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Quel type de séjour linguistique choisir aux États-Unis? (cuisinier à New York) English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant eu 18ans et mon CAP en cuisine cette année, je voudrais m'expatrier au USA, plus précisément à NYC.
Mais avant tout, je souhaiterais faire un séjour linguistique, seule bémol est que j'hésite entre deux type de séjour: à savoir "Immersion One to One" ou simplement une école de cours, mon but étant d'apprendre la langue anglaise le plus rapidement possible afin de partir le plus tôt au States.
Que me conseillez-vous comme séjour ? Et avec quel organisme ? Es-ce difficile de trouver du boulot à New-York? Je me suis laissé entendu dire qu'il y avais une pénurie de cuisinier Français. Es-ce vrai ?
Sachant que j'ai environ 5000€ sur mon compte en banque, je penses ne pas avoir de soucis de ce côté là.
Désolé si une publication de ce genre est déjà en cours.
Ayant eu 18ans et mon CAP en cuisine cette année, je voudrais m'expatrier au USA, plus précisément à NYC.
Mais avant tout, je souhaiterais faire un séjour linguistique, seule bémol est que j'hésite entre deux type de séjour: à savoir "Immersion One to One" ou simplement une école de cours, mon but étant d'apprendre la langue anglaise le plus rapidement possible afin de partir le plus tôt au States.
Que me conseillez-vous comme séjour ? Et avec quel organisme ? Es-ce difficile de trouver du boulot à New-York? Je me suis laissé entendu dire qu'il y avais une pénurie de cuisinier Français. Es-ce vrai ?
Sachant que j'ai environ 5000€ sur mon compte en banque, je penses ne pas avoir de soucis de ce côté là.
Désolé si une publication de ce genre est déjà en cours.
Trajet en Mongolie: bus entre Tsetserleg et Moron? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite savoir s'il existe des bus entre tsetserleg et moron (près du lac khovsgol) ou alors si pour passer d'un lieu à l'autre il faut repasser par ulan bator ce qui ferait un sacrément long détour.
J'ai une seconde question concernant un bon dictionnaire français mongole.
Il me semble difficile de maitriser la langue mongole mais je pense apprendre l'alphabet cyrillique et surtout prendre appui sur un bon dictionnaire (traduisant les mots français en phonétique.
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Le nko: essor d’une écriture ouest-africaine (Guinée, Mali) English translation pending
Essor impressionnant d’une écriture ouest-africaine
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Au cours du siècle passé, des dizaines d’écritures originelles ont été créées en Afrique de l’Ouest pour diverses langues : kpelle, looma, mende, vaï (langues mandé), basa, bete (langues kwa), pular, wolof (langues ouest-atlantiques), bagam, bamoun (langues bénoué-congo, bantous du grassland), efik (langue bénoué-congo, cross river). Leur développement a toujours suivi, plus ou moins, le même modèle : au début, leur créateur regrette le fait que son peuple se sent inférieur par rapport aux Arabes et Européens qui savent écrire leurs langues. En même temps, il apprend que les Vaï, peuple en Liberia et Sierra Leone, ont su inventer une écriture à eux (1). Un jour, il rêve que Dieu lui dévoile les signes d’une écriture, les note et rajoute ceux qui manquent pour bien écrire la langue. Enfin, il annonce sa joyeuse découverte à ses compatriotes.
Les débuts du nko, alphabet maninka (langue mandé, continuum dialectal manding) ressemblent bien au modèle décrit en haut mais sont liés surtout au nom d’une personnalité exceptionnelle sans laquelle le nko ("je dis" en langues mandé) n’aurait guère été concevable : Souleymane Kantè (Solomana Kante), auteur de cet alphabet. De plus, Kantè n’a pas seulement créé l’alphabet nko mais est aussi le créateur d’une langue littéraire maninka et le fondateur de la littérature écrite en langue maninka. Sinon, d’autres raisons pour l’essor du nko concernent la préexistance d’une tradition bien établie de l’enseignement musulman chez les Maninka et aussi leur commerce traditionnel à longue distance qui nécessitait une écriture. Ces deux faits ont contribué essentiellement à l’actuelle importance du nko ...
L’écriture nko se distingue de la majorité des autres écritures ouest-africaines du 20ième siècle par le fait qu’il s’agit d’un alphabet. Les 25 caractères (ou 28, dans la version la plus récente), plus une dizaine des signes diacritiques, ne posent aucune grande difficulté pour la mémorisation. Ce qui frappe est l’exactitude de cet alphabet par rapport au système phonologique de la langue maninka. Souleymane Kantè, dont la formation scolaire se contentait d’avoir fréquenté l’école coranique de son père, avait su définir impeccablement l’inventaire des phonèmes maninka et, encore plus étonnant, les tons de cette langue. Quant à l’origine des caractères nko, une comparaison du nko avec l’alphabet arabe ne laisse aucun doute sur leur similarité : un grand nombre de lettres nko peuvent être interprété comme modifications des caractères arabes. Ces modifications se réduisent à l’orientation des caractères et au changement de certains élements pour les simplifier ainsi que pour les rendre plus angulaires. Un autre grand argument pour l’hypothèse que les caractères nko dérivent des graphèmes arabes, concernent l’ordre alphabétique : à part les voyelles (concernant le début dans le nko !), toutes les lettres nko ont hérité leur place de l’alphabet arabe (bien sûr, les quelques décalages s’expliquent en particulier par a) l’ajout de nouveaux caractères pour les phonèmes maninka non-existants en arabe (p, c, ny), et par b) l’omission de lettres arabes qui n’ont pas d’équivalents en maninka (x, z, q, ...). De plus, le sens d’écriture (de droite à gauche) et aussi le fait que ses lettres soient reliées, soulignent une parenté génétique avec l’arabe.
Pour plus d’informations sur le nko, je vous invite vivement de lire un article intéressant paru au journal Le New York Times le 9 décembre 2011 qui parle surtout de "l’écriture nko à l’ère des technologies digitales". Voici ...
