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Visite de Pékin et Shanghai en juin 2011 English translation pending
Bonjour, j'envisage un séjour en Juin 2011 du 6 au 18 sur Pékin et Shanghai.
Je voudrai savoir le nombre de jours mini pour une bonne visite de Pékin et grande muraille. La météo a cette periode reste t 'elle correcte. Et vos avis et suggestions.
Je voudrai savoir le nombre de jours mini pour une bonne visite de Pékin et grande muraille. La météo a cette periode reste t 'elle correcte. Et vos avis et suggestions.
S'installer à Barcelone English translation pending
Bonjour a vous tous...
Pour le travail de mon mari nous serons amenés a vivre a barcelone....ayant un enfant de huit ans qui doit aller a un etablissement francais..Mon souci est comment faire pour avoir une maison dans un bon quartier sans etre loin du lycee francais...mon budget n est pas top... on est habitue a une maison avec piscine et jardin...alors je me demande si je m eloigne du centre ville je pourrais trouver quelque chose et bien sur avoir le transport pour mon anfant etant donne que je conduis pas...je cherche aussi un moniteur qui parle francais pour passer mon permis...A vous tous qui pourraient m orienter et me conseiller selon vos experiences respectives d avance je vous dis mille fois merci...je suis vraiment desesperee surtout que la mutation de mon mari n etait pas prevue...encore merci et dans l attente de vous lire nombreux... yaelle
Quoi visiter sur Saint-Petersbourg et Moscou? English translation pending
Bonjour,
Alors voilà nous restons 14 jours en Russie donc 3/4 sur Saint-Petersbourg à l'hôtel.
J'aimerais savoir quoi visiter sachant que nous adorons les sciences (moi plus personnellement la physique/astrophysique/....) donc je voudrais éviter les musées de peintures donc j'en ai vu certains.
Voilà si quelqu'un à quelques idées de visites sympa (quitte à devoir beaucoup marcher ce n'est pas un problème !)
Shaun
Alors voilà nous restons 14 jours en Russie donc 3/4 sur Saint-Petersbourg à l'hôtel.
J'aimerais savoir quoi visiter sachant que nous adorons les sciences (moi plus personnellement la physique/astrophysique/....) donc je voudrais éviter les musées de peintures donc j'en ai vu certains.
Voilà si quelqu'un à quelques idées de visites sympa (quitte à devoir beaucoup marcher ce n'est pas un problème !)
Shaun
Rencontre VF dans les Alpes (proche de Grenoble), le retour! les 18 et 19 septembre 2010 (Complet) English translation pending
Et si on remettait ça?
Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂
Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !
C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.
Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)

Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !
(photo refuges.info)
On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).
Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).
De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret
Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)
La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄
Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.
(photo bernard-trekking.blogspot.com)
Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).
(photo montagne.a.vaches.free.fr)
Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎
(photo montagne.a.vaches.free.fr)
Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)
Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:
Samedi matin : itinéraire rouge
2h30 de marche
Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m
Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs
Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)
3h de marche A/R
Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m
Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune
4h de marche
Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)
Dimanche après midi : itinéraire orange
2h30 de marche
Retour aux voitures à Le Fond de France
L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »
Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂
PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂
Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !
C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.
Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)

Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !
(photo refuges.info)

On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).
Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).
De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret
Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)
La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄
Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.
(photo bernard-trekking.blogspot.com)

Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).
(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎
(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)
Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:
Samedi matin : itinéraire rouge
2h30 de marche
Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m
Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs
Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)
3h de marche A/R
Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m
Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune
4h de marche
Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)
Dimanche après midi : itinéraire orange
2h30 de marche
Retour aux voitures à Le Fond de France
L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »
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PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Prix des loyers à Addis Abeba? (Éthiopie) English translation pending
bonsoir,
je suis interessee par un poste a addis abeba mais j'aimerais connaitre le prix des loyers avant de postuler. je suis mariee avec un enfant de 10 mois donc a la rercherche d'une maison / appartement avec 2 chambres et jardin.
toute info est bonne à prendre 🙂
merci de me renseigner.
valerie
Idées d'étapes entre Jakarta et Yogyakarta? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un séjour de 3 semaines en Indonésie cet été et je me pose quelques questions.
J'arrive à Jakarta à 22h50, est-ce que ça craint ou pas plus que ça ? Je compte réserver mon hôtel de France. D'ailleurs, si quelqu'un a une idée, je prends. J'imagine qu'il faut prendre un taxi à cette heure tardive. Y a-t-il des choses à savoir et des pièges à éviter ?
J'ai l'intention de voyager en direction de Yogjakarta sans prendre l'avion. D'après ce que j'ai lu, le train semble être une bonne solution. Cependant, je ne vois pas vraiment les itinéraires empruntés (par le nord ou le sud). Est-ce que le trajet direct par le nord est vraiment plus rapide ? Sinon, avez-vous des idées d'étapes pour couper le trajet ? J'ai vu Bandung ce qui fait passer par la ligne sud qui parait-il est plus sympa niveau paysage. Y a-t-il d'autres haltes méritant un arrêt ? Sinon, je suis preneur de toute idée pour aller de jakarta à jodja en quelques jours si besoin. Je n'ai pas évoqué le bus mais si certains ont des infos, pourquoi pas.
Dernière question, est-il possible de partir dès le lendemain en train ? Je pensas plutôt rester une journée tranquille à Jakarta avant de prendre le train le surlendemaine de notre arrivée.
Merci d'avance pour vos infos, A bientôt, Adrien
J'ai l'intention de voyager en direction de Yogjakarta sans prendre l'avion. D'après ce que j'ai lu, le train semble être une bonne solution. Cependant, je ne vois pas vraiment les itinéraires empruntés (par le nord ou le sud). Est-ce que le trajet direct par le nord est vraiment plus rapide ? Sinon, avez-vous des idées d'étapes pour couper le trajet ? J'ai vu Bandung ce qui fait passer par la ligne sud qui parait-il est plus sympa niveau paysage. Y a-t-il d'autres haltes méritant un arrêt ? Sinon, je suis preneur de toute idée pour aller de jakarta à jodja en quelques jours si besoin. Je n'ai pas évoqué le bus mais si certains ont des infos, pourquoi pas.
Dernière question, est-il possible de partir dès le lendemain en train ? Je pensas plutôt rester une journée tranquille à Jakarta avant de prendre le train le surlendemaine de notre arrivée.
Merci d'avance pour vos infos, A bientôt, Adrien
Sri Lanka et Maldives: un voyage en vert et bleu! English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage effectué du 14 au 29 mars 2010, sept jours au Sri Lanka (uniquement la région montagneuse du Centre) pour visiter et randonner suivis de sept jours aux Maldives pour plonger.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380
Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy
Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique
Temple kandyen
Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel
Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam
A SUIVRE !
Pour une version avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...yagesceylanmaldives/

Présentation
Ah ! un peu de soleil et de chaleur en cette fin d’hiver seraient vraiment les bienvenus.
Un coup d’œil à notre « Guide du Voyageur - Saisons et climats »… Voyons voir… en mars, quelle région du monde pourrait bien répondre à notre attente ?
Trouvé ! Les Maldives… OK pour la mer, le soleil et les poissons mais, pour le reste, c’est un peu limité. Et le Sri Lanka voisin ? OK pour la montagne ou le culturel mais pour la mer, ce n'est pas vraiment l'idéal.
Alors… si on combinait un peu des deux ?
Sept jours au Sri Lanka, en se concentrant sur la région montagneuse du centre (il faut faire des choix), puis sept jours aux Maldives pour nager et plonger. Parfait !
Il ne reste qu’à prendre les billets Paris - Colombo - Malé - Paris et déjà le départ approche, c’est pour le 14 mars 2010.
Au Sri Lanka
Pour un séjour aussi court, autant ne pas perdre de temps dans les transports. La meilleure formule nous semble être celle du chauffeur guide. Très vite, nous en contactons quatre.
C’est Malik qui est le plus réactif. Il est le propriétaire d’une guesthouse et d’une petite agence (Malik Tours) à Kandy. Nous lui exposons nos envies et quelques points d’intérêt auxquels nous tenons : - - un parcours passant par Kandy puis continuant dans les montagnes - - bénéficier à chaque étape de quelques heures pour randonner - - mixer hébergement en pensions de famille (guesthouse) et en hôtel de charme.
Nous nous mettons alors d’accord sur les villes étapes suivantes : Kandy (2 jours), Nuwara Elyia (2 jours), Ella (1 jour) et Dalhousie (1 jour).
Après ces sept jours, la tête dans les sommets, notre voyage se poursuivra aux Maldives, la tête sous l’eau.
Aux Maldives
Les Maldives, ce sont 1190 îles dont une centaine ouvertes au tourisme ! Alors comment s’y retrouver ? Laquelle choisir ?
Après avoir tenté quelques îles connues, Rihiveli où nous étions en 1985, d’autres dont on nous avait parlé (Embudu, Eriyadu, Bandos, Kuredu et j’en passe), certaines trop chères, d’autres trop éloignées, certaines trop peuplées, d’autres sans lagon… nous avons fini par jeter notre dévolu sur…
HELENGELI
… qui a l’air de répondre à nos critères et que le guide Nelles décrit ainsi :
«… Une des îles les plus isolées de l’atoll de Malé Nord… une île de solitaires et de plongeurs dans l’âme… quarante sites de plongée sous-marine… un récif internequi se prête à la plongée en apnée… une île soignée et à la fois laissée à l’état de nature… seulement cinquante chambres au cœur d’une végétation quasiment intacte… Bref, un refuge idéal pour qui recherche le calme, la détente et un petit goût d’aventure. »
C’est tout à fait ce qu’il nous faut !
Le vol sur l'A380
Dim 14/03/10 : de Paris à Colombo via Dubaï
C’est le jour J et nous découvrons, à notre grande surprise, quelques heures avant le départ, que le vol EK 74 (Emirates) Paris - Dubaï s’effectue sur un A380. Nous sommes par conséquent d’autant plus excités de découvrir le super jumbo.
Sous un ciel maussade, le voici, garé sur le tarmac de Roissy… Longueur 73,4 mètres pour une envergure de 79,8 mètres !
Un zoom sur le fuselage confirme son identité.
Le bel oiseau ainsi perfusé fait un peu de peine à voir mais c’est impressionnant… tout ce que ce géant à deux étages peut engloutir comme cargaison ! Il va pouvoir décoller avec tout ce chargement… et près de 500 passagers qui montent maintenant à bord ?
En attendant le décollage, nous testons le confort de nos sièges : plus de place pour les jambes, une inclinaison plus importante et 81centimètres entre les sièges, des écrans individuels avec plus de 1200 canaux de divertissement… bref, un confort sans pareil !
Ajoutons à cela un décollage en douceur, un personnel polyglotte et attentionné, des repas délicieux et d’une rare qualité… les six heures trente à bord passent très vite et déjà Dubaï scintille de mille feux ! Après plusieurs tours au-dessus du désert, notre 380 se pose délicatement.
Bon, là, il faut quitter le super appareil et poursuivre, après deux heures d’escale, plus modestement sur un Boeing 777 mais le service Emirates, là encore, est top !
Tout juste le temps de s’assoupir un peu pendant ces quatre heures et quart de vol, la nuit est très courte. Le soleil est levé depuis belle lurette au Sri Lanka. Il est 8 h 30 heure locale quand nous atterrissons à Colombo.
On avait envie de chaleur, il fait déjà 27° en ce début de matinée. Ça promet !
Vol sur A 380

