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Plateau acier ou alu? English translation pending
by Saramaca · 2007-12-17 · 5 replies
Je dois changer 2 plateaux (le grand de 44 dents et le moyen de 32, Deore d'origine). Il y a des dizaines de modèles différents pour des prix variant du simple au quadruple et je commence à être un peu perdue. Vaut-il mieux choisir les plateaux en acier ou alu ? Pour le 44 la question ne se pose pas semble-t-il (alu), mais pour le 32, je ne sais pas quoi choisir. Voici qqs prix trouvés sur internet (mon vélociste ne peut pas s'aligner...) : Stronglight 32 acier noir : 9 € Stronglight 44 alu : 15 € Shimano LX 32 acier : 17 € FSA (vous connaissez ?) 32 alu : 17 € Shimano XT 32 alu : 22 € Stronglight 3 plateaux (22/32 acier + 44 alu) : 16 € Stronglight 3 plateaux (22 acier + 32/44 alu) : 30 €

Evidemment, je n'ai noté que les prix les moins chers...
Choisir Mont Choisy ou Flic en Flac à l'île Maurcice? English translation pending
by Rougetmx · 2007-05-10 · 11 replies
bonjour,

nous partons vers le 20 mai et pour 1 semaine à Maurice. nous hésitons entre 2 endroits : MONT-CHOISY ou FLIC EN FLAC Notre aimerions : -1 belle plage un endroit bien centré pour visiter l'ile un bourg sympa et authentique

J'ai lu dans le forum que la localisation était importante sur le climat, que ce soit pour la pluie, la chaleur ou le vent.

Que me conseillez-vous ? Merci pour vos avis
Mont Kailash au Tibet English translation pending
by Dorje06 · 2003-12-09 · 17 replies
coucou à tous et toutes...

nous aimerions aller au tibet cette année et plus particulièrement vers le mont kailash, et pour corser les choses en individuel... Ou la la ! 🤪

Y a t-il quelqu'un qui serait déjà parti seul dans le coin et qui pourrait éventuellement m'éclairer a ce sujet ? je prends toutes sortes d'infos..pas difficile !

transports, logements à Lhassa, trekking etc....budget ?

merci de vos réponses

marrotte
Nouvelles découvertes sur le Paria Plateau de l'Utah / Arizona (pour les fans de Red Rocks) English translation pending
by Elrazkal69 · 2019-03-29 · 9 replies
Bonjour à tous,

Tout, ou presque, a été raconté sur Coyote Buttes North, Coyote Buttes South, White Pocket, Edmaier's Secret et tous ces endroits désormais bien connus.

Néanmoins, un gentleman aventurier a décider d'aller explorer le Paria Plateau au-delà de ce qui est habituellement documenté, et il a fait des découvertes stupéfiantes!! Il a créé une petite chaine YouTube pour documenter ses découvertes, et ses petits films (de bonne facture et plaisant à regarder) augurent de nombreuses nouvelles découvertes pour les baroudeurs de ces pistes sableuses.

C'est ici que ça se passe: www.youtube.com/...CnC52EbapFcuDckHlHnQ

Je ne connais pas de Monsieur, je n'ai aucun intérêt personnel dans sa diffusion, je voulais juste partager cette trouvaille avec vous, les amoureux de l'Ouest américain!

Ses vidéos m'ont donné envier d'aller explorer ces tout nouveaux coins!

Bon visionnage à tous!

Yann
130 kilomètres à pied au Laos (plateau des Bolovens et Muang Moi) English translation pending
by Pascalderu · 2016-06-21 · 11 replies
J'étais au Laos en début d'année et, selon mes habitudes de voyage, j'ai traversé à pied sur une centaine de kilomètres, le nord du plateau des Bolovens. Puis, en janvier, je me suis mis dans la tête de quitter Muang Ngoi par terre. En principe, on y arrive en pirogue à moteur et on en repart de la même manière. Pour préparer ces itinéraires - vu qu'il n'existe pas de cartes précises -, j'ai préparé mes marches à la maison en faisant des photos d'écran de Google Earth. Je prenais généralement des clichés correspondant à 5 km de marche et je les retravaillais sur Gimp en y ajoutant des notes. Tous ces clichés étaient dans la tablette que j'ai emportée avec moi. Je pouvais ainsi très bien visualiser les nombreux chemins de terre, la proximité de bâtiments, les cours d'eau. Vraiment bien ! Vraiment utile ! Au Laos, la 3G fonctionnait assez bien... et les rares fois où j'étais en panne de repère, le GPS m'a rassuré ou ramené au bon endroit.

Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.

Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.

Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...

C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.

Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.

Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...

Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.

Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.

A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.

Pascal

Lien avec les photos : Via Facebook (
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),





Pistes pour explorer les hauts plateaux du centre vietnamien? English translation pending
by Cyrielle74 · 2015-12-24 · 19 replies
Bonjour,

Actuellement au Viêtnam, mon copain et moi souhaitons nous diriger vers Dalat la semaine prochaine, et explorer les environs . On aime les coins peu fréquentés et la nature, et on voudrait voir les plantations de thé et de café, et peut-être aussi aller vers des villages de minorités... Avez-vous des coins à nous conseiller, accessibles par nous même, ou bien des tours opérateurs si vraiment c'est trop compliqué tout seul ? On pensait louer un scooter quelques jours pour pouvoir vadrouiller... Pensez vous qu'un circuit pour aller vers Buon Ma Tot ou Kotum est judicieux ? Merci d'avance pour vos réponses, tous les conseils sont les bienvenus !

Cyrielle
Les Hauts Plateaux du Vietnam 2e partie: Lak Lak et Dalat English translation pending
by Larsay · 2014-10-27 · 3 replies
1ère partie (Kontum/Pleiku/Buon Ma Thuot) postée le 26 février 2013

http://voyageforum.com/...n-ma-thuot-d5842035/

La 2e partie a disparu donc je la remets révisée.

LAK LAK

Grosse déception ! Le cadre est quelconque, un grand lac peu prfond entouré de colinnes pelées ; la Lak Resort, avec ses bungalows sur le lac serait bien si elle n’était pas aussi mal entretenue (détritus partout vu le nombre de touristes locaux) 050 358 6184, et la villa de Bao Dai sur la colline au-dessus est très quelconque (et la terrasse aussi sale vu que c’est la même direction) ; en plus, tout cela est hors de prix : 450 000 D pour une chambre standard nulle et 750 000 pour un bungalow ; à noter tout de même qu’ils ont une longue maison dortoir à 280 000 le lit, mais elle est ouverte au public, donc j’ai préféré garder mes affaires en sûreté dans une chambre !

