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Recherche magasin de camping en Colombie/Équateur pour achat de tente English translation pending
by Pistt · 2012-12-29 · 13 replies
Bonjour

Étant parti depuis 2 mois je cherche un magasin ou je pourrais acheter une tente de camping pour descendre jusqu en Patagonie. Je suis sur armenia en Colombie et vais sur Cali puis je descend vers l Équateur. Si quelqu un aurait une adresse pour en acheter une cela serait parfait ou même d occasion, j ai vu qu il y avait tatoo mais si vous avez d autres magasin. Merci beaucoup et bonne soirée.
De la Colombie à la Bolivie en quatre mois English translation pending
by Captainpatat · 2012-12-20 · 5 replies
Salut, je suis actuellement en séjour d'études à Lima et je vais disposer de 4 mois de libre entre janvier et fin avril.

Ainsi, j'entreprends de faire un grand voyage pour découvrir l'Amérique du sud : Colombie, Équateur, Pérou, Bolivie, avec un budget de 2500€. (Je peux mettre +200€ en cas d’imprévu).

Mon itinéraire serait le suivant :

COLOMBIE 6janvier : Trajet Lima - Tumbes - Guayaquil - Quito -Ipiales - Medellin - Cartagena Pour le trajet Ipiales-medellin y a t'il moins chère que la compagnie Bolivariano, qui fait le trajet pour 130 000 colombiano ? Ensuite, combien de temps faut-il, sans trop s’arrêter de lima a cartagena ?

Eje cafetero : pour en connaitre plus sur la culture de café Cali : salsa et vie nocturne

EQUATEUR Quito, Cotopaxi, Baños, Cuenca. Que d'autres ?

PEROU: Mancora, Chiclayo, Cajamarca, TingoMaria, Jauja, huancayo, ayacucho, Abancay, Cuzco (passage, je connais deja), Arequipa (canon del colca et El Chachani), Puno

BOLIVIE : lac titicaca (copacabana), iles et hébergement chez l'habitant. la paz, Sucre, Potosi, tupiza?, salar de uyuni

Puis retour à Lima pour mon avion le 27 avril !

J'attends bien évidement vos avis ainsi que des suggestions. Pour info, niveau nourriture je mange dans les resto pas chère (genre 5-7soles au Pérou). L’hébergement, je prends le minimum (lit et couvertures). Je compte mettre mon argent dans les treks, sorties et le bus (qui va bien bouffer).

merci, CaptainPatat
Le temple de Preah Vihear (Phra Wiharn) est-il maintenant accessible depuis la Thaïlande? English translation pending
by PatMet · 2012-12-18 · 8 replies
Compte tenu de la détente récente entre la Thaïlande et le Cambodge, le temple cambodgien de Preah Vihear [(Phra Wiharn), au sud de Sisaket et Udon ] est-il de nouveau accessible depuis le côté thaï, avec les modalités antérieures : passage à pied en laissant son passeport ? En effet je ne parviens pas à trouver clairement cette information, malgré les quelques nouvelles récentes publiées (résolution Unesco 2011, retrait mutuel et partiel des troupes armées à l'été 2012, reprise du tourisme côté cambodgien…). Merci d'avance à ceux qui ont des infos récentes et précises.

NB : je suis bien évidemment averti du fait que l'accès du côté khmer est actuellement possible et s'accroit d'ailleurs.
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
by Marmotte54 · 2012-12-03 · 4 replies
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).

Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)

Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !



La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.

Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.

Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.



La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.



Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.



Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.



L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.



Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.



Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!

Lundi 20 février. Gondar – Debark

Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.



En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.

Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...

En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !





Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).

Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.



En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.



Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.





Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !



Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.

Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)

Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !

Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.



La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.



Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !





Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.



En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.

Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .

Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.

Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !

Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !

Mercredi 22 février. Axoum

Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.

En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.

A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !

Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...



Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.



Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.



Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.

Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.



A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.

La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.





Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !

Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !

Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)

Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.





Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.

Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.



Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.



Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.



Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.



Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !

Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.





Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !

Ecolières sur le chemin du retour...



Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !

Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)

Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...



Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.

Les montagnes de Gheralta



Le sentier traverse d'abord la plaine...



...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.

Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !



L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.



La coupole des Apôtres





Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.



Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !

Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.



Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.

Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.



Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.



Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.

A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Concours photo de décembre 2012: "Le sport dans le monde" English translation pending
by Jpromain · 2012-11-30 · 173 replies
Randonner en Thaïlande: vos conseils et retours d'expérience? English translation pending
by Kastiel · 2012-11-23 · 12 replies
Bonjour, Au cours d’un tour d’Asie du Sud Est, mon ami et moi passerons environ 1 mois en Thaïlande.

Après études du lonely, lectures de posts VF et de forums, je me pose les questions suivantes : J’espère que quelques voyageurs pourrons répondre à certaines de mes questions. (si des réponses ou avis figurent déjà dans des posts que je n'aurais pas vus, donnez moi juste le lien)

Teck du nord Thailande vs. Laos, Birmanie, Vietnam Je crains qu'en Thailande, les treks sois disant hors des sentiers battus à la rencontre des villages se révèlent être des balades de 3h avec en bout course un marché d’un village perverti par le tourisme. J’ai déjà vécu des visites de « villages tribals » inclues dans des circuits organisés lorsque j’étais enfant, et même à 12 ans ça m’avais mis très mal à l’aise…Donc maintenant que c’est moi qui organise mon circuit, je suis méfiante face à ce genre de trip, qui contribue peu être à la valorisation des spécificités culturelles mais qui la transforme en une sorte de vitrine artificiellement entretenue, sans forcement que l’impact sur les locaux soit bénéfique…Bref, le trip qui a l’air bien typique du nord, rando avec escales dans les villages ethniques, ça m’intéresse beaucoup mais je veux prendre mes précautions.

Ne vaut il pas mieux se concentrer sur les treck en mode rencontre des villages au Laos, en Birmanie et au Vietnam, plutôt qu’en Thailande, où il a l’air difficile d’échapper à des trips pas du tout sportifs et très artificiels culturellement?

Sinon: - L’idéal pour nous serait de partir seuls avec une carte…J’ai vu dans le lonely que des cartes étaient parfois fournies dans les parcs nationaux et qu’on pouvait donc se débrouiller seuls. Est-ce le cas dans la zones des villages du nord, peut on se débrouiller avec des cartes de rando, si oui où les trouver ? Et y a-t-il des sentiers balisés ? Trekkeurs aventuriers du nord, si du moins vous existez, comment avez vous fait ?

