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Enregistrement de mariage/regroupement familial au Brésil English translation pending
by Binho · 2009-04-10 · 45 replies
Bonjour,

Je suis une marocaine je compte me marie avec un brésilien au brésil le mois juin, on a décider d'effectuer notre mariage au brésil sachant que la procédures et non langue comme au Maroc, alors maintenant je suis perdu; Est ce que je dois rester au brésil (sachant que ma résidence sera permanente) et attendre que mon mari m'envoie le regroupement familial pour le rejoindre en France (parce que il vie en France en travaillant comme militaire sa situation et régulière) ou bien rentrer au Maroc et faire l'enregistrement de notre mariage a l'ambassade marocaine et attendre qu'il m'envoie le regroupement familial. Aider moi je sais plus ou je suis et que dois-je faire?
Italie: hésitation entre plusieurs grands sacs de randonnée English translation pending
by Kabouik · 2009-04-09 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis tombé par hasard sur votre forum en recherchant du matériel de randonnée, je vois que c'est une mine d'or ici ! Après parcouru quelques sujets, me voilà encore plus confus qu'au départ puisque j'ai pu découvrir de nouvelles marques apparemment très appréciées.

Le contexte : je dois partir pour quelques mois dans les îles subantarctiques françaises (campagne de terrain pour ma thèse) et je recherche un grand sac (environ 70 litres je pense, pas moins à mon sens), solide car il sera mis à rude épreuve (le climat est pluvieux et le sac sera bien chargé et porté quotidiennement), et surtout confortable (le sac sera bien chargé et porté quotidiennement).

J'avais initialement repéré la gamme des Aircontact de chez Deuter, mais je suis par la suite tombé sur les Millet, les Osprey et les Berghaus. Le budget n'est pas rigoureusement défini, je mettrai le prix qu'il faut mettre pour avoir quelque chose de solide, fiable et confortable. Je pars plusieurs mois et l'essentiel est que je puisse revenir en métropole en un seul morceau (sachant que je n'ai pas les capacités physiques naturelle d'un sherpa, je suis plutôt du genre gringalet - en passant, si cela peut être utile pour le choix du sac, je suis dans les 180 cm et on me placerait dans la gamme des poids légers en boxe, soit à peine plus de 60 Kg !).

Comme je le disais plus haut, le sac sera porté quotidiennement et il sera vraisemblablement bien chargé tant en volume qu'en masse. L'étanchéité absolue n'est pas primordiale, il serait déjà très bien que le sac puisse résister à des pluies prolongées (mais pas forcément violentes) pendant quelques heures sans que les vêtements ou le sac de couchage trinquent (une housse de protection devrait donc suffire).

Je suis un passionné de photo. Ces îles étant ce qu'elles sont, j'ai beaucoup de mal à concevoir ce voyage sans un réflex et quelques objectifs photo. 😄 Ce matériel est lourd et cher, mais je possède un sac spécialisé qui est, lui, complètement résistant à l'eau. Ce sac est conçu pour pouvoir se fixer sur un kayak à l'aide de harnais, mais j'ai peur qu'il déporte le centre de gravité du sac de randonnée si je le fixe dessus comme une toile de tente, au point de vraiment altérer le confort de port. On peut voir ici la taille dudit sac photo : pensez-vous qu'il soit raisonnable de le fixer sur un sac de randonnée (en le remplissant moins que dans le lien), ou confirmez-vous mes craintes ?

Que pensez-vous donc de ces quelques marques et leurs gammes respectives ont-elles certains domaines de prédilection (répartition de la charge, solidité, étanchéité, que sais-je ?) ? Est-ce qu'une de ces marques - ou une autre que j'aurais oubliée - correspondrait particulièrement à mes besoins ?

Je suis bien conscient que l'idéal est d'essayer en magasin, c'est d'ailleurs ce que je prévois de faire (en y allant justement avec le sac photo). Seulement, ce serait déjà une bonne chose si je pouvais déjà élaguer un minimum, d'autant que je ne suis pas sûr de trouver toutes ces marques dans un même magasin, ni même dans ma ville. En passant, si certains d'entre vous ont des boutiques à recommander sur Rennes (ou Vannes) ou alentours, je prends !

Merci d'avance à tous pour vos réponses ou suggestions, et toutes mes sincères excuses pour ce gros pavé !

