Results for "Rio+et+restaurant+|+4+>+126"
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Nouvel An 2013 à Bangkok: idée de circuit? English translation pending
Dans quel endroit passer nouvel an à Bangkok ?
Passons nouvel an cette année à Bangkok, nous cherchons des idées ou infos sur des endroits à être cette nuits la.
Nous somme un couple dans la 40ne, Nous cherchons des endroits sympas pour nous faire un « circuit » cette nuit car on ne veut pas s’arrêter qu’a un seul endroit. (Party, Open bar, Coutume étrange sont Welcome.)
Merci d’éviter les post sur : Allez à Central World. (On utilise Google nous aussi) Allez a Pattaya (Si on dit BKK c’est BKK) Songrkan c’est mieux que le nouvel an (Oui, Songrkan est sur notre liste de ToDo)
A+ David
Merci d’éviter les post sur : Allez à Central World. (On utilise Google nous aussi) Allez a Pattaya (Si on dit BKK c’est BKK) Songrkan c’est mieux que le nouvel an (Oui, Songrkan est sur notre liste de ToDo)
A+ David
Hôtel Playa Costa Verde: steak house? English translation pending
Bonjour,
Aux habitués de la place, que pensez-vous du steak house ?
Aux habitués de la place, que pensez-vous du steak house ?
Agence à Arequipa pour trek du Canon del Colca au Pérou? English translation pending
Quelqu'un aurait il une agence à me conseiller pour faire le trek dans le canon de la colca (2 jrs/1 nuit) au départ d'Arequipa? peut-être Pérou insolite? ou autre? si possible avec logement chez l'habitant plutôt qu'à l'hôtel
Vos commentaires bienvenus,
merci d'avance
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merci d'avance
Hôtel Sol Luna y Mares à Holguin English translation pending
bonjour tout le monde, j ai vu dans des montages photos, le ranch du Sol Luna Mares, j aimerais savoir si possible de faire de l équitation chaque jour et a quel cout. Autre question, qui est allé a la discotheque La Roca je crois qu elle est pres du Club Amigo, j aimerais connaitre, le cout du transport en taxi ou caleche, et c est a quelle distance. Je crois avoir lu qq part que le prix d entrée inclus deux cerveza, pouvez vous confirmer. C est la premiere fois que je vais a Cuba, j e recherche le plus d info. possible, afin de profiter au maximum de mon séjour. Avez vous une suggestion de # de bloc et de chambres dans la section Maresqui soit bien situé avec vue sur la picine et la mer au dernier étage.
Merci d avance, pour tout vos précieux comentaires ou suggestions
Routard en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvel inscris sur ce forum mais lis ce forum depuis plus d'un an maintenant, j'ai moi aussi décidé de sauter le pas et de m'inscrire !
J'ai un projet pour 2010/2011 qui est de partir en Amérique du Sud faire des rencontres, profiter des paysages, faune et flore de cette magnifique région du monde.
Je progette de faire :
Pérou > Bolivie > Chili > Iles de Pâques > Argentine (+ Patagonie et Terre de Feu) + Rio mais pas sûr mais j'aimerais voir les chutes d'Iguazu !
J'aimerai partir en Novembre ou Decembre 2010 après je peux toujours reculer la date, mais j'ai vraiment hâte de partir ! J'ai pas de limite de temps mais je table sur un budget d'environ 6000 ou 7000 € (billets d'avions compris) Sachant que je ne souhaite prendre l'avion que pour faire FRANCE > PEROU / Chili > Iles de Paques / Argentine (ou Brésil) > France
Le problème est que je n'ai aucune idée du temps à consacrer là bas, je dormirais majoritairement en tente, hamac, à la belle étoile ou chez l'habitant pour limiter les frais, et ferais les trajets en stop, à pied, bus et train.
J'en fais donc appel à votre expérience pour me donner des tuyaux, des couts de pouces, des infos, des conseils, bref tout ce que je pourrai avoir besoin car ca sera mon premier gros voyage.
J'avais déjà posté ce post ici, mais il m'a été déplacé dans la rubrique "cherche un compagnon de voyage" donc j'ai enlevé la partie "je cherche quelqu'un pour partir"
Je fais donc appel à votre aide pour me dire ce que je ne dois pas rater, et surtout n'esitez pas à me donner des petits conseils, je suis preneur !!
Dans l'attente de votre réponse, je vous remercie pour le temps accordé à mon sujet
A bientot au détour d'un chemin à l'autre bout du monde...
Djisupertram
Je suis nouvel inscris sur ce forum mais lis ce forum depuis plus d'un an maintenant, j'ai moi aussi décidé de sauter le pas et de m'inscrire !
J'ai un projet pour 2010/2011 qui est de partir en Amérique du Sud faire des rencontres, profiter des paysages, faune et flore de cette magnifique région du monde.
Je progette de faire :
Pérou > Bolivie > Chili > Iles de Pâques > Argentine (+ Patagonie et Terre de Feu) + Rio mais pas sûr mais j'aimerais voir les chutes d'Iguazu !
J'aimerai partir en Novembre ou Decembre 2010 après je peux toujours reculer la date, mais j'ai vraiment hâte de partir ! J'ai pas de limite de temps mais je table sur un budget d'environ 6000 ou 7000 € (billets d'avions compris) Sachant que je ne souhaite prendre l'avion que pour faire FRANCE > PEROU / Chili > Iles de Paques / Argentine (ou Brésil) > France
Le problème est que je n'ai aucune idée du temps à consacrer là bas, je dormirais majoritairement en tente, hamac, à la belle étoile ou chez l'habitant pour limiter les frais, et ferais les trajets en stop, à pied, bus et train.
J'en fais donc appel à votre expérience pour me donner des tuyaux, des couts de pouces, des infos, des conseils, bref tout ce que je pourrai avoir besoin car ca sera mon premier gros voyage.
J'avais déjà posté ce post ici, mais il m'a été déplacé dans la rubrique "cherche un compagnon de voyage" donc j'ai enlevé la partie "je cherche quelqu'un pour partir"
Je fais donc appel à votre aide pour me dire ce que je ne dois pas rater, et surtout n'esitez pas à me donner des petits conseils, je suis preneur !!
Dans l'attente de votre réponse, je vous remercie pour le temps accordé à mon sujet
A bientot au détour d'un chemin à l'autre bout du monde...
Djisupertram
De retour de 18 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour !
Voilà, je viens de rentrer à Paris après 18 jours de voyage au Vietnam.
Alors, comme beaucoup m’ont bien aidée à préparer ce séjour, y compris sur place, à mon tour de vous livrer mon expérience et mes impressions. Elles sont bien personnelles, à chacun de tracer sa route dans ce pays, avec ses yeux et son cœur.
Le 1er jour à Hanoi a été déroutant…très peu de monde parle l’anglais, ou alors assez mal. Mon premier visage de Hanoi a été : la difficulté de s’orienter car tous les noms de rue vous sont vraiment étrangers (voire étranges !), vous êtes très vite repéré comme touriste (dans tout le Vietnam) et tout le monde vous saute dessus pour vous vendre quelque chose (dans tout le Vietnam), en argumentant sur la taille de la famille a nourrir, les conditions de vie au Vietnam etc…vous voici culpabilisé ! Il n’y a aucun prix nulle part… à vous au fil de vos visites, de vous renseigner sur les prix, noter les prix qu’on vous donne…pour vous faire une idée. De toutes façons, ce ne sera jamais le même prix que les locaux, sachez le bien !
La ville grouille, il faut faire un peu attention à ses affaires personnelles quand même (on a essayé de m’ouvrir mon sac le 1er jour), mais enfin…ce n’est pas Rio non plus.
Si vous avez un peu les moyens, allez dormir au moins 1 nuit à l’hôtel Sofitel Metropole et demandez à être logé dans l’aile historique du bâtiment, c’est magnifique.
Si vous n’avez pas de moyens du tout, allez au Backpackers Hotel, pas loin de l’église, à l’ouest du lac Hoan Kiem. Dortoir nickel pour 7.5 USD la nuit (linge de toilette non fourni). Je crois qu'ils ont aussi quelques chambres doubles.
Ensuite je suis partie dans la Baie d’Halong et la Baie de Tu Long, 3 jours et 2 nuits à bord d’une Jonque privée, savamment négociée par un ami franco vietnamien.
Je dirais que la durée était bien nécessaire pour faire tout ce parcours, mais si vous ne faites que la Baie d’Halong, ce n’est peut être pas nécessaire de prendre plus que 2 jours/1 nuit.
La Baie de Tu Long m’est parue moins jolie au niveau du paysage que la Baie d’Halong mais par contre…beaucoup plus vaste, sans touristes, et il faut aller sur l’ile de Quan Lan !!! Il y a au moins 2 superbes plages désertées par les touristes, mais sans doute pas pour très longtemps (quelques hôtels commencent à s’installer). L’eau est cristalline (de plus elle était très chaude, façon bain comme à la maison). Pour s’y rendre, sans parler vietnamien, ce n’est quand même pas très évident à mon avis. Sans doute quelqu’un ici pourra donner toutes les indications à qui souhaiterait tenter l’aventure.
Je suis retournée à Hanoi pendant 2 jours, j’ai pu apprécier le calme du temple de la littérature, le très joli musée ethnographique du Vietnam (très jolie boutique de souvenir à la sortie au passage), aller voir la vue d’Hanoi au Bar du Sofitel Hanoi Plaza, près du West Lake, visiter la pagode du lac Hoan Kiem, et errer dans le quartier des 36 rues.