- Je ne suis pas pour autant braquée contre les agences locales, parce qu’à trop vouloir faire son roots, on peut se retrouver comme un con perdu tout seul dans la montagne à pas pouvoir justement rentrer en contact avec les gens. Dans ce cas, nous voudrions partir avec un guide pour 2 (ou à la rigueur pour un petit groupe de genre 4 ou 5 si ça diminue considérablement le prix) et faire des étapes conséquentes et pas des ballades du dimanche, et éviter de débarquer dans un de ces fameux villages en même temps qu’une horde d’ethnologues en herbe vêtus quechua. Donc, c’est ici que je sollicite les retours d’expérience de ceux qui ont eu recours à une agence. Nous sommes preneurs de toutes bonnes adresses d’agence, ou mieux, directement de guides.

Enfin, parmis ces « bases de départ de trecks » (prises sur les guides), lesquelles conseillez vous, si toutefois vous en conseillez ? (Je liste toutes celles que j’ai trouvées, y compris celles qui sont décrites comme…Cf au dessus) mae taeng chiang dao than chiang dao chiang rai mae salong ban Thoet thai chiang rai mae salong nan Um Phang mae sariang dont mae sam laep mae hong son mae la na

De l’escalade Mais nous n’auront pas de matériel, et moi, je grimpe juste du 6a pas en tête, donc pas des trucs de trop haut niveau non plus. L’essentiel pour nous est la beauté des spots et la sécurité.

Des retours d’expérience, sur les spots suivants, ou d’autres ? Kanchanaburi Sangkhalaburi Col des Trois pagodes Um phang Mae Sot Mae Sariang Chiang Mia Mae Hong Son Pai

Culture Si je ne connaissais pas le mot Wat avant de lire le lonely et le routard, je crois l’avoir lu une bonne centaine de fois depuis une semaine… Comme nous assumons aussi d’être des touristes, nous tenons à ne pas passer à côté des sites incontournables, au risque d’être noyés au milieu de nos congénères européens. J’ai relevé tous les sites et wat qui ont l’air essentiels mais j’ai du mal à estimer lesquels sont vraiment incontournables et j’aimerais optimiser le circuit sans faire trop de détours pour un énième bouddha ou wat…

Hormis Bangkok, où nous allons de toute façon passer quelques jours, voici la sélection de ce qui ce qui m’a semblé intéressant. Qu’en pensez-vous ?

Lopburi et Kanchanburi ne m’inspirent pas vraiment…ais-je tord ? Ayuthaya Chiang mai : vieille vile historique et Wat phra that doi suthep au nord Lampang : Wat phra that lampang luang Chiang rai : wat rong khun à Nan : Wat de Sukhothai :parc historiques et Wats Si Satchanalai Chaliang : parc historique à proximité de Sukhotai kamphaneg phet : parc historique de Pai : Wat Nong khai : parc des sculptures

Pourriez-vous donc éclairer ma lanterne en me faisant un best of ten de vos sites favori, toutes régions confondues? (et d’ailleurs de vos best of déceptions si malheureusement ça a été le cas).

Parcs nationaux Le pays regorge de parcs nationaux qui ont l’air d’avoir pour éléments récurrents des cascades et des grottes calcaires. J’ai du mal à estimer lesquels sont les plus intéressants…

Quels parcs avez vous visité et quels ont été vos préférés ? Sachant qu’une fois de plus, nous recherchons des parcs dans lesquels il est possible de faire de « vraies » randonnée. Ou sinon avec une particularité faunistique ou floristique qui vaut le détour.

Le nord est, la région délaissée Dans les parcours classiques Bangkok-Nord et Bangkok-Sud, l’est a l’air d’être souvent délaissée et elle n’est effectivement pas présentée comme la région la plus attractive dans le lonely. Je me doute bien qu’elle est souvent ��cartée pour raisons pratiques, c’est d’ailleurs le premier réflexe que j’ai eu, mais est-elle n’a pas l’air moins attrayante que le reste du pays ? D’autant plus qu’elle est mois fréquentée par les touristes…

Avez-vous visité l’est et quelles sont vos impressions ? Pensez-vous qu’elle mérite le détour ? (Sachant que l’on n’est pas obligé de faire un détour en remontant la Thaïlande, on peut aussi repasser en Thaïlande en descendant du Lao au Cambodge si on préfère cette région au sud du Laos.) Je suis ici particulièrement intéressée par les possibilités de randos dans les parcs nationaux.

Hébergements Notre itinéraire sera bien planifié, mais donc d’autant plus malléable et servira en fait de base pour improviser l’esprit tranquille, si vous voyez ce que je veux dire… Nous ne comptons donc pas trop prévoir les hébergements. Cependant, les expériences dans des guest house et auberges se révèlent parfois aussi intéressantes que les activités de la journée.

Quels ont été vos coups de cœur guest house, auberges… ? Avez-vous pu vous faire inviter chez des gens et dans ce cas, si ça ne pose pas de problèmes, pourriez-vous nous donner leurs coordonnées ? Ou de bons cauchsurfeurs dans les villes ?

îles du Sud Thailande vs. lndonésie Etant donné que nous allons aussi en Indonésie, les îles de Thaïlande valent-elle vraiment le coup ? D’après mes recherches, elles ont l’air beaucoup plus touristiques (d’où la quête de tout routard, trouver The île préservée) et peut être moins spectaculaires niveau faune flore et paysage, et moins intéressantes culturellement.

Pour les gens qui ont visité les deux, avez-vous aussi l’impression qu’on ne loupe pas grand-chose en zappant le sud de la Thaïlande, si on compte aussi aller en Indonésie ?

Sinon:

Ce qui nous intéresse dans la Thaïlande côtière du Sud, c’est le snokeling (et l’escalade CF plus haut), faire des randos et découvrir des populations locales si possible. On en revient au paradoxe du touriste qui fuit les touristes…nous ne voulons pas non plus passer à côté des plus beaux paysages sous prétexte qu’ils sont trop touristiques.

