Results for "Amsterdam+et+vélo+|+9+>+223"
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Quoi faire en Europe avec mon sac à dos? English translation pending
Bonjour.
Allant en Europe avec mon sac à dos 85 litres dans quelques mois, je me demande alors quoi faire avec lui durant les journées où je dois quitter mon hôtel à 8 heures pour faire quelques museums et aller dans un autre hôtel vers 22 heures. Il y a des casiers géants par chez vous? Des consignes? Dans les centre-ville? Si oui, est-ce beaucoup dispendieux? Je vais à Paris, Stuttgart, Berlin, Francfort, Rome, Venise, Amsterdam, Prague et Londres.
Merci !
Allant en Europe avec mon sac à dos 85 litres dans quelques mois, je me demande alors quoi faire avec lui durant les journées où je dois quitter mon hôtel à 8 heures pour faire quelques museums et aller dans un autre hôtel vers 22 heures. Il y a des casiers géants par chez vous? Des consignes? Dans les centre-ville? Si oui, est-ce beaucoup dispendieux? Je vais à Paris, Stuttgart, Berlin, Francfort, Rome, Venise, Amsterdam, Prague et Londres.
Merci !
Restaurants en Europe... English translation pending
Bonjour !
J'aimerais avoir un peu plus d'information sur l'industrie de la restauration en Europe. Hier, je comparais le prix des hôtels d'Europe et d'Amérique et je constatait qu'il y a un écart d'environ 35% supérieur par nuit. Est-ce la même chose pour les repas?
En général... (Je m'intéresse surtout à Londres, Paris, Berlin et Amsterdam)
Combien peut coûter un repas - Fast-food (BigMac, frites et breuvage fontaine) ?? - Végétarien (Salade césar et bouteille d'eau) ?? - De bonne qualité (Entrée, repas, dessert, café et verre de vin) ??
MERCI ÉNORMÉMENT
J'aimerais avoir un peu plus d'information sur l'industrie de la restauration en Europe. Hier, je comparais le prix des hôtels d'Europe et d'Amérique et je constatait qu'il y a un écart d'environ 35% supérieur par nuit. Est-ce la même chose pour les repas?
En général... (Je m'intéresse surtout à Londres, Paris, Berlin et Amsterdam)
Combien peut coûter un repas - Fast-food (BigMac, frites et breuvage fontaine) ?? - Végétarien (Salade césar et bouteille d'eau) ?? - De bonne qualité (Entrée, repas, dessert, café et verre de vin) ??
MERCI ÉNORMÉMENT
Refus de pénétrer sur territoire américain English translation pending
Bonjour, Mon fils à fait une demande de passeport pour les USA début juin - la mairie annonce 3 semaines pour obtenir un passeport biometrique. A 2 jours du départ la préfecture devant l'ampleur de leur retard lui propose un passeport d'urgence. Il embarque à Nice pour Amsterdam, il embarque à Amsterdam pour Minnéapolis. Arrivé au USA il passe 6h00 en garde à vue et on le remet dans un avion pour Amsterdam. Motif : passeport non valable. On lui avait fait un passeport optique avec lequel il faut un visa pour entrer au USA. De retour à Amsterdam il attend 7h00 pour avoir une place pour revenir à Nice.
J'aimerai savoir si quelqu'un à déjà eu ce cas de figure et quel recours nous avons pour obtenir le remboursement du billet ou au moins une indemnisation puisque il y a une erreur de la Prefecture à la base, puis une erreur de KLM qui n'aurait pas du le laisser embarquer à Nice, également une erreur de Nordwest airline qui n'aurait pas du le prendre à bord pour les US avec ce type de passeport.
Il avait fait des économies pour se payer ce voyage et rejoindre un copain pour le voyage de ses rêves ....
Merci pour votre aide
J'aimerai savoir si quelqu'un à déjà eu ce cas de figure et quel recours nous avons pour obtenir le remboursement du billet ou au moins une indemnisation puisque il y a une erreur de la Prefecture à la base, puis une erreur de KLM qui n'aurait pas du le laisser embarquer à Nice, également une erreur de Nordwest airline qui n'aurait pas du le prendre à bord pour les US avec ce type de passeport.
Il avait fait des économies pour se payer ce voyage et rejoindre un copain pour le voyage de ses rêves ....
Merci pour votre aide
Grand tour d'Europe en camping-car en août 2007 English translation pending
Bonjour a tous,
je suis nouveau sur ce forum.
Je vous ecris pour avoir quelques informations et pour vous demander quelques renseignements qui pourraient m'etre utile. Etant novice dans l'art de "globe trotter", j'ai l'intention de réaliser un de mes plus grands reves qui est de faire un grand tour d'europe en aout 2007 en parcourant 50 villes et un grand nombre de pays (j'ai pas le plan surement désolé) Si j'ecris sur ce forum c'est pour recueillir quelques informations ou renseignements de baroudeurs experimentés comme vous devez surement l'etre.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous ont déjà fait ce genre de tour en voiture, ou camping car? a combien reviendrait la location d'un camping car ou minibus? quels coins d'europe (de l'est surtout) sont-ils a privilégiés? un mois est- il trop court?
merci d'avance et n'hesiter pas a y repondre par vos experiences ! alex.
Je vous ecris pour avoir quelques informations et pour vous demander quelques renseignements qui pourraient m'etre utile. Etant novice dans l'art de "globe trotter", j'ai l'intention de réaliser un de mes plus grands reves qui est de faire un grand tour d'europe en aout 2007 en parcourant 50 villes et un grand nombre de pays (j'ai pas le plan surement désolé) Si j'ecris sur ce forum c'est pour recueillir quelques informations ou renseignements de baroudeurs experimentés comme vous devez surement l'etre.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous ont déjà fait ce genre de tour en voiture, ou camping car? a combien reviendrait la location d'un camping car ou minibus? quels coins d'europe (de l'est surtout) sont-ils a privilégiés? un mois est- il trop court?
merci d'avance et n'hesiter pas a y repondre par vos experiences ! alex.
Tour de la Scandinavie: sécurité, budget, transports... English translation pending
Bonsoir/Bonjour!
J'avais écrit un beau message tantôt, mais malheureusement, mon ordi a bogué lorsque j'ai cliqué sur "envoyer" alors je recommence!
