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Concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
Meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année !
Je vous propose de commencer 2020 par un concours dont le thème est la pêche. Ainsi, vos photos pourront faire apparaitre des scènes de pêche en mer, en rivière, en lac, industrielle ou non, des hameçons, des pêcheurs à pied, en bateau, avec canne, filet, carrelets... Bref, tout l'univers de la pêche pourra être représenté sans pour autant tomber dans la poissonnerie (à savoir des étals de poissons). C'est davantage l'activité même qui nous intéresse ici.
Dépôt des photos jusqu’au mercredi 22 janvier minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Vote du jeudi 23 janvier au jeudi 30 janvier minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le concours photo de février 2020.
La discussion, c'est par là
3,2,1 Partez !
Je vous propose de commencer 2020 par un concours dont le thème est la pêche. Ainsi, vos photos pourront faire apparaitre des scènes de pêche en mer, en rivière, en lac, industrielle ou non, des hameçons, des pêcheurs à pied, en bateau, avec canne, filet, carrelets... Bref, tout l'univers de la pêche pourra être représenté sans pour autant tomber dans la poissonnerie (à savoir des étals de poissons). C'est davantage l'activité même qui nous intéresse ici.
Dépôt des photos jusqu’au mercredi 22 janvier minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Vote du jeudi 23 janvier au jeudi 30 janvier minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le concours photo de février 2020.
La discussion, c'est par là
3,2,1 Partez !
Terre-Neuve à partir de Saint-Pierre-et-Miquelon English translation pending
Dans l'idée de rendre visite une semaine à quelqu'un sur Saint-Pierre et Miquelon, nous pensions passer 2 semaines à Terre-neuve mais peu de retours...
Y a t il un meilleur choix?
Si Terre-neuve se confirmait, nous souhaiterions plutôt rayonner à partir de 2 ou 3 points, plutôt que d'être toujours sur la route. Cela permet de mieux s'imprégner.
Les paysages grandioses, les icebergs, les baleines, des randonnées sans difficulté particulière jusqu'à 20 km...nous combleraient!
Merci pour votre aide.
Projet 21 jours dans l'Ouest américain en août English translation pending
Bonjour à tous
Je me tourne vers vous pour savoir si mon projet de route est faisable sur environs 21 jours . Nous allons voyager en Août 20121 😛 oui je sais c'est pas tout de suite, j'ai le temps mais j'aime préparer mon voyage à l'avance et faire des simulations de budget.
J1 Arrivée à San Francisco 3 nuits à SF J2 SF J3 SF J4 départ pour Séquoia et nuit sur place 522 km 6h30 J5 départ pour Las Végas via la vallée de la mort 274km 3h15 puis 200km 2h J6 LV J7 LV J8 départ pour Zion et nuit sur place 257km 3h J9 départ pour Bryce et nuit sur place 114Km 1h30 J10 départ pour Moab 400Km 5h J11 Moab Parc des Arches J12 Moab Canyonland et Dead Horse J13 départ pour Monument Valley et nuit sur place 234 Km 2h30 J14 départ pour Page 200Km 2 h Antelop/ horseshoes Bend J15 Page Kanab pour The Wave avec de la chance Toadstool Hoodoos J16 Départ pour Grand Canyon 175 Km 2 h J17 GC J18 départ pour la route 66 530 Km 5h30 J19 Route 66 Los Angeles 300KM 3h J20 LA J21 lA J22 retour en France
C'est un première ébauche dite moi ce que vous en pensez Merci
Je me tourne vers vous pour savoir si mon projet de route est faisable sur environs 21 jours . Nous allons voyager en Août 20121 😛 oui je sais c'est pas tout de suite, j'ai le temps mais j'aime préparer mon voyage à l'avance et faire des simulations de budget.
J1 Arrivée à San Francisco 3 nuits à SF J2 SF J3 SF J4 départ pour Séquoia et nuit sur place 522 km 6h30 J5 départ pour Las Végas via la vallée de la mort 274km 3h15 puis 200km 2h J6 LV J7 LV J8 départ pour Zion et nuit sur place 257km 3h J9 départ pour Bryce et nuit sur place 114Km 1h30 J10 départ pour Moab 400Km 5h J11 Moab Parc des Arches J12 Moab Canyonland et Dead Horse J13 départ pour Monument Valley et nuit sur place 234 Km 2h30 J14 départ pour Page 200Km 2 h Antelop/ horseshoes Bend J15 Page Kanab pour The Wave avec de la chance Toadstool Hoodoos J16 Départ pour Grand Canyon 175 Km 2 h J17 GC J18 départ pour la route 66 530 Km 5h30 J19 Route 66 Los Angeles 300KM 3h J20 LA J21 lA J22 retour en France
C'est un première ébauche dite moi ce que vous en pensez Merci
Voyager en sécurité à Madagascar English translation pending
Bonjour les Voyageurs !
Je prépare mon voyage sur Madagascar où nous comptons nous déplacer (4x4 avec chauffeur et treks) et je voulais connaître les astuces que vous pourriez me communiquer pour randonner avec sac à dos en ayant sur soi de l'argent liquide car on ne trouvera pas de distributeurs à la campagne.
Donc, votre argent liquide où le cachez vous ?
Quels accessoires ?
OK pour photocopie du passport pour éviter de le perdre ou...
OK pour des pochettes étanches pour traverser les rivières...
Mais où cacher tout ça ? Une pochette à la taille et dans le slip OK mais les "contrôleurs" de route connaissent tout ça
OK pour un porte monnaie avec de la petite monnaie à remettre pour éviter le pire... Mais encore.
J'attends vos réponses et vos idées.
Merci et c'est pour dans UN mois et oui ce n'est pas la meilleure période.
Si vous avez en complément d'info des idées de circuits courts (2, 3 ou 4 jours) à partir de Tana (où je séjourne un mois en airbnb). Merci de me les proposer. J'adore ce site d'échanges de bonnes pratiques !
Un mois en Afrique du Sud Johannesbourg - Le Cap English translation pending
Bonjour
Nous partons de fin décembre à fin janvier en AFS. Arrivée Joburg, départ du Cap.
Nous sommes attirés entre autre par le Lesotho et Kgalagadi.
Notre idée est un road trip évidemment mais nous hesitons entre location d'un 4x4 avec tente sur le toit (ds lequel je supose qu' il y aura un set pour cuisiner, c'est but ) ou voiture simple (tente ds le coffre).
Et sur l'itinéraire...j'imagine qu'il est judicieux de faire des liaisons en avion...
Bref si vous avez qqs blogs et qqs conseils, je suis preneuse.
Merci pour votre aide.
A bientôt
Noëlle
Escales croisières à faire soi-même en Méditerrannée English translation pending
Bonjour , je souhaite connaître les excursions possibles par nous mêmes , et les bons plans pour les organiser.
23 sept. Palma de majorque
24 sept. Ibiza
26 sept. Naples
27 sept. Livourne
28 sept. Gênes
Merci pour vos bons plans.
Discussion autour du concours de septembre 2019: "Et si tu m'emmenais en randonnée" English translation pending
Pour partager tout ce qui vous passe par la tête (et qui a tout de même un lien avec le concours 😛), ça se passe ici.
Randonnons ensemble dans la bonne humeur!
Pour ceux qui souhaitent participer au concours, c'est par ici que ça se passe : <>
Randonnons ensemble dans la bonne humeur!
Pour ceux qui souhaitent participer au concours, c'est par ici que ça se passe : <>
Islande, 12 jours à deux, juin 2019 English translation pending
Hello les voyageurs,
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.
Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel
Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie
Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎
L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.

Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel

Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie

Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎

L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Saint-Malo et la côte d'Emeraude English translation pending
Je poursuis ma visite de la Bretagne par une semaine sur la côte d'Emeraude avec Saint-Malo comme point de chute, du 22 au 29 juin 2019.
Arrivé par le train je découvre progressivement la ville historique ceinturée d'impressionnants remparts d'où émerge une forêt de toits ardoisés.
Mon logement en plein cœur de la ville de Chateaubriand me laissera le loisir de flâner dans les rues qui ont conservé le pittoresque du Moyen-Âge.
C'est pendant cette période contemporaine de la découverte des Amériques que la cité prend son essor : Jacques Cartier est natif d'ici.
Les armateurs de la compagnie des Indes apporteront la prospérité encore visible aujourd'hui à travers les nombreux hôtels particuliers où ils négociaient leurs affaires.
Saint-Malo intra-muros.
Erigés au fil des siècles, les remparts de Saint-Malo constituent une ceinture de fortifications parfaitement hermétique en vue de conjurer l'invasion de celui qui a longtemps été l'ennemi héréditaire : l'Anglais. La porte Saint-Vincent constitue l'entrée principale dans la cité. Deux écussons apparaissent sur la façade de la porte : à gauche, une herse surmontée de l’hermine des ducs de Bretagne qui représente les armoiries de la ville et à droite les hermines surmontées d’une couronne symbolisant le Duché de Bretagne.

Le château dresse fièrement ses tours et donjon à l'entrée de la cité. Il abrite la mairie et le musée d'histoire.
Un peu plus loin, un escalier taillé dans les remparts permet d'accéder au chemin de ronde, offrant une vue panoramique sur l'océan et sur l'agglomération. Il suffit de se pencher entre deux créneaux pour apercevoir la plage du Sillon dont la largeur est réglée par le rythme des marées.

Les remparts, restés intacts après les bombardements de 1944 ceinturent la ville et permettent d'en faire le tour avec en permanence un double paysage intra et extra-muros. Dés le départ le fort de la Reine s'impose par sa masse est ses formes arrondies. Construit par Vauban après le bombardement de la ville par les Ango-Hollandais.
Vis-à-vis du fort de la reine, le fort national est un ouvrage impressionnant, œuvre de vauban, uniquement accessible à marée basse.
Il devient une île à marée haute.
Autre élément des fortifications, le fort du Petit Bé. Sur l'ilot du Grand Bé, se trouve la tombe de Chateaubriand, natif de Saint-malo. Ils forment un archipel à marée haute.
La baie de Saint-Malo offre les grandes marées d'Europe avec 14 mètres d'amplitude. La tour Bidouane, située près de la maison du Québec offre un beau paysage sur les îles.
Juste en face, sur un terre plein, siège la statue de Surcouf pointant son doigt vers l'Angleterre.
Symétrique de la tour Bidouane, le bastion de Hollande offre une belle terrasse surplombant la plage de Bon Secours et sa piscine d'eau de mer. La statue de jacques Cartier en assure la garde aujourd'hui alors qu'autrefois, 24 chiens affamés interdisaient l'approche de ce bastion stratégique.
La façade ouest des remparts débouche sur le port où cohabitent ferries et voiliers. Le tourisme a remplacé le commerce.
Rue d'Orléans, les remparts voisinent avec les riches hôtels particuliers des armateurs qui y menaient leurs affaires. Largement détruits en 1944, ils furent reconstruits à l'identique.
Au rond point de l'île Maurice, trône la statue de Mahé de Bourdonnais, gouverneur de îles Mascareignes (aujourd'hui : la Réunion, Maurice et Rodrigues).
Du haut des remparts, son contemporain Duguay-Trouin semble le saluer.

La frégate, l'Etoile du Roy (autrefois commandée par Robert Surcouf) semble parée pour la course dans le bassin qui porte son nom.
Le bassin Vauban accueille un port de plaisance.
La cathédrale Saint-Vincent, héritée du XIIéme siècle s'illumine de ses magnifiques vitraux.
Saint-Malo intra-muros.
Erigés au fil des siècles, les remparts de Saint-Malo constituent une ceinture de fortifications parfaitement hermétique en vue de conjurer l'invasion de celui qui a longtemps été l'ennemi héréditaire : l'Anglais. La porte Saint-Vincent constitue l'entrée principale dans la cité. Deux écussons apparaissent sur la façade de la porte : à gauche, une herse surmontée de l’hermine des ducs de Bretagne qui représente les armoiries de la ville et à droite les hermines surmontées d’une couronne symbolisant le Duché de Bretagne.

Le château dresse fièrement ses tours et donjon à l'entrée de la cité. Il abrite la mairie et le musée d'histoire.

Un peu plus loin, un escalier taillé dans les remparts permet d'accéder au chemin de ronde, offrant une vue panoramique sur l'océan et sur l'agglomération. Il suffit de se pencher entre deux créneaux pour apercevoir la plage du Sillon dont la largeur est réglée par le rythme des marées.


Les remparts, restés intacts après les bombardements de 1944 ceinturent la ville et permettent d'en faire le tour avec en permanence un double paysage intra et extra-muros. Dés le départ le fort de la Reine s'impose par sa masse est ses formes arrondies. Construit par Vauban après le bombardement de la ville par les Ango-Hollandais.

Vis-à-vis du fort de la reine, le fort national est un ouvrage impressionnant, œuvre de vauban, uniquement accessible à marée basse.

Il devient une île à marée haute.

Autre élément des fortifications, le fort du Petit Bé. Sur l'ilot du Grand Bé, se trouve la tombe de Chateaubriand, natif de Saint-malo. Ils forment un archipel à marée haute.

La baie de Saint-Malo offre les grandes marées d'Europe avec 14 mètres d'amplitude. La tour Bidouane, située près de la maison du Québec offre un beau paysage sur les îles.

Juste en face, sur un terre plein, siège la statue de Surcouf pointant son doigt vers l'Angleterre.

Symétrique de la tour Bidouane, le bastion de Hollande offre une belle terrasse surplombant la plage de Bon Secours et sa piscine d'eau de mer. La statue de jacques Cartier en assure la garde aujourd'hui alors qu'autrefois, 24 chiens affamés interdisaient l'approche de ce bastion stratégique.