Quelles îles conseillez-vous, d’après ce que l’on recherche ? Que pensez-vous de celles que j’ai sélectionnées pour l’instant ? Koh Ngai Phayam Koh Tao Iles Similan Ao Nang

J’ai trouvé cette info sur un blog, est-ce que vous confirmez, est ce que c’est vraiment l’élément indispensable pour se décider ? « De Juin à Septembre, préférez les îles du golfe de Siam (est) D’Octobre à Avril ou novembre à fin mars, préférez la côte d’Andaman (ouest) »

Voilà j'ai fait le tour de mes question! Merci à ceux qui ont lu mon pavé et qui pourront me répondre :)
Erawan, Kanchanaburi et une plage en février English translation pending
by An5 · 2012-11-14 · 10 replies
Bonjour aux amis de la Thailande. Nous serons 2 bonnes semaines en Thailande du 5 au 22 février. Nous reviendrons de Birmanie et nous aimerions nous poser. On aura beaucoup voyagé le mois précédent et nous cherchons un lieu dans la nature, ballades... et repos. Plusieurs jours dans la région de Kanchanaburi me tente assez mais je me demande quel genre de t° nous allons avoir à cette période. Pas trop envie de repartir loin donc beaucoup d'hésitation sur un lieu côté mer, de la région de Kanchanaburi, si nous y allons j'ai lu qu'il était possible de rejoindre la côte golfe de Thailande Hua Hin ou plus loin. J'ai lu beaucoup de post mais j'ai du mal à me faire un avis. Bien sûr nous ferons aussi un stop à Bangkok mais j'aimerais éviter d'y repasser entre les 2 destinations. Merci a vous
Voyage aux Philippines en janvier-février 2013, itinéraire, transport...? English translation pending
by Geny4 · 2012-11-11 · 10 replies
Bonjour tout le monde!

Mon conjoint et moi partons aux Philippines du 25 janvier au 1 mars 2013 (5 semaines) et nous tentons de trouver le plus d'informations possible sur ce merveilleux pays. Or, fidèle à mes habitudes, j'ai pris le temps de vous lire chers amis. Par contre, j'admets que pour ce voyage, j'ai du mal à trouver mes informations... Est-ce que quelqu'un peut me venir en aide SVP? J'ai du mal à cibler les incontournables des Philippines et je constate beaucoup d'avis contradictoires. Les transports semblent laborieux (comme certains pays d'Asie...) et j'ai du mal à dresser un itinéraire réaliste. Alors voilà, nous attérirons à Manille et nous prévoyons quitter la ville le plus rapidement possible.

1) Nous prévoyons faire un peu de plongée sous-marine, donc j'aimerais connaître les meilleurs spots de plongée (épaves de bateau (Coron) ou plongée avec les baleines pendant cette période?).

2) Outre la plongée, nous sommes des adeptes de moto. Existe-t-il des routes "panoramiques" aux Philippines? Paysage à couper le souffle dans les montagnes... (Pour la conduite, pas d'inquiétude, nous avons conduit un peu partout, notamment en Inde...) J'ai cru comprendre que la route au Nord de Luzon était très belle, mais que Bohol, Camiguin et Siquijor pouvaient aussi être très intéressantes à parcourir dans les régions montagneuses. Que devrais-je prioriser?

3) Nous aimerions également faire un trek, lequel me recommandez-vous en février? (2 jours environ). Est-ce que l'ascension du Mont Pinatubo est intéressante?

4) Où se trouvent les plus belles plages? Vos coups de coeur...

5) Est-ce que les excursions de rivières souterraines sont intéressantes (Sabang ou Grottes de Calbiga)? Avons-nous la possibilité de plonger dans les grottes, comme au Mexique, où la totalité de la visite se déroule en embarquation?

5) Enfin, quelles sont les îles incontournables pour des voyageurs comme nous? (En passant, nous sommes dans la trentaine. Nous aimons sortir des sentiers battus et rencontrer des gens, mais nous apprécions aussi faire la fête à nos heures...). Jusqu'à maintenant, je retiens que Banaue/ Luzon et sa campagne, Palawan (El Nido, Coron, Sabang), île Camiguin, Bohol et peut-être Cebu pourraient être des avenues intéressantes.

En terminant, toutes vos suggestions et commentaires seront les bienvenus. Merci d'avance pour votre temps. Je dresserai mon itinéraire en fonction de votre aide. Nous sommes ouverts à prendre plusieurs vols intérieurs.

Une passionnée de voyage qui a besoin de vos lanternes,

Geneviève 🙂
Kilimanjaro: avis sur agence sur Arusha? English translation pending
by Sunsunsunsun · 2012-10-22 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'ai fait l'ascension du Kilimanjaro + safari , avec l'agence African Ambition Tours, une superbe agence avec une équipe compétente, à l'écoute, bien organisée, bon véhicule, prix intéressant; avec guides, porteurs , cuisinier. j'ai fait un beau voyage dans un beau pays ! Bon voyage à vous !

Sunsunsunsun
Organiser un voyage à petits prix en France en 2013 (vélo, canoë, marche) English translation pending
by Roadcycle · 2012-10-02 · 3 replies
: si j'ai publier se sujet dans le thème voyage à petit prix c'est parce que mon article pourrait entrer dans 3 thèmes différents et surtout ... je veux qu'il soit à petit prix ^^

Bonjour à tous

Me voilà nouveau sur le forum et sur ce site. si je suis arrivé sur ce site c'est parce que moi aussi je suis passionné de sport et d'aventure et moi aussi je pense que le voyage peu très bien réunir ces deux magnifiques mots. J'ai vécu de belles aventure c'est dernières années malgré mon jeune âges ( 18 ans). Mais Aujourd'hui c'est rêve que je veux réaliser et j'ai besoin de conseils ! je vous fais confiance et vous explique tout ça dans les lignes suivantes ...

alors voilà je suis un jeune du nord-pas-de-calais et j'ai un grand frère qui vit au Mexique pour ces études depuis 3 ans il me manque énormément, surtout qu'on à en commun ce gout pour l'aventure ! Il revient en France en Décembre et après avoir beaucoup réfléchit je me suis dit que cette période de noël était propice pour lui faire un cadeaux ou plutôt nous faire un cadeaux. J'ai donc décider d'organiser l'aventure dont je rêves. Cette aventure repose sur trois domaine : Le Vélo , Le canoë , et la randonnée ( Marche). Il ma souvent dit qu'il avait envie de découvrir son magnifique pays qu'est la France ( il connait + l’Amérique du sud enfaîte ^^ ) donc mes questions sont les suivantes:

Avez vous des lieux , régions ... en France qui serait vraiment sympa de découvrir et qui pourrait réunir la marche (massif montagneux) et le canoë ( rivière sauvage) sans danger sur al rivière car je ne nous voit pas affronter des rapides ?

ma seconde question s'oriente davantage sur le canoë car c'est pas le domaine que je connais le plus ...