C'est mon premier message sur ce forum, que je trouve d'ailleurs très sympathique et surtout, très pratique!
Alors je vais faire me présenter brièvement. Je suis une jeune femme de bientôt 19 ans, j'habite dans la Capitale Nationale du Québec, soit Québec! J'ai fait mon premier "vrai" voyage à l'age de 16 ans, en avril 2004. Je suis allée en France avec un groupe scolaire, nous avons visité la Normandie, la Bretagne, Paris, Versailles et la vallée de la Loire. Depuis ce temps, j'ai vraiment eu la piqûre des voyages. J'ai fait beaucoup de voyages à l'intérieur du Québec, donc si vous avez des questions n'hésitez surtout pas. Et j'ai fait quelques voyages aux États-Unis dont Vermont, Maine, New-Hampshire, Massachusetts (Boston)...
Je désire maintenant plus que tout faire un voyage à long terme (environ 1an) en Europe, mais comme les études m'en empêchent et que j'ai des congés de 2 mois et demi durant l'été (mi-mai à fin août), je pourrais faire un voyage quand même chouette. Mon projet est donc pour l'été 2007. J'aimerais faire le tour de la Scandinavie et un peu plus donc je tente de faire un itinéraire approximatif : Allemagne :Munich, Cologne, Berlin, Pays-Bas :Amsterdam, Danemark :Copenhagen, Norvège :Oslo, Suède :Stockholm, Finlande :Helsinki, et Russie :St-Petersburg et Moscou. J'ai donc plusieurs questions pour vous... Premièrement, est-ce sécuritaire pour une femme de partir seule dans ces pays la? Combien d'argent environ je dois prévoir? (J'avais prévu environ 3000$ CAN, sans compter l'avion) Et puis, est-ce que c'est trop court comme séjour pour visiter tous ces pays? Pour voyager entre les pays, le train est-il le meilleur moyen? Est-ce que c'est vraiment dispendieux? Je parle seulement français et anglais, c'est grave? Je vais par contre suivre un cours d'allemand à partir du mois d'août. Pour l’hébergement, les auberges de jeunesses, c’est la seule solution, ou il y’en a d’autres plus abordables? Je ne compte évidemment pas apporter beaucoup de bagages, du genre un gros sac à dos, ça va être suffisant? Est-ce que les gens sont généralement accueillants dans ces pays? Et finalement, si vous avez d’autres conseils, trucs, choses à ne pas faire et autres propositions pour mon itinéraire n’hésitez pas!
Merci grandement!
J'avais écrit un beau message tantôt, mais malheureusement, mon ordi a bogué lorsque j'ai cliqué sur "envoyer" alors je recommence!
C'est mon premier message sur ce forum, que je trouve d'ailleurs très sympathique et surtout, très pratique!
Alors je vais faire me présenter brièvement. Je suis une jeune femme de bientôt 19 ans, j'habite dans la Capitale Nationale du Québec, soit Québec! J'ai fait mon premier "vrai" voyage à l'age de 16 ans, en avril 2004. Je suis allée en France avec un groupe scolaire, nous avons visité la Normandie, la Bretagne, Paris, Versailles et la vallée de la Loire. Depuis ce temps, j'ai vraiment eu la piqûre des voyages. J'ai fait beaucoup de voyages à l'intérieur du Québec, donc si vous avez des questions n'hésitez surtout pas. Et j'ai fait quelques voyages aux États-Unis dont Vermont, Maine, New-Hampshire, Massachusetts (Boston)...
Je désire maintenant plus que tout faire un voyage à long terme (environ 1an) en Europe, mais comme les études m'en empêchent et que j'ai des congés de 2 mois et demi durant l'été (mi-mai à fin août), je pourrais faire un voyage quand même chouette. Mon projet est donc pour l'été 2007. J'aimerais faire le tour de la Scandinavie et un peu plus donc je tente de faire un itinéraire approximatif : Allemagne :Munich, Cologne, Berlin, Pays-Bas :Amsterdam, Danemark :Copenhagen, Norvège :Oslo, Suède :Stockholm, Finlande :Helsinki, et Russie :St-Petersburg et Moscou. J'ai donc plusieurs questions pour vous... Premièrement, est-ce sécuritaire pour une femme de partir seule dans ces pays la? Combien d'argent environ je dois prévoir? (J'avais prévu environ 3000$ CAN, sans compter l'avion) Et puis, est-ce que c'est trop court comme séjour pour visiter tous ces pays? Pour voyager entre les pays, le train est-il le meilleur moyen? Est-ce que c'est vraiment dispendieux? Je parle seulement français et anglais, c'est grave? Je vais par contre suivre un cours d'allemand à partir du mois d'août. Pour l’hébergement, les auberges de jeunesses, c’est la seule solution, ou il y’en a d’autres plus abordables? Je ne compte évidemment pas apporter beaucoup de bagages, du genre un gros sac à dos, ça va être suffisant? Est-ce que les gens sont généralement accueillants dans ces pays? Et finalement, si vous avez d’autres conseils, trucs, choses à ne pas faire et autres propositions pour mon itinéraire n’hésitez pas!
Merci grandement!
Fonctionnement du Eurail Pass? English translation pending
salut, petite question simple mais TRÈS IMPORTANTE POUR MOI. Quelqu'un sait-il comment fonctionne le pass eurail pass de 10 jours sur 2 mois? Est-ce que l'on doit présenter sa passe au guichet chaque fois? un controleur passe dans le train étamper notre carte? Nous devons composter notre passe? J'ai téléphoner au no. 1-800 d'eurail pass et la TWIT à l, autre bout du fil ne savait même pas!!!!
merci à tous ceux qui l'ont utiliser pour me répondre.
Votre avis sur Easyjet? English translation pending
je viens de trouver un billet Lyon Londres au prix de 45 euros AR, quelqu'un at-il déjà volé avec cette compagnie? Un billet si bon marché me laisse perplexe.....
