Results for "Nong+Khai+|+8+>+193"
3954 results found.
Voyage de 3 mois en Asie du Sud-Est partir de septembre English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes 2 amies partant en Asie du Sud-Est début septembre, le retour prévu fin novembre. On aimerait faire à peu près 1mois par pays. (Nous avons notre Visa multi entrées 90jours vietnamien)
Nous avons un itinéraire approximatif: nous atterrissons à Hanoi au Vietnam, donc faire le nord du pays en 1er, puis descendre par la cote en train (avec les arrêts prévus dans certaines villes ou parc nationaux) jusqu'au delta du Mékong. Passer la frontière Cambodgienne, rejoindre Kampot, Sihanoukville, remonter a Phnom Penh, Kampong Chang, Battambang, Siem Reap. Ensuite Passer au Laos, Pakse, Savannakhet, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang, pour l'instant c'est encore en prévision pour le nord du Laos. Et donc repasser la frontière Vietnamienne fin novembre.
Nous n'avons pas réservé d’hôtels, croyez vous que c'est indispensable en basse saison? Pensez vous que 3 mois c'est un peu court ou non? Au niveau de la monnaie, j'ai lu que le dollar était très présent, comment cela se passe-t-il? On jongle avec 2 monnaies?
N'hésitez pas à me donner des conseils!
Merci 🙂
Nous sommes 2 amies partant en Asie du Sud-Est début septembre, le retour prévu fin novembre. On aimerait faire à peu près 1mois par pays. (Nous avons notre Visa multi entrées 90jours vietnamien)
Nous avons un itinéraire approximatif: nous atterrissons à Hanoi au Vietnam, donc faire le nord du pays en 1er, puis descendre par la cote en train (avec les arrêts prévus dans certaines villes ou parc nationaux) jusqu'au delta du Mékong. Passer la frontière Cambodgienne, rejoindre Kampot, Sihanoukville, remonter a Phnom Penh, Kampong Chang, Battambang, Siem Reap. Ensuite Passer au Laos, Pakse, Savannakhet, Vientiane, Vang Vieng, Luang Prabang, pour l'instant c'est encore en prévision pour le nord du Laos. Et donc repasser la frontière Vietnamienne fin novembre.
Nous n'avons pas réservé d’hôtels, croyez vous que c'est indispensable en basse saison? Pensez vous que 3 mois c'est un peu court ou non? Au niveau de la monnaie, j'ai lu que le dollar était très présent, comment cela se passe-t-il? On jongle avec 2 monnaies?
N'hésitez pas à me donner des conseils!
Merci 🙂
Hésitation sur choix des îles en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Pour l'instant je suis sur l'organisation de la deuxième partie de mon voyage en Thailande du 31 janvier au 14 février 2015. Nous partons à deux amies, avec un budget de 2000 euros chacune vol de Paris à BKK compris, pour un mois. Après la région de Krabi, il nous restera huits jours. Nous aimerions alors visiter deux iles et y rester dans un logement pas trop cher mais un peu confortable Nous n'aimerions pas dépenser plus de 45 euros d'hôtel maximum par jour ;(période haute saison) Les île de Trang et surtout KO NGAI et KO KRADAN me paraissent super🙂 qu'en pensez-vous ? mais connaissez vous des hôtels pas chers car sur booking les prix flambent. Ko Jump qu'en pensez-vous ? (prix possible) Ko Phayam (prix possible) Nous ne faisons pas de plongée mais nous aimons les mers transparentes et le sable blanc et pas trop les vagues surtout si elles sont grosses. Ou alors aller de l'autre côté dans le Golf à KO PHANGAN (là c'est moins cher) mais quel temps là-bas ? Merci de me conseiller Bonne journée et à bientôt de vous lire.😏
Misshiphop
Bonne jou
Pour l'instant je suis sur l'organisation de la deuxième partie de mon voyage en Thailande du 31 janvier au 14 février 2015. Nous partons à deux amies, avec un budget de 2000 euros chacune vol de Paris à BKK compris, pour un mois. Après la région de Krabi, il nous restera huits jours. Nous aimerions alors visiter deux iles et y rester dans un logement pas trop cher mais un peu confortable Nous n'aimerions pas dépenser plus de 45 euros d'hôtel maximum par jour ;(période haute saison) Les île de Trang et surtout KO NGAI et KO KRADAN me paraissent super🙂 qu'en pensez-vous ? mais connaissez vous des hôtels pas chers car sur booking les prix flambent. Ko Jump qu'en pensez-vous ? (prix possible) Ko Phayam (prix possible) Nous ne faisons pas de plongée mais nous aimons les mers transparentes et le sable blanc et pas trop les vagues surtout si elles sont grosses. Ou alors aller de l'autre côté dans le Golf à KO PHANGAN (là c'est moins cher) mais quel temps là-bas ? Merci de me conseiller Bonne journée et à bientôt de vous lire.😏
Misshiphop
Bonne jou
Louer un scooter au Laos English translation pending
Bonjour tout le monde,
Désolé si la question a déjà été posée (ce qui doit probablement être le cas). Mais c'est que, malgré les renseignements que j'ai su glaner à droite à gauche, je n'ai toujours pas eu de réponse claire à mon interrogation.
Dans le cadre du voyage que je vais effectuer du 16 août au 22 septembre, je pars en Thailande et je compte passer 12-15 jours au Laos. Etant donné que j'arriverai au Laos depuis le nord de la Thailande, je comptais louer un scooter sur place (à la frontière) et rallier Vientiane via Luang Prabang.
Voici mon itinéraire si je peux louer un scooter :
- Houayxai => Luang Namtha => Oudomxai => Luang Prabang => Vientiane.
La question que je me posais était de savoir s'il était possible de louer un scooter à Houayxai pour plusieurs jours et de le remettre à Vientiane ?
Pour ma part, je suis déjà au courant des tarifs et je suis en possession d'un permis international. Mais je suis incapable de savoir si Houayxai loue des scooters pour plusieurs jours et à remettre dans une autre ville.
Enfin deuxième question plus pratique, pensez-vous que l'état des routes et "praticable" en saison pluvieuse ?
Merci d'avance ;)
Désolé si la question a déjà été posée (ce qui doit probablement être le cas). Mais c'est que, malgré les renseignements que j'ai su glaner à droite à gauche, je n'ai toujours pas eu de réponse claire à mon interrogation.
Dans le cadre du voyage que je vais effectuer du 16 août au 22 septembre, je pars en Thailande et je compte passer 12-15 jours au Laos. Etant donné que j'arriverai au Laos depuis le nord de la Thailande, je comptais louer un scooter sur place (à la frontière) et rallier Vientiane via Luang Prabang.
Voici mon itinéraire si je peux louer un scooter :
- Houayxai => Luang Namtha => Oudomxai => Luang Prabang => Vientiane.
La question que je me posais était de savoir s'il était possible de louer un scooter à Houayxai pour plusieurs jours et de le remettre à Vientiane ?
Pour ma part, je suis déjà au courant des tarifs et je suis en possession d'un permis international. Mais je suis incapable de savoir si Houayxai loue des scooters pour plusieurs jours et à remettre dans une autre ville.
Enfin deuxième question plus pratique, pensez-vous que l'état des routes et "praticable" en saison pluvieuse ?
Merci d'avance ;)
Sud de Mae Sot (Ti Lo Su) English translation pending
Bonsoir,
Pour les connaisseurs de la région de Mae sot....
Je souhaiterai avoir quelques renseignements que j'ai de la difficulté à trouver sur le net. Voici les questions que je me pose :
1) Est-il possible de se rendre aux chutes de Ti Lo Su et d'en revenir en une journée depuis Mae Sot ?
2) Est-ce que je peux trouver des "agences" qui organisent ce genre de visite à Mae Sot ? Sinon, est-il possible de le faire depuis ailleurs ? (Tak est déjà loin à mon avis)
3) Idéalement, je souhaiterai rejoindre Kamphaeng Phet ou Nakhon Sawan une fois la visite des chutes de Ti Lo Su effectuée. Cela m'éviterai de devoir revenir en arrière / de remonter à Mae Sot. Est-ce que c'est possible ? Perso, je n'ai pas trouvé de route qui me permette de faire cela.
Je viens de relire ce message. Je me dis que c'est typiquement le genre de message posté par ceux qui ont eu la flemme de chercher sur le net. J'en suis désolé, et je vous assure que j'ai cherché...soit je suis blonde, soit cette région est vraiment reculée et il y a peu d'infos
Pour ceux qui se demandent ce qu'est Ti Lo Su, une photo sera plus parlante que des mots : http://minilien.fr/a0oif6
4) Cette région (le sud de Mae Sot), c'est comment ? welcome in the jungle, mieux vaut être Indiana Jones ? Ou ça va, je peux y amené mon arrière grand-mère ? (dont je ne souhaite pas me débarrasser...)
D'avance merci pour votre réponse et au plaisir de vous lire. :o)
Pour les connaisseurs de la région de Mae sot....
Je souhaiterai avoir quelques renseignements que j'ai de la difficulté à trouver sur le net. Voici les questions que je me pose :
1) Est-il possible de se rendre aux chutes de Ti Lo Su et d'en revenir en une journée depuis Mae Sot ?
2) Est-ce que je peux trouver des "agences" qui organisent ce genre de visite à Mae Sot ? Sinon, est-il possible de le faire depuis ailleurs ? (Tak est déjà loin à mon avis)
3) Idéalement, je souhaiterai rejoindre Kamphaeng Phet ou Nakhon Sawan une fois la visite des chutes de Ti Lo Su effectuée. Cela m'éviterai de devoir revenir en arrière / de remonter à Mae Sot. Est-ce que c'est possible ? Perso, je n'ai pas trouvé de route qui me permette de faire cela.
Je viens de relire ce message. Je me dis que c'est typiquement le genre de message posté par ceux qui ont eu la flemme de chercher sur le net. J'en suis désolé, et je vous assure que j'ai cherché...soit je suis blonde, soit cette région est vraiment reculée et il y a peu d'infos
Pour ceux qui se demandent ce qu'est Ti Lo Su, une photo sera plus parlante que des mots : http://minilien.fr/a0oif6
4) Cette région (le sud de Mae Sot), c'est comment ? welcome in the jungle, mieux vaut être Indiana Jones ? Ou ça va, je peux y amené mon arrière grand-mère ? (dont je ne souhaite pas me débarrasser...)
D'avance merci pour votre réponse et au plaisir de vous lire. :o)
Retour d'un mois en Thaïlande (juillet) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de rentrer (enfin, il y a trois jours) d'un mois de voyage en Thaïlande avec ma soeur. Nous sommes parties sac à dos et avec un très petit budget. Je vais vous donner quelques infos pratiques qui pourront vous être utiles puisque j'ai moi aussi été aidée par la communauté avant mon départ.
Budget Pour 27 jours sur place, nous avons dépensé 1000 euros à deux, soit 500€ par personne. Sachez que si vous partez seul, vous dépenserez plus vu qu'un chambre de deux personnes se partage, certains plats ou desserts aussi, les tuks-tuks, etc... Notre chambre la plus chère nous a coûté 700 Baht, la moins chère 200 baht. Une moyenne, c'est 300 baht avec ventilo et sdb commune. Pour les plats, il y a moyen de manger pour 30-50 baht le midi ou le soir. Un fruitshake coûte entre 20 et 40 baht. Sachez que tous les monuments visités étaient plus chers qu'annoncés dans notre guide donc si vous partez dans un an, sachez que tous les prix auront probablement augmenté. Par exemple, le grand palais à 500 baht au lieu de 350.
Fruits Les fruits sont super bons et il y en a plein au mois de juillet, pour pas cher. C'était vraiment top. Autant en fruitshake, que acheté sur un étal ou dans le muesli du petit-déj. On trouve des fruits à 20 baht le kilo (bon marché) jusqu'à 40 voire beaucoup plus dans les endroits touristiques. Les durians sont plus chers.
Saison - mousson On avait assez peur de partir au mois de juillet parce qu'on avait entendu pas mal d'avis différents. Oui, il fait chaud mais excepté Bangkok, on n'en a pas trop souffert. De plus, on s'habitue avec le temps à la chaleur et à la fin, j'ai réussi à m'enrhumer quand il a fait un peu plus frais (28°C). La pluie nous a très peu embêté. Quand c'était pendant la journée, c'était souvent une fine pluie rafraichissante. En soirée, il y avait parfois une grosse drache, mais cela environ 20 minutes, suffit de s'abriter. Eviter la Thaïlande au mois de juillet, c'est un peu comme éviter la Belgique toute l'année. Ce serait se priver sans raison. 😛
Chiens! Les seuls vrais soucis rencontrés pendant notre mois l'ont été à cause des chiens errants. A Ayutthaya, nous visitions les temples à vélo et un chien a essayé de mordre ma soeur lorsque nous rentrions à notre guesthouse. Elle a fait un écart et s'est faite renversée par une voiture. Heureusement, tout cela sans gravité. Que des bleus à l'arrivée mais ce n'est pas bon pour le moral. A la fin de notre séjour, je me suis fait mordre à Hua Hin. J'avais simplement marché sur une brindille qui a craqué fort réveillant un chien qui a à son tour réveillé trois autres chiens. De nouveau, on a eu de la chance, morsure très légère (une égratignure) et j'étais vaccinée contre la rage. On a quand même dû aller à l'hôpital pour recevoir une piqure de sérum et des antibiotiques pendant 5 jours (pour les autres maladies qu'il peut transmettre). Conseil: évitez de marcher le soir seul hors du centre ville (mais là, où j'ai été mordue, on était sur la route principale et il ne faisait pas encore noir). Conseil 2: si vous partez longtemps ou en tour du monde ou que vous voyagez beaucoup, pensez au vaccin contre la rage. Conseil 3: ne regardez jamais un chien dans les yeux et arrêtez de bouger si vous vous retrouvez attaqué.
Déplacements - vive le train Le train n'a pas bonne presse en Thaïlande. Pourtant, cela a été notre moyen de locomotion préféré. Si vous prenez un train ordinaire en 3e classe, cela ne vous coûtera pratiquement rien. 44 baht pour Bangkok-Aranyaprathet ou Bangkok-Hua Hin. Le train est un peu plus lent que le bus (environ 15%) mais arrive souvent au cœur des villes comme à Ayutthaya, Bangkok, Hua Hin, ... Dans le train, on peut lire, observer le paysage, manger et goûter à pleins de douceurs locales vendues par des vendeurs ambulants. J'ai vu de magnifiques paysages dans le train que je n'ai pas pu voir dans le bus. En plus, je trouve le train plus confortable (plus de place pour les jambes). Bref, vive le train pour se déplacer en Thaïlande. Quand cela s'adapte dans votre itinéraire, vous pouvez aussi prendre un train couchette. Les couchettes du haut sont moins chères et vous éloignent des petites bêbêtes qui vivent au sol (cafards pour ne pas les citer). Je précise que dans les trains sans couchettes on n'a jamais vu un cafard. En Thaïlande, certaines personnes nous ont parlé des retards du train. Nous, notre retard le plus long était de 45 minutes et la plupart du temps, notre train était pile à l'heure. Dernier avantage: vous pouvez avoir vos bagages en vue. On a fait la connaissance d'autres belges qui ont été délestés des objets de valeurs se trouvant dans leurs sacs à dos rangés dans la soute d'un bus. A Bangkok, le bateau est vraiment génial. C'est pas cher, cela permet d'observer les rives et c'est super frais (avec la vitesse, on a du vent, c'est très rafraichissant).
Temples Mes petits conseils pour visiter les temples: limitez-vous! On nous l'avait dit donc on a zappé certains temples "classiques" (on n'a pas fait les temples de Lopburi ni de Chiang Mai). On n'a pas du tout regretté parce que trop de temples tue les temples. A Ayutthaya, il y a des audioguides que nous avons trouvé très bien fait pour deux temples qui font partie du pass. Ils se louent à l'entrée pour 150 baht pour les deux temples. Vous pouvez prendre un audioguide pour deux personnes si vous avez une paire d'écouteurs avec prise jack (les audioguides ont deux prises). Tenue: pour la visite du musée national à Bangkok, j'ai été obligée d'acheter un sarong super moche parce que les femmes ne peuvent pas visiter en pantalon. Donc, mon conseil, achetez une jupe légère que vous garderez dans votre sac et que vous pourrez sortir chaque fois que nécessaire. J'avais un short convertible en pantalon mais cela ne permet donc pas de rentrer partout.
Frontière vers le Cambodge - Aranyaprathet On avait lu des horreurs sur cette frontière et son millier d'arnaques. On n'en a pas vu le bout du nez. Peut-être avait-on l'air fauchées, peut-être ont-ils fait le ménage. En tout cas, tout s'est passé sans encombre. A l'aller (Thaïlande-Cambodge), on est passé à 16h et il y avait 0 file devant nous. Au retour (Cambodge-Thaïlande), on est arrivées à 11h45 et on a attendu 2 heures dans une file interminable. En fait, tous les bus arrivent en même temps de Siem Reap et c'est la cohue. Donc, évitez le temps de midi, si vous n'avez pas envie d'attendre. A l'aller, les officiels cambodgiens ont quand même demandé le traditionnel 100 baht griffonné sur un papier. On a candidement montré le panneau situé juste au dessus de leur tête et disant que le coût du visa est de 20$ et il n'a pas insisté. Conseil: changez des bahts à la Kasikorn Bank (banque verte) juste avant votre passage de frontière histoire de pouvoir payer le visa en $ et la course en taxi jusque Siem Reap. De la frontière à Siem Reap, on a pris un taxi partagé (avec deux autres personnes), pour 15$ (pour nous deux). Pour cela, on a simplement snobé le shuttle gratuit et on a marché en laissant les prix baisser autour de nous. Finalement, quand ils proposaient 20$, on a proposé 15$ et c'était ok. A Siem Reap, en faisant un petit tour de quelques bureaux de change, on a économisé 15$ donc cela vaut la peine de demander à plusieurs.
Hua Hin Ce n'est pas une destination prisée des backpackers mais si vous souhaitez passer un peu de temps (mais pas trop) sur la plage, c'est pas mal. A 5 heures de Bangkok en train, cette ville est a priori plus chère qu'ailleurs. Mais en cherchant et négociant un petit peu, on a eu une grande chambre pour 350baht/nuit. On a pu manger très bien pour 40 baht le plat, mangé des glaces à la noix de coco (très bon) pour 20 baht/pot de glace. Les fruits vendus sur des étals moins touristiques sont bons marchés et le midi, il y a un camion qui vend en vente directe des mangosteen à 15 baht le kilo (mais ne vend que cela). En résumé, il y a de la plage, il y a moyen de ne pas exploser son budget, il y a deux hôpitaux si vous avez un souci et c'est très drôle d'observer les riches thaïlandais en vacances qui passent leur temps à prendre des photos.
Tourista Alors, on n'y a pas échappé mais uniquement en fin de séjour, après avoir mangé des fish cake. Mon conseil, ce serait de manger de tout sans se priver, de toute façon, c'est une loterie. On a bu des glaçons, mangé des granités, bu l'eau des carafes dans les street foods, mangé des plats vendus dans le train, ... Bref, on n'a pas vraiment suivi les conseils aux voyageurs et globalement, c'était safe. La tourista de la fin, c'est arrivé comme cela aurait pu ne pas arriver, suivi des conseils ou non. Donc, faites-vous plaisir.
Thaïlandais serviables Quand ma soeur s'est fait renversé et quand on a été attaqué par des chiens, on a toujours eu le secours de Thaïlandais au-delà de la simple attention. Ils n'hésitent pas à s'arrêter et à vous accompagner en voiture pour être sûr que tout va bien pour vous. Même en dehors de ces situations, on a souvent des petites aides comme une aide qui a choisi les fruits pour nous sur un étal pour qu'on ait des fruits mûrs, ou pleins d'autres qui nous ont aidé à communiquer quand le vendeur ne parlait pas un mot d'anglais. Bref, dans ce pays, vous risquez juste d'avoir le moral!
Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Laurence
Je viens de rentrer (enfin, il y a trois jours) d'un mois de voyage en Thaïlande avec ma soeur. Nous sommes parties sac à dos et avec un très petit budget. Je vais vous donner quelques infos pratiques qui pourront vous être utiles puisque j'ai moi aussi été aidée par la communauté avant mon départ.
Budget Pour 27 jours sur place, nous avons dépensé 1000 euros à deux, soit 500€ par personne. Sachez que si vous partez seul, vous dépenserez plus vu qu'un chambre de deux personnes se partage, certains plats ou desserts aussi, les tuks-tuks, etc... Notre chambre la plus chère nous a coûté 700 Baht, la moins chère 200 baht. Une moyenne, c'est 300 baht avec ventilo et sdb commune. Pour les plats, il y a moyen de manger pour 30-50 baht le midi ou le soir. Un fruitshake coûte entre 20 et 40 baht. Sachez que tous les monuments visités étaient plus chers qu'annoncés dans notre guide donc si vous partez dans un an, sachez que tous les prix auront probablement augmenté. Par exemple, le grand palais à 500 baht au lieu de 350.
