysages minéraux .

et à l'approche de Tata

L'oasis de Tata est tout proche . La suite bientôt .......

Kilimanjaro, safari et Zanzibar English translation pending
Bonjour,
je suis à l'élaboration d'un futur voyage et j'en suis au tout début. Beaucoup de questions me trotte dans la tête....normalement je pars 1 mois par année mais pour la Tanzanie je me suis pas certaine que mon budget me le permettra car ce sera sans doute le voyage qui me coutera le plus cher!
J'aimerais d'abord faire le kilimanjaro par le voie Machame sur 7 jours. Ensuite un petit safari de 5-6 jours car je crois bien que mon budget ne me permettra pas d'en faire plus. Est-ce que cela en vaudra la peine vous croyez? Et je terminerais par Zanzibar, est-ce que c'est possible de loger à moindre frais à Zanzibar autre que dans des lodges luxueux?
Mai la première grande question est ( et j'ai lu pas mal sur le sujet) : quel est le meilleur temps voir mois de l'année pour un mixte de ces 3 endroits?
Janvier-Février? septembre-octobre? ou autre?
Merci beaucoup à l'avance
je suis à l'élaboration d'un futur voyage et j'en suis au tout début. Beaucoup de questions me trotte dans la tête....normalement je pars 1 mois par année mais pour la Tanzanie je me suis pas certaine que mon budget me le permettra car ce sera sans doute le voyage qui me coutera le plus cher!
J'aimerais d'abord faire le kilimanjaro par le voie Machame sur 7 jours. Ensuite un petit safari de 5-6 jours car je crois bien que mon budget ne me permettra pas d'en faire plus. Est-ce que cela en vaudra la peine vous croyez? Et je terminerais par Zanzibar, est-ce que c'est possible de loger à moindre frais à Zanzibar autre que dans des lodges luxueux?
Mai la première grande question est ( et j'ai lu pas mal sur le sujet) : quel est le meilleur temps voir mois de l'année pour un mixte de ces 3 endroits?
Janvier-Février? septembre-octobre? ou autre?
Merci beaucoup à l'avance
Voyage 15 jours à Cuba avec notre fille de 3 ans English translation pending
Bonjour, nous partons 15 jours à Cuba en février 2018
Nous sommes en train de préparer le voyage.
Voici mes questions :
Quel parcours nous conseillez vous avec un enfant en bas âge ?
Quel mode de transport ? Bus, taxi ou location de voiture (pas donnée au passage) au niveau sécurité routière, ça donne quoi ? Nous hésitons à partir avec son siège auto à condition de pouvoir l'attacher à l'arrière du taxi ou de la voiture
Si bus, devons nous réserver en avance ?
Avez vous des cases particulares à nous conseiller à la Havane ? Vinales?
Quelles sont les plages les plus sympa pour voir des poissons ?
Merci d'avance
Cynthia
Tanzanie et Zanzibar: que faire et voir? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
j'envisage, en juillet prochain de partie faire la Tanzanie et ZANZIBAR
Qu'elle circuit me conseillez vous de faire (voyage avec ma fille de 23 ans) , mélangeant découverte et farniente, sur 15 jours environs .
Merci de vos conseils et aides
Belle journée NAdine
j'envisage, en juillet prochain de partie faire la Tanzanie et ZANZIBAR
Qu'elle circuit me conseillez vous de faire (voyage avec ma fille de 23 ans) , mélangeant découverte et farniente, sur 15 jours environs .
Merci de vos conseils et aides
Belle journée NAdine
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
9 jours en terre Inca English translation pending
Bonjour,
ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.
Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.
Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.
Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.
Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
Excursions en République Dominicaine en partant de Bayahibe English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je vais à Bayahibe avec ma fille de 17ans etje voudrai aller à Saona, à alto de chavron et à st domingue, soit avec un guide local et surtout pas un truc à touriste, qui peut me conseiller?
merci de votre aide!!!😛
Alaska 2014 ou éviter la loi de Murphy English translation pending
Je me lance en croisant les doigts car je ne suis pas très douée ...surtout avec la loi de Murphy au-dessus de ma tête!!
Loi de Murphy
Connaissez-vous cette loi ? Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner Je l’ai découverte par mon mari, ingénieur et éternel pessimiste. Elle a un autre nom plus expressif : la loi de l’emmerdement maximum. Beaucoup de doutes à son sujet, est elle vraiment vérifiée ? S’applique t elle à toutes les situations ? En tant que "scientifique" je me dis que l’on doit bien pouvoir la neutraliser.
Depuis quelques années, j’ai pourtant l’impression qu’elle nous poursuit dans nos voyages.
Août 2011 : Voyage en Irlande du sud pour faire un petit coucou à notre fille (lors de son anniversaire) qui effectuait un séjour linguistique près de Cork. Gros problème au niveau de la famille d’accueil avec notre fille juste avant notre départ. Nous avons récupéré, avec quelques difficultés une ado qui nous a sautés au cou, prête à nous suivre n’importe où. Dans ce climat chaleureux, la météo , soi-disant très variable, a été d’une constance remarquable durant tout le circuit, pluie et encore pluie. Impossible de se promener bien loin sans dégouliner de partout. A part cela, les irlandais sont adorables … à quelques exceptions près !

Février 2012 : Lointain voyage en Nouvelle Zélande, soient 15 jours (vacances scolaires obligent) pour visiter les 2 îles. Résultat, le plus mauvais été depuis de nombreuses années d’après les locaux, la pluie a même réussi à traverser le parapluie, volcans invisibles, appareil photo bousillé , fjord fantomatique et tempête lors de notre retour avec arrêt de circulation durant quelques heures. J’oubliais, panne de voiture = une demi-journée de perdue, humidité des cosses de batterie. Au total, grosse déception : pourquoi aller si loin ? La NZ c’est en fait un mélange d’Islande, des Alpes et de Yellowstone bien plus accessibles. Les Maoris, comme à leur habitude, sont serviables, souriants et réglos. Autre point positif, la propreté du pays.
île du nord Oakland volcans invisibles

île du sud
Juillet 2013 : Un petit tour de 12 000km en 1 mois, en voiture depuis la maison, direction la Scandinavie. Point d’orgue prévu, 4 jours aux îles Lofoten et soleil de minuit. Pas de dérogation aux habitudes, 10km après la frontière Suède-Norvège, on roule sur l’autoroute, une plaque d’immatriculation à terre et mon mari a la bonne idée de rouler par-dessus. Arriva ce qui devait arriver, gros choc sous la voiture, fumée, débris = bienvenus en Norvège ! Grosse frayeur, quelques heures de suspens, serviabilité scandinave mise à l’épreuve, carter foutu mais voyage encore possible. Et la météo ? Aucun regret sur le choix des dates, il pleuvait avant, pendant et après notre passage aux îles, la majorité des fjords vus sous une chape de nuages et pas de soleil de minuit. « Maman, ce n’est pas si mal, on voit quelque chose » « Oui mais, bon sang quand on a vu les photos lors de la préparation … !!! »


ALORS LA LOI DE MURPHY = ???
Choix de l’Alaska
Lorsqu’en novembre 2013, j’ai demandé à ma fille où elle aimerait aller (pour ses 18 ans), le premier réflexe fut : AU SOLEIL !! et ensuite 2eme idée : en Alaska. Bon, l’adolescence est assez tardive chez les garçons … (j’en ai 2 !!) mais chez une fille ?? L’appréhension du BAC, peut être… 2 questions arrivèrent immédiatement de ma part : Tu sais où est l’Alaska, car le soleil ? Et pourquoi l’Alaska ? Réponse : Je veux voir des ours et j’aime les glaciers.
Et bien moi, l’Alaska ne m’a jamais inspiré. Peu d’échos dans mes souvenirs : saumon, catastrophe pétrolière, nombreux glaciers, ruée vers l’or, des forêts un peu partout et des MOUSTIQUES comme au Canada = rien de palpitant !
Pourquoi pas après tout, c’est toujours moi qui décide la destination… et la chance peut tourner.
Mi décembre, j’avais beaucoup lu, de l’ancien John Muir et du récent c'est-à-dire les carnets du forum.
J’en profite pour dire un grand merci à nos spécialistes et voyageurs chevronnés : Cheechako, Etrefal, Grisemote, Mlefevre, Trois14 et Vilcanota pour leur récit ou renseignements précis, rapides et si pratiques !!
J’annonçais la couleur à Noël : c’est cher, il pleut très, très souvent et il ne fait pas chaud. Réponse de mes 2 coéquipiers : On veut voir des ours !! Bah c’est évident … je vous rappelle que nous sommes allés 5 fois dans l’Ouest américain + 1 fois dans les Rocheuses canadiennes sans voir un seul ours … et d’ailleurs, en Norvège malgré tous les panneaux (même aux portes d’ Oslo) nous n’avons rencontré aucun élan !
Je m’incline devant tant de ferveur optimiste, la loi de Murphy n’a qu’à bien se tenir cette année, je l’aurai. Le vent va bien finir par tourner…
Choix du circuit
J’ai 15 jours à caser, c’est peu pour un si grand pays, il faut faire l’inventaire de toutes les possibilités d’hébergement assez limité, des moyens de transport, des points d’intérêt, faire des choix et planifier au maximum en envisageant un temps exécrable et FAIRE EN SORTE DE VOIR DES OURS quoiqu’il arrive ! La ruée vers l’or, on élimine, déjà vue (Ouest américain, Australie et Namibie du sud) Dénali, on élimine Mt Whitney jouant souvent à cache-cache (j’ai donné…) et cette histoire de transport en bus pour visiter ne me plait pas Le nord tout en haut avec le pétrole et les ours polaires= trop loin et météo plus qu’hasardeuse. Par contre le circuit effectué par Trois14 me plait beaucoup (photos superbes, bien raconté et il a fait si BEAU !!)
Loi de Murphy
Connaissez-vous cette loi ? Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner Je l’ai découverte par mon mari, ingénieur et éternel pessimiste. Elle a un autre nom plus expressif : la loi de l’emmerdement maximum. Beaucoup de doutes à son sujet, est elle vraiment vérifiée ? S’applique t elle à toutes les situations ? En tant que "scientifique" je me dis que l’on doit bien pouvoir la neutraliser.
Depuis quelques années, j’ai pourtant l’impression qu’elle nous poursuit dans nos voyages.
Août 2011 : Voyage en Irlande du sud pour faire un petit coucou à notre fille (lors de son anniversaire) qui effectuait un séjour linguistique près de Cork. Gros problème au niveau de la famille d’accueil avec notre fille juste avant notre départ. Nous avons récupéré, avec quelques difficultés une ado qui nous a sautés au cou, prête à nous suivre n’importe où. Dans ce climat chaleureux, la météo , soi-disant très variable, a été d’une constance remarquable durant tout le circuit, pluie et encore pluie. Impossible de se promener bien loin sans dégouliner de partout. A part cela, les irlandais sont adorables … à quelques exceptions près !