Everyone Speaks Text Message
By TINA ROSENBERG
When Ibrahima Traore takes his sons to a park in Montclair, N.J., he often sits on a bench and reads. He reads English, French and Arabic, but most of the time he reads N’Ko, a language few speakers of those languages would recognize. N’Ko is the standardized writing system for Mande languages, a family of closely related tongues — among them Traore’s language of Mandinka (sic !), but also Jula, Bamana, Koyaga, Marka (2) — spoken, for the most part, in eight West African countries, by some 35 million people. N’Ko looks like a cross between Arabic and ancient Norse runes, written from right to left in a blocky script with the letters connected underneath. Traore types e-mail to his family on his laptop in N’Ko, works on his Web site in N’Ko, tweets in N’Ko on his iPhone and iPad and reads books and newspapers written in N’Ko to prepare for the N’Ko classes he teaches in the Bronx and for his appearances on an Internet radio program to discuss cultural issues around the use of N’Ko.
For years, the Web’s lingua franca was English. Speakers of French, Hindi and Urdu, Arabic, Chinese and Russian chafed at the advantage the Internet gave not only American pop culture but also its language. For those who lived at the intersection of modern technology and traditional cultures, the problem was even worse. "For a long time, technology was the enemy, " says Inée Slaughter, executive director of the New Mexico-based Indigenous Language Institute, which teaches Native Americans and other indigenous peoples how to use digital technologies to keep their languages vital. Heritage languages were being killed off by increasing urbanization, the spread of formal education and the shift to cash crops, which ended the isolation of indigenous communities. Advances in technology seemed to intensify the decline. "Even in 1999 or 2000, people were saying technology killed their language, " Slaughter says. "Community elders worried about it. As television came into homes, English became pervasive 24/7. Mainstream culture infiltrated, and young kids want to be like that. It was a huge, huge problem, and it’s still there. But now we know ways technology can be helpful."
For many tiny, endangered languages, digital technology has become a lifeline.
When Traore was born, N’Ko had already been in use for several years. But growing up, he did not know it existed. At 6, he was sent from his village of Kiniebakoro in rural Guinea to live with a brother in Ivory Coast, where he learned to read and write in French, the language taught in school in both countries. He never saw a book, newspaper, medicine label, store name or street sign in N’Ko.
And yet, N’Ko was invented to allow Mande speakers like Traore to read and write in the languages they spoke at home. In 1943, Solomana Kante, a teacher’s son who worked as a merchant in Ivory Coast, resolved to develop a written form for the Mande language family. (N’Ko means "I say" in Manden languages; speakers of Manden languages can typically understand one another even if they don’t use all the same words for the same things.) He tried using the Arabic alphabet, then the Roman alphabet, but found that neither one could express the tonal variations of spoken Manden languages. So in 1949, he invented his own script — one flexible enough to capture any Manden language in writing. Among the first books he translated into N’Ko was the Koran. He later compiled a history of Manden languages and culture.
At the time, Guinea had a close relationship with the Soviet Union, and Kante managed to have two typewriters made in Eastern Europe with N’Ko letters. (He was given another one by the president of Guinea, according to a Guinean newspaper.) "If there was a typewriter, ink and ribbons were hard to find, " says Baba Mamadi Diané, a student of Kante’s who now teaches N’Ko at Cairo University. Almost all of the books and papers in N’Ko in Guinea were copied by hand by Kante’s students, like medieval monks, but with several sheets of carbon paper below.
Designed as a language for the common man, N’Ko seemed destined to remain a code used by an elite. Then came the digital revolution.
Heritage languages like N’Ko are taking on new life thanks to technology. An Internet discussion group, Indigenous Languages and Technology, is full of announcements for new software to build sound dictionaries and a project to collect tweets in Tok Pisin, a creole language spoken throughout Papua New Guinea, or Pipil, an indigenous language of El Salvador. "It’s the amplification of Grandma’s voice, " Slaughter says.
Whether a language lives or dies, says K. David Harrison, an associate professor of linguistics at Swarthmore College, is a choice made by 6-year-olds. And what makes a 6-year-old want to learn a language is being able to use it in everyday life. "Language is driven from the ground up, " says Don Thornton, a software developer in Las Vegas who specializes in making video games and mobile apps in Native American languages. "It doesn’t matter if you have a million speakers — if your kids aren’t learning, you’re in big trouble."
Of 6,909 catalogued languages, hundreds are unlikely to be passed on to the next generation. Thornton, who has worked with more than 100 Native American tribes, says that some are already using sophisticated programs to preserve their languages. "Other groups, " he says, "we ask about their language program, and they say, ‘You’re it.’ We look at it from their standpoint — what are the coolest technologies out there? We start programming for that."
For the vast majority of the world, the cellphone, not the Internet, is the coolest available technology. And they are using those phones to text rather than to talk. Though most of the world’s languages have no written form, people are beginning to transliterate their mother tongues into the alphabet of a national language. Now they can text in the language they grew up speaking. Harrison tells of traveling in Siberia, where he met a truck driver who devised his own system for writing the endangered Chulym language, using the Cyrillic alphabet. "You find people like him everywhere, " Harrison said. "We are getting languages where the first writing is not the translation of the Bible — as it has often happened — but text messages."
Traore, who left Guinea for New York in November 1988, did not discover N’Ko until a 2007 trip to visit his parents in his native village. When his wife, Greta, a software developer, went into his brother’s room, she noticed books in N’Ko on his shelves. Puzzled, she called her husband in. "You said your language was not written. So what are these books?" Traore was shocked. (He and Traore did not grow up together.) When he came back to New York, he googled N’Ko. "That was the big wow, " he said. He found a teacher in Queens. "When I listened to the alphabet, I listened to our history. Now I can read the same words my mother would say to me."
N’Ko first moved from hand-copied manuscripts into the digital age two decades ago. In the early 1990s, Diané, the teacher of N’Ko at Cairo University, was collating an N’Ko text in a copy shop when he was approached by an employee. "Why are you killing yourself?" the man asked him. "Don’t you know about DOS?" The employee explained to Diané that using computer software, he could write a new script and generate as many copies as he wished. Together with information-technology experts at Cairo University, Diané developed a rudimentary font to use on his own computer. But creating a font that anyone could use was a much more complicated task.