Fruits Les fruits sont super bons et il y en a plein au mois de juillet, pour pas cher. C'était vraiment top. Autant en fruitshake, que acheté sur un étal ou dans le muesli du petit-déj. On trouve des fruits à 20 baht le kilo (bon marché) jusqu'à 40 voire beaucoup plus dans les endroits touristiques. Les durians sont plus chers.
Saison - mousson On avait assez peur de partir au mois de juillet parce qu'on avait entendu pas mal d'avis différents. Oui, il fait chaud mais excepté Bangkok, on n'en a pas trop souffert. De plus, on s'habitue avec le temps à la chaleur et à la fin, j'ai réussi à m'enrhumer quand il a fait un peu plus frais (28°C). La pluie nous a très peu embêté. Quand c'était pendant la journée, c'était souvent une fine pluie rafraichissante. En soirée, il y avait parfois une grosse drache, mais cela environ 20 minutes, suffit de s'abriter. Eviter la Thaïlande au mois de juillet, c'est un peu comme éviter la Belgique toute l'année. Ce serait se priver sans raison. 😛
Chiens! Les seuls vrais soucis rencontrés pendant notre mois l'ont été à cause des chiens errants. A Ayutthaya, nous visitions les temples à vélo et un chien a essayé de mordre ma soeur lorsque nous rentrions à notre guesthouse. Elle a fait un écart et s'est faite renversée par une voiture. Heureusement, tout cela sans gravité. Que des bleus à l'arrivée mais ce n'est pas bon pour le moral. A la fin de notre séjour, je me suis fait mordre à Hua Hin. J'avais simplement marché sur une brindille qui a craqué fort réveillant un chien qui a à son tour réveillé trois autres chiens. De nouveau, on a eu de la chance, morsure très légère (une égratignure) et j'étais vaccinée contre la rage. On a quand même dû aller à l'hôpital pour recevoir une piqure de sérum et des antibiotiques pendant 5 jours (pour les autres maladies qu'il peut transmettre). Conseil: évitez de marcher le soir seul hors du centre ville (mais là, où j'ai été mordue, on était sur la route principale et il ne faisait pas encore noir). Conseil 2: si vous partez longtemps ou en tour du monde ou que vous voyagez beaucoup, pensez au vaccin contre la rage. Conseil 3: ne regardez jamais un chien dans les yeux et arrêtez de bouger si vous vous retrouvez attaqué.
Déplacements - vive le train Le train n'a pas bonne presse en Thaïlande. Pourtant, cela a été notre moyen de locomotion préféré. Si vous prenez un train ordinaire en 3e classe, cela ne vous coûtera pratiquement rien. 44 baht pour Bangkok-Aranyaprathet ou Bangkok-Hua Hin. Le train est un peu plus lent que le bus (environ 15%) mais arrive souvent au cœur des villes comme à Ayutthaya, Bangkok, Hua Hin, ... Dans le train, on peut lire, observer le paysage, manger et goûter à pleins de douceurs locales vendues par des vendeurs ambulants. J'ai vu de magnifiques paysages dans le train que je n'ai pas pu voir dans le bus. En plus, je trouve le train plus confortable (plus de place pour les jambes). Bref, vive le train pour se déplacer en Thaïlande. Quand cela s'adapte dans votre itinéraire, vous pouvez aussi prendre un train couchette. Les couchettes du haut sont moins chères et vous éloignent des petites bêbêtes qui vivent au sol (cafards pour ne pas les citer). Je précise que dans les trains sans couchettes on n'a jamais vu un cafard. En Thaïlande, certaines personnes nous ont parlé des retards du train. Nous, notre retard le plus long était de 45 minutes et la plupart du temps, notre train était pile à l'heure. Dernier avantage: vous pouvez avoir vos bagages en vue. On a fait la connaissance d'autres belges qui ont été délestés des objets de valeurs se trouvant dans leurs sacs à dos rangés dans la soute d'un bus. A Bangkok, le bateau est vraiment génial. C'est pas cher, cela permet d'observer les rives et c'est super frais (avec la vitesse, on a du vent, c'est très rafraichissant).
Temples Mes petits conseils pour visiter les temples: limitez-vous! On nous l'avait dit donc on a zappé certains temples "classiques" (on n'a pas fait les temples de Lopburi ni de Chiang Mai). On n'a pas du tout regretté parce que trop de temples tue les temples. A Ayutthaya, il y a des audioguides que nous avons trouvé très bien fait pour deux temples qui font partie du pass. Ils se louent à l'entrée pour 150 baht pour les deux temples. Vous pouvez prendre un audioguide pour deux personnes si vous avez une paire d'écouteurs avec prise jack (les audioguides ont deux prises). Tenue: pour la visite du musée national à Bangkok, j'ai été obligée d'acheter un sarong super moche parce que les femmes ne peuvent pas visiter en pantalon. Donc, mon conseil, achetez une jupe légère que vous garderez dans votre sac et que vous pourrez sortir chaque fois que nécessaire. J'avais un short convertible en pantalon mais cela ne permet donc pas de rentrer partout.
Frontière vers le Cambodge - Aranyaprathet On avait lu des horreurs sur cette frontière et son millier d'arnaques. On n'en a pas vu le bout du nez. Peut-être avait-on l'air fauchées, peut-être ont-ils fait le ménage. En tout cas, tout s'est passé sans encombre. A l'aller (Thaïlande-Cambodge), on est passé à 16h et il y avait 0 file devant nous. Au retour (Cambodge-Thaïlande), on est arrivées à 11h45 et on a attendu 2 heures dans une file interminable. En fait, tous les bus arrivent en même temps de Siem Reap et c'est la cohue. Donc, évitez le temps de midi, si vous n'avez pas envie d'attendre. A l'aller, les officiels cambodgiens ont quand même demandé le traditionnel 100 baht griffonné sur un papier. On a candidement montré le panneau situé juste au dessus de leur tête et disant que le coût du visa est de 20$ et il n'a pas insisté. Conseil: changez des bahts à la Kasikorn Bank (banque verte) juste avant votre passage de frontière histoire de pouvoir payer le visa en $ et la course en taxi jusque Siem Reap. De la frontière à Siem Reap, on a pris un taxi partagé (avec deux autres personnes), pour 15$ (pour nous deux). Pour cela, on a simplement snobé le shuttle gratuit et on a marché en laissant les prix baisser autour de nous. Finalement, quand ils proposaient 20$, on a proposé 15$ et c'était ok. A Siem Reap, en faisant un petit tour de quelques bureaux de change, on a économisé 15$ donc cela vaut la peine de demander à plusieurs.
Hua Hin Ce n'est pas une destination prisée des backpackers mais si vous souhaitez passer un peu de temps (mais pas trop) sur la plage, c'est pas mal. A 5 heures de Bangkok en train, cette ville est a priori plus chère qu'ailleurs. Mais en cherchant et négociant un petit peu, on a eu une grande chambre pour 350baht/nuit. On a pu manger très bien pour 40 baht le plat, mangé des glaces à la noix de coco (très bon) pour 20 baht/pot de glace. Les fruits vendus sur des étals moins touristiques sont bons marchés et le midi, il y a un camion qui vend en vente directe des mangosteen à 15 baht le kilo (mais ne vend que cela). En résumé, il y a de la plage, il y a moyen de ne pas exploser son budget, il y a deux hôpitaux si vous avez un souci et c'est très drôle d'observer les riches thaïlandais en vacances qui passent leur temps à prendre des photos.
Tourista Alors, on n'y a pas échappé mais uniquement en fin de séjour, après avoir mangé des fish cake. Mon conseil, ce serait de manger de tout sans se priver, de toute façon, c'est une loterie. On a bu des glaçons, mangé des granités, bu l'eau des carafes dans les street foods, mangé des plats vendus dans le train, ... Bref, on n'a pas vraiment suivi les conseils aux voyageurs et globalement, c'était safe. La tourista de la fin, c'est arrivé comme cela aurait pu ne pas arriver, suivi des conseils ou non. Donc, faites-vous plaisir.
Thaïlandais serviables Quand ma soeur s'est fait renversé et quand on a été attaqué par des chiens, on a toujours eu le secours de Thaïlandais au-delà de la simple attention. Ils n'hésitent pas à s'arrêter et à vous accompagner en voiture pour être sûr que tout va bien pour vous. Même en dehors de ces situations, on a souvent des petites aides comme une aide qui a choisi les fruits pour nous sur un étal pour qu'on ait des fruits mûrs, ou pleins d'autres qui nous ont aidé à communiquer quand le vendeur ne parlait pas un mot d'anglais. Bref, dans ce pays, vous risquez juste d'avoir le moral!
Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Laurence
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum.
Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent.
Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables.
Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres).
Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente !
Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!)
Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Cordialement
Didier
De Bangkok à Phuket à vélo English translation pending
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao.
C ‘est fait
Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
Préparation voyage avril 2015 avec 2 enfants Cuba, République Dominicaine, ou bien Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous
Je viens ici pour la première fois.
En parcourant le forum de long en large J ai pu avoir beaucoup d infos , mais je vous avoue que je suis perdue, J aurais besoin d infos de personnes qui sont déjà allées dans ces pays.
Je suis en train d organiser notre futur voyage qui se déroulera au mois d avril 2015.
Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans.
Ce que nous recherchons de belles plages de sable blanc , l eau claire, du soleil et de la chaleur, pas 40°non plus 😉 mais nous souhaitons également un pays où nous pouvons y faire des visites nous ne souhaitons pas passer la semaine dans le club sans sortir . Nous voulons voir le pays et avoir des contacts avec les habitants.
nous hésitons entre cuba, la république dominicaine, ou bien la thailande. Ces pays étant vaste quels endroit privilégier , bons hôtels? Différence de budget. En espérant plein d infos Merci!
Ce que nous recherchons de belles plages de sable blanc , l eau claire, du soleil et de la chaleur, pas 40°non plus 😉 mais nous souhaitons également un pays où nous pouvons y faire des visites nous ne souhaitons pas passer la semaine dans le club sans sortir . Nous voulons voir le pays et avoir des contacts avec les habitants.
nous hésitons entre cuba, la république dominicaine, ou bien la thailande. Ces pays étant vaste quels endroit privilégier , bons hôtels? Différence de budget. En espérant plein d infos Merci!
Chauffeur guide au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir visiter le vietnam et souhaite le faire librement avec un chauffeur guide . Pouvez vous m'enconseiller.
D'avance merci Jo
Je souhaite partir visiter le vietnam et souhaite le faire librement avec un chauffeur guide . Pouvez vous m'enconseiller.
D'avance merci Jo
Infos sur la gare de Hua Lamphong (Thaïlande) English translation pending
Bonjour , voilà mes questions ! Tout d abord merci a tout ceux ou celle qui prendrons 5 mn pour me répondre ..:-)
C est mon premier séjour en thailande , et bien que je note le maximun d infos , je me sent encore bien perdu ..je m explique
Je serais a BKK le 3 juillet ....
Le 6 je voudrais aller sur kanchanburi ...
J ai lu qu'il y avait mini vans etc ...mais j aurais aussi bien aimer me déplacer en train ......
Donc voilà ma question , je crois ou alors j ai mal lu 😉 qu'il y avait un train le weekend de la gare hua lamphong.....pour kanchanburi ....le 6 sera un dimanche , donc ........si quelqu'un peut me confirmer ce doute ?!
Et combien de temps met ce train spécial....merci
Ensuite , je reviens sur BKK le 8 car j ai un avion le 9 a 10h le matin sur don muang..
Mais la je stress , bien que l on ma confirmer et ça oui je l est bien lu , qu'il y avait un train jusqu'à l aeroport ..mais vu qu'il paraît qu'il prend toujours pas mal de retard ..pensez vous que je serais dans le temps pour mon avion ?
Je doit être présenté 1 h avant ....
Sachant que le premier train est a 7 h je crois ? Ou une autre proposition moins stressante ???
Merci beaucoup a tous
Christelle
Concours photos du mois de juin 2014: "Le monde vu de là-haut" English translation pending
🙂Bonjour à tous
Le 48ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "le monde vu de là-haut" .....et non le monde vu de Lahaut 😉 ! Chaque voyageur a déjà pris au moins ( je pense 😉!)un transport aérien (avion , montgolfière, téléphérique , hélicoptère , etc ....) et a photographié ce qui se passait sous ses pieds .
Chaque voyageur est au moins une fois monté sur une hauteur qu'elle soit naturelle (montagne , falaise , arbre etc ...)ou humaine ( pont, building , bélvédère , tour , balcon etc ...) et a shooté ce qui se passait en bas .
Chaque voyageur a déjà passé sa tête par une fenêtre , orifice ou ouverture d'un immeuble ou édifice et à mis sur pellicule le tumulte , le brouhaha , les scènes de rue situées en contre bas .
Alors je demande à tous les Yann Arthus Bertrand de Vf de présenter ses clichés "du monde vu de là-haut" du moment que vos clichés soient pris du haut vers le bas .(voir un bout de ciel sur le cliché n'est pas bon car pas assez vertical !) et tous les sujets sont possibles (paysages , habitations , gens, etc .....)
Ne pas oublier que le sens du voyage soit présent sur vos propositions !(En espérant que ce nouveau thème plaira à tout le monde )
Publication des photos jusqu'au 20 juin à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 28 juin à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juillet. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours en cours http://voyageforum.com/v.f?post=6573153;live=1;
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, voici.
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisateur je ne participerai pas au concours.(voilà quelques clichés ci dessous comme exemple)
Le 48ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "le monde vu de là-haut" .....et non le monde vu de Lahaut 😉 ! Chaque voyageur a déjà pris au moins ( je pense 😉!)un transport aérien (avion , montgolfière, téléphérique , hélicoptère , etc ....) et a photographié ce qui se passait sous ses pieds .
Chaque voyageur est au moins une fois monté sur une hauteur qu'elle soit naturelle (montagne , falaise , arbre etc ...)ou humaine ( pont, building , bélvédère , tour , balcon etc ...) et a shooté ce qui se passait en bas .
Chaque voyageur a déjà passé sa tête par une fenêtre , orifice ou ouverture d'un immeuble ou édifice et à mis sur pellicule le tumulte , le brouhaha , les scènes de rue situées en contre bas .
Alors je demande à tous les Yann Arthus Bertrand de Vf de présenter ses clichés "du monde vu de là-haut" du moment que vos clichés soient pris du haut vers le bas .(voir un bout de ciel sur le cliché n'est pas bon car pas assez vertical !) et tous les sujets sont possibles (paysages , habitations , gens, etc .....)
Ne pas oublier que le sens du voyage soit présent sur vos propositions !(En espérant que ce nouveau thème plaira à tout le monde )
Publication des photos jusqu'au 20 juin à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 28 juin à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juillet. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours en cours http://voyageforum.com/v.f?post=6573153;live=1;
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, voici.
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisateur je ne participerai pas au concours.(voilà quelques clichés ci dessous comme exemple)
4 semaines en famille Thaïlande, Cambodge, Laos août 2014 English translation pending
Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 6-9-12 ans.
Premier trip asiatique ensemble.
L'idée serait:
Arrivée à Bangkok et tout de suite prendre un vol pour Luang Parbang puis après qq jours là bas, prendre un bateau sur le Mékong pour 2 jours jusqu'à la frontière avec la thailande de là Chang Rai, chang Mai qq jours avec éventuellement un trek.
Ensuite train de nuit pour Bangkok puis bus (?) vers Siem reap et 4 bons jours à Angkor, ensuite rejoindre Battambang via l'eau(?) puis en bus vers les îles de Koh Chang, Koh mak, Koh kood.... Ensuite retour Bangkok.
Je crains que ce ne soit trop ambitieux comme tour, surtout avec les enfants...
J'ai tellement entendu de bien de Luang Parbang que c'est pour cela que je voulais l'intégrer dans notre trip, mais je commence à penser que " le mieux est l'ennemi du bien" et qu'il serait sans doute raisonnable de laisser tomber le Laos.
Voyageurs expérimentés (en famille) qu'en pensez-vous?
Merci pour vos réponses!
Je souhaiterais apprendre le thaïlandais English translation pending
Bonjour,
Je m'appel Jeremy, j'ai 34 ans, et je souhaiterais apprendre la langue thaïlandaise.
Je vis a Antibes sur la cote d'azur, je suis a la recherche d'une personne pouvant m'apprendre cette langue.
Je suis en couple avec une thaïlandaise et nous venons d'avoir un magnifique bébé. Nous allons très bientôt nous marié.
Je connais donc quelques mots et arrive sans aucuns problèmes a communiqué avec ma femme.
Le but de ma démarche de vouloir apprendre et maitriser cette langue est de bien évidemment pouvoir aller m'installer dans ce magnifique pays qui m'est très cher, je compte bien finir ma vie là bas en compagnie de ma femme mon bébé et mes futurs enfants.
Je serais bien partis en Thaïlande pour une période d'un an ou plus, afin d'y apprendre la langue dans une école specialisé mais nous venons d'avoir un enfant et je me dois de prendre soins de ma famille, donc il ne m'est pas possible de rester sans emploie.
Je pose une annonce sur ce site vraiment a tout hazard en espérant y trouvé quelqun qui pourrais m'aider.
Merci par avance a toute personne pouvant m'apporter son aide qui sera précieuse.
Jérémy
Laos du sud au nord English translation pending
Du 3 au 26 février 2014
En commençant par le Sud (du 3 au 11 février)
Du Cambodge depuis Kratie, nous avons rejoint le Laos. D'abord un mini-van surchargé, nous étions 20 là où nous aurions dû être 12! (voir http://voyageforum.com/v.f?post=6385788)
Puis changement à Stung Treng pour un "vrai" bus.
On s'est un peu laissés faire en donnant nos passeports à un type du bus, il s'est occupé de tout mais on a payé 10$ de plus chacun à la sortie! 5$ d'office et pour nous, sous prétexte que nous étions belges, 5$ de plus encore... Cependant, comme convenu, côté Lao un autre bus nous attendait pour nous mener à l'embarcadère pour rejoindre les 4000 îles. Nous avions choisi la petite Don Khon. Le Mékong est tout différent ici, ce n'est plus le grand fleuve majestueux du Cambodge. Chaque petit bout de terre émergeant même de 1m2 est compté comme île, il y en a beaucoup. Le batelier connaît bien son chemin et nous amène donc avec d'autres touristes au petit débarcadère. Il sort de son bateau et nous laisse là, à nous débrouiller avec nos bagages, on est un peu surpris on s'entraide en touristes solidaires ...Nous voilà donc sur notre île, personne ne vient vendre sa GH ou nous en proposer une. Une toute autre ambiance par rapport au Cambodge. On finira par choisir un bungalow chez Pan's Place, d'où l'on aperçoit la vie sur le fleuve.... Nous resterons seulement 2 nuits le temps d'aller voir les chutes du Mékong et quand même se promener sur notre île, romantique et calme certes, un peu trop superficielle à notre goût. Nous mangerons très bien à Fleur du Mékong, renseigné dans le LP. Nous rencontrerons plus tard d’autres personnes qui ont choisi la grande Don Kong, où il semble y avoir une vie locale plus intense. Le Mékong trace sa voie, impressionnant et magnifique. Plus question d’y naviguer