Charvieu
Choix difficile entre plusieurs destinations English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 4 jours de libre avec mon amie du jeudi 16 février au dimanche 19 février... Je souhaiterai faire un séjour dans une ville « romantique »…
J’ai trouve ces destinations intéressantes mais je n’arrive pas à faire mon choix : Amsterdam Lisbonne Prague Copenhague Vienna Budapest Istanbul
Je sais que toutes ces destinations sont bien différentes mais je n'en connais aucune donc si vous avez des conseils (est ce la bonne/mauvaise saison pour certaines destinations, ville trop petite/grande pour 4 jours, etc…)
J’ai déjà fait Barcelone, et l’Italie mais si vous voyez d’autres destinations agréables, n’hésitez pas…
Merci pour votre aide…
J'ai 4 jours de libre avec mon amie du jeudi 16 février au dimanche 19 février... Je souhaiterai faire un séjour dans une ville « romantique »…
J’ai trouve ces destinations intéressantes mais je n’arrive pas à faire mon choix : Amsterdam Lisbonne Prague Copenhague Vienna Budapest Istanbul
Je sais que toutes ces destinations sont bien différentes mais je n'en connais aucune donc si vous avez des conseils (est ce la bonne/mauvaise saison pour certaines destinations, ville trop petite/grande pour 4 jours, etc…)
J’ai déjà fait Barcelone, et l’Italie mais si vous voyez d’autres destinations agréables, n’hésitez pas…
Merci pour votre aide…
Recherche vol Paris-Puerto Plata (République Dominicaine) English translation pending
je désirs me rendre en janvier 2006 a puerto plata République Dominicaine
en voyageur libre
j'avais prévu a playa del carmen au mexique mes mon hotel est fermé???
connaissez vous un vol si possible direct et quel compagnie
merci du renseignemnt
bonne vacance a ceux qui partent
Calendrier des départs en croisière des membre VF 2021 English translation pending
Bonjour à tous ! les catalogues étant déjà sortis je lance le nouveau calendrier 2021
si dores et déjà vous avez vos dates de départs à vos claviers pour les nouvelles inscriptions
en attendant passez à tous une très bonne fin de soirée 🙂
JANVIER FEVRIER MARS AVRIL MAI JUIN JUILLET AOUT SEPTEMBRE OCTOBRE NOVEMBRE DECEMBRE
JANVIER FEVRIER MARS AVRIL MAI JUIN JUILLET AOUT SEPTEMBRE OCTOBRE NOVEMBRE DECEMBRE
Lieux à privilégier pour circuit presque 18 jours à Sulawesi English translation pending
Bonjour
Nous sommes 3 voyageurs de fin janvier mi février 2019 !
Avez vous des recommandations pour des lieux a privilegié pour presque 18 jours à Sullawesie
Nous atterrissons à Mankassar en venant de Kualumpur
Dans l idéal nous voulons visiter la région du sud de l ile et de mankassar et les Toranjas
Nous pensons que aller jusqu'à Manado sera trop short
Nous pensons Aller jusqu au iles togians et visiter le centre Si nous restons au Togians cela serait environ 4 nuits quelles iles ?
ou nous réfléchissons à des options comme l archipel de Flores depuis Mankassar?
Nous cherchons des lieux u peu hors des hordes de touriste même si nous sommes aussi touristes Lol Flores? Keys? Wakato islands ? Archipel de Bangai qui ne sont pas vraiment impossible à faire :)
Nous savons que 18 jours sont compliqués nous prendrons vraisemblablement des vols intérieurs ou des ferries rapides ( désolés pour la planète :( ! Quelques conseils sont les bienvenues … ce n est que le début de notre élaboration merci bien à vous
Nous pensons Aller jusqu au iles togians et visiter le centre Si nous restons au Togians cela serait environ 4 nuits quelles iles ?
ou nous réfléchissons à des options comme l archipel de Flores depuis Mankassar?
Nous cherchons des lieux u peu hors des hordes de touriste même si nous sommes aussi touristes Lol Flores? Keys? Wakato islands ? Archipel de Bangai qui ne sont pas vraiment impossible à faire :)
Nous savons que 18 jours sont compliqués nous prendrons vraisemblablement des vols intérieurs ou des ferries rapides ( désolés pour la planète :( ! Quelques conseils sont les bienvenues … ce n est que le début de notre élaboration merci bien à vous
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
La Jordanie, un pays qui vaut le détour! (9 jours - avril 2017) English translation pending
Hello,
Ce carnet est destiné aux amoureux de la Jordanie mais surtout à ceux qui hésiteraient encore à s'y rendre. A eux, je dis "Allez-y!!". La Jordanie est un pays magnifique qui offre une grande variété de paysages, qui peut combler aussi bien les amateurs de vieilles pierres que les randonneurs. De plus, les gens y sont très accueillants et toujours prêts à aider. J'y allais pour voir Petra, j'y ai découvert une multitude d'autres sites auxquels je ne m'attendais pas et que j'ai adorés.
Avant d'entamer le récit, voici notre top 5 (trop difficile de se limiter au top 3 🙂) - la chasse aux mosaïques à Um-Er-Rassas - la nuit dans le Wadi Rum dans une tente-bulle - les paysages entre Machéronte et la Mer Morte - les châteaux (Shobak, Kerak, ceux du désert) et le fait qu'on pouvait s'y promener partout - .... et Petra, loin de la foule du Siq et de l'allée principale, bien que ma 1ere impression de Petra aie été assez mitigée
Et quelques photos pour donner un avant-goût 😎
les paysages sur la route entre Machéronte et la Mer Morte
la cité antique de Jerash
Little Petra
un des "châteaux du désert"
l'iris noir de Jordanie
Ce carnet est destiné aux amoureux de la Jordanie mais surtout à ceux qui hésiteraient encore à s'y rendre. A eux, je dis "Allez-y!!". La Jordanie est un pays magnifique qui offre une grande variété de paysages, qui peut combler aussi bien les amateurs de vieilles pierres que les randonneurs. De plus, les gens y sont très accueillants et toujours prêts à aider. J'y allais pour voir Petra, j'y ai découvert une multitude d'autres sites auxquels je ne m'attendais pas et que j'ai adorés.
