Results for "Delhi+ou+Rajasthan+|+55+>+8"
22322 results found.
Visa, guide et budget pour un voyage d'un an en Inde? English translation pending
salut a vous tous
donc je conte partir en inde au moi de mars pour un an ou un truc comme ca! comment avoir un visa (avant ou après le départ) ? si nécessiter d un guide de voyage ? pour un voyageur petit budget combien de dépense pour une journée ? merci xa
donc je conte partir en inde au moi de mars pour un an ou un truc comme ca! comment avoir un visa (avant ou après le départ) ? si nécessiter d un guide de voyage ? pour un voyageur petit budget combien de dépense pour une journée ? merci xa
Mal des montagnes à Leh au Ladak English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami a attéri à Leh au Ladak hier matin (dimanche) et cela fait 2 jours qu'il a 39°C de fievre. Il doit commencer son trekk demain. Nous nous étions renseigné sur le mal des montagnes mais a aucun moment nous n'avons entendu parlé de fievre. L'altitude peut elle donner de la fievre? Est il dangereux de continuer le trek dans ces conditions? Que doit faire mon ami? Est ce c'est deja arrivé a quelqu'un d'entre vous?
Merci pour vos réponses.
Mon ami a attéri à Leh au Ladak hier matin (dimanche) et cela fait 2 jours qu'il a 39°C de fievre. Il doit commencer son trekk demain. Nous nous étions renseigné sur le mal des montagnes mais a aucun moment nous n'avons entendu parlé de fievre. L'altitude peut elle donner de la fievre? Est il dangereux de continuer le trek dans ces conditions? Que doit faire mon ami? Est ce c'est deja arrivé a quelqu'un d'entre vous?
Merci pour vos réponses.
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
L’or du cordon
Delhi.
Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.
Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.
Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !
Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.
Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.
Les neiges de l’Himalaya…
Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…
Bénarès
Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.
Un peu plus de sable
Orchha. Andhra Pradesh.
Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.
Namaste, Inde, le 23 février 2005
Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho
Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.
Rajasthan
Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.
De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri
Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.
Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...
Arjun family
Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.
Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.
Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.
Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !
Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.
Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.
Les neiges de l’Himalaya…
Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…
Bénarès
Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.
Un peu plus de sable
Orchha. Andhra Pradesh.
Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.
Namaste, Inde, le 23 février 2005
Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho
Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.
Rajasthan
Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.
De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri
Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.
Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...
Arjun family
Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.
Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Paludisme à Manali en août English translation pending
C'est une question toujours compliquée que la prévention du palludisme. Nous partons ds qq jours et nous restons 2 jours à Dehli pour aller au Ladakh , nous sejournerons ensuite vers Manali pour regagner ensuite Dehli certainement. Comment savoir si nous traversons des zones à risque en période de mousson, partant du principe que nous passerons surtout beaucoup de temps en altitude, sommes nous quand même exposés ? Je vous remercie de vos réponses.
Deux mois en Inde en 2010 pour un premier voyage dans le coin de deux étudiants English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 etudiants et nous souhaiterions partir 2 mois en Inde pendant l'été 2010! Ce sera notre premier voyage en inde et nous partageons la meme philosophie du voyage : se cultiver, rencontrer la population loin des sites pour touristes effarouchés qui ne restent qu'entre occidentaux!! Nous n'avons pour l'instant aucune idée du trajet mais nous devrions arriver et repartir de Delhi.
C'est pourquoi j'aurai aimé avoir des infos sur le budget ( 2000 euros hors aerien pour les 2 mois par personne c'est large ou just???), sur les itinéraires ( karnataka, kerala, agra, rajasthan, uttaranchal, goa revient aussi beaucoup sur le forum ), sur les bonnes adresses, sur les guides (apparemment le lonely planet recueille beaucoup de suffrages!!),
bref sur tout ce qui peut etre utile.
Certes nous avons le temps et on ne peut jamais trop prevoir en partant en inde d'apres vos posts mais bon, vu que la préparation fait aussi partie du voyage.......pourquoi s'en priver!!!!!hihi
Merci et bonnes vacances!!
nous sommes 2 etudiants et nous souhaiterions partir 2 mois en Inde pendant l'été 2010! Ce sera notre premier voyage en inde et nous partageons la meme philosophie du voyage : se cultiver, rencontrer la population loin des sites pour touristes effarouchés qui ne restent qu'entre occidentaux!! Nous n'avons pour l'instant aucune idée du trajet mais nous devrions arriver et repartir de Delhi.
C'est pourquoi j'aurai aimé avoir des infos sur le budget ( 2000 euros hors aerien pour les 2 mois par personne c'est large ou just???), sur les itinéraires ( karnataka, kerala, agra, rajasthan, uttaranchal, goa revient aussi beaucoup sur le forum ), sur les bonnes adresses, sur les guides (apparemment le lonely planet recueille beaucoup de suffrages!!),
bref sur tout ce qui peut etre utile.
Certes nous avons le temps et on ne peut jamais trop prevoir en partant en inde d'apres vos posts mais bon, vu que la préparation fait aussi partie du voyage.......pourquoi s'en priver!!!!!hihi
Merci et bonnes vacances!!
Vos avis sur circuit de trois mois en Inde? English translation pending
Bonjour,
j'ai décidé de partir découvrir l'Asie version sac à dos pour une période de 11 mois et mon début de voyage débutera par l'Inde dont voici l'itinéraire prévu. J'aimerais avoir vos commentaires. Est-ce trop de déplacements pour un epériode de 90 jours? Y a t'il des endroits à découvrir qui ne font pas partis de mon itinéraire? y aurait-il des avenues plus plausible de mon itinéraire? etc.. Merci à l'avance.
Voici l'itinéraire prévu :
Villes
Mumbai
Goa/Baga Beach
Gokarna
Hampi
ERNAKULAM COCHIN
Allepey / Quilion
VARKALA
Madurai
KODAIKANAL
Benares
Orchha
Agra
Rajasthan/ JAISALMER
New Delhi
RISHIKESH 1 semaine méditation
Varanasi bus ou avion vers le Népal
j'ai décidé de partir découvrir l'Asie version sac à dos pour une période de 11 mois et mon début de voyage débutera par l'Inde dont voici l'itinéraire prévu. J'aimerais avoir vos commentaires. Est-ce trop de déplacements pour un epériode de 90 jours? Y a t'il des endroits à découvrir qui ne font pas partis de mon itinéraire? y aurait-il des avenues plus plausible de mon itinéraire? etc.. Merci à l'avance.