Ensuite, je suis partie pour Sapa, où les paysages comme les gens ont été un vrai dépaysement. Pour ceux qui apprécient de marcher, c’est vraiment une belle escapade, que j’ai faite personnellement en 2 jours (avec train de nuit couchette molle jusqu’à Lao Cai), mais qui sans doute mérite plus. On est un peu harcelés par les vendeuses de broderies des minorités ethniques (Hmongh noirs, Dzay, Zao rouges) mais…c’est une constante au Vietnam, et avant la moitié du séjour, croyez moi, ça reste encore vivable…
La suite s’est déroulée dans la Baie d’Halong terrestre, à Tam Coc. Après la Baie d’Halong maritime, je ne dirais pas que les paysages m’aient chamboulée. En revanche, c’est calme, il y a peu de monde, c’est bien pour ça. Allez dormir chez Loan, elle est juste adorable, et à elle seule mérite le détour. Elle parle très bien le français, elle vous organise tout, ses chambres sont impeccables, elle vous prête un vélo et vous allez vous ballader toute la journée dans la campagne. C’est une bonne petite halte. Ses coordonnées sont sur le site, sinon contactez moi en MP.
LA suite du séjour a été moins profitable, notamment à cause du mauvais temps, qui m’a obligée à annuler Hoi An pour aller a Nha trang, après Hue.
De plus, les propositions de « motorbike » ou d’autres choses à acheter, de personnes qui vous poursuivent dans la rue pour vous vendre 3 bananes ou tout simplement vous stoppent devant leur échoppe pour vous demander si vous ne voulez pas leur acheter quelque chose, commençaient vraiment par me sortir par les yeux. Les propositions d’aide « can I help you ? » se transforment vite en « can I sell you something ? ».
On sent la misère d’une part (toute occasion de prendre quelques dollars est bonne à prendre, et cela se comprend). On sent aussi le pays qui s’ouvre au tourisme et qui n’est pas prêt dans sa culture. C’est rude, maladroit, brutal. La barrière de la langue n’aide pas à détendre l’atmosphère malheureusement.
Hue sous la pluie, c’est compliqué ! Au passage, il y a le même hôtel qu’à Hanoi, dortoir pour 6 USD, Backpackers hotel, dans la rue perpendiculaire à Le Loi, et qui part du DMZ café.
La cité impériale est bien abimée, mais il y a quelques beaux bâtiments à visiter. C’est à voir. Et également pour voir les dégâts des bombardements américains, qui malheureusement ont détruit quasiment intégralement ce qui devait être un chef d’œuvre.
A Nha Trang, la plage de Nha Trang même n’était pas très propre, mais il n’y a personne.
Les tours Cham sont une bonne petite excursion, ainsi que l’aquarium de Ca Dau au sud.
A part ça, rien de très sensationnel à mon goût, pour la durée que j'y ai passé et avec la météo que j'avais.
Puis Saigon, dernière halte avant de repartir, ça grouille comme à Bangkok, avec une imitation du quartier routard de Kao San Road moins sympa que l’original, et sans les beaux temples de la belle capitale de Thailande…mais je n’y suis peut être pas restée assez longtemps pour l’apprécier. Notez qu’il y a un parcours à pied décrit dans le lonely planet assez sympa, et qui vous fait vous arrêter dans un restau très bien.
Voilà ! Merci à tous ceux qui m’ont aidée, y compris les VFistes que j’ai rencontrés sur place, plus ou moins par hasard pour certains/certaines !!
N’hésitez pas si vous avez des questions.
Voilà, je viens de rentrer à Paris après 18 jours de voyage au Vietnam.
Alors, comme beaucoup m’ont bien aidée à préparer ce séjour, y compris sur place, à mon tour de vous livrer mon expérience et mes impressions. Elles sont bien personnelles, à chacun de tracer sa route dans ce pays, avec ses yeux et son cœur.
Le 1er jour à Hanoi a été déroutant…très peu de monde parle l’anglais, ou alors assez mal. Mon premier visage de Hanoi a été : la difficulté de s’orienter car tous les noms de rue vous sont vraiment étrangers (voire étranges !), vous êtes très vite repéré comme touriste (dans tout le Vietnam) et tout le monde vous saute dessus pour vous vendre quelque chose (dans tout le Vietnam), en argumentant sur la taille de la famille a nourrir, les conditions de vie au Vietnam etc…vous voici culpabilisé ! Il n’y a aucun prix nulle part… à vous au fil de vos visites, de vous renseigner sur les prix, noter les prix qu’on vous donne…pour vous faire une idée. De toutes façons, ce ne sera jamais le même prix que les locaux, sachez le bien !
La ville grouille, il faut faire un peu attention à ses affaires personnelles quand même (on a essayé de m’ouvrir mon sac le 1er jour), mais enfin…ce n’est pas Rio non plus.
Si vous avez un peu les moyens, allez dormir au moins 1 nuit à l’hôtel Sofitel Metropole et demandez à être logé dans l’aile historique du bâtiment, c’est magnifique.
Si vous n’avez pas de moyens du tout, allez au Backpackers Hotel, pas loin de l’église, à l’ouest du lac Hoan Kiem. Dortoir nickel pour 7.5 USD la nuit (linge de toilette non fourni). Je crois qu'ils ont aussi quelques chambres doubles.
Ensuite je suis partie dans la Baie d’Halong et la Baie de Tu Long, 3 jours et 2 nuits à bord d’une Jonque privée, savamment négociée par un ami franco vietnamien.
Je dirais que la durée était bien nécessaire pour faire tout ce parcours, mais si vous ne faites que la Baie d’Halong, ce n’est peut être pas nécessaire de prendre plus que 2 jours/1 nuit.
La Baie de Tu Long m’est parue moins jolie au niveau du paysage que la Baie d’Halong mais par contre…beaucoup plus vaste, sans touristes, et il faut aller sur l’ile de Quan Lan !!! Il y a au moins 2 superbes plages désertées par les touristes, mais sans doute pas pour très longtemps (quelques hôtels commencent à s’installer). L’eau est cristalline (de plus elle était très chaude, façon bain comme à la maison). Pour s’y rendre, sans parler vietnamien, ce n’est quand même pas très évident à mon avis. Sans doute quelqu’un ici pourra donner toutes les indications à qui souhaiterait tenter l’aventure.
Je suis retournée à Hanoi pendant 2 jours, j’ai pu apprécier le calme du temple de la littérature, le très joli musée ethnographique du Vietnam (très jolie boutique de souvenir à la sortie au passage), aller voir la vue d’Hanoi au Bar du Sofitel Hanoi Plaza, près du West Lake, visiter la pagode du lac Hoan Kiem, et errer dans le quartier des 36 rues.
Ensuite, je suis partie pour Sapa, où les paysages comme les gens ont été un vrai dépaysement. Pour ceux qui apprécient de marcher, c’est vraiment une belle escapade, que j’ai faite personnellement en 2 jours (avec train de nuit couchette molle jusqu’à Lao Cai), mais qui sans doute mérite plus. On est un peu harcelés par les vendeuses de broderies des minorités ethniques (Hmongh noirs, Dzay, Zao rouges) mais…c’est une constante au Vietnam, et avant la moitié du séjour, croyez moi, ça reste encore vivable…
La suite s’est déroulée dans la Baie d’Halong terrestre, à Tam Coc. Après la Baie d’Halong maritime, je ne dirais pas que les paysages m’aient chamboulée. En revanche, c’est calme, il y a peu de monde, c’est bien pour ça. Allez dormir chez Loan, elle est juste adorable, et à elle seule mérite le détour. Elle parle très bien le français, elle vous organise tout, ses chambres sont impeccables, elle vous prête un vélo et vous allez vous ballader toute la journée dans la campagne. C’est une bonne petite halte. Ses coordonnées sont sur le site, sinon contactez moi en MP.
LA suite du séjour a été moins profitable, notamment à cause du mauvais temps, qui m’a obligée à annuler Hoi An pour aller a Nha trang, après Hue.
De plus, les propositions de « motorbike » ou d’autres choses à acheter, de personnes qui vous poursuivent dans la rue pour vous vendre 3 bananes ou tout simplement vous stoppent devant leur échoppe pour vous demander si vous ne voulez pas leur acheter quelque chose, commençaient vraiment par me sortir par les yeux. Les propositions d’aide « can I help you ? » se transforment vite en « can I sell you something ? ».
On sent la misère d’une part (toute occasion de prendre quelques dollars est bonne à prendre, et cela se comprend). On sent aussi le pays qui s’ouvre au tourisme et qui n’est pas prêt dans sa culture. C’est rude, maladroit, brutal. La barrière de la langue n’aide pas à détendre l’atmosphère malheureusement.
Hue sous la pluie, c’est compliqué ! Au passage, il y a le même hôtel qu’à Hanoi, dortoir pour 6 USD, Backpackers hotel, dans la rue perpendiculaire à Le Loi, et qui part du DMZ café.
La cité impériale est bien abimée, mais il y a quelques beaux bâtiments à visiter. C’est à voir. Et également pour voir les dégâts des bombardements américains, qui malheureusement ont détruit quasiment intégralement ce qui devait être un chef d’œuvre.
A Nha Trang, la plage de Nha Trang même n’était pas très propre, mais il n’y a personne.