Février 2012 : Lointain voyage en Nouvelle Zélande, soient 15 jours (vacances scolaires obligent) pour visiter les 2 îles. Résultat, le plus mauvais été depuis de nombreuses années d’après les locaux, la pluie a même réussi à traverser le parapluie, volcans invisibles, appareil photo bousillé , fjord fantomatique et tempête lors de notre retour avec arrêt de circulation durant quelques heures. J’oubliais, panne de voiture = une demi-journée de perdue, humidité des cosses de batterie. Au total, grosse déception : pourquoi aller si loin ? La NZ c’est en fait un mélange d’Islande, des Alpes et de Yellowstone bien plus accessibles. Les Maoris, comme à leur habitude, sont serviables, souriants et réglos. Autre point positif, la propreté du pays.
île du nord Oakland volcans invisibles

île du sud
Juillet 2013 : Un petit tour de 12 000km en 1 mois, en voiture depuis la maison, direction la Scandinavie. Point d’orgue prévu, 4 jours aux îles Lofoten et soleil de minuit. Pas de dérogation aux habitudes, 10km après la frontière Suède-Norvège, on roule sur l’autoroute, une plaque d’immatriculation à terre et mon mari a la bonne idée de rouler par-dessus. Arriva ce qui devait arriver, gros choc sous la voiture, fumée, débris = bienvenus en Norvège ! Grosse frayeur, quelques heures de suspens, serviabilité scandinave mise à l’épreuve, carter foutu mais voyage encore possible. Et la météo ? Aucun regret sur le choix des dates, il pleuvait avant, pendant et après notre passage aux îles, la majorité des fjords vus sous une chape de nuages et pas de soleil de minuit. « Maman, ce n’est pas si mal, on voit quelque chose » « Oui mais, bon sang quand on a vu les photos lors de la préparation … !!! »


ALORS LA LOI DE MURPHY = ???
Choix de l’Alaska
Lorsqu’en novembre 2013, j’ai demandé à ma fille où elle aimerait aller (pour ses 18 ans), le premier réflexe fut : AU SOLEIL !! et ensuite 2eme idée : en Alaska. Bon, l’adolescence est assez tardive chez les garçons … (j’en ai 2 !!) mais chez une fille ?? L’appréhension du BAC, peut être… 2 questions arrivèrent immédiatement de ma part : Tu sais où est l’Alaska, car le soleil ? Et pourquoi l’Alaska ? Réponse : Je veux voir des ours et j’aime les glaciers.
Et bien moi, l’Alaska ne m’a jamais inspiré. Peu d’échos dans mes souvenirs : saumon, catastrophe pétrolière, nombreux glaciers, ruée vers l’or, des forêts un peu partout et des MOUSTIQUES comme au Canada = rien de palpitant !
Pourquoi pas après tout, c’est toujours moi qui décide la destination… et la chance peut tourner.
Mi décembre, j’avais beaucoup lu, de l’ancien John Muir et du récent c'est-à-dire les carnets du forum.
J’en profite pour dire un grand merci à nos spécialistes et voyageurs chevronnés : Cheechako, Etrefal, Grisemote, Mlefevre, Trois14 et Vilcanota pour leur récit ou renseignements précis, rapides et si pratiques !!
J’annonçais la couleur à Noël : c’est cher, il pleut très, très souvent et il ne fait pas chaud. Réponse de mes 2 coéquipiers : On veut voir des ours !! Bah c’est évident … je vous rappelle que nous sommes allés 5 fois dans l’Ouest américain + 1 fois dans les Rocheuses canadiennes sans voir un seul ours … et d’ailleurs, en Norvège malgré tous les panneaux (même aux portes d’ Oslo) nous n’avons rencontré aucun élan !
Je m’incline devant tant de ferveur optimiste, la loi de Murphy n’a qu’à bien se tenir cette année, je l’aurai. Le vent va bien finir par tourner…
Choix du circuit
J’ai 15 jours à caser, c’est peu pour un si grand pays, il faut faire l’inventaire de toutes les possibilités d’hébergement assez limité, des moyens de transport, des points d’intérêt, faire des choix et planifier au maximum en envisageant un temps exécrable et FAIRE EN SORTE DE VOIR DES OURS quoiqu’il arrive ! La ruée vers l’or, on élimine, déjà vue (Ouest américain, Australie et Namibie du sud) Dénali, on élimine Mt Whitney jouant souvent à cache-cache (j’ai donné…) et cette histoire de transport en bus pour visiter ne me plait pas Le nord tout en haut avec le pétrole et les ours polaires= trop loin et météo plus qu’hasardeuse. Par contre le circuit effectué par Trois14 me plait beaucoup (photos superbes, bien raconté et il a fait si BEAU !!)
5ème visite au Portugal! Quoi visiter hormis Lisbonne et la région de Leiria English translation pending
Bonjour à toutes et tous !!!
Nous partons comme tous les ans au Portugal en juin prochain avec des amis qui connaissent un peu le Pays . Apres une petite visite annuelle incontournable a Lisbonne et les environs , nous aimerions visiter des sites touristiques du Portugal que nous ne connaissons pas encore !! Hormis Lisbonne ( et ses environs - Sintra, Cascais....) , Leiria , Nazare , Obidos , Batalha , Fatima , Coimbra , Porto et l Algarve ( je sais ca fait beaucoup loll ) Quels autres coins de ce magnifique pays pourriez vous me conseiller ( culture, paysages , gastronomie bienvenue) ??! Je suis un grans adepte et curieux du Portugal et je veux y decouvrir les moindres recoins ..... Derniere petite chose : Quels autres endroits sympas sympas pourriez vous aussi me conseiller a voir sur Lisbonne ( nous connaissons le chateau st jorge , le tram 28 , Belem , le monastere de Geronimo.....) comme des petits chateaux , jardins divers ..... nous adorons les Azulejos .... Voila , chers amis, à vos stylos , à vous de jouer et de me faire rêver Obrigado Herve
Nous partons comme tous les ans au Portugal en juin prochain avec des amis qui connaissent un peu le Pays . Apres une petite visite annuelle incontournable a Lisbonne et les environs , nous aimerions visiter des sites touristiques du Portugal que nous ne connaissons pas encore !! Hormis Lisbonne ( et ses environs - Sintra, Cascais....) , Leiria , Nazare , Obidos , Batalha , Fatima , Coimbra , Porto et l Algarve ( je sais ca fait beaucoup loll ) Quels autres coins de ce magnifique pays pourriez vous me conseiller ( culture, paysages , gastronomie bienvenue) ??! Je suis un grans adepte et curieux du Portugal et je veux y decouvrir les moindres recoins ..... Derniere petite chose : Quels autres endroits sympas sympas pourriez vous aussi me conseiller a voir sur Lisbonne ( nous connaissons le chateau st jorge , le tram 28 , Belem , le monastere de Geronimo.....) comme des petits chateaux , jardins divers ..... nous adorons les Azulejos .... Voila , chers amis, à vos stylos , à vous de jouer et de me faire rêver Obrigado Herve
L'Alchimie qui nous construit... English translation pending
L'Alchimie qui nous construit...
Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir. Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:
L'île!!!
Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.
Résumons...
Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:
Soi-même.
Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie. Ainsi je me souviens...
Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation. Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible! Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.
Mais pourquoi?
Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.
Attendez...
N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...
ALCHIMIE!!!!
C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....
Voyons...
Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?
Comment savoir...
Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait d��siré.
Étrange vous-dis-je....
Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.
Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...
Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout. J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:
" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."
Mais la voilà l'utopie!! Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:
" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."
A suivre...
Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir. Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:
L'île!!!
Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.
Résumons...
Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:
Soi-même.
Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie. Ainsi je me souviens...
Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation. Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible! Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.
Mais pourquoi?
Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.
Attendez...
N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...
ALCHIMIE!!!!
C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....
Voyons...
Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?
Comment savoir...
Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait d��siré.
Étrange vous-dis-je....
Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.
Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...
Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout. J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:
" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."
Mais la voilà l'utopie!! Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:
" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."
A suivre...
Les Dominicains et les enfants English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais lancer une discussion car j'ai jamais vu dans un autre pays autant de jeunes femmes ayant déjà des enfants. Toutes, je dis toutes, les filles de 20-25 ans que j'ai connu là bas avaient au moins un enfant.
Apparemment, la vie de couple est très instable. On fait des enfants très jeune dans l'insouciance totale puis on se sépare souvent par infidélité ou à cause de manque d'argent. Souvent ce sont les femmes qui lèvent les enfants et quand les femmes avec enfants doivent travailler c'est la grand-mère (elle aussi seule) qui garde les enfants. C'est une image vraiment typique que j'ai retenu de RD.
Je pense que c'est aussi du fait que la mentalité est très différente de la mentalité occidentale. Les filles que je connaissais étaient étonnés qu'à plus de 30 ans on est jamais marié, ni jamais eu d'enfants dans notre vie. Beaucoup pensaient que j’étais un gros menteur. Pour eux c'est inconcevable. 🙂
Des avis sur le sujet ???
je souhaiterais lancer une discussion car j'ai jamais vu dans un autre pays autant de jeunes femmes ayant déjà des enfants. Toutes, je dis toutes, les filles de 20-25 ans que j'ai connu là bas avaient au moins un enfant.
Apparemment, la vie de couple est très instable. On fait des enfants très jeune dans l'insouciance totale puis on se sépare souvent par infidélité ou à cause de manque d'argent. Souvent ce sont les femmes qui lèvent les enfants et quand les femmes avec enfants doivent travailler c'est la grand-mère (elle aussi seule) qui garde les enfants. C'est une image vraiment typique que j'ai retenu de RD.
Je pense que c'est aussi du fait que la mentalité est très différente de la mentalité occidentale. Les filles que je connaissais étaient étonnés qu'à plus de 30 ans on est jamais marié, ni jamais eu d'enfants dans notre vie. Beaucoup pensaient que j’étais un gros menteur. Pour eux c'est inconcevable. 🙂
Des avis sur le sujet ???
Croisière sur le MSC Lirica, départ de Fort-de-France le 19 janvier 2013 English translation pending
🙂bonjour à tous,
qui fera la croisière du lirica du 19janv 2013
au départ de fdf?
Nous a faisons ca sera notre première(réalisation d'un rêve!!😊)!J'aimerai savoir e que vous avez prévu comme excursions ? et ce qui est prévu a bord pour les enfants ( 5 ans)!
merci d'avance pour vos réponses!
Retour en Namibie, août 2011: English translation pending
Sa préparation a été longue, un peu distendue, mais ça y est : mon carnet de voyage est achevé. Le voici ...
Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
1
2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...
La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
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Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
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2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...