Voici l'itinéraire prévu :
Villes
Mumbai
Goa/Baga Beach
Gokarna
Hampi
ERNAKULAM COCHIN
Allepey / Quilion
VARKALA
Madurai
KODAIKANAL
Benares
Orchha
Agra
Rajasthan/ JAISALMER
New Delhi
RISHIKESH 1 semaine méditation
Varanasi bus ou avion vers le Népal
Avis sur trajet en Inde du 9 octobre au 7 novembre 2009 English translation pending
Hello à tous ! 🙂
Je m'apelle Sylvia, et j'ai pris ce matin mes billets pour L'inde afin d'y effectuer un reportage photo . J'arriverai à Dehli le 09 Octobre pour en repartir le 7 novembre.. J'ai pour idée de faire le trajet suivant:
Dehli - Varanesi - Bodhgaya - Varanesi - Dehli - Bikaner - Jaisalmer - Jodhpur - Udaipur - Bundi - Pushkar - Jaipur - Agra - Dehli
Pensez-vous que le trajet est réalisable avec le temps dont je disposerai ? Avez vous des bonnes adresses, ou des recommandations ..j'en ai déjà attrapé quelques unes depuis mon lonely planet, mais rien ne vaut mieux que l'expérience des autres ..
Egalement, si des gens sont intessés pour faire un bout de trajet avec moi, n'hésitez pas à me contacter!!
Voyagement vôtre,
Sylvia😊
Je m'apelle Sylvia, et j'ai pris ce matin mes billets pour L'inde afin d'y effectuer un reportage photo . J'arriverai à Dehli le 09 Octobre pour en repartir le 7 novembre.. J'ai pour idée de faire le trajet suivant:
Dehli - Varanesi - Bodhgaya - Varanesi - Dehli - Bikaner - Jaisalmer - Jodhpur - Udaipur - Bundi - Pushkar - Jaipur - Agra - Dehli
Pensez-vous que le trajet est réalisable avec le temps dont je disposerai ? Avez vous des bonnes adresses, ou des recommandations ..j'en ai déjà attrapé quelques unes depuis mon lonely planet, mais rien ne vaut mieux que l'expérience des autres ..
Egalement, si des gens sont intessés pour faire un bout de trajet avec moi, n'hésitez pas à me contacter!!
Voyagement vôtre,
Sylvia😊
Avis sur itinéraire de deux mois en Inde et au Népal? English translation pending
Bonsoir à tous!
Nous sommes 2 et nous partons en Inde le 10 juillet jusqu'au 3 septembre (7semaines)
On atterit à Dehli et on voudrait faire Rajhastan (jodhpur, udaipur et chittaurgarh) Kerala et Tamil Nadu (mysore, calicut, kochi, kodai; trichy, mamallapuram) Calcutta Varanasi Katmandou et s'il reste du temps...l'Himachal Pradesh (Shimla, Rewalsar et Dharamasala)
Vous pensez que c'est faisable? Y'a deux gros trajet, pour passer du rajhastan au sud, et du sud à Calcutta...peut être en avion. Le Népal c'est un rêve depuis longtemps
C'est tellement difficile de faire des itinéraires dans un pays aussi grand et avec autant de diversité!On sait plus où donner de la tête!
Merci d'avance pour vos réponses et bon voyage à ceux qui partent à l'aventure cet été en oubliant la crise ;)
On atterit à Dehli et on voudrait faire Rajhastan (jodhpur, udaipur et chittaurgarh) Kerala et Tamil Nadu (mysore, calicut, kochi, kodai; trichy, mamallapuram) Calcutta Varanasi Katmandou et s'il reste du temps...l'Himachal Pradesh (Shimla, Rewalsar et Dharamasala)
Vous pensez que c'est faisable? Y'a deux gros trajet, pour passer du rajhastan au sud, et du sud à Calcutta...peut être en avion. Le Népal c'est un rêve depuis longtemps
C'est tellement difficile de faire des itinéraires dans un pays aussi grand et avec autant de diversité!On sait plus où donner de la tête!
