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Meilleure période et conseils sur la Scandinavie? English translation pending
by Majesty · 2004-05-12 · 17 replies
🙂 Bonjour à tous,

J'envisage sérieusement de me rendre dans un de ces pays du Nord, mais je me demande à quelle période il vaut mieux s'y rendre (pour profiter de la Nature)... quels mois de l'année sont à exclure (si il y a à exclure) et surtout quel mois me conseilleriez vous (été comme hiver)

autre petite chose : Norvège, Suède, Finlande, Danemark, Islande .... par où commencer ??? Pouvez vous me faire part d'expériences perso sur chacun de ces pays ... ce que vous avez aprécié, ce que vous avez detesté (si il y a à detester 😛) Enfin voilà ...

D'avance merci pour vos post,

Très cordialement
Itinéraire par la route et les villes au Pays Basque espagnol English translation pending
by Anana22 · 2020-09-13 · 5 replies
Bonjour,

En raison du Covid, j'ai dû laisser tomber mes projets voyages en Afrique et je me rabats donc (avec envie tout de même) sur le Pays Basque espagnol pour une petite semaine en novembre. Pour des raisons professionnelles le départ se ferait en voiture de Bordeaux et j'ai imaginé le circuit suivant, si les conditions sanitaires d'ici là le permettent ...

Jour 1 : Départ de Bordeaux pour San Sebastian en voiture, arrivée en début d'après-midi et visite de la ville

Jour 2 : Visite des environs de San Sebastian, avec deux options qui me font hésiter : - visiter l'est entre San Sebastian et la frontière française (Fontarrabie etc.) et revenir dormir sur San Sebastian - visiter l'ouest (Getaria, Zarautz, Orio) et dormir dans ce secteur

Jour 3 : Route vers Bilbao en passant par la côte avec un arrêt vers midi à Gernika et dans l'après midi la visite de San Gaztelugatxe par la route B2235 (a priori non accessible en novembre, y a t'il un intérêt à voir l'endroit ''de loin''?). Nuit à Bilbao avec retour par la route 3101.

Jour 4 : Visite de la biosphère d'Urdaibai dans l'après midi avec une visite de Bilbao dans la matinée.

Jour 5 : Route vers Pampelune en passant plus bas par l'Alava (un autre itinéraire serait-il plus sympa ? Des arrêts à conseiller sur la route ? ). Vaut-il mieux ''tracer'' la veille au soir vers Pampelune pour avoir une journée de plus dans ce secteur ?)

Jour 6 : Visite des Bardenas Reales par l'entrée nord avec un arrêt à Olite. Nuit à Pampelune (ou à Tudela?)

Jour 7 : Ce jour devrait nous permettre de remonter plus au nord, voire en France, pour une dernière halte avant le retour à Bordeaux. Petite hésitation entre passer par une vallée des Pyrénées genre Roncevaux (fin novembre) ou revenir sur la côte et s'arrêter vers Biarritz (peut être répétitif par rapport au reste du voyage ?)

Jour 8 : Route pour Bordeaux où nous devons arriver pour midi !

Voilà en gros ce que mes recherches ont donné avec beaucoup de ''trous''... Je suis ouverte à toutes les suggestions surtout pour les parties un peu floues de mon itinéraire... L'idée n'est pas d'avoir des vacances reposantes. Au niveau voyage, j'aime visiter par la ''route'', les villes sont plutôt pour moi à visiter en soirée autour d'un bon repas sans m'attarder dans les musées etc !

Merci pour votre aide,

Anna
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
by Valmichel86 · 2019-02-12 · 93 replies
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone. J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit. J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour. Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy). J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro. J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro. Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation. Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour. Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.

Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Véhicule et logement et choses à réserver pour 5 semaines en Nouvelle-Zélande en février English translation pending
by Loulou2011 · 2018-08-21 · 9 replies
Bonjour,

Nous allons effectuer un tour de la Nouvelle Zélande du sud au nord durant 5 semaines. Le mois de Février au complet et 1ere semaine de Mars.

Nous nous posons beaucoup de questions concernant les moyens de transport/logement.

Même si notre parcours sera décidé à l’avance, nous aimerions garder une certaine flexibilité par exemple pour rester une nuit en plus ou en moins à chaque endroit, suivant les aléas météo, ou nos envies une fois sur place.

Nous hésitons entre :

Location de voiture à l’avance, puis réservation de logements via booking, airbnb etc…, 2-3 jours à l’avance au fur et à mesure du voyage. Mais est-ce envisageable vu que ce sera en haute saison ? Restera-t-il des logements abordables ? trouve t’on facilement du Wi-fi pour effectuer ces réservations ?

Ou :

Réservation d’un camping-car pour gagner en autonomie. Par contre de ce que j’ai lu on ne peut pas se garer ou on veut pour la nuit. Au final, il faut chercher un camping au dernier moment tous les jours, ou j’ai mal compris ? A la pleine saison, est-ce facile de trouver une place en camping sans réserver à l’avance ?

N’ayant jamais utilisé de camping-car, est-ce simple de s’y faire sur place ? (utilisation, conduite etc…)

Petite question supplémentaire : de ce que nous avons pu lire, il faut réserver à l’avance pour effectuer certaines randonnées du côté de Te Anau (le milford track est d’ailleurs déjà complet, nous verrons s’il y a des désistements…). Y a-t-il d’autres activités dans le pays qui peuvent s’avérer difficile voire impossible à réaliser sans avoir réserver à l’avance ?