Les tours Cham sont une bonne petite excursion, ainsi que l’aquarium de Ca Dau au sud.
A part ça, rien de très sensationnel à mon goût, pour la durée que j'y ai passé et avec la météo que j'avais.
Puis Saigon, dernière halte avant de repartir, ça grouille comme à Bangkok, avec une imitation du quartier routard de Kao San Road moins sympa que l’original, et sans les beaux temples de la belle capitale de Thailande…mais je n’y suis peut être pas restée assez longtemps pour l’apprécier. Notez qu’il y a un parcours à pied décrit dans le lonely planet assez sympa, et qui vous fait vous arrêter dans un restau très bien.
Voilà ! Merci à tous ceux qui m’ont aidée, y compris les VFistes que j’ai rencontrés sur place, plus ou moins par hasard pour certains/certaines !!
N’hésitez pas si vous avez des questions.
Destination pour séjour de deux semaines en août en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie nous avons envie de découvrir l'Amérique du Sud cet été mais on n'arrive pas à se décider sur la destination. On a conseillé la région du lac Titicaca puis déconseillé à cause de l'attitude des locaux vis à vis des touristes, le Guatémala mais c'est la saison des pluies, etc. En gros on cherche une destination très nature mais avec un beau patrimoine, si possible des rencontres sympa avec la population locale et le tout à la roots mais sans problème pour deux filles. Si vous avez des avis, conseils, expériences, n'hésitez pas !!! Merci beaucoup 🙂
Avec mon amie nous avons envie de découvrir l'Amérique du Sud cet été mais on n'arrive pas à se décider sur la destination. On a conseillé la région du lac Titicaca puis déconseillé à cause de l'attitude des locaux vis à vis des touristes, le Guatémala mais c'est la saison des pluies, etc. En gros on cherche une destination très nature mais avec un beau patrimoine, si possible des rencontres sympa avec la population locale et le tout à la roots mais sans problème pour deux filles. Si vous avez des avis, conseils, expériences, n'hésitez pas !!! Merci beaucoup 🙂
Hôtel Cameleon Villas à Jibacoa English translation pending
Allo tout le monde. Nous allons le 14 février 2009 au Villa Cameleon à Jibacoa. Qui peux me renseigner sur cette destination, tours, attraits etc.
Denis
Des Dolomites à la cité des Doges (Italie) English translation pending
Nous avons choisi comme destination pour cette semaine des vacances de la Toussaint le nord-est de l’Italie. Notre projet (Quentin, Hervé et moi) était de faire quelques belles randonnées dans les Dolomites s’il faisait très beau et/ou de visiter quelques-unes des villes de cette région si la météo s’avérait moins clémente en montagne.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
Hôtel Sandals Grande Ocho Rios English translation pending
Bonjour à vous tous, En Janvier 2008, (16 au 23) nous allons au Sandals Ocho Rios, j'aimerais avoir des renseignements sur cet hotel.Les critiques que j'ai vus sur le web viens presque exclusivement des américains.Il est quand même très bien cottés.D'après les photos ^ca semble être super.
Nous allons avec Vacances Air Canada pour la 1er fois, Ils ont sortis des gros spéciaux.EsT-ce que le service est bon?
Nous sommes déjà aller à Punta Cana (Grand Palladium)et à Puerto Plata Bahia Principe).C'est comparable ou mieux.
Merci, Alro23
Merci, Alro23
Honduras-Guatemala: superbe! English translation pending
Bonjour à tous
Je prends un peu de temps en cette fin d'après midi pour vos conter quelques mots sur notre voyage cet été au Honduras et petite extension au Guatemala... Nous sommes partis 3 semaines avec mon épouse (le beau-frère s'est marié là-bas...) et nous avons donc pris le temps de visité un peu... Nous étions dans la région de Tela au sud de San Pedro Sula (à environ 1h30 de voiture) avec des plages magnifiques et une eau super chaude (mer des caraïbes oblige !) Nous avons visité Punta sal (une presqu'île au large de Tela) qui n'est autre qu'une réserve naturelle, balade avec un guide ou l'on peut découvrir toute sorte d'animaux sauvages et aussi des eaux turquoise avec des récifs coralliens magnifiques. Nous sommes allés aussi sur une zone nommée Miami (Honduras cela va de soi (pas USA) lol) avec maison de Garifuna (tribu noire locale) en feuilles palmiers et balades en bateau dans des mangroves magnifiques... Nous sommes allés aussi sur le site maya de Copan (impressionnant même si cela est peut être relativement petit par rapport à ceux du Mexique ou du Guatemala... Nous avons découvert les plages de sable blanc de l'ile de Roatan avec malheureusement une population majoritairement américaine ce qui ne nous laisse pas l'impression d'être toujours au Honduras. Sur cette ile vous pouvez aller voi une ferme aux papillons et toucan en liberté qui volent autour de vous et une ferme d'iguanes... magnifique souvenir ! Après Copan, nous sommes partis en excursion au Guatemala et plus précisément à Antigua... Nous n'avions pas le temps de resté trop longtemps au Guatemala ce qui est à mon avis assez dommage car le pays a l'air d'être très beau, m'enfin cela sera pour une autre fois... Antigua est une petite ville coloniale avec de beaux bâtiments et un volcan a proximité toujours en activité. Nous y avons fait une randonnée pour aller voir de plus près la lave encore rouge qui sort du volcan. Nous y avons testé la chaleur avec des chamallows.
Concernant les transports, nous avons essentiellement utilisé les transports en commun, ce qui est assez sympa car nous pouvons ainsi gouter au contact avec la population locale. Le cout des transports en commun est peu onéreuse mais il faut prévoir beaucoup de temps pour les trajets car si les conducteurs peuvent rouler assez vite (voir trop de temps en temps) les arrêts se font régulièrement voir très régulièrement.
Les prix restent très abordable pour les touristes car le tourisme au Honduras n'est pas encore très développé... compter 2.5 euros par personne pour manger un bon repas typique et jusqu'à 6 euros pour les restaurants chics ! En plus c'est souvent servi copieusement ce qui nous permettait de prendre 1 plat pour 2 ! Il n'y a que sur l'ile de Roatan ou les tarifs sont plus européens car trop touristique pour bien faire...
Nous étions chez notre beau frère pour le logement mais des hôtels à Tela avec chambre climatisé petite cuisine personnelle (pour le petit dej car les repas au restau sont tellement peu cher que cela ne vaut pas le coup de manger chez soi (du moins pour les touristes)) pour 150 euros les 3 semaines.
Sur Roatan, il y a des hôtels à pas cher (notamment le DOLPHIN sur West End) ou les tarifs sont très attractifs par rapport aux autres... (hôtel simple mais très bien)
Les autochtones sont plus coool dans l'esprit, très ouverts et serviables... ce qui n'est pas pour nous déplaire....
Bon ben voilà notre périple Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas
http://img20.imageshack.us/img20/5840/guatemala1hu7.jpg http://img123.imageshack.us/img123/43/guatemala2hs3.jpg http://img249.imageshack.us/img249/2125/iguanezx2.jpg
Guillaume
Je prends un peu de temps en cette fin d'après midi pour vos conter quelques mots sur notre voyage cet été au Honduras et petite extension au Guatemala... Nous sommes partis 3 semaines avec mon épouse (le beau-frère s'est marié là-bas...) et nous avons donc pris le temps de visité un peu... Nous étions dans la région de Tela au sud de San Pedro Sula (à environ 1h30 de voiture) avec des plages magnifiques et une eau super chaude (mer des caraïbes oblige !) Nous avons visité Punta sal (une presqu'île au large de Tela) qui n'est autre qu'une réserve naturelle, balade avec un guide ou l'on peut découvrir toute sorte d'animaux sauvages et aussi des eaux turquoise avec des récifs coralliens magnifiques. Nous sommes allés aussi sur une zone nommée Miami (Honduras cela va de soi (pas USA) lol) avec maison de Garifuna (tribu noire locale) en feuilles palmiers et balades en bateau dans des mangroves magnifiques... Nous sommes allés aussi sur le site maya de Copan (impressionnant même si cela est peut être relativement petit par rapport à ceux du Mexique ou du Guatemala... Nous avons découvert les plages de sable blanc de l'ile de Roatan avec malheureusement une population majoritairement américaine ce qui ne nous laisse pas l'impression d'être toujours au Honduras. Sur cette ile vous pouvez aller voi une ferme aux papillons et toucan en liberté qui volent autour de vous et une ferme d'iguanes... magnifique souvenir ! Après Copan, nous sommes partis en excursion au Guatemala et plus précisément à Antigua... Nous n'avions pas le temps de resté trop longtemps au Guatemala ce qui est à mon avis assez dommage car le pays a l'air d'être très beau, m'enfin cela sera pour une autre fois... Antigua est une petite ville coloniale avec de beaux bâtiments et un volcan a proximité toujours en activité. Nous y avons fait une randonnée pour aller voir de plus près la lave encore rouge qui sort du volcan. Nous y avons testé la chaleur avec des chamallows.
Concernant les transports, nous avons essentiellement utilisé les transports en commun, ce qui est assez sympa car nous pouvons ainsi gouter au contact avec la population locale. Le cout des transports en commun est peu onéreuse mais il faut prévoir beaucoup de temps pour les trajets car si les conducteurs peuvent rouler assez vite (voir trop de temps en temps) les arrêts se font régulièrement voir très régulièrement.