De notre bungalow le Mékong quoique rapide est encore calme:

Nous allons ensuite rejoindre Champassak, bateau, bus, bateau... Tout s’enchaine facilement, juste un peu de patience quand même avant que notre véhicule démarre. On traverse ce magnifique fleuve à nouveau plus débonnaire. Nous aurons cette fois la chance d'avoir la vue directe sur le fleuve à l’Anouxa GH, j'espère assister au lever du soleil mais ce sera la brume et même il va faire frisquet au petit déj., le polar sera bien nécessaire. Nous nous sommes entendus avec un chauffeur de tuk tuk pour nous conduire au Vat Phu. C’est possible de le faire à vélo, la route est plate mais si il fait froid le matin c’est autre chose quand le soleil fait son travail et peu d’ombre sur la route. Bref on est bien content de notre décision. Le site du Vat Phu est finalement bien différent de ce qu’on a vu à Angkor largement ouvert avec de belles perspectives et un magnifique paysage. Le temple en lui même est très en ruine avec encore quelques beaux bas reliefs. Nous sommes à quelques jours de la grande fête et déjà les décorations commencent à être installées, certaines semblent bien lourdes et ça grimpe pour arriver au sanctuaire.
Le Vat Phu


Après cette belle visite, j’irai profiter des délicieux massages du Champassak spa, juste à côté de notre GH. Nous reprendrons le bateau pour rejoindre Paksé, le lendemain.C’est certainement plus rapide d’y aller par la route mais on se plaît à naviguer sur le Mékong: Les potagers sur les berges, les pêcheurs dans leurs petites embarcations, le bain des buffles, les jeux des enfants. Rien d’extraordinaire juste des petits instants de vie que l’on se plait à regarder et à photographier.