La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
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Sine Saloum: à faire après la Casamance? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Sénégal pour 6 semaines. Après quelques jours à N'Gor puis à Saint-Louis, nous prenons le bateau pour la Casamance. Nous comptons y rester au minimum 3 semaines, voire plus. Après la Casamance, nous pensons aller sur la petite Côte, sans doute du côté de Nianing (en tout cas pas Sally). Le Sine-Saloum a l'air bien mais je voudrais savoir si ça vaut la peine de descendre jusque là alors qu'on revient de Casamance. Autrement dit, est-ce que les 2 sites sont très différents l'un de l'autre ?
Je précise que nous voyageons en famille, avec un petit budget, que nous fuyons les endroits trop touristiques où on se fait sans arrêt aborder et que nous voulons éviter des déplacements trop longs ou compliqués, ça joue peut-être...
Merci !
Nous partons au Sénégal pour 6 semaines. Après quelques jours à N'Gor puis à Saint-Louis, nous prenons le bateau pour la Casamance. Nous comptons y rester au minimum 3 semaines, voire plus. Après la Casamance, nous pensons aller sur la petite Côte, sans doute du côté de Nianing (en tout cas pas Sally). Le Sine-Saloum a l'air bien mais je voudrais savoir si ça vaut la peine de descendre jusque là alors qu'on revient de Casamance. Autrement dit, est-ce que les 2 sites sont très différents l'un de l'autre ?
Je précise que nous voyageons en famille, avec un petit budget, que nous fuyons les endroits trop touristiques où on se fait sans arrêt aborder et que nous voulons éviter des déplacements trop longs ou compliqués, ça joue peut-être...
Merci !
Voyage au Sénégal en juillet 2012: itinéraire, hébergement? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi partons au Sénégal du 9 au 30 juillet prochain. Nous sommes en train de préparer ce voyage et par conséquent à la recherche de témoignages de connaisseurs.
Nous sommes en train de réflêchir à un itinéraire adapté à cette saison (saison des pluies). Comme nombreux d'entre vous connaissent le terrain, nous sommes à l'écoute de toutes vos propositions d'itinéraires !! Par ailleurs, nous souhaitons partir en mode "sac à dos". Avez-vous des bons plans concernant de l'hébergement pas chère et solidaire ? Nous avons lu pas mal de chose sur les campements et autres associations qui propose de l'hébergement chez les locaux ... avez-vous déjà testé ?! Sinon si vous avez d'autre plan, nous sommes preneur !
Bref comme vous pouvez le lire nous sommes au début de notre préparation et à l'écoute de tout vos bons conseils !!
Merci par avance,
Ma copine et moi partons au Sénégal du 9 au 30 juillet prochain. Nous sommes en train de préparer ce voyage et par conséquent à la recherche de témoignages de connaisseurs.
Nous sommes en train de réflêchir à un itinéraire adapté à cette saison (saison des pluies). Comme nombreux d'entre vous connaissent le terrain, nous sommes à l'écoute de toutes vos propositions d'itinéraires !! Par ailleurs, nous souhaitons partir en mode "sac à dos". Avez-vous des bons plans concernant de l'hébergement pas chère et solidaire ? Nous avons lu pas mal de chose sur les campements et autres associations qui propose de l'hébergement chez les locaux ... avez-vous déjà testé ?! Sinon si vous avez d'autre plan, nous sommes preneur !
Bref comme vous pouvez le lire nous sommes au début de notre préparation et à l'écoute de tout vos bons conseils !!
Merci par avance,
Voyage en janvier 2012 au pays Bassari (Sénégal) English translation pending
bonjour à tous,
nous partons début janvier au pays Bassari dans l'est du Sénégal. Le but avoué est la rencontre avec deux familles de forgerons traditionnels (à Mako et Kédougou) Le but "annexe" est de passer 4-5 jours au Niokolo-Koba que je n'ai plus revu depuis 30 ans et y observer, dessiner photographier la faune et la flore.
J'aimerais (entre autres) connaître le climat habituel de cet endroit (entre Tambacounda et Kédougo) courant janvier. Si quelqu'un a parcouru récemment (courant 2011) le Parc du Niokolo-Koba, a-t-il vu des hippotragues, des lions, des hyènes et des lycaons? qui sont les animaux que je préfère dessiner. Les éléphants du Mont Assirik, en cours de "fidélisation" sont-ils une légende ou bien ont-ils été vus? Le reste de la faune m'intéresse également bien sûr.
Merci de me faire profiter de votre connaissance du pays. A charge de revanche je peux pas mal conseiller pour le Kenya (Meru, Samburu)
nous partons début janvier au pays Bassari dans l'est du Sénégal. Le but avoué est la rencontre avec deux familles de forgerons traditionnels (à Mako et Kédougou) Le but "annexe" est de passer 4-5 jours au Niokolo-Koba que je n'ai plus revu depuis 30 ans et y observer, dessiner photographier la faune et la flore.
J'aimerais (entre autres) connaître le climat habituel de cet endroit (entre Tambacounda et Kédougo) courant janvier. Si quelqu'un a parcouru récemment (courant 2011) le Parc du Niokolo-Koba, a-t-il vu des hippotragues, des lions, des hyènes et des lycaons? qui sont les animaux que je préfère dessiner. Les éléphants du Mont Assirik, en cours de "fidélisation" sont-ils une légende ou bien ont-ils été vus? Le reste de la faune m'intéresse également bien sûr.
Merci de me faire profiter de votre connaissance du pays. A charge de revanche je peux pas mal conseiller pour le Kenya (Meru, Samburu)
Cool-Concours n°6, Vos meilleurs photos de l'Eté 2011 English translation pending
Bonjour et bonne rentrée à tous 😎,
Pour cette 6ème édition du Cool-Concours VF, je vous propose un sujet permettant de prolonger encore un peu les vacances de cet été 2011...
Tous les sujets seront donc permis, à la seule condition qu'ils fassent bien sûr référence à "votre été 2011", vécu sous le soleil ou sous la pluie 😛
Rappel des règles du Cool-Concours,
1) Possibilité de poster jusqu'à 30 photos chacun, jusqu'au vendredi 30 Septembre.
2) Etablir un podium intermédiaire, Or, Argent et Bronze chaque fin de semaine, et ceci en prenant en compte à chacun des votes, l'ensemble des photos éditées depuis le début.
3) Le GPF (Grand Podium Final), sera calculé et révélé le 1er week-end d'Octobre, avec d'un côté celui de nos gentes Dames, et de l'autre, celui des non moins élégants Messieurs.
4) Une récompense sera offerte aux Grands Gagnants de ce 6ème Cool-Concours.
5) Trolls et râleurs de tout poil, sont aimablement invités à se tenir à l'écart. GRRR 😠
Que la fête commence !!!
Pour cette 6ème édition du Cool-Concours VF, je vous propose un sujet permettant de prolonger encore un peu les vacances de cet été 2011...
Tous les sujets seront donc permis, à la seule condition qu'ils fassent bien sûr référence à "votre été 2011", vécu sous le soleil ou sous la pluie 😛
Rappel des règles du Cool-Concours,
1) Possibilité de poster jusqu'à 30 photos chacun, jusqu'au vendredi 30 Septembre.
2) Etablir un podium intermédiaire, Or, Argent et Bronze chaque fin de semaine, et ceci en prenant en compte à chacun des votes, l'ensemble des photos éditées depuis le début.
3) Le GPF (Grand Podium Final), sera calculé et révélé le 1er week-end d'Octobre, avec d'un côté celui de nos gentes Dames, et de l'autre, celui des non moins élégants Messieurs.
4) Une récompense sera offerte aux Grands Gagnants de ce 6ème Cool-Concours.
5) Trolls et râleurs de tout poil, sont aimablement invités à se tenir à l'écart. GRRR 😠
Que la fête commence !!!

Ma petite tribu au "far west" américain English translation pending
j'hésitais à faire part de nos 24 jours ds l'ouest américain mais les nombreux post et divers récits de voyage m'ont tellement aidée à organiser mon voyage que je me suis dit (enfin surtout mes enfants) que si ça pouvait aider je devais raconter notre périple certes très classique, mais pour une première fois, on commence par suivre les guides... et les touristes !!...
donc tout d'abord je tiens à remercier tous les fidèles du forum, dont j'ai fidèlement et consciencieusement lu les posts et m'ont bien aidé à trouver mon chemin dans ce vaste continent, je ne les citerai pas tous mais le coeur y est !!!
j'ai préparé ce voyage pdt 2 ans, nous devions partir en aout dernier mais un contretemps médical (mon fils Merlin a été découvert diabétique) nous a obligé à annuler le voyage à 4 jours du départ.... ce ne fut que partie remise et nous sommes partis le 30 juin... enfin !!!
lyon-londres-Los angeles avec british airways (780€/ pers)voyage ss souci sauf que sur les centaines de passagers du vol le tirage au sort de la fouille est tombée sur moi, 3 douaniers pour moi et mon sac à dos pdt 25 minutes devant tout les passagers embarquant, ça a bcp fait rire mes enfants... mais c'est long !!
par contre on a été surclassé en class world au premier rang ce qui veut dire de la place pour allonger ses jambes et basculer son siège..donc 25 mn de honte c'est vite passée pour avoir 12h de confort !!
passage en douane sans trop de problème , sauf que ma fille fatiguée (bien sur c’était tellement plus tentant de passer 12 heures devant un écran avec Ashton Kutcher que de dormir) le ventre vide + la chaleur s'est prise de nausées juste devant le douanier (pas souriant du tout !!) elle était verte, mon mari l'a assise par terre , une gentille maman suisse dans la file d'attente m'a tendu un sac plastique "tenez ça peu servir mon fils a eu le même problème..."
"-il a eu mal au coeur aussi ???"
"- lui il a vomi sur l'hotesse !!" (et dire que ce métier fait parfois rêver !!)
le douanier voyant qu'elle allait lui "redécorer" non seulement son comptoir mais aussi sa chemise, a accéléré son inspection, nous a rendu nos passeports et a complètement zappé mon fils !!!
arrivée 15h prise de la voiture de loc chez Dollar (via voituredelocation 970€ pour 24 jours un ford explorer qui a l'avantage d'etre un vrai 4x4) direction l'hotel saharan motor , rien à redire... on a voulu passer par Hollywood bvld complétement bouché par la première d'"horrible bosses"(sortie en france fin aout) et on appelle ça la chance du débutant toutes les stars du film ont traversé juste devant notre Ford pour aller signer des autographes: jamie foxx, jenifer Aniston, jason Bateman.... et quant on est à l'arrière et qu'on a 15 ans(et qu'on a plus du tout envie de vomir !!) c'est une TRES grand moment !!!!! après tant d’émotions, on a diner au Mel's diner et dodo !
1/07 debout 4h pour ma part (première matinée de grande solitude d'une longue, très longue série !!) 6h30 prem's au petit dej avec 8 bikers avec ts les attributs et de très bonne humeur... je suis ds le bain! aujourd'hui ce sera beverly hills et venice beach/santa monica et je peux vous dire qu'à beverly hills à 8h du matin à part les jardiniers (qui ne semblent pas connaitre la crise vu le nombre) il n'y a pas grand monde ! on a rêvé dvt les maisons de luxe, fait une photo sous le célèbre panneaux, passé à rodéo drive, bu du vrai café au starbuck (parce que George et son "what else" il ne fait pas le malin aux states !!!), puis fait qq courses au westside pavilion (pas loin de berverly hills , sur la route de santa Monica )car on a des ados de 13 et 15 ans et on n’échappe pas à Abercrombie , hollister et autre aeropostale et AEO... quel chance c'est tt au même endroit ! puis Venice beach toujours aussi haut en couleurs (au parking hors de prix) franchement la nuit je ne serais pas rassurée ! mon mari n'a pas croisé de belles blondes en roller par contre on a vu que la marijuana thérapeutique etait à 40$....et la pas thérapeutique ??? bref on s'est baigné dans le Pacifique (trop heureux et même pas froide) puis on a fait un tour à Santa monica et nous sommes rentrés... ma fille voulait des palmiers, elle en a eu!
2/07 toujours debout avec le soleil... dc nous sommes partis Downtown (sur les conseil de virginath, et bien merci!!!) comme c'etait samedi matin, on s'est pris pour Will Smith ds "je suis une légende" , tellement il n'y avait personne ! le Disney concert hall est magnifique,
ce downtown donne du cachet à une ville qui franchement n'en a pas beaucoup mais mérite largement d’être explorée et possède de très belles choses qd on sort un peu du traditionnel.. on a fait le tour, ne pas oublier le Bradbury building... surtout !!!

puis retour sur hollywood bvld avec au loin les lettres Hollywood (mais loin qd même !!) les étoiles les empreintes...les enfants étaient ravis , pour nous un peu trop touristique mais il faut le faire ! ma fille a les mêmes mains que Marilyn... et moi les pieds plus petits que Dark vador..(quelle chance !) bon L.A. on aime , ou pas, moi je dis qu'il faut prendre le temps de la connaitre (c'était une seconde fois pour moi ...) et surtout ne pas négliger les distances... c'est grand... très grand.... et ça prend du temps... bien savoir ce que l'on veut voir et un bon GPS! pas le genre du notre!
puis on a pris l'autoroute l'aventure commence !!!
2h de route pour quitter enfin la ville pour du désert et 110°F.....des cabanes au milieu de nulle part, ça sent un peu la misère..... on a pris la route 66 et fait halte à 18h à Kingman à la recherche d'un hôtel (l'un des 2 que je n'avais pas réservé)et bien croyez le ou non KIngman était complet !!! après 5 hôtels on a enfin trouvé une chambre au Motel6, et même avec une piscine....à coté de la voie ferrée et de ses trains qui passent toutes les heures, même la nuit, et klaxonnent 12 fois au cas ou on ne les verrait pas avec leur 100 wagons !!! mais moi j'ai trouvé Kingman sympa.. si on est sourd... il n'y a rien, mais c'est l'ouest ! diner au Calico avec la serveuse qui nous prend pour des allemands , nous lui disons que nous sommes français, pas de problème , elle nous parle en italien !!
3/07 en route pour le grand canyon !!! passage à Hackberry (vraiment à ne pas rater)
on se croirait ds un film...on a bien discuté avec le propriétaire de l'unique bar resto souvenirs, avec son stetson et son colt , qui nous a montré son trophée (serpent à sonnette) qu'il avait tué la semaine précédente ds la corvette garée devant...disons qu’après on a fait attention ou l'ont mettait les pieds !
puis arrêt à Williams :charmante bourgade en plein préparatifs du 4 juillet avec exposition de tracteurs.

