Results for "Peyre+|+127"
14536 results found.
Voyage au Japon seul English translation pending
Bien le bonjour à tous, je m'appelle Nicolas, j'ai 18 ans et je compte effectuer un voyage au Japon en février. Je n'ai pas encore acheté les billets mais ça ne serait tarder ! J'ai un soucis mineur, ma mère n'est pas d'accord du tout et elle pense que partir seul à l'étranger c'est dangereux mais malgré mon discours sur le fait que j'ai 18 ans et que c'est en découvrant qu'on apprend elle refuse de m'entendre du coup je pense prendre ma propre initiative et y aller quand même même si j'ai pas son accord. J'ai un compte en banque avec 3000 euros et je compte prendre 1500 euros pour deux semaines. Vous me conseillez d'y aller malgré le refus de ma mère ? Mon père lui aurait tendance à dire oui mais ils sont divorcé 🤪
Tourner 3 ou 4 jours dans le Landmannalaugar? English translation pending
Bonjour à tous et toutes et une bonne et heureuse année 2015 pleine de voyages pour tout le monde.
Nous allons en Islande en juillet prochain, du 26/06 au 14/07.
Pour moi ca sera mon 2éme voyage et pour ma femme son premier en Islande.
La premiere fois je n'ai pas fais le Landmannalaugar et là je compte bien y aller. Mais, plusieurs questions se posent a nous.
- Dans le Landmannalaugar est ont obligés de faire la traversée Landmannalaugar - Thormosk ?? Ou peut on tourner dans le Landmannalaugar 3 ou 4 jours ?
- Du coup si on fait 3, 4 ou 5 jours est ce utile de louer un 4X4 pour qu'il reste au parking ?
- Je pensais faire l'aller et le retour en bus et prendre ensuite un 4X4.
Qu'en pensez vous ? Merci de votre aide.
Nous allons en Islande en juillet prochain, du 26/06 au 14/07.
Pour moi ca sera mon 2éme voyage et pour ma femme son premier en Islande.
La premiere fois je n'ai pas fais le Landmannalaugar et là je compte bien y aller. Mais, plusieurs questions se posent a nous.
- Dans le Landmannalaugar est ont obligés de faire la traversée Landmannalaugar - Thormosk ?? Ou peut on tourner dans le Landmannalaugar 3 ou 4 jours ?
- Du coup si on fait 3, 4 ou 5 jours est ce utile de louer un 4X4 pour qu'il reste au parking ?
- Je pensais faire l'aller et le retour en bus et prendre ensuite un 4X4.
Qu'en pensez vous ? Merci de votre aide.
Trajet Matanzas - Santiago de Cuba en voiture (kilomètre/heure) English translation pending
bonjour
bonne année a tous.
pourriez vous me dire combien de km y a t'il de Matanzas a Santiago.
et combien d'heures pour y aller.
est ce que la route est bonne.
y a t'il l'autoroute ???? ou la voie rapide
en espérant vous lire .
amicalement.
JC.
Refus de permis d'études à Montréal: nouvelle demande English translation pending
Bonjour,
Ma situation :
J’avais été admis en Maitrise des Technologies de l’information pour la session d’Hiver 2015 à l’ETS de Montréal, puis j’ai obtenu le CAQ suivant les procédures connues de tous. Pour ce qui est de la phase du permis d’étude, j’ai fait ma demande auprès du CRDVC de Yaoundé (Cameroun). Mais après 6 semaines d’études, j’ai eu un refus et les raisons mentionnées sont les suivantes:
1. Je ne suis pas satisfait que :
a. Vous possédiez des ressources financières suffisantes ;
2. Je ne suis pas satisfait que vous quitteriez le Canada à après votre séjour, à cause de:
a. Vos voyages antérieurs ;
b. La durée de séjour proposé au Canada ;
c. La raison de votre visite ;
d. Les perspectives d’emploi limitées dans votre pays de résidence ;
e. Votre situation actuelle en matière d’emploi ;
f. Vos biens mobiliers et votre situation financière ;
Voici les constituants de mon dossier financiers au moment de la demande :
- Relevés du compte bancaire de mon père (mon garant), ce compte appartient à une banque du Cameroun et avait pour solde au moment de la demande 16 000 000 cfa (soit 35 500 $ CAD) ;
- Une attestation de compte signée de la banque ;
- Une attestation d’emploi de mon père, signée par l’entreprise où il travaille.
Au regard de ces raisons du refus, j’aimerais refaire une nouvelle demande d’ici février 2015, vu que ma situation actuelle à changer :
- J’ai eu un report de ma session d’Hiver 2015 pour l’Eté 2015 ;
- J’ai eu un contrat de travail de 6 mois dans mon pays de résidence actuel et mon employeur est en accord avec ce programme d’étude vu qu’ils nous permettraient d’atteindre quelques objectifs de la société, à savoir faire des publications scientifiques dans le domaine ;
- J’ai eu comme un nouveau garant, mon parrain ;
Mes préoccupations :
Cette fois ci j’aimerais bien faire les choses, mais je butte sur les éléments que je dois apporter répondre aux raisons du refus précédent :
n (2.f) – biens mobiliers : mon père dispose de 3 maisons (au Cameroun), et une d’entre elles est en location (ce qui est aussi une autre source de revenus). Quels sont les exemples de pièces dont je pourrais joindre à ma demande pour les justifier ? titre foncier ? contrat de bail des locataires actuels ?
n (1.a) – situation financière : que dois-je ajouter par rapport à l’ancienne demande ? les bulletins de paie de mes 2 garants ? des lettres de recommandation avec preuves de ma relation avec eux ?
n (2.a) – vos voyages antérieurs : je n’ai jamais fait de voyage hors du pays. Que dois y apporter là ?
n (2.b) – durée de séjour proposée : cette raison découle-t-elle du fait que j’ai juste mis dans ma 1e demande des relevés de compte suffisant pour 1 an ? les bulletins de paie de mes 2 garants suffiront-ils à justifier la suffisance financière pour la 2e année de mon séjour d’étude ?
n (2.c) - La raison de votre visite : je suppose que là je dois montrer que je veux réellement faire les études. Et pour le faire, que dois-je fournir comme pièce ?
n (2.d) & (2.f) - Les perspectives d’emploi limitées dans votre pays de résidence : je suppose que là je dois fournir une preuve que j’aurais un emploi à l’issue de mon étude. Pour le faire, mon contrat de travail suffirait-il ? ou il faut aussi une lettre de mon employeur ?
Déjà je m’excuse d’énoncer mon problème en beaucoup de ligne, je sais que ce n’est pas chose facile de lire les écrits d’autrui, mais c’est juste que voulais que les membres de ce forum puissent bien me comprendre afin d’éviter des égarements ou des hors-sujets.
Merci pour votre lecture, je reste à l’écoute de vos remarques, suggestions ou conseils.
Bonne année 2015 à tous….
Eurovélo 6 2 adultes + 2 enfants sans remorque English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec2 enfants de 5 et 7 ans et demi et preparons un periple de 750 kms l'été prochain sur l'euro velo 6.
Nous pensions partir avecun follow me et une remorque mais au regard de nos dernières expériences, pas sur que cela suffise. Il faudrait alors 2 follow me et tous les bagages sur les vélos.
Pensez vous que cela soit possible pour un périple de 1 mois ?
Nos vélos ont des suspensions à l'avant, est-il possible d'y accrocher des sacoches ?
Merci pour vos commentaires. Olivier
http://nantesabrest.canalblog.com/ http://eurovelo6family.canalblog.com/
Merci pour vos commentaires. Olivier
http://nantesabrest.canalblog.com/ http://eurovelo6family.canalblog.com/
Comment renoncer à la citoyenneté tunisienne English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un peut me dire comment renoncer à la citoyenneté tunisienne? J'aimerais bien retourner visiter le pays (je n'y suis pas née et la dernière fois que j'y ai été était il y a 30 ans), mais je sais que j'aurai des problèmes à entrer ou plutôt ressortir du pays.
Je suis née au Canada, mariée à un Américain...
Comment faire?
Merci!
Est-ce que quelqu'un peut me dire comment renoncer à la citoyenneté tunisienne? J'aimerais bien retourner visiter le pays (je n'y suis pas née et la dernière fois que j'y ai été était il y a 30 ans), mais je sais que j'aurai des problèmes à entrer ou plutôt ressortir du pays.
Je suis née au Canada, mariée à un Américain...
Comment faire?
Merci!