Avant d'entamer le récit, voici notre top 5 (trop difficile de se limiter au top 3 🙂) - la chasse aux mosaïques à Um-Er-Rassas - la nuit dans le Wadi Rum dans une tente-bulle - les paysages entre Machéronte et la Mer Morte - les châteaux (Shobak, Kerak, ceux du désert) et le fait qu'on pouvait s'y promener partout - .... et Petra, loin de la foule du Siq et de l'allée principale, bien que ma 1ere impression de Petra aie été assez mitigée
Et quelques photos pour donner un avant-goût 😎
les paysages sur la route entre Machéronte et la Mer Morte

la cité antique de Jerash

Little Petra

un des "châteaux du désert"

l'iris noir de Jordanie

Entrée d'un mineur mexicain en Grande-Bretagne English translation pending
Bonjour, un groupe de jeunes Mexicains, en séjour linguistique pour 4 mois à Montpellier, me demande les conditions, pour les mineurs, d'entrée en Grande Bretagne ? Autorisation parentale obligatoire ? Contrôle très strict à la douane ? Merci de me (leur) donner ces informations. Cordialement. Eddie
Kenya Airways English translation pending
Bonjour, que pensez-vous de la compagnie aérienne Kenya Airways.? Les critiques sur internet sont très mauvaises alors je préfère avoir votre avis de voyageurs.
Que pouvons-nous visiter aux alentours de Diana.? Si vous avez des contactes pour les visites, merci.
Que pensez-vous du parc Tsavo East ? Les loges sont -ils confortables?
Que pensez-vous de l'hôtel Diana Sea Resort ?
Rassurez-moi sur l'obtention du visa (à Nairobi ou à mombasa?). Devons-nous récupérer nos bagages à Nairobi ou à monbassa.?
Merci d'avance
Vols directs pour Las Vegas English translation pending
Bonjour
Connaissez vous des compagnies qui proposent las Vegas depuis l'Europe en vol direct. mis à part BA, XL ne le fait plus.
merci
eric
Connaissez vous des compagnies qui proposent las Vegas depuis l'Europe en vol direct. mis à part BA, XL ne le fait plus.
merci
eric
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Promotion chez Emirates pour Bangkok English translation pending
Bonsoir,
je viens de payer 545 € mon billet Paris-Bangkok pour février 2017.
BV
BV
Retour de 33 jours au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Voici un petit résumé de notre voyage au Nicaragua du 16 novembre au 18 décembre 2015.
Jour 1 : départ de Nice pour Managua via Paris et Atlanta avec Delta Air Lines. 758 euros /pax AR. Arrivée vers 23h à Managua, cause retard à Atlanta, pour 2 Nuits à l’hôtel Executive, 90 USD. Jour 2 : Managua, on traine à l’hôtel, piscine, car on a du mal à récupérer des 30 heures de voyage et il fait très chaud. Jour 3 : départ pour Léon en mini-bus local. 2 heures 54 C$ / pax. Hôtel Paz de Luna pour une nuit, 30 USD. Nous avons beaucoup aimé Léon. Jour 4/5/6 : Départ pour Jiliquililo en mini bus : 26 C$ / pax jusqu’à Chidanenga puis taxi jusqu’à Jiliquililo : 15 USD. Hôtel Monthy’s beach lodge, sur la plage pour 3 nuits, assez cher 69 USD la nuit. Excursions sur le volcan Cosiguina et sur une ile pour remettre à l’eau des bébés tortues. Jours 7/8 : Départ pour Granada en mini bus, 4 heures, 10 USD / pax au total, plusieurs changements de bus. Hôtel Casa del poète, c’est une auberge de jeunesse, 23 USD / nuit. Excursion dans les Islettas, 50 USD pour 3 heures, achetée dans la rue. Visite de Granada, on a aimé, mais moins que Léon. Jour 9 : Départ pour la lagune d’Appoyo, shuttle 15 USD /PAX. Nuit au Paradisio Hôtel 25 USD. En fait nous avions réservé 3 nuits, mais nous n’avons pas aimé l’ambiance, jeunes Américains festoyant et buvant, ni les lieux, c’est beau mais… Donc nous sommes partis le lendemain pour Ometepe. Jours 10/11/12/13/14 : Départ pour Ometepe en taxi, partagé avec un couple de touriste : 15USD/PAX. Ferry à San Jorge pour Ometepe, 1h30 de traversée 50 C$ / PAX. Rien que la traversée vaut le coup… Ometepe c’est un coup de cœur, on a adoré. 2 nuits à l’hôtel Charco verde, 60 USD / nuit et 3 nuits à la Finca Montana sacrada, 45 USD / nuit. Taxis très chers sur Ometepe. Excurison : volcan, rando cheval, plage et kayaks, que du plaisir. Jours 15 : départ pour San juan Del Sur. Ferry pour San Jorge, 50 C$ et taxi pour San Juan del sur, 20 USD, mais il ya des bus moins chers. Nuit hôtel Dolce Vita, 50 USD : nous avons aimé cette petite ville balnéaire sympa. Jours 16/17/18 : départ pour la plage de Guasacate et 3 nuits au Wild Wave surf house, guesthouse tenue par un Napolitain sympa, 30 USD / nuit, restaurants proches, plage superbe, surf. En regardant la carte, vous constaterez que nous avons fait une erreur de parcours qui nous a coûté cher en taxi, car nous aurions dû aller à Guasacate avant San Juan del sur. Cette erreur de réservation nous a obligés à revenir en arrière puis retourner sur San Juan del sur pour la suite du programme. Jours 19/20 : départ pour la plage Hermosa pour 2 nuits, 45 USD/ nuit. Belle plage isolée, resto sur place, surfeurs en journée, très calme le soir quand il ne reste plus que les clients de l’hôtel, c’est à dire nous… Jours 21/22 : Départ pour El parque Maritimo pour 2 nuits, 40 USD / nuit, belle plage, idem à Hermosa, fréquentée en journée et rien en soirée. Resto, assez cher, sur place. Jours 23 : seconde erreur de préparation, nous pensions pouvoir rejoindre San Carlos depuis San juan Del Sur mais ce n’est pas possible, pas de route et pas de bateau. Donc bus local pour ne pas faire exploser le budget, 11 heures en tout pour 7USD / PAX. Physique mais finalement une belle expérience. Départ à 5 h du matin et arrivée à 16h00. Nuit à l’hôtel, j’ai oublié de noter le nom, sorry, 30USD / PAX. Nous avons aimé San Carlos. Jours : 24/25/26/27 : Départ en lancha à moteur collective, slow, pour El CASTILLO, 90 C$ / PAX. Pour 4 nuits, hôtel Lara’s Planet, 75 USD / nuit, on s’est fait plaisir mais il y a beaucoup moins cher. Excursions sur le Rio San Juan, de nuit, de jour, dans la jungle. El castillo et la région du Rio, c’est notre second coup de cœur, nous avons adoré cette région. Jour 28 : départ d’El castillo en lancha à 5h00 du matin, sécurité limite… pour San Carlos, puis bus 90 C$ / pax pour Juigalpa où nous faisons un stop pour la nuit car la route est trop longue pour nous rendre à Monbacho d’un seul trait, là aussi c’est une erreur dans la préparation du programme, il fallait aller à Monbacho quand nous étions à Granada et non pas en revenant de San Carlos. Bref on s’arrêtera pour la nuit à Jiuigalpa, ville où peu de touristes s’arrêtent. Nuit 23 USD. Jours 29/30/31 : Départ pour monbacho via Managua et Granada, 5h00 pour un total de 4 USD / PAX. 3 nuits au Monbacho Lodge, 85 USD / nuit. Cher, mais c’était la fin du trip… Rando volcan, tyrolienne, canopée… Jour 32 : bus pour Managua et nuit au Best Western Las Mercedes en face de l’aéroport, il n’y a que la route à traverser, et où je vous conseille de réserver votre 1ere nuit à Managua si vous arrivez tard. 75 USD la nuit, mais piscine, restos, clim, tout ce qu’il faut pour se remettre en état en arrivant ou en partant.