Les prix restent très abordable pour les touristes car le tourisme au Honduras n'est pas encore très développé... compter 2.5 euros par personne pour manger un bon repas typique et jusqu'à 6 euros pour les restaurants chics ! En plus c'est souvent servi copieusement ce qui nous permettait de prendre 1 plat pour 2 ! Il n'y a que sur l'ile de Roatan ou les tarifs sont plus européens car trop touristique pour bien faire...
Nous étions chez notre beau frère pour le logement mais des hôtels à Tela avec chambre climatisé petite cuisine personnelle (pour le petit dej car les repas au restau sont tellement peu cher que cela ne vaut pas le coup de manger chez soi (du moins pour les touristes)) pour 150 euros les 3 semaines.
Sur Roatan, il y a des hôtels à pas cher (notamment le DOLPHIN sur West End) ou les tarifs sont très attractifs par rapport aux autres... (hôtel simple mais très bien)
Les autochtones sont plus coool dans l'esprit, très ouverts et serviables... ce qui n'est pas pour nous déplaire....
Bon ben voilà notre périple Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas
http://img20.imageshack.us/img20/5840/guatemala1hu7.jpg http://img123.imageshack.us/img123/43/guatemala2hs3.jpg http://img249.imageshack.us/img249/2125/iguanezx2.jpg
Guillaume
Rh tours pour les excursions? English translation pending
salut je voudrais poser des question sur le tour operateur rh tours.
1- qui est deja parti avec eux ? est ce que les prestation sont bien ?
2- je cherche quelque commentaire sur les excursion suivante ? SAONA EXCLUSIF. SAMANA EN AVION . TRUCK SAFARI . CRAZY WHEELS .
je recherche une excursion isla catalina a partir de punta cana .
merci de me repondre.
1- qui est deja parti avec eux ? est ce que les prestation sont bien ?
2- je cherche quelque commentaire sur les excursion suivante ? SAONA EXCLUSIF. SAMANA EN AVION . TRUCK SAFARI . CRAZY WHEELS .
je recherche une excursion isla catalina a partir de punta cana .
merci de me repondre.
Croisière en Méditerranée mi-mars English translation pending
bonjour, je pars mi-mars sur le costa fortuna pr un circuit Rome, Alexandrie, Limassol, rhodes, Izmir, Katakolon, Le Pirée (en vrac).Quelqu'un a t'il fait cette croisière? La mer n'est-elle pas trop agitée à cette époque (1 peu peur du mal de mer...!🙁). QUant aux excursions, je pense qu'en Egypte, il n'y a pas bcp d'autre solution que de faire celles proposées, mais pour les autres escales, peut-être est-ce possible de se débrouiller seuls?
Merci d'avance de me faire partager votre expérience!
Pattaya: plage de rêve ou ville banale? English translation pending
Salut à tous!
Beaucoup de circuit font une extension à Pattaya c'est comment là-bas? plage de rêve ou c'est une ville banale!!!!
On y trouve le repos?????
merci d'avance
Cuba chez l'habitant: indispensable de réserver? English translation pending
Salut à tous !
Je pars à Cuba les 3 premières semaines de février. Itinéraire prévu : La Havane - Viñales - Trinidad - Santiago - Baracoa (sac à dos, transports locaux) Apparemment, loger chez l'habitant (casas particulares) est la meilleure solution presque partout. Est-il indispensable de reserver ou est-il possible de tenter sa chance dans les quartiers où il y en a beaucoup ? J'ai + l'habitude de voyager en Asie, où je ne reserve jamais rien, mais là-bas, ce sont plutôt des guesthouses/pensions où il y une dizaine de chambres, et il y a toujours de la place. A Cuba, vous faites quoi ? Et si vous reservez, où, quand et comment ?
Merci d'avance !
Je pars à Cuba les 3 premières semaines de février. Itinéraire prévu : La Havane - Viñales - Trinidad - Santiago - Baracoa (sac à dos, transports locaux) Apparemment, loger chez l'habitant (casas particulares) est la meilleure solution presque partout. Est-il indispensable de reserver ou est-il possible de tenter sa chance dans les quartiers où il y en a beaucoup ? J'ai + l'habitude de voyager en Asie, où je ne reserve jamais rien, mais là-bas, ce sont plutôt des guesthouses/pensions où il y une dizaine de chambres, et il y a toujours de la place. A Cuba, vous faites quoi ? Et si vous reservez, où, quand et comment ?
Merci d'avance !
Boucle Denver - Colorado - Nouveau-Mexique - Arizona English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous soumets notre prochain projet de road trip afin d'avoir vos conseils sur d'éventuelles incohérences et/ou omissions. Nous avons déjà fait 3 road trip aux USA : - l'Ouest "classique" (Boucle San Francisco-Los Angeles en allant jusqu'à Moab, Page .... été 2016). - Texas - Louisiane - Floride (de San Antonio à Miami .... été 2017). - Boucle depuis Montréal - Maine - New York - Pennsylvanie - Niagara - Toronto (eté 2018). Dates du voyage : du 17 juillet au 12 août 2020 (billets déjà réservés). Couple avec une ado de 15 ans. Nous aimons rouler, mais également faire de petites randos (1h à 2h max). Pour les villes, nous aimons les "Murals", les musées ou visites "décalés". Impératif : 1 journée complète + la parade aux Cheyenne Frontiers Days (hôtel déjà réservé pour 2 nuits). Arches, Grand Canyon, Monument Valey déjà vus .... Et on garde Yellostone pour un prochain road trip.
Voici le projet : J1- Arrivée et nuit à Denver J2 - Denver J3 - Denver - Cheyenne J4 - Cheyenne Frontier Days J5 - Cheyenne - Colorado Springs : Garden of the Gods J6 - Colorado Springs - Alamosa : Pikes Peak J7 - Alamosa - Taos : Great Sand Dunes, Rancho de Taos J8 - Taos - Santa Fe : Taos Pueblo. A Santa Fe, visite de 2 musées (Museum of International Folk Art et Museum of Indian Arts & Cluture) J9 - Santa Fe : Bandelier NM et visite du Meow Wolf Museum J10 - Santa Fe - Albuquerque : Kasha-Katuwe Tent Rocks NM, Turquoise trail, Albuquerque Old Town J11 - Albuquerque : Sortie en Montgolfière, Petroglyph NM, Route 66 J12 - Albuquerque - Alamogordo : White Sands NM J13 - Alamogordo - Bisbee : Coper Queen Mine Tour J14 - Bisbee - Tucson : Tombstone, Kartchner Caverns SP, Saguaro NP J15 - Tucson : Mission San Xavier Del Bac, Old Tucson Studios J16 - Tucson - Phoenix : Outlets, Heard Museum J17 - Phoenix : Apache Trail J18 - Phoenix - Sedona : Red Rock scenic byway, Bell Rock, La Chapelle de Holly Cross, Airport Viewpoint J19 - Sedona : Slide Rock SP, Red Rock SP (rando en Jeep ?) ou West Fork Call of the Canyon ? J20 - Sedona - Holbrook : Oak Creek Canyon scenic drive, Walnut Canyon NM, Meteor Crater J21 - Holbrook - Chinle : Petrified Forest NP et Painted Desert J22 - Chinle - Gallup : MN Canyon Chelly (rando à cheval ?) J23 - Gallup - Cortez : Route 66, Fours Corners Monument J24 - Cortez - Durango : Mesa Verde NP J25 - Durango - Montrose : Historic Dowtown Durango, San Juan Skyway, Silverton, Box Canyon Park J26 - Montrose - Edwards : Black Canyon of the Gunnisson NP, Colorado NP ou retour via Grand Mesa Forest ? J27 - Edwards - Denver : Visite Coors Brewing Companie. Vol dans la soirée.
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, le Nouveau Mexique n'est pas le plus visité et j'ai pioché les infos à droite et à gauche dans les différents carnets de voyage. A Durango : nous ne souhaitons pas prendre le train jusqu'à Silverton pour une durée de 3h30, trop long à notre goût. nous avons déjà pris le train pour monter au Mont Washington, ce n'est pas notre truc. J'ai essayé de placer la visite de certains parc en fonction de la chaleur ou pour la meilleure luminosité pour les photos (tôt le matin par exemple ou en fin de journée). La plus longue étape est au jour 13 avec 500 kms environ. J'hésite sur le jour 26 pour la remontée sur Denver à passer par Colorado NP après Black Gunnisson. Ce sera en fin de voyage, serait-il plus judicieux de passer par Grand Mesa Forest pour changer de paysage ?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
Je vous soumets notre prochain projet de road trip afin d'avoir vos conseils sur d'éventuelles incohérences et/ou omissions. Nous avons déjà fait 3 road trip aux USA : - l'Ouest "classique" (Boucle San Francisco-Los Angeles en allant jusqu'à Moab, Page .... été 2016). - Texas - Louisiane - Floride (de San Antonio à Miami .... été 2017). - Boucle depuis Montréal - Maine - New York - Pennsylvanie - Niagara - Toronto (eté 2018). Dates du voyage : du 17 juillet au 12 août 2020 (billets déjà réservés). Couple avec une ado de 15 ans. Nous aimons rouler, mais également faire de petites randos (1h à 2h max). Pour les villes, nous aimons les "Murals", les musées ou visites "décalés". Impératif : 1 journée complète + la parade aux Cheyenne Frontiers Days (hôtel déjà réservé pour 2 nuits). Arches, Grand Canyon, Monument Valey déjà vus .... Et on garde Yellostone pour un prochain road trip.
