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Seize jours au Nicaragua en octobre: itinéraire, transports, logement...? English translation pending
Bonjour à tous !!
Je vais partir 2 semaines au Nicaragua debut octobre avec mon copain. J'ai lu vos conseils et vu differents sites (dont celui de Philippe : vraiment superbe !) mais j'ai encore quelques questions :
- Au niveau de notre itineraire, nous pensons visiter Granada, Ometepe, Masaya, Little Corn Island et San Juan del Sud. Avez vous d'autres destinations a nous conseiller afin de completer / remplacer cet itineraire ?
- J'avais loue une voiture au Costa Rica et ne l'ai pas regretté, et c'est ce que je comptais faire au Nica, mais j'ai l'impression que tout les coins jolis ne sont peut etre pas toujours accessibles en auto ou bien que l'on devra peut etre la laisser sans surveillance si on veut faire certaines visites, est ce que je me trompe ? Les principales villes que nous voulons visiter etant dans le sud-ouest, serait-il plus logique de prendre le bus, sachant toutefois que nous n'avons que 2 semaines et voulons eviter de perdre du temps... Quel genre de vehicule nous conseilleriez-vous, les routes devant parfois etre difficiles a la fin de la saison des pluies ?
- J'ai entendu parler de tortues qui pondent leurs oeufs sur des plages. J'imagine qu'il y a une periode plus propice pr voir les oeufs eclore ? Quelles plages nous conseillez vous pour assister a ce spectacle de la nature ?
- Au CR, j'avais adore le Tabacon Resort avec vue sur le volcan, et la nature autour........ y a t il quelques hotels qui valent vraiment le coup de "casser le portefeuille" au Nica, de par la nature autour ou simplement la beaute de l'hotel ? C est quand meme sympa de se "payer la traite" une fois ou deux dans un tel voyage !
- Quels hebergements nous conseillerez vous dans les villes citees plus haut histoire de beneficier de beaux paysages (volcans, lacs, etc.), de rencontrer des gens accueillants, bref de faire de belles decouvertes. Je parle un peu espagnol et nous aimons les endroits authentiques donc meme des places tres simples chez l'habitant seront de tres bons conseils !
Un grand merci d'avance pour vos conseils qui seront tous les bienvenus !!!!!
Aline (Nica nous voila !!!) :o)
Je vais partir 2 semaines au Nicaragua debut octobre avec mon copain. J'ai lu vos conseils et vu differents sites (dont celui de Philippe : vraiment superbe !) mais j'ai encore quelques questions :
- Au niveau de notre itineraire, nous pensons visiter Granada, Ometepe, Masaya, Little Corn Island et San Juan del Sud. Avez vous d'autres destinations a nous conseiller afin de completer / remplacer cet itineraire ?
- J'avais loue une voiture au Costa Rica et ne l'ai pas regretté, et c'est ce que je comptais faire au Nica, mais j'ai l'impression que tout les coins jolis ne sont peut etre pas toujours accessibles en auto ou bien que l'on devra peut etre la laisser sans surveillance si on veut faire certaines visites, est ce que je me trompe ? Les principales villes que nous voulons visiter etant dans le sud-ouest, serait-il plus logique de prendre le bus, sachant toutefois que nous n'avons que 2 semaines et voulons eviter de perdre du temps... Quel genre de vehicule nous conseilleriez-vous, les routes devant parfois etre difficiles a la fin de la saison des pluies ?
- J'ai entendu parler de tortues qui pondent leurs oeufs sur des plages. J'imagine qu'il y a une periode plus propice pr voir les oeufs eclore ? Quelles plages nous conseillez vous pour assister a ce spectacle de la nature ?
- Au CR, j'avais adore le Tabacon Resort avec vue sur le volcan, et la nature autour........ y a t il quelques hotels qui valent vraiment le coup de "casser le portefeuille" au Nica, de par la nature autour ou simplement la beaute de l'hotel ? C est quand meme sympa de se "payer la traite" une fois ou deux dans un tel voyage !
- Quels hebergements nous conseillerez vous dans les villes citees plus haut histoire de beneficier de beaux paysages (volcans, lacs, etc.), de rencontrer des gens accueillants, bref de faire de belles decouvertes. Je parle un peu espagnol et nous aimons les endroits authentiques donc meme des places tres simples chez l'habitant seront de tres bons conseils !
Un grand merci d'avance pour vos conseils qui seront tous les bienvenus !!!!!
Aline (Nica nous voila !!!) :o)
Faire de la plongée en Sulawesi du Nord? (Indonésie) English translation pending
Amis voyageurs bonjour,
Je projète, avec ma copine (moins de 30 ans, pas trop douillets) un sejour de 3 semaines en Indonesie. Une grosse semaine à Sulawesi Nord et une autre à Flores. Je suis à la recherche d'un hôtel sympa, pas cher (moins de 25€ la nuit/personne) qui propose eventuellement des forfaits plongée ou en tout cas avec un diving center pas loin (vu la beauté des fonds, ca doit pas être dur à trouver). Notre but est d'avoir un endroit sympa ou dormir mais on a pas l'intention de passer notre vie à l'hôtel, mais plutot dans l'eau. 'fin bref, je pense que vous m'avez compris.
Si vous avez de bonnes adresses à nous proposer, ca serait avec plaisir.
Merci d'avance pour vos réponses
Eric
Je projète, avec ma copine (moins de 30 ans, pas trop douillets) un sejour de 3 semaines en Indonesie. Une grosse semaine à Sulawesi Nord et une autre à Flores. Je suis à la recherche d'un hôtel sympa, pas cher (moins de 25€ la nuit/personne) qui propose eventuellement des forfaits plongée ou en tout cas avec un diving center pas loin (vu la beauté des fonds, ca doit pas être dur à trouver). Notre but est d'avoir un endroit sympa ou dormir mais on a pas l'intention de passer notre vie à l'hôtel, mais plutot dans l'eau. 'fin bref, je pense que vous m'avez compris.
Si vous avez de bonnes adresses à nous proposer, ca serait avec plaisir.
Merci d'avance pour vos réponses
Eric
Quinze jours en Patagonie en mars 2009: parcours, état des routes, type de véhicule, réservation des hôtels? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
j'envisage de me rendre en Patagonie du 13 au 28 mars prochain. Je me pose différentes questions par rapport au parcours que j'envisage de faire (descriptif en fin de message) :
- une voiture de location type Golf, Corsa ... est-il suffisant ? ou est-il nécessaire de louer un 4X4 ?. En effet dans différents ouvrages j'ai noté que la route jusqu'à El Chalten n'était pas entièrement goudronnée (avec risque de crevaison .... le tableau est un peu noir dans lonely planet) et que par ailleurs les fortes pluies pouvaient rendre les déplacements difficiles. Par ailleurs une connnaissance m'a dit qu'il était fortement recommandé d'avoir des gerricane d'essence car les stations ne sont pas nombreuses ou toujours ouvertes (en pensant à les "vider" avant de passer la frontière chilienne) ? - apparement mi mars est le début de l'automne en patagonie (on quitte donc la haute saison) ... est il absoluement nécessaire de réserver son logement (hôtel) à l'avance sur chaque étape ? - pour mon parcours je me suis inspiré de differents circuit "autotour" de voyagiste (hors de prix en passant !!!). Le trajet : "El-Chalten -> Torres del Paine (Chili)" est-il faisaible en une journée en voiture, si oui en combien de temps .. sur certain catalogue ce parcours est proposé en direct, sur d'autres avec une nuit à El Calafate ou au Chili. - Ne disposant que de 15 jours, j'ai du faire un choix entre Torres del Paine et Ushuaia. J'ai fait le choix du Chili, car apparement pas mal de personnes sont déçues d'Ushuaia (c'est une mauvaise publicité ?) et il faut dire que les videos des Torres sur le net sont magnifiques !!!
