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Tourist scams in poorer countries?
In some countries, the price charged to tourists is often higher than the one for locals.
Is it legal for a restaurant, for example, to have a "price for locals" and a "price for foreigners"? Do they have the right to do that? (Because it really annoys me—you can’t imagine how much money I’ve lost to this scam.)
Aren’t there any local organizations that could call out this scam?
At the same time, since this kind of scam happens often in poorer countries, the money I lose ultimately goes to those countries, so it’s like I’m donating to a humanitarian organization. So in the end, it doesn’t bother me *that* much—when I get scammed, I just tell myself I’m doing a generous act to help the poor in that country.
Is it legal for a restaurant, for example, to have a "price for locals" and a "price for foreigners"? Do they have the right to do that? (Because it really annoys me—you can’t imagine how much money I’ve lost to this scam.)
Aren’t there any local organizations that could call out this scam?
At the same time, since this kind of scam happens often in poorer countries, the money I lose ultimately goes to those countries, so it’s like I’m donating to a humanitarian organization. So in the end, it doesn’t bother me *that* much—when I get scammed, I just tell myself I’m doing a generous act to help the poor in that country.
Contrôle douanier à l'aéroport de Tel Aviv English translation pending
nous rentrons d'un séjours en ISRAEL qui nous laisse un gout amer. AU controle douanier, contrairement aux autres personnes voyageant avec nous, nos bagages nos passeports ont été estampillés avec étiquettes bleu et jaune, celles des autes : étiquettes blanches. CELA après nous avoir vu sur notre passeport que mon mari et moi même étions en nés enALGERIE. nous sommes français, et que nous avons quitté l'algérie, mon mari à 2ANS- moi à 8ANS, nous sommes agés de 64 ET 61 ans. Au controle si les personnes qui étaient avec nous ont subi un controle normal, pour notre part nous avons été mis sur le coté et avons subi un controle de plus d'une heure.Nos valises ont été complètement vidées, cela sans ménagement, et quand j'ai protesté parce qu'il y avait des choses fragiles, des plats en céramiques (dont ils ont mis à mal l'emballage), ils m'ont intimés l'ordre de m'assoir et de me taire. Pourriez-vous me dire si vous connaissez la signification de ces étiquettes de couleur. Si c'est a cause de notre naissance en ALGERIE cela me parait assez discriminatoire. MERCI POUR VOS REPONSES
La surprise, c'est Pékin! English translation pending
C’est vrai, je reconnais, les bouquets de fleurs, les bijoux, sacs à main ou autre parfums, c’est pas trop mon truc.
Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.
Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.
Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !
Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...
Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.
Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...
Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.
Mercredi 12 mai, vers midi
Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».
L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.
Jeudi 13 et vendredi 14 mai
La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.
Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.
«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...
Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.
Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.
Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.
La surprise, c’est Pékin ...
Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...
La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.
Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.
9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.
Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.
Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !
La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.
Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.
Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.
Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?
Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.
On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.
Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.
Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.
Quelle journée.
Samedi 15 mai
Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.
Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.
Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.
Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.
Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.
Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.
Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.
Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.
Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.
Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.
Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.
Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.
Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.
Dimanche 16 mai
Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.
C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.
Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...
Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !
Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?
Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.
Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.
Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?
Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.
ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...
Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !
Une excellente adresse.
Lundi 17 mai
D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.
Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.
Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.
Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.
Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...
Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.
Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.
La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.
La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...
Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.
Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.
Et gros dodo !
Mardi 18 mai
Aujourd’hui, location de vélos !
La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.
Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.
Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.
Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.
Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.
Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.
Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.
Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.
La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?
Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.
Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.
Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.
Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !
Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !
Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.
Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.
Mercredi 19 mai
Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.
Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.
Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !
Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.
Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.
Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.
Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.
Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.
Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.
Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...
Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.
Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.
Jeudi 20 mai
Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.
Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.
Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.
Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !
A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.
Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.
Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.
Vendredi 21 mai
Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.
Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.
Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.
Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.
Pékin, une bien belle surprise.
Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.
Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.
Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !
Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...
Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.
Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...
Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.
Mercredi 12 mai, vers midi
Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».
L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.
Jeudi 13 et vendredi 14 mai
La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.
Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.
«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...
Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.
Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.
Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.
La surprise, c’est Pékin ...
Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...
La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.
Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.
9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.
Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.
Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !
La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.
Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.
Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.
Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?
Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.
On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.
Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.
Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.
Quelle journée.
Samedi 15 mai
Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.
Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.
Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.
Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.
Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.
Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.
Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.
Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.
Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.
Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.
Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.
Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.
Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.
Dimanche 16 mai
Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.
C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.
Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...
Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !
Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?
Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.
Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.
Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?
Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.
ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...
Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !
Une excellente adresse.
Lundi 17 mai
D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.
Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.
Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.
Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.
Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...
Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.
Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.
La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.
La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...
Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.
Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.
Et gros dodo !
Mardi 18 mai
Aujourd’hui, location de vélos !
La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.
Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.
Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.
Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.
Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.
Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.
Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.
Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.
La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?
Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.
Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.
Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.
Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !
Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !
Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.
Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.
Mercredi 19 mai
Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.
Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.
Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !
Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.
Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.
Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.
Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.
Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.
Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.
Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...
Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.
Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.
Jeudi 20 mai
Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.
Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.
Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.
Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !
A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.
Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.
Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.
Vendredi 21 mai
Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.
Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.
Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.
Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.
Pékin, une bien belle surprise.
Retour de croisière sur le Splendour of the Seas du 1er au 8 mai 2010 English translation pending
De retour de croisière sur le Splendour of the Seas (rccl), voici un « petit » compte rendu (jour par jour pour ceux qui recherchent des informations pour une escale) de notre semaine de rêve !
Croisière Iles Grecques et Turquie du 1er mai au 8 mai 2010
VENISE :
Arrivée tôt le matin, un petit embouteillage d’une heure sur le pont de la liberté (merci au ferry qui charge très lentement les voitures au fond du port!), dépôt des bagages à 9h00, on se gare au parking puis on va s’enregistrer !
A 10h30 on part donc pour Venise à pied (10minutes) plutôt que d’attendre pendant 30 minutes la navette gratuite entre le port et la place Roma. Petit repas à Venise avec un couple très sympa partant de Venise mais sur le MSC puis retour au bateau pour embarquer.
DUBROVNIK :
Le bateau est assez loin de la vieille ville (40minutes à pied). Nous sommes descendus du bateau et nous avons retiré des kunas sur le port au distributeur (étape non obligatoire, vous pouvez payer en euro partout mais le taux de change n’est pas toujours avantageux… !). Juste à l’entrée du port, il y a un arrêt de bus de la compagnie locale « libertas » (bus orange). Les lignes 1 A B C et 3 ont pour terminus la vieille ville. Aller-retour à deux adultes nous avons payé 40 kunas (5,60€ après conversion). Il faut savoir qu’en taxi le prix est de 8€ par trajet. La RCCL propose des navettes à 5€ par personne et par trajet. La visite de la vieille ville a commencé par les remparts (2h en y allant cool et en faisant des pauses photos), le prix est de 70 kunas par personne. Juste une précision, il ne faut pas être un grand sportif pour visiter les remparts mais il y a cependant beaucoup d’escaliers !!! Après un repas vite fait (ce n’est pas très cher de se nourrir à Dubrovnik il faut juste savoir se perdre dans les ruelles), nous avons visité la vieille ville en elle-même (palais des recteurs, couvents, église). Retour au port par le bus.
KUSADASI (EPHESE) :
Le bateau est au plus près de Kusadasi. Nous avons visité le site d’Ephese le matin, puis manger sur le bateau, puis visite de Kusadasi. Pour le trajet Kusadasi-Ephese, vous pouvez prendre un taxi. Il ne faut pas hésiter à négocier, à l’entrée du port on nous a proposé 80€ aller-retour, finalement on a été à Ephese pour 50€ à 4 aller-retour. Vous pouvez trouver un peu moins cher soit en vous enfonçant dans la ville (assez loin quand même !) soit en marchant vers la gauche le long du port (à vous de voir si vous avez le temps…). Pour information la plupart des taxis sont des 7 places type fiat doblo (on peut y mettre 6 voyageurs) donc le prix total peut être partagé par 3 si on est trois couples. Une fois sur le site d’Ephese, il faut négocier le temps de visite (il propose 1H en général, c’est trop court ! Il faut 1h30 voire 2h si possible, pas plus). Nous conseillons de ne rien payer avant d’être de retour sur le port (Des passagers à bord ont payer 55 € juste pour l’aller et ont du se débrouiller pour retrouver un taxi pour revenir au port à un prix prohibitif étant coincé sur le site d’Ephese). Le site d’Ephese est très joli (compter 10 livres turques, 5 € par personne, à payer ou en livre ou par carte bleue, ils refusent les euros ou dollars). Concernant la visite de Kusadasi, rien de spécial à voir, beaucoup de magasin, QUE du faux, certes du « beau faux » mais ça reste du faux (Attention aux douanes de retour en Europe !). C’est très difficile de regarder quelque chose sans se sentir agressé, ce sentiment disparaît quand on s’enfonce plus loin dans la ville.
SANTORIN :
Debout très tôt (5h45) pour voir l’arrivée dans la baie au lever du soleil : magique ! Le bateau n’étant pas à quai, un système de navette locale est mis en place (pas les bateaux de sauvetage), il faut retirer ses tickets (gratuit) puis attendre que le numéro soit appelé. Super rapide, super organisation, nous n’avons pas attendu, au contraire on a du se laver les dents en trente secondes pour être dans les temps ! La navette vous dépose au pied du téléphérique (4€ le trajet par personne). Arrivés à Phira (en haut du téléphérique), vous trouverez un plan de la ville. Nous avons pris le bus local (1,60€ par personne et par trajet). Le premier bus est à 8h30 pour se rendre à Oia (avant cette heure les bus sont utilisés pour les trajets scolaires). Nous avons visité Oia (bien plus belle que Phira) en 1h30. La visite est linéaire, il suffit de marcher du début du village jusqu’au bout puis demi-tour. Très joli village, par contre beaucoup d’escalier en cul de sac si on veut s’éloigner de la rue principale ! Pour le trajet Oia-Phira nous l’avons fait à pied. La randonnée est de 13km, avec quelques belles montées (non ce n’est pas plat contrairement à ce qu’on pourrait penser !), terrain parfois glissant. Nous avons mis 3h30 pour la faire en s’arrêtant pour faire des photos, grignoter et boire (et oui au mois de mai 30°C et sur de la roche volcanique ça chauffe bien !). Cette randonnée permet d’avoir des vues splendides sur la baie, de voir quelques églises inaccessibles en voiture et de visiter les 2 villages près de Phira (moins touristiques). Nous recommandons des chaussures de marche (pas de tongs comme on a pu voir…), de la crème solaire, casquette, lunette de soleil et forcément de l’eau ! Le départ de cette randonnée est en haut d’Oia à côté de la station d’épuration (près d’une maison ayant la forme d’un moulin sans les pales), elle est matérialisée par des petits panneaux en bois indiquant le temps de marche et des carrés rouge et blanc avec un 1 (puis 2, 3, 4… selon les tronçons).La fin de la randonnée arrive à Phira en haut des escaliers (750 marches !) qui permettent de redescendre au port. Pour redescendre, nous avons opté pour l’escalier plutôt que les ânes ou le téléphérique. La descente est facile même s’il faut éviter les ânes et les déjections de ces derniers… Là aussi il vaut mieux éviter les tongs… ! Retour au bateau avec une navette.
CORFOU :
Nous sommes déjà aller à Corfou il y a deux ans (avec le même bateau). Nous avions visité le palais de Sissi (70€ aller retour en taxi, à mon avis on peut descendre à moins) et la vieille ville avec notamment le petit train. Cette fois-ci nous voulions visiter l’ouest de l’île. N’ayant pas assez de temps pour prendre les bus, ou louer une voiture nous avons acheté une excursion au bateau (« paleokastrista lakones and wine »). Paysage magnifique, visite d’un petit village nommé Makrades (que des commerces pour touristes mais vu comme c’est perdu on peut être quasi certain que certains produits viennent du coin et pas de Chine) et vue sur le fort Angelokastro et sur l’intérieur très vert de l’île. Les routes sont très étroites et déjà en mai il y a du monde ! Retour au bateau par le bus.
VENISE :
Le Débarquement express nous permet de garder nos valises jusqu’au matin du départ (à réserver à la réception jusqu’au jeudi). Il faut partir du bateau avant 7h30 ! Aucun problème vu que nous nous sommes levés à 5h30 pour voir l’arrivée à Venise (toujours aussi magnifique et déserte à cette heure là !). Pour ceux qui ne veulent pas faire un débarquement express, pas de souci, un système de couleur est mis en place pour récupérer ses bagages, peu d’attente ! Dépôt des valises dans le coffre de la voiture puis direction à pied la place de rome. Nous connaissons bien Venise, donc nous avions prévu d’aller voir les îles de Torcello et Burano (connaissant déjà celle de Murano). Achat de deux pass vaporetto (16€ par personne pour 12h) puis trajet place rome-fondamente nueve puis fondamente nueve-burano puis burano-torcello et visite de torcello (la seule chose d’intéressant est une belle église et son clocher, magnifiquement décorée le jour de notre passage pour un grand mariage). Puis trajet torcello-Burano et visite de Burano. L’île est très touristique mais c’est sympa quand même. Repas sur l’île puis direction Murano pour acheter des bonbons en verre, retour en vaporetto à la place Rome. Et enfin un peu de marche jusqu’à la voiture et retour chez nous après avoir payé le parking (10€ par jour).
LE BATEAU :
Nous savons que certains sont à la recherche d’informations sur les compagnies ou sur certains bateaux. Nous sommes partis deux fois avec la royal carribean sur le même bateau (splendour) : une organisation parfaite, la nourriture est excellente et extrêmement variée, tout est super propre, les gens sont « civilisés », spectacles de très bonnes qualités, pas de souci pour trouver un transat (même les jours en mer où en théorie tout le monde est sur le bateau !)… A partir de la deuxième croisière vous êtes « gold member » et vous avez droit à quelques avantages (minutes gratuites sur internet, soirée privée, réduction en magasin ou sur les boissons…) Le seul bémol sur cette compagnie, savoir « baraguiner » quelques mots d’anglais est indispensable même si certains documents sont en français (le journal de bord et les menus au restaurant notamment) et que certaines personnes parlent français (très peu !) ! Nous avons noté que (contrairement à il y a deux ans) côté cuisine la viande n’était jamais grillée au restaurant (dommage pour une côte de bœuf de super qualité…) par contre les dessert sont tous hyper bons ! Nous étions 6 français à la table et à chaque repas il y avait 8 ou 9 entrées, plats et desserts (vous pouvez en prendre autant que vous voulez !)