Merci d'avance pour vos réponses et bon voyage à ceux qui partent à l'aventure cet été en oubliant la crise ;)
Avis sur notre circuit en Inde English translation pending
Voila on est 2 copines, on part tout le mois de juillet. ET la première partie est réservée au Ladakh, j'y tiens énormément, de toute façon on a déjà nos billets donc voila. J'ai prévu une pause un peu plus longue à Varanasi... Parce que c'est Varanasi, au pire si on ne supporte pas on part plus tôt et ça nosu laissera plus de temps pour le Rajasthan. Je sais que j'ai fait des coupes sombres. Mais on ne peut pas tout voir. D'après ce que j'ai vu pour les trains et les bus, ça sera surtout trains de nuit. Il n'y aura pas de camel safari à Jaisalmer finalement, pas le temps et puis bon pas vraiment enve finalement. C'est un premier voyage découverte, pas du tout hors des sentiers battus, mais un avant gout avant d'y retourner plus paisiblement plus tard. Je ne savais pas si vous pensiez que passer plus de temps à Jodpur ou à Udaipur... là j'ai mis des dates mais c'est approximatif, s si on préfère passeru ne journée de plus avant ben ça sera une journée de moins pour la ville suivante... Je pense qu'on va circuler en bus entre ces villes. Du coup je suis preneuse de tous conseils !! Merci à vous :)
Mercredi 1er juillet - Départ de Lyon Jeudi 2 juillet - Arrivée à Delhi - Delhi Vendredi 3 juillet - Départ de Delhi - Arrivée à Leh Samedi 4 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Dimanche 5 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Lundi 6 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Mardi 7 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Mercredi 8 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Jeudi 9 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Vendredi 10 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Samedi 11 juillet - Retour à Delhi - Delhi Dimanche 12 juillet - Haridwar Lundi 13 juillet - Haridwar Mardi 14 juillet - Agra Mercredi 15 juillet - Agra Jeudi 16 juillet - Faithepur Sikri Vendredi 17 juillet - Varanasi Samedi 18 juillet - Varanasi Dimanche 19 juillet - Varanasi Lundi 20 juillet - Varanasi Mardi 21 juillet - Khaduraho Mercredi 22 juillet - Jaipur Jeudi 23 juillet - Pushkar Vendredi 24 juillet - Udaipur Samedi 25 juillet - Udaipur Dimanche 26 juillet - Jodhpur Lundi 27 juillet - Jaisalmer Mardi 28 juillet - Départ de Jaisalmer retour à Delhi Mercredi 29 juillet - Arrivée à Delhi et Delhi Jeudi 30 juillet - Delhi Vendredi 31 juillet - Départ de Delhi - rentrer à Lyon
Mercredi 1er juillet - Départ de Lyon Jeudi 2 juillet - Arrivée à Delhi - Delhi Vendredi 3 juillet - Départ de Delhi - Arrivée à Leh Samedi 4 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Dimanche 5 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Lundi 6 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Mardi 7 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Mercredi 8 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Jeudi 9 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Vendredi 10 juillet - Visite de la vallée de l’Indus Samedi 11 juillet - Retour à Delhi - Delhi Dimanche 12 juillet - Haridwar Lundi 13 juillet - Haridwar Mardi 14 juillet - Agra Mercredi 15 juillet - Agra Jeudi 16 juillet - Faithepur Sikri Vendredi 17 juillet - Varanasi Samedi 18 juillet - Varanasi Dimanche 19 juillet - Varanasi Lundi 20 juillet - Varanasi Mardi 21 juillet - Khaduraho Mercredi 22 juillet - Jaipur Jeudi 23 juillet - Pushkar Vendredi 24 juillet - Udaipur Samedi 25 juillet - Udaipur Dimanche 26 juillet - Jodhpur Lundi 27 juillet - Jaisalmer Mardi 28 juillet - Départ de Jaisalmer retour à Delhi Mercredi 29 juillet - Arrivée à Delhi et Delhi Jeudi 30 juillet - Delhi Vendredi 31 juillet - Départ de Delhi - rentrer à Lyon
Comment voyager en Inde et Asie? English translation pending
bonjour
nous comptons partir 3 mois. nous avions prévus d'arriver a bangkok pour 2 mois. puis d'aller au nepal pour un mois. et donc de revenir en france depuis l'inde.
mais les prix des billets sont exorbitants si on les prend en aller simple.
est ce un choix judiceiux.??
ne devrions nous pas arriver et partir du même pays???
comment faire dans ce cas là pour visiter l'inde et l'asie?? (vols internes)
merci d'avance
merci d'avance
Budget pour un voyage de six mois en Inde? English translation pending
Namasté,
Je suis étudiant et je finis mes études cette année ( fin juin...) J' ai pour projet depuis pas mal de temps de partir en Inde découvrir ce pays qui m'attire depuis des années.
Je me suis bien renseigné sur les endroits ( villes, régions, monuments, ..) que je veux voir. Il me reste quelques soucis de prévisions de budget. J' ai prévu de partir en octobre et d' attérir à Chennai, de visiter le sud-est pendant 2-3 mois puis de partir vers le Nord et de débuter la 2ème partie de mon voyage à Delhi et de visiter la ville et le Rajasthan pendant 1-2 mois. Au niveau des hotels je pense suivre les petits hotels pas chers proposés dans le lonely planet.
J'ai vu plusieurs articles publiés concernant le budget d'un voyage mais les prix donnés varies pas mal selon les messages...
Je voulais savoir si quelqu'un qui a fait un voyage semblable dans la durée et les régions visitées pouvait me renseigner quant au budget global d'un tel périple...
merci d'avance 😎
Je me suis bien renseigné sur les endroits ( villes, régions, monuments, ..) que je veux voir. Il me reste quelques soucis de prévisions de budget. J' ai prévu de partir en octobre et d' attérir à Chennai, de visiter le sud-est pendant 2-3 mois puis de partir vers le Nord et de débuter la 2ème partie de mon voyage à Delhi et de visiter la ville et le Rajasthan pendant 1-2 mois. Au niveau des hotels je pense suivre les petits hotels pas chers proposés dans le lonely planet.
J'ai vu plusieurs articles publiés concernant le budget d'un voyage mais les prix donnés varies pas mal selon les messages...
Je voulais savoir si quelqu'un qui a fait un voyage semblable dans la durée et les régions visitées pouvait me renseigner quant au budget global d'un tel périple...
merci d'avance 😎
Voyage en Inde au mois d'août 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux étudiantes qui souhaitons partir en inde cet été.
Aucune de nous deux n'a déja été dans ce pays et nous voulions avoir quelques conseils de personnes plus avisées!
On ne s'est pas encore trop penchée sur la question mais on pensait peut etre plus voyager dans le Nord (étant donné qu'on atterrirait à Dehli). Bref on est ouvertes à toutes sortes de conseils, infos ou autres...
Merci!
Voyage en Inde du Nord en été 2010 English translation pending
Namasté cher(e)s ami(e)s VF. Je m'appelle Clémence, j'ai 23 ans et je suis étudiante à Lyon. Je poste cette annonce sans doute bien assez tôt mais je voudrais prendre le temps d'organiser un voyage d'un mois/un mois et demi (voire peut-être 2 mois, ce n'est pas encore défini) pour l'été 2010. Je souhaiterai vivre une expérience dépaysante en Inde du Nord (surtout le Rajasthan, l'Uttar Pradesh, la Région de delhi, Ahmedabad et pourquoi pas le Ladakh et la région de Katmandou). J'envisage ce voyage de manière très simple: un sac à dos, un billet A/R, une carte, un guide de voyage et des bonnes chaussures (un peu simpliste pour le moment mais je ne veux rien de défini par rapport aux personnes qui souhaiteraient s'ajouter à ce projet). Avez-vous des conseils ou des expériences à me faire partager? Merci d'avance.