Merci par avance pour vos réponses (à mes nombreuses questions) ... et bonne année 2010 !!!
Chris
J1 - Départ France J2 - Arrivée Buenos Aires J3- Départ BA-> Calafate J4- Journée Perito Moreno J5- Départ Calafate pour El Chalten J6+7 - El Chalten (2 journées pleines) J8 (+9) - Depart Chalten - retour Calafate ou direct Torres del Paine J9+10 (+11) - Torres del Paine (2 journées pleines .. ou 3 j si voyage direct depuis El Calafate) J12 - Départ Torres - retour Calafate J13 - Départ Calafate - retour avion BA J14- Départ France J15 - Arrivée France
j'envisage de me rendre en Patagonie du 13 au 28 mars prochain. Je me pose différentes questions par rapport au parcours que j'envisage de faire (descriptif en fin de message) :
- une voiture de location type Golf, Corsa ... est-il suffisant ? ou est-il nécessaire de louer un 4X4 ?. En effet dans différents ouvrages j'ai noté que la route jusqu'à El Chalten n'était pas entièrement goudronnée (avec risque de crevaison .... le tableau est un peu noir dans lonely planet) et que par ailleurs les fortes pluies pouvaient rendre les déplacements difficiles. Par ailleurs une connnaissance m'a dit qu'il était fortement recommandé d'avoir des gerricane d'essence car les stations ne sont pas nombreuses ou toujours ouvertes (en pensant à les "vider" avant de passer la frontière chilienne) ? - apparement mi mars est le début de l'automne en patagonie (on quitte donc la haute saison) ... est il absoluement nécessaire de réserver son logement (hôtel) à l'avance sur chaque étape ? - pour mon parcours je me suis inspiré de differents circuit "autotour" de voyagiste (hors de prix en passant !!!). Le trajet : "El-Chalten -> Torres del Paine (Chili)" est-il faisaible en une journée en voiture, si oui en combien de temps .. sur certain catalogue ce parcours est proposé en direct, sur d'autres avec une nuit à El Calafate ou au Chili. - Ne disposant que de 15 jours, j'ai du faire un choix entre Torres del Paine et Ushuaia. J'ai fait le choix du Chili, car apparement pas mal de personnes sont déçues d'Ushuaia (c'est une mauvaise publicité ?) et il faut dire que les videos des Torres sur le net sont magnifiques !!!
Merci par avance pour vos réponses (à mes nombreuses questions) ... et bonne année 2010 !!!
Chris
J1 - Départ France J2 - Arrivée Buenos Aires J3- Départ BA-> Calafate J4- Journée Perito Moreno J5- Départ Calafate pour El Chalten J6+7 - El Chalten (2 journées pleines) J8 (+9) - Depart Chalten - retour Calafate ou direct Torres del Paine J9+10 (+11) - Torres del Paine (2 journées pleines .. ou 3 j si voyage direct depuis El Calafate) J12 - Départ Torres - retour Calafate J13 - Départ Calafate - retour avion BA J14- Départ France J15 - Arrivée France
Quatre jours au Maroc, où aller pour faire la fête? English translation pending
bonjour, j ai prevu de partir 4 jours au maroc en novembre.
je voudrais savoir quel est le meilleur endroit pour sortir la nuit, on m a dit que Casablanca etait bien animé.
merci
Obtention du visa français pour un Malgache? English translation pending
bonjour a tous
a mon dernier passage a la reunion un ami marié a une malgache ma dit qu'il y avait un proget de loie concernent le visa d'entré en france pour un malgache ils pourront l'obtenir a l'arrivé de l'aeroport comme a mada sur presentation du billet retour valable 1 mois
quelqu'un as-t'il des precisions????????????????????????????????????
merci
Thaïlande: mon budget tiendra t-il la route? English translation pending
Salut à tous, j'ai comme ambition de faire un long voyage en Thaïlande. C'est mon premier véritable voyage, mon premier vol, et je go tout seul à l'inconnu. Après de longues semaines à chercher des informations sur le net, j'aimerais avoir vos avis sur mon budget dont voici :
I ) - 4 semaines avec 1000 euros : Entraînement dans un camp de boxe à Pattaya ou autre ville ( pas encore fixé ) ( 350 euros par mois comprenant hébergement + entrainement ), me reste 650 euros pour manger et autres dépenses. Je tiens à préciser que je ne sortirais que le week end pour m'amuser donc pendant 4 semaines du lundi au vendredi ça sera entrainement + plage + repos et un peu de marche dans la ville surement ( j'ai prévu 250 euros pour ces 4 semaines du lundi au vendredi soit un peu plus de 12 euros/jour pour manger et petits déplacements ) il me restera donc 400 euros pour 4 week ends ( boire un verre, disco, partir à bangkok le week end..... ). Je m'entrainerai assez dur et je ne compte pas faire de folies pendant ce mois avec la fatigue et les douleurs.
II ) - 8 semaines en routard avec 1500 euros : Après mon stage de boxe, je compte visitais le pays en routard pendant 2 mois comme point de départ Bangkok / Pattaya dont voilà en gros les villes et iles que je voudrais visiter ( Iles de Ko Samet, Ko Chang, Ko Kurt, Ko Tao, Ko Samui, Ko Pha Ngan ( j'espère d'ailleurs être à la Full Moon ), Ko Lanta, Ko Phiphi, Phuket et les villes : Krabi, remonter par les transports terrestres jusque Bangkok, puis Ayutthaya jusque Sukhothai, Chiang Mai, Chiang Rai, Surin et surements un peu plus..... En gros j'utiliserais toujours les transports terrestres ( bus, train et surement un vol local mais pas plus. Ces 8 semaines sont dans un but de découvrir le pays, la culture, la population locale, photographier, me reposer, me baigner...etc.... mais aucunes folies.
III ) - 4 semaines avec 1500 euros : Je compte exploser un peu plus niveau budget pour faire quelques activités sur une ile ou une ville que j'aurais particulièrement aimé pendant ma "période routarde"
Est ce que ce budget tiens la route ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
I ) - 4 semaines avec 1000 euros : Entraînement dans un camp de boxe à Pattaya ou autre ville ( pas encore fixé ) ( 350 euros par mois comprenant hébergement + entrainement ), me reste 650 euros pour manger et autres dépenses. Je tiens à préciser que je ne sortirais que le week end pour m'amuser donc pendant 4 semaines du lundi au vendredi ça sera entrainement + plage + repos et un peu de marche dans la ville surement ( j'ai prévu 250 euros pour ces 4 semaines du lundi au vendredi soit un peu plus de 12 euros/jour pour manger et petits déplacements ) il me restera donc 400 euros pour 4 week ends ( boire un verre, disco, partir à bangkok le week end..... ). Je m'entrainerai assez dur et je ne compte pas faire de folies pendant ce mois avec la fatigue et les douleurs.
II ) - 8 semaines en routard avec 1500 euros : Après mon stage de boxe, je compte visitais le pays en routard pendant 2 mois comme point de départ Bangkok / Pattaya dont voilà en gros les villes et iles que je voudrais visiter ( Iles de Ko Samet, Ko Chang, Ko Kurt, Ko Tao, Ko Samui, Ko Pha Ngan ( j'espère d'ailleurs être à la Full Moon ), Ko Lanta, Ko Phiphi, Phuket et les villes : Krabi, remonter par les transports terrestres jusque Bangkok, puis Ayutthaya jusque Sukhothai, Chiang Mai, Chiang Rai, Surin et surements un peu plus..... En gros j'utiliserais toujours les transports terrestres ( bus, train et surement un vol local mais pas plus. Ces 8 semaines sont dans un but de découvrir le pays, la culture, la population locale, photographier, me reposer, me baigner...etc.... mais aucunes folies.
