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Projet de nos trois semaines dans l'Ouest américain à trois! English translation pending
Coucou !
voilà voilà, je n'ai pas de questions particulières en fait. Je voulais juste vous faire partager notre projet de 3 semaines dans l'ouest avec notre fils qui aura 4 ans et demi.
Petites précisions : notre fils est habitué depuis petit à la marche (en fonction de ses capacités bien sûr ! et parfois sur le dos de papa pour faire une petite pause !) Mais nous miserons sur les points de vue et courtes randonnées. Exit les marches difficiles ou trop longues du matin au soir.
Si vous avez quelques remarques, suggestions ou bonnes idées (par exemple pour amuser notre fils au passage, tel que l'aquarium de Monterey... ou un hôtel particulièrement chouette à tester pour x raison) n'hésitez pas.
J1 : 31 juillet : départ Paris - arrivée LA : sans escale avec Air France, en A380, et nous allons tester la premium voyageur (pas au retour..) Prise en charge de la voiture Quelques courses utiles au premier supermarché du coin Hôtel et repos ou visite avant le coucher.
J2 : 1 août : visite dans LA : Hollywood - Griffith - Venice et Santa Monica
J3 : 2 août : départ vers le nord : Malibu - long arrêt à Santa Barbara pour les Old spanish days et visite - Solvang - Nuit autour de San Luis Obispo
J4 : 3 août : San Simeon - Hearst castle ou pas - Julia pfieffer state park et/ou big sur - Nuit autour de Monterey/Carmel et visite
J5 : 4 août : on monte vers San Francisco en passant par la Silicon valley - Nuit 1 à SF
J6 : 5 août : visite dans SF - Nuit 2 à SF
J7 : 6 août : visite dans SF - Nuit 3 à SF
J8 : 7 août : passage à Fairfield pour visiter l'usine de Jelly Bean, passage et visite de Sacramento pour y déjeuner, route vers Reno en passant par lac Tahoe - Nuit autour de Reno pour les Hot august nights
J9 : 8 août : Journée calme autour de Reno ou repos si nécessaire - Nuit autour de Reno
J10 : 9 août : on descend en passant par Bodie et Mono lake - Nuit autour de Lee Vining ou plus bas
J11 : 10 août : direction Death valley - visite en fin de journée et Nuit à Death valley
J12 : 11 août : visites le matin de death valley et route vers LV - Nuit à LV
J13 : 12 août : LV - Nuit à LV
J14 : 13 août : route vers Zion en passant par Valley of fire - Nuit à Zion
J15 : 14 août : visite de Zion le matin - en option Kodachrome ou Red canyon - Soirée rodéo et Nuit à Bryce (réservé best western grand)
J16 : 15 août : visite de Bryce le matin - route vers Page l'après midi - Horeshoe bend - Nuit à Page
J17 : 16 août : visite d'Antelope canyon - repos - lake powell en barrage en fin de journée - Nuit à Page
J18 : 17 août : repos ou visite autour de Page - route l'après midi pour Grand canyon - premières visites puis Nuit au Bright Angel cabin (réservé)
J19 : 18 août : route vers LA, visite de l'ancienne route 66 et des villes fantômes - arrêt autour du désert du Mojave
J20 : 19 août : route vers LA, repos ou visites de LA - Nuit à Anaheim
J21 : 20 août : Disney - Nuit à Anaheim
J22 : 21 août : Disney parc n°2 - Nuit à Anaheim
J23 : 22 août : c'est la fin ... retour en France
voilà voilà, je n'ai pas de questions particulières en fait. Je voulais juste vous faire partager notre projet de 3 semaines dans l'ouest avec notre fils qui aura 4 ans et demi.
Petites précisions : notre fils est habitué depuis petit à la marche (en fonction de ses capacités bien sûr ! et parfois sur le dos de papa pour faire une petite pause !) Mais nous miserons sur les points de vue et courtes randonnées. Exit les marches difficiles ou trop longues du matin au soir.
Si vous avez quelques remarques, suggestions ou bonnes idées (par exemple pour amuser notre fils au passage, tel que l'aquarium de Monterey... ou un hôtel particulièrement chouette à tester pour x raison) n'hésitez pas.
J1 : 31 juillet : départ Paris - arrivée LA : sans escale avec Air France, en A380, et nous allons tester la premium voyageur (pas au retour..) Prise en charge de la voiture Quelques courses utiles au premier supermarché du coin Hôtel et repos ou visite avant le coucher.
J2 : 1 août : visite dans LA : Hollywood - Griffith - Venice et Santa Monica
J3 : 2 août : départ vers le nord : Malibu - long arrêt à Santa Barbara pour les Old spanish days et visite - Solvang - Nuit autour de San Luis Obispo
J4 : 3 août : San Simeon - Hearst castle ou pas - Julia pfieffer state park et/ou big sur - Nuit autour de Monterey/Carmel et visite
J5 : 4 août : on monte vers San Francisco en passant par la Silicon valley - Nuit 1 à SF
J6 : 5 août : visite dans SF - Nuit 2 à SF
J7 : 6 août : visite dans SF - Nuit 3 à SF
J8 : 7 août : passage à Fairfield pour visiter l'usine de Jelly Bean, passage et visite de Sacramento pour y déjeuner, route vers Reno en passant par lac Tahoe - Nuit autour de Reno pour les Hot august nights
J9 : 8 août : Journée calme autour de Reno ou repos si nécessaire - Nuit autour de Reno
J10 : 9 août : on descend en passant par Bodie et Mono lake - Nuit autour de Lee Vining ou plus bas
J11 : 10 août : direction Death valley - visite en fin de journée et Nuit à Death valley
J12 : 11 août : visites le matin de death valley et route vers LV - Nuit à LV
J13 : 12 août : LV - Nuit à LV
J14 : 13 août : route vers Zion en passant par Valley of fire - Nuit à Zion
J15 : 14 août : visite de Zion le matin - en option Kodachrome ou Red canyon - Soirée rodéo et Nuit à Bryce (réservé best western grand)
J16 : 15 août : visite de Bryce le matin - route vers Page l'après midi - Horeshoe bend - Nuit à Page
J17 : 16 août : visite d'Antelope canyon - repos - lake powell en barrage en fin de journée - Nuit à Page
J18 : 17 août : repos ou visite autour de Page - route l'après midi pour Grand canyon - premières visites puis Nuit au Bright Angel cabin (réservé)
J19 : 18 août : route vers LA, visite de l'ancienne route 66 et des villes fantômes - arrêt autour du désert du Mojave
J20 : 19 août : route vers LA, repos ou visites de LA - Nuit à Anaheim
J21 : 20 août : Disney - Nuit à Anaheim
J22 : 21 août : Disney parc n°2 - Nuit à Anaheim
J23 : 22 août : c'est la fin ... retour en France
Chamanisme, magie noire et médecine traditionnelle au Pérou et Bolivie English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis actuellement en préparation d'un voyage d'environ 2 mois durant l'été 2013 consacré à l'étude du chamanisme, de la magie noire et de la médecine traditionnelle. Chamanisme (Plutôt Pérou): je souhaite dans la mesure du possible étudier tout le coté "sociale de la chose", je m'explique, je veux voir ce qu'il en reste, si c'est simplement devenue une arnaque à touristes, un moyen de se défoncer et rien de plus, la place du chamanisme vis a vis de la religion catholique très présente dans la vie des péruviens, si le chamane est devenu ou a toujours été le médecins du village qui utilise plus de plantes que la moyenne, les légendes qui entoure ce milieu etc.
Magie noire (Plutôt Bolivie): je ne sais pas trop ce que je recherche a vrai dire, parce que je ne sais pas vraiment ce que je peux trouver... Donc toutes informations, suggestions, interpellations, conseils, lieux, etc. m’intéresse !
J'ai déjà passé 2 mois au Pérou, mais dans le sud pour mener une étude concernant le traitement industrielle et artisanale de la laine d'Alpaga, donc j'ai les bases du fonctionnement du Pérou, etc.
Merci d'avance !!
Bon voyage a tous !!
Je suis actuellement en préparation d'un voyage d'environ 2 mois durant l'été 2013 consacré à l'étude du chamanisme, de la magie noire et de la médecine traditionnelle. Chamanisme (Plutôt Pérou): je souhaite dans la mesure du possible étudier tout le coté "sociale de la chose", je m'explique, je veux voir ce qu'il en reste, si c'est simplement devenue une arnaque à touristes, un moyen de se défoncer et rien de plus, la place du chamanisme vis a vis de la religion catholique très présente dans la vie des péruviens, si le chamane est devenu ou a toujours été le médecins du village qui utilise plus de plantes que la moyenne, les légendes qui entoure ce milieu etc.
Magie noire (Plutôt Bolivie): je ne sais pas trop ce que je recherche a vrai dire, parce que je ne sais pas vraiment ce que je peux trouver... Donc toutes informations, suggestions, interpellations, conseils, lieux, etc. m’intéresse !
J'ai déjà passé 2 mois au Pérou, mais dans le sud pour mener une étude concernant le traitement industrielle et artisanale de la laine d'Alpaga, donc j'ai les bases du fonctionnement du Pérou, etc.
Merci d'avance !!
Bon voyage a tous !!
Voiture de location sur la côte ouest américaine English translation pending
Bonsoir à tous.
Nous sommes 4 (de moins de 25 ans) à partir en septembre pour ce faire un road tripe sur la cote ouest. Nous sommes en train de regarder les différents site internet pour les locations. Pour l'instant on en a vus un qui à l'air pas mal (rentalcars).
Nous avons 2 questions:
- Quels sont vos avis concernant ce "site" (qui renvois vers d'autres agences de location) - Nous voudrions pouvoir mettre nos 4 valises dans le coffre pour plus de "sureté", mais d'après les différents modèles de voiture, c'est vraiment pas évident à choisis. Pourriez vous nous aider?
D'avance Merci !
Nous sommes 4 (de moins de 25 ans) à partir en septembre pour ce faire un road tripe sur la cote ouest. Nous sommes en train de regarder les différents site internet pour les locations. Pour l'instant on en a vus un qui à l'air pas mal (rentalcars).
Nous avons 2 questions:
- Quels sont vos avis concernant ce "site" (qui renvois vers d'autres agences de location) - Nous voudrions pouvoir mettre nos 4 valises dans le coffre pour plus de "sureté", mais d'après les différents modèles de voiture, c'est vraiment pas évident à choisis. Pourriez vous nous aider?
D'avance Merci !
Vacances et jours fériés à Cuba à Pâques English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage à Cuba du 26/03 au 08/04. (combiné Le Havane-Varadero) Quelqu'un saurait-il me dire si les fêtes de Pâques occasionnent des fermetures de musées, de sites touristiques ? J'ai déjà eu une mauvais expérience en janvier, je n'avais même pas pu visiter une fabrique de cigares !
Merci d'avance et très bonne journée, DG
Je projette un voyage à Cuba du 26/03 au 08/04. (combiné Le Havane-Varadero) Quelqu'un saurait-il me dire si les fêtes de Pâques occasionnent des fermetures de musées, de sites touristiques ? J'ai déjà eu une mauvais expérience en janvier, je n'avais même pas pu visiter une fabrique de cigares !
Merci d'avance et très bonne journée, DG
Réservation du bus de nuit Manille-Banaue par le site web Ohayami English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 et souhaitons rejoindre banaue depuis manille en bus de nuit fin janvier. Comme nous arrivons le jour même dans l'après midi à Manille, j'aimerais acheter les billets de bus par internet avant d'arriver pour être sur d'avoir 4 places.
Quelqu'un a t'il déja acheté des places par le site http://www.ohayamitrans.com/ ? Comme j'ai trouvé ce site par hasard mais qu'il n'est mentionné dans aucun de mes guides, cela me rassurerait d'avoir des retours d'expérience avant d'acheter mes billets sut le site.
Merci bcp pour votre aide !
Elise
Nous sommes 4 et souhaitons rejoindre banaue depuis manille en bus de nuit fin janvier. Comme nous arrivons le jour même dans l'après midi à Manille, j'aimerais acheter les billets de bus par internet avant d'arriver pour être sur d'avoir 4 places.
Quelqu'un a t'il déja acheté des places par le site http://www.ohayamitrans.com/ ? Comme j'ai trouvé ce site par hasard mais qu'il n'est mentionné dans aucun de mes guides, cela me rassurerait d'avoir des retours d'expérience avant d'acheter mes billets sut le site.
Merci bcp pour votre aide !
Elise
Montée à l'Aiguille du Midi et à à la Mer de Glace possible dans la même journée? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si la montée à l'Aiguille du midi et la montée à la Mer de glace peut se faire dans la même journée.
Pour le Tramway du Mont-Blanc à St-Gervais, est-ce mieux de prévoir une journée.
Autre question, au sommet de l'Aiguille du midi en juin est-ce froid. Car j'ai monté en haut du mont Ventoux en juin et il ventait à écorner les boeufs. Et au col de l'Isère, il neigeait. Est-ce aussi froid au Mont-Blanc.
Est-ce que des bottes de marche font l'affaire ou si ça prend des bottes d'hiver.
Merci
Nine
J'aimerais savoir si la montée à l'Aiguille du midi et la montée à la Mer de glace peut se faire dans la même journée.
Pour le Tramway du Mont-Blanc à St-Gervais, est-ce mieux de prévoir une journée.
Autre question, au sommet de l'Aiguille du midi en juin est-ce froid. Car j'ai monté en haut du mont Ventoux en juin et il ventait à écorner les boeufs. Et au col de l'Isère, il neigeait. Est-ce aussi froid au Mont-Blanc.
Est-ce que des bottes de marche font l'affaire ou si ça prend des bottes d'hiver.
Merci
Nine
Ouest américain en camping - sans réservation- au mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un voyage Montréal-Grand Canyon avec une roulotte R-Pod, pour 2 personnes.
Avez-vous l'expérience de camping sans réservation dans les Parcs américains au mois de juillet? Je comprends en lisant les forums qu'il est difficile de trouver un camping DANS les parcs, mais est-ce facile de camper près des entrées des Parcs en cette période très touristique?
Au plaisir de lire vos expériences!
Nous projetons un voyage Montréal-Grand Canyon avec une roulotte R-Pod, pour 2 personnes.
Avez-vous l'expérience de camping sans réservation dans les Parcs américains au mois de juillet? Je comprends en lisant les forums qu'il est difficile de trouver un camping DANS les parcs, mais est-ce facile de camper près des entrées des Parcs en cette période très touristique?