Merci d'avance pour votre aide.
Programme 16 jours en Afrique du Sud English translation pending
by Cathycolombe · 2018-08-12 · 33 replies
Bonjour,

Nous projetons de partir l'été prochain, à 4 -2 adultes et 2 grands (???) ados-, les vols sont réservés... les hébergements en cours de réservation... Le programme s'est fait en lisant les messages des uns et des autres sur le forum : merci Agnès Attila, Erwan Air One (toujours un mot pour rire !), Fred, Régis et Michel qui m'ont aidé sans le savoir ! et d'autres encore. Et je compte encore sur vous pour finaliser ! On a mis à regret le Lesotho de côté et on s'es focalisé sur le nord et l'est au départ de JNB. Voilà ce que ça donne J1 arrivée le matin, location de voiture (à priori un SUV) route pour le parc MARAKELE, nuit au Griffons Bush Lodge OK J2 Route pour le parc MAPUNGUBWE (assez longue vu sur le post de Fred, 5h environ), nuit au Tshugulu Lodge OK J3 Parc MAPUNGUBWE Nuit au Leokwe OK J4 Route vers Louis Trichardt Nuit pas encore réservée J5 Louis Trichardt (pour visiter le pays Venda) J6 Direction le parc KRUGERpour 3 nuits et là j'ai pris en fonction des dispos et ce n'est pas de la tarte : Shimuwini, Letaba puis Balule J9 Direction Blyde Canyon : pas encore réserveé mais le Forever est prévu J 11 Nuit à Graskop Entre les 2 soit une 2ème nuit à Forever soit 1 nuit supplémentaire à Graskop pour éventuellement faire un saut à Sabie... Besoin de vos avis J12 Retour vers le Kruger Nuit réservée à Tamboti (camp préféré de Régis !) J13 ? Merci pour vos conseils J14 Biyamait est réservé J15 Longue route pour JNB, restitution de la voiture J16 j'espère que l'on aura le temps de faire un tour dans la ville et visiter le musée de l'apartheid avant le vol retour en fin de journée... Voilà donc vos idées sont attendues avec impatience, si certains ont des conseils et adresses pour découvrir le pays venda.... je suis preneuse Michel si tu as des "routes" plus que d'autres à conseiller sur ce parcours je suis toute ouie si tu me lis... Merci d'avance à tous et bon dimanche Cathy
Une semaine sur Dakar? English translation pending
by Albaatros · 2018-04-06 · 30 replies
Bonjour, Avec mon ami nous nous rendons au senagal une semaine en mai (seulement malheureusement mais déjà ravis de pouvoir découvrir le pays même sur une très courte durée) Nous arrivons à Dakar, je me pose alors qq questions .. étant donné le peu de temps sur place, conseillerez vous de rester sur Dakar une semaine? Ou peut on se permettre de descendre qq jours dans une village plus au sud comme ngaparou ? Je suppose que les trajets en bus sont longs suivant l’etat Des routes ?! Si vous avez de jolis coins pas très loin de Dakar à conseiller , je suis preneuse. Merci d’avance
Retour de 10 jours à Sao Tomé novembre 2017 English translation pending
by Juana44 · 2017-12-17 · 19 replies
déjà 1mois que nous sommes rentrés de Sao Tomé (organisé par agence secrets du monde) Nous étions 2 couples partant de Nantes, stop 1nuit à Lisbonne pour repartir le lendemain pour Sao Tomé (1 stop à Accra) le voyage s est bien passé, la compagnie TAP nous entasse, les sièges sont serrés, pas d écran pour se divertir et nourriture mauvaise, bref, on oublie Arrivée en fin de journee à Sao Tomé et hébergement à hotel miramar pestana, tres correct, nous avons découvert la capitale le lendemain en marchant en front de mer, et avons pris possession de notre véhicule 4x4 (2 nuits) Nous sommes partis le lendemain vers le nord pour rejoindre l ecolodge mucumbli a névés, en visitant les roças bêla vista, agostinho neto et les plages du nord tamarindo, moropeixe, lagoa azul, déjeuner au restaurant Celva à Guadalupe, tres bién À l ecolodge mucumbli, tenu par un italien, nous nous sommes beaucoup plus, et l'hôtel peut organiser pour vous des sorties avec guide local ( 2 nuits) Nous avons fait la randonnée des tunnels, dans la forêt, traversée de 6tunnels qui sont des acqueducs, tres sympas mais nous avons été bién trempes par la pluie Puis, route vers le Sud en repassant par Sao Tomé, stop à bouche de l'enfer et autres roças difficile à trouver car pas de panneaux indicatifs 1 nuit à Sao Jao De Angolares, une roça restaurée par un chef cuisinier, ne manquez pas de déjeuner à 13h le lunch dégustation pour 20 euros, un défilé de spécialités locales revisitées par le chef et sa brigade qui officient devant vous.... par contre, inutile de rester dormir dans cet endroit, nous étions hébergés dans le bâtiment au fond de la cour qui servait d hôpital autrefois, et les chambres très humides respirent la souffrance....on ne s y est pas senti très bien, salle de bain desuette Le chef est plus fort en gastronomie qu en hôtellerie!! Filez après le repas vers le Sud, la route devient difficile sur 20kms jusqu au bout, on ne peut pas rouler vite nous avons passé 2nuits à praia inhame, jolis bungalows en bord de plage face à l île de rolas que nous avons visite le lendemain À l hôtel, il y a bateau qui traverse pour 10€/personne et à l arrivée les locaux vous proposent de visiter l île, alors on y va mais le repas poisson grillé sur la plage est un peu l'arnaque, mais bon, nous espérons que l'argent laissé aidera une famille ou des enfants car ils n'ont pas grand chose....nous déjeunions et dînions sur place à praia inhame, bons repas mais personnel peu avenant, peu effort envers touristes Remontée ensuite vers club Santana, tres bel endroit, retour à la civilisation pour finir le séjour avec visite à monte cafe inclus dans le séjour avec un guide local et balade à l'île Santana avec surprise à sensation.... Nous avons eu temps chaud, mer chaude, un peu pluie en fin de journée surtout dans le Sud beaucoup plus humide, Nous avons eu mal à communiquer car le portugais est inconnu pour nous, donc nous ne nous sommes pas toujours sentis à l'aise dans certaines roças ou villages, je pense qu avec un guide, le contact est plus facile et l'accueil est meilleur, il y a un guidé independant connu la bas, dont certaines personnes parlent sur les forums, il s appelé Adilson vilete, nous l'avons rencontré par hasard mais il n'était pas libre, il parle tres bién français et semble très compétent Nous avions apporté des fournitures scolaires et vêtements, les mamans ont besoin de vêtements pour bébé, nous n'en avions pas prévu Il y a des enfants partout, peu de personnes âgées, tres peu de touristes... je conseille de réserver un guide qui a une voiture, ainsi vous profitez du paysage et découvrirez mieux les' roças car les routes principales sont bién bitumées mais il y a beaucoup de gens et d'enfants à pied le long des routes, le conducteur doit être très attentif et concentre au volant Nous avons beaucoup aimé ce voyage sur 10 jours, aurions bien aimé découvrir Principe qui d après ce que nous a dit le directeur du club Santana qui est un français très sympa, est une île plus propre et mieux entretenue car Les sao Tomeens ne sont pas encore tes ecoresponsables et jettent détritus partout, bon voyage à ceux qui partent prochainement
Offre hôtelière dans le nord du Malawi English translation pending
by Gilanik · 2017-05-02 · 10 replies
Bonjour à tous (et désolé si la réponse se trouve déjà enfouie sur ce site), voyageurs individuels et sans tour opérateur, nous voudrions savoir s'il existe une offre hôtelière (ou lodge, ou B&B ou chez l'habitant) dans l'extrême nord du pays, c'est à dire au-dessus de Mzuzu : Rumphi, Karonga et surtout Chitipa. Accessoirement, est-il intéressant de "fréquenter" ces régions dans la perspective de rencontres authentiques dans les villages, pour échapper à l'alternance bord de lac/réserves d'animaux ? Merci de votre réponse (RAPIDE : départ autour du 23 mai). Bon voyage à tous !
Visite de Cape Town English translation pending
by Jc83 · 2016-06-09 · 19 replies
Bonjour Nous partons au Cap fin novembre. Combien de jours faut il pour visiter le cap et ses environs, c'est a dire lecentre, Cap de bonne espérance, la route des vins, et une ou 2 sorties en bateau. Pour le moment tout est un petit peu flou. Si vous avez des adresses d'hébergement je suis preneuse . Peux t'on prendre un seul logement ou est ce préférable de faire de l'itinérant? Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses. Nicole
Budget et itinéraire 15 jours au Sri lanka en mars 2016 English translation pending
by Clemcidou · 2016-01-24 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je fais appel à vos avis de voyageurs expérimentés pour savoir s'il est envisageable de prévoir un budget de 500 euros pour 15 jours au Sri Lanka en Mars 2016. Nous partirions entre amis en mode "backpack" : nous comptons, bien entendu, voyager avec des bus locaux et dormir dans des hostels!