III ) - 4 semaines avec 1500 euros : Je compte exploser un peu plus niveau budget pour faire quelques activités sur une ile ou une ville que j'aurais particulièrement aimé pendant ma "période routarde"
Est ce que ce budget tiens la route ?
Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Les incontournables en Norvège? English translation pending
J'ai besoin de votre aide pour programmer 10j en Norvège du 1 au 11 mai 08, pour 4 pers ( 30 ans)
10j c'est bien mais pas suffisant pour satisfaire les souhaits de tout le monde j'ai l'impression:L'un souhaite atterrir à Oslo puis prendre le train pour Bergen car il paraît que c'est le + beau trajet d'Europe ( c'est vrai ??? ), l'autre veut "passer symboliquement" le cercle polaire, la 3ième pensait se contenter des fjords du Sud, tranquil, et la 4ième, "bonne pâte", n'a encore rien dit...pour l'instant ! ...... il y aurait un 5ième il voudrait sûrement pousser jusqu'au Cap Nord ( quoique le 2ième, bien motivé va bien finir par nous soumettre l'idée....)!
Voilà, voilà :j'attends vos conseils pour faire pencher cette balance ! Le but étant de voir les lieux les plus incontournables, les paysages les plus beaux quoi !
Oslo, est-ce indispensable ? ou vaut-il mieux longer la côte le + possible vers le Nord ( atterrir à Bergen par ex? ou carrément Trondheim ?), un détour par Stavanger vaut-il le coup ? l'intérieur des terres est-il à envisager ?
Précisons que nous n'avons pas réserver les billets d'avion pour l'instant, étant donné les hésitations sur le parcours, le choix de l'aéroport ce fera en fonction. D'autre part le budget ne devra pas dépasser 1000€ par pers ( ça aussi tiens, réalisable ? ). Nous ne sommes absolument pas exigeants sur l'hébergement ( à cette saison il vaut peut-être mieux 1 toit et 4 murs quand même non ?...). Nous pensons louer une voiture, pour être le plus libres possibles.
Je compte sur vous !
Merci
10j c'est bien mais pas suffisant pour satisfaire les souhaits de tout le monde j'ai l'impression:L'un souhaite atterrir à Oslo puis prendre le train pour Bergen car il paraît que c'est le + beau trajet d'Europe ( c'est vrai ??? ), l'autre veut "passer symboliquement" le cercle polaire, la 3ième pensait se contenter des fjords du Sud, tranquil, et la 4ième, "bonne pâte", n'a encore rien dit...pour l'instant ! ...... il y aurait un 5ième il voudrait sûrement pousser jusqu'au Cap Nord ( quoique le 2ième, bien motivé va bien finir par nous soumettre l'idée....)!
Voilà, voilà :j'attends vos conseils pour faire pencher cette balance ! Le but étant de voir les lieux les plus incontournables, les paysages les plus beaux quoi !
Oslo, est-ce indispensable ? ou vaut-il mieux longer la côte le + possible vers le Nord ( atterrir à Bergen par ex? ou carrément Trondheim ?), un détour par Stavanger vaut-il le coup ? l'intérieur des terres est-il à envisager ?
Précisons que nous n'avons pas réserver les billets d'avion pour l'instant, étant donné les hésitations sur le parcours, le choix de l'aéroport ce fera en fonction. D'autre part le budget ne devra pas dépasser 1000€ par pers ( ça aussi tiens, réalisable ? ). Nous ne sommes absolument pas exigeants sur l'hébergement ( à cette saison il vaut peut-être mieux 1 toit et 4 murs quand même non ?...). Nous pensons louer une voiture, pour être le plus libres possibles.
Je compte sur vous !
Merci
Japon: passer une nuit dans un temple du mont Koya? English translation pending
Bonjour,
je vais me rendre avec mon mari au japon au mois de mars, et nous aimerions passer une nuit dans un temple du mont koya.
Quelqu'un a-t-il déjà vécu cette expérience et pourrais me dire si :ca vaut le coup de rester une nuit ou plutot 2? (il y a un long trajet depuis kyoto non?)me conseiller un temple ou dormir (pas évident a avoir beaucoup de renseignements).c'est vrai qu'il y a des cafards?
merci !
Meilleure période pour les îles Baléares à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Vous allez peut-être pouvoir m'aider sur des choix que j'ai du mal à faire. Je compte partir avec un VTC + sacoches et la tente (seulement si je peux l'utiliser un nombre de fois intéressant ?). Alors voilà :
Quelle est la meilleure quinzaine pour aller pédaler aux Baléares : la dernière de septembre ou la première d'octobre ?🤪
Surtout par rapport à la météo et à la fréquentation 😇.
Je compte faire Palma, Andratx puis la Serra Tramontana ; ensuite ... selon le temps qu'il me restera mais j'hésite entre faire le tour ou l'intérieur de l'île et aller jeter un oeil aux autres îles. Qu'est-ce que vous en pensez ?
L'idéal serait aussi une période où je n'ai pas besoin de réserver les hébergements ce qui laisse une liberté de mouvement appréciable 😉.
Autre question, vue le poids du vélo chargé : les dénivelés sont importants ? sur beaucoup de km ? En clair : il faut des cuisses et des mollets d'enfer ? 😛
Si ce plan vous tente n'hésitez pas ! Le principe c'est découvrir, pédaler, se faire plaisir, avec l'esprit vacances (rien n'est figé) 😏
Merci et bonne chance pour vos projets
Chantal
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (suite) English translation pending
Une sensation étrange, à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … Terrifié, mais grisé de plaisir, avec un cri d’effroi qui se transforme en éclat de rire de soulagement !
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Etudier les massages ayurvédiques en Inde English translation pending
Salut, je souhaite partir en Inde étudier les massages ayurvédiques;est-ce que quelqu'un connaitrait une école?
On m'a parlé du Kérala mais on m'a également dit que c'était cher.Que signifie concrètement "cher"?????(c'est combien??????)Merci.aurore.
On m'a parlé du Kérala mais on m'a également dit que c'était cher.Que signifie concrètement "cher"?????(c'est combien??????)Merci.aurore.
Traveling without reservations with a 10-year-old in Thailand
Hi there, it’s been a good 15 years since I last set foot in Thailand.
Back then, I spent 6 weeks there with my partner, traveling backpacker-style without ever booking anything in advance, and we always managed to find a guesthouse. Now we think our son is old enough to travel the same way.
Do you still find it just as easy to snag a guesthouse room everywhere?
What’s the average price range these days in the north and the south?
For our route, we’re thinking roughly BKK / Koh Tao / Koh Samui / Krabi, then the Chiang Mai area. Thanks in advance for your tips!
Back then, I spent 6 weeks there with my partner, traveling backpacker-style without ever booking anything in advance, and we always managed to find a guesthouse. Now we think our son is old enough to travel the same way.
Do you still find it just as easy to snag a guesthouse room everywhere?
What’s the average price range these days in the north and the south?
For our route, we’re thinking roughly BKK / Koh Tao / Koh Samui / Krabi, then the Chiang Mai area. Thanks in advance for your tips!
Visa application at the French consulate in Egypt
Hi there,
I need some help—I’d like to bring an Egyptian friend to France, but booking an appointment for the visa on the TLS site is impossible! Visa applications usually go through the TLScontact center, which is authorized by the French Consulate General in Cairo. You’re supposed to book an appointment via their platform, but I’ve been trying for weeks with no luck. Still no available slots!! GETTING AN APPOINTMENT ON THE TLS SITE IS MISSION IMPOSSIBLE! What can I do? Do you have any other suggestions, please?
