Results for "Roses+|+123+>+202"
25070 results found.
Bus, train, ou voiture au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Nous devons nous rendre au Maroc pour 2 semaines. Nous devions nous déplacer en bus ou train. Mais à lire les différents posts, il semble que de se déplacer en voture, notament dans le sud-est, est indispensable pour profiter pleinement des paysages.
Qu'en est-il ?
Nous arrivons et repartons de Fes
Merci de vos réponses.
William et Sandy
Nous devons nous rendre au Maroc pour 2 semaines. Nous devions nous déplacer en bus ou train. Mais à lire les différents posts, il semble que de se déplacer en voture, notament dans le sud-est, est indispensable pour profiter pleinement des paysages.
Qu'en est-il ?
Nous arrivons et repartons de Fes
Merci de vos réponses.
William et Sandy
Hôtel Club Grand Paradise Bavaro Punta Canna English translation pending
😉 Bonjour à tous,
Pourriez-vous me donner votre avis sur cet hòtel? La proximité de la plage. La nourriture Les excursions
J'attend de vos nouvelles avec impatience
J'ai hàte de partir au soleil 😎😎😎
Merci
Lynda 😏
Pourriez-vous me donner votre avis sur cet hòtel? La proximité de la plage. La nourriture Les excursions
J'attend de vos nouvelles avec impatience
J'ai hàte de partir au soleil 😎😎😎
Merci
Lynda 😏
Pensions "Bounty" ou "relais Joséphine" à Rangiroa? (Polynésie-Française) English translation pending
Voilà j'hésite entre 2 pensions à Rangiroa, laquelle à votre avis est la mieux situé sur tous les points de vue ( cadre, excursions, resto, etc...)
pension "Bounty" ou "relais Joséphine" ? Merci pour vos réponses
PS:Ou vaut t'il mieux passer plus de temps à Huahine ou Rangiroa ? (nous ne pratiquons pas la plongée )
Hôtel Iberostar Quetzal/Tucan à Playacar English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un aurait-il été dernièrement à l’hôtel Iberostar Quetzal/Tucan à Playacar? Comment sont les plages (elles semblent avoir beaucoup souffert)? Leur remise en état provoquent-elles des nuisances pour les vacanciers (machines, acces à la mer, etc..) ?
Notre voyagiste veut absolument nous déplacer vers l’Iberostar Paraiso Beach (notre voyage est prévu le 5 mars).Quelqu’un a-il des informations sur cet hôtel (situation, plages).
D'avance un grand merci, une réponse nous serait bien utile.
Séjour de quinze jours avec enfants au départ de Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 15 jours en juillet au Maroc. Nous serons avec nos enfants (6 et 8 ans). Je recherche des idées d'itinéraires et adresses. Nous pensons passer quelques jours à Marrakech, se ballader à partir de ce point. Visiter également Essaouira.
De plus je souhaite passer une nuit sous tente avec les enfants. Quels sont les sites à privilégier ? Randonnée à cheval ou Chameaux également.
Est-il facile de se déplacer avec les bus locaux ou faut-il louer une voiture ?
Merci pour vos suggestions.
A Marrakech quel hotel ou chambre d'hote recommandez vous ? Avec piscine serait apréciable.
Marie
Nous allons passer 15 jours en juillet au Maroc. Nous serons avec nos enfants (6 et 8 ans). Je recherche des idées d'itinéraires et adresses. Nous pensons passer quelques jours à Marrakech, se ballader à partir de ce point. Visiter également Essaouira.
De plus je souhaite passer une nuit sous tente avec les enfants. Quels sont les sites à privilégier ? Randonnée à cheval ou Chameaux également.
Est-il facile de se déplacer avec les bus locaux ou faut-il louer une voiture ?
Merci pour vos suggestions.
A Marrakech quel hotel ou chambre d'hote recommandez vous ? Avec piscine serait apréciable.