Au plaisir de lire vos expériences!
Demande de visa pour les États-Unis étant Algérien English translation pending
Bonjour a tous;
Je suis un jeun algérien âgé de 19 ans, je passe mon bac cette année en Langues Etrangères (souhaitez moi bonne chance 😛 )
Je maîtrise parfaitement les 4 langues suivantes : Arabe, Français, Anglais, Allemand
Je m'apprête à demander un VISA pour les Usa, je compte partir avec 3 amis à moi cette été à Las Vegas pour passer 15 jours (on compte faire un Very Bad trip 😇😄🤪 ) Je me suis informé par-ci par-là sur les dossiers à fournir
Mais les problèmes se posent ici :
* ** Nous comptons organiser le voyage par nous même sans passer par une agence de voyage qui prendra profit de 40% même plus (croyez moi je sais de quoi je parle) ***
1- nous comptons louer une luxueuse appartement là-bas qui nous coûtera 4 fois moins chère que les hôtels , sauf que d'après ce qu'on ma dit il faudrait présenter une confirmation de la réservation d’hôtel avec le dossier fournis à l'ambassade ... donc que faire dans une situation pareille .
2- ils disent aussi qu'il faut une réservation billet d'avion aller-retour, sauf que dans notre cas il se pourrait qu'on n'obtient pas le fichu VISA
3- pour le billet d'avion nous comptons aller avec la compagnie aérienne IBERIA qui fera escale à Madrid puis Miami pour Las Vegas comme distination vu qu'il n'y a pas de vol Algérie ===>USA avec Air-Algérie sauf que dans ce cas je me demande si il faudrait un visa-transit pour l'Espagne même si on ne quittera pas le territoire aéroportuaire.
Autre chose : pour ceux qui ont déjà vécu ça, je voudrai connaitre quelle sont les étapes à suivre, quelle sont les questions qui vont nous être posées lors de l’entrevue à l'Ambassade ect ...
Merci a vous pour vos précieuses réponses .
Je maîtrise parfaitement les 4 langues suivantes : Arabe, Français, Anglais, Allemand
Je m'apprête à demander un VISA pour les Usa, je compte partir avec 3 amis à moi cette été à Las Vegas pour passer 15 jours (on compte faire un Very Bad trip 😇😄🤪 ) Je me suis informé par-ci par-là sur les dossiers à fournir
Mais les problèmes se posent ici :
* ** Nous comptons organiser le voyage par nous même sans passer par une agence de voyage qui prendra profit de 40% même plus (croyez moi je sais de quoi je parle) ***
1- nous comptons louer une luxueuse appartement là-bas qui nous coûtera 4 fois moins chère que les hôtels , sauf que d'après ce qu'on ma dit il faudrait présenter une confirmation de la réservation d’hôtel avec le dossier fournis à l'ambassade ... donc que faire dans une situation pareille .
2- ils disent aussi qu'il faut une réservation billet d'avion aller-retour, sauf que dans notre cas il se pourrait qu'on n'obtient pas le fichu VISA
3- pour le billet d'avion nous comptons aller avec la compagnie aérienne IBERIA qui fera escale à Madrid puis Miami pour Las Vegas comme distination vu qu'il n'y a pas de vol Algérie ===>USA avec Air-Algérie sauf que dans ce cas je me demande si il faudrait un visa-transit pour l'Espagne même si on ne quittera pas le territoire aéroportuaire.
Autre chose : pour ceux qui ont déjà vécu ça, je voudrai connaitre quelle sont les étapes à suivre, quelle sont les questions qui vont nous être posées lors de l’entrevue à l'Ambassade ect ...
Merci a vous pour vos précieuses réponses .
De Draguignan au cap Nord à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de rallier Draguignan au Cap nord et je cherche des renseignements sur tout (routes, ferries, campings, moustiques ...)
Merci d'avance
Îles de Phuket English translation pending
Bonjour,
Je pars en Thailande du 22/01 au 09/02 et je fais un crochet par Phuket du 31/01 au 07/02 je pense avant de revenir sur BKK
Mon idée était de faire un truc du genre trois jours sur une ile deux jours sur une autre trois jours dans une autre mais que faire, combien de temps, comment y aller...
Je ne sais pas!!!
Ce qui parait sur c'est trois jours à Phuket!! Mais de là... Ko Phi Phi?? Une ile à faire en une journée ou deux (les hotels ne sont pas donnés là bas...)
Koh Chang? (loin à ce que j'ai vu...)
Krabi??
Conseillez moi je vous en supplie, donnez moi vos idées de circuits ou de programmes parce que là je sèche...
Après, vous pouvez aussi me dire que rester à Phuket serait tout aussi bien...
Mes criteres sont belles plages (paradisiaques de préférence) sable fin cocktail, resto sympa, bar sympas également...
AIDEZ MOI LES AMIS!!!
Je pars en Thailande du 22/01 au 09/02 et je fais un crochet par Phuket du 31/01 au 07/02 je pense avant de revenir sur BKK
Mon idée était de faire un truc du genre trois jours sur une ile deux jours sur une autre trois jours dans une autre mais que faire, combien de temps, comment y aller...
Je ne sais pas!!!
Ce qui parait sur c'est trois jours à Phuket!! Mais de là... Ko Phi Phi?? Une ile à faire en une journée ou deux (les hotels ne sont pas donnés là bas...)
Koh Chang? (loin à ce que j'ai vu...)
Krabi??
Conseillez moi je vous en supplie, donnez moi vos idées de circuits ou de programmes parce que là je sèche...
Après, vous pouvez aussi me dire que rester à Phuket serait tout aussi bien...
Mes criteres sont belles plages (paradisiaques de préférence) sable fin cocktail, resto sympa, bar sympas également...
AIDEZ MOI LES AMIS!!!
Idée de destination en France pour le mois d'août? English translation pending
Bonjour ou bonsoir à tous,
Avant toutes choses, je vous souhaite une heureuse et agréables années !
Je suis un jeune cyclo de 16ans, j'ai réalisé mon premier voyage au mois d'Aout 2012 (Chambéry - Millau aller retour soit 1100kilomètres), bien décidé à renouveler l'expérience, je suis à la recherche d'une destination, en france pour un nouveau voyage, lors de mon premier je suis tombé amoureux des Cevennes, lieux sauvages et isolés. Je demande donc conseils, à vous tous, pour me faire part de vos coups de coeurs pour tel ou tel endroit que vous trouvez grandiose et dont on peut totalement profiter en tant que Cyclouriste.
Merci de vos réponses
Patapon 🙂
Avant toutes choses, je vous souhaite une heureuse et agréables années !
Je suis un jeune cyclo de 16ans, j'ai réalisé mon premier voyage au mois d'Aout 2012 (Chambéry - Millau aller retour soit 1100kilomètres), bien décidé à renouveler l'expérience, je suis à la recherche d'une destination, en france pour un nouveau voyage, lors de mon premier je suis tombé amoureux des Cevennes, lieux sauvages et isolés. Je demande donc conseils, à vous tous, pour me faire part de vos coups de coeurs pour tel ou tel endroit que vous trouvez grandiose et dont on peut totalement profiter en tant que Cyclouriste.
Merci de vos réponses
Patapon 🙂
Formalités administratives pour le visa iranien? English translation pending
Salut à tous,
Je compte me rendre en Iran en Avril et je pense faire ma demande de visa sous peu, or le formulaire du consulat demande "quelle personne ou organisation vous a invité en Iran?" et également "nom des sociétés et des personnes qui vous accueillent en IRAN" Autant pour la 2ème je vais mettre les hôtels dans lesquels je compte aller mais pour la 1ère question??? Faut-il remplir ce questionnaire à la main ou par informatique ? Quelqu'un peut-il me renseigner? D'autre part est-il nécessaire de s'y prendre longtemps en avance (genre maintenant)ou cela peut-il attendre février par exemple? Dernière question, pourquoi pourrait-on me refuser le visa (ça m'interpelle)
Désolé pour ces questions on ne peut plus rébarbatives mais le coté pratique pourra servir à d'autres que moi. Merci d'avance et bonnes fêtes de fin d'années.
Je compte me rendre en Iran en Avril et je pense faire ma demande de visa sous peu, or le formulaire du consulat demande "quelle personne ou organisation vous a invité en Iran?" et également "nom des sociétés et des personnes qui vous accueillent en IRAN" Autant pour la 2ème je vais mettre les hôtels dans lesquels je compte aller mais pour la 1ère question??? Faut-il remplir ce questionnaire à la main ou par informatique ? Quelqu'un peut-il me renseigner? D'autre part est-il nécessaire de s'y prendre longtemps en avance (genre maintenant)ou cela peut-il attendre février par exemple? Dernière question, pourquoi pourrait-on me refuser le visa (ça m'interpelle)
Désolé pour ces questions on ne peut plus rébarbatives mais le coté pratique pourra servir à d'autres que moi. Merci d'avance et bonnes fêtes de fin d'années.
Où dormir à Delhi? English translation pending
Bonjour,
Quel quartier me conseillez-vous à Delhi pour choisir mon hôtel?
Je vois que Connaught Place est central avec restaus etc...
Merci de vos avis
Interrompre un tour du monde, témoignages? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes partis en janvier 2012 pour un "tour du monde" d'un an. Nous étions donc censés rentrer pour Noel. Malheureusement, un de nos proches s'est vu diagnostiqué une grave maladie à mi-parcours, nous sommes donc rentrés en urgence et l'avons accompagné jusqu'à son décès. 5 mois après notre retour, nous préparons actuellement le nouveau départ car nous avons décidé de reprendre là où nous nous étions arrêtés. En effet, il a été très difficile de stopper l'aventure en plein élan, nous avons été tellement tristes le jour où nous avons pris la décision de rentrer. Bien sur, la famille nous importe plus que tout et nous n'avons pas hésité... Nous avons eu beaucoup de mal à parler du voyage au départ, nous vivions certainement comme un échec ce retour anticipé. Après quelques semaines, nous avons retrouvé la motivation et remis en route le blog. Il nous semble également que le voyage peut apaiser et avoir quelques vertus thérapeutiques ! J'attire votre attention sur les assurances/assistances. Nous avons du faire fonctionner la notre pour le retour d'urgence. Nous avions pris un billet TDM. Après une petite bataille, nous avons été tous les deux remboursés de notre billet retour France-Australie (si on attendait qu'ils nous avancent les frais, ça aurait été trop long) et indemnisé de la suite de nos billets d'avion (au prorata des vols déjà effectués). On ne pense pas vraiment à cette clause de "rapatriement en cas d'hospitalisation d'un proche" au moment de la souscription (et heureusement) mais c'est un vrai plus de l'avoir.
Si vous avez vécu une expérience similaire (interruption d'un long voyage, pour une raison ou une autre), nous aimerions avoir vos témoignages, états d'esprit et savoir comment vous avez vécu le nouveau départ, le cas échéant.
Merci d'avance!
Stéph
Nous sommes partis en janvier 2012 pour un "tour du monde" d'un an. Nous étions donc censés rentrer pour Noel. Malheureusement, un de nos proches s'est vu diagnostiqué une grave maladie à mi-parcours, nous sommes donc rentrés en urgence et l'avons accompagné jusqu'à son décès. 5 mois après notre retour, nous préparons actuellement le nouveau départ car nous avons décidé de reprendre là où nous nous étions arrêtés. En effet, il a été très difficile de stopper l'aventure en plein élan, nous avons été tellement tristes le jour où nous avons pris la décision de rentrer. Bien sur, la famille nous importe plus que tout et nous n'avons pas hésité... Nous avons eu beaucoup de mal à parler du voyage au départ, nous vivions certainement comme un échec ce retour anticipé. Après quelques semaines, nous avons retrouvé la motivation et remis en route le blog. Il nous semble également que le voyage peut apaiser et avoir quelques vertus thérapeutiques ! J'attire votre attention sur les assurances/assistances. Nous avons du faire fonctionner la notre pour le retour d'urgence. Nous avions pris un billet TDM. Après une petite bataille, nous avons été tous les deux remboursés de notre billet retour France-Australie (si on attendait qu'ils nous avancent les frais, ça aurait été trop long) et indemnisé de la suite de nos billets d'avion (au prorata des vols déjà effectués). On ne pense pas vraiment à cette clause de "rapatriement en cas d'hospitalisation d'un proche" au moment de la souscription (et heureusement) mais c'est un vrai plus de l'avoir.
Si vous avez vécu une expérience similaire (interruption d'un long voyage, pour une raison ou une autre), nous aimerions avoir vos témoignages, états d'esprit et savoir comment vous avez vécu le nouveau départ, le cas échéant.
Merci d'avance!
Stéph
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (3ème et dernière partie) English translation pending
Pour les « retardataires »... Le début de ce récit au jour le jour d'un voyage de deux semaines en Ethiopie, en février dernier, se trouve ici : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_1ere_partie_D5652492/
et la suite, là : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Maintenant, continuons !
Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)
Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-140942-P1070426.JPG
Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-490942-P1070428.JPG
Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-000942-P1070458.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-030942-P1070461.JPG
Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-360942-P1070454.JPG
Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-550942-P1070470.JPG
Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-44-260942-P1070469.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-45-040942-P1070474.JPG
Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-45-400942-P1070494.JPG
On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...
Dimanche 26 février. Lalibela
Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !
Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.
Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.
Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.
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Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.
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Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.
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Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...
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Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.
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Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.
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Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...
Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.
Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.
Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.
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Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.
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Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.
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Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.
En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !
Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.
Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.
Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.
Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.
Le prêtre et un acolyte...
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Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...
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Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...
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Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!
La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.
A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).
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Chaque fenêtre offre un décor différent.
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L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...
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Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.
Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.
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Nature morte à la cafetière...
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Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !
Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !
Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)
Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.
Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...
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Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.
Un marché...
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Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.
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Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!
Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)
Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.
Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.
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Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !
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Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Maintenant, continuons !
Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)
Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !
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Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.
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Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...
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Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !
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Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.
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Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.
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Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !
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On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...
Dimanche 26 février. Lalibela
Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !
Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.
Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.
Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.
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Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-46-420942-P1070530.JPG
Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.
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Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...
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Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-48-250942-P1070557bis.jpg
Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-110942-P1070568bis.jpg
Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...
Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.
Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.
Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-370942-P1070584.JPG
Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.
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Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-50-510942-P1070604.JPG
Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.
En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !
Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.
Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.
Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.
Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.
Le prêtre et un acolyte...
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Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-52-060942-P1070615.JPG
Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...
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Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!
La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.
A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).
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Chaque fenêtre offre un décor différent.
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L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...
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Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.
Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.
