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Écosse: faire la West Highland Way plus la moitié de la Great Glen Way (Fort Augustus - Inverness)? English translation pending
by Constant33 · 2010-06-30 · 4 replies
Bonjour à tous. Peut etre que le sujet est déja tombé et ce n'est pas faute d'avoir chercher. Je dispose de 12 jours du 18 au 30 juillet. On enleve 1 jour aller et 1 jour retour pour l'avion

Je vais faire la West Highland Way et j'aimerais voir tout de même le Loch Ness. C'est pourquoi je pensais faire une partie de la Great Glen Way (La totalité étant apparemment difficile dans le temps imparti) La totalité de la Great Glen Way se fait en 5-6 jours donc la moitié en 2 jours et demi 3 jours.

Si on calcul un peu. La West Highland way se fait en (voyons large) 7 jours La moitié de la Great Glen Way se fait en (voyons large) 3 jours. Nous avons 12 jours au total dont on enlève 1 jours aller (Bordeaux Edimbourg) et 1 jours retour (Edimbourg Bordeaux) Nous avons donc 10 jours de marche complet. WHW + GGW = 7 + 3 = 10

Je ne sais pas si mes calculs sont correct et c'est pourquoi je demande aux experts que vous êtes.

Est ce que le temps calculé est correct. Qu'en pensez vous?? Y a t'il bien des bus qui font la liaison Fort William - Fort Augustus?

Merci d'avance.
Sénégal: fin du passavant pour les véhicules de plus de cinq ans? English translation pending
by Jf84 · 2010-06-30 · 29 replies
bonsoir, je viens de lire sur un forum que depuis vendredi (enfin le communiqué daterait de vendredi...🤪), les vehicules de + de 5 ans ne passeraient plus la frontiere ? Il faudrait les laisser à la bonne garde des douaniers...ou pas...🏴‍☠️. Et aller faire ce qu'on a a faire, et récupérer la voiture en repartant..

pour ceux de plus de 5 ans, on accorderait 24h pour la "mutation" ???

Quelqu'un a t-il entendu parler de ça ?

Cordialement ( si l'info peut etre cordiale😠)
Rencontre VF dans les Alpes (proche de Grenoble), le retour! les 18 et 19 septembre 2010 (Complet) English translation pending
by Lolodesiles · 2010-06-29 · 527 replies
Et si on remettait ça?

Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂

Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !

C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.

Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)



Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !

(photo refuges.info)

On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).

Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).

De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur
http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret

Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)

La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄

Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.

(photo bernard-trekking.blogspot.com)

Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).

(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎

(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)

Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:

Samedi matin : itinéraire rouge

2h30 de marche

Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m

Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs

Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)

3h de marche A/R

Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m

Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune

4h de marche

Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)

Dimanche après midi : itinéraire orange

2h30 de marche

Retour aux voitures à Le Fond de France

L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »

Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂

PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Rencontre VF "Randonnée urbaine" à Marseille le 21 août 2010 English translation pending
by Stef2Mars · 2010-06-27 · 310 replies
Bonjour à toutes et à tous !!! 🙂

Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…

Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...

L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.

Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.

Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !

Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎

La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.

Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.

Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.

Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉

A bientôt !!!

Stef

Sécurité pour voyager aux Philippines? English translation pending
by Badrapha · 2010-06-12 · 17 replies
Bonjours à tous!

Je suis supposé partir avec une amie aux Philippines au mois de mai prochain, mais elle n'est pas certaine de venir parce qu'elle croit que c'est dangereux. Elle s'inquiète du tourisme sexuel, des enlèvements, du trafic humain et tout ça. Je sais qu'il y a certains quartiers de Manille qui sont dangereux, que le nord des Philippines peut être dangereux en raison de mouvement islamique, et que c'est un pays où le tourisme sexuel est élevé, mais je sais aussi que c'est un pays sécuritaire en général!

J'ai voyager partout en Asie du sud-est ainsi que plusieurs autres endroits dans le monde, et j'ai beau lui dire que c'est une place comme une autre, les aux Philippines ne sont pas plus dangereuses qu'en Thaïlande ou en Indonésie... Ce n'est pas parce qu'il y a eu des films sur des enlèvements aux Philippines que c'est réellement dangereux! Mais on dirait qu'elle ne me croit pas entièrement...

J'aimerais l'apporter aux Philippines pour qu'elle soit dénaturée un peu, pour lui montrer des choses différentes, mais à la fois un pays extrêment beau pour les yeux! En raison de cet inquiétude, elle n'est pas certaine de venir...

C'est pourquoi j'aimerais avoir de vos arguments, vous les amoureux des Philippines pour m'aider à la convaincre que les Philippines n'est pas un pays dangereux si on est bien évidemment prudent et expérimenté!

J'attend vos arguments! Merci!

Raph
Embaucher des "sherpas" pour treks sur place au Népal? English translation pending
by Levoyageur36 · 2010-06-03 · 76 replies
J'envisage de faire un trekking de 3 semaines au Népal et je suis fort étonné de voir les prix élevés affichés sur Internet ( 2 990 € ) ? Est - ce que ce la vient de la rémunération des sherpas ( porteurs locaux )ou des guides sur place ? Je pensais justement que les salaires népalais étaient ridicules alors qu'est ce qui fait autant gonfler la note ?

Il m'avait semblé pourtant , d'après ce que j'avais pu entendre , que les sherpas n'étaient pas bien payés , et que le pays était relativement pauvre , ce qui permettait aux touristes d'avoir des prix cassés sur ce genre de destinations

Est - ce que ca sera moins cher si j'achete un vol sec et que j'embauche directement les sherpas sur place ? ( est ce possible tout d'abord ? )

Comment faire pour les payer le moins cher possible ? est ce que je ne vais pas me faire arnaquer parce que je suis un "européen qui a de l'argent " ? Quelq'un l'a deja fait ? ( acheter un vol sec et embaucher les sherpas sur place)
Obtenir un visa pour la Chine à Hanoï? English translation pending
by LorraineinNY · 2010-05-18 · 39 replies
Bonjour, Nous partons dans quelques mois en tour du monde pour 6 mois, et on termine par 4 jours a Pékin. Je comprends que les nouvelles regles d'immigration chinoise n'autorisent plus Hong Kong a délivrer des visas touristiques pour le main-land (le reste de la Chine). On viendra du Vietnam avant d'arriver a Hong Kong. S'il n'est plus possible d'obtenir un visa pour la chine depuis Hong Kong, est-il possible d'en obtenir un depuis Hanoï, valable pour au moins 10 jours (pour avoir le temps d'aller a Hong Kong et Pékin? Si oui, comment procéder? Au cours des mois precedents, on sera en Amerique Latine et en Oceanie, donc impossible de se faire faire un visa depuis la France... Merci beaucoup pour votre aide précieuse! LB
Quelles visites en Dordogne: vos impressions? English translation pending
by Baguette20 · 2010-05-15 · 41 replies
Bonjour à tous.

Je vais aller en Dordogne cet été et plus précisément dans le Périgord Noir.

J'ai vu les principales choses à voir: grottes, châteaux, gouffre, villages.

Le but de mon post est que vous me transmittiez vos opinions et non pas me faire un listing de visites que j'ai dans mon guide. Donc pa mi tous ces villages énoncés, lequel vous a le plus plu et pourquoi. De tous ces restaurants recommandés, dans lequel vous at-t-on le mieux trasité et avez-vous le mieux mangé? Parmi toutes les grottes qu'il y a, laquelle vous a enchanté?

Bref, je cherche ce qu'il n' y a pas dans mon guide ni sur les sites touristiques de la région: votre expérience!

On ne peut pas tout visiter malheureusement. Donc j'attends vos avis pour faire des choix.

Meci beaucoup à tous!
Trajet Belgique-Maroc par la route en juillet 2010: coût, sécurité et itinéraire? English translation pending
by Zatekut · 2010-05-08 · 20 replies
Bonjour tout le monde,

J'aimerai rassembler ici le plus d'infos possibles sur le voyage Belgique/Maroc par la route. (traversée de la France et de l'Espagne)

Je vous explique donc notre projet:

Trajet: Bruxelles / Tanger Date départ: Lundi 05 juillet 2010 Véhicule: Fiat Punto cabriolet 1995 (essence - conso: 7L/100Km) Conducteurs: 2 personnes (ma copine et moi)

Nous avons déjà consulté les différents forums mais nous avons encore quelques questions:En combien de temps pouvons nous penser atteindre Algésiras en passant par Paris-Bordeaux-Séville? Vaut-il mieux voyager de nuit ou de jour sachant qu'on est en période estivale ? (donc partir le dimanche soir)Buget: Viamichelin nous parle de +/- 300€ (essence et payages) est-ce réaliste ? Haltes nocturnes: Nous pensons qu'il vaut mieux s'arrêter dans un hôtel surveillé mais où ? En sachant qu'on part de Bruxelles. Avez-vous des tuyaux/prix ? 😉 Faut-il réserver avant ? Quelle est la durée d'attente à Algesiras début juillet ?Cela craint-il vraiment au niveau de la sécurité en Espagne pour 2 jeunes dans un vieux cabrio ? (j'ai bien lu les autres forums et je ne m'arrêterai sous aucun prétexte, je resterai toujours près de ma voiture et on cachera/séparera l'argent) D'avance merci pour les réponses et pour le partage de vos expériences.