Kandy, au bord du lac
Lu 15/03/10 : Kandy
Dans le hall de l’aérogare, il y a foule, chacun avec sa petite pancarte. Nous repérons très vite celle portant notre nom : le chauffeur envoyé par Malik nous attend. Après les présentations (il s’appelle Nimal et c’est lui qui nous conduira pendant ces sept jours), il nous entraîne à l’extérieur où nous attendons qu’il aille chercher le véhicule au parking.
Ça y est, valises et sacs remplissent le coffre de la Nissan. En route vers Kandy à travers une campagne rappelant l’île Maurice d’il y a trente ou quarante ans.
Une centaine de kilomètres mais près de trois heures de trajet, car ici l’état des routes et les conditions de circulation allongent considérablement les délais. Nous comprenons rapidement qu’ici un conducteur a besoin d’avoir de bons réflexes pour freiner, d’un bon coup de volant pour éviter les véhicules en face ou les piétons, d’un bon klaxon pour se faire entendre, d’un soupçon d’inconscience ou d’un bon ange gardien pour doubler en toute circonstance.
Après celle de l’Equateur et de l’Egypte, la conduite sri lankaise est, elle aussi, très folklorique : la priorité est au plus gros !
C’est donc avec un certain soulagement que nous voyons arriver Kandy, la deuxième ville du pays, 500 mètres d’altitude, porte d’entrée de la région montagneuse. Nous nous posons pour deux jours à la Palm Garden Guesthouse, propriété de Malik, dans un quartier sans charme mais la pension, comme son nom l’indique, est entourée de palmiers, de cocotiers et de jacquiers.
La chambre est simple mais l’accueil très chaleureux et à défaut d’avoir la vue sur le lac, il y a une terrasse très agréable sur le toit.
Après un bon repos, nous partons en fin d’après-midi voir un des points d’intérêt de Kandy : son lac… et quatre kilomètres pour en faire le tour… à pied bien sûr ! Il fait très chaud (plus de 30°).
Une petite halte sous cet arbre pluricentenaire est bienvenue !
Celui-ci, en fleur, saupoudre la rive d’une pluie de pétales roses !
Tout a l’air si paisible !
C’est oublier la ronde infernale des voitures, des bus et des tuk-tuk autour du lac, un incroyable concert de coups de klaxon, de coups d’accélérateur et de coups de frein dans une pollution regrettable !
Alors c’est avec bonheur que nous retrouvons la terrasse de la pension après un dernier coup d’œil sur le lac depuis les hauteurs de la ville. Le temple de la Dent, sur le bord du lac, sera pour demain.
Pour le dîner, nous avions commandé à la cuisinière un « rice and curry » mais je ferai, toute seule, honneur à ce plat succulent et copieux, tout juste épicé comme il faut pour mon palais d’Européenne… pendant qu’Hervé est cloué au lit avec une très forte migraine !
Lac de Kandy

Kandy, son jardin botanique et ses temples
Ma 16/03/10 : Kandy (suite)
La nuit a été chaude mais réparatrice pour notre malade d’hier et dès le lever du jour, nous sommes sur pied. Au programme de cette matinée : un peu de culture avec le temple de la Dent.
Situé au nord du lac, ce temple renferme la plus importante relique bouddhique du pays : une dent de Bouddha. Tous les jours, trois cérémonies ont lieu à 5 h 30, 9 h30 et 18 h 30. A 5 h30, on était encore au fond de notre lit alors c’est à celle de 9 h 30 que Nimal nous amène.
Nous nous mêlons à la file des fidèles venus en nombre, les mains chargées d’offrandes, se recueillir avec beaucoup de ferveur dans le sanctuaire. Comme eux, nous nous déchaussons et découvrons la tête à l’entrée du site, tout en veillant à avoir épaules et jambes couvertes.
Voici la partie la plus ancienne et la plus intéressante du temple : le pavillon reliquaire avec, au rez-de-chaussée, de magnifiques fresques et boiseries.
Au roulement de tambours, les pèlerins se pressent vers la galerie à l’étage afin d’y apercevoir le « tabernacle » contenant la dent. Nous, on se contentera d’un coup d’œil furtif avant de continuer notre progression dans d’autres salles du temple.
Bouddha est partout !
Nous sommes impressionnés par tant de ferveur !
Nous finissons la visite par la salle de l’éléphant Rajah, contenant la dépouille naturalisée du célèbre éléphant qui pendant des décennies a porté le reliquaire en or lors de cérémonies annuelles à Kandy. Touchant !
Il est 11 heures et il fait très chaud ! Se mettre au frais et au calme au jardin botanique de Peradeniya est la meilleure solution à cette heure de la journée. Nous prenons tout notre temps pour arpenter le parc.
A six kilomètres de Kandy, sur une superficie de 60 ha, c’est le plus grand jardin botanique du pays. C’est un havre de paix au regard de l’agitation grouillante de la ville.
Des pelouses et massifs bien taillés…
Des arbres remarquables…
Ce Ficus Benjamina… gigantesque et tentaculaire !
Ce « Bronze Shower Tree » (Cassia moschata)… magnifique !
Cet arbre à boulets de canon (Couroupita guianensis)… en fleur !
Et cet arbre… de roussettes bien garni !
Des variétés confidentielles comme ces cocos de mer (Lodoicea maldivica) qui, en principe, sont endémiques des Seychelles et qui ont réussi à se développer ici. Leurs fruits qui demandent six ans pour arriver à maturité peuvent peser jusqu’à 20 kg et vaudraient une fortune.
Des animaux… exotiques ou pas ! Deux petits singes espiègles venus chatouiller les doigts de pied du photographe !
Un lézard bien caché !
Et un scorpion exhibé par un local en échange d’un petit billet !
Enfin une superbe collection d’orchidées !
On en a plein les yeux et plein les gambettes aussi… alors, une petite pause rafraîchissement à la cafétéria du jardin, puis un repos bien mérité dans notre chambre avant de repartir, en fin d’après-midi, dans la campagne kandyenne à la découverte de trois (petits) temples.
Loin du faste du temple de la Dent, ici, nous avons le privilège d’être les seuls visiteurs, et, quand le gardien du deuxième temple vient avec sa clé ouvrir le sanctuaire, nous nous sentons très honorés.
Une journée bien remplie qui se termine sur la terrasse de la pension avec un « rice and curry » qu’Hervé peut enfin apprécier. Quant à moi, je ne suis pas mécontente de goûter cette variante car les plats de légumes ne sont pas tous les mêmes qu’hier. Nous terminons par une assiette de fruits, papaye, ananas, banane.
Dans le jardin botanique

Temple kandyen

Tea Factory, au coeur des plantations
17/03/10 : de Kandy à Nuwara Eliya
8 h 30 : la voiture est prête. Nous prenons congé de nos hôtes Malik, Laetitia et la petite Selima ainsi que de toute l’équipe de la pension, aux petits soins pour nous pendant ces deux jours.
Route vers Nuwara Eliya (prononcez Niourélia) à environ 80 kilomètres de Kandy en passant progressivement de 500 mètres à 2000 mètres d’altitude. Pas étonnant alors qu’en sortant de la voiture à Ramboda (1400 mètres), l’air soit plus vif et la brise rafraîchissante. On respire et on profite des premiers paysages de plantations de thé !
La maison de thé des Blue Fields invite à une petite halte. Visite de la fabrique, dégustation d’une tasse de thé, mais bien que nous adoptions le thé tout au long de notre séjour (buvons local !) nous ne sommes pas vraiment amateurs. Ce n’est donc pas avec nous que la boutique fera affaire !
Après quatre heures de trajet sur une route de montagne sinueuse mais agréable, nous voilà à Nuwara Eliya, la principale villégiature du Sri Lanka. Le centre-ville poussiéreux et turbulent est typiquement sri lankais mais la ville, prisée autrefois par les pionniers anglais de l’industrie du thé, a gardé des traces de l’époque : son golf, sa poste, ses jardins…
C’est d’ailleurs dans le très british Victoria Park que nous nous installons pour pique-niquer avant de poursuivre car notre destination finale, le Tea Factory Hotel, est encore à quinze kilomètres de cette ville et à quatre kilomètres du village de Kandapola au bout d’un chemin cahoteux.
L’accueil à l’hôtel dépasse nos attentes. Un majordome en uniforme et en gants blancs nous ouvre la porte de la voiture. Les employés se pressent, l’un s’occupant des valises, l’autre s’occupant du check in, le troisième s’occupant de nous.
En guise de bienvenue, il nous fait une petite marque sur le front puis nous offre dans le creux de la main quelques grains de sucre Candy, de cardamome et de cumin (à croquer !). Enfin une tasse d’un excellent thé épicé accompagné de sa recette.
On nous fait gentiment remarquer que ce soir, pour le dîner, le pantalon long est de rigueur ! « Smart casuel dressing code », en l’occurrence habillé, mais décontracté…ouf, car on n’avait prévu ni le costume ni la robe !
Voyons maintenant notre chambre !
Cet hôtel est une ancienne fabrique de thé reconvertie, en ayant pris soin de conserver toute la structure extérieure ainsi que certaines machines de l’époque que l’on peut d’ailleurs voir fonctionner en soirée.
Pas de temps à perdre, on a très envie de faire le tour du propriétaire. L’hôtel, vue de face.
Une grande terrasse… donnant sur les plantations.
Tiens, un beau cottage… Il s’avère que c’est la maison du manager et le jardinier, sur place, est fier de nous montrer les formes les plus étonnantes des buissons de buis.
Il y a là tout le bestiaire : dinosaure, éléphant, mickey mouse, lapin…
A 16 heures, nous avons rendez-vous avec Meya pour un « nature walk » à travers la campagne environnante, vers le village et le temple d’abord...
… entre champs de thé et plates-bandes de légumes.
Notre guide nous montre des oiseaux, des plantes, nous fait sentir le cyprès, le fenouil, l’eucalyptus et la citronnelle et nous entraîne à travers les coteaux.
Nous nous attendions à une petite promenade du dimanche mais pas du tout, Meya marche d’un bon pas et, au-delà des plantations de thé, s’enfonce dans la forêt primaire où nous le suivons tant bien que mal… chaussés de nos sandales. Après avoir trébuché sur quelques racines, nous débouchons dans une belle parcelle d’eucalyptus.
Quel calme ! Nous sommes dans notre élément !
C’est finalement au bout de deux heures et pas loin de dix kilomètres que nous retrouvons l’hôtel, au moment où la brume commence à envelopper les collines. Le nom de « Misty Mountains » colle bien à ces lieux !
Au dîner, un buffet « Around the world in two and half hours » nous met en appétit avec plein de spécialités locales et internationales et surtout un bon choix de desserts.
Tea Factory Hotel