Faut-il un permis , une autorisation quelconque pour naviguer en canoë sur une rivière en France ? Un canoë gonflable bi-places est-il approprié pour ce type d’excursion ? ( j'ai en tête environs 3 jours de parcours en canoë )

Très important , comment s'organiser pour déposer les vélos ( où les laisser) pour continuer en canoë...puis où laisser le canoë pour continuer en marchant ? et venir rechercher tout ça au retour. ( chez des gens ?..comment avoir confiance ? )

Dernière question Quels sont vos conseil aussi divers et variés pour cette aventure ? j'attend vraiment votre soutient !!! Merci à vous j'ai confiance .

Florian.
États de Washington et Oregon avec trois enfants English translation pending
by Theonille · 2012-09-23 · 25 replies
Bonjour Je suis un nouveau membre de "voyageforum" pas novice dans l'utilisation de ce site vraiment génial en matière d'informations à glaner ! Les vacances 2012 (juillet et août), nous les avons passées à sillonner les grands parcs américains (Arches, Monument Valley, Grand Canyon...) ! Un rêve éveillé ! L'an prochain nous aimerions découvrir l'état de Washington (Seattle, Olympic National Parc...) ainsi que l'Oregon (Portland...). Nous sommes très nature, camping-car ou petit chalet isolé... Avis aux membres qui ont été dans ces régions des USA : des infos sur le temps, des coins sympas... bref tout ce qui fait un voyage unique ! Nous voyageons avec des enfants de 13 et 8 ans, bons marcheurs et peu râleurs et un ado de 18 ans qui aime coller ses parents pour faire ce type de voyage ! Merci par avance pour le temps que vous prendrez à nous répondre. D'ici peu, je vais mettre en ligne sur ce site, notre voyage familial dans les grands parcs pour rendre la pareille ! A +

Monumentvall
Nouvelles de Tam Coc (Vietnam) English translation pending
by Abalone · 2012-09-16 · 12 replies
Il fait extrêmement beau ;-)

Voyagez à la bonne saison, c'est en profiter au maximum!

Osaka et ses environs (sauf Kyoto) pendant deux semaines English translation pending
by Durban14 · 2012-09-15 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.

Cette année je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).

Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P

Merci beaucoup.

Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Visite des rizières de Longji (Chine) English translation pending
by Sissi2b · 2012-09-12 · 19 replies
Bonjour,

Nous serons à Yangshuo le 27 et le 28 octobre. Le 29 et le 30 seront consacrés au rizières de Ping An et/ou Danzhaï. Comment faire pour y aller? Ou dormir? Faut-il chercher un logement sur place ou réserver à l'avance? Ou laisser nos bagages pour faire la randonnée dans les rizières? Peut-on faire la promenade seuls ou bien faut il un guide? Dans ce cas où le trouver? Pour le retour vers Guilin, comment faire? Le 31 nous prendrons l'avion Guilin-Pékin (pas encore réservé), nous pouvons le prendre le 30 si ça fait trop 2 nuits dans les rizières. Pouvez vous nous aider pour faire cet itinéraire, en calculant les temps de trajet et les moyens de transports? Je sais ça fait beaucoup de questions...

Merci d'avance.
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
by Lucbertrand · 2012-09-10 · 5 replies
Oisans Sauvage Passion d’une vie

Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.

Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !

Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.

En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.

Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.

Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.

Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.

Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !

Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.

Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.

Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !

4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.

Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.

Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.

Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.

Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.

Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.

Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.

La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.

La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.

Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.

Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.

Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.

Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Compagnies pour croisière en Méditerranée (Grèce) à la Toussaint? English translation pending
by Aletvic · 2012-09-05 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous prévoyons de faire une croisière Méditerranée (de préférence vers la Grèce) pendant les vacances de Toussaint (donc départ le 03 ou 04). Les températures sont elles encore agréables pour la baignade à cette période????? Que pouvez vous nous dire sur les différentes compagnies entre Msc, Costa, et Royal Carribéan??? Nous y allons avec notre fille qui aura 19 mois, et j'ai des craintes au niveau sécurité, notamment sur la hauteur des balcons des cabines et des gardes-corps sur les ponts et vers les piscines. Pouvez me rassurer sur ce point en me disant qu'elle ne peut pas passer à travers (en enjambant) ou dessous!!!! Et au niveau de la vie à bord, est ce adapté aux petits (pas forcémment de baby sitting, mais au niveau des repas, jeux, ......). Voilà après tout bon conseil est le bienvenu.

Merci à tous pour vos réponses,

Alice
airbnb.com - location d'appartement à Montréal: désillusion et colère! English translation pending
by Pechetjardin · 2012-08-18 · 58 replies
Bonjour de France,

nous sommes une famille française, connaissant bien le Québec et ses habitants depuis 2005.

Aussi en réservant le 6 avril dernier auprès de AIRBNB.com ce "Comfortable 2 B/R Atwater Market, 2642 Avenue Lionel Groulx, Montreal, QC H3J 1J8" nous pensions dépenser 390 Euros pour un vaste, clair, lumineux, propre appartement (comme présenté), tenu par un hôte québécois comme nous les connaissions.

Qu'avons-nous trouvé ?

Après 10 heures de vol pour arriver jusqu'à Montréal, le bus 747 nous a mené (presque) à l'adresse indiquée. MAIS …

Gail Sabraw nous a présenté un appartement à une AUTRE adresse, au 2638 et non au 2642 (1er étage droite) et qu'y avons-nous trouvé ??

un appartement défraichi, mal éclairé, mal isolé (il y faisait très chaud), mal équipé. - les chambres n'étaient en rien comparables aux photos : ternes, sombres, équipées au minimum , - idem pour la cuisine, avec une poubelle débordant de détritus et les draps sales de nos prédécesseurs au milieu ; les placards étaient vides, ne comportant même pas le minimum de couverts / ustensiles pour 4 personnes ; en revanche, l'un débordait de bric-à-brac sale, appartenant à la propriétaire, les feux de la gazinière étaient également sales. - la climatisation de l'appartement se limite à un vieux climatiseur bruyant au fond de la cuisine; - le séjour ne comporte que 3 chaises : comment y vivre/ y manger à 4 ? - comme la cuisine, la salle de bain est bien plus sombre, sale et en mauvais état que celui des photos proposées; - enfin, l'entrée et sa serrure condamnée par un papier collant et surtout son mur (vers la salle de bain) complètement insalubre (plâtre apparent, papier arraché) et son plafond au revêtement décollé, probablement suite à une fuite.