Juillet en hiver: camping? (Namibie) English translation pending
bonjour à tous !
j'espere pouvoir bientot faire partie de ceux qui alimenteront le forum en connaissance de cause pour le moment je m'abreuve de commentaires , m'interroge et l'impatience me gagne déjà....Voilà je me demande si je peux envisager le camping (avec quelques breaks en GH Ou guest farm) avec ma fille de 12 ans en louant aupres d'Asco par exemple un 4X4 équipé d'une tente de toit pour camper en juillet (3 semaines ) . Est ce que leur materiel est suffisant pour se prémunir du froid ou faut-il outre des vetement chauds prevoir du matos, des duvets plus consequents ...Ou suis je simplement un pere indigne ???
le camping s'impose surtout pour des raisons de budget et bientot aussi pour des raisons de places. Ce qui m'ennuie aussi c'est de devoir reserver les quelques Gh ou BONS PLANS avant qu'il ne soient dejà complets et donc de devoir tout planifier ....
à ce propos que vaut la route de gobabis ? (avec peut etre une escale à Harnas quasi complet à cette periode )vaut elle le détour pour remonter vers Etosha en s'ecartant de la boucle classique.
Je pense au final ne faire qu'une remontée vers le nord de solitaire à Etosha en passant par brandberg ( ou là mieux vaut coucher en G.H. je pense ! ) le tout en 3 semaines sinon en deux si je dois ne prendre que des GH ...
MERCI à Vous
Documentaire "Afrique australe" sur France 2 le 23 décembre 2014 English translation pending
Bonjour les amoureux d'Afrique australe,
juste un petit mot pour vous informer que France 2 va diffuser en prime-time un documentaire intitulé "La nuit des éléphants" le 23 décembre 2014.
plus d'info ici : http://www.avcesar.com/actu/id-15706/la-nuit-des-elephants-filme-la-nuit-en-couleurs-et-en-4k.html
et ici : http://www.hdlandblog.com/2014/12/la-nuit-des-elepants-tourne-en-4k-de.html
Voilà, bon visionnage.
plus d'info ici : http://www.avcesar.com/actu/id-15706/la-nuit-des-elephants-filme-la-nuit-en-couleurs-et-en-4k.html
et ici : http://www.hdlandblog.com/2014/12/la-nuit-des-elepants-tourne-en-4k-de.html
Voilà, bon visionnage.
Première fois en Amérique du Sud, à partir de janvier, Argentine-Chili-Bolivie-Pérou English translation pending
Salut à tous,
Je pars début janvier pour un voyage en Amérique du Sud, sans vrai itinéraire prédéfini, mais avec les grandes lignes tracées (je voyage toujours comme ça et j'ai 31h de vol, escale comprise, pour potasser les guides). En gros, j'atterris à Buenos Aires, je compte commencer par remonter jusqu'à Iguaçu, puis remonter dans le nord-centre argentin, pour repartir vers le sud, en traversant donc le pays par la longueur jusqu'à l'extrême sud. De là, l'idée serait de passer au Chili, de remonter tranquillement le pays (avec une belle halte à Santiago où j'ai un pote baroudeur à visiter) jusqu'à l'Atacama, puis de là, faire de petits zig-zags en Bolivie et au Pérou pour voir ce qu'il y a à voir, tout en prenant le temps de m'égarer un peu. En gros, je mets 1000€ sur un compte et je prends mon billet retour avec quand mon compte principal s'approche du zéro (idem, je fais souvent ça). Niveau déplacements, en général c'est bus et stop. Là, j'ai vu que bus, en règle générale, ça marchait bien; stop, ça dépend des pays; et là, vu les distances, apparemment l'avion peut-être une option intéressante pour sauter par dessus une région par forcément hyper intéressante et gagner 2-3 jours de bus pour pas beaucoup plus cher... Je précise que je pars avec un budget de 7 à 8000 € (ça dépendra du Père Noël ;) ) avec 1000 en liquide pour démarrer, (si j'ai bien compris ?), en solo (ça par contre c'est la 1ere fois, mais c'est pas ce qui m'inquiète), et que j'ai vraiment tout le temps que je veux devant moi (donc je n'exclus pas de bosser un peu sur place si possible/si besoin). Je ne compte pas "tout voir", mais j'ai vraiment besoin de bien me gaver visuellement. Niveau "thématique", je dirais que je suis généraliste. Je ne cours pas spécialement après les sports extrêmes ou les animaux "incroyables" mais je n'ai jamais rien contre un d"tour qui vaut le coup, j'adore me gorger de gros paysages bien subjuguants et me frotter à l'autochtone... Mes questions aux connaisseurs : - est ce que ce que je prévois vous parait tenable ? Je sais qu'en fonction de ce que je vais y faire, ça peut prendre 3 mois comme 3 ans, mais en gros, en parlant raisonnablement, c'est à dire sans passer 1 semaine au même endroit mais en profitant bien quand même, est ce que c'est jouable en 4-5 mois ? Et dans ce budget là ? (possibilité de couch-surfing, connaissances et donc hébergement à BA, à Santiago donc, peut-être à Lima, et même à Bogota si jamais) - concernant la traversée nord-sud de l'argentine, je suis preneur de conseils sur les haltes "obligatoires", c'est pour l'instant la partie la plus floue pour moi... - même chose sur le Chili, même si c'est plus simple vu la forme du pays et vu que j'ai déjà un professionnel sur place ;) - sécuritairement parlant, j'entends tout et n'importe quoi sur ces pays là : je suis bien conscient que la vie humaine n'a pas la même valeur sur ce continent que chez nous ou même qu'en Asie, et que évidemment il y aura plus de risques là-bas qu'à Paris; mais on est bien d'accord que je ne vais pas débarquer au milieu des attaques de bus et des braquages à mains armées hein ? ^^ - bon, et j'ai un peu trainé en Asie, mais ce sera ma 1ere fois en AmSud, alors je prends tous les bons conseils évidemment ;)
Merci d'avance à vous tous !!
Rems
Je pars début janvier pour un voyage en Amérique du Sud, sans vrai itinéraire prédéfini, mais avec les grandes lignes tracées (je voyage toujours comme ça et j'ai 31h de vol, escale comprise, pour potasser les guides). En gros, j'atterris à Buenos Aires, je compte commencer par remonter jusqu'à Iguaçu, puis remonter dans le nord-centre argentin, pour repartir vers le sud, en traversant donc le pays par la longueur jusqu'à l'extrême sud. De là, l'idée serait de passer au Chili, de remonter tranquillement le pays (avec une belle halte à Santiago où j'ai un pote baroudeur à visiter) jusqu'à l'Atacama, puis de là, faire de petits zig-zags en Bolivie et au Pérou pour voir ce qu'il y a à voir, tout en prenant le temps de m'égarer un peu. En gros, je mets 1000€ sur un compte et je prends mon billet retour avec quand mon compte principal s'approche du zéro (idem, je fais souvent ça). Niveau déplacements, en général c'est bus et stop. Là, j'ai vu que bus, en règle générale, ça marchait bien; stop, ça dépend des pays; et là, vu les distances, apparemment l'avion peut-être une option intéressante pour sauter par dessus une région par forcément hyper intéressante et gagner 2-3 jours de bus pour pas beaucoup plus cher... Je précise que je pars avec un budget de 7 à 8000 € (ça dépendra du Père Noël ;) ) avec 1000 en liquide pour démarrer, (si j'ai bien compris ?), en solo (ça par contre c'est la 1ere fois, mais c'est pas ce qui m'inquiète), et que j'ai vraiment tout le temps que je veux devant moi (donc je n'exclus pas de bosser un peu sur place si possible/si besoin). Je ne compte pas "tout voir", mais j'ai vraiment besoin de bien me gaver visuellement. Niveau "thématique", je dirais que je suis généraliste. Je ne cours pas spécialement après les sports extrêmes ou les animaux "incroyables" mais je n'ai jamais rien contre un d"tour qui vaut le coup, j'adore me gorger de gros paysages bien subjuguants et me frotter à l'autochtone... Mes questions aux connaisseurs : - est ce que ce que je prévois vous parait tenable ? Je sais qu'en fonction de ce que je vais y faire, ça peut prendre 3 mois comme 3 ans, mais en gros, en parlant raisonnablement, c'est à dire sans passer 1 semaine au même endroit mais en profitant bien quand même, est ce que c'est jouable en 4-5 mois ? Et dans ce budget là ? (possibilité de couch-surfing, connaissances et donc hébergement à BA, à Santiago donc, peut-être à Lima, et même à Bogota si jamais) - concernant la traversée nord-sud de l'argentine, je suis preneur de conseils sur les haltes "obligatoires", c'est pour l'instant la partie la plus floue pour moi... - même chose sur le Chili, même si c'est plus simple vu la forme du pays et vu que j'ai déjà un professionnel sur place ;) - sécuritairement parlant, j'entends tout et n'importe quoi sur ces pays là : je suis bien conscient que la vie humaine n'a pas la même valeur sur ce continent que chez nous ou même qu'en Asie, et que évidemment il y aura plus de risques là-bas qu'à Paris; mais on est bien d'accord que je ne vais pas débarquer au milieu des attaques de bus et des braquages à mains armées hein ? ^^ - bon, et j'ai un peu trainé en Asie, mais ce sera ma 1ere fois en AmSud, alors je prends tous les bons conseils évidemment ;)
Merci d'avance à vous tous !!