First, it meant getting N’Ko into Unicode — the international standard that assigns a unique number to each character in a given writing system. Then Microsoft picked up N’Ko for its local language program — sort of. N’Ko was included in Windows 7, but the ligatures were misaligned, and the letters were not linked from below as they should have been. "The original plan was to fully support it, but we just didn’t have the resources, " said Peter Constable, a senior program manager at Microsoft. For Windows 8, which is still being tested, Microsoft has fixed the problem. Most writers of N’Ko download the font for use with Open Office’s Graphite program, developed by SIL International, a Christian group with an interest in seeing the Bible reach every hut and yurt on the planet.
Digital technology has already transformed how Traore communicates with his family. When his father died in 1994, his family in Kiniebakoro sent news of the death to cousins in Ivory Coast by going to the bus station and looking for a passenger heading toward their city; the cousins then mailed a letter to Traore in New York. It took two months. Now communication with Kiniebakoro takes a day: Traore sends an e-mail in N’Ko. His nephew, who works in the nearby town of Siguiri, checks his e-mail at the town’s Internet cafe, prints Traore’s letter and then goes down to the dock where canoes ferry people across the Niger River to Kiniebakoro. He asks someone on the boat to take the letter to Traore’s family’s house.
For Traore and others, the most pressing reason for making N’Ko available to Mande speakers is that only a small percentage of Guineans can read and write. The United Nations puts the rate of adult literacy at 39 percent, but that figure counts mostly those who live in major cities — in rural areas, it is much lower. Schooling in rural Guinea is often conducted in the open air, with no chairs, perhaps a blackboard, maybe one book. But most discouraging to students, it takes place in French, a language they don’t speak at home.
"The only hope for literacy in Guinea is N’Ko literacy, " Traore says. For Mande speakers, he says, N’Ko is extremely simple to learn. He and his fellow N’Ko advocates have sponsored hundreds of informal schools throughout Guinea that teach in Manden languages and N’Ko. This year, for the first time, N’Ko will be taught side by side with French in an official school — the pilot program will be in Kiniebakoro, Traore’s hometown.
People had been working on breathing life into N’Ko for years, but they found out about one another only when they began to put up N’Ko Web sites. There is Traore’s site, kouroussaba.com, Diané’s kanjamadi.com and fakoli.net, the project of Mamady Doumbouya, a Guinean who worked as a software engineer in Philadelphia and is devoting his retirement to N’Ko. He also runs a small organization called the N’Ko Institute of America. Diané’s students in Cairo are subtitling DVDs for West Africa in N’Ko. Among the first was a season of the TV show "24."
If you have an iPhone, tweeting and e-mailing in N’Ko is now easy. Eatoni, a company based in Manhattan that has created software for cellphone keyboards in some 300 languages, released an N’Ko app earlier this year. The iPhone keyboard app works on the iPad too. Eatoni’s C.E.O., Howard Gutowitz, developed it after months of tests and advice from Traore, Diané and other N’Ko users. But iPhones are too expensive to be widely used in rural Africa. Almost every African villager owns or aspires to own a conventional cellphone (equipped with only a number pad) — even if he or she has to travel to town to charge it.
Africa is the world’s fastest-growing cellphone market. Texting allows farmers to check crop prices. Nurses can send health information. People can do their banking. With airtime prohibitively expensive, texting is the preferred mode of communication. "Text messages would be a lifesaving tool for us in Guinea, " Traore said. He also says he believes that the ability to text in their own language would give people a powerful reason to learn to read. "Before, men in my village used to brag about their wristwatches, " Traore said. "Now they brag about their cellphones." When he shows N’Ko speakers his iPhone and tells them, "This is your language, " they are dumbstruck. An N’Ko newspaper published in Conakry, Guinea’s capital, recently crowed: "Don’t look for N’Ko under a cabbage leaf any more. It’s on the iPhone now."
Those old cellphones don’t have apps, of course. You use the language the phone comes with; in West Africa, that is French. The market for an N’Ko phone would be, potentially, tens of millions of people. But getting manufacturers to add new alphabets to cellphones isn’t easy. Gutowitz has had a long and frustrating experience trying to do so. "Most manufacturers roll their eyes, " he said. "I spent a decade running around the world talking to cellphone manufacturers — everyone I could think of — saying, ‘Look, we can support 100 languages, it’s a big market.’ They didn’t care. People say, ‘Why don’t you go talk to Nokia?’ I have talked to Nokia. Again and again and again."
Lamine Dabo and Nouhan Sano, Guineans who live in Bangkok, where there is a prosperous and close-knit Guinean community, have had a similar experience. They have been trying to persuade manufacturers to develop an N’Ko cellphone since 2007. Dabo and Sano’s gem-importing businesses take them all over Asia, and all over Asia they bring their list of more than 17,000 N’Ko words. Dabo says it’s possible to build a cheap cellphone with N’Ko as its language, a camera and slots for two SIM cards — a necessity in Africa, where reception is often spotty. When he went to Guinea and Mali to discuss the phone with distributors, he said, he was mobbed with interest. But his briefcase was filled with rejections from manufacturers. Some asked him to put up the money himself. "Everyone says it’s possible, but the money is not enough for them to make it a priority, " he said.
Dabo and Sano are still trying. It might seem strange that the fortunes of N’Ko and of indigenous languages around the world should depend on the ability to subtitle "24, " to write with Windows and, above all, to text. But for hundreds of heritage languages, a four-inch bar of plastic and battery and motherboard is the future of the past.
(http://www.nytimes.com/)
Bonne lecture !
Herbert
(1) L’écriture célèbre des Vaï est la première écriture inventée et créée en Afrique, dans les années 1830. Il s’agit d’une écriture syllabique (dite "syllabaire vaï") à plus de 200 signes ; elle a subi plusieurs réformes et est utilisée et comprise même de nos jours. En 2003 s'est élaborée une forme digitalisée de l'écriture vaï. (2) Selon le texte, Traoré est né en Haute-Guinée. Là, on ne parle pas le mandinka mais le maninka. Je suppose donc que le maninka est sa langue maternelle et non le mandinka. Par contre, le mandinka est parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau. De plus, par le marka dont parle l’auteur, elle entend le bozo.