La façade ouest des remparts débouche sur le port où cohabitent ferries et voiliers. Le tourisme a remplacé le commerce.

Rue d'Orléans, les remparts voisinent avec les riches hôtels particuliers des armateurs qui y menaient leurs affaires. Largement détruits en 1944, ils furent reconstruits à l'identique.

Au rond point de l'île Maurice, trône la statue de Mahé de Bourdonnais, gouverneur de îles Mascareignes (aujourd'hui : la Réunion, Maurice et Rodrigues).

Du haut des remparts, son contemporain Duguay-Trouin semble le saluer.

La frégate, l'Etoile du Roy (autrefois commandée par Robert Surcouf) semble parée pour la course dans le bassin qui porte son nom.

Le bassin Vauban accueille un port de plaisance.

La cathédrale Saint-Vincent, héritée du XIIéme siècle s'illumine de ses magnifiques vitraux.

Retour sur croisière MSC Seaview juillet 2019 English translation pending
Croisière en famille sur le Msc Seaview en juillet 2019 : un fiasco total.
Tous les jours de nouveaux rebondissements....
1/ Embarquement à Cannes : demande d'assistance à l'embarquement faite au préalable (difficulté station prolongée debout) : un dossier complet rempli et renvoyé à la demande de Msc. 3 emails envoyés pour demander que tout soit prêt le jour j.... Tout ça pour rien !!!! Malheureusement aucune aide à l'embarquement de prévue malgré cela. Attente en plein soleil debout = malaise... Cela commence bien.
2/ Arrivée dans les cabines : Nous avions demandé 2 lits séparés dans la cabine des enfants : bingo, il y avait un lit double.... Manque d'étagères pour ranger les vêtements. Cabines de taille correcte. Couleurs sympas mes Tableaux immondes : des paysages marins auraient été plus appropriés.
3/ Aux bars : Temps d'attente pour être servis inadmissible. 1h pour 1 verre. Service froid voir désagréable. Il faut se lever pour les appeler car ne vous voient pas.... Les serveurs ne connaissent pas la carte. Quantités servies aléatoires, jamais les mêmes.
4/ Restaurant principal : Très bruyant. A la limite du supportable. Sensation d'être à la Cantine. Qualité des mets mauvaise : viande trop cuite pourtant commandée saignante, pas de goût, poisson = morue désalée, imangeable. Carte alléchante mais deceptions systématiques dans l'assiette. Aucun vin italien blanc pétillant proposé pourtant excellent..... Boissons commandées apportées en fin de repas = repas effectué sans boissons. Service trop long entre 1h30 et 2h. Impossible de réserver le théâtre à une heure descante. Pas d'animation durant les repas. Manque de classe.... Dommage la déco est superbe
5/ Langue : Heureusement que nous parlons anglais. Aucun personnel ne parle français.
6/ Service de cabine : Excellent. Propreté irréprochable. Cabine faite plusieurs fois par jour. Personnel excellent. Merci Frederico. Seul rayon de soleil de cette croisière.
7/ Buffet : Très bon buffet. Bien organisé avec plusieurs points sur tout le pont. Pas d'attente ni de bousculades. Dommage : pas de fruits de mer, ni crevettes, dommage car nous sommes qu'en même sur un bateau... Les serveurs peu gracieux mettent 1h (donc repas sans boissons...) pour vous servir à boire et se trompent régulièrement dans la commande. Quand vous appuyez sur le bouton pour les appeler, ils viennent stopper l'appel sur la machine sans prendre la commande, vous engueulent car vous les dérangez... du jamais vu à 6000 euros la croisière... Les serveurs passent au milieu du buffet avec aspirateur et linge sale... Très moyen.. manque franchement de classe.... Tables extérieures jamais nettoyées....
8/ Théâtre : Lamentable Impossible de voir un spectacle. Vous réservez mais pas de place à l'arrivée. Cherchez l'erreur... Quand vous demandez de l'aide au personnel agressif, planté debout à rien faire : "vous n'avez qu'à arriver avant ! Débrouillez vous !!!" Encore bravo !!! Quelle classe!!! Nous sommes arrivés 15 min avant le début du spectacle et déjà plus de places. Si le repas n'avait pas duré 2h, nous aurions pu arriver avant. Quelle organisation !
9/ Itinéraire : Escale de Barcelone : arrivée au port avec 2h de retard. 1h pour sortir du navire.... Résultat : Nous avions réserver la visite de la Sagrada Familia à 10h15 - 10h30... Nous allons expliquer le problème au service clients du navire : "on ne peut rien pour vous.... les passagers sortent tous du pont 6 donc ça va être très long. Vous ne serez jamais à l'heure..." Résultat : 73 € de billets jetés à la poubelle. Les boules donc une journée de complétement gâchée. Escale d'Ajaccio : Annulée ! Remplacée par une journée en mer. Apparemment cette escale est souvent annulée sur ce navire....(voir tous les commentaires sur Internet...) Nous avons choisi cette croisière pour les escales d'Ajaccio et La Spezia que nous n'avions pas encore faites. 44 € de petit train réservés jetés à la poubelle. Cela commence à faire cher.... Sachant que les boutiques ouvrent quand le navire est en mer. Cette journée est tout bénéfique pour la compagnie.... Mais sans intérêt pour nous.
10/ Navire : Navire au design magnifique. Annonces au micro insupportables : véritable hall de gare. La pianiste est obligée de s'arrêter de jouer sans arrêt.... Annonces en français incompréhensibles.... Activités bowling, cinéma 3d fermées en journée. Pas de piste de danse. Dommage, enléve la convivialité (voir autre compagnies...) La journée en mer a été très longue. Pas assez d'activités pour le nombre de passagers. Manque 1 vraie salle de cinéma. Juste quelques sièges pour le cinéma 3d (pour 5000 passagers, trop juste....) Seulement 2 pistes riquiqui de bowling : impossible d'y aller trop de monde. Tyrolienne anecdotique minuscule, inutile....
11/ Excursions : 3 jours d'excursions réservés à l'avance pour 4 personnes. *1ere excursion : Palma de Majorque. Organisation catastrophique : il manquez 2 tickets sur 4 dans une des cabines. Vous faites la queue au bureau des excursions (ça vaut le coup de réserver à l'avance...) : là, le Monsieur vous dit : "pas de problème, vous étes bien prévus sur mon ordinateur pour cette excursion, vous vous présentez sans problème demain tous ensemble avec les 2 autres tickets au point de rdv... " Le lendemain : arrivée au point de rdv des excursions au théatre : il faut faire 1h de queue pour récupérer les étiquettes de numéro de bus !!! N'importe quoi : pourquoi ne pas les mettre avec les tickets dans la cabine.... Organisation zéro ! Évidemment, comme nous n'avions pas les 2 tickets manquants, ce fut compliqué... je vous passe les détails et les 3 queues effectuées pour trouver la solution qui aurait pu être réglée déjà la veille au bureau des excursions. Au prix de l'excursion, no comment !! Ensuite on vous appelle par numero pour rejoindre les bus. Le guide dans le bus crache à une vitesse incroyable dans le micro dans 5 langues différentes en hurlant toute la journée sans interruption. C'est insupportable et épuisant !! Français incompréhensible.... Pourquoi ne pas rassembler les gens dans des bus par langues comme le font les autres compagnies..... *2eme excursion : les 5 terres. Les tickets sont tous là dans les cabines. Ouf ! Rebelotte pour les étiquettes de numéro de bus... Puis on vous fait poiroter 2h en vous expliquant que malheureusement le bateau prévu pour l'excursion n'est pas prêt.... Ensuite, on vous annonce que 1 arrêt dans un des villages est annulé à cause de la houle... La mer est plate comme un lac... bref.... On appelle le numero et on vous demande de suivre une personne de Msc. Cette personne se trompe et nous installe dans un mauvais bus au lieu de nous conduire au bateau... On nous fait sortir du mauvais bus et retraverser tout le quai jusqu'au bon bateau. De l'amateurisme pur et dur. Tout le monde est outré et dit "du jamais vu, plus jamais Msc...." Encore Bravo : 3h en moins sur l'excursion.... *4eme excursion : Rome Guide Allemande très directive qui vous dit "schnell" toutes les 2 secondes.... impossible de profiter des monuments vus au pas de course. Nous avons même oublier un participant qui a du rentrer en taxi.... Anecdote : ce participant avait réussi à rattraper le bus avec le taxi juste à la sortie de Rome. La personne de Msc n'a jamais voulu lui ouvrir les portes du bus.... Incroyable mais vrai....
12/ Ambiance/Personnel : Manque de convivialité et de classe.... Personnel non formé, agressif ou à contrario endormi.... Personnel encadrant complètement inexistant : aucune chemise blanche à barette à l'horizon en 1 semaine. Pas d'animation au repas. Pas de dress code pour les soirées... Impression d'être dans un centre commercial pendant 1 semaine.... Manque de professionnalisme à tous les niveaux....
13/ Groupes musicaux : Super qualité. Nous nous sommes régalés. Heureusement....
En bref : Nous avions fait une croisière avec une autre compagnie et avions été pleinement satisfaits. Nous avons voulu tester Msc. Cette croisière nous laisse un goût vraiment amère. 6000 euros de gâchés. MSC n'est pas à la hauteur. Tous les passagers rencontrés sur ce bateau étaient de notre avis....
Nous attendons un geste commercial significatif !!!!!!!
1/ Embarquement à Cannes : demande d'assistance à l'embarquement faite au préalable (difficulté station prolongée debout) : un dossier complet rempli et renvoyé à la demande de Msc. 3 emails envoyés pour demander que tout soit prêt le jour j.... Tout ça pour rien !!!! Malheureusement aucune aide à l'embarquement de prévue malgré cela. Attente en plein soleil debout = malaise... Cela commence bien.
2/ Arrivée dans les cabines : Nous avions demandé 2 lits séparés dans la cabine des enfants : bingo, il y avait un lit double.... Manque d'étagères pour ranger les vêtements. Cabines de taille correcte. Couleurs sympas mes Tableaux immondes : des paysages marins auraient été plus appropriés.
3/ Aux bars : Temps d'attente pour être servis inadmissible. 1h pour 1 verre. Service froid voir désagréable. Il faut se lever pour les appeler car ne vous voient pas.... Les serveurs ne connaissent pas la carte. Quantités servies aléatoires, jamais les mêmes.
4/ Restaurant principal : Très bruyant. A la limite du supportable. Sensation d'être à la Cantine. Qualité des mets mauvaise : viande trop cuite pourtant commandée saignante, pas de goût, poisson = morue désalée, imangeable. Carte alléchante mais deceptions systématiques dans l'assiette. Aucun vin italien blanc pétillant proposé pourtant excellent..... Boissons commandées apportées en fin de repas = repas effectué sans boissons. Service trop long entre 1h30 et 2h. Impossible de réserver le théâtre à une heure descante. Pas d'animation durant les repas. Manque de classe.... Dommage la déco est superbe
5/ Langue : Heureusement que nous parlons anglais. Aucun personnel ne parle français.
6/ Service de cabine : Excellent. Propreté irréprochable. Cabine faite plusieurs fois par jour. Personnel excellent. Merci Frederico. Seul rayon de soleil de cette croisière.
7/ Buffet : Très bon buffet. Bien organisé avec plusieurs points sur tout le pont. Pas d'attente ni de bousculades. Dommage : pas de fruits de mer, ni crevettes, dommage car nous sommes qu'en même sur un bateau... Les serveurs peu gracieux mettent 1h (donc repas sans boissons...) pour vous servir à boire et se trompent régulièrement dans la commande. Quand vous appuyez sur le bouton pour les appeler, ils viennent stopper l'appel sur la machine sans prendre la commande, vous engueulent car vous les dérangez... du jamais vu à 6000 euros la croisière... Les serveurs passent au milieu du buffet avec aspirateur et linge sale... Très moyen.. manque franchement de classe.... Tables extérieures jamais nettoyées....
8/ Théâtre : Lamentable Impossible de voir un spectacle. Vous réservez mais pas de place à l'arrivée. Cherchez l'erreur... Quand vous demandez de l'aide au personnel agressif, planté debout à rien faire : "vous n'avez qu'à arriver avant ! Débrouillez vous !!!" Encore bravo !!! Quelle classe!!! Nous sommes arrivés 15 min avant le début du spectacle et déjà plus de places. Si le repas n'avait pas duré 2h, nous aurions pu arriver avant. Quelle organisation !
9/ Itinéraire : Escale de Barcelone : arrivée au port avec 2h de retard. 1h pour sortir du navire.... Résultat : Nous avions réserver la visite de la Sagrada Familia à 10h15 - 10h30... Nous allons expliquer le problème au service clients du navire : "on ne peut rien pour vous.... les passagers sortent tous du pont 6 donc ça va être très long. Vous ne serez jamais à l'heure..." Résultat : 73 € de billets jetés à la poubelle. Les boules donc une journée de complétement gâchée. Escale d'Ajaccio : Annulée ! Remplacée par une journée en mer. Apparemment cette escale est souvent annulée sur ce navire....(voir tous les commentaires sur Internet...) Nous avons choisi cette croisière pour les escales d'Ajaccio et La Spezia que nous n'avions pas encore faites. 44 € de petit train réservés jetés à la poubelle. Cela commence à faire cher.... Sachant que les boutiques ouvrent quand le navire est en mer. Cette journée est tout bénéfique pour la compagnie.... Mais sans intérêt pour nous.
10/ Navire : Navire au design magnifique. Annonces au micro insupportables : véritable hall de gare. La pianiste est obligée de s'arrêter de jouer sans arrêt.... Annonces en français incompréhensibles.... Activités bowling, cinéma 3d fermées en journée. Pas de piste de danse. Dommage, enléve la convivialité (voir autre compagnies...) La journée en mer a été très longue. Pas assez d'activités pour le nombre de passagers. Manque 1 vraie salle de cinéma. Juste quelques sièges pour le cinéma 3d (pour 5000 passagers, trop juste....) Seulement 2 pistes riquiqui de bowling : impossible d'y aller trop de monde. Tyrolienne anecdotique minuscule, inutile....
11/ Excursions : 3 jours d'excursions réservés à l'avance pour 4 personnes. *1ere excursion : Palma de Majorque. Organisation catastrophique : il manquez 2 tickets sur 4 dans une des cabines. Vous faites la queue au bureau des excursions (ça vaut le coup de réserver à l'avance...) : là, le Monsieur vous dit : "pas de problème, vous étes bien prévus sur mon ordinateur pour cette excursion, vous vous présentez sans problème demain tous ensemble avec les 2 autres tickets au point de rdv... " Le lendemain : arrivée au point de rdv des excursions au théatre : il faut faire 1h de queue pour récupérer les étiquettes de numéro de bus !!! N'importe quoi : pourquoi ne pas les mettre avec les tickets dans la cabine.... Organisation zéro ! Évidemment, comme nous n'avions pas les 2 tickets manquants, ce fut compliqué... je vous passe les détails et les 3 queues effectuées pour trouver la solution qui aurait pu être réglée déjà la veille au bureau des excursions. Au prix de l'excursion, no comment !! Ensuite on vous appelle par numero pour rejoindre les bus. Le guide dans le bus crache à une vitesse incroyable dans le micro dans 5 langues différentes en hurlant toute la journée sans interruption. C'est insupportable et épuisant !! Français incompréhensible.... Pourquoi ne pas rassembler les gens dans des bus par langues comme le font les autres compagnies..... *2eme excursion : les 5 terres. Les tickets sont tous là dans les cabines. Ouf ! Rebelotte pour les étiquettes de numéro de bus... Puis on vous fait poiroter 2h en vous expliquant que malheureusement le bateau prévu pour l'excursion n'est pas prêt.... Ensuite, on vous annonce que 1 arrêt dans un des villages est annulé à cause de la houle... La mer est plate comme un lac... bref.... On appelle le numero et on vous demande de suivre une personne de Msc. Cette personne se trompe et nous installe dans un mauvais bus au lieu de nous conduire au bateau... On nous fait sortir du mauvais bus et retraverser tout le quai jusqu'au bon bateau. De l'amateurisme pur et dur. Tout le monde est outré et dit "du jamais vu, plus jamais Msc...." Encore Bravo : 3h en moins sur l'excursion.... *4eme excursion : Rome Guide Allemande très directive qui vous dit "schnell" toutes les 2 secondes.... impossible de profiter des monuments vus au pas de course. Nous avons même oublier un participant qui a du rentrer en taxi.... Anecdote : ce participant avait réussi à rattraper le bus avec le taxi juste à la sortie de Rome. La personne de Msc n'a jamais voulu lui ouvrir les portes du bus.... Incroyable mais vrai....
12/ Ambiance/Personnel : Manque de convivialité et de classe.... Personnel non formé, agressif ou à contrario endormi.... Personnel encadrant complètement inexistant : aucune chemise blanche à barette à l'horizon en 1 semaine. Pas d'animation au repas. Pas de dress code pour les soirées... Impression d'être dans un centre commercial pendant 1 semaine.... Manque de professionnalisme à tous les niveaux....
13/ Groupes musicaux : Super qualité. Nous nous sommes régalés. Heureusement....
En bref : Nous avions fait une croisière avec une autre compagnie et avions été pleinement satisfaits. Nous avons voulu tester Msc. Cette croisière nous laisse un goût vraiment amère. 6000 euros de gâchés. MSC n'est pas à la hauteur. Tous les passagers rencontrés sur ce bateau étaient de notre avis....
Nous attendons un geste commercial significatif !!!!!!!
Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique English translation pending

Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.
Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.
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HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante

Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.
Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.
Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …

A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !

Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.

Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.

Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.

Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.


Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.

Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.


On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.

La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.

A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.

Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.

Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !

Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.

D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.

Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
Cinq jours dans la province de Varese (Lombardie) English translation pending
Je commence ce carnet environ 15 jours après mon retour. Je suis allé en Lombardie en septembre 2018, mais j'étais passé un peu trop vite à Milano à mon goût et j'ai décidé d'y retourner en Juin 2019. Le voyage de Juin 2019 comporte un séjour de 6 jours à Milano et, à la suite , un séjour de 5 jours et demi dans la province de Varese (pas du tout abordée l'an dernier) ; ce carnet de voyage porte sur les 5 jours et demi dans la province de Varese.
La province de Varese. Cette province fait partie de la Lombardie ; c'est la province la plus au nord-ouest de la région. Elle est bordée : - à l'ouest par le lac Majeur et le " fiume Ticino" (Tessin), - au nord par la Suisse, - à l'est par la Suisse et la province de Como (Côme), - au sud par la province de Milano. Elle présente au sud une partie de plaine, au centre une zone de collines, au nord les préalpes.
Le séjour a eu lieu du vendredi 28 Juin au Mercredi 3 Juillet inclus. Je voyage en caravane et je suis resté les 6 nuits dans le même camping. Je ferai un message par jour, avec des modifications successives jusqu'à ce que la journée soit terminée.
La province de Varese. Cette province fait partie de la Lombardie ; c'est la province la plus au nord-ouest de la région. Elle est bordée : - à l'ouest par le lac Majeur et le " fiume Ticino" (Tessin), - au nord par la Suisse, - à l'est par la Suisse et la province de Como (Côme), - au sud par la province de Milano. Elle présente au sud une partie de plaine, au centre une zone de collines, au nord les préalpes.
Le séjour a eu lieu du vendredi 28 Juin au Mercredi 3 Juillet inclus. Je voyage en caravane et je suis resté les 6 nuits dans le même camping. Je ferai un message par jour, avec des modifications successives jusqu'à ce que la journée soit terminée.
Je réponds à vos questions sur les Cyclades et autres îles grecques English translation pending
Bonjour, je suis un passionné des Cyclades dans lesquelles je suis allé à plusieurs reprises et dans lesquelles je retourne dans 15 jours. Si vous avez besoin de questions d'un point de vue pratique pour votre voyage ou alors de suggestions de destinations , je me ferais un plaisir de vous répondre.
Je connais évidemment Athènes puis Tinos Serifos Sifnos Folegandros Santorin Mios Kimolos Paros Naxos Mykonos Schinoussa Koufousnissi évidemment Amorgos.
Je connais également les îles du Dodécanèse comme Karpathos Kalymnos Rhodes Lipsi Patmos Leros.
Chios egalement.
A bientot
L'est ou l'ouest de l'Australie? English translation pending
Bonsoir je prépare un voyage en novembre 1 mois pour l Australie
J ai acheté le routard pour l est et l ouest je trouve pas grand conseil
Alors nous avons un problème de choix
L est où l ouest
Nous aimons la nature le snokerling les animaux mais pas marcher....
Nous comptons louer un camping car
Aidez nous à choisir pour être tranquille et voir de beaux paysages
Merci
Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés.
Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière.
Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit.
Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc...
Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours.
Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda :
Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune).
Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours.



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.
Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORK



Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !!


Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown.
Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir
Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage.
Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment .



Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés).
Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures.
A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard.
La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres.
Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff.
A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais.
Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues.
Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément.
La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon.
Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage.
Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise.
La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries
cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins)
Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île.
Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent.
Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande.
Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés.
Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit.
Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault.
Prochaine escale : CORKOù observer les ours sur l'île de Vancouver? English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars en juin sur l'ile de Vancouver et j'aimerai beaucoup faire des randonnées pédestres (pas en bateau ) pour pouvoir observer les ours.
Quels endroits me conseillez vous ?
En vous remerciant de prendre le temps de me répondre
Bonne soirée
Gwendoline
Je pars en juin sur l'ile de Vancouver et j'aimerai beaucoup faire des randonnées pédestres (pas en bateau ) pour pouvoir observer les ours.
Quels endroits me conseillez vous ?
En vous remerciant de prendre le temps de me répondre
Bonne soirée
Gwendoline
Ligurie et Toscane par la côte English translation pending
Du 16 au 28 avril, j'ai parcouru la côte de Ligurie à travers ses lieux emblématiques : Gênes, Portofino, Cinque Terre ainsi que la côte de Toscane avec Carrare et Pise.
Le vol Charleroi - Pise de 9h15 m'impose un réveil très matinal. J'ai 2 heures d'attente à Pise pour attraper le train de Gênes à 13h30 J'arrive à Gênes à 16h30. Après avoir parcouru les ruelles dans le quartier du port j'accède à mon logement Piazzale del Portello. Il s'agit d'une chambre spacieuse avec éléments de cuisine. J'ai une belle vue sur la Galleria Nino Bixio surmontée d'un centurion Romain.

Voici le sommaire des lieux qui ont jalonné mon séjour.
Circuit des forts de Gênes Sestri Ponante Portofino Gênes monumentale Portovenere Autour de la Spezia Carrare Cinque Terre : 5 villages Pise
Circuit des forts de Gênes Les collines qui entourent la partie continentale de Gênes et surmontées de plusieurs forts constituent le programme de cette journée. Je vais découvrir ces forts, aujourd'hui, abandonnés mais qui ont assuré la défense de la ville pendant des siècles. J'emprunte la Via Garibaldi bordée de nombreux palais et un détour par l'office du tourisme me permet d'acquérir un fascicule relatif à la randonnée du jour. La traversée de la ville par une large avenue me conduit à la gare centrale où une statue de Christophe Colomb accueille les voyageurs.

La route s'élève en direction de la périphérie et franchit la voie du funiculaire longée par un sentier pavé. Une vue panoramique de Gênes se dévoile.
Les forts se découpent sur l'horizon. J'arrive à la gare du funiculaire de Manarola sans avoir croisé une seule rame.

Le fort de Begato dissimulé dans la forêt se laisse deviner par ses hautes murailles du XIXème siècle.

Le sentier des remparts (parco delle murra) rejoint le fort Sperone, impressionnant avec plusieurs étages de fortifications. À 450 m d'altitude il fut édifié par les Savoie du XIV au XVIIIème siècles pour faire face à la guerre contre les Autrichiens.

La crête conduit au fort Puin, château fort du début du XIXeme siècle.

J'aborde la descente par un sentier en corniche qui se prolonge par un chemin dominant les anciens remparts et qui longe le fort de Castellaccio. L'ensemble est impressionnant : la ville était bien protégée. L'observatoire astronomique de Righi, récemment restauré peut tenter les amoureux des étoiles.

Sestri Ponente Dans la banlieue nord de Gênes se situe la petite ville de Sestri Ponente à laquelle j'accède en 15 minutes de train.

Son littoral est dominé par les installations portuaires de Gênes et par son aéroport.

Les hauteurs sont l'occasion de beaux panoramas et d'une visite au sanctuaire Eremo di San Alberto.

Portofino Je prends le train à Brignole, l'autre gare de Gênes. J'ai en vue la visite de Portofino. L'arrêt se trouve à San Margherita di Portofino. Cette station balnéaire ressemble à la côte d'azur française avec ses villages dispersées sur les collines dans une végétation typiquement méditerranéenne.

Je longe le littoral pendant deux kilomètres avant d'aborder le massif montagneux formant le parc naturel de Portofino. Une succession interminable de marches conduit à l'église San Giacomo di Corte, haut perchée.

Un sentier bien raide prolonge le parcours qui pénètre dans la forêt. De nombreux arbres sont déracinés et cela ne facilite pas la progression. Heureusement, des poteaux indicateurs renseignent régulièrement sur la direction à prendre.

Je passe insensiblement sur l'autre versant et le littoral se devine enfin à travers les branches.

J'amorce la descente pour rejoindre le sentier de Portofino. En ce vendredi Saint il y a du monde sur le chemin. Ça et là, un belvédère offre un joli point de vue.
Le village de Portofino et sa presqu'île découvrent finalement et c'est une impressionnante volée de marches qui permet de les rejoindre.

Je pénètre dans le village à l'heure du repas et les terrasses sont pleines. La route me conduit à la baie de Paraggi et, avisant un arrêt de bus, je n'attends pas 10 minutes pour rejoindre la gare.
Gênes monumentale Pour mon dernier jour à Gênes, je décide de parcourir la vieille ville riche d'un patrimoine qui a traversé les siècles. Logé à quelques mètres de la Via Garibaldi, je m'empresse de flâner devant les façades de ses nombreux palais. Certains sont ouverts et il est facile d'y pénétrer en compagnie d'un groupe de touristes.

Par endroits, les remparts demeurent flanqués de leurs portes monumentales d'accès à la cité. Intégrée aux remparts de 1155, la Porta Dei Vacca (porte des vaches) marquait la limite occidentale de la ville moyenâgeuse. Employée par la suite comme prison, la tour de droite fut englobée dans le palais Serra et celle de gauche entièrement refaite dans les années 1960.

Les ruelles piétonnes sont innombrables et en été elles garantissent des promenades ombragées.

Pas facile de photographier dans un environnement aussi exigu. Sur le port, un sous-marin semble assoupi tel un gros cétacé.

Plus loin, le Neptune, galion emblématique du film "Les pirates " attend les visiteurs.

L'aquarium est assailli par une armée de touristes.
La suite du séjour dans un prochain message.
Le vol Charleroi - Pise de 9h15 m'impose un réveil très matinal. J'ai 2 heures d'attente à Pise pour attraper le train de Gênes à 13h30 J'arrive à Gênes à 16h30. Après avoir parcouru les ruelles dans le quartier du port j'accède à mon logement Piazzale del Portello. Il s'agit d'une chambre spacieuse avec éléments de cuisine. J'ai une belle vue sur la Galleria Nino Bixio surmontée d'un centurion Romain.