Visite du village de Jun , sur les bords du lac, avec ses belles maisons longues Edé sur pilotis (balade lambda en éléphant, qui patauge dans le lac), et une belle balade en moto dans les montagnes jusqu’aux mêmes maisons longues du village de Dak Phoi ; on traverse des plantations de café à perte de vue, ce qui m’a permis de constater que, comme d’habitude partout dans le monde, le produit fini est cher, mais les cultivateurs ne ramassent que des miettes du gâteau ; c’est vraiment écœurant !

DALAT

J’ai adoré ! Enfin, on sait comment aller où grâce au plan donné par tous les hôtels, et on peut se régaler. L’excellent Dreams Hotel de la très distinguée francophone Mme Dung étant complet - c’est souvent le cas - je me suis retrouvé chez son frère au Thien An, aussi bien et plus au calme, avec le même énorme buffet pour le petit déjeuner, un repas à lui tout seul ! VTT Gratuits et motos 4$ manuel, 5$ automatique.

A signaler la chouette maison d’hôtes Mai An de la très francophone Mme Nhôn. 6 chambres au grand calme dans un petit bâtiment sur le côté de sa maison (le petit blanc au fond de la photo de droite), et une terrasse avec une belle vue de de la vallée en contrebas et des montagnes environnantes ; on se croirait vraiment en Provence ! 24$ la chambre (2 lits doubles) que vous soyez seul ou 4. Pt déj 1$50. Location moto 10$ par jour. Mai An Villa 7 Nghia Bac Son 063 382 1291 (pas d’email).

Les routards trouveront leur bonheur aux 2 Peace Guest House 64 et 67 Truong Cong Dinh (prendre le 2e, le 1er m’a eu l’air mal tenu).

Je me suis régalé au Nhat Ly (88 Phan Dinh Phung), un vrai bistrot à la cuisine délicieuse et très copieuse pour des prix plancher (arriver après 20h, très difficile d’avoir une table avant) et au Trong Dông (220 Phan Dinh Phung), salle élégante et cuisine viet vraiment raffinée (essayer les plats d’anguilles, divins !).

Commencé par la visite des sites célèbres de Da Lat :

- La villa de Bao Dai :

- La Crazy House, un délire architectural surréaliste pas si crazy que ça ; enfin un(e) architecte qui a compris que le béton au carré n’était pas la panacée universelle ! Il y a là-dedans 5 chambres invraisemblables, j’y aurais bien déménagé mais Mme Dang Viet Nga n’était pas là (dommage, je suis sûr que j’aurais eu des conversations passionnantes avec elle, d’autant plus que son père Truong Chinh était le bras droit d’Ho Chi Minh et un ancien président du Vietnam) ;

- La pagode Linh Phuoc, un délire baroque cette fois-ci. Soyez curieux et allez derrière visiter le temple Cao Dai de Da lat, perché sur une colline avec très belle vue de la région ; c’est le plus grand temple après celui de Tay Ninh dans le Sud ; intérieur aussi kitsch dans les deux ;

- Les belles villas coloniales de la rue Tran Hung Dao : il semble que la société Dalat Casada Resort les ait transformées en un grand hotel, mais je n’ai vu aucune « villa-réception » ;

- Le 5 étoiles Dalat Palace Hotel (ex-Sofitel), qui date de 1932 avec son petit frère 4 étoiles le Du Parc (ex-Novotel) et le très colonial restaurant Café de la Poste (hors de prix !)

- La gare (marrante ! Il y a un petit train qui va jusqu’à Trai Mat ; il parait qu’il traversait « des champs de fleurs », il traverse maintenant du béton, donc …) ;

Ensuite, 2 jours en moto pour voir de très beaux endroits :

· Le sommet du mont Lang Biang (2100 m), d’où l’on a une vue spectaculaire de toute la région, couverte à perte de vue de serres à fleurs et légumes et le très chouette XQ village historique, avec ses ateliers de broderies (j’ai zappé le « Village de l’Amour », même les locaux trouvent ça ridicule) ;

· La cascade Dalanta, à 5 km sur la route de Saigon ; belles chutes après lesquelles le torrent s’engouffre dans un canyon que l’on peut « survoler » en téléférique. Pour ceux qui n’aiment pas marcher, on peut arriver aux chutes en prenant un roller coaster impressionnant.

J’ai continué la route jusqu’à la cascade de Prenn, vous pouvez oublier, jamais vu un Disneyworld pareil !

· La très belle cascade de l’éléphant –thac voï - à 27 km à l’ouest de Da Lat (prendre la rue Hoang Van Thu, passez devant la cascade Cam Ly (nulle !) et suivre les panneaux indicateurs « Ta Nung » ; vous descendez un long col et arrivez dans une autre région de caféiers à perte de vue – par contre, grosse déception, il parait que c’est là qu’est le grand vignoble de Da Latm maisd je n’a pas trouvé et, de toute façon, il parait de toute façon qu’on ne visite pas, c’est bien la première région à pinard que je connaisse où il n’ ya a pas de « tournées de caves » ! Traverser Ta Nung et direction Nam Ban ; les chutes sont sur la droite à la sortie du bourg ; attention, on y accède en descendant un ravin de gigantesque rochers en basalte, c’est vraiment casse-g… , chaussures de marche indispensables et vous pouvez oublier s’il a plu !)

· Le lac Ankrouët, très belle balade de 20 km au nord sur la route 722 ; passer le barrage sur la droite et continuer sur une dizaine de km pour arriver à un grand lac dans un très joli cadre (en fait, pour aller de BMT à Da Lat, prenez plutôt cette route, elle est vraiment belle ; si vs partez de BMT, vous prenez la 27 jusqu’à Krong Nô et tourner à gauche sur cette 722).

Retour en avion Da Lat-Hanoï (2 compagnies ; Vietnam Airlines et Air Mékong) ; attention, il n’y a que 2 vols par jour vers 16h, donc bien prendre ses précautions. L’aéroport de Lien Khong est à 25 km au sud de Da Lat ; taxis normaux 200 000 D (mais 300 000 avec Mai Linh !) ou minibus (40 000 D) qui partent 2 heures avant le vol du café Ngoc My, 1 Nguyen Thai Hoc.
Traversée des Hauts Plateaux du Vercors, février English translation pending
by Damoscretos · 2014-01-06 · 8 replies
Bonjour,

Un ami et moi avons l’intention de faire la traversée des Hauts Plateaux à raquettes au mois de février. Nous avons commencé à préparer cette randonnée avec un impératif : partir et repartir de la gare de Grenoble. Et n’étant pas motorisés, nous avons été confronté à une sérieuse difficulté de transports.