Jour 33/34 : voyage retour sur Nice, via Atlanta et Amsterdam.
Voilà donc un petit résumé de notre trip au Nicaragua, pays que nous avons beaucoup aimé et trip que je classerais parmi les meilleurs que nous avons effectué. Nous n’avons ressenti aucune insécurité, bien que tous les vigiles et certains guides soient armés, les gens sont très gentils et serviables, mais surtout les sollicitations des vendeurs en tout genre ne sont pas pénibles, vous dites non, un signe suffit, et ça s’arrête. Si vous connaissez l’Asie et l’Inde vous apprécierez cette tranquillité. Nous n’avons rencontré que très peu de touristes, aucun dans les transports publics locaux. Nous avons fait quelques erreurs de parcours, tant pis ça fait partie de l’aventure. C’est un pays qui mérite vraiment d'être visité, c'est varié et très beau. Si vous avez des questions n’hésitez pas. Et surtout n'hésitez pas à utiliser les transports en commun avec les locaux, c'est très économique, une expérience et une occasion de rencontrer et discuter avec les gens du coin.
Veuillez excuser le style et la présentation de ce résumé, rapidement tapé.
Bon trip à vous,
Ericoco
Voici un petit résumé de notre voyage au Nicaragua du 16 novembre au 18 décembre 2015.
Jour 1 : départ de Nice pour Managua via Paris et Atlanta avec Delta Air Lines. 758 euros /pax AR. Arrivée vers 23h à Managua, cause retard à Atlanta, pour 2 Nuits à l’hôtel Executive, 90 USD. Jour 2 : Managua, on traine à l’hôtel, piscine, car on a du mal à récupérer des 30 heures de voyage et il fait très chaud. Jour 3 : départ pour Léon en mini-bus local. 2 heures 54 C$ / pax. Hôtel Paz de Luna pour une nuit, 30 USD. Nous avons beaucoup aimé Léon. Jour 4/5/6 : Départ pour Jiliquililo en mini bus : 26 C$ / pax jusqu’à Chidanenga puis taxi jusqu’à Jiliquililo : 15 USD. Hôtel Monthy’s beach lodge, sur la plage pour 3 nuits, assez cher 69 USD la nuit. Excursions sur le volcan Cosiguina et sur une ile pour remettre à l’eau des bébés tortues. Jours 7/8 : Départ pour Granada en mini bus, 4 heures, 10 USD / pax au total, plusieurs changements de bus. Hôtel Casa del poète, c’est une auberge de jeunesse, 23 USD / nuit. Excursion dans les Islettas, 50 USD pour 3 heures, achetée dans la rue. Visite de Granada, on a aimé, mais moins que Léon. Jour 9 : Départ pour la lagune d’Appoyo, shuttle 15 USD /PAX. Nuit au Paradisio Hôtel 25 USD. En fait nous avions réservé 3 nuits, mais nous n’avons pas aimé l’ambiance, jeunes Américains festoyant et buvant, ni les lieux, c’est beau mais… Donc nous sommes partis le lendemain pour Ometepe. Jours 10/11/12/13/14 : Départ pour Ometepe en taxi, partagé avec un couple de touriste : 15USD/PAX. Ferry à San Jorge pour Ometepe, 1h30 de traversée 50 C$ / PAX. Rien que la traversée vaut le coup… Ometepe c’est un coup de cœur, on a adoré. 2 nuits à l’hôtel Charco verde, 60 USD / nuit et 3 nuits à la Finca Montana sacrada, 45 USD / nuit. Taxis très chers sur Ometepe. Excurison : volcan, rando cheval, plage et kayaks, que du plaisir. Jours 15 : départ pour San juan Del Sur. Ferry pour San Jorge, 50 C$ et taxi pour San Juan del sur, 20 USD, mais il ya des bus moins chers. Nuit hôtel Dolce Vita, 50 USD : nous avons aimé cette petite ville balnéaire sympa. Jours 16/17/18 : départ pour la plage de Guasacate et 3 nuits au Wild Wave surf house, guesthouse tenue par un Napolitain sympa, 30 USD / nuit, restaurants proches, plage superbe, surf. En regardant la carte, vous constaterez que nous avons fait une erreur de parcours qui nous a coûté cher en taxi, car nous aurions dû aller à Guasacate avant San Juan del sur. Cette erreur de réservation nous a obligés à revenir en arrière puis retourner sur San Juan del sur pour la suite du programme. Jours 19/20 : départ pour la plage Hermosa pour 2 nuits, 45 USD/ nuit. Belle plage isolée, resto sur place, surfeurs en journée, très calme le soir quand il ne reste plus que les clients de l’hôtel, c’est à dire nous… Jours 21/22 : Départ pour El parque Maritimo pour 2 nuits, 40 USD / nuit, belle plage, idem à Hermosa, fréquentée en journée et rien en soirée. Resto, assez cher, sur place. Jours 23 : seconde erreur de préparation, nous pensions pouvoir rejoindre San Carlos depuis San juan Del Sur mais ce n’est pas possible, pas de route et pas de bateau. Donc bus local pour ne pas faire exploser le budget, 11 heures en tout pour 7USD / PAX. Physique mais finalement une belle expérience. Départ à 5 h du matin et arrivée à 16h00. Nuit à l’hôtel, j’ai oublié de noter le nom, sorry, 30USD / PAX. Nous avons aimé San Carlos. Jours : 24/25/26/27 : Départ en lancha à moteur collective, slow, pour El CASTILLO, 90 C$ / PAX. Pour 4 nuits, hôtel Lara’s Planet, 75 USD / nuit, on s’est fait plaisir mais il y a beaucoup moins cher. Excursions sur le Rio San Juan, de nuit, de jour, dans la jungle. El castillo et la région du Rio, c’est notre second coup de cœur, nous avons adoré cette région. Jour 28 : départ d’El castillo en lancha à 5h00 du matin, sécurité limite… pour San Carlos, puis bus 90 C$ / pax pour Juigalpa où nous faisons un stop pour la nuit car la route est trop longue pour nous rendre à Monbacho d’un seul trait, là aussi c’est une erreur dans la préparation du programme, il fallait aller à Monbacho quand nous étions à Granada et non pas en revenant de San Carlos. Bref on s’arrêtera pour la nuit à Jiuigalpa, ville où peu de touristes s’arrêtent. Nuit 23 USD. Jours 29/30/31 : Départ pour monbacho via Managua et Granada, 5h00 pour un total de 4 USD / PAX. 3 nuits au Monbacho Lodge, 85 USD / nuit. Cher, mais c’était la fin du trip… Rando volcan, tyrolienne, canopée… Jour 32 : bus pour Managua et nuit au Best Western Las Mercedes en face de l’aéroport, il n’y a que la route à traverser, et où je vous conseille de réserver votre 1ere nuit à Managua si vous arrivez tard. 75 USD la nuit, mais piscine, restos, clim, tout ce qu’il faut pour se remettre en état en arrivant ou en partant.