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous écrire !
Croisière Iles Grecques et Turquie du 1er mai au 8 mai 2010
VENISE :
Arrivée tôt le matin, un petit embouteillage d’une heure sur le pont de la liberté (merci au ferry qui charge très lentement les voitures au fond du port!), dépôt des bagages à 9h00, on se gare au parking puis on va s’enregistrer !
A 10h30 on part donc pour Venise à pied (10minutes) plutôt que d’attendre pendant 30 minutes la navette gratuite entre le port et la place Roma. Petit repas à Venise avec un couple très sympa partant de Venise mais sur le MSC puis retour au bateau pour embarquer.
DUBROVNIK :
Le bateau est assez loin de la vieille ville (40minutes à pied). Nous sommes descendus du bateau et nous avons retiré des kunas sur le port au distributeur (étape non obligatoire, vous pouvez payer en euro partout mais le taux de change n’est pas toujours avantageux… !). Juste à l’entrée du port, il y a un arrêt de bus de la compagnie locale « libertas » (bus orange). Les lignes 1 A B C et 3 ont pour terminus la vieille ville. Aller-retour à deux adultes nous avons payé 40 kunas (5,60€ après conversion). Il faut savoir qu’en taxi le prix est de 8€ par trajet. La RCCL propose des navettes à 5€ par personne et par trajet. La visite de la vieille ville a commencé par les remparts (2h en y allant cool et en faisant des pauses photos), le prix est de 70 kunas par personne. Juste une précision, il ne faut pas être un grand sportif pour visiter les remparts mais il y a cependant beaucoup d’escaliers !!! Après un repas vite fait (ce n’est pas très cher de se nourrir à Dubrovnik il faut juste savoir se perdre dans les ruelles), nous avons visité la vieille ville en elle-même (palais des recteurs, couvents, église). Retour au port par le bus.
KUSADASI (EPHESE) :
Le bateau est au plus près de Kusadasi. Nous avons visité le site d’Ephese le matin, puis manger sur le bateau, puis visite de Kusadasi. Pour le trajet Kusadasi-Ephese, vous pouvez prendre un taxi. Il ne faut pas hésiter à négocier, à l’entrée du port on nous a proposé 80€ aller-retour, finalement on a été à Ephese pour 50€ à 4 aller-retour. Vous pouvez trouver un peu moins cher soit en vous enfonçant dans la ville (assez loin quand même !) soit en marchant vers la gauche le long du port (à vous de voir si vous avez le temps…). Pour information la plupart des taxis sont des 7 places type fiat doblo (on peut y mettre 6 voyageurs) donc le prix total peut être partagé par 3 si on est trois couples. Une fois sur le site d’Ephese, il faut négocier le temps de visite (il propose 1H en général, c’est trop court ! Il faut 1h30 voire 2h si possible, pas plus). Nous conseillons de ne rien payer avant d’être de retour sur le port (Des passagers à bord ont payer 55 € juste pour l’aller et ont du se débrouiller pour retrouver un taxi pour revenir au port à un prix prohibitif étant coincé sur le site d’Ephese). Le site d’Ephese est très joli (compter 10 livres turques, 5 € par personne, à payer ou en livre ou par carte bleue, ils refusent les euros ou dollars). Concernant la visite de Kusadasi, rien de spécial à voir, beaucoup de magasin, QUE du faux, certes du « beau faux » mais ça reste du faux (Attention aux douanes de retour en Europe !). C’est très difficile de regarder quelque chose sans se sentir agressé, ce sentiment disparaît quand on s’enfonce plus loin dans la ville.
SANTORIN :
Debout très tôt (5h45) pour voir l’arrivée dans la baie au lever du soleil : magique ! Le bateau n’étant pas à quai, un système de navette locale est mis en place (pas les bateaux de sauvetage), il faut retirer ses tickets (gratuit) puis attendre que le numéro soit appelé. Super rapide, super organisation, nous n’avons pas attendu, au contraire on a du se laver les dents en trente secondes pour être dans les temps ! La navette vous dépose au pied du téléphérique (4€ le trajet par personne). Arrivés à Phira (en haut du téléphérique), vous trouverez un plan de la ville. Nous avons pris le bus local (1,60€ par personne et par trajet). Le premier bus est à 8h30 pour se rendre à Oia (avant cette heure les bus sont utilisés pour les trajets scolaires). Nous avons visité Oia (bien plus belle que Phira) en 1h30. La visite est linéaire, il suffit de marcher du début du village jusqu’au bout puis demi-tour. Très joli village, par contre beaucoup d’escalier en cul de sac si on veut s’éloigner de la rue principale ! Pour le trajet Oia-Phira nous l’avons fait à pied. La randonnée est de 13km, avec quelques belles montées (non ce n’est pas plat contrairement à ce qu’on pourrait penser !), terrain parfois glissant. Nous avons mis 3h30 pour la faire en s’arrêtant pour faire des photos, grignoter et boire (et oui au mois de mai 30°C et sur de la roche volcanique ça chauffe bien !). Cette randonnée permet d’avoir des vues splendides sur la baie, de voir quelques églises inaccessibles en voiture et de visiter les 2 villages près de Phira (moins touristiques). Nous recommandons des chaussures de marche (pas de tongs comme on a pu voir…), de la crème solaire, casquette, lunette de soleil et forcément de l’eau ! Le départ de cette randonnée est en haut d’Oia à côté de la station d’épuration (près d’une maison ayant la forme d’un moulin sans les pales), elle est matérialisée par des petits panneaux en bois indiquant le temps de marche et des carrés rouge et blanc avec un 1 (puis 2, 3, 4… selon les tronçons).La fin de la randonnée arrive à Phira en haut des escaliers (750 marches !) qui permettent de redescendre au port. Pour redescendre, nous avons opté pour l’escalier plutôt que les ânes ou le téléphérique. La descente est facile même s’il faut éviter les ânes et les déjections de ces derniers… Là aussi il vaut mieux éviter les tongs… ! Retour au bateau avec une navette.
CORFOU :
Nous sommes déjà aller à Corfou il y a deux ans (avec le même bateau). Nous avions visité le palais de Sissi (70€ aller retour en taxi, à mon avis on peut descendre à moins) et la vieille ville avec notamment le petit train. Cette fois-ci nous voulions visiter l’ouest de l’île. N’ayant pas assez de temps pour prendre les bus, ou louer une voiture nous avons acheté une excursion au bateau (« paleokastrista lakones and wine »). Paysage magnifique, visite d’un petit village nommé Makrades (que des commerces pour touristes mais vu comme c’est perdu on peut être quasi certain que certains produits viennent du coin et pas de Chine) et vue sur le fort Angelokastro et sur l’intérieur très vert de l’île. Les routes sont très étroites et déjà en mai il y a du monde ! Retour au bateau par le bus.
VENISE :
Le Débarquement express nous permet de garder nos valises jusqu’au matin du départ (à réserver à la réception jusqu’au jeudi). Il faut partir du bateau avant 7h30 ! Aucun problème vu que nous nous sommes levés à 5h30 pour voir l’arrivée à Venise (toujours aussi magnifique et déserte à cette heure là !). Pour ceux qui ne veulent pas faire un débarquement express, pas de souci, un système de couleur est mis en place pour récupérer ses bagages, peu d’attente ! Dépôt des valises dans le coffre de la voiture puis direction à pied la place de rome. Nous connaissons bien Venise, donc nous avions prévu d’aller voir les îles de Torcello et Burano (connaissant déjà celle de Murano). Achat de deux pass vaporetto (16€ par personne pour 12h) puis trajet place rome-fondamente nueve puis fondamente nueve-burano puis burano-torcello et visite de torcello (la seule chose d’intéressant est une belle église et son clocher, magnifiquement décorée le jour de notre passage pour un grand mariage). Puis trajet torcello-Burano et visite de Burano. L’île est très touristique mais c’est sympa quand même. Repas sur l’île puis direction Murano pour acheter des bonbons en verre, retour en vaporetto à la place Rome. Et enfin un peu de marche jusqu’à la voiture et retour chez nous après avoir payé le parking (10€ par jour).
LE BATEAU :
Nous savons que certains sont à la recherche d’informations sur les compagnies ou sur certains bateaux. Nous sommes partis deux fois avec la royal carribean sur le même bateau (splendour) : une organisation parfaite, la nourriture est excellente et extrêmement variée, tout est super propre, les gens sont « civilisés », spectacles de très bonnes qualités, pas de souci pour trouver un transat (même les jours en mer où en théorie tout le monde est sur le bateau !)… A partir de la deuxième croisière vous êtes « gold member » et vous avez droit à quelques avantages (minutes gratuites sur internet, soirée privée, réduction en magasin ou sur les boissons…) Le seul bémol sur cette compagnie, savoir « baraguiner » quelques mots d’anglais est indispensable même si certains documents sont en français (le journal de bord et les menus au restaurant notamment) et que certaines personnes parlent français (très peu !) ! Nous avons noté que (contrairement à il y a deux ans) côté cuisine la viande n’était jamais grillée au restaurant (dommage pour une côte de bœuf de super qualité…) par contre les dessert sont tous hyper bons ! Nous étions 6 français à la table et à chaque repas il y avait 8 ou 9 entrées, plats et desserts (vous pouvez en prendre autant que vous voulez !)
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous écrire !
Anti-paludéen: l'avez-vous déjà laissé tomber? English translation pending
J'ai pas mal voyagé et donc dû prendre des antipalu. j'ai souvent pris de la nivaquine, parfois de la savarine et je ne sais plus quoi. Dernièrement j'ai pris de la Malarone. Ok j'avais perdu des cheveux avec la Nivaquine mais ça ne se remarque pas (contrairement à un de mes amis dont le crane s'est degarni très rapidement) et le truc que j'avais pris en Inde m'avait pas mal sonnée mais c'est la Malarone qui a fait déborder mon vase.
Je me suis réveillée une nuit, paniquée, sans pouvoir fermer l'oeil ensuite, même si me souvenir que la Malarone pouvait provoquer des crises de panique m'a un peu calmée. D'autres nuits je me réveillais constamment, des dizaines et des dizaines de fois. J'ai commencé par la prendre le matin et non plus le soir puis, comme je n'étais vraiment pas dans mon état normal, j'ai renoncé carrément. Ok j'avais une moustiquaire et des fringues à manches longues imprégnées plus divers répulsifs.
Pas mal de touristes m'ont raconté avoir laissé tomber leur anti-palu aussi. Sur le net on trouve des temoignages affolants , ici par exemple :
http://forum.doctissimo.fr/sante/voyages/malarone-effets-secondaires-sujet_146162_1.htm
Quand je lis sur les effets secondaire sur la notice, je me demande vraiment si ça vaut le coup de s'empoisonner en préventif.
http://www.gsk.fr/gsk/medicament/notice/Malarone.pdf
En tout cas la Malarone plus jamais (il m'en reste, y a des amateurs ?), je me demande vraiment si je vais continuer à prendre des traitements préventifs.
Ce qui m'interesserait ce serait d'autres témoignages d'effets secondaires mais aussi de savoir lesquels d'entre vous ont laissé tomber leur traitement en cours de route en raison d'effets secondaires trop lourds voire définitivement renoncé à en prendre.
Bons voyages
Bons voyages
Filmer mon voyage en Italie English translation pending
Bonjour,
Je pars en Italie fin mai, avec la visite des principales villes et bien sûr de leurs monuments. J'ai l'habitude de filmer mes voyages avec, parfois un materiel assez imposant, qui m'a valu quelques déconvenues (Espagne, Thaîlande) où l'on m'a parfois refué le doir de filmer, il faut dire que j'utilise un monpode par dessus le marché.
Cette attitude est très frustante et injustifiée sachant que mes videos n'on aucune destination commerciale.
J'aimerais savoir comment se passent les choses en Italie : peut-on filmer librement à l'interieur des sites et monuments où les autorités sont elles aussi bornées qu'en Espagne, par exemple.
J'ajoute que les petits camescopes familiaux sont acceptée en général sans difficulté...pourquoi cette discrimination?
je vous rmercie de votre contribution
Sur les traces de Don Quichotte en Espagne: de Valencia à Avila English translation pending
Sur les traces de Don Quichotte en Espagne, de Valencia à Avila (1)
Finalement, le célèbre chemin du Levant (Ruta de Levante) ou chemin de Don Quichotte n'est qu'à neuf heures de Lyon...
A l'heure où tous les vols européens sont bloqués et que 17.000 avions piaffent sous un nuage de poussières volcaniques à 12.000 mètres d'altitude, que les trains français fonctionnent au mode aléatoire, il est plus facile de se jeter sur l'autoroute du Soleil et de se poser 1.000 kms plus au Sud, à Valencia, capitale de la Communidad de Valencia (750.000 h)
Certes, vous aurez payé pas loin de 100 euros de péages en prenant l'autoroute de la Costa del Sol, mais les criques et les sierras qui se jettent directement dans la Grande Bleue valent bien leur pesant d'or et ont quelque chose de saisissant à l'issue du long hiver européen...
Les petits malins qui veulent économiser les péages prendront soin de choisir les nouvelles autoroutes de l'intérieur qui sont encore pour la plupart gratuites...
Comme le diesel est toujours un peu moins cher en Espagne, on n'arrivera pas au prix d'un low-cost à l'aéroport de Valencia, mais le prix du voyage en sera diminué...