Bref, ce qui nous était proposé ne correspondait en rien avec ce qui nous avait été vendu ; il y a eu tromperie sur la marchandise : NOUS AVONS DONC QUITTE LES LIEUX IMMEDIATEMENT.

Qu'à fait Gail S., notre hôtesse ?? prendre ses responsabilités et reconnaitre les faits ? reconnaitre qu'elle nous proposait un appartement défraichi au 2638, alors que nous avions loué un appartement 'quasi neuf' au 2642 ? nous assister dans notre détresse, nous qui nous retrouvions perdus dans Montréal, épuisés par 10h de trajet ? Pas du tout, elle s'est contentée de NIER, répètant que nos critiques étaient 'injustes' ET C'EST TOUT !

A ce jour, de retour en France, nous avons récupéré auprès de AIRBNB 300 des 390 Euros versés ; cette aventure nous a donc couté beaucoup de stress, de désillusion sur l'accueil québecquois, et … 90 Euros ; pour rien. Gail S. ne répond plus à nos messages.

VOILA NOS IMPRESSIONS : Nous avons été TROMPES ! 😠

MAIS Si vous tenez vraiment à louer cet appartement, véritablement non entretenu, SACHEZ AUSSI (ce qui ne se voit pas sur le site) : - qu'il est situé sur un boulevard (Lionel Groulx) très bruyant ; ce qui est un problème car les fenêtres ne ferment pas bien et que l'insonorisation est médiocre, - qu'il est thermiquement mal isolé, que son sol est ancien et pas très net, - que l'on y accède qu'au prix de l'escalade d'un escalier très raide et dangereux, - que les lits sont d'étroits 'double beds', - qu'il n'y a que très peu de rangements (en dehors des déserts placards de cuisine !), - que Gail S. parle très bien français, contrairement à ce que pourrait laisser croire ses écrits échangés avant notre venue ; ne pas hésiter à la questionner oralement directement, dans les moindres détails (ce que nous aurions dû faire) .

CONCLUSIONS : NE LOUEZ cet appartement que SI vous cautionnez les pratiques de sa propriétaire et SI l'inconfort ne vous fait pas peur ; SI VOUS AIMEZ LE CAMPING en plein Montréal, QUOI !!!🤪

Bien à vous.😏
Itinéraire de Delhi à Vanarasi: votre avis? English translation pending
by Jackfack · 2012-08-09 · 9 replies
Bonjour, j'aurai vraiment besoin de vos avis sur l'itinéraire que j'ai prévu ci-dessous. Nous partons à deux couple, le 1er couple décolle le samedi et le second le dimanche... Merci de vos précieux conseils, en particulier sur les trajets entre les sites !

samedi 20/10/12 vol aller – décollage à 22h

dimanche 21/10/12 Arrivée du groupe 1 à 9h35 – visite de la ville nuit à Delhi

lundi 22/10/12 Arrivée du groupe 2 à 9h35- visite de la ville – Fort Rouge Nuit à Delhi

mardi 23/10/12 Train 6h15 (2h) – Taj Mahal nuit à Agra

mercredi 24/10/12 Fatepur Sikri Nuit à Agra

jeudi 25/10/12 Fort rouge - baby Taj Nuit à Agra

vendredi 26/10/12 Train puis tuk-tuk - visite de la ville Nuit à Orchha

samedi 27/10/12 Suite de la visite Nuit à Orchha

dimanche 28/10/12 taxi Orchha - Khajuraho ? Visite des temples Nuit à Khajuraho

lundi 29/10/12 Visite des temples Train de nuit vers Vanarasi

mardi 30/10/12 Arrivée 11h – visite des Ghats nuit à Vanarasi

mercredi 31/10/12 Sarnath Nuit à Vanarasi

jeudi 01/11/12 Visite de Vanarasi Train de nuit

vendredi 02/11/12 visites, shopping, etc Nuit à Delhi

samedi 03/11/12 vol retour – décollage 13h
Itinéraire pour deux semaines à Sumatra? English translation pending
by Bibitov · 2012-08-02 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions obtenir des informations et vos expériences concernant un itinéraire de 2 semaines sur l'ile de Sumatra. Arrivée à Singapour le 25 Aout avec comme idée de se rendre à Bali ensuite depuis Sumatra.

Merci pour vos conseils

H.
Au sud du sud: Treck des Dientes de Navarino English translation pending
by Opai · 2012-07-24 · 1 reply
Après 6 mois à pédaler entre le lac Titicaca et Ushuaïa, j'ai quitté cette horrible ville pour la solitude de l'île Navarino. C'est à pieds que je l'ai découverte. Le trek des Dientes de Navarino, puis celui vers le lac Windhond.

Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...





Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.







Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.





Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.





Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.





Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.





Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.







Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.



Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.

Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur
http://notesvagabondes.free.fr

"Randos paysage" à Page/Moab English translation pending
by Raph83 · 2012-07-20 · 8 replies
Bonjour, Nous serons 3 jours vers Page-Moab vers 20 juin 2013 -que nous avions visité (les parks comme des touristes) en 2005- Randonneurs (pas professionnels comme certains sur ce forum qui nous font rêvés avec leurs trek et photos), nous recherchons comment occuper ces 3 jours en louant petit SUv ou 4x4 : mais quand on lit les conditions "extrèmes" de The Wawe/Alstom point/ etc...on se dit qu'on n'a pas le niveau. D'où ma question : que peut-on faire d'un niveau intermédiaire dans ce coin ? Je sais que ma question est vague mais je ne sais comment la formuler autrement. Merci d'avance
Grèce ou Norvège en camping-car entre le 26 octobre et le 9 novembre? English translation pending
by Veroetchris · 2012-07-18 · 11 replies
bonjour à tous Nous avons loué un camping car et hésitons entre deux destinations

1/ Grèce nous envisageons un circuit en camping car en Grèce entre le 26 octobre et le 9 novembre 2012

nous prendrons le ferry à Ancone pour Patras ensuite nous comptons visiter Olympie, Corinthe, Mycène, Epidaure, Athènes, Delphe

mais quel climat en Grèce à cette période? sites touristiques ouverts? aires de camping-cars ??? quels conseils pourriez vous nous donner sur la Grèce à cette époque de l'année?