Mission humanitaire au Sénégal avec des enfants English translation pending
Bonjour
je suis actuellement au chomage et je dispose de pas mal de temps libre que je voudrais mettre à profit en m'engageant dans l'humanitaire. Je souhaiterais si possible aider les enfants ou les femmes dans l'apprentissage de la langue francaise ou faire des missions de prevention des maladies par exemple.
Bref mon reve serait d'aider les femmes et les enfants , de leur apporter mon experience et mes connaissances .
Connaissez vous des associations à Dakar ? de preference Dakar mais ce n'est pas une obligation! Merci de me contacter le plus rapidement possible. je suis disponible pour commencer une mission de suite et cela pour une durée de plusieurs mois ( maximum fin 2012 )
Je vous remercie pour les reponses
je suis actuellement au chomage et je dispose de pas mal de temps libre que je voudrais mettre à profit en m'engageant dans l'humanitaire. Je souhaiterais si possible aider les enfants ou les femmes dans l'apprentissage de la langue francaise ou faire des missions de prevention des maladies par exemple.
Bref mon reve serait d'aider les femmes et les enfants , de leur apporter mon experience et mes connaissances .
Connaissez vous des associations à Dakar ? de preference Dakar mais ce n'est pas une obligation! Merci de me contacter le plus rapidement possible. je suis disponible pour commencer une mission de suite et cela pour une durée de plusieurs mois ( maximum fin 2012 )
Je vous remercie pour les reponses
Traduction français-balinais English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir la traduction en Balinais de la phrase suivante, pour finaliser mon tatouage:
"La nature fait les Hommes semblables, la vie les rend différents".
Je serais vraiment contente de l'avoir en Balinais, Bali dont je suis tombée amoureuse. Merci d'avance.
"La nature fait les Hommes semblables, la vie les rend différents".
Je serais vraiment contente de l'avoir en Balinais, Bali dont je suis tombée amoureuse. Merci d'avance.
Travailler en Suisse dans l'enseignement supérieur English translation pending
bonjour, je suis une assistante universitaire tunisienne agée de 35 ans je désire décrocher un emploi en suisse dans le domaine de l'enseignement (comptabilié, gestion, finance) j'ai une expérience de 8 ans à coté de quelques travaux d'encadrement ; (j'ai suivi un cursus scolaire et universitaire en langue française); ;; les conditions de vie en tunisie ne sont pas favorables j'aime bcp la suisse et je suis prete à étudier toute offre merci de me renseigner et de m'aider dans ma recherche
bien à vous
Logement étudiant / colocation à Istanbul? (janvier 2012) English translation pending
Salut à tous,
Je prévois de partir m'installer quelques temps (2 ou 3 mois) à Istanbul. J'y suivrai des cours de langue, dans les environs de la place Taksim. L'idéal pour moi serait de trouver une colocation étudiante!
Quelqu'un saurait-il m'aiguiller vers un contact, un site web, ou une agence?
Merci d'avance!
Fabien
Je prévois de partir m'installer quelques temps (2 ou 3 mois) à Istanbul. J'y suivrai des cours de langue, dans les environs de la place Taksim. L'idéal pour moi serait de trouver une colocation étudiante!
Quelqu'un saurait-il m'aiguiller vers un contact, un site web, ou une agence?
Merci d'avance!
Fabien
Travailler à l'étranger, sites en ligne, logement? English translation pending
Bonjour à toutes les personnes qui vont attacher de l'importance a ce post ,
Voilà mon ami et moi avons tout deux un Bac Technique hôtelier (notre age 18--19ans) nous avons dans l'idée de vouloir partir dans un pays étranger parlant la langue anglaise pour y travailler
Le soucis après quelques recherches c'est que nous avons trouver quelques adresses de sites mais des avis et commentaire peu fiable sur ces derniers.
Nous aimerions donc savoir s'y vous auriez quelques bonne adresses de sites qui pourrais nous permettre de pouvoir allez a l'étranger tout en ayant l'assurance d'avoir un logement ainsi qu' un travail ?
Autres questions Faut t'il passé par un site internet ? - Y a t'ils d'autres moyens? Vis a vis de passeport ou les choses a savoir ? Avoir un avis sur vos expériences ?
Vos conseils sont la bienvenue
Voilà je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Voilà mon ami et moi avons tout deux un Bac Technique hôtelier (notre age 18--19ans) nous avons dans l'idée de vouloir partir dans un pays étranger parlant la langue anglaise pour y travailler
Le soucis après quelques recherches c'est que nous avons trouver quelques adresses de sites mais des avis et commentaire peu fiable sur ces derniers.
Nous aimerions donc savoir s'y vous auriez quelques bonne adresses de sites qui pourrais nous permettre de pouvoir allez a l'étranger tout en ayant l'assurance d'avoir un logement ainsi qu' un travail ?
Autres questions Faut t'il passé par un site internet ? - Y a t'ils d'autres moyens? Vis a vis de passeport ou les choses a savoir ? Avoir un avis sur vos expériences ?
Vos conseils sont la bienvenue
Voilà je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Vision déformée de Madagascar? English translation pending
bonjour,
j'ai laissé quelques temps le forum sur Mada car les themes de discution n'accrochaient pas vraiment l'interet. je suis de retour en france pour 3 mois, j'y ai rapatrié mes momes. les visites du pays restent superficielles, le barrage de la langue, une vision plus qu'angelique du pays, le non contact des visiteurs et de la population, les vahiny croyant tout savoir, comprendre et tout resoudre....à force de lire n'importe quoi, on change de forum.....
pourquoi les résidents ont une vision si différentes du visiteur d'un sejour.....parce qu'ils ont ouvert les yeux chaque jour et constater que mada n'a d'avenir que dans les livres....voleur, tricheur, menteur: toutes les qualités necessaires au developpement du pays, du haut en bas de l'echelle sociale, les malgaches dans leur totalité n'ont de vision de l'avenir que le versement "d'aides des bailleurs" moins aveugles parce que déjà baptisés!mampalehelo izany!