Ella et le petit pic d'Adam
Je 18/03/10 : de Nuwara Eliya à Ella
Le ciel très dégagé au lever du jour est vite envahi par des nuages qui lui donnent un aspect ouaté.
Comme hier, à 8 h 30, c’est le départ, direction Ella, cinquante kilomètres. Aux alentours, le paysage des champs de thé ressemble à un grand tapis vert piqueté des taches colorées que forment les cueilleuses.
Plus loin, les cultivateurs eux aussi sont déjà à l’œuvre… à la grande joie des hérons.
Le trajet est particulièrement long et pénible, ralenti par les nombreux travaux sur le parcours, les passages incessants dans des bourgades grouillantes et crasseuses, la circulation intense et le trafic des bus sur ces petites routes étroites et sinueuses.
Les cinquante kilomètres prendront plus de trois heures et vers midi, nous atteignons enfin Ella. Le village en lui-même n’a que peu d’intérêt mais notre guesthouse « Ambiente » est située à l’écart, à flanc de colline, dans un environnement fleuri. Notre chambre simple, mais avec une grande terrasse, offre une des meilleures vues de la région… sur Ella Rock et Little Adam’s Peak de part et d’autre d’Ella Gap. On nous dit que, par temps clair, on peut apercevoir la côte à travers cette faille !
Aujourd’hui c’est loin d’être le cas, il fait nuageux et orageux. La montée à Ella Rock est compromise, il aurait fallu partir de bon matin. On espère tout de même grimper jusqu’au petit pic d’Adam.
En attendant de voir l’évolution des conditions, nous partageons avec trois touristes américains de retour de randonnée deux gros sandwichs club, bien trop copieux pour nous !
Vers 14 h 30, malgré une météo incertaine, nous persuadons Nimal de nous accompagner en voiture au départ du sentier vers Little Adam’s Peak. En réalité, il a prévu de venir avec nous.
Comme pour son aîné le pic d’Adam (que nous gravirons dans quelques jours), on y accède par des marches mais, malgré la chaleur, ce ne sont finalement pas plus de cent mètres de dénivelé pour 1,7 kilomètres l’aller… une bagatelle ! Nimal sue à grosses gouttes et nous laisse faire, tout seuls, la dernière grimpette jusqu‘au sommet, préférant l’ombre d’un eucalyptus.
Là-haut, la vue est très belle bien que partiellement dans les nuages. Mais le ciel orageux donne à ce paysage une ambiance très particulière.
Nous pressons le pas dans la descente car les nuages se font de plus en plus menaçants jusqu’à donner une petite averse qui n’aura pourtant pas le temps de mouiller ni la terre ni nos chemises.
Le soleil réapparaît alors que nous nous apprêtons à faire une deuxième balade à partir de la pension, il est encore tôt : Hervé veut parcourir le début du chemin vers Ella Rock.
Pour cela, il faut descendre jusqu’à la voie ferrée, y marcher pendant deux, trois kilomètres (ici marcher sur la voie ferrée est normal) jusqu’à un pont et une cascade (partiellement sèche).
En chemin, beaux paysages de rizières et de cultures en terrasses.
Pour les piétons, marcher sur la voie ferrée est bien plus sûr que de marcher sur le bord d’une route. On y fait plein de rencontres, notamment avec ces écoliers.
Ce soir, « chop sue and noodles » pour changer un peu du « rice and curry ».
Petit pic d'Adam