puis route pr le Grand canyon et là , magnifique orage qui nous a obligé à pique niquer ds la voiture et la température est passée de 92°F à 56... dc on a sorti les pulls! comme ça ne s'arrangeait pas on est allé à voir le film IMAX (bien mais pas extraordinaire selon moi...) et achat du pass (80$) pour les parcs. à l'arrivée sur le gd Canyon la pluie avait cessé (mais toujours très nuageux, on ne reverra pas le soleil, ce ne fut que le début du "pas de coucher de soleil pour cette année !!") on a donc commencé les points de vue et à part Mather point avec ses touristes en tongs , les autres points de vue étaient déserts...pour un début on était bluffé devant une telle immensité même si avec le recul ça ne restera pas le souvenir le plus marquant, par contre on s'est dit qu'on reviendrait en compagnie du soleil et faire la north rim...
diner et nuit au Maswick (très bien pour le prix et cafeteria pratique et aux tarifs très abordables) accompagnés de biches pas farouches du tout.
4/07 7h15 on est tous à Hopi point (les chipmunks en tête) pour le lever du soleil (qui traine derrière les nuages bas) on était 6 ds la navette !! c'est vraiment très beau et le calme rend cette immensité encore plus imposante... sauf que ma fille a le vertige (son frère c'est l'inverse il faut le retenir)! on enchainera ts les points de vue, tranquilles sous le soleil sur la rim est jusqu'à Cameron (grand view point est l'un de nos préférés ). je rajouterai juste qu'on a été très étonné du peu de "sécurité" du parc à part les qq points de vue les + touristiques, le reste du parc est à l’état brut (et c'est tant mieux) mais on s’étonne presque qu'il y ai si peu de morts par an !!
en route pour Page, assez magnifique désertique et vaste, le grand canyon se poursuit, c'est une route sublime , lunaire presque; ce n'est que le début de notre émerveillement. passage à Lee's ferry paysage vraiment très impressionnant (début des "photos qui courent" sous les mushrooms, on prendra le plus gros, et des touristes allemands le petit, normal ils ne sont que 2, et on courra tous aussi vite pour retrouver la clim de la voiture !) , on en prend plein les yeux et déjà on se dit qu'on reviendra pour prendre plus le temps...... on se trempe les pieds ds le colorado, qui est le plus fier des enfants ou du père... mais elle est fraiche !! mais à l’extérieur une chaleur à peine supportable... lee's ferry est vraiment à recommander pour son calme et sa beauté... le grand ouest est bien là et nous attend !!! checking au best western Arizona inn (qui a une magnifique vue de la salle du petit dej', pas cher et une piscine à18°C !!)... que dire de Page, souvent dénigrée... petite ville fondée en 1957, lors de la construction du barrage, un oasis au milieu de nulle part, ( et alors là vraiment NULLE PART !!!).... sa Main street..et au bout, bien alignées, ses 8 églises pour 8000 hab.!! certes pas beaucoup de cachet mais une vue magnifique et tellement de belles choses autour qu'on lui a trouvé plein de charme et qu'on reviendra c'est sur ! entre arizona et Utah on est allé se baigner sur la plage de Lone Rock au milieu des indiens qui étaient venus passer le W-E de la fête nationale et nous regardaient qq peu circonspects... le lac powell est magnifique... un vrai coup de coeur pour cette région. on reviendra et on fera du bateau..promis! eau nettement plus chaude que le colorado et vue magnifique!
il faut aller voir le point de vue aussi sur le chemin du retour. diner pizza au Stromboli ( parce qu'à Page il n'y a pas affluence de resto il faut l'avouer...) avec tous les touristes de Page (et tous les lecteurs du routard), puis feux d'artifice de 30 mn digne de celui de Paris ss exagérer!!) debout sur le capot de voiture comme tout les locaux !!
5/07 THIS IS MY DAY (mon cadeau d'anniversaire d'il y a 2 ans ) !!! enfin quand je me levée (à 4h) c’était pas trop bien partie , la clim avait eu raison de moi et j'avais une énorme rhinite, puis après le retour de petit dej' j'avais fait connaissance avec un énorme (selon les locaux) scorpion en villégiature sur la moquette du couloir, qui après mes cris, ceux de ma fille, ceux de 4 femmes de chambre, de la réceptionniste, fut délogé par un ado allemand de 15ans et d'un balai !! j'avais réservé ce gd jour depuis des mois: Coyote buttes south (à défaut d'avoir eu permis pour the waves)
et white pocket , c'est grâce à tous les fidèles et accro de l'ouest que j'ai d'abord découvert virtuellement ces sites si magiques... donc j'avais décidé que ce serait mon cadeau de 40 ans...et que ma tribu n'aurait qu'à suivre !!
mais pour les novices il faut un permis , pris sur le site officiel 3 mois avant et que les premiers arrivés sont les premiers servis, donc grâce à ma rapidité et mes nombreux post-it, nous furent parmi les 20élus de la journée, à défaut d'avoir été tiré au sort pour the Wave, mais aucun regret !!
pour ceux qui ont un peu eu vent de mes questions sur le forum, trouver un guide ne fut pas une mince affaire, les Dobson étant en vacances et ce genre d'excursion ne semble pas être monnaie courante dans la région....en fait c'est + à la réservation que ce fut compliqué...
il a fallu trouver un outfitters en premier lieu, et on a comme "pas eu de choix", ce fut Kayak powell (les seuls dispo et ayant l'agrément) et ce ne fut que le début de nombreux e-mail avec Kyle de kayak powell après avoir encaissé nos 650$ a sous traité avec Antelope tours qui comme son nom l'indique fait les visites de Antelope canyon... j'ai dc eu multiples échanges de mails avec Carolyn Elkis qui ne semblait pas du tout connaitre Coyote buttes mais ravie et tout à fait prête à nous y conduire.....nos échanges étaient limite risibles tellement surnaturels !!!
bref sur les conseils de Kyle on a pris rendez vous à 12h pour partir visiter CBS ( et avoir une belle lumière de fin journée) et white pocket avec notre guide, un indien nommé Elroy.....
après une matinée off à me moucher( j'adore la clim, et elle me le rend bien !!) et regarder "maisons à vendre" version USA le temps restait couvert... 12h15 il était là.... c'est déjà ça !!!
et nous voilà partis sans clim celine Dion à fond !!!!
arrivés sur la piste, Elroy nous dit que si les nuages tournent on fera demi tour.....(en fait on suivait l'orage... et moi j'étais au bord des larmes !!!) mais non , coup de chance après une heure de piste l'orage est parti ds un sens et nous ds l'autre....
je demande à Elroy s'il vient souvent ds le coin... réponse "c'est la deuxième fois..."... "ah ????"
"je suis déjà venu il y a 3 ans , avec steve Dobson....." (quand on sait que c'est presuqe 2h de no man's land , pistes sans aucune indication, un très grand RIEN mais un si beau rien.....)
et bien nous aussi on aurait bien aimé venir avec steve Dobson...et revenir aussi !!!
mon mari était mort de rire !
bref on est arrivé je ne sais comment et sans GPS à bon port ( ah oui il n'a non seulement pas de GPS mais surement un bon sens de l'orientation) mais pas de portable non plus...!! ..... ciel couvert , moyen pour les photos mais parfait pour la température.... c’était magique, vraiment magnifique , on a tous les 4 adoré et pour nous tout seul..... on s'est baladé tous les 4, Elroy faisait des photos... et nous a perdu !!!!
au bout d'une heure ils nous a retrouvés, essoufflé et inquiet, nous pas du tout !
puis on a pris la route pour White Pocket
toujours avec céline et sans GPS... mais pas de souci et la le soleil a fait son apparition et ce fut grandiose pour ma part encore plus beau que CBS mais tellement différent et avec le soleil de fin de journée, je crois que c'est mon plus beau souvenir.

pour clore les émotions de la journée en prenant le sentier retour on a croisé un magnifique serpent à sonnette! mais on avait de la chance c’était un gros, s'il nous mordait on mourrait pas tout de suite...on aurait 1h ou 2 devant nous... mais à white pocket, 2 heures ce n'est pas vraiment nécessaire, on meurt quand même, on souffre juste plus longtemps !!! mon mari l'a pris en photo...pour ma part j'étais hors service !
on est rentré à la voiture...on a mangé nos sandwichs, nos pommes assis sur la barrière, les pieds bien en hauteur et nous sommes rentrés au milieu des biches et des lapins la nuit tombante, et on se demande encore comment il a retrouvé son chemin de nuit, mais à 22h on était à l'hotel morts de fatigue mais avec tellement de belles images... je crois que c’était notre jour !!!
après réflexion on s'est dit qu'il nous envoyé Elroy parce que c'etait le seul a y être déjà allé... et qu'on a essuyé les plâtres, avec succès pour notre part.... par contre le lendemain on voulait aller voir horseshoes bend mais un touriste a eu le malheureuse idée de tomber et le site fut fermé pour la journée, donc je rassure Jacqueline, on ne peut pas gagner à tous les coups ! on reviendra !! ça reste l'un des moments forts de notre voyage qui récompense toutes les heures de préparation et nous rend humble . mes 3 co-voyageurs m'ont remerciée d'une si belle journée...
voilà dc je ne conseillerai pas kayak powell( qui s'appelle Vermillions cliffs d'ailleurs et avec un beau site internet !!) pour l'instant en attendant que la machine soit rodée... ou demander à y aller avec Elroy qui visiblement a un GPS ds la tête (et aime celine Dion !!)!!! par contre la fin de journée donne de très belles lumières et couleurs si le soleil fait son apparition, en revanche si le soleil plombe on meurt de chaud en début d'après midi... donc.....
6/07 Lower antelope canyon... pourquoi celui là plutôt que l'autre ??? parce qu'il fallait faire un choix (104$ à 4 ), parce que je voulais éviter un peu la foule, parce que je pensais que ce serait plus fun... dc je ne ferais aucune comparaison ne connaissant pas l'autre, mais c'etait super!! à 8h30 on etait 12 avec notre guide très sympa (à 10h ils étaient 40...) , on est resté 1h30 ds le canyon à notre rythme c’était super fun et MAGNIFIQUE, le plus beau souvenir de ma fille qui l'a même mis en fond d'écran sur son portable , et ça c'est pas rien !!!
d'ailleurs pour l'anecdote , au bout de 5 jours elle n'avait plus de crédit MAIS du réseau de partout même ds les endroits les + reculés alors que mois même à Vegas je n'ai eu que 2h de réseau puis plus rien jusqu'à San Francisco !!!)
pour en revenir à Lower :MAGIQUE !!!une pure merveille... par contre pour faire des photos il faut un pied de préférence... je pense que c'est notre plus beau souvenir...
puis on pensait faire horseshoe bend... et bien non, un accident a contrecarré nos projets, c'est pour nous faire revenir...donc on a fait le walmart...c'est autre chose.... pas mal non plus; on a rempli la glacière, acheté des fruits tout propres et épluchés ds leur barquette... et en route pour Monument Valley, dans un décors de western, mon mari retrouvait ses 8 ans, il était au anges ! franchement on s'attendait à être un peu déçu, forcement c'est des paysages que l'on connait.... et bien pas du tout dans le top 3 de nos préférences !! on est dans le film, mais en mieux !! on a pris la piste vers 18h sous un beau soleil avec un bel orage (un de plus) en toile de fond juste pour faire de magnifiques photos... on a croisé, allez, 10 voitures (dont des français), autant dire personne... on a fait des pauses, des photos, les enfants ont décoré la voiture de leurs empreintes de mains avec la terre rouge des indiens (elle a donc fait l'attraction jusqu'à vegas, où on du changer de carrosse mais c'est une autre histoire) bref on a passé un moment extraordinaire avec une lumière de rêve...
on a fait le tour en 2h30. on a fait pleins de photos, qui "courent " (si je veux être dans le paysage moi aussi !!) ou pas; parce que je suis multitâche : j'organise, je lis les cartes, je filme, je fais les photos, tiens un journal de bord..et même écris des cartes postales....!
la piste est un peu défoncée (ça dépend de la météo du moment) par contre très faisable en allant doucement, et éviter les "bus" touristique navajo (sauf pour ceux qui voyagent en camping car bien sur...) à moins de vouloir manger du sable pendant 2 heures.. c'est un choix ...
diner pique nique ds notre bungalow du camping du goulding lodge, que j'ai trouvé charmant , ma fille moins " ils savent qu'on n' a pas la taille des Barbie??" dixit... car vraiment petit, mais ça nous a fait rire, le cadre est super! encore une journée de rêve...
7/07 encore une nuit qui se termine à 4h pour moi... chic je vais aller voir le lever du soleil... et bien non... je vais attendre l'ouverture de la superette à 7h avec les scouts qui attendent pour prendre une douche (et bien nous on loge ds 7 m2 mais on a une douche !!) j’achète de quoi déjeuner et et je profite du calme, des écureuils, du soleil qui sort des nuages et des français qui rangent leur camping car... et je ne dirais qu'une chose (et je m'inclus) le français est bruyant !! j'admire ceux qui rangent leur tente et tt ce qui avec, en me disant "non décidément le camping n'est pas fait pour moi !!"
ce matin c'est Gooseneck ,
très beau mais sans soleil au départ, couleurs écrasées ce n'était sans doute pas le meilleur moment pour le faire) puis Valley of the gods (mais là sous le soleil!)avec multiples arrêts, photos de la route qui part de Monument valley , la lumière n'est pas la meilleure mais c'est sublime qd meme !!

et pour ceux qui hésitent.... n'hésitez plus: c'est à faire !!!! on a croisé une seule voiture, le soleil a fait son apparition, c'est super beau rien à rajouter sauf que pour nous ce fut un gd moment , enfin surtout pour mon fils car son père lui a laissé le volant sur toute la piste !!! est ce qu'il y a un mot plus fort que FIER ???? les filles à l'arrière on s'est assises sur les portières et profité à fond du paysage !!