Rems
Les voyages déforment la jeunesse English translation pending
Bjr,
je discutais dernièrement avec un garçon de 25 -26 ans qui travaillait dans l'hôtellerie dans la région de Montpellier. Au fur et à mesure de la discussion, j'ai compris que ce garçon vivait une sorte de drame. L'avenir était bouché, c'était de plus en plus dur, les perspectives d'avenir étaient nulles, Il m'enviait d'avoir connu une période ou tout était possible ou l'avenir donnait envie de construire, d'accepter les difficultés du quotidien. Je tentait de lui faire comprendre que lorsque j'avais 18 ans, c'était la guerre d'Algérie ( une moyenne de 30 morts du contingent par jour, comme réjouissances, c'était pas mal ), qu'à aucun moment je me suis dit que je vivait une période effroyable, qu'à cette époque la couverture sociale était ridicule, que mon père travaillait chez Renault ( ça c'était en 54 ) et que lorsqu'il y avait des grèves il touchait 500 grammes de pâtes, 1/2 litre d'huile et 3 ou 4 bricoles par semaine et des bons pour acheter du pain, que ma mère avait le privilège de faire sa lessive dans le froid tous les lundis dehors avec une lessiveuse, que c'a m'était arrivé de rentrer de Place d'Italie jusqu'à Colombes à pied parce que ( ça ne me gênait pas ) j'avais pas d'argent, qu'on s'entassait à 12 avec joie dans des compartiments det train prévus pour 8...
Je ne suis pas arrivé à convaincre ce garçon que pour lui" tout n'était pas perdu " que c'était peut - être " un peu moins bien qu'avant" mais que ce n'était pas la mort et qu'on pouvait inluencer l'avenir en n'étant pas passif ni défaitiste.
Je n'ai pas du tout réussit à convaincre ce garçon que sa situation et celle de sa génération n'était pas si mauvaise que cela. Fiasco total. Selon ses propres termes, " sa génération était sacrifiée ".
La conversation se déroulait dans un A 380 reliant Bangkok à Paris et c'était le 2 ème voyage en Asie et en 2 ans de ce garçon....
On est très mal barré...
J'espère atteindre Alzeimer ( des conseils ? ) avant que cette génération prenne en main le destin de notre pays...
je discutais dernièrement avec un garçon de 25 -26 ans qui travaillait dans l'hôtellerie dans la région de Montpellier. Au fur et à mesure de la discussion, j'ai compris que ce garçon vivait une sorte de drame. L'avenir était bouché, c'était de plus en plus dur, les perspectives d'avenir étaient nulles, Il m'enviait d'avoir connu une période ou tout était possible ou l'avenir donnait envie de construire, d'accepter les difficultés du quotidien. Je tentait de lui faire comprendre que lorsque j'avais 18 ans, c'était la guerre d'Algérie ( une moyenne de 30 morts du contingent par jour, comme réjouissances, c'était pas mal ), qu'à aucun moment je me suis dit que je vivait une période effroyable, qu'à cette époque la couverture sociale était ridicule, que mon père travaillait chez Renault ( ça c'était en 54 ) et que lorsqu'il y avait des grèves il touchait 500 grammes de pâtes, 1/2 litre d'huile et 3 ou 4 bricoles par semaine et des bons pour acheter du pain, que ma mère avait le privilège de faire sa lessive dans le froid tous les lundis dehors avec une lessiveuse, que c'a m'était arrivé de rentrer de Place d'Italie jusqu'à Colombes à pied parce que ( ça ne me gênait pas ) j'avais pas d'argent, qu'on s'entassait à 12 avec joie dans des compartiments det train prévus pour 8...
Je ne suis pas arrivé à convaincre ce garçon que pour lui" tout n'était pas perdu " que c'était peut - être " un peu moins bien qu'avant" mais que ce n'était pas la mort et qu'on pouvait inluencer l'avenir en n'étant pas passif ni défaitiste.
Je n'ai pas du tout réussit à convaincre ce garçon que sa situation et celle de sa génération n'était pas si mauvaise que cela. Fiasco total. Selon ses propres termes, " sa génération était sacrifiée ".
La conversation se déroulait dans un A 380 reliant Bangkok à Paris et c'était le 2 ème voyage en Asie et en 2 ans de ce garçon....
On est très mal barré...
J'espère atteindre Alzeimer ( des conseils ? ) avant que cette génération prenne en main le destin de notre pays...
Apiculteurs à Madagascar English translation pending
Passionné d'abeilles, je possède une centaine de ruches dans les vosges, je recherche des producteurs de miel uniquement dans un rayon de 100 kms de tana, dans un premier temps ou une association, pour échanger, voir former!!!!!! je serais à Tana 1 mois vers le 15 janvier prochain!! Merci d'avance!!!!!!!!!!!!
Danger train femme seule en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un voyage Laos /Thaïlande, j'ai 53 ans j'ai voyagé seule.
J'ai rencontré 2 néerlandaises qui m'ont dit avoir pris des trains couchette avec wagons réservés aux femmes.
Je suis partie de Vientiane pour Bangkok.
Je ne sais pas si ce type de wagon n'existe pas sur cette ligne, ou n'existe plus nulle part, ou si je m'y suis prise trop tard (arrivée à Vientiane j'ai réservé pour le lendemain).
Toujours est il que j'ai pris une couchette en 2 ème classe en bas.
Dans vers minuit je me suis réveillée tout à coup car il y avait quelqu'un dans ma couchette (mon sac était sous ma tête) le temps que je réalise et que je regarde dans le couloir : plus personne.
Ce qui me fait fortement soupçonner le jeune Thaï qui était juste dans la couchette en face de la mienne :il était prévu au dessus mais la jeune femme japonaise a échangé pour être à la même hauteur que son compagnon.
Ce ne pouvait être le vieux monsieur d'à côté ni le père de famille plus loin
Mais sans preuves...
J'avertis donc sur les forums ainsi que les autorités Thaïlandaises.
Dans tous les cas préférez les couchettes en hauteur moins chères et moins accessibles.
Bon voyage quand même mais faites attention.
Cuba: prendre le Wi-Fi à la plage? English translation pending
Bonjours j'ai un couple d ami qui se marie a Cuba au Melia marina Varadero sur le bord de la plage et ils aimais que ça soit diffuser en direct sur un iPad de Cuba a Quebec sur un autre iPad j'aimerais savoir comment faire ??? Faut tu acheter qq choses a Cuba pour pour être wi-fi car le wi-fi ne se rends pas a la Beach c'est pour diffuser en direct le mariage a sont père qui ne peut pas venir ...et combiens ça peut coûter $$$ merci marko37
Renouvellement ESTA English translation pending
Bonjour à tous!