Ramener des meubles indiens en France? English translation pending
Bonjour à tous
J'adore les meubles peints indiens et j'en ai deux chez moi (une armoire et un meuble plus bas, tous deux peints à la main et laqués, sur fond noir).
je me demandais s'il était possible de trouver des beaux meubles peints (pas des antiquités) sur place et si c'était compliqué de les faire expédier en France ? Je suppose qu'il faut faire super attention au fournisseur pour que les meubles arrivent bien à destination 🤪
enfin si vous avez des boutiques fiables au Rajasthan (par ex Pushkar ou Jodhpur, voire Delhi) qui peuvent se charger de l'expédition dites moi ?
deborah
J'adore les meubles peints indiens et j'en ai deux chez moi (une armoire et un meuble plus bas, tous deux peints à la main et laqués, sur fond noir).
je me demandais s'il était possible de trouver des beaux meubles peints (pas des antiquités) sur place et si c'était compliqué de les faire expédier en France ? Je suppose qu'il faut faire super attention au fournisseur pour que les meubles arrivent bien à destination 🤪
enfin si vous avez des boutiques fiables au Rajasthan (par ex Pushkar ou Jodhpur, voire Delhi) qui peuvent se charger de l'expédition dites moi ?
deborah
Voyage de vingt-quatre jours en Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais avoir des conseils avisés sur mon future voyage en inde départ le 26 juin 09 (paris - delhi) retour le 20 juillet (calcutta-paris)
Est-ce totalement utopique de ma part si je vous dis que je compte faire Delhi, Jaipur, Pushkar, Udaipur, Jodhpur, Agra, Gwalior, Khajuraho, Bénarès puis après je sais pas trop entre Bénarès et Calcutta... en 24 jours?
Je dois changé mon itinéraires ou il est quand même de m'ordre du possible?
Merci d'avance à tous
Je voudrais avoir des conseils avisés sur mon future voyage en inde départ le 26 juin 09 (paris - delhi) retour le 20 juillet (calcutta-paris)
Est-ce totalement utopique de ma part si je vous dis que je compte faire Delhi, Jaipur, Pushkar, Udaipur, Jodhpur, Agra, Gwalior, Khajuraho, Bénarès puis après je sais pas trop entre Bénarès et Calcutta... en 24 jours?
Je dois changé mon itinéraires ou il est quand même de m'ordre du possible?
Merci d'avance à tous
Itinéraire de quinze jours en Inde: jaisalmer et après? English translation pending
salut à vous, amis routards,
je prépare mon voyage en inde dans 15 jours...et je n'ai que 15 jours.
J'ai prévu dans l'ordre: delhi-jaisalmer-udaipur-jodhpur-pushkar-agra-delhi.
mais j'ai un doute sur mon itinéraire, qu'est ce qui est le plus logique: jaisalmer-udaipur-jodhpur-... ou jaisalmer-jodhpur-udaipur-... ???? je bloque ! merci pour vos éxpériences, en clair, je vais où après jaisalmer ?
bon vent...
je prépare mon voyage en inde dans 15 jours...et je n'ai que 15 jours.
J'ai prévu dans l'ordre: delhi-jaisalmer-udaipur-jodhpur-pushkar-agra-delhi.
mais j'ai un doute sur mon itinéraire, qu'est ce qui est le plus logique: jaisalmer-udaipur-jodhpur-... ou jaisalmer-jodhpur-udaipur-... ???? je bloque ! merci pour vos éxpériences, en clair, je vais où après jaisalmer ?
bon vent...
Inde du Nord en location de voiture avec chauffeur? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux étudiants qui voulons faire l'Inde du Nord tout ce mois de juillet, avec arrivée et départ à Delhi. Nous voulions faire un trip sac à dos et vivre pour 15€ par jour par personne. Après quelques recherches, nous nous sommes dit qu'il était peut-être mieux de prendre un chauffeur que d'utiliser les transports, pour une plus grande liberté et une facilité de voyage.
Pourriez-vous nous donner quelques informations sur les prix, les conseils et vos expériences avec un chauffeur? Une idée des prix? Devons-nous réussir à trouver notre chauffeur dès maintenant ou en trouver un sur place?
Merci pour votre aide!
Nous sommes deux étudiants qui voulons faire l'Inde du Nord tout ce mois de juillet, avec arrivée et départ à Delhi. Nous voulions faire un trip sac à dos et vivre pour 15€ par jour par personne. Après quelques recherches, nous nous sommes dit qu'il était peut-être mieux de prendre un chauffeur que d'utiliser les transports, pour une plus grande liberté et une facilité de voyage.
Pourriez-vous nous donner quelques informations sur les prix, les conseils et vos expériences avec un chauffeur? Une idée des prix? Devons-nous réussir à trouver notre chauffeur dès maintenant ou en trouver un sur place?
Merci pour votre aide!
Itinéraire pour trois semaines en Inde du Nord? English translation pending
voilà, nous sommes trois jeunes de 18 ans a partir durant trois semaines en Inde du Nord (atérissage à Delhi début aout)
et nous cherchons des conseils d'itinéraires possibles, tout en tenant compte que nous n'avons pas un très gros budget et que nous ne sommes jamais partis en Inde.
Merci d'avance pour votre aide!
Merci d'avance pour votre aide!
Temples colorés en Inde du Nord? English translation pending
Bonjour, je désire vraiment voir des temples colorés lors de ma visite le mois prochain, mais jusqu'ici je n'en trouve que dans le sud.
Quelqu'un saurait il où je peux en trouver dans le nord de l'inde?
Ce genre de Temples:

Merci marie
Ce genre de Temples:

Merci marie
Mon tout premier voyage en Inde: coût de la vie? English translation pending
Bonjour
Je pars samedi pour un mois au Rajastan. Les 10 premiers jours avec un chauffeur et le reste en transports publics.
Je suis actuellement en Indonesie ou j ai fait de mauvaises experiences avec le montant a donner aux gens en matieres de pourboires et autre. Style meme pour la lessive y a eu un soucis.
J aimerai connaitre la valeur de l argent au Rajasthan. C est vraiment tres important.