Jour 33/34 : voyage retour sur Nice, via Atlanta et Amsterdam.
Voilà donc un petit résumé de notre trip au Nicaragua, pays que nous avons beaucoup aimé et trip que je classerais parmi les meilleurs que nous avons effectué. Nous n’avons ressenti aucune insécurité, bien que tous les vigiles et certains guides soient armés, les gens sont très gentils et serviables, mais surtout les sollicitations des vendeurs en tout genre ne sont pas pénibles, vous dites non, un signe suffit, et ça s’arrête. Si vous connaissez l’Asie et l’Inde vous apprécierez cette tranquillité. Nous n’avons rencontré que très peu de touristes, aucun dans les transports publics locaux. Nous avons fait quelques erreurs de parcours, tant pis ça fait partie de l’aventure. C’est un pays qui mérite vraiment d'être visité, c'est varié et très beau. Si vous avez des questions n’hésitez pas. Et surtout n'hésitez pas à utiliser les transports en commun avec les locaux, c'est très économique, une expérience et une occasion de rencontrer et discuter avec les gens du coin.
Veuillez excuser le style et la présentation de ce résumé, rapidement tapé.
Bon trip à vous,
Ericoco
Voyager léger en Thaïlande English translation pending
bonjour
nous comptons partir en thailande 3 semaines en juillet 2016. l'idée pour resumer, est de passer à bangkok, ayutthaya, chang mai et une plage dans le sud pour terminer. on compte prendre le train de nuit entre bangkok et chang mai.
donc on va pas mal bouger mais comme pas mal de touristes.
donc nous sommes deux adultes et deux enfants (11 et 14) et la questions que je me pose c'est que ce trimbaler avec des valises ça va être galère non ?donc du coup ? que me conseillez vous ?
merci ;)
nous comptons partir en thailande 3 semaines en juillet 2016. l'idée pour resumer, est de passer à bangkok, ayutthaya, chang mai et une plage dans le sud pour terminer. on compte prendre le train de nuit entre bangkok et chang mai.
donc on va pas mal bouger mais comme pas mal de touristes.
donc nous sommes deux adultes et deux enfants (11 et 14) et la questions que je me pose c'est que ce trimbaler avec des valises ça va être galère non ?donc du coup ? que me conseillez vous ?
merci ;)
Deux hôtels près de Sousse visés par une attaque terroriste English translation pending
Une attaque terroriste a visé ce vendredi à la mi-journée une plage de la zone touristique d'El Kantaoui, près de la ville de Sousse.
Lire la suite...
Séjour en camping-car au Danemark English translation pending
Bonjour a tous je suis a la recherche d'information pour un séjour en camping car au Danemark. Les règlements
pour le stationnement nocturne et diurne une idée de prix si les camping sont obligatoire. Le coût du carburant et de l'alimentation. J'aimerai aussi des itinéraires avec les points a voir. Mon séjour au Danemark ne peux excéder quinze jour. Je part du Gard et compte déjà deux jours de voyage allé et deux jours retour en plus de ma quinzaine au Danemark pour arriver en Allemagne. Je suis obligé d'aller a Aarhus. Merci pour votre aide.
Le web a 25 ans: Comment Internet a révolutionné vos voyages? English translation pending
Cher Amis voyageurs,
En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…
Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?
Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?
Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?
Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?
Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?
Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?
Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?
Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.
Avant que… etc… etc… etc…
Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :
On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !
Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…
Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !
Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !
Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???
J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)
Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)
Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…
Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?
Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?
Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?
Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?
Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?
Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?
Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?
Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.
Avant que… etc… etc… etc…
Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :
On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !
Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…
Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !
Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !
Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???
J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)
Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)
Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
A quelle heure atterrir à Lima? + prix billet English translation pending
Bonjour,
Nous regardons actuellement pour réserver nos bilets d'avion pour le mois de Mai ou Juin.
Diverses compagnies sont proposées avec des horaires différents.
Est il préférable d'arriver très tôt le matin ou mieux le soir vers 19h à Lima ?
Nous avons actuellement la possibilité d'acheter un vol A/R à 715 euros avec Air Europa. Pensez vous que c'est un bon plan ou vaut il mieux attendre encore un peu ? (le vol par/lima via ams était en promo a 715 aussi, mais c'est terminé).
D'avance merci de faire partager vos expériences.
Nous regardons actuellement pour réserver nos bilets d'avion pour le mois de Mai ou Juin.
Diverses compagnies sont proposées avec des horaires différents.
Est il préférable d'arriver très tôt le matin ou mieux le soir vers 19h à Lima ?