Thanks for your attention and help,
I need some help—I’d like to bring an Egyptian friend to France, but booking an appointment for the visa on the TLS site is impossible! Visa applications usually go through the TLScontact center, which is authorized by the French Consulate General in Cairo. You’re supposed to book an appointment via their platform, but I’ve been trying for weeks with no luck. Still no available slots!! GETTING AN APPOINTMENT ON THE TLS SITE IS MISSION IMPOSSIBLE! What can I do? Do you have any other suggestions, please?
Thanks for your attention and help,
Comparer les offres qualité-prix des agences de voyages vietnamiennes English translation pending
Bonjour,
dans l'organisation de notre voyage en couple, les différents échanges avec ces agences commerciales m'amènent à m'interroger sur leur rapport qualité-prix pour déterminer laquelle choisir au final. Je ne veux pas la moins cher à tout prix mais m'assurer de la qualité de leurs REELLES prestations. Avec lesquelles avez-vous voyagé au Vietnam (voire en terminant par le Cambodge) et êtes-vous satisfait du rapport qualité-prix? Il s'agit de Parfum d'Automne, de TONKIN Voyage, de Vietnam Découverte, d'ARECATRAVEL et d'Authentik Vietnam. Merci de vos retours. EPANOUIE.
dans l'organisation de notre voyage en couple, les différents échanges avec ces agences commerciales m'amènent à m'interroger sur leur rapport qualité-prix pour déterminer laquelle choisir au final. Je ne veux pas la moins cher à tout prix mais m'assurer de la qualité de leurs REELLES prestations. Avec lesquelles avez-vous voyagé au Vietnam (voire en terminant par le Cambodge) et êtes-vous satisfait du rapport qualité-prix? Il s'agit de Parfum d'Automne, de TONKIN Voyage, de Vietnam Découverte, d'ARECATRAVEL et d'Authentik Vietnam. Merci de vos retours. EPANOUIE.
Obtention du visa tourisme russe English translation pending
Bonjour à tous,
Me rendant pour la seconde fois en Russie, je viens d'obtenir mon visa. J'ai donc décidé de créer un article explicatif sur mon blog pour détailler la prodiguer quelques conseils (certains lecteurs me l'avaient suggéré...). Si cela peut servir, c'est fait pour ! Et n'hésitez pas à poser des questions si vous trouvez que c'est incomplet, j'essaierai de faire des rajouts ! 😉
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/comment-obtenir-le-visa-tourisme-russie/
Me rendant pour la seconde fois en Russie, je viens d'obtenir mon visa. J'ai donc décidé de créer un article explicatif sur mon blog pour détailler la prodiguer quelques conseils (certains lecteurs me l'avaient suggéré...). Si cela peut servir, c'est fait pour ! Et n'hésitez pas à poser des questions si vous trouvez que c'est incomplet, j'essaierai de faire des rajouts ! 😉
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/comment-obtenir-le-visa-tourisme-russie/
Retour d'expérience: les États-Unis, un pays étranger! English translation pending
Bonjour aux voyageurs-forumeurs.
Voici quelques éléments de retour d'expérience et réflexions assez généraux puisque communs aux Wyoming, Utah et Nevada et sans doute à d'autres états des US.
Les USA savent se "vendre" à l'extérieur comme un pays très moderne, très "pro", très efficace en termes de productivité. La page 9 de la discussion https://voyageforum.com/discussion/pourquoi-je-n-ai-pas-aime-californie-d8268590-9/ a déjà traité des réseaux électriques US installés "à l'économie" dans des conditions vraiment choquantes pour un Européen. Avec risques avérés d'incendies. Voici d'autres bizarreries observées.
Economie sur les panneaux indicateurs En dehors des villes, les intersections ne sont jamais annoncées à l'avance. Il faut donc être très vigilant ou s'assister d'un GPS pour ne pas rater la bonne direction. La sortie de rattrapage sur une Interstate peut être loin. Donc s'organiser pour éviter de perdre 1 heure bêtement.
Archaïsmes dans les parcs nationaux - Enregistrement de l'achat du forfait annuel d'accès à tous les NP (Annual Pass) dans un cahier manuscrit (au Visitor Center de Jackson). - Look des brochures distribuées à l'entrée des NP absolument identique à celui d'il y a 20 ans (mêmes photos !). - Navettes : - Bryce : autocars des années 1950, - Zion : moteurs poussifs et bruyants qui détonnent dans un environnement qui bannit les voitures. On sent une volonté de respecter le passé, de tout conserver et pas seulement la nature 🙂.
Restauration - verre en matière plastique sans être en fast-food et même en ayant commandé du vin, - micro-onde dans les libres-services pour consommer un plat chaud sur place, debout, au milieu des gens qui font leur courses, - ailleurs, des personnes seules prennent leur repas face au mur comme si elles satisfaisaient un autre type de besoin pressant, - l'assiette débarrassée dès qu'elle est vidée et tant pis si les autres convives préfèrent prendre plus leur temps pour apprécier : qu'ils se dépêchent ! Là, on sait qu'on est dans un pays étranger : la relation avec la restauration est tout autre.
Statistique d'hébergement. Sur un échantillon de 9 hôtels ou motels de bon standing : - tous, y compris les récents, sont avec les interrupteurs à mini-levier, modèle qui semble des années 1950 à un Européen, - un sans table pour les repas malgré une cuisine équipée (pour 4 places), - un avec un miroir qui donne une image déformée façon "losange", tout s'y voit de travers : meubles en parallélogrammes, une épaule plus haute que l'autre, visages tordus, - un avec 10 fois moins de places pour le petit-déjeuner que de places dans les chambres, - un autre avec recours aux salles de réunion distantes pour le petit-déjeuner, - un avec son ascenseur dans un état de crasse qu'on ne voit pas dans le métro parisien (il est vrai, accessible sans badge donc accessible aux clochards du voisinage), - deux présentés sur le Web comme des hôtels mais qui sont en fait des motels (pas d'ascenseur pour le 1er étage), - un avec eau chaude et eau froide inversées sur un lavabo, - un avec la VMC qui aspire tellement qu'il faut boucher (partiellement) le dessous de la porte d'entrée pour arrêter le sifflement insupportable de nuit. Cela fait 10 bizarreries sur un échantillon de 9 hôtels ou motels.
Cartes de paiement - carte refusée à Springdale (rappel) pour cause fausse de "fonds insuffisants", - quasiment tout le temps lors des 3 semaines du voyage, les lecteurs de carte étaient anciens car c'est la bande magnétique de la carte qui est lue, pas la puce (donc pas de code à donner), - 2 fois en station service, l'employé disait de répondre "credit" à la question de l'automate "credit ? debit ?" pour que la carte de débit soit acceptée, - pour la station service de Canyon Village au Yellowstone, aucune de 3 cartes n'a été acceptée par le lecteur à la pompe (carte acceptée à la caisse en payant d'avance), - pour une station service à SLC, le lecteur à la pompe n'acceptait pas la carte, il fallait laisser la carte au caissier pour se servir ! - les lecteurs des stations services sont hors d'âge mais elles exploitent le "temps de cerveau disponible" avec de la pub sur l'écran de la pompe, - très souvent, au restaurant, le garçon part derrière le comptoir avec la carte : cela fait un peu peur, je rappelle les recommandations de forumeurs de VF : cacher les 3 chiffres au verso ou renoncer à payer par carte (après avoir observé le processus pour d'autres tables).
Personnel de car-wash automatique et de supermarchés A Las Vegas. Je paye le passage dans la machine automatique : le caissier me rend un ticket avec un numéro de code correspondant au programme que j'ai payé. Avec le ticket, je me dirige avec la voiture jusqu'à la machine. Là, un employé me prend le ticket, saisit le code sur un clavier et me dit d'avancer. 3 mètres plus loin, un autre employé m'assiste pour assurer que les roues avant s'engagent bien dans le système d'entraînement. Bizarre. 3 employés dont 2 dédiés pour laver les voitures à la machine automatique ? Quelle logique autre qu'économique explique cet automatisme assisté par l'homme ? crainte de recours juridiques après dommages à une voiture ? En France, on trouve des machines automatiques sans employé du tout (sans caissier).