A SUIVRE !
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage English translation pending
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-op��rateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-op��rateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Retour de croisière "L'Atlantique et ses Iles" - Costa Marina du 30 janvier au 13 février 2010 English translation pending
Bonjour à tous.
Nous rentrons de notre troisième croisière Costa, et nous revenons enchantés de notre voyage.
Pour la première fois, nous avons voyagé sans nos enfants.
Comme à notre habitude, nous avons réalisé toutes les escales par nous même, et nous avons découvert ou visiter des endroits magiques.
Notamment, Rabat, Lanzarote, La Palma ...
Le Costa Marina est un bateau à taille humaine, privilégiant les rencontres amicales.
L'ensemble du personnel est d'une infinie gentillesse, particulièrement pendant le service au restaurant.
La prestation sur le bateau est excellente, bien meilleure que celle connue à bord du Costa Concordia (2007).
Je compléterais bientôt par quelques commentaires, et quelques photos ce voyage.
A votre service pour toute question.
Fabrice
Nous rentrons de notre troisième croisière Costa, et nous revenons enchantés de notre voyage.
Pour la première fois, nous avons voyagé sans nos enfants.
Comme à notre habitude, nous avons réalisé toutes les escales par nous même, et nous avons découvert ou visiter des endroits magiques.
Notamment, Rabat, Lanzarote, La Palma ...
Le Costa Marina est un bateau à taille humaine, privilégiant les rencontres amicales.
L'ensemble du personnel est d'une infinie gentillesse, particulièrement pendant le service au restaurant.
La prestation sur le bateau est excellente, bien meilleure que celle connue à bord du Costa Concordia (2007).
Je compléterais bientôt par quelques commentaires, et quelques photos ce voyage.
A votre service pour toute question.
Fabrice
Itinéraire surf et transports à Sumatra et Java? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je suis Audrey et nous partons à 4 cet été (25 jours du 30/07 au 24/08) pour la première fois en Indonésie !! Un rêve !! 😎
A ce jour, nous en sommes au calcul de l'itinéraire et aux moyens de transport sur place, car nous partons avec 3 planches de surf !Et nous sommes un peu perdus (Aîe Aîe Aîe !! déjà ?) 🤪
On arrive à Jakarta et on repart de Jakarta.
Nous souhaitons passer plus de temps sur Sumatra (2 semaines) et nous nous interrogeons à propos des transports , peut on prendre les surfs dans le bus, dans le train ?
En 2 semaines quel itinéraire me conseillez vous ?
On pensait en arrivant, partir en train jusqu'à Surabaya rester 2/3 jours et repartir pour yogyakarta 4/5 jours tout ça en train;
Puis ferry pour le sud de Sumatra, mais il parait que c'est assez rigoureux comme trajet par le sud ?!
Qu'en pensez vous ?
Merci 😏 Audrey
Merci 😏 Audrey
Passer la semaine du Nouvel An à Nice et à Cannes? English translation pending
Salut tout le monde 🙂
Passer la semaine du nouvel an a Nice / Cannes c est une bonne ou mauvaise idee?!
Il ferra pas tres chaud pour envisager la plage..mais que peut on voir? y a t il des activités interessantes?
Merci pour l orientation 😊
Brésil: voyage à Belo Horizonte et Curitiba pour une jeune fille? English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune fille début vinghtaine, et je prévois partir bientôt pour le Brésil, principalement pour belo horizonte et Curitiba ce périple durera environ 1½mois
J'aimerais avoir de l'information sur ces villes, la violence, les choses a voir, le mode de vie la bas, la nature???
Le transfert entre les 2 villes, compagnie aérienne???
J'avouerais que je suis un peu inquiète :)
Merci d'avance
Je suis une jeune fille début vinghtaine, et je prévois partir bientôt pour le Brésil, principalement pour belo horizonte et Curitiba ce périple durera environ 1½mois
J'aimerais avoir de l'information sur ces villes, la violence, les choses a voir, le mode de vie la bas, la nature???
Le transfert entre les 2 villes, compagnie aérienne???
J'avouerais que je suis un peu inquiète :)
Merci d'avance
Retour de circuit en train et bus au Rajasthan English translation pending
De retour du Rajasthan et ayant bien profité de ce forum pour les préparatifs, je fais part à mon tour de notre circuit, essentiellement réalisé en train et bus.
Notre profil : famille de 4 personnes dont 2 ados, routards mais pas « babas », nous aimons le calme, les ambiances familiales, la nature plus que le tumulte des centre-villes.
Nos étapes en 3 semaines (31 juillet- 19 août): Delhi, Agra, Bharatpur, Jaipur, Pushkar, Udaipur, Mont Abu via Ranakpur, Jodhpur, Jaisalmer, retour Delhi. A savoir pour le train : pour acheter vos billets aux guichets des gares, vous devez remplir au préalable un formulaire disponible en général sur un comptoir, avec le nom du train, noms des passagers, N°s de passeports. Les infos horaires des trains sont en général affichés dans les gares. Si vous passez par une agence, c’est plus simple, c’est eux qui renseignent tout ça et vous donnent les infos horaires (mais attention à la commission !). Si vous avez des places réservées sur un train, cherchez votre nom sur les listes affichées sur les wagons avec réservation juste avant le départ. C’est là que sont inscrits vos N°s de places, cela vous permet de les réclamer si elles sont occupées à votre arrivée.
- Delhi : Difficile de s’orienter à pieds dans la ville, aucun nom de rues (pareil pour les autres villes, mais plus petites), harcèlement permanent des rickshaws qui ne demandent qu’à vous conduire. On aime marcher dans les villes en général, mais là, ce fut dur ! Hôtel Jyoti Mahal dans Pahar Ganj, grande chambre familiale pour 4000 Rp petit dej inclus, hôtel sympa, bonne déco, internet gratuit, terrasse sur le toit pour le restau, pas très loin de la gare. Transfert depuis l’aéroport cher (600 Rp), on a trouvé à 300 Rp pour le retour. Fort Rouge 250 Rp et non pas 150 comme indiqué dans le routard. Restau agréable et très bon.
- Delhi- Agra en train: infos horaires claires au Tourist Bureau de la gare de Delhi. Le trajet a duré 4h, en classe 2A, bien. Hôtel Atithi, calme, belle piscine, restau sombre mais climatisé, pas inoubliable.
- Agra- Bharatpur en train : pas de résa possible car on ne voulait pas prendre l’express qui part très tôt, donc train uniquement en classe populaire, pas de siège réservéà il faut faire comme les autres et s’imposer pour trouver à se caser quelque part. Un peu dur, mais c’est une expérience, ça ne coûte rien ; 4h pour faire les quelques 60 km entre les 2 villes ! Du coup on s’est offert un très bel hôtel, le Laxmi Vilas Palace, excentré, construit à côté d’un ancien palais, magnifique piscine, 4300 Rp pour une suite d’au moins 50 m2 avec 2 « extra beds ». On voulait faire le parc Keoladeo à vélo histoire de se balader dans la nature, mais ce n’est plus possible, plus de vélos à louer. Donc obligation de prendre des rickshhaws-vélos, on était déçus, d’autant que ce n’est pas fabuleux à cette saison sur le plan faune. Bref, pas inoubliable comme étape (à part l’hôtel !). En plus, il faisait 45°C à l’ombre !
- Bus pour Jaipur, 3h30 de trajet, pas luxe mais chacun son siège, réservé la veille, autoroute tout le long. Un peu difficile de trouver un hôtel en arrivant à Jaipur, plusieurs étaient pleins. On a finalement été au Pearl Palace, Ch familiale avec 1 lit d’appoint pour 1250 Rp, correct, restau sympa sur la terrasse, internet payant.
- Bus vers Pushkar, environ 4h, pas mal d’autoroute sauf à la fin. Hôtel Sajjan Bagh, hors de la ville mais quand même très près du centre à pieds, en pleine campagne, personnel très sympa, pas luxe mais bien, piscine un peu saumâtre mais agréable. Pas mal de coupures de courant. Restau dans l’herbe au calme (ça fait du bien !). A noter que le lac était presque à sec (mauvaise mousson). A Pushkar, attention à Ekta Travels (adresse dans le routard). On leur a réservé tous nos billets de trains jusqu’à la fin et ils nous ont demandé une comm énorme (4 billets pour 4 personnes donc comm habituelle X 16 !!!, pas moyen de négocier). Absolument demander les conditions avant de réserver et comparer avec les autres agences avant de vous décider. A savoir : pour le trajet du retour Jaisalmer-Delhi nous avions en réservant 10j avant 2 places en waiting list sur les 4 (mais en premières positions), elles se sont confirmées quelques jours plus tard.
- Trajet Pushkar- Ajmer en taxi puis train Ajmer-Udaipur : durée 5h30 en 1ere AC, très bien. Hôtel Rang Niwas, intéressant car assez bon standing, chambres avec juste 1 ventilateur biens et bon rapport qualité-prix (770Rp) niveau jardin. Mais accueil « collant », ils ont essayé de nous vendre tout ce qu’ils pouvaient, peine perdue. Piscine agréable. Viennent vous chercher à la gare gratuitement (c’est rare !). Eau dans le lac à Udaipur.
- Trajet Udaipur- Mont Abu en taxi en passant par Ranakpur pour visiter le temple Jaïn, très beau : départ le matin vers 9h, arrivée à Ranakpur vers 11h30, visite du temple à partir de midi (attention à la tenue vestimentaire !), puis trajet vers Mont Abu avec arrivée là bas vers 17h. En repartant de Ranakpur, le chauffeur nous a arrêté dans un restau pour touristes environ 10 km plus bas sur la route, formule buffet obligatoire à 300 Rp par pers, on n’avait pas très faim et on trouvait ça beaucoup trop cher donc on a mangé encore 10km plus bas environ dans un restau pour « indiens » avec l’aide de notre chauffeur (carte en hindi seulement). C’était bon et pas cher du tout mais il ne fallait pas être stressés par l’hygiène ! Route pour Mont Abu : plusieurs péages sur la route. Se renseigner dans les agences s’ils sont compris dans le prix de votre trajet ou pas (nous avons payé en tout 60 puis 50 puis 25 Rp, avec ensuite la taxe de séjour à Mont Abu 45 Rp). A Udaipur, énormes différences de prix pour ce trajet en taxi d’une agence à l’autre. Comparer+++.
- Mont Abu : on a bien aimé. Beaucoup de touristes mais quasiment que des indiens, en vacances, WE, lune de miel… Petites balades à faire sur les hauteurs du lac avec belles vues. C’est le seul endroit où on a eu un peu de pluie. Guest House Lake Residency Paying Guest House (Routard), bien située et jardin agréable mais très cher pour la prestation, chambres glauques, paillasse en guise de lit, accueil pas sympa, aucune insonorisation, bref, à éviter. 2ème nuit à la Honey Dew Guest House, chambres correctes et bon accueil mais bruits toute la nuit. Check out 9h partout à Mont Abu. Dîner au restau de l’Udai Garh ouvert juste pour nous, à notre demande. Cadre superbe du jardin qui domine le lac. Pas plus cher qu’ailleurs et très bon.
- Trajet Abu Road – Jodhpur en train, Sleeper Class, durée 5h30. Hôtel Singhvi’s Haveli, très bien situé au pieds de la forteresse, accueil sympa, calme, bien, restau en terrasse avec belle vue.
- Trajet Jodhpur- Jaisalmer en train, départ très tôt le matin (5h15), dur car en 2C, on n’a jamais trouvé notre wagon qui n’était pas indiqué comme c’est le cas pour les autres classes, personne pour nous renseigner sur le quai noir de monde malgré l’heure matinale. Dans la panique on est montés en sleeper où on a réussi à se faire une place, donc dans une classe supérieure à ce qu’on avait acheté. Le contrôleur nous l’a fait remarqué mais ne nous a pas embêtés. A Jaisalmer, hôtel The Royale juste à l’extérieur des remparts, bien, bon accueil, piscine. Camel safari avec Ganesh Travel. Pour avoir comparé dans plusieurs agences, prix moyen (2200 Rp pour 4). Guide très sympa qui nous a fait visiter son village, loin de Sam et de Khuri. Seul bémol, la durée de la balade à dos de chameaux, un peu courte. Soirée sympa et dîner au coin du feu dans les dunes avec notre guide puis retour vers 22H.
- Trajet Jaisalmer-Delhi en train couchette 2A soit 4 couchettes par compartiment (séparé du couloir par un rideau) donc bon confort, durée 20h mais ça passe assez vite, possibilité de commander à manger (plateau repas).
Voilà. J’espère que ces infos seront utiles à ceux qui préparent leur voyage !
Notre profil : famille de 4 personnes dont 2 ados, routards mais pas « babas », nous aimons le calme, les ambiances familiales, la nature plus que le tumulte des centre-villes.
Nos étapes en 3 semaines (31 juillet- 19 août): Delhi, Agra, Bharatpur, Jaipur, Pushkar, Udaipur, Mont Abu via Ranakpur, Jodhpur, Jaisalmer, retour Delhi. A savoir pour le train : pour acheter vos billets aux guichets des gares, vous devez remplir au préalable un formulaire disponible en général sur un comptoir, avec le nom du train, noms des passagers, N°s de passeports. Les infos horaires des trains sont en général affichés dans les gares. Si vous passez par une agence, c’est plus simple, c’est eux qui renseignent tout ça et vous donnent les infos horaires (mais attention à la commission !). Si vous avez des places réservées sur un train, cherchez votre nom sur les listes affichées sur les wagons avec réservation juste avant le départ. C’est là que sont inscrits vos N°s de places, cela vous permet de les réclamer si elles sont occupées à votre arrivée.
- Delhi : Difficile de s’orienter à pieds dans la ville, aucun nom de rues (pareil pour les autres villes, mais plus petites), harcèlement permanent des rickshaws qui ne demandent qu’à vous conduire. On aime marcher dans les villes en général, mais là, ce fut dur ! Hôtel Jyoti Mahal dans Pahar Ganj, grande chambre familiale pour 4000 Rp petit dej inclus, hôtel sympa, bonne déco, internet gratuit, terrasse sur le toit pour le restau, pas très loin de la gare. Transfert depuis l’aéroport cher (600 Rp), on a trouvé à 300 Rp pour le retour. Fort Rouge 250 Rp et non pas 150 comme indiqué dans le routard. Restau agréable et très bon.
- Delhi- Agra en train: infos horaires claires au Tourist Bureau de la gare de Delhi. Le trajet a duré 4h, en classe 2A, bien. Hôtel Atithi, calme, belle piscine, restau sombre mais climatisé, pas inoubliable.
- Agra- Bharatpur en train : pas de résa possible car on ne voulait pas prendre l’express qui part très tôt, donc train uniquement en classe populaire, pas de siège réservéà il faut faire comme les autres et s’imposer pour trouver à se caser quelque part. Un peu dur, mais c’est une expérience, ça ne coûte rien ; 4h pour faire les quelques 60 km entre les 2 villes ! Du coup on s’est offert un très bel hôtel, le Laxmi Vilas Palace, excentré, construit à côté d’un ancien palais, magnifique piscine, 4300 Rp pour une suite d’au moins 50 m2 avec 2 « extra beds ». On voulait faire le parc Keoladeo à vélo histoire de se balader dans la nature, mais ce n’est plus possible, plus de vélos à louer. Donc obligation de prendre des rickshhaws-vélos, on était déçus, d’autant que ce n’est pas fabuleux à cette saison sur le plan faune. Bref, pas inoubliable comme étape (à part l’hôtel !). En plus, il faisait 45°C à l’ombre !
- Bus pour Jaipur, 3h30 de trajet, pas luxe mais chacun son siège, réservé la veille, autoroute tout le long. Un peu difficile de trouver un hôtel en arrivant à Jaipur, plusieurs étaient pleins. On a finalement été au Pearl Palace, Ch familiale avec 1 lit d’appoint pour 1250 Rp, correct, restau sympa sur la terrasse, internet payant.
- Bus vers Pushkar, environ 4h, pas mal d’autoroute sauf à la fin. Hôtel Sajjan Bagh, hors de la ville mais quand même très près du centre à pieds, en pleine campagne, personnel très sympa, pas luxe mais bien, piscine un peu saumâtre mais agréable. Pas mal de coupures de courant. Restau dans l’herbe au calme (ça fait du bien !). A noter que le lac était presque à sec (mauvaise mousson). A Pushkar, attention à Ekta Travels (adresse dans le routard). On leur a réservé tous nos billets de trains jusqu’à la fin et ils nous ont demandé une comm énorme (4 billets pour 4 personnes donc comm habituelle X 16 !!!, pas moyen de négocier). Absolument demander les conditions avant de réserver et comparer avec les autres agences avant de vous décider. A savoir : pour le trajet du retour Jaisalmer-Delhi nous avions en réservant 10j avant 2 places en waiting list sur les 4 (mais en premières positions), elles se sont confirmées quelques jours plus tard.
- Trajet Pushkar- Ajmer en taxi puis train Ajmer-Udaipur : durée 5h30 en 1ere AC, très bien. Hôtel Rang Niwas, intéressant car assez bon standing, chambres avec juste 1 ventilateur biens et bon rapport qualité-prix (770Rp) niveau jardin. Mais accueil « collant », ils ont essayé de nous vendre tout ce qu’ils pouvaient, peine perdue. Piscine agréable. Viennent vous chercher à la gare gratuitement (c’est rare !). Eau dans le lac à Udaipur.
- Trajet Udaipur- Mont Abu en taxi en passant par Ranakpur pour visiter le temple Jaïn, très beau : départ le matin vers 9h, arrivée à Ranakpur vers 11h30, visite du temple à partir de midi (attention à la tenue vestimentaire !), puis trajet vers Mont Abu avec arrivée là bas vers 17h. En repartant de Ranakpur, le chauffeur nous a arrêté dans un restau pour touristes environ 10 km plus bas sur la route, formule buffet obligatoire à 300 Rp par pers, on n’avait pas très faim et on trouvait ça beaucoup trop cher donc on a mangé encore 10km plus bas environ dans un restau pour « indiens » avec l’aide de notre chauffeur (carte en hindi seulement). C’était bon et pas cher du tout mais il ne fallait pas être stressés par l’hygiène ! Route pour Mont Abu : plusieurs péages sur la route. Se renseigner dans les agences s’ils sont compris dans le prix de votre trajet ou pas (nous avons payé en tout 60 puis 50 puis 25 Rp, avec ensuite la taxe de séjour à Mont Abu 45 Rp). A Udaipur, énormes différences de prix pour ce trajet en taxi d’une agence à l’autre. Comparer+++.
- Mont Abu : on a bien aimé. Beaucoup de touristes mais quasiment que des indiens, en vacances, WE, lune de miel… Petites balades à faire sur les hauteurs du lac avec belles vues. C’est le seul endroit où on a eu un peu de pluie. Guest House Lake Residency Paying Guest House (Routard), bien située et jardin agréable mais très cher pour la prestation, chambres glauques, paillasse en guise de lit, accueil pas sympa, aucune insonorisation, bref, à éviter. 2ème nuit à la Honey Dew Guest House, chambres correctes et bon accueil mais bruits toute la nuit. Check out 9h partout à Mont Abu. Dîner au restau de l’Udai Garh ouvert juste pour nous, à notre demande. Cadre superbe du jardin qui domine le lac. Pas plus cher qu’ailleurs et très bon.
- Trajet Abu Road – Jodhpur en train, Sleeper Class, durée 5h30. Hôtel Singhvi’s Haveli, très bien situé au pieds de la forteresse, accueil sympa, calme, bien, restau en terrasse avec belle vue.
- Trajet Jodhpur- Jaisalmer en train, départ très tôt le matin (5h15), dur car en 2C, on n’a jamais trouvé notre wagon qui n’était pas indiqué comme c’est le cas pour les autres classes, personne pour nous renseigner sur le quai noir de monde malgré l’heure matinale. Dans la panique on est montés en sleeper où on a réussi à se faire une place, donc dans une classe supérieure à ce qu’on avait acheté. Le contrôleur nous l’a fait remarqué mais ne nous a pas embêtés. A Jaisalmer, hôtel The Royale juste à l’extérieur des remparts, bien, bon accueil, piscine. Camel safari avec Ganesh Travel. Pour avoir comparé dans plusieurs agences, prix moyen (2200 Rp pour 4). Guide très sympa qui nous a fait visiter son village, loin de Sam et de Khuri. Seul bémol, la durée de la balade à dos de chameaux, un peu courte. Soirée sympa et dîner au coin du feu dans les dunes avec notre guide puis retour vers 22H.
- Trajet Jaisalmer-Delhi en train couchette 2A soit 4 couchettes par compartiment (séparé du couloir par un rideau) donc bon confort, durée 20h mais ça passe assez vite, possibilité de commander à manger (plateau repas).
Voilà. J’espère que ces infos seront utiles à ceux qui préparent leur voyage !
Villes à visiter entre Casablanca et Essaouira? English translation pending
Bonjour à tous!
Début septembre, je pars au Maroc pour 1 semaine. Arrivée à Casablanca. On souhaiterait visiter quelques villes comme Taroudant et finir le séjour par Essaouira.
Je n'ai aucune notion du temps de trajet entre les villes, ni du moyen de transport que l'on va utiliser....
Pourriez vous me conseiller les bons coins (villes) à voir entre Casablanca et Essaouira, le tout en une semaine?
Merci d'avance pour réponses !
Début septembre, je pars au Maroc pour 1 semaine. Arrivée à Casablanca. On souhaiterait visiter quelques villes comme Taroudant et finir le séjour par Essaouira.
Je n'ai aucune notion du temps de trajet entre les villes, ni du moyen de transport que l'on va utiliser....
Pourriez vous me conseiller les bons coins (villes) à voir entre Casablanca et Essaouira, le tout en une semaine?
Merci d'avance pour réponses !
Parcourir Bali, Lombok et les îles Gili en vingt jours cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Voici ce que j'ai prévu de faire cet été :
- Hong Kong : 3 jours
- Kuala Lumpur : 3 Jours
- Bali : 20 Jours
Quand j'écris Bali en fait je compte durant ces 20 jours parcourir Bali, Lombok et les iles Gili et c'est là que cela se complique : Je ne sais pas comment partager mon temps.
J'envisage de passer 3 jours vers Jimbara, 4 jours à Ubud, 1 jour à Palongd, 3 jours à Lombok, 4 jours sur les iles Gili 2 jours à Kuta et enfin 3 jours vers Amed mais j'ai vraiment besoin de conseil pour savoir si ce découpage est bon et ce que vous qui connaissez cette région feriez si vous aviez 20 jours à repasser là-bas
Pour le moment j'ai juste mes vols et mes hotels de Hong Kong et Kuala Lumpur de réservés donc je suis open à toutes vos propositions de parcours / séjours
D'avance merci
Quand j'écris Bali en fait je compte durant ces 20 jours parcourir Bali, Lombok et les iles Gili et c'est là que cela se complique : Je ne sais pas comment partager mon temps.
J'envisage de passer 3 jours vers Jimbara, 4 jours à Ubud, 1 jour à Palongd, 3 jours à Lombok, 4 jours sur les iles Gili 2 jours à Kuta et enfin 3 jours vers Amed mais j'ai vraiment besoin de conseil pour savoir si ce découpage est bon et ce que vous qui connaissez cette région feriez si vous aviez 20 jours à repasser là-bas
Pour le moment j'ai juste mes vols et mes hotels de Hong Kong et Kuala Lumpur de réservés donc je suis open à toutes vos propositions de parcours / séjours
D'avance merci
Installation en Tunisie: Hammamet / Sousse / Monastir English translation pending
bonjour,
je vis actuellement en rep dom et je vais aller m`installer en Tunisie dont je n`ai entendu que du bien partout ou j`ai recherche des informations.: Population accueillante et eduquee, climat mediterraneen, regime stable, magnifique littoral cotier a l`egal des paysages de l`interieur du pays....
je remercie a l`avance tous ceux qui pourront me donner des informations
je privilegie la region de Hammamet / Sousse / Monastir
1/ Je pense acheter une villa de 300 a 600 m2, avec jardin de min 2000 m2, en bord de mer et a moins de 15/20 min d`une de ces grandes agglomerations, de preference entre Hammamet et Sousse. Je ne souhaite pas etre en ville , mais a l`exterieur. Peut etre d`un village de pecheurs comme Mahdia. Villa de style mauresque plutot qu`americain, mais avec le confort moderne, notamment internet... est ce qu`un budget de 250/300, 000 euros peut convenir ? y a t il des possibilites de trouver ce style de biens ?
2/ Il me semble , d`apres mes lectures de differents topics, que le prix des voitures est tres eleve. Quel est le prix d`un land rover 110 ou d`un bon 4x4 de meme type neuf ? Est ce que l`importation d`un vehicule ne revient pas moins cher que de l`acheter sur place ?
3/ En combien de temps la residence peut elle s`obtenir ?
4/ une fois la residence obtenue, est ce que le demenagement de ses effets personnels est exonere de taxes ? notamment un vehicule ?
mes loisirs, ce sont la peche sous marine, la peche , la cuisine, les jeux de carte, notamment tarot, le jardinage, les echecs, la chasse. Si il y en a parmi vous qui pratiquent ces activites et habitent dans la region, ce serait bien de prendre contact. A part ca, je prefere les souks, les petits restos locaux, les marches locaux , les plages desertes aux marinas, galeries commerciales modernes avec plages bondees de gens et fast foods ..... je prefere aussi aller en mer avec un pecheur local plutot que le golf que je ne pratique pas de toute facon.
encore une fois merci a l`avance pour tous les conseils et infos
je vis actuellement en rep dom et je vais aller m`installer en Tunisie dont je n`ai entendu que du bien partout ou j`ai recherche des informations.: Population accueillante et eduquee, climat mediterraneen, regime stable, magnifique littoral cotier a l`egal des paysages de l`interieur du pays....
je remercie a l`avance tous ceux qui pourront me donner des informations
je privilegie la region de Hammamet / Sousse / Monastir
1/ Je pense acheter une villa de 300 a 600 m2, avec jardin de min 2000 m2, en bord de mer et a moins de 15/20 min d`une de ces grandes agglomerations, de preference entre Hammamet et Sousse. Je ne souhaite pas etre en ville , mais a l`exterieur. Peut etre d`un village de pecheurs comme Mahdia. Villa de style mauresque plutot qu`americain, mais avec le confort moderne, notamment internet... est ce qu`un budget de 250/300, 000 euros peut convenir ? y a t il des possibilites de trouver ce style de biens ?
2/ Il me semble , d`apres mes lectures de differents topics, que le prix des voitures est tres eleve. Quel est le prix d`un land rover 110 ou d`un bon 4x4 de meme type neuf ? Est ce que l`importation d`un vehicule ne revient pas moins cher que de l`acheter sur place ?
3/ En combien de temps la residence peut elle s`obtenir ?
4/ une fois la residence obtenue, est ce que le demenagement de ses effets personnels est exonere de taxes ? notamment un vehicule ?
mes loisirs, ce sont la peche sous marine, la peche , la cuisine, les jeux de carte, notamment tarot, le jardinage, les echecs, la chasse. Si il y en a parmi vous qui pratiquent ces activites et habitent dans la region, ce serait bien de prendre contact. A part ca, je prefere les souks, les petits restos locaux, les marches locaux , les plages desertes aux marinas, galeries commerciales modernes avec plages bondees de gens et fast foods ..... je prefere aussi aller en mer avec un pecheur local plutot que le golf que je ne pratique pas de toute facon.
encore une fois merci a l`avance pour tous les conseils et infos
De retour d'Afrique du Sud: compte rendu et photos English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà maintenant deux jours que je suis rentrée de la Nation Arc-en-Ciel. Je tiens à remercier tous ceux qui ont répondu à mes questions et qui ont orienté mon séjour et notamment Namsol. Voici quelques infos qui j'espère pourront servir aux suivants le tout accompagné de photos.
Vol Paris-Johannesburg via Ibéria (400 euros A/R) acheté sur Opodo: Moyen, très, très moyen. La bouffe est mauvaise, le confort des sièges horribles ( mal aux fesses pendant 10 heures), quant à l'amabilité des hôtesses n'en parlons pas.
Location de voiture via elocationdevoitures.com (environ 300 euros pour 15 jours kilomètrage illimité, conducteur additionnel et essence en refill). Opel Corsa, aucun problème avec le prestataire First Car Rental/Sixt. RAS.
Vol intérieur Kulula Air Le Cap/Johannesburg ( environ 120 euros pour 2) : avion confortable et hôtesses très agréables. https://www.kulula-air.com/Default.aspx
Voilà pour l'aspect technique. En ce qui concerne mon itinéraire, le voici, le voilà :
Jour 1 : Atterrissage à Johannesburg, direction le Pilanesberg. Nuit à l'Hôtel LE RANCH (environ 900 rands avec petit déjeuner et dîner pour deux.) à quelques kilomètres de l'entrée de la réserve. Grande chambre décorée avec de jolis tableaux africains. Piscine et jardin magnifique.
Jour 2 : Pilanesberg. Bien que petit ce parc est un véritable petit joyau. Les points de vue sont splendides et les pistes en très bon état. Nuit au Ranch. Pour info, nous y avons vu des hippos, des rhinos, des éléphants, des girafes et bien d'autres encore.