À l’origine, nous voulions partir du parking du vallon de Combeau pour remonter jusqu’à Corrençon, mais nous n’avons trouvé aucun moyen de nous rendre au lieu du départ de la randonnée depuis Grenoble via Châtillon-en-Diois qui nous permette de partir le matin avant 10 heures. Nous avons donc trouvé un moyen de nous rendre à Chichilianne la veille (TER jusqu’à Clelles puis navette-taxi pour Chichilianne) afin de passer la nuit au gite d’étape pour pouvoir commencer à marcher le lendemain matin.

Cette solution nous semble être la plus adaptée mais un point nous questionne : la première étape consisterait à faire Chichilianne, à environ 1000 m d’altitude jusqu’à l’abri de l'Essaure, à 1653 m, donc un dénivelé qui nous paraît important à raquettes, surtout un premier jour de marche. Je précise que nous avons l'habitude de marcher l'été, mais cette randonnée raquette est une première.

Donc : - Avons-nous loupé quelque chose au niveau des transports ? - Cette solution de partir depuis Chichilianne vous paraît-elle pertinente et/ou envisageable ? - Je me doute que la vitesse de marche à raquettes dépend principalement de la météo, de la neige, du dénivelé... mais savez vous à peu près combien de km parcourt-on en une journée de marche à raquettes ?

Merci par avance pour vos réponses :)

Christophe
Faire une randonnée autour du Mont Blanc en hiver: possible? English translation pending
by Mycoco · 2010-09-30 · 9 replies
Randonneuses, Randonneurs, bonjour.

Je viens ici querir quelques information quand a une éventuelle randonnée autour du Mt Blanc cet hiver ( fin décembre, début janvier ou en février ) Le tracé serais celui de l'utmb donc pas de col a plus de 2500m (
http://www.ultratrailmb.com/page/35/Parcours.html ) Mon interrogation se porte sur les conditions météo en particulier la neige ! Les sentiers sont ils totalement submergé ? et dans ce cas, sont ils quand mm repérés ? et serait il possible de le faire en raquette ( mais d'après ce que j'ai lu ici même monté en raquette n'est pas facile ) ou en ski de fond ? ou de faire un mix des deux.

Niveau condition physique il n'y a pas trop de problème, je reviens d'un voyage de 2500km en 1mois cet été et j'ai déjà eut l'occasion de faire pas mal de randos dans les Alpes, Pyrénées ou à la Réunion. Mais pas dans la neige ...
Thaïlande: toutes les émotions m'ont traversée... English translation pending
by SouanSon · 2009-12-15 · 13 replies
Bonjour à vous vfiste!😉

Après une promenade d'un mois en Thailande...

Toutes les émotions m'ont traversée:

En une journée je passé par l'angoisse de ne pas savoir ou je me trouvé et ou j'allais dormir...La peur de cet avion qui décolle...La joie de me retrouver en haut du DOI SUTHEP en vélo à contempler les montagnes thais...La solitude a Chayapoum a 2H du matin perdu avec mon sac ...Opréssé par une foule (loy kratong)...Fier d'avoir fait du kayak dans les îles de Koh chang...Emerveillé par ce banc de baracuda qui est passé devant moi...Ce fameux "je peux lui faire confiance?" bé oui toutes façon je suis venu pour découvrir!...Ce concert a Surin ou je me demander qui étais la vedette "Moi ou la star sur scéne ???" en fait c'était pour le farang au milieu de la jeunesse thai! La tristesse en allant à pattaya acheter des habits...La honte de voir le comportement de certains touriste envers ce peuple...La chance de prendre des photos du couché de soleil sur le mékong...

Mon meilleur souvenir restera cette rencontre avec un couple de cultivateur de riz, enre nong khai et udon thani. J'ai pris la mob et je suis allé au hasard dans les riziéres sur des pistes poussiéreuse. Ils était en train de manger mais tellement heureux et étonné de me voir, ils m'ont montrer comment on coupé l'herbe dans la riziére...A ce moment la le temps c'est arreter? il y avais un décalage de 50ans, j'étais déboussolé!!!

Et vous??? C'est peu être sa qui nous fait voyager... A vide d'émotions souvent négative nous partons chercher l'adrénaline de l'inconnu!

Quel chance à 22ans de réaliser sont rêves......Du coup en Mars sa repart!

Veinard que nous sommes.
Vélo sur le plateau de Millevache English translation pending
by Mrvolodia · 2009-09-05 · 6 replies
salut tout le monde,

j'ai une semaine de congé fin septembre et je souhaite aller me promener ( à vélo bien sur) vers le plateau de millevache ( je pars de Périgueux) et je souhaiterais ardemment que tous ceux qui ont roulé la bas me tuyautent sur les endroits sympas ou à éviter : est ce même une bonne idée d'y aller ? ( leur site d'office du tourisme est plutot attrayant, sachant que je recherche le calme, les beaux paysages et la joie de pédaler, si possible pas sur l'autoroute !😎😉

Pour info je ne crains pas (trop) le froid, je suis équipé pour l'autonomie, j'ai un VTT bien rodé avec 2 sacoches arrieres et une remorque type BOB... entre autre de mes questions : y a t'il des campings vers la bas ou c'est galère ?

merci à tous ceux qui auront la gentillesse de répondre bonne route à tous

ON THE AGAIN BABY !!!!!!!
Région des hauts plateaux du centre du Pérou: Huancayo - Ayacucho English translation pending
by Vluyet · 2008-09-02 · 12 replies
Bonjour,

je serais au Pérou en avril 09. J'atterrirais à Lima et ensuite, je pensais passer par les hauts plateaux du centre (Huancayo - Ayacucho) pour rejoindre Cuzco (histoire de changer de l'habituel chemin de Gringos). Or je trouve très peu d'information sur cette région. Mes questions sont donc les suivantes :

1) Quels sont les choses à voir dans la région? 2) Est-ce facile de voyager dans cette région? 3) Combien de temps cela prend pour rejoindre Cusco ? J'ai prévu une bonne semaine? 4) Pouvez vous me conseiller un trek (2-3 jours) à faire dans la région? 5) Quid du mythique train?

Merci d'avance de vos réponses et bonne journée.

Vincent
Trek dans le mont Fansiphan au Vietnam English translation pending
by Tribalism · 2004-10-15 · 9 replies
Salut à tous

ça peut paraitre surprenant je sais mais après m'être renseigné, j'ai vu que certaines agences locales (notamment sinh café) proposent des treks dans la région de Sapa (nord ouest), au vietnam. Amoureux de ce pays (un seul séjour d'un mois là bas, mais c suffisant pour le vietnam ), je pense y retourner cet été et vraiment j'adorerais faire ce trek dans le mont Fansiphan, d'une semaine.