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Nature morte à la cafetière...
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Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !
Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !
Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)
Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.
Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-47-420942-P1070697.JPG
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Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.
Un marché...
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Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.
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Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!
Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)
Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.
Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.
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Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !
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Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Retour détaillé d'un "road trip" en camion aménagé en Bosnie English translation pending
Bonjour a tous, comme je me sert souvent de ce forum pour préparer mes voyages et glaner de précieuses informations,
a mon tour de vous proposer mon retour d'expérience de trois mois en camions;
trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Vous pouvez trouver le post n°1 (Slovenie) ici: http://voyageforum.com/...2540&%3b#5709175
Vous pouvez trouver le post n°2 (Croatie) ici: http://voyageforum.com/...ost=5709094;#5709094
Vous pouvez trouver le post n°4 (Montenegro) ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5709514;live=1;
POST N°3 :BosnieBOSNIEMonnaie locale: le bam noté Km. 1euro=2km
clopes:2,5km gasoil:2,6km pizza: 6 a 10km
Entrée en Bosnie par Metkovic depuis la Croatie, simple formalité.POCITELJUne premier arret hyper sympa en Bosnie, petite ville medievale avec sa mosquée, son fort et ses petites rues pavées en pente. Pas de grand interet mais le charme et le calme de cette bourgade font un super effet.CANYON MERETVALa route en direction de Mostar longe la riviere au fond du canyon, les montagnes qui nous encerclent sont magnifiques mais le décors est gaché par les déchets qui sont répendus interminablement le long de la route.MOSTARGrand changement d'ambience par rapport a la Croatie, les traces de la guerre restrent particulierement visibles dans cette ville. Raffales de Kalasnikov sur les murs et impacts d'obus. Le centre touristique est organisé autour d'une rue principale qui sert de souk, toujours des galets du gave au sol, les boutiques debordent sur la rue a tel point que le passage se retrecit petit a petit parmis la foule.Malheureusement les boutiques proposent beaucoup trop de made in china a mon gout. J'aime beaucoup l'ambiance de cette ville, c'est trés vivant. Un petit arret au pont de Mostar que vous trouverez sans difficultées le long du souk: c'est le pont recouvert de touristes francais auquel on peut a peine acceder tellement il y a du monde.Beau mais pas extraordinaire.LAC DE BORACKOSur la route de Sarajevo, 15km de détour nous ammenent a ce petit lac au fond d'une vallée accesible par la route. Un camping abandonné sur les berge du lac est un endroit exelent pour passer une nuit. Pour un pic nik ou une aprés midi, le détour vaut également le coup. On remarque les premiers panneaux attention aux mines sur la route du lac.SARAJEVOPetit tour de la ville en camion pour s'impregner des lieux, beaucoup de voitures, les gens roulent comme des fous. Beaucoup d'accrochages dans la circulation, on voit 5 accidents en une heure en ville. La police est trés présente en Bosnie, ils n'ont pas de moyens electroniques mais font beaucoup de controles. (je me suis fait controler 5fois entre la frontiere et Sarajevo sur 160km....)
Grand parking au calme au stade olympique a coté d'une immense mosquée. Tramway:1,8bam par pers Sarajevo m'a laissé une SUPER impression, c'est autentique, les bars sont remplis de locaux, le coeur historique est super, son quartier de maisons en bois. Dans le centre ville, presque plus aucunes traces de la guerre, tout est neuf, c'est propre, joli, on pourrais se croire dans n'importe quelle grande ville ailleur si on ne regarde pas les immense cimetieres de croix blanches qui jalonent les colines environante et que l'on voit de trés trés loin. Le charme de sarajevo réside dans les montagnes et les collines qui entourent la ville, allez faire un tour dans ces quartiers qui dominent la ville, la vue est grandiose et vous ferez des découvertes surprenantes.
Conseil excursion:
La cascade de Skakavach: monter en taxi(ou en voiture résistante) jusqu'a l'auberge de chez Dragan (il est connu je pense) Super acceuil a l'auberge (une belle cabane qui sert de restau bar), de la 3h de marche pour faire une belle boucle d'abord dans des prairies, puis dans une superbe foret qui passe par une immense cascade.a voir
Le parc des sources de la riviere Bosna: un grand et joli parc, avec plusieur dizaines de sources qui constituent la naissance du fleuve Bosna. Le parc est trés beau malgres le fait qu'il soit un peu sale, 1H ou 2 permettent d'en faire le tour. Parking payant 1euro de l'heure, depuis le parking vous pouvez faire une promenade en caleche le long de la "grande allée"
Sarajevo est entouré de montagnes magnifiques et je pense que plusieurs jours a Sarajevo sont indispensables pour faire de belles découvertes.
On quitte Sarajevo, non sans difficultées car les panneaux sont franchement rares ici. La route entre Sarajevo et le Montenegro est loin d'etre une grande route (bien que en travaux d'élargissement) Le début en quittant Sarajevo est trés agréable, c'est beau, on longe une belle riviere. Ensuite on prend de la hauteur, la route se retréci encore, il y a de plus en plus de trous, parfois limité a 10km/h. C'est pourtant la route principale entre Sarajevo et Potgorica(capitale du Motenegro) On croise des bus dans lesquels les gens sont blemes, ont l'air stréssés....TJENTISTE (frontiere Montenegro)Nous avons choisis d'aller a Tjentiste pour jetter un coup d'oeil au parc national de Sutjeska.... Quelle surprise en arrivant a Tjentiste de s'appercevoir que se n'est pas une ville mais seulement un hotel et un stade de foot. Aucuns panneaux touristiques, pas une seule info sur le parc, une seule route qui le traversse et longée de panneaux attention aux mines!!! Hum engageant, on galere des heures avec le proprio de l'hotel pour trouver un garde du parc qui nous donne l'autorisation d'ouvrir la barriere du parc et de se lancer en camion sur de minuscules pistes ou l'on préfere souvent faire demis tour car sa a pas l'air bien solide.
Ce parc est en fait connu car il abrite des montagne magnifiques comme le MAGLIC, plus haut somment de la bosnie. Mais pas de parking rassurants au départs des randos, sa a l'air d'etre un coup a se faire dépouiller le camion. Si vous choisissez d'y aller je conseil de se garer a l'hotel et de prévoir plusieurs jours de marche pour faire, j'en suis sur, une somptueuse rando.Partout ici les montagnes sont majestueuses, accérées, hautes a n'en plus pouvoir. Chercher bien, le coin a l'air particulierement hostile mais c'est sympa, faut pas avoir peur de galérer c'est tout. A recommender aux aventuriers^^
On retourne un peu sur nos pas et enfin la frontiere! Un simple pont en bois de 50m avec un préfabriqué des douanes de chaque coté, sympa.
J'en profite pour noter ici que j'avais prépareé des petits "cadeaux" pour les douaniers en cas de difficultés a une frontiere (genre paquets de clopes...) et que JAMAIS tout au long de mon voyage on ne m'a demandé quoi que se soit.Javais peur qu'il y ai des petites magouilles aux douanes ou lors de controles de police mais apparement non.
Voila pour mon rapide passage en Bosnie
Je suis pret a repondre a vos questions si besoin.
byebye
trajet:Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie
Vous pouvez trouver le post n°1 (Slovenie) ici: http://voyageforum.com/...2540&%3b#5709175
Vous pouvez trouver le post n°2 (Croatie) ici: http://voyageforum.com/...ost=5709094;#5709094
Vous pouvez trouver le post n°4 (Montenegro) ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5709514;live=1;
POST N°3 :BosnieBOSNIEMonnaie locale: le bam noté Km. 1euro=2km
clopes:2,5km gasoil:2,6km pizza: 6 a 10km
Entrée en Bosnie par Metkovic depuis la Croatie, simple formalité.POCITELJUne premier arret hyper sympa en Bosnie, petite ville medievale avec sa mosquée, son fort et ses petites rues pavées en pente. Pas de grand interet mais le charme et le calme de cette bourgade font un super effet.CANYON MERETVALa route en direction de Mostar longe la riviere au fond du canyon, les montagnes qui nous encerclent sont magnifiques mais le décors est gaché par les déchets qui sont répendus interminablement le long de la route.MOSTARGrand changement d'ambience par rapport a la Croatie, les traces de la guerre restrent particulierement visibles dans cette ville. Raffales de Kalasnikov sur les murs et impacts d'obus. Le centre touristique est organisé autour d'une rue principale qui sert de souk, toujours des galets du gave au sol, les boutiques debordent sur la rue a tel point que le passage se retrecit petit a petit parmis la foule.Malheureusement les boutiques proposent beaucoup trop de made in china a mon gout. J'aime beaucoup l'ambiance de cette ville, c'est trés vivant. Un petit arret au pont de Mostar que vous trouverez sans difficultées le long du souk: c'est le pont recouvert de touristes francais auquel on peut a peine acceder tellement il y a du monde.Beau mais pas extraordinaire.LAC DE BORACKOSur la route de Sarajevo, 15km de détour nous ammenent a ce petit lac au fond d'une vallée accesible par la route. Un camping abandonné sur les berge du lac est un endroit exelent pour passer une nuit. Pour un pic nik ou une aprés midi, le détour vaut également le coup. On remarque les premiers panneaux attention aux mines sur la route du lac.SARAJEVOPetit tour de la ville en camion pour s'impregner des lieux, beaucoup de voitures, les gens roulent comme des fous. Beaucoup d'accrochages dans la circulation, on voit 5 accidents en une heure en ville. La police est trés présente en Bosnie, ils n'ont pas de moyens electroniques mais font beaucoup de controles. (je me suis fait controler 5fois entre la frontiere et Sarajevo sur 160km....)
Grand parking au calme au stade olympique a coté d'une immense mosquée. Tramway:1,8bam par pers Sarajevo m'a laissé une SUPER impression, c'est autentique, les bars sont remplis de locaux, le coeur historique est super, son quartier de maisons en bois. Dans le centre ville, presque plus aucunes traces de la guerre, tout est neuf, c'est propre, joli, on pourrais se croire dans n'importe quelle grande ville ailleur si on ne regarde pas les immense cimetieres de croix blanches qui jalonent les colines environante et que l'on voit de trés trés loin. Le charme de sarajevo réside dans les montagnes et les collines qui entourent la ville, allez faire un tour dans ces quartiers qui dominent la ville, la vue est grandiose et vous ferez des découvertes surprenantes.
Conseil excursion:
La cascade de Skakavach: monter en taxi(ou en voiture résistante) jusqu'a l'auberge de chez Dragan (il est connu je pense) Super acceuil a l'auberge (une belle cabane qui sert de restau bar), de la 3h de marche pour faire une belle boucle d'abord dans des prairies, puis dans une superbe foret qui passe par une immense cascade.a voir
Le parc des sources de la riviere Bosna: un grand et joli parc, avec plusieur dizaines de sources qui constituent la naissance du fleuve Bosna. Le parc est trés beau malgres le fait qu'il soit un peu sale, 1H ou 2 permettent d'en faire le tour. Parking payant 1euro de l'heure, depuis le parking vous pouvez faire une promenade en caleche le long de la "grande allée"
Sarajevo est entouré de montagnes magnifiques et je pense que plusieurs jours a Sarajevo sont indispensables pour faire de belles découvertes.
On quitte Sarajevo, non sans difficultées car les panneaux sont franchement rares ici. La route entre Sarajevo et le Montenegro est loin d'etre une grande route (bien que en travaux d'élargissement) Le début en quittant Sarajevo est trés agréable, c'est beau, on longe une belle riviere. Ensuite on prend de la hauteur, la route se retréci encore, il y a de plus en plus de trous, parfois limité a 10km/h. C'est pourtant la route principale entre Sarajevo et Potgorica(capitale du Motenegro) On croise des bus dans lesquels les gens sont blemes, ont l'air stréssés....TJENTISTE (frontiere Montenegro)Nous avons choisis d'aller a Tjentiste pour jetter un coup d'oeil au parc national de Sutjeska.... Quelle surprise en arrivant a Tjentiste de s'appercevoir que se n'est pas une ville mais seulement un hotel et un stade de foot. Aucuns panneaux touristiques, pas une seule info sur le parc, une seule route qui le traversse et longée de panneaux attention aux mines!!! Hum engageant, on galere des heures avec le proprio de l'hotel pour trouver un garde du parc qui nous donne l'autorisation d'ouvrir la barriere du parc et de se lancer en camion sur de minuscules pistes ou l'on préfere souvent faire demis tour car sa a pas l'air bien solide.
Ce parc est en fait connu car il abrite des montagne magnifiques comme le MAGLIC, plus haut somment de la bosnie. Mais pas de parking rassurants au départs des randos, sa a l'air d'etre un coup a se faire dépouiller le camion. Si vous choisissez d'y aller je conseil de se garer a l'hotel et de prévoir plusieurs jours de marche pour faire, j'en suis sur, une somptueuse rando.Partout ici les montagnes sont majestueuses, accérées, hautes a n'en plus pouvoir. Chercher bien, le coin a l'air particulierement hostile mais c'est sympa, faut pas avoir peur de galérer c'est tout. A recommender aux aventuriers^^
On retourne un peu sur nos pas et enfin la frontiere! Un simple pont en bois de 50m avec un préfabriqué des douanes de chaque coté, sympa.
J'en profite pour noter ici que j'avais prépareé des petits "cadeaux" pour les douaniers en cas de difficultés a une frontiere (genre paquets de clopes...) et que JAMAIS tout au long de mon voyage on ne m'a demandé quoi que se soit.Javais peur qu'il y ai des petites magouilles aux douanes ou lors de controles de police mais apparement non.
Voila pour mon rapide passage en Bosnie
Je suis pret a repondre a vos questions si besoin.
byebye
Retour de l'île de Pâques - conseil et expérience English translation pending
Je reviens de 3 jours complets de l'île de Pâques. N'étant pas une destination beaucoup traité sur le forum, je fais partager ma petite expérience.
Je devais partir pour 4 jours / 3 nuits mais suite à une tempête, l'avion n'a peut aller sur l'île que quelque heure plus tard. Résultat 3 jours plein au lieu de 4 jours plein. Prix: 400$/pers pour un A/R au départ de Lima.
Logement: Camping Tipanie Moana C'est le camping le moins cher sur les trois de l'île (et donc le logement le moins cher de île). Le boss parle un peu français a force de loger des français (son registre est plein de mangeur de grenouille ^^). Super sympas. Nous avons était les seul de l'avion a avoir était reçu avec un collier de fleur. Ma copine était toute contente.