Marie
Quelle plage thaïlandaise en mai? English translation pending
BONJOUR A TOUS!
je sais la meteo est qque chose de tres relatif, mais bon, pouvez vous me conseiller un coin sympa pour le mois de mai
je recherche une plage pas trop moche avec une eau a peu pres transparente, dans un coin pas trop isole, sans etre non plus a patong, pattaya centre ou phiphi centre
en vous remerciant par avance
Itinéraire des places incontournables pour trois semaines au Maroc English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je lis la plupart des messages ici et j'avoue que plus je vous lis et plus j'ai envie de visiter d'endroits au Maroc...aller partout, voir tout, etc...Évidemment en trois semaines, il va falloir maximiser notre temps et visiter, sans trop être à la hâte non plus....
J'aimerais avoir les endroits INCONTOURNABLES selon vous à voir au Maroc (en trois semaines on s'entend!) Je prévilégie la plupart de mon temps pour les villes et villages mais je tiens également à visiter autres choses comme les déserts ou les "campagnes".
Quels seraient vos choix ?
Merci Queenkath
Je lis la plupart des messages ici et j'avoue que plus je vous lis et plus j'ai envie de visiter d'endroits au Maroc...aller partout, voir tout, etc...Évidemment en trois semaines, il va falloir maximiser notre temps et visiter, sans trop être à la hâte non plus....
J'aimerais avoir les endroits INCONTOURNABLES selon vous à voir au Maroc (en trois semaines on s'entend!) Je prévilégie la plupart de mon temps pour les villes et villages mais je tiens également à visiter autres choses comme les déserts ou les "campagnes".
Quels seraient vos choix ?
Merci Queenkath
Hôtel Dominicus Beach English translation pending
😉 BONJOUR
partons prochainement au dominicus beach :j aimerais savoir si l hotel prete ou loue ;masques;tuba et palmes pour la plongee
merci a tous
mimitch
Hôtel NH Krystal Laguna en mars English translation pending
Bonjour a tous!
Je vais au nh krystal laguna hotel la dernière semaine de mars. C'est mon premier voyage tout inclus et j'ai vraiment hâte. Merci beaucoup pour les bonne informations cité dans les autres discussion, cela me rassure un peu plus. C'est sure que je vais vous dire mes commentaires lors de mon retour. Je me suis prévue trois activité au programme, le spectacular moron, le catamaran et le jeep safari. Qu'est-ce que vous en penser! est-ce que je passe au coté de quelque chose? Est-ce qu'il y a d'autres activité qui ne sont pas vraiment écrit au programme et que l'on sais que rendu la-bas? et qui vaut la peine de vivre. Car on est moi et mon chum et on est en quete d'aventure aussi...J'avais penser aussi louer un scooter, mais sa l'air qu'on est pas assuré s'il se passe quelque chose...est-ce que je prend se risque? est-ce que sa vaut la peine. En somme je veux vraiment choisir les plus belles activités.
merci d'avance!😎
Je vais au nh krystal laguna hotel la dernière semaine de mars. C'est mon premier voyage tout inclus et j'ai vraiment hâte. Merci beaucoup pour les bonne informations cité dans les autres discussion, cela me rassure un peu plus. C'est sure que je vais vous dire mes commentaires lors de mon retour. Je me suis prévue trois activité au programme, le spectacular moron, le catamaran et le jeep safari. Qu'est-ce que vous en penser! est-ce que je passe au coté de quelque chose? Est-ce qu'il y a d'autres activité qui ne sont pas vraiment écrit au programme et que l'on sais que rendu la-bas? et qui vaut la peine de vivre. Car on est moi et mon chum et on est en quete d'aventure aussi...J'avais penser aussi louer un scooter, mais sa l'air qu'on est pas assuré s'il se passe quelque chose...est-ce que je prend se risque? est-ce que sa vaut la peine. En somme je veux vraiment choisir les plus belles activités.
merci d'avance!😎
Haltes sur le trajet Marrakech - Tinerhir? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans le sud du Maroc et nous devons faire Marrakech - Tinerhir en une journée.
Je sais que c'est un peu trop mais je n'ai pas envie de m'arrêter à Ouarzazate.
Je pense qu'il faut compter 6 heures 30 mn de route mais nous avons l'intention de partir vers 7h30 - 8h le matin de Marrakech pour rejoindre Tinerhir.
Je pense qu'il faut bien 4 heures jusqu'à Ouarzazate. OK ?
Je crois qu'il est intéressant de visiter Aït Ben Hadou et Taourirt. Combien de temps faut-il prévoir pour chacune de ces deux visites ?