Yazz
Cherche ce petit vendeur près d'Angkor Wat English translation pending
by Mafplanete91 · 2010-05-05 · 6 replies
Bonjour , l'année dernière , étant de passage à Siem Reap , j'ai discuté avec un petit vendeur près d'Angkor Wat (est ce son secteur ?? )

Je voulais savoir si parmis vous , certain avait ses coordonnés , ou si certain y allant , pouvait les récupérés je vous mets une photo de ce jeune

SVP les modos , merci de laisser ce sujet ici qques heures , il y a plus de passage ici qu'ailleurs ....
Conduire au Japon: photocopie certifiée conforme? English translation pending
by Lallahoum · 2010-05-04 · 44 replies
Bonjour,

je finalise mon séjour au japon pour l'été 2010 et je ne veux vraiment pas perdre de temps à obtenir une traduction de mon permis de conduire là-bas.

J'aimerais entamer les démarches de France et cela est possible par courrier, mais les autorités réclament une photocopie certifiée conforme par la Mairie du permis de conduire français.

Or, ma mairie ne le fait pas (j'ai posé la question) ou plutôt ne le fait plus.

Pour les concerné(e)s, comment avez-vous fait ? Est-il possible de zapper cette certification et d'envoyer une photocopie du permis seulement ??

Merci

Lallahoum
Deux semaines dans le sud du Laos English translation pending
by Floflo1 · 2010-04-11 · 42 replies
Nous sommes partis cette année dans le Sud du Laos, 3 semaines au total, mais 15 jours sur place dans le Sud. Nous étions 2, mon mari et moi, avec un sac à dos. Lors de nos voyages en Thaïlande, nous louons toujours une voiture que mon mari conduit lui-même, mais au Laos, ce n’est pas possible, donc nous voyagerons, comme nous l’avons déjà fait l’année dernière, en transports locaux. Nous avions l'intention de faire le Sud et le Nord, mais en préparant le voyage, nous n'étions déjà plus très sûrs de faire cela et, une fois sur place, on s'est vite rendu compte que si on le faisait, on allait courir et ne pas vraiment en profiter. Deux semaines dans le Sud c'était parfait ! Le Nord ce sera pour 2011 !

Pour l’organisation de notre voyage de 2009 (Luang Prabang, Vang Vieng, Vientiane), j’avais pris beaucoup d’infos dans le carnet de voyage d’un membre de VF que j’avais trouvé très bien fait. C’est pour cette raison que je m’inspirerai de la structure de ce carnet de voyage pour la réalisation du mien.

Voici notre itinéraire du 17 février au 10 mars 2010 :

17/02 : départ 18/02 : arrivée à Bkk et train de nuit vers Paksé 19/02 : Paksé 20/02 : Don Khon 21/02 : Don Khon 22/02 : Don Khon 23/02 : Don Khong 24/02 : retour à Paksé 25/02 : plateau des Bolovens 26/02 : plateau des Bolovens 27/02 : plateau des Bolovens 28/02 : Champasak 01/03 : Champasak 02/03 : route vers Attapeu 03/03 : Attapeu 04/03 : retour de Attapeu 05/03 : plateau des Bolovens 06/03 : Paksé puis bus de nuit vers Bkk 07/03 : Bkk 08/03 : Bkk 09/03 : Bkk et retour en Belgique

Les devises :

Le mieux est de prendre des euros en liquide que vous changerez sur place en kips. Ayez aussi quelques dollars et des baths. Ça peut dépanner si par exemple les banques sont fermées et que vous n’avez plus de kips, car on peut parfois payer avec ces monnaies plus facilement qu’avec des euros, surtout pour des petits achats. Attention aux taux de change qui varient parfois fortement d’un endroit à l’autre dans les endroits touristiques.

Payez le visa en dollars : c’est 35 dollars ou 35 € !!!!Le calcul est vite fait ! Mieux vaut payer en $ ! Oubliez les distributeurs Visa /Mastercard : il y en a, mais c’est très désavantageux ! On ne peut obtenir que 700 000 kips (soit environ 65 €) et il y a 20 000 kips de commission sur place (1,80 €) + 5 € de frais de retrait en Belgique : presque 7 € de frais pour obtenir 65 €, j’ai trouvé ça très exagéré. Peut-être existe-t-il des distributeurs où l’on peut enlever plus d’argent…, j’avoue que je n’ai pas réessayé !

Budget :

Billet d’avion réservé en juin 2009 sur le site Opodo. Nous voyagerons avec Swiss air. Billet Bruxelles-Zurich-Bangkok : 615 €/personne.

Sur place : 16 jours au Laos + 4 jours en Thaïlande : On a dépensé au total 953 € répartis comme suit :

Nourriture/boissons : 226 € Logements (17 nuits) : 196 € Visites/Activités : 138 € Transports : 174 € Achats (cadeaux, …) : 84 € Divers : 85 € Visas : 50 €

Total : 2183 €

Logements :

Paksé : Nous avons testé 3 logements à Paksé. Tout d’abord le Paksé Hotel : 220 000 kips petit-déjeuner inclus pour les chambres les moins chères qui sont sans fenêtre (pas trop important car finalement on ne fait qu’y dormir, mais ça me dérange un peu quand même): très bel hôtel avec terrasse sur le toit, mais un peu cher pour notre budget, et puis ça me dérange un peu de n’y croiser que des groupes de français en voyage organisé. Les petit-déj sont extraordinaires : grand choix, jus de fruits, fruits frais, …le tout à volonté. Deuxième hôtel testé : Sabaidee 2 Guest House : 68 000 kips : très déçus de l’accueil et des prestations. Nous n’avons pas vu le patron qui est parait-il très sympa. Petite chambre au rez-de-chaussée avec une fenêtre sur cour et pas très calme la nuit (sdb, eau chaude). Nous voulions y aller car on n’en avait lu que du bien sur ce forum, mais on n’y restera qu’une nuit. Je ne vous conseille pas cet hôtel. Troisième hôtel testé : Sala Champa hôtel : 120 000 kips pour un vaste bungalow avec sdb, eau chaude : celui qui nous a le mieux plu ! Situé à 2 pas du Paksé hôtel dans une rue perpendiculaire. Il possède des chambres et des bungalows. On vous propose des transports ou des excursions. Pas d’arnaque. Il y a aussi un joli petit restaurant.

Don Khon : Pan’s Guest house : 130 000 kips : très agréables bungalows au bord du Mékong (pas tous) d’où l’on peut admirer la vie des gens sur le fleuve. Salle de bain privée, eau chaude, vastes bungalows, terrasse avec hamac. Il y a un restaurant, mais ce n’est pas le meilleur petit-déj que nous ayons eu.

Don Khong : Villa Kan Khong : 60 000 kips : magnifique guest house en teck avec un patron charmant et qui parle français. Vaste chambre avec sdb, eau chaude. Belle terrasse, mais malheureusement il n’y a pas possibilité de prendre le petit-déj sur place.

Paksong : première étape du tour de 3 jours dans le plateau des Bolovens : Borlaven Guest House : 80 000 kips (sdb, eau chaude) est une très belle GH tout en bois, tenue par un garçon charmant et dévoué qui ne parle que quelques mots d’anglais, et située à la sortie de la ville dans la verdure.

Tad Lo : deuxième étape du tour dans le plateau des Bolovens : Tad Lo Lodge : 45 $ petit-déj inclus ! Notre coup de folie du voyage ! Je craque : l’endroit est si beau ! Les chambres sont magnifiques, bien décorées, la salle de bain superbe (la plus belle de tous nos voyages en Asie du sud-est)…..mais il y a des taches sur les draps et sur une couverture, et le petit-déj n’est pas sensationnel. Le patron parle français.

Champasak : Vong Paseud Guest House : 50 000 kips : chambre petite, sdb, eau chaude. Patrons vraiment gentils qui parlent français, peuvent organiser transports, location de mob ou vélos. Resto avec grande terrasse en bord de mékong. Bonne ambiance.

Attapeu : Attapeu Palace hotel : 130 000 kips petit-déj inclus. Très grande chambre, sdb, eau chaude.Hotel immense, impersonnel, personnel qui parle 2 mots d’anglais. On aurait peut-être mieux fait d’aller dans une des nombreuses GH tenues par des vietnamiens et qui sont plus au centre ville.

Bangkok : D§D Inn : 750 baths petit-déj inclus. Chambre moyennement grande, sdb, eau chaude. Parfois bruyant la nuit quand des clients rentrent bourrés, mais pas de bruits de l’extérieur. Personnel accueillant, contrairement à ce que j’avais pu lire ! Faut dire qu’ils n’ont pas les clients les plus faciles en étant situés sur Khao San Road ! Magnifique terrasse avec piscine sur le toit de l’hôtel. Bons petit-déj.

Déplacements :

Aéroport Bkk-Gare Hualamphong :Bus airport express AE4 : 150 b/pers. Ce bus se prend au niveau 1 près de l’entrée n° 8 : là se trouve le comptoir où l’on prend les billets. Durée du trajet : dépend des embouteillages !

Bangkok-Paksé : D’abord Bangkok-Ubon Ratchatani en train couchette : 1 412 baths pour 2 (soit 30 €). J’avais réservé ces billets de train par internet sur le site www.thairailwayticket.com Paiement par carte Visa. Départ de Bkk à 20h30, arrivée à Ubon 8h55. Le train a 1h30 de retard ! On aurait du arriver à 7h30. Taxi jusque gare des bus de Ubon 10 baths/personne. Mini van de Ubon à la frontière : 100 b/pers. Départ 11 h Arrivée à Chong Mek (la frontière) 12h40. Passage de la frontière à pied puis on reprend un mini van jusque Paksé : 100 b/pers. Départ 14h00 et arrivée à Paksé 15h00.