Pour les amateurs de vol low-cost, Valencia s'est doté d'un aéroport flambant neuf en plein campagne(à Manises) à l'orée du Ruta de Levante, avec , à son pied, un hotel Accor tout neuf qui repose le voyageur, avant même qu'il ait entrepris son voyage...
Par contre, l'Espagne ayant opté avant la récession pour une économie de type industriel, avec critères d'outre-atlantique(voitures + autoroutes + polygones industriels) il est fortement conseillé au randonneur de reculer son départ de 40 kms, tant le paysage sub-urbain est abîmé dans un rayon de 30 kms autour de Valencia...
Finalement, le célèbre chemin du Levant (Ruta de Levante) ou chemin de Don Quichotte n'est qu'à neuf heures de Lyon...
A l'heure où tous les vols européens sont bloqués et que 17.000 avions piaffent sous un nuage de poussières volcaniques à 12.000 mètres d'altitude, que les trains français fonctionnent au mode aléatoire, il est plus facile de se jeter sur l'autoroute du Soleil et de se poser 1.000 kms plus au Sud, à Valencia, capitale de la Communidad de Valencia (750.000 h)
Certes, vous aurez payé pas loin de 100 euros de péages en prenant l'autoroute de la Costa del Sol, mais les criques et les sierras qui se jettent directement dans la Grande Bleue valent bien leur pesant d'or et ont quelque chose de saisissant à l'issue du long hiver européen...
Les petits malins qui veulent économiser les péages prendront soin de choisir les nouvelles autoroutes de l'intérieur qui sont encore pour la plupart gratuites...
Comme le diesel est toujours un peu moins cher en Espagne, on n'arrivera pas au prix d'un low-cost à l'aéroport de Valencia, mais le prix du voyage en sera diminué...
Pour les amateurs de vol low-cost, Valencia s'est doté d'un aéroport flambant neuf en plein campagne(à Manises) à l'orée du Ruta de Levante, avec , à son pied, un hotel Accor tout neuf qui repose le voyageur, avant même qu'il ait entrepris son voyage...
Par contre, l'Espagne ayant opté avant la récession pour une économie de type industriel, avec critères d'outre-atlantique(voitures + autoroutes + polygones industriels) il est fortement conseillé au randonneur de reculer son départ de 40 kms, tant le paysage sub-urbain est abîmé dans un rayon de 30 kms autour de Valencia...
Politique de fidélisation de Costa English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai réservé le 16/10/2009 une croisière Costa pour les îles grecques sur le Fortuna (départ dans 10 jours soit le 26/04/2010) auprés de mon agence de voyage habituelle, cout 2618,50€ pour 2 pers avec les vols. Ce soir, je me livre à un petit jeu. Je vais sur le site Costa sans me loguer (donc inconnu pour Costa) je veux réverser la croisière îles grecques avec la même catégorie de cabine et à la même date, cout 2267,50€ pour 2 pers avec les vols. Surpris, je pense que cela doit encore moins cher pour les bons clients qui possèdent la fameuse carte de fidélité Costa donc je me logue et deuxième surprise on me répond que la catégorie choisie n'est plus disponible. J'en déduis que Costa préfère un client qui fait une première croisière, qui va payer moins cher, qui réserve au dernier moment et qui va être surclassé (par manque de cabine dans la catégorie demandée) plutôt qu'un client fidèle qui a une réduction de 5% sur le tarif prima, qui a réservé 6 mois auparavant et qui ne sera jamais surclassé. De plus, Costa nous a fait payer un supplément de 160€ pour 2 pers pour changement d'horaire de vol retour afin d'effectuer l'excursion Murano et Burano (c'est à dire on leur fait gagner un peu plus d'argent mais ce n'est pas encore assez) Alors la politique de fidélisation de Costa c'est ....... Trés déçu par tout cela, nous ne reprendrons plus de croisière Costa à moins qu'il y ait un réel changement ce qui m'étonnerais. Le pigeon a été bien plumé mais il va attendre que les plumes repoussent pour voler vers d'autres cieux.
A bientôt sur VF
J'ai réservé le 16/10/2009 une croisière Costa pour les îles grecques sur le Fortuna (départ dans 10 jours soit le 26/04/2010) auprés de mon agence de voyage habituelle, cout 2618,50€ pour 2 pers avec les vols. Ce soir, je me livre à un petit jeu. Je vais sur le site Costa sans me loguer (donc inconnu pour Costa) je veux réverser la croisière îles grecques avec la même catégorie de cabine et à la même date, cout 2267,50€ pour 2 pers avec les vols. Surpris, je pense que cela doit encore moins cher pour les bons clients qui possèdent la fameuse carte de fidélité Costa donc je me logue et deuxième surprise on me répond que la catégorie choisie n'est plus disponible. J'en déduis que Costa préfère un client qui fait une première croisière, qui va payer moins cher, qui réserve au dernier moment et qui va être surclassé (par manque de cabine dans la catégorie demandée) plutôt qu'un client fidèle qui a une réduction de 5% sur le tarif prima, qui a réservé 6 mois auparavant et qui ne sera jamais surclassé. De plus, Costa nous a fait payer un supplément de 160€ pour 2 pers pour changement d'horaire de vol retour afin d'effectuer l'excursion Murano et Burano (c'est à dire on leur fait gagner un peu plus d'argent mais ce n'est pas encore assez) Alors la politique de fidélisation de Costa c'est ....... Trés déçu par tout cela, nous ne reprendrons plus de croisière Costa à moins qu'il y ait un réel changement ce qui m'étonnerais. Le pigeon a été bien plumé mais il va attendre que les plumes repoussent pour voler vers d'autres cieux.
A bientôt sur VF
Où partir pour un week-end en Italie? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Bientôt 1 an que je suis marié à ma magnifique femme, elle me parle d'italie, de sa cuisine quelle aime tant, des italiens 😛, du climat mais aussi de cette chaleur humaine et la joie de vivre de cette population trés accueillante... En tout cas c'est comme cela que nous la voyons cette belle italie...
Nous sommes de Lille et comptons nous y rendre en avion.
J'aimerais partager et confronter vos avis, vos expériences ainsi que les destinations pour y passer un agréable week end de découverte et de détente.
La cuisine et un point déterminant sachant que les antipasti sont trés appréciés. Nous devrons loger sur place, hotel ou gite et sans véhicule... un bon sac à dos bien organisé fera l'affaire.
Nord - sud - cote est ou ouest.... centre... on ne sais pas...
merci pour vos nombreux avis
David, Hélène et Solène!!
Bientôt 1 an que je suis marié à ma magnifique femme, elle me parle d'italie, de sa cuisine quelle aime tant, des italiens 😛, du climat mais aussi de cette chaleur humaine et la joie de vivre de cette population trés accueillante... En tout cas c'est comme cela que nous la voyons cette belle italie...
Nous sommes de Lille et comptons nous y rendre en avion.
J'aimerais partager et confronter vos avis, vos expériences ainsi que les destinations pour y passer un agréable week end de découverte et de détente.
La cuisine et un point déterminant sachant que les antipasti sont trés appréciés. Nous devrons loger sur place, hotel ou gite et sans véhicule... un bon sac à dos bien organisé fera l'affaire.
Nord - sud - cote est ou ouest.... centre... on ne sais pas...
merci pour vos nombreux avis
David, Hélène et Solène!!
Quelques réflexions sur le voyage à tricycle à assistance électrique English translation pending
Je rentre d'un petit voyage de 18 jours en tricycle à assistance électrique durant lesquels j'ai parcouru un peu plus de 1200km pour 9200m de dénivelée positive en 12 jours de roulage et je me propose de vous faire partager quelques réflexions sur l'assistance électrique en itinérance.
Lors de mes 2 précédents voyages en tricycle je m'étais éclaté mais j'avais souffert de l'impossibilité de rouler à plus de 3km/h de moyenne dans les (grosses) côtes (poids total roulant +/- 140kg) et de ne pas pouvoir planifier ma ville d'arrivée le soir.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Mésaventure à Bangkok English translation pending
Une petite mésaventure arrivée à deux copains
Arrivé depuis 2 jours a bkk nos deux compères vont boire une bière et un café dans un petit bar à 2 pas de leur hôtel sur kaosan road. Le lendemain ils devaient partir pour chiang mai. Une meuf arrive, bien sympa et commence à leur parler. le baratin habituel : where are you from, ha french, paris etc…….Elle voulait même leur payer à manger.
Ha vous aller à chiang mai demain, moi aussi j ‘y vais demain….
La conversation se poursuit sympathiquement et au bout d un moment nos deux lascars décident de rentrer à la chambre et la fille les suit. Mais voilà en montant l escalier qui conduit à la chambre, voilà –t –y pas qu’ils s’endorment dans l’escalier et le lendemain se réveille chacun dans le lit de l’autre.une bonne dose de somnifère dans la café et la bière et l'affaire fut bouclé. surement la barmaid qui a fait le coup. Ils ont été soulagés, qui l’un de 1800 euros, l’autre de 700 euros , plus le computer portable, l’APN, les passeports, les cartes de crédit, seul un téléphone a survécu.
Ils vont à la police porter plainte ( en vain) les flic leurs disent que c’est sûrement un katoï. Comme c était leur première aventure en thailande, ils ne savaient pas trop quoi penser, ils retournent au bar qui avait une camera de surveillance, visionne tout le film, mais rien qui pouvait identifier la fille. elle était toujours de dos, ça tendrait à prouver qu'elle savait bien ce qu'elle faisait.
Le gardien de nuit de leur hôtel n’a bien entendu rien vu rien entendu.
Alors moi je pense que les employés du bar, le gardien de nuit et la fille sont tous de mèche. Les deux lascars furent obligés d aller au consulat se faire donner un passeport provisoire, et se faire envoyer du pognon.
Sur ces entre faits il rencontre un rosebeef à qui la même mésaventure était arrivée.
Alors si vous rencontrer une nana sympa sur kaosan road : MEFIATE
Le retour d'un tour du monde English translation pending
Bonjour a toutes et tous,
Cela fait maintenant 1 semaine que nous sommes revenu de notre periple de 7 mois en famille (enfants de 4 et 5 ans) autour du monde.
Nous sommes parti en prenant un congé sabbatique, et maintenant que la parenthese enchantée (le voyage) s'est refermée, le retour est un peu difficile. Car si rien n'a changé en france (boulot, collegues, routine), le tour du monde lui nous a changé (liberté, voir les choses et les apprehendées differement, relativiser bref, decouverte perpétuelle ... etc)
Vous qui avez fait le tour du monde ou qui projete de le faire, Parlez moi de votre retour ??? vos projets ???? vos sentiments ????? bref tout ce qui vous semble important de partager
Merci
PS les caisses sont completement vide alors pas de voyage pr les mois a venir lol snif
Cela fait maintenant 1 semaine que nous sommes revenu de notre periple de 7 mois en famille (enfants de 4 et 5 ans) autour du monde.
Nous sommes parti en prenant un congé sabbatique, et maintenant que la parenthese enchantée (le voyage) s'est refermée, le retour est un peu difficile. Car si rien n'a changé en france (boulot, collegues, routine), le tour du monde lui nous a changé (liberté, voir les choses et les apprehendées differement, relativiser bref, decouverte perpétuelle ... etc)
Vous qui avez fait le tour du monde ou qui projete de le faire, Parlez moi de votre retour ??? vos projets ???? vos sentiments ????? bref tout ce qui vous semble important de partager
Merci
PS les caisses sont completement vide alors pas de voyage pr les mois a venir lol snif
Itinéraire en France, Italie, au départ de Paris? English translation pending
Bonjour,
nous sommes un couple qui préparons un voyage de 25 jours à France et Paris. Nous cherchons un itinéraire qui nous permetterait de passer à Bayonne, d'aller dans les pyrénées pour ensuite aller en italie (Milan, Venise, Rome.) Nous partons de Paris. Nous aimerions avoir votre avis sur des coups de coeur, des villes à proposer, des événements à ne pas manquer, etc. Nous partirons de France le 25 mai pour y revenir le 17 juin. Nous aimons, les plages, les randonnées, les célébrations culturelles, traditionnelles, les musées, etc. Proposez-nous des villes, des endroits inusités, des mets typiques à ne pas manquer. Nous sommes très ouvert.
Aussi, si vous avez des trucs pour le voyagement pas cher(passe de train, TGV, Bus, etc) nous apprécierons vos conseils.
Nous attendons vos conseils, partagez vos expériences et vos impressions...
merci
Nous attendons vos conseils, partagez vos expériences et vos impressions...
merci
Où vivre sans argent? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si il y a une place sur terre ou l'on peut rentrer dans une tribu et y vivre de chasse de peche de cuiellette ou juste d, échange de service, je veux retrouver ma place dans l'univers et dans le plan divin et ne plus avoir a me soucier de l'argent, du matériel, de la hâte, de l'envi, du pouvoir et tout cela :) je suis une jeune femme de 22 ans et j'ai la volonté de lumière, je suis amour. Mais ou donc trouver de tels gens?
Merci!!
Quarante-trois jours d’enfer à Bangkok pour trois balles English translation pending
Voici la la mésaventure arrivée a un genevois, pratiquant le tir comme de nombreux suisses, et qui a pu connaitre les joies des geoles thailandaises. Le comble pour un gardien de prison 😉
Retour à Genève après 43 jours d’enfer à Bangkok ARRESTATION: Trois balles qui avaient glissé sous le fond d’un sac de sport ont anéanti les vacances de Philippe.Très éprouvé, ce gardien de prison raconte son calvaire dans les geôles thaïlandaises.