Voici le sommaire des lieux qui ont jalonné mon séjour.
Circuit des forts de Gênes Sestri Ponante Portofino Gênes monumentale Portovenere Autour de la Spezia Carrare Cinque Terre : 5 villages Pise
Circuit des forts de Gênes Les collines qui entourent la partie continentale de Gênes et surmontées de plusieurs forts constituent le programme de cette journée. Je vais découvrir ces forts, aujourd'hui, abandonnés mais qui ont assuré la défense de la ville pendant des siècles. J'emprunte la Via Garibaldi bordée de nombreux palais et un détour par l'office du tourisme me permet d'acquérir un fascicule relatif à la randonnée du jour. La traversée de la ville par une large avenue me conduit à la gare centrale où une statue de Christophe Colomb accueille les voyageurs.

La route s'élève en direction de la périphérie et franchit la voie du funiculaire longée par un sentier pavé. Une vue panoramique de Gênes se dévoile.
Les forts se découpent sur l'horizon. J'arrive à la gare du funiculaire de Manarola sans avoir croisé une seule rame.

Le fort de Begato dissimulé dans la forêt se laisse deviner par ses hautes murailles du XIXème siècle.

Le sentier des remparts (parco delle murra) rejoint le fort Sperone, impressionnant avec plusieurs étages de fortifications. À 450 m d'altitude il fut édifié par les Savoie du XIV au XVIIIème siècles pour faire face à la guerre contre les Autrichiens.

La crête conduit au fort Puin, château fort du début du XIXeme siècle.

J'aborde la descente par un sentier en corniche qui se prolonge par un chemin dominant les anciens remparts et qui longe le fort de Castellaccio. L'ensemble est impressionnant : la ville était bien protégée. L'observatoire astronomique de Righi, récemment restauré peut tenter les amoureux des étoiles.

Sestri Ponente Dans la banlieue nord de Gênes se situe la petite ville de Sestri Ponente à laquelle j'accède en 15 minutes de train.

Son littoral est dominé par les installations portuaires de Gênes et par son aéroport.

Les hauteurs sont l'occasion de beaux panoramas et d'une visite au sanctuaire Eremo di San Alberto.

Portofino Je prends le train à Brignole, l'autre gare de Gênes. J'ai en vue la visite de Portofino. L'arrêt se trouve à San Margherita di Portofino. Cette station balnéaire ressemble à la côte d'azur française avec ses villages dispersées sur les collines dans une végétation typiquement méditerranéenne.

Je longe le littoral pendant deux kilomètres avant d'aborder le massif montagneux formant le parc naturel de Portofino. Une succession interminable de marches conduit à l'église San Giacomo di Corte, haut perchée.

Un sentier bien raide prolonge le parcours qui pénètre dans la forêt. De nombreux arbres sont déracinés et cela ne facilite pas la progression. Heureusement, des poteaux indicateurs renseignent régulièrement sur la direction à prendre.

Je passe insensiblement sur l'autre versant et le littoral se devine enfin à travers les branches.

J'amorce la descente pour rejoindre le sentier de Portofino. En ce vendredi Saint il y a du monde sur le chemin. Ça et là, un belvédère offre un joli point de vue.
Le village de Portofino et sa presqu'île découvrent finalement et c'est une impressionnante volée de marches qui permet de les rejoindre.

Je pénètre dans le village à l'heure du repas et les terrasses sont pleines. La route me conduit à la baie de Paraggi et, avisant un arrêt de bus, je n'attends pas 10 minutes pour rejoindre la gare.
Gênes monumentale Pour mon dernier jour à Gênes, je décide de parcourir la vieille ville riche d'un patrimoine qui a traversé les siècles. Logé à quelques mètres de la Via Garibaldi, je m'empresse de flâner devant les façades de ses nombreux palais. Certains sont ouverts et il est facile d'y pénétrer en compagnie d'un groupe de touristes.

Par endroits, les remparts demeurent flanqués de leurs portes monumentales d'accès à la cité. Intégrée aux remparts de 1155, la Porta Dei Vacca (porte des vaches) marquait la limite occidentale de la ville moyenâgeuse. Employée par la suite comme prison, la tour de droite fut englobée dans le palais Serra et celle de gauche entièrement refaite dans les années 1960.

Les ruelles piétonnes sont innombrables et en été elles garantissent des promenades ombragées.

Pas facile de photographier dans un environnement aussi exigu. Sur le port, un sous-marin semble assoupi tel un gros cétacé.

Plus loin, le Neptune, galion emblématique du film "Les pirates " attend les visiteurs.