Nous déjeunerons ensuite Taourirt.
Et ensuite route vers Skoura, Boulmane Dadès, jusqu'à Tinherhir. Je crois que pour cette portion il faut compter 2 heures 30 ? Quelqu'un peut il me le confirmer. S'il y avait des lieux à ne pas manquer sur cette portion de route, où vous arrêteriez-vous ? Skoura ? El Kelaa ? que pouvons nous voir dans ces lieux et en combien de temps pour arriver vers 19 h-20h à Tinerhir ?
Nous ne ferons pas les gorges du Dadès ; par contre, le lendemain, nous voulons faire les gorges du Todra.
Cette journée étant la plus lourde de notre voyage, j'ai besoin de conseils pour faire des haltes pour qu'elle ne devienne pas "imbuvable" ; autant faire ces haltes là où il faut...
Merci d'avance
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace Bayahibe English translation pending
😉 SALUT A TOUS J AIMERAIS AVOIR DES INFOS SUR CET HOTEL CAR JE PARS AVEC MON MARI DANS 1 MOIS ET DEMI DU 9 AU 17 MARS
QUEL EST LE POIDS MAXI POUR LA VALISE ? A VOTRE AVIS DOIT ON TOUT PAYER EN DOLLARS ? BREF BEAUCOUP DE QUESTION SANS REPONSE DONC JE COMPTE SUR VOUS MERCI D AVANCE 😛
Hong Kong et le Regal Koolown Hotel? English translation pending
bonjour a tous
je part a hong kong du 2 au 11 fevrier je vais au regal koolown hotel je voudrais savoir si vous pouvez me donner des conseils sur hong kong et si quelqu'un es deja allez dans cet hotel😉
merci
je part a hong kong du 2 au 11 fevrier je vais au regal koolown hotel je voudrais savoir si vous pouvez me donner des conseils sur hong kong et si quelqu'un es deja allez dans cet hotel😉
merci
Carte d'appels au Grand Palladium Punta Cana? English translation pending
Nous allons en mars prochain au Grand Palladium Punta Cana et je veux savoir si nous pouvons nous procurer une carte d'appels sur le site pour acheminer des appels au Québec, si oui à quel prix?Aussi y-a-t-il un service Internet sur le site?Merci.
Obtenir des commanditaires pour un tour du monde English translation pending
salut les gens, bon voila je pense bien que ce sujet a deja été abordé surement de nombreuses fois mais tant pis....
Je voulais savoir si certains d'entre vous qui sont parti dans le passé ou en ce moment on reussi à obtenir 1 ou des sponsors et si oui, de quelle façon?
J'envisageai de faire 1 sorte de récit, mon récit, sur 1 thème que je n'ai pas encore cherché ou simplement sur mon voyage accompagné de quelques photos que j'aurai pu faire paraitre dans des magasines...ceci n'est qu'un exemple mais j'aurai souhaité avoir quelques infos de gens qui s'y connaissent un peu et qui on reussi à en obtenir.
merci d'avance et bonne continuation à tous.
François.
Je voulais savoir si certains d'entre vous qui sont parti dans le passé ou en ce moment on reussi à obtenir 1 ou des sponsors et si oui, de quelle façon?
J'envisageai de faire 1 sorte de récit, mon récit, sur 1 thème que je n'ai pas encore cherché ou simplement sur mon voyage accompagné de quelques photos que j'aurai pu faire paraitre dans des magasines...ceci n'est qu'un exemple mais j'aurai souhaité avoir quelques infos de gens qui s'y connaissent un peu et qui on reussi à en obtenir.
merci d'avance et bonne continuation à tous.
François.
Hôtel en République Dominicaine pour faire de la farniente? English translation pending
Bonjour, nous souhaitons avec ma compagne nous rendre fin mars début avril en République Dominicaine. Nous n'avons pas encore réservé notre séjour et c'est pour cela que je suis ici. Pourriez vous me dire quel secteur est le plus intéressant pour faire de la fariente ainsi que des hôtels qui valent le coup ?
Nous pratiquons également le naturisme mais d'après mes premiers renseignements ce n'est pas la destination la plus propice pour nous dévêtir entièrement.
Merci d'avance pour tous les renseignements.
Olivier et Alexandra
Merci d'avance pour tous les renseignements.