2/ Norvège bateau pour Kiel -Oslo, ensuite zone de découverte des grands fjords (stonefjords), Bergen, Trondheim éventuellement

même question que pour la grèce, climat, sites touristiques, aires de camping cars, etc etc on hésite vraiment donc notre recherche ici est d'avoir un maximum d'avis éclairés (surtout que c'est notre première expérience en camping car en famille) on est 5 et on a loué un Mc Louis glamys 22 (7 places)

on est preneur de tous les conseils

merci d'avance véronique et christian

Hôpitaux sur les paquebots- un tabou à briser- nous concerne tous English translation pending
by Comarthe1945 · 2012-07-13 · 28 replies
J'espere que des représentants de croisiéristes vont nous renseigner. J'ai vu des choses terribles , des paquebots sans piste d'hélicoptère(ne parle pas des rages de dents non soignées. Car quand on fait un AVC , une crise cardiaque ou une fracture( mauvais temps roulis) loin d'un port , c'est la catastrophe ! Je prépare un tour du monde et seul cunard est honnête et répond sans mentir , Costa a la direction France est de mauvaise foi. Par exemple, en plein atlantique que devient t'nn? D'après mon expérience pas grand chose on est stabilisé en attendant une escale ou une possible évacuation sanitaire par hélicoptère au pire sac mortuaire et morgue et on peut même pas voir son défunt qu'au port. En plus , les factures médicales sont du vol! J'espère me tromper, m'excuse par avance d'heurter des sensibilités , je vous exprime juste mon expérience de passagers lors de mes voyages.
Retour de croisière Costa du 14 au 30 juin 2012: Islande-Spitzberg-Norvège English translation pending
by Octonanny · 2012-07-02 · 9 replies
Pour cette année, l'itinéraire de cette croisière est terminé, mais il existe pour 2013!! alors si cela tente quelqu'un..... - Choisir la croisière sans pré et post acheminement si l'on vient du sud de la France, il existe un Marseille-hambourg et retour que Costa semble ignorer, faisant transiter les passagers par Franckfort. Hambourg-marseille (13h30 arrivée 15h30, je l'ai fait c'est sans problème).J'avais réservé cette croisière fin avril, j'ai ainsi pu bénéficier d'un tarif promotionnel, élevé tout de même, curieusement sur ce bateau "personne" n'a payé la même somme pour le même type de cabine!!! certains même en cabine intérieure ont payé plus cher que nous en cabine avec balcon.Cabine impeccable, très bonne literie. - Si le départ se fait toujours de Hambourg, vous serez accompagnés d'environ 2000 allemands très âgés et très calmes!! - Vérifier le programme sportif car j'ai découvert que notre croisière avait un thème : le football!!!! et par deux fois, le théâtre fut consacré à la retransmission d'un match sur grand écran, allemagne/ qq chose et Italie/ qq chose...... bon, les spectacles étaient si nuls que cela n'a pas vraiment gêné les soirées mais ce n'est pas la vocation du théâtre!!! Spectacles nuls, ce sont les chanteurs et les danseurs du bateau qui assurent les soirées, quand il y en a .... mêmes chanteurs que l'on peut retrouver dans les petits "bars" du bateau. La magicienne qui a fait les beaux jours de Monaco il y a 20 ans devrait renouveler ses tours... - Ce fut également une croisière diététique. Merci à la compagnie!!!! pas pris un seul gramme, peut-être même en ai-je perdu grâce à une gastro comme un bon nombre de passagers..... Tout est congelé, certes, 3000 passagers, d'accord, mais pourquoi était- ce si peu appétissant ? voire pas bon certains jours ?????? les dîners de gala n'en avaient que le nom, la réponse du chef cuisinier a été ; "c'est de la nourriture pour les allemands"..... et pour une majorité de français ce serait quoi ?????? Manger à terre, c'est meilleur! je n'ai pas essayé le buffet, ah si! un jour il y avait spécialitéS antillaises , wouais! de la daurade coryphène (congelée bien sûr) avec un peu de sauce tomate dessus, mais pourquoi mettre un S à spécialités! il n'y avait rien d'autre!!!! - Croisière à choisir si l'on veut se reposer les jours en mer : il y a si peu d'activités que le choix d'une cabine avec balcon est nécessaire, le pont est un peu frais bien que des couvertures soient prêtées pour "prendre l'air" sans s'enrhumer!!!! Quelques cours de danse : montre en main ; 12 minutes!! livres à la bibliothèque : attente moyenne : 40 minutes!! quiz : 3, puis 2 puis 1 par jour dont le lot pour le gagnant est une mini pochette (surtout pas le stylo que l'on vous reprend de suite!) 1 film en anglais au début de la croisière puis plus rien, des activités manuelles pour les adultes (c'était précisé!!) faire une fleur en papier crêpon, peindre un masque! une coupelle! faire une boîte en papier et le dernier jour bataille de dames pour enfiler des perles....... (no comment) dernier jour où les activités sur le bateau étaient si peu nombreuses que je remercie la compagnie de m'avoir laissé le temps de faire mes valises..... J'avais choisi 4 excursions, et bien je recommande de ne pas en prendre car à chaque escale il y a des taxis qui pour qq centaines d'euros à diviser par 4/6/8 vous emmènent au m^mes endroits .... attention à l'excursion "panorama du Mainland" à Lerwick, il semblerait que la traduction en français ne soit pas excellente!!!!! et que escalader une colline en français veut dire rester dans le car en continuant sa route en italien..... , de même "haras" en italien veut dire regarder une dizaine de poneys brouter dans un champs...... autre excursion intéressante ; le "cercle d'or"....... 134 euros avec repas, euh! repas, repas!!! de la soupe, un morceau de saumon avec 2 pommes de terre et un peu de choux, et carrot-cake d'environ 3 centimètres carrés, le tout arrosé d'une excellente eau glacée sans possibilité d'acheter un soda ou une bière..... Et dix minutes après ce délicieux repas, arrêt de 45 minutes sur un parking de super-marché pour laisser aux passsagers du car le temps de faire des emplettes........ Mini révolution dans le car (pas par tous!!!!) et aucune explication à bord malgré des demandes frisant le harcèlement..... sauf à savoir d'après l'une des charmantes hôtesses " si on vous l'avait dit vous n'auriez pas acheté l'excursion".................. J'ai rapporté ces deux cas aux représentants francophones à bord, plusieurs fois, je n'ai jamais eu aucune réponse et pourtant lors de la première excursion l'un (e) d'entre eux était présent (e)..... Les deux autres excursions se sont déroulés sans aucun problème et par la suite je suis descendue à terre sans l'aide de Costa et c'était encore mieux. Je pourrais aussi parler de l'organisation des sorties en chaloupe , grand moment de solidarité internationale!!!! du b.... pour acheter les billets des navettes, etc, etc. Chacun fera comme il voudra, c'était ma seconde et dernière croisière avec Costa, les compagnies américaines sont bien meilleures, Costa deviendrait-elle la low cost de Carnival ???? Heureusement, les paysages, les oiseaux, les baleines, les phoques, le soleil de minuit ont presqu'effacé la croisière en elle-même. Un énorme merci bien sincère à tout le personnel du restaurant et de cabine qui travaille sans relâche.
Philippines: quinze jours (seulement!), une semaine au nord et gros dilemne pour la deuxième semaine English translation pending
by Felicie67 · 2012-06-30 · 10 replies
bonjour à tous