Pour le pourboire au chauffeur j ai la reponse. Mais ma question serait plutot 10 rp c est bcp ? 100 rp ? Ca represente quoi pour les gens.
Une bouteille d eau c est combien ? Un billet de bus ? Les depenses de bases quoi...
En Indo j ai donne (en debut de voyage) un pourboire de 100000 Rp a un guide que j ai eu 4 jours avec moi. On m a clairement dit que c etait enorme. Mais lorsque je suis arrivee je n avais aucune idee (faute de m etre renseignee avant). Et je n ai pas du tout envie de revivre cette mauvaise experience. Je n aime pas le sentiment de m etre faite rouler....
Pouvez vous m aider afin que je ne sois pas dans le faux une fois de plus ????
Je vous remercie infiniment
Diane
Je pars samedi pour un mois au Rajastan. Les 10 premiers jours avec un chauffeur et le reste en transports publics.
Je suis actuellement en Indonesie ou j ai fait de mauvaises experiences avec le montant a donner aux gens en matieres de pourboires et autre. Style meme pour la lessive y a eu un soucis.
J aimerai connaitre la valeur de l argent au Rajasthan. C est vraiment tres important.
Pour le pourboire au chauffeur j ai la reponse. Mais ma question serait plutot 10 rp c est bcp ? 100 rp ? Ca represente quoi pour les gens.
Une bouteille d eau c est combien ? Un billet de bus ? Les depenses de bases quoi...
En Indo j ai donne (en debut de voyage) un pourboire de 100000 Rp a un guide que j ai eu 4 jours avec moi. On m a clairement dit que c etait enorme. Mais lorsque je suis arrivee je n avais aucune idee (faute de m etre renseignee avant). Et je n ai pas du tout envie de revivre cette mauvaise experience. Je n aime pas le sentiment de m etre faite rouler....
Pouvez vous m aider afin que je ne sois pas dans le faux une fois de plus ????
Je vous remercie infiniment
Diane
Voyage Inde-Cambodge-Vietnam-Laos-Népal de mi-janvier à août English translation pending
Bonjour à tous,
Comme le titre l'indique je souhaite partir faire un voyage de plusieurs mois en Asie et mes premières interrogations viennent pour le Vietnam-Laos-Cambodge, je compte y être dès la fin-Mars jusqu'à début Juillet: Dois je privilégier un ordre de visite par rapport au temps? C'est mon principal soucis, est ce qu'en Mars Avril il n'est pas déjà un peu tard? Les visas sont ils a acheter longtemps à l'avance ou puis je négocier ça facilement à la douane ou à l'aeroport (désolé si la question est bête🤪? Je ne sais pas encore précisément si je vais aller dans les trois pays, j'aimerais pouvoir aller à ma guise sans prévoir, en fait je préférerais acheter mes billets d'Inde pour l'un de ces pays le plus tard possible et voyager de façon terrestre par la suite, pensez vous que je risque d'avoir un très gros écart de prix si je m'y prend tard depuis l'Inde?
Et enfin voici mon plan:
Un mois à Goa avec peu être une virée aux alentours de Pondichéri. Puis un mois au Rajasthan et une ou deux semaines à Delhi. Je pense ensuite aller directement à Phnom Penh pour visiter le Cambodge un bon mois et passer la frontière afin de remonter le Vietnam, le tout en bus train etc... mais pas d'avion. Et quelques semaines au Laos si possible.
Ensuite je pense aller directement au Népal puis faire un tour au Kashemire et ensuite... on verra bien, pourquoi pas essayer de trouver un boulot en Australie.
J'ai déjà passé deux mois en Inde cette année et souhaite recommencer en poussant plus loin, mes principaux points d'intérêt sont les plages, les paysages et bien sur les rencontres (pas uniquement avec les locaux, j'aimes particulièrement voyager aux grès des rencontres entre routards).
Voilà, je souhaite être le plus libre possible en fait, car j'ai une humeur douteuse et passé trois mois je peux péter un câble comme vouloir prolonger après 5 mois...
Si vous avez des conseils, idées, informations importantes et autres liens je suis preneur! Et faites moi signe si vous pensez être dans ces coins là aux même moment.
Merci. 😉 Vincent.
Comme le titre l'indique je souhaite partir faire un voyage de plusieurs mois en Asie et mes premières interrogations viennent pour le Vietnam-Laos-Cambodge, je compte y être dès la fin-Mars jusqu'à début Juillet: Dois je privilégier un ordre de visite par rapport au temps? C'est mon principal soucis, est ce qu'en Mars Avril il n'est pas déjà un peu tard? Les visas sont ils a acheter longtemps à l'avance ou puis je négocier ça facilement à la douane ou à l'aeroport (désolé si la question est bête🤪? Je ne sais pas encore précisément si je vais aller dans les trois pays, j'aimerais pouvoir aller à ma guise sans prévoir, en fait je préférerais acheter mes billets d'Inde pour l'un de ces pays le plus tard possible et voyager de façon terrestre par la suite, pensez vous que je risque d'avoir un très gros écart de prix si je m'y prend tard depuis l'Inde?
Et enfin voici mon plan:
Un mois à Goa avec peu être une virée aux alentours de Pondichéri. Puis un mois au Rajasthan et une ou deux semaines à Delhi. Je pense ensuite aller directement à Phnom Penh pour visiter le Cambodge un bon mois et passer la frontière afin de remonter le Vietnam, le tout en bus train etc... mais pas d'avion. Et quelques semaines au Laos si possible.
Ensuite je pense aller directement au Népal puis faire un tour au Kashemire et ensuite... on verra bien, pourquoi pas essayer de trouver un boulot en Australie.
J'ai déjà passé deux mois en Inde cette année et souhaite recommencer en poussant plus loin, mes principaux points d'intérêt sont les plages, les paysages et bien sur les rencontres (pas uniquement avec les locaux, j'aimes particulièrement voyager aux grès des rencontres entre routards).
Voilà, je souhaite être le plus libre possible en fait, car j'ai une humeur douteuse et passé trois mois je peux péter un câble comme vouloir prolonger après 5 mois...