Voici le projet : J1- Arrivée et nuit à Denver J2 - Denver J3 - Denver - Cheyenne J4 - Cheyenne Frontier Days J5 - Cheyenne - Colorado Springs : Garden of the Gods J6 - Colorado Springs - Alamosa : Pikes Peak J7 - Alamosa - Taos : Great Sand Dunes, Rancho de Taos J8 - Taos - Santa Fe : Taos Pueblo. A Santa Fe, visite de 2 musées (Museum of International Folk Art et Museum of Indian Arts & Cluture) J9 - Santa Fe : Bandelier NM et visite du Meow Wolf Museum J10 - Santa Fe - Albuquerque : Kasha-Katuwe Tent Rocks NM, Turquoise trail, Albuquerque Old Town J11 - Albuquerque : Sortie en Montgolfière, Petroglyph NM, Route 66 J12 - Albuquerque - Alamogordo : White Sands NM J13 - Alamogordo - Bisbee : Coper Queen Mine Tour J14 - Bisbee - Tucson : Tombstone, Kartchner Caverns SP, Saguaro NP J15 - Tucson : Mission San Xavier Del Bac, Old Tucson Studios J16 - Tucson - Phoenix : Outlets, Heard Museum J17 - Phoenix : Apache Trail J18 - Phoenix - Sedona : Red Rock scenic byway, Bell Rock, La Chapelle de Holly Cross, Airport Viewpoint J19 - Sedona : Slide Rock SP, Red Rock SP (rando en Jeep ?) ou West Fork Call of the Canyon ? J20 - Sedona - Holbrook : Oak Creek Canyon scenic drive, Walnut Canyon NM, Meteor Crater J21 - Holbrook - Chinle : Petrified Forest NP et Painted Desert J22 - Chinle - Gallup : MN Canyon Chelly (rando à cheval ?) J23 - Gallup - Cortez : Route 66, Fours Corners Monument J24 - Cortez - Durango : Mesa Verde NP J25 - Durango - Montrose : Historic Dowtown Durango, San Juan Skyway, Silverton, Box Canyon Park J26 - Montrose - Edwards : Black Canyon of the Gunnisson NP, Colorado NP ou retour via Grand Mesa Forest ? J27 - Edwards - Denver : Visite Coors Brewing Companie. Vol dans la soirée.
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, le Nouveau Mexique n'est pas le plus visité et j'ai pioché les infos à droite et à gauche dans les différents carnets de voyage. A Durango : nous ne souhaitons pas prendre le train jusqu'à Silverton pour une durée de 3h30, trop long à notre goût. nous avons déjà pris le train pour monter au Mont Washington, ce n'est pas notre truc. J'ai essayé de placer la visite de certains parc en fonction de la chaleur ou pour la meilleure luminosité pour les photos (tôt le matin par exemple ou en fin de journée). La plus longue étape est au jour 13 avec 500 kms environ. J'hésite sur le jour 26 pour la remontée sur Denver à passer par Colorado NP après Black Gunnisson. Ce sera en fin de voyage, serait-il plus judicieux de passer par Grand Mesa Forest pour changer de paysage ?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
Retour décevant d'une croisière sur l'Oceania Insignia du 28 juillet au 11 août 2019 English translation pending
Bonjour,
Après avoir effectué deux belles croisières sur le Marina, cette année j’ai donc décidé d’essayer un plus petit bateau et moins moderne en réservant une croisière de 14 nuits sur l’Insignia de Miami à New York. Quelle erreur !!!!
Pour tout vous dire, c’est le parcours qui m’a incité à réserver cette croisière (cf l’itinéraire)
La Havane a été remplacée par les ïles Caïmans
Il parait que le bateau était complet plus d’un an à l’avance mais au mois de février je me suis mis sur la liste d’attente pour avoir une cabine triple soit balcon ou extérieure. Courant mars, une cabine ext cat C1 s’est libérée et nous a été attribuée.
Avant de partir, je savais que sur ce bateau les cabines étaient petites mais si elles sont vendues pour trois c’est que les trois personnes peuvent y loger facilement et malheureusement non !
Cette cabine est composée d’un grand lit, un canapé, une table basse, une coiffeuse ….. Le canapé qui sert de couchage pour la troisième personne n’est pas vraiment adapté car une fois déplié celui-ci touche la coiffeuse et plus moyen de circuler dans la pièce. Le soir on est obligé d’enjamber la personne sur ce canapé lit pour rejoindre le grand lit. Cerise sur le gâteau, ce canapé n’a pas un matelas ce sont les cousins qui servent de matelas pour dormir (du jamais vu)
La salle de bain est minuscule, exiguë … je me demande comment font certaines personnes (de forte corpulence) pour se laver dans cet endroit. Le lavabo est pire qu’un lave main. Pour se laver la figure on se cogne la tête….
WC bouché quasiment tous les jours, draps troués et déchirés le premier jour…. Dès notre arrivée le premier jour, on a vu que les draps sur le lit étaient déchirés et le ménage était un peu douteux. Je me suis rendu à la réception et dans la foulée quelqu’un est venu changer les draps et refaire le ménage. Cependant pas un mot d’excuse un peu surpris quand même. Par contre le soir quand on a vu le couchage pour la troisième personne le lendemain je me suis rendu à la réception pour leur dire. La personne que j’ai eu parle tres bien Français et tres tres gentille mais n’était pas surprise car elle m’a dit clairement que ces cabines ne sont pas adaptées pour trois personnes. Néanmoins elle m’a dit qu’elle allait voir avec le Manager pour nous changer de cabines car il y a eu des désistements et il reste quelques-unes de disponibles. Vu que vous êtes les seuls Français à bord (sur 820 personnes) et que le Manager est Français il va forcément vous trouver une solution.
Ce Manger arrogant et méprisant (pour ne pas dire autre chose) n’a jamais voulu nous changer de cabine et ce malgré le forcing de la réceptionniste. Par contre il nous propose d’acheter une cabine extérieure en plus ce qui nous ferait deux cabines. On a catégoriquement refusé car ce n’était pas prévu dans notre budget.
Le soir même au cocktail de bienvenue, on en a profité pour lui dire à ce Manager Géneral ses quatre vérités en commençant par son arrogance, les draps déchirés (photos à l’appuies) …..et là il a changé de ton et nous promet de nous trouver une solution. Malheureusement ce dernier nous a juste envoyé un mot d’excuse avec une bouteille de vin mais pour la cabine il faut en acheter une autre.
La réceptionniste ne comprend pas cette réaction et nous dit clairement quand on un client se plaint pour un problème de cabine on fait le changement dans la foulée ( si disponibilité bien sur) . Mais pour nous c’est autrement on a peut-être une tête qui ne plait pas à ce Monsieur.
Par contre le même soir la réceptionniste a envoyé quelqu’un dans la cabine pour voir si possibilité de changer le canapé de place de façon que le soir qu’on puisse rejoindre notre lit sans enjamber le canapé. Effectivement le canapé a été changé de place, la table de chevet retiré de la cabine et du coup le soir on circule un peu mieux pour aller au lit.
Apres le problème de canapé maintenant c’est le problème des toilettes bouchées ….
Bref c’est une succession de problèmes !
Je ne souhaite pas faire pas de compte rendu mais je tenais à vous en faire part de mes soucis et vous dire qu’Oceania est certes une bonne compagnie avec de belles prestations mais il faut si possible éviter les anciens bateaux (on ne fait du neuf avec du vieux) et favoriser les nouveaux (Marina & Riviera)
Si vous voulez que je détaille un peu plus voire même faire un CR je peux le faire car le parcours était tres intéressant (surtout les Bermudes) et je suis resté 6 jours pré croisière à Miami.
Compte tenu de tous ces problèmes, je n’ai meme pas pris la peine de remplir le questionnaire de satisfaction car Catherine a eu des problèmes plus importants en Afrique du Sud et a fait plusieurs courriers mais Oceania n’a pas répondu à ses demandes.
PS : Je suis tellement en colère et dégoûté, je viens d’annuler ma croisière réservée pour le mois de Févier sur le Marina (Rio à Buenos à Aires)
Je reste disponible si vos avez des questions.
Cordialement, Alfred
Après avoir effectué deux belles croisières sur le Marina, cette année j’ai donc décidé d’essayer un plus petit bateau et moins moderne en réservant une croisière de 14 nuits sur l’Insignia de Miami à New York. Quelle erreur !!!!
Pour tout vous dire, c’est le parcours qui m’a incité à réserver cette croisière (cf l’itinéraire)

La Havane a été remplacée par les ïles Caïmans
Il parait que le bateau était complet plus d’un an à l’avance mais au mois de février je me suis mis sur la liste d’attente pour avoir une cabine triple soit balcon ou extérieure. Courant mars, une cabine ext cat C1 s’est libérée et nous a été attribuée.
Avant de partir, je savais que sur ce bateau les cabines étaient petites mais si elles sont vendues pour trois c’est que les trois personnes peuvent y loger facilement et malheureusement non !