Jour 3 : Direction la réserve privée de Madikwe où nous avons découvert les joies du lit chauffant. Première nuit passée à Takadu Lodge. Loin de la gate, ce lodge est vraiment difficile d'accès. Les chambres sont très classes bien que manquant de vue. Le personnel gentil mais un peu trop pompeux à mon goût.
Pour ceux qui ne connaissent pas cette réserve il s'agit (selon le Lonely) de l'une des plus grande du pays. Pour la visiter il est impératif de réserver une nuit en son sein. Compris dans le prix de la nuit d'hôtel, les repas et deux game drive de 3-4 heures chacune.
Certes le prix est conséquent mais peut-être avec un peu de chance, trouverez-vous des promos sur ce site : http://www.mtbeds.com/
Jour 4 : Changement de Lodge, direction Buffalo Ridge Lodge. Beaucoup mieux sur tous les plans. Accessible facilement depuis la gate, personnel serviable mais pas étouffant, lodge sur plusieurs étages, vue magnifique de la chambre comme du restaurant. Pour l'anecdote alors que nous prenions notre petit déjeuner au retour du game drive du matin, une troupe d'éléphants est passé à quelques mètres de la terrasse du resto, magnifique ! Le Buffalo ne dispose que de 8 chambres et n'est pas clôturé, il est donc interdit la nuit de sortir non accompagné...

