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Obtention de visa chinois et du visa pour l'Inde en Chine, frontières terrestres? English translation pending
by Paccio13 · 2010-08-12 · 12 replies
Salut a tout les voyageurs !!!

actuellement en Australie, je compte rentrer en France sans prendre l'avion. Grace a ce site j'ai a peut près éclaircie toute les destinations de mon futur voyage sauf sur 2 points.🤪

Donc quelques questions: Est-il possible de faire un visa indien en Chine ? Y-a-t-il des frontières passables a pieds entre la Chine et l'Inde?? Peut-ont avoir 2 visa chinois sur une courte périodes ?? (un avant et un après le passage Inde-Népal genre 1 mois entre les 2) Peut ont aller en chine depuis le Népal sans passer par le Tibet???

Et dernière question un peu a part, quel budget pour traverser l'Asie sur 6/8 mois?? Et si il y a des new's fraiches sur le Tibet qui a l'air assez compliqué je suis preneur😉

merci d'avance🙂

Arnaud
Qui prépare un tour des Amériques en camping-car en 2012 avec des enfants? English translation pending
by Katsurette · 2010-07-28 · 187 replies
Bonjour à tous,

Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !

Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !

Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !

Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !

Dans l'attente de vous lire.

Katsurette www.sixenbalade.com
Projet d'un nouveau paquebot: le France English translation pending
by Bruno06220 · 2010-05-04 · 21 replies


Nouveau paquebot France : Une première phase d'études achevée

Lancé au printemps 2009, le projet de construire un nouveau paquebot France a franchi une étape importante (voir toutes les nouvelles images dans cet article). Commandées en septembre dernier aux chantiers STX de Saint-Nazaire, les premières études sont achevées. A partir du dessin initial, l'intégration des contraintes techniques et règlementaires a permis d'affiner le design du navire. Gagnant un pont, le paquebot mesure désormais 260 mètres de long, soit 20 mètres de plus que le projet initial. Sa largeur passerait à 31 mètres et sa jauge à 57.000 tonneaux. Plus gros, il pourrait embarquer 500 à 550 passagers, contre 450 au départ. « Ce premier volet d'études est très important. Les chantiers travaillent depuis six mois sur le projet pour intégrer les contraintes réglementaires, les questions de stabilité, de sécurité et de structure. Ceux-ci viennent de rendre leur copie et le projet de nouveau paquebot France est ainsi arrivé à maturité. Nous avons désormais un dessin réaliste, ce qui est impératif pour que le projet soit viable », explique Didier Spade, fondateur de Paris Yacht Marina et initiateur du projet.

Comme on peut le noter sur les dernières vues disponibles, outre le pont supplémentaire, on notera que le dessin de la poupe a évolué significativement, ainsi que l'aménagement de l'« oasis » centrale. En revanche, les deux imposantes superstructures destinées à évoquer les cheminées de l'ancien France, lancé il y a 50 ans, sont toujours présentes. Didier Spade reste en effet très attaché à cette disposition, qui donne une allure très originale au bateau, afin de rappeler la mémoire de l'ancien fleuron de la Compagnie Générale Transatlantique. En parallèle des études menées par STX France, Didier Spade est entré en contact avec de prestigieux décorateurs, afin de commencer à préparer l'aménagement intérieur du navire, destiné à être une vitrine du savoir-faire français. Dans le même temps, il a continué de s'entourer, ces derniers mois, de professionnels du secteur maritime, se rapprochant par exemple de V.Ships pour valider son business plan. « Le compte d'exploitation prévisionnel, validé par V.Ship, une compagnie spécialisée dans la gestion de paquebots, démontre une bonne rentabilité du navire qui pourrait vite devenir excellente compte tenu de tous les avantages qu'apportera le navire par rapport à ses concurrents ».

Il convient, désormais, de s'atteler à la question du financement, évidemment cruciale. Si, depuis la crise, les banques sont réputées très prudentes, Didier Spade, qui se fixe pour objectif de faire naviguer le nouveau France en 2015, assure que des investisseurs sont intéressés par le projet. En attendant de boucler un tour de table, l'entrepreneur parisien a lancé des travaux à la capitainerie du port de Grenelle, où est installé Paris Yacht Marina et où trône le bout de l'étrave du SS Norway (ex-France). En juin, une « show room » devrait, ainsi, être ouverte au public afin de présenter le projet.

source mer et marine
Les blogs des voyages autour du monde English translation pending
by Famtoulouse · 2010-04-16 · 124 replies
Bonjour,

Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.

A bientôt.