Olivier et Alexandra
Retour en Suisse: quelle honte! English translation pending
Bonjour,
J'ai séjourné pendant 2 mois au Chili, Brésil et en Argentine. J'ai rencontré des gens formidables là-bas, vu beaucoup de pauvreté ( chose qu'on n'a pas l'habitude de voir en Suisse ni en Europe occidentale). Néanmoins, le plus qui m'a choqué, ç'a été mon retour à l'aéroport de Zurich. J'avais pris un vol Santiago - Sao Paulo-Zurich et à l'arrivée en Suisse, les douaniers suisses nous attendaient juste derrière la porte de l'avion avec leur éternel sourire aussi sympathique qu'une porte de prison. On aurait dit qu'on avait la peste. le douanier n'a même pas ouvert mon passeport suisse et m'a fait un signe de la main de dégager. Sympa l'accueil.
En tout cas, pour moi c'est inadmissible de traiter les gens comme ça. ça m'a fait pensé aux countries d'Argentine. ces sortes de quartiers ultra protégés où il faut montrer patte blanche pour y entrer.
Guest house à Hua Hin (Thaïlande) English translation pending
cherches GH ou hotel tranquille et pas cher a hua hin.(plage et marche accessible a pied)
aussi quel est le meilleur moyen de s y rendre a partir de chaweng samui.
merci de partager vos connaissances.
Circuit de dix jours au départ de Fès English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Fès en avril avec mes enfants de 6 ans et 16 mois pour 10 jours, j'aimerais avoir des conseils d'itinéraire avec une voiture de location.Nous resterons les 2 premiers jours à Fès pour visiter, ensuite une journée aux alentours d'azrou et Ifrane pour la foret des cèdres et un jour pour faire meknes et Volubilis.je voudrais ensuite partir faire une boucle pour les 5 autres jours, pourriez vous me conseiller, merci à tous d'avance.
Avis sur itinéraire de onze jours autour de Marrakech en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 6 (4 enfants de 6 à 13 ans) et nous serons au maroc du 13 au 24 avril. (atterrissage et décollage à Marrakech).
Après consultation de différentes discussions sur le forum, un programme sympa ressemblerait à ça : 3 jours à Marrakech (villa chems hamra) 3 jours à agdz (casbah caid ali) 3 ou 4 jours à oualidia (hébergement ?) et j'aurais bien casé 2 ou 3 jours de randonnée (à partir de Imlil ou vallée du Draa ou bien... ?) en rognant 1 ou 2 jours sur les étapes précédentes (Raoulx j'ai vu un de tes messages précédents ou tu parlais de l'auberge du Safran... c'est où ?)
Qu'en pensez-vous ? Connaissez-vous ces hébergements ? ou d'autres à me conseiller ? Des idées de rando en gardant à l'esprit que je ne veux pas que l'on passe notre temps sur les routes ? Merci d'avance
Laurent
Après consultation de différentes discussions sur le forum, un programme sympa ressemblerait à ça : 3 jours à Marrakech (villa chems hamra) 3 jours à agdz (casbah caid ali) 3 ou 4 jours à oualidia (hébergement ?) et j'aurais bien casé 2 ou 3 jours de randonnée (à partir de Imlil ou vallée du Draa ou bien... ?) en rognant 1 ou 2 jours sur les étapes précédentes (Raoulx j'ai vu un de tes messages précédents ou tu parlais de l'auberge du Safran... c'est où ?)