Alors voilà j'ai un problème, je pars dans un mois aux Etats-Unis et je dois renouveler mon ESTA car j'ai effectué un changement de passeport et mon nom sera orthographié avec un espace en plus entre un apostrophe et la lettre suivante (ex: Ancien passeport F'aucon; Nouveau passeport F' aucon). Le problème est que j'ai peur que ma nouvelle demande soit refusée, je stress à mort à cause de ça, est ce que dans le formulaire ils demandent l'ancien numéro de demande? Est-ce que quelqu'un peut me faire part de son expérience? En vous remerciant d'avance!😉
Alors voilà j'ai un problème, je pars dans un mois aux Etats-Unis et je dois renouveler mon ESTA car j'ai effectué un changement de passeport et mon nom sera orthographié avec un espace en plus entre un apostrophe et la lettre suivante (ex: Ancien passeport F'aucon; Nouveau passeport F' aucon). Le problème est que j'ai peur que ma nouvelle demande soit refusée, je stress à mort à cause de ça, est ce que dans le formulaire ils demandent l'ancien numéro de demande? Est-ce que quelqu'un peut me faire part de son expérience? En vous remerciant d'avance!😉
Nouveau: visa de transit Hanoï obligatoire?! English translation pending
Bonjour,
Mes parents vont partir ce week-end en voyage au Laos depuis Lyon avec escale à Hanoï. Jusqu'à présent il n'est pas nécessaire de posséder un visa de transit au Vietnam du moment que l'on ne sort pas de l'aéroport vietnamiens selon les infos des certains membres de ce forum. Or, depuis le 14 novembre, sur le site http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/vietnam-12310, onglet "Entrée/séjour", il est cité: "En cas de transit, à l’aller comme au retour par le Vietnam, pour un pays tiers, il faut être titulaire d’un visa à entrées multiples ; aucune régularisation sur place, à l’entrée dans le pays, n’est possible." Cela voudrait dire, ou j'ai mal compris, que l'on soit français (le cas de mon père) ou réfugié politique (ma mère qui n'a pas pu obtenir la naturalisation française faute de ne pas savoir parler et écrire le français), il est obligatoire de demander un visa transit pour une escale au Vietnam ? Faut-il absolument en faire une demande en France alors que certains membres, si je me souviens bien, ont dit qu'il est possible de le faire sur place et pour moins cher ? Il semblerait que le consulat vietnamien à Paris ne délivre pas de visa de transit pour les réfugiés ?
Merci d'avance de vos réponses qui me seront précieuses vu que mes parents partent ce samedi.
Alexandre.
Mes parents vont partir ce week-end en voyage au Laos depuis Lyon avec escale à Hanoï. Jusqu'à présent il n'est pas nécessaire de posséder un visa de transit au Vietnam du moment que l'on ne sort pas de l'aéroport vietnamiens selon les infos des certains membres de ce forum. Or, depuis le 14 novembre, sur le site http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/vietnam-12310, onglet "Entrée/séjour", il est cité: "En cas de transit, à l’aller comme au retour par le Vietnam, pour un pays tiers, il faut être titulaire d’un visa à entrées multiples ; aucune régularisation sur place, à l’entrée dans le pays, n’est possible." Cela voudrait dire, ou j'ai mal compris, que l'on soit français (le cas de mon père) ou réfugié politique (ma mère qui n'a pas pu obtenir la naturalisation française faute de ne pas savoir parler et écrire le français), il est obligatoire de demander un visa transit pour une escale au Vietnam ? Faut-il absolument en faire une demande en France alors que certains membres, si je me souviens bien, ont dit qu'il est possible de le faire sur place et pour moins cher ? Il semblerait que le consulat vietnamien à Paris ne délivre pas de visa de transit pour les réfugiés ?
Merci d'avance de vos réponses qui me seront précieuses vu que mes parents partent ce samedi.
Alexandre.
Organisation de séjour à Dublin pour cadeau à mes parents English translation pending
Bonjour,
Mes parents viennent tous deux de fêter leur 60 ans et on voudrait leur offrir un séjour en Irlande comme cadeau. J'ai récupéré l'organisation du séjour. ^^
Je ne connais absolument pas l'Irlande, et après un peu de recherche, j'ai besoin de votre précieuse aide et conseil s'il vous plait.
Dans l'idée, nous voudrions leur organiser le séjour suivant : 2 jours à Dublin visite de la ville avec un guide (j'ai trouvé une prestation de visite francophone)match de rugby d'une grande équipe (quel soir ça tombe ? possible d'acheter les places en avance ? )2 nuits en hébergement de charme (B&B peut être ?) au cœur de la ville, en recommandez-vous ? 2 jours en dehors de Dublin dans un hôtel qui propose golf et très beau spa. Je voudrai trouver un hôtel remarquable, peut être un manoir ou une bâtisse de charme perdue au milieu de la campagne irlandaise. L'idée est d'offrir une journée où mon père pourra faire du golf et ma mère profiter du spa, et le lendemain, qu'ils puissent soit faire une visite d'un lieu remarquable aux environs ou une ballade autour de l'hébergement (forêt, bord de mer, villages). Auriez-vous des recommandations ?
Je voudrai leur organiser tous leurs transferts d'avances et ne pas opter pour une location de voiture.
Le séjour aurait lieu au printemps 2015, mai ou juin.
Je vous remercie d'avance de votre aide. Et qui sait, ça me donnera sûrement le goût de venir visiter moi-même un jour ! ;)
Au plaisir de vous lire,
Emilie
Mes parents viennent tous deux de fêter leur 60 ans et on voudrait leur offrir un séjour en Irlande comme cadeau. J'ai récupéré l'organisation du séjour. ^^
Je ne connais absolument pas l'Irlande, et après un peu de recherche, j'ai besoin de votre précieuse aide et conseil s'il vous plait.
Dans l'idée, nous voudrions leur organiser le séjour suivant : 2 jours à Dublin visite de la ville avec un guide (j'ai trouvé une prestation de visite francophone)match de rugby d'une grande équipe (quel soir ça tombe ? possible d'acheter les places en avance ? )2 nuits en hébergement de charme (B&B peut être ?) au cœur de la ville, en recommandez-vous ? 2 jours en dehors de Dublin dans un hôtel qui propose golf et très beau spa. Je voudrai trouver un hôtel remarquable, peut être un manoir ou une bâtisse de charme perdue au milieu de la campagne irlandaise. L'idée est d'offrir une journée où mon père pourra faire du golf et ma mère profiter du spa, et le lendemain, qu'ils puissent soit faire une visite d'un lieu remarquable aux environs ou une ballade autour de l'hébergement (forêt, bord de mer, villages). Auriez-vous des recommandations ?
Je voudrai leur organiser tous leurs transferts d'avances et ne pas opter pour une location de voiture.
Le séjour aurait lieu au printemps 2015, mai ou juin.
Je vous remercie d'avance de votre aide. Et qui sait, ça me donnera sûrement le goût de venir visiter moi-même un jour ! ;)
Au plaisir de vous lire,
Emilie
Vols Air France/Air Mauritius pour Maurice English translation pending
Bonjour
J'ai réservé des vols sur Air Mauritius en économique mais le vol sera assuré par Air France. Quand je vais sur le site d'AF avec mes numéros de réservation il est noté que je suis en business (classe O). Est ce que quelqu'un peut me dire si je suis réellement en business (c'est bientot Noel et je crois encore au père Noel!!!) Par contre je ne peux pas choisir mes sièges en business mais il est quand même noté que "business" est inclus. Je ne comprends pas bien surtout que j'ai appelé AF une dame m'a dit que j'étais bien en business et une autre personne m'a dit que j'étais en éco. Donc je ne sais pas, je rève mais ça serait vraiment sympa si j'étais en business Merci pour vos réponses.
J'ai réservé des vols sur Air Mauritius en économique mais le vol sera assuré par Air France. Quand je vais sur le site d'AF avec mes numéros de réservation il est noté que je suis en business (classe O). Est ce que quelqu'un peut me dire si je suis réellement en business (c'est bientot Noel et je crois encore au père Noel!!!) Par contre je ne peux pas choisir mes sièges en business mais il est quand même noté que "business" est inclus. Je ne comprends pas bien surtout que j'ai appelé AF une dame m'a dit que j'étais bien en business et une autre personne m'a dit que j'étais en éco. Donc je ne sais pas, je rève mais ça serait vraiment sympa si j'étais en business Merci pour vos réponses.
Jungle trek 3 jours\2nuits à Iquitos ou Manu, lodge English translation pending
Bonjours j aimerais trouver un lodge pas trop cher au perou... et je me demandait ou etais le mieux iquitos ou manu? Avez des lodge a .e conseiller dans le pas trop cher ... 50 $ par jour?
Maldives avec Qatar English translation pending
Bonjour,
je vais partir aux maldives avec Qatar, est-ce que quelqu'un est parti recemment avec cette compagnie et peut me dire si c'est bien?
L'escale à doha se fait-elle dans le nouvel aéroport et est-ce facile de s'y retrouver pour le transfert?