De plus j'aimerais avoir vos avis sur les étapes-phare d'un tel voyage sachant que les randos, le yoga et le farniente (avec un peu de snorkelling si possible) sont les objectifs de ce séjour !!

Je vous remercie de vos avis, Voyageusement, Clémence
15 jours au Japon: validation de mon itinéraire et budget English translation pending
by Ilovemiami · 2015-07-13 · 7 replies
Bonjour à tous,

Ca y est mon programme pour le japon s'étoffe. Avant de réserver mes hôtels je voulais valider avec vous mon itinéraire dans les grandes lignes afin d'être sûr de ne pas me tromper ainsi que la localisation de mes hébergements.

Nous partons 15 jours en Octobre, vol aller / retour Genève - Osaka - Prix : 954 € pour 2

Vendredi 9 - Lundi 12 octobre : arrivée à 18h à Osaka - Visite d'Osaka, éventuellement excursions à Nara ou Kobé. Hôtel : MyStays - quartier de Namba - 360 € ou hotel Live Artex - quartier de Tennoji - 300€

Lundi 12 - Mardi 20 octobre : Tokyo - visite de Tokyo Hébergement : AirBnb - quartier Suginami - 380 € les 8 nuits

Mardi 20 - Mercredi 21 octobre : Soirée City Walk - Journée Universal Osaka Hébergement : Hôtel Universal Port - 170 € la nuit Universal a été volontairement placé ce jour là car c'est en semaine et à notre arrivée à Osaka le lundi 12 oct est férié, nous avons donc peur qu'il y est beaucoup d'affluence dans notre début de séjour. De plus, visiblement nous passons forcément par Osaka pour rejoindre Kyoto depuis Tokyo.

Mercredi 21 - Samedi 24 octobre : Kyoto - Visite de Kyoto, éventuellement excursion extérieure, le 22 oct. fête des lumières Hébergement : Shouan Machiya inn à Kamigyo Ku- 330 € les 3 nuits ou Hearton Hotel - St. Nakagyo - 337 € les 3 nuits départ le Sam. 24 octobre (décollage à 22h30) depuis Osaka.

Voilà, ce qui nous fait un budget pour 15 jours de 2 200€ à deux (vol et hébergements)

Restera, bien sûr, la nourriture et les activités sur place. Sans oublier le transport et la nécessité ou pas de prendre notre fameux JR. Je dois encore me pencher là dessus.

Je recherche également des infos sur le parc d'attraction Korakuen, Est-ce que quelqu'un la déjà fait?