Je rapproche cette observation de l'organisation en oeuvre dans les supermarchés : du personnel aux caisses est dédié à la mise en sac des achats. Des caisses avec sacs qui coulissent sur des rails à la hauteur du tapis roulant (comme on en voit en France) ne paraissent pas requérir de technologie hors de portée des USA 😎 . Souvent, la personne, debout, qui met en sac est une personne assez âgée. Troublant. S'agit-il bien de salariés du magasin ?
Vitesse sur les routes Contrairement à ce que j'ai lu sur VF, les Américains ne respectent pas tant que cela les limitations de vitesse au Wyoming et en Utah, les camions notamment (observations sur 4.200 km dont 12% d'Interstates).
Tout n'est pas moderne ni très efficace aux USA. La perfection n'est pas de ce monde et pas plus dans le nouveau que chez nous. Une fois que ces bizarreries sont connues des voyageurs débutants pour les USA et qu'ils savent y parer, elles sont peu de choses à côté du plaisir à visiter les parcs nationaux ou d'état que nous avons eu la chance de choisir de façon heureuse (car ni affluence excessive, ni neige, ni inondation, ni incendie, ni fumée ...) et les Américains semblent nous apprécier, nous Français, qui venons visiter leur pays et sont heureux de nous raconter qu'eux aussi sont allés en France.
Ce retour d'expérience fait suite à ceux du même voyage relatifs aux : - Yellowstone et Grand-Teton : voyageforum.com/...experience-d8269529/ - Bryce, Mossy Cave et Kodachrome Basin : voyageforum.com/...-voisinage-d8272831/ - Capitol Reef et son voisinage : voyageforum.com/...pitol-reef-d8274888/ - Island in the Sky (dans Canyonlands NP) : voyageforum.com/...anyonlands-d8276584/ - Arches NP : voyageforum.com/...ional-park-d8277096/ - Zion NP : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-zion-np-d8280142/
Voici quelques éléments de retour d'expérience et réflexions assez généraux puisque communs aux Wyoming, Utah et Nevada et sans doute à d'autres états des US.
Les USA savent se "vendre" à l'extérieur comme un pays très moderne, très "pro", très efficace en termes de productivité. La page 9 de la discussion https://voyageforum.com/discussion/pourquoi-je-n-ai-pas-aime-californie-d8268590-9/ a déjà traité des réseaux électriques US installés "à l'économie" dans des conditions vraiment choquantes pour un Européen. Avec risques avérés d'incendies. Voici d'autres bizarreries observées.
Economie sur les panneaux indicateurs En dehors des villes, les intersections ne sont jamais annoncées à l'avance. Il faut donc être très vigilant ou s'assister d'un GPS pour ne pas rater la bonne direction. La sortie de rattrapage sur une Interstate peut être loin. Donc s'organiser pour éviter de perdre 1 heure bêtement.
Archaïsmes dans les parcs nationaux - Enregistrement de l'achat du forfait annuel d'accès à tous les NP (Annual Pass) dans un cahier manuscrit (au Visitor Center de Jackson). - Look des brochures distribuées à l'entrée des NP absolument identique à celui d'il y a 20 ans (mêmes photos !). - Navettes : - Bryce : autocars des années 1950, - Zion : moteurs poussifs et bruyants qui détonnent dans un environnement qui bannit les voitures. On sent une volonté de respecter le passé, de tout conserver et pas seulement la nature 🙂.
Restauration - verre en matière plastique sans être en fast-food et même en ayant commandé du vin, - micro-onde dans les libres-services pour consommer un plat chaud sur place, debout, au milieu des gens qui font leur courses, - ailleurs, des personnes seules prennent leur repas face au mur comme si elles satisfaisaient un autre type de besoin pressant, - l'assiette débarrassée dès qu'elle est vidée et tant pis si les autres convives préfèrent prendre plus leur temps pour apprécier : qu'ils se dépêchent ! Là, on sait qu'on est dans un pays étranger : la relation avec la restauration est tout autre.
Statistique d'hébergement. Sur un échantillon de 9 hôtels ou motels de bon standing : - tous, y compris les récents, sont avec les interrupteurs à mini-levier, modèle qui semble des années 1950 à un Européen, - un sans table pour les repas malgré une cuisine équipée (pour 4 places), - un avec un miroir qui donne une image déformée façon "losange", tout s'y voit de travers : meubles en parallélogrammes, une épaule plus haute que l'autre, visages tordus, - un avec 10 fois moins de places pour le petit-déjeuner que de places dans les chambres, - un autre avec recours aux salles de réunion distantes pour le petit-déjeuner, - un avec son ascenseur dans un état de crasse qu'on ne voit pas dans le métro parisien (il est vrai, accessible sans badge donc accessible aux clochards du voisinage), - deux présentés sur le Web comme des hôtels mais qui sont en fait des motels (pas d'ascenseur pour le 1er étage), - un avec eau chaude et eau froide inversées sur un lavabo, - un avec la VMC qui aspire tellement qu'il faut boucher (partiellement) le dessous de la porte d'entrée pour arrêter le sifflement insupportable de nuit. Cela fait 10 bizarreries sur un échantillon de 9 hôtels ou motels.
Cartes de paiement - carte refusée à Springdale (rappel) pour cause fausse de "fonds insuffisants", - quasiment tout le temps lors des 3 semaines du voyage, les lecteurs de carte étaient anciens car c'est la bande magnétique de la carte qui est lue, pas la puce (donc pas de code à donner), - 2 fois en station service, l'employé disait de répondre "credit" à la question de l'automate "credit ? debit ?" pour que la carte de débit soit acceptée, - pour la station service de Canyon Village au Yellowstone, aucune de 3 cartes n'a été acceptée par le lecteur à la pompe (carte acceptée à la caisse en payant d'avance), - pour une station service à SLC, le lecteur à la pompe n'acceptait pas la carte, il fallait laisser la carte au caissier pour se servir ! - les lecteurs des stations services sont hors d'âge mais elles exploitent le "temps de cerveau disponible" avec de la pub sur l'écran de la pompe, - très souvent, au restaurant, le garçon part derrière le comptoir avec la carte : cela fait un peu peur, je rappelle les recommandations de forumeurs de VF : cacher les 3 chiffres au verso ou renoncer à payer par carte (après avoir observé le processus pour d'autres tables).
Personnel de car-wash automatique et de supermarchés A Las Vegas. Je paye le passage dans la machine automatique : le caissier me rend un ticket avec un numéro de code correspondant au programme que j'ai payé. Avec le ticket, je me dirige avec la voiture jusqu'à la machine. Là, un employé me prend le ticket, saisit le code sur un clavier et me dit d'avancer. 3 mètres plus loin, un autre employé m'assiste pour assurer que les roues avant s'engagent bien dans le système d'entraînement. Bizarre. 3 employés dont 2 dédiés pour laver les voitures à la machine automatique ? Quelle logique autre qu'économique explique cet automatisme assisté par l'homme ? crainte de recours juridiques après dommages à une voiture ? En France, on trouve des machines automatiques sans employé du tout (sans caissier).
Je rapproche cette observation de l'organisation en oeuvre dans les supermarchés : du personnel aux caisses est dédié à la mise en sac des achats. Des caisses avec sacs qui coulissent sur des rails à la hauteur du tapis roulant (comme on en voit en France) ne paraissent pas requérir de technologie hors de portée des USA 😎 . Souvent, la personne, debout, qui met en sac est une personne assez âgée. Troublant. S'agit-il bien de salariés du magasin ?