Si vous avez des conseils, idées, informations importantes et autres liens je suis preneur! Et faites moi signe si vous pensez être dans ces coins là aux même moment.
Merci. 😉 Vincent.
Cent jours en Inde: avis sur itinéraire English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Nous partons en couple en Inde le 30/10 pour 3mois et demi environ, puis 3mois et demi de plus en Asie du sud est (Malaisie, Thaïlande, Vietnam). Nous avons 22 et 23ans. Fan de voyages et de découvertes, nous avons envie d'en voir le maximum sans faire pour autant un marathon 😛. Nous avons longuement épluché le forum avant de nous décider à poster, mais nous avons quand même besoin de quelques précisions et avis d'experts!
Notre intinéraire sera à peu près le suivant: Arrivée à Delhi pour 3, 4jours Ascension vers l'Himachal Pradesh mais est-ce vraiment la bonne saison... nous voudrions pouvoir faire de la randonnée, mais j'ai entendu dire que beaucoup de site seront fermés à parir du 01/11. Est-ce exact? Que pourons nous faire exactement dans cette région à cette période pour une dizaine jours? Ensuite nous souhaitons redescendre vers Delhi en passant par l'immanquable Taj Mahal, puis piquer vers le sud ouest en traversant le Rajasthan vers Bombay. (15jours ou plus)
Que pensez vous déjà de ce début de séjour? Nous souhaitons voir aussi quelques réserves naturelles, lesquelles ne devons nous pas manquer? Enfin, nous souhaitons absolument voir l'Himalaya d'assez près, si l'Himachal Pradesh n'est pas pratiquable, pouvez vous nous conseiller une autre région qui serait aussi riche en temple boudhiste?
D'avance merci pour vos réponses à nos multiples questions😏🙂
Baptiste et Marie
Nous partons en couple en Inde le 30/10 pour 3mois et demi environ, puis 3mois et demi de plus en Asie du sud est (Malaisie, Thaïlande, Vietnam). Nous avons 22 et 23ans. Fan de voyages et de découvertes, nous avons envie d'en voir le maximum sans faire pour autant un marathon 😛. Nous avons longuement épluché le forum avant de nous décider à poster, mais nous avons quand même besoin de quelques précisions et avis d'experts!
Notre intinéraire sera à peu près le suivant: Arrivée à Delhi pour 3, 4jours Ascension vers l'Himachal Pradesh mais est-ce vraiment la bonne saison... nous voudrions pouvoir faire de la randonnée, mais j'ai entendu dire que beaucoup de site seront fermés à parir du 01/11. Est-ce exact? Que pourons nous faire exactement dans cette région à cette période pour une dizaine jours? Ensuite nous souhaitons redescendre vers Delhi en passant par l'immanquable Taj Mahal, puis piquer vers le sud ouest en traversant le Rajasthan vers Bombay. (15jours ou plus)
Que pensez vous déjà de ce début de séjour? Nous souhaitons voir aussi quelques réserves naturelles, lesquelles ne devons nous pas manquer? Enfin, nous souhaitons absolument voir l'Himalaya d'assez près, si l'Himachal Pradesh n'est pas pratiquable, pouvez vous nous conseiller une autre région qui serait aussi riche en temple boudhiste?
D'avance merci pour vos réponses à nos multiples questions😏🙂
Baptiste et Marie
En Inde du Nord par la route English translation pending
Bien le bonjour!!!
Je m'apprête à aller en Inde pour la première fois, et plus j'avance, plus je suis tenté d'y aller par voie terrestre. J'ai donc prévu de commencer par l'Italie, ensuite la Grèce, la Turquie et l'Iran. Ensuite, n'ayant pas envie de traverser le Pakistan, je pensais attraper un vol pour l'Inde. N'ayant jamais affronté de pays "difficiles", on m'a conseillé d'éviter l'Iran. Qu'en est-il des dangers pour un blond de 23 ans qui n'a fait que la Thailande (un mois en solo) et d'autres pays occidentaux (entre autre un an d'expatriation au Canada)? Si certains l'ont fait, je prendrai volontier vos conseils, qu'ils soient encourageants ou non. Sinon pour ce qu'il s'agit de l'Inde, je compte y aller en douceur, en commençant par le Sud (Madras, Pondicherry) remonter vers Goa et après filer en Inde du Nord (en fait le but, mais je veux y aller progressivement): Gujarat, Rajasthan, et Bihar. L'itinéraire étant flexible. Donc si certains ont des bons plans, des conseils, déclarations d'amour ou autres je suis preneur.😄
Merci d'avance,
Thibaut.
Je m'apprête à aller en Inde pour la première fois, et plus j'avance, plus je suis tenté d'y aller par voie terrestre. J'ai donc prévu de commencer par l'Italie, ensuite la Grèce, la Turquie et l'Iran. Ensuite, n'ayant pas envie de traverser le Pakistan, je pensais attraper un vol pour l'Inde. N'ayant jamais affronté de pays "difficiles", on m'a conseillé d'éviter l'Iran. Qu'en est-il des dangers pour un blond de 23 ans qui n'a fait que la Thailande (un mois en solo) et d'autres pays occidentaux (entre autre un an d'expatriation au Canada)? Si certains l'ont fait, je prendrai volontier vos conseils, qu'ils soient encourageants ou non. Sinon pour ce qu'il s'agit de l'Inde, je compte y aller en douceur, en commençant par le Sud (Madras, Pondicherry) remonter vers Goa et après filer en Inde du Nord (en fait le but, mais je veux y aller progressivement): Gujarat, Rajasthan, et Bihar. L'itinéraire étant flexible. Donc si certains ont des bons plans, des conseils, déclarations d'amour ou autres je suis preneur.😄
Merci d'avance,
Thibaut.
Premier voyage en Inde, deux semaines au mois de septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Sa yé c décidé on part à deux en Inde, j'ai effectué quelques recherches mais je ne connais pas vraiment ce pays. Je souaiterais faire le nord du pays en deux semaines et pouvez vous me donner des infos: les sites et endroits à voir pour le logement ce qui est le mieux avec un budjet de 20 à 30 euros par jour les endroits ou ne pas aller comment est l'acceuil le mieux pour se déplacer avec ce budjet ......