Quelqu'un l'a-t-il déjà fait?? Je voudrais savoir si c'est très difficile ou normal car je pars avec ma copine (en gros, y a t il des filles qui l'ont fait?)

Merci, et je suis dispo pour donner toutes sortes d'infos sur le vietnam à qui veut!
La route des hauts plateaux: mode d'emploi? (Vietnam) English translation pending
by Moorgaanbzh · 2015-09-15 · 11 replies
Bonjour les trotteurs !

Nous voilà arrivé à Saigon avec une cops. Notre premier repas fut orgasmique (si si !) D'ici 2 ou 3 jours on aimerait faire route jusqu'à Da Lat. On nous a proposé un bus à couchette pour 15 dolls. Mais ce que nous voudrions surtout, c'est prendre notre temps et le faire en 3 ou 4 étapes (jours). Pour profiter de la route et du paysage entre autres. Par quel moyen pourrait on faire ça ? On ne peut ni louer ni acheter de moto car nous portons 15kg chacun.

Merci d'avance bekos !
Martinique: où vivre quand on a son boulot à Plateau Roy Cluny ou ZAC de l'étang z'abricots? English translation pending
by Eaudecoco · 2011-01-28 · 6 replies
Bonjour, j'ai une demande de mutation en Martinique en cours qui a de fortes chances d'aboutir pour le 1er sept 2011, mon travail se situera à l'une ou l'autre adresse mentionnée dans le titre. J'ai beaucoup lu sur la Martinique et je me demande quel est l'endroit stratégique ou il faut s'installer sachant que : - ma femme me suit et ne travaillera probablement pas - j'ai deux enfants (6 ans et 3 ans et demi) - nous aimons plutôt la nature que la ville pour vivre - ce que j'ai lu sur les embouteillages m'effraie un peu... De toutes mes recherches, j'en ai conclu que j'avais 4 options possibles ou orienter mes recherches de logement : - le bourg des Trois Ilets en faisant les trajets en navettes bateaux me paraît une des meilleurs options car bien que trés touristique, le village n'en reste pas moins agréable, avec toutes les commodités, (d'aprés ce que j'ai lu) et aller tous les jours bosser en bateau... c'est quand même plus sympa que dans les bouchons. Est-ce qu'il y a des gens qui font ça sur ce forum qui peuvent m'en parler ? Du débarcadère, combien de temps faut-il pour rejoindre à pied la ZAC ou Roy Cluny ? Y'a t'il des bus ? - Scoelcher est apparemment la solution la plus rationnelle mais les loyers sont trés élevés (mon budget sera de 1200 - 1300 euros a peu prés mais on aurait aimé une maison) - La Trinité, Le Robert ou Le François m'ont l'air fort sympathiques, authentiques et moins chers. Pb : il y pleut plus souvent et le temps de trajet rique d'être long.. combien de temps faut-il aux heures de pointe ? - Enfin, il y a Le Carbet qui m'a l'air bien authentique mais qu'en est-il de la durée du trajet ? y'a t'il tout ce qu'il faut dans ce bourg ? Y'a t'il une offre de locations en maisons ? Bref, si vous avez des infos sur ces endroits, de meilleures pistes de recherches, je suis preneur de toute info. Merci d'avance à tous les Martiniquais (et aux autres...) qui auront la gentillesse de me répondre. Pascal.
Ascension d'un mont au Kenya ou du Kilimandjaro et traitement anti-palu English translation pending
by Neigetoujour · 2006-02-09 · 19 replies
Bonsoir à tous🙂,

Je voudrais partir mi septembre au kenya avec mon futur mari pour notre voyage de noces et nous souaiterions faire une ascension et un safari(3 ou 4 jours) + détente(3 ou 4 jours), et tout cela en 15 jours, est ce possible? 😕 Que conseillez vous ? nous sommes déjà bien préparés physiquement car nous habitons à la montagne à 1850 mètres d'altitude toute l'année et faisons bcp de randos d'une ou de plusieurs journées (max 6 jours sans arrêt )😎. Aussi connaissez vous une agence qui nous permettrait de réaliser tout cela ? ou est ce qu'on doit prendre un billet AR et se débrouiller sur place 😕? Une autre chose, le traitement antipalu doit être pris avant et après le voyage mais y a t'il un risque si grossesse ( j'ai dit plus haut que c'était un voyage de noces.... 😉)? Aussi où doit on aller pour faire les vaccins type fièvre jaune ? car je pense que le reste se fait par un généraliste.Non?

Désolée de vous demander autant de choses mais je ne trouve pas de réponses à ces questions sur le net.Merci beaucoup de m'avoir lu.

A Bientôt

🙂
18 jours dans la région de Da Lat et hauts Plateaux: vos conseils English translation pending
by Henon21 · 2017-08-26 · 48 replies
Bonjour à ceux qui connaissent. et aux autres... Nous voulons partir de mi janvier 2018 à mi février à deux . Arrivée à Sai Gon , fin du séjour 3 jours dans cette ville pour voir les préparatifs du Têt , fêter le Têt et repartir le lendemain. Nous ne connaissons pas Da Lat donc point de passage obligé. Plus une virée dans les hauts plateaux que nous avons visités en 2003 . Mais quoi d'autre?? Peut on inclure du balnéaire dans ces latitudes ??? sur la route Saigon - Dalat on trouve sur les cartes la présence d'ethnies dans la région de Dong Nai près du lac, d'autres des Ma près de Ba Loc dans le district de Lam Dong , ainsi que des K'ho prés de Di Linh sur la route 20 avez vous des expériences ? des tuyaux ? Nous prévoyons 2 jours complets dans la réserve de Cat Tien Que conseillez vous aussi de particulier sur les hauts plateaux de Buon Ma Thuot à Kontum en passant par Pleiku. Nous aimons les randonnées, les contacts avec les locaux donc nous prendrons un guide/traducteur . Merci d'avance à vous tous pour vos expériences et conseils . Eric
Chouette trajet Kontum-Dalat en solo par les hauts plateaux (Vietnam) English translation pending
by Jeansellier · 2008-05-06 · 4 replies
Me voici depuis hier a Dalat apres avoir quitte kontum a regret et avoir emprunte une route SUPERBE.

Je signale a Abalone qu a Dakto, la piste de la base americaine existe toujours au bord de la route et est utilisee aujourd hui pour .....secher le riz. Un vrai tapis jaune.Quant a l histoire de la bataille de Dakto tout le monde parle ici a Kontum des evenements de Dakto1972 mais oublie la sanglante bataille de 1967 entre nord vietnamiens et americains juste avant l offensive du Tet. Sur la colline 875 les paras americains venus de la region de Saigon et plus habitues a des operations contre le vietcong se sont fait pieges bien qu avertis par le commandement US regional et y ont laisser 200 morts.Partis a l assaut du sommet occupe par les troupes nord vietnamiennes, ils se sont retrouves pieges a mi hauteur par d autres nord vietnamiens qui s etaient caches plus bas. Impossibilite a l aviation et l artillerie US d intervenir, C etait sur la colline 875 au SO de Dakto, mais zone qui aujourd hui necessite un permis de visite.