Qu'en pensez-vous ? Connaissez-vous ces hébergements ? ou d'autres à me conseiller ? Des idées de rando en gardant à l'esprit que je ne veux pas que l'on passe notre temps sur les routes ? Merci d'avance
Laurent
Cambodge: avis et questions sur mon projet de circuit English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive à Phnom Penh dans une semaine pour un séjour de 14 jours au Cambodge. Voilà mon programme tel que prévu: 1er jour: arrivée le matin à PP depuis Hong Kong 2j: bus sur Siem Reap 3j: Angkor, nuit à SR 4j: Angkor, nuit à SR 5j: Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Meala, nuit à SR 6j: Kompong Phhluk (village + forêt inondée), nuit à SR 7j: bateau pour Battambang, nuit à Batt 8j: visite de la campagne, nuit à Batt 9j: bus sur PP 10j: bus sur Kampot 11j: Bokor et nuit à Kampot 12j: taxi sur Sihanoukville 13j: park Ream et nuit à Sihanoukville 14j: retour sur PP et nuit sur place 15j: départ pour Hong Kong
C'est un itinéraire assez serré mais jouable. Je ne vais pas là-bas pour la farniente et bon, le boulot ne me permet pas plus. Questions: Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Meala sur la même journée, c'est possible ??? En Moto-dop, taxi ou tuk-tuk ? Et le faut-il avoir le forfait d'Angkor pour entrer sur les sites ? Kompong Phhluk: ça vaut la peine en janvier (assez d'eau ou pas assez peut-être) ? Park Ream: j'ai lu pas mal de commentaires positifs sur cette zone... Cependant, j'ai l'impression que les visites sont fort encadrées et ne laissent pas trop de temps à la promenade. Moi ce qui m'intèresse c'est la nature et pas la visite d'une école comme j'ai vu sur un blog ! Sihanoukville: je lis tout et son contraire sur cette ville. Je ne suis pas du tout touriste balnéaire mais cela semble tout de même assez sympa. On m'a recommandé le Cove Beach Bungalow pour loger, voire le Cloud 9. Des commentaires ? Et la sécurité dans cette ville et les hotels ? J'ai pas mal de matériel photo avec moi...
Autre question. Il se peut que je reste un jour de plus à Siem Reap, Angkor est tout de même prioritaire... Ca bouscule donc tout... Et je dois donc "sauter" une nuit plus loin. Je pensais alors ne passer qu'une nuit sur Sihanoukville après Kampot et faire le Park Ream puis récupérer les bagages avant de remonter sur PP le même jour, par exemple en taxi. Possible ??? Ou alors deux nuits à Sihanoukville et faire le Bokor en partant de là et en logeant à Kampot mais pas chaud chaud vu le transport des bagages...
Ou alors, j'abandonne Sihanoukville et passe une nuit à Kep avec la visite de l'île aux lapins... Bonne idée ou bof bof ????
Enfin, s'il existe des ATM, fournissent-ils des dollars ou des riels ???
Merci à tous pour vos précieux renseignements.
J'arrive à Phnom Penh dans une semaine pour un séjour de 14 jours au Cambodge. Voilà mon programme tel que prévu: 1er jour: arrivée le matin à PP depuis Hong Kong 2j: bus sur Siem Reap 3j: Angkor, nuit à SR 4j: Angkor, nuit à SR 5j: Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Meala, nuit à SR 6j: Kompong Phhluk (village + forêt inondée), nuit à SR 7j: bateau pour Battambang, nuit à Batt 8j: visite de la campagne, nuit à Batt 9j: bus sur PP 10j: bus sur Kampot 11j: Bokor et nuit à Kampot 12j: taxi sur Sihanoukville 13j: park Ream et nuit à Sihanoukville 14j: retour sur PP et nuit sur place 15j: départ pour Hong Kong
C'est un itinéraire assez serré mais jouable. Je ne vais pas là-bas pour la farniente et bon, le boulot ne me permet pas plus. Questions: Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Meala sur la même journée, c'est possible ??? En Moto-dop, taxi ou tuk-tuk ? Et le faut-il avoir le forfait d'Angkor pour entrer sur les sites ? Kompong Phhluk: ça vaut la peine en janvier (assez d'eau ou pas assez peut-être) ? Park Ream: j'ai lu pas mal de commentaires positifs sur cette zone... Cependant, j'ai l'impression que les visites sont fort encadrées et ne laissent pas trop de temps à la promenade. Moi ce qui m'intèresse c'est la nature et pas la visite d'une école comme j'ai vu sur un blog ! Sihanoukville: je lis tout et son contraire sur cette ville. Je ne suis pas du tout touriste balnéaire mais cela semble tout de même assez sympa. On m'a recommandé le Cove Beach Bungalow pour loger, voire le Cloud 9. Des commentaires ? Et la sécurité dans cette ville et les hotels ? J'ai pas mal de matériel photo avec moi...