Merci pour vos retours et commentaires.
Afrique du Sud et le Mozambique en tour du monde English translation pending
by Wanderlustch · 2014-12-17 · 8 replies
Bonjour à tous,

je pars Avec un ami faire le tour du monde le 4 janvier 2015, soit dans un quinzaine de jours. J'ai déjà eu la Chance de partir 2 mois en Afrique du Sud et je connais un Petit peu Cape Town, Oudtschoorn, Knysna, et surtout Plettenberg Bay. Nous pouvons discuter de ces destinations si jamais vous avez besoin de Conseils.

Toutefois, cette fois-ci, nous partons du Cape et allons à Johannesburg en longeant la mer jusq'à Durban.

je voudrais savoir si vous avez des Bons plans? des Conseils? des choses à visiter, à faire ou autre?

Nous avons 25 jours devant nous

Nous nous rendrons ensuite au Mozambique pour une durée de 15 jours. Nous passerons la frontière en bus depuis Jo'Burg.

Nous ne connaissons presque rien du Mozambique et nous voulons savoir si vous connaissez des choses à visiter? ( plutôt dans le sud) et si vous savez comment faire pour se loger sans dépenser trop d'argent?

Voici notre site si vous souhaitez nous suivre ou nous donner vos conseils pour des futures destinations. www.wanderlustchronicle.com

Merci à tous
Voyage de sept jours en famille sur la côte est des Etats-Unis English translation pending
by Mathamélie · 2013-03-22 · 7 replies
Bonjour, Nous voulons allez sur la côte Est des États-Unis au mois d'août pour 7 jours. Nous serons 5 adultes et 2 enfants (9 et 14 ans). Nous ne voulons pas faire trop de route 7 heures environ. C'est une destination de plage que nous aimerions. Eau un peu chaude. Merci de bien vouloir m'aider. J'attends vos suggestions. Merci à l'avance!
Avis et conseils pour le Panama et le Costa Rica English translation pending
by Svi · 2012-07-16 · 8 replies
Bonjour ,

je pars 3 semaines au panama et au costa rica au mois de septembre, et jai plusieurs questions :

pour le panama : 1-archipel le moins pluvieux (san blas ou bocas ? ) pour quelques jours de plages , comment y aller ? 2- villes a visiter, bons plans pour le canal, et moyens de transport hors avion

pour le costa rica : 1- bons plans pour tortugero, il y a des hotels qui proposent des forfaits: transport+hebergement+pension complete au depart de san josé sur 2 ou 3 jours pour environ 200 a 300 euros par personnes , je ne sais pas si ca vaut le coup 3 jours, sur site, combien faut il de temps pour se balader ? 2- climat, plutot caraibe ou pacifique , les avis sont vraiment partagés, je ne sais pas quoi choisir, 3- transport de ville en ville ? le moins cher et le plus pratique

je prends tout conseil, astuce et bon plan , autre que les thèmes abordés

Merci a tous ceux qui voudront bien répondre.
Visite de Séville et ses alentours mi-juin English translation pending
by Florette1810 · 2012-05-18 · 22 replies
Bonjour! du 16 au 23 juin nous allons séjourner à Séville et dans ces environs. Arrivée le 16 à l'aéroport de Séville. Et là nous pensions descendre sur Gibraltar puis remonter en passant par les belles plages près de Tarifa puis vers Cadix repartir direction Séville. Retour le 23 en France. En gros l'idée est de profiter 2-3jours de Séville et 3-4jours des environs. Qu'en pensez-vous? Y a t'il des bus/trains pour rejoindre les différentes villes? Peux t'on trouver facilement des campings sur cette partie de la côte? et à cette période?

Merci, tous les conseils sont bons à prendre. 🙂
Voyage en Tandem de Strasbourg vers Nice cet été 2012 English translation pending
by Syl1962 · 2012-02-06 · 39 replies
Bonjour, Nous sommes du Québec et prévoyons un voyage à vélo tandem. Départ de Strasbourg Alsac avec comme point d'arriver la Côté-d'Azur Nice. On prévoit 3 ou 4 semaines. Notre parcours donne environs 1 100km en passant par Colmar, Mulhouse, Lausane, Genève, Annecy, Grenoble ensuite direction Côté-d'azur...

Est-ce réaliste comme itinéraire ? Je suis un habitué de vélo, j ai fais la traverser du Canada en 2011 www.defiespoir.com et ma conjointe est en forme... Du moins elle le sera !!

Nous voyageons à partir de Paris, est-ce possible de transporter le tandem de Paris vers Strasbourg et pour le retour de Nice vers Paris ?

Avez-vous des conseilles à nous donner.

Merci beaucoup

Isabel et Sylvain Sté Anne des Lacs Québec
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Italie, Campanie: région d'Agropolie ou côte amalfitaine pour rayonner? English translation pending
by Wproject · 2011-05-08 · 9 replies
Bonjour,

Voilà, nous partons en Aout à deux pour une semaine en Campanie, pour principalement visiter : (du nord au sud ) Pozzuoli (Solfatare), Capri, Vesuvio, Pompei, Herculaneum, Côte Amalfitaine, Paestum, Parco di cilento (capo Palinuro) et Maratea. Donc pas de plage, bronzette etc mais + de la découverte et de beaux paysages

Nous aurons une petite voiture en loc.

Pour ceux qui connaissent et avec le recul, mieux vaut il pas loger en location du côté d'Agropoli (Castellabate, Paestum) même si c'est à deux heures de route de Napples et des principaux sites ou plutôt de manière plus centrale se positionner sur la côte Amalfitaine : mais grosse galère de stationnement et de bouchons donc temps au volant important pour quitter cette Zone ( + stress de tole froissée.........) En gros Est ce vraiment terrible la côte Amalfitaine si on est en voiture et que nous voulons rayonner ( en Aout)? et Vers Agropoli, est ce vraiment épuisant de faire autant de route pour aller au Vésuve etc..