Revenons a la route 14 tient plus de la petite route de campagne limousine que d une belle departementale. Depart a 7h00 de Kontum, colle tout au fond d un bus de taille moyenne pres d une fenetre, seul etranger a bord. Aucun etranger en vue a la gare routiere beaucoup de trafic sur cette route, pas mal de bus remontant en sens inverse vers Hanoi et beaucoup de vehicules conduits par des dingues. D ailleurs on a failli se faire rentrer dedans par un cingle que notre chauffeur a eviter en faisant une embardee. Route interessante mais pas aussi belle que la section Hoi Han Kontum, mais qui reserve quand meme d agreables paysages apres Pleiku, vers Chu Se, apercu sur les hautes collines qui portent encore les traces des defoliants americains> Apres Chuse, apparition de pinedes, plantations de cafeiers, heveas et papillons jaunes par centaines. traversee de Kron Buk juste a la sortie de la messe, tout plein de personnes dans la rue portant differents costumes de minorites ethniques>

Arrivee a Ban Me Thuot =BMT capitale de la province du Daklak vers 13heures ( les bus portent le nom de Daklak affiche mais pas celui de BMT ) le chauffeur m a indique le guichet pour aller acheter mon billet pour Dalat le lendemain> La ce fut un dur moment, autant le peu de vietnamien acquis depuis quelques jours s etait avere efficace ailleurs, ici a BMT gros bide, les filles comprennent que je veux voyager aujourd hui mais plus de bus pour dalat >Mes guides de traduction franco-viet ne me permettent pas d en sortir, des jeunes parlant mal anglais venus a la rescousse ajoutent a la confusion, on me dit que les deux jours prochains il n y a plus de bus pour BMT, et autres contradictions, l enervement commence a me gagner, et d un seul coup tout se resoud, il y a bien un bus a 8h00 le lendemain et meme un a 9 heures. Cie Mailinh

mototaxi pour l hotel puis visite du quartier du marche et saut au village d Ako Dong pour voir les long houses mais elles n ont guere l air d etre authentiques, on a l impression d etre dans un lotissement avec pavillons recents. a 7h30 un minibus de Mailinh m a recupere a l hotel et m a emmene a la gare routiere Minibus de 15 places, 11 occupees seulement, chauffeur en uniforme, bouteille d eau offerte. toujours aucun etranger en vue, d ailleurs je n en ai vu aucun a BMT sauf 2 couples de VTTistes entrevus sur la route entre pleiku et BMT Et de Kontum a BMT aucun harcelement de vendeuses, seuls quelques mototaxis proposent gentiment leurs services.

LE TRAJET BMT-DALAT S AVERE ABSOLUMENT MAGNIFIQUE : D abord des rizieres avec hautes collines en toile de fond, puis dans une tres large vallee on passe a proximite du lac LAK et ensuite que du bonheur UNE ROUTE SPLENDIDE, sinuant entre collines et montagnes, jungle, forets, plantations de cafe ou the .Et toujours des centaines de papillons voletant ici et la. Decouverte de paysages magnifiques . Beaucoup moins de trafic que la veille, vraiment une petite route SUPERBE ayant deja fait l objet de temoignages enthousiastes de Vfistes que je confirme. L ideal c est de la parcourir en moto. Avec la section de route pour aller de Hoi Han a Kontum ce sont les plus belles parties du trajet. Arrivee a dalat apres 5 heures de route, pluie au rendez vous >Mailinh transfere ses passagers sur un petit bus qui me depose a mon hotel Chau Au europa indique dans le LP. 13 dollars avec petit dej, tres bon rapport qualite prix Dalat fait un peu bourgeoise mais c est vraiment une chouette ville chouette avec un marche ...breton = artichauts a profusion et chous fleurs, fraises, framboises, quasiment tous les legumes francais sont la > aujour dhui ballade dans les alentours avec un mototaxi easyrider, d abord decouverte de la ville puis a l exterieur de la ville apres avoir emprunte une piste un peu boueuse dans les montagnes visite d un village de la minorite KOHO, pas une seule boutique en vue, une ecole-paillotte ou un instituteur courageux de dalat vient 3 apres -midis chaque semaine pour faire classe. demain encore un jour de ballades autour de dalat et apres demain bus mailinh a 7h pour Saigon

cdlt Jean
Visites, découvertes, balades et repos au centre Vietnam et hauts plateaux du centre English translation pending
by Frangil · 2020-01-07 · 29 replies
Bonjour, Nous partons à Da nang le 4 février à 2 pour 30 jours de visites, découvertes, ballades et repos tranquillou ! Nous avons de ne faire que le centre de façon à réserver le nord pour une autre saison et le sud pour une autre année (donc on ne descendrait pas jusqu' Dalat) ! Nous avons épluché le routard et le lonely et parcouru le forum qui regorge d'informations passionnantes ........et c'est le pb car nous ne savons plus comment orienter notre séjour. Aussi je pose les questions en vrac . 1/ ce qui est fixé : arrivé à Danang et direct à Hoi An = 7 jours pour rayonner puis Hué = 4 ou 5 jours ?? (nous aimons prendre notre temps) 2/ Ensuite reste donc 17 ou 18 jours pour faire Kontum, Buon Ma Thuot et remonter vers Da nang en faisant une ou 2 escales sur des plages : Doc let ? Qui Nhon (bai Xep ?)

Que pensez vous de la faisabilité en fonction des temps de transport ? Quelles sont les durées de transports ? N'est-ce pas "redondant" de faire une étape à Kontum et à BMT sachant que nous n'aimons pas faire des escales de moins de 2 jours ? Est-ce possible d'aller en louant une moto visiter seul les villages à la journée ? et les campagnes environnantes ?

Pour la remontée et escale plage (avant retour dans froid et grisaille parisienne) vos avis ?

Désolé, je sais que tout çà a déjà été énoncé dans des carnets de voyage (j'en ai 6 pages de notes!) mais je n'arrive pas à synthétiser et "essentialiser"

merci pour vos avis
Concours photos du mois de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée" English translation pending
by Pboulard · 2019-09-04 · 130 replies
Hello les voyageurs, voyageuses,

Voici (enfin 😊) ouvert le 110e concours photo. J'ai essayé de trouver un thème qui n'avait pas encore été proposé. J'espère avoir réussi 😉

La randonnée est un moyen que j'apprécie particulièrement pour découvrir un endroit. Et je n'ai pas trop le temps de partir en balade ce mois-ci. Alors ce serait top si vous pouviez m'emmener à travers vos photos en randonnée.