j'ai seulement 15 jours de vacances fin septembre, je vais tenter les philippines alors au debut mon programme etait le nord de Manille ( rando rizieres, sagada banaue batad...) en 5-6 jours puis faire pour la semaine qui reste moitié moitié bohol et palawan, au vue de ttes les discussions sur le forum ça me parait etre vraiment short, oui ou non? j'ai tellement envie de faire les 2 mais pas envie de faire la course ds les transports

Donc si c'est le cas il me faut choisir entre palawan et bohol pour 1semaine et mon coeur balance: - Palawan avec : el nido, sabang, archipel des bacuit... - Bohol avec : chocolate hills, ile panglao, loboc river,

besoin d'aide en gros le principe du voyage 1semaine rando et 1sem plage plongée, repos.... j'attends vos avis, conseils

felicie
Maroc: vacances réussies! Merci au forum! English translation pending
by Flo450 · 2012-06-10 · 510 replies
Arrivée à Marrakech sous le soleil!Dépaysement total dès la sortie de l'aéroport. La place Djemma El F Na dès le 1er soir:étourdis par les bruits, les odeurs, le monde entier qui va et qui vient parmi les Marocains.Quelle ambiance! Nuit à l'hôtel Toulousain, accueil et services très gentils, chambres propres et petit déjeuner copieux servi sous l'oranger du patio. Le lendemain, visite des souks, promenade dans la médina, visite de la médersa(magnifique), la place des ferblantiers avec ses cigognes et retour à l'hôtel, épuisés mais tellement contents! Une bonne nuit et on réceptionne la voiture(logan de chez Medloc)et direction les cascades d'Ouzoud.Impressionnantes cascades vues d'en haut et vues d'en bas.Traversée en empruntant le petit bac pittoresque, décoré à la marocaine.Très sympa! Puis en route pour Imi N Ifri, étonnante arche naturelle au-dessus de l'oued.Nuit au gite d'étape Thami.Bien accueillis, bien nourris et bien reposés, on repart le lendemain matin pour la vallée de la Tessaout en direction de Skoura.Sublimes paysages de montagnes.Aucune circulation.Mais des petits écureuils qui traversent la route de temps en temps.Arrivés à Skoura en fin d'après-midi et installation au gite-kasbah LA PALMERAIE.Accueil chaleureux de toute la famille dans cette grande maison en bordure de la palmeraie.Dès le lendemain, après un super petit déjeuner pris sur la terrasse où on a mangé nos premiers baghirs(crêpes 1000 trous), on s'en va avec Mohamed, notre hôte, pour une promenade-découverte de la palmeraie, des différentes kasbahs(berbères, juives, arabes), Mohamed nous explique le partage de l'eau si précieuse ici, les cultures, la vie dans une palmeraie.On visite même une vieille kasbah encore occupée par une famille, on y découvre le caravansérail, les logements, la partie réservée aux animaux, les outils...Une vraie découverte pour nous!A midi, repas au jardin;tajine aux amandes et aux pruneaux, délicieux!L'après-midi, on va voir le village d'Afra et ses jardins(très intéressants) et au retour on s'arrête chez Mohamed le potier de la palmeraie, tout en sourire et en gentillesse lui aussi.Il fait des merveilles(cheminées par exemple)avec trois fois rien.Dîner sur la terrase de la kasbah, Ghislane a préparé des pizzas berbères.Le lendemain, direction la vallée des amandiers après le petit déjeuner(crêpes messemens).En chemin, on visite la mine de sel, des conditions de travail qu'on n' imagine pas...Arrêts-photos nombreux:villages de terre, oueds géants, ruchers collectifs, scènes de vie...Pique-nique au bord de l'eau, sandwich au fromage de Skoura... Randonnée à pied à travers les jardins et les ruisseaux.Super!Au retour, on se régale d'un délicieux couscous, et on découvre la technique des boulettes de semoule de couscous!Mais trop compliqué pour nous!ça demande un peu d'entraînement!Le lendemain, Mohamed propose de nous emmener dans la vallée des roses et d'aller rendre une visite aux bergers-nomades.On y sera très gentiment accueillis.C'est un peu délicat, on ne veut pas imposer notre présence et déranger mais on nous offre le thé, le pain et l'huile et les enfants sont heureux de nous montrer leurs animaux.On leur laisse un peu d'argent pour les remercier.A notre départ, ils s'en vont avec les ânes pour la corvée d'eau.Leur vie n'est pas facile et c'est peu de le dire!L'hiver doit être compliqué!Le soir, on ne couche à l'Hôtel Awayou, bien au calme, on est les seuls ce soir-là. A Bientôt pour la suite...Je suis trop bavarde...
Parcs dans l'Utah et l'Arizona English translation pending
by Barbora6 · 2012-05-30 · 9 replies
Bonjour ! voici un parcours que j’ai essayé de concocter pour mon père et moi (22ans), nous aurons un véhicule ford escape ou similaire et comptons dormir la plupart du temps sous tente (plus de libérté, j'espère, et gain financier). c’est mon premier voyage aux US, mais j’avais l’idée d’essayer de planifier (et là vous allez rire) de manière à éviter les foules, d’où le fait que nous ne passons ni à south rim ni au yosemite, mais je me suis quand-même fait avoir par l’appel des incontournables et la facilité de trouver les infos pour ceux-ci, le parcours est donc somme toute assez classique. si cependant vous auriez des idées pour le personnaliser et éviter les foules (c’est ce qui me fait le plus peur) c’est très volontiers. (les 10 jours précédents, préparé par mon père font : SF-big sur-sequoia-death valley - LV) J1 – lun22.08: quitter LV le soir et dormir pas trop loin de zion (éventuellement Valley of fire en fonction de l’heure de départ) J2 – mar23.08: zion, premier shuttle : angels landing 4h, + autre rando ou (the narrows si on a un permis) J3 – mer24.08: buckskin gulch slot canyon 5h, wire pass J4– jeu25.08: toadstool hoodoos 2h, lake powell, glen canyon dam, racheter des provisions etc, lees ferry 1h, cathedral wash 2h J5 – ven26.08: horse shoe bend 1h, monument valley (une ballade à cheval me tente… à voir prix, sinon gooseneck state park (visite 45min)) J6 – sam27.08: arches : Double O Arch puis continuer sur dark angel, pétroglyphes (durée de la randonnée? j'ai pas trouvé d'infos claires) J7 – dim28.08: canyonlands: potash trail et shafer road (2h), Murphy trail (a partial loop of about 10 miles) soirée à Dead horse point si assez de temps mais probablement remis au lendemain matin (en fonction des possibilité de dormir sur place)