Cette cabine est composée d’un grand lit, un canapé, une table basse, une coiffeuse ….. Le canapé qui sert de couchage pour la troisième personne n’est pas vraiment adapté car une fois déplié celui-ci touche la coiffeuse et plus moyen de circuler dans la pièce. Le soir on est obligé d’enjamber la personne sur ce canapé lit pour rejoindre le grand lit. Cerise sur le gâteau, ce canapé n’a pas un matelas ce sont les cousins qui servent de matelas pour dormir (du jamais vu)
La salle de bain est minuscule, exiguë … je me demande comment font certaines personnes (de forte corpulence) pour se laver dans cet endroit. Le lavabo est pire qu’un lave main. Pour se laver la figure on se cogne la tête….
WC bouché quasiment tous les jours, draps troués et déchirés le premier jour…. Dès notre arrivée le premier jour, on a vu que les draps sur le lit étaient déchirés et le ménage était un peu douteux. Je me suis rendu à la réception et dans la foulée quelqu’un est venu changer les draps et refaire le ménage. Cependant pas un mot d’excuse un peu surpris quand même. Par contre le soir quand on a vu le couchage pour la troisième personne le lendemain je me suis rendu à la réception pour leur dire. La personne que j’ai eu parle tres bien Français et tres tres gentille mais n’était pas surprise car elle m’a dit clairement que ces cabines ne sont pas adaptées pour trois personnes. Néanmoins elle m’a dit qu’elle allait voir avec le Manager pour nous changer de cabines car il y a eu des désistements et il reste quelques-unes de disponibles. Vu que vous êtes les seuls Français à bord (sur 820 personnes) et que le Manager est Français il va forcément vous trouver une solution.
Ce Manger arrogant et méprisant (pour ne pas dire autre chose) n’a jamais voulu nous changer de cabine et ce malgré le forcing de la réceptionniste. Par contre il nous propose d’acheter une cabine extérieure en plus ce qui nous ferait deux cabines. On a catégoriquement refusé car ce n’était pas prévu dans notre budget.
Le soir même au cocktail de bienvenue, on en a profité pour lui dire à ce Manager Géneral ses quatre vérités en commençant par son arrogance, les draps déchirés (photos à l’appuies) …..et là il a changé de ton et nous promet de nous trouver une solution. Malheureusement ce dernier nous a juste envoyé un mot d’excuse avec une bouteille de vin mais pour la cabine il faut en acheter une autre.
La réceptionniste ne comprend pas cette réaction et nous dit clairement quand on un client se plaint pour un problème de cabine on fait le changement dans la foulée ( si disponibilité bien sur) . Mais pour nous c’est autrement on a peut-être une tête qui ne plait pas à ce Monsieur.
Par contre le même soir la réceptionniste a envoyé quelqu’un dans la cabine pour voir si possibilité de changer le canapé de place de façon que le soir qu’on puisse rejoindre notre lit sans enjamber le canapé. Effectivement le canapé a été changé de place, la table de chevet retiré de la cabine et du coup le soir on circule un peu mieux pour aller au lit.
Apres le problème de canapé maintenant c’est le problème des toilettes bouchées ….
Bref c’est une succession de problèmes !
Je ne souhaite pas faire pas de compte rendu mais je tenais à vous en faire part de mes soucis et vous dire qu’Oceania est certes une bonne compagnie avec de belles prestations mais il faut si possible éviter les anciens bateaux (on ne fait du neuf avec du vieux) et favoriser les nouveaux (Marina & Riviera)
Si vous voulez que je détaille un peu plus voire même faire un CR je peux le faire car le parcours était tres intéressant (surtout les Bermudes) et je suis resté 6 jours pré croisière à Miami.
Compte tenu de tous ces problèmes, je n’ai meme pas pris la peine de remplir le questionnaire de satisfaction car Catherine a eu des problèmes plus importants en Afrique du Sud et a fait plusieurs courriers mais Oceania n’a pas répondu à ses demandes.
PS : Je suis tellement en colère et dégoûté, je viens d’annuler ma croisière réservée pour le mois de Févier sur le Marina (Rio à Buenos à Aires)
Je reste disponible si vos avez des questions.
Cordialement, Alfred
Du Pays basque à l'Aragon: quelques jours de balade par des petites routes English translation pending
Quelques jours d'évasion , une petite semaine juste pour s'aérer , il n'en faut pas plus pour découvrir de beaux paysages .
Au départ une halte à Hendaye (pays basque français ) où nous avions un bon plan logement .
Nous avons ensuite suivi la cote du coté sud par la nationale en passant par Zarrautz , Getaria jusqu'à Deba , nationale 634 .

Après Deba nous bifurquons en direction d'Ondarroa , Lekeito , jusqu'a Elanxobe , superbe petite route très tortueuse, mais pour les amoureux de cette cote rien que du plaisir . Cette route vous amène jusqu'à l'embouchure de la ria de Guernika , en face se trouve Mundaka . Cette ria est un paradis pour les oiseaux , on se trouve dans le parc naturel d'Urbaida . Peu de photo en raison du temps , une seule de cette belle plage à coté d'Elantxobe .

Retour à Hendaye pour la nuit . Départ pour l'Aragon le lendemain en passant par des petites routes qui nous mène jusqu'à St Jean pied de port , une petite ville dédiée au chemin de St Jacques , un peu trop à mon gout , des offres pour les pèlerins de toutes part , des boutiques artisanales , bref un chouia trop touristique à mon gout , mais une belle petite ville tout de même . maisons au bord de l'eau
Une des innombrables auberge de pèlerin .
Direction le Val d'Hecho en descendant par Roncevaux , nationale n137.
Arrivé à Burgete nous tournons à gauche sur la D18 en passant par des petis villages tous plus beau les uns que les autres jusqu’à Escaroz .
Direction Ochagavia et le portillo de Lazar jusqu'à la petite ville d'Isaba , située dans le val de Roncal . Arrêt pour acheter le célèbre fromage de brebis de Roncal .
De Roncal , une petite route qu'il ne faut pas louper , sur la gauche nous mène jusqu'au Val d'Anso .Les paysages sont toujours sublimes .
D'Anso nous irons coucher à Hecho , mauvaise surprise le restaurant Gaby est fermé 🏴☠️ je n'avais pas réussi à le joindre , je comprend pourquoi . Ce resto m'avait été recommandé par un membre du Forum , Patxi pour ne pas le nommer , qui a bon gout en la matière .
Nous avons couché à l’hôtel de la Val , très bon accueil, prix correct , mais resto fermé lui aussi . Un petit resto très simple nous a tout de même permis de nous restaurer .
Départ d'Hecho où nous ne resterons qu'une nuit , il est vrai qu'en cette période c'est un peu mort , direction Ainsa et l'hôtel de Labuerda en passant par Jaca, Sabinanigo et en remontant sur Biescas .
Une façon de faire une halte au village de Torla , entrée du parc des pyrénnées .
Après Torla à Sarvise , une petite route sur la gauche rejoint les villages autrefois abandonnés de Fanlo et Buerba pour arriver au canyons de l'Aniscle et rejoindre Labuerda où nous ferons une halte de trois nuits à la Fonda Carrera dans le centre du village .
De belles randos sont possibles il y a en pour tous les gouts , les sentiers sont bien balisés . Nous visiterons le village de San Vicente
en suivant un GR qui nous mèneras à Ainsa .
Une balade ( à pied) jusqu'à l'entrée du parc de Guara nous conduiras au vieux village de Sarta de Surta son pont romain , et sa superbe église
Nous continuerons la route qui passe par Las Bellostas , départ de canyoning bien connu , la route est goudronnée et ...miracle le goudron continu jusqu'à la route qui redescend sur Boltana , les paysages sont sublimes . Petite route étroite certes mais que du bonheur .
Quelques jours bien remplis , sans prendre d'autoroute , juste de belles petites routes qui méritent l'attention de ceux qui auraient envie de sortir des sentiers battus pour découvrir une "autre Espagne" .
Pour finir c'est avec plaisir que nous prendrons un verre au bar La Carrasca dans le vieux Ainsa , et nous nous régalerons avec les tapas .


Si vous souhaitez plus de renseignements sur l'itinéraire je suis à votre disposition . Hannah
Nous avons ensuite suivi la cote du coté sud par la nationale en passant par Zarrautz , Getaria jusqu'à Deba , nationale 634 .
Après Deba nous bifurquons en direction d'Ondarroa , Lekeito , jusqu'a Elanxobe , superbe petite route très tortueuse, mais pour les amoureux de cette cote rien que du plaisir . Cette route vous amène jusqu'à l'embouchure de la ria de Guernika , en face se trouve Mundaka . Cette ria est un paradis pour les oiseaux , on se trouve dans le parc naturel d'Urbaida . Peu de photo en raison du temps , une seule de cette belle plage à coté d'Elantxobe .
Retour à Hendaye pour la nuit . Départ pour l'Aragon le lendemain en passant par des petites routes qui nous mène jusqu'à St Jean pied de port , une petite ville dédiée au chemin de St Jacques , un peu trop à mon gout , des offres pour les pèlerins de toutes part , des boutiques artisanales , bref un chouia trop touristique à mon gout , mais une belle petite ville tout de même . maisons au bord de l'eau
Une des innombrables auberge de pèlerin .
Direction le Val d'Hecho en descendant par Roncevaux , nationale n137.
Arrivé à Burgete nous tournons à gauche sur la D18 en passant par des petis villages tous plus beau les uns que les autres jusqu’à Escaroz .
Direction Ochagavia et le portillo de Lazar jusqu'à la petite ville d'Isaba , située dans le val de Roncal . Arrêt pour acheter le célèbre fromage de brebis de Roncal .