Je n'aime pas trop donner des directives. Donc lâchez-vous, laissez aller votre imagination, partagez des photos qui pour vous évoque la randonnée et faites-nous voyager 😎 Petite définition de la randonnée : activité de plein air qui s'effectue à pied, à vélo, à cheval, à ski, .... en suivant un itinéraire, balisé ou non, seul ou en groupe. C'est à la fois un sport et un loisir de découverte et de contemplation.

Une photo qui pour moi évoque la randonnée, prise il y a près de 20 ans, dans les Alpes du Sud, à Peyresq PS: ne pas faire attention à la qualité, j'ai du traficoter la taille pour avoir les 2000 pixels imposés par VF 😕

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au mercredi 25 septembre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque la randonnée, ..... Et si possible, évitez de publier des photos qui vous auriez déjà postées lors d'un des 109 concours précédents.

Pour voter : du jeudi 26 septembre 0h47 au lundi 30 septembre 17h23 Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.

Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, c'est là : <>

Le diaporama, si une bonne âme pouvait soit le faire pour moi , soit m'expliquer comment on fait. Merci 🙂 Je promets au volontaire de voter pour ses photos (écrit avec doigts croisés dans le dos 😇)

A vos claviers!
Relier Lyon et Grenoble à pied English translation pending
by Frouck · 2009-04-16 · 19 replies
Bonjour ! Je m'appelle Franck j'ai 20 ans et j'aimerai savoir si vous aviez des idées pour relier Lyon et Grenoble à pied. Je pense que le voyage pourrait vraiment être très beau. J'ai essayé de voir des itinéraires avec des GR et autres mais malheureusement mes recherches sont pour le moment peu fructueuses :( ...

Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !

Franck
Les voyageurs incompris... English translation pending
by Ptitebulle42 · 2007-12-28 · 33 replies
veuillez m'excusez si ce post existe déjà...

je lance une discussion car je me rends compte dans mon entourage (mes parents, ma mère surtout) que mes envies de voyage et d'ailleurs ne sont pas toujours comprises.

je m'explique, le voyage et les grands voyageurs comme vous, gens du forum, sont souvent il me semble etrangement perçus. on s'entends souvent dire des relfexions du genre 'et ben t'as de l'argent toi!!" et je me sens bête, je ne sais pas vraiment quoi répondre pourtant quand on y pense certains changent souvent de voiture alors qu'il pourrait voyager, ou bien certains fument, ce qui reveint assez chers au final et ils pourraient faire aussi de chouettes voyages a la place, mais les gens ne pensent pas comme ça.

pour vous donner un exemple je discutais un jour avec un fille, je lui expliquais que je prevoyais d'aller en espagne ou en slovénie (ce que je n'ai pas fait finalement) qui ne sont pas vraiment des pays "hors de prix" et elle me dit "moi je reve d'aller en italie" (elle avait 19 ans) et je lui dit "ben vas y" et elle me repond "non j'irais quand je serais a la retraite"....🙁

ça m'a un peu glacé sur le coup!!! j'ai trouvé ça tres etrange!! et souvent quand on parle de voyage on est perçu par les autres comme des gens "riches", pourtant je connais des gens de ce forum qui economise tout ce qu'ils peuvent pour voyager et au final leur voyage est bien mérité!!

autre chose que je constate (et ça c'est par rapport a ma mère) c'est que le voyage est considéré souvent (j'ai vu que des posts existaient deja la dessus) comme une fuite, on s'entends dire des relfexions du genre "tu n'es pas heureux ici", "tu as un manque a comblé "ect... c'est tres enervant... pour expliquer ça aux gens ne pourrait on pas considéré que le voyage est un loisir comme aller voir un match de foot ou faire du shopping et que c'est quelque chose qu'on aime tout simplement parce qu'il nous enrichi humainement et personnellement ? une façon d'avancer dans la vie et de grandir ? de murir ? pour mieux comprendre notre monde et les gens qui le peuple? une façon de voir differemment son pays et les autres? une façon de s'ouvrir aux autres?

je n'ai jamais compris les gens qui font des centaines de kms pour aller voir un match mais après tout si ça leur plait? on peut aussi c'est vrai considérer le voyage comme une sorte de thérapie pour mieux vivre dans "notre société de fou"...

mais l'essentiel de mon post est enfait dans le titre, je trouve que les voyageurs sont des gens souvent incompris par les autres, a part s'ils discutent entre eux bien sur, de leur passion comme on le fait sur ce forum!!!

sara🙂
Itinéraire sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo? English translation pending
by Becbec54 · 2007-07-03 · 10 replies
Bonjour à tous,

je m’apprête à faire une randonnée pour 8 ou 9 jours sur le chemin de St Jaques de Compostelle et je cherche l’itinéraire le plus intéressant (paysages...) pour environ 600 km

Quelle sont donc les étapes les plus adapté à vélo ??
Bateau Bandar Abbas (Iran) - Dubaï English translation pending
by Renaud38 · 2011-08-15 · 11 replies
Bonjour,

je m'apprete à arriver en IRAN.

je dois rejoindre dubai, on m'a dit que je pouvais prendre le bateau à BANDAR ABBAS.

je voulais connaitre :

1/ le prix BANDAR ABBAS - DUBAI (je suis pieton)

2/la durée de trajet

3/y a t il un autre port pr rejoindre dubai? (durée de la traversé)

4/ j'ai 4jours en iran, vaut il mieux rejoindre bandar abbas de teheran directement puis ensuite découvrir les alentours ou ai je le temps de descendre tranquillement ? (je pensais aussi peut etre aller sur mashad puis descendre)

5/puis je boire l'eau du robinet là bas ? parcequ'en inde non! :)

merci !
Quelles chaussures pour balade dans l'Atlas marocain? English translation pending
by Rabatole · 2010-09-16 · 6 replies
Bonjour, un voyage se profile à l'horizon qui nous amènera sur le M'goun à 4086 m ainsi qu'au plateau d'Oulilimt pour un périple de 15 jours entre le 26 septembre et le 10 octobre.

La Balaguère organise ce voyage.

Je me demande si des chaussures de trail sont adaptées pour cette "balade" et quelles sont les conditions climatiques à cette période de l'année ?