A Paksé, on est de nouveau surpris, un seul tuk tuk à la sortie du bateau, nous voilà donc partis en tirant nos valises à la recherche d’une GH. Surprise, tout semble complet... Il est tard, nous atterrirons finalement dans un sinistre hôtel. Juste une nuit car demain en route pour le plateau des Bolovens. Nous louerons notre motobike chez Miss Noy compagne de Yves qui fait un briefing sur le trajet à 18h. Miss Noy c’est boulot, boulot chaque lak compte mais c’est largement compensé par la gentillesse, l’humour de Yves qui nous rassure tout à fait sur notre petite expédition de 3 jours qui ne nous laissera que de bons souvenirs, nous ferons une partie du trajet avec un autre couple de 60 balais++ que nous espérons revoir plus tard. «L’aventure» ça soude des relations! En fait, une aventure bien cool, on aura juste un soucis avec notre anti vol qui s’ouvre mal, la clé finira par casser, on en rachètera un sur la route, dans ce pays tout le monde se déplace en mob donc rien de plus facile que de se faire dépanner. Au programme, diverses chutes d’eau, cascades, baignades, plantation de café et de thé, village ethnique, paysage et rencontres multiples, jusqu’au combat de coq en petit comité... On s’est un peu perdus le premier jour et du coup arrivés un peu tard on devra se contenter d’un bungalow 5* rafistolé avec des bandes de tape, pas donné quand même.
Fours à charbon de bois
Tad Lo
Village de Kok Phoung Tai: forge
Bref,3 jours plus plus tard, on va rendre notre moto, nos casques, et on se trouve un meilleur hôtel avant d’aller déambuler dans Paksé avec nos nouveaux copains, rien à faire, rien à voir à Paksé, les gars vont prendre une bière et Josianne et moi on va faire un peu de shopping mais autant vous dire c’est pas vraiment top. Le lendemain on ira au grand marché de Paksé très local et coloré avant de prendre l’avion pour Luang Prabang.
Marché de Paksé
L’avion va décoller avec une demi-heure d’avance!
La suite bientôt (LP, ..)
En commençant par le Sud (du 3 au 11 février)
Du Cambodge depuis Kratie, nous avons rejoint le Laos. D'abord un mini-van surchargé, nous étions 20 là où nous aurions dû être 12! (voir http://voyageforum.com/v.f?post=6385788)
Puis changement à Stung Treng pour un "vrai" bus.
On s'est un peu laissés faire en donnant nos passeports à un type du bus, il s'est occupé de tout mais on a payé 10$ de plus chacun à la sortie! 5$ d'office et pour nous, sous prétexte que nous étions belges, 5$ de plus encore... Cependant, comme convenu, côté Lao un autre bus nous attendait pour nous mener à l'embarcadère pour rejoindre les 4000 îles. Nous avions choisi la petite Don Khon. Le Mékong est tout différent ici, ce n'est plus le grand fleuve majestueux du Cambodge. Chaque petit bout de terre émergeant même de 1m2 est compté comme île, il y en a beaucoup. Le batelier connaît bien son chemin et nous amène donc avec d'autres touristes au petit débarcadère. Il sort de son bateau et nous laisse là, à nous débrouiller avec nos bagages, on est un peu surpris on s'entraide en touristes solidaires ...Nous voilà donc sur notre île, personne ne vient vendre sa GH ou nous en proposer une. Une toute autre ambiance par rapport au Cambodge. On finira par choisir un bungalow chez Pan's Place, d'où l'on aperçoit la vie sur le fleuve.... Nous resterons seulement 2 nuits le temps d'aller voir les chutes du Mékong et quand même se promener sur notre île, romantique et calme certes, un peu trop superficielle à notre goût. Nous mangerons très bien à Fleur du Mékong, renseigné dans le LP. Nous rencontrerons plus tard d’autres personnes qui ont choisi la grande Don Kong, où il semble y avoir une vie locale plus intense. Le Mékong trace sa voie, impressionnant et magnifique. Plus question d’y naviguer

De notre bungalow le Mékong quoique rapide est encore calme:

Nous allons ensuite rejoindre Champassak, bateau, bus, bateau... Tout s’enchaine facilement, juste un peu de patience quand même avant que notre véhicule démarre. On traverse ce magnifique fleuve à nouveau plus débonnaire. Nous aurons cette fois la chance d'avoir la vue directe sur le fleuve à l’Anouxa GH, j'espère assister au lever du soleil mais ce sera la brume et même il va faire frisquet au petit déj., le polar sera bien nécessaire. Nous nous sommes entendus avec un chauffeur de tuk tuk pour nous conduire au Vat Phu. C’est possible de le faire à vélo, la route est plate mais si il fait froid le matin c’est autre chose quand le soleil fait son travail et peu d’ombre sur la route. Bref on est bien content de notre décision. Le site du Vat Phu est finalement bien différent de ce qu’on a vu à Angkor largement ouvert avec de belles perspectives et un magnifique paysage. Le temple en lui même est très en ruine avec encore quelques beaux bas reliefs. Nous sommes à quelques jours de la grande fête et déjà les décorations commencent à être installées, certaines semblent bien lourdes et ça grimpe pour arriver au sanctuaire.
Le Vat Phu


Après cette belle visite, j’irai profiter des délicieux massages du Champassak spa, juste à côté de notre GH. Nous reprendrons le bateau pour rejoindre Paksé, le lendemain.C’est certainement plus rapide d’y aller par la route mais on se plaît à naviguer sur le Mékong: Les potagers sur les berges, les pêcheurs dans leurs petites embarcations, le bain des buffles, les jeux des enfants. Rien d’extraordinaire juste des petits instants de vie que l’on se plait à regarder et à photographier.

A Paksé, on est de nouveau surpris, un seul tuk tuk à la sortie du bateau, nous voilà donc partis en tirant nos valises à la recherche d’une GH. Surprise, tout semble complet... Il est tard, nous atterrirons finalement dans un sinistre hôtel. Juste une nuit car demain en route pour le plateau des Bolovens. Nous louerons notre motobike chez Miss Noy compagne de Yves qui fait un briefing sur le trajet à 18h. Miss Noy c’est boulot, boulot chaque lak compte mais c’est largement compensé par la gentillesse, l’humour de Yves qui nous rassure tout à fait sur notre petite expédition de 3 jours qui ne nous laissera que de bons souvenirs, nous ferons une partie du trajet avec un autre couple de 60 balais++ que nous espérons revoir plus tard. «L’aventure» ça soude des relations! En fait, une aventure bien cool, on aura juste un soucis avec notre anti vol qui s’ouvre mal, la clé finira par casser, on en rachètera un sur la route, dans ce pays tout le monde se déplace en mob donc rien de plus facile que de se faire dépanner. Au programme, diverses chutes d’eau, cascades, baignades, plantation de café et de thé, village ethnique, paysage et rencontres multiples, jusqu’au combat de coq en petit comité... On s’est un peu perdus le premier jour et du coup arrivés un peu tard on devra se contenter d’un bungalow 5* rafistolé avec des bandes de tape, pas donné quand même.
Fours à charbon de bois

Tad Lo

Village de Kok Phoung Tai: forge

Bref,3 jours plus plus tard, on va rendre notre moto, nos casques, et on se trouve un meilleur hôtel avant d’aller déambuler dans Paksé avec nos nouveaux copains, rien à faire, rien à voir à Paksé, les gars vont prendre une bière et Josianne et moi on va faire un peu de shopping mais autant vous dire c’est pas vraiment top. Le lendemain on ira au grand marché de Paksé très local et coloré avant de prendre l’avion pour Luang Prabang.
Marché de Paksé

L’avion va décoller avec une demi-heure d’avance!

La suite bientôt (LP, ..)
Argent pour 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 26 ans et j'aimerais partir en Thailande en Mai pendant à peu pres 3 semaines: 1 semaine à Phuket puis 2 semaines à Pattaya Je prévois un budget de 2500 euros (sans compter les billest d'avions) en voyant large.
Je pense partir avec 500 euros en liquide + 2 carte de credit visa, en sachant que ma banque me prend 2% a chaque transaction.
Alors j'aurais besoin de quelques conseils svp: _Ma banque me prends 2% mais quant est il de la banque thailandaise ou du bureau de change? Je ne veux pas me ruiner en frais bancaire. _ Peut on ouvrir un compte en Thailande sans workpermis (ca serait la meilleure solution)? (Si oui, des noms de banque? J'ai entendu parler de la miracle credit card de KTB.. Quelqu'un sait?
_ Avec mes carte de crédits, je serai oblige de faire de gros retraits.. comment bien securiser mon argent(ainsi que mes papiers ou billet d'avion de retour)? Dans le coffre fort de ma chambre? Dans ma valise? _ Acheter une ceinture de securité pour sortir est une bonne idée non? _D'autres conseils ou précautions à prendre?
Merci de m'aider =)
J'ai 26 ans et j'aimerais partir en Thailande en Mai pendant à peu pres 3 semaines: 1 semaine à Phuket puis 2 semaines à Pattaya Je prévois un budget de 2500 euros (sans compter les billest d'avions) en voyant large.
Je pense partir avec 500 euros en liquide + 2 carte de credit visa, en sachant que ma banque me prend 2% a chaque transaction.
Alors j'aurais besoin de quelques conseils svp: _Ma banque me prends 2% mais quant est il de la banque thailandaise ou du bureau de change? Je ne veux pas me ruiner en frais bancaire. _ Peut on ouvrir un compte en Thailande sans workpermis (ca serait la meilleure solution)? (Si oui, des noms de banque? J'ai entendu parler de la miracle credit card de KTB.. Quelqu'un sait?
_ Avec mes carte de crédits, je serai oblige de faire de gros retraits.. comment bien securiser mon argent(ainsi que mes papiers ou billet d'avion de retour)? Dans le coffre fort de ma chambre? Dans ma valise? _ Acheter une ceinture de securité pour sortir est une bonne idée non? _D'autres conseils ou précautions à prendre?
Merci de m'aider =)
Du Cambodge au Laos janvier 2014 English translation pending
Nous voilà au Cambodge:
Les formalités du visa on arrival ont été rondement menées et un panneau Villa Koh Dach tenu par notre chauffeur de tuk tuk nous rassure tout de suite, nous sommes bien attendus! Il nous faudra pas mal de temps pour rejoindre une île sur le Mékong où nous allons passer les premiers jours. À peine sortis de l'aéroport, nous voilà plongés dans la circulation de Phom Penh Nous sommes en pleine heure de pointe! Après 24 heures quasi de voyage nous sommes bien contents d'arriver dans notre Guest House, au calme dans cette île, si proche de la capitale.
L'île de la Soie est spécialisée dans le tissage, les familles ont un métier à tisser sous l'habitation. Ici, les maisons sont souvent sur pilotis. Ils tissent maintenant essentiellement des kramas en coton. Le krama est l'écharpe khmer traditionnelle. Un krama tissé main 2€!
Nous nous ferons directement copains avec un couple de français, il est sculpteur, elle peint, le courant passe immédiatement et nous passerons la journée du lendemain à nous promener à vélo avec eux.
Quelques vues de notre balade plus bas.
La plage au bout de l'île est paraît il très fréquenté le weekend par les habitants de la capitale. Là il fait trop froid 27°!, seules les vaches locales apprécient, nous nous plaisons à les regarder se faire étriller vigoureusement dans l'eau, un petit plongeon et elles ressortent toutes propres.
Le lendemain, nous visiterons à nouveau l'île à moto cette fois avec Roger qui nous donnera moultes explications sur son île mais aussi sur le Cambodge qu'il connaît très bien. C'est un bon professeur nous repartirons de chez lui avec plein d'informations. Nous serions bien restés une nuit de plus, on était bien dans cette GH et miam les petits plats mijotés maisons...
J'avais, déjà réservé notre hotel à Phnom Pen et donc une petite heure de tuk tuk et nous sommes dans la capitale.
Le bruit, la circulation, la capitale est très animée, on se plait à la découvrir. Nous serons déçus par notre visite au Palais Royal mais enchantés par le musée. Nous déambulerons dans les différents marchés toujours si colorés en Asie. On ira au S21 mais j'avoue avoir suivit la visite de loin.
A Phnom Pen, le Tonlé Sap se jette dans le Mékong. Le Tonlé Sap est un immense lac qui gonfle et dégonfle en fonction de la mousson, au point de renverser complètement son cours. Pour le moment, c'est la saison sèche et le lac se vide dans le Mékong.
Une belle promenade longe le Mékong où évoluent toutes sortes d'embarcations dont les bateaux de croisières. La vie le soir y est très locale, on y fait de la gym en musique, les gens s'y baladent et il n'y a pas que les touristes pour profiter de la douceur du soleil couchant.
Deux vues de Kohdach ou île de la Soie:


Dôme du central market de PP

De Phom Pen nous avons pris le bus pour aller dans une petite ville sur le Tonlé Sap (Kampong Chhnang), avec des villages flottants, et aussi sur les berges les maisons sur pilotis. Le niveau de l'eau monte et descend de 3 à 4m à chaque mousson. On s'est fait promener en barque dans un village flottant. Notre chouette chauffeur de tuk tuk nous attendra pendant notre petit tour en barque.