Paksé-Don Khon : Réservons 2 places à l’agence de voyage située dans la rue principale de Paksé, pour Ban Nakasang, qui est l’endroit d’où l’on s’embarque vers Don Khon : 60 000 kips/pers. Bateau de Ban Nakasang à Don Khon : 20 000 kips/pers.

Don Khon-Don Khong : nous louons un bateau juste pour nous 2 : 200 000 kips et 2 h de trajet. C’est plus cher qu’en mini van mais on avait envie de le faire.

Don Khong-Paksé : en bus local 50 000 kips/pers (mais on s’est fait arnaquer, c’était le prix d’un bus vip, plus rapide) + tuk tuk gare des bus-centre de Paksé 20 000 kips/pers (là encore arnaque !). Départ 7h30, arrivée 12h00.

Paksé-Champasak : mini van 55 000 kips/pers., passage du Mékong compris. Départ 8h10, arrivée 9h10.

Champasak-Paksé : Taxi collectif 20 000 kips/p., passage du Mékong compris. Départ 8h00, arrivée 9h10.

Paksé-Attapeu : Bus local 40 000 kips/pers. Départ 9h30, arrivée 15h30. Durée 6h.

Attapeu-Paksé : Bus local 40 000 kips/pers. Départ 7h45, arrivée 13h10. Durée 5h30.

Paksé-Bangkok : Réservons 2 billets à l’agence de voyage pour un bus de nuit : 26 $/pers. Départ de l’agence en mini van à 15h10, arrivée frontière 16h00. Passage de la frontière à pied. A 16h40, les formalités sont terminées. Attendons le bus qui part à 18h00. Arrivée à la gare des bus terminal Nord à Bkk à 4h45. Taxi avec 2 autres passagers du bus vers Khao San Road 100b/pers. Sommes à l’hôtel D§D à 5h30.

Prix de diverses visites et activités :

Location de vélo : 10 000 kips/jour

Location de mobylette : selon les endroits 50 000 ou 100 000 kips/jour.

Excursion de Don Khon aux chutes de Kon Papheng : 90 000 kips/pers.

Bateau pour aller voir les dauphins à Don Khon : 60 000 kips pour le bateau.

Passage du pont et chutes de Lhi Phi sur Don Khon : 20 000 kips/pers.

Entrée + parking mobylette aux chutes du plateau des Bolovens : 8 000 kips/pers à chaque chute.

Entrée temple Wat Phu à Champasak : 30 000 kips/pers.

Entrée parc national Xe Pian : 30 000 kips/pers.

Balade à dos d’éléphant : 120 000 kips/éléphant.

Massage 1h : 35 000 kips.

Consigne dans une guest house : 3 000 kips/sac/jour

Internet : le moins cher : 5 000 kips/heure, le plus cher : 500 kips/minute.
Quelques réflexions sur le voyage à tricycle à assistance électrique English translation pending
by Yvesg83 · 2010-04-11 · 133 replies
Je rentre d'un petit voyage de 18 jours en tricycle à assistance électrique durant lesquels j'ai parcouru un peu plus de 1200km pour 9200m de dénivelée positive en 12 jours de roulage et je me propose de vous faire partager quelques réflexions sur l'assistance électrique en itinérance. Lors de mes 2 précédents voyages en tricycle je m'étais éclaté mais j'avais souffert de l'impossibilité de rouler à plus de 3km/h de moyenne dans les (grosses) côtes (poids total roulant +/- 140kg) et de ne pas pouvoir planifier ma ville d'arrivée le soir.

Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...

Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).

Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.

Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.

La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").

Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.

La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.

Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.

Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.

L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.

Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.

Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.

La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.

Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.

Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.

La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.

Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.

Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.

Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.

D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.

En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.

PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Partir en Toscane avec deux adolescents en camping-car English translation pending
by Brindesel · 2010-03-28 · 16 replies
Bonjour à tous, fraîchement seul, je pars du 10 au 16 avril 2010 en Toscane avec mes deux enfants (lui 18 ans, elle 15 ans). Nous avons loué un camping car, et j'aimerais avoir quelques tuyaux pour que ce séjour Italien ne se transorme pas en corvée culturelle pour les enfants. Je comptais attaquer par Pise, puis Florence, Sienne, et San Giminiano. Si vous avez quelques endroits sympa pour poser le CC. Etant dans la restauration, ils ont un penchant interessé pour la gastronomie (moi aussi!!), sil y a quelques adresses à grapiller à ce niveau là, je suis preneur; surtout les adresses insolites. Merci d'avance.
Survol en avion de Canyonlands et Monument Valley (États-Unis) English translation pending
by Max68 · 2010-03-21 · 12 replies
Bonsoir,

Après d'âpres négociations (madame n'est pas rassurée en avion et puis c'est cher!) nous voudrions faire un tour en avion à partir de Moab avec survol de Canyonlands et Monument Valley. Il y a deux compagnies qui proposent ce tour: Redtail et Slickrock. Laquelle choisir ?, avez-vous une expérience avec l'une ou l'autre (ou les deux😉)

Merci d'avance, cordialement

Jean-François
Hôtel Blue Bay Cayo Coco English translation pending
by Dianev · 2010-03-09 · 14 replies
Ça y est presque je pars vendredi matin 6h30(avec air Cubana) pour le blue bay à Cayo Coco.J'ai bien hâte. Je ferai une description à mon retour de mon voyage. Je pars du 12 au 26 mars.

à bientôt!
Tour de l'Amérique du Sud à vélo couché English translation pending
by Gnosis35 · 2010-03-04 · 49 replies
Bonjour,

J'envisage de faire le tour de l'amérique du sud dans un an, à vélo.

La question du choix de vélo commence à me tarabiscoter le ciboulo. Et au-delà des nombreux sujets de discussions parcourus sur le choix d'un vélo couché ou d'un vélo droit, j'ai quelques questions.

Je me demandais si un vélo couché utilisait d'autres muscles de la jambes ou, plus exactement, si les mollets que me font travailler le vélo droits me seront-ils tout aussi utiles. Dans le cas contraire si les cuisses sont davantage sollicitées sur un vélo couché se pourrait-il que je sois sur un vélo couché moins performant sur la distance, l'endurance ...

Je voulais également savoir s'il était possible de mettre un éclairage avant sur un vélo couché. Et, est ce vraiment pratique ? Peut on suffisamment apercevoir la route éclairée ? Sinon je prendrai un éclairage frontale mais c'est pareil peut-être que les jambes m'empêche de voir.

Enfin, et dans la volée, peut-on mettre un moyeu de dynamo sur l'une des roues. Si oui, j'imagine qu'il se met sur la roue arrière... est ce bien celà ?

Je vous remercie pour vos réponses.

Grégory
Baptême de plongée à Hurghada avec le Dr. Aladdin Safty? English translation pending
by Croissant59 · 2010-03-01 · 32 replies
Bonjour,

Je recherche un centre de plongée francophone pour le baptême de mes deux jeunes enfants en Egypte à Hurghada. J'ai une piste : le Dr Aladdin Safty sur le bateau Shehab, quelqu'un connaît ?
Sumatra, Java ou Bali en août? English translation pending
by VéroniqueV · 2010-02-28 · 23 replies
Bonjour,

Je n'arrive pas à me décider entre ces 3 îles, Sumatra, Java et Bali, sachant que nous disposons de 2 grosses semaines sur place. Voilà ce que nous recherchons: une destination plutôt orientée sur les sites naturels, les randonnées voire simples balades à faire seuls, sans guide, un peu de culturel quand même. Nous privilégions les transports en commun quand c'est possible, aimons les petits hôtels calmes même si le confort est rudimentaire. On a plutôt envie de fuire les grandes villes cette année.

Voilà pour les grandes lignes. Je suis preneuse de vos avis, comparatifs ou pas, sur ces 3 îles. Merci!

Véronique
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (1ère partie) English translation pending
by Kashtin · 2010-02-01 · 94 replies
Du 8 mai au 8 juin 2009, nous avons fait une boucle à partir de Salt Lake City, en grande partie hors des sentiers battus, qui nous a menés de l'Utah à l'Arizona, au Nouveau-Mexique, au Colorado et au Wyoming.

La version avec photos se trouve ici : carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_8.html

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)

Première partie

Départ De Salt Lake City à Escalante via Cathedral Valley Nipple Bench et Alstrom Point via la Cottonwood Canyon Road Toroweap Grand Canyon: South Kaibab Trail Coal Mine Canyon, le petit Bryce Canyon Mule Canyon, Road Canyon De Natural Bridges à Chaco Canyon (N-M) Bisti Badlands (N-M) Canyonlands, Les Needles, Devil's Kitchen Canyonlands, Island in the Sky, Upheaval Dome, False Kiva Canyonlands, Island in the Sky, Aztec Butte, Dead Horse Point Les pétroglyphes de la Kane Creek Road Arches De Moab à Ouray et Silverton (CO), via la Paradox Valley De Red Mountain à Crested butte (CO)

**********

Vendredi 8 mai

Subitement, dans la nuit qui précède notre départ, un doute survient : il y a longtemps que je n’ai pas vu les vouchers d’Autoescape… C���est étonnant comme dans certains cas une petite alarme s’allume dans le cerveau ; effectivement, au matin, nous nous apercevons qu’ils ne sont plus là. Panique à bord ! Le taxi arrive à 9 h 15 et Autoescape est apparemment fermé pour cause de jour férié. Finalement, à 9 heures, j’ai quelqu’un au bout du fil, à 9 h 20 un mail arrive tandis qu’Alain fait patienter le taxi. Lorsque nous partons le compteur affiche déjà dix-sept euros… Arrivés à Roissy, j’ai la bonne idée de vouloir téléphoner avec la carte France Télécom, et je m’aperçois que je n’ai pas de mot de passe pour la nouvelle carte. Dix euros de plus partent en fumée d’une cabine de l’aéroport.