Vitesse sur les routes Contrairement à ce que j'ai lu sur VF, les Américains ne respectent pas tant que cela les limitations de vitesse au Wyoming et en Utah, les camions notamment (observations sur 4.200 km dont 12% d'Interstates).
Tout n'est pas moderne ni très efficace aux USA. La perfection n'est pas de ce monde et pas plus dans le nouveau que chez nous. Une fois que ces bizarreries sont connues des voyageurs débutants pour les USA et qu'ils savent y parer, elles sont peu de choses à côté du plaisir à visiter les parcs nationaux ou d'état que nous avons eu la chance de choisir de façon heureuse (car ni affluence excessive, ni neige, ni inondation, ni incendie, ni fumée ...) et les Américains semblent nous apprécier, nous Français, qui venons visiter leur pays et sont heureux de nous raconter qu'eux aussi sont allés en France.
Ce retour d'expérience fait suite à ceux du même voyage relatifs aux : - Yellowstone et Grand-Teton : voyageforum.com/...experience-d8269529/ - Bryce, Mossy Cave et Kodachrome Basin : voyageforum.com/...-voisinage-d8272831/ - Capitol Reef et son voisinage : voyageforum.com/...pitol-reef-d8274888/ - Island in the Sky (dans Canyonlands NP) : voyageforum.com/...anyonlands-d8276584/ - Arches NP : voyageforum.com/...ional-park-d8277096/ - Zion NP : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-zion-np-d8280142/
Location de voiture à Marrakech English translation pending
Bonjour avez vous des conseils concernant les locations véhicules a marrakech..
En recommandez vous une en particuliers?
je viens de voir europcar a l'aeroport...qu'en pensez vous ...
je n'ai jamais loué au maroc...Alors merci pour vos conseils.
Thierry
Singapour pour une semaine: suffisant? English translation pending
Bonjour à tous,
je vais passer une semaine à Singapour fin Mars. Ne connaissant pas du tout cette ville, j'aimerai savoir si cette durée est suffisante pour découvrir l'endroit. Quels sont les sites à ne pas manquer, activités à faire, etc... ? Y a t-il d'autres lieux intéressants à visiter en dehors de la ville elle-même (îles facilement accessibles par exemple) ? Quel est l'endroit le plus indiqué pour loger lorsqu'on ne connaît pas Singapour (quartier bien situé, hôtels corrects à prix abordables, ...) ? Je suis preneur de tous vos conseils et retours d'expérience.
Merci !
je vais passer une semaine à Singapour fin Mars. Ne connaissant pas du tout cette ville, j'aimerai savoir si cette durée est suffisante pour découvrir l'endroit. Quels sont les sites à ne pas manquer, activités à faire, etc... ? Y a t-il d'autres lieux intéressants à visiter en dehors de la ville elle-même (îles facilement accessibles par exemple) ? Quel est l'endroit le plus indiqué pour loger lorsqu'on ne connaît pas Singapour (quartier bien situé, hôtels corrects à prix abordables, ...) ? Je suis preneur de tous vos conseils et retours d'expérience.
Merci !
Trek au Maroc en août English translation pending
Bonjour à tous,
Les vacances approchent et je me dis que j'aimerais bien marcher cet été. Avec du soleil si possible (et oui je suis breton). J'ai pensé au Maroc, mais je n'y suis jamais allé, j'ai donc beaucoup de questions. -Où marcher en août? -Y a t'il des chemins balisés? Est ce possible de marcher sans guide? -Est ce possible de camper et si possible du camping sauvage? -Comment se ravitailler (sans guide)? Sans être un guerrier ou un ours des bois j'ai déjà fait le GR20 en partant seul, mais il y a du monde partout, j'avais mon topo guide; j'ai l'impression que marcher dans l'Atlas sera très différent. J'aimerais simplement être éclairé un peu.
Par avance merci.
Les vacances approchent et je me dis que j'aimerais bien marcher cet été. Avec du soleil si possible (et oui je suis breton). J'ai pensé au Maroc, mais je n'y suis jamais allé, j'ai donc beaucoup de questions. -Où marcher en août? -Y a t'il des chemins balisés? Est ce possible de marcher sans guide? -Est ce possible de camper et si possible du camping sauvage? -Comment se ravitailler (sans guide)? Sans être un guerrier ou un ours des bois j'ai déjà fait le GR20 en partant seul, mais il y a du monde partout, j'avais mon topo guide; j'ai l'impression que marcher dans l'Atlas sera très différent. J'aimerais simplement être éclairé un peu.
Par avance merci.
Itinéraire 15 jours à 2 nanas au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Je potasse les différents post du forum depuis quelques jours, ce qui nous a aidées, avec mon amie, à dessiner notre périple de 15 jours au costa rica début mars!
j'aimerais, d'une part, vous soumettre notre itinéraire, et surtout obtenir quelques tuyaux concernant les coins les plus sympas (pour les rencontres comme pour les paysages!).
arrivée à san josé le soir, 1ère nuit à proximité et le lendemain, départ pour cahuita en bus. 3 nuits à cahuita / puerto viejo puis bus jusque san josé. 1 après midi dans la capitale lendemain, sur la journée, irazu. puis, bus jusque la fortuna. 3 nuits "dans ce coin là" qui doit en fait englober arenal et tenorio bus jusque san josé et avion jusque drake bay (on devra, de ce que j'ai pu voir, probablement passer une nuit à SJ, pas d'avion en fin de journée...) 2 nuits à drake, avec plongée et parc du corcovado retour SJ en avion le 3ème jour nuit à sj, et départ matinal pour la France...
que pensez-vous du temps consacré à chaque endroit? est-ce réalisable avec les temps de transport (nous nous sommes fié aux horaires de bus de visitcostarica.com).
Et pour ces différents lieux, avez vous des choses particulières à conseiller? De jolies plages, notamment, loin des hordes d'américains?? des logements sympas...
Merci d'avance!!
Je potasse les différents post du forum depuis quelques jours, ce qui nous a aidées, avec mon amie, à dessiner notre périple de 15 jours au costa rica début mars!
j'aimerais, d'une part, vous soumettre notre itinéraire, et surtout obtenir quelques tuyaux concernant les coins les plus sympas (pour les rencontres comme pour les paysages!).
arrivée à san josé le soir, 1ère nuit à proximité et le lendemain, départ pour cahuita en bus. 3 nuits à cahuita / puerto viejo puis bus jusque san josé. 1 après midi dans la capitale lendemain, sur la journée, irazu. puis, bus jusque la fortuna. 3 nuits "dans ce coin là" qui doit en fait englober arenal et tenorio bus jusque san josé et avion jusque drake bay (on devra, de ce que j'ai pu voir, probablement passer une nuit à SJ, pas d'avion en fin de journée...) 2 nuits à drake, avec plongée et parc du corcovado retour SJ en avion le 3ème jour nuit à sj, et départ matinal pour la France...
que pensez-vous du temps consacré à chaque endroit? est-ce réalisable avec les temps de transport (nous nous sommes fié aux horaires de bus de visitcostarica.com).
Et pour ces différents lieux, avez vous des choses particulières à conseiller? De jolies plages, notamment, loin des hordes d'américains?? des logements sympas...
Merci d'avance!!
Voyage Chili - Patagonie - Terre de feu English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 1 mois découvrir le Chili et l'Ile de Pâques, nous écrivons donc ce post pour avoir tous avis/commentaires/suggestions/remarques/conseils ^^ sur notre projet de parcours (sûrement trop optimiste...).
Nous partons sur 3 semaines, dont 3 jours sur l'Ile de Pâques, d'où l'obligation de faire des choix.