Merci à tous
Voyager à Cuba à 16 ans English translation pending
Bonjour , j'ai vraiment besoin d'informations a propos du voyage que je compte faire le 29 novembre ! J'ai l'intention de partir pour cuba durant 6mois complet, 6mois ou je continuerais mes cours a distances en plus d'aller dans une école cubaine . Je tiens a préciser que je connais bien le pays , ma famille et moi y allons 5 fois par année depuis que j'ai 8ans. Je serais héberger chez une famille que l'ont connais depuis nos premiers voyages donc nous les connaissons bien et avons une totale confiance en eux ! Je vous rappelle que vous ne connaissez pas toute lhistoire donc ne vous permettez pas de faire de commentaires déplacer sur mes parents. De plus mon père viendra me rendre visite environ 2fois durant 2semaines durant les 6mois . Donc mon problèmes ces les lois cubaines , puis je passer l'aeroport seule a 16ans ? Je crois que au Canada je n'aurais aucun problème puisque mon père signera les papiers , mais je ne voudrais pas me retrouver coincé au douanes cubaines . 😐
Merci d'avances pour les renseignements qui m'aiderons a réaliser un voyage merveilleux ! 🙂
Merci d'avances pour les renseignements qui m'aiderons a réaliser un voyage merveilleux ! 🙂
Visa B2 pour les États-Unis English translation pending
Salut tout le monde!
Je voulais quelques conseils en ce qui concerne le visa B2 ( tourisme ) pour les usa! Quels sont les papiers à fournir et comment gérer l'entretien ?
J'ai 19 ans et je suis étudiante d'ailleurs je passe mon bac cette année en italie! Je suis Marocaine et j'ai une carte de résident permanent à durée indéterminée vu que ma mère est l'épouse d'un citoyen Italien.
En gros je voudrais passer noel à new-york avec ma tante, qui a la nationalité Italienne et donc bénéficie du VWP (ESTA). Moi par contre je dois demander un visa au consulat de Naples et disons que je galère!
Bon j'ai monté mon dossier il y a quelques jours et dans une semaine j'ai le rdv! Voici les documents que je vais présenter:
- Photocopie de ma carte de séjour
-certificat de scolarité
-déclaration de revenus, de ma mère et de mon beau-père, celle de ma tante aussi vu qu'elle paiera pour le voyage.
-une photocopie du passeport de ma tante
-certificat de résidence
-réservation d'hotel à new-york pour la durée du voyage
- Itinéraire du voyage
Bon en gros c'est ce que je pense présenter! J'ai demandé à ma tante de ne pas réserver les billets d'avions vu que ce n'est pas sur que je l'aurai! Je ne vois pas pourquoi ils devraient me le refuser vu que je passe mon bac cette année et que se serait vraiment stupide de ma part d'aller aux us pour chercher du travail et foutre en l'aire 5ans de lycée ( le lycée dure 5 ans en italie... ). Je travaille pour une association quelques fois comme médiatrice. Devrais-je leur demander une attestation et la présenter?
Je voyage beaucoup, au moins cinq fois par an et j'ai un passeport plein de tampons ( france, espagne, grèce, roumanie, russie, uae, brésil, méxique, allemagne, hollande, turquie ... ) c'est positif non ?
Bref si quelqu'un peut m'aider je lui serais très reconnaissante!
Merci
Coût d'une opération chirurgicale pour un Indien en Inde / recours à donateurs étrangers English translation pending
Bonjour !
J’aimerais avoir quelques avis techniques et documentés sur un point très particulier qui concerne l’accès aux soins médicaux en Inde, leur coût et les potentialités d’arnaque à ce sujet auprès de touristes occidentaux.
Nous sommes plusieurs à connaitre la même petite ville (touristique) du centre-nord de l’Inde ainsi que quelques familles locales. Nous les revoyons depuis bientôt dix ans, presque tous les deux ans, les uns ou les autres. Lorsque nous revisitons ce lieu, c’est plutôt indépendamment les uns des autres, mais nous restons en contact (nous, touristes).
Les relations avec ces indiens sont classiques : chaleureuses, souriantes .. invitations dans la famille, quelques cadeaux aux enfants, quelques dizaines d’euros laissés en remerciements, ce qui enjolive les sourires.
L’une de ces familles, par la bouche du père, nous informe que sa fille, désormais une adolescente de quinze ans (que nous connaissons), est gravement malade car ses deux reins ne fonctionnent plus. Sa survie dépend d’une transplantation. Ce père a donc lancé (de manière assez alarmiste) auprès des occidentaux qu’il connait une sorte de collecte de fonds, réclamant six mille euros pour les soins déjà payés et à venir pour sa fille. Rien de vraiment étonnant jusque là. Ce qui permet au doute de s’installer est de trois ordres : - Ce père est en relation permanente de travail (il est chef de salle d’un restaurant) avec des occidentaux et a eu la chance de séjourner il y a trois ans dans un pays d’Europe, durant plus d’un mois : il connait donc bien nos manières d’occidentaux. - Son profil est typique de celui de nombreux indiens : n’être pas partageux avec ses frères indiens lorsqu’il reçoit un bon pourboire « collectif ». A ce sujet je dirais : le terme "fraternité indienne" est parfois vide de sens. - Aux USA, les collectes de fonds (levées de fonds = fundraisings) se développent actuellement ; elles sont de plus en plus nombreuses, pour de maints objets et raisons. J’en reste là pour l’instant et mes questions sont au nombre de trois aujourd’hui : - La somme que j’indique plus haut, pour une transplantation de rein, est-elle « normale » en Inde ? qui paye qui dans le recours à la médecine indienne ? - Comment pratiquent les hôpitaux indiens .. la décision d’opération chirurgicale apparait-elle clairement, comme chez nous, sur une prescription médicale ? le process médical de décision est-il traçable et clair, notifié ? - Avez-vous connaissance d’un cas précis d’arnaque aux soins médicaux (opération chirurgicale onéreuse) en Inde, à destination des touristes ? Vu le sérieux du sujet, je souhaite des réponses qui ne soient pas des avis, mais des faits précis, avérés. Merci d’avance.
Les relations avec ces indiens sont classiques : chaleureuses, souriantes .. invitations dans la famille, quelques cadeaux aux enfants, quelques dizaines d’euros laissés en remerciements, ce qui enjolive les sourires.
L’une de ces familles, par la bouche du père, nous informe que sa fille, désormais une adolescente de quinze ans (que nous connaissons), est gravement malade car ses deux reins ne fonctionnent plus. Sa survie dépend d’une transplantation. Ce père a donc lancé (de manière assez alarmiste) auprès des occidentaux qu’il connait une sorte de collecte de fonds, réclamant six mille euros pour les soins déjà payés et à venir pour sa fille. Rien de vraiment étonnant jusque là. Ce qui permet au doute de s’installer est de trois ordres : - Ce père est en relation permanente de travail (il est chef de salle d’un restaurant) avec des occidentaux et a eu la chance de séjourner il y a trois ans dans un pays d’Europe, durant plus d’un mois : il connait donc bien nos manières d’occidentaux. - Son profil est typique de celui de nombreux indiens : n’être pas partageux avec ses frères indiens lorsqu’il reçoit un bon pourboire « collectif ». A ce sujet je dirais : le terme "fraternité indienne" est parfois vide de sens. - Aux USA, les collectes de fonds (levées de fonds = fundraisings) se développent actuellement ; elles sont de plus en plus nombreuses, pour de maints objets et raisons. J’en reste là pour l’instant et mes questions sont au nombre de trois aujourd’hui : - La somme que j’indique plus haut, pour une transplantation de rein, est-elle « normale » en Inde ? qui paye qui dans le recours à la médecine indienne ? - Comment pratiquent les hôpitaux indiens .. la décision d’opération chirurgicale apparait-elle clairement, comme chez nous, sur une prescription médicale ? le process médical de décision est-il traçable et clair, notifié ? - Avez-vous connaissance d’un cas précis d’arnaque aux soins médicaux (opération chirurgicale onéreuse) en Inde, à destination des touristes ? Vu le sérieux du sujet, je souhaite des réponses qui ne soient pas des avis, mais des faits précis, avérés. Merci d’avance.
Visa touristique France après refus du visa concours English translation pending
Bonjour
Je suis de nationalité marocaine, et j'ai déjà eu un visa pour aller en France, mais quand je suis revenue au Maroc j'ai oublié de rendre au consulat le papier signé qui prouve que je suis rentrée.
Je l'ai rendu après 3 mois, mais j'ai quand même des tampons sur mon passeport qui prouve que je suis rentrée avant l'expiration du visa.