Cordialement,

Kabouik
Vols intérieurs en Iran English translation pending
by Vazyvite · 2009-04-06 · 28 replies
Bonjour,

J'étudie la possibilité d'un voyage en Iran le mois prochain et après avoir épluché les posts, je ne trouve pas d'indications sur la façon dont vous avez eu vos vols intérieurs ? Je pense à Téhéran - Shiraz par exemple.

Certains sont passés par une agence locale ( avec des aléas parfois 🤪 ) mais peut-on les réserver soi-même et sur quel site ? Iran Air ne le propose pas sur le sien, à part les horaires et certains sites ne trouve même pas Téhéran d'ailleurs 😕 J'ai cru comprendre aussi qu'il fallait reconfirmer ces vols pour ne pas se voir annoncer que les places ont été revendues. Vous confirmez ?

J'ai compris qu'on pouvait voyager assez facilement en Iran donc j'aimerais m'organiser comme un grand 😎

Merci d'avance.
Comment faire venir en France ma tante du Cameroun? English translation pending
by NgonBoulou · 2009-03-26 · 18 replies
bonjour j'aimerais faire venir ma tante qui reside au cameroun en france pour 3 mois quels sont vos conseils pour la marche à suivre merci
Festival CCI débriefing English translation pending
by Cyclocosmos · 2009-03-15 · 53 replies
Hola,

Bien sympa de pouvoir mettre une tête sur tous ces pseudos.

J’espère que comme Isaduvélo, vous penserez à mettre une photo de vous dans votre profil.

Un grand merci à Serge d’avoir programmé Claude Marthaler. C’était malheureusement presque le seul documentaire qui nous proposait de suivre les « aventures » d’un cyclovoyageur (je parle de ce que j'ai vu samedi car je n'étais pas présent dimanche).

J’ai personnellement trouvé que la plupart des diapos auraient pu être réalisé par n’importe quel voyageur à pied.

Suis-je trop sévère ?

Bien à vous tous.

Enzo
Cherche à faire de l'humanitaire English translation pending
by Besoindaider · 2009-02-19 · 16 replies
😐 Bonjour, je m'appelle Marion, j'ai 17 ans le mois de mai (je sais vous me trouvé jeune) et je suis française, blanche, sans soucis majeur, 2 bras, 2 jambes, 1 tête et un cœur. Je vous dis tout cela parce que pour certains c'est important. Je vous contact aujourd'hui car vous êtes mon dernier recourt pour m'aider à aider.

Vous allez vous dire: "mais pourquoi ne va t-elle pas au lycée au lieu d'aller sur ce site ?" et bien parce que cette année je suis allée en 1ereS et ce n'est pas se qui me correspond, j'ai donc décidé de redoubler avec l'accord de mes parents pour aller en ES. Je tiens à signaler que ce n'est pas à cause du niveau, c'est pour mes objectifs. Par conséquent, je suis libre, c'est peut-être ma chance d'aider. J'ai toujours voulu aider les autres, je suis vraiment motivé, infatigable, avec une niak à toute épreuve, un esprit très ouvert, tolérante, sportive (je fais boxe, natation, course à pied, marche ....) je suis résistante avec un moral solide.

MON PROBLEME: à mon âge je ne sais pas ou et qui aider... là vous allez dire: "les restos du cœur, l'association Noah, ....". Je suis d'accord, vous avez raison, je le sais; mais dans ma tête AIDER c'est autre chose. JE SAIS QUE LES AUTRES ASSOCIATION EXISTE ET JE LES SOUTIENS JE NE DIRAI JAMAIS RIEN, mais dans ma tête je veux aider "durable". Les personnes qui ont vraiment besoin d'aide d'après moi sont ceux de l'Afrique, du SUD AMERICAIN et ASIE. Par crainte ou par prudence, je ne sais pas vraiment, je ne souhaite pas aller en pays sous dictature, guerre et SUD AMERICAIN. Je souhaiterai construire des bâtiments, aider des écoles, apprendre leur droit, les AIDER.

Seul j'ai trouvé une "aide aux pygmées du Cameroun" problème: mon père, il a peur et dit que se pays "craint" qu'en pensé vous? Est-ce vrai? D’après mes recherches, pas plus qu'un autre pays avec des difficultés. Ca a l'air d'une association sérieuse et si vous cliquer sur le lien vous verrez que c'est dur, mais je ne part pas en voyage, dans ma tête c'est très clair.

http://www.passworld.fr/Protection-des-Pygmees-au-Cameroun.html#

Allez-y, si je ne peux pas les aider, j'espère que vous si.