Vol assez long sur Northwest, le 767 ayant un équipement minimaliste – quatre navets passeront sur les mini-écrans de télévision suspendus de loin en loin. A l’enregistrement nous avons fait changer les places et nous nous sommes retrouvés à l’avant (dans le 767, les meilleures places sont les 16 A, B, C, D, E, F, G ou 15 F, G). Nous avions réservé pour la première fois sur Internet par l’intermédiaire d’Opodo. Les vols directs Air France étaient à plus de 900 € et nous économisions près de 300 € par billet en faisant une escale à Minneapolis. Ça valait le coup de mettre ma peur de l’avion de côté et d’accepter un décollage et un atterrissage supplémentaires à l’aller et au retour. Malgré cinq ou six modifications de vol dans les mois qui ont précédé le départ, dans l’ensemble tout s’est bien passé. Une correspondance expresse à Minneapolis, faite en quarante minutes, alors que nous avions une heure vingt devant nous, ce qui est donc amplement suffisant. Un regret quand même : sur le conseil de Jadorry, un mois avant le départ, nous avions regardé directement sur le site de Delta (qui a fusionné avec Northwest) et nous nous étions aperçus qu’à 5 € près (en moins) nous pouvions avoir un vol direct pour Salt Lake !

Au comptoir Alamo, nous avons un TrailBlazer et nous prenons une assurance pneus et bris de glace : 200 € de plus… puis direction La Quinta Airport, à trois miles, dans la verdure. Très bon hôtel. Réveils constants au cours de la nuit dès 3 heures du matin.

Samedi 9 mai

Excellent petit déjeuner avec entre autres des gaufres. Nous faisons annuler le Super 8 Airport du retour et réservons une chambre pour 67 $ au lieu du double sur Internet. Passage au Walmart pour acheter une glacière, des cartouches de gaz (puisque nous avons rapporté le réchaud acheté l’an passé à Los Angeles), plus une foule de choses pour 87 $ (dont un joli sweat ocre jaune, 3 $, et un T-shirt, 2 $, pour Alain). Route assez agréable en direction du sud, bien qu’au départ la Hwy 15 soit surchargée. Puis Hwy 28, et enfin 24 East jusqu’à Torrey. Elle commence à être très belle à Bicknell, avec des falaises de grès rouge. A leur pied, de gros blocs volcaniques noirs parsèment l’herbe dorée. Capitol Reef Inn & Cafe. Agréable chambre sur l’arrière dans une partie tout en bois ; 59 $. Belle lumière du soir.

Dimanche 10 mai

J’expérimente la carte de téléphone ATM à 5 $ pour 72 minutes et elle marche ! On passe donc en prendre une seconde avant de rejoindre le Visitor Center pour savoir si le Ford est passable. Arrêt sur la route et petite balade vers les Goosenecks et un point de vue à 1 mile de la route, sur la vallée. Le ciel est bleu mais la lumière blanche aplatit les reliefs, gomme les contrastes, fond la terre et le ciel dans une même brume laiteuse. Une curieuse tête de pierre observe, placide, le fond du canyon. A Fremont Oasis, nous achetons de la sauce de tomates vertes piquante et des chips de haricots noirs, le tout délicieux. Ensuite direction Cathedral Valley. Le Ford n’est pas si grand que je le pensais et se traverse très bien, à angle droit, c’est-à-dire en longeant la berge sur la droite puis en obliquant à 90° sur la gauche. La piste est à notre avis beaucoup moins belle que par l’entrée de Caineville et ne vaut pas les cinquante-quatre miles aller-retour que nous avons faits pour la voir, d’autant que la luminosité est encore blafarde et crue. Nous traversons les Bentonite Hills, assez belles mais sans plus, elles ont dans l’Ouest des concurrentes de taille… Par contre la fin de la piste, là où elle rejoint à peu près le primitive campground, est très belle, notamment à Upper Desert overlook, et lorsqu’on redescend de l’autre côté, à Grand View overlook. En 2007, après être entrés par Caineville, nous étions repartis par le nord et les Thousand Lakes. Nous faisons les soixante-trois miles qui séparent Torrey d’Escalante sous une lumière splendide de fin de journée. Dans la Dixie National Forest, c’est encore l’hiver, les aspens sont tous serrés les uns contre les autres, leurs troncs argentés dans le soleil qui décline. Escalante, pour la première fois nous allons au Prospector Inn, le B&B de Catherine Barney, par ailleurs excellent, ayant des contraintes horaires avec le petit déjeuner à 8 heures. Motel correct, sans plus, et sans machine à café dans la chambre, donc nous ne pouvons nous faire du thé. Alain regrette le « Circle D », presque en face, au-dessus du camping.

Lundi 11 mai

Cette fois-ci la belle Cottonwood Canyon Road est plutôt mauvaise, mais avec le TrailBlazer ça passe bien. Lorsque nous arrivons au niveau de l’embranchement pour les Wahweap Hoodoos, sur la 89, il est trop tard pour faire les quatre miles en voiture, plus les quatre miles à pied. De plus la lumière est encore livide. Au petit Visitor Center de Big Water, le ranger, très aimable, nous donne des plans détaillés des Wahweap hoodoos, Toadstools Hoodoos et Alstrom Point, en nous disant, à propos de Nipple Bench, qu’il ne s’y est jamais aventuré tellement c’est mauvais… Nous sommes dubitatifs vu que dans les deux Photographing the Southwest cette destination semble ne poser aucun problème. Nous aurons la réponse au Grand Dam Visitor Center : Nipple Bench couvre toute une région et en empruntant la piste d’Alstrom Point, on les longe simplement. Page. Lulu n’est pas là à 13 heures alors qu’elle a mis un mot sur la porte du motel : « Retour à 13 heures », non plus qu’à 14 heures, 14 h 30, 15 heures, 15 h 30. On patiente autour d’une table, à l’ombre, avec un couple de Français, mais on commence sérieusement à en avoir assez d’autant que de demi-heure en demi-heure l’après-midi est en train de nous filer sous le nez. Elle arrive vers 15 h 45, toujours aussi relax, souriante et… bavarde !! Ce qui fait que nous partons finalement beaucoup trop tard pour Alstrom Point. On se donne 19 heures comme limite pour faire demi-tour. La piste longe un temps les dunes noires et les falaises de Nipple Bench. Elle est sableuse sur une grande partie puis devient subitement très rocheuse. Il est près de 19 heures et on ne voit toujours pas le lac, par contre la luminosité commence sérieusement à baisser. Nous continuons encore un peu, il serait dommage d’avoir fait tous ces miles pour ne même pas apercevoir le plus petit coin d’eau bleue. Soudain il est là, dans un écrin de grès bicolore rouge et blanc. C’est superbe, mais il est déjà 19 heures 20, la nuit va tomber, et comme nous n’avons pas prévu de dormir sur place nous faisons demi-tour et rentrons à tombeau ouvert. Le vent s’est levé et soulève des nuages de sable gris qui masquent totalement la piste par endroits.

Mardi 12 mai

En partant nous comptions faire la balade de Cathedral Wash, à Lees Ferry, mais une fois sur place nous décidons d’aller directement à Toroweap (nous faisons bien, car le temps d’arriver, de déposer un gallon sur la table de l’emplacement n° 3 et de filer en 4 x 4 vers la rive, le soleil décline déjà) et d’emprunter tranquillement, en s’arrêtant souvent, « la piste où l’on crève », d’une centaine de kilomètres. Dans la dernière partie, deux passages bien sableux et bien mous, que nous passons sans encombre en cisaillant le volant, puis sur les cinq derniers miles une zone très rocheuse après la Ranger station. Je fais de nombreuses photos des falaises à pic sur le Colorado tout au fond, dans la lumière qui baisse peu à peu. Retour au camping où trois jeunes, à côté de nous, font eux un feu d’enfer juste sous un genévrier. Je verrai longtemps des myriades de lucioles s’envoler dans la nuit, pas très tranquille car tout est très sec alentour. Les Therm-a-Rest sont un peu grands pour le TrailBlazer et je me réveille avec mal au milieu du dos. Repas gâché par une floppée de moucherons.

Mercredi 13 mai

Réveil à 5 heures, nous partons à pied, la piste étant à un mile. Le soleil n’est pas encore levé et l’horizon est brumeux.

Retour cette fois en moins de deux heures au lieu de trois à l’aller, nos bonnes résolutions de prudence pour ne pas crever se sont envolées. Après un passage au car wash de Freedonia, nous prenons l’interminable route jusqu’à Grand Canyon alors que nous en étions tout près à vol d’oiseau. Je m’achète une barrette à Cameron, 80 $. Au Maswick lodge, nous faisons changer notre chambre downstairs pour une upstairs. Très bien, encore une fois. En arrivant douches, lavage de linge, lecture, repas à la cafétéria. Grand beau temps.

Jeudi 14 mai

Ce matin, je me réveille encore une fois à 4 heures… Au programme South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton point. Le chemin est très casse-pattes, c’est presque entièrement des marches, en plus il fait très chaud. Mais le ligament de mon genou tient le coup, on ne dirait pas que trois semaines plus tôt j’étais encore si handicapée. Cedar Ridge, w.c., pas d’eau. Belle vue tout le long du chemin et sur une petite partie du Colorado à Skeleton et Tipoff Point. Vu un colibri. Le soir repas assez bon à la cafétéria.