Autre question. Il se peut que je reste un jour de plus à Siem Reap, Angkor est tout de même prioritaire... Ca bouscule donc tout... Et je dois donc "sauter" une nuit plus loin. Je pensais alors ne passer qu'une nuit sur Sihanoukville après Kampot et faire le Park Ream puis récupérer les bagages avant de remonter sur PP le même jour, par exemple en taxi. Possible ??? Ou alors deux nuits à Sihanoukville et faire le Bokor en partant de là et en logeant à Kampot mais pas chaud chaud vu le transport des bagages...
Ou alors, j'abandonne Sihanoukville et passe une nuit à Kep avec la visite de l'île aux lapins... Bonne idée ou bof bof ????
Enfin, s'il existe des ATM, fournissent-ils des dollars ou des riels ???
Merci à tous pour vos précieux renseignements.
Quels vêtements pour la Tunisie en janvier? English translation pending
Bonjour à tous et Bonne année 2008
Je pars le 14 janvier 2008 jusqu'au 13 février 2008 en Tunisie. Toutes mes réservations sont faites. Ce qui me tracasse un peu c'est ................ qu'est-ce que j'apporte comme vêtements? Pouvez-vous m'aider à faire ma valise?
L'agence de voyage nous dit des vêtements chauds, pas trop chics..... etc.............
Une réponse serait très appréciée par les personnes qui sont allés là-bas en janvier.
Merci
Je pars le 14 janvier 2008 jusqu'au 13 février 2008 en Tunisie. Toutes mes réservations sont faites. Ce qui me tracasse un peu c'est ................ qu'est-ce que j'apporte comme vêtements? Pouvez-vous m'aider à faire ma valise?
L'agence de voyage nous dit des vêtements chauds, pas trop chics..... etc.............
Une réponse serait très appréciée par les personnes qui sont allés là-bas en janvier.
Merci
Réservation d'un bus Marrakech-Ouarzazate English translation pending
Bonjour,
je dois arriver à marrakech un samedi et prendre un bus pour ouarzazate le dimanche. J'ai cru comprendre sur le forum qu'il fallait mieux le réserver à l'avance. comment faire avec si peu de délai?
Et quels sont les horraires?
Autre question, toujours sur les transports. Le transport aéroport-riad est-il toujours compris dans le prix de la nuit?
dernière question : Quel est le minimum à visiter sans faute à marrakech? car nous risquons d'y passer peu de temps et il semble y avoir beaucoup de choses à y voir.
Merci
Autre question, toujours sur les transports. Le transport aéroport-riad est-il toujours compris dans le prix de la nuit?
dernière question : Quel est le minimum à visiter sans faute à marrakech? car nous risquons d'y passer peu de temps et il semble y avoir beaucoup de choses à y voir.
Merci
Hébergement sur Koh Chang et les îles environnantes English translation pending
bonjour, j'aimerai avoir des conseils pour l'herbergement sur koh chang et iles des environs (koh kut, koh mak...) j'ai lu qu'il y avait des soucis si on n'était pas en groupe.est ce vraiement trés différent des iles de koh lipe, koh lanta.le snorkeling vaut il le coup? merci de me répondre nous partons de mi mars à mi avril.
Itinéraire et traversée maritme d'un camping-car? English translation pending
bonjour a tous,
nous prévoyons un voyage de 15 mois et sommes à l'etude pour differents itinéraires, notament pour ceux que ça interresse nous avons les infos suivantes : pour la traversée d'un cc le havre new york compté 4100 euros ht sans assurance pour les dégats eventuels et 2526 euros pour le billet d'avion A/R pour 4 adultes 1 enfants -de 12 ans 1 bb - de 2 ans .
Pour un segond itinéraire nous recherchons toutes infos utiles pour rejoindre l'egypte via la turquie, syrie et jordanie ; et de l'egypte comment selon vous est il possible de rejoindre le kenya par exemple par voix maritime ect..
Merci pour tous et bonne fete 😉
nous prévoyons un voyage de 15 mois et sommes à l'etude pour differents itinéraires, notament pour ceux que ça interresse nous avons les infos suivantes : pour la traversée d'un cc le havre new york compté 4100 euros ht sans assurance pour les dégats eventuels et 2526 euros pour le billet d'avion A/R pour 4 adultes 1 enfants -de 12 ans 1 bb - de 2 ans .