Jour 5 : Game Drive et départ pour Kgalagadi. Une longue route nous attend. Etant enceinte, nous avons décide d'y aller étape par étape. Nous avons donc fait escale à Kuruman où nous avons logé dans un petit bed & breakfast sympa dont j'ai totalement oublié le nom où nous étions les seuls clients.
Jour 6 : Direction Upington. Après avoir posé nos valises dans un bed & breakfast au bord du fleuve Orange jouissant d'un jardin splendide nous partons sur les conseils de notre hôte pour une heure de balade en bateau sur ce même fleuve pour voir le coucher du soleil pour 30 rands. Nous ne serons pas déçu du voyage, les couleurs étaient magnifiques ! Ensuite nous sommes aller dîner au MUST où plusieurs présidents on déjà fait escale. Le service, le cadre et la nourriture sont impeccable tout comme le prix.

Jour 7 : Direction le Kgalagadi. Pour info, si le Lonely indique que les derniers kilomètres pour atteindre le parc sont en piste, aujourd'hui l'accès au parc est goudronné. Nuit dans une réserve tout près du parc où il est possible de se promener à pied.
Jour 8 : A nous le Kgalagadi. Première nuit à Twee Rivieren dans un chalet. Jour 9 : Direction le Kalahari Tented Camp. Un peu plus cher que le camp précédent, le Kalahari Tented Camp est constitué de tentes de brousse. Jour 10 : Retour à Twee Rivieren pour une seconde nuit en chalet.
Très grand ce parc dispose que de quelques routes ou plutôt devrais-je dire de pistes plus ou moins bien entretenues. Pas de bol pour nous l'une des pistes partant de Twee Rivieren était fermée ce qui n'a pas vraiment facilité notre séjour dans le parc. En ce qui concerne les animaux, nous avons pu y voir des lions, des guépards, un léopard, des cobras, des rapaces...


Jour 11 : Direction Augrabies Falls. Jouissant d'une atmosphère relaxante ce parc nous a vraiment plu. Nuit au sein du parc. Dîner au restaurant qui a été une bonne surprise dans le bon sens du terme.

Jour 12 : Descente vers le Cap. Nuit à ClanWilliam.
Jour 13 : Arrivée au Cap. Magnifique malgré les nombreux bidonvilles qui l'entourent. Pour l'anecdote si j'ose dire lorsque nous sommes arrivés, nous nous sommes trompés de route et avons traversé un énorme bidonville où nous avons pu voir que la violence en Afrique du Sud n'est pas qu'une légende, un corps gisant au sol après un règlement de compte. Je ne vous raconte pas comment ça a plombé l'ambiance...
Nuit en plein centre du Cap au Cap Diamant Hotel. Chambre minuscule et prix plutôt élevé : 770 rands sans petit déjeuner.
Jour 14 : Petit déjeuner à l'Ambassador Hôtel où nous avions réservé une nuit. Splendide ce 4 étoiles jouit d'une vue incroyable sur l'océan Atlantique tout comme notre chambre que nous avons eu au rabais via le Expedia (environ 500 rands petit déj royal inclus). Au programme de cette journée, une petite visite aux pingouins de Boulders Beach et l'ascension de Table Moutain.

Jour 15 : Direction le Cap de Bonne Espérance où nous avons passé la journée et même pique niqué. Détour à Boulders Beach avant de rentrer à l'hôtel et à Table Moutain histoire de voir le Cap briller de mille feux. Nuit à l'Ambassador Hôtel.
Jour 16 : C'est la fin. Il est tant de faire les valises et de partir prendre l'avion. Eh oui, toutes les bonnes choses ont une fin !
Pour conclure, l'Afrique du Sud est un pays magnifique. Les gens y sont accueillant et ce malgré une histoire difficile dont il reste encore des traces. Si c'était à refaire, je prendrais peut-être un avion d'Upington jusqu'au Cap histoire de gagner un peu de temps et de faire un peu moins de route. Pour le reste, je resigne de suite 😉 Pour plus de photos, je vous donne rendez-vous sur mon blog : http://partezavecnous.blogspot.com/
Vol Paris-Johannesburg via Ibéria (400 euros A/R) acheté sur Opodo: Moyen, très, très moyen. La bouffe est mauvaise, le confort des sièges horribles ( mal aux fesses pendant 10 heures), quant à l'amabilité des hôtesses n'en parlons pas.
Location de voiture via elocationdevoitures.com (environ 300 euros pour 15 jours kilomètrage illimité, conducteur additionnel et essence en refill). Opel Corsa, aucun problème avec le prestataire First Car Rental/Sixt. RAS.
Vol intérieur Kulula Air Le Cap/Johannesburg ( environ 120 euros pour 2) : avion confortable et hôtesses très agréables. https://www.kulula-air.com/Default.aspx
Voilà pour l'aspect technique. En ce qui concerne mon itinéraire, le voici, le voilà :
Jour 1 : Atterrissage à Johannesburg, direction le Pilanesberg. Nuit à l'Hôtel LE RANCH (environ 900 rands avec petit déjeuner et dîner pour deux.) à quelques kilomètres de l'entrée de la réserve. Grande chambre décorée avec de jolis tableaux africains. Piscine et jardin magnifique.
Jour 2 : Pilanesberg. Bien que petit ce parc est un véritable petit joyau. Les points de vue sont splendides et les pistes en très bon état. Nuit au Ranch. Pour info, nous y avons vu des hippos, des rhinos, des éléphants, des girafes et bien d'autres encore.

Jour 3 : Direction la réserve privée de Madikwe où nous avons découvert les joies du lit chauffant. Première nuit passée à Takadu Lodge. Loin de la gate, ce lodge est vraiment difficile d'accès. Les chambres sont très classes bien que manquant de vue. Le personnel gentil mais un peu trop pompeux à mon goût.
Pour ceux qui ne connaissent pas cette réserve il s'agit (selon le Lonely) de l'une des plus grande du pays. Pour la visiter il est impératif de réserver une nuit en son sein. Compris dans le prix de la nuit d'hôtel, les repas et deux game drive de 3-4 heures chacune.
Certes le prix est conséquent mais peut-être avec un peu de chance, trouverez-vous des promos sur ce site : http://www.mtbeds.com/
Jour 4 : Changement de Lodge, direction Buffalo Ridge Lodge. Beaucoup mieux sur tous les plans. Accessible facilement depuis la gate, personnel serviable mais pas étouffant, lodge sur plusieurs étages, vue magnifique de la chambre comme du restaurant. Pour l'anecdote alors que nous prenions notre petit déjeuner au retour du game drive du matin, une troupe d'éléphants est passé à quelques mètres de la terrasse du resto, magnifique ! Le Buffalo ne dispose que de 8 chambres et n'est pas clôturé, il est donc interdit la nuit de sortir non accompagné...