Un an après j'ai demandé un visa pour passer un concours en France mais j'ai eu un refus. Ce mois j'ai redemandé un visa pour passer un concours d'une école nationale supérieure, mais finalement encore un visa refusé. Dans les 2 fois, la cause du refus était "Votre volonté de quitter l'espace des Etats membres n'a pas pu être établie"
PS: quand j'ai demandé ces 2 derniers visas, j'étais sans activité et c'était mon père le garant qui est retraité.
Par contre, cette année je suis retournée à mon école (4eme année sup) alors j'aurai comme statut étudiante, et j'aurais comme garant mon oncle qui est pharmacien, donc: 1- je demande s'il y aura une chance d'avoir un visa touristique pour les vacances de fin d'année? même pour un weekend, car j'ai très envie de faire du tourisme culturel à Paris surtout que j'étudie l'architecture...
2- Sinon je peux passer par l'ambassade d'Hongrie? j'ai lu sur leur site que si le visa schengen a été déjà refusé cela ne pose pas un problème.
3- Si je veux faire un séjour linguistique en Espagne, puis-je avoir le visa?
4- Si je dépose mon dossier chez l'ambassade de UK, les refus de France vont influencer ma demande? (UK ne fait pas parti de l'espace Schengen)
je serai très reconnaissant à celles et ceux qui me répondront. Cordialement.
Un an après j'ai demandé un visa pour passer un concours en France mais j'ai eu un refus. Ce mois j'ai redemandé un visa pour passer un concours d'une école nationale supérieure, mais finalement encore un visa refusé. Dans les 2 fois, la cause du refus était "Votre volonté de quitter l'espace des Etats membres n'a pas pu être établie"
PS: quand j'ai demandé ces 2 derniers visas, j'étais sans activité et c'était mon père le garant qui est retraité.
Par contre, cette année je suis retournée à mon école (4eme année sup) alors j'aurai comme statut étudiante, et j'aurais comme garant mon oncle qui est pharmacien, donc: 1- je demande s'il y aura une chance d'avoir un visa touristique pour les vacances de fin d'année? même pour un weekend, car j'ai très envie de faire du tourisme culturel à Paris surtout que j'étudie l'architecture...
2- Sinon je peux passer par l'ambassade d'Hongrie? j'ai lu sur leur site que si le visa schengen a été déjà refusé cela ne pose pas un problème.
3- Si je veux faire un séjour linguistique en Espagne, puis-je avoir le visa?
4- Si je dépose mon dossier chez l'ambassade de UK, les refus de France vont influencer ma demande? (UK ne fait pas parti de l'espace Schengen)
je serai très reconnaissant à celles et ceux qui me répondront. Cordialement.
Eté 2014 - Ouest USA et Yellowstone: 15 vidéos et 230 photos d'un road trip English translation pending
Après avoir évoqué le Kenya, la Scandinavie, l’Islande et le Canada, la destination des USA avait été décidée en septembre 2013.Les réservations du CC, des billets d’avions et des nuits d’hôtels ont été effectuées à la même période. Ensuite, les nuits en camping et l’hélicoptère ont été réservés vers février. Aucune difficulté rencontrée pour la planification de ce voyage, la grande majorité ayant été faite par internet.
4 adultes participaient à ce road-trip : M mon père (72 ans), A ma mère (70ans), C mon épouse (40 ans) et moi-JF(40 ans). Ayant déjà effectué un voyage en 2005 dans l’ouest des USA (voyage organisé avec itinéraire classique), mes parents nous ont laissé gérer l’organisation du voyage. Ils avaient tout de même suggéré l’hélico pour GC, confirmé la beauté de MV et mon père nous avait précisé qu’il souhaitait cette fois-ci pouvoir rester plus de 30min à BC ! Il sera comblé : nous allions y passer 2 nuits.
Je dois avouer que la préparation de ce trip a pris du temps : des heures et des heures à glaner des infos à la lecture de vos carnets de route sur le web. Ce fut un réel plaisir. 🙂
Quelqu’un a écrit qu’un voyage se vivait en 3 étapes : avant lors de la préparation, pendant en profitant du moment, et après dans l’écriture d’un carnet de route et le traitement des photos. C’est donc autant pour mon épouse et moi que pour faire un juste retour face aux autres dizaines de carnets de voyage lus, que nous nous lançons dans l’écriture de ce road book. Vous y trouverez des informations, des pistes de recherche (je me rappelle d’un carnet de route qui m’a fait effectuer beaucoup de recherches sur le web car il y avait marqué sans plus de détail « W&R canyon chez les hopis »), des sentiments, etc. Il représente ce que nous avons vécu et ressenti.
Bref, tout ne vous intéressera pas, mais n’hésitez pas à poser des questions si vous souhaitez plus de détails sur un point particulier. Soyez indulgents avecl’écriture et les photos. Je compte mettre en ligne tous les jours une journée de trip avec les photos. Une fois ce carnet de route terminé, nous attaquerons une nouvelle préparation de voyage pour 2015, cette fois-ci avec nos enfants. Pourquoi pasl’Ecosse ?...... 😛
Quelques données préalables en vrac Le trip aduré 14 jours et comprenait en gros 250km par jour (en dehors du retour et de la montée de BC vers Yellowstone) : Paris -> LV (via LA) -> GC ->Lee’s Ferry -> MV -> Page -> BC -> Yellowstone -> SLC ->Paris. Nous avons réellement fait 3700km (estimation préalable de 3000km).
Les avions : Paris CDG à LAX : vol Air-France, en A380 vieillissant (écran vidéotactile sur lequel il fallait donner des coups de poings, télécommande qui ne tenait plus en place, siège qui ne s'inclinait presque plus, etc.), avec champagne français, soleil permanent, le fameux chicken or pasta (pasta aux champignons), un atterrissage impeccable. LAX à LV : vol Delta, en CJM900, à peine une heure de vol. En comparaison de l’A380, on sent que le pilote pilote… Ça bouge, ça penche, ça tremble, ça prend les trous d’airs et ça rebondit à l’atterrissage… SLC à Paris CDG : vol Delta, en A330 impeccable, magnifique coucher de soleil, chicken or pasta Les hôtels : Ibis à CDG : parfaitement situé dans l’aéroport, desservi par le shuttle, calme. Circus-circus à LV : réservé par précipitation, excentré des autres casinos. Days Inn à SLC : facile d’accès avec un RV de 30ft, RAS. Le camping-car de 30ft (loué chez Cruise America via camping-car online): récupéré à LV et rendu à SLC, très facile à conduire, la boite automatique est agréable, juste à surveiller l’arrière quand on tourne. Le système de vidange est très pratique. Le rayon de braquage ne permet pas de faire demi-tour rapidement. Le climat : une chance extraordinaire ! Quelques gouttes à Norris basin et 30 min de petite pluie le dernier jour sur l’autoroute arrivant à SLC.Ensoleillé le reste du temps.
Les Hmong (Vietnam) English translation pending
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Quelle île pour une semaine aux Bahamas (avec fauteuil)? English translation pending
Bonjour,
Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais j'ai du mal à trouver tous les éléments que je cherche. Voilà donc la situation : Mes parents et mon frère prévoient d'aller en Floride en janvier. Ils envisagent de faire un crochet d'une semaine aux Bahamas avant de rentrer en France. Ils ne savent pas trop quelle île (ou quelles îles ) choisir sachant que : - Mon père est un plongeur expérimenté qui voudrait vraiment faire de très belles plongées - Mon frère est en fauteuil roulant. Il peut marcher sur de courtes distances (ok pour aller à la plage ou passer quelques marches, peut monter sans problème dans une voiture ou un bus, peut nager et snorkeler) donc pas besoin d'installations 100% aménagées mais les destinations trop roots sont à exclure - Ils préféreront le calme et l'authenticité. Ils voudraient éviter les trop grosses foules et l'ambiance parc d'attraction - Au passage si il était possible de voir des dauphins se serait top (point moins important, j'insiste sur le verbe VOIR, pas nager avec un dauphin dans un bassin prévu à cet effet, ce sont des animaux sauvages que diantre)
D'après ce que j'ai pu lire : - Nassau, Paradise Island, etc sont à exclure - Gran Bahamas et Bimini ont l'air pas mal pour la plongée, sont faciles d'accès en ferry depuis la Floride mais ont l'air aussi pas mal envahies par les touristes - Les Exumas, San Salvador, Eleuthera, Andros ont l'air plus calmes mais : quid de la qualité des plongées ? quid de l'accessibilité ? comment y aller depuis la Floride ? Quel budget ?