De Roncal , une petite route qu'il ne faut pas louper , sur la gauche nous mène jusqu'au Val d'Anso .Les paysages sont toujours sublimes .
D'Anso nous irons coucher à Hecho , mauvaise surprise le restaurant Gaby est fermé 🏴☠️ je n'avais pas réussi à le joindre , je comprend pourquoi . Ce resto m'avait été recommandé par un membre du Forum , Patxi pour ne pas le nommer , qui a bon gout en la matière .
Nous avons couché à l’hôtel de la Val , très bon accueil, prix correct , mais resto fermé lui aussi . Un petit resto très simple nous a tout de même permis de nous restaurer .
Départ d'Hecho où nous ne resterons qu'une nuit , il est vrai qu'en cette période c'est un peu mort , direction Ainsa et l'hôtel de Labuerda en passant par Jaca, Sabinanigo et en remontant sur Biescas .
Une façon de faire une halte au village de Torla , entrée du parc des pyrénnées .
Après Torla à Sarvise , une petite route sur la gauche rejoint les villages autrefois abandonnés de Fanlo et Buerba pour arriver au canyons de l'Aniscle et rejoindre Labuerda où nous ferons une halte de trois nuits à la Fonda Carrera dans le centre du village .
De belles randos sont possibles il y a en pour tous les gouts , les sentiers sont bien balisés . Nous visiterons le village de San Vicente
en suivant un GR qui nous mèneras à Ainsa .
Une balade ( à pied) jusqu'à l'entrée du parc de Guara nous conduiras au vieux village de Sarta de Surta son pont romain , et sa superbe église
Nous continuerons la route qui passe par Las Bellostas , départ de canyoning bien connu , la route est goudronnée et ...miracle le goudron continu jusqu'à la route qui redescend sur Boltana , les paysages sont sublimes . Petite route étroite certes mais que du bonheur .
Quelques jours bien remplis , sans prendre d'autoroute , juste de belles petites routes qui méritent l'attention de ceux qui auraient envie de sortir des sentiers battus pour découvrir une "autre Espagne" .
Pour finir c'est avec plaisir que nous prendrons un verre au bar La Carrasca dans le vieux Ainsa , et nous nous régalerons avec les tapas .

Si vous souhaitez plus de renseignements sur l'itinéraire je suis à votre disposition . Hannah
Portugal en voiture English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Portugal du 9 au 21 mai prochain.
Nos villes étapes seront :
- Lisbonne (3 nuits)
- Nazare (1 nuit)
- Marvao (1 nuit)
- Coimbra (2 nuits)
- Porto (2 nuits)
- Braga (1 nuit)
- Viana do castelo (1 nuit).
Nous ne louerons la voiture qu'à l'issue de notre troisième nuit à Lisbonne.
Quels sont vos conseils de visites sur le chemin ou dans nos lieux de repos? Insolite, remarquable, j'attend vos suggestions.
Merci!!!😎
Nous ne louerons la voiture qu'à l'issue de notre troisième nuit à Lisbonne.
Quels sont vos conseils de visites sur le chemin ou dans nos lieux de repos? Insolite, remarquable, j'attend vos suggestions.
Merci!!!😎
Thaïlande: un questionnaire English translation pending
Bonjour,
je fais appel à vous pour une demande un peu particulière. Un ami étudiant prépare un projet de marketing international portant sur la Thailande. Pour ce faire, il a entre autres du rédiger un questionnaire...Tout logiquement il doit trouver des gens connaissant bien ce pays pour y répondre ou encore mieux, des personnes y vivant... J'ai donc naturellement pensé à la communcauté VF. Voici ce questionnaire... N'hésitez pas à me répondre par message privé. La chose est assez urgente puisque son dossier est à rendre lundi prochain....😕 Merci d'avance à ceux qui trouveront quelques minutes...
Comment se ressent la collision entre l’Occident et l’Orient en Thaïlande ?
On définit la Thaïlande comme un pays aux mille facettes mais surtout comme une succession de dualité : bouddhisme et capitalisme, monarchie et démocratie, paysage magnifique et tourisme sexuel… En immersion, comment se vivent ces paradoxes au sein de ce pays ? Religion, politique, tourisme...
Si vous devez définir la Thaïlande, que diriez-vous ?
Y a-t-il une face caché au pays du sourire ?
Comment se passe l’immersion et ensuite le retour à la vie occidentale ?
Une anecdote représentative de ce pays ?
Si vous deviez le comparer aux autres pays d’Asie que vous connaissez ?
Comment se présente l’avenir de la Thaïlande ?
La communication en Thaïlande : Qu’avez-vous à dire sur les façons de communiquer dans ce pays ? La place de la pub par exemple? Les entreprises… ?
je fais appel à vous pour une demande un peu particulière. Un ami étudiant prépare un projet de marketing international portant sur la Thailande. Pour ce faire, il a entre autres du rédiger un questionnaire...Tout logiquement il doit trouver des gens connaissant bien ce pays pour y répondre ou encore mieux, des personnes y vivant... J'ai donc naturellement pensé à la communcauté VF. Voici ce questionnaire... N'hésitez pas à me répondre par message privé. La chose est assez urgente puisque son dossier est à rendre lundi prochain....😕 Merci d'avance à ceux qui trouveront quelques minutes...
Comment se ressent la collision entre l’Occident et l’Orient en Thaïlande ?
On définit la Thaïlande comme un pays aux mille facettes mais surtout comme une succession de dualité : bouddhisme et capitalisme, monarchie et démocratie, paysage magnifique et tourisme sexuel… En immersion, comment se vivent ces paradoxes au sein de ce pays ? Religion, politique, tourisme...
Si vous devez définir la Thaïlande, que diriez-vous ?
Y a-t-il une face caché au pays du sourire ?
Comment se passe l’immersion et ensuite le retour à la vie occidentale ?
Une anecdote représentative de ce pays ?
Si vous deviez le comparer aux autres pays d’Asie que vous connaissez ?
Comment se présente l’avenir de la Thaïlande ?
La communication en Thaïlande : Qu’avez-vous à dire sur les façons de communiquer dans ce pays ? La place de la pub par exemple? Les entreprises… ?
Coffret de sureté au Royal Decameron Montego Beach English translation pending
Si quelqu<un est allé récemment au Royal Decameron Montego Beach en Jamaique, j'aimerais bien savoir combien coûte le coffret de sureté.
Merci!
Merci!
Sécurité à Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars vivre à Buenos Aires pour 2 ou 3 ans. A ce titre quel est actuellement l'état sécuritaire de la ville. Quels quartiers faut il éviter ? J'ai entendu dire qu'il y a de nombreuses attaques à main armées, etc...
Merci.🙂
Je pars vivre à Buenos Aires pour 2 ou 3 ans. A ce titre quel est actuellement l'état sécuritaire de la ville. Quels quartiers faut il éviter ? J'ai entendu dire qu'il y a de nombreuses attaques à main armées, etc...
Merci.🙂
Derniers jours, premiers pas English translation pending
https://youtu.be/NekmwOvguHQ
L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.
La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.
Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.
15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.
On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...
Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.
Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.
Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.
Instinctivement, la beauté sauvait.
Elle apaisait. Elle pansait.
Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.
Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.
Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.
https://youtu.be/-jIxpXAk-HE
Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)
Catherine
L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.
La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.
Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.
15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.
On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...
Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.
Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.
Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.
Instinctivement, la beauté sauvait.
Elle apaisait. Elle pansait.
Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.
Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.
Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.
https://youtu.be/-jIxpXAk-HE
Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)
Catherine
Est-ce prudent de partir pour le Nicaragua maintenant? (fin avril 2018) English translation pending
Bonjour,
J'ai programmé un voyage d'ici une semaine pour le Nicaragua avec ma femme. La situation me semble très critique vue d'Europe. Maintenant ce que je vois dans les médias reflète-t-il la réalité ?
Il y a apparemment une volonté de continuer les manifestations chez certains. Si quelqu'un sur place pouvait m'informer.
Question simple nous avons vu des magasins pillés et donc plus rien à acheter manger. Merci pour votre réponse
Il y a apparemment une volonté de continuer les manifestations chez certains. Si quelqu'un sur place pouvait m'informer.
Question simple nous avons vu des magasins pillés et donc plus rien à acheter manger. Merci pour votre réponse
Je viens de terminer un voyage à vélo à Cuba English translation pending
Je viens tout juste de terminer un deuxième voyage en vélo à Cuba. L'année derniere j'étais parti de Holguin pour me rendre à Cienfuegos. Cette année j'ai fait une boucle autour de l'orient. Paysage tout à fait différent.
Je suis parti de Holguin et me suis arrêté aux villes suivantes : Mayari Sagua de Tanamo Moa Baracoa Imias Guantanamo Santiago de Cuba Chivirico Pilon Niquero Manzanilla Bayamo
J'ai bien aimé toutes les routes et les villes où je suis allé.
J'ai fait la route de Moa a Baracoa. Cette route est considérée comme une des pires ou la pire de Cuba. C'est vrai que la route n'est pas bonne en grande partie, mais de super paysages. Des fois le paysage était super beau et plus près de Baracoa c'étaient des paysage de la destruction causée par l'ouragan Mathieu. Des milliers d'arbres tombés et des centaines de maisons détruites. Baracoa semblait se reconstruire plus rapidement, bien que la majorité des maisons n'avait qu'une portion de leur toit.