C'est un camping qui fait assez familiale, loin de l'usine qu'est le Mihinoa (qui a un parking devant et donc pas contre la mer contrairement à ce que l'on peu lire sur le net). J'ai compté 9 tentes pour 2 douches et 2 WC. L'eau est potable La cuisine/salle à manger est suffisamment grande, deux frigo ainsi que des bac à aliment sont à disposition (plus bien sur la vaisselle, etc...). Tout était propre chaque jours.
Les sac de couchage sont un peu juste niveau température mais vous pouvez demander des couvertures au boss gratuitement si vous avez froid. (De toute façon, vous pouvez tous demander au boss, rien ne le gêne). Le tapis de sol est très performant. En plus, le sol de la tente est recouvert de moquette. C'est agréable. On ressent jamais le froid venant du sol même en pleine nuit.
Niveau situation géographique: - 10 min de marche pour aller au supermarché - 15 min de marche pour aller sur la côte au niveau du centre-ville. - 5 min de marche pour aller sur la route pour aller vers l'Est de l'île
Pensez a recharger vos appareils électrique avant l'arriver au camping. Un supplément est demander si vous voulez utiliser une prise. (ceci est valable pour les 3 campings)
Transport
Ayant une copine qui ne sait pas faire de vélo (10$/j en location) et ayant pas forcément envie de mettre 40$/jour pour la location d'une voiture, nous avons fait notre séjour à pied et en stop. Le stop marche très bien sur l'île. Je déconseille donc la location de voiture. En plus, c'est un moyen de locomotion trop rapide pour profiter vraiment de l'île. Le mieux c'est le vélo.
Noter que nous étions les seul à marcher sur l'île durant notre voyage. La plupart étant en voiture et quelques jeunes en vélo. Certains touristes (en voiture) trouvaient amusant de se moquer de nous en nous croisant 🤪. Mais au final, je suis sur que nous avons vu plus de chose qu'eux 😇

Jour 1 : Rien car nous somme arriver à 21h. Le camping nous attendait. A la base, nous devions arriver à 7h du matin.
Jour 2:
Côte Est Départ à 7h du camping. Nous avons fait du stop (pris en 3 min) jusqu’à la séparation des deux routes (direction plage Anakena et direction Tongariki). Voir carte plus haut. Nous avons marché durant 15km en suivant la côte jusqu'au 15 Moais (Tongariki) en faisant un croché à la carrière de Moais au niveau du volcan Rano Raraku. C'est une bonne marche qui permet de bien voir la côte. La carrière est super. D'ailleurs, c'est le meilleur endroit pour voir les Moais. Son cratère est le plus beau des deux de l'île (avis personnel). Les Moais de Tongariki sont superbe. Après cela, il était déjà 16h, nous rentons en ville en stop (pris en 10 min).
Nous avons fait les cours au supermarché (cela ressemble plus à une demi supérette française avec pas grand chose en stock). C'est super cher sur l'île. 750 pesos (env. 1€20) pour 400g de pâte (les moins cher) 2 000 pesos (3€30) pour un paquet de chips 🏴☠️ 3 tomates (très bonne) un sachet de sauce napolitaine (pas terrible)
Après repas dans un petit resto. 10 000 pesos (16€70) le menu où l'on a encore faim. Attention au pizza. Ma copine a pris une pizza à 3 000 pesos (5€). Or, sur l'île, une pizza = une tranche de pizza (un quart). Cher la tranche quand même.
Jour 3:
Volcan Rano kau Départ 9h du camping. Direction le volcan Rano kau et son village Orango. Durant le trajet, vous visitons la grotte Ana Kai Tangata puis nous prenons le chemin pédestre que je conseil. Vous aurez une belle vu sur la ville. Arriver au volcan, nous voyons plein de bus de retraités (et pas mal de français) de TO. Le cratère est pas mal. Attention, il y a beaucoup de vent à ce niveau de l'île. Nous longeons le cratère pour finir à Orango. Le village n'est pas terrible. Nous retournons au camping (13h) où je laisse ma copine car elle a trop mal au pied (les 100km de marche depuis le début de notre voyage - au Pérou - ont fini à la tuer ^^).
Côte Ouest Je repart (14h) donc pour une bouche de 20km qui suit la côte Ouest jusqu'à Ahu Tepeu, puis vers l'intérieur jusqu'à Ahu AKivi, pour descendre à Puna Pau (c'est un montage avec trois croix au sommet) que je vais gravir (cerro Tuupatu sur la carte plus haut). Puis retour au camping à 21h.
C'est une bouche assez physique. La côte Ouest est truffé de roche volcanique. J'aurai la chance par deux fois d'être attaquer par le plus gros oiseau de l'île durant plus de 10 minutes. La grotte Ana Kakenga est sympas. L'entrée est vraiment petite. Attention à la tête. Les Moais de Akivi sont super aussi. C'est les seul qui regardent la mer. Après Tongariki, ce sont mes préférés. La monte et la descente du Puna Pau est fatiguante et dangeureuse car c'est raide et il y a aucun chemin pour la gravir. La descente, c'est vraiment un coup à se tordre une cheville. Mais vous serez récompensé par une vue sur 80% de l'île.
Cette boucle à pied prend 7h avec une bonne marche. Je la déconseille au personne ayant pas toute leur capacité physique. La partie de la côte Ouest est aussi assez dur pour les voitures car le chemin pour les motorisés n'est pas en bonne état. Vous serez souvent sur trois roues avec de temps en temps obligation de sortir pour relever le châssis (vu de mes yeux).
Repas le soir au restaurent Tataku Vave. C'est le restaurent ayant le meilleur rapport qualité/prix de l'île, parole de locaux. Nous avons pas était dessus. Le meilleur repas durant les 3 semaines de vacances pour un prix contenu (pour l'île). Leurs poissons et leurs sauce sont un vrai délice et la quantité est là. Bonus, vous avez une vu sur l'océan. Prix : 10 000 pesos pour le plat principal Lieu : Près du Moais Te Ata Hero
Jour 4:
Plage Anakena Dernier jour. Nous avons l'avion à 19h. Nous partons faire du stop avec une autres française pour aller à la plage Anakena. Pris en 5 minutes par un taxi qui nous demandera rien. Aujourd'hui, il y a une cérémonie à la plage qui raconte l'arriver des occidentaux en 1722. Cela nous embête un peu. Nous aurions voulu la plage vide pour prendre des photos et que pour ma copine puisse se baigner un peu (trop complexé pour se mettre en maillot devant du monde). Cela a quand même était intéressent. La plage est très belle. Un incontournable lors d'un voyage.
Te pito o te henua (Nombril du monde) De la plage Anakena, nous partons à la recherche du nombril du monde (un truc pour Hippy que ma copine veut absolument voir pour absorbe de l'énergie de la terre ^^). Pour cela, nous longeons la côte Nord en direction de Tongariki. Pour ceux qui souhaitent "absorbe l'énergie de la terre", le nombril du monde se trouve à côté des Moais de Ahu Te Pito Kura
Fin du voyage. Nous retournons en stop à l'aéroport ou nous attendrons 4h à nous faire chier notre avion.
CONSEIL - Emmener de la nourriture du continent (pâte, etc...). Tout est très cher (de 2 à 4 fois plus cher quand France) et un choix très très limité. - Mettre de la crème solaire même si vous avez l'impression qu'il fait pas chaud. Le vent frais est trompeur. En une journée, nous avons cramé sans nous en rendre compte. - Attention, pas de bureau de change sur l'île. Il y a juste des distributeurs. - 15% de réduction sur le billet (30 000 pesos plein tarif) pour les deux parc si vous l'acheter à l'aéroport (et ceci uniquement lors de atterrissage de l'avion). Avoir donc des pesos si possible avant de prendre l'avion. - Il faut nuit à 21h sur l'île, cela permet des randonnées assez tard. C'est bon à savoir. - Le stop marche super bien. A bon entendeur.
Photos: 1 - Carrière de Rano Raraku 2 - Ahu Tongariki 3 - Cratère de Rano kau 4 - Ahu Takai 5 - Sur la côte Ouest 6 - Sur la côte Ouest 7 - Haut de la montage Puna Pau 8 - Attaque d'oiseau sur la côte Ouest 9 - Fillette lors de la cérémonie à la plage Anakena 10 - Nombril du monde (me demander pas ou se trouve l'anus du monde !!)
Je devais partir pour 4 jours / 3 nuits mais suite à une tempête, l'avion n'a peut aller sur l'île que quelque heure plus tard. Résultat 3 jours plein au lieu de 4 jours plein. Prix: 400$/pers pour un A/R au départ de Lima.
Logement: Camping Tipanie Moana C'est le camping le moins cher sur les trois de l'île (et donc le logement le moins cher de île). Le boss parle un peu français a force de loger des français (son registre est plein de mangeur de grenouille ^^). Super sympas. Nous avons était les seul de l'avion a avoir était reçu avec un collier de fleur. Ma copine était toute contente.
C'est un camping qui fait assez familiale, loin de l'usine qu'est le Mihinoa (qui a un parking devant et donc pas contre la mer contrairement à ce que l'on peu lire sur le net). J'ai compté 9 tentes pour 2 douches et 2 WC. L'eau est potable La cuisine/salle à manger est suffisamment grande, deux frigo ainsi que des bac à aliment sont à disposition (plus bien sur la vaisselle, etc...). Tout était propre chaque jours.
Les sac de couchage sont un peu juste niveau température mais vous pouvez demander des couvertures au boss gratuitement si vous avez froid. (De toute façon, vous pouvez tous demander au boss, rien ne le gêne). Le tapis de sol est très performant. En plus, le sol de la tente est recouvert de moquette. C'est agréable. On ressent jamais le froid venant du sol même en pleine nuit.
Niveau situation géographique: - 10 min de marche pour aller au supermarché - 15 min de marche pour aller sur la côte au niveau du centre-ville. - 5 min de marche pour aller sur la route pour aller vers l'Est de l'île
Pensez a recharger vos appareils électrique avant l'arriver au camping. Un supplément est demander si vous voulez utiliser une prise. (ceci est valable pour les 3 campings)
Transport
Ayant une copine qui ne sait pas faire de vélo (10$/j en location) et ayant pas forcément envie de mettre 40$/jour pour la location d'une voiture, nous avons fait notre séjour à pied et en stop. Le stop marche très bien sur l'île. Je déconseille donc la location de voiture. En plus, c'est un moyen de locomotion trop rapide pour profiter vraiment de l'île. Le mieux c'est le vélo.
Noter que nous étions les seul à marcher sur l'île durant notre voyage. La plupart étant en voiture et quelques jeunes en vélo. Certains touristes (en voiture) trouvaient amusant de se moquer de nous en nous croisant 🤪. Mais au final, je suis sur que nous avons vu plus de chose qu'eux 😇

Jour 1 : Rien car nous somme arriver à 21h. Le camping nous attendait. A la base, nous devions arriver à 7h du matin.
Jour 2:
Côte Est Départ à 7h du camping. Nous avons fait du stop (pris en 3 min) jusqu’à la séparation des deux routes (direction plage Anakena et direction Tongariki). Voir carte plus haut. Nous avons marché durant 15km en suivant la côte jusqu'au 15 Moais (Tongariki) en faisant un croché à la carrière de Moais au niveau du volcan Rano Raraku. C'est une bonne marche qui permet de bien voir la côte. La carrière est super. D'ailleurs, c'est le meilleur endroit pour voir les Moais. Son cratère est le plus beau des deux de l'île (avis personnel). Les Moais de Tongariki sont superbe. Après cela, il était déjà 16h, nous rentons en ville en stop (pris en 10 min).
Nous avons fait les cours au supermarché (cela ressemble plus à une demi supérette française avec pas grand chose en stock). C'est super cher sur l'île. 750 pesos (env. 1€20) pour 400g de pâte (les moins cher) 2 000 pesos (3€30) pour un paquet de chips 🏴☠️ 3 tomates (très bonne) un sachet de sauce napolitaine (pas terrible)
Après repas dans un petit resto. 10 000 pesos (16€70) le menu où l'on a encore faim. Attention au pizza. Ma copine a pris une pizza à 3 000 pesos (5€). Or, sur l'île, une pizza = une tranche de pizza (un quart). Cher la tranche quand même.
Jour 3:
Volcan Rano kau Départ 9h du camping. Direction le volcan Rano kau et son village Orango. Durant le trajet, vous visitons la grotte Ana Kai Tangata puis nous prenons le chemin pédestre que je conseil. Vous aurez une belle vu sur la ville. Arriver au volcan, nous voyons plein de bus de retraités (et pas mal de français) de TO. Le cratère est pas mal. Attention, il y a beaucoup de vent à ce niveau de l'île. Nous longeons le cratère pour finir à Orango. Le village n'est pas terrible. Nous retournons au camping (13h) où je laisse ma copine car elle a trop mal au pied (les 100km de marche depuis le début de notre voyage - au Pérou - ont fini à la tuer ^^).
Côte Ouest Je repart (14h) donc pour une bouche de 20km qui suit la côte Ouest jusqu'à Ahu Tepeu, puis vers l'intérieur jusqu'à Ahu AKivi, pour descendre à Puna Pau (c'est un montage avec trois croix au sommet) que je vais gravir (cerro Tuupatu sur la carte plus haut). Puis retour au camping à 21h.
C'est une bouche assez physique. La côte Ouest est truffé de roche volcanique. J'aurai la chance par deux fois d'être attaquer par le plus gros oiseau de l'île durant plus de 10 minutes. La grotte Ana Kakenga est sympas. L'entrée est vraiment petite. Attention à la tête. Les Moais de Akivi sont super aussi. C'est les seul qui regardent la mer. Après Tongariki, ce sont mes préférés. La monte et la descente du Puna Pau est fatiguante et dangeureuse car c'est raide et il y a aucun chemin pour la gravir. La descente, c'est vraiment un coup à se tordre une cheville. Mais vous serez récompensé par une vue sur 80% de l'île.
Cette boucle à pied prend 7h avec une bonne marche. Je la déconseille au personne ayant pas toute leur capacité physique. La partie de la côte Ouest est aussi assez dur pour les voitures car le chemin pour les motorisés n'est pas en bonne état. Vous serez souvent sur trois roues avec de temps en temps obligation de sortir pour relever le châssis (vu de mes yeux).