L'aquarium est assailli par une armée de touristes.
La suite du séjour dans un prochain message.
Voyager avec ma petite famille en août en Languedoc-Roussillon English translation pending
Bonjour,
J’aimerais partir cet été dans le Languedoc Roussillon (les 2 premières semaines d'aout 2019 avec ma petite famille (fils de 11 ans et fille de 3 ans, ma sœur de 18 ans et mon mari) pour deux semaines. Pour l'instant je suis en train de réfléchir sur la destination mais rien n'est encore acté :):).
Je suis preneuse de vos avis et des activités qu'on pourra faire sur place. Merci à tous
J’aimerais partir cet été dans le Languedoc Roussillon (les 2 premières semaines d'aout 2019 avec ma petite famille (fils de 11 ans et fille de 3 ans, ma sœur de 18 ans et mon mari) pour deux semaines. Pour l'instant je suis en train de réfléchir sur la destination mais rien n'est encore acté :):).
Je suis preneuse de vos avis et des activités qu'on pourra faire sur place. Merci à tous
Guadeloupe et Dominique en famille, juillet English translation pending
Bonjour à tous/toutes !
Cet été, nous (famille franco-espagnole de 5 personnes, 2 adultes et enfants de 16, 11 et 5 ans) voyagerons en Guadeloupe, 17 jours, dont 4 consacrés à l'île de la Dominique.
J'aurais toute une série de questions à poser à ceux qui connaissent bien l'île, surtout par rapport à notre enfant de 5 ans (ce qui est possible de faire ou pas), mais avant tout, je voulais vous communiquer plus ou moins notre "programme", en sachant que c'est tout à fait flexible en fonction du temps, des envies, des aléas... Bref, les jours marqués c'est juste à titre indicatif...
Je suis preneur de tous les avis...
5 juillet -> avion depuis Orly avec LEVEL, 8h50 de vol et arrivée à 19H00 heure locale. Je n'ai pas encore réservé une voiture, j'aimerais que les démarches/paperasses soient le plus rapide possible pour éviter la fatigue supplémentaire... Et aussi, puisqu'on rendra la voiture avant de prendre l'express des îles pour la Dominique, s'il existe une compagnie de location qui accepte qu'on rende la voiture près du port à Pointe à pitre et non à l'aéroport sans surcoût ce serait génial (sinon, tant pis)
On prend la voiture et on se dirige au gîte que j'ai loué à Deshaies, à 15 mn en marchant de la plage Leroux.
6-> prendre nos marques, se remettre du jet lag, courses à Deshaies... Baignade...
7-> sur Deshaies, parc botanique et autres activités tout autour (vous connaissez des bons plans à faire sur Deshaies ?)
Le soir, j'ai noté "gwo ka chez Loulouse" à Malendure ou alors "concerts reggae au Zion park du Gosier à partir de 18:00"...
8-> Cul de sac marin et mangrove. Location de bateau sans permis
9-> chutes du Carbet (jusqu'à quelle chute peut on espérer aller avec un gamin de 5 ans?), découverte côte et arrière pays basse-terre, mini rando.
10-> Journée sur Grande Terre, partie nord.
11-> Ilets Pigeon et réserve Cousteau à Bouillante. Bateau à fond de verre "Nautilus" et initiation plongée pour les 2 ados. Soirée : j'ai noté "gwo ka au "nouveau coucher de soleil" sur la plage de Malendure.
12-> Gde Terre, partie sud (St François, plage du bois jolan, etc) À Sainte Anne, festival de gwo ka... J'attends d'avoir le programme pour connaître l'offre. quelqu'un connait? bonne ambiance ?
13-> Route de la traversée: zoo des mamelles, accrobranche, cascade des écrevisses...
14-> je rends la voiture à Pointe à pitre. Express des îles pour la Dominique, embarquement à 14:00 arrivée à 16:15. Nous logeons à Citrus Creek, à La Plaine (côte Atlantique), un ensemble d'écolodge et plantations écologique, au bord d'une rivière et à deux pas de la mer. L'hôtel nous offre un service de transfert-voiture de Roseau jusqu'à la côte Est.
Les 15, 16 et 17, nous visitons l'île avec une guide, conseillée sur plusieurs forums de voyage, -dont celui-ci d'ailleurs, qui s'appelle Tana. Très bon contact au téléphone et par mail. L'itinéraire dépendra de nos envies du moment, du climat, etc
le 18: départ de Roseau à 11:30 par l'express des îles, arrivée à 13:45 à poitne à pitre. J'ai réservé un hôtel à Pointe à pitre pour une nuit. Visite de l'ACTe (musée esclavage), marché... Départ le lendemain soir à 21:10 avec LEVEL pour Paris.
Voilà. Je reposterai des question plus précises d'ici quelques jours. Merci d'avance ! 😏
Cet été, nous (famille franco-espagnole de 5 personnes, 2 adultes et enfants de 16, 11 et 5 ans) voyagerons en Guadeloupe, 17 jours, dont 4 consacrés à l'île de la Dominique.
J'aurais toute une série de questions à poser à ceux qui connaissent bien l'île, surtout par rapport à notre enfant de 5 ans (ce qui est possible de faire ou pas), mais avant tout, je voulais vous communiquer plus ou moins notre "programme", en sachant que c'est tout à fait flexible en fonction du temps, des envies, des aléas... Bref, les jours marqués c'est juste à titre indicatif...
Je suis preneur de tous les avis...
5 juillet -> avion depuis Orly avec LEVEL, 8h50 de vol et arrivée à 19H00 heure locale. Je n'ai pas encore réservé une voiture, j'aimerais que les démarches/paperasses soient le plus rapide possible pour éviter la fatigue supplémentaire... Et aussi, puisqu'on rendra la voiture avant de prendre l'express des îles pour la Dominique, s'il existe une compagnie de location qui accepte qu'on rende la voiture près du port à Pointe à pitre et non à l'aéroport sans surcoût ce serait génial (sinon, tant pis)
On prend la voiture et on se dirige au gîte que j'ai loué à Deshaies, à 15 mn en marchant de la plage Leroux.
6-> prendre nos marques, se remettre du jet lag, courses à Deshaies... Baignade...
7-> sur Deshaies, parc botanique et autres activités tout autour (vous connaissez des bons plans à faire sur Deshaies ?)
Le soir, j'ai noté "gwo ka chez Loulouse" à Malendure ou alors "concerts reggae au Zion park du Gosier à partir de 18:00"...
8-> Cul de sac marin et mangrove. Location de bateau sans permis
9-> chutes du Carbet (jusqu'à quelle chute peut on espérer aller avec un gamin de 5 ans?), découverte côte et arrière pays basse-terre, mini rando.
10-> Journée sur Grande Terre, partie nord.
11-> Ilets Pigeon et réserve Cousteau à Bouillante. Bateau à fond de verre "Nautilus" et initiation plongée pour les 2 ados. Soirée : j'ai noté "gwo ka au "nouveau coucher de soleil" sur la plage de Malendure.
12-> Gde Terre, partie sud (St François, plage du bois jolan, etc) À Sainte Anne, festival de gwo ka... J'attends d'avoir le programme pour connaître l'offre. quelqu'un connait? bonne ambiance ?
13-> Route de la traversée: zoo des mamelles, accrobranche, cascade des écrevisses...
14-> je rends la voiture à Pointe à pitre. Express des îles pour la Dominique, embarquement à 14:00 arrivée à 16:15. Nous logeons à Citrus Creek, à La Plaine (côte Atlantique), un ensemble d'écolodge et plantations écologique, au bord d'une rivière et à deux pas de la mer. L'hôtel nous offre un service de transfert-voiture de Roseau jusqu'à la côte Est.
Les 15, 16 et 17, nous visitons l'île avec une guide, conseillée sur plusieurs forums de voyage, -dont celui-ci d'ailleurs, qui s'appelle Tana. Très bon contact au téléphone et par mail. L'itinéraire dépendra de nos envies du moment, du climat, etc
le 18: départ de Roseau à 11:30 par l'express des îles, arrivée à 13:45 à poitne à pitre. J'ai réservé un hôtel à Pointe à pitre pour une nuit. Visite de l'ACTe (musée esclavage), marché... Départ le lendemain soir à 21:10 avec LEVEL pour Paris.
Voilà. Je reposterai des question plus précises d'ici quelques jours. Merci d'avance ! 😏
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Magica, avril 2019 English translation pending
Bonjour
Je me décide à faire un compte rendu de notre dernière croisière du 5 au 19 avril 2019 : transat sur le Costa Magica
Croisière réservée en avril 2018 sur le Magica. Je précise que nous avons déjà fait une transat en 2016 sur le très beau Favolosa.
Après avoir effectué un pré acheminement depuis la province la veille. Nous partons de Paris Orly 4 pour la Guadeloupe avec un vol réservé avec Costa pour plus de tranquillité.
Vol Corsair 20 kg de bagage, ma valise pèse 22 kg ! pas de souci….Nous avions un mauvais souvenir de Corsair (hors Costa) du progrès a été fait : boissons à disposition etc…
A l’embarquement des hôtesses Costa vous prennent en charge, les valises sont enregistrées et livrées directement dans la cabine. Très pro et très agréable.
Ceci nous a évité une longue attente pour monter dans le bateau, plus d’1h30 tout de même….
Arrivée milieu d’après midi, transport en bus vers le bateau par Costa.
Nous retrouvons mes beaux parents qui étaient en Guadeloupe depuis 2 semaines.
Premier verre sur le pont, agréable !
Installation dans la cabine, exercice d’évacuation etc.…appareillage à 23h.
Première escale Antigua que nous ne connaissions pas. Musique sur le quai, sympa.
Dès la sortie du port nous sommes très sollicités pour des taxis, les prix diminuent en progressant dans la rue ! Nous partons 8 personnes pour un tours « classique » à 15$ par pers .
Le sympathique chauffeur parlait un Français mâtiné de Créole. Nous avons eu quelques explications.
Tour de 2h de visite et arrêt sur une plage au choix. Une heure de plage, le chauffeur attend autrement il vient vous rechercher après 2 ou 3h. Parfait !
L’ile est assez peu arborée et moins jolie , pour nous, que Ste Lucie et surtout Grenade que j’avais beaucoup aimé car plus sauvage
Retours vers 14h au bateau. Repas.
Nous ressortons faire une agréable promenade en ville, quelques achats de première nécessité suite à des oublis…Les boutiques du bateau sont bien mal achalandées en fin de saison aux Antilles.
Nous avions prévu des dollars, les prix affichés en ville sont souvent en $ caribéens qu’il faut diviser par deux.
2eme escale : Sainte Lucie que nous connaissons. En 2016 nous avions fait l’excursion Costa journée , un peu chère, mais complète et bien organisée. Nous avons donc pris un taxi (7 personnes). 25$ pour 2h, trop cher je pense… Arrêt superflu dans un atelier de sculpture. Peu d’explications par la chauffeuse. Le tour a été bien moins intéressant que celui de la veille. Retours au port mais c’est dimanche, le marché du village est quasi vide. Quelques boutiques autours du terminal qui nous ont semblé chères. Pluie dans l’après midi. 3eme escale La Barbade. Journée. Tous à bord 16h30. Nous retournons à pied à la plage de Carlisle Bay, environ 30 à 40 mn. Il y a de nombreux taxis qui proposent diverses courses, les prix affichés nous ont semblé corrects. Le temps est très menaçant, heureusement que nous n’avons pas réservé l’excursion Costa jeep 4*4 et catamaran qui me tentait… Nous avançons sur la plage et prenons transats et parasol à un petit loueur bien sympathique. Le parasol nous servira de parapluie…L’eau est chaude et très belle. Derrière nous il y a un restau « Lobster alive » ! Nous y avons mangé une langouste grillée , un peu chère mais vraiment excellente. Très bon service. Nous rentrons par la ville, les magasins ne nous ont pas semblé intéressants malgré les détaxes affichées. Les 6 jours de traversée. Positif : avec l’abonnement au spa nous avons eu accès au pont 12 à la proue à un espace « réservé » très tranquille mais il y a eu beaucoup de vent pendant la traversée donc difficile d’en profiter vraiment. Nous avons utilisé la salle de sport, il faut bien essayer d’éliminer un peu…. L’animation en journée : nous ne participons pas aux quizz, bingo, fabrication de costumes an papier crépon pour le carnaval ou atelier de bijoux avec des pâtes (si , si). Restent quelques cours de danse au salon. Les pianos bars à partir de 18h pour l’apéro ! Mes beaux parents ont trouvé des partenaires pour les cartes et ont eux aussi passé une très agréable croisière. Santa Cruz de Ténérife. Nous connaissons cette ville très agréable Nous accostons à proximité de la sortie du port, pas besoin de prendre de navette. Super. Afin de faciliter les déplacements pour mes beaux parents nous prenons le bus touristique à impériale. On nous le « vend » avec deux entrées comprises : la palmeraie et le musée du carnaval. Nous descendons du bus : musée fermé pour installation de la nouvelle expo ! Ouf le petit train arrive, il est compris lui aussi dans le prix. Nous allons ensuite faire les boutiques centre ville puis manger comme les fois précédentes au sous sol du marché : bières, tapas et cafés à un prix très intéressant. Typique et sympa . Le café en ville et en terrasse : 1€ ! Départ et un jour de mer avant : Gibraltar : Arrivée en début d’après midi. Temps gris, petite bruine anglaise ! Sortie pour acheter alcool et parfum. Les bouteilles ne resteront pas à la consigne. Tant mieux. Nous repartons pour un dernier jour en mer. Mauvaise météo, mer assez agitée et pluie. La mer se calme et nous profitons de cette dernière soirée. Le commandant a accéléré l’allure pour sortir de la dépression nous arriverons donc plus tôt que prévu à Marseille.
Le bateau est de 2004, la literie nous a semblé un peu défraîchie ainsi que certains sièges et fauteuils. Mais il est bien entretenu, le personnel toujours attentionné et dévoué. Nous avons eu, comme nos voisins de cabine, des soucis avec les toilettes qui ne fonctionnaient plus ou trop ! La chasse étant coincée en mode aspiration : bruit insupportable. Cela viendrait du grand nombre de passagers selon la réception ??? Le technicien est venu à plusieurs reprises assez rapidement. Le commandant sympathique. Nous l’avons vu à de nombreuses reprises et même au bar de l’atrium où il prend son café du matin avec ses officiers. Nous avons peu vu notre cabinier, qui faisait parfois le ménage l’après midi ; très occupé sans doute. Notre cabine à l’avant du 10 ème pont(1023) nous a donné entière satisfaction. Calme : spa au dessus et cabine au dessous. Proche, mais pas trop, des ascenseurs et de l’accès au 11eme pour le spa. Nous avions le forfait « Brindiamo » suffisant en ce qui nous concerne. Certes nous n’avions pas droit aux cocktails alcoolisés mais aux gins tonic et autres vodka lemon (je recommande !). Les repas Le petit déj au restaurant est plus calme et agréable. Pour le déjeuner après deux ou trois essais au restaurant nous avons préféré le self : plus rapide. Dîner au 2eme service pour nous : serveur parfait comme les repas qui sont variés, bien présentés, copieux et bons ! Nous avons pris des homards lors de la promotion :12,50€ à rajouter. A faire ! Pas de goûter pour nous! Il ya eu 2 buffets à 23h, nous les avons regardés…. La vie à bord. Le « Diario di bordo » est réduit, il manque les infos météo, les indications sur la navigation, les terres aperçues, les miles parcourus etc. Dommage. Plusieurs soirées à thème comme d’habitude, les serveurs ont dansé à plusieurs reprises dans les escaliers du restaurant, soirées de bienvenue, d’adieu, Italienne, blanche, noire et rouge, carnaval, et 2 de gala. La disposition des ponts n’est pas très agréable, les gradins donnent vers la piscine centrale où il y a une musique assez forte. Le spa n’est pas bien conçu : non mixité hors jacuzzi qui est d’ailleurs ridiculement petit, hammam qui dysfonctionne, salle de repos intérieure bruyante car à côté des moteurs dudit jacuzzi… Bref, ce n’est pas un spa Samsara nous a dit la responsable. Effectivement à côté du Néoromantica ou du Favolosa par exemple ce spa ne supporte pas la comparaison Prix très correct pour toute la croisière :110€ Nous aimons danser et là franchement le musette et les danses en ligne au grand bar nous sont vite devenus très pénibles. Après 3 mazurkas…. Bravo au très sympathique Simon le pianiste de l’atrium qui a su répondre aux demandes, satisfaire tout le monde et mettre de l’ambiance. Mais la piste est petite. Pas d’orchestre au grand salon Capri (à la poupe) dommage, un pianiste et une chanteuse type piano bar. En ce qui concerne la musique nous avons connu bien mieux chez Costa ! Il manquait aussi les danseurs professionnels Hongrois que nous avons connus sur d’autres bateaux. Les spectacles ont été « moyens », superbe chanteuse Martha Llenas , quelques beaux spectacles avec les danseurs. Celui de l’équipage a été merveilleux, que de talents ! Dommage que nous n’ayons pas su les postes occupés par les acteurs et chanteurs d’un soir. Il y a un manque de rigueur des passagers notamment en ce qui concerne la « réservation » à partir de 7h des transats sur les ponts et l’occupation des appareils en salle sport. Certains ne doivent pas savoir lire. De plus certains appareils ( vélos et tapis de course) étaient HS. Mais le personnel n’a pas du recevoir d’ordre pour intervenir et faire respecter un semblant de discipline. La responsable du Costa Club a été bien peu présente et lors de notre visite dans son bureau ne nous a pas même pas demandé si nous étions satisfaits. Impression confirmée par d’autres personnes rencontrées et « Perla diamante ». Idem pour la correspondante Française qui n’a fait qu’accueillir les passagers, il y a avait beaucoup de francophones, lors des soirées de gala au théâtre et chantonner au salon Capri lors de la « fête Française ». Balavoine à l’honneur….Nous en somme partis assez rapidement. Dommage. Les avantages Costa ne sont bien reluisants, nous étions Perla Oro puis Perla depuis l’an passé et en juin nous allons perdre plus de 7000 points… C’était notre 8eme croisière, une seule chez MSC. Nous préférons Costa, nous hésitons à essayer d’autres compagnies. 