Merci d'avance
Que pensez-vous du vélo Winora Labrador? English translation pending
by Maroni001 · 2009-05-07 · 6 replies
Pour cet été j'aimerais m'acheter le "Winora Labrador" http://www.cyclable.com/product_info.php?products_id=836 j'ai une hésitation à propos des roues de 28 mais comme je ne vais pas en afrique ni en asie je pense que ça ira Par contre les vitesses "Rohloff 14 vitesses" me plaisent énormement. En tout cas je suis très hésitant et j'aimerais connaitre votre avis
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
by Lucbertrand · 2018-12-11 · 24 replies
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.

Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.

Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.

Notre itinéraire

27 septembre arrivée à Salta

Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !

Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.

Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.

Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne. Enfin les vélos à l'hôtel

Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.

Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.

Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir. Mon Saint préféré San Pedro de Atacama

En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.

Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.

Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.

Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.

D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.

D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.

Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.

« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...

Niña del Rayo 29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36

Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.

mon vélo prêt La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.

Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.

Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.



La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines. Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.

30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10

Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».

Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.



Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.

Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près. paradoxe on est en sécurité sur une autoroute

En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.

L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.

Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.

Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien. Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.

1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude

Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures. Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.

La suite plus tard
Mon premier long courrier vers Séoul English translation pending
by Brackis · 2016-08-13 · 20 replies
Bonjour à tous

Mon patron projette de m'envoyer une semaine à séoul en octobre 😎

Cependant comme il s'agit de mon premier long courrier et de la première fois pour moi que je vais quitter schengen je me pose quelques question forcément.

A l'aller Air france me propose un vol avec un temps de transfert de 1H15 seulement (j'arriverais de Brest)

1h15 à cdg pour changer (surement de terminal 2F 2E je crois) sachant que le vol paris séoul est opéré par air korean et que j'ai un bagage en soute est ce que ce délai est jouable ?

Mon bagage serait à récupérer ?

Bref çà me semble hyper court mais comme s'est proposé directement sur le site d'air france je me dis que s'est surement jouable.

Des avis ?
L’expo de Milan comme si vous y étiez (ou presque…) English translation pending
by Sheepie · 2015-09-03 · 31 replies
Merci aux intervenants de ce forum qui m’ont bien aidée à préparer ces deux jours et demi à l’expo de Milan. Nous avions acheté les billets sur le site Internet de l’expo, en choisissant des billets à date fixe, nettement moins chers et de toutes façons, nous étions sures de nos dates ! (57 € les 2 jours consécutifs pour une adulte – 42 € pour une senior). Après quelques pas inutiles avant de trouver la bonne correspondance entre le bus 73 venant de l’aéroport Linate et notre appartement situé rue Léon Tolstoï, nous faisons l’acquisition d’un plan afin de nous permettre de « naviguer » dans cette ville que nous ne connaissons pas. Nous découvrons ainsi la magnifique cathédrale « Duomo » avant de prendre le métro M1 qui nous emmènera jusque Rho Fiera, juste à côté de l’entrée Ouest Fiorenza. Il est possible d’acheter un billet « nocturne » à 5 € avec entrée à partir de 19h. Cela en vaut la peine car beaucoup de pavillons s’illuminent dès la tombée de la nuit (vers 20 h30 en cette fin août). Les pavillons sont encore ouverts mais ferment rapidement. Nous zappons le premier pavillon à gauche de l’entrée, ce qui n’est peut-être pas une bonne idée car c’est l’ « Expo Centre » et nous aurions sans doute pu compléter nos informations… Nous souhaitons profiter de cette expo pour goûter aux cuisines du Monde et jetons notre dévolu sur le SOUDAN. Le pavillon n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est l’utilisation d’ocre pour simuler les murs traditionnels, mais le repas est vraiment sympa pour un prix correct.

Nous poursuivons ensuite notre découverte de cette partie droite du parcours, en visitant rapidement le cluster des pavillons dédiés au riz et notamment : LAOS BANGLADESH, CAMBODGE. Les clusters sont des pavillons multi-pays regroupés sur la base d’identités thématiques et de filières alimentaires. Nous repérons quelques idées de repas pour les prochains jours. Un peu plus loin, le pavillon du Kazakhstan attire l’œil grâce aux projections multicolores qui ondulent sur les façades. Notez la fontaine à eau qui permet de remplir nos bouteilles gratuitement avec de l’eau plate ou gazeuse fraîche. Il y a régulièrement dans l’enceinte de l’expo. Toujours sur la droite, nous entrons dans le pavillon de L’ESPAGNE. Là, on insiste sur la diversité de la production « jardin » de l’Europe » et de la gastronomie espagnole. Nous profitons d’un agréable spectacle de lumières dans une salle tapissée d’assiettes.

Nous espérons trouver notre dessert au Pavillon de la France mais celui-ci vient de fermer (21h). Non loin de là se trouve l’arbre de vie, emblème de l’expo. Magnifique spectacle.

Ce sera tout pour notre soirée, nos pieds souffrent déjà ! Le lendemain matin (28 août), nous sommes à 9 h 40 devant les couloirs de contrôle des sacs et des billets. Il y a déjà la queue mais c’est ouvert et nous sommes dans l’enceinte un peu avant 10h. Nous avions envisagé de prendre la navette gratuite pour nous rendre directement au pavillon de la Chine, pour lequel l’attente est longue apparemment. Nous abandonnons en voyant la file d’attente et décidons de nous y rendre à pied. En chemin, sur la gauche, nous remarquons que le pavillon de la CORÉE DU SUD, qu’on nous a conseillé, n’a pas de file d’attente. Nous y entrons et sommes rapidement émerveillées par la présentation, aussi bien niveau de l’esthétique que de l’intérêt du thème. Après avoir mis en scène les effets de la « malbouffe », la Corée nous présente un film sur leur système de conservation par fermentation. Cette technique permet d’améliorer les performances des ingrédients. Les salles suivantes présentent les pots utilisés et une grande salle noire offre un spectacle lumineux. Ce pavillon est notre coup de cœur et le restera encore après les autres visites.





Nous traversons l’allée pour nous rendre au pavillon du VIETNAM. Nous arrivons juste à temps pour le début d’un spectacle de musique moderne jouée sur des instruments traditionnels. A la sortie, nous traversons le restaurant qui est bien alléchant.

De l’autre côté à nouveau pour visiter rapidement le pavillon de la MOLDAVIE - puis celui de la LITHUANIE très agréable et la BIELORUSSIE où il y a bien peu à voir… Tous ces pavillons se visitent très rapidement, sans file d’attente. La MALAISIE demande un peu plus de temps. On entre dans une reconstitution de forêt équatoriale puis dans une salle de projection où on peut s’asseoir. Un peu plus loin, des écrans miroirs donnent l’impression d’être près d’animaux de la jungle… Depuis l’étage, on peut admirer une rizière. Le pays insiste sur les bienfaits des plantations de palmiers à huile…



Chemin faisant, nous sommes arrivés devant le pavillon de la CHINE et joignons la file d’attente pour un parcours d’une trentaine de minutes. Le pavillon a fière allure mais nous sommes un peu déçues par le traitement du thème.