Nous avons actuellement la possibilité d'acheter un vol A/R à 715 euros avec Air Europa. Pensez vous que c'est un bon plan ou vaut il mieux attendre encore un peu ? (le vol par/lima via ams était en promo a 715 aussi, mais c'est terminé).
D'avance merci de faire partager vos expériences.
Quand réserver son billet pour Bangkok? English translation pending
Bonjour Voyageur!
J'ai pour projet un voyage en sac à dos dans 1 an, en juillet 2014, en Thailande et au Cambodge.
Je regarde déjà les billets d'avion et Qatar airways a commencer l'ouverture des vols pour cette période!
Mais là, grosse déception, les billets sont à + de 1000 euros A/R 😕
Je pensais réserver au plus tôt afin de profiter des tarifs pas trop excessifs...
Je sais qu'il faut que j'attende encore avant de réserver, surtout que toutes les compagnies n'ont pas encore mise en ligne les réservations pour juillet de l'année prochaine, mais pensez-vous qu'il est possible quand même de trouver un bon prix pour la période de juillet? Et surtout quand réserver son billet? J'aimerais mettre au grand max 700 euros / personne!
Merci à tous!
J'ai pour projet un voyage en sac à dos dans 1 an, en juillet 2014, en Thailande et au Cambodge.
Je regarde déjà les billets d'avion et Qatar airways a commencer l'ouverture des vols pour cette période!
Mais là, grosse déception, les billets sont à + de 1000 euros A/R 😕
Je pensais réserver au plus tôt afin de profiter des tarifs pas trop excessifs...
Je sais qu'il faut que j'attende encore avant de réserver, surtout que toutes les compagnies n'ont pas encore mise en ligne les réservations pour juillet de l'année prochaine, mais pensez-vous qu'il est possible quand même de trouver un bon prix pour la période de juillet? Et surtout quand réserver son billet? J'aimerais mettre au grand max 700 euros / personne!
Merci à tous!
Coup de gueule Air France, Antilles, Boeing 777-300 English translation pending
Coup de gueule AF sur leurs vols Antilles 😠
Les appareils : Boeing 777 300 = appareils spécialement configurés pour les Antilles (et Réunion je crois également). En mode..bétaillères.. Mon expérience : Après un 1er vol ORLY <> POINTE A PITRE en février 2012 assez décevant..me voilà de retour sur la ligne il y a quelques jours (de nouveau AF car les moins chers) et là..dégradation sérieuse.. A l'aller : 1/ Sièges avec chewing gum collé dessus 2/ Hublots graisseux 3/ Ecrans individuels très mal en point 4/ Casque audio fournis qui ne fonctionne pas 5/ Passons sur la qualité des repas made in Servair Bon...bof bof..
Le retour - C'est là que ça se gâte... 1/ A l'embarquement : les cartes d'embarquement ne passent pas. L'explication : "On vous a changé de places car votre écran ne fonctionnent pas". On se retrouve tout au fond de l'appareil.. 2/ Arrivé dans l'appareil : on croise quelques personnes qui constatent que leur siège est cassé..ils ne restent pas droit..ou que leurs écrans sont en panne.. 3/ Au premier tier du vol..1/3 des écrans de la cabine tombent en panne..Explication des PNC : "Panne du système informatique. On en peut rien faire". A noté que - lorsqu'ils fonctionnent - l'image est de très mauvaise qualité 4/ Toujours quelques trous aux sièges, tablettes repas en mauvais état, hublot tout gras du vol d'avant...
Résultats : - Des avions qui n'ont que 6 ans mais déjà en très mauvais état du fait de leur sur-exploitation (source d'un personnel AF haut placé) - Des prestations qui, d'après mon enquête, arrivent bien en dessous de ce que fournissent désormais Air Caraibes et Corsair (nouvelles configurations des cabines en cours) qui sont montés en gamme sur ces destinations - Heureusement qu'il reste encore à AF leur service...ça commence à devenir maigre..
Hyper déçu de la qualité médiocre et pourtant je suis assez adepte d'AF, même si les compagnies du moyen orient sont bien au dessus en terme de qualité.. Prochain vol sur les antilles : pas de AF au programme 😐
Les appareils : Boeing 777 300 = appareils spécialement configurés pour les Antilles (et Réunion je crois également). En mode..bétaillères.. Mon expérience : Après un 1er vol ORLY <> POINTE A PITRE en février 2012 assez décevant..me voilà de retour sur la ligne il y a quelques jours (de nouveau AF car les moins chers) et là..dégradation sérieuse.. A l'aller : 1/ Sièges avec chewing gum collé dessus 2/ Hublots graisseux 3/ Ecrans individuels très mal en point 4/ Casque audio fournis qui ne fonctionne pas 5/ Passons sur la qualité des repas made in Servair Bon...bof bof..
Le retour - C'est là que ça se gâte... 1/ A l'embarquement : les cartes d'embarquement ne passent pas. L'explication : "On vous a changé de places car votre écran ne fonctionnent pas". On se retrouve tout au fond de l'appareil.. 2/ Arrivé dans l'appareil : on croise quelques personnes qui constatent que leur siège est cassé..ils ne restent pas droit..ou que leurs écrans sont en panne.. 3/ Au premier tier du vol..1/3 des écrans de la cabine tombent en panne..Explication des PNC : "Panne du système informatique. On en peut rien faire". A noté que - lorsqu'ils fonctionnent - l'image est de très mauvaise qualité 4/ Toujours quelques trous aux sièges, tablettes repas en mauvais état, hublot tout gras du vol d'avant...
Résultats : - Des avions qui n'ont que 6 ans mais déjà en très mauvais état du fait de leur sur-exploitation (source d'un personnel AF haut placé) - Des prestations qui, d'après mon enquête, arrivent bien en dessous de ce que fournissent désormais Air Caraibes et Corsair (nouvelles configurations des cabines en cours) qui sont montés en gamme sur ces destinations - Heureusement qu'il reste encore à AF leur service...ça commence à devenir maigre..
Hyper déçu de la qualité médiocre et pourtant je suis assez adepte d'AF, même si les compagnies du moyen orient sont bien au dessus en terme de qualité.. Prochain vol sur les antilles : pas de AF au programme 😐
SNCB: plans pour le futur? (Belgique) English translation pending
bonjour. quelqu'un peu-il me renseigner sur les grands projets de la Sncb ? genre augmentation de la fréquence de trains ( toutes les 30 minutes) renouvellement de leur flotte etc.
merci.