© Geôle thaïlandaise. Philippe a passé plus de deux jours, isolé, dans des conditions suffocantes et insalubres. | DR
ISABEL JAN-HESS | 15.03.2010 | 00:02
C’est une histoire kafkaïenne, digne des meilleurs scénarios de Hollywood, que vient de vivre Philippe en Thaïlande. En vacances pour quelques jours avec une amie, ce gardien de prison de 53 ans a été interpellé à la fin du mois de janvier à l’aéroport de Bangkok (lire nos éditions du 9 février). «Juste avant l’embarquement de retour, le scanner a mis en évidence trois cartouches de fusil d’assaut dans mon sac», explique ce tireur sportif chevronné, qui ignorait la présence de ces munitions.
Sous le double fond
Les balles s’étaient logées sous le double fond cartonné et collé au velcro. «Ils ont mis 25 minutes pour les sortir. Ils ont dû rescanner le sac pour les localiser.» Fatigué, mais soulagé d’avoir retrouvé le sol genevois après 43 jours de détention et d’assignation à résidence, Philippe revient sur ce quiproquo qui l’a plongé en enfer. «J’étais anéanti. Ce sac, je l’avais vidé des dizaines de fois depuis que je ne l’utilisais plus pour le tir», soupire ce baroudeur, qui n’avait jamais vécu pareille mésaventure. «En quelques secondes, mon amie et moi étions encerclés de policiers. Les questions fusaient dans un anglais incompréhensible.» Au poste de l’aéroport, les explications du tireur sportif ne convainquent pas les agents. «Ils s’énervaient et me répondaient que les cartouches provenaient d’armes de guerre.» Après plusieurs heures d’interrogatoire, le couple est emmené dans un autre commissariat, encadré par une cohorte de policiers. «L’un d’eux exhibait les trois balles dans un plastique, comme un trophée.»
64 heures sans rien à manger ni à boire
Passeport confisqué, le Genevois se retrouve dans un cachot avec deux autres prisonniers. Son amie est rapidement blanchie et les autorités lui rendent son passeport et son visa. «Elle est rentrée et m’a beaucoup soutenu depuis Genève.» Le maton genevois passera 64 heures derrière les barreaux de cette geôle insalubre, sans avoir aucune idée du sort qui lui est réservé. «Des heures interminables, sans boire ni manger. Par 40 degrés en compagnie de moustiques voraces. Comme dans un mauvais film.» Puis tout s’enchaîne. Son avocate genevoise, Me Brigitte Besson, lui trouve un avocat pénaliste parlant français et intervient depuis Genève pour réunir les preuves nécessaires à disculper son client. Philippe est conduit dans une résidence. Il est libre de ses mouvements mais ne peut quitter le territoire thaïlandais.
Encore pire que la prison
«C’était encore pire que la prison. Comme je ne savais pas ce qui m’attendait, je devenais parano. J’ai prié et même allumé des bâtons d’encens dans un temple. Je ne parlais à personne de peur d’avoir le moindre problème. Je n’étais plus moi-même. J’avoue avoir eu peur de sombrer dans la folie.» Durant près de six semaines, la vie de Philippe est rythmée par l’espoir et l’incertitude. «Heureusement, il ne savait pas qu’il risquait 2 à 20 ans de prison ferme pour trafic d’armes, précise son avocate. On ne le lui a dit qu’à son retour.» Lors d’une énième convocation au commissariat, un agent brandit le cliché au rayon X de son sac sur lequel apparaissait le chargeur de son appareil photo. «Il me disait: «C’est un détonateur d’explosif.» J’ai eu toutes les peines du monde à justifier sa présence dans mon sac, puisque mon amie était rentrée avec l’appareil.» Lorsque, le 5 mars, on lui annonce qu’il est blanchi et qu’il peut rentrer, le Genevois veut y croire. Mais un dernier rebondissement le conduit au Service de l’immigration, car son visa est échu. Résultat: une nouvelle détention avant d’être finalement escorté à son avion. «Les procédures sont d’un autre temps dans ce pays. J’ai, par exemple, dû rentrer par Paris. Pas question qu’ils me laissent embarquer pour la Suisse.»
Service diplomatique exemplaire
Rentré jeudi, le maton tente de retrouver une vie normale, mais les bruits, les odeurs et les souffrances resteront à jamais gravés en lui. «Rien ne sera comme avant. Et je ne remettrai plus jamais les pieds en Thaïlande. C’est clair.» Sa plus grande joie et ses remerciements vont à ses proches qui l’ont soutenu sans faille depuis le début. «Le premier secrétaire de l’ambassade, Bernhard Bienz, a aussi été formidable. Il ne m’a jamais lâché. Il s’est démené pour moi. Avec le recul, je reste convaincu qu’il y a des choses positives à retirer d’une épreuve pareille. Et cette aventure a probablement aussi consolidé mon couple. On n’a jamais été aussi heureux de se retrouver.»
Aucune enquête en cours à l’aéroport de Genève Philippe avait passé les contrôles de sécurité à Cointrin avec trois cartouches dans son bagage à main. Comment Philippe a-t-il pu passer les contrôles de sécurité des aéroports internationaux de Genève (AIG), d’Abu Dhabi, aux Emirats, et de Bangkok en se rendant à Ko Samui le 13 janvier dernier? Erreur humaine ou défaillance technique? Des questions auxquelles personne n’a encore répondu. Du coté de l’AIG, aucune enquête n’est en cours. «Les seules informations dont nous disposons sont celles, très approximatives, parues dans la presse, explique Bertrand Stämpfli, porte-parole de l’AIG. Aucune instance judiciaire ni policière ne nous a sollicités.» Bertrand Stämpfli rappelle encore que les systèmes de sécurité sont prévus pour déceler la moindre trace d’armes ou d’explosifs. «Et le personnel est spécifiquement formé à ce type de reconnaissance. Mais on sait aussi qu’aucun système n’est infaillible. Pourtant, dans le cas précis, il est étonnant que cette personne ait pu passer entre les mailles de trois aéroports.» Le porte-parole ajoute encore que plus de deux mois après les faits, il serait difficile de remonter la trace du passager. (ijh)
Tribune de Genève, lundi 15 mars
Retour à Genève après 43 jours d’enfer à Bangkok ARRESTATION: Trois balles qui avaient glissé sous le fond d’un sac de sport ont anéanti les vacances de Philippe.Très éprouvé, ce gardien de prison raconte son calvaire dans les geôles thaïlandaises.
© Geôle thaïlandaise. Philippe a passé plus de deux jours, isolé, dans des conditions suffocantes et insalubres. | DRISABEL JAN-HESS | 15.03.2010 | 00:02
C’est une histoire kafkaïenne, digne des meilleurs scénarios de Hollywood, que vient de vivre Philippe en Thaïlande. En vacances pour quelques jours avec une amie, ce gardien de prison de 53 ans a été interpellé à la fin du mois de janvier à l’aéroport de Bangkok (lire nos éditions du 9 février). «Juste avant l’embarquement de retour, le scanner a mis en évidence trois cartouches de fusil d’assaut dans mon sac», explique ce tireur sportif chevronné, qui ignorait la présence de ces munitions.
Sous le double fond
Les balles s’étaient logées sous le double fond cartonné et collé au velcro. «Ils ont mis 25 minutes pour les sortir. Ils ont dû rescanner le sac pour les localiser.» Fatigué, mais soulagé d’avoir retrouvé le sol genevois après 43 jours de détention et d’assignation à résidence, Philippe revient sur ce quiproquo qui l’a plongé en enfer. «J’étais anéanti. Ce sac, je l’avais vidé des dizaines de fois depuis que je ne l’utilisais plus pour le tir», soupire ce baroudeur, qui n’avait jamais vécu pareille mésaventure. «En quelques secondes, mon amie et moi étions encerclés de policiers. Les questions fusaient dans un anglais incompréhensible.» Au poste de l’aéroport, les explications du tireur sportif ne convainquent pas les agents. «Ils s’énervaient et me répondaient que les cartouches provenaient d’armes de guerre.» Après plusieurs heures d’interrogatoire, le couple est emmené dans un autre commissariat, encadré par une cohorte de policiers. «L’un d’eux exhibait les trois balles dans un plastique, comme un trophée.»
64 heures sans rien à manger ni à boire
Passeport confisqué, le Genevois se retrouve dans un cachot avec deux autres prisonniers. Son amie est rapidement blanchie et les autorités lui rendent son passeport et son visa. «Elle est rentrée et m’a beaucoup soutenu depuis Genève.» Le maton genevois passera 64 heures derrière les barreaux de cette geôle insalubre, sans avoir aucune idée du sort qui lui est réservé. «Des heures interminables, sans boire ni manger. Par 40 degrés en compagnie de moustiques voraces. Comme dans un mauvais film.» Puis tout s’enchaîne. Son avocate genevoise, Me Brigitte Besson, lui trouve un avocat pénaliste parlant français et intervient depuis Genève pour réunir les preuves nécessaires à disculper son client. Philippe est conduit dans une résidence. Il est libre de ses mouvements mais ne peut quitter le territoire thaïlandais.
Encore pire que la prison
«C’était encore pire que la prison. Comme je ne savais pas ce qui m’attendait, je devenais parano. J’ai prié et même allumé des bâtons d’encens dans un temple. Je ne parlais à personne de peur d’avoir le moindre problème. Je n’étais plus moi-même. J’avoue avoir eu peur de sombrer dans la folie.» Durant près de six semaines, la vie de Philippe est rythmée par l’espoir et l’incertitude. «Heureusement, il ne savait pas qu’il risquait 2 à 20 ans de prison ferme pour trafic d’armes, précise son avocate. On ne le lui a dit qu’à son retour.» Lors d’une énième convocation au commissariat, un agent brandit le cliché au rayon X de son sac sur lequel apparaissait le chargeur de son appareil photo. «Il me disait: «C’est un détonateur d’explosif.» J’ai eu toutes les peines du monde à justifier sa présence dans mon sac, puisque mon amie était rentrée avec l’appareil.» Lorsque, le 5 mars, on lui annonce qu’il est blanchi et qu’il peut rentrer, le Genevois veut y croire. Mais un dernier rebondissement le conduit au Service de l’immigration, car son visa est échu. Résultat: une nouvelle détention avant d’être finalement escorté à son avion. «Les procédures sont d’un autre temps dans ce pays. J’ai, par exemple, dû rentrer par Paris. Pas question qu’ils me laissent embarquer pour la Suisse.»
Service diplomatique exemplaire
Rentré jeudi, le maton tente de retrouver une vie normale, mais les bruits, les odeurs et les souffrances resteront à jamais gravés en lui. «Rien ne sera comme avant. Et je ne remettrai plus jamais les pieds en Thaïlande. C’est clair.» Sa plus grande joie et ses remerciements vont à ses proches qui l’ont soutenu sans faille depuis le début. «Le premier secrétaire de l’ambassade, Bernhard Bienz, a aussi été formidable. Il ne m’a jamais lâché. Il s’est démené pour moi. Avec le recul, je reste convaincu qu’il y a des choses positives à retirer d’une épreuve pareille. Et cette aventure a probablement aussi consolidé mon couple. On n’a jamais été aussi heureux de se retrouver.»
Aucune enquête en cours à l’aéroport de Genève Philippe avait passé les contrôles de sécurité à Cointrin avec trois cartouches dans son bagage à main. Comment Philippe a-t-il pu passer les contrôles de sécurité des aéroports internationaux de Genève (AIG), d’Abu Dhabi, aux Emirats, et de Bangkok en se rendant à Ko Samui le 13 janvier dernier? Erreur humaine ou défaillance technique? Des questions auxquelles personne n’a encore répondu. Du coté de l’AIG, aucune enquête n’est en cours. «Les seules informations dont nous disposons sont celles, très approximatives, parues dans la presse, explique Bertrand Stämpfli, porte-parole de l’AIG. Aucune instance judiciaire ni policière ne nous a sollicités.» Bertrand Stämpfli rappelle encore que les systèmes de sécurité sont prévus pour déceler la moindre trace d’armes ou d’explosifs. «Et le personnel est spécifiquement formé à ce type de reconnaissance. Mais on sait aussi qu’aucun système n’est infaillible. Pourtant, dans le cas précis, il est étonnant que cette personne ait pu passer entre les mailles de trois aéroports.» Le porte-parole ajoute encore que plus de deux mois après les faits, il serait difficile de remonter la trace du passager. (ijh)
Tribune de Genève, lundi 15 mars
Équipement (habillement) du voyageur à vélo? English translation pending
bonjour je dois m'équiper pour mes futurs voyage en tandem et me questionne sur l'habillement
le type de veste, les veste gore tex sont bien mais me paraissent fine pour combattre le froi, et petite veste gore tex +polaire me parait léger. quel sont vos solutions pour allier légèreté chaleur et faible encombrement
quel sont vos équipement ?
je préfère me renseigné avant vu les tarifs de veste gore tex ou autre pantalon technique
merci beaucoup🙂
Quelle place prend l'Inde dans votre vie quotidienne? English translation pending
Salut! Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont le droit de repondre aussi!!
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......
2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!
Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!
En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!
Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!
hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Sénégal authentique English translation pending
Description du sejour :le senegal ne se visite pas, le senegal se vit. vivre ses femmes au port altier, vivre ses rencontres, vivre son accueill, vivre le partage.
s'eloigner des endroits toursitiques et decouvrir le senegal athentique.
au senegal on se presse doucement comme ils disent, le temps n'est pas le meme que pour nous il est elastique.
nous y avons trouvé beaucoup de tolerence, un exemple notre equipe d'acompagnateurs. le voyage etait soutraité a l'agence Tourisme Plus Afrique philipe notre guide, etait serere une ethnie a dominante musulmane, lui etait chretien, ousman notre chauffeur de casamance, un secteur a dominante chretienne etait lui mulsulman, alors que tamou notre cuisiner etait bassari, et animiste;et tout cela dans une excelente entente, au senegal disait philipe on pratique un islam de gauche l'accueil et la partage jamais dementis et que l'on ne me parle pas de porte monnaie ambulant, les villages ou nous avons bivouaqué n'avaient rien a vendre et ne demandaient rien. partout les gens nous donnaient quleques petites choses de leures recoltes (pour un groupe de 14 tout de meme) afin que nous gouttions, ici une poche de founiou (graminee plus fine que la farine avaec lequel nous avons fait un couscous) la du vin de palme.... faisant la lessive au puis avec les femmes, un jeune me tire l'eau puis naturelement se met a m'aider a frotter mon linge, j'ai partagé ma lessive avec les femmes ravies. une rencontre, un petit echange et voila que l'on m'offre un collier pour ne pas que j'oublie cette rencontre et des exemples comme cela il y en a eu des tas.
de retour en france lorsque je croise des senegalais sur le marché, tout de suite le contac se noue, comme la bas.
la santé au senegal pose un probleme surtout le paludisme. nous avons visité une case de santée tres bien tenue par un auxiliere medical (meme pas un infirmier mais cahier des soins soigneusement remplis et tout) mais une armoire a pharmacie quasi vide, les medicaments que nous avions aportés ont été apreciés d'autant que les gezns se rendent plus volontier la qu'au dispensair militaire.
tres apreciés aussi les ballons de foot que nous avions achetés au marchés et laissés dans les villages pour remplacer les balles de chiffons. en ce qui concerne l'ecole seuls ceux qui peuvent payer les fournitures y ont acces, nous avons meme trouvé un village ou le maitre n'etait pas revenu; ne laisser pas des stylos ou des cahiers n'importe ou cela incite les enfants a louper l'ecole pour les attendre au bord des routes , laisser les aux chefs de villages ou aux anciens en vous informant du nombre d'enfants allant a l'ecole, ou laisser les directement dans les ecoles.. une ecole nous en avons visité une avec des eleves tres attentif, et aux fenetre ceux qui ne pouvaient pas faute de moyens etre en classe mais suivaient au maximum ce qu'ils pouvaient de l'exterieur
nous somme partis en octobre 2003 chez nous l'ete de canicule finissait , la bas des pluies exceptionnelles et des inondations, la saison des pluies qui aurait du etre fini tardait a s'achever.
le senegal aura été pour nous un coup de foudre pour l'afrique qui depuis ne s'est jamais dementis;
pour voyager nous avions un ancien camion de l'armé amenagé. ces camions sont partout au senegal ceux de TPA. les coté sont revetus de plaques de bois scultées, comme nous avions des bivouac le notre etait tres equipé. au dessus de la cabine du chauffeur les tentes et les mousses servant de matelats nous somme dans l'habitacle entierement ouvert, notre position surelevee nous permet de tout voir dessous d'un coté nos sacs, de l'autre dans des coffres coulissants comme des tiroirs, les ustensils de cuisines et les provisions, une planche se rabat permettant a tamou de s'apuyer pour cuisiner. a l'arriere d'un coté un reservoir d'eau de l'autre une glaciere ou tamou renouvelle regulierement la glace ousman le chauffeur est chargé de l'entretient du camion quil passe son temps a briquer. chaques matin avant de demarer il, benit les roues du camion.
lors de nos piques niques nous laisson les emballages autour d'un arbre, quelqu'un viendra les recuperer, au senegal tout se recupere et tout se travail incroyable de voir ce qui sort de rien ou de recuperation.
le travail demarre tres tot avant le levé du soleil et s'acheve tres tard dans la journee, mais les heures chaudes se deroulent a l'ombre donnant l'impression qu'ils ne travaillent jamais ce qui est loin d'etre le cas
en nous eloignant des grandes villes nous avons trouvé un senegal beaucoup plus africain que celui auquel nous nous attendions, a notre grand bonheur
laissez vous seduire par l'afrique
VOYAGE jour 1 paris dakar arrivée au milieu de la nuit, route jusqu'au lac retba (lac rose) pour le campement bonaba café ou nous finissons notre courte nuit.
jour 2 apres une douche avec des poches d'eaux derriere des palissades de bambou nous partons visiter les ramasseurs de sel du lac retba;
puis nous rejoignons le desert de lampoul pour une nuit dans le campement du sesert
jour 3 nous rejoignons le village de pecheurs de lampoul ou nous attendons le retour de peche.puis un tour de pirogue dans la reserve de la langue de barbarie avant de passer une nuit au ranch de bango; tout le secteur est innondé les detritus flottent un sentiment de desolation; le ranch est tres bien mais l'eau a été polluée par les inondations, impossible de prendre la douche l'eau est marron et nauseabonde.
jour 4 arret a saint louis pour une visite de la ville; puis un temps libre. saint louis est egalement inondé. au debut l'ambiance est pesante puis nous trouvons le sezame qui ne nous lachera plus; l'humour; avec cela tout passe et les moments que certains trouvent harcelants deviennent de grosses parties de rigolades. depart pour le ferlo, philipe nous annonce que notre voyage commence reelement maintenant; le ferlo c'est le sahel senegalais mais avec les pluies exceptionelles nous allons le voir vert. arret pique nique au milieu de nulle part, des gens arrivent d'ou? mais respectueux restent a distance tant que nous ne les invitons pas a s'aprocher. une femme est en crise de pallud nous lui donnons du paracetamol puis apres avoir aider tamou a la vaisselle reprenons notre route; au passage nous voyons les enfants chercher l'eau dans de grandes roues de camions. le sahel est silloné par les peuls ethnie nomade vivant d'elevage. au soir nous cherchons un campement peul pour planter nos tentes.
jour 5 apres le dejeuné un moment d'echange inoubliable avec nos hotes nous ne parlons pas leur langue mais c'est un grand moment et il y a veritablement echange. nous poursuivons notre route a travers le ferlo, c'est jour de marché et d'inombrable carrioles font egalement la route. arrivé sur le lieux du marché la premiere preocupation le puis pour abreuver les animaux. nous faisons un tour dans le marché avec une chaleur etouffantes. on me propose plusieur fois d'echanger ma musette mais j'en ai encore besoin. l'apres midi nous crevons, juste en face d'un concession les gens sont devant a l'ombre, ils nous invitent a nous joindre a eux pour profiter de l'ombre, l'ancienne regarde juste les jeunes qui , sans qu'un mot soit echanger vont noues chercher des nattes pour nous assoire. nous sommes un peu en retard pour la visite dans la grande mosquee de touba. nous serons donc dans l'enceinte de la mosquée au moment de la priere, dans un coin sans deranger, bien sur pas de photos, mais nous sommes tout de meme restés dans la mosquée pendant la priere! nouveaux bivouac dans un village apres nous etre essayé au pilage du mil (ouf le rythme!) les femmes nous rejoignent et nous chantons un peu avec elle, nous rigolons.
jour 6 nous allons fair un tour dans le village. un ancien nous invite a le suivre nous entrons dans sa case pour ressortir par un autre coté; dans une petite coure, la un baobab sacré ou il nous invite a le photographier devant l'arbre.puis dans une autre cour des callebasses avec des grisgris;il nous fait tout un discour nous disant qu'il nous a observé hier soir rire et partager avec les femmes, la bonté ammenne la bonté il va donc nous rendre nos bienfaits. et chacun notre tour d'etre marabouté; comme nous ne pouvons pas boire l'eau des calebasses, il nous montre le geste pour la faire penetrer. philipe n'en revient pas il dit qu'il n'a jamais vu cela pour un groupe de touriste, il se doutait qu'il y avait un marabout a cet endroit mais sans certitude. au debut un peu septiques nous pensons qu'il dit cela a tout les groupes mais une de mes copinnes a fait le meme circuit egalement avec philipe et tamou et il n'y a pas eu de marabout. une journee de route pour rejoindre tambacounda un tour de marché, certains se ferons confectionner des chemises que nous recupererons au retour. je demande a tamou s'il en voit de me prendre une chemise comme la sienne , magnifique, tamou est content il va retrouver pour un soir sa fillancée marie (tres belle) nuit a l'hotel relais de tamba avec piscine, nous sommes les seuls toubab dans cet hotel que des senegalais. toubab c'est le blanc au senegal, les gens vous interpellent au bord des routes toubab et partout des signes de la main
jour 7 encore un tour au marché de tambacounda puis route pour la reserve de niakolo koba; helas trop de pluie, impossible d'y circuler nous essyons d'ailleur une pluie qui nous trempe avant que nous ayons le temps de descendre les baches du camion. nous apercevrons tout de meme un phacochere et des babouins bien que ne pouvant pas quitter la route. pique nique au bord du fleuve gambie, le soleil est revenu; des gamins pechent, philipe emprunte leur ligne, je m'aproche pour des photos et vlan! dans la boue! et me voila changee en train de laver mon linge dans le fleuve. qu'est ce qu'on ne ferait pas pour une photo! pendant ce temps les garcons jouent au foot avec les gamins ayant donné notre premier ballon. le soir nous passons la nuit au campement nieroko a kedougou, il y a l'electricité mais elle est coupee a peine nous sommes arrivés, les coupures sont tres frequentes au senegal;
jour 8 quelques courses a kedougou ou tamou espere trouver ses jeunes frere pour leur donner les stylos que nous lui avons passé pour eux? nous aprenons que son pere est un grand chef bassari lui est le deuxieme fils (tamou signifie deuxieme fils).
je joue aux osselets dans la poussiere avec des gamins les anciens nous regardent apreciant ce jeux ou juste des cailloux suffisent pour jouer. nous entrons dans le pays bassari, petit tour dans un village ou se trouve une carriere de marbre.
un pique nique juste avant la pluie; etant prevenus nous avons choisit de continuer a pied malgres la pluie arrivant (avec la chaleur elle est la bienvenue) nos papiers et apareil photos envoloppes dans du plastique nous nous ferons saucer avec delice, la pluie finie nous serons sec en moins de 5mn puis de nouveau trempés de sueur cette fois tout aussi vite. des gamins nous escortent sur le chemin d'autre nous montent nos tentes. je vais aux puis faire ma lessive
jour 9 nous sommes invités a nous rendre au village c'est dimanche, jour de messe impossible d'y couper, les bedik sont des bassaris chretianisés. le plus ancien de notre groupe est invité a lire les textes, un grand honneur qui nous est fait. la sortie de messe se fait en dansant. puis nous faisons un tour jusque la case de santée ou un viel homme est venu se faire soigner.
nous rejoignons par une piste dificile du fait des pluies le campement de dindeferlo. ce campement est en partie financer par le conseil general de isere. nous allons jusque la cascade de dindeferlo pour la meilleur douche du senegal, nos garcons sont dejas tous barbus a ce stade du voyage!
deux nuits au campement
jour 10 rando jusqu'au village peul du plateau (en fait pas les meme peuls ceux ci sont sedentairs et nous avons passé la frontiere sans nous enrendre compte)
jour 11 retour a kedougou puis instalation pour un bivouac au bord du fleuve gambie ou les malinké nous ont preparé une fete avec chants et dances.
jour 12 toute la nuit les hyppos ont tourné autour des tentes nous essayons de les voir mais ils dsont trop bien dissimulés dans les arbres flottants. douche avec un broc pas desgreble du tout! retour sur tambacounda ou nous retrouvons notre hotel de l'aller.
jour 13 le stress commence pour ousmann il n'a pas trouvé de carburant, il a une petite reserve et a pu en trouver un peu aux marché noir mais ce ne sera pas sufisant; nous reprenons la route de la cote quelques petits arret dans des villages ou pour visiter un site avec des cercles de pierres levees nous passons la nuit dans une salle commune a kaffine ousman est de plus en plus inquiet il a juste resussit a negocier du carburant de nouveau au marché noir
jour 14 alors qu'ousman etait pret a parti en taxibrousse chercher de l'essence, enfin une station avec du carburant , le sourire revient sur son visage. nous rejoignons le siné saloum ou nous nous installons pour deux nuits au campement simla balade a cheval et couché de soleil superbe
jour 15 une journee dans le siné saloum le matin peche (nous mangerons notre peche le midi) apres midi selon les envies une partie de foot s'engage entre le groupe et les gens du village
je donne ma musette a tamou sa gentillesse incroyable m'ont beaucoup touché. lorsque ma copine fera la voyage, tamou ecrira un mot sur la carte qu'elle nous a envoyée.
jour 16 route pour dakar avec un arret a m'bour ou nous lassons le materiel pour un enttoyage nous embarquons pour goree ou nous passons notre derniere soirree. avant le depart j'avais vu un documentaire sur les filles de goree sur la cinq. elles se donnnent des noms de vedettes disant que les toubabs sont incapable de retenir le leur. beaucoup se sentent harcelés par ces filles qui veulent vendre leures babioles, je ne l'ai pas du tout vecu comme cela. lorsqu'une se presente disant s'apeler isabelle adjani je lui demande son vrai nom. elle me dit, oh toi tu a vu l'emission et autour de moi un atroupement et de discuter bref une viste de goré tres sympa et mes nouvelles "copines m'escortent en papotant et rigolant; au resto le manege m'amuse elles n'ont pas le droit d'y venir et c'est un incessant ballet de va et vient avec de grands eclats de rire, a mon depart nous nous embrasserons. tamou me glisse un paquet! il n'a pas trouvé de chemise il me donne la sienne! avec son collier de corries, pour mon fils dit il, je suis emue. tard dans la nuit envol pour paris
les photos sont des argentiques scannées
diapo en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4422.php
au senegal on se presse doucement comme ils disent, le temps n'est pas le meme que pour nous il est elastique.
nous y avons trouvé beaucoup de tolerence, un exemple notre equipe d'acompagnateurs. le voyage etait soutraité a l'agence Tourisme Plus Afrique philipe notre guide, etait serere une ethnie a dominante musulmane, lui etait chretien, ousman notre chauffeur de casamance, un secteur a dominante chretienne etait lui mulsulman, alors que tamou notre cuisiner etait bassari, et animiste;et tout cela dans une excelente entente, au senegal disait philipe on pratique un islam de gauche l'accueil et la partage jamais dementis et que l'on ne me parle pas de porte monnaie ambulant, les villages ou nous avons bivouaqué n'avaient rien a vendre et ne demandaient rien. partout les gens nous donnaient quleques petites choses de leures recoltes (pour un groupe de 14 tout de meme) afin que nous gouttions, ici une poche de founiou (graminee plus fine que la farine avaec lequel nous avons fait un couscous) la du vin de palme.... faisant la lessive au puis avec les femmes, un jeune me tire l'eau puis naturelement se met a m'aider a frotter mon linge, j'ai partagé ma lessive avec les femmes ravies. une rencontre, un petit echange et voila que l'on m'offre un collier pour ne pas que j'oublie cette rencontre et des exemples comme cela il y en a eu des tas.