Beaucoup de questions je sais mais j'en appelle aux connaisseurs. A charge de revanche si vous envisagez d'aller en Afrique Australe ou dans certains coins d'Asie
Merci
François
Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais j'ai du mal à trouver tous les éléments que je cherche. Voilà donc la situation : Mes parents et mon frère prévoient d'aller en Floride en janvier. Ils envisagent de faire un crochet d'une semaine aux Bahamas avant de rentrer en France. Ils ne savent pas trop quelle île (ou quelles îles ) choisir sachant que : - Mon père est un plongeur expérimenté qui voudrait vraiment faire de très belles plongées - Mon frère est en fauteuil roulant. Il peut marcher sur de courtes distances (ok pour aller à la plage ou passer quelques marches, peut monter sans problème dans une voiture ou un bus, peut nager et snorkeler) donc pas besoin d'installations 100% aménagées mais les destinations trop roots sont à exclure - Ils préféreront le calme et l'authenticité. Ils voudraient éviter les trop grosses foules et l'ambiance parc d'attraction - Au passage si il était possible de voir des dauphins se serait top (point moins important, j'insiste sur le verbe VOIR, pas nager avec un dauphin dans un bassin prévu à cet effet, ce sont des animaux sauvages que diantre)
D'après ce que j'ai pu lire : - Nassau, Paradise Island, etc sont à exclure - Gran Bahamas et Bimini ont l'air pas mal pour la plongée, sont faciles d'accès en ferry depuis la Floride mais ont l'air aussi pas mal envahies par les touristes - Les Exumas, San Salvador, Eleuthera, Andros ont l'air plus calmes mais : quid de la qualité des plongées ? quid de l'accessibilité ? comment y aller depuis la Floride ? Quel budget ?
Beaucoup de questions je sais mais j'en appelle aux connaisseurs. A charge de revanche si vous envisagez d'aller en Afrique Australe ou dans certains coins d'Asie
Merci
François
"Trio Da Kali": La descendance reprend le flambeau de l'histoire (Mali) English translation pending
"Naître dans une grande famille de griots, c’est grandir dans une école où l’on n’a besoin ni de bic ni de cahier" (Toumani Diabaté)
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
"Trio Da Kali", un pourvu des talents de papa et de maman
Les mélomanes de la musique africaine ont bien conscience de la place suréminente de l'art musical des griots et griottes (jeli et jelimuso en bambara) du Mali dans le panthéon musical du continent africain ; même en laissant de côté tous les divers styles du "blues de désert" maliens et les riches traditions pentatoniques (p.ex. les styles wassoulou et sonraï, etc. etc.) de ce pays, la liste des vedettes (griotiques) maliennes reste pourtant formidable : Toumani Diabaté (kora) et son fils aîné et future star Sidiki Diabaté jr. (kora), Bassékou Kouyaté (ngoni), Baba Sissoko (ngoni, tamani), Séga Sidibé (djembé), Moriba Koïta (ngoni), Yacouba Sissoko (kora), Djelimady Tounkara (guitare) & son Super Rail Band, Andra Kouyaté (ngoni), Kassé Mady Diabaté (chant), Mama Sissoko (guitare) & le Super Biton de Ségou, Ballaké Sissoko (kora), Cheick Hamala Diabaté (ngoni), Pédro Kouyaté (guitare, kamalengoni), Zani Diabaté (guitare) & son Super Djata Band, Aïssata Doumbia aka Kokanko Sata (kamalengoni), Abdoulaye Diabaté (chant), Habib Koité (guitare, donsongoni), en outre les inoubliés qui ont tous laissé leurs empreintes dans la musique malienne dont le père de Toumani, Sidiki Diabaté sen. (kora), Bazoumana Sissoko (ngoni), Batourou Sekou Kouyaté (kora), Kèlètigi Diabaté (balafon, violon) et Djéli Fodé Kouyaté (kora), sans sauter une foule de divas griottes (Tata Bambo Kouyaté, Mouhountafé Sacko, Ami Koïta, Mah Damba, Siramori Diabaté, Bako Dagnon, Kandia Kouyaté, Babani Koné, Naïni Diabaté, Mah Kouyaté no.1, Mah Kouyaté no.2, Fanta Damba, Fanta Sacko, Diaou Kouyaté, Aminata Sacko, épouse de Bassékou ...) ; même Salif Keïta, pas du tout un griot lui-même, puise son inspiration surtout des traditions musicales mandingues ... Et depuis peu, on peut ajouter un nouveau nom à cette liste: le Trio Da Kali (en bambara, da kali veut dire "prêter serment", donc ici, c'est vraiment un engagement, à savoir un serment à rester fidèle à l'art du griot). Produit par la connaisseuse par excellence de la musique mandingue, Lucy Durán (SOAS, Londres), et soutenu par l'Initiative Musicale Aga Khan (IMAK), ce trio vaut des critiques élogieuses pour ses concerts en Europe et, plus récemment, aux Etats-Unis, où ces trois musiciens ont aussi collaboré avec le Kronos Quartet ainsi qu'avec Jay Hoggard, maestro de la vibraphone de jazz moderne ...
La maîtrise de l'art oratoire est pour tout griot, musicien ou non, aussi importante (sinon plus) que le chant ou la pratique d'un instrument (cela explique le nombre croissant de griots diplomates, politiciens ou universitaires. Ils jouent aussi un rôle appréciable dans le théâtre et le cinéma. Tous empruntent beaucoup aux traditions orales et musicales griotiques). Au fond, chaque nom de famille (jamu en bambara) renvoie à une histoire et à une légende singulières : les Kouyaté se tiennent eux-mêmes pour les seuls jeli authentiques, puisque descendants du légendaire Bala Fasaké Kouyaté, griot de son état de l'empereur Soundiata Keïta. Pour eux, tous les autres ne sont pas de vrais jeli mais "font les griots", comme on adopte un métier plutôt qu'un autre ... Les Diabaté et les Kouyatés sont considérés comme les meilleurs chanteurs ; les Kouyaté (ou Koïté ou Koïta) sont aussi réputés comme de grands balafonistes, mais on en connaît qui sont d'excellents luthistes, alors que les Diabaté sont plutôt des virtuoses de la kora, de même que les Sissoko, Diawara et Kamissoko. Quant aux Dramé et aux Konaté, ils sont célèbres comme de redoutables prercussionnistes : les maîtres du djembé, tambour en gobelet des griots (qui ne leur appartient d'ailleurs plus vraiment, car depuis longtemps devenu l'instrument africain le plus joué dans le monde entier). D'ailleurs, ce ne sont pas que les griots qui sont à l'origine de ce rangement, il faut plutôt – tout un peu – relativiser la suprematie des griots en tant qu'instrumentistes, et musiciens en général. La société mandingue est divisée en deux groupes principaux : d'un côté les horon (hommes libres), de l'autre côté les nyamakala (artisans) dont les jeli font partie au même titre que d'autres "groupes sociales", entre autres les numu (forgerons). Juste à ces derniers appartiennent aussi de fameux instrumentistes, notamment ceux qui portent les jamu de Camara, Doumbia, Kanté ou aussi Konté. Cela s'explique probablement par le fait que l'habileté du forgeron est indispensable pour la fabrication des instruments.
Est-ce à dire que la tradition griotique se dilue dans la modernité musicale, aussi au regard de la mer des griots, demi- et non-griots par les temps qui courent ?! Bien au contraire : parmi les chanteurs et instrumentistes au pays mandingue (hormis Salif Keïta), aujourd'hui encore aucun non-griot ne peut vraiment s'approprier les techniques et le potentiel émotionnel qui sont la marque du griotisme (jeliya en bambara). Pour en être convaincu, il suffit d'écouter le chant de Kassé Mady Diabaté, de Tata Bambo Kouyaté ou de Ami Koïta, le ngoni de Bassékou Kouyaté ou de Moriba Koïta, la kora de Toumani Diabaté ou de Ballaké Sissoko, la guitare de Djelimady Tounkara ...