Choix difficile... Tranquilité, un peu à l'écart du tumulte ou endroit plus intense en relief et beauté?

Sinon y a t'il d'autres endroits sympa et assez centraux pour trouver une petite maison/Appart pour deux, entourée d'oliviers ; Zone pas trop bétonnée et bien désservie? Si vous avez trouvé le coin idéal pour Août, nous sommes preneurs.. !!

Merci Merci
Août en Provence = cauchemar? English translation pending
by Spectateur69 · 2011-02-01 · 82 replies
Bonjour, J'ai besoin d'être sécurisé...aidez-moi ! À lire les discussions sur le site, j'ai l'impression que mon voyage que j'ai planifié en Provene et Cote d'azur en aout 2011 sera un cauchemar; tempéraure trop chaude, embouteillages monstres partour, plages bondées de touristes, etc...Est-ce si pire ? et si oui, comment en tirer le meilleur ?😕

Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Voyage en Laponie à deux avec un enfant de 7 ans et sans voiture English translation pending
by Belleaurora · 2011-01-21 · 16 replies
Bonjour pour cet été (début juillet) j' aurais voulu savoir dans quelle ville sympa en Laponie plutôt aller, quand on a un enfant(de 7 ans), qu' on est quand même 2 adultes, qu' on a pas de voiture(et pas de permis, c' est bon à préciser)😉 et qu' on aime bien visiter...Est-ce gérable?

Pour l' hébergement j' ai cru comprendre que le camping était pas mal là-bas. Nous n' allons pas directement en Laponie nous arrivons d' abord à Helsinki puis nous allons dans le nord...mais on a pas encore de trajet bien précis.

Je sais par ailleurs qu' il existe des excursions en cars mais je voulais savoir quelle ville de Laponie était la plus sympa avec un enfant de 7 ans...sachant qu' on aime bien les animaux et la nature.😛
Été 2009: trois semaines à Bornéo (côté malaisien) en famille English translation pending
by Bluequark · 2010-07-04 · 25 replies
Cette année, après bien des hésitations et des changements, nous sommes finalement partis trois semaines à Bornéo en famille. Voyage placé sous le double signe de la chaleur et des animaux. Initialement, nous avions hésité entre plusieurs destinations. On semblait s’être stabilisé sur le Laos, lorsqu’une connaissance de mon tendre et cher lui a fait valoir que les enfants étaient peut-être encore trop jeunes pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout par son atmosphère et risquaient donc de s’ennuyer. Vrai ou pas, le carnet d’Ericb a fait le reste (merci à lui) : animaux et mer, voilà une destination qui semblait bien adaptée pour un voyage avec des enfants.

C’est ainsi que nous avons décidé de visiter le Sarawak et le Sabah. Option a été prise de ne pas chercher à trop faire et de retenir des conditions de voyage confortables. L’avenir nous montrera que c’était une sage décision.

Le parcours !

J1 : Arrivée Kuching J2 : Kuching J3 : Kuching J4 : Kuching – Nuit à Miri J5 à 7 : Mulu J8 : Mulu (séjour prolongé pour cause de non départ de l’avion). J9 : Semporna J10 et 11 : Mabul J12 et 13 : Semporna J14 et 15 : Sadakan-Uncle Tan J15 : Sadakan J17 : Kuching J18 et 19 : Bako J20 et 21 : Damai J22 : Retour



Quelques repères :

- le père : celui qui d’habitude conduit ; cette fois, il n’a pas été mis à contribution puisque nous n’avons loué aucun véhicule ; - la mère : celle qui organise les voyages, gardienne du planning et des diverses réservations, accro à FV depuis qu’elle l’a découvert dix-huit mois auparavant ; - la fille, 11 ans : celle qui a attrapé une angine une semaine avant le départ qui se double rapidement d’une desmodontite. Manger lui est quasiment impossible et boire difficile. Le jour de notre départ, elle n’a quasiment pas mangé depuis plusieurs jours et il paraît que c’est susceptible de durer encore quelques temps. Nous nous demandons avec quelques appréhensions comment ce début de vacances va se passer : se promener dans la chaleur des tropiques en ayant rien dans le ventre et la bouche en feu ne doit pas être évident ; - le fils, 9 ans : celui qui apprendra à respirer avec un tuba et qui parfois sera las de « chercher des singes ».

Vendredi 31 Juillet :

Départ aux aurores pour Londres d’où décolle notre avion pour Kuala Lumpur. En effet, lorsque nous avons réservé nos billets (fin mai) les tarifs depuis Londres étaient bien plus avantageux ; plus surprenant : les billets Londres–Kuching via KL étaient aussi moins chers que les Londres–KL.

Voyage sans histoire avec Malaysia Airlines. Tout est impeccable : nous sommes tous les quatre ensemble ; il y a de la place même pour les longues jambes du père ; certains films sont en français que ce soit pour les parents ou les enfants et nous arrivons même à dormir bien que le vol soit de midi à minuit. Le levé aux aurores doit y être pour quelque chose.

Samedi 1er Août :

Arrivée matinale à Kuala Lumpur. Le ciel est couvert, il pleut même un peu. Je suis un peu inquiète pour la suite du voyage. En fait, nous espérerons souvent que la pluie vienne apporter un peu de « fraîcheur » bienvenue.

Passage de la frontière avec questionnaires dûment remplis. Nouvel avion pour Kuching. Cette fois nous sommes séparés : deux + deux. Du coté des filles, tout le monde dormira la totalité du trajet et nous manquerons la collation avec TROIS rochers Ferrero. Autant dire que même si elle n’était pas capable de les manger, lorsqu’elle l’apprend, notre fille l’a mauvaise et guettera les rochers à chacune des nombreuses fois où nous prendrons l’avion.