Vendredi 15 mai

Temps toujours magnifique. La route est longue jusqu’à Coal Mine Canyon, en passant par Cameron puis Tuba City, sur la 264. Paysage plat et poussiéreux de tous les côtés et puis subitement, après avoir tourné sur une petite piste à gauche, passé la borne 337, la faille de Coal Mine Canyon s’ouvre devant nous, des flèches cuivrées qui s’élancent tout droit des profondeurs, des hoodoos blancs, des dômes anthracite. Des Indiens, sans doute hopis, vivent tout à côté, deux chevaux broutent l’herbe rase près de l’éolienne voisine de la maison. Sur la route, Moenkopi, village hopi, maisons d’adobe cubiques serrées les unes contre les autres. A l’entré, l’habituel panneau aux visiteurs : ne pas enregistrer, dessiner, photographier, filmer, ramasser quoi que ce soit… Kayenta, où nous prenons une carte de supermarché, puis Bluff et le Recapture Lodge, très bien, au milieu de la verdure des acacias (71, 54 $). Finalement, nous n’aurons pas été à White and Red Canyon. Trop loin et lumière trop crue. Nous dînons dans la chambre.

Samedi 16 mai

Mauvaise nuit. Temps magnifique. Dans la salle de petit déjeuner on peut acheter des muffins en mettant 75 cents dans une boîte. Après avoir fait le plein nous partons par le sud puis la 261 qui longe Valley of the Gods, très belle aussi dans la lumière du matin. Moky Dugway, vue extraordinaire sur le désert au-dessous. La route est étroite et traverse ensuite un paysage de genévriers piqués dans le sable rose. Il n’y a pas âme qui vive… Silence. Soudain, un troupeau de vaches avec leurs petits veaux et trois cavaliers : un père et ses deux filles, la plus jeune ne devant pas avoir plus de cinq ans. Ses jambes sont à l’horizontale de chaque côté de la croupe du cheval sur lequel elle paraît minuscule. Nous allons réserver le camping de Natural Bridges. Nous avons de la chance, ça doit être la meilleure place (la 4, 10$), avec pas loin d’un hectare de bosquets sur l’arrière, vue imprenable ! Nous posons des gallons sur la table, mettons le papillon sur le piquet à l’entrée du site, et partons pour Mule Canyon et son étonnante House on Fire. Très joli et très calme petit canyon, le ciel est d’un bleu intense, un wash serpent au fond et nous le suivons jusqu’aux ruines. Il est étonnant de voir à quel point les strates de grès verticales imitent à la perfection un feu d’enfer. L’après-midi changement de direction, nous refaisons une partie de la route empruntée le matin pour rejoindre Road Canyon et d’autres ruines. Le sentier est un poil paumatoire, peu ou pas d’indications, aussi, comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, nous nous transformons en Petit Poucet et balisons tout le chemin de cairns qui nous seront bien utiles au retour, ainsi qu’à un groupe de quatre randonneurs. D’habitude nous prenons des photos mais je me demande bien pourquoi on n’a jamais pensé à ce système infaillible. Les ruines sont légèrement en hauteur, et je ne sais pas à quoi je pense mais je ne les photographie pas du bon endroit, je n’ai jamais en entier le fameux toit qui s’émiette. Philippe me dira qu’il fallait aller sur la droit. Bon, ça donnera l’occasion d’y retourner. Le soir, au camping, les moucherons qui ont certainement senti la cuisine française s’invitent une fois encore à table. Surexcités, ils se bousculent pour goûter à tout, y compris à nous ! Quelle plaie !

Dimanche 17 mai

Aujourd’hui nous quittons l'Utah pour le Nouveau-Mexique et plus particulièrement Chaco Canyon. Le 17 mai c’est aussi ma fête et ça me rappelle que l’an dernier, à Dinosaur NM, la balade de Sound of Silence avait été rude… Laissant à regret derrière nous le camping de Natural Bridges, nous empruntons la loop road qui passe par Sipapu (diminutif de sipapuni, du nom du petit trou pratiqué au centre de chaque kiva, symbole de l'émergence des Hopis dans la réalité physique des Quatre Mondes). Nous descendons jusqu’au point de vue en face du pont. Kachina (là encore, nous prenons le trail pour photographier le pont), la chaleur est déjà très forte !, puis Owachomo. Le sentier est court et nous descendrons sous le pont, immense ! Il y a le long de la boucle de très jolis arbustes en fleur. Je demande leur nom à un jeune ranger qui a un trou demémoire et paraît horriblement gêné. On le revoit un peu plus tard et il nous annonce fièrement : Ce sont des Cliff Roses (Purshia stansburiana) ! Ouf ! l’honneur des rangers est sauf !

Route 162 pour rejoindre Farmington, au Nouveau-Mexique. Montezuma Creek, puis Aneth. Paysages bruns et désolés, picorés çà et là par de gros criquets de métal à la recherche de quelques larmes d’or noir. Farmington s’étire, s’étire, s’étire… Bloomfield, sa banlieue est, aussi. Route 550 sud interminable avant la bifurcation pour Chaco Canyon. Les vingt miles de piste pour Chaco comportent de nombreux passages de tôle ondulée ; de chaque côté, un désert poussiéreux parsemé de sauge. Nous roulons vite, car il est assez tard dans l’après-midi, par peur que le camping ne soit complet, mais en arrivant il est aux trois quarts vide, et lui aussi poussiéreux et totalement dépourvu d’ombre et de charme. Par contre les deer flies, eux, sont bien là et nous assaillent ! Nous prenons une place au pied des rochers. Dans les toilettes, on peut lire un avertissement concernant les ravens et leur grande intelligence qui leur permet d’éventrer les tentes à la recherche de nourriture. Heureusement, nous dormons dans le 4 x 4 avec le garde-manger, nos tubes de mayonnaise Amora made in France seront donc à l’abri ! Mais de retour de balade, nous nous apercevrons qu’ils éventrent aussi les gallons d’eau. Nous retrouvons celui que nous avions laissé sur la table vide et troué en de nombreux endroits… Un tour au Visitor Center pour faire enregistrer le pass puis nous voilà partis pour Pueblo Bonito, centre du monde chacoan. Le canyon est peu profond et assez large et comprend en son centre un autre début de canyon, une faille qui ondule d’un bout à l’autre. Le soleil commence à baisser et la lumière est dorée. La maçonnerie de Pueblo Bonito est remarquable. Les pierres, plates et minuscules, sont empilées les unes sur les autres, formant un véritable tissage minéral qui tient encore, mille ans plus tard. Murs épais et angles parfaitement droits. Les petites pièces en enfilade ont de très belles et curieuses fenêtres d’angle. Ces « grandes maisons », comme « Una vida » près du Visitor Center et Peñasco Blanco, comprenaient plusieurs centaines de chambres sur trois ou quatre étages et sont typiques de l’architecture des Chacoan. Belles et nombreuses kivas. Rencontre avec un Américain de Salt Lake City (Park City) très sympa. Nous parlons jusqu'au coucher du soleil, soit près de deux heures. Il invite Loïc à venir skier dans son resort de Park City. Nous échangeons nos coordonnées et nous partons chacun de notre côté. Un peu plus loin, alors que je m’arrête pour photographier des wapitis femelles aux allures de biquettes plutôt décaties malgré leur collier de cuir, il se gare derrière nous et nous invite chez lui à notre retour à SLC : Bon repas, bon lit, etc. Mais nous n’abuserons pas de son hospitalité car le 8 juin nous devrons être à l’aéroport très tôt le matin, notre avion décollant à 8 heures. Il fait presque nuit quand nous rejoignons le camping. Nous mangeons en vitesse du pain avec du Philadelphia et des bananes. On a vu mieux… Nuit blanche pour moi, qui colle de partout et qui ai bu du thé trop tard.

Lundi 18 mai

8 heures. Il fait déjà très chaud. Une heure plus tard, nous laissons sans regret ce camping tristounet, du moins en cette saison, et partons pour Pueblo Alto. Le sentier débute au pied de la falaise dans laquelle un étroit passage, une mince faille dans le roc permet d’escalader les gros blocs et de se retrouver sur la mesa sous un soleil de feu. Belle vue au-dessous. Le chemin traverse une étendue aride, c’est très plat et sans beaucoup d’intérêt. Pueblo Alto, pourtant construit postérieurement, est décevant comparé à Pueblo Bonito. Il ne subsiste que des murets d’à peine cinquante centimètres de haut. Nous renonçons à faire le tour par Chacoan Stairway, ce qui allongerait le chemin du retour de 2, 5 miles sur le plateau désertique, sans ombre aucune, et revenons sur nos pas. Le ciel est noir et chargé d’orages du côté de Bisti, ce qui nous fait abandonner l’idée de traverser par la piste et d’aller dormir sur le parking, de même qu’il est hors de question de faire le grand tour en repassant par Farmington et en redescendant par la Hwy. C’est décidé, nous rentrons au motel par la 550 vers 16 h 30 en louchant du côté d’Angel Peak, mais finalement sans y aller, prenons une douche et un thé, puis partons faire quelques courses. En rentrant, j’en profite pour écrire et me détendre. Le Comfort Inn est très bien. Accueil très aimable, ordinateur à disposition, et le King Size est divin après le TrailBlazer… Bonne nuit.