Recherche mission à l'étranger (but humanitaire et perfection anglais) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en L3 de science politique et je recherche activement ce que je vais faire l'an prochain.
J'ai un niveau en anglais qui laisse à désirer et mon objectif serait donc d'allier expérience, perfection en langue et aide.
Je cherche une destination où je pourrais parler anglais tout en n'aillant pas besoin d'un niveau minimal. De plus, je pense plus m'orienter vers une action humanitaire en cohérence avec mon cursus, soit quelque chose qui ne touche pas à l'aide médical, aide aux handicapés mais plus sur la défense des droits de l'homme, ect
Mon projet est donc un peu flou et j'aimerais que vous me fassiez part de vos expériences, savoirs et recommandations si vous en avez.
Merci ;)
Projet longue durée en Australie pour 2012 English translation pending
bonjour tout le monde
Je vais en australie TOUT SEULE le 31 janvier 2012 direction perth avec whv. Pour mon arrivée là bas j'aimerai commencer par une famille d'accueil avec le helpx ou le woof. Comme ça je pourrai me familiariser avec la langue et au mode de vie australien. De plus mon but est de rester un an de plus et donc pour ça je dois travailler dans les récoltes je crois (fruit picking) ou sinon faire du woofing pendant 3 mois si les informations que j'ai eu son exact. Est ce que le woofing et le helpx s'est pareil au point de vue administratif popur le renouvellement du visa ?
Est que vous connaissait aussi un bon site qui explique bien en détail la ville de perth (carte administration ....) ? Je trouve plus d'info sur sydney et melbourne que perth ? Peut être que c'est moi qui me débrouille mal ?
Ah oui pour les gens qui ont commencés leur aventure tt seul ; avaient vous facilement noué le contact avec d'autres gens ?
J'aimerai connaître votre avis merci
Aurélia
Je vais en australie TOUT SEULE le 31 janvier 2012 direction perth avec whv. Pour mon arrivée là bas j'aimerai commencer par une famille d'accueil avec le helpx ou le woof. Comme ça je pourrai me familiariser avec la langue et au mode de vie australien. De plus mon but est de rester un an de plus et donc pour ça je dois travailler dans les récoltes je crois (fruit picking) ou sinon faire du woofing pendant 3 mois si les informations que j'ai eu son exact. Est ce que le woofing et le helpx s'est pareil au point de vue administratif popur le renouvellement du visa ?
Est que vous connaissait aussi un bon site qui explique bien en détail la ville de perth (carte administration ....) ? Je trouve plus d'info sur sydney et melbourne que perth ? Peut être que c'est moi qui me débrouille mal ?
Ah oui pour les gens qui ont commencés leur aventure tt seul ; avaient vous facilement noué le contact avec d'autres gens ?
J'aimerai connaître votre avis merci
Aurélia
Documentaire sur une famille indonésienne English translation pending
Un documentaire en 3 parties sur le quotidien et les difficultés d'une famille indonésienne sans aucun commentaire en voix off. Si vous avez l'occasion de le voir de nombreux probleme récurents auxquels sont confrontés les indonésiens sont développés, la mère a pas sa langue dans sa poche et certaines scenes sont terribles
comme:
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=bshC8ll2q7Y
et
http://www.youtube.com/watch?v=vGkD8YFleyU&feature=related
et encore
http://www.youtube.com/watch?v=t0-M4SGneUM
j'adore la draisine-ojek "mundur untuk maju"😏 Tout un symbole de l'indonésie... titres: the eye of the day shape of the moon position among the stars je n'ai pas vu de sous titres francais mais ca doit bien exister
j'adore la draisine-ojek "mundur untuk maju"😏 Tout un symbole de l'indonésie... titres: the eye of the day shape of the moon position among the stars je n'ai pas vu de sous titres francais mais ca doit bien exister
Comment être admis dans une université allemande? English translation pending
Bonjour ,
je suis un étudiant Algérien titulaire d'une licence..je veux m'inscrire dans une université allemande .
Il est demandé qu'il faut avoir des Preuves de connaissance de la langue allemande.
Et je cherche a savoir s'il est possible d’être accepter alors que je n'ai pas une certificat de la langue allemande et j'ai une lettre d'une pré-inscription dans une institue de langue allemand en Allemagne
Merci !!!
je suis un étudiant Algérien titulaire d'une licence..je veux m'inscrire dans une université allemande .
Il est demandé qu'il faut avoir des Preuves de connaissance de la langue allemande.
Et je cherche a savoir s'il est possible d’être accepter alors que je n'ai pas une certificat de la langue allemande et j'ai une lettre d'une pré-inscription dans une institue de langue allemand en Allemagne
Merci !!!
Cours de suédois à Lyon English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je suis à la recherche de cours de suédois à Lyon. Soit en cours particulier soit en cours collectif ou bien encore en échange français/suédois.
En effet, je souhaiterai partir vivre là-bas et après renseignements, il est beaucoup plus facile de trouver du travail lorsque l'on parle la langue, ce que je trouve bien normal !
D'autre part, je suis très sensible aux sons des langues et j'aime sincèrement le son du suédois donc j'espère sincèrement avoir des réponses !!!!!!!😛😛😛
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider. Tak !!
Je suis à la recherche de cours de suédois à Lyon. Soit en cours particulier soit en cours collectif ou bien encore en échange français/suédois.
En effet, je souhaiterai partir vivre là-bas et après renseignements, il est beaucoup plus facile de trouver du travail lorsque l'on parle la langue, ce que je trouve bien normal !
D'autre part, je suis très sensible aux sons des langues et j'aime sincèrement le son du suédois donc j'espère sincèrement avoir des réponses !!!!!!!😛😛😛
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider. Tak !!