Une fois arrivés à Kuching, petite promenade dans la ville. Deux choses nous – les parents – frappent d’emblée :

- l’augmentation considérable du niveau de vie depuis la dernière fois où nous étions venus en Malaisie avec apparition d’une classe moyenne et multiplication du nombre de voitures. D’accord, c’était il y a quinze ans, mais c’est quand même impressionnant ; - la chaleur très importante, bien plus que dans nos souvenirs. Serait-ce l’âge ? Il fait vraiment très chaud et je me surprendrai par la suite à espérer qu’il ne fasse pas trop beau – id. que le ciel soit voilé – pour gagner (perde ?) quelques degrés, voire qu’il pleuve.



Nous arrivons en plein festival : des courses de bateaux sont organisées sur le fleuve et le front de rivière est bondé de familles venant se promener. Pour des raisons mystérieuses, je suis fortement dévisagée surtout par les femmes, même ma fille me le fait remarquer. Pourtant, je suis vêtue de façon tout à fait décente, promis – pantalon et T-shirt ; ce sera la seule fois du voyage et je n’ai toujours pas compris pourquoi. Il y a de nombreux stands installés : nourriture, vêtements, souvenirs… Sympa mais chaud. La piscine de l’hôtel est la bienvenue.





Ce soir c’est dodo pour tout le monde à 8 heures.

Dimanche 2 Août :

Nous pensions nous réveiller naturellement aux aurores après notre coucher « avec les poules » et nous n’avions donc pas mis de réveil. Et bien, c’est à 9 heures passées que les grands (les parents) se réveillent et nous devons même secouer un peu les enfants. Autant dire que pour une visite de bonne heure du marché, c’est un échec ; d’autant plus que le buffet du petit-déjeuner n’est pas là pour faire accélérer la cadence. C’est donc à 11 heures bien sonnées que nous partons pour ce fameux marché et je crains qu’il soit déjà quasi terminé. Ce n’est heureusement pas le cas. C’est le premier marché d’Asie des enfants et ils sont tout surpris par l’intensité des odeurs ; non pas qu’il sente mauvais, non tout simplement il sent fort. Pour les marchés, je suis toujours assez bonne spectatrice et celui-là me plaît bien. Nous nous y promenons un bon moment, peut-être pas aussi longtemps que si nous avions été en couple car il fait chaud et les enfants fatiguent.







Puis c’est le retour vers le centre ville : nous nous faisons déposer en taxi à l’entrée d’indian street. C’est rempli de monde et d’étales de textile, de stands de brochettes aussi. Un petit tour par Brooke Memorial où nous voulons payer la nuit réservée pour Bako, mais c’est fermé.



Retour à l’hôtel où nous passons la fin de l’après-midi à la piscine à la grande satisfaction des enfants. Qui veut aller loin ménage sa monture. Notre deuxième qui ne maîtrise pas très bien la technique du tuba – il hyperventile – commence des séances d’entraînement avec son père en vue du snorkeling à Semporna.

Le soir nous allons dîner dans le fameux food-stall situé sur le toit d’un parking. C’est convivial et il n’y pas encore trop de monde à notre arrivée. On y sert du poisson et des fruits de mer, mais aussi du poulet. Je ferai pouffer les enfants lorsque voyant arriver les verres remplis de glaçons, je les viderai sous les yeux éberlués du garçon – et accessoirement sur son plateau – en disant « no ice ». Les enfants en rient encore et mon tendre et cher me dit que, parfois, j’ai des méthodes de brute, ce qui pour cette fois, je dois le reconnaître, est vrai.

Lundi 3 Août :

La journée commence par une visite du centre des orangs-outangs à Semenggoh. Pour mettre toutes les chances de notre côté nous avons décidé d’aller au « feeding » du matin (9 heures), réputé comme étant celui attirant le plus d’animaux. Lorsque nous arrivons, bien en avance grâce au recours à un taxi, il fait encore relativement « frais » et il n’y a que quelques personnes. Je me plais à espérer que nous ne serons pas trop nombreux. Assez rapidement, un premier orang-outang arrive, qui reste relativement loin. Le nombre de touristes augmente progressivement. C’est l’heure du feeding proprement dit : l’orang-outang s’approche et nous pouvons le voir de près. Les rangers sont assez nerveux et veillent à ce que personne ne s’approche de trop près. Un deuxième orang-outang suit ; en fait une mère avec son rejeton. Nous pouvons l’observer un bon moment. Les rangers nous disent chanceux car en cette saison, il y a beaucoup de fruits sauvages et les orangs-outangs viennent moins sur les plates-formes de nourrissage. D’ailleurs, aucun ne viendra sur la deuxième plate-forme.





Soyons honnête : il y a dix fois plus de touristes que d’orangs-outangs ; mais c’est quand même sympathique de les voir d’aussi près, surtout la mère et son petit.

Nous redescendons le chemin qui mène jusqu’à la route, histoire de profiter de la forêt. La température a considérablement monté entre temps.

Le taxi nous dépose Brooke Memorial où nous avons l’heureuse surprise de pouvoir réserver une deuxième nuit à Bako. En revanche, l’hôtesse refuse que nous payons car le centre est à court d’eau et dans ces cas-là, il est recommandé de ne rester qu’une nuit. « Vous paierez plus tard, nous dit-elle, lorsque vous saurez si vous restez une ou deux nuits ; d’ici là , il se sera peut-être remis à pleuvoir. » Sympa.