Mardi 19 mai

Déjeuner de muffins et de gaufres. Scott Avenue et Pinon Street puis Hwy 371, déserte, plein sud. Très vite en quittant Farmington, la route s’élève dans les badlands avant de rejoindre un immense plateau irrigué en partie par les Navajos (NAPI, Navajo Agriculture Products Industry). Le contraste de l’herbe verte et drue et de la terre poussiéreuse est saisissant. Cinquante kilomètres plus loin, la piste de Bisti Nord part sur la gauche. A deux miles, un petit parking, quatre 4 x 4 sont déjà là. D’après Photographing the Southwest, il faut prendre plein est et ne jamais perdre de vue la barrière métallique de la réserve, plantée sur les badlands, ce que nous nous appliquons à faire durant un certain temps. Puis nos repères changent et nous mémorisons les sommets alentour et la ligne électrique à l’horizon, du côté de la 371. Le petit Garmin ne veut rien savoir, accroché à la bretelle du sac à dos (c’est décidé, en rentrant nous achèterons un GPS digne de ce nom – ce sera l’Oregon 400t). Un pâle soleil brille dans le ciel bleu clair. Les quelques personnes qui étaient sur le parking sont parties dans une autre direction et nous les apercevons longtemps sur la crête qui surplombe les hoodoos les plus à l’est. Nous déambulons au hasard des rencontres minérales, toutes plus belles ou étranges les unes que les autres, en gardant un œil nos « petits cailloux blancs ». Très beaux hoodoos crème et orange brûlée. Dans le grès sont incrustés de minuscules morceaux d’une pierre noire et brillante. De fil en aiguille nous tombons soudain sur Eggs Factory que nous pensions dans un tout autre coin de Bisti. Quelle surprise ! C’est justement ce que j’avais le plus envie de voir et sans GPS j’en avais abandonné l’idée. Au nord, le ciel anthracite est parcouru de cumulus puis le soleil se voile définitivement, rendant bien ternes ces formations rocheuses si étonnantes, éparpillées sur le sol, saisies en pleine marche pour ces scarabées d’un autre temps, ou en plein retour au nid pour les oiseaux. Sans doute, comme la femme de Loth, désobéissant à l’ordre divin, ont-ils regardé en arrière… Nous recevons quelques gouttes en même temps qu’un vent violent de sable nous mitraille la peau, s’infiltrant partout, nous obligeant à rejoindre le parking, à trois bons quarts d’heure de là. Vue à 360°. Le long de la piste, un petit troupeau de chevaux s’est rassemblé, ils se pressent en cercle pour offrir le moins de prise au vent. Retour sur Farmington, dès l’entrée à gauche, la 64 West puis Main Street. La tempête se lève, il pleut des trombes dans tous les coins de l’horizon. Ship Rock est magnifique, noyé dans les brumes d’après la pluie. Route longue et chargée jusqu’à Monticello via Cortez. Nous nous arrêtons comme il y a de nombreuses années au National 9 Inn, toujours aussi bien, et nous sommes chanceux car nous avons la dernière chambre.

Mercredi 20 mai

Canyonlands, les Needles. La route est belle, bordés de monolithes cousins de ceux de Monument Valley et Valley of the Gods. Arrêt au Visitor Center où nous achetons une belle carte des Needles au 1/35000e et une autre Indian Country nouvelle mouture mais beaucoup moins claire que celle de Philippe. La ranger en profite pour nous prédire un fort risque d’orage et en même temps douche un peu notre envie de faire le Joint Trail à Chesler Park. Parking d’Elephant Hill, 11 heures. Nous prenons un gallon d’eau chacun, des K-way, quelques tomates et barres et nous voilà partis pour Chesler Park mais pas par le Joint Trail, premièrement à cause des risques d’orage, car ce n’est jamais très agréable de se balader sous les éclairs et la pluie battante, et deuxièmement parce que ça nous obligerait à faire pour la quatrième fois le trajet Chesler Park-parking. Nous décidons de passer par Devil’s Kitchen, qui rejoint la piste d’Elephant Hill (8, 4 miles round trip). Au départ le petit sentier, tapissé de sable rose (mais qui ne semble pas attirer le randonneur si l’on en juge par l’unique trace de pas), se glisse ensuite entre rochers et falaises en d’étroits passages, monte, redescend, contourne et débouche dans une espèce de clairière où nous attend une large dalle de grès ombragée par un vénérable juniper. Ombre bienvenue car il fait très chaud! Pique-nique. Nous n’avons croisé personne en venant, et il n’y a personne non plus sur l’Elephant Hill. Le chemin est plus large, mi-sable rose mi-roc d’apparence impossible à franchir en voiture, mais finalement plus monotone. Au bout d’un certain temps, une bifurcation sans indication, mais d’après la carte c’est à droite. Quelques kilomètres plus loin un doute nous assaille soudain : nous entendons un bruit de 4 x 4, mais derrière nous et non en face! Pourtant cette partie est one-way – du moins est-ce que je crois. Nous arrêtons la jeep qui escalade comme si de rien n’était un chaos rocheux et… ouf ! le passager nous dit que la voie est à double sens. Je me demande bien comment lorsqu’on connaît le départ du parking ! Il fait de plus en plus chaud et tandis qu’ils repartent aussi tranquillement que sur une nationale (d’ailleurs ils ont tellement aimé l’aller qu’ils font le retour « juste pour le fun »…), nous reprenons nos sacs et nous remettons en route. Arrêt à l’ombre d’un maigre juniper. Visite insistante, curieuse et intriguée d’un petit lézard qui nous observe sous toutes les coutures, n’hésitant pas à se déplacer pour mieux nous détailler devant, derrière et de profil.

Les nuages d’orage s’amoncellent sur la route de Moab, au loin. Il pleut à l’est et à l’ouest. La 211 débouche juste sur Church Rock, qui a un frère jumeau sur la droite, mal sorti de sa gangue. Nous ne l’avions jamais remarqué. Au Rustic Inn nous prenons possession de la chambre, la 110. J’avais demandé une quiet room et on nous attribué la seule sur le côté du motel, devant une pelouse fleurie ; malheureusement elle est petite et a une fenêtre minuscule, à l’angle de deux murs, c’est noir comme dans un four… Réfrigérateur, micro-ondes.

Jeudi 21 mai

Nuit constamment réveillée, les voisins ne sont pas discrets. En fait de chambre calme… Nous demandons à changer pour la nuit suivante à cause du manque de lumière et on nous en donne une superbe, immense, avec un réfrigérateur-congélateur pour famille nombreuse, une petite cuisine équipée (les éviers remplacent le lavabo…). A l’extérieur, piscine, laverie. Le tout pour le prix de la veille (exceptionnellement) soit 52 $ au lieu de 90. La matinée se passe à Moab, linge, Internet, courses, etc. En début d’après-midi nous partons pour Island in the Sky. Il pleut par intermittence, le ciel transporte de gros nuages noirs et nous sommes dubitatifs en ce qui concerne la suite de la journée. Au bout de la route, un étrange et beau cratère de soixante millions d’années et de cinq kilomètres de diamètre, Upheaval Dome, qu’on ne s’attend pas du tout à trouver là. Vu du ciel c’est une concentration d’anneaux de plus en plus petits ressemblant étrangement au bassin Orientale de la Lune, dont l’hypothèse la plus probable serait un impact de météorite. Nous prenons la route en sens inverse et garons le 4 x 4 sur le pull out d’Alcove Springs, environ 250 mètres avant l’embranchement du sentier de False Kiva. Il n’y a pas un chat, les premières gouttes ne sont pas loin et nous pressons le pas au milieu de la sauge odorante. Les cairns se font rares lorsque nous amorçons la descente le long d’une pente rocheuse qui mène à un chaos de gros blocs, et nous en ajoutons quelques-uns. Sur la gauche la vue est très belle ; sur la droite une falaise nous surplombe et même si nous savons qu’on ne voit False Kiva qu’au dernier moment, nous ne comprenons pas où elle peut bien se nicher, ce qui fait que nous dépassons l’endroit où il faut bifurquer pour monter au pied de la paroi. Alain domine son vertige d’une façon étonnante ! C’est le moment que choisit le vent pour se lever, alors que le ciel est complètement bouché et que les premières gouttes se mettent à tomber. Nous nous abritons dans l’alcôve, seuls au monde dans notre nid d’aigle, en espérant qu’un puma que nous avons cru sentir alentour n’aura pas la même idée. Après avoir enfilé nos K-way, nous repartons sous une pluie drue, ce qui n’est pas des plus agréables sur les roches toutes plus glissantes les unes que les autres et le sol qui ripe sous nos pas. A Moab, courses au City Market qui ferme très tard.

Vendredi 22 mai

Adieu le lever de soleil sur Mesa Arch, la descente de la Shafer Trail, etc. Il pleut, il pleut, il pleut… Nous quittons Moab en début d’après-midi pour Grand View Point, mais c’est tout juste si nous pouvons sortir de la voiture et prendre quelques photos. Nous profitons d’une accalmie pour aller voir les granaries de la belle Aztec Butte, à laquelle on accède par une montée un peu raide sur le slick rock où Alain domine encore une fois son vertige. Le ciel est noir de charbon, c’est à la fois magnifique et impressionnant, surtout que des éclairs bleus commencent à le zébrer de tous côtés. La vue au-dessous est magnifique, au-dessus aussi d’ailleurs, si bien que nous finissons de faire le tour de la Butte et descendons en courant sous un vent à décorner les bœufs, tandis que d’énormes gouttes s’écrasent autour de nous, rejoignant la voiture en moins d’un quart d’heure. Il était temps ! A peine à l’intérieur, c’est un déluge qui s’abat sur nous. Au bout d’un moment, le 4 x 4 étant particulièrement sableux, je décide de le faire nettoyer de l’autre côté par la douche gratuite. Mais un voyant rouge s’allume au tableau de bord : c’est la batterie ! Je mets la clef de contact, rien !... Depuis Moab j’avais rechargé la batterie du Canon sur le petit transfo branché sur l’allume-cigare. Ça ne peut quand même pas être ça !... J’attends un peu, essaie de nouveau et après un hoquet ou deux elle démarre ! Ouf ! Nous filons vers Dead Horse Point sans plus nous préoccuper de savoir si le 4 x 4 aura bien reçu l’orage de tous les côtés ! Sur la route de Dead Horse Point il tombe des torrents d’eau et nous passons des flash floods d’eau rougeâtre. La vue est totalement bouchée, l’horizon noyé de tous les côtés. A l’abri de l’immense auvent près du parking nous apercevons en contrebas les bassins de potasse ; curieusement, l’atmosphère est vraiment délicieuse, éclairs incessants, pluie violente… Passage au City Market. Inca Inn, toujours très bien.