15 jours de croisière c’est un vrai plaisir, on s’installe vraiment sans se dire dès le 4eme jour que c’est bientôt fini ! Voilà ! J’espère que ce CR sera utile à certains, quoi qu’il en soit j’ai pris plaisir à le rédiger.
2eme escale : Sainte Lucie que nous connaissons. En 2016 nous avions fait l’excursion Costa journée , un peu chère, mais complète et bien organisée. Nous avons donc pris un taxi (7 personnes). 25$ pour 2h, trop cher je pense… Arrêt superflu dans un atelier de sculpture. Peu d’explications par la chauffeuse. Le tour a été bien moins intéressant que celui de la veille. Retours au port mais c’est dimanche, le marché du village est quasi vide. Quelques boutiques autours du terminal qui nous ont semblé chères. Pluie dans l’après midi. 3eme escale La Barbade. Journée. Tous à bord 16h30. Nous retournons à pied à la plage de Carlisle Bay, environ 30 à 40 mn. Il y a de nombreux taxis qui proposent diverses courses, les prix affichés nous ont semblé corrects. Le temps est très menaçant, heureusement que nous n’avons pas réservé l’excursion Costa jeep 4*4 et catamaran qui me tentait… Nous avançons sur la plage et prenons transats et parasol à un petit loueur bien sympathique. Le parasol nous servira de parapluie…L’eau est chaude et très belle. Derrière nous il y a un restau « Lobster alive » ! Nous y avons mangé une langouste grillée , un peu chère mais vraiment excellente. Très bon service. Nous rentrons par la ville, les magasins ne nous ont pas semblé intéressants malgré les détaxes affichées. Les 6 jours de traversée. Positif : avec l’abonnement au spa nous avons eu accès au pont 12 à la proue à un espace « réservé » très tranquille mais il y a eu beaucoup de vent pendant la traversée donc difficile d’en profiter vraiment. Nous avons utilisé la salle de sport, il faut bien essayer d’éliminer un peu…. L’animation en journée : nous ne participons pas aux quizz, bingo, fabrication de costumes an papier crépon pour le carnaval ou atelier de bijoux avec des pâtes (si , si). Restent quelques cours de danse au salon. Les pianos bars à partir de 18h pour l’apéro ! Mes beaux parents ont trouvé des partenaires pour les cartes et ont eux aussi passé une très agréable croisière. Santa Cruz de Ténérife. Nous connaissons cette ville très agréable Nous accostons à proximité de la sortie du port, pas besoin de prendre de navette. Super. Afin de faciliter les déplacements pour mes beaux parents nous prenons le bus touristique à impériale. On nous le « vend » avec deux entrées comprises : la palmeraie et le musée du carnaval. Nous descendons du bus : musée fermé pour installation de la nouvelle expo ! Ouf le petit train arrive, il est compris lui aussi dans le prix. Nous allons ensuite faire les boutiques centre ville puis manger comme les fois précédentes au sous sol du marché : bières, tapas et cafés à un prix très intéressant. Typique et sympa . Le café en ville et en terrasse : 1€ ! Départ et un jour de mer avant : Gibraltar : Arrivée en début d’après midi. Temps gris, petite bruine anglaise ! Sortie pour acheter alcool et parfum. Les bouteilles ne resteront pas à la consigne. Tant mieux. Nous repartons pour un dernier jour en mer. Mauvaise météo, mer assez agitée et pluie. La mer se calme et nous profitons de cette dernière soirée. Le commandant a accéléré l’allure pour sortir de la dépression nous arriverons donc plus tôt que prévu à Marseille.
Le bateau est de 2004, la literie nous a semblé un peu défraîchie ainsi que certains sièges et fauteuils. Mais il est bien entretenu, le personnel toujours attentionné et dévoué. Nous avons eu, comme nos voisins de cabine, des soucis avec les toilettes qui ne fonctionnaient plus ou trop ! La chasse étant coincée en mode aspiration : bruit insupportable. Cela viendrait du grand nombre de passagers selon la réception ??? Le technicien est venu à plusieurs reprises assez rapidement. Le commandant sympathique. Nous l’avons vu à de nombreuses reprises et même au bar de l’atrium où il prend son café du matin avec ses officiers. Nous avons peu vu notre cabinier, qui faisait parfois le ménage l’après midi ; très occupé sans doute. Notre cabine à l’avant du 10 ème pont(1023) nous a donné entière satisfaction. Calme : spa au dessus et cabine au dessous. Proche, mais pas trop, des ascenseurs et de l’accès au 11eme pour le spa. Nous avions le forfait « Brindiamo » suffisant en ce qui nous concerne. Certes nous n’avions pas droit aux cocktails alcoolisés mais aux gins tonic et autres vodka lemon (je recommande !). Les repas Le petit déj au restaurant est plus calme et agréable. Pour le déjeuner après deux ou trois essais au restaurant nous avons préféré le self : plus rapide. Dîner au 2eme service pour nous : serveur parfait comme les repas qui sont variés, bien présentés, copieux et bons ! Nous avons pris des homards lors de la promotion :12,50€ à rajouter. A faire ! Pas de goûter pour nous! Il ya eu 2 buffets à 23h, nous les avons regardés…. La vie à bord. Le « Diario di bordo » est réduit, il manque les infos météo, les indications sur la navigation, les terres aperçues, les miles parcourus etc. Dommage. Plusieurs soirées à thème comme d’habitude, les serveurs ont dansé à plusieurs reprises dans les escaliers du restaurant, soirées de bienvenue, d’adieu, Italienne, blanche, noire et rouge, carnaval, et 2 de gala. La disposition des ponts n’est pas très agréable, les gradins donnent vers la piscine centrale où il y a une musique assez forte. Le spa n’est pas bien conçu : non mixité hors jacuzzi qui est d’ailleurs ridiculement petit, hammam qui dysfonctionne, salle de repos intérieure bruyante car à côté des moteurs dudit jacuzzi… Bref, ce n’est pas un spa Samsara nous a dit la responsable. Effectivement à côté du Néoromantica ou du Favolosa par exemple ce spa ne supporte pas la comparaison Prix très correct pour toute la croisière :110€ Nous aimons danser et là franchement le musette et les danses en ligne au grand bar nous sont vite devenus très pénibles. Après 3 mazurkas…. Bravo au très sympathique Simon le pianiste de l’atrium qui a su répondre aux demandes, satisfaire tout le monde et mettre de l’ambiance. Mais la piste est petite. Pas d’orchestre au grand salon Capri (à la poupe) dommage, un pianiste et une chanteuse type piano bar. En ce qui concerne la musique nous avons connu bien mieux chez Costa ! Il manquait aussi les danseurs professionnels Hongrois que nous avons connus sur d’autres bateaux. Les spectacles ont été « moyens », superbe chanteuse Martha Llenas , quelques beaux spectacles avec les danseurs. Celui de l’équipage a été merveilleux, que de talents ! Dommage que nous n’ayons pas su les postes occupés par les acteurs et chanteurs d’un soir. Il y a un manque de rigueur des passagers notamment en ce qui concerne la « réservation » à partir de 7h des transats sur les ponts et l’occupation des appareils en salle sport. Certains ne doivent pas savoir lire. De plus certains appareils ( vélos et tapis de course) étaient HS. Mais le personnel n’a pas du recevoir d’ordre pour intervenir et faire respecter un semblant de discipline. La responsable du Costa Club a été bien peu présente et lors de notre visite dans son bureau ne nous a pas même pas demandé si nous étions satisfaits. Impression confirmée par d’autres personnes rencontrées et « Perla diamante ». Idem pour la correspondante Française qui n’a fait qu’accueillir les passagers, il y a avait beaucoup de francophones, lors des soirées de gala au théâtre et chantonner au salon Capri lors de la « fête Française ». Balavoine à l’honneur….Nous en somme partis assez rapidement. Dommage. Les avantages Costa ne sont bien reluisants, nous étions Perla Oro puis Perla depuis l’an passé et en juin nous allons perdre plus de 7000 points… C’était notre 8eme croisière, une seule chez MSC. Nous préférons Costa, nous hésitons à essayer d’autres compagnies. 15 jours de croisière c’est un vrai plaisir, on s’installe vraiment sans se dire dès le 4eme jour que c’est bientôt fini ! Voilà ! J’espère que ce CR sera utile à certains, quoi qu’il en soit j’ai pris plaisir à le rédiger.
Trois semaines en avril de snorkeling autour de Bohol? English translation pending
Hello
Dans l'optique de voir des requins baleines et faire du snorkeling, je planche sur un séjour aux Philippines où je ne suis jamais encore allée.
Après quelques recherches, je pense à un séjour de trois semaines autour de Bohol avec un vol Paris Cebu. A priori ce serait en avril idéalement (ou février ou mars) 2020 ?
Fana de snorkeling (et un peu exigeante de ce coté là) j'ai repéré ces lieux (et des hébergements avec idéalement un bon house reef pour éviter le coût des sorties bateaux) : Cabilao (au Polaris resort) Moalboal ? Apo island (Apo island resort) Balicasag (Balicasag island dive resort) Pamilacan (Junior & Nemesia's Pamilacan Cottages ou Nita's Nipa Huts) + 1 excursion requin baleine je ne sais pas encore d'où
Depuis ces lieux y a t'il d'autres spots de snorkeling à voir ?
Est ce cohérent, y a t'il d'autres spots aux alentours, bons plans, dans quel sens faire ce "circuit" et rejoint on facilement ces différents lieux ? Le climat en avril est il propice au snorkeling ? Entre les sorties snorkeling y a t'il des incontournables (tarsiers et chocolate hills exceptés) ?
Merci d'avance pour toutes informations, bons plans ...
Dans l'optique de voir des requins baleines et faire du snorkeling, je planche sur un séjour aux Philippines où je ne suis jamais encore allée.
Après quelques recherches, je pense à un séjour de trois semaines autour de Bohol avec un vol Paris Cebu. A priori ce serait en avril idéalement (ou février ou mars) 2020 ?
Fana de snorkeling (et un peu exigeante de ce coté là) j'ai repéré ces lieux (et des hébergements avec idéalement un bon house reef pour éviter le coût des sorties bateaux) : Cabilao (au Polaris resort) Moalboal ? Apo island (Apo island resort) Balicasag (Balicasag island dive resort) Pamilacan (Junior & Nemesia's Pamilacan Cottages ou Nita's Nipa Huts) + 1 excursion requin baleine je ne sais pas encore d'où
Depuis ces lieux y a t'il d'autres spots de snorkeling à voir ?
Est ce cohérent, y a t'il d'autres spots aux alentours, bons plans, dans quel sens faire ce "circuit" et rejoint on facilement ces différents lieux ? Le climat en avril est il propice au snorkeling ? Entre les sorties snorkeling y a t'il des incontournables (tarsiers et chocolate hills exceptés) ?
Merci d'avance pour toutes informations, bons plans ...
Compte rendu de croisière Costa Victoria la Réunion à Venise (mars - avril 2019) English translation pending
COMPTE RENDU D’UNE CROISIERE de 30 Jours DE SAINT DENIS DE LA REUNION A VENISE DU 14/3/2019 AU 12/04/2019 AVEC COSTA VICTORIA.
Une croisière très satisfaisante, Avec de très belles escales et un très bon rapport qualité/prix.
Le PARCOURS composé de 14 escales dont 3 Jours à Maurice, 2 jours aux Seychelles et 12 jours en mer sera développé ci-après.
LE COSTA VICTORIA et les PRESTATIONS A BORD:
Certainement l’un des plus anciens navires de la flotte, qui à bien besoin d’être rénové, d’ailleurs une équipe nombreuse de « bricoleurs » est souvent intervenue pour différents motifs entraînant ici ou là quelques désagréments à bord durant les jours en mer (bruits et odeurs).
Pour autant 964 cabines, environ 1800 passagers, c’est un élément de satisfaction pour nous qui n’aimons pas trop les « gros bateaux », c’était sympa et convivial.
Une nourriture correcte durant ces 30 jours, des spectacles (tenant compte d’une scène un peu petite et peu adaptée) ont été plutôt satisfaisant et d’une durée d’environ 40MN.
De nombreux bars ou on trouvait le plus souvent de la place avec un service impeccable et un choix dans le cadre du tout inclus Costa assez satisfaisant.
Pour notre part durant cette croisière nous avons utilisé le SPA (et Massages très professionnels) qui nous a totalement satisfait, nul doute qu’il n’est pas d’origine et a été « remanié ». Une belle piscine bien chaude avec bain à remous, un hamann et Sauna ainsi que des transats dans cette enceinte, bref de quoi nous satisfaire.
Enfin un point essentiel une organisation très professionnelle et bien « huilée » ce qui a permis notamment lors des escales des sorties fluides et une organisation des excursions COSTA tout à fait remarquables.