Aux alentours de cette ville il y a aussi une vieille tradition de poteries. Comme d'habitude chaque famille est spécialisée dans un modèle.
Le camion est presque chargé...

Déjà, une semaine d'écoulée. Les Cambodgiens sont super adorables, pas de mendicité ou si peu. Les enfants ne cessent de nous saluer de "hello". On mange bien et si eux ont un peu froid, l'hiver est dur... pour nous c'est l'idéal, la t° descend même sous les 20° la nuit! Cependant les clims dans les bus sont redoutables et nous ne nous sommes pas méfiés, mon mari va attrapper une bronchite fameuse et il arrivera à Battambang bien mal en point. Nous avions encore une hésitation pour prendre le bateau afin de rejoindre Siem Reap, les conditions de conforts étant, on le sait très mauvaise, nous renoncerons pour choisir le bus et cette fois le polar avec nous. À Siem Reap, nous dormirons à la Sérénité GH. Bien au calme. Nous achetons notre pass de 3 jours et le premier soir on va faire prendre contact avec le site pour le coucher du soleil. Le lendemain on visitera doucement nos 3 premiers temples mais Richard ne va pas bien, on rentrera début d'ap. Midi à la GH et demain repos. En fait ce sera 3 jours d'arrêt forcés, heureusement Iza et Patrick sont très attentifs et mon mari aura l'occasion de se retaper calmement. Nous finirons de visiter Angkhor bien calmement plus tard. il y a plein de messages sur VF sur le site, aussi je ne décrirais pas plus que ça les temples. Cependant, le dernier jour nous le ferons avec un chauffeur de Tuk Tuk exceptionnel et francophone, connaissant parfaitement les temples et poête en plus, une superbe rencontre. Nous quiterrons Siem Reap pour un long voyage en bus vers Kampon Cham sur le Mékong. Chouette ville alanguie et calme. Nous louerons une moto pour la journèe, afin de visiter les alentours. 5$ Plus l'essence, le trafic est calme et c'est bien agréable de se déplacer indépendamment. Nous irons bien sûr voir le pont en bambou, reconstruit chaque annèe après la mousson. Partout, on reçoit un plan de tout ce que l'on peut voir dans la région et les tuk tuk sont nombreux à vous proposer de vous emmener. Nous dormirons au Daly Hotel: impécable, même une vraie douche avec porte vitrèe... Il faut savoir qu'en général la douche est directe dans la salle de bain, si bien que toute la sdb est innondée et quand celle ci est petite ce n'est pas toujours très confortable. Nous continuons à remonter le Mékong vers Kratie, d'où j'écris ce petit carnet de voyage. Kratie c'est un peu Kampon Cham en plus petit et aussi un peu plus fréquenté par les touristes car d'ici on peut partir plus à l'est dans les montagnes, où nous n'irons pas mais des touristes que nous avons croisés semblaient satisfaits de leur crochet. À Kratie, il y a plusieurs balades à faire. Tout est bien documentées dans les GH, ici il est facile et agréable de se déplacer en vélo. Nous avons pris un petit ferry qui nous a emmené sur l'île en face où nous avons donc loué des vélos pour en faire trés tranquillement le tour. Petit village flottant aperçu depuis le bout de l'île:

Il y avait encore des belles promenades à vélo ou tuk à faire dans le coin mais nous décidons qu'il est temps de rejoindre le Laos. Nous réservons donc via notre GH le transfert en minivan jusqu'à Stung Treng puis bus jusqu'au Laos. La route jusqu'à Stung Treng est un enfer, une piste en mauvais état on est entassé à 20 dans un minivans pour 12 pers. Les bagages empillés à l'arrière ramassent toute la poussière. Bien entendu on va crever mais c'est presque un soulagement d'attendre sur le bord de la route la réparation du pneu

À Stubg Treng, donc changement pour un vrai bus. Dans le bus un type nous donne tous les documents pour le visa et nous nous laissons faire, alors que nous savons que c'est l'arnaque. Tout semble aller de soi et donc nous paierons la corruption des douaniers et le boulot du type. Donc si vous me lisez, soyez fermes si vous voulez épargner 6$ par passeport? les 2$ de sortie et 3$ d'entrès sont ceux là inévitable!
À bientôt donc pour nos péripéties au Laos.


Dôme du central market de PP

De Phom Pen nous avons pris le bus pour aller dans une petite ville sur le Tonlé Sap (Kampong Chhnang), avec des villages flottants, et aussi sur les berges les maisons sur pilotis. Le niveau de l'eau monte et descend de 3 à 4m à chaque mousson. On s'est fait promener en barque dans un village flottant. Notre chouette chauffeur de tuk tuk nous attendra pendant notre petit tour en barque.

Aux alentours de cette ville il y a aussi une vieille tradition de poteries. Comme d'habitude chaque famille est spécialisée dans un modèle.
Le camion est presque chargé...

Déjà, une semaine d'écoulée. Les Cambodgiens sont super adorables, pas de mendicité ou si peu. Les enfants ne cessent de nous saluer de "hello". On mange bien et si eux ont un peu froid, l'hiver est dur... pour nous c'est l'idéal, la t° descend même sous les 20° la nuit! Cependant les clims dans les bus sont redoutables et nous ne nous sommes pas méfiés, mon mari va attrapper une bronchite fameuse et il arrivera à Battambang bien mal en point. Nous avions encore une hésitation pour prendre le bateau afin de rejoindre Siem Reap, les conditions de conforts étant, on le sait très mauvaise, nous renoncerons pour choisir le bus et cette fois le polar avec nous. À Siem Reap, nous dormirons à la Sérénité GH. Bien au calme. Nous achetons notre pass de 3 jours et le premier soir on va faire prendre contact avec le site pour le coucher du soleil. Le lendemain on visitera doucement nos 3 premiers temples mais Richard ne va pas bien, on rentrera début d'ap. Midi à la GH et demain repos. En fait ce sera 3 jours d'arrêt forcés, heureusement Iza et Patrick sont très attentifs et mon mari aura l'occasion de se retaper calmement. Nous finirons de visiter Angkhor bien calmement plus tard. il y a plein de messages sur VF sur le site, aussi je ne décrirais pas plus que ça les temples. Cependant, le dernier jour nous le ferons avec un chauffeur de Tuk Tuk exceptionnel et francophone, connaissant parfaitement les temples et poête en plus, une superbe rencontre. Nous quiterrons Siem Reap pour un long voyage en bus vers Kampon Cham sur le Mékong. Chouette ville alanguie et calme. Nous louerons une moto pour la journèe, afin de visiter les alentours. 5$ Plus l'essence, le trafic est calme et c'est bien agréable de se déplacer indépendamment. Nous irons bien sûr voir le pont en bambou, reconstruit chaque annèe après la mousson. Partout, on reçoit un plan de tout ce que l'on peut voir dans la région et les tuk tuk sont nombreux à vous proposer de vous emmener. Nous dormirons au Daly Hotel: impécable, même une vraie douche avec porte vitrèe... Il faut savoir qu'en général la douche est directe dans la salle de bain, si bien que toute la sdb est innondée et quand celle ci est petite ce n'est pas toujours très confortable. Nous continuons à remonter le Mékong vers Kratie, d'où j'écris ce petit carnet de voyage. Kratie c'est un peu Kampon Cham en plus petit et aussi un peu plus fréquenté par les touristes car d'ici on peut partir plus à l'est dans les montagnes, où nous n'irons pas mais des touristes que nous avons croisés semblaient satisfaits de leur crochet. À Kratie, il y a plusieurs balades à faire. Tout est bien documentées dans les GH, ici il est facile et agréable de se déplacer en vélo. Nous avons pris un petit ferry qui nous a emmené sur l'île en face où nous avons donc loué des vélos pour en faire trés tranquillement le tour. Petit village flottant aperçu depuis le bout de l'île:

Il y avait encore des belles promenades à vélo ou tuk à faire dans le coin mais nous décidons qu'il est temps de rejoindre le Laos. Nous réservons donc via notre GH le transfert en minivan jusqu'à Stung Treng puis bus jusqu'au Laos. La route jusqu'à Stung Treng est un enfer, une piste en mauvais état on est entassé à 20 dans un minivans pour 12 pers. Les bagages empillés à l'arrière ramassent toute la poussière. Bien entendu on va crever mais c'est presque un soulagement d'attendre sur le bord de la route la réparation du pneu