Sylvie
Recherche personne pour partir avec un "sac à dos" en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Tomtomlead · 2010-02-18 · 36 replies
Bonjour aprés avoir lu toutes les pages pour partir en nouvelle caledonie je me rend compte que se n'est pas evidant. J'ai quand même l'intention de partir avec "mon sac a dos" alors si des personnes veulent partir tenait moi au courant😉 Je souhaiterai partir en 2010 quand les billet d'avion son les moins chers....
Visiter la Nouvelle-Zélande à vélo fin 2010 English translation pending
by Nadou3G · 2010-02-11 · 23 replies
Bonjour, je projète de visiter la nouvelle Zélande à vélo à la fin de l'année 2010, en plusieurs mois. Je ne connais pas du tout ce pays. Pensez-vous que ce pays es propice au cyclo-tourisme? état des route? Densité du traffic routier? possibilités de faire du camping sauvage? Dites moi tout....
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Préparation de mon itinéraire de cinq semaines en Australie English translation pending
by Tatate · 2009-07-29 · 5 replies
Après avoir parcouru le forum en long et en large, je crois que c'est le moment de profiter de toutes vos connaissances 🙂

Je suis en train de préparer notre voyage en Australie: nous sommes 2, nous partons 5 semaines début novembre.

L'itinéraire global est déjà fixé (il a fallu prendre les billets d'avion assez tôt, et donc en même temps les vols intérieurs si on voulait des bons tarifs !). Je me pose des questions surtout sur la fin de notre voyage, sur la côte Est. - J1 à J7 : 6 jours à Sydney (dont 1 journée dans les Blues Montains), de quoi se remettre du décalage horaire ;-) - J8: Vol Sydney/Melbourne + visite de Melbourne - J9 à J11 : location de voiture pour faire la Great Ocean Road. Combien de jours prévoir?? 3 jours çà suffit ? Dans ce cas là, est-ce que Adelaïde vaut le coup d'y consacrer une journée ou il vaut mieux rester à Melbourne 1 journée en plus? - J12/J13: Kangaroo Island. Pour cette ile, nous hésitons encore entre louer une voiture et faire un circuit organisé. Qu'en pensez-vous ? J'ai l'impression que la location de voiture est assez compliquée et peut coûter cher sur l'île. - J14: Vol Adelaide/Alice Springs + visite d'Alice Springs - J15 à J18: là on veut faire un trek pendant 4 jours (Kings Canyon, Uluru au moins). J'ai vu des trucs pas mal avec Australie Autrement ou Australie à la Carte. L'un de vous connait ? On recherche un trek en petit groupe (surtout éviter le gros car de tourisme 😉) et pouvoir faire un peu de rando, quelque chose de proche de la nature et du peuple australien. - J19: vol pour Cairns Pour cette dernière partie, c'est encore un peu flou. La contrainte: on reprend l'avion à Brisbane, et on a 11 jours entre Cairns et Brisbane. Ce qu'on aimerait faire absolument: Fraser Island et se poser sur une des iles dans Les Withsundays pour se reposer 2/3 jours à la fin du voyage. On ne sait pas trop encore si on loue une voiture pour descendre jusqu'à Brisbane (mais 11 jours je trouve çà court). Sinon, on pensait à prendre des bus de nuit pour aller directement aux endroits qui nous intéressent. Des idées ?? D'ailleurs on voudrait aussi se faire plaisir et faire un survol en avion de la barrière de corail. Cairns peut être un bon départ ?