Toutes les infos sont les bienvenues...
Merci à tous
Sa yé c décidé on part à deux en Inde, j'ai effectué quelques recherches mais je ne connais pas vraiment ce pays. Je souaiterais faire le nord du pays en deux semaines et pouvez vous me donner des infos: les sites et endroits à voir pour le logement ce qui est le mieux avec un budjet de 20 à 30 euros par jour les endroits ou ne pas aller comment est l'acceuil le mieux pour se déplacer avec ce budjet ......
Toutes les infos sont les bienvenues...
Merci à tous
Détente, shopping, artisanat dans les environs d'Ajmer/Pushkar English translation pending
c'est mon 1er voyage en Inde. J'ai prévu quelques jours près d'Ajmer et Pushkar que je voudrais consacrer à vivre tranquillement relax et à faire un peu de shopping (tissages, petits bijoux d'argent) pour admirer, me faire plaisir et faire plaisir à mon retour.
Udaipur (difficile d'accès) ou Jaipur (ville où les autres forumistes semblent dire que les touristes sont harcelés) et aussi à Kota, Bundi ...?
Avez vous des avis/conseils, des expériences, des adresses où dormir, à partager ?
Merci d'avance à tous!
Himachal Pradesh: avis sur itinéraire et temps de trajet (Inde) English translation pending
Bonjour,
J'imaginais en 10 jours : En voiture (avec chauffeur) Sur la deuxième quinzaine de juillet Principalement pour voir des temples/monasteres (le ladakh semble un peu éloigné/cher pour moi, à valider) Avec quelques balades de 1 ou 2 heures mais pas de trekde faire le circuit suivant : Delhi Shimla Vallee du Kinnaur Vallee du Spiti Manali Vallee du Kullu Mandi Dharamsala et Mc Leod Amritsar DelhiSurement au pas de course, mais bon ... c'est ce que je cherche à affiner
Pourriez vous me donner votre avis sur cet itinéraire et surtout des indications de temps de trajet détaillé sur ce parcours. Principalement sur la vallee du Kinnaur, celle du Spiti, et le trajet de Manali à Mandi, Mandi à Dharamsala, Dharamsala à Amritsar, Amritsar à Delhi. Y a t'il en outre une 'transversale' de Manali à Dharamsala sans avoir à redescendre jusqu'à Mandi
J'ai aussi un point sur Dharamsala et ses environs : A part une atmosphere un peu spéciale de n'être pas trop loin du Dalai Lama, est-ce qu'il y a un interêt après un tel circuit de passer du temps sur Dharamsala et Mc Leod. Les guides en parlent peu, j'ai imaginé que les monastères, ... n'avaient que peu d'interêt
Et un dernier point : Sur toute cette région, A quoi ressemble généralement la mousson sur une période fin juillet ?
Merci beaucoup !
J'imaginais en 10 jours : En voiture (avec chauffeur) Sur la deuxième quinzaine de juillet Principalement pour voir des temples/monasteres (le ladakh semble un peu éloigné/cher pour moi, à valider) Avec quelques balades de 1 ou 2 heures mais pas de trekde faire le circuit suivant : Delhi Shimla Vallee du Kinnaur Vallee du Spiti Manali Vallee du Kullu Mandi Dharamsala et Mc Leod Amritsar DelhiSurement au pas de course, mais bon ... c'est ce que je cherche à affiner
Pourriez vous me donner votre avis sur cet itinéraire et surtout des indications de temps de trajet détaillé sur ce parcours. Principalement sur la vallee du Kinnaur, celle du Spiti, et le trajet de Manali à Mandi, Mandi à Dharamsala, Dharamsala à Amritsar, Amritsar à Delhi. Y a t'il en outre une 'transversale' de Manali à Dharamsala sans avoir à redescendre jusqu'à Mandi
J'ai aussi un point sur Dharamsala et ses environs : A part une atmosphere un peu spéciale de n'être pas trop loin du Dalai Lama, est-ce qu'il y a un interêt après un tel circuit de passer du temps sur Dharamsala et Mc Leod. Les guides en parlent peu, j'ai imaginé que les monastères, ... n'avaient que peu d'interêt
Et un dernier point : Sur toute cette région, A quoi ressemble généralement la mousson sur une période fin juillet ?
Merci beaucoup !
Avis sur itinéraire d'un mois Inde du Nord/Népal en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons passer un mois en balade en Inde et au Népal et on aurait besoin de l'avis de connaisseurs concernant notre itinéraire... Est-il jouable ? Faut-il le revoir à la baisse ? Manque-t-on des choses ? Avez-vous de bonnes adresses etc. Merci pour votre aide, voyageurs !
Inde :
Arrivée le 27 septembre à Delhi, 1 jour, 1 nuit puis train de nuit pour Udaipur.
Udaipur, 2 jours. De là, on trouve un chauffeur pour un parcours de 11 jours dans le Rajasthan (Eklingji, Ranakpur, Jodhpur, Jaipur...) puis Barathpur, Fathepur Sikri et Agra. D'Agra on prendrait un train pour Varanasi. On y resterait 2, 3 jours. Puis bus jusqu'au Népal (Lumbini)
Népal :
De Lumbini, on part passer 2 jours au Chitwan.
Du Chitwan, on part à Kathmandou. On y reste 3 jours (balades dans les environs) 2 jours à Bhaktapur. On part pour Panauti, de là, on marche jusqu'à Dhulikel. Retour à Katmandou et avion jusqu'à Delhi (doit-on acheter le billet en avance depuis la France ?)...
Namasté,
Jules et Amélie
Nous allons passer un mois en balade en Inde et au Népal et on aurait besoin de l'avis de connaisseurs concernant notre itinéraire... Est-il jouable ? Faut-il le revoir à la baisse ? Manque-t-on des choses ? Avez-vous de bonnes adresses etc. Merci pour votre aide, voyageurs !
Inde :
Arrivée le 27 septembre à Delhi, 1 jour, 1 nuit puis train de nuit pour Udaipur.