À Stubg Treng, donc changement pour un vrai bus. Dans le bus un type nous donne tous les documents pour le visa et nous nous laissons faire, alors que nous savons que c'est l'arnaque. Tout semble aller de soi et donc nous paierons la corruption des douaniers et le boulot du type. Donc si vous me lisez, soyez fermes si vous voulez épargner 6$ par passeport? les 2$ de sortie et 3$ d'entrès sont ceux là inévitable!
À bientôt donc pour nos péripéties au Laos.
Festival Pi Tha Khon de Dan Sai (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions aller au Festival Pi Tha Khon de Dan Sai dans la province de Loei qui a visiblement lieu du 27 au 29 juin 2014. La question que l'on se pose est de savoir où loger pendant ces 3 jours dans la mesure où il doit y avoir pas mal de monde selon les informations déjà lues sur forums et blogs.Sachant que nous voyageons en transports en commun et que nous sommes un couple avec une fille de 2 ans, nous aimerions prévoir au mieux notre séjour pour ce Festival.Si certains ont déjà été à ce Festival et ont des informations à partager (hôtels, GH, idées pour les transports, ...), nous sommes preneurs de tout ce qui pourrait nous être utile. Ensuite, on se tâte encore sur le parcours mais nous passerons de toutes façons par Khon Khaen, donc là aussi on est preneur d'adresses dans cette ville ainsi que toute idée originale d'activité ou de visite.
Nous avons évidemment déjà potassé notre LP et différents sites de forumeurs d'Issan et d'ailleurs et cherchons donc des infos personnelles destinées à un couple avec un enfant de 2 ans. Donc, plus petites ballades et sorties familiales que treks aventuriers et bars à filles...
On reste 4 semaines en Thailande et prévoyons pour le moment un circuit Chiang Rai-Lampang-Sukhotai-Dan Sai-Khon Khaen-Parc Kao Yai et retour sur Bangkok. Rien n'est vraiment fixé, on est ouvert sur tout changement intéressant et nous voyageons en général sans réserver de logement à l'avance, mais pour ce festival, nous imaginons bien que ça ne sera certainement pas si simple de trouver un logement. Nous cherchons une chambre pour moins de 2000 baths si possible.
Par ailleurs, si les habitués de l'Issan ont des informations/idées à nous donner sur un quelconque endroit/événement sur notre parcours, n'hésitez surtout pas ! 😇
Merci d'avance et bon week-end à tous.
Nous aimerions aller au Festival Pi Tha Khon de Dan Sai dans la province de Loei qui a visiblement lieu du 27 au 29 juin 2014. La question que l'on se pose est de savoir où loger pendant ces 3 jours dans la mesure où il doit y avoir pas mal de monde selon les informations déjà lues sur forums et blogs.Sachant que nous voyageons en transports en commun et que nous sommes un couple avec une fille de 2 ans, nous aimerions prévoir au mieux notre séjour pour ce Festival.Si certains ont déjà été à ce Festival et ont des informations à partager (hôtels, GH, idées pour les transports, ...), nous sommes preneurs de tout ce qui pourrait nous être utile. Ensuite, on se tâte encore sur le parcours mais nous passerons de toutes façons par Khon Khaen, donc là aussi on est preneur d'adresses dans cette ville ainsi que toute idée originale d'activité ou de visite.
Nous avons évidemment déjà potassé notre LP et différents sites de forumeurs d'Issan et d'ailleurs et cherchons donc des infos personnelles destinées à un couple avec un enfant de 2 ans. Donc, plus petites ballades et sorties familiales que treks aventuriers et bars à filles...
On reste 4 semaines en Thailande et prévoyons pour le moment un circuit Chiang Rai-Lampang-Sukhotai-Dan Sai-Khon Khaen-Parc Kao Yai et retour sur Bangkok. Rien n'est vraiment fixé, on est ouvert sur tout changement intéressant et nous voyageons en général sans réserver de logement à l'avance, mais pour ce festival, nous imaginons bien que ça ne sera certainement pas si simple de trouver un logement. Nous cherchons une chambre pour moins de 2000 baths si possible.
Par ailleurs, si les habitués de l'Issan ont des informations/idées à nous donner sur un quelconque endroit/événement sur notre parcours, n'hésitez surtout pas ! 😇
Merci d'avance et bon week-end à tous.
Boucle au départ de Thakhek English translation pending
Bonjour
dans la région de Thakhaek, la grotte de Kong Lo est célèbre, mais la région semble avoir encore d'autres sites à offrir, avec diverses grottes sur la route 12, et la possibilité de faire une "boucle" passant par la grotte de Kong Lo en louant un scoot.
Je suis à la recherche d'infos récentes sur cette boucle... le kilométrage que cela représente, la facilité de se repérer ou bien... de se perdre, les hébergements le long de la route...Ainsi que les autres possibilités de se rendre à Kong Lo depuis Thakhaek...
en vous remerciant par avance...
Parcourir le Laos ou la Thaïlande en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Pour un voyage de 3 semaines en ASE, en atterissant à KL (pcq les billets étaient bcp moins chers, et qu'avec un coup de train ou d'air asia ça change plus grand chose...), je suis en train d'envisager tous les itinéraires possibles et je m'y perds! Je pense de toute façon remonter vers la Thailande et/ou le Laos et/ou le Vietnam. En Malaisie c'est pas la saison apparemment....
J'avais très envie d'aller voir les rizières dans le nord du Vietnam, et il y a un vol airasia à 60 euros vers Hanoi. Je pensais ensuite traverser le nord du Laos jusqu'à Chiang Rai, puis redescendre dans le sud de la thailande pour aller un peu buller sur un koh non encore déterminé mais j'ai un faible pour Ko A Dang et Lipe... Mais je poserai des questions sur les îles dans un autre post, celui-ci concerne la première partie du voyage!
Le premier soucis est la saison, pour deux raisons: - météo dans le nord du Viet-Nam et Laos, il parait que ça caille? - foules de touristes à éviter si possible
Le deuxième est le temps que ça mettrait... J'ai comme l'idée qu'aller jusque Hanoi n'est pas très raisonnable mais bon... ça a l'air trop beau pour renoncer aussi vite... Sauf si vraiment le temps risque d'être dégueu, ou que ça ne peut pas marcher niveau timing...
Donc pour faire clair, voici les choix des itinéraires de première partie du voyage qui finissent tous dans le sud de la Thailande pour buller sur une île, mais ici je me concentre sur la première partie:
-Option 1: vol KL-Hanoi => rizières => Dien Bien Phu => Luang Prabang => Chiang Rai, puis vol vers Hat Yai => iles
Ce qui me fait peur est la météo et le manque de temps sachant que j'ai pas envie de me taper 3 nuits d'affiler dans un vieux bus)
- Option 2: vol KL-Vientiane => Vang Vieng => LP => Chiang Rai (se promener dans les alentours) => sud de la Thailande et îles.
- Option 3: le contraire de l'option 2, à savoir Vol KL-BKK-Chiang Rai => LP => VV => Vientiane => Udon Thani et train vers BKK => sud et îles. Ca permet peut être d'un peu se promener du côté de Udon Thani, et de descendre le Mekong jusqu'à LP dans le sens du courant...
Pour les options 3 et 4 c'est les foules à LP et Vang Vieng qui me font peur, ça a l'air bien joli là-bas, mais sans doute trop sentiers battus pour la saison, non?
- Option 4: vol KL-BKK et on reste en Thailande, mais où? J'ai déjà un peu vu autours de Chiang Mai en juillet 2005, c'était chouette mais ça m'avait pas transcender non plus... Mais j'ai peur aussi des touristes à cette saison. Je pensais peut-être à aller à Chiang Mai puis longer la frontière birmane depuis le tout nord jusqu'au sud (iles) en passant par la région de katchanaburi puis en découvrant un peu le sud de la Thailande (parc nationaux près de hat yai et tout)... Une autre option serait l'Isan et incursion éventuelle au sud du Laos (4000 iles).
Voilà, j'espère que mes questionnements ne sont pas trop flous, et j'attends vos avis, expériences et idées! Notamment sur les choses à faire en Isan et sud de la thailande (hors iles) que je ne connais pas du tout, sur la météo au nord vitnam et laos, et sur les endroits à éviter en décembre pour cause de foules de touristes ivres et bruyants (je pense notamment à Vang Vieng mais il parait que ça va mieux...)
Merci!!
Pour un voyage de 3 semaines en ASE, en atterissant à KL (pcq les billets étaient bcp moins chers, et qu'avec un coup de train ou d'air asia ça change plus grand chose...), je suis en train d'envisager tous les itinéraires possibles et je m'y perds! Je pense de toute façon remonter vers la Thailande et/ou le Laos et/ou le Vietnam. En Malaisie c'est pas la saison apparemment....
J'avais très envie d'aller voir les rizières dans le nord du Vietnam, et il y a un vol airasia à 60 euros vers Hanoi. Je pensais ensuite traverser le nord du Laos jusqu'à Chiang Rai, puis redescendre dans le sud de la thailande pour aller un peu buller sur un koh non encore déterminé mais j'ai un faible pour Ko A Dang et Lipe... Mais je poserai des questions sur les îles dans un autre post, celui-ci concerne la première partie du voyage!
Le premier soucis est la saison, pour deux raisons: - météo dans le nord du Viet-Nam et Laos, il parait que ça caille? - foules de touristes à éviter si possible
Le deuxième est le temps que ça mettrait... J'ai comme l'idée qu'aller jusque Hanoi n'est pas très raisonnable mais bon... ça a l'air trop beau pour renoncer aussi vite... Sauf si vraiment le temps risque d'être dégueu, ou que ça ne peut pas marcher niveau timing...
Donc pour faire clair, voici les choix des itinéraires de première partie du voyage qui finissent tous dans le sud de la Thailande pour buller sur une île, mais ici je me concentre sur la première partie:
-Option 1: vol KL-Hanoi => rizières => Dien Bien Phu => Luang Prabang => Chiang Rai, puis vol vers Hat Yai => iles
Ce qui me fait peur est la météo et le manque de temps sachant que j'ai pas envie de me taper 3 nuits d'affiler dans un vieux bus)
- Option 2: vol KL-Vientiane => Vang Vieng => LP => Chiang Rai (se promener dans les alentours) => sud de la Thailande et îles.
- Option 3: le contraire de l'option 2, à savoir Vol KL-BKK-Chiang Rai => LP => VV => Vientiane => Udon Thani et train vers BKK => sud et îles. Ca permet peut être d'un peu se promener du côté de Udon Thani, et de descendre le Mekong jusqu'à LP dans le sens du courant...
Pour les options 3 et 4 c'est les foules à LP et Vang Vieng qui me font peur, ça a l'air bien joli là-bas, mais sans doute trop sentiers battus pour la saison, non?
- Option 4: vol KL-BKK et on reste en Thailande, mais où? J'ai déjà un peu vu autours de Chiang Mai en juillet 2005, c'était chouette mais ça m'avait pas transcender non plus... Mais j'ai peur aussi des touristes à cette saison. Je pensais peut-être à aller à Chiang Mai puis longer la frontière birmane depuis le tout nord jusqu'au sud (iles) en passant par la région de katchanaburi puis en découvrant un peu le sud de la Thailande (parc nationaux près de hat yai et tout)... Une autre option serait l'Isan et incursion éventuelle au sud du Laos (4000 iles).
Voilà, j'espère que mes questionnements ne sont pas trop flous, et j'attends vos avis, expériences et idées! Notamment sur les choses à faire en Isan et sud de la thailande (hors iles) que je ne connais pas du tout, sur la météo au nord vitnam et laos, et sur les endroits à éviter en décembre pour cause de foules de touristes ivres et bruyants (je pense notamment à Vang Vieng mais il parait que ça va mieux...)
Merci!!
Aller de Huay Xaï à Xieng Kok (Laos) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 11 novembre prochain pour 3 semaines dans le nord Laos.
Arrivant par Huay Xaï, nous aimerions avoir des informations récentes et précises sur les moyens de rejoindre directement Xieng Kok (pour tenter d'y être le 14, jour de marché) sans être obligés de remonter jusqu'à Luang Namtha et Muang Sing.
Nous avons fait des recherches et trouvé que l'on pouvait emprunter les speed boat. Mais est-ce encore possible (jours et horaires et temps de trajet), et est-ce toujours aussi risqué ? Par la route, y a t il des transports locaux qui font la route depuis Huay Xai, et bifurquent à Phimonsin en direction de Muang Meung puis Xieng Kok ?
Bonne journée et merci d'avance pour toutes les réponses que vous pourrez nous apporter.
Nous partons le 11 novembre prochain pour 3 semaines dans le nord Laos.
Arrivant par Huay Xaï, nous aimerions avoir des informations récentes et précises sur les moyens de rejoindre directement Xieng Kok (pour tenter d'y être le 14, jour de marché) sans être obligés de remonter jusqu'à Luang Namtha et Muang Sing.
Nous avons fait des recherches et trouvé que l'on pouvait emprunter les speed boat. Mais est-ce encore possible (jours et horaires et temps de trajet), et est-ce toujours aussi risqué ? Par la route, y a t il des transports locaux qui font la route depuis Huay Xai, et bifurquent à Phimonsin en direction de Muang Meung puis Xieng Kok ?
Bonne journée et merci d'avance pour toutes les réponses que vous pourrez nous apporter.
Cambodge Laos ou Laos Cambodge janvier février 2014 English translation pending
Bonjour,
Cette fois la destination pour cet hiver mi janvier à fin février sera le Laos et le Cambodge ou Le Cambodge et le Laos... Comment décider le sens???
Côté climat, il me semble plus judicieux de débuter par le Cambodge. Côté expériences de mes amis VF, souvent les voyageurs commencent par le Laos, il semble plus logique de descendre le Mékong.... Pourquoi?
C'est idiot mais cette décision à prendre me bloque pour déterminer notre voyage. Nous avons du temps pour aller de Phnom Pen à Luang Prabang ou le contraire, 6 grosses semaines mais plus je lis les messages sur le forum et plus je suis indécise.
J'ai bien compris que c'est un voyage à faire lentement et pas toujours confortable au niveau des transports et j'aimerais un peu préserver nos vieux os et donc ne pas galérer si possible plusieurs jours de suite sur des routes inconfortables.
Nous atterrirons et répartirons de Bangkok.
A ceux qui ont un peu d'expérience, je suis avide de vos conseils, merci d'avance.
Anne
Laos: prix et horaires des bus English translation pending
bonjour.
je reviens du laos, et je viens de retrouver une feuille avec, les prix, les horaires, des minibus, bus locaux, vip sleeping bus, local bus, tous au départ de pakse.
valable pour l'international, cambodge, thailande, il y a aussi les horaires et prix des trains, pour la thailande
une vraie mine d'or ce papier.
si quelqu'un a besoin d'un renseignement, contacter moi.
bonne soirée
je reviens du laos, et je viens de retrouver une feuille avec, les prix, les horaires, des minibus, bus locaux, vip sleeping bus, local bus, tous au départ de pakse.
valable pour l'international, cambodge, thailande, il y a aussi les horaires et prix des trains, pour la thailande
une vraie mine d'or ce papier.
si quelqu'un a besoin d'un renseignement, contacter moi.