Jour 5 : Game Drive et départ pour Kgalagadi. Une longue route nous attend. Etant enceinte, nous avons décide d'y aller étape par étape. Nous avons donc fait escale à Kuruman où nous avons logé dans un petit bed & breakfast sympa dont j'ai totalement oublié le nom où nous étions les seuls clients.
Jour 6 : Direction Upington. Après avoir posé nos valises dans un bed & breakfast au bord du fleuve Orange jouissant d'un jardin splendide nous partons sur les conseils de notre hôte pour une heure de balade en bateau sur ce même fleuve pour voir le coucher du soleil pour 30 rands. Nous ne serons pas déçu du voyage, les couleurs étaient magnifiques ! Ensuite nous sommes aller dîner au MUST où plusieurs présidents on déjà fait escale. Le service, le cadre et la nourriture sont impeccable tout comme le prix.

Jour 7 : Direction le Kgalagadi. Pour info, si le Lonely indique que les derniers kilomètres pour atteindre le parc sont en piste, aujourd'hui l'accès au parc est goudronné. Nuit dans une réserve tout près du parc où il est possible de se promener à pied.
Jour 8 : A nous le Kgalagadi. Première nuit à Twee Rivieren dans un chalet. Jour 9 : Direction le Kalahari Tented Camp. Un peu plus cher que le camp précédent, le Kalahari Tented Camp est constitué de tentes de brousse. Jour 10 : Retour à Twee Rivieren pour une seconde nuit en chalet.
Très grand ce parc dispose que de quelques routes ou plutôt devrais-je dire de pistes plus ou moins bien entretenues. Pas de bol pour nous l'une des pistes partant de Twee Rivieren était fermée ce qui n'a pas vraiment facilité notre séjour dans le parc. En ce qui concerne les animaux, nous avons pu y voir des lions, des guépards, un léopard, des cobras, des rapaces...


Jour 11 : Direction Augrabies Falls. Jouissant d'une atmosphère relaxante ce parc nous a vraiment plu. Nuit au sein du parc. Dîner au restaurant qui a été une bonne surprise dans le bon sens du terme.

Jour 12 : Descente vers le Cap. Nuit à ClanWilliam.
Jour 13 : Arrivée au Cap. Magnifique malgré les nombreux bidonvilles qui l'entourent. Pour l'anecdote si j'ose dire lorsque nous sommes arrivés, nous nous sommes trompés de route et avons traversé un énorme bidonville où nous avons pu voir que la violence en Afrique du Sud n'est pas qu'une légende, un corps gisant au sol après un règlement de compte. Je ne vous raconte pas comment ça a plombé l'ambiance...
Nuit en plein centre du Cap au Cap Diamant Hotel. Chambre minuscule et prix plutôt élevé : 770 rands sans petit déjeuner.
Jour 14 : Petit déjeuner à l'Ambassador Hôtel où nous avions réservé une nuit. Splendide ce 4 étoiles jouit d'une vue incroyable sur l'océan Atlantique tout comme notre chambre que nous avons eu au rabais via le Expedia (environ 500 rands petit déj royal inclus). Au programme de cette journée, une petite visite aux pingouins de Boulders Beach et l'ascension de Table Moutain.