de retour en france lorsque je croise des senegalais sur le marché, tout de suite le contac se noue, comme la bas.
la santé au senegal pose un probleme surtout le paludisme. nous avons visité une case de santée tres bien tenue par un auxiliere medical (meme pas un infirmier mais cahier des soins soigneusement remplis et tout) mais une armoire a pharmacie quasi vide, les medicaments que nous avions aportés ont été apreciés d'autant que les gezns se rendent plus volontier la qu'au dispensair militaire.
tres apreciés aussi les ballons de foot que nous avions achetés au marchés et laissés dans les villages pour remplacer les balles de chiffons. en ce qui concerne l'ecole seuls ceux qui peuvent payer les fournitures y ont acces, nous avons meme trouvé un village ou le maitre n'etait pas revenu; ne laisser pas des stylos ou des cahiers n'importe ou cela incite les enfants a louper l'ecole pour les attendre au bord des routes , laisser les aux chefs de villages ou aux anciens en vous informant du nombre d'enfants allant a l'ecole, ou laisser les directement dans les ecoles.. une ecole nous en avons visité une avec des eleves tres attentif, et aux fenetre ceux qui ne pouvaient pas faute de moyens etre en classe mais suivaient au maximum ce qu'ils pouvaient de l'exterieur
nous somme partis en octobre 2003 chez nous l'ete de canicule finissait , la bas des pluies exceptionnelles et des inondations, la saison des pluies qui aurait du etre fini tardait a s'achever.
le senegal aura été pour nous un coup de foudre pour l'afrique qui depuis ne s'est jamais dementis;
pour voyager nous avions un ancien camion de l'armé amenagé. ces camions sont partout au senegal ceux de TPA. les coté sont revetus de plaques de bois scultées, comme nous avions des bivouac le notre etait tres equipé. au dessus de la cabine du chauffeur les tentes et les mousses servant de matelats nous somme dans l'habitacle entierement ouvert, notre position surelevee nous permet de tout voir dessous d'un coté nos sacs, de l'autre dans des coffres coulissants comme des tiroirs, les ustensils de cuisines et les provisions, une planche se rabat permettant a tamou de s'apuyer pour cuisiner. a l'arriere d'un coté un reservoir d'eau de l'autre une glaciere ou tamou renouvelle regulierement la glace ousman le chauffeur est chargé de l'entretient du camion quil passe son temps a briquer. chaques matin avant de demarer il, benit les roues du camion.
lors de nos piques niques nous laisson les emballages autour d'un arbre, quelqu'un viendra les recuperer, au senegal tout se recupere et tout se travail incroyable de voir ce qui sort de rien ou de recuperation.
le travail demarre tres tot avant le levé du soleil et s'acheve tres tard dans la journee, mais les heures chaudes se deroulent a l'ombre donnant l'impression qu'ils ne travaillent jamais ce qui est loin d'etre le cas
en nous eloignant des grandes villes nous avons trouvé un senegal beaucoup plus africain que celui auquel nous nous attendions, a notre grand bonheur
laissez vous seduire par l'afrique
VOYAGE jour 1 paris dakar arrivée au milieu de la nuit, route jusqu'au lac retba (lac rose) pour le campement bonaba café ou nous finissons notre courte nuit.
jour 2 apres une douche avec des poches d'eaux derriere des palissades de bambou nous partons visiter les ramasseurs de sel du lac retba;
puis nous rejoignons le desert de lampoul pour une nuit dans le campement du sesert
jour 3 nous rejoignons le village de pecheurs de lampoul ou nous attendons le retour de peche.puis un tour de pirogue dans la reserve de la langue de barbarie avant de passer une nuit au ranch de bango; tout le secteur est innondé les detritus flottent un sentiment de desolation; le ranch est tres bien mais l'eau a été polluée par les inondations, impossible de prendre la douche l'eau est marron et nauseabonde.
jour 4 arret a saint louis pour une visite de la ville; puis un temps libre. saint louis est egalement inondé. au debut l'ambiance est pesante puis nous trouvons le sezame qui ne nous lachera plus; l'humour; avec cela tout passe et les moments que certains trouvent harcelants deviennent de grosses parties de rigolades. depart pour le ferlo, philipe nous annonce que notre voyage commence reelement maintenant; le ferlo c'est le sahel senegalais mais avec les pluies exceptionelles nous allons le voir vert. arret pique nique au milieu de nulle part, des gens arrivent d'ou? mais respectueux restent a distance tant que nous ne les invitons pas a s'aprocher. une femme est en crise de pallud nous lui donnons du paracetamol puis apres avoir aider tamou a la vaisselle reprenons notre route; au passage nous voyons les enfants chercher l'eau dans de grandes roues de camions. le sahel est silloné par les peuls ethnie nomade vivant d'elevage. au soir nous cherchons un campement peul pour planter nos tentes.
jour 5 apres le dejeuné un moment d'echange inoubliable avec nos hotes nous ne parlons pas leur langue mais c'est un grand moment et il y a veritablement echange. nous poursuivons notre route a travers le ferlo, c'est jour de marché et d'inombrable carrioles font egalement la route. arrivé sur le lieux du marché la premiere preocupation le puis pour abreuver les animaux. nous faisons un tour dans le marché avec une chaleur etouffantes. on me propose plusieur fois d'echanger ma musette mais j'en ai encore besoin. l'apres midi nous crevons, juste en face d'un concession les gens sont devant a l'ombre, ils nous invitent a nous joindre a eux pour profiter de l'ombre, l'ancienne regarde juste les jeunes qui , sans qu'un mot soit echanger vont noues chercher des nattes pour nous assoire. nous sommes un peu en retard pour la visite dans la grande mosquee de touba. nous serons donc dans l'enceinte de la mosquée au moment de la priere, dans un coin sans deranger, bien sur pas de photos, mais nous sommes tout de meme restés dans la mosquée pendant la priere! nouveaux bivouac dans un village apres nous etre essayé au pilage du mil (ouf le rythme!) les femmes nous rejoignent et nous chantons un peu avec elle, nous rigolons.
jour 6 nous allons fair un tour dans le village. un ancien nous invite a le suivre nous entrons dans sa case pour ressortir par un autre coté; dans une petite coure, la un baobab sacré ou il nous invite a le photographier devant l'arbre.puis dans une autre cour des callebasses avec des grisgris;il nous fait tout un discour nous disant qu'il nous a observé hier soir rire et partager avec les femmes, la bonté ammenne la bonté il va donc nous rendre nos bienfaits. et chacun notre tour d'etre marabouté; comme nous ne pouvons pas boire l'eau des calebasses, il nous montre le geste pour la faire penetrer. philipe n'en revient pas il dit qu'il n'a jamais vu cela pour un groupe de touriste, il se doutait qu'il y avait un marabout a cet endroit mais sans certitude. au debut un peu septiques nous pensons qu'il dit cela a tout les groupes mais une de mes copinnes a fait le meme circuit egalement avec philipe et tamou et il n'y a pas eu de marabout. une journee de route pour rejoindre tambacounda un tour de marché, certains se ferons confectionner des chemises que nous recupererons au retour. je demande a tamou s'il en voit de me prendre une chemise comme la sienne , magnifique, tamou est content il va retrouver pour un soir sa fillancée marie (tres belle) nuit a l'hotel relais de tamba avec piscine, nous sommes les seuls toubab dans cet hotel que des senegalais. toubab c'est le blanc au senegal, les gens vous interpellent au bord des routes toubab et partout des signes de la main
jour 7 encore un tour au marché de tambacounda puis route pour la reserve de niakolo koba; helas trop de pluie, impossible d'y circuler nous essyons d'ailleur une pluie qui nous trempe avant que nous ayons le temps de descendre les baches du camion. nous apercevrons tout de meme un phacochere et des babouins bien que ne pouvant pas quitter la route. pique nique au bord du fleuve gambie, le soleil est revenu; des gamins pechent, philipe emprunte leur ligne, je m'aproche pour des photos et vlan! dans la boue! et me voila changee en train de laver mon linge dans le fleuve. qu'est ce qu'on ne ferait pas pour une photo! pendant ce temps les garcons jouent au foot avec les gamins ayant donné notre premier ballon. le soir nous passons la nuit au campement nieroko a kedougou, il y a l'electricité mais elle est coupee a peine nous sommes arrivés, les coupures sont tres frequentes au senegal;
jour 8 quelques courses a kedougou ou tamou espere trouver ses jeunes frere pour leur donner les stylos que nous lui avons passé pour eux? nous aprenons que son pere est un grand chef bassari lui est le deuxieme fils (tamou signifie deuxieme fils).
je joue aux osselets dans la poussiere avec des gamins les anciens nous regardent apreciant ce jeux ou juste des cailloux suffisent pour jouer. nous entrons dans le pays bassari, petit tour dans un village ou se trouve une carriere de marbre.
un pique nique juste avant la pluie; etant prevenus nous avons choisit de continuer a pied malgres la pluie arrivant (avec la chaleur elle est la bienvenue) nos papiers et apareil photos envoloppes dans du plastique nous nous ferons saucer avec delice, la pluie finie nous serons sec en moins de 5mn puis de nouveau trempés de sueur cette fois tout aussi vite. des gamins nous escortent sur le chemin d'autre nous montent nos tentes. je vais aux puis faire ma lessive
jour 9 nous sommes invités a nous rendre au village c'est dimanche, jour de messe impossible d'y couper, les bedik sont des bassaris chretianisés. le plus ancien de notre groupe est invité a lire les textes, un grand honneur qui nous est fait. la sortie de messe se fait en dansant. puis nous faisons un tour jusque la case de santée ou un viel homme est venu se faire soigner.
nous rejoignons par une piste dificile du fait des pluies le campement de dindeferlo. ce campement est en partie financer par le conseil general de isere. nous allons jusque la cascade de dindeferlo pour la meilleur douche du senegal, nos garcons sont dejas tous barbus a ce stade du voyage!
deux nuits au campement
jour 10 rando jusqu'au village peul du plateau (en fait pas les meme peuls ceux ci sont sedentairs et nous avons passé la frontiere sans nous enrendre compte)
jour 11 retour a kedougou puis instalation pour un bivouac au bord du fleuve gambie ou les malinké nous ont preparé une fete avec chants et dances.
jour 12 toute la nuit les hyppos ont tourné autour des tentes nous essayons de les voir mais ils dsont trop bien dissimulés dans les arbres flottants. douche avec un broc pas desgreble du tout! retour sur tambacounda ou nous retrouvons notre hotel de l'aller.
jour 13 le stress commence pour ousmann il n'a pas trouvé de carburant, il a une petite reserve et a pu en trouver un peu aux marché noir mais ce ne sera pas sufisant; nous reprenons la route de la cote quelques petits arret dans des villages ou pour visiter un site avec des cercles de pierres levees nous passons la nuit dans une salle commune a kaffine ousman est de plus en plus inquiet il a juste resussit a negocier du carburant de nouveau au marché noir
jour 14 alors qu'ousman etait pret a parti en taxibrousse chercher de l'essence, enfin une station avec du carburant , le sourire revient sur son visage. nous rejoignons le siné saloum ou nous nous installons pour deux nuits au campement simla balade a cheval et couché de soleil superbe
jour 15 une journee dans le siné saloum le matin peche (nous mangerons notre peche le midi) apres midi selon les envies une partie de foot s'engage entre le groupe et les gens du village
je donne ma musette a tamou sa gentillesse incroyable m'ont beaucoup touché. lorsque ma copine fera la voyage, tamou ecrira un mot sur la carte qu'elle nous a envoyée.
jour 16 route pour dakar avec un arret a m'bour ou nous lassons le materiel pour un enttoyage nous embarquons pour goree ou nous passons notre derniere soirree. avant le depart j'avais vu un documentaire sur les filles de goree sur la cinq. elles se donnnent des noms de vedettes disant que les toubabs sont incapable de retenir le leur. beaucoup se sentent harcelés par ces filles qui veulent vendre leures babioles, je ne l'ai pas du tout vecu comme cela. lorsqu'une se presente disant s'apeler isabelle adjani je lui demande son vrai nom. elle me dit, oh toi tu a vu l'emission et autour de moi un atroupement et de discuter bref une viste de goré tres sympa et mes nouvelles "copines m'escortent en papotant et rigolant; au resto le manege m'amuse elles n'ont pas le droit d'y venir et c'est un incessant ballet de va et vient avec de grands eclats de rire, a mon depart nous nous embrasserons. tamou me glisse un paquet! il n'a pas trouvé de chemise il me donne la sienne! avec son collier de corries, pour mon fils dit il, je suis emue. tard dans la nuit envol pour paris
les photos sont des argentiques scannées
diapo en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4422.php
Mutation à Mayotte 2010 pour les enseignants English translation pending
Bonjour,
Les résultats vont bientôt tomber. Alors, collègues enseignants, partageons !!!
Cette discution peut nous aider à tous.
Cordialement et faisons en sorte de faire vivre cet espace.
CORG
Retour de voyage au Sri Lanka (12-25 février 2010) English translation pending
Nous rentrons tout juste de notre voyage au Sri Lanka du 12 au 25 février; Voici donc un petit résumé pour ceux que ça peut intéresser. Nous sommes une famille bretonne avec deux enfants de 7 et 3 ans et mon mari fait du surf (ce qui a motivé nos choix d'hôtel);
Départ le 12 avec la royal Jordanian: nous avons eu la poisse tout le long de notre voyage. 10 h de retard à Paris pour problèmes techniques, apparus seulement après notre enregistrement, pas de possibilités de ressortir de l'aéroport vu le peu d'infos que l'on a eu et ne sachant pas exactement l'heure de départ. On a donc raté notre correspondance à Amman.