Etudes supérieures au Canada English translation pending
Bonjour,
Je rêverais de faire mes études à l'étranger, en premier lieu en Amérique du Nord. Le cursus que j'envisage en France serait celui de Sciences Po, certainement en province : Aix-en-Provence, Toulouse, Bordeaux, Strasbourg. Mais l'expérience de l'expatriation m'a toujours fait rêver, habiter un pays pour le découvrir, ses coutumes, ses habitants, sa langue, et accéder à la double nationalité 🙂 J'ai une petite expérience des USA "from the inside". En effet j'ai vécu en immersion dans une famille Américaine en Pennsylvanie pendant deux mois. Je suis par ailleurs quasiment bilingue dans la vie courante ou dans mes centres d’intérêt. Mais les frais de scolarité y sont exorbitants, aussi me suis-je tourné vers le Canada, réputé pour offrir des études supérieures plus abordables, sa politique d'immigration avantageuse et sa qualité de vie. J'ai fait une visite éclair de Toronto, et cette métropole m'a vraiment emballé. Par amour pour la langue anglaise, c'est dans cette ville que j'ai cherché des opportunités de poursuivre un cursus universitaire correspondant à mes ambitions.
University of Toronto a une réputation digne des plus grandes, mais je suis complètement perdu au niveau des droits de scolarité, qui sont en fait le seul critère éliminatoire. J'ai longuement cherché sur Internet, et je trouve des chiffres absolument incohérents : de 6 900 $CAD à 28 409 $CAD ! 😮 Il va sans dire qu'à ce tarif, c'est inenvisageable...
Ensuite, en ayant entendu parler des accords France-Québec permettant à un Français d'étudier au Québec pour le même coût qu'un Québécois, je me suis renseigné sur cette éventualité. L'Université de Montréal propose un département de Sciences Politiques, et les droits de scolarité sont abordables : 1 450 $CAD. McGill, bien que mieux classée et choix de prédilection des anciens élèves du LFNY, ne semble pas proposer de département de Sciences Po. Mais il faut avouer que le Québec me fait moins rêver que l'Ontario...
Alors là viennent les questions qui s'accumulent au fil des recherches :Quels sont les vrais montants des frais de scolarité de la Toronto University pour un Français ?Quel est le coût de la vie minimal pour un étudiant à Toronto ?Avez vous des informations sur un éventuel département de Sciences Po à McGill ?Quel est le coût de la vie minimal pour un étudiant à Montréal ? Existe-t-il des bourses pour les étudiants étrangers au Canada ? au Québec ?Existe-t-il une équivalence des diplômes entre Canada et France ? Québec et France ?Quel est le niveau de Sciences Po au Canada ?Est-il possible de suivre des cours en anglais à Montréal ?Les cursus de Sciences Po Canadiens et Français sont ils proches l'un de l'autre ?Quels sont les concours/formalités nécessaires à la poursuite d'études dans ce domaine au Canada ?Désolé pour ce catalogue de questions, ce sont celles qui me viennent à l'esprit. J'espère vraiment que vous pouvez m'aider, afin de commencer à affiner mes recherches ou de laisser tomber toute idée de ce genre ! 🙂
Merci d'avance !
Je rêverais de faire mes études à l'étranger, en premier lieu en Amérique du Nord. Le cursus que j'envisage en France serait celui de Sciences Po, certainement en province : Aix-en-Provence, Toulouse, Bordeaux, Strasbourg. Mais l'expérience de l'expatriation m'a toujours fait rêver, habiter un pays pour le découvrir, ses coutumes, ses habitants, sa langue, et accéder à la double nationalité 🙂 J'ai une petite expérience des USA "from the inside". En effet j'ai vécu en immersion dans une famille Américaine en Pennsylvanie pendant deux mois. Je suis par ailleurs quasiment bilingue dans la vie courante ou dans mes centres d’intérêt. Mais les frais de scolarité y sont exorbitants, aussi me suis-je tourné vers le Canada, réputé pour offrir des études supérieures plus abordables, sa politique d'immigration avantageuse et sa qualité de vie. J'ai fait une visite éclair de Toronto, et cette métropole m'a vraiment emballé. Par amour pour la langue anglaise, c'est dans cette ville que j'ai cherché des opportunités de poursuivre un cursus universitaire correspondant à mes ambitions.
University of Toronto a une réputation digne des plus grandes, mais je suis complètement perdu au niveau des droits de scolarité, qui sont en fait le seul critère éliminatoire. J'ai longuement cherché sur Internet, et je trouve des chiffres absolument incohérents : de 6 900 $CAD à 28 409 $CAD ! 😮 Il va sans dire qu'à ce tarif, c'est inenvisageable...
Ensuite, en ayant entendu parler des accords France-Québec permettant à un Français d'étudier au Québec pour le même coût qu'un Québécois, je me suis renseigné sur cette éventualité. L'Université de Montréal propose un département de Sciences Politiques, et les droits de scolarité sont abordables : 1 450 $CAD. McGill, bien que mieux classée et choix de prédilection des anciens élèves du LFNY, ne semble pas proposer de département de Sciences Po. Mais il faut avouer que le Québec me fait moins rêver que l'Ontario...
Alors là viennent les questions qui s'accumulent au fil des recherches :Quels sont les vrais montants des frais de scolarité de la Toronto University pour un Français ?Quel est le coût de la vie minimal pour un étudiant à Toronto ?Avez vous des informations sur un éventuel département de Sciences Po à McGill ?Quel est le coût de la vie minimal pour un étudiant à Montréal ? Existe-t-il des bourses pour les étudiants étrangers au Canada ? au Québec ?Existe-t-il une équivalence des diplômes entre Canada et France ? Québec et France ?Quel est le niveau de Sciences Po au Canada ?Est-il possible de suivre des cours en anglais à Montréal ?Les cursus de Sciences Po Canadiens et Français sont ils proches l'un de l'autre ?Quels sont les concours/formalités nécessaires à la poursuite d'études dans ce domaine au Canada ?Désolé pour ce catalogue de questions, ce sont celles qui me viennent à l'esprit. J'espère vraiment que vous pouvez m'aider, afin de commencer à affiner mes recherches ou de laisser tomber toute idée de ce genre ! 🙂
Merci d'avance !
Améliorer son anglais en Grande Bretagne ou Irlande: cours ou vie quotidienne? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai partir au mois de septembre prochain améliorer mon anglais, en grande bretagne ou en irlande.