Jour 15 : Direction le Cap de Bonne Espérance où nous avons passé la journée et même pique niqué. Détour à Boulders Beach avant de rentrer à l'hôtel et à Table Moutain histoire de voir le Cap briller de mille feux. Nuit à l'Ambassador Hôtel.
Jour 16 : C'est la fin. Il est tant de faire les valises et de partir prendre l'avion. Eh oui, toutes les bonnes choses ont une fin !Pour conclure, l'Afrique du Sud est un pays magnifique. Les gens y sont accueillant et ce malgré une histoire difficile dont il reste encore des traces. Si c'était à refaire, je prendrais peut-être un avion d'Upington jusqu'au Cap histoire de gagner un peu de temps et de faire un peu moins de route. Pour le reste, je resigne de suite 😉 Pour plus de photos, je vous donne rendez-vous sur mon blog : http://partezavecnous.blogspot.com/
Retour d'une croisière Costa "Îles et terres du soleil" en avril 2009 English translation pending
Bonjour à tous, c'est la 4e et dernière partie.Le 3e texte a disparu dans ma réponse du 5 mai. Décidement je ne suis vraiment pas douée. Elle concernait Arrecife et Santa Cruz.
Funchal : Costa appareille assez loin de la ville, 40 min jusqu'au téléphérique. Donc on a longé le bord de mer jusqu'à la 2nde rivière, et on a visité le marché couvert, fleurs magnifiques et on a pris le téléphérique (27E/pers A/R+jardin tropical et 1 dégustation de vin avec), encore magnifique pour celui qui aime les beaux jardins. Prévoir au moins 1h30. Descendu et mangé au restau derrière téléphérique, le pain n'est pas compté dans le menu et le pain c'est ce qu'ils vous apporte à table en même temps que les boissons, on dirait des amuse-gueule. Retour par la ville et le parc de sta Catarina.
Malaga : Encore une fois le bateau nous laisse loin du centre ville, 35min, ou navette Costa à 6E A/R, ou vous pouvez à partir du bateau prendre une calèche, 25E le tour en ville avec visite à ce qu'on m'a dit? Je suis allée à l'office de tourisme, av de Cervantes, vous verrez Costa vous donne un plan de chaque ville où vous descendrez et avec le plan de l'office j'ai pu visiter la ville en suivant différents itinéraires proposés et en français. Bon c'est sur il faut pas trainé l'escale est très courte.
Si vous avez besoin n'hésitez pas à me demander des renseignements ce sera avec plaisir.
Avis sur hôtels à Koh Tao et Koh Pha Ngan? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu ici que quasi tous les hotels de KPG et de Koa tao étaient complets depuis mi-mars ??? Nous pensions ne pas stresser et réserver tranquille nos hébergements et maintenant on se demande si nous allons trouver à loger notre famille de 5 personnes ??
Savez vous si c'est vrai ? Si oui c'est un peu galère !
surtout qu'on sait toujours pas ou loger car il y a trop d'hotels, on connait pas vraiment les coins sympas et suivant les forums les avis diverges ...
Quelqu'un connait il le sensi paradis resort à Koh Tao, car nous avons pre-réserver avant de nous rendre qu'il se trouvait à proximité de l'arrivée des bateaux et que la plage était jonchée de détritus !!! au secours....
Je cherche un coin sympa pas trop bondé avec une plage propre et des hotels ou l'on mange bien (sans trop de bestioles dans les chambres😕... ca c'est pour moi) Koh TAO 3 jours : idées bienvenues Koh Phan Gan : 8 jours : 3 jours à Ocean view (nord) - 3 jours au Thongtpan Resort (est) - 2 jours au Sarikantang Resort (sud) --
Sigrid
Quelqu'un connait il le sensi paradis resort à Koh Tao, car nous avons pre-réserver avant de nous rendre qu'il se trouvait à proximité de l'arrivée des bateaux et que la plage était jonchée de détritus !!! au secours....
Je cherche un coin sympa pas trop bondé avec une plage propre et des hotels ou l'on mange bien (sans trop de bestioles dans les chambres😕... ca c'est pour moi) Koh TAO 3 jours : idées bienvenues Koh Phan Gan : 8 jours : 3 jours à Ocean view (nord) - 3 jours au Thongtpan Resort (est) - 2 jours au Sarikantang Resort (sud) --
Sigrid
Balades à Phnom Penh et Siem Reap, logement... English translation pending
Hello les Amoureux du Cambodge !
Nous prévoyons une petite balade à Phnom-Penh et à Siem Reap cet été, mais j'ai besoin d'infos récentes .
Je suis allée visiter ces 2 villes en 1998, 2000 et 2001 . Depuis la Birmanie avait pris le dessus, mais j'ai hâte d'y retourner à présent .😉
Je voulais savoir si les motodops à PP sont tjs aussi aisés à prendre et s'ils arrivent tjs à caser 'un éléphant ' sur le devant de la motocyclette ????😏 Je suis aussi dépassée par rapport aux logements, à l'époque j'avais dormi au Renaksé mais le service n'a point évolué semble-t-il .... De mémoire le Lyon d'Or nous avait bien convenu ... Auriez -vous qlqs propositions ( budget entre 50 et 70 euros par nuit ) A SR, j'ai logé à la Noria et autres petites GH, là aussi des adresses sympas ???
10 ans après, je ne voyage plus de la même manière, les budgets se sont améliorés ....😉
Merci à tous pour vos infos !!
Partir c'est avancer .....
Rangoon
Nous prévoyons une petite balade à Phnom-Penh et à Siem Reap cet été, mais j'ai besoin d'infos récentes .
Je suis allée visiter ces 2 villes en 1998, 2000 et 2001 . Depuis la Birmanie avait pris le dessus, mais j'ai hâte d'y retourner à présent .😉
Je voulais savoir si les motodops à PP sont tjs aussi aisés à prendre et s'ils arrivent tjs à caser 'un éléphant ' sur le devant de la motocyclette ????😏 Je suis aussi dépassée par rapport aux logements, à l'époque j'avais dormi au Renaksé mais le service n'a point évolué semble-t-il .... De mémoire le Lyon d'Or nous avait bien convenu ... Auriez -vous qlqs propositions ( budget entre 50 et 70 euros par nuit ) A SR, j'ai logé à la Noria et autres petites GH, là aussi des adresses sympas ???
10 ans après, je ne voyage plus de la même manière, les budgets se sont améliorés ....😉
Merci à tous pour vos infos !!
Partir c'est avancer .....
Rangoon
Croisière "Îles et terre du soleil" sur le Costa Magica English translation pending
Je pars le 13 avril 2009 dans la croisière intitulée " Pays et îles du soleil ". C’est ma première croisière et je pars seule avec mes filles de 16 et 13 ans.
L’itinéraire c’est : Barcelone, Funchal, Malaga, Casablanca, Lanzarote, Canaries.
Pour ceux qui ont déjà fait cette croisière, avez des conseils pour les excursions ?
Est-ce que c’est dangereux pour nous (femmes seules) de se promener à Casablanca ?
Nous partons avec le Costa Magica. Avez des conseils pour se repérer vite, les endroits les plus agréables, resto, …
C’est quoi les frais de séjour à bord ?
J’ai acheté ma croisière chez AB CROISIERE, qui indiquait que tout était compris (sauf les excursions et boissons). Aurais-je encore d’autres frais dans le bateau ?
Par ailleurs, j’aimerais bien trouver d’autres personnes avec des enfants pour faire les excursions.
Nous parlons l’espagnol et portugais.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Expatriation à Mohammédia (Maroc) English translation pending
bonjour je recherche quiconque me donnera des tuyaux sur mon istallation a mohammedia par rapport a l ecole francaise primaire les endroits ou il est fait bon vivre a mohammedia les demarches a faire pour eventuelement un visa de sejour pour une annee la distance a parcourir jusqu a l aeroport de casa et les taxi ou location de voiture et enfin la recherche d un logement avec petit jardin sur mohammedia merci par avance de vos reponses .cocoanilla
S'installer à Tunis: meubles et électroménagers d'occasion? English translation pending
Bonjour
Je vais m'installer à Tunis au 1er sept et je cherche à me meubler (lit, gaziniere, frigo...) d'occasion de preference Merci de me dire ou je peux trouver ca ou bien si des expats cherchent à vendre
Bisous à tous
Je vais m'installer à Tunis au 1er sept et je cherche à me meubler (lit, gaziniere, frigo...) d'occasion de preference Merci de me dire ou je peux trouver ca ou bien si des expats cherchent à vendre
Bisous à tous
Bretagne pour une semaine: réservation et mauvais temps? English translation pending
Bonjour bonjour,
voilà plusieurs heures que j'ai décortiqué de bonnes idées sur la Bretagne.
Cependant, il me reste certains points: arrivant à Nantes, je repars après 1 semaine de 7j. Est-ce suffisant pour découvrir une bonne partie de la bretagne du Sud et du finnistère (Brest)? Est-ce suffisant pour faire 1 ou 2 îles proche du Morbihan et/ou Finnistère ou mon temps étant restreint dois-je me limiter à rester sur le continent? si je ne devais en voir qu'une, laquelle me recommandez-vous (sur un jour aller-retour, max 2 si ça en vaut plus que la peine, mais au détriment d'un autre endroit en Bretagne vu mon manque de temps!) étant là bas, du 8 au 15 juillet, j'ai vu qu'il y avait Brest2008 et sans doute le tour de france... j'aimerai réserver, mais que faut-il mieux: prendre un pied-à-terre entre Vannes et Brest et y rester pendant ce laps ou faire du saute-étape en fonction de notre visite? Pensez-vous qu'avec ces événements, il soit aisé de réserver au fure et à mesure (au risque de devoir faire du camping (PS: je n'aime pas le camping!)) ou vaut-il mieux tout réserver d'avance. En gros je ne recherche pas trop les hôtels, surtout le gîte d'hôte, B&B, chambre chez l'ahbitant ou toute chose dans le mm genre! dans le cas de devoir tout réserver d'avance, et en cas de pluie pendant toute la semaine, y a-t-il suffisament d'activité en plein air ou en ville qui ne nous tremperaient pas jusqu'aux os? car en gros c'est pour cela que j'hésite à tout réserver d'avance, car cela ne me laissera plus de place à l'improvisation. Genre aller au Puy du fou s'il pleut ou ailleur comme le Mont-st-michel qui sont en effet mieux par beau temps, mais ne nécessite pas des alcalmies comme le demande les marche en plein air au milieu de la nature ou la visite de paysage 🙂
PS: nous avons une voiture (sauf si on m'empêche de la louer sur place)
merci de vos réponses
voilà plusieurs heures que j'ai décortiqué de bonnes idées sur la Bretagne.
Cependant, il me reste certains points: arrivant à Nantes, je repars après 1 semaine de 7j. Est-ce suffisant pour découvrir une bonne partie de la bretagne du Sud et du finnistère (Brest)? Est-ce suffisant pour faire 1 ou 2 îles proche du Morbihan et/ou Finnistère ou mon temps étant restreint dois-je me limiter à rester sur le continent? si je ne devais en voir qu'une, laquelle me recommandez-vous (sur un jour aller-retour, max 2 si ça en vaut plus que la peine, mais au détriment d'un autre endroit en Bretagne vu mon manque de temps!) étant là bas, du 8 au 15 juillet, j'ai vu qu'il y avait Brest2008 et sans doute le tour de france... j'aimerai réserver, mais que faut-il mieux: prendre un pied-à-terre entre Vannes et Brest et y rester pendant ce laps ou faire du saute-étape en fonction de notre visite? Pensez-vous qu'avec ces événements, il soit aisé de réserver au fure et à mesure (au risque de devoir faire du camping (PS: je n'aime pas le camping!)) ou vaut-il mieux tout réserver d'avance. En gros je ne recherche pas trop les hôtels, surtout le gîte d'hôte, B&B, chambre chez l'ahbitant ou toute chose dans le mm genre! dans le cas de devoir tout réserver d'avance, et en cas de pluie pendant toute la semaine, y a-t-il suffisament d'activité en plein air ou en ville qui ne nous tremperaient pas jusqu'aux os? car en gros c'est pour cela que j'hésite à tout réserver d'avance, car cela ne me laissera plus de place à l'improvisation. Genre aller au Puy du fou s'il pleut ou ailleur comme le Mont-st-michel qui sont en effet mieux par beau temps, mais ne nécessite pas des alcalmies comme le demande les marche en plein air au milieu de la nature ou la visite de paysage 🙂
PS: nous avons une voiture (sauf si on m'empêche de la louer sur place)
merci de vos réponses
Apprendre l'allemand à Munich English translation pending
Salutations!
Alors je compte partir pour l'Allemagne cet été apprendre l'Allemand à Munich. J'hésite toutefois sur le choix de l'école, est-ce que quelqu'un aurait des recommandations? De plus, si vous avez des "feedbacks" sur les divers attraits touristiques, ils seraient bienvenus! :)
Merci d'avance ^-^
Alors je compte partir pour l'Allemagne cet été apprendre l'Allemand à Munich. J'hésite toutefois sur le choix de l'école, est-ce que quelqu'un aurait des recommandations? De plus, si vous avez des "feedbacks" sur les divers attraits touristiques, ils seraient bienvenus! :)
Merci d'avance ^-^
Circuit de douze jours dans la région de Québec English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons au Canada du 13 au 25 avril. Nous avons mis un premier circuit sur le forum mais nous avons du le raccourcir par manque de temps !
Nous louons une voiture et souhaitons faire le circuit suivant :
13 avril : montreal
14 avril : Trois Rivieres, shawinigan, grand mere
15 avril : la tuque/ lac edouard (mauricie)
16 avril : LAC ST JEAN : roberval/alma/st felicien(2j)
18 avril : saguenay/chicoutimi
19 avril ; tadoussac
20 avril ; la malbaie
21/22 avril : st tite des caps
23 avril : quebec /ile orleans
24 avril : montreal
25 avril montreal depart
merci de nous donner votre avis sur notre itineraire :
- est faisable en 12 jours ?
- activités a faire a cette epoque dans ces endroits.
- adresses d hebergements sympas( environ 50$).
Virginie et Khuyagaa
Virginie et Khuyagaa
Hôtel Palmar Beach et excursions English translation pending
Bonjour je voudrai savoir si quelqu'un est déjà allé dans cet hôtel Palmar beach hôtel resort à Maurice. Est-ce qu'il y a de quoi communiquer par internet pour envoyer des mails à nos proches.
Et si quelqu'un peut me dire comment faire pour faire des excursions.
Merci à tous.
Retour de croisière "îles et terres du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
bonjour,
je viens de renter de croisiere sur le costa serena (iles et terres du soleil) c'etait genial
je suis à votre dispositions concernant toutes questions qui pourraient vous aider dans votre futur croisiere
n'hesiter pas a+
Que faire à Bangkok, Chiang Mai, Phuket et Koh Lanta? English translation pending
Bonjour,
Nous restons 2 semaines en Thailande fin février 2008. Nous avons déjà booké les hotels (Bangkok, Chaing Mai, Phuket et Ko Lanta). Nous restons environ 3 jours à chaque endroit.
Auriez-vous des activités à nous proposer, peut etre aussi de bonnes adresses ... Nous souhaiterions tester un peu à tout (plongée, balade dans les forets, baignade ...)
D'avance, je vous remercie !!!!!
Flo
Nous restons 2 semaines en Thailande fin février 2008. Nous avons déjà booké les hotels (Bangkok, Chaing Mai, Phuket et Ko Lanta). Nous restons environ 3 jours à chaque endroit.
Auriez-vous des activités à nous proposer, peut etre aussi de bonnes adresses ... Nous souhaiterions tester un peu à tout (plongée, balade dans les forets, baignade ...)
D'avance, je vous remercie !!!!!
Flo
Croisière en Espagne, Maroc, Canaries et Madère sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour tout le monde !
C'est notre premiere croisiere, nous sommes 4 mon mari, moi et nos deux enfants agés de 2 et 5 ans . Nous pensons partir aux alentours du mois de Mai, après avoir lu tous vos témoignages je me suis dis ouaaaaaaaa .... que de voyages (j'en rêvais rien que de vous lire lol ). J'ai besoin moi aussi de vos conseils et de vos expériences + photos si l'envie vous dis (j'adore regarder les photos). Comment est le bateau "le Costa Séréna "- Tout d'abord est ce une bonne destination ? - Quelle est la bonne période pour réserver au niveau du prix ? (c a d pas trop cher ), mais j'aimerai partir au printemps. - Est ce bien pour les enfants ce genre de voyage? Est qu'il y a des clubs pour les petits a bord ? - Les visites guidés sont toutes payantes? et si nous les faisons par nos propres moyens est ce mieux ? J'ai encore pleins de questions mais je crois que vais m'arreter là ... lol
Merci de me lire, j'attends vos réponses avec impatience
Lyli de Nice
C'est notre premiere croisiere, nous sommes 4 mon mari, moi et nos deux enfants agés de 2 et 5 ans . Nous pensons partir aux alentours du mois de Mai, après avoir lu tous vos témoignages je me suis dis ouaaaaaaaa .... que de voyages (j'en rêvais rien que de vous lire lol ). J'ai besoin moi aussi de vos conseils et de vos expériences + photos si l'envie vous dis (j'adore regarder les photos). Comment est le bateau "le Costa Séréna "- Tout d'abord est ce une bonne destination ? - Quelle est la bonne période pour réserver au niveau du prix ? (c a d pas trop cher ), mais j'aimerai partir au printemps. - Est ce bien pour les enfants ce genre de voyage? Est qu'il y a des clubs pour les petits a bord ? - Les visites guidés sont toutes payantes? et si nous les faisons par nos propres moyens est ce mieux ? J'ai encore pleins de questions mais je crois que vais m'arreter là ... lol
Merci de me lire, j'attends vos réponses avec impatience
Lyli de Nice