Samedi 23 mai

Ce matin, nous faisons un tour au Farmers’ Market qui n’a de fermier que le nom, puisque les deux seuls stands qui pourraient se rapprocher de cette appellation sont l’un de pâtisserie, l’autre de plantes aromatiques… C’est plus un marché d’artisanat où nous rencontrons Patrick Paul René, un Français de Grenoble, photographe installé à Moab depuis 2005 et… nous l’apprendrons par hasard, devenu copain de Philippe après avoir vu ses photos sur Internet ! Ses tableaux à partir de photos sont vraiment très réussis. Achat d’un « K-way » Mountain Hard Wear au centre de Moab, 100 $ en solde. Le temps est encore et toujours gris, aussi nous décidons de rester dans le coin et d’aller dénicher les pétroglyphes de la Kane Creek Road. La jolie route qui longe le Colorado devient bientôt piste et s’enfonce sur les hauteurs de la vallée encaissée creusée par le fleuve. Seul bémol et de taille, nous sommes le week-end du Memorial Day, et c’est la balade obligée pour tous les gens des alentours : 4 x 4, quads, vélos, ça n’arrête pas… Nombreux campings à la française, c’est-à-dire tout le monde les uns sur les autres, bourrés à craquer. Après l’un d’eux, tout au fond de la vallée, nous faisons demi-tour. Alors que nous sommes arrêtés sur le bas-côté à la recherche du « fameux hibou », nous demandons à des Américains très sympa, un grand-père, son fils et ses petits-enfants, qui ont l’air de connaître les lieux, de nous indiquer les localisations. Aux jumelles, loin en face sur une paroi verticale, nous arrivons à identifier l’oiseau aux oreilles de chat. Ils en profitent pour nous indiquer tout près une faille transversale le long de laquelle on peut en apercevoir vingt-sept autres. Certains ont fait l’objet de tentatives de vol, on discerne très bien les essais de découpes des plaques de grès. Nous enchaînons par Arches sous l’orage. Le ciel est d’un gris-bleu foncé, mais le soleil fait par moments de timides tentatives pour s’imposer, ce qui donne des couleurs contrastées magnifiques ! Plus nous avançons plus le ciel s’assombrit. Il n’est même plus noir, à l’horizon proche c’est carrément une éclipse de soleil, nous n’avons jamais vu une chose pareille ! Un passage au City Market pour acheter des plats bio surgelés que l’on passe ensuite au micro-ondes de l’office. On est bien à l’abri dans la chambre douillette tandis que l’eau ruisselle derrière les vitres.

Dimanche 24 mai

C’est encore une fois à regret que nous quittons Moab et nous nous promettons d’y revenir une bonne semaine la prochaine fois pour mieux en profiter. La route a été inondée en de nombreux endroits jusqu’à la bifurcation de La Sal Junction. Sur des kilomètres, les orages ont totalement raviné les bas-côtés, creusant des fossés de plus de un mètre de profondeur, et ont repeint le bitume en rouge. Nous ne reconnaissons pas la Paradox Valley, empruntée en été 2005, sans doute à cause de la différence de saison, de plus, pour changer, il… pleut ! Les habitants de cette petite vallée à l’écart font preuve d’une certaine imagination. On aperçoit des animaux bizarres dans les champs attenants, des gardiens taciturnes et des girouettes endiablées…

Colorado. Nous n’avions pas réservé à Ouray, joli petit village niché au pied des montagnes que nous tenions à revoir, et nous prenons une chambre au Chalet Inn pour 80 $, vraiment très bien, avec même une musique d’ambiance – un peu trop sirupeuse à notre goût. La gérante espérait faire l’impasse sur le coupon de 10 % qu’ils avaient mis sur Internet mais avec nous elle n’a pas eu de chance… Comme l’après-midi n’est pas encore trop avancé nous partons à Silverton toujours dans l’eau jusqu’au cou qui bientôt, en prenant de l’altitude, se transforme en neige. Il ne manquait plus que ça ! Les pentes rouge sang de Red Mountain sont dissimulées dans les brumes, on ne sait où commence et finit le ciel. Le village que nous avions vu très animé et bourré de touristes est triste et vide, ses rues transversales sont boueuses, il fait froid. Seules les touches de couleur des maisons réchauffent un peu les lieux. En repartant, estomaqués par le prix de l’essence à la station, nous prenons par erreur la route du sud, donc celle de Durango, sans remplir le réservoir, comptant bien que ce qu’il reste sera suffisant pour rejoindre Ouray. Quinze miles plus loin et après avoir franchi deux cols (Molas Lake – 10910 pieds – et Coal Bank – 10640 –), le jour se fait plus sombre et nous commençons à trouver qu’il y a quelque chose de bizarre, que le paysage ne nous dit rien, et tout à coup on se rend compte qu’on est dans le mauvais sens ! Mince de mince ! Il ne manquait plus que ça ! La neige fondue vient se coller au pare-brise, la nuit tombe sur cette belle route glissante et parfois vertigineuse, bordée de pins ténébreux, sur laquelle il n’y a pas un chat ni même une marmotte. Mais la chance est ce soir de notre côté car nous réussissons à rentrer sans problème. Repas dans la chambre.

Lundi 25 mai

Bonne nuit. Nous profitons de ce qu’il ne pleut pas pour retourner faire quelques photos de Red Mountain, à 13 miles de là. Malheureusement, une fois arrivés sur place, il neige à plein temps et les montagnes de fer ont la tête dans les nuages, nous obligeant à patienter sur le petit parking au-dessus de la mine.

Ridgeway, dans la plaine, puis Montrose, encore une ville qui n’en finit pas mais néanmoins agréable, où nous obliquons sur la 50 East en direction de Gunnison. C’est le printemps, les arbres qui bordent les rues de ce gros bourg sont tous en fleurs, les trottoirs couverts d’une neige de pétales et le soleil qui perce ravive tous ces blancs, ces roses, ces verts, sans néanmoins réchauffer l’atmosphère. Il fait un froid glacial !… La 135 East qui mène à Crested Butte, sur l’ancien territoire des Utes où l’on trouva du charbon et de l’argent et à présent station de ski, s’élève à travers un paysage désertique fait de montagnes pelées et austères à l’herbe rase et terne. Soudain nous découvrons le village aux maisons pastel en contrebas, niché au creux d’une ancienne vallée glaciaire dominée par des sommets enneigés. Ça me rappelle un peu certaines photos de Suède. Le Cristiana Guesthaus, qui assure « une atmosphère européenne », est une grande maison à l’intérieur superbe, tout en bois sombre, avec un grand feu dans la cheminée. Notre chambre, très jolie, est minuscule – apparemment nous avons eu la plus petite – mais ce n’est pas désagréable, au contraire il y règne une atmosphère douillette qui s’accorde bien avec l’extérieur, à peine sorti de l’hiver. Un gros chat blanc et roux nous attend, il doit sentir que nous allons bien nous entendre. Nous partons faire un tour en voiture sur la scenic road, une piste en fait, en passant par la « petite Venise » (c'est nous qui la nommons comme ça) de Crested Butte. La pluie qui s’est mise à tomber nous fait rebrousser chemin. Quelques photos dans le village puis nous rentrons au chaud envoyer des messages sur l’ordinateur maison.

Mardi 26 mai

Le petit déjeuner est excellent, déposé sur une table d’angle, mais il n’y a rien pour s’asseoir. Nous le prenons sur une des tables du premier étage où cinq Américains installés dans des canapés près de nous, sans doute des universitaires, ont une réunion de travail. En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor.

Deuxième partie: voyageforum.com/..._2e_partie_D3279364/
Circuit de vingt-cinq jours dans l'Ouest américain: votre avis? English translation pending
by Nico1127 · 2010-01-23 · 52 replies
bonjour 🙂,

Après quelques infos pêchées sur internet et sur ce forum, voici le circuit que j'ai imaginé pour notre voyage de noces en septembre 2010 (25 nuits et 25 jours) : - Arrivée à LV j0 - LV j1 - LA j2 et j3 - Stop à Mojave ou autre si chose à voir avant grand canyon j4 et j5 - Grand canyon j6 j7 et j8 - Page (antelope canyon et horshoe bend) j8 j9 - Monument valley canyonsland j8 - Moab - arches NP j10 et j11 - Torrey Capitol reef j12 et j13 - Bryce j14 et j15 - Zion j16 et j17 - Las Vegas j18 Ce circuit fait déjà 3500 km. du coup il reste 7 jours. Mes étapes sont peut être trop courtes ? Sinon peut-être que je peux pousser de Moab à Salt lake puis Yellowstone. et redescendre vers LV ? Ca m'a lair de faire beaucoup quand même (5400km d'après google maps) Sinon je pensais avant Los Angeles faire death valley et Sequoia puis reprendre la boucle ci-dessus (sans yellowstone et salt lake).