Arrivé Amman vers 4h du mat, la compagnie nous offre une journée à l'hôtel, type soviétique, en travaux, interdiction de sortir de l'hôtel faute de visa. Départ le samedi soir, escale en Arabie Saoudite à Jeddha, le best du voyage. Je ne m'étendrais pas trop sur cet épisode. Ca a été dur pour les enfants aussi, surtout notre loulou de trois ans: fouilles corporelles (3) par notamment des femmes en burka dans des cagibis, le petit n'a pas compris.
Bref, on était soit disant juste au niveau du timing, même si ils ont eu le temps de vérifier les valises et d'emmerder ceux qui transportaient des trucs illicites, style alcool (mais bon, on ne savait pas qu'on allait là-bas!!!). Avant de monter dans l'avion direction Colombo, on a fait un petit temps de pause en bas de l'appareil, histoire d'être sûrs que les bagages suivaient. Pas de souci nous a-t-on dit. Arrivée Colombo avec un jour et demi de retard et... sans bagages.
Les bagages sont arrivés le jeudi suivant, soit presque une semaine après notre départ. Ok, on était en vacances et il y a pire comme soucis, mais ça n'a pas été une partie de rigolade.
Malgré tout, cela ne nous a pas empêché de passer un chouette séjour. Le Sri Lanka est vraiment un très beau pays et les gens sont adorables.
Arrivée à l'aéroport, le taxi envoyé par l'hôtel n'est pas là (il nous avait attendu longtemps la veille), mais pas de difficultés pour en trouver un; Il y a un bureau dans le hall d'entrée qui propose des taxis et on paye d'avance. J'avais des dollars sur moi donc ça a fait l'affaire: 62 dollars jusqu'à Hikkaduwa.
Première pause à Hikkaduwa dans une guesthouse très sympa, le sunbeach hotel: on a été très bien accueilli et on nous a beaucoup aidé pour nos bagages. L'hôtel donne sur la plage, nous avions une suite familiale (deux chambres, une salle de bain) pour 80 dollars la nuit. Le petit déj n'est pas compris. Vagues et planches à louer sur la plage; Il y a aussi un resto italien que nous avons essayé ( et oui, on voyage avec des petits qui ne sont pas très open aux découvertes culinaires.) C'est plein de touristes mais c'est bon, tout le monde le connaît à Hikkaduwa.
Après trois jours, départ pour le parc d'Udawalawe. Nous voulions faire safari deux demi journées et camping dans le parc. Mais c'était très cher. Donc finalement j'ai réservé dans un hôtel près du parc avec safari prévu le lendemain matin. Pas de regret, l'hôtel Kalu's hideaway est un très joli hôtel. Nous étions seuls et avons été traité comme des rois. 115 dollars une chambre triple, très spacieuse et belle avec petit déj et repas du soir (c'est très isolé). C'était l'anniversaire de notre grand et ils lui ont offert un énorme gâteau au chocolat. Piscine et jeux pour enfants. Après une longue route (on avait juste fait une pause à l'elephant transit home où ils s'occupent d'orphelins; bon, les enfants étaient contents...), c'était un endroit paisible pour se reposer. Le lendemain ils nous ont organisé un safari pour 35 dollars, trois heures et demie de ballade, suffisant pour les enfants (le petit a même dormi la moitié de la ballade). On a vu des éléphants, des buffles, des biches, beaucoup d'oiseaux, des varans...
Départ pour Mirissa où j'avais réservé au Mandara resort (à Weligama en fait), seul bémol de notre séjour. J'ai tout réservé de France mais si c'était à refaire, je ne réserverais que les premières nuits. Nous avons voulu annuler cet hôtel après une première nuit mais ça n'a pas été possible. Hôtel boutique 4 ou 5 étoiles, première expérience dans ce genre d'établissement, on voulait se faire plaisir. Immense superbe chambre avec deux grands lits doubles, piscine et direct sur la plage. Mais le tout entouré de grillages et service de sécurité au portail. Le staff adorable mais les autres clients pas sympas, voir méprisants pour certains. On n'a pas aimé l'ambiance, le resto: d'ailleurs on filait tous les après-midi sur la plage de Mirissa et on mangeait des poissons frais chez Sudu Wali restaurant ( facile à trouver, il expose ses poissons sur un étal devant le resto).
Et voilà, c'est déjà fini. 11 jours c'est définitivement trop court. Nous n'avons pas visité grand chose: Matara et son temple sur le rocher puis ballade le long de la plage pour manger une glace parmi les locaux (il y avait foule mais pas un seul touriste), Galle la vieille ville pour un peu de shopping, les tortues à Bentota avec une ballade en bateau dans un lagon. Mon mari surfait tous les matins. Sur Mirissa, il surfait à Weligama, là où Yannick, un français installé depuis longtemps là-bas donne des cours. Et par erreur, il est tombé sur Ram's (je ne suis pas sûre de l'orthographe), une vague plus méchante mais sur laquelle il a eu plusieurs très belles sessions. Il partait en tuk-tuk de l'hôtel avec sa planche donc même si nous n'étions pas à côté du spot, ça ne lui a pas posé de problème.
C'est une destination où nous retournons avec plaisir quand nos enfants seront un peu plus grands pour vraiment visiter le pays. La prochaine fois, je ne réserve pas: excepté quelques endroits (adresses dans le lonely par exemple, je pense au Palm villa à Mirissa qui était complet), on trouve toujours de la place. Et je pense qu'il y a vraiment moyen de trouver les logements pas cher chers et bien sympas. A Mirissa, nous étions avec des amis qui étaient au Sea view, ils en étaient tous très contents et c'était beaucoup moins cher que ce que nous avions.
Bon voyage à ceux qui partent bientôt et je reste dispo si vous avez des questions.
Première pause à Hikkaduwa dans une guesthouse très sympa, le sunbeach hotel: on a été très bien accueilli et on nous a beaucoup aidé pour nos bagages. L'hôtel donne sur la plage, nous avions une suite familiale (deux chambres, une salle de bain) pour 80 dollars la nuit. Le petit déj n'est pas compris. Vagues et planches à louer sur la plage; Il y a aussi un resto italien que nous avons essayé ( et oui, on voyage avec des petits qui ne sont pas très open aux découvertes culinaires.) C'est plein de touristes mais c'est bon, tout le monde le connaît à Hikkaduwa.
Après trois jours, départ pour le parc d'Udawalawe. Nous voulions faire safari deux demi journées et camping dans le parc. Mais c'était très cher. Donc finalement j'ai réservé dans un hôtel près du parc avec safari prévu le lendemain matin. Pas de regret, l'hôtel Kalu's hideaway est un très joli hôtel. Nous étions seuls et avons été traité comme des rois. 115 dollars une chambre triple, très spacieuse et belle avec petit déj et repas du soir (c'est très isolé). C'était l'anniversaire de notre grand et ils lui ont offert un énorme gâteau au chocolat. Piscine et jeux pour enfants. Après une longue route (on avait juste fait une pause à l'elephant transit home où ils s'occupent d'orphelins; bon, les enfants étaient contents...), c'était un endroit paisible pour se reposer. Le lendemain ils nous ont organisé un safari pour 35 dollars, trois heures et demie de ballade, suffisant pour les enfants (le petit a même dormi la moitié de la ballade). On a vu des éléphants, des buffles, des biches, beaucoup d'oiseaux, des varans...
Départ pour Mirissa où j'avais réservé au Mandara resort (à Weligama en fait), seul bémol de notre séjour. J'ai tout réservé de France mais si c'était à refaire, je ne réserverais que les premières nuits. Nous avons voulu annuler cet hôtel après une première nuit mais ça n'a pas été possible. Hôtel boutique 4 ou 5 étoiles, première expérience dans ce genre d'établissement, on voulait se faire plaisir. Immense superbe chambre avec deux grands lits doubles, piscine et direct sur la plage. Mais le tout entouré de grillages et service de sécurité au portail. Le staff adorable mais les autres clients pas sympas, voir méprisants pour certains. On n'a pas aimé l'ambiance, le resto: d'ailleurs on filait tous les après-midi sur la plage de Mirissa et on mangeait des poissons frais chez Sudu Wali restaurant ( facile à trouver, il expose ses poissons sur un étal devant le resto).
Et voilà, c'est déjà fini. 11 jours c'est définitivement trop court. Nous n'avons pas visité grand chose: Matara et son temple sur le rocher puis ballade le long de la plage pour manger une glace parmi les locaux (il y avait foule mais pas un seul touriste), Galle la vieille ville pour un peu de shopping, les tortues à Bentota avec une ballade en bateau dans un lagon. Mon mari surfait tous les matins. Sur Mirissa, il surfait à Weligama, là où Yannick, un français installé depuis longtemps là-bas donne des cours. Et par erreur, il est tombé sur Ram's (je ne suis pas sûre de l'orthographe), une vague plus méchante mais sur laquelle il a eu plusieurs très belles sessions. Il partait en tuk-tuk de l'hôtel avec sa planche donc même si nous n'étions pas à côté du spot, ça ne lui a pas posé de problème.
C'est une destination où nous retournons avec plaisir quand nos enfants seront un peu plus grands pour vraiment visiter le pays. La prochaine fois, je ne réserve pas: excepté quelques endroits (adresses dans le lonely par exemple, je pense au Palm villa à Mirissa qui était complet), on trouve toujours de la place. Et je pense qu'il y a vraiment moyen de trouver les logements pas cher chers et bien sympas. A Mirissa, nous étions avec des amis qui étaient au Sea view, ils en étaient tous très contents et c'était beaucoup moins cher que ce que nous avions.
Bon voyage à ceux qui partent bientôt et je reste dispo si vous avez des questions.
Cinque Terre ou La Spezia? (Italie) English translation pending
Il me reste 4 nuits à mon itinéraire en Italie.Je veux les passer dans le coin des cinque terres....j'hésite entre la Spezia ou Monterosso(ou un autre des villages des cinq terres???)...Je sais que La Spezia n'est pas directement dans les cinq terres, quel est l'avantage d'y séjourner...y-a-t-il une plage de sable à la Spezia? je sais qu'à Monterosso il y en a....Y a-t-il quelqu'un qui connait l'h^otel La Spiaggia à Monterosse ou l'hôtel Firenze E Continental à la Spagia.Merci à tous!!!
Lunettes et verres progressifs à Bangkok English translation pending
Gràce au moteur de recherches, j'ai déjà appris qu'il fallait aller dans un TOP CHAROEN OPTICAL pour me faire faire des verres progressifs et qu'il fallait 6 jours environ pour les avoir.
Mes questions sont:
- pour une monture "normale" (ni Gucci, ni Dior, ....) à combien cela revient-il?
- pour les verres progressifs? (myopie et presbytie "normales")
En résumé, combien vais-je économiser, sachant qu'en France, j'aurai la Sécu qui en prendra (un peu) à sa charge, ce qui ne sera pas le cas en Thaïlande?
Merci de vos réponses
Mes questions sont:
- pour une monture "normale" (ni Gucci, ni Dior, ....) à combien cela revient-il?
- pour les verres progressifs? (myopie et presbytie "normales")
En résumé, combien vais-je économiser, sachant qu'en France, j'aurai la Sécu qui en prendra (un peu) à sa charge, ce qui ne sera pas le cas en Thaïlande?
Merci de vos réponses
Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman) English translation pending
Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman)(1)
Lyon, le 29 janvier, 5 cm de givre et de neige mêlés couvrent les pare-brises des véhicules du parking longue durée de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.
Dans dix heures, après six mille kilomètres et deux escales, Ulysse donnera un coup de climatiseur pour rafraîchir sa chambre de sultan à l'hôtel Marina de Muscat ou Mascate(in french) (capitale du sultanat d'Oman)
Mais, au fait, pourquoi cette destination?
aux côtés des Émirats Unis, (ils sont sept), alors que les médias bombardent l'Occident des horreurs d'AL kAIDA dans la Corne de l'Afrique, alors que les grands voyagistes boudent encore le détroit d'ormuz, sans doute trop encombrant et trop encombré de dépêches d'Agence, et d'histoire récente...
Ulysse avait lu récemment que des dizaines de tankers, goinfrés de pétrole, patientaient dans le Golfe d'Oman, en attendant la remontée des cours du baril (74 dollars le baril)..
Toute cette actualité, bonne ou moins bonne, la découverte récente (I992) de cités enfouies du deuxième millénaire, par repérage satellite, dans le désert du Dofar au sud du Sultanat, les folies de DUBAI et d'Abu-Dhabi, explosion de délires architecturaux et goinfrerie de certains émirats sous la manne du pétrole, tout cela avait titillé la curiosité d'Ulysse qui n'attendait qu'une promotion alléchante d'Air-France -KLM... pour mettre ses désirs et ses rêves au niveau des réalités...
Le voyage serait burlesque et baroque, l'Airbus patinerait au décollage sur le tarmac de Saint-Exupéry, les contrôleurs aériens imposerait une escale technique à Abu-Dhabi, Ulysse en profiterait pour découvrir l'architecture "dunaire" de l'aéroport psychédélique et le peuple des migrants indo-pakistanais...
Lyon, le 29 janvier, 5 cm de givre et de neige mêlés couvrent les pare-brises des véhicules du parking longue durée de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.
Dans dix heures, après six mille kilomètres et deux escales, Ulysse donnera un coup de climatiseur pour rafraîchir sa chambre de sultan à l'hôtel Marina de Muscat ou Mascate(in french) (capitale du sultanat d'Oman)
Mais, au fait, pourquoi cette destination?
aux côtés des Émirats Unis, (ils sont sept), alors que les médias bombardent l'Occident des horreurs d'AL kAIDA dans la Corne de l'Afrique, alors que les grands voyagistes boudent encore le détroit d'ormuz, sans doute trop encombrant et trop encombré de dépêches d'Agence, et d'histoire récente...