bonne soirée
Circuit de 7 semaines Thaïlande - Laos English translation pending
Nouveau sur VF, j'aimerais recevoir des conseils éclairés pour un circuit qui débutera le 13 janvier pour se terminer le
3 mars.
C'est la première fois que nous allons en Asie du Sud-Est. Moi (70) et ma femme (62), nous nous lançons dans cette
"aventure"! J'ai déjà lu beaucoup de conseils sur VF et dans les guides mais la plupart des questions concernent des circuits plus courts (2 ou 3 semaines). Nous voulons visiter à l'aise, avec des temps de repos, tout en transport en commun, mais nous n'utiliserons ni le vélo, ni la moto.
Première idée d'itinéraire: 5 ou 6 jours à Bangkok, Ayutthaya (2 j.?), Sukkhothai (2 ou3j.;la visite de Si Satchanalai vaut-elle de rester un jour de plus à Sukkhothai ou aurons-nous une indigestion de ruines?(nous aimons le culturel mais aussi la nature et la rencontre des populations locales), ensuite Chiang Mai et là je suis un peu dans le brouillard
Combien de jours à Chiang Mai même, que visiter autour de la ville et de quelle manière? Visiter Lanphun? Lampang?
Aller jusqu'à Mae Hong Son?Peut-on y voir et faire des promenades intéressantes sans s'embarquer dans de longs treks(nous n'avons plus 20 ans!)Où faire halte quelques jours?(Pai? Mae Hong Son?) Nous comptons ensuite faire la route de Chiang Mai vers Fang et Thaton (arrêt 2-3 j?) puis la rivière Kok vers Chiang Rai (quels villages visiter plus au nord? Nous passerons ensuite au Laos (Houaysai, descente du Mékong surr Luang Prabang, Vang Vien, Ventiane, vol sur Bangkok, puis vol ou route vers les îles(où?Combien de jours?ce n'est pas encore très clair.Merci d'avance de vos conseils. Nous rêvons vraiment très fort de ce voyage et voulons le réussir au mieux!!!
Retour de Luang Prabang English translation pending
bonjour a toutes et a tous
voici un compte rendu de mon sejour au laos et plus particulierement a luang prabang
c'est mon 8 emes voyages au laos
cette fois ci j'ai decide de passer un mois a luang prabang pour raison personnel
alors precision:
j'etais seul
je suis partit hors saison en juin
je n'ai fait que luang prabang
j'ai paye ma chambre 8 dollars avec douche au chaude ventilateur et television cable
la guest house s'appel sabaidee gerer par un lao parlant français mr ly le personnel et sympas la guest house est décalée du centre
prix d'un taxi de l'aéroport jusqu'en ville 50 000 kips si ons sort de l'aéroport on peut etre trouver des tuk tuk pour un prix a 40 000
il y a environ 6 km de l'aéroport jusqu'en ville
pour le retour en tuk tuk meme prix
le taux de change a l'aéroport est equivalent a la ville
pour ma part 1 euro 10 052 kips
en ville il y a pleins de bureaux de change et d'atm pas de probleme pour retirer de l'argent
les prix maintenant : en sachant que les prix en fonction des restaurants peuvent passe du simple aux triple alors soyer attentifs au menu sinon le soir dans une petite rue a cote de l'office du tourisme il y a un moyen de mangar pour 10 000 un plat avec des ingrédients aux choix mais attention c'est froid
pour ma part je ne parle pas anglais mais cela ne m'a pas pose de problème depuis que je voyage les laotiens dans le centre touristique de luang prabang parle tres bien anglais moi j'apprend le thailandais j'ai eu donc aucun problème pour communiquer le nems khao (sorte de nem avec viande ou pas ) 7 000k, avec oeuf et viande 13 000 the lipton dans la rue 5000 en restau 10 A 15 000 fruits shacke moyen 7000 grand 10 000 riz blanc 15 000 nouille frit boeuf 15 000 riz blanc boeuf 15 000 soupe 10 000 a 15 000 eau gd modèle 5 000 mangousthan 10 000 le kg environ banane en fonction de ca grosseur entre 4 et 6 OOO k biere lao 10 000 attention les restau font payer plus chers ananas a la coupe la barquette 10 000 lap boeuf plat typique laotien de 15 a 20 000 choux chinoix 2000 dessert laotien 5OOO savon en fonction de la marque entre 3 et 5 000 pain au chocolat 11 OOO croissant beurre 9 000 croissant nature 8000 beignets rond les 5 000 coca cola 5 000 crepes 10 000 biere lao small 7 000 cigarette le paquet en fonction de la marque entre 4 et 7000 lao cafe chaud 5000 150 energy drink 4000 le sac de glacon 2 000 riz souffle craquant 1000 cahier en fonction du nombre de page entre 1000 ET 3000 sur le marche de nuit sac en bandoulière 30 000 tee shirt 15000 porte monnaie entre 7 et 10 000 riz gluant en fontion de la quantite demander par exemple pour 1000 kips ou 2000 ou 3000 etc ... 5 ravioli grille 5 000 5 nems 5 000 1 pat thai 5 000 ce trouve en sac sur le la ruelle des resto a cote du centre touristique barque pour traverser le mekong entre 5 et 10 000 pont pour traverser la nam khan 5 000 bateau pour aller aux grottes de pac ou environ 75 000 si vous etes plusieurs et 300 000 si vous decide de y aller tout seul en tuk tuk environ 200 000 et 250 000 bien negocier surtout je ne donne pas trop d'adresse de resto car meme si pour ma part je suis reste un mois et que d'autres vont y reste que trois jours par exemple a vous de parcourir la ville qui ce fait facilement a pied ou en velo et vous avez vite fait de voir les nombreux resto les resto de rue de nuit a 10 000 kips pour un plat avec ingrédient au choix il faut y aller pour le prix car la qualite au niveau du gout reste médiocre aller manger hors sentier touristique il y a pleinde petits resto sympas au centre ville a vous de les decouvrir car je n'ai pas prit toutes les adresses surtout qu'en velo c'est asse facile voila j'espere que cela vous servira en anticipant certaine mauvaises langues je reprecise que je suis partit tout seul hors saison et j'y suis reste un mois oui j'ai eu le temps de decouvrir les recoins cachées mais si vous etes un peut débrouillard et que vous souhaitez decouvrir autre chose que le centre ville touristique prenez un vélo pour cela qui souhaites aller a la tombe de mouhot attention le panneaux indicateur a ete enlevédonc pas evident a trouver, la route est entrain d'etre refaite , c'est largement realisable en vélo je n'ai pas fait de moto ni de trek donc pour les prix faites le tour des agences d'apres mon experience de routard au laos je dirais que les meilleurs trek c'est dans le nord cote phongsali mais c'est un avis personnel car en discutant avec des expats ça reste quand meme les treks a luang prabang un peut toujours la meme chose apres 8 ans d'expatriation au vietnam et plusieurs mois dans les montagnes laotiennes je dirais qu'aujourd'hui si vraiment vous voulez sortir des sentiers battus prenez des treks d'environ une semaine et je precise aussi qu'il ny a pas que les minoritees a voir au laos mais cela reste un autre débat le velo ce loue entre 10 000 pour un velo de ville et 20 000 pour un vtt prenez une carte au centre touristique elle est gratuite ou demander a votre hôtel voila en gros biensur les prix j'ai plein d'infos encore mais je ferais un compte rendu complet un peut plus tard d'ici septembre car le temps manque un peut ps je ne repondrais pas au chagrinneur ou tout autre critique car c'est un sport sur ce forum , je donne juste des infos et des prix basique par rapport a ce que j'ai vecu labas si vous avez payer moin cher que moi tant mieux pour vous precise le dans ce cas la mais surtout pas de critiqe lourde style haa ba moi c'est pas ce prix la j'ai mieux negocier que toi ou bien j'ai faut un super trek a luang prabang c'est pas vrai vrai ce que tu as dis etc ... pour preciser j'ai passe trois moi dans les montagnes du nord du laos phongsali et niot ou et trois mois dans les montagnes autour de luang prabang donc je sais de quoi je parle merci d'avance n'hesite surtout pas je repondrais a toutes questions amities marc
les prix maintenant : en sachant que les prix en fonction des restaurants peuvent passe du simple aux triple alors soyer attentifs au menu sinon le soir dans une petite rue a cote de l'office du tourisme il y a un moyen de mangar pour 10 000 un plat avec des ingrédients aux choix mais attention c'est froid
pour ma part je ne parle pas anglais mais cela ne m'a pas pose de problème depuis que je voyage les laotiens dans le centre touristique de luang prabang parle tres bien anglais moi j'apprend le thailandais j'ai eu donc aucun problème pour communiquer le nems khao (sorte de nem avec viande ou pas ) 7 000k, avec oeuf et viande 13 000 the lipton dans la rue 5000 en restau 10 A 15 000 fruits shacke moyen 7000 grand 10 000 riz blanc 15 000 nouille frit boeuf 15 000 riz blanc boeuf 15 000 soupe 10 000 a 15 000 eau gd modèle 5 000 mangousthan 10 000 le kg environ banane en fonction de ca grosseur entre 4 et 6 OOO k biere lao 10 000 attention les restau font payer plus chers ananas a la coupe la barquette 10 000 lap boeuf plat typique laotien de 15 a 20 000 choux chinoix 2000 dessert laotien 5OOO savon en fonction de la marque entre 3 et 5 000 pain au chocolat 11 OOO croissant beurre 9 000 croissant nature 8000 beignets rond les 5 000 coca cola 5 000 crepes 10 000 biere lao small 7 000 cigarette le paquet en fonction de la marque entre 4 et 7000 lao cafe chaud 5000 150 energy drink 4000 le sac de glacon 2 000 riz souffle craquant 1000 cahier en fonction du nombre de page entre 1000 ET 3000 sur le marche de nuit sac en bandoulière 30 000 tee shirt 15000 porte monnaie entre 7 et 10 000 riz gluant en fontion de la quantite demander par exemple pour 1000 kips ou 2000 ou 3000 etc ... 5 ravioli grille 5 000 5 nems 5 000 1 pat thai 5 000 ce trouve en sac sur le la ruelle des resto a cote du centre touristique barque pour traverser le mekong entre 5 et 10 000 pont pour traverser la nam khan 5 000 bateau pour aller aux grottes de pac ou environ 75 000 si vous etes plusieurs et 300 000 si vous decide de y aller tout seul en tuk tuk environ 200 000 et 250 000 bien negocier surtout je ne donne pas trop d'adresse de resto car meme si pour ma part je suis reste un mois et que d'autres vont y reste que trois jours par exemple a vous de parcourir la ville qui ce fait facilement a pied ou en velo et vous avez vite fait de voir les nombreux resto les resto de rue de nuit a 10 000 kips pour un plat avec ingrédient au choix il faut y aller pour le prix car la qualite au niveau du gout reste médiocre aller manger hors sentier touristique il y a pleinde petits resto sympas au centre ville a vous de les decouvrir car je n'ai pas prit toutes les adresses surtout qu'en velo c'est asse facile voila j'espere que cela vous servira en anticipant certaine mauvaises langues je reprecise que je suis partit tout seul hors saison et j'y suis reste un mois oui j'ai eu le temps de decouvrir les recoins cachées mais si vous etes un peut débrouillard et que vous souhaitez decouvrir autre chose que le centre ville touristique prenez un vélo pour cela qui souhaites aller a la tombe de mouhot attention le panneaux indicateur a ete enlevédonc pas evident a trouver, la route est entrain d'etre refaite , c'est largement realisable en vélo je n'ai pas fait de moto ni de trek donc pour les prix faites le tour des agences d'apres mon experience de routard au laos je dirais que les meilleurs trek c'est dans le nord cote phongsali mais c'est un avis personnel car en discutant avec des expats ça reste quand meme les treks a luang prabang un peut toujours la meme chose apres 8 ans d'expatriation au vietnam et plusieurs mois dans les montagnes laotiennes je dirais qu'aujourd'hui si vraiment vous voulez sortir des sentiers battus prenez des treks d'environ une semaine et je precise aussi qu'il ny a pas que les minoritees a voir au laos mais cela reste un autre débat le velo ce loue entre 10 000 pour un velo de ville et 20 000 pour un vtt prenez une carte au centre touristique elle est gratuite ou demander a votre hôtel voila en gros biensur les prix j'ai plein d'infos encore mais je ferais un compte rendu complet un peut plus tard d'ici septembre car le temps manque un peut ps je ne repondrais pas au chagrinneur ou tout autre critique car c'est un sport sur ce forum , je donne juste des infos et des prix basique par rapport a ce que j'ai vecu labas si vous avez payer moin cher que moi tant mieux pour vous precise le dans ce cas la mais surtout pas de critiqe lourde style haa ba moi c'est pas ce prix la j'ai mieux negocier que toi ou bien j'ai faut un super trek a luang prabang c'est pas vrai vrai ce que tu as dis etc ... pour preciser j'ai passe trois moi dans les montagnes du nord du laos phongsali et niot ou et trois mois dans les montagnes autour de luang prabang donc je sais de quoi je parle merci d'avance n'hesite surtout pas je repondrais a toutes questions amities marc
Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN English translation pending
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca
une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
Organisation d'un voyage au Vietnam en janvier/février English translation pending
bonjour à tous
nous comptons partir au vietnam l'an prochain en janvier-fevrier départ de france pour bangkok (5 jours environ) et après vers saigon ou l'inverse. nous envisageons d'aller vers da nang et hoi an, de descendre vers l'île de phu quoc et remonter vers saigon en 3 semaines environ. l'ordre peut changer. seul imperatif être à saigon le 29 janvier pour retrouver des amis pour 3-4 jours. je fais appel à vous tous pour m'aider.
nous comptons partir au vietnam l'an prochain en janvier-fevrier départ de france pour bangkok (5 jours environ) et après vers saigon ou l'inverse. nous envisageons d'aller vers da nang et hoi an, de descendre vers l'île de phu quoc et remonter vers saigon en 3 semaines environ. l'ordre peut changer. seul imperatif être à saigon le 29 janvier pour retrouver des amis pour 3-4 jours. je fais appel à vous tous pour m'aider.
Dépenses en Thaïlande en janvier 2013 English translation pending
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en décembre 2012 / janvier 2013, sur 16 jours en Thaïlande, dans la plaine centrale, dans le Nord, et en Issan.
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Vigilance à la frontière Malaisie - Thaïlande English translation pending
Un message pour vous faire part de notre mésaventure lors d'un récent voyage.
La situation semble malheureusement "courante" mais on s'est dit que c'était important de mettre en garde les futurs voyageurs qui compteraient passer la frontière entre la Thaïlande et la Malaisie à pied, avec leurs sacs à dos et leur naïveté en provenance de kota barhu.
alors voilà: nous nous présentons, après un long trajet à la frontière. Un gentil monsieur tamponne sur nos 2 passeports la sortie du territoire Malais. Puis deux autres personnes "aimables" prennent nos passeports au guichet thaï. Nous ne voyons pas ce qu'ils font car le guichet est surélevés mais nous attendons le bruit du "tamponnade", d'entrée sur le territoire. ...mais nous ne vérifions pas! et c'est là que nous faisons L’erreur car Tampon il n'y avait pas...