Je suis par la suite arrêté à Imias chez le président du Club de cyclisme de Imias. Qui lui aussi a vue sa maison être detruite en partie.
J'ai également fait le tronçon de route entre Chivirico et Pilon. Cest une route qui est parfois en mauvais état mais qui offre un paysage unic avec la mer d'un côté et les montagne de l'autre.
Si vous avez des questions pour préparer un futur voyage à vélo à Cuba, je me ferai un plaisir de y répondre.
Je suis parti de Holguin et me suis arrêté aux villes suivantes : Mayari Sagua de Tanamo Moa Baracoa Imias Guantanamo Santiago de Cuba Chivirico Pilon Niquero Manzanilla Bayamo
J'ai bien aimé toutes les routes et les villes où je suis allé.
J'ai fait la route de Moa a Baracoa. Cette route est considérée comme une des pires ou la pire de Cuba. C'est vrai que la route n'est pas bonne en grande partie, mais de super paysages. Des fois le paysage était super beau et plus près de Baracoa c'étaient des paysage de la destruction causée par l'ouragan Mathieu. Des milliers d'arbres tombés et des centaines de maisons détruites. Baracoa semblait se reconstruire plus rapidement, bien que la majorité des maisons n'avait qu'une portion de leur toit.
Je suis par la suite arrêté à Imias chez le président du Club de cyclisme de Imias. Qui lui aussi a vue sa maison être detruite en partie.
J'ai également fait le tronçon de route entre Chivirico et Pilon. Cest une route qui est parfois en mauvais état mais qui offre un paysage unic avec la mer d'un côté et les montagne de l'autre.
Si vous avez des questions pour préparer un futur voyage à vélo à Cuba, je me ferai un plaisir de y répondre.
Jamaïque ou Costa Rica en février 2017? English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons à voyager au Costa Rica ou en Jamaique pour 15 jours en fevrier 2017. Nous avons l'habitude de voyager en mode routard sur de longues périodes mais pas en voiture sur de courtes périodes. Pour une fois, nous souhaiterions nous faire plaisir sur des plages paradisiaques, sable blanc et bleu transparente avec un peu de randonée entre les jours de farniente. Nous aimons rencontrer les locaux et détestions les sites touristiques. Que me conseillez vous entre ces deux endroits? Nous ne connaissons absolument pas les caraïbes. Merci pour vos précieux conseils.
Nous hésitons à voyager au Costa Rica ou en Jamaique pour 15 jours en fevrier 2017. Nous avons l'habitude de voyager en mode routard sur de longues périodes mais pas en voiture sur de courtes périodes. Pour une fois, nous souhaiterions nous faire plaisir sur des plages paradisiaques, sable blanc et bleu transparente avec un peu de randonée entre les jours de farniente. Nous aimons rencontrer les locaux et détestions les sites touristiques. Que me conseillez vous entre ces deux endroits? Nous ne connaissons absolument pas les caraïbes. Merci pour vos précieux conseils.
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
Chemins oubliés de Bolivie
Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.
Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.
Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.
Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.
Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.
Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.
La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.
Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.
Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.
La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.
Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !
Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.
Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Manger pour 1 CUC à Trinidad, c'est possible! English translation pending
Salut!
Voilà cette fois un plan pour les fauchés😉!!! Il y a un point de vente de nourriture cubaine à Trinidad (ouvert le midi seulement), 25 pesos cubains la portion!!! (1.05cuc). Prix imbattable! Evidement, la nourriture est simple (comida criolla: riz haricot rouge et poisson panné, porc, ou foie en général), mais ca à le mérite d'être pas cher et les portions (de riz...) sont suffisantes pour caller les plus affamés.
J'ai pas le numero exacte de la rue (139 de memoire), mais sinon, c'est facil à trouver:
C'est la rue dans Alameda (jesus Menendez) entre Colon et Ernesto V munoz (media luna). Quand vous montez la rue, c'est sur la droite, en fait ca ressemble à un garage! On y mange debout, au comptoir ou à emporter (mais il faut ammener sa boite).
Les proprios s'appellent Julio et Clara, vous pouvez aussi leur telephoner pour reserver des repas au 99 49 76 entre 3 et 5h. (Attention, je ne connais pas la qualité ni le prix de la bouffe sur reservation).
Bon séjour!!🙂
Voilà cette fois un plan pour les fauchés😉!!! Il y a un point de vente de nourriture cubaine à Trinidad (ouvert le midi seulement), 25 pesos cubains la portion!!! (1.05cuc). Prix imbattable! Evidement, la nourriture est simple (comida criolla: riz haricot rouge et poisson panné, porc, ou foie en général), mais ca à le mérite d'être pas cher et les portions (de riz...) sont suffisantes pour caller les plus affamés.
J'ai pas le numero exacte de la rue (139 de memoire), mais sinon, c'est facil à trouver:
C'est la rue dans Alameda (jesus Menendez) entre Colon et Ernesto V munoz (media luna). Quand vous montez la rue, c'est sur la droite, en fait ca ressemble à un garage! On y mange debout, au comptoir ou à emporter (mais il faut ammener sa boite).
Les proprios s'appellent Julio et Clara, vous pouvez aussi leur telephoner pour reserver des repas au 99 49 76 entre 3 et 5h. (Attention, je ne connais pas la qualité ni le prix de la bouffe sur reservation).
Bon séjour!!🙂
Organisation d'un court séjour dans les Cyclades pour la première semaine de septembre English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un court sejour dans les Cyclades pour la première semaine de septembre avec mon amie. Nous pensons partir le samedi, et revenir peut-être le samedi d'après selon le prix des billets vers Paris et la logistique - je pense notamment aux ferries...
Nous ne souhaitons pas passer de temps à Athènes et ne sommes pas très flexibles sur les horaires d'arrivée pour les avions, budget oblige... au plus tôt nous arrivons à 10h30, au plus tard à 19h30 à Athènes. A partir de là, je ne suis pas sûr. Faudrait-il prendre le premier avion, et prendre un ferry dans la journée? Ou arriver le soir (et ne pas se lever à 4h pour l'avion!), et prendre un ferry de nuit? Existent-ils et surtout ... partent-ils suffisemment tard? La nuit à Athènes est-elle incontournable?
S'il fallait passer une nuit à Athènes on aurait préféré que cela se passe le dernier jour, pour être certain de ne pas louper le vol retour. J'ai lu sur d'autres forums que c'était pas forcément ce qu'il y avait de plus prudent, que de prendre le ferry le matin pour un vol le soir ou en fin d'aprem...
Les ferries se reservent-ils en avance?
Enfin, est-il vraiment si facile de trouver du logement sur place, hotel etc, à la descente des ferries?
Merci d'avance!
Je suis en train d'organiser un court sejour dans les Cyclades pour la première semaine de septembre avec mon amie. Nous pensons partir le samedi, et revenir peut-être le samedi d'après selon le prix des billets vers Paris et la logistique - je pense notamment aux ferries...
Nous ne souhaitons pas passer de temps à Athènes et ne sommes pas très flexibles sur les horaires d'arrivée pour les avions, budget oblige... au plus tôt nous arrivons à 10h30, au plus tard à 19h30 à Athènes. A partir de là, je ne suis pas sûr. Faudrait-il prendre le premier avion, et prendre un ferry dans la journée? Ou arriver le soir (et ne pas se lever à 4h pour l'avion!), et prendre un ferry de nuit? Existent-ils et surtout ... partent-ils suffisemment tard? La nuit à Athènes est-elle incontournable?
S'il fallait passer une nuit à Athènes on aurait préféré que cela se passe le dernier jour, pour être certain de ne pas louper le vol retour. J'ai lu sur d'autres forums que c'était pas forcément ce qu'il y avait de plus prudent, que de prendre le ferry le matin pour un vol le soir ou en fin d'aprem...
Les ferries se reservent-ils en avance?
Enfin, est-il vraiment si facile de trouver du logement sur place, hotel etc, à la descente des ferries?
Merci d'avance!
Excursions au Vénézuela English translation pending
Bonjour tout le monde,
Au secour, j'ai besoin de votre aide.... Nous allons à l'hôtel Hisperia Isla Margarita du 14 au 21 mars prochain. J'aimerais savoir qu'est-ce qui vaut la peine d'être vu là bas. Mon agente m'a remis une brochure avec des excursions, nous sommes avec Nolitour, il y a l'île de Coche en catamaran (50$), un Safarie en Jeep (50$) ainsi que le parc Los Roques (165$). Pour ceux qui ont séjourné là bas et qui on fait une de ses excursions, j'aimerais bien avoir vos commentaires. Est-ce que vous avez acheté une excurisons de quelque là-bas et non avec le grossiste??
J'aimerais vraiment savoir
Je vous remercie à l'avance
Au secour, j'ai besoin de votre aide.... Nous allons à l'hôtel Hisperia Isla Margarita du 14 au 21 mars prochain. J'aimerais savoir qu'est-ce qui vaut la peine d'être vu là bas. Mon agente m'a remis une brochure avec des excursions, nous sommes avec Nolitour, il y a l'île de Coche en catamaran (50$), un Safarie en Jeep (50$) ainsi que le parc Los Roques (165$). Pour ceux qui ont séjourné là bas et qui on fait une de ses excursions, j'aimerais bien avoir vos commentaires. Est-ce que vous avez acheté une excurisons de quelque là-bas et non avec le grossiste??
J'aimerais vraiment savoir
Je vous remercie à l'avance