J8 – lun29.08: route 24, goblin state park (1h30), crack canyon, arrivée à capitol reef J9 – mar30.08: cathedral valley (3h30), dormir là-bas (journée tranquille afin de se préparer au lendemain) J 10 – mer31.08: réveil très tôt... retour de cathedral valley (3h30) et burro wash (je sais c'est une très longue journée... mais faire cathedral valley sans y dormir est dommage selon les infos que j'ai recueillies) J 11 – mer01.09: upper escalante canyon, ou autre randonnée sur le chemin

J12 – jeu02.09: scenic drive 12, comprenant kodachrom basin (par ex.: Eagle's View Trail 1h) J13 – ven03.09: bryce (pas encore décidé, probablement un enchainement de plusieurs trail) J14 – sam04.09: cedar breaks (me paraît intéressant mais j'ai pas encore défini où aller) J15 – dim05.09: great basin J16 – lun06.09 - monolake J17 – mar07.09 - san francisco J18 – mer08.09 – san francisco J19 – mar09.09 – san francisco J20 – mar10.09 – départ aéroport

questions:1 j'hésite à enlever zion à cause de son système de navette, perte de temps, et ça doit être très peuplé comme parc, j'hésite donc à remplacer par plus de temps dans capitol reef par exemple, car j’ai lu que c’était un parc peu visité mais vraiment beau. (ou encore, un ami qui fait de l’escalade avec moi m’a conseillé de prendre un guide (pour l’escalade donc) à la journée pour le yosemite (que je ferai donc en J16 prenant en remplacement de zion ou d’un jour à san francisco) mais je me demande si cela vaut la peine d’aller au yosemite pour un jour, sans compter que je l’ai sciemment pas mis dans le parcours en me disant que j’y retournerais un jour pour grimper.) 2. j'ai peur de faire trop de route et pas assez de visite, auquel cas, la seule solution serait de laisser tomber canyonlands et arches pour raccourcir la boucle... mais j'ai vraiment envie de voir canyonlands, j’aimerai donc savoir si globalement mon parcours est faisable ou si je suis complétement à côté de la plaque niveau temps.

merci pour vos commentaires, c’est une première fois que je planifie un voyage autre que du trekking et où il faudra donc interagir avec d’autres voyageurs… je suis désolée si certains points de mon parcours ne sont pas encore clairs, mais je voulais déjà présenter cette version afin de savoir si je suis sur la bonne voie.
Coffre voiture: berline, SUV ou 4x4 (Etats-Unis) English translation pending
by Lolo31270 · 2012-05-25 · 33 replies
Bonjour, Nous partons à 4 personnes (2 adultes, 1 ado est 1 enfant) avec 4 grosses valises + galcière pour un circuit Californie / Las vegas. Actuellement nous avons réservé une berline (style cadillac luxe DTS) mais nous voudrions nous diriger ver un modèle chevroler Tahoe Ma question concerne le coffre de ce dernier modèle : faisant un circuit nous aurons lors de nos visites les valises dans le coffre (pour la berline pas de problème car rien en vue) et apparement pas de plage arrière pour "camouffler" nos baggages. Quelqu'un peut il me renseigner si les bagages sont vraiment visibles ou bien si avec des vitres fumées elles ne sont pas visibles ? Merci pour vos réponses rapides car je dois donner une réponse dans la journée pour le changement de véhicule
Voyager hors de Paris, les villes les moins chères? English translation pending
by Facos95140 · 2012-05-21 · 18 replies
Bonjour! :)

Nous sommes 4 (moi incluse) à vouloir voyager, a la mi-juillet (2012 :)), pendant 1 semaine maximum (6 nuits), hors de notre capitale, Paris. Cependant nous ne savons pas où se rendre, avec un budget de moins de 400 euros par personnes (billets, hébergement, restauration)... Il y aurait des villes peu chère en France où l'on pourrait se rendre pendant ces 1 semaine? Par choix, nous ne voulons pas de la plage. Par contre ce qui pourrait seulement nous intéresser, ça serait les musées et les promenades... Un petit voyage culturelle en gros! Merci à vous de me donner plein d'indice pour notre destination! :)

Bonne journée à vous et merci d'avance.

Cordialement, Melle Y.Anita.
Vercors au Printemps English translation pending
by Mlefevre · 2012-05-20 · 9 replies


Trop envie de Vercors! L'occasion était trop belle! Profitant du pont de l'ascension, je profite de quelques jours de liberté pour découvrir le Vercors...au printemps cette fois. Le reste de la famille n'est pas libre, tant pis, je partirai seule, pour la première fois. Je commence à connaître le coin pour y être allée avec Fred mon mari en été : Le Grand Veymont Avec Jean-François mon père en automne : Vercors la traversée Et avec Arnaud mon fiston en février dernier : Ski Pulka en Vercors

Il va falloir jouer serré avec la météo, de moins en moins folichonne à mesure que la date du départ approche...

Le récit en images ici

ET AUSSI UNE PETITE VIDEO EN CLIQUANT ICI

Bonne lecture! Marie

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