Pour un segond itinéraire nous recherchons toutes infos utiles pour rejoindre l'egypte via la turquie, syrie et jordanie ; et de l'egypte comment selon vous est il possible de rejoindre le kenya par exemple par voix maritime ect..
Merci pour tous et bonne fete 😉
San Pedro de Atacama au Chili English translation pending
Bonjour,
J'étrenne ma venue sur Voyages Forum alors voilà ma question:
Nous serons quelques jours à San Pédro d'Atacama vers la mi-septembre et nous sommes à la recherche d'une bonne Agence sur place qui puisse nous faire visiter les alentours et également faire le sala d'Uyuni et le sud Lipez.
Nous avons lu pas mal d'avis sur l'Agence Colque Tours qui ne bénéficie pas d'une trop
bonne réputation !!Si je pouvais avoir des avis, ça m'interesse.
Merci d'avance à tous.😉
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
--
J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄Activités et température à Cuba fin décembre? English translation pending
Bonjour je part avec mon fils de 10 ans à Cuba du 25 décembre au 1 janvier 2008 Youpi! mais
quand je regarde le photos sur différent site je ne vois pas beaucoup d'enfant et l'activité principale semble
être la piscine... Nous passons toutes nos éconimies sur ce voyage et je suis inquiéte au sujet de la température, nous commençons nos valises bientôt et gilet manche longue, pantalon long ne correspond pas
au rêve que nous avons fait durant l'année. Y'a t-il des endroits tout près pour faire des excursion etc nager avec dauphins etc. C'est la prmière fois que nous sortons du QUébec. Alors je suis inquiète rassurer moi quelqu'un. J'aimerais offrir à mon fils et à moi même un beau Noël chaud et plaisant, me suis-je tompé d'endroit?
Rassurer moi s.v.p.
Raid 4x4 en Tunisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
adepte des voyages en 4x4 (10 raids au Maroc) j'envisage maintenant de faire la Tunisie. Quelqu'un pourrait-t-il me donner des renseignements assez précis concernant ce pays (trajet à faire pour une 1ère fois), points à éviter et d'autres incontournables, hôtellerie, restauration, bivouacs, trajet bateau ect...... Je prévois de partir en octobre 2008 (avec 3 autres 4x4) pour une durée de 15 jours.
Pour ceux que cela peut intéresser, je peux donner toutes les infos nécessaires pour un voyage en 4x4 au Maroc.
Merci
adepte des voyages en 4x4 (10 raids au Maroc) j'envisage maintenant de faire la Tunisie. Quelqu'un pourrait-t-il me donner des renseignements assez précis concernant ce pays (trajet à faire pour une 1ère fois), points à éviter et d'autres incontournables, hôtellerie, restauration, bivouacs, trajet bateau ect...... Je prévois de partir en octobre 2008 (avec 3 autres 4x4) pour une durée de 15 jours.
Pour ceux que cela peut intéresser, je peux donner toutes les infos nécessaires pour un voyage en 4x4 au Maroc.
Merci
Drôles de smileys English translation pending
Bonjour à tous,
J´aborde de nouveau un mini sujet, léger comme l´air, mais finalement très actuel sur ce forum puisqu´il y est souvent question ces derniers temps, d´orthographe, de mode d´expression et autres “byzantinismes” comme l´écrit si bien Yangguizi dans un de ses excellents posts d´hier ou avant-hier .
Il s´agit donc de ces smarties, jaunes, épanouis ou de ces frimousses boudeuses, ces émoticônes qui pullulent sur ce forum et la toile en général. Les smileys sont supposés exprimer dans la foulée des émotions (tristesse, joie, déception, colère, etc.) ou encore, le plus souvent, transposer une note d´humour.
Ils devraient donc exprimer dans l´écriture des Emails, souvent hâtive, ou celle des discussions de forum parfois houleuse (!) un sentiment, une attitude que cette même écriture ne permettrait pas de traduire…
Mais si les mots, ces agencements judicieux de lettres, ne sont pas en mesure de faire apprécier une émotion à l´écrit, à quoi sont-ils donc bons? Il me manque, en l´occurrence, l´émoticône rose au sourire tendu, traduisant à la fois mon embarras présent d´aborder ce sujet (rose aux joues) mais aussi ma quête naïve de reconnaissance et gratitude (sourire benêt) pour celui ou celle qui daignera m´apporter un réponse ou me donner son avis.
