Voilà, je viens de rentrer à Paris après 18 jours de voyage au Vietnam.
Alors, comme beaucoup m’ont bien aidée à préparer ce séjour, y compris sur place, à mon tour de vous livrer mon expérience et mes impressions. Elles sont bien personnelles, à chacun de tracer sa route dans ce pays, avec ses yeux et son cœur.
Le 1er jour à Hanoi a été déroutant…très peu de monde parle l’anglais, ou alors assez mal. Mon premier visage de Hanoi a été : la difficulté de s’orienter car tous les noms de rue vous sont vraiment étrangers (voire étranges !), vous êtes très vite repéré comme touriste (dans tout le Vietnam) et tout le monde vous saute dessus pour vous vendre quelque chose (dans tout le Vietnam), en argumentant sur la taille de la famille a nourrir, les conditions de vie au Vietnam etc…vous voici culpabilisé ! Il n’y a aucun prix nulle part… à vous au fil de vos visites, de vous renseigner sur les prix, noter les prix qu’on vous donne…pour vous faire une idée. De toutes façons, ce ne sera jamais le même prix que les locaux, sachez le bien !
La ville grouille, il faut faire un peu attention à ses affaires personnelles quand même (on a essayé de m’ouvrir mon sac le 1er jour), mais enfin…ce n’est pas Rio non plus.
Si vous avez un peu les moyens, allez dormir au moins 1 nuit à l’hôtel Sofitel Metropole et demandez à être logé dans l’aile historique du bâtiment, c’est magnifique.
Si vous n’avez pas de moyens du tout, allez au Backpackers Hotel, pas loin de l’église, à l’ouest du lac Hoan Kiem. Dortoir nickel pour 7.5 USD la nuit (linge de toilette non fourni). Je crois qu'ils ont aussi quelques chambres doubles.
Ensuite je suis partie dans la Baie d’Halong et la Baie de Tu Long, 3 jours et 2 nuits à bord d’une Jonque privée, savamment négociée par un ami franco vietnamien.
Je dirais que la durée était bien nécessaire pour faire tout ce parcours, mais si vous ne faites que la Baie d’Halong, ce n’est peut être pas nécessaire de prendre plus que 2 jours/1 nuit.
La Baie de Tu Long m’est parue moins jolie au niveau du paysage que la Baie d’Halong mais par contre…beaucoup plus vaste, sans touristes, et il faut aller sur l’ile de Quan Lan !!! Il y a au moins 2 superbes plages désertées par les touristes, mais sans doute pas pour très longtemps (quelques hôtels commencent à s’installer). L’eau est cristalline (de plus elle était très chaude, façon bain comme à la maison). Pour s’y rendre, sans parler vietnamien, ce n’est quand même pas très évident à mon avis. Sans doute quelqu’un ici pourra donner toutes les indications à qui souhaiterait tenter l’aventure.
Je suis retournée à Hanoi pendant 2 jours, j’ai pu apprécier le calme du temple de la littérature, le très joli musée ethnographique du Vietnam (très jolie boutique de souvenir à la sortie au passage), aller voir la vue d’Hanoi au Bar du Sofitel Hanoi Plaza, près du West Lake, visiter la pagode du lac Hoan Kiem, et errer dans le quartier des 36 rues.
Ensuite, je suis partie pour Sapa, où les paysages comme les gens ont été un vrai dépaysement. Pour ceux qui apprécient de marcher, c’est vraiment une belle escapade, que j’ai faite personnellement en 2 jours (avec train de nuit couchette molle jusqu’à Lao Cai), mais qui sans doute mérite plus. On est un peu harcelés par les vendeuses de broderies des minorités ethniques (Hmongh noirs, Dzay, Zao rouges) mais…c’est une constante au Vietnam, et avant la moitié du séjour, croyez moi, ça reste encore vivable…
La suite s’est déroulée dans la Baie d’Halong terrestre, à Tam Coc. Après la Baie d’Halong maritime, je ne dirais pas que les paysages m’aient chamboulée. En revanche, c’est calme, il y a peu de monde, c’est bien pour ça. Allez dormir chez Loan, elle est juste adorable, et à elle seule mérite le détour. Elle parle très bien le français, elle vous organise tout, ses chambres sont impeccables, elle vous prête un vélo et vous allez vous ballader toute la journée dans la campagne. C’est une bonne petite halte. Ses coordonnées sont sur le site, sinon contactez moi en MP.
LA suite du séjour a été moins profitable, notamment à cause du mauvais temps, qui m’a obligée à annuler Hoi An pour aller a Nha trang, après Hue.
De plus, les propositions de « motorbike » ou d’autres choses à acheter, de personnes qui vous poursuivent dans la rue pour vous vendre 3 bananes ou tout simplement vous stoppent devant leur échoppe pour vous demander si vous ne voulez pas leur acheter quelque chose, commençaient vraiment par me sortir par les yeux. Les propositions d’aide « can I help you ? » se transforment vite en « can I sell you something ? ».
On sent la misère d’une part (toute occasion de prendre quelques dollars est bonne à prendre, et cela se comprend). On sent aussi le pays qui s’ouvre au tourisme et qui n’est pas prêt dans sa culture. C’est rude, maladroit, brutal. La barrière de la langue n’aide pas à détendre l’atmosphère malheureusement.
Hue sous la pluie, c’est compliqué ! Au passage, il y a le même hôtel qu’à Hanoi, dortoir pour 6 USD, Backpackers hotel, dans la rue perpendiculaire à Le Loi, et qui part du DMZ café.
La cité impériale est bien abimée, mais il y a quelques beaux bâtiments à visiter. C’est à voir. Et également pour voir les dégâts des bombardements américains, qui malheureusement ont détruit quasiment intégralement ce qui devait être un chef d’œuvre.
A Nha Trang, la plage de Nha Trang même n’était pas très propre, mais il n’y a personne.
Les tours Cham sont une bonne petite excursion, ainsi que l’aquarium de Ca Dau au sud.
A part ça, rien de très sensationnel à mon goût, pour la durée que j'y ai passé et avec la météo que j'avais.
Puis Saigon, dernière halte avant de repartir, ça grouille comme à Bangkok, avec une imitation du quartier routard de Kao San Road moins sympa que l’original, et sans les beaux temples de la belle capitale de Thailande…mais je n’y suis peut être pas restée assez longtemps pour l’apprécier. Notez qu’il y a un parcours à pied décrit dans le lonely planet assez sympa, et qui vous fait vous arrêter dans un restau très bien.
Voilà ! Merci à tous ceux qui m’ont aidée, y compris les VFistes que j’ai rencontrés sur place, plus ou moins par hasard pour certains/certaines !!
N’hésitez pas si vous avez des questions.







I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far-from-exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, the Nishiki Market:

A little sneak peek?





Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.










But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.