puis remontée par Mokey dugway, trop géniale cette route, splendide (euh mon mari avait repris le volant.... au cas ou) on a pris la 261 ds un changement de décors avec enfin des arbres, mais toujours personne sur la route pourtant très belle.. dejeuner à Blanding ou Elijah nous a servi , ma fille était hypnotisée tellement il était beau avec ses yeux bleu et son sourire ultrabright, on a discuté d’où on venait quel était notre parcours et là, il nous a demandé si le grand canyon c’était beau??? il aimerait bien y aller.....??? et là mes enfants m'ont dit "mais on n'a pas de grand canyon en France???" - "mais non mon chéri il parle bien du grand canyon en Arizona celui qui est à250miles..." Elijah n'avait jamais quitté l'Utah.... ça remet certaines choses en place ce genre de conversation... puis re-route... vers Moab.
MOAB Jolie petite ville de l'ouest ou il fait bon vivre (un peu sportifs soixante-huitards..) entouré de belles montagnes bien rouges... on posera nos valises pour 3 jours au sleep inn , un peu excentré mais sympa avec une piscine à 35° toujours vide à nos heures de baignade, on fera une lessive...... et comme on n'est pas fatigués et qu'on a pas quitté la voiture, on va aller s'oxygéner et donc on repart à l'assaut de Delicate Arch ou j'ai cru voir ma dernière heure lors de l'ascension en plein soleil...... il faut l'avouer je suis une fille pas trop sportive, mais quand même, mais elle est raide...super raide !! une bonne pente sur une roche bien lisse et pas un brin d'ombre j'ai cru mourir, mon mari a même ralenti sa cadence histoire que je me sente moins seule, quand à mon fils il est arrivé 1h avant moi !! mais j'ai ressuscité en la voyant ! l'emblème de l'Utah !
pour ma part, elle est magnifique, c'est la plus belle du parc (mon mari a préféré landscape Arch) suspendue au milieu de nulle part, majestueuse... on est arrivé à 18h on était une bonne 20aine pas plus, on a fait des photos avec un beau soleil , admiré jusqu'à 19h30.. les nuages sont apparus (je le savais qu'on aurait pas de coucher de soleil... c'est juste une question d'habitude !!) on est donc redescendu en croisant 150 personnes cramoisies (dont en tong est sans eau, alors que nous on a bu 3 litres) venant admirer le coucher de soleil qu'ils ne verraient pas !! pour l'anecdote on a encore croisé des français qui m'ont encore fait honte en ne voulant pas que leur fils aille se mettre sous l'Arche pour faire une photos ...de peur qu'elle ne s'effondre !!! j'ai demandé à mon mari si on était aussi cons et qu'on s'en rendait pas compte?? il m'a répondu "t'inquiète c'est pas spécifique aux français seulement les autres on les comprends pas !!!" ouf rassurés !!! dc nous on est allé sous l'arch en parlant bien fort et on a fait 15 photos ds toutes les positions, le ridicule on connait pas !!!! elle reste un moment fort de mon voyage, même si j'ai préféré le parc de Canyonlands à celui d'Arches
, la suite si ça vous intéresse est pour plus tard !! mon linge fait la queue devant le sèche linge dc mon devoir 'd'organisatrice avant- pendant -après voyage m'attend !!
virginie au pays des lessives !
arrivée 15h prise de la voiture de loc chez Dollar (via voituredelocation 970€ pour 24 jours un ford explorer qui a l'avantage d'etre un vrai 4x4) direction l'hotel saharan motor , rien à redire... on a voulu passer par Hollywood bvld complétement bouché par la première d'"horrible bosses"(sortie en france fin aout) et on appelle ça la chance du débutant toutes les stars du film ont traversé juste devant notre Ford pour aller signer des autographes: jamie foxx, jenifer Aniston, jason Bateman.... et quant on est à l'arrière et qu'on a 15 ans(et qu'on a plus du tout envie de vomir !!) c'est une TRES grand moment !!!!! après tant d’émotions, on a diner au Mel's diner et dodo !
1/07 debout 4h pour ma part (première matinée de grande solitude d'une longue, très longue série !!) 6h30 prem's au petit dej avec 8 bikers avec ts les attributs et de très bonne humeur... je suis ds le bain! aujourd'hui ce sera beverly hills et venice beach/santa monica et je peux vous dire qu'à beverly hills à 8h du matin à part les jardiniers (qui ne semblent pas connaitre la crise vu le nombre) il n'y a pas grand monde ! on a rêvé dvt les maisons de luxe, fait une photo sous le célèbre panneaux, passé à rodéo drive, bu du vrai café au starbuck (parce que George et son "what else" il ne fait pas le malin aux states !!!), puis fait qq courses au westside pavilion (pas loin de berverly hills , sur la route de santa Monica )car on a des ados de 13 et 15 ans et on n’échappe pas à Abercrombie , hollister et autre aeropostale et AEO... quel chance c'est tt au même endroit ! puis Venice beach toujours aussi haut en couleurs (au parking hors de prix) franchement la nuit je ne serais pas rassurée ! mon mari n'a pas croisé de belles blondes en roller par contre on a vu que la marijuana thérapeutique etait à 40$....et la pas thérapeutique ??? bref on s'est baigné dans le Pacifique (trop heureux et même pas froide) puis on a fait un tour à Santa monica et nous sommes rentrés... ma fille voulait des palmiers, elle en a eu!
2/07 toujours debout avec le soleil... dc nous sommes partis Downtown (sur les conseil de virginath, et bien merci!!!) comme c'etait samedi matin, on s'est pris pour Will Smith ds "je suis une légende" , tellement il n'y avait personne ! le Disney concert hall est magnifique,
ce downtown donne du cachet à une ville qui franchement n'en a pas beaucoup mais mérite largement d’être explorée et possède de très belles choses qd on sort un peu du traditionnel.. on a fait le tour, ne pas oublier le Bradbury building... surtout !!!

puis retour sur hollywood bvld avec au loin les lettres Hollywood (mais loin qd même !!) les étoiles les empreintes...les enfants étaient ravis , pour nous un peu trop touristique mais il faut le faire ! ma fille a les mêmes mains que Marilyn... et moi les pieds plus petits que Dark vador..(quelle chance !) bon L.A. on aime , ou pas, moi je dis qu'il faut prendre le temps de la connaitre (c'était une seconde fois pour moi ...) et surtout ne pas négliger les distances... c'est grand... très grand.... et ça prend du temps... bien savoir ce que l'on veut voir et un bon GPS! pas le genre du notre!
puis on a pris l'autoroute l'aventure commence !!!
2h de route pour quitter enfin la ville pour du désert et 110°F.....des cabanes au milieu de nulle part, ça sent un peu la misère..... on a pris la route 66 et fait halte à 18h à Kingman à la recherche d'un hôtel (l'un des 2 que je n'avais pas réservé)et bien croyez le ou non KIngman était complet !!! après 5 hôtels on a enfin trouvé une chambre au Motel6, et même avec une piscine....à coté de la voie ferrée et de ses trains qui passent toutes les heures, même la nuit, et klaxonnent 12 fois au cas ou on ne les verrait pas avec leur 100 wagons !!! mais moi j'ai trouvé Kingman sympa.. si on est sourd... il n'y a rien, mais c'est l'ouest ! diner au Calico avec la serveuse qui nous prend pour des allemands , nous lui disons que nous sommes français, pas de problème , elle nous parle en italien !!
3/07 en route pour le grand canyon !!! passage à Hackberry (vraiment à ne pas rater)
on se croirait ds un film...on a bien discuté avec le propriétaire de l'unique bar resto souvenirs, avec son stetson et son colt , qui nous a montré son trophée (serpent à sonnette) qu'il avait tué la semaine précédente ds la corvette garée devant...disons qu’après on a fait attention ou l'ont mettait les pieds !
puis arrêt à Williams :charmante bourgade en plein préparatifs du 4 juillet avec exposition de tracteurs.

puis route pr le Grand canyon et là , magnifique orage qui nous a obligé à pique niquer ds la voiture et la température est passée de 92°F à 56... dc on a sorti les pulls! comme ça ne s'arrangeait pas on est allé à voir le film IMAX (bien mais pas extraordinaire selon moi...) et achat du pass (80$) pour les parcs. à l'arrivée sur le gd Canyon la pluie avait cessé (mais toujours très nuageux, on ne reverra pas le soleil, ce ne fut que le début du "pas de coucher de soleil pour cette année !!") on a donc commencé les points de vue et à part Mather point avec ses touristes en tongs , les autres points de vue étaient déserts...pour un début on était bluffé devant une telle immensité même si avec le recul ça ne restera pas le souvenir le plus marquant, par contre on s'est dit qu'on reviendrait en compagnie du soleil et faire la north rim...

diner et nuit au Maswick (très bien pour le prix et cafeteria pratique et aux tarifs très abordables) accompagnés de biches pas farouches du tout.
4/07 7h15 on est tous à Hopi point (les chipmunks en tête) pour le lever du soleil (qui traine derrière les nuages bas) on était 6 ds la navette !! c'est vraiment très beau et le calme rend cette immensité encore plus imposante... sauf que ma fille a le vertige (son frère c'est l'inverse il faut le retenir)! on enchainera ts les points de vue, tranquilles sous le soleil sur la rim est jusqu'à Cameron (grand view point est l'un de nos préférés ). je rajouterai juste qu'on a été très étonné du peu de "sécurité" du parc à part les qq points de vue les + touristiques, le reste du parc est à l’état brut (et c'est tant mieux) mais on s’étonne presque qu'il y ai si peu de morts par an !!

en route pour Page, assez magnifique désertique et vaste, le grand canyon se poursuit, c'est une route sublime , lunaire presque; ce n'est que le début de notre émerveillement. passage à Lee's ferry paysage vraiment très impressionnant (début des "photos qui courent" sous les mushrooms, on prendra le plus gros, et des touristes allemands le petit, normal ils ne sont que 2, et on courra tous aussi vite pour retrouver la clim de la voiture !) , on en prend plein les yeux et déjà on se dit qu'on reviendra pour prendre plus le temps...... on se trempe les pieds ds le colorado, qui est le plus fier des enfants ou du père... mais elle est fraiche !! mais à l’extérieur une chaleur à peine supportable... lee's ferry est vraiment à recommander pour son calme et sa beauté... le grand ouest est bien là et nous attend !!! checking au best western Arizona inn (qui a une magnifique vue de la salle du petit dej', pas cher et une piscine à18°C !!)... que dire de Page, souvent dénigrée... petite ville fondée en 1957, lors de la construction du barrage, un oasis au milieu de nulle part, ( et alors là vraiment NULLE PART !!!).... sa Main street..et au bout, bien alignées, ses 8 églises pour 8000 hab.!! certes pas beaucoup de cachet mais une vue magnifique et tellement de belles choses autour qu'on lui a trouvé plein de charme et qu'on reviendra c'est sur ! entre arizona et Utah on est allé se baigner sur la plage de Lone Rock au milieu des indiens qui étaient venus passer le W-E de la fête nationale et nous regardaient qq peu circonspects... le lac powell est magnifique... un vrai coup de coeur pour cette région. on reviendra et on fera du bateau..promis! eau nettement plus chaude que le colorado et vue magnifique!