Aidé moi !! Que faire? Quel association sont sure?
Cherchons bénévolat pour l'été 2009 English translation pending
by Solènecompa · 2009-02-09 · 3 replies
Nous sommes une équipe de 5 compagnons scout de France, âgés de 18 à 20ans. Nous souhaitons réaliser un projet humanitaire durant l'été 2009. Nous sommes intéressés par l'animation. J'ai moi-même effectué une mission au Cambodge l'été dernier dans un orphelinat. Nous sommes également tous très motivés par la participation à un chantier (création écoles, bibliothèques) Enfin, l'un des membres de l'équipe est actuellement en école d'ingénieur agroalimentaire et serait intéressé par un projet de développement durable. Nous sommes disponibles environ du 20 Juin au 20 Juillet.

Malheureusement, notre projet risque de ne pas aboutir si nous ne prenons pas une décision rapidement car le dossier de camps doit être rendu très rapidement au national. Merci de répondre le plus rapidement possible!
Voyage avec sac à dos au Pérou English translation pending
by Stephetalex · 2009-02-08 · 29 replies
Bonjour, Nous ne sommes jamais partis avec notre sac à dos à l'aventure dans un pays inconnu. Le fait d'avoir un sac à dos pour visiter posent un peu problème, surtout que ca ne va pas être un sac à dos très léger, car nous partons pour 3 semaines !!

Pourriez vous nous dire comment être le plus organisés possible pour visiter !!!! (avec un sac !!)

MERCI ET A BIENTOT

🙂
Lieu et horaires du ferry Cebu-Siquijor? (Philippines) English translation pending
by Cyril06584 · 2009-01-27 · 37 replies
bonjour apres avoir tenté de chercher cette reponse sur VF, je me resoud a vous la poser : donc ma femme et moi avons decidé d aller passer quelques jours sur siquijor en arrivant sur les philippines mais le petit futé n est pas tres complet donc je m en remets a vous j aimerias savoir le lieu et les horaires environ d embarquement pour siquijor ? merci et connaissez vous un petit hotel sympa, sur la plage et pas tres chere ? env 15 / 20 euros ?
Cherche associations humanitaires pour aider à la construction (école, puits, maison...) English translation pending
by Eldjodjo · 2009-01-18 · 7 replies
Bonjour à tous,

j'aimerais aider à la construction d'une école, d'un puis, d'une maison... En fait n'importe quel travail physique rendant service à des gens dans le besoin.

Peu importe le pays, et je pourrais partir 1 à 2 semaines.

Avez-vous des associations à me conseiller ?

Merci beaucoup de votre aide !
Recherche stage humanitaire en Afrique English translation pending
by America1 · 2008-12-29 · 12 replies
Bonjour, J'ai 27 ans et je suis actuellement en formation d'éducatrice spécialisée à Lyon. Durant cette formation, nous avons la possibilité d'effectuer un stage optionnel de 4 semaines en juillet 2009, hors du champ de l'éducation spécialisée mais dans un secteur qui soit tourné vers l'humain. J'ai depuis longtemps l'envie de partir en mission humanitaire et c'est pourquoi je souhaite me tourner vers l'humanitaire pour ce stage. Avant de commencer ma formation j'ai travaillé pendant plus de 2 ans sur un poste éducatif dans un foyer pour adolescents et je suis actuellement en stage dans une structure accueillant des enfants et adolescents handicapés mentaux. Je serais particulièrement intéressée pour partir en Afrique, dans n'importe quel type d'association. Si vous pensez que mon profil pourrait vous intéresser, n'hésitez pas à me contacter.
Des nouvelles de Michael Blanc, emprisonné en Indonésie? English translation pending
by Esteban · 2008-12-05 · 199 replies
Bjr malgré de nombreuses recherches sur internet, je n ai pas trouvé de nouvelles rescentes de ce jeune francais emprisonné pour possession de 4 kilos de drogues, en indonesie. qui en a? c est dommage que notre bon president ne se decide pas a intervenir, car meme coupable (4 kilos "seulement") ca ne merite pas d'etre dans cette situation, il a definitivement payé! c est bel et bien midnight express pour lui! triste!! courage a lui et a sa mere.
Travailler en tant qu'assistante sociale en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Vivi44 · 2008-10-26 · 14 replies
Bonjour les voyageurs !