Les Smileys ou bien alors les tournures de style rendent-ils plus vive l´expression de la pensée? 2 modes d´expression complémentaires, ou bien les premiers sont-ils complètement superflus?
Boycottant systématiquement les petites pastilles jaunes, enthousiastes ou énervées, je serais ravie de savoir ce que vous en pensez!
Au plaisir de lire vos MOTS!
ps: y a-t-il un smiley routard d´ailleurs?
J´aborde de nouveau un mini sujet, léger comme l´air, mais finalement très actuel sur ce forum puisqu´il y est souvent question ces derniers temps, d´orthographe, de mode d´expression et autres “byzantinismes” comme l´écrit si bien Yangguizi dans un de ses excellents posts d´hier ou avant-hier .
Il s´agit donc de ces smarties, jaunes, épanouis ou de ces frimousses boudeuses, ces émoticônes qui pullulent sur ce forum et la toile en général. Les smileys sont supposés exprimer dans la foulée des émotions (tristesse, joie, déception, colère, etc.) ou encore, le plus souvent, transposer une note d´humour.
Ils devraient donc exprimer dans l´écriture des Emails, souvent hâtive, ou celle des discussions de forum parfois houleuse (!) un sentiment, une attitude que cette même écriture ne permettrait pas de traduire…
Mais si les mots, ces agencements judicieux de lettres, ne sont pas en mesure de faire apprécier une émotion à l´écrit, à quoi sont-ils donc bons? Il me manque, en l´occurrence, l´émoticône rose au sourire tendu, traduisant à la fois mon embarras présent d´aborder ce sujet (rose aux joues) mais aussi ma quête naïve de reconnaissance et gratitude (sourire benêt) pour celui ou celle qui daignera m´apporter un réponse ou me donner son avis.
Les Smileys ou bien alors les tournures de style rendent-ils plus vive l´expression de la pensée? 2 modes d´expression complémentaires, ou bien les premiers sont-ils complètement superflus?
Boycottant systématiquement les petites pastilles jaunes, enthousiastes ou énervées, je serais ravie de savoir ce que vous en pensez!
Au plaisir de lire vos MOTS!
ps: y a-t-il un smiley routard d´ailleurs?
Avis sur itinéraire au Maroc English translation pending
Ça y est. Nous avons déjà fait notre réserv d'avion pour le 25 déc-8 jan. Merci de nous donner votre avis sur notre itinéraire. Il me reste à réserver l'hôtel dans les différents endroits. Tous les tuyaux sont les bienvenus. A Marrakech, on a trouvé l'Atlas pour le début et Jnane Mogador pour la fin. On fera ts le parcours en voiture de location. Est-ce que toutes ces routes sont praticables en voiture? Est-ce que l'itinéraire est raisonnable? Que dois-je ajouter ou enlever? Merci bcp pour tous vos conseils !!!
25 déc: Marrakech (arrivée à 21h50) 26 déc: Marrakech 27 déc: Marrakech-Casablanca-Rabat 28 déc: Rabat-Meknès 29 déc: Meknès-Fès 30 déc: Fès 31 déc: Fès-Erfoud 1 jan: ERfoud-Merzonga-Tineghir 2 jan: Tineghir-Ouarzazate 3 jan: Ouarzazate 4 jan: Ouarzazate-Tarourdant 5 jan: Taroudant - Essaouira 6 jan: Essaouira-Marrakech 7 jan: Marrakech 8 jan: Marrakech (départ à 10h)
25 déc: Marrakech (arrivée à 21h50) 26 déc: Marrakech 27 déc: Marrakech-Casablanca-Rabat 28 déc: Rabat-Meknès 29 déc: Meknès-Fès 30 déc: Fès 31 déc: Fès-Erfoud 1 jan: ERfoud-Merzonga-Tineghir 2 jan: Tineghir-Ouarzazate 3 jan: Ouarzazate 4 jan: Ouarzazate-Tarourdant 5 jan: Taroudant - Essaouira 6 jan: Essaouira-Marrakech 7 jan: Marrakech 8 jan: Marrakech (départ à 10h)