Qu'en pensez vous ?
Pegasus Airlines pour le vol Bruxelles-Izmir English translation pending
by Sisou02 · 2010-01-06 · 44 replies
Bonjours a tous et a toutes je suis nouvelle sur ce forum 😉

Alors en été (juillet/aout) 2010 je vais voler avec la compagnies aériennes PEGASUS AIR LINES . Pour un vol BRUXELLES-IZMIR.

D'abord pouvez-vous me dire le boieng avec le quel je vais voyager ? Si vous avez déjà fais un vol avec pegasus, votre avis ? Surtout pour les turbulences ? Car j'ai une peur horribles de sa 🏴‍☠️

Voila merci a tout ceux qui répondront 🙂
Projet de rencontre des Huichols au Mexique English translation pending
by Extaz93 · 2010-01-04 · 4 replies
Bonjour,

Etudiant de 19 ans, en 2ème année d'un BTS Audiovisuel en région Parisienne, j'ai pour projet de partir cet été au Mexique, à la rencontre du peuple Huichol, grâce à une bourse de voyage (Zellidja) qui permet de partir seul en voyage à la rencontre d'autres cultures... Passionné de voyages, d'Art et des cultures indigènes, j'ai pu découvrir ce peuple il y a quelques mois et lire deux magnifiques livres sur leur mode de vie, qui m'ont réellement passionné...

Je souhaiterais donc partir pour une durée d'un peu plus d'un mois (1 mois étant le minimum pour obtenir la bourse), tout d'abord visiter la capitale Mexicaine, puis m'enfoncer dans le pays pour tenter de rejoindre des villages où vivent les Huichol. Mais partir seul nécessite une certaine organisation, sachant que cette bourse ne me permet pas de partir avec une association, j'ai besoin de contacts sur place, que cela soit pour l'hébergement, les conseils, les trajets...

J'ai contacté par email 3 associations localisées en France (Au fil des mondes, Arutam et une autre dont j'ai oublié le nom) mais aucunes ne m'ont répondu...

Je leur ai demandé ceci : (en espérant que des connaisseurs du pays, dont le forum semble être rempli :mrgreen: puissent m'apporter quelques réponses...

Tout d'abord, je souhaiterais savoir si mon projet est viable, s'il est possible de s'aventurer seul dans ces régions (accessibilité ?), par quels moyens de transport, quels routes emprunter ? Quelles villes/villages vous semblent les plus intéressants pour découvrir leur culture ? Est-il possible d'entrer réellement en contact, d'échanger avec eux par le biais de l'anglais/espagnol ? Car j'ai vu qu'ils parlaient principalement une langue native uto-aztèque qui semble peu accessible... Enfin, votre association a-t-elle des contacts sur place, pour l'hébergement dans les villes, ou des personnes parlant leur langue, enfin, tout ce qui pourrait m'aider durant mon voyage ?

Je me pose beaucoup de questions et suis encore aux premières étapes de mon projet, pour lequel je dois rendre un dossier d'ici le 31 janvier, et bien que j'ai déjà effectué pas mal de recherches, je n'ai encore que peu d'informations concrètes sur les réelles possibilités que j'ai pour aller à la rencontre de cette culture.

Vous remerciant par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter, je vous souhaite une bonne soirée !
Trains et bus au départ de Hanoï English translation pending
by Larsay · 2009-12-18 · 22 replies
Bonjour

J'ai (presque) tout note, donc, VOILA !

TRAINS DE NUIT

Attention: pour certains parcours, il y a des trains de jours, mais vous perdez une journee. Dans ce cas, il y a sieges mous et sieges durs; vs n'avez pas connu les 3e classe de la SNCF, sinon, vous comprendriez que je deconseille totalement les durs 🏴‍☠️. Pour Hue/Danang/Nhatrang/Saigon, il y en a un a 10h (durs seulement - $15), et un a 12h25 (mous, $23).

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a des couchettes dures (D) (un mince matelas sur une plaque d'alu; c'est vraiment dur!) et molles (M) (vrais matelas). La difference de prix etant aussi mince que les 1ers "matelas", je conseille les molles.

Les trains Hanoi-Hue-Danang-Hoi An-Nhatrang-Saigon partent de HN 19h et 23h

Hanoi-Hue: D $31 M $36 HN-Danang: D $36 M $39 HN-Nhatrang D $62 M $72 HN-Saigon D $65 M $80

Je signale qu'il y a aussi des trains Ninh Binh-Hue, ce qui permet de faire HN-Ninh Binh en bus publics (ttes les 1/2h - 42 000 dongs) ou en train (part de HN a 12h je crois), de visiter la magique baie d'Along terrestre (Tam Coc - a 6km de NB), et ensuite d'aller a Hue-Danang etc. sans retourner a HN. Le train part a 18h30 et coute $21 pour NB-Hue. Preferable de faire la resa a l'avance avec une agence ou votre htl a Hanoi, ou votre htl a Tam Coc si vs y restez 1 ou 2 nts (bien sur, au Duc Tuan ou chez la belle Loan)

Les trains HN=-Lao Cai (pour Sapas et environs) partent a 21h15 et 21h55 Sieges: D $ 19 M $22 Couchettes: D $20 M $24 Il y a aussi les trains de luxe de Livitrans (a ne pas confondre avec les wagons de l'hotel Victoria accroches aux trains normaux), mais c'est beaucoup plus cher (ils ont meme des cabines pour 2 avec toilettes prives).

A partir de Lao Cai, ajouter $30 pour passer en Chine (Kunming)

BUS DE NUIT

Pour faire HN-Saigon, je conseille le bus de nuit HN-Hue, les bus de jour Hue-Danang ou Hoi An, et le bus de nuit DNG/HA-Nha Trang ou Saigon. Les bus partent de HN a 19h

Il y a des sieges mous (S) ou des "couchettes" (C)

HN-Hue : S $12 C $17 HN-Danang-Hoi An S $15 C $20 HN-Saigon S $30 C $45

BUS HN-LAOS

Partent de HN a 18h - HN-Vientiane $16 (j'ai des amis qui l'ont fait: 20-22h de bus;ils m'ont dit qu'ils ne le refairaient jamais) - HN-Luang Prabang $ $40 car il va d'abord a Vientiane) - HN-Savannakhet: $35

Il y a d'autres trains et bus pour lesquels je n'ai pas note les infos (comme HN-Langson pour passer en Chine;il y a meme des bus HN-Hong Kong et HN-Beijing, ca doit pas etre triste !) ); ceux indiqués st les + utilises, donc infos affiches ds certains htls et agences
Ko Phi Phi (Long Beach): trouver un "longtail" la nuit? English translation pending
by Chamann · 2009-12-02 · 10 replies
Bonjour,

je pense qu'en Mars, je vais passer quelques jours dans un bungalow confortable sur Ko Phi Phi, long beach au Paradise Pearl. Mais j'aimerai ne pas être bloqué sur cette plage. je sais, qu'à partir de Tonsai, on peut y aller à pieds à marée basse, ou même par les terres (mais difficile), mais aussi en Longtail pour 100 baths/pers. Or, j'aimerai savoir si la nuit c'est pareil ou si c'est difficile de trouver un longtail?

Est-ce que l'un d'entre vous est au courant?

merci d'avance.
Ressenti à mon retour de Pattaya English translation pending
by Rely23 · 2009-12-02 · 179 replies
Bonjour à tous,

Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...

Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.

Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...

J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"

De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...

Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...

Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...

En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...

Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Vivre en Nouvelle Calédonie: mon expérience English translation pending
by Jlo42 · 2009-11-18 · 88 replies
Bonjour à tous,

Je viens d'arriver sur le forum. Je me suis inscrite pour faire partager mon expérience de vie sur le "Caillou".

Voilà déjà 2 ans que je suis arrivée ici par hasard, je devais y rester quelques mois...et finalement j'y suis encore.

C'est un pays magnifique et je serai ravi d'apporter des conseils à tous ceux qui souhaitent venir s'installer en Nouvelle Calédonie.

A bientôt!
Inde et Népal: assurance asistance rapatriement et secours montagne? English translation pending
by Tenzinsakado · 2009-11-17 · 41 replies
J'avoue ne mettre jamais trop soucié d'un éventuel accident en trek mais là sur un térritoire étranger et je part pour 4 mois je me sens d'humeur plus prudente. En effet une moitié de mon voyage consacré à l'inde du nord et l'autre au Népal pour un trek voir 2, qu'elle assurance me conseilleriez vous en sachant que mon budget est celui d'un routard ???
Prendre le train à Madagascar c'est vraiment typique English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-11-12 · 12 replies
Pour tous ceux qui aiment prendre ce moyen de locomotion c'est à dire le train et bien, il ne faut surtout oublier si vous allez à Madagascar de savoir que vous pouvez le prendre de Fianare à Manakara et aussi de Moramanga à Tamatave et réciproquement dans le sens inverse.

Voili voila😉
Ecole à Khao Lak pour donner cahiers, crayons et jouets? English translation pending
by Mimi14 · 2009-11-11 · 18 replies
bonjour, je pars en vacances avec des copines et j'aurais aimé savoir si il y avait une école a khao lak pour qu'on puisse leur donner des cahiers des crayons et des jouets!!! merci d'avances pour vos réponses

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