J'ai décidé de partir avec un organisme dans une école de langue.
l'on me conseille Liverpool, une ville qui semble bouger beaucoup et est très dynamique. Malheureusement le nombre d'heure de court est assez faible.
J'aurai voulu savoir si ceux qui sont parti ainsi dans des écoles de langue, on eu l'impression de plus s'ameliorer durant les cours ou bien durant la vie quotidienne.
Je ne suis pas timide mais mon niveau est assez faible donc dans un premier temps j'ai bien peur de ne pas pouvoir parler beaucoup quotidiennement.
Maxime
Je souhaiterai partir au mois de septembre prochain améliorer mon anglais, en grande bretagne ou en irlande.
J'ai décidé de partir avec un organisme dans une école de langue.
l'on me conseille Liverpool, une ville qui semble bouger beaucoup et est très dynamique. Malheureusement le nombre d'heure de court est assez faible.
J'aurai voulu savoir si ceux qui sont parti ainsi dans des écoles de langue, on eu l'impression de plus s'ameliorer durant les cours ou bien durant la vie quotidienne.
Je ne suis pas timide mais mon niveau est assez faible donc dans un premier temps j'ai bien peur de ne pas pouvoir parler beaucoup quotidiennement.
Maxime
Sites de réservations brésiliens? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage au Brésil et souhaiterions connaitre quelques sites locaux pour préparer notre réservation. Nous parlons un peu portugais donc la langue n'est pas une barrière et nous souhaiterions vraiment passer par des sites web locaux pour les tarifs et la diversité des offres.
Merci d'avance AndyEtNelly
Nous préparons notre voyage au Brésil et souhaiterions connaitre quelques sites locaux pour préparer notre réservation. Nous parlons un peu portugais donc la langue n'est pas une barrière et nous souhaiterions vraiment passer par des sites web locaux pour les tarifs et la diversité des offres.
Merci d'avance AndyEtNelly
Apprendre l'arabe en Tunisie: bonne école? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais prendre des cours, personnalisé ou en groupe, sur environ 2 à 3 semaines à Tunis et je cherche une bonne école avec des prix intéressants.
Quelqu'un aurait-il des adresses ou des contacts ?
Merci François
J'aimerais prendre des cours, personnalisé ou en groupe, sur environ 2 à 3 semaines à Tunis et je cherche une bonne école avec des prix intéressants.
Quelqu'un aurait-il des adresses ou des contacts ?
Merci François
Istanbul-Kazakhstan: visites sur le parcours, camping sauvage, trek, logement...? English translation pending
bonjour , quelqu'un aurait il parcouru cette destination ? en train , en auto-stop , à pied je cherche des infos , et des endroits remarquable merçI POUR TOUTES INFOS ? peut -on faire du camping sauvage , des treck , loger chez l'habitant , la langue etc....
Système "chambre d'hôtes" à Madrid? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à la fin du mois à Madrid et j'aimerais savoir si vous avez déjà entendu parler du système "chambre d'hôtes" en Espagne car j'aimerais un peu pratiquer la langue. Merci d'avance pour vos réponses.Lydie
Travailler en Allemagne, à Berlin English translation pending
Salut,
J'avais envie de savoir si c'était possible de commencer à travailler en allemagne, à Berlin plus précisement, (n'ayant presque aucune connaissance de la langue) et d'apprendre simultanément? Si quelqu'un est déjà passé par là, sauriez-vous combien de temps ça prend aux oreilles d'une francophone qui parle aussi anglais pour s'adapter et à la langue pour être fluente?
je suis encore au stade d'exploration, mais vraiment s'il y a un bon samaritin qui a un clue, j'en serais ravie!
Maude
J'avais envie de savoir si c'était possible de commencer à travailler en allemagne, à Berlin plus précisement, (n'ayant presque aucune connaissance de la langue) et d'apprendre simultanément? Si quelqu'un est déjà passé par là, sauriez-vous combien de temps ça prend aux oreilles d'une francophone qui parle aussi anglais pour s'adapter et à la langue pour être fluente?
je suis encore au stade d'exploration, mais vraiment s'il y a un bon samaritin qui a un clue, j'en serais ravie!
Maude
Partir travailler au Canada ou en Angleterre English translation pending
Bonsoir a tous 🙂
Mon projet est de partir vivre dans un pays anglophone pour parfaire mon anglais. n'ayants pas été un féru des langue pendant ma scolarité j'ai un niveau plutôt moyen en anglais ; c'es pour cela que j'ai pensé au canada. ce n'es pas du tout un chois définitif; je pense aussi a l’Angleterre ou l’Australie. enfin bref j'ai en tout et pour tout 4000e pour réalise mon projet pensez vous que c'es faisable ? es t'il possible de chercher un apart et un job depuis la France ?
Mon projet est de partir vivre dans un pays anglophone pour parfaire mon anglais. n'ayants pas été un féru des langue pendant ma scolarité j'ai un niveau plutôt moyen en anglais ; c'es pour cela que j'ai pensé au canada. ce n'es pas du tout un chois définitif; je pense aussi a l’Angleterre ou l’Australie. enfin bref j'ai en tout et pour tout 4000e pour réalise mon projet pensez vous que c'es faisable ? es t'il possible de chercher un apart et un job depuis la France ?
Dictionnaire illustré touriste? English translation pending
Bonjour à tous,
Existe-t-il un dictionnaire illustré touriste permettant de voyager à travers le monde?
Merci,
Josée
Existe-t-il un dictionnaire illustré touriste permettant de voyager à travers le monde?
Merci,
Josée
Livre TRANCHES DE SIAM Croquis et Textes English translation pending
Voici venu un bel ouvrage original à s’offrir ou à offrir.
Cela n’aurait pu être qu’un livre de croquis parmi tant d’autres sauf que…..