Il est maintenant 13 h 20, grand temps d’aller déjeuner et nous retournons pour cela au Pavillon de la Corée pour nous offrir un extra dans un véritable restaurant. Je choisis l’option du plateau de dégustation, ce qui me permet de goûter à plusieurs spécialités, dont certaines sont très relevées !!! Une pause de près d’une heure qui nous a fait du bien… De là, nous prenons la navette gratuite à l’arrêt N° 3 pour nous arrêter au n° 7, plus près du Japon qui fait partie de nos musts. Hélas, la file d’attente est vraiment très longue ce qui s’explique par le fait que la visite du site lui-même prend 50mn. Tant pis, on ressaiera demain. Nous faisons alors une visite systématique de tous les pavillons situés à cette extrémité (Entrée Est Roserio), en commençant par L’INDONÉSIE. Nous apprécions plus particulièrement la présentation des épices dans des cases en bois reprenant la forme des différentes îles. On peut toucher et sentir.

C’est ensuite le tour du SULTANAT D’OMAN que nous parcourons peut-être un peu rapidement... Beaucoup d’information sur la façon dont ils gèrent le peu d’espaces cultivables et la rareté de l’eau. Un des espaces permet d’évoluer dans un habitat traditionnel avec meubles et objets usuels.

Deux immenses tapis nous accueillent dans le pavillon du TURKMENISTAN et on peut visiter une yourte sur le toit.

La RUSSIE nous offre de grands murs d’images représentant des céréales, les éléments chimiques et organiques… Au milieu, une étrange machine de type alambic permet à une équipe de laborantin de nous concocter d’étranges boissons. Hélas (ou heureusement ?), nous sommes trop loin dans la file pour pouvoir déguster !



Le QATAR est fermé pour une heure afin d’accueillir une personnalité… Tant pis, nous ne rebrousserons pas chemin et nous nous dirigeons vers la TURQUIE qui cherche à apprendre des traditions anciennes pour préparer le futur.

Le suivant sur la liste, ce sont les ETATS-UNIS. L intérieur est bien décevant et ce n’est qu’en levant la tête depuis le pavillon voisin que nous découvrirons un mur végétal composé de grands panneaux pivotants. Mes jambes ont bien du mal à me porter, je m’assois à une terrasse de bar pendant qu’Anne-Lise visite le pavillon du MAROC, pour lequel il y a une petite file d’attente. Pas de chance, ce n’était vraiment pas celui qu’il fallait manquer, elle en revient enthousiasmée et le met en 2e position dans ses préférences (après la Corée) Et c’est reparti ! Dès l’entrée, on plonge dans la magie du KOWEIT : un mur d’eau dessine peu à peu des messages. Malheureusement, les batteries de nos appareils photo ont rendu l’âme, donc pas de photos… Nous nous mettons à la suite de la file d’attente pour l’EQUATEUR, qui ne parait pas longue. C’est un leurre parce que rien n’avance pendant un quart d’heure et quand un gros contingent est admis à l’intérieur, on calcule qu’à ce rythme, nous en aurons pour plus d’une heure trente !

Du coup, nous filons vers la France où il n’y a pas d’attente. Nous parcourons tout d’abord un labyrinthe de cultures et d’arbustes qui ont dû être prévues pour faire patienter… Le pavillon nous plait bien, les films sont courts et instructifs, la présentation est sympa. Nous passons à la boulangerie acheter une baguette.Nous retournons vers l’entrée (qui devient la sortie !) avec un arrêt au LAOS pour déguster un petit repas pour 10 € (plat et boisson). La suite au prochain numéro pour la dernière journée.
Plus qu'un tour du monde, un voyage au long cours English translation pending
by Nicano · 2014-08-06 · 23 replies
Bonjour à tous ,

Je m'appelle Nicolas et j'ai 22 ans. Je vois beaucoup de messages ici de personnes discutant budget pour un tour du monde. La plupart se donne environ 15000 - 20000 euros.

Cependant, de tous les messages que j'ai pu lire, j'ai l'impression que ce budget ne vaut que pour les personnes désireuses de vivre une expérience unique, d'aller un peu dans le plus de pays de chaque continent, vivre des choses extraordinaires, puis revenir. Pour ce genre d'expérience, les voyageurs n'ont pas forcément en tête de travailler en cours de route.

Hors, c'est mon cas. Je sais ce que vous allez penser, encore un de ces types qui croient pouvoir voyager tranquille à pattes autour du monde sans un rond en poche. Mais ce n'est pas du tout le cas. Au contraire, j'aimerais savoir si certains d'entre vous, dés le départ, était parti dans cette optique d'un voyage au long cours où chaque seconde peut vont emmener à un endroit différent. Dans ce cas la, quelle serait selon vous les économies nécessaires à réaliser, sachant donc qu'a chaque fois que les finances comment à atteindre le rouge, on peut tenter de se poser, de travailler et de repartir ensuite. Et que, en plus de ces économies, le voyage commencerait par un PVT, histoire de commencer ma route tout en essayant de gagner de l'argent.. Et également, si tous les voyageurs qui fonctionnent de cette façon pouvaient me renseigner sur le nombre de passage à vide qu'ils auraient eu, et éventuellement la durée de ceux-ci. J'entends par la, des périodes où ils n'auraient trouvé ni logement ( par Helpx ou Wwoofing ), ni travail, ni volontariat.

Désolée pour ce long message, j'espère que certains auront eu le courage de me lire ;) Mais avant de terminer, je tiens à préciser une chose aux personnes qui pourraient venir me répondre en me disant " Encore un de ces mecs qui croient qu'être globe-trotter, c'est simple, et c'est pas cher. Achete toi plutôt un globe et passe ta vie sur google earth, si tu veux voyager." Vous n'imaginez pas le nombre de sites, de forums, et de blogs de voyage que j'ai pu visiter. Le temps que je passe à chercher des conseils pour me donner le courage de partir un jour. Si vous pensez que c'est difficile, je serais ravi de le savoir, parce qu'il est bon de ne pas se faire d'illusions. Dans ce cas-là, je partirai dans une optique d'économie beaucoup conséquente. Mais s'il-vous-plait, restez sympathiques avec des gens pour qui le voyage n'est encore qu'un rêve que l'on veut réaliser. Si je précise tout cela, c'est qu'au cours de mes pérégrinations sur le net, j'ai vu quelques réponses très désagréables à des gens qui ne demandaient que quelques conseils amicaux.

Merci d'avance de m'avoir lu, j'attends vos témoignages avec impatience ;)

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