DEPART : Vol FRENCHBEE classe ECO, horaires respectés. RAS. Bon rapport qualité/Prix. Nous avons passé 2 nuits à LA REUNION via AIRBNB et recommandons très fortement notre « logeur » MAX pour sa location à un prix très raisonnable, situé à Sainte Suzanne Notre studio privatif était parfaitement adapté à nos besoins, par ailleurs nous avons en plus profité de la piscine située sur leur terrain. Accueil chaleureux, Max est en plus très serviable. EXCELLENTS SOUVENIRS DE CES 3 JOURS. A Noter MAX nous a loué un véhicule pour 15€ jours pour les 3 jours. MAIL : max2.max@wanadoo.fr Nous avons visité toute la cote EST et les coulées de lave, ainsi que le cirque de SALAZIE. Une balade aussi vers les plages de la côte ouest. Mais pour la REUNION il faut prévoir au moins 5 jours. UNE ILE MAGNIFIQUE QUI VAUT LE DEPLACEMENT. 14/3 EMBARQUEMENT : Remarquable, sans attente et sans problème, déjeuné au Self, les cabines étaient prêtes à 13H. 15-16-17/3—3 Jours à MAURICE. Visite en Taxi sur 2 jours avec DIDIER et NANOU (Granduduche sur le forum). LE tout pour les 2 couples et 2 jours pour 230€ Nous avons exploré tous les sites majeurs de l’Ile par exemple : Cratère de Trou aux Cerfs, Lac sacré de Grand Bassin et son temple Hindou, Les cascades de Chamarel et les terres des 7 couleurs. CAP Malheureux… ; A toutes fins utiles coordonnée du taxi Guide parlant Français: KOVI GANGADOO : MOB : +230 5796 4544 RECOMMANDONS. 18-19/3 LES SEYCHELLES. Jour 1 toujours avec DIDIER location d’un véhicule avec conduite à gauche (que de bons moments). Tour complet de l’ile de MAHE et ses principaux sites ainsi que la capitale Victoria. Je dois dire que cette Ile ne retiendra pas particulièrement notre attention, hormis ses magnifiques plages. JOUR 2. VISITE DE L’Ile de Praslin et La Digue.Contrairement à MAHE, ces 2 iles sont plus intéressantes à parcourir, outre des plages magnifiques, la vallée de Mai est intéressante, ainsi que UNION ESTATE qui permet d’arriver à l’une des plages la plus réputée du Monde avec un site particulièrement original. Nous avons fait cette excursion avec LISA.BAUDOIN, guide parlant Français et disposant de son propre bateau moteur (trajet : A/R 2 iles environ 3H) pour le prix de 120€ PP. Mais tout autres frais en supplément (environ 30/35€ PP), c’est tout de même moins onéreux qu’avec Costa 240€ PP. Nous avions trouvé ses références sur le site du forum. MAIL : lbeaudoin@hotmail.com Au total une bien belle escale globalement sur 2 jours les sites essentiels ont été vus. Après 5 jours de mer arrivée à SALALAH : Déjà connu, taxi pour le Centre Ville 40€ et re visite du SOUK. AQABA. Nous connaissons le site de PETRA, aussi avions nous prévu avec Didier et Jean Claude soit au total 5 personnes pour un coût de 62€ PP une excursion au WADI RUM organisée par MENPHIS TOURS. Très bonne organisation et très intéressante excursion dans le désert de 4H, bonne alternative à PETRA. Réservation effectuée avant le départ via Internet. EILAT : Excursion COSTA 11H. 140€ PP pour la visite de la forteresse de Massada et la Mer Morte. Très bonne organisation et très belle excursion qui nous a pleinement satisfaisante. LIMASSOL : Excursion Costa Kourion, temple d’Apollon et Omodos, Monastère de la Sainte Croix. 5H. Intéressant. HERAKLION : Excursion Costa 5H30 Monastère d’Arkadi et Rethymnon 5H30. Excursion sympathique. SANTORIN : Excursion Costa (débarquement en chaloupe) Visite de OIA et Fira Redescente en téléphérique. Même si l’excursion était satisfaisante, nous avons été déçu de la visite de cette ile (qui en vaut tout de même la peine), mais peut-être en attendions-nous beaucoup trop.. DUBROVNIK : Débarquement en chaloupe et face à l’entrée du Dubrovnik historique que nous avons revu avec plaisir.
SPLIT : dernière escale de ce périple que nous ne connaissions pas du tout. Excursion Costa, visite de Trogir et Split. (40€) Deux Villes historiques dont la visite nous a passionné tant pour l’une que pour l’autre. Split : Port très proche de la ville et donc après la visite on peut regagner le bateau à pied en 10MN. Dernier jour débarquement à Venise : Pas de visite pour nous car nous connaissons après plusieurs visites. Notre vol à 9H45. Arrivée du bateau 7H et passage immigration en face à face puis Douane. Bravo Costa car dès 7H50 nous avons débarqué parmi les premiers, l’immigration très rapide puis récupération des valises qui étaient au terminal, douanes, notre taxi réservé auprès de GETTRANSFERT nous attendait et nous étions à l’aéroport à 8H30 pour l’enregistrement. A noter que quelques passagers avaient conservé leurs valises et ont été bloqués à la sortie par Costa .. ? On nous avait bien recommandé pour ce débarquement de ne pas conserver les valises. Je dois dire que je craignais bien de « rater » mon vol, compte tenu des délais (je n’avais pas pensé à l’immigration et je pensai conserver mes valises). A noter des excursions Costa comportant de (très) bons guides et le plus souvent à des prix raisonnables (Hors Repas) avec comme déjà dit une excellente organisation, sans perte de temps. EN CONCLUSION : une croisière aux escales intéressantes qui nous a pleinement satisfaite sur tous les plans.
DEPART : Vol FRENCHBEE classe ECO, horaires respectés. RAS. Bon rapport qualité/Prix. Nous avons passé 2 nuits à LA REUNION via AIRBNB et recommandons très fortement notre « logeur » MAX pour sa location à un prix très raisonnable, situé à Sainte Suzanne Notre studio privatif était parfaitement adapté à nos besoins, par ailleurs nous avons en plus profité de la piscine située sur leur terrain. Accueil chaleureux, Max est en plus très serviable. EXCELLENTS SOUVENIRS DE CES 3 JOURS. A Noter MAX nous a loué un véhicule pour 15€ jours pour les 3 jours. MAIL : max2.max@wanadoo.fr Nous avons visité toute la cote EST et les coulées de lave, ainsi que le cirque de SALAZIE. Une balade aussi vers les plages de la côte ouest. Mais pour la REUNION il faut prévoir au moins 5 jours. UNE ILE MAGNIFIQUE QUI VAUT LE DEPLACEMENT. 14/3 EMBARQUEMENT : Remarquable, sans attente et sans problème, déjeuné au Self, les cabines étaient prêtes à 13H. 15-16-17/3—3 Jours à MAURICE. Visite en Taxi sur 2 jours avec DIDIER et NANOU (Granduduche sur le forum). LE tout pour les 2 couples et 2 jours pour 230€ Nous avons exploré tous les sites majeurs de l’Ile par exemple : Cratère de Trou aux Cerfs, Lac sacré de Grand Bassin et son temple Hindou, Les cascades de Chamarel et les terres des 7 couleurs. CAP Malheureux… ; A toutes fins utiles coordonnée du taxi Guide parlant Français: KOVI GANGADOO : MOB : +230 5796 4544 RECOMMANDONS. 18-19/3 LES SEYCHELLES. Jour 1 toujours avec DIDIER location d’un véhicule avec conduite à gauche (que de bons moments). Tour complet de l’ile de MAHE et ses principaux sites ainsi que la capitale Victoria. Je dois dire que cette Ile ne retiendra pas particulièrement notre attention, hormis ses magnifiques plages. JOUR 2. VISITE DE L’Ile de Praslin et La Digue.Contrairement à MAHE, ces 2 iles sont plus intéressantes à parcourir, outre des plages magnifiques, la vallée de Mai est intéressante, ainsi que UNION ESTATE qui permet d’arriver à l’une des plages la plus réputée du Monde avec un site particulièrement original. Nous avons fait cette excursion avec LISA.BAUDOIN, guide parlant Français et disposant de son propre bateau moteur (trajet : A/R 2 iles environ 3H) pour le prix de 120€ PP. Mais tout autres frais en supplément (environ 30/35€ PP), c’est tout de même moins onéreux qu’avec Costa 240€ PP. Nous avions trouvé ses références sur le site du forum. MAIL : lbeaudoin@hotmail.com Au total une bien belle escale globalement sur 2 jours les sites essentiels ont été vus. Après 5 jours de mer arrivée à SALALAH : Déjà connu, taxi pour le Centre Ville 40€ et re visite du SOUK. AQABA. Nous connaissons le site de PETRA, aussi avions nous prévu avec Didier et Jean Claude soit au total 5 personnes pour un coût de 62€ PP une excursion au WADI RUM organisée par MENPHIS TOURS. Très bonne organisation et très intéressante excursion dans le désert de 4H, bonne alternative à PETRA. Réservation effectuée avant le départ via Internet. EILAT : Excursion COSTA 11H. 140€ PP pour la visite de la forteresse de Massada et la Mer Morte. Très bonne organisation et très belle excursion qui nous a pleinement satisfaisante. LIMASSOL : Excursion Costa Kourion, temple d’Apollon et Omodos, Monastère de la Sainte Croix. 5H. Intéressant. HERAKLION : Excursion Costa 5H30 Monastère d’Arkadi et Rethymnon 5H30. Excursion sympathique. SANTORIN : Excursion Costa (débarquement en chaloupe) Visite de OIA et Fira Redescente en téléphérique. Même si l’excursion était satisfaisante, nous avons été déçu de la visite de cette ile (qui en vaut tout de même la peine), mais peut-être en attendions-nous beaucoup trop.. DUBROVNIK : Débarquement en chaloupe et face à l’entrée du Dubrovnik historique que nous avons revu avec plaisir.
SPLIT : dernière escale de ce périple que nous ne connaissions pas du tout. Excursion Costa, visite de Trogir et Split. (40€) Deux Villes historiques dont la visite nous a passionné tant pour l’une que pour l’autre. Split : Port très proche de la ville et donc après la visite on peut regagner le bateau à pied en 10MN. Dernier jour débarquement à Venise : Pas de visite pour nous car nous connaissons après plusieurs visites. Notre vol à 9H45. Arrivée du bateau 7H et passage immigration en face à face puis Douane. Bravo Costa car dès 7H50 nous avons débarqué parmi les premiers, l’immigration très rapide puis récupération des valises qui étaient au terminal, douanes, notre taxi réservé auprès de GETTRANSFERT nous attendait et nous étions à l’aéroport à 8H30 pour l’enregistrement. A noter que quelques passagers avaient conservé leurs valises et ont été bloqués à la sortie par Costa .. ? On nous avait bien recommandé pour ce débarquement de ne pas conserver les valises. Je dois dire que je craignais bien de « rater » mon vol, compte tenu des délais (je n’avais pas pensé à l’immigration et je pensai conserver mes valises). A noter des excursions Costa comportant de (très) bons guides et le plus souvent à des prix raisonnables (Hors Repas) avec comme déjà dit une excellente organisation, sans perte de temps. EN CONCLUSION : une croisière aux escales intéressantes qui nous a pleinement satisfaite sur tous les plans.
Malte: organisation, logement... English translation pending
Bonjour!
Je compte partir à Malte fin mai/début juin, et j'ai qq questions 🙂🙂 D'abord, combien de jours me conseilleriez-vous ? Nous aimerions visiter la ville, faire un peu de randonnées (des petites vers les falaises), faire des activités comme du quad, et surtout profiter de la plage. 7 jours est-ce suffisants ? Nous n'avons pas un très gros budget.
Nous aimerions partir entre 7 et 10 nuits grand max, et nous ne savons pas trop dans quel coin nous loger. Nous pourrions prendre 2 airbnb, d'abord sur l'ile de Malte, puis 3 nuits sur Gozo. Qu'en pensez-vous ? Ou devrions-nous loger sur Malte ? Plutôt La Valette ?
Enfin, comment est l'eau fin mai/début juin? Assez chaude pour se baigner ?
Je vous remercie d'avance 😄
Je compte partir à Malte fin mai/début juin, et j'ai qq questions 🙂🙂 D'abord, combien de jours me conseilleriez-vous ? Nous aimerions visiter la ville, faire un peu de randonnées (des petites vers les falaises), faire des activités comme du quad, et surtout profiter de la plage. 7 jours est-ce suffisants ? Nous n'avons pas un très gros budget.
Nous aimerions partir entre 7 et 10 nuits grand max, et nous ne savons pas trop dans quel coin nous loger. Nous pourrions prendre 2 airbnb, d'abord sur l'ile de Malte, puis 3 nuits sur Gozo. Qu'en pensez-vous ? Ou devrions-nous loger sur Malte ? Plutôt La Valette ?
Enfin, comment est l'eau fin mai/début juin? Assez chaude pour se baigner ?
Je vous remercie d'avance 😄
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
Nostalgie quand tu nous tiens....
Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas..
A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque...
Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
Quelques réflexions et remarques après un mois en Argentine English translation pending
Bonjour,
nous venons de revenir d'un mois en Argentine et un peu au chili. J'ai beaucoup utliser ce forum et je souhaite faire profiter de notre expérience.
Notre trajet en bref :
Arrivée à Buenos Aires Départ pour Ushuaia : ville et parc de la terre de feu croisiére de 5 jours d'Ushuaïa à Punta Arenas (Chili) : Cap Horn et de nombreux glaciers chiliens; Punta Arenas Punta Arenas à El Calafate (Argentine) en bus Glacier Perito Moreno avec marche sur celui-ci El Calafate à El Chalten en bus : marche jusqu'au Fitz Roy (26 kms), jusqu'au Cerro Torre(20 kms) et aux belvédres et cascades (17 kms) El Chalten à El Calafate en bus puis avion jusqu'à Mendoza via Cordoba Location de voiture à Mendoza : Vignobles de la vallée de Uco Upsallata et parc national Aconcagua et retour par la route des « caracoles » Sanctuaire de la difunta Correia et nuit à San Augustin del valle fertil parcs naturels Ischigualasto et Tampalaya, nuit à Villa Union Laguna Brava Villa Union à Mendoza via San Jose de Jachal et Rodéo Avion jusqu'à Iguazu via Cordoba 2 jours à Iguazu (les côtés argentins puis brésiliens) bus jusqu'à San Ignacio Mini : visite de la mission visite des 2 réductions jésuites du Paraguay (Trinidad et Jesus de Taravangue) 2 missions Santa Anna et Loreto puis bus jusqu'à Posadas puis bus de nuit jusqu'à Buenos Aires 2 jours à Buenos Aires et une journée à Colonia del Sacramento en Uruguay.
Nous ne sommes pas allés au Nord Ouest (Salta), car c'était la saison des pluies. Nous y retournerons une autre fois.
Ce qui est facile : Voyager en Argentine ou au chili est très facile tant en avion qu'en bus, très confortables. Aucun probléme en avion que ce soit avec Latam ou Austral. Pour les trajets de nuit c'est un peu plus cher mais les places « cama » qui s'inclinenet à 160° sont très confortables. Le repas du soir est fourni. Nous avions organisé via internet beaucoup de choses depuis la france à l'avance pariant que le peso aprés sa chute jusqu'à l'été ne bougerait plus ce qui s'est révéle exact sauf la derniére semaine ou il a chuté de 43 à 46. Nous avons logé quasi uniquement dans des logements via air bnb. C'est beaucoup moins cher que des hotels surtout dans les villes (30 euros environ la nuit en moyenne pour 2). Nous avions aussi réservé les avions avant de partir car au début c'était encore les vacances en Argentine. A Buenos Aires, les transports en commun sont très efficaces. Il faut acheter une carte magnétique que l'on peut facilement recharger (SUBE), elle est valable dans le métro et les bus très nombreux et fréquents. Circuler en voiture est aisé et ne pose pas de probléme même dans une ville comme Mendoza. L'essence est peu fréquente mais un peu plus présente que ce que nous pensions au moins dans le Cuyo. On reste cependant pendant 100 kms sans voir d'habitations ce qui nous change beaucoup de l'Europe. L'essence dans le Cuyo coûtait un peu moins d'1 euro ce qui est fort cher pour les argentins Les argentins aident facilement les étrangers. Nous n'avons jamais ressenti de sentiments d'insécurité durant tout notre voyage, y compris en se promenant dans tout La Boca. Il ya certes des endroits pauvres (L'extrémité de San Telmo et La Boca) mais vraiment par rapport à ce que nous avions pu lire ! Manger est très simple ausssi, nombreux restaurants et aussi des boulangeries qui vendent des tourtes à faire réchauffer, stands à empanadas aussi. Il vaut mieux cependant aimer la viande car l'asado demeure la référence absolue. En Patagonie les légumes et les fruits sont rarissimes il faut dire que le trajet est fort long pour y parvenir. Ailleurs à cet saison on trouve facilmeent des fruits locaux (pêches et raisins excellents). Cependant l'argentin est un carnivore ce n'est pas un mythe. Viande parfois excellent par contre.
Ce qui est moins facile :