il faut aller voir le point de vue aussi sur le chemin du retour. diner pizza au Stromboli ( parce qu'à Page il n'y a pas affluence de resto il faut l'avouer...) avec tous les touristes de Page (et tous les lecteurs du routard), puis feux d'artifice de 30 mn digne de celui de Paris ss exagérer!!) debout sur le capot de voiture comme tout les locaux !!
5/07 THIS IS MY DAY (mon cadeau d'anniversaire d'il y a 2 ans ) !!! enfin quand je me levée (à 4h) c’était pas trop bien partie , la clim avait eu raison de moi et j'avais une énorme rhinite, puis après le retour de petit dej' j'avais fait connaissance avec un énorme (selon les locaux) scorpion en villégiature sur la moquette du couloir, qui après mes cris, ceux de ma fille, ceux de 4 femmes de chambre, de la réceptionniste, fut délogé par un ado allemand de 15ans et d'un balai !! j'avais réservé ce gd jour depuis des mois: Coyote buttes south (à défaut d'avoir eu permis pour the waves)

et white pocket , c'est grâce à tous les fidèles et accro de l'ouest que j'ai d'abord découvert virtuellement ces sites si magiques... donc j'avais décidé que ce serait mon cadeau de 40 ans...et que ma tribu n'aurait qu'à suivre !!
mais pour les novices il faut un permis , pris sur le site officiel 3 mois avant et que les premiers arrivés sont les premiers servis, donc grâce à ma rapidité et mes nombreux post-it, nous furent parmi les 20élus de la journée, à défaut d'avoir été tiré au sort pour the Wave, mais aucun regret !!
pour ceux qui ont un peu eu vent de mes questions sur le forum, trouver un guide ne fut pas une mince affaire, les Dobson étant en vacances et ce genre d'excursion ne semble pas être monnaie courante dans la région....en fait c'est + à la réservation que ce fut compliqué...
il a fallu trouver un outfitters en premier lieu, et on a comme "pas eu de choix", ce fut Kayak powell (les seuls dispo et ayant l'agrément) et ce ne fut que le début de nombreux e-mail avec Kyle de kayak powell après avoir encaissé nos 650$ a sous traité avec Antelope tours qui comme son nom l'indique fait les visites de Antelope canyon... j'ai dc eu multiples échanges de mails avec Carolyn Elkis qui ne semblait pas du tout connaitre Coyote buttes mais ravie et tout à fait prête à nous y conduire.....nos échanges étaient limite risibles tellement surnaturels !!!
bref sur les conseils de Kyle on a pris rendez vous à 12h pour partir visiter CBS ( et avoir une belle lumière de fin journée) et white pocket avec notre guide, un indien nommé Elroy.....
après une matinée off à me moucher( j'adore la clim, et elle me le rend bien !!) et regarder "maisons à vendre" version USA le temps restait couvert... 12h15 il était là.... c'est déjà ça !!!
et nous voilà partis sans clim celine Dion à fond !!!!
arrivés sur la piste, Elroy nous dit que si les nuages tournent on fera demi tour.....(en fait on suivait l'orage... et moi j'étais au bord des larmes !!!) mais non , coup de chance après une heure de piste l'orage est parti ds un sens et nous ds l'autre....
je demande à Elroy s'il vient souvent ds le coin... réponse "c'est la deuxième fois..."... "ah ????"
"je suis déjà venu il y a 3 ans , avec steve Dobson....." (quand on sait que c'est presuqe 2h de no man's land , pistes sans aucune indication, un très grand RIEN mais un si beau rien.....)
et bien nous aussi on aurait bien aimé venir avec steve Dobson...et revenir aussi !!!
mon mari était mort de rire !
bref on est arrivé je ne sais comment et sans GPS à bon port ( ah oui il n'a non seulement pas de GPS mais surement un bon sens de l'orientation) mais pas de portable non plus...!! ..... ciel couvert , moyen pour les photos mais parfait pour la température.... c’était magique, vraiment magnifique , on a tous les 4 adoré et pour nous tout seul..... on s'est baladé tous les 4, Elroy faisait des photos... et nous a perdu !!!!
au bout d'une heure ils nous a retrouvés, essoufflé et inquiet, nous pas du tout !
puis on a pris la route pour White Pocket
toujours avec céline et sans GPS... mais pas de souci et la le soleil a fait son apparition et ce fut grandiose pour ma part encore plus beau que CBS mais tellement différent et avec le soleil de fin de journée, je crois que c'est mon plus beau souvenir.

pour clore les émotions de la journée en prenant le sentier retour on a croisé un magnifique serpent à sonnette! mais on avait de la chance c’était un gros, s'il nous mordait on mourrait pas tout de suite...on aurait 1h ou 2 devant nous... mais à white pocket, 2 heures ce n'est pas vraiment nécessaire, on meurt quand même, on souffre juste plus longtemps !!! mon mari l'a pris en photo...pour ma part j'étais hors service !

on est rentré à la voiture...on a mangé nos sandwichs, nos pommes assis sur la barrière, les pieds bien en hauteur et nous sommes rentrés au milieu des biches et des lapins la nuit tombante, et on se demande encore comment il a retrouvé son chemin de nuit, mais à 22h on était à l'hotel morts de fatigue mais avec tellement de belles images... je crois que c’était notre jour !!!
après réflexion on s'est dit qu'il nous envoyé Elroy parce que c'etait le seul a y être déjà allé... et qu'on a essuyé les plâtres, avec succès pour notre part.... par contre le lendemain on voulait aller voir horseshoes bend mais un touriste a eu le malheureuse idée de tomber et le site fut fermé pour la journée, donc je rassure Jacqueline, on ne peut pas gagner à tous les coups ! on reviendra !! ça reste l'un des moments forts de notre voyage qui récompense toutes les heures de préparation et nous rend humble . mes 3 co-voyageurs m'ont remerciée d'une si belle journée...
voilà dc je ne conseillerai pas kayak powell( qui s'appelle Vermillions cliffs d'ailleurs et avec un beau site internet !!) pour l'instant en attendant que la machine soit rodée... ou demander à y aller avec Elroy qui visiblement a un GPS ds la tête (et aime celine Dion !!)!!! par contre la fin de journée donne de très belles lumières et couleurs si le soleil fait son apparition, en revanche si le soleil plombe on meurt de chaud en début d'après midi... donc.....
6/07 Lower antelope canyon... pourquoi celui là plutôt que l'autre ??? parce qu'il fallait faire un choix (104$ à 4 ), parce que je voulais éviter un peu la foule, parce que je pensais que ce serait plus fun... dc je ne ferais aucune comparaison ne connaissant pas l'autre, mais c'etait super!! à 8h30 on etait 12 avec notre guide très sympa (à 10h ils étaient 40...) , on est resté 1h30 ds le canyon à notre rythme c’était super fun et MAGNIFIQUE, le plus beau souvenir de ma fille qui l'a même mis en fond d'écran sur son portable , et ça c'est pas rien !!!

d'ailleurs pour l'anecdote , au bout de 5 jours elle n'avait plus de crédit MAIS du réseau de partout même ds les endroits les + reculés alors que mois même à Vegas je n'ai eu que 2h de réseau puis plus rien jusqu'à San Francisco !!!)
pour en revenir à Lower :MAGIQUE !!!une pure merveille... par contre pour faire des photos il faut un pied de préférence... je pense que c'est notre plus beau souvenir...

puis on pensait faire horseshoe bend... et bien non, un accident a contrecarré nos projets, c'est pour nous faire revenir...donc on a fait le walmart...c'est autre chose.... pas mal non plus; on a rempli la glacière, acheté des fruits tout propres et épluchés ds leur barquette... et en route pour Monument Valley, dans un décors de western, mon mari retrouvait ses 8 ans, il était au anges ! franchement on s'attendait à être un peu déçu, forcement c'est des paysages que l'on connait.... et bien pas du tout dans le top 3 de nos préférences !! on est dans le film, mais en mieux !! on a pris la piste vers 18h sous un beau soleil avec un bel orage (un de plus) en toile de fond juste pour faire de magnifiques photos... on a croisé, allez, 10 voitures (dont des français), autant dire personne... on a fait des pauses, des photos, les enfants ont décoré la voiture de leurs empreintes de mains avec la terre rouge des indiens (elle a donc fait l'attraction jusqu'à vegas, où on du changer de carrosse mais c'est une autre histoire) bref on a passé un moment extraordinaire avec une lumière de rêve...

on a fait le tour en 2h30. on a fait pleins de photos, qui "courent " (si je veux être dans le paysage moi aussi !!) ou pas; parce que je suis multitâche : j'organise, je lis les cartes, je filme, je fais les photos, tiens un journal de bord..et même écris des cartes postales....!
la piste est un peu défoncée (ça dépend de la météo du moment) par contre très faisable en allant doucement, et éviter les "bus" touristique navajo (sauf pour ceux qui voyagent en camping car bien sur...) à moins de vouloir manger du sable pendant 2 heures.. c'est un choix ...
diner pique nique ds notre bungalow du camping du goulding lodge, que j'ai trouvé charmant , ma fille moins " ils savent qu'on n' a pas la taille des Barbie??" dixit... car vraiment petit, mais ça nous a fait rire, le cadre est super! encore une journée de rêve...
7/07 encore une nuit qui se termine à 4h pour moi... chic je vais aller voir le lever du soleil... et bien non... je vais attendre l'ouverture de la superette à 7h avec les scouts qui attendent pour prendre une douche (et bien nous on loge ds 7 m2 mais on a une douche !!) j’achète de quoi déjeuner et et je profite du calme, des écureuils, du soleil qui sort des nuages et des français qui rangent leur camping car... et je ne dirais qu'une chose (et je m'inclus) le français est bruyant !! j'admire ceux qui rangent leur tente et tt ce qui avec, en me disant "non décidément le camping n'est pas fait pour moi !!"
ce matin c'est Gooseneck ,
très beau mais sans soleil au départ, couleurs écrasées ce n'était sans doute pas le meilleur moment pour le faire) puis Valley of the gods (mais là sous le soleil!)avec multiples arrêts, photos de la route qui part de Monument valley , la lumière n'est pas la meilleure mais c'est sublime qd meme !!

et pour ceux qui hésitent.... n'hésitez plus: c'est à faire !!!! on a croisé une seule voiture, le soleil a fait son apparition, c'est super beau rien à rajouter sauf que pour nous ce fut un gd moment , enfin surtout pour mon fils car son père lui a laissé le volant sur toute la piste !!! est ce qu'il y a un mot plus fort que FIER ???? les filles à l'arrière on s'est assises sur les portières et profité à fond du paysage !!

puis remontée par Mokey dugway, trop géniale cette route, splendide (euh mon mari avait repris le volant.... au cas ou) on a pris la 261 ds un changement de décors avec enfin des arbres, mais toujours personne sur la route pourtant très belle.. dejeuner à Blanding ou Elijah nous a servi , ma fille était hypnotisée tellement il était beau avec ses yeux bleu et son sourire ultrabright, on a discuté d’où on venait quel était notre parcours et là, il nous a demandé si le grand canyon c’était beau??? il aimerait bien y aller.....??? et là mes enfants m'ont dit "mais on n'a pas de grand canyon en France???" - "mais non mon chéri il parle bien du grand canyon en Arizona celui qui est à250miles..." Elijah n'avait jamais quitté l'Utah.... ça remet certaines choses en place ce genre de conversation... puis re-route... vers Moab.
MOAB Jolie petite ville de l'ouest ou il fait bon vivre (un peu sportifs soixante-huitards..) entouré de belles montagnes bien rouges... on posera nos valises pour 3 jours au sleep inn , un peu excentré mais sympa avec une piscine à 35° toujours vide à nos heures de baignade, on fera une lessive...... et comme on n'est pas fatigués et qu'on a pas quitté la voiture, on va aller s'oxygéner et donc on repart à l'assaut de Delicate Arch ou j'ai cru voir ma dernière heure lors de l'ascension en plein soleil...... il faut l'avouer je suis une fille pas trop sportive, mais quand même, mais elle est raide...super raide !! une bonne pente sur une roche bien lisse et pas un brin d'ombre j'ai cru mourir, mon mari a même ralenti sa cadence histoire que je me sente moins seule, quand à mon fils il est arrivé 1h avant moi !! mais j'ai ressuscité en la voyant ! l'emblème de l'Utah !

pour ma part, elle est magnifique, c'est la plus belle du parc (mon mari a préféré landscape Arch) suspendue au milieu de nulle part, majestueuse... on est arrivé à 18h on était une bonne 20aine pas plus, on a fait des photos avec un beau soleil , admiré jusqu'à 19h30.. les nuages sont apparus (je le savais qu'on aurait pas de coucher de soleil... c'est juste une question d'habitude !!) on est donc redescendu en croisant 150 personnes cramoisies (dont en tong est sans eau, alors que nous on a bu 3 litres) venant admirer le coucher de soleil qu'ils ne verraient pas !! pour l'anecdote on a encore croisé des français qui m'ont encore fait honte en ne voulant pas que leur fils aille se mettre sous l'Arche pour faire une photos ...de peur qu'elle ne s'effondre !!! j'ai demandé à mon mari si on était aussi cons et qu'on s'en rendait pas compte?? il m'a répondu "t'inquiète c'est pas spécifique aux français seulement les autres on les comprends pas !!!" ouf rassurés !!! dc nous on est allé sous l'arch en parlant bien fort et on a fait 15 photos ds toutes les positions, le ridicule on connait pas !!!! elle reste un moment fort de mon voyage, même si j'ai préféré le parc de Canyonlands à celui d'Arches

, la suite si ça vous intéresse est pour plus tard !! mon linge fait la queue devant le sèche linge dc mon devoir 'd'organisatrice avant- pendant -après voyage m'attend !!
virginie au pays des lessives !
Sintra à pied ou en bus? (Portugal) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais cet été passer une semaine à Lisbonne et évidemment je voudrais passer 1 journée à Sintra.
J'aimerais visiter le palais national de Pena, seulement j'ai vu que le train depuis Lisbonne ne nous dépose pas à coté. Y a-t-il un bus qui peut nous emmener ou cela est-il faisable à pied ?
Ensuite nous voulons voir la plage d'Adraga et le village Azenhas do Mar. Là c'est pareil j'ai vu qu'un bus (scotturb 441) circulait jusqu'au village Azenhas do Mar. Donc en fait je pensais qu'on pouvait prendre le bus jusqu'au village, y faire un tour et reprendre le bus jusqu'à la station la plus proche de la plage Adraga et marcher ensuite, mais j'ai du mal à comprendre le site, alors pour ceux qui connaissent, quelle station nous rapproche le plus de la plage Adraga ? Et surtout cela est-il faisaible en une seule journée ?
J'ai regarder les horaires du bus et j'ai l'impression que oui mais c'est difficile à comprendre je trouve, surtout que la carte du parcours du bus n'est pas accessible ...
Merci d'avance
Carnet solitaire en Tanzanie 2010 English translation pending
Carnet solitaire en Tanzanie Juillet-Aout 2010 - Une histoire improbable
800 – Trajet

Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».
Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.
La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.
La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »
IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.
Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…
Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.
Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.
Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !
On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !
Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.
Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.
Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…
Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.
Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !
On finit par partir au bout de 3 heures…
Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.
005 – l’Afrique tout de suite…
007

008
On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.
On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).
Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…
010 - Heaven bar
Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.
020 – Salle de jeu à Heaven bar
A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !
Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…
025
Mais c’est déjà le départ pour le Kili…
J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili
La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !
« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme ��charpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…
On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.
Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…
Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…
J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.
On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.
On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).
Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…
030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »
L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…
040 – Arrivée à Arusha par le Nord
Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !
En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠
050 – Tarifs des Parcs
055
Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.
Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).
Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…
060
Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)
070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !
C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.
Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !
On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.
J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques
On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous
A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage
On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires
090 – Tout l’or du monde :
Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.
On traverse des villages Masaï.
100 - Boite Postale ?
Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».
Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.
110 – Contreforts du Ngorongoro
On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.
120
Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.
130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)
Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils
140 – Photo prise par Thomas
145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.
150 - Thomas
En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !
160 – Un mec au volant
Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !
D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.
Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…
170 – Boma
Un petit diner aux chandelles…
175 – Bon anniversaire Zaza…
Puis dodo : il est 20h30 !
J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !
Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)
180
Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.
Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.
190 – Lac Natron
On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.
200 - Piste nord Natron
La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).
A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.
Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.
Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.
J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous
On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !
« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »
La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.
Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….
210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...
Puis nos premiers lions.
220 – Lion qui boude
Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.
Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !
230 – Priorité à droite, pas de soucis… !
232
On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)
Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »
Facile à repérer… 240 - Léopard
Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…
Celui-là :
250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.
On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !
Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.
Mais quand même, c’est beau… !
260 – Lionne en chasse - unsucceed
270 – Lion qui fait le beau
On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…
Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛
Et de jolis oiseaux
280
J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?
290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…
On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…
300
Puis à nouveau un guide prolixe
- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre
Et celui-ci va daigner montrer son museau…
Quel régal !
Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !
310 – Merci Léo…
On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.
On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !
320 – Piste Seronera
Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.
330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !
Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait
340 – Invisible…
On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…
C’est beau… inoubliable…
Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).
Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…
350 - Bain de midi

Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…
360 – Chasseur sachant chasser…
Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !
Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…
Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…
370 – Quelques minutes de « grand » soleil.
Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !
380 – Délicieuses, sucrées... !
Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !
J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !
Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…
Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !
- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !
390 – Cath me if you can… not
Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…
Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !
Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…
Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !
On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.
Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.
Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.
J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring
Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.
Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).
400 – Hydravion
410 – Je ne pouvais pas rater ça…
420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?
Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…
430 – Improbable source d’eau chaude
Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…
Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…
440 - Tarangire
450
Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !
J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…
Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?
460 – Boire un coup ?
Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !
470
Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )
485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné
Toujours et encore des singes…
490
492
494
Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.
Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !
On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.
On arrive à Kondoa vers 17h00.
Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…
On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !
500 – Pour changer…
Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕
J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)
La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.
On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.
Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?
La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…
510
520
On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !
On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.
- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???
A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…
Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…
J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha
Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.
On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.
530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut
Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.
Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !
Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…
540
550
A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.
Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.
Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…
Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…
560 – Mon préféré
Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛
570
Et même celui-ci
580 – Camaïeux de bleu
Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…
Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…
Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…
Je vous dis… c’est beau… !
Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.
Une girafe par ci
590
Un Sac à Main par là… 600
Des lions, mâles et femelles…, des steacks…
605 – Feuilles de chou
Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.
610
On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !
620
Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?
Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !
630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…
Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.
Ruaha, c’est deux jours de bonheur…
J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…
Puis le départ… Bouhouhou
La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.
640 – Tu as raison, planque ton vélo…
On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi
Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.
J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…
Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…
Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).
JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.
- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).
650 – Jukumu
Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !
Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !
Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…
- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.
Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…
- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche
Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.
660
Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.
Silence, 20h15, nuit noire
Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !
Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…
J15 – Jukumu – Selous river camp
Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.
Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.
Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.
JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…
670 – Paradis trouvé
Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.
On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).
Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…
- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)
J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !
Il est là juste derrière… adulte, énorme.
- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !
Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????
Puis on déambule à chercher la piste principale.
Ce parc est magnifique.
Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)
680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?
On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…
Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…
Bonne nuit à Selous River Camp.
On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…
Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…
Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…
J16 – Selous River Camp
Morning walk.
Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.
Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,
690
Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…
Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »
Blue Back qui se lime les ongles
700
Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.
710
Belle ballade, toute simple, bien sympa.
Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.
Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.
L’occasion de voir et écouter une chorale
720
Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…
De jolis Magala King Fisher…
730
Un king fisher qui fish 740
« Encore » un joli coucher de soleil. 😛
750
L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !
760
Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.
J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia
C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.
Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !
770
Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.
Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…
On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.
De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )
Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.
780
Petite visite à Cholé.
J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »
790
Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.
On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…
Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…
On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…
Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !
L’avion sera… dormant… !
Et le retour sera… Pfffff Retour !
Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…
La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.
On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.
Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !
Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !
Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !
Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.
Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/
Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…
Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.
Bises à tous…
800 – Trajet

Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».
Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.
La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.
La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »
IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.
Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…
Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.
Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.
Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !
On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !
Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.
Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.
Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…
Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.
Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !
On finit par partir au bout de 3 heures…
Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.
005 – l’Afrique tout de suite…
007

008

On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.
On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).
Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…
010 - Heaven bar

Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.
020 – Salle de jeu à Heaven bar

A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !
Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…
025

Mais c’est déjà le départ pour le Kili…
J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili
La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !
« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme ��charpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…
On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.
Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…
Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…
J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.
On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.
On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).
Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…
030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »

L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…
040 – Arrivée à Arusha par le Nord

Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !
En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠
050 – Tarifs des Parcs

055

Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.
Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).
Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…
060

Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)
070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !

C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.
Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !
On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.
J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques
On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous
A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage
On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires
090 – Tout l’or du monde :

Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.
On traverse des villages Masaï.
100 - Boite Postale ?

Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».
Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.
110 – Contreforts du Ngorongoro

On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.
120

Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.
130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)

Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils
140 – Photo prise par Thomas
145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.
150 - Thomas

En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !
160 – Un mec au volant

Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !
D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.
Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…
170 – Boma

Un petit diner aux chandelles…
175 – Bon anniversaire Zaza…

Puis dodo : il est 20h30 !
J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !
Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)
180

Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.
Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.
190 – Lac Natron

On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.
200 - Piste nord Natron

La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).
A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.
Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.
Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.
J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous
On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !
« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »
La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.
Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….
210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...

Puis nos premiers lions.
220 – Lion qui boude

Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.
Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !
230 – Priorité à droite, pas de soucis… !

232

On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)
Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »
Facile à repérer… 240 - Léopard

Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…
Celui-là :
250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.

On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !
Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.
Mais quand même, c’est beau… !
260 – Lionne en chasse - unsucceed

270 – Lion qui fait le beau

On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…
Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛
Et de jolis oiseaux
280

J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?
290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…

On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…
300

Puis à nouveau un guide prolixe
- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre
Et celui-ci va daigner montrer son museau…
Quel régal !
Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !
310 – Merci Léo…

On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.
On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !
320 – Piste Seronera

Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.
330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !

Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait
340 – Invisible…

On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…
C’est beau… inoubliable…
Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).
Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…
350 - Bain de midi

Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…
360 – Chasseur sachant chasser…

Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !
Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…
Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…
370 – Quelques minutes de « grand » soleil.

Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !
380 – Délicieuses, sucrées... !

Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !
J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !
Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…
Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !
- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !
390 – Cath me if you can… not

Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…
Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !
Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…
Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !
On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.
Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.
Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.
J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring
Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.
Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).
400 – Hydravion

410 – Je ne pouvais pas rater ça…

420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?

Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…
430 – Improbable source d’eau chaude

Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…
Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…
440 - Tarangire

450

Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !
J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…
Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?
460 – Boire un coup ?

Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !
470

Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )
485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné

Toujours et encore des singes…
490

492

494

Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.
Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !
On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.
On arrive à Kondoa vers 17h00.
Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…
On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !
500 – Pour changer…

Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕
J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)
La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.
On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.
Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?
La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…
510

520

On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !
On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.
- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???
A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…
Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…
J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha
Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.
On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.
530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut

Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.
Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !
Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…
540

550

A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.
Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.
Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…
Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…
560 – Mon préféré

Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛
570

Et même celui-ci
580 – Camaïeux de bleu

Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…
Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…
Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…
Je vous dis… c’est beau… !
Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.
Une girafe par ci
590

Un Sac à Main par là… 600

Des lions, mâles et femelles…, des steacks…
605 – Feuilles de chou

Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.
610

On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !
620

Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?
Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !
630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…

Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.
Ruaha, c’est deux jours de bonheur…
J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…
Puis le départ… Bouhouhou
La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.
640 – Tu as raison, planque ton vélo…

On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi
Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.
J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…
Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…
Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).
JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.
- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).
650 – Jukumu

Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !
Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !
Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…
- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.
Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…
- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche
Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.
660

Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.
Silence, 20h15, nuit noire
Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !
Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…
J15 – Jukumu – Selous river camp
Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.
Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.
Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.
JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…
670 – Paradis trouvé

Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.
On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).
Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…
- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)
J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !
Il est là juste derrière… adulte, énorme.
- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !
Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????
Puis on déambule à chercher la piste principale.
Ce parc est magnifique.
Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)
680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?

On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…
Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…
Bonne nuit à Selous River Camp.
On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…
Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…
Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…
J16 – Selous River Camp
Morning walk.
Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.
Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,
690

Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…
Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »
Blue Back qui se lime les ongles
700

Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.
710

Belle ballade, toute simple, bien sympa.
Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.
Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.
L’occasion de voir et écouter une chorale
720

Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…
De jolis Magala King Fisher…
730

Un king fisher qui fish 740

« Encore » un joli coucher de soleil. 😛
750

L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !
760

Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.
J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia
C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.
Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !
770

Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.
Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…
On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.
De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )
Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.
780

Petite visite à Cholé.
J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »
790

Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.
On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…
Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…
On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…
Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !
L’avion sera… dormant… !
Et le retour sera… Pfffff Retour !
Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…
La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.
On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.
Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !
Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !
Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !
Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.
Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/
Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…
Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.
Bises à tous…
Guide sur place au pays Bassari? (Sénégal) English translation pending
Bonjour à tous les connaisseurs du Sénégal oriental,
Voilà, j'ai envoyé des courriel aux quelques adresses fournies par le Lonely, j'ai fait de même avec les très rares adresses fournies par Voyage Forum, J'ai tenté de contacter le campement d'Elinkine (5 fois) sans aucune réponse de leur part.
Nous aimerions randonner (à pied) 5-6 jours dans le pays Bassari autour du 15 février 2011 (nous sommes 4) et il nous semblait opportun de contacter un guide sur place afin de nous entretenir avec lui, de préparer la randonnée et d'avoir une idée du budget.
Auriez-vous de pistes? Des noms à nous communiquer?
merci d'avance aux âmes de bonne volonté
Safari en Tanzanie la première quinzaine de novembre English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.
Safari Nord Tanzanie
JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.
JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.
JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.
JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.
JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.
JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.
JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge
JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.
JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS
Fin de nos services
Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari
Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.
Safari Nord Tanzanie
JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.
JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.
JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.
JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.
JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.
JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.
JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge
JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.
JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS
Fin de nos services
Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari
Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Comment avez-vous fait un "vrai" voyage? English translation pending
Petite novice, nouvelle recrue, la lecture de vos posts me chamboule
Moi qui ne suis pas encore partie, j'y retrouve mes rèves et mes craintes.
Je rêve d'un vrai voyage, ce voyage dont vous parlez tous, à la rencontre des autres, mais pas juste superficiellement, les découvrant vraiment, eux, leur culture, leurs vies et à la rencontre de soi, si égoïste soit elle. et en prenant le risque d'un retour difficile.
A la lecture de vos différents posts, j'ai l'impression que c'est le voyage que vous faites tous, amoureux des départs. Alors je n'aurai qu'une question : où l'avez-vous trouvé ?
Bon, un peu de précisions quand même. J'ai 21 ans, je suis étudiante en médécine et je vois se profiler dans les 6 années à venir une montagne de travail. Avant de partir l'escalader je veux écouter cette voix interieur qui a envie de voyager, de découvrir le monde, ou du moins un pays, sa culture, son histoire, et de faire des rencontres, qui a envie de se rapprocher de ce qu'elle a l'impression d'être -bref, qui a envie de ce voyage dont vous parlez tant. J'arrete une année, j'ai huit mois devant moi. On me parle d'Afrique, de Burkina, de Mali.
Mais voilà, où vais-je trouver ce voyage dont j'ai soif ? Dans une petite ONG même si l'utilité des actions sont très controversées ? Dans un stage à l'hopital même si je ne m'éloigne pas tellement de la medecine ? Dans un voyage itinérant où la visite de lieu n'est qu'un prétexte à la communication avec les routards et les locaux ? Dans de simples vacances avec des amis, posés dans un lieu ou fêtes et fare niente laisse place aux rencontres conviviales ? N'importe quoi pourvu que ce soit assez loin et assez longtemps, quitte à me languir sincerement de ma famille et de mes amis ?
Je suis, il faut l'avouer, un peu perdue dans la réparation de ce voyage et l'experience de quelques vieux routards me serait, je le crois, on ne peut plus bénéfique ...
Merci à tous de m'avoir lu jusque là. Sincerement,
Camille
Je rêve d'un vrai voyage, ce voyage dont vous parlez tous, à la rencontre des autres, mais pas juste superficiellement, les découvrant vraiment, eux, leur culture, leurs vies et à la rencontre de soi, si égoïste soit elle. et en prenant le risque d'un retour difficile.
A la lecture de vos différents posts, j'ai l'impression que c'est le voyage que vous faites tous, amoureux des départs. Alors je n'aurai qu'une question : où l'avez-vous trouvé ?
Bon, un peu de précisions quand même. J'ai 21 ans, je suis étudiante en médécine et je vois se profiler dans les 6 années à venir une montagne de travail. Avant de partir l'escalader je veux écouter cette voix interieur qui a envie de voyager, de découvrir le monde, ou du moins un pays, sa culture, son histoire, et de faire des rencontres, qui a envie de se rapprocher de ce qu'elle a l'impression d'être -bref, qui a envie de ce voyage dont vous parlez tant. J'arrete une année, j'ai huit mois devant moi. On me parle d'Afrique, de Burkina, de Mali.
Mais voilà, où vais-je trouver ce voyage dont j'ai soif ? Dans une petite ONG même si l'utilité des actions sont très controversées ? Dans un stage à l'hopital même si je ne m'éloigne pas tellement de la medecine ? Dans un voyage itinérant où la visite de lieu n'est qu'un prétexte à la communication avec les routards et les locaux ? Dans de simples vacances avec des amis, posés dans un lieu ou fêtes et fare niente laisse place aux rencontres conviviales ? N'importe quoi pourvu que ce soit assez loin et assez longtemps, quitte à me languir sincerement de ma famille et de mes amis ?
Je suis, il faut l'avouer, un peu perdue dans la réparation de ce voyage et l'experience de quelques vieux routards me serait, je le crois, on ne peut plus bénéfique ...
Merci à tous de m'avoir lu jusque là. Sincerement,
Camille
Itinéraire dans l'ouest des États-Unis de mi-juillet à début août English translation pending
bonjour!pourriez vous me donner votre avis sur cette itineraire!!!
est il realisable??les distances sont elles realisable??Les campings sont ils frequent et dispo????
merci
J1: arrivee à LA debut d'apres midi J2: visite de LA + depart fin d'apres midi vers flagstaff via la route 66 ( on trouvera un camping entre ces 2 villes)
J3: arrivee fin de matinee au grand canyon (logement sur place)
J4: journee rando+ depart fin d'apres midi vers monument valley (camping dans les environs de MV)
J5: Monument valley
J6: depart vers Moab Visite de canyonland l'apres midi
J7: Arches NP
J8: Depart vers bryce via capitol reef NP trouver un camping a bryce
J9: bryce canyon NP
J10: depart vers LV via Zion trouver un camping pres LV, c'ets possible???
J11: visite de LV
J12: depart vers Sequoia NP via Death Valley NP Furnace creek, zabriskie point, dante's view, bad water, golden canyon, ... trouver un camping a cheval sur sequoia NP et King's Canyon
J13: visite de sequoia + king's canyon rando depart vers yosemite NP + camping
J14: rando au yosemite ( 2jours serait il preferable???)
J15: depart vers SF trouver un logement ou camping a SF
J16: SF+alcatraz+golden gate, etc... Depart vers monterey debut de soiree
J17, 18, 19: ces 3 jours peuvent etre replace dans le circuit si vs trouves l'itineraire un peu audacieux!!!a vous de choisir a quoi ils pourraient servir!!merci
J20: visite de LA J21 depart vers NY pour 4J
Une derniere petite chose: trouvez vous judicieux de partir en cabriolet à cet epoque de l'annee???
Merci, j'attend avec impatience vos conseils!!!
J1: arrivee à LA debut d'apres midi J2: visite de LA + depart fin d'apres midi vers flagstaff via la route 66 ( on trouvera un camping entre ces 2 villes)
J3: arrivee fin de matinee au grand canyon (logement sur place)
J4: journee rando+ depart fin d'apres midi vers monument valley (camping dans les environs de MV)
J5: Monument valley
J6: depart vers Moab Visite de canyonland l'apres midi
J7: Arches NP
J8: Depart vers bryce via capitol reef NP trouver un camping a bryce
J9: bryce canyon NP
J10: depart vers LV via Zion trouver un camping pres LV, c'ets possible???
J11: visite de LV
J12: depart vers Sequoia NP via Death Valley NP Furnace creek, zabriskie point, dante's view, bad water, golden canyon, ... trouver un camping a cheval sur sequoia NP et King's Canyon
J13: visite de sequoia + king's canyon rando depart vers yosemite NP + camping
J14: rando au yosemite ( 2jours serait il preferable???)
J15: depart vers SF trouver un logement ou camping a SF
J16: SF+alcatraz+golden gate, etc... Depart vers monterey debut de soiree
J17, 18, 19: ces 3 jours peuvent etre replace dans le circuit si vs trouves l'itineraire un peu audacieux!!!a vous de choisir a quoi ils pourraient servir!!merci
J20: visite de LA J21 depart vers NY pour 4J
Une derniere petite chose: trouvez vous judicieux de partir en cabriolet à cet epoque de l'annee???
Merci, j'attend avec impatience vos conseils!!!
Séjour d'une semaine à Madère English translation pending
Bonjour,
Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂
J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.
Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?
Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛
Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...
Au plaisir de vous lire!
Bien à vous
Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂
J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.
Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?
Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛
Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...
Au plaisir de vous lire!
Bien à vous
Quel hôtel et transport en République Dominicaine avec un bébé de 14 mois début avril 2008? English translation pending
Bonjour
Cela fait déjà deux semaines que je viens tous les jours sur le forum pour regarder un peu ce qui se dit sur les voyages en République dominicaine. Maintenant je vous écrit un message puisque après avoir lu pas mal de messages sur le forum je suis vraiment confuse et j'ai du mal à organiser le voyage.
Merci à ceux qui pourront m'aider à resoudre quelques unes des questons suivantes : Quel hotel choisir pour un voyage de une semaine à Punta Cana début avril avec un bébé de 14 mois ?. Nous voulons un hotel 5 étoiles. Alors j'hesite entre le Iberostar Bavaro (qui a des bonnes critiques mais il pparait qu'ils font des travaux donc je penses que ça ne vaut pas la peine). Aussi le Grand Bahia principe Bavaro. Ou Le Catalonia Bavaro Resort, ou le Paradisus, ou Grand Palladium....bref sincerement je ne sais pas lequel chosir. On voudrait que ce soit le mieux pour toute la famille avec si possible dui service de babysitting, un Spa et un Golf. Quel hotel me conseillez vous?. Nous ne pouvons arriver qu'à santo domingo par avion, donc il faudra faire les 4 ou plus heures de voiture pour arriver à Punta Cana. Pensez vous que c'est faisable avec un bébé, l'avez vois fait?. Comment ça se passe le trajet? c'est e bus ou taxi? qu'est -ce qui est proposé normalement avec les agences de voyages?. Le trajet est difficile? ils font plusieurs arrets?. Je n'avais pas du tout imaginé qu'il fallait faire bouillir même l'eau pourd donner un bain au bébé !!! j'ai lu des messages dans le forum qui m'ont terrorisée vec l'histoire de l'eau. Alors est-il vraiment raisonable de choisir cette destination avec un enfant de 14 mois ?. Peut-on donc lui donner à manger de la nourriture du restaurant de l'hotel ? (un 5 etoiles quand même ?! ) ou faut -il se promener avec un sac entier des petits pots?.
Merci à tout ceux qui pourront m'aider. On voudrait voyager dans moins de deux semaines et on n'arrive pas à s'organiser. Merci
Cela fait déjà deux semaines que je viens tous les jours sur le forum pour regarder un peu ce qui se dit sur les voyages en République dominicaine. Maintenant je vous écrit un message puisque après avoir lu pas mal de messages sur le forum je suis vraiment confuse et j'ai du mal à organiser le voyage.
Merci à ceux qui pourront m'aider à resoudre quelques unes des questons suivantes : Quel hotel choisir pour un voyage de une semaine à Punta Cana début avril avec un bébé de 14 mois ?. Nous voulons un hotel 5 étoiles. Alors j'hesite entre le Iberostar Bavaro (qui a des bonnes critiques mais il pparait qu'ils font des travaux donc je penses que ça ne vaut pas la peine). Aussi le Grand Bahia principe Bavaro. Ou Le Catalonia Bavaro Resort, ou le Paradisus, ou Grand Palladium....bref sincerement je ne sais pas lequel chosir. On voudrait que ce soit le mieux pour toute la famille avec si possible dui service de babysitting, un Spa et un Golf. Quel hotel me conseillez vous?. Nous ne pouvons arriver qu'à santo domingo par avion, donc il faudra faire les 4 ou plus heures de voiture pour arriver à Punta Cana. Pensez vous que c'est faisable avec un bébé, l'avez vois fait?. Comment ça se passe le trajet? c'est e bus ou taxi? qu'est -ce qui est proposé normalement avec les agences de voyages?. Le trajet est difficile? ils font plusieurs arrets?. Je n'avais pas du tout imaginé qu'il fallait faire bouillir même l'eau pourd donner un bain au bébé !!! j'ai lu des messages dans le forum qui m'ont terrorisée vec l'histoire de l'eau. Alors est-il vraiment raisonable de choisir cette destination avec un enfant de 14 mois ?. Peut-on donc lui donner à manger de la nourriture du restaurant de l'hotel ? (un 5 etoiles quand même ?! ) ou faut -il se promener avec un sac entier des petits pots?.
Merci à tout ceux qui pourront m'aider. On voudrait voyager dans moins de deux semaines et on n'arrive pas à s'organiser. Merci
Quinze jours en Floride au mois de juillet avec deux enfants de 10 ans English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche d'infos pour préparer mon voyage de 15 jours en Floride en juillet avec 2 enfants de 10 ans:
Départ de Bordeaux: compagnie: Ibéria
Idées de circuit? Bonnes adresses: Hotels, Visites, Restos, Parcs..... Loc voiture?
Merci.
Départ de Bordeaux: compagnie: Ibéria
Idées de circuit? Bonnes adresses: Hotels, Visites, Restos, Parcs..... Loc voiture?
Merci.
Las Terrenas ou Juan Dolio et coût du transfert de Saint Domingue à Juan Dolio? English translation pending
Bonjour à tous,
Je parts en RD au mois de février 2008 et j'aimerais avoir quelques renseignements. Je loue une villa soit à Las Terranas soit à Juan Dolio. Je voudrais savoir si quelqu'un a une idée du prix de transfert de l'aeroport de saint domingue à Las Terranas ou à Juan Dolio (en taxi ou en petit avion pour 8 personnes) car les billets d'avions sont vraiment moins chers pour saint domingue. Me conseilleriez-vous plutôt Las Terranas ou Juan Dolio? Merci à tous
Yannick
Je parts en RD au mois de février 2008 et j'aimerais avoir quelques renseignements. Je loue une villa soit à Las Terranas soit à Juan Dolio. Je voudrais savoir si quelqu'un a une idée du prix de transfert de l'aeroport de saint domingue à Las Terranas ou à Juan Dolio (en taxi ou en petit avion pour 8 personnes) car les billets d'avions sont vraiment moins chers pour saint domingue. Me conseilleriez-vous plutôt Las Terranas ou Juan Dolio? Merci à tous
Yannick