Voici notre première idée :
- Santiago - île de Pâques (3 jours - billets et logement déjà réservés) - retour - Valparaiso - Villarica/Pucon (pour faire le volcan Villarica) - - Ile de Chiloé (Quelan -> Chaïten) - Laguna San Rafael ??? - - Parc national Torres del Paine - - Détroit de Magellan - Isla Magdalena - - Terre de feu.... - retour (en avion)
Les villes marquées entre [....] sont des villes étapes pour accéder aux différents sites. On pensait faire les différentes étapes en bus, en ayant conscience que certaines seront longues..., sauf pour le retour entre Puerto Williams et Santiago que nous souhaitons faire en avion. On a un problème pour passer de la Laguna San Rafael au Parc National Torres del Paine, plus de route... Du coup on pensait, aussi pour des raisons de timing, supprimer l'étape de la Laguna afin de faire directement l'étape Puerto Montt - Punta Arenas en avion (si possible). On a vu qu'on pouvait envisager de passer par l'Argentine en bus, ou bien avec un ferry, mais nous avons peur que ces 2 options soient très longues....
Si vous pouvez nous éclairer sur toutes ces étapes, notamment sur les durées/distances/moyens de transport/intérêts des sites ça serait vraiment top!
Est-il facilement envisageable de prendre des billets d'avion à la dernière minute et à des tarifs raisonnables? Que nous conseillez vous pour les logements? Et enfin pensez vous que le projet est réalisable en moins de 3 semaines ? puisque quand on sera à Valparaiso on aura déjà écoulé 1 semaine.
En espérant que vous pourrez nous éclairer. Merci par avance,
Jérôme
Nous partons dans 1 mois découvrir le Chili et l'Ile de Pâques, nous écrivons donc ce post pour avoir tous avis/commentaires/suggestions/remarques/conseils ^^ sur notre projet de parcours (sûrement trop optimiste...).
Nous partons sur 3 semaines, dont 3 jours sur l'Ile de Pâques, d'où l'obligation de faire des choix.
Voici notre première idée :
- Santiago - île de Pâques (3 jours - billets et logement déjà réservés) - retour - Valparaiso - Villarica/Pucon (pour faire le volcan Villarica) - - Ile de Chiloé (Quelan -> Chaïten) - Laguna San Rafael ??? - - Parc national Torres del Paine - - Détroit de Magellan - Isla Magdalena - - Terre de feu.... - retour (en avion)
Les villes marquées entre [....] sont des villes étapes pour accéder aux différents sites. On pensait faire les différentes étapes en bus, en ayant conscience que certaines seront longues..., sauf pour le retour entre Puerto Williams et Santiago que nous souhaitons faire en avion. On a un problème pour passer de la Laguna San Rafael au Parc National Torres del Paine, plus de route... Du coup on pensait, aussi pour des raisons de timing, supprimer l'étape de la Laguna afin de faire directement l'étape Puerto Montt - Punta Arenas en avion (si possible). On a vu qu'on pouvait envisager de passer par l'Argentine en bus, ou bien avec un ferry, mais nous avons peur que ces 2 options soient très longues....
Si vous pouvez nous éclairer sur toutes ces étapes, notamment sur les durées/distances/moyens de transport/intérêts des sites ça serait vraiment top!
Est-il facilement envisageable de prendre des billets d'avion à la dernière minute et à des tarifs raisonnables? Que nous conseillez vous pour les logements? Et enfin pensez vous que le projet est réalisable en moins de 3 semaines ? puisque quand on sera à Valparaiso on aura déjà écoulé 1 semaine.
En espérant que vous pourrez nous éclairer. Merci par avance,
Jérôme
Voyage au Japon English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions aller au Japon par nous-même mais évidemment il y a le problème de la langue. Est-ce facile de se débrouiller?
Est-ce aussi dispendieux qu'on le laisse entendre? avez-vous un itinéraire intéressant pour 3 semaines de voyage?
Nous aimerions aller au Japon par nous-même mais évidemment il y a le problème de la langue. Est-ce facile de se débrouiller?
Est-ce aussi dispendieux qu'on le laisse entendre? avez-vous un itinéraire intéressant pour 3 semaines de voyage?
Mariage franco-camerounais English translation pending
Bonjour à tous, je suis camerounaise et mon homme francais, je suis raide dingue de lui et c'est pareil de son coté, alors nous aimerions nous marier en cette année 2015 par la grace de Dieu.J 'aimerais connaitre s'il ya des couples dans notre situation sur ce forum c'est à dire des couples mixte projettent de se marier en 2015, histoire que l'on puisse s'informer et s'entraider mutuellement concernant toute des procédures administratives.merci
Insécurité à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi, nous aimerions vraiment partir à Madagascar fin Mars 2015, mais en lisant un peu les commentaires de certains, et en faisant quelques recherches, j'ai vu que l'insécurité y était vraiment présente! Est-ce la réalité? Car on commence à se poser des questions sur cette destination, qui nous fait maintenant un peu peur! Sachant que ce n'est pas notre premier voyage en sac à dos!
Merci d'avance pour vos conseils!😉
Mon mari et moi, nous aimerions vraiment partir à Madagascar fin Mars 2015, mais en lisant un peu les commentaires de certains, et en faisant quelques recherches, j'ai vu que l'insécurité y était vraiment présente! Est-ce la réalité? Car on commence à se poser des questions sur cette destination, qui nous fait maintenant un peu peur! Sachant que ce n'est pas notre premier voyage en sac à dos!
Merci d'avance pour vos conseils!😉
Voyager seule à l'île Maurice en hôtel club English translation pending
Je pars a l ile maurice fin janvier a l hotel ambre.je souhaite savoir si les célibataires sont un peu présent .Et le climat ;si toutefois une personne ers parti fin janvier....
Mon itinéraire de 2 semaines en Islande English translation pending
Bonjour, Bonjour,
Je prépare depuis quelque semaine maintenant mon voyage de deux semaines en Islande et avant de tout réserver (très prochainement) j’aimerai votre avis sur divers points et notamment sur mon itinéraire.
Avant tout une petite explication : la première semaine nous seront deux, on va donc louer une voiture et faire une boucle dans le sud. -Nous faut-il un 4x4 pour l’itinéraire ci-dessous ou une voiture est suffisante ?
Puis la deuxième semaine je serais seule et je pense prendre le bus pour le nord. Histoire de ne pas perdre trop de mes précieuses heures de découverte dans les transports je pense seulement loger dans une « ville » puis faire des promenades autours dans les journées. Ø Première et seule question pour l’instant au niveau de cette deuxième semaine : J’hésite entre la péninsule de Snaefellsnes ou Husavik… Quel est le meilleur coin ? Où aurais-je la chance de découvrir des alentours le plus facilement possible ?
Je vous fais part ci-dessous de mon itinéraire pour la 1ere semaine. Je veux juste avoir vos avis sur les coins visités, si vous pensez que le temps alloués aux distances et endroits à visiter est suffisant, si les endroits où je prévois de m’arrêter sont bien… Bref, un avis général (je m’excuse d’avance pour le manque des accents)
J1 : (on sera arrivé tard la veille) : loc’ de voiture et départ assez tôt : -Falaise d’Hafnaberg, falaise Reykjanesta, lagon bleu, Seltin, lac Kleifarvatn -Arrêt pour la nuit à Selfoss ?
J2 : Le cercle d’or (peut-on faire une boucle ou l’on devra revenir par la même route jusqu'à Selfoss?) -Pingvallavatn, laugarvatn, geysir, gullfoss, ferme de stong -Arrêt pour la nuit à Hella
J3 : Seljalandsfoss, Skogar, Eyjafjallajokull, Reynisdrangarn Vik, fjardrargljufur -Arrêt pour la nuit à kirkjubaejarklaustur
J4 et J5 : (je ne sais pas encore l’ordre) -Laki, Nupsstadur, Svartifoss, Skeidararjokull, Svinafellsjokull, Jokulsarlon -Arrêt pour les 2 nuits à Hof
J6 : pas encore déterminer, je pensais réserver ce jour aux endroits que l’on voulait revoir, mais peutêtre avez-vous des idées « d’incontournables » auquel je n'ai pas pensé -Arrêt pour la nuit à Selfoss, ou un peu plus loin sur la péninsule (tout dépend du planing de la journée)
J7 : surement un dernier arrêt au lagon bleu et départ pour l’aéroport (départ à 15h pour mon amie).