Repas le soir au restaurent Tataku Vave. C'est le restaurent ayant le meilleur rapport qualité/prix de l'île, parole de locaux. Nous avons pas était dessus. Le meilleur repas durant les 3 semaines de vacances pour un prix contenu (pour l'île). Leurs poissons et leurs sauce sont un vrai délice et la quantité est là. Bonus, vous avez une vu sur l'océan. Prix : 10 000 pesos pour le plat principal Lieu : Près du Moais Te Ata Hero
Jour 4:
Plage Anakena Dernier jour. Nous avons l'avion à 19h. Nous partons faire du stop avec une autres française pour aller à la plage Anakena. Pris en 5 minutes par un taxi qui nous demandera rien. Aujourd'hui, il y a une cérémonie à la plage qui raconte l'arriver des occidentaux en 1722. Cela nous embête un peu. Nous aurions voulu la plage vide pour prendre des photos et que pour ma copine puisse se baigner un peu (trop complexé pour se mettre en maillot devant du monde). Cela a quand même était intéressent. La plage est très belle. Un incontournable lors d'un voyage.
Te pito o te henua (Nombril du monde) De la plage Anakena, nous partons à la recherche du nombril du monde (un truc pour Hippy que ma copine veut absolument voir pour absorbe de l'énergie de la terre ^^). Pour cela, nous longeons la côte Nord en direction de Tongariki. Pour ceux qui souhaitent "absorbe l'énergie de la terre", le nombril du monde se trouve à côté des Moais de Ahu Te Pito Kura
Fin du voyage. Nous retournons en stop à l'aéroport ou nous attendrons 4h à nous faire chier notre avion.
CONSEIL - Emmener de la nourriture du continent (pâte, etc...). Tout est très cher (de 2 à 4 fois plus cher quand France) et un choix très très limité. - Mettre de la crème solaire même si vous avez l'impression qu'il fait pas chaud. Le vent frais est trompeur. En une journée, nous avons cramé sans nous en rendre compte. - Attention, pas de bureau de change sur l'île. Il y a juste des distributeurs. - 15% de réduction sur le billet (30 000 pesos plein tarif) pour les deux parc si vous l'acheter à l'aéroport (et ceci uniquement lors de atterrissage de l'avion). Avoir donc des pesos si possible avant de prendre l'avion. - Il faut nuit à 21h sur l'île, cela permet des randonnées assez tard. C'est bon à savoir. - Le stop marche super bien. A bon entendeur.
Photos: 1 - Carrière de Rano Raraku 2 - Ahu Tongariki 3 - Cratère de Rano kau 4 - Ahu Takai 5 - Sur la côte Ouest 6 - Sur la côte Ouest 7 - Haut de la montage Puna Pau 8 - Attaque d'oiseau sur la côte Ouest 9 - Fillette lors de la cérémonie à la plage Anakena 10 - Nombril du monde (me demander pas ou se trouve l'anus du monde !!)
Prix des massages en Thaïlande? English translation pending
Bonjour je voudrais savoir combien coute une heure de massage sur bangkok et sur koh lanta si le prix est different ? (une heure de massage relax pas le massage thai trop douloureux)
Cordialement
Mathieu
Cordialement
Mathieu
Bons baisers d'Abyssinie English translation pending
Il faut d'abord savoir que l'Ethiopie est grande comme deux fois la France, et possede la deuxieme population du continent. C'est pour ces deux raisons que j'ai choisi d'y voyager: une telle taille et une telle population assuraient assez de diversite pour trois mois de voyage (decembre, janvier, fevrier) sans sortir des frontieres, comme par hasard la duree du visa accorde.
Apres une dizaine de jours de baroude, il est temps de tirer quelques conclusions.
Je rappelle avant tout mon mode de voyage: aucun vehicule personnel, aucun guide humain, aucun guide bouquin, aucune montre.
1Eur = 25Birrs
Climat Malgre quelques mises en garde contre l'altitude des hauts plateaux, une intuition m'a decide a ne rien emporter de plus lourd que deux chemises. Pari gagnant, meme la nuit! Contrairement a la plupart des regions tropicales et equatoriales l'air est assez sec (en decembre, le mois le plus froid de l'annee), ce qui n'oblige pas a se doucher deux ou trois fois par jour comme aux Indes. Les hauts plateaux se situent dans un grand cercle autour de la capitale, et s'aplatissent en deserts des que les frontieres approchent (Soudan, Kenya, Somalie) pour ressembler a l'Afrique telle que l'on se l'imagine (savanes de safaris).
Gastronomie Excellente. L'une des meilleures cuisines du monde. Nourriture Le plat-roi: l'injeera, a la fois assiette et aliment. Sorte d'immense galette de tef (variete de mil, cereale) elle se presente sous forme spongieuse et permet d'attraper les accompagnements sans presque se salir les doigts, un peu comme les chapatis indiens. Le gout est un peu amer lors des premieres fois mais excellent ensuite qui se mange sans faim, et on s'apercoit que le gout de l'injeera se marie bien avec les differents aliments, legumes le plus souvent (haricots, lentilles, patates, tomates) poses en petites piles sur la galette etalee. Quelques tout petits stands de viande se tiennent dans les rues, le plus souvent accoles a leur restaurant ou la viande est alors servie sur cette meme injeera, en morceaux predecoupes. De facon generale on n'utilise que les doigts de la main droite (a rincer avant et apres) et jamais de couverts, sauf pour les pates (heritage italien) qui viennent parfois, sans gout, accompagnees d'une sorte de sauce tomate tres epicee. L'injeera se mange dans un seul grand plat, soit seul soit en groupe; plus il y a de convives plus le plat sera grand. On peut parfois porter une bouchee a vos levres en signe d'amitie, ce qui surprend les premieres fois puis fait saisir notre rapport occidental (voire meme typiquement francais) different a l'acte de nourriture (ceremoniel dans l'ensemble, couverts, tables). Si vous etes curieux de la decouvrir sans prendre un vol pour Addis, mon ami Etienne me l'a fait decouvrir au Godjo (pres du Pantheon, a Paris) (20Eur le menu soit...500B) Injeera vegetarienne (fasting food) = 10-15B Injeera carnivore = 30-35B 'Spaghetti-beurk' = 10-15B Aussi quelques boulangeries proposant des 'pain au ble' sympa pour le petit-dej, et des patisseries proposant quelques sucreries pas mauvaises mais un peu epaisses et pas donnees (8-10B la part de simili-quatre-quarts) Boissons Le cafe. Je n'en bois jamais en France, mais celui d'Ethiopie est si bon que je le pense l'un des meilleurs du monde. Dans le moindre village il y aura un ou plusieurs 'stands' de tasses alignees et de cafetieres assises juste derriere, et d'instruments de cuisson en terre qui servent a secher les grains au feu, les torrefier et donnent evidemment un gout incomparable a la tasse de cafe servi donc extremement pur, qui n'a meme pas d'effets 'enervants'! 2-3B la tasse, et 5B la version 'deluxe' macchiato dans les villes. Le the. Pas mauvais, dispo aux memes stand que les cafes, produit localement, encore moins cher que le cafe, bonne option pour une boisson de soiree apres le diner. 1B le verre. Le jus de fruits: une institution. Plusieurs fruits disponibles: avocat, mangue, kiwi, orange... On peut choisir un seul de ces fruits ou un panache, et la consistance est si epaisse que cela forme des 'etages' a deguster a la cuiller! 7-15B le verre a biere. Bieres: je ne suis pas fan, mais ca se boit bien, souvent et frais pour 10B. Rien de plus fort.
Culture Autour de la capitale Addis et dans la region d'Oromia, signes visibles de culture distinctive (par rapport a l'Occident) presque inexistants en-dehors de la gastronomie. C'est du systeme D pour survivre, voire meme Z. Les villes se presentent en tres longues rues, souvent sans reel centre ou marche comme le monde de l'islam en a le secret. Les maisons de bitume precaire remplacent de plus en plus le pise et la terre. Le sexe masculin porte presque toujours jean-ticheurte, tandis que les femmes continuent en majorite a enrouler une grande jupe autour de leurs jambes (pour combien de temps encore?). Constat a moderer peut-etre apres la visite d'autres regions, notamment les tribus du Sud (Mursis, Hamer, Omo) et les eglises rupestres du Nord. Cela a ete toute une histoire d'arriver a Shek Husen, lieu de pelerinage musulman, mais c'etait sympa: le lieu se visite nu-pieds sur un terrain de pierraille, dont les croyants du lieu avalent poussiere et graviers en signe de devotion. En periode de pelerinage ce doit etre encore mieux a vivre, mais attention ce n'est qu'un hameau, pas meme d'hotel. (l'habitant vous depannera certainement en attendant le prochain bus)
Religion 50% de la population est chretienne, 30% musulmane (surtout vers l'Est et la Somalie) et 20% 'autre chose'. A premiere vue assez peu de signes visibles de religion dans les rues, et en dehors de la croix de bois nue, simple emouvante que la presque-totalite des chretiens porte a son cou (le pays a ete le premier du monde a embrasser la religion chretienne). Eglises sises en hangars, mosquees baties en toles d'aluminium. Le Noel et le Nouvel An orthodoxe se situent mi-janvier, j'essaierai d'attraper les festivites dans une petite ville hors de la 'route historique' du Nord.
Relations humaines Pour le moins decomplexees, presqu'enfantines. Du rire, du rire, encore du rire et toujours du rire: c'est une vraie cure de rire, pour tout et n'importe quoi. Les salutations se font souvent en se serrant la main et en se choquant l'un l'autre l'epaule droite. Se preparer a etre la star a tout moment, l'equivalent d'un Brad Pitt ou Angelina Jolie. Chaque regard de chaque seconde de la journee est le prelude a une nouvelle interaction. Sous peine de partir en vrille il faut donc savoir faire le tri: ne repondre aux poignees de main que des personnes du meme age et plus agees, se composer un masque dur et s'eloigner immediatement lorsqu'un attroupement se forme immanquablement autour de soi. De facon generale montrer une attitude ferme et decidee. Anglais tres peu parle, souvent de facon tres basique. Les conversations se composent beaucoup de signes, de noms de ville, tournent autour du cafe ou de l'injeera. Contrairement a l'Asie, les incomprehensions frequentes ne font perdre la face a personne et l'Africain continuera toujours de nourrir la conversation jusqu'a la separation (presque toujours provoquee par le farenji). Les Ethiopiens sont tres fiers de leur pays et ne manqueront pas de vous rappeler qu'il est le seul du continent a n'avoir jamais ete colonise. Hospitalite possible: souvent lorsqu'il s'agit d'offrir un cafe ou de parteger une injeera avec un groupe, un peu plus rares mais reelles des qu'il s'agit d'heberger. J'ai dormi trois fois chez l'habitant en trois nuits, attention car cela s'accompagne souvent de demande d'argent, de facon faible et reelle, ce qui mene au chapitre suivant:
Le sexe et l'argent Indissociables de tout voyage en Afrique. Apres un seul coup d'oeil neutre, une jeune femme m'a propose d'aller tout de suite dans ma chambre d'hotel, 'for free'. Apres un seul sourire, une fillette de six ou sept ans m'a repondu d'un regard aguicheur en faisant les signes 'dormir' et 'argent'. Les hommes me designent souvent les femmes d'un air coquin. Le sexe semble tres libre dans cette region, et dans tout le continent de ce que j'ai lu (hors islam). Mes conversations 'entre hommes' ont toujours eu leur partie 'bordel', que chaque localite semble posseder et que je n'ai pas encore eu la curiosite (chance?) de visiter. A un moment de la plupart des rencontres prolongees, la question de l'argent se montrera toujours, souvent debutee par un 'I am poor (...)' et formulee de facon faible mais explicite. J'ai resolu la question en gardant la regle de fer que je me suis donnee depuis le debut de mes voyages: je n'ai jamais rien donne, ne donne jamais et ne donnerai jamais rien pour rien. Au besoin pretexter ne pas comprendre par un 'I speak bad English'. Cela arrive souvent que l'on m'offre un cafe, un repas ou un lit, dans ce cas je rends l'invitation la fois suivante (s'il y en a), dans un principe de reciprocite, mais si l'on commence a donner sans aucun service rendu cela mene au fameux cercle vicieux et l'alimente. Il est clair que ce n'est pas une destination a recommander aux voyageurs debutants, qui se feraient probablement plumer constamment. La 'double-tarification double' envers le farenji reste une legende pour le moment: je verifie tres souvent aupres des locaux, et regle toujours le prix 'habesha', ethiopien; une tenanciere m'a meme fait une reduction 'farenji' de moitie par rapport au prix habesha! Le secret reste bien sur de rester a l'ecart des autoroutes touristiques, d'eviter les activites personnelles et particulieres (nature, rando, safaris humains), et de consommer les memes services que la population locale (hotels, nourriture, bus), et le prix 'normal' sera toujours demande. C'est la consequence logique d'une certaine forme de voyage qui n'est pas la mienne.
Hotels Ou pensions. Autre nom: Hoteela. S'annoncent toujours en pancartes d'alphabet romain, donc aucun souci pour les localiser (malgre le quasi-monopole par ailleurs de l'alphabet amharic (tres particulier, descendant des langues mesopotamiennes)). Veritables institutions et lieux de rencontre des localites, sans doute parce qu'ils offrent souvent aussi restaurant et cafe. Une nuit en chambre simple avec salle de bains commune revient autour de 100B a Addis, 70B dans la peripherie, et de 30 a 50B dans le reste du pays. La literie est, etonnamment, presqu'irreprochable (le matelas, un drap propre, un autre drap propre, une couverture et un pardessus de lit), mais les sanitaires sont souvent une horreur sans nom: a la turque, une corbeille, aucun papier ni broc d'eau propre a portee de main: c'est une expedition. Meme topo pour les douches, souvent bouchees, mais dont l'eau reste heureusement tiede sans aucun chauffage grace au climat equatorial tres clement. Hors d'Addis point de pressing; possible de donner une ou deux pieces d'habits a laver au tenancier de l'hotel, souvent sans surcout.
Transports La campagne est etonnamment populeuse, ce qui assure des bus assez frequents, qui se rarefient toutefois apres le dejeuner. Pas necessaire donc de se lever systematiquement avant le soleil. Meme dans les villages recules il y aura au moins un bus dans les deux sens, on ne reste donc jamais bloque tres longtemps. Tarifs de l'ordre de 50B les 100km. Le farenji aura souvent d'office sa place reservee au meilleur endroit, pres du chauffeur face au grand pare-brise. Tres bons endroits pour sympathiser, voire meme souvent offrir un point de chute a l'arrivee. Les Ethiopiens ont aussi l'habitude d'accomplir de longs trajets au sein de leur pays en changeant de bus deux ou trois fois par jour, et en cas de trajet complique quelqu'un suivra souvent la meme route que vous qui servira de compagnon tout au long du voyage.