Dans sa passionnante autobiographie Jeliya : Etre griot et musicien aujourd'hui*, le joueur de djembé (jenbefòla ou jenbefòlila en bambara) Adama Dramé se déclare : "Jamais le serpent ne s'enroule sans commencer par la tête.(p.31) Mon père était Jéli. Je me rappelle, dans les premières cartes d'identité que j'ai eues, c'était marqué "griot".(p.35) On n'a jamais vu un Jéli chanter parce qu'il a une belle voix. Il chante pour des occasions, il ne chante pas dans le vide. Un jembéfola, c'est pareil, personne n'en a jamais vu jouer dans la rue comme ça. On a une fonction précise."(p.202) Une telle "fonction précise" s'exprime par une forme d'improvisation très particulière, bien à comparer avec le jazz ou le rap. Encore une fois Adama Dramé : "Quand le Jéli parle, chante ou joue, même quand il s'agit de l'épopée mandingue, il faut que ça soit vraiment son histoire à lui. Chaque Jéli racontera la même histoire mais ça ne sera jamais pareil."(p.203) Les mots du freejazzeur américain à l'époque, Archie Shepp, s'y apparentent absolument : "Je m'en fous totalement de jouer bien ou mal, mon seul problème est de raconter mon histoire, notre histoire et une autre histoire." Même un griot ne saurait mieux résumer l'art musical du jeliya ...
Toutefois, il reste bien des débats sur la tradition parmi les (jeunes) musiciens au Mali : suffit-il de préserver tout bonnement la tradition, ou les musiciens sont-ils censés chercher à avancer ? Et si oui, cet avancement doit-il paraître comment ? Y a-t-il eu trop d'emphase sur le même répertoire de base, délaissant trop de bonnes chansons ? Et les musiciens pourraient-ils tomber sous l'emprise d'une virtuosité creuse et suffisante mais en défaveur de la mélodie et de la musicalité en général ?
Le Trio Da Kali y répond à sa propre façon : le leader du trio ne joue ni de la kora ni du ngoni ou de la guitare mais est plutôt maître du balafon : Fodé Lassana Diabaté est né en Guinée dans une grande famille de griots mais suit sa carrière surtout au Mali. Il accompagne Ami Koïta, Toumani Diabaté, Salif Keïta, Babani Koné, Tiken Jah Fakoly et Bassékou Kouyaté. De plus, ce balafoniste très demandé collabore avec Taj Mahal et participe au projet AfroCubism. Un maître hors pair, qui sait mettre en évidence la beauté et les subtilités des mélodies, un artiste engagé et spontané, à un langage expressif et une technique impeccable, en résumé tout simplement un plaisir au suprême degré à le voir jouer de son instrument (je l'ai vécu en concert de Toumani Diabaté & son Symmetric Orchestra à Francfort-sur-le-Main). Le deuxième, Mamadou Kouyaté n’est nul autre que le fils aîné de Bassékou Kouyaté, roi du ngoni, cet unique instrument à cordes pincées d'Afrique de l'Ouest, qui, à l’instar de la kora de Toumani Diabaté, se fait entendre aujourd’hui sur les scènes du monde entier. Aussi membre du groupe NgoniBa de son père, Mamadou Kouyaté, en brillant héritier, sait les faire sonner comme il se doit. Les lignes de son ngoni basse, seul instrument à accompagner le balafon de Fodé Lassana, sont fortes, claires et toujours dans la tradition de son père, appuyant la musique et offrant l'espace pour le balafoniste à exceller dans son jeu dont le lyrisme et la virtuosité ne sont guère à égaler. Le troisième de la bande, c'est une jeune femme : Hawa Kassé Mady Diabaté dont la voix intense ne vient pas de nulle part ; elle est la fille de Kassé Mady Diabaté, légendaire chanteur griot, bouleversant d’émotion, qui n’a pas son pareil pour transmettre la grande épopée mandingue depuis des décennies. Lucy Durán l'adoube pour "undoubtedly Mali's finest female voice today, revered at home for her knowledge of repertoire and for her powerful, clear and expressive voice." Le répertoire du trio comprend des morceaux éblouissants qui les ont accompagnés dès leur enfance : hormis Sunjata, la! chanson de louanges au premier roi de l'Empire du Mali au 13e siècle, le trio vise à présenter des morceaux originaux et moins connus pour, à terme, célébrer la musique la plus belle, la plus subtile et la plus sublime du continent africain. Ce faisant, les trois musiciens donnent un nouveau souffle - frais, contemporain et créatif - à leur art musical, à cette musique ancienne ... Après un concert du trio aux Etats-Unis, un auditeur le dit en ces termes : "I feel like my heart is three times bigger than it was when I walked in."
La chanteuse Hawa Kassé Mady Diabaté et ses deux alliés, le balafoniste Fodé Lassana Diabaté et le luthiste Mamadou Kouyaté appartiennent à une nouvelle génération, largement autodidacte, très instruite et ouverte aux musiques du monde entier, disposée à prendre la relève, par conviction et par passion : cela laisse deviner encore des jours pleins de promesses à l'héritage du jeliya ...
VIVE LE MALI !!!
Hery
*Adama Dramé/Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya : Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : Ed. L'Harmattan, 366 pages. (très recommandable !!!)


YouTubes :
1) Le Trio Da Kali et le Kronos Quartet interprètent Jarabi ("Passion") :
http://www.youtube.com/watch?v=qeD7GGLFXoM
2) Toumani Diabaté et le Trio Da Kali live au Théâtre de la Ville, Paris :
http://www.youtube.com/watch?v=EP8dwZMa5fU
Recherche Jean Pont de Paris English translation pending
Je recherche un ancien policier de Paris du nom de Jean Pont, s'il y a quelqu'un qui peut m'aider, il parait qu'il aurait 2 enfants.Un grand merci pour votre aide.
Agence guide locale trek de Laugavegur (Islande) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais prochainement trekker en Islande sur le trek de Langavegur. Bien que j'ai déjà voyagé pas mal avec Allibert, Terre d'av et 66nord, je n'aime pas toujours le rythme du groupe il y a des irrégularités surtout que je prends beaucoup de photos. Alors depuis peu, je me suis mis à voyager seul ou en tout petit groupe maxi 4 pers, c'était mon cas au Pérou sur le trek de l'Ausangate et c'était super!
Pour l'Islande, je cherche désespérément une agence locale ou bien un guide francophone à part 66nord qui est tout comme Allibert-trekking. Pas moyen de voyager avec mon père + un guide qui parle français?
Merci pour votre aide et vos infos.
Je cherche également un partenaire pour m'accompagner dans ce coin magnifique bien que j'ai déjà fait le tour avec 66nord mais je voudrais y retourner tranquille et en profiter.
Stéphane
Je voudrais prochainement trekker en Islande sur le trek de Langavegur. Bien que j'ai déjà voyagé pas mal avec Allibert, Terre d'av et 66nord, je n'aime pas toujours le rythme du groupe il y a des irrégularités surtout que je prends beaucoup de photos. Alors depuis peu, je me suis mis à voyager seul ou en tout petit groupe maxi 4 pers, c'était mon cas au Pérou sur le trek de l'Ausangate et c'était super!
Pour l'Islande, je cherche désespérément une agence locale ou bien un guide francophone à part 66nord qui est tout comme Allibert-trekking. Pas moyen de voyager avec mon père + un guide qui parle français?
Merci pour votre aide et vos infos.
Je cherche également un partenaire pour m'accompagner dans ce coin magnifique bien que j'ai déjà fait le tour avec 66nord mais je voudrais y retourner tranquille et en profiter.
Stéphane
Assurance annulation voyage (Ecosse) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage pour l'Écosse avec toute la petite famille et je me pose quelques question au sujet de assurance annulation. J'aimerai assurer mon vol, la location de la voiture et les nuits d'hôtel qui vont se faire en itinérant. Je précise que je vais acheter ces trois points à des prestataires différents, car je n'ai pas trouvé de voyage tout compris De ce que j'ai pu lire, il ne faut pas prendre l'assurance de la compagnie aérienne (RyanAir probablement), car les conditions et les franchises la rende parfaitement inutile. Donc j'hésite entre prendre une Gold (Mastercard en l'occurance) ou une assurance voyage spécifique comme en propose Europassitance ou April. Je voulais avoir votre avis dessus...
À bientôt !
Je suis en train de préparer un voyage pour l'Écosse avec toute la petite famille et je me pose quelques question au sujet de assurance annulation. J'aimerai assurer mon vol, la location de la voiture et les nuits d'hôtel qui vont se faire en itinérant. Je précise que je vais acheter ces trois points à des prestataires différents, car je n'ai pas trouvé de voyage tout compris De ce que j'ai pu lire, il ne faut pas prendre l'assurance de la compagnie aérienne (RyanAir probablement), car les conditions et les franchises la rende parfaitement inutile. Donc j'hésite entre prendre une Gold (Mastercard en l'occurance) ou une assurance voyage spécifique comme en propose Europassitance ou April. Je voulais avoir votre avis dessus...
À bientôt !