Sauf que l’auteur Alain Joannis y accole de superbes textes remplis d’humanité, de tendresse, mais, aussi une vision sans langue de bois sur les cotés moins ludiques du PDS, avec des mots justes, sans jugement de valeur, remarques qui passent bien quand on a lu sa préface aux croquis, ainsi qu’un échange de correspondance dont je vous livre le contenu, la presentation et liens divers, vers une trentaine de croquis et infos pratiques Sur: TRANCHES DE SIAM Croquis et Textes Bonne lecture

Un petit commerçant ambulant.... Ses espoirs les plus fous se situent à des années-lumière de la semaine de 35 heures, et il n'envisage même pas l'éventualité d'une retraite à 75 ans... Il est plus directement et prosaïquement concerné par le présent, à savoir ce qu'il vendra aujourd'hui, et s'il en tirera suffisamment pour nourrir sa famille... Et lui sait littéralement ce que signifie "porter le poids de l'entreprise sur ses épaules"...
Sauf que l’auteur Alain Joannis y accole de superbes textes remplis d’humanité, de tendresse, mais, aussi une vision sans langue de bois sur les cotés moins ludiques du PDS, avec des mots justes, sans jugement de valeur, remarques qui passent bien quand on a lu sa préface aux croquis, ainsi qu’un échange de correspondance dont je vous livre le contenu, la presentation et liens divers, vers une trentaine de croquis et infos pratiques Sur: TRANCHES DE SIAM Croquis et Textes Bonne lecture

Un petit commerçant ambulant.... Ses espoirs les plus fous se situent à des années-lumière de la semaine de 35 heures, et il n'envisage même pas l'éventualité d'une retraite à 75 ans... Il est plus directement et prosaïquement concerné par le présent, à savoir ce qu'il vendra aujourd'hui, et s'il en tirera suffisamment pour nourrir sa famille... Et lui sait littéralement ce que signifie "porter le poids de l'entreprise sur ses épaules"...
Infirmière cherche un poste dans le domaine médical à Madagascar English translation pending
bonjour
je suis une infirmiere DE , je cherche une poste à madagascar dans des associations ou organisations ou privée
je parle courament la langue francaise et malgache
ou si qlq a un projet dans ce domaine je suis intéressée également
sinon si qlq me donne plus d'information pour faire la demarche
merci et bonne lecture
Cherche coéquipière(s) pour l'ouest de la Chine en juin 2012 English translation pending
cherche équipière(s) chine ouest juin 2012 pour 4 semaines de vacances en zone pas encore touristique. J'ai des rudiments de chinois mais le mieux serait que la personne intéressée parle chinois voire soit chinoise ayant ainsi une connaissance de la langue et des pratiques. Se rencontrer pour préparer les grandes lignes d'un circuit.
Étudier et travailler en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je suis une nouvelle sur ce site, j'envisage aller etudier en afrique du sud, alors et je cherche des informations relatives au cout de vie, logement, et opportunites de trouver de travail si possible l'adresse d'une maison d'accueil, institut de formation ou universite en langue anglaise et master en Ressources humaine-administration et finance.
merci de votre aide.
merci de votre aide.
Partir vivre un an à l'étranger entre amis English translation pending
Bonjour, voila je suis actuellement en terminale et je vais passer mon bac à la fin de l'année, suite à sa, j'aimerai partir l'année d'après avec 1 ou 2 amis dans un pays étranger pour y découvrir la langue, faire des petits boulots, visiter un peu le pays et donc changer un peu d'air, mais je me pose beaucoup de questions sur sa, quel pays est le plus adapté pour ça ? Combien faut il prévoir de budget pour une année ?
Merci. :)
Offre d'emploi à Cork, Irlande English translation pending
Avez-vous ete recemment diplome ou au chomage? Avez-vous rechercher a travailler dans une multinationale specialise dans le secteur du service a la clientele?
En ce momemnt nous sommes a la recherche de personnes de langue natale Francaise, afin de travailler au sein d`une equipe de service clientele dans une multinationale en cooperation avec amazon.fr. Nos locaux se situent a Cork en Irland du sud, plus precisement a "Cork Airport Business Park".
C`est une fantastique opportunite de pouvoir se developper au sein d`une entreprise multinationale reconnue dans son secteur. Le salaire est d`environs 1 500€ net par mois.
Si vous etes interesse, envoyez-nous par mail votre CV a l`adresse suivante: amazon@expect-talent.com.
Auberge de Jeunesse pas chère à Londres? English translation pending
Bonsoir
Voila je cherche des avis de personne ayant vécu a Londres en auberge de jeunesse. Je vous explique ma situation, avec un ami on a décidé d'aller a Londres pendant 6 mois afin d'apprendre la langue. on a un budget de 3000€ a 2 et on cherche une auberge ou on pourra être tranquille ou du moins en sécurité. J'ai pas mal chercher sur le net et je ne trouve pas de chambre a 4max ou on dépasse pas les 700£ par mois. Déjà et ce que c'est possible ? ou faudra payer bien plus ? ensuite on compte prendre un appart en coloc mais après le premier mois donc enfaite on cherche une auberge de jeunesse pour un bon mois a - de 700£ le mois afin que l'on puisse se posé et ensuite voir pour une colocation
avez vous des bonnes adresse ? existe t'il des chambres et non des dortoirs de passage a ce prix la ? car je comprend pas trop le système sur le net j'ai jamais était en auberge de jeunesse donc je comprend pas comment marche le système de réservation.
Merci
Voila je cherche des avis de personne ayant vécu a Londres en auberge de jeunesse. Je vous explique ma situation, avec un ami on a décidé d'aller a Londres pendant 6 mois afin d'apprendre la langue. on a un budget de 3000€ a 2 et on cherche une auberge ou on pourra être tranquille ou du moins en sécurité. J'ai pas mal chercher sur le net et je ne trouve pas de chambre a 4max ou on dépasse pas les 700£ par mois. Déjà et ce que c'est possible ? ou faudra payer bien plus ? ensuite on compte prendre un appart en coloc mais après le premier mois donc enfaite on cherche une auberge de jeunesse pour un bon mois a - de 700£ le mois afin que l'on puisse se posé et ensuite voir pour une colocation
avez vous des bonnes adresse ? existe t'il des chambres et non des dortoirs de passage a ce prix la ? car je comprend pas trop le système sur le net j'ai jamais était en auberge de jeunesse donc je comprend pas comment marche le système de réservation.
Merci