Divers Presque tout le monde a un tel portable (pour le meilleur et pour le pire), il est donc facile de garder contact avec les gens. Cafes Internet jusque dans les petites villes, factures a la minute (0.10B a Addis, jusqu'a 0.40B ailleurs).
Voila, en esperant avoir donne envie a quelques-uns! Je me dirige maintenant vers les tribus du Sud (Omo, Hamer, Mursis) par les chemins detournes (en descendant depuis Mizan Teferi), dans le but d'aller vivre parmi eux sans aucun guide et en influant le moins possible sur leurs coutumes.
Bonnes ethiopiques a tous!
Climat Malgre quelques mises en garde contre l'altitude des hauts plateaux, une intuition m'a decide a ne rien emporter de plus lourd que deux chemises. Pari gagnant, meme la nuit! Contrairement a la plupart des regions tropicales et equatoriales l'air est assez sec (en decembre, le mois le plus froid de l'annee), ce qui n'oblige pas a se doucher deux ou trois fois par jour comme aux Indes. Les hauts plateaux se situent dans un grand cercle autour de la capitale, et s'aplatissent en deserts des que les frontieres approchent (Soudan, Kenya, Somalie) pour ressembler a l'Afrique telle que l'on se l'imagine (savanes de safaris).
Gastronomie Excellente. L'une des meilleures cuisines du monde. Nourriture Le plat-roi: l'injeera, a la fois assiette et aliment. Sorte d'immense galette de tef (variete de mil, cereale) elle se presente sous forme spongieuse et permet d'attraper les accompagnements sans presque se salir les doigts, un peu comme les chapatis indiens. Le gout est un peu amer lors des premieres fois mais excellent ensuite qui se mange sans faim, et on s'apercoit que le gout de l'injeera se marie bien avec les differents aliments, legumes le plus souvent (haricots, lentilles, patates, tomates) poses en petites piles sur la galette etalee. Quelques tout petits stands de viande se tiennent dans les rues, le plus souvent accoles a leur restaurant ou la viande est alors servie sur cette meme injeera, en morceaux predecoupes. De facon generale on n'utilise que les doigts de la main droite (a rincer avant et apres) et jamais de couverts, sauf pour les pates (heritage italien) qui viennent parfois, sans gout, accompagnees d'une sorte de sauce tomate tres epicee. L'injeera se mange dans un seul grand plat, soit seul soit en groupe; plus il y a de convives plus le plat sera grand. On peut parfois porter une bouchee a vos levres en signe d'amitie, ce qui surprend les premieres fois puis fait saisir notre rapport occidental (voire meme typiquement francais) different a l'acte de nourriture (ceremoniel dans l'ensemble, couverts, tables). Si vous etes curieux de la decouvrir sans prendre un vol pour Addis, mon ami Etienne me l'a fait decouvrir au Godjo (pres du Pantheon, a Paris) (20Eur le menu soit...500B) Injeera vegetarienne (fasting food) = 10-15B Injeera carnivore = 30-35B 'Spaghetti-beurk' = 10-15B Aussi quelques boulangeries proposant des 'pain au ble' sympa pour le petit-dej, et des patisseries proposant quelques sucreries pas mauvaises mais un peu epaisses et pas donnees (8-10B la part de simili-quatre-quarts) Boissons Le cafe. Je n'en bois jamais en France, mais celui d'Ethiopie est si bon que je le pense l'un des meilleurs du monde. Dans le moindre village il y aura un ou plusieurs 'stands' de tasses alignees et de cafetieres assises juste derriere, et d'instruments de cuisson en terre qui servent a secher les grains au feu, les torrefier et donnent evidemment un gout incomparable a la tasse de cafe servi donc extremement pur, qui n'a meme pas d'effets 'enervants'! 2-3B la tasse, et 5B la version 'deluxe' macchiato dans les villes. Le the. Pas mauvais, dispo aux memes stand que les cafes, produit localement, encore moins cher que le cafe, bonne option pour une boisson de soiree apres le diner. 1B le verre. Le jus de fruits: une institution. Plusieurs fruits disponibles: avocat, mangue, kiwi, orange... On peut choisir un seul de ces fruits ou un panache, et la consistance est si epaisse que cela forme des 'etages' a deguster a la cuiller! 7-15B le verre a biere. Bieres: je ne suis pas fan, mais ca se boit bien, souvent et frais pour 10B. Rien de plus fort.
Culture Autour de la capitale Addis et dans la region d'Oromia, signes visibles de culture distinctive (par rapport a l'Occident) presque inexistants en-dehors de la gastronomie. C'est du systeme D pour survivre, voire meme Z. Les villes se presentent en tres longues rues, souvent sans reel centre ou marche comme le monde de l'islam en a le secret. Les maisons de bitume precaire remplacent de plus en plus le pise et la terre. Le sexe masculin porte presque toujours jean-ticheurte, tandis que les femmes continuent en majorite a enrouler une grande jupe autour de leurs jambes (pour combien de temps encore?). Constat a moderer peut-etre apres la visite d'autres regions, notamment les tribus du Sud (Mursis, Hamer, Omo) et les eglises rupestres du Nord. Cela a ete toute une histoire d'arriver a Shek Husen, lieu de pelerinage musulman, mais c'etait sympa: le lieu se visite nu-pieds sur un terrain de pierraille, dont les croyants du lieu avalent poussiere et graviers en signe de devotion. En periode de pelerinage ce doit etre encore mieux a vivre, mais attention ce n'est qu'un hameau, pas meme d'hotel. (l'habitant vous depannera certainement en attendant le prochain bus)
Religion 50% de la population est chretienne, 30% musulmane (surtout vers l'Est et la Somalie) et 20% 'autre chose'. A premiere vue assez peu de signes visibles de religion dans les rues, et en dehors de la croix de bois nue, simple emouvante que la presque-totalite des chretiens porte a son cou (le pays a ete le premier du monde a embrasser la religion chretienne). Eglises sises en hangars, mosquees baties en toles d'aluminium. Le Noel et le Nouvel An orthodoxe se situent mi-janvier, j'essaierai d'attraper les festivites dans une petite ville hors de la 'route historique' du Nord.
Relations humaines Pour le moins decomplexees, presqu'enfantines. Du rire, du rire, encore du rire et toujours du rire: c'est une vraie cure de rire, pour tout et n'importe quoi. Les salutations se font souvent en se serrant la main et en se choquant l'un l'autre l'epaule droite. Se preparer a etre la star a tout moment, l'equivalent d'un Brad Pitt ou Angelina Jolie. Chaque regard de chaque seconde de la journee est le prelude a une nouvelle interaction. Sous peine de partir en vrille il faut donc savoir faire le tri: ne repondre aux poignees de main que des personnes du meme age et plus agees, se composer un masque dur et s'eloigner immediatement lorsqu'un attroupement se forme immanquablement autour de soi. De facon generale montrer une attitude ferme et decidee. Anglais tres peu parle, souvent de facon tres basique. Les conversations se composent beaucoup de signes, de noms de ville, tournent autour du cafe ou de l'injeera. Contrairement a l'Asie, les incomprehensions frequentes ne font perdre la face a personne et l'Africain continuera toujours de nourrir la conversation jusqu'a la separation (presque toujours provoquee par le farenji). Les Ethiopiens sont tres fiers de leur pays et ne manqueront pas de vous rappeler qu'il est le seul du continent a n'avoir jamais ete colonise. Hospitalite possible: souvent lorsqu'il s'agit d'offrir un cafe ou de parteger une injeera avec un groupe, un peu plus rares mais reelles des qu'il s'agit d'heberger. J'ai dormi trois fois chez l'habitant en trois nuits, attention car cela s'accompagne souvent de demande d'argent, de facon faible et reelle, ce qui mene au chapitre suivant:
Le sexe et l'argent Indissociables de tout voyage en Afrique. Apres un seul coup d'oeil neutre, une jeune femme m'a propose d'aller tout de suite dans ma chambre d'hotel, 'for free'. Apres un seul sourire, une fillette de six ou sept ans m'a repondu d'un regard aguicheur en faisant les signes 'dormir' et 'argent'. Les hommes me designent souvent les femmes d'un air coquin. Le sexe semble tres libre dans cette region, et dans tout le continent de ce que j'ai lu (hors islam). Mes conversations 'entre hommes' ont toujours eu leur partie 'bordel', que chaque localite semble posseder et que je n'ai pas encore eu la curiosite (chance?) de visiter. A un moment de la plupart des rencontres prolongees, la question de l'argent se montrera toujours, souvent debutee par un 'I am poor (...)' et formulee de facon faible mais explicite. J'ai resolu la question en gardant la regle de fer que je me suis donnee depuis le debut de mes voyages: je n'ai jamais rien donne, ne donne jamais et ne donnerai jamais rien pour rien. Au besoin pretexter ne pas comprendre par un 'I speak bad English'. Cela arrive souvent que l'on m'offre un cafe, un repas ou un lit, dans ce cas je rends l'invitation la fois suivante (s'il y en a), dans un principe de reciprocite, mais si l'on commence a donner sans aucun service rendu cela mene au fameux cercle vicieux et l'alimente. Il est clair que ce n'est pas une destination a recommander aux voyageurs debutants, qui se feraient probablement plumer constamment. La 'double-tarification double' envers le farenji reste une legende pour le moment: je verifie tres souvent aupres des locaux, et regle toujours le prix 'habesha', ethiopien; une tenanciere m'a meme fait une reduction 'farenji' de moitie par rapport au prix habesha! Le secret reste bien sur de rester a l'ecart des autoroutes touristiques, d'eviter les activites personnelles et particulieres (nature, rando, safaris humains), et de consommer les memes services que la population locale (hotels, nourriture, bus), et le prix 'normal' sera toujours demande. C'est la consequence logique d'une certaine forme de voyage qui n'est pas la mienne.
Hotels Ou pensions. Autre nom: Hoteela. S'annoncent toujours en pancartes d'alphabet romain, donc aucun souci pour les localiser (malgre le quasi-monopole par ailleurs de l'alphabet amharic (tres particulier, descendant des langues mesopotamiennes)). Veritables institutions et lieux de rencontre des localites, sans doute parce qu'ils offrent souvent aussi restaurant et cafe. Une nuit en chambre simple avec salle de bains commune revient autour de 100B a Addis, 70B dans la peripherie, et de 30 a 50B dans le reste du pays. La literie est, etonnamment, presqu'irreprochable (le matelas, un drap propre, un autre drap propre, une couverture et un pardessus de lit), mais les sanitaires sont souvent une horreur sans nom: a la turque, une corbeille, aucun papier ni broc d'eau propre a portee de main: c'est une expedition. Meme topo pour les douches, souvent bouchees, mais dont l'eau reste heureusement tiede sans aucun chauffage grace au climat equatorial tres clement. Hors d'Addis point de pressing; possible de donner une ou deux pieces d'habits a laver au tenancier de l'hotel, souvent sans surcout.
Transports La campagne est etonnamment populeuse, ce qui assure des bus assez frequents, qui se rarefient toutefois apres le dejeuner. Pas necessaire donc de se lever systematiquement avant le soleil. Meme dans les villages recules il y aura au moins un bus dans les deux sens, on ne reste donc jamais bloque tres longtemps. Tarifs de l'ordre de 50B les 100km. Le farenji aura souvent d'office sa place reservee au meilleur endroit, pres du chauffeur face au grand pare-brise. Tres bons endroits pour sympathiser, voire meme souvent offrir un point de chute a l'arrivee. Les Ethiopiens ont aussi l'habitude d'accomplir de longs trajets au sein de leur pays en changeant de bus deux ou trois fois par jour, et en cas de trajet complique quelqu'un suivra souvent la meme route que vous qui servira de compagnon tout au long du voyage.
Divers Presque tout le monde a un tel portable (pour le meilleur et pour le pire), il est donc facile de garder contact avec les gens. Cafes Internet jusque dans les petites villes, factures a la minute (0.10B a Addis, jusqu'a 0.40B ailleurs).
Voila, en esperant avoir donne envie a quelques-uns! Je me dirige maintenant vers les tribus du Sud (Omo, Hamer, Mursis) par les chemins detournes (en descendant depuis Mizan Teferi), dans le but d'aller vivre parmi eux sans aucun guide et en influant le moins possible sur leurs coutumes.
Bonnes ethiopiques a tous!
Gîte dans le Massif Central pour raquette avec enfant 2 an 1/2? English translation pending
Bonjour
Tout est dans le titre, ou presque..
Malgré les recherches sur le forum, et encore plus sur google, je cherche encore la perle rare : un endroit accessible en train (ou train + car, bref en transport en commun), dans le massif central, où aller jouer à la neige avec ma fille de 2 an 1/2 entre Noël et nouvel an.
Nous ne voulons pas faire de descentes / ski alpin mais ne serions pas contre quelques balades de quelques heures en raquette ou ski de fond, et surtout, des bonhommes de neige ! 😛
La puce est habituée à voyager (remorque à vélo, train, avion, rando sur le dos des parents...), pas de poussette, nous n'avons pas besoin d'équipement spécifique pour elle, elle dort avec nous...
Côté hébergement d'habitude on fait donc plutôt dans le rustique, un chambre dans un gîte collectif ça serait top !
J'imagine que certains d'entre vous ont déjà cherché voire trouvé des plans du genre ?
j'ai un souvenir fantastique d'un WE ski de fond dans le Cantal quand j'étais étudiante, mais c'était loiiiiin en voiture...
Merci d'avance pour vos suggestions.
Circuit de sept semaines dans l’Ouest américain English translation pending
Bonjour,
L’été prochain je souhaite faire un voyage de 7 semaines dans l’ouest des USA avec 2 enfants (7ans) mais je ne sais pas où atterrir ni quel circuit faire.
Pouvez-vous m’aider ?