Petite indication : je voulais vraiment passer par landmannalaugar mais j’ai pensé que l’on n’avait pas assez de temps à lui consacrer et donc j’ai zappé cette étape
Pour l’instant c’est plus ou moins une ébauche mais j’espère que vos précieux conseils m’aideront J Merci d’avance, Lucie
Je prépare depuis quelque semaine maintenant mon voyage de deux semaines en Islande et avant de tout réserver (très prochainement) j’aimerai votre avis sur divers points et notamment sur mon itinéraire.
Avant tout une petite explication : la première semaine nous seront deux, on va donc louer une voiture et faire une boucle dans le sud. -Nous faut-il un 4x4 pour l’itinéraire ci-dessous ou une voiture est suffisante ?
Puis la deuxième semaine je serais seule et je pense prendre le bus pour le nord. Histoire de ne pas perdre trop de mes précieuses heures de découverte dans les transports je pense seulement loger dans une « ville » puis faire des promenades autours dans les journées. Ø Première et seule question pour l’instant au niveau de cette deuxième semaine : J’hésite entre la péninsule de Snaefellsnes ou Husavik… Quel est le meilleur coin ? Où aurais-je la chance de découvrir des alentours le plus facilement possible ?
Je vous fais part ci-dessous de mon itinéraire pour la 1ere semaine. Je veux juste avoir vos avis sur les coins visités, si vous pensez que le temps alloués aux distances et endroits à visiter est suffisant, si les endroits où je prévois de m’arrêter sont bien… Bref, un avis général (je m’excuse d’avance pour le manque des accents)
J1 : (on sera arrivé tard la veille) : loc’ de voiture et départ assez tôt : -Falaise d’Hafnaberg, falaise Reykjanesta, lagon bleu, Seltin, lac Kleifarvatn -Arrêt pour la nuit à Selfoss ?
J2 : Le cercle d’or (peut-on faire une boucle ou l’on devra revenir par la même route jusqu'à Selfoss?) -Pingvallavatn, laugarvatn, geysir, gullfoss, ferme de stong -Arrêt pour la nuit à Hella
J3 : Seljalandsfoss, Skogar, Eyjafjallajokull, Reynisdrangarn Vik, fjardrargljufur -Arrêt pour la nuit à kirkjubaejarklaustur
J4 et J5 : (je ne sais pas encore l’ordre) -Laki, Nupsstadur, Svartifoss, Skeidararjokull, Svinafellsjokull, Jokulsarlon -Arrêt pour les 2 nuits à Hof
J6 : pas encore déterminer, je pensais réserver ce jour aux endroits que l’on voulait revoir, mais peutêtre avez-vous des idées « d’incontournables » auquel je n'ai pas pensé -Arrêt pour la nuit à Selfoss, ou un peu plus loin sur la péninsule (tout dépend du planing de la journée)
J7 : surement un dernier arrêt au lagon bleu et départ pour l’aéroport (départ à 15h pour mon amie).
Petite indication : je voulais vraiment passer par landmannalaugar mais j’ai pensé que l’on n’avait pas assez de temps à lui consacrer et donc j’ai zappé cette étape
Pour l’instant c’est plus ou moins une ébauche mais j’espère que vos précieux conseils m’aideront J Merci d’avance, Lucie
Voyager seule English translation pending
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur le forum et je cherche 2-3 conseils. J'aimerai beaucoup voyager seule mais je vous avoue que j'ai peur de franchir le pas. J'ai surtout peur de faire une mauvaise rencontre ou d'être là où il ne faut pas et de risquer une agression etc. Ma ville je la connais mais je me dis que dans un pays étranger je ne saurais pas par où il ne faut pas passer etc.
Je me disais que peut-être vous pourriez me dire quels sont les pays/villes qui vous paraissent les moins dangereux pour une jeune femme seule. Je ne suis jamais partie seule, même pas dans une autre ville française que la mienne. J'ai déjà voyagé à l'étranger mais toujours accompagnée. Du coup je ne suis pas très rassurée.
Pouvez-vous me donner 2-3 conseils svp ? Des destinations assez soft et pas trop dangereux. Les endroits à éviter etc. Sur Google on trouve de tout : certains trouvent que Prague est très sécurisé, d'autres pensent qu'on ne peut pas sortir sans craindre de se faire agresser. Certains sont ravis du Sri Lanka et d'autres parlent de racket, de personnes étranges qui ous suivent, d'agressions etc. Du coup je suis un peu perdue.
J'espère que vous pourrez me guider et m'aider à franchir le cap !
Merci d'avance pour vos réponses :)
Je suis toute nouvelle sur le forum et je cherche 2-3 conseils. J'aimerai beaucoup voyager seule mais je vous avoue que j'ai peur de franchir le pas. J'ai surtout peur de faire une mauvaise rencontre ou d'être là où il ne faut pas et de risquer une agression etc. Ma ville je la connais mais je me dis que dans un pays étranger je ne saurais pas par où il ne faut pas passer etc.
Je me disais que peut-être vous pourriez me dire quels sont les pays/villes qui vous paraissent les moins dangereux pour une jeune femme seule. Je ne suis jamais partie seule, même pas dans une autre ville française que la mienne. J'ai déjà voyagé à l'étranger mais toujours accompagnée. Du coup je ne suis pas très rassurée.
Pouvez-vous me donner 2-3 conseils svp ? Des destinations assez soft et pas trop dangereux. Les endroits à éviter etc. Sur Google on trouve de tout : certains trouvent que Prague est très sécurisé, d'autres pensent qu'on ne peut pas sortir sans craindre de se faire agresser. Certains sont ravis du Sri Lanka et d'autres parlent de racket, de personnes étranges qui ous suivent, d'agressions etc. Du coup je suis un peu perdue.
J'espère que vous pourrez me guider et m'aider à franchir le cap !
Merci d'avance pour vos réponses :)
Tourisme à Tahiti English translation pending
bonjour,
une question qui me turlupine la polynésie a d'énormes atouts en matière de tourisme pourquoi la polynésie a autant perdu de tourismes ces dernières années. pourquoi la PL est elle boudée? il y a les américains a côté , bien plus proche que la métropole alors pourquoi cette chute?
je sais que le contexte politique n'est pas favorable à leur économie mais quel rapport avec le tourisme peut on m'expliquer
au plaisir de vous lire
k974
une question qui me turlupine la polynésie a d'énormes atouts en matière de tourisme pourquoi la polynésie a autant perdu de tourismes ces dernières années. pourquoi la PL est elle boudée? il y a les américains a côté , bien plus proche que la métropole alors pourquoi cette chute?
je sais que le contexte politique n'est pas favorable à leur économie mais quel rapport avec le tourisme peut on m'expliquer
au plaisir de vous lire
k974
Mariage franco - algérien English translation pending
bonjour tout le monde, ma question est : es possible qu'un algérien épouse une française de souche mais qui boss dans la gendarmerie .
Calais-Biarritz à pied, sentiers côtiers English translation pending
salut,
j'ai pour projet en 2014 de relier calais a hendaye 😎
en longeant la cote française
je sais qu'en bretagne y a un sentier cotier tout le long
une piste cyclable qui longe la cote en vendée et en aquitaine
mais quid du reste ??
merci
simon