Voyage à New York en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
novice sur ce forum, j'espère bien m'y prendre pour vous communiquer le sujet.
Je cherche à avoir des échanges et vos avis sur un voyage à New York qui se fera donc au mois de janvier et pour une durée de 4 jours, je me doute un peu que tout se fera au pas de course...
Pendant ces 4 jours je compte faire Brooklyn, Central Park, China town, Little italy, Empire state building de préférence en pleine nuit, bien évidemment la statut de la liberté, Wall street, Harlem et Times square lieu de repos la nuit puisque l'hôtel sera situé en plein Manhattan 🙂
Qu'en pensez vous ?
merci d'avance
Les destinations les plus inaccessibles English translation pending
Salut les globe-trotters,
je voulais créer cette discussion pour connaître vos envies en ce qui concerne LA destination qui vous fait rêver (ou qui vous faisait et que vous avez eu la chance de découvrir). Attention je ne parle pas ici d'une ville, d'un pays ou d'un continent. Je veux parler des régions ou îles qui paraissent inaccessibles au commun des mortels ou qui nécessitent des moyens financiers peu raisonnables, exit les destinations touristiques, seuls les endroits mythiques, les îles légendaires, les contrées reculées du monde, les espaces préservés, que seuls explorateurs, navigateurs et autres scientifiques ont eu la chance de pouvoir approcher (voire quelques touristes très veinards) Si vous ne voyez pas trop à quoi je fais allusion, voici par exemple les destinations que moi je place dans cette catégorie et qui me font rêver:
- Isla del Coco (Parc National du Costa Rica, plus grande île inhabitée du monde, décor de Jurassic Park, un des plus beaux spots de plongée de la planète)
- Tristan Da Cunha (260 habitants, à 3000km de l'Afrique et de l'Amérique Sud, territoire britannique)
- Malpelo (au large de la Colombie, spot de plongée reconnu par les amateurs, Colombie)
- Atoll de Clipperton (essentiellement une base scientifique qui servait pour les expériences, territoire français)
- Cap York (nord-est de l'Australie, un des coins les plus reculés du globe)
- îles Kerguelen (à 6 jours de voyage de la Réunion, territoire de prédilection des ingénieurs et scientifiques, France, océan Indien)
- Pitcairn (l'archipel le plus éloigné de la planète, une cinquantaine d'habitants, territoire britannique, océan Pacifique - cf "les révoltés du Bounty")
- les Antipodes (Nouvelle-Zélande)
- La Papouasie Nouvelle Guinée ( l'un des derniers endroits de la planète où subsistent encore des zones inexplorées)
- Ile de la Possession, Iles Crozet (territoire français dans l'Océan Indien)
- Géorgie du Sud (base scientifique, territoire britannique, Atlantique Sud)
- Socotra (Yemen, océan Indien)
- Palau ( îles Caroline, Micronésie, océan Pacifique)
- Chiloé (Patagonie, Chili, océan Pacifique)
- Iles Andaman (Inde, océan Indien)
- Juan Fernandez (île de Robinson Crusoé, Chili, Pacifique Sud)
Si vous avez la même intrigue et curiosité sur ces destinations, ou si vous en avez d'autres, faites-le partager ça m'intéresse !!
Pura Vida
je voulais créer cette discussion pour connaître vos envies en ce qui concerne LA destination qui vous fait rêver (ou qui vous faisait et que vous avez eu la chance de découvrir). Attention je ne parle pas ici d'une ville, d'un pays ou d'un continent. Je veux parler des régions ou îles qui paraissent inaccessibles au commun des mortels ou qui nécessitent des moyens financiers peu raisonnables, exit les destinations touristiques, seuls les endroits mythiques, les îles légendaires, les contrées reculées du monde, les espaces préservés, que seuls explorateurs, navigateurs et autres scientifiques ont eu la chance de pouvoir approcher (voire quelques touristes très veinards) Si vous ne voyez pas trop à quoi je fais allusion, voici par exemple les destinations que moi je place dans cette catégorie et qui me font rêver:
- Isla del Coco (Parc National du Costa Rica, plus grande île inhabitée du monde, décor de Jurassic Park, un des plus beaux spots de plongée de la planète)
- Tristan Da Cunha (260 habitants, à 3000km de l'Afrique et de l'Amérique Sud, territoire britannique)
- Malpelo (au large de la Colombie, spot de plongée reconnu par les amateurs, Colombie)
- Atoll de Clipperton (essentiellement une base scientifique qui servait pour les expériences, territoire français)
- Cap York (nord-est de l'Australie, un des coins les plus reculés du globe)
- îles Kerguelen (à 6 jours de voyage de la Réunion, territoire de prédilection des ingénieurs et scientifiques, France, océan Indien)
- Pitcairn (l'archipel le plus éloigné de la planète, une cinquantaine d'habitants, territoire britannique, océan Pacifique - cf "les révoltés du Bounty")
- les Antipodes (Nouvelle-Zélande)
- La Papouasie Nouvelle Guinée ( l'un des derniers endroits de la planète où subsistent encore des zones inexplorées)
- Ile de la Possession, Iles Crozet (territoire français dans l'Océan Indien)
- Géorgie du Sud (base scientifique, territoire britannique, Atlantique Sud)
- Socotra (Yemen, océan Indien)
- Palau ( îles Caroline, Micronésie, océan Pacifique)
- Chiloé (Patagonie, Chili, océan Pacifique)
- Iles Andaman (Inde, océan Indien)
- Juan Fernandez (île de Robinson Crusoé, Chili, Pacifique Sud)
Si vous avez la même intrigue et curiosité sur ces destinations, ou si vous en avez d'autres, faites-le partager ça m'intéresse !!
Pura Vida
Où aller en Europe pour un premier voyage? English translation pending
Je veux aller en europe avec ma conjointe environ durant 2 semaines. Nous avions pensé aller voir 2 ou 3 pays(France, Allemagne et Italie). Possiblement durant le moi de septembre ou octobre. Avez vous des conseils, idées ou commentaire afin d'agrémenter notre voyage et de la faciliter ou de le rentabiliser? (hôtels, moyen de transport, trucs, activités, etc)
Merci 😉