NAN, je plaisante 😉
A moitié. 😕
Je m’explique : En 2005 nous avons fait à deux et en 17 jours le Circuit classique de 3 semaines en version intensive. SF, Zion, Brice, Capitol Reef, Escalante, Page, upper Antelope C., Moab, Needles, Arches, Island in the Sky, MV, Valley of the Gods, C. de Chelly, GC South Rim, Death Valley, Yosemite, Sequoya, SF. Ce n’est pas forcément dans l’ordre et j’ai du oublier des choses. Nous avions campé près de Moab au bord du Colorado et à Yosemite au mythique Camp 4. Les conclusions de ce voyage ont été : c’est le plus beau voyage de notre vie nous y reviendrons pour camper à Canyonlands la prochaine fois nous louerons un 4x4 pour descendre là-bas en bas. Moab c’est la capitale du Paradis Ils sont bien fichus leurs Parcs, des toilettes au bout de 2h de marche, c’est génial, mais pourquoi n’as-t-on pas ça dans les Pyrénées ????Il est où le million de personnes de Grand Canyon ??? Ils sont où les milliers de bâtiments indiqués sur la carte (J’avais un apriori tel que j’avais refusé qu’on prévoie d’y descendre). Nous y reviendrons avec nos enfants quand ils seront en âge d’apprécier. Ce voyage, c’était AVANT … (d’avoir les enfants). 😕
Chose importante aussi, c’était au mois de Mai, donc nous n’avions absolument rien de réservé et je pense qu’il y avait bcp, bcp moins de monde que ce qui nous attend.
L’année prochaine mon travail me permet exceptionnellement de prendre des vacances juillet et Aout😎. Nous avons fait un compromis et se on limite à 7 semaines😠 (~ 4 juillet au 20 aout). Que faire ? Où partir ? Faire l’Amérique du Sud de long en large ? Mince ce sera plein hiver. Faire l’Asie ? Ce n’est pas trop notre truc, On ira un jour ça c’est sur, mais ce n’est pas la priorité Faire l’Afrique du Sud pour voir les animaux ? Je trouve que les enfants sont encore un peu petits. Aller voir l’Australie et la grande barrière de Corail. Impossible d’y aller et de ne pas plonger, les enfants sont encore trop petits. =>une destination pour une durée exceptionnelle (50 jours) et dont on puisse pleinement profiter avec des enfants qui auront 7 ans (juju garçon-fille) et qui ne soit pas lassante au bout d’un mois. Mais bon sang les USA !! Faire l’Alaska (ça manque un peu de chaleur) faire un combiné Hawaï + Ouest ? Ok, j’achète le routard et le Lonely (j’ai encore le guide Bleu Hachette et le routard de 2005) Je commence par les guides de l’Ouest, crayon, surligneur et post-it à la main. Tandis qu'il regarde les sites web. et là ... La révélation ! 😮 Pas le temps de faire Hawaï, ce n’est pas l’envie qui manque mais y aller et ne pas plonger comme il se doit … On va camper dans l’Ouest. 😎😎
C’étaient les carnets de voyage de OuestUsa.fr et de Grisemote.
Bon nous allons tout de même faire pas mal de concessions pour s’adapter à des enfants de 7 ans. (Avec qui nous avons déjà fait des randos et bivouaqué dans les Pyrénées)
Nous avons plus de 6 mois pour parfaire leur culture cinématographique. Car il est vrai que les enfants n’auront pas les mêmes références culturelles que nous😕. Mais c’est tout de même le pays de « Bip-Bip et le coyote » (maman Bip-Bip il est pareil ? Euh… 🤪 ... non, pas tout à fait… il est beaucoup plus petit …) et « Scooby doo » et de « l’Etalon » et de « Rintintin ». Et il y a les indiens aussi… et « Man vs Wild » (tu sais le monsieur tout seul qui va dans le monde et qui dit ce qui est dangereux 😎)
J’ai donc épluché tous les guides papier et avons commencé à mettre des épingles sur une grande carte USA que nous avons accroché au mur (sur un carton). Ça fait beaucoup de points un peu partout.
La semaine dernière je me suis mise à Google Map. Et j’ai commencé à répertorier les tarifs de vols. Mono ou multi destination ? 🤪 J'ai dans l'idée: un vol quasi direct d’Europe (= 1escale à Rome ou Londres..) je pense que c’est mieux pour les enfants 1 seul long trajet par semaine (5-6h) 1 journée "off" par semaine, sans voiture, au bord d'une piscine pour les enfants camper dans les parcs et autres sites remarquables, (2/3, 1/3 motels) louer un 4x4 pour faire un voyage hors des sentiers battus …heu non, goudronnés.Thèmes principaux du voyage (axé enfants) Yellowstone ( 1 semaine min) cowboys et rodéos (Cody) Indiens et Pow wow mesa verde et pueblos les Rocheuses pour faire un 4000m (snif, je reste avec les enfants) Canyonlandsempreintes d'animaux préhistoriques: Dinosaur NM (mais ce n’est pas la seule raison d’y aller) et Museum of the Rockies à Bozeman voir le désert de sel (SLC) Las Vegas pour faire une grosse coupure en milieu de séjour (2/3 nuits) voir l'Aquarium de San Diego et montrer aux enfants le PacifiqueJe dois faire une croix sur le sud (Tucson & cie) pour cause de chaleur difficile à supporter par les enfants ainsi que dormir à White Sands (trop loin).
Et j’aurais aussi aimé voir des Glaciers et pourquoi pas les Ours de l’ile de Vancouver.
J'ai bien potassé tous les guides, mais difficile de faire des choix. En 50 jours nous pouvons faire des choses mais pas tout.
Sachant que nous ne pouvons pas tout faire, nous pensons que nous pouvons faire l'impasse d'une grande partie du Circuit Classique qui peut faire l'objet d'un voyage de durée standard (2-3 semaines) une autre année avec les enfants.
Mais tout de même ne pas faire la route Brice-Escalante-Capitol Reef, avec un coup d'œil à GC North Rim (- de monde et - chaud), je ne peux m'y résoudre.😕Ma première ébauche de trajet était une boucle à partir de Denver.Mais pourquoi ne pas atterrir à Los Angeles (bien moins cher à priori) et voir l’aquarium de San Diego ? Ma troisième étude est multi-destinations et débouche sur : arriver directement à Bozeman, louer une voiture ou un RV et y faire Yellowstone-Cody, puis prendre un vol intérieur pour SLC et à partir de là faire une boucle de 40 jours en 4x4.Sauf que … cela fait tout de même 1200euros de plus qu’un A/R sur Los Angeles ! (pour 4)🤪🤪Je suis donc en ce moment en pleine étude des tarifs aériens… et un bon compromis serait atterrir à Los Angeles et repartir de Denver mais sans compter les frais d’abandon. (vol à 981€/pers. Et 947€/pers. por A/R sur LAX) mais ça c’est les tarifs aujourd’hui, il y a une semaine c’était plus cher. Et je viens de voir à l’instant le même tarif pour arriver à Seattle et repartir de Los Angeles. ça me plait bien ça, mais on ne pourra pas s’arrêter par tout… Donc je suis un peu perdue et j’aurais besoin de vos suggestions et avis. Quel circuit faire en 7 semaines dans l’ouest ? Je vous remercie d’avance.🙂 Elsa.
NAN, je plaisante 😉
A moitié. 😕
Je m’explique : En 2005 nous avons fait à deux et en 17 jours le Circuit classique de 3 semaines en version intensive. SF, Zion, Brice, Capitol Reef, Escalante, Page, upper Antelope C., Moab, Needles, Arches, Island in the Sky, MV, Valley of the Gods, C. de Chelly, GC South Rim, Death Valley, Yosemite, Sequoya, SF. Ce n’est pas forcément dans l’ordre et j’ai du oublier des choses. Nous avions campé près de Moab au bord du Colorado et à Yosemite au mythique Camp 4. Les conclusions de ce voyage ont été : c’est le plus beau voyage de notre vie nous y reviendrons pour camper à Canyonlands la prochaine fois nous louerons un 4x4 pour descendre là-bas en bas. Moab c’est la capitale du Paradis Ils sont bien fichus leurs Parcs, des toilettes au bout de 2h de marche, c’est génial, mais pourquoi n’as-t-on pas ça dans les Pyrénées ????Il est où le million de personnes de Grand Canyon ??? Ils sont où les milliers de bâtiments indiqués sur la carte (J’avais un apriori tel que j’avais refusé qu’on prévoie d’y descendre). Nous y reviendrons avec nos enfants quand ils seront en âge d’apprécier. Ce voyage, c’était AVANT … (d’avoir les enfants). 😕
Chose importante aussi, c’était au mois de Mai, donc nous n’avions absolument rien de réservé et je pense qu’il y avait bcp, bcp moins de monde que ce qui nous attend.
L’année prochaine mon travail me permet exceptionnellement de prendre des vacances juillet et Aout😎. Nous avons fait un compromis et se on limite à 7 semaines😠 (~ 4 juillet au 20 aout). Que faire ? Où partir ? Faire l’Amérique du Sud de long en large ? Mince ce sera plein hiver. Faire l’Asie ? Ce n’est pas trop notre truc, On ira un jour ça c’est sur, mais ce n’est pas la priorité Faire l’Afrique du Sud pour voir les animaux ? Je trouve que les enfants sont encore un peu petits. Aller voir l’Australie et la grande barrière de Corail. Impossible d’y aller et de ne pas plonger, les enfants sont encore trop petits. =>une destination pour une durée exceptionnelle (50 jours) et dont on puisse pleinement profiter avec des enfants qui auront 7 ans (juju garçon-fille) et qui ne soit pas lassante au bout d’un mois. Mais bon sang les USA !! Faire l’Alaska (ça manque un peu de chaleur) faire un combiné Hawaï + Ouest ? Ok, j’achète le routard et le Lonely (j’ai encore le guide Bleu Hachette et le routard de 2005) Je commence par les guides de l’Ouest, crayon, surligneur et post-it à la main. Tandis qu'il regarde les sites web. et là ... La révélation ! 😮 Pas le temps de faire Hawaï, ce n’est pas l’envie qui manque mais y aller et ne pas plonger comme il se doit … On va camper dans l’Ouest. 😎😎
C’étaient les carnets de voyage de OuestUsa.fr et de Grisemote.
Bon nous allons tout de même faire pas mal de concessions pour s’adapter à des enfants de 7 ans. (Avec qui nous avons déjà fait des randos et bivouaqué dans les Pyrénées)
Nous avons plus de 6 mois pour parfaire leur culture cinématographique. Car il est vrai que les enfants n’auront pas les mêmes références culturelles que nous😕. Mais c’est tout de même le pays de « Bip-Bip et le coyote » (maman Bip-Bip il est pareil ? Euh… 🤪 ... non, pas tout à fait… il est beaucoup plus petit …) et « Scooby doo » et de « l’Etalon » et de « Rintintin ». Et il y a les indiens aussi… et « Man vs Wild » (tu sais le monsieur tout seul qui va dans le monde et qui dit ce qui est dangereux 😎)
J’ai donc épluché tous les guides papier et avons commencé à mettre des épingles sur une grande carte USA que nous avons accroché au mur (sur un carton). Ça fait beaucoup de points un peu partout.
La semaine dernière je me suis mise à Google Map. Et j’ai commencé à répertorier les tarifs de vols. Mono ou multi destination ? 🤪 J'ai dans l'idée: un vol quasi direct d’Europe (= 1escale à Rome ou Londres..) je pense que c’est mieux pour les enfants 1 seul long trajet par semaine (5-6h) 1 journée "off" par semaine, sans voiture, au bord d'une piscine pour les enfants camper dans les parcs et autres sites remarquables, (2/3, 1/3 motels) louer un 4x4 pour faire un voyage hors des sentiers battus …heu non, goudronnés.Thèmes principaux du voyage (axé enfants) Yellowstone ( 1 semaine min) cowboys et rodéos (Cody) Indiens et Pow wow mesa verde et pueblos les Rocheuses pour faire un 4000m (snif, je reste avec les enfants) Canyonlandsempreintes d'animaux préhistoriques: Dinosaur NM (mais ce n’est pas la seule raison d’y aller) et Museum of the Rockies à Bozeman voir le désert de sel (SLC) Las Vegas pour faire une grosse coupure en milieu de séjour (2/3 nuits) voir l'Aquarium de San Diego et montrer aux enfants le PacifiqueJe dois faire une croix sur le sud (Tucson & cie) pour cause de chaleur difficile à supporter par les enfants ainsi que dormir à White Sands (trop loin).
Et j’aurais aussi aimé voir des Glaciers et pourquoi pas les Ours de l’ile de Vancouver.
J'ai bien potassé tous les guides, mais difficile de faire des choix. En 50 jours nous pouvons faire des choses mais pas tout.
Sachant que nous ne pouvons pas tout faire, nous pensons que nous pouvons faire l'impasse d'une grande partie du Circuit Classique qui peut faire l'objet d'un voyage de durée standard (2-3 semaines) une autre année avec les enfants.
Mais tout de même ne pas faire la route Brice-Escalante-Capitol Reef, avec un coup d'œil à GC North Rim (- de monde et - chaud), je ne peux m'y résoudre.😕Ma première ébauche de trajet était une boucle à partir de Denver.Mais pourquoi ne pas atterrir à Los Angeles (bien moins cher à priori) et voir l’aquarium de San Diego ? Ma troisième étude est multi-destinations et débouche sur : arriver directement à Bozeman, louer une voiture ou un RV et y faire Yellowstone-Cody, puis prendre un vol intérieur pour SLC et à partir de là faire une boucle de 40 jours en 4x4.Sauf que … cela fait tout de même 1200euros de plus qu’un A/R sur Los Angeles ! (pour 4)🤪🤪Je suis donc en ce moment en pleine étude des tarifs aériens… et un bon compromis serait atterrir à Los Angeles et repartir de Denver mais sans compter les frais d’abandon. (vol à 981€/pers. Et 947€/pers. por A/R sur LAX) mais ça c’est les tarifs aujourd’hui, il y a une semaine c’était plus cher. Et je viens de voir à l’instant le même tarif pour arriver à Seattle et repartir de Los Angeles. ça me plait bien ça, mais on ne pourra pas s’arrêter par tout… Donc je suis un peu perdue et j’aurais besoin de vos suggestions et avis. Quel circuit faire en 7 semaines dans l’ouest ? Je vous remercie d’avance.🙂 Elsa.
Bus de Paracas à Cuzco English translation pending
Bonsoir,
Je voudrais savoir si la ligne de bus Lima-Cuzco s’arrêtait à Paracas où s'il était préférable de rejoindre Pisco, Ica ou encore Nazca pour chopper le bus. (Avec Cruz del sur ou d'autres compagnies).
Merci d'avance !