Changer de l'argent : Les argentins se ruent dans les banques dès le 1er de chaque mois et au moins jusqu'au 15. Cela génére de très longues attentes. Certes les queues sont très organisées et bien faites mais cela peut durer au moins une heure voire plus. On peut retrouver les mêmes queues devant les distributeurs surtout dans les petites villes (ainsi à San Ignacio mini). Les distributeurs posent problémes car on ne peut retirer que 8000 pesos à la fois et le gouvernement préleve une taxe conséquente à chaque fois ce qui rend le retrait fort cher d'où la necessité de partir avec pas mal de liquide, A Buenos Aires, il est très difficile de trouver des banques qui changent autrement qu'à leur client. Si vous logez chez l'habitant il est possible, parfois, de changer avec le loueur sur 1 jour ou deux. Donc il faut aller dans des bureaux de change où le taux est beaucoup moins intéressant. A B.A les meilleurs taux étaient chez les changeurs de la place San Martin plus qu'à Florida. Rares propositions (à Florida) dans la rue. Tous les argentins noous ont dit de se méfier. Donc changez un maximum en fin de mois dans une banque.
L'Argentine est un pays demeuré assez bureaucratique (pas le Chili), des controles de police sur les routes dont on se demande bien à quoi ils servent, des controles phytosanitaires aussi (parfois payants), des péages y compris à Buenos Aires sur certains autoroutes. Beaucoup de tampons (un reste du péronisme?)
Assez peu de gens, voire très peu, parlent anglais et cela nous a surpris donc au moins comprendre l'espagnol aide énormément. Le parler un peu est encore mieux.
Envoyer des cartes postales s'avére quasi impossible. Les argentins ont perdu l'usage du mot timbre qu'il ne connaisse plus. Donc inutile d'aller dans une poste en acheter (en outre il y a toujours la queue), soit vous pouvez venir avec la carte et si elle est écrite on vous mettra un collant imprimé ou à Buenos Aires dans les grandes postes vous aurez un guivhet « philatélique » où on vous vendra des timbres. Très peu de boites aux lettres y compris à l'extérieur des postes sauf dans le microcentro de B.A. En outre le prix d'uncourrier est prohibitif. En mars 2019, il faut compter 4 euros pour l'Europe ! Donc la voie électronique est le salut.
Nombreuses queues : en dehors des banques en début de mois, il y a aussi d'autres queues, auxdistributeurs de billets, pour prendre les bus. Ce qui est agréable c'est que c'est toujours très organisé, soit par de beux rangs soit avec des tickets avec un numéro (magasins, banques, postes, etc..). Au ébut cela surprend mais c'est au fond assez pratique ainsi.
Le climat en Patagonie et en terre de feu peut être fort frais ce n'est pas gênnat mais il faut un minimum d'équipement. Or nous avons vu des touristes vouloir aller sur le glavier en tenue de course à pied sans pantalon ni veste imperméable. 3 couches sont le minimum. Ainsi on profite vraiment des paysages
Au total, ce n'est pas grand chose et n'altére nullement le bonheur du voyage mais autant le savoir.
Ce qui nous a le plus séduit
Même si c'est difficile de choisir car c'est vraiment beau partout.
La croisiére d'Ushuaia à Punta Arenas. Certes c'est cher mais c'est vraiment extraordinaire, débarquer au cap Horn, prendre le zodiac pour approcher et débarquer prés des galaciers chiliens de la cordillére Darwin. El Chalten : voir le soleil colorer en orange le Fitz Roy au petit matin, pique niquer prés des lacs au pied du Fitz Roy ou du Cerro Torre. Y rester une heure puis tout à coup le vent se léve et il faut partir.
Le parc national Aconcagua : le plus haut sommet d'Amérique sous le soleil dns un ciel d'une pureté absolue.
Laguna Brava : monter à 4400 métres au milieu des roches de toutes les couleurs puis apercevoir la lagune blanche au milieu des sommets à 6000 métres, y marcher et voir les flamants roses.
Le bord des routes droites avec les autels populaires à Gauchito Gil ou la Difunta Correia.
Les chutes d'Iguazu sous le soleil et avec une eau claire. Evitez si possible de vous y rendre durant des vacances scolaires au Brésil. (Mardi gras pour nous) car les brésiliens sont alors très nombreux ce qui n'empêche pas de voir mais ralentit fortement de maniére inutile la visite. Ou alors arrivez tôt (8h00) quand c'est possible).
Les réductions jésuites du Pragauay
Flaner en prenant son temps à Buenos Aires, ville très agréable
Ce qui ne nous a pas plu : Rien. Le cimetiére de la Recoleta nous a un peu déçu. Nous avons préféré celui de Punta Arenas,
Voilà l'essentiel. Si vous avez des questions, n'hesitez pas.
Notre trajet en bref :
Arrivée à Buenos Aires Départ pour Ushuaia : ville et parc de la terre de feu croisiére de 5 jours d'Ushuaïa à Punta Arenas (Chili) : Cap Horn et de nombreux glaciers chiliens; Punta Arenas Punta Arenas à El Calafate (Argentine) en bus Glacier Perito Moreno avec marche sur celui-ci El Calafate à El Chalten en bus : marche jusqu'au Fitz Roy (26 kms), jusqu'au Cerro Torre(20 kms) et aux belvédres et cascades (17 kms) El Chalten à El Calafate en bus puis avion jusqu'à Mendoza via Cordoba Location de voiture à Mendoza : Vignobles de la vallée de Uco Upsallata et parc national Aconcagua et retour par la route des « caracoles » Sanctuaire de la difunta Correia et nuit à San Augustin del valle fertil parcs naturels Ischigualasto et Tampalaya, nuit à Villa Union Laguna Brava Villa Union à Mendoza via San Jose de Jachal et Rodéo Avion jusqu'à Iguazu via Cordoba 2 jours à Iguazu (les côtés argentins puis brésiliens) bus jusqu'à San Ignacio Mini : visite de la mission visite des 2 réductions jésuites du Paraguay (Trinidad et Jesus de Taravangue) 2 missions Santa Anna et Loreto puis bus jusqu'à Posadas puis bus de nuit jusqu'à Buenos Aires 2 jours à Buenos Aires et une journée à Colonia del Sacramento en Uruguay.
Nous ne sommes pas allés au Nord Ouest (Salta), car c'était la saison des pluies. Nous y retournerons une autre fois.
Ce qui est facile : Voyager en Argentine ou au chili est très facile tant en avion qu'en bus, très confortables. Aucun probléme en avion que ce soit avec Latam ou Austral. Pour les trajets de nuit c'est un peu plus cher mais les places « cama » qui s'inclinenet à 160° sont très confortables. Le repas du soir est fourni. Nous avions organisé via internet beaucoup de choses depuis la france à l'avance pariant que le peso aprés sa chute jusqu'à l'été ne bougerait plus ce qui s'est révéle exact sauf la derniére semaine ou il a chuté de 43 à 46. Nous avons logé quasi uniquement dans des logements via air bnb. C'est beaucoup moins cher que des hotels surtout dans les villes (30 euros environ la nuit en moyenne pour 2). Nous avions aussi réservé les avions avant de partir car au début c'était encore les vacances en Argentine. A Buenos Aires, les transports en commun sont très efficaces. Il faut acheter une carte magnétique que l'on peut facilement recharger (SUBE), elle est valable dans le métro et les bus très nombreux et fréquents. Circuler en voiture est aisé et ne pose pas de probléme même dans une ville comme Mendoza. L'essence est peu fréquente mais un peu plus présente que ce que nous pensions au moins dans le Cuyo. On reste cependant pendant 100 kms sans voir d'habitations ce qui nous change beaucoup de l'Europe. L'essence dans le Cuyo coûtait un peu moins d'1 euro ce qui est fort cher pour les argentins Les argentins aident facilement les étrangers. Nous n'avons jamais ressenti de sentiments d'insécurité durant tout notre voyage, y compris en se promenant dans tout La Boca. Il ya certes des endroits pauvres (L'extrémité de San Telmo et La Boca) mais vraiment par rapport à ce que nous avions pu lire ! Manger est très simple ausssi, nombreux restaurants et aussi des boulangeries qui vendent des tourtes à faire réchauffer, stands à empanadas aussi. Il vaut mieux cependant aimer la viande car l'asado demeure la référence absolue. En Patagonie les légumes et les fruits sont rarissimes il faut dire que le trajet est fort long pour y parvenir. Ailleurs à cet saison on trouve facilmeent des fruits locaux (pêches et raisins excellents). Cependant l'argentin est un carnivore ce n'est pas un mythe. Viande parfois excellent par contre.
Ce qui est moins facile :
Changer de l'argent : Les argentins se ruent dans les banques dès le 1er de chaque mois et au moins jusqu'au 15. Cela génére de très longues attentes. Certes les queues sont très organisées et bien faites mais cela peut durer au moins une heure voire plus. On peut retrouver les mêmes queues devant les distributeurs surtout dans les petites villes (ainsi à San Ignacio mini). Les distributeurs posent problémes car on ne peut retirer que 8000 pesos à la fois et le gouvernement préleve une taxe conséquente à chaque fois ce qui rend le retrait fort cher d'où la necessité de partir avec pas mal de liquide, A Buenos Aires, il est très difficile de trouver des banques qui changent autrement qu'à leur client. Si vous logez chez l'habitant il est possible, parfois, de changer avec le loueur sur 1 jour ou deux. Donc il faut aller dans des bureaux de change où le taux est beaucoup moins intéressant. A B.A les meilleurs taux étaient chez les changeurs de la place San Martin plus qu'à Florida. Rares propositions (à Florida) dans la rue. Tous les argentins noous ont dit de se méfier. Donc changez un maximum en fin de mois dans une banque.
L'Argentine est un pays demeuré assez bureaucratique (pas le Chili), des controles de police sur les routes dont on se demande bien à quoi ils servent, des controles phytosanitaires aussi (parfois payants), des péages y compris à Buenos Aires sur certains autoroutes. Beaucoup de tampons (un reste du péronisme?)
Assez peu de gens, voire très peu, parlent anglais et cela nous a surpris donc au moins comprendre l'espagnol aide énormément. Le parler un peu est encore mieux.
Envoyer des cartes postales s'avére quasi impossible. Les argentins ont perdu l'usage du mot timbre qu'il ne connaisse plus. Donc inutile d'aller dans une poste en acheter (en outre il y a toujours la queue), soit vous pouvez venir avec la carte et si elle est écrite on vous mettra un collant imprimé ou à Buenos Aires dans les grandes postes vous aurez un guivhet « philatélique » où on vous vendra des timbres. Très peu de boites aux lettres y compris à l'extérieur des postes sauf dans le microcentro de B.A. En outre le prix d'uncourrier est prohibitif. En mars 2019, il faut compter 4 euros pour l'Europe ! Donc la voie électronique est le salut.
Nombreuses queues : en dehors des banques en début de mois, il y a aussi d'autres queues, auxdistributeurs de billets, pour prendre les bus. Ce qui est agréable c'est que c'est toujours très organisé, soit par de beux rangs soit avec des tickets avec un numéro (magasins, banques, postes, etc..). Au ébut cela surprend mais c'est au fond assez pratique ainsi.
Le climat en Patagonie et en terre de feu peut être fort frais ce n'est pas gênnat mais il faut un minimum d'équipement. Or nous avons vu des touristes vouloir aller sur le glavier en tenue de course à pied sans pantalon ni veste imperméable. 3 couches sont le minimum. Ainsi on profite vraiment des paysages
Au total, ce n'est pas grand chose et n'altére nullement le bonheur du voyage mais autant le savoir.
Ce qui nous a le plus séduit
Même si c'est difficile de choisir car c'est vraiment beau partout.
La croisiére d'Ushuaia à Punta Arenas. Certes c'est cher mais c'est vraiment extraordinaire, débarquer au cap Horn, prendre le zodiac pour approcher et débarquer prés des galaciers chiliens de la cordillére Darwin. El Chalten : voir le soleil colorer en orange le Fitz Roy au petit matin, pique niquer prés des lacs au pied du Fitz Roy ou du Cerro Torre. Y rester une heure puis tout à coup le vent se léve et il faut partir.
Le parc national Aconcagua : le plus haut sommet d'Amérique sous le soleil dns un ciel d'une pureté absolue.
Laguna Brava : monter à 4400 métres au milieu des roches de toutes les couleurs puis apercevoir la lagune blanche au milieu des sommets à 6000 métres, y marcher et voir les flamants roses.
Le bord des routes droites avec les autels populaires à Gauchito Gil ou la Difunta Correia.
Les chutes d'Iguazu sous le soleil et avec une eau claire. Evitez si possible de vous y rendre durant des vacances scolaires au Brésil. (Mardi gras pour nous) car les brésiliens sont alors très nombreux ce qui n'empêche pas de voir mais ralentit fortement de maniére inutile la visite. Ou alors arrivez tôt (8h00) quand c'est possible).
Les réductions jésuites du Pragauay
Flaner en prenant son temps à Buenos Aires, ville très agréable
Ce qui ne nous a pas plu : Rien. Le cimetiére de la Recoleta nous a un peu déçu. Nous avons préféré celui de Punta Arenas,
Voilà l'essentiel. Si vous avez des questions, n'hesitez pas.
En train jusqu’aux Cinque Terre English translation pending
🙂 Bonjour de Montréal,
1. Du Québec, accompagnée de ma petite chihuahua de 2 k durant tout mon voyage, j'irai à Nice fin septembre 2019. De là, j'ai l'intention de me rendre en train jusqu’aux Cinque Terre.
2. Selon une lecture, le train m'amènera à La Spezia. Est-ce le bon endroit pour commencer mes visites ?
3. J'envisage 5 ou 6 jours. Est-ce trop ou pas assez ?
4. Dans quel village me conseillez-vous de loger afin que mes déplacements soient pratiques car j'ai l'intention de visiter tranquillement un village par jour et revenir le soir coucher au gîte ou à l'hôtel. Qu'en pensez-vous ? Ceci aussi pour éviter de trimbaler la valise souvent ?
5. Pour visiter ces villages, vaut-il mieux s'y rendre en bateau ou à pied ?
6. Auriez-vous des adresses pour un logement ou une chambre propre et sécuritaire ?
🙂 7. Au plaisir de vous lire bientôt.
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone.
J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit.
J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour.
Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy).
J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro.
J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro.
Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation.
Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour.
Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Itinéraire de 3 mois en Australie English translation pending
Bonjour à tous !
Nous arrivons début mars à Melbourne pour 3 mois en Australie. Pour le moment après un petit helpx le temps de trouver un 4WD nous voulons faire 10 jours en Tasmanie. Il nous restera 2 petits mois ensuite mais nous avons beaucoup de mal à organiser un itinéraire réalisable sans passer son temps sur la route... Nous pensions faire Melbourne Adélaïde Alice Springs et ensuite rejoindre la côte est entre Cairns et Brisbane pour redescendre sur Melbourne. Nous sommes fans de grands espaces, randos, nature, plage... Est ce faisable que conseillez sinon ? Nous sommes preneurs de tous conseils et nous n'avons rien figé pour le moment... Merci beaucoup pour vos conseils 🙂
Traversée à vélo de la côte est du continent africain English translation pending
Hello à tous !
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Comment voyez-vous le monde dans 10 ans? English translation pending
salut
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.