Un petit tour par le Musée du Sarawak où nous passons un agréable moment, qui plus est pour ne rien gâcher au frais. Nous pouvons observer la faune de l’île ainsi que coquillages et squelettes divers et variés. Le musée comprend aussi une partie intéressante sur le forage pétrolier (sponsorisée par Shell), mais les enfants ne veulent pas trop s’y attarder. De l’étage, je retiendrai surtout les maquettes de maisons traditionnelles ainsi que la reproduction à l’échelle d’une partie de longhouse. Les enfants ont du mal à croire qu’il puisse s’agir d’une maison « pour de vrai ». L’aile moderne du musée est en revanche moins intéressante et, pour tout dire, assez confuse.

Puis, c’est le retour vers l’hôtel en passant par les temples chinois. Le reste de l’après-midi se passe à nouveau à la piscine.

Mardi 4 Août :

Cette quatrième matinée devait être consacrée à la visite du village culturel de Damai ; mais au réveil, notre aînée est patraque et devient vraiment brûlante au cours du petit déjeuner. Incontestablement, elle ne va pas fort. Il n’est pas raisonnable de partir dans ces conditions et nous décidons de rester à l’hôtel. Je me demande même si nous allons pouvoir prendre l’avion pour Miri en fin d’après-midi comme prévu. Nous négocions un « late check out » : 12 heures, 14 heures puis 16 heures.

A sa plus grande satisfaction, notre numéro deux passe une bonne partie de sa journée à la piscine accompagné d’un parent pendant que l’autre reste avec la numéro un qui, elle, passe sa journée à dormir. Le numéro deux est plutôt content du changement de programme. Je l’entendrai dire plus tard à sa sœur : « De toute façon, je n’avais pas envie d’y aller à leur village machin ! »

Vers 14 heures/15 heures, la numéro un émerge un peu et nous pouvons finalement prendre notre avion. Espérons qu’elle ira mieux demain.
Descendre la côte française à pied? English translation pending
by Lilir0se · 2009-05-30 · 6 replies
Bonjour,

je projette de descendre toute la côte française à pied depuis la côte belge jusqu'aux environs des Pyrénées (itinéraire non précis pour le moment). Est-ce réalisable et envisageable ? Je ne me rends pas bien compte du trajet et j'ai pensé à ça plutôt pour avoir un fil conducteur. Si quelqu'un l'a déjà fait en tout ou en partie, son avis m'intéresse! (durée, facilité et environnement du trajet, si vous avez trouvé des coins ou fait des rencontres sympa, logement...)

Merci d'avance, Lilirose
Rencontre VF sur Avignon le week-end du 13/14 juin 2009 English translation pending
by Yoarom · 2009-04-08 · 159 replies
Bonjour a tous les membres du Forum, en particulier ceux du Forum Antilles, Amerique centrale et Amerique Latine. Avec l'arrivée des beaux jours, je vous propose une rencontre à l'ombre des oliviers de notre belle région, pourquoi pas sur les Alpilles...on pourra passer une belle journée à échanger nos "tranches de vie" de voyageurs, échanger infos et impressions et surtout...faire connaissance! Alors, amigos de Avignon, Orange, Aix, Arles, Nimes, Montpellier (et ailleurs!) n'hesitez pas à me contacter, et fixons ensemble une date (le w.end de l'Ascension ?). Hasta pronto, bien amicalement, Robert.😉 Y Viva los Latinos !😎
Recherche de travail dans un pays du Sud (Antilles, Amérique Latine) English translation pending
by AndréaMP · 2009-02-22 · 1 reply
Bonjour, Je suis une jeune canadienne de 22 ans et je suis psychoéducatrice, ce qui est l'équivalent d'une éducatrice spécialisée, mais de niveau universitaire. Je me cherche un emploi où je pourrais travailler avec les jeunes (garderie, nanny, camp, scolaire, services spécialisés, etc.) dans un pays du sud. Je suis ouverte à toutes propositions ou contact possible. J'ai fais beaucoup de recherches sur les sites Internet, mais il est difficile de trouver un emploi d'aussi loin. Si vous connaissez des gens qui recherche à employer quelqu'un dans le domaine de l'éducation dans votre entourage ou votre quartier, veuillez m'en faire part SVP. Merci beaucoup d'avance, c'est très apprécié. Andréa
Avis sur ébauche d'itinéraire sur la côte Est des Etats-Unis English translation pending
by Frozenmad · 2009-01-21 · 16 replies
Bonjour, Après un super voyage dans l'Ouest Américain en juin-juillet 2008, nous envisageons de visiter la côte Est en 2010, fin juin-début juillet pour environ 20 jours. Même si nous avons envie de retourner dans l'Ouest, mon mari aimerait changer de secteur et faire "une cure" de homard.. 😎😛 Nous aimons plutôt la nature que les villes. J'ai essayé de faire une ébauche de notre itinéraire.. un peu dans le vague car les guides sur la côte est ne courrent pas les rues... Déçue d'ailleurs du guide du routard qui oublie complétement le Maine qui à priori est d'une grande beauté et sur lequel nous prévoyons de passer la majorité de temps.. Merci de vos suggestions, critiques, éventuellement de bon plan hébergement (motel, inn, b&b ) : nous serons 4, les enfants auront 11 et 8 ans - budget moyen : 80 euros la nuit de moyenne (je pense plus pour Boston qui à priori est chère niveau hébergement). Nous essayerons plutôt de nous "poser" à chaque étape pour quelques nuits plutôt que de faire du "pur" itinérant. J1 - France - Boston J2 et 3 : Boston J4 : Boston - Secteur Portland, via Salem et Cap Anne J5 et 6 : Secteur Portland : visite des petits ports du Maine au Sud (Ogunquit, Wells, Old Orchard, Cape Elisabeth, Kennebukport...) J7 : Portland - Conway J8 - 9 et 10 : Secteur des White Mountains. Merci de me conseiller un lieu qui permette de rayonner dans tout le secteur. Voudrions voir des ponts couverts, des chutes d'eau, Mont Washington.... J11 : Route vers la côte : secteur Rockland J12 et 13 : visite de la côte : de Bath à Camdem J14 : Route vers Bar Harbor J15 - 16 - 17 : visite de l'Acadia NP J18 : Depart pour Bangor J19 : Bangor - France. Je pense que c'est une bonne idée de repartir de Bangor plutôt que refaire la route jusqu'à Boston pour reprendre l'avion. Qu'en pensez-vous ?? Je n'ai pas encore regardé l'impact Prix sur les billets d'avion et frais d'abandon du véhicule.. mais, il vaut peut-être mieux payé un peu plus cher que passer une journée sur la route pour repartir de Boston...