Nous profitons de nos 15 jours restants sur le territoire Thaïlandais. Nous transitons par Phuket où un douanier nous contrôle mais ne relève rien. Sauf qu'arrivés à Bangkok pour s'envoler avec la Quatar, on nous refuse l'accès à l'avion car il nous manque le sacro Saint tampon... Croyant la négociation possible nous justifions de notre trajet (billets de bateau, de bus, de train entre les iles Perenthian et Had Yai, puis Phuket). nous courrons voir l'immigration qui nous explique que notre seul choix est de retourner à la frontière pour obtenir le fameux sésame. Et là on s'en veut d'avoir était aussi peu vigilants... La police des touristes "Your best friend" qui a un bureau dans l'aéroport nous tient le même discours à ceci près qu'elle nous invite fermement à nous rendre au bureau de l'immigration en ville dès le matin (nous sommes en pleine nuit) sous peine de nous arrêter sur le champ pour "entrée illègale sur le territoire" puis de nous placer en centre de rétention...Sympa les potes! Nuit blanche dans l'aéroport... Mon petit doigt à qui il arrive d'être malin me dit que si nous nous rendons directement à l'immigration sans vol retour, les agents se feront un plaisir de nous garder au chaud avec eux un moment. Donc nous partons pour l’ambassade française dès l'ouverture de celle ci. Une dame nous reçoit et nous sermonne... on se sent nuls mais aussi révoltés de s'être fait berner ainsi. Elle nous soutien pendant plus d'1 heures que nous avons seulement 2 possibilités: - retourner à la frontière (à 20 heures de bus) sans certitude d'y obtenir le tampon, voire avec le risque d'y être arrêtés pour le même motif soit, - être placés en rétention, on ne sait combien de temps (pitêtre 2 jours, pitêtre 15... qui sait?) le temps de régulariser la situation, de passer au tribunal puis d'être expulsés. le tout assorti d'une coquette amende et séparés l'un de l'autre (nous sommes un couple et il y a une section homme et une pour les femmes). Nous insistons encore et encore... Puis, subtilement, elle nous laisse entendre qu'en payant plus généreusement une autre issue est possible...Sans blagues? Enfin bref voilà ses conseils:
Si cela vous arrive: -passez à l'ambassade qui vous fournira si vous leur faite suffisamment pitié; un document écrit en Thaï (avec vos noms, prénoms, dates de naissance, noms des parents...en fait les réponses aux questions qu'on peut vous poser à l'immigration et auxquelles il est dur de répondre sans parler le thai), et les noms des personnes avec qui elle a l'habitude de "travailler" sur place au bureau de l'immigration...^^ -changer votre vol (150 euros de supplément avec la Quatar); bureau sur Bangkok à la Exchange Tower -ne vous présentez à l'immigration qu'avec ce billet retour et important le jour du vol (pas avant sinon c'est rétention directement les enfants), Notre chance a été de trouver des places 4 jours plus tard, car c'était pas la pleine saison. - Serrez les fesses
le jour j; *arrivés aux bureaux de l'immigration, la dame prévenue par l'ambassade nous demande dès qu'elle nous voit; "money, money", nous sommes encore dans l'escalier qui mène au couloir... avec beaucoup d'indiens dans la même situations que nous (certains attendent leurs expulsions respectives depuis plusieurs mois). Nous demandons à entrer. On nous prends nos empreintes puis nous payons (6000 baths par tête pour l'infraction) pour commencer. Les agents rigolent, s'échangent des billets, que dis-je des liasses de billets... Tout ce petit monde dans l'illégalité passe à la caisse. Un agent monte les dossiers avant que nous soyons déférés au tribunal (une quarantaine de personnes entassées dans un fourgon en tôle...2 heures dans les bouchons par 40 degrés... certains s'évanouissent)
* le tribunal offre un spectacle tragi-comique: certains ne faisant pas partis de notre joyeux convoi nous ont rejoint et sont menottés, d'autres pas. Dans tous les cas nous sommes appelés un par un, photo, empreintes, argent pour certains... Naïvement nous attendons le Juge. Mais celui ci est aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne... les policiers présents rigolent bien (c'est marrant youtube) et surtout continuent en toute transparence à s'échanger des billets de banque. Les menottés qui payent sortent libres, les autres restent menottés. Les agents qui nous ont reçu à l'immigration sont les mêmes que ceux qui règlent notre situation au tribunal (oui, oui). Ils se marrent bien avec mon nom, imprononçable pour eux... Je ne sais plus si j'ai envie de rire ou de pleurer. Ils nous ramènent ensuite au central ( même trajet, mêmes bouchons, micros malaises à répétions pour moi car il fait affreusement chaud). Sur place une gentille dame m'informe que nous ne pourrons peut être pas prendre notre 2nd vol car nous atterrissons à Barcelone alors que nous sommes ressortissants français... Tenez bon! l'espace Schengen c'est pas pour les monkeys... Nous payons 3000 baths de plus pour être conduits à l'aéroport. Puis ils nous placent en rétention pour l'après midi. Re-photo (comme dans les séries US) puis re-empreintes...On nous donne de l'eau pour la première fois dans la journée. Reste l' expulsion en fin de journée. Un agent nous prend avec lui dans un pic up pour aller à l'aéroport. Nous sommes 4 et la dame, expulsée elle aussi, glisse des billets et offre gracieusement le plein à la station. Ce même agent m'explique qu'il est mon ami ici et me fait des clins d’œil ^^ Bref, les billets retirés, nous sommes placés dans un bureau en sous sol en attendant notre vol. Les deux agents qui nous "gardent" ont mis la télé à fond (un bel écran plat). L'un des deux tchatte sur internet, il doit avoir 15 ans à tout casser. le second mange et accessoirement péte. N'y tenant plus nous partons dans un beau fou rire, irrépressible... tellement la situation est surréaliste. Pour finir nus sommes conduits à la porte d'embarquement mais notre statut de privilégiés nous fait esquiver la queue des voyageurs. Une famille française râle de voir tant de favoritisme...ah les français!
bref, tout s'est bien fini mais cela nous a couté bien cher, financièrement et au niveau de l'amour propre car être expulsés et dépouillés c'est humiliant. Cela ne change rien à l'amour que nous portons à ce pays. Simplement cette complication nous a permis d'ajouter une nouvelle facette à notre vision, d'être moins dupe de la corruption qui y sévit. Quoi qu'il en soit nous y retournerons sans doute:)
alors voilà: nous nous présentons, après un long trajet à la frontière. Un gentil monsieur tamponne sur nos 2 passeports la sortie du territoire Malais. Puis deux autres personnes "aimables" prennent nos passeports au guichet thaï. Nous ne voyons pas ce qu'ils font car le guichet est surélevés mais nous attendons le bruit du "tamponnade", d'entrée sur le territoire. ...mais nous ne vérifions pas! et c'est là que nous faisons L’erreur car Tampon il n'y avait pas...
Nous profitons de nos 15 jours restants sur le territoire Thaïlandais. Nous transitons par Phuket où un douanier nous contrôle mais ne relève rien. Sauf qu'arrivés à Bangkok pour s'envoler avec la Quatar, on nous refuse l'accès à l'avion car il nous manque le sacro Saint tampon... Croyant la négociation possible nous justifions de notre trajet (billets de bateau, de bus, de train entre les iles Perenthian et Had Yai, puis Phuket). nous courrons voir l'immigration qui nous explique que notre seul choix est de retourner à la frontière pour obtenir le fameux sésame. Et là on s'en veut d'avoir était aussi peu vigilants... La police des touristes "Your best friend" qui a un bureau dans l'aéroport nous tient le même discours à ceci près qu'elle nous invite fermement à nous rendre au bureau de l'immigration en ville dès le matin (nous sommes en pleine nuit) sous peine de nous arrêter sur le champ pour "entrée illègale sur le territoire" puis de nous placer en centre de rétention...Sympa les potes! Nuit blanche dans l'aéroport... Mon petit doigt à qui il arrive d'être malin me dit que si nous nous rendons directement à l'immigration sans vol retour, les agents se feront un plaisir de nous garder au chaud avec eux un moment. Donc nous partons pour l’ambassade française dès l'ouverture de celle ci. Une dame nous reçoit et nous sermonne... on se sent nuls mais aussi révoltés de s'être fait berner ainsi. Elle nous soutien pendant plus d'1 heures que nous avons seulement 2 possibilités: - retourner à la frontière (à 20 heures de bus) sans certitude d'y obtenir le tampon, voire avec le risque d'y être arrêtés pour le même motif soit, - être placés en rétention, on ne sait combien de temps (pitêtre 2 jours, pitêtre 15... qui sait?) le temps de régulariser la situation, de passer au tribunal puis d'être expulsés. le tout assorti d'une coquette amende et séparés l'un de l'autre (nous sommes un couple et il y a une section homme et une pour les femmes). Nous insistons encore et encore... Puis, subtilement, elle nous laisse entendre qu'en payant plus généreusement une autre issue est possible...Sans blagues? Enfin bref voilà ses conseils:
Si cela vous arrive: -passez à l'ambassade qui vous fournira si vous leur faite suffisamment pitié; un document écrit en Thaï (avec vos noms, prénoms, dates de naissance, noms des parents...en fait les réponses aux questions qu'on peut vous poser à l'immigration et auxquelles il est dur de répondre sans parler le thai), et les noms des personnes avec qui elle a l'habitude de "travailler" sur place au bureau de l'immigration...^^ -changer votre vol (150 euros de supplément avec la Quatar); bureau sur Bangkok à la Exchange Tower -ne vous présentez à l'immigration qu'avec ce billet retour et important le jour du vol (pas avant sinon c'est rétention directement les enfants), Notre chance a été de trouver des places 4 jours plus tard, car c'était pas la pleine saison. - Serrez les fesses
le jour j; *arrivés aux bureaux de l'immigration, la dame prévenue par l'ambassade nous demande dès qu'elle nous voit; "money, money", nous sommes encore dans l'escalier qui mène au couloir... avec beaucoup d'indiens dans la même situations que nous (certains attendent leurs expulsions respectives depuis plusieurs mois). Nous demandons à entrer. On nous prends nos empreintes puis nous payons (6000 baths par tête pour l'infraction) pour commencer. Les agents rigolent, s'échangent des billets, que dis-je des liasses de billets... Tout ce petit monde dans l'illégalité passe à la caisse. Un agent monte les dossiers avant que nous soyons déférés au tribunal (une quarantaine de personnes entassées dans un fourgon en tôle...2 heures dans les bouchons par 40 degrés... certains s'évanouissent)
* le tribunal offre un spectacle tragi-comique: certains ne faisant pas partis de notre joyeux convoi nous ont rejoint et sont menottés, d'autres pas. Dans tous les cas nous sommes appelés un par un, photo, empreintes, argent pour certains... Naïvement nous attendons le Juge. Mais celui ci est aux abonnés absents. Qu'à cela ne tienne... les policiers présents rigolent bien (c'est marrant youtube) et surtout continuent en toute transparence à s'échanger des billets de banque. Les menottés qui payent sortent libres, les autres restent menottés. Les agents qui nous ont reçu à l'immigration sont les mêmes que ceux qui règlent notre situation au tribunal (oui, oui). Ils se marrent bien avec mon nom, imprononçable pour eux... Je ne sais plus si j'ai envie de rire ou de pleurer. Ils nous ramènent ensuite au central ( même trajet, mêmes bouchons, micros malaises à répétions pour moi car il fait affreusement chaud). Sur place une gentille dame m'informe que nous ne pourrons peut être pas prendre notre 2nd vol car nous atterrissons à Barcelone alors que nous sommes ressortissants français... Tenez bon! l'espace Schengen c'est pas pour les monkeys... Nous payons 3000 baths de plus pour être conduits à l'aéroport. Puis ils nous placent en rétention pour l'après midi. Re-photo (comme dans les séries US) puis re-empreintes...On nous donne de l'eau pour la première fois dans la journée. Reste l' expulsion en fin de journée. Un agent nous prend avec lui dans un pic up pour aller à l'aéroport. Nous sommes 4 et la dame, expulsée elle aussi, glisse des billets et offre gracieusement le plein à la station. Ce même agent m'explique qu'il est mon ami ici et me fait des clins d’œil ^^ Bref, les billets retirés, nous sommes placés dans un bureau en sous sol en attendant notre vol. Les deux agents qui nous "gardent" ont mis la télé à fond (un bel écran plat). L'un des deux tchatte sur internet, il doit avoir 15 ans à tout casser. le second mange et accessoirement péte. N'y tenant plus nous partons dans un beau fou rire, irrépressible... tellement la situation est surréaliste. Pour finir nus sommes conduits à la porte d'embarquement mais notre statut de privilégiés nous fait esquiver la queue des voyageurs. Une famille française râle de voir tant de favoritisme...ah les français!
bref, tout s'est bien fini mais cela nous a couté bien cher, financièrement et au niveau de l'amour propre car être expulsés et dépouillés c'est humiliant. Cela ne change rien à l'amour que nous portons à ce pays. Simplement cette complication nous a permis d'ajouter une nouvelle facette à notre vision, d'être moins dupe de la corruption qui y sévit. Quoi qu'il en soit nous y retournerons sans doute:)
Quel itinéraire de quinze jours au Laos en février 2014? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis toute nouvelle sur ce forum. Nous souhaitons partir à deux pour le Laos en fevrier 2014. Quel itinéraire nous conseillerez-vous ? Arrivée aéroport de Vientiane ou LP ? Notre but est de découvrir la culture, les ethnies, les paysages... Est-il plus sage de reserver les hotels avant de partir ou bien trouverons-nous facilement ? Idem pour les transports ? Merci d'avance
Je suis toute nouvelle sur ce forum. Nous souhaitons partir à deux pour le Laos en fevrier 2014. Quel itinéraire nous conseillerez-vous ? Arrivée aéroport de Vientiane ou LP ? Notre but est de découvrir la culture, les ethnies, les paysages... Est-il plus sage de reserver les hotels avant de partir ou bien trouverons-nous facilement ? Idem pour les transports ? Merci d'avance
Choisir entre Koh Samui, Cha Am (Hua Hin) et Jomtien English translation pending
Bonjour,
Je dois me dépecher de faire un choix car je pars en Thailande en Avril 2013,
Pouvez-vous me donner votre avis sur 3 destinations " farniente" après un circuit,
J'hésite entre Jomtien, hua hin ( cha am ) ou koh samui.
Je voudrais un endroit vivant, petit resto magasins etc... mais pas trop frelatté, et de belles plages.
Vite, vite, svp et merci!!!