Comment retrouver son hôtel à Phnom Penh English translation pending
Lorsque l’on reste trois jours à PP, ce n’est pas bien grave : on trouve cela amusant. Lorsque vous venez pour un séjour plus long ou pour y vivre, il faut absolument vous y faire, et vite. Ce qui évite le syndrome du jet ski dont j’ai parlé dans cet article :
Une organisation… désorganisée.
Donc, si vos pas vous mènent à Phnom Penh vous vous rendrez compte dès le premier jour que les rues portent des noms et des numéros, que ceux-ci sont organisés en théorie comme cela :les rues numéros pairs sont perpendiculaires à la rivière Tonlé Sap, et numérotées du Nord au Sud. La rue n°2 est donc tout au nord.les rues numéros impairs sont parallèles au Tonlé Sap, et numérotés à partir de la rivière, la rue n°1 est donc toute proche du fleuve.Dans les rues, les numéros des maisons se suivent en commençant par le fleuve ou par le nord.En théorie.
Dans la pratique, les rues ne sont pas toutes dans l’ordre et les numéros de rue ne se suivent pas. On passe de la 178 à la 184, rien entre les deux.
Elle ne sont pas forcément dans l’ordre. La rue n°430 est après la 484 vers le sud, la 21 dans le prolongement de la 19, qui devraient être tout au Nord et qui sont pourtant… tout au sud.
Les numéros de maisons, c’est à peu près pareil. Dans la rue 63, la numérotation commence au n°1, puis d’un coup il y a 6 n°43, ensuite on passe au n° 124 et enfin, si l’on continue la rue, la numérotation reprend à 24 après le 173, jusqu’à la rivière.
Sur les plans gracieusement donnés dans les guest house ou hôtels, on indique parfois les numéros, parfois les noms. Dans la grande majorité des cas, la serviabilité et le sourire du réceptionniste fera tout pour vous aider ne suffira pas. Les autres personnes qu’il sollicitera jusqu’à créer un petit attroupement ne vous seront sans doute pas d’un grand secours. Quant au chauffeur de moto-dop, il n’est pas rare qu’il s’arrête en plein carrefour pour demander à un ou plusieurs de ses confrères son chemin. Si en dernier recours vous consultez Dieu Google Maps, vous ne serez pas beaucoup plus avancé.
Pour parachever ce guide d’orientation de Phnom Penh, on ajoutera que les noms ou numéros de rues ne sont indiqués quasiment nulle part sauf sur les grandes avenues, que certains plans n’indiquent pas les mêmes numéros pour une seule et même rue, et que les numéros de maisons sont parfois effacés ou écrits au feutre sur la façade.
La solution consiste donc :à vous munir de n’importe quel plan disponible là où vous logez et de l’avoir toujours sur vous, avec une croix là où se situe votre hébergementde prendre votre plus beau stylo et marquer sur ce plan les points principaux de la ville : Psar Thmei (le marché central), Wat Phnom, la gare, les différents grands marchés, les principaux axes (avenues et grandes rues), les grandes pagodes, le Riversidede noter à même le plan le nom de ces endroits en khmer et en anglais, sachant que le motodop ne comprend pas des masses l’anglaisdurant votre trajet, de ne pas hésiter à vous arrêter ou faire arrêter votre carrosse pour repérer le numéro de ruelorsque vous prenez un motodop ou un tuk tuk, ne pas indiquer le nom de votre hôtel (il ne le connait pas souvent), ni le numéro de rue (pas non plus) mais le nom d’un des grands points de repère proche de votre lieu de destination, et une fois arrivé à ce point, indiquer au chauffeur le trajet pour vous rendre là où vous allez. Repérage indispensable donc.à apprendre quelques mots en khmer : le nom des sites, « plus loin », « à gauche », « à droite », « stop », « la rue d’après », « demi tour », « attendez ici ». Vous n’aurez pas besoin de « plus vite », oubliez ce terme au Cambodge.
Compostelle, recherche bourdon en bois désespérement English translation pending
Voilà tout est presque dans le titre mais je vais prolonger pour vous faire part de mes expériences et de ce long périple pour trouver mon bonheur .
J'ai toujours utilisé des bâtons de marche classiques à plusieurs brins ou pliants mais après moult réflexions, je me suis dit :
"Pourquoi pas le bourdon du pèlerin ? "
j'ai donc acheté un bâton en bois d'une longueur d'1m20 mais je suis tombé dans le panneau , je ne vous dirait pas l'enseigne our une raison d'éthique et au bon commerce de cette entreprise qui affiche des photos miniaturisées (quoi que je me dit aussi qu'il ferait échos pour des gens qui risquent de tomber aussi dans la supercherie ).
Une fois arrivé à bon port , il se trouve que le bâton n'avait pas du tout l'allure de mes souhaits ni la même gueule ( excusez moi le terme grossier ! ) , un bâton sculpté avec un serpent scindé en deux partie mais le hic c'est que j'ai du passer dessus au papier de verre sur la partie du serpent car la couleur était de mauvais gouts (limite fluo jaune) et travaillée à l'arrache ...
De plus on vois bien les petits clous entre deux , chose pas agréable à voir .
Il est trop large et bien trop lourd pour mon sac et l'espace pris sur ce dernier ...
Moi qui voulait de la discrétion, je fini par me dire que je vais opter pour des bâtons en alu , bref comme d'habitude ...
Pour moi Compostelle n'as rien d'un défilé de mode pour pseudos pèlerins/touristes alors je me demande si c'est ce genre de bâton mal travaillé qui me ferait remarqué ou simplement le bâton en alu pas vraiment approprié pour les divers types de sols rencontrés là bas et les dénivelés rencontrés sur certaines portions , bref j'aime la solidité et souvent les bâtons en alu me lâchent vite ( pourtant du LEKI la plupart du temps ) .
voilà si vous avez des adresses je suis preneur , merci à vous tous pour la lecture .
Cypri
voilà si vous avez des adresses je suis preneur , merci à vous tous pour la lecture .
Cypri
Naturisme en Thaïlande English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
C'est officiel, le naturisme en Thaïlande est désormais possible dans quelques endroits. Pour les intéressés, l'association du naturisme thaïlandais (http://www.thailandnaturist.com) liste les quelques resorts ou il est possible d’être nu.. Pour ceux qui voient le naturisme d'un mauvais oeil, je vous entends déjà mépriser cette pratique dans un pays ou "ça ne rentre pas dans les mœurs". Sachez que cette pratique est officielle, et très bien encadrée. Elle n'a rien a voir avec l'exhibitionnisme qui est très sévèrement puni en Thaïlande. le naturisme se pratique uniquement au sein de certains resorts complètement fermés. Par ailleurs, la demande est croissante, le propriétaire du premier resort naturiste de Thaïlande est Thaï, et de nombreux Thaïs sont membre de l'association. bien à vous,
Arthur.
C'est officiel, le naturisme en Thaïlande est désormais possible dans quelques endroits. Pour les intéressés, l'association du naturisme thaïlandais (http://www.thailandnaturist.com) liste les quelques resorts ou il est possible d’être nu.. Pour ceux qui voient le naturisme d'un mauvais oeil, je vous entends déjà mépriser cette pratique dans un pays ou "ça ne rentre pas dans les mœurs". Sachez que cette pratique est officielle, et très bien encadrée. Elle n'a rien a voir avec l'exhibitionnisme qui est très sévèrement puni en Thaïlande. le naturisme se pratique uniquement au sein de certains resorts complètement fermés. Par ailleurs, la demande est croissante, le propriétaire du premier resort naturiste de Thaïlande est Thaï, et de nombreux Thaïs sont membre de l'association. bien à vous,
Arthur.
De retour d'Egypte English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.
Comme promis en voici un rapide compte rendu.
Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)
A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;
Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.
A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.
Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.
Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.
Donc, nous y sommes …
Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.
J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent
Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.
Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.
Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).
Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.
Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.
Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.
« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.
Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.
Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.
Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.
Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.
On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.
Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?
Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.
Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.
12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.
Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.
Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .
« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.
J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).
Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.
Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.
Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !
Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.
J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.
Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.
Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.
Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.
Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.
Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.
Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.
Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.
Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».
Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…
Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.
Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.
Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.
Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.
Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.
La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.
Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.
Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.
Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.
Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.
Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.
Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).
Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.
Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.
J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.
Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.
Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.
Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)
Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.
Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.
Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.
« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.
« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.
J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.
Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.
Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.
Thierry
Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.
Comme promis en voici un rapide compte rendu.
Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)
A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;
Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.
A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.
Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.
Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.
Donc, nous y sommes …
Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.
J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent
Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.
Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.
Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).
Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.
Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.
Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.
« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.
Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.
Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.
Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.
Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.
On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.
Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?
Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.
Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.
12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.
Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.
Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .
« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.
J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).
Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.
Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.
Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !
Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.
J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.
Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.
Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.
Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.
Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.
Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.
Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.
Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.
Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».
Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…
Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.
Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.
Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.
Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.
Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.
La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.
Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.
Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.
Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.
Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.
Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.
Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).
Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.
Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.
J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.
Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.
Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.
Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)
Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.
Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.
Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.
« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.
« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.
J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.
Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.
Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.
Thierry
Bons restaurants à Lyon? English translation pending
bonjour la fête des lumières sur Lyon approche, quelqu'un pourrait me donner quelques adresses de bon restaurant sur LYON à prix raisonnables.
nous serons logés pas très loin de la gare PART DIEU.
et bien sûr les sites à ne pas manquer dans la journée sur Lyon.
Par avance encore merci
cordialement
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Préparation de trois semaines aux îles Andaman English translation pending
Bonjour !
Je viens de m'inscrire sur ce site. Je l'avais consulté plusieurs fois auparavant, mais sans pouvoir suivre réellement les discussions puisque l'accès est limité pour les non adhérents.
Et bien, c'est fait !
Les échanges sont souvent très instructifs et porteurs d'informations pratiques vraiment intéressantes quand on prépare quelque chose.
Mon conjoint et moi préparons un petit séjour en février de 3 semaines sur les îles Andaman. C'est court ! beaucoup trop court ! mais bon, faut faire avec le travail et l'obtention de congés....
Nous avons voyagé en Inde..... il y a presque 30 ans !! 2 ans pour mon conjoint, 6 mois pour moi. Nous nous étions jurés d'y retourner rapidement, notamment avec les enfants, mais, la vie a passé et nous ne l'avons jamais fait. Nous avons découvert d'autres endroits (notamment la France !) mais nous avons gardé une certaine nostalgie de ce voyage "initiatique" de jeunesse.
Donc, là, c'est décidé, nous y allons. Passer 3 semaines en Inde, c'est même pas la peine ! avec l'acclimatation, la nourriture, le monde et tout et tout, non, nous n'en avons pas envie. Pour ça, il nous faudrait au moins 3 mois - faudra attendre la retraite ! - Par contre, les îles Andaman, c'est encore l'Inde mais le repos et les vacances en plus. C'est aussi un endroit, semble-t-il, encore un peu protégé (enfin, là, les avis divergent, si j'ai bien compris). Bref, c'est notre choix de destination.
Avant de parler et de demander des infos sur les endroits et le logement, je vais donner des renseignements sur les éléments sur lesquels nous avons déjà bien avancé :
- trajet : avion Paris/Delhi/Mumbai/Chennai : 545 € AR par personne - départ à 21H30 arrivée à 19 H le lendemain. c'est correct. Air India sur Go voyages (site vraiment fiable, je trouve - jamais eu de souci avec eux, sauf que les frais de réservation varient en fonction de l'heure de réservation ! donc, si vous êtes lève-tôt, entre 4 H et 6 H, c'est gratuit !)
- réservation de l'avion Chennai/ Port Blair : 140 € AR par jet airways - 2 h de vol. Toujours avec go voyages. Attention : tarif très intéressant à réserver longtemps à l'avance. Sinon, ça coûte plutôt dans les 200 ou 250 €. Possibilité de partir de Delhi et Calcutta également.
- en dehors du visa pour l'Inde, assez pénible à obtenir (dossier compliqué, quand même, surtout lorsqu'on habite la province), d'ailleurs, nous n'avons pas encore commencé la procédure, il y a obligation d'avoir un permis pour les îles Andaman. Il est délivré en arrivant à l'aéroport de Port Blair, donc, pas de souci. Il parait qu'ensuite, tous les déplacements en bateau sont également notés dessus.
Voilà, pour l'instant, où nous en sommes. Maintenant, nous essayons de voir un peu les endroits où nous aimerions aller.
Après avoir lu pas mal de messages sur différents sites, nous avons renoncé à nous rendre au Nord (vers Digilipur et peak point) pour deux raisons : très long comme trajet (8 à 9 H) et le bus emprunte une route qui traverse le territoire "réservé" des jarawas. Cette route devrait être fermée par les autorités indiennes, mais le dossier n'avance pas, malgré des pressions internationales et locales pour protéger les tribus d'origine de l'île, qui sont en train de disparaître. Donc, nous faisons une croix dessus.
Il y a tout le reste !! et là, c'est pas facile de trancher ! Bon, pour être honnête, nous irons probablement à Havelock pour trouver des plages magnifiques, du repos, un hébergement sympa. Pour aller sur cette île, il faut prendre un ferry de Port Blair qui met environ 2 h à rejoindre l'île. Il parait qu'il y a beaucoup de queue pour arriver à acheter le billet (mauvais souvenirs de queues en Inde - des heures d'attente !), mais, on verra bien ! Il y a quand même 2 ou 3 ferry gouvernementaux par jour (250 rs) + un privé (800 rs).
Nous pensons aller, de Port Blair, en bus, à 30 kms au sud, à Wandoor où, parait-il, c'est magnifique. Quelqu'un en a-t-il fait l'expérience ? et de Long Island ? et de Neil Island ?
Au niveau du logement, est-ce que l'un ou l'une d'entre vous a des adresses de guest houses à Port Blair ? à Havelock ? Nous savons que les prix varient de 300 rs à 6000 rs au moins, et, de notre côté, nous préférerions nous limiter à un budget de 1500 rs/nuit. Il parait que les tarifs sont plus chers qu'en Inde et qu'il faut en tenir compte.
Bon, je vais m'arrêter là car je ne sais pas du tout si d'autres personnes souhaitent discuter sur ce thème là.
A bientôt pour quelques échanges, j'espère !🙂
Séisme dans la région de Mandalay English translation pending
Un séisme de magnitude 6,8 est survenu dimanche matin dans le centre de la Birmanie (dans la région de Mandalay) et a causé lamort d'au moins deux personnes et fait cinq disparus,
Un pont en construction s'est effondré dans le secteur de Shwebo, proche de l'épicentre.
Le tremblement de terre - qui a été ressenti aussi loin que Bangkok en Thaïlande voisine - a été suivi par deux fortes répliques.