Udaipur, 2 jours. De là, on trouve un chauffeur pour un parcours de 11 jours dans le Rajasthan (Eklingji, Ranakpur, Jodhpur, Jaipur...) puis Barathpur, Fathepur Sikri et Agra. D'Agra on prendrait un train pour Varanasi. On y resterait 2, 3 jours. Puis bus jusqu'au Népal (Lumbini)
Népal :
De Lumbini, on part passer 2 jours au Chitwan.
Du Chitwan, on part à Kathmandou. On y reste 3 jours (balades dans les environs) 2 jours à Bhaktapur. On part pour Panauti, de là, on marche jusqu'à Dhulikel. Retour à Katmandou et avion jusqu'à Delhi (doit-on acheter le billet en avance depuis la France ?)...
Namasté,
Jules et Amélie
Itinéraire en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous m'aider et me dire si cet itinéraire est réalisable.
Du 19 aout au 3 septembre c'est à dire 15 jours exactement, est il possible d'apres vous, de faire un itinéraire de ce style? Est ce trop? Y a t il des choses à enlever/rajouter? Tout vos commentaires sont les bienvenus.
Je partirais le 19 aout d'Armistar et le 3 septembre (au matin tot, c'est à dire le 2 septembre au soir) je prends l'avion de Delhi.
Armistar - Bikaner - Jaisalmer - Jodphur - Agra - Benares - Delhi.
Le tout en bus et train (de préférence de nuit).
Les moussons sont elles importantes dans l'ouest du Rajasthan? Y a t il encore des fortes moussons fin aout début septembre à Agra et Benares?
Y aurait il une ville qui ne vaille pas coup en si peu de temps, ou une autre qui serait immanquable?
Si vous avez des trucs et astuces que je me dois de savoir avant de partir (c'est la première fois que je pars en Inde)...
Merci de vos réponses.
Grégory
Voyage en Inde du Nord pendant un mois English translation pending
Bonjour,
Je pars pendant un mois avec une amie ( du 19 juillet au 19 aout ), on a deja pris nos billet ( car ils sont vraiment pas cher pour le moment ) mais ont a rien prevue d'autre !!! On ne sait pas du tout par ou commencer, es ce que chaque ville peut se rejoindre en train ??? on arrive et on repart a New delhi, tous ce qu'on sait c que l'on veut voir le taj mahal et benares apres ... Un itineraire a nous conseiller ??
Combien de temps rester dans les villes, deux jours suffise ?
Combien faut t'il compter au minimun de budget pour un mois ??
Que faut t'il emporter abselument a part qq vetement, medicaments ??
Bref je prend toute informations !!!!
merci d'avance !!
Quatre jours en Inde en juillet: quelle région visiter? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en stage à Pondichéry et j'ai une amie qui vient me voir 4 jours (de Dubai) le week end du 11 juillet.
D'une part, je ne sais pas quelle région et quelles villes lui faire visiter sachant que je souhaite qu'elle voit vraiment ce qu'est l'Inde tout en passant un séjour agréable et tranquille, plutôt à la campagne que dans la frénésie des grandes villes indiennes. D'autre part, il faut tenir compte de la mousson à cette période là. Du coup, je ne sais plus trop quoi faire !
J avais pensé à un circuit de 4 jours dans le Rajasthan : Delhi, Agra, Jaipur (en voiture bien sûr) mais j'ai peur que l'on fasse beaucoup de voiture, que la mousson soit trop importante ou qu'il y est trop de touristes...
Sinon j'avais pensé aussi aller à Ooty dans le Tamil Nadu, ce qui nous permettait de faire Mamallapuram en une demie journée, de prendre le magnifique petit train et de rester certes très peu à Ooty, mais il parait que c'est le voyage le plus intéressant, puis de faire Tirupathi sur le retour. Cette deuxième version me tente bien car c'est original et en plus plus économique que la première mais j'ai peur qu'à ooty on ne se rende pas vraiment compte de la vie à l'indienne et qu'on profite plus des paysages montagneux et des plantations de thé comme on pourrait le faire dans d'autres pays !
Qu'en pensez-vous ? Voir le Taj Mahal pour un premier voyage en Inde est-ce le meilleur à faire ?
Si vous avez d'autres idées de circuits faisables en 4 jours, je suis preneuse !!!
Je vous remercie tous d'avance pour vos conseils, vous ô grand connaisseurs de l'Inde 😉
Gaëlle
Je suis étudiante en stage à Pondichéry et j'ai une amie qui vient me voir 4 jours (de Dubai) le week end du 11 juillet.
D'une part, je ne sais pas quelle région et quelles villes lui faire visiter sachant que je souhaite qu'elle voit vraiment ce qu'est l'Inde tout en passant un séjour agréable et tranquille, plutôt à la campagne que dans la frénésie des grandes villes indiennes. D'autre part, il faut tenir compte de la mousson à cette période là. Du coup, je ne sais plus trop quoi faire !
J avais pensé à un circuit de 4 jours dans le Rajasthan : Delhi, Agra, Jaipur (en voiture bien sûr) mais j'ai peur que l'on fasse beaucoup de voiture, que la mousson soit trop importante ou qu'il y est trop de touristes...
Sinon j'avais pensé aussi aller à Ooty dans le Tamil Nadu, ce qui nous permettait de faire Mamallapuram en une demie journée, de prendre le magnifique petit train et de rester certes très peu à Ooty, mais il parait que c'est le voyage le plus intéressant, puis de faire Tirupathi sur le retour. Cette deuxième version me tente bien car c'est original et en plus plus économique que la première mais j'ai peur qu'à ooty on ne se rende pas vraiment compte de la vie à l'indienne et qu'on profite plus des paysages montagneux et des plantations de thé comme on pourrait le faire dans d'autres pays !
Qu'en pensez-vous ? Voir le Taj Mahal pour un premier voyage en Inde est-ce le meilleur à faire ?
Si vous avez d'autres idées de circuits faisables en 4 jours, je suis preneuse !!!
Je vous remercie tous d'avance pour vos conseils, vous ô grand connaisseurs de l'Inde 😉
Gaëlle