Ulysse avait lu récemment que des dizaines de tankers, goinfrés de pétrole, patientaient dans le Golfe d'Oman, en attendant la remontée des cours du baril (74 dollars le baril)..
Toute cette actualité, bonne ou moins bonne, la découverte récente (I992) de cités enfouies du deuxième millénaire, par repérage satellite, dans le désert du Dofar au sud du Sultanat, les folies de DUBAI et d'Abu-Dhabi, explosion de délires architecturaux et goinfrerie de certains émirats sous la manne du pétrole, tout cela avait titillé la curiosité d'Ulysse qui n'attendait qu'une promotion alléchante d'Air-France -KLM... pour mettre ses désirs et ses rêves au niveau des réalités...
Le voyage serait burlesque et baroque, l'Airbus patinerait au décollage sur le tarmac de Saint-Exupéry, les contrôleurs aériens imposerait une escale technique à Abu-Dhabi, Ulysse en profiterait pour découvrir l'architecture "dunaire" de l'aéroport psychédélique et le peuple des migrants indo-pakistanais...
La Thaïlande et son hymne National.... English translation pending
Le saviez-vous?
Voici que bien souvent au frontière, les policiers qui ont a interpelé une personne dans les limites de leur territoire afin d' être certain de leur identité (puisque de faux papier ...ils en existent...) Apres verfication s'ils ne sont pas sur!? Gentillement ... Ils demandent ....bon les papiers ont l'air d' être en règle ...
Chantez-moi notre hymne National pour le plaisirs de vous entendre cher compatriote! Et la si la personne ne sait pas...Allez!!! On vous ramène chez vous!!!z'allez nous dire d'où vous venez m'y Bouddha!
Très simple comme méthode ...non? Mais la ce qui m'intrigue c'est que ces Thais...charmant/simple/souriant/acceuillant et tout le tralala!!! Ont ceci comme hymne National...(paroles qui peuvent être traduite ainsi) :
La Thailande est l'union de sang et de corps Thai. Tout le pays appartient au peuple Thai. Préservant jusqu'ici la nation Thaie. Tout les Thais sont résolu a s'unir. Les Thailandais aiment la paix, mais n'ont pas peur de combattre. Ils ne laisseront jamais personne menacer leur indépendance. Ils sacrifieront chaque goutte de leur sang pour contribuer a la nation. Ils serviront leur pays avec fierté et prestige, plein de victoire.
Alors je me dis ...ils sont fière ces Thais ! Le sang, le corps, l'esprit, l'union fais la force; on est nombreux, on a pas peur, je vais me lyncher pour mon pays....nous gagnerons...y a personne qui va me marcher sur la petite orteille...tout ce qu'on veut c'est être tranquille...on est un peuple qui se tient....Attention, Attention!...Oyé! Oyé!...tous ensemble main dans la main...lalala!
Voici que bien souvent au frontière, les policiers qui ont a interpelé une personne dans les limites de leur territoire afin d' être certain de leur identité (puisque de faux papier ...ils en existent...) Apres verfication s'ils ne sont pas sur!? Gentillement ... Ils demandent ....bon les papiers ont l'air d' être en règle ...
Chantez-moi notre hymne National pour le plaisirs de vous entendre cher compatriote! Et la si la personne ne sait pas...Allez!!! On vous ramène chez vous!!!z'allez nous dire d'où vous venez m'y Bouddha!
Très simple comme méthode ...non? Mais la ce qui m'intrigue c'est que ces Thais...charmant/simple/souriant/acceuillant et tout le tralala!!! Ont ceci comme hymne National...(paroles qui peuvent être traduite ainsi) :
La Thailande est l'union de sang et de corps Thai. Tout le pays appartient au peuple Thai. Préservant jusqu'ici la nation Thaie. Tout les Thais sont résolu a s'unir. Les Thailandais aiment la paix, mais n'ont pas peur de combattre. Ils ne laisseront jamais personne menacer leur indépendance. Ils sacrifieront chaque goutte de leur sang pour contribuer a la nation. Ils serviront leur pays avec fierté et prestige, plein de victoire.
Alors je me dis ...ils sont fière ces Thais ! Le sang, le corps, l'esprit, l'union fais la force; on est nombreux, on a pas peur, je vais me lyncher pour mon pays....nous gagnerons...y a personne qui va me marcher sur la petite orteille...tout ce qu'on veut c'est être tranquille...on est un peuple qui se tient....Attention, Attention!...Oyé! Oyé!...tous ensemble main dans la main...lalala!
Enregistrement et embarquement Air France/Lufthansa à l'aéroport de Mexico English translation pending
Bonsoir,
Je rentre d'un déplacement à Mexico avec AF. Vol aller BRU CDG MEX sans commentaires...service très correct.
Par contre je me suis amusé à comparer, puisque cela était possibe, les enregistrements et les embarquements de AF et LH à MEX.
Enregistrement : AF et LH sont dans la même salle de l'aéroport de MEX. Tout fonctionne chez LH...alors qu' un puis deux ordis sont péniblement connectés chez AF sous l'oeil amusé du personnel AF au sol. Résultat : 2 heures de queue chez AF alors que les passagers LH ont déserté depuis longtemps le hall de l'aéroport.
La porte : les deux avions sont presque côte à côte. LH part le premier. Embarquement précis, organisé ( FIRST, Business, Eco rangées par rangées ) et gabarit "bagage" utilisé gentiment. Certains bagages sont réorientés en soute.
Chez AF...le foutoir et j'assiste à une véritable ruée vers l'or. Le gabarit bagage est dans le décor, affiche fièrement "1 bagage autorisé" et donc...certains voyageurs montent à bord encombrés certains par 2 ou 3 valises. Le dernier passager embarqué devait sans doute payer pour les autres🙂
Résultat : encombrement dans les allées du T7, passagers énervés, équipage aggacé, on enlève, on remet, on monte sur les acccoudoirs, on éborgne la grosse dame, on entend même une hôtesse dire " quand est-ce que le sol fera son job...quand les valises sont dedans on peut plus les mettre dehors (sic)".
Je n'ai jamais vu utiliser dans quelque escale AF que ce soit ce fameux gabarit bagage. Dommage non ?
Je dois à la vérité historique d'ajouter que le vol retour s'est déroulé très correctement avec un réel souci d'asistance de la part de l'équipage. Ce qui me fait dire, après ma seule expérience personnelle, qu'il y a une certaine constance dans la qualité minimale des services AF en vol 😉 et une réelle détérioration des services prodigués par le personnel AF aux escales 😠. A cette heure, habitant BRU, j'alterne encore Flying Blue et M&M...même si dans ce cas-ci j'aurais préféré monter dans l'airbus allemand.
Je n'ai jamais vu utiliser dans quelque escale AF que ce soit ce fameux gabarit bagage. Dommage non ?
Je dois à la vérité historique d'ajouter que le vol retour s'est déroulé très correctement avec un réel souci d'asistance de la part de l'équipage. Ce qui me fait dire, après ma seule expérience personnelle, qu'il y a une certaine constance dans la qualité minimale des services AF en vol 😉 et une réelle détérioration des services prodigués par le personnel AF aux escales 😠. A cette heure, habitant BRU, j'alterne encore Flying Blue et M&M...même si dans ce cas-ci j'aurais préféré monter dans l'airbus allemand.
Transcription de mariage franco-algérien English translation pending
je frequante avec un algeriens qui est en algerie depuis un an nous avons decidé de nous marié nous avons fait les demarches auprés de l'ambassade de france a alger lui a ete convoqué peu de temp apres moi j'ai ete convoqué a la mairie de ma residence en france apres la publication des banc en france et chez lui nous avons reçu une capacitée de mariage coté france ensuite nous avons ete a la wilaya au service des affaires etrangeres pour faire une demande de mariage en algerie nous avons ete egalement convoqué donc enquete française puis algeriene nous attendons la capacité de mariage cette fois ci algerienne pour pouvoir nous marié là bas ma question est combien de temp apres que j'aurais envoyer tout les documents demander a nante pour la transcription de mariage j'aurais mon livret de famille français et que mon mari pourra venir en france merci de me repondre
Classes Affaires et Première English translation pending
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Des photos à tout prix? English translation pending
Voilà nous venons de rentrer de Birmanie et je tenais à relater une scène qui m'a interpeller à Yangon capitale du Myanmar.
Cette scène aurait pu se passer dans beaucoup d'autres pays.
Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"
Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.
Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?
Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.
Cela me laisse stupéfaite.
Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
A bon entendeur...
Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"
Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.
Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?
Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.
Cela me laisse stupéfaite.
Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
A bon entendeur...
Ouarzazate s'embellit avec des superbes lampadaires English translation pending
Il y a peut-être rien à voir à Ouarzazate (comme le prétendent ses détracteurs), en tous les cas : ils l'allument bien.
Voilà deux photos toutes neuves de l'entrée de la ville où l'on peut parader pendant presque 5 kms entre deux rangées de superbes lampadaires..
Très joli, mais maintenant je vous laisse "juges et maîtres" de vos opinions pour savoir si c'était vraiment une priorité....
Retour de l'hôtel Edenh Punta Cana English translation pending
Bonjour,
je suis de retour du edenh punta cana.. Cet hotel est superbe.. Nous sommes allés en famille avec 3 enfants et avons eu une semaine superbe. la nourriture est bonne quoi que redondante... Il y a des thèmes au buffet mais bon.. cotelettes de porc et frites avec italien.. ?? Voyez vous le rapport ??
Nous n'avons pas essayer les restaurants à la carte car avec les enfants, cela aurait été probablement trop long et il faut dire à la base que je ne suis pas un adepte des restaurants à la carte.
Les chambres sont grandes.. même à 5, on avait encore de l'espace en masse avec tous les bagages.. Seul reproche que je ferais à la chambre, c'est que "l'intimité" de la salle de bain à cet endroit, c'est nul.. il n'y a pas de mur séparant la salle de bain de la chambre en tant que tel.. Donc.. impossible de prendre sa douche tranquille.. il y a, oui, une porte vitrée pour la douche.. mais bon.. ça ne donne pas grand chose dans les faits.. Mon ado n'a pas tellement apprécié... 🙂 A son arrivée dans la chambre , au départ, elle nous disait qu'elle ne prendrait pas de douche de la semaine.. huh... elle a vite changer d'idée !!!!
la plage est magnifique.. et à ma grande surprise, pas de compétition pour les chaises.. il y en a beaucoup et pendant toute la semaine, je n'ai pas eu besoin de me lever à 7h00 pour aller "réserver" mes chaises.. il y en avait toujours de disponible. et ce , même à la piscine.
Comme vous le savez, il y a eu le tremblement de terre à la fin de la semaine à l'autre bout de l'île.. cela a résulter que les haitiens sont subitement devenu très "quêteux" sur la plage ainsi qu'aux petits vendeux de gugusses se présentant entre la plage et le complexe. J'étais dans les faits bien content de partir étant donner qu'ils étaient vraiment "tannant".. Ne sachant vraiment pas (en fait, ne croyant vraiment pas) que l'argent qu'on leur donnerait irait vraiment en haiti.. je ne leur en ai pas donner mais comme je dis, pour ceux qui vont là prochainement, attendez vous fort probablement de vous faire quêter.. Déjà qu'ils sont tannant, imaginez les suite à une catastrophe comme ça !
Bon voyage et si vous voulez savoir autre chose, ne vous gênez pas pour m'écrire.
je suis de retour du edenh punta cana.. Cet hotel est superbe.. Nous sommes allés en famille avec 3 enfants et avons eu une semaine superbe. la nourriture est bonne quoi que redondante... Il y a des thèmes au buffet mais bon.. cotelettes de porc et frites avec italien.. ?? Voyez vous le rapport ??
Nous n'avons pas essayer les restaurants à la carte car avec les enfants, cela aurait été probablement trop long et il faut dire à la base que je ne suis pas un adepte des restaurants à la carte.
Les chambres sont grandes.. même à 5, on avait encore de l'espace en masse avec tous les bagages.. Seul reproche que je ferais à la chambre, c'est que "l'intimité" de la salle de bain à cet endroit, c'est nul.. il n'y a pas de mur séparant la salle de bain de la chambre en tant que tel.. Donc.. impossible de prendre sa douche tranquille.. il y a, oui, une porte vitrée pour la douche.. mais bon.. ça ne donne pas grand chose dans les faits.. Mon ado n'a pas tellement apprécié... 🙂 A son arrivée dans la chambre , au départ, elle nous disait qu'elle ne prendrait pas de douche de la semaine.. huh... elle a vite changer d'idée !!!!
la plage est magnifique.. et à ma grande surprise, pas de compétition pour les chaises.. il y en a beaucoup et pendant toute la semaine, je n'ai pas eu besoin de me lever à 7h00 pour aller "réserver" mes chaises.. il y en avait toujours de disponible. et ce , même à la piscine.
Comme vous le savez, il y a eu le tremblement de terre à la fin de la semaine à l'autre bout de l'île.. cela a résulter que les haitiens sont subitement devenu très "quêteux" sur la plage ainsi qu'aux petits vendeux de gugusses se présentant entre la plage et le complexe. J'étais dans les faits bien content de partir étant donner qu'ils étaient vraiment "tannant".. Ne sachant vraiment pas (en fait, ne croyant vraiment pas) que l'argent qu'on leur donnerait irait vraiment en haiti.. je ne leur en ai pas donner mais comme je dis, pour ceux qui vont là prochainement, attendez vous fort probablement de vous faire quêter.. Déjà qu'ils sont tannant, imaginez les suite à une catastrophe comme ça !
Bon voyage et si vous voulez savoir autre chose, ne vous gênez pas pour m'écrire.