Je vais créer ici le énième message traitant de la recherche de travail en NC... je m'en excuse mais il est difficile de trouver des informations concernant le travail dans le domaine du social ! En effet, ce métier n'est pas géré par les agences intérim, il ne figure que rarement dans les annonces généralistes d'offres d'emplois. Connaître l'état du marché du travail dans ce domaine est déjà difficile en métropole, cela fonctionne beaucoup par réseau. Qu'en est-il en NC ?

Comme vous l'aurez deviné... il semblerait que je compte très prochainement venir tenter l'aventure sur le caillou !

Je sais qu'il est difficile de trouver du travail sans être sur place. J'ai trouvé les sites des provinces du Nord et du Sud proposant de temps à autres des offres d'emploi pour les assistants sociaux. Je consulte également le site de la Direction des Ressources Humaines et de la Fonction Publique territoriale du Gouvernement de la NC. Mais voilà, je constate que depuis quelques temps, les offres se font plus rares. Il n'y en a même plus du tout depuis quelques semaines. En juillet-août-septembre en revanche il y en avait pas mal. Y a-t-il des périodes plus favorables en terme de recrutement dans ce secteur professionnel ? Si c'est le cas, je choisirai ma date de départ en fonction, je ne me suis pas encore arrêtée sur une date... Mais j'aimerais partir au cours du 1er semestre 2009. Autre question : est-ce que le secteur associatif recrute des travailleurs sociaux ? Si oui, les assos publient-elles des annonces d'offres d'emploi et où ? J'arrête là les questions pour ne pas trop vous soûler... !

Mais sachez que je suis preneuse de tout conseil, toutes réflexions, toutes interrogations !! Je veux avoir une idée des risques que je prends en tentant la grande aventure, et même si l'emploi ne peut se décrocher que sur place, j'aimerais avoir une vision réaliste du marche de l'emploi dans mon secteur.

Et merci aux quelques courageux qui auront trouvé la force de me lire jusqu'au bout !
Recherche projet aide humanitaire sur le continent africain English translation pending
by Tom55 · 2008-10-24 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Thomas, j'ai 22 ans. J'ai finit mes études le 30 juin 2008 et, depuis le 1er aout, je travaille en tant que Chargé de mission environnement au Centre Régional de la Propriété Forestière.

Je recherche depuis quelques temps des organismes, associations...travaillant sur le contient Africain pour de l'humanitaire.

Ayant fait dans ma jeunesse 9 ans de scoutisme, je suis prêt à partir à l'aventure et pouvoir aider les gens défavoriser. (au passage mes parents ont enseigné pendant 1 ans et demi au Gabon, j'aimerai aussi vivre ce type d'expérience).

N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires.

Cordialement Thomas.
Formalités administratives pour se marier en République Dominicaine avec un Dominicain? English translation pending
by SOL2008 · 2008-10-11 · 94 replies
Bonjour à tous et toutes,

Pourriez-vous m'indiquer pour ceux qui sont passer par là, le process pour se marier en Rep dom et quel est le temps d'attente entre le mariage et la recevabilité du visa pour regroupement familial ?

Merci pour vos réponses

Sol

🙂
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
by Lucbertrand · 2008-09-23 · 5 replies
Chemin cathare mars 2007

Voyage au pays des citadelles du vertige

Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.

Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?

Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.

Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.

Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.



Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.

Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.

Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.

Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.



La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.

Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.

Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.

Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.



Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!

Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?

Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle. Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.

Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.

Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?

Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.

Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.

Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse

8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Quel est le "bon" prix pour la malarone? English translation pending
by Envallis · 2008-09-13 · 108 replies
Bonjour,

je dois acheter de la malarone (4 boites de 12) pour un prochain voyage.

je sais que le prix de ce médoc est libre (et élevé !!), et qu'il peut y avoir des écrats significatifs entre les pharmacies...

Donc ma question est le suivante : quel prix est raisonnable ? si une pharmacie m'annonce 60 euros, dois-je partir en courant ? si elle me dit 20 euros, dois-je la dénoncer aux flics car c'est une arnaque ?