Merci d'avance pour vos suggestions...
Erythrée mode d'emploi? English translation pending
by Chris06 · 2008-12-17 · 21 replies
😉 Bonjour amis du forum ... habitué de l 'Ethiopie je suis très interressé par son "voisin immédiat " l 'erythree pour 2009 ... Un séjour de 2 semaines environ ( + où - quelques jours ) Quelqu'un y est il allé récemment ? le climat le + cool se prete à quels mois de préférence ? Quelle compagnie aérienne me conseillez vous sachant qu il est impossible d'y accéder par l'Ethiopie ... Les relations sont elles possibles par voie terrestre depuis Djibouti ? En 14/16 j sur place que me conseillerez vous ? et les iles Dahlak sont elles accessibles ( agence où en solo ) Visa prix ? vie sur place : combien compter par jour pour transports locaux, bouffe et hébergements ? vos coups de coeur pour les voyageurs qui y sont allé ? Merci d avance !
Investir à Playa del Carmen English translation pending
by Jeff123 · 2008-11-19 · 6 replies
Bonjour à tous, Je suis un gars séparé et gay dans la quarantaine depuis 3 ans, et je suis domicilié au Québec depuis 40 ans, (où je suis entrepreneur dans le domaine des communications et marketing). J ai l'intention de venir m` installer a Playa del Carmen, soit investir et créer une petite entreprise, soit prendre une gérance ou louer un commerce. Voici quelques questions et aimerais savoir: Comment sont les gens? Sont-ils accueillants? Quels sont les secteurs économiques sous exploités, voir inexistants en matière d'activité commerciale? (ex: prestations de service, hébergement touristique, restauration, milieu gay, alimentation ou épicerie fine (pour les touristes), etc.) La vie est-elle chère? (loyer, nourriture etc.) Quelles sont les formalités afin de pouvoir s'établir? Est-ce difficile? Je pense me rendre a Playa en decembre 2008 et ce, pour 4-6 semaines, afin de prospecter. Si vous avez des recommendations a faire pour d autre destination qui sont en pleine expension en Amerique alors faite moi savoir.. Merci A bientôt, j'attends vos réponses et vous remercie d'avance.
Bali en famille aux mois de juillet et août English translation pending
by Laure64 · 2008-05-09 · 13 replies
Bonjour ! Nous partons en famille avec nos deux enfants de 11 et 14 ans à Bali cet été pour 5 semaines. Génial !!!!!!!!!! Une des questions que l'on se pose est de savoir si on va trouver facilement à s'héberger durant cette période très touristique ! On pense prévoir un hébergement depuis la France pour notre arrivée mais ensuite, on voudrait voir sur place et découvrir l'île au gré de nos envies. On part aussi avec nos planches de surf alors si vous avez des spots à ne pas manquer, n'hésitez pas !Merci
Location de voiture et ferry aux Canaries English translation pending
by Christinepb · 2008-04-02 · 6 replies
Bonjour, Je compte louer une voiture 8 jours à TENERIFE et 6, 5 jours à la PALMA. Les offres de ORCAR sont très intéressantes, défiant toute concurrence, mais visiblement cette agence ne se trouve pas à la PALMA. Sur cette dernière, j’ai trouvé l’agence OASIS intéressante aussi mais uniquement sur cette île. Est-ce que quelqu’un connaît une agence qui peut combiner la location sur les 2 îles ou faire une offre intéressante ? Je compte aussi faire une excursion d’une journée à la Gomera à partir de Tenerife. Puisque j’ai une location de voiture, j’ai regardé les prix pour l’embarquer à bord mais ça revient cher (Fred Olsen et Navieras Armas). Par contre, la cie Garajonay propose un forfait A/R pour 2 + location de voiture à 109 € (ce qui ramène la location de la voiture à 26 € pour 1 jour). Sinon, est-ce qu’il y a possibilité de louer un 2 roues motorisé à l’arrivée à San Sebastian de la Gomera ? Si quelqu’un a des tuyaux ou des adresses, je suis preneuse. Merci
Pour débuter English translation pending
by Lovetravels · 2008-03-12 · 3 replies
Bonjour, tout le monde, j'ai 19 ans, et je souhaiterai un jour, peut-être l'été 2009, faire une mission humanitaire. je serai super motivée mais j'ai aussi beaucoup de questions:

Quelle pays dois-je choisir d'aider pour débuter dans l'humanitaire ? Lequel me conseillez-vous ? Quelles sont les actions qui sont menées ? Est-on accompagné par le groupe ou peut-on se retrouver à faire quelque chose seule (j'avoue que j'aurai tout simplement peur d'être toute seule dans un pays que je ne connais pas bien), la question serai donc, faut-il être très indépendant ?

Il me semble que dans les missions, les frais de vols, de nourriture et hebergement sur place ne sont pas compris. Aie-je raison ?

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