Mes a priori sont : 40 euros : bon marché 50 euros : ok 60 euros : cher Mais je peux me tromper...

si vous avez déjà fait le tour des pharmacies à ce sujet, votre expérience m'intéresse 😉

Merci
Comment joindre le consulat de France à Tunis depuis la France? English translation pending
by Hobiflo77 · 2008-08-06 · 188 replies
bonjour à tous !!!

voila j'ai un big probleme ... J'essai de joindre depuis 3 semaines le consulat de france à tunis ( service état civil) afin de prendre mon rdv pour mon CCM le numero qu'il donne sur le net est le 88 40 80 08 bien sur je fait l'indicatif 00216 avant mais rien n'y fait aucunes réponses ça raccroche de suite et de plus j'appelle le matin comme on me l'a dit donc si il y a une personne sur ce site qui est deja passée par là je serais bien sur très contente de prendre ses conseils car de plus j'aimerais poser des questions pour la suite de mes démarches voila ceci est très urgent car je voudrais m'unir le plus rapidement possible avec l'homme de ma vie par contre je précise que je veux simplement des conseils sur mes formalités donc les leçons de morales, etc ... EVITEZ j'ai eu ma dose j'ai 30ans et je sais ce que je fait !!!! merci à tout ceux qui m'aiderons à bientôt
Quel est le budget moyen pour la Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by RoroetLolo · 2008-08-05 · 25 replies
bonjour à tous,

Je souhaiterais aller en nouvelle calédonie vers février - mars 2009, je rêve de ce pays depuis un petit moment. Je m'apprête à franchir le as, mais est-il possible de se loger à bas prix et bien en nouvelle calédonie??

Et quel est le budget moyen qsue je dois prévoir pour un couple là bas? Quels sont les prix des transports? Des restaurants, ...

Merci infiniment pour votre aide à tous.
Partir en Thaïlande avec deux enfants en février? English translation pending
by Pomobobo · 2008-07-30 · 42 replies
François, ma femme Audrey et nos deux filles Juliette et Sidonie (5 ans et 5mois) vous saluent. Nous sommes nouveaux sur ce site. Nous prévoyons de partir 15 jours au mois de février 2009 en Thailande. Nous privilégierons le sud, et des coins moins touristiques. Nous avons trouvé un vol chez ethiad hier à 2000 eur, aujourd'hui il est à 2300 eur. On se sent un peu pressé du coup.... Les assurances de cartes bleues assurent elles les mêmes assurances que nous proposent les compagnies aériennes? Quelles iles conseillez vous, pour les moins touristiques? mais faisable avec un enfant qui aura 1 an? Voilà, pour un début, ceux qui ont voyagé en famille, est ce tranquille?.. Merci pour les informations que vous pourrez nous apporter.
Insulte d'un passager envers une hôtesse de l'air (Corsairfly) English translation pending
by Clautiel684 · 2008-07-21 · 44 replies
Bonjour,

Un monsieur accompagné de sa dame sur la compagnie Corsairfly au retour de Montréal avait prévu seulement (je dis bien seulement) deux heures de battement entre l'atterrissage d'un 747/400 (582 passagers) et une correspondance pour Genève. Sachant que l'embarquement se termine un peu plus d'une heure avant sur cette correspondance forcement ça faisait juste (20 minutes pour sortir du 747 et rejoindre l'autre porte d'embarquement et enregistrer...) qui tente rien n'a rien comme on dit! le problème étant que, une fois l'avion arrêté le monsieur en question qui était en première porte n'a pas pu sortir en premier car c'est la seconde qui s'est ouverte! et oui toutes les portes de l'avion ne s'ouvre pas pour le débarquement ... sans blagues

Donc là l'hôtesse s'est faite traiter de tous les noms d'oiseaux que je cite ci dessous:"Je vous ai prévenue il y a huit heure que j'avais une correspondance vous auriez pu me dire que c'est pas cette porte qui s'ouvrait" (comme si elle le savait au décollage! et encore moins à l'atterrissage puisque c'est le sol qui dirige la passerelle et que même la chef de cabine ne le sait pas)"Vous pouviez faire que ce métier vous auriez pas pu faire autre chose" (je voulais dire aux personnes qui pensent que hôtesse ou stew est réduit à parler anglais et servir du jus d'orange, que le quart de ceux qui passerait l'examen (en trois partie) ne l'aurait pas et le tier de ce qui passerait les qualifications pour entrer dans une compagnie n'y rentrerait pas... et que même si c'est niveau bac on trouve plus de niveau bac+3 ou plus parfois que de niveau bac (architecte, graphiste, psychologue...)"Vous deviez êtes une blonde teinte en brune" très élevé comme niveau!!"Je vous attends dehors pour que vous me remboursiez mes deux billets d'avions car c'est a cause de vous si je le rate" alors, que les personnes dans ce cas prennent leur responsabilités et prévoie assez de temps entre deux avions car les personnels de cabine n'y sont pour rien ni dans les retards (ce qui n'était ici pas le cas) ni dans le manque de poisson ou viande dans le choix des menus, et encore moins dans le manque de couvertures ou du manque de place entre les sièges.

J'attends vos réactions😎
Vivre en Martinique près de Ducos: quelle commune avoisinante choisir? English translation pending
by Lilikan44 · 2008-07-10 · 17 replies
Bonjour, mon mari attend des nouvelles d'une mutation possible sur la martinique. a priori ça serait pour travailler à proximité de ducos. La liste des communes avoisinante est la suivante : st esprit rivière salée le lamentin les 3 ilets le françois le robert le diamant fort de france rivière pilote st joseph ste luce shoelcher le vauclin les anses d'arlet gros mornes bref, tt ça c'est du chinois pour nous et nous ne savons pas où chercher en priorité, une commune sympa mais qui reste authentique, où l'on peut rencontrer la population locale mais où il y a accès aux loisirs, aux écoles etc etc (enfant en bas âge à l'école dans un an...). J'aimerai aussi avoir vos points de vue sur la vie locale, le travail etc etc si quelqu'un veut bien commencer à correspondre ça serait avec joie!!! merci d'avance pour vos réponses. bonne journée!
Couple Franco-Sénégalais... English translation pending
by Espoir1000 · 2008-04-17 · 50 replies
Bonjour Je vais essayer d'expliquer en quelques mots ma situation... Je me suis rendue au Sénégal en Octobre dernier dans le cadre de mes études et j'y ai fait la connaissance d'un jeune homme. Nous avons depuis gardé le contact, nous nous envoyons quotidiennement des sms, nous nous appelons de temps en temps et nous retrouvons généralement une fois par semaine sur msn... J'y suis retournée une semaine en février, nous avons passé la semaine ensemble et tout s'est très bien passé. Mais aujourd'hui, tout mon entourage me dit de me méfier, qu'il veut m'utiliser pour avoir des papiers et venir en France... Je vous avous que je suis vraiment perdue et que je ne sais plus trop où j'en suis. Si vous avez vécu ce genre de situation ou bien si vous voulez simplement me donner vote avis, je vous en serais très reconnaissante.... Merci beaucoup
Quel travail au Gabon sans formation? English translation pending
by Stefogabon · 2008-04-14 · 57 replies
Bonjour, je pars au Gabon et je viens de faire les comptes, il va falloir que je travailles !! moi qui pensais pouvoir profiter du pays et de mes enfant pendant que mon monsieur travaillerai... 😕

je fais donc appelles à vous qui pourriez m aider, je n ai pas vraiment de formation, j ai été secrétaire pendant 2 ans, nounou pendant 3 ans et intermaire pendant 2 ans où j ai fait quasiment tout et n importe quoi ce qui m'a le plus plus, c etait le travail manuel en autre travailler le bois m a beaucoup plus ! et je sais qu au Gabon il y a beaucoup de bois enfin si j en crois la documentation que j ai !!

enfin bref, j aimerai savoir deja comment se passe la recherche d emploi au Gabon car je pense que ce n est pas comme en France avec les boites d interim partout !

Et si par hazard, vous connaissez un employeur sur Libreville qui cherchent du personnel à compter de mi juillet, passez lui mon message.

merci à tous

ps : serveuse aussi je connais !!
Avis pour un mois de cyclotourisme en Alsace (France) de la mi-juin à la mi-juillet English translation pending
by Cath46 · 2008-03-09 · 11 replies
Bonjour, nopus serons en Alsace de la mi-juin à la mi-juillet. Pour nous ce sera notre premier voyage à vélo hors frontière, et plus d'une semaine. Nous varierons l'hébergement entre camping, chambre d'hote et hotel en ville. Toutes suggestions; itinéraire, incontournable, lecture car je lis toujours un roman qui se déroule dans la région que je visite lors que je voyage. Merci Catherine
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
by Rach79 · 2008-02-23 · 328 replies
Bonjour à tous,

J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...

Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.

Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.

Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.

Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.

Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...

Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!

Merci!
Réforme du droit du sol évoquée à Mayotte English translation pending
by Toukoul · 2008-02-22 · 122 replies
Christian Estrosi évoque une réforme du droit du sol à Mayotte

Reuters - Vendredi 22 février, 13h41 PARIS (Reuters) - Christian Estrosi relance l'idée de supprimer sur l'île française de Mayotte, dans l'Océan indien, le "droit du sol" qui permet à tout enfant né en France de parents étrangers d'être de nationalité française.

Le directeur général de l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry, a estimé que le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer fabriquait ainsi "les conditions d'une polémique nationale sur la question migratoire." "Une fois de plus, c'est la figure de l'immigré, éternel fraudeur, abusant de l'hospitalité sous toutes les latitudes, détournant les lois, qui est mise en avant pour toucher au 'sacré' de la République: le droit du sol", déplore-t-il dans un communiqué.

S'exprimant sur France 2, Christian Estrosi avait auparavant déclaré : "Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française".

Il s'exprimait dans le contexte d'un conflit dans l'archipel des Comores, dont fait géographiquement partie Mayotte. Le gouvernement de Moroni a obtenu le soutien militaire de quatre Etats africains jeudi pour un assaut prochain sur l'île séparatiste d'Anjouan, où vivent environ 300.000 personnes.

Ce conflit pourrait amener une vague d'immigration à Mayotte, distante de 70 km d'Anjouan, a estimé Christian Estrosi. Cela aggraverait une situation qu'il juge déjà sérieuse, avec, selon ses chiffres, 30% de la population de Mayotte composée d'immigrés en situation irrégulière.

La suppression locale du droit du sol serait temporaire, dit-il. "C'est pour l'heure une seule expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans. Nous réfléchissons à tout cela pour le proposer au printemps dans une réforme spécifique qui pourrait intervenir", a-t-il dit.

Pour France Terre d'Asile, les difficultés à Mayotte, liées à la spécificité des Grandes Comores, méritent autre chose que la "provocation" de Christian Estrosi.

Une telle idée avait déjà été envisagée par François Baroin, en 2006, alors détenteur du même portefeuille que Christian Estrosi, avant d'être abandonnée après de vives critiques.

Le "droit du sol", composante-clé du droit français de la nationalité depuis la Révolution et symbole aux yeux de certains universitaires de l'histoire du pays, a fait l'objet de nombreux débats depuis l'apparition du thème de l'immigration dans le débat politique, dans les années 80 en France.

De nombreux textes législatifs l'ont restreint. Aujourd'hui, les enfants de parents étrangers ne deviennent pas automatiquement français. Ils acquièrent la nationalité à l'âge de 18 ans sous diverses conditions.

Depuis 1978, Mayotte a un statut de collectivité territoriale française. Elle est la seule des quatre îles principales des Comores à rester dans le giron de Paris, les trois autres, Grande Comore, Anjouan et Mohéli formant un état indépendant et très pauvre.

Cette situation amène un flux d'immigration irrégulière à Mayotte, notamment pour les soins médicaux et les accouchements.

Thierry Lévêque et Gérard Bon
Cherche mission humanitaire en Afrique pour l'été 2009 English translation pending
by Marionnn · 2008-02-17 · 6 replies
Bonjour!! Nous sommes plusieurs à vouloir partir en humanitaire pour l'été 2009, de préférence en Afrique et dans l'éducation (mais nous sommes ouverts à toute proposition). Qui pourrions nous contacter? Merci de votre aide
Travail et colocation à Malte English translation pending
by Kylle · 2008-02-10 · 80 replies
Bonjour a tous

Marre de Paris, je suis breton, j'ai 23 ans, je vis depuis 4 ans à paris et j'ai décidé de partir vivre à Malte pour apprendre l'anglais. Je suis actuellement à la recherche de toutes informations susceptibles de m'aider dans mes recherches, voir trouver des personnes pour une colocation sympa au soleil. Je suis donc à la recherche d'un job, ou de site afin de trouver un job la bas. Egalement d'info concernant les papiers, formulaires et autres pour travailler sur place. Ainsi que de personnes pour m'accompagner dans cette aventure. Tout ceci debuterais pour ma part au mois d'aout de cette annee 2008

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