Merci à ceux qui m'auront lu jusqu'au bout, je sais c'était un peu long 😕 Et je sais que cet itinéraire est assez touristique, mais vu que c'est notre première fois en Australie, on ne veut pas louper l'essentiel. Et on a malheureusement dû supprimer de notre itinéraire la partie Nord, à cause de la météo ...
Retour de croisière "Légendes antiques" sur le Costa Méditerranea du 4 au 14 avril 2009 English translation pending
by Belou42 · 2009-04-15 · 22 replies
Nous sommes rentrés hier dans l'après midi de croisière de 10 jours sur le costa méditérranéa. Notre première visite 1 heure après le retour a été pour le médecin. Résultats 1 bronchite chacun et une otite pour moi avec antibiotiques et plein d'autres médicaments. Un bon souvenir de croisière pour quelques jours encore, en cause la clim non réglable dans la cabine et des nombreux courants d'air dans les restaurants. Mon mari est reparti ce matin à paris au boulot à 500km de chez nous pas très en forme. Nous voulions éviter un grand voyage pour le décallage horaire fatiguant au retour. Mais cette fois ce n'est pas top non plus. Moi, j'ai encore quelques jours pour me remettre. Sinon voyage interressant, une organistation parfaite de la part de costa pour le service, la gestion des excursions, les spectacles de classe sauf un. Le plaisir du départ du port chaque jour, le spectacle changeant tous les jours. On est choyé à chaque instant, et plein de surprises. de l'animation à foison. Pour la bouffe à mon avis il y en a trop, quand je pense que des gens se plaignent sur le forum j'ai du mal à le croire, et que mangent ils chez eux? J'ai vu des assiettes de gateaux sur deux étages au gouter de 16 heures. Et je ne suis pas allé au buffet de minuit. Beaucoup de personnes comme moi ont été choquées, par le comportement de certaines personnes à la présentation des sculptures sur glace, pains et fruits à minuit.Ils se sont jetés sur les gateaux et autres nourritures en quelques minutes, ne laissant pas la place aux autres pour admirer et photographier, et détruisant les tableaux en quelques minutes, alors que le dernier repas au restaurant était moins de deux heures avant. je me demande ce que doivent penser tous ces gens qui travaillent des heures pour préparer tout cela et qui vivent dans des pays ou les enfants travaillent sur des détritus de poubelles pour gagner quelques euros et se nourrir. Queque part nous étions nombreux choqués et un peu mal à l'aise. Un grand merci à tous ces jeunes qui travaillent beaucoup, sont toujours souriants et serviables pour nous rendre ce séjour agréable. Le dernier jour un croisiériste de notre table à préparé une enveloppe pour les pourboires avec la carte de france et la situation de la ville de chacun. Nous avons ajouté un petit mot et une signature, nos deux serveurs ont eu l'air vraiement touchés par ce geste. C'est vrai qu'il y a plein de moments émouvants dans ces croisières. Seul point noir, le restaurant un peu trop bruyant. On a du mal à s'entendre. Les villes visitées: Istanbul, Rome Athènes et Rhodes. On s'est beaucoup promené. On a évité les visites des églises musées et mosquées. De toute façon Il y avait des queues de plus d'une heure d'attente. Pour athènes on pris le cap soumion le matin c'était très agréable. Pour rhodes, Lindos en taxi le matin c'est faisable à deux couples. Ephèse, on a pris l'excursion, un peu chère, mais pas déçus. Pour Rome attention c'était férié, il y avait très peu de trains et les gens qui voulaient faire seuls Rome, ont rebroussé chemin par manque de temps. Dans l'ensemble, nous sommes contents. Reste le problème de la clim et des courants d'air. A vrai dire je ne vois pas de solutions. Il faut faire avec. Si vous avez un peu de temps, il faut aller à la présentation de la vie dans le bateau et de celui ci, c'est très interressant et on apprend plein de choses. allez également à la visite des cuisines. Cela dure une petite demi heure, et il semble que cà fasse plaisir aux personnes qui y travaillent, nous avons fait quelques photos avec eux. C'est assez impressionnant. Egalement, s'ils viennent sur ce forum, un grand bonjour à nos voisins de table au restaurant. Nous avons été gaté, et avons passé de bons moments malgré le bruit. Nous avions avec nous un couple de 83 et 85 ans. C'était leur 13ème croisière. Un bel exemple. josiane
Grève en Martinique depuis le 5 février 2009 English translation pending
by Madikéra · 2009-02-09 · 370 replies
Bonjour,

J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.

Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent

Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.

Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
Voyage sac à dos de deux mois en Amérique Centrale English translation pending
by AlBany · 2009-01-08 · 13 replies
Pour mes 50 ans en 2010, je penses faire un voyage sac à dos d'une durée de 2 mois en Amérique centrale. Je ne suis qu'au début de mes recherches. Y a t-il quelqu'un qui a fait un voyage seul peu importe le coin visité et qui pourrait me donner quelques infos. Je suis novice dans ce type de voyage. Je me débrouille en anglais et selon ce que j'ai lu il vaudrait mieux que je me familiarise avec l'espagnol. lolll

Je prévoit partir en mars et avril 2010. Quel est le point d'arrivée le plus intéressant? Quels sont les pays les plus facile à voyager en bus? Quoi éviter... est-ce la bonne période pour y aller? je peux changer de mois. merci à l'avance
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
by Christiang · 2008-08-09 · 340 replies
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")

Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension

Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août

J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)

J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park

On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Croisière sur le Ruby Princess: Grenade-Dominique-Aruba-Bonnaire English translation pending
by Hémérocaille · 2008-07-29 · 16 replies
Bonjour, j'aimerais bien avoir vos impressions sur ces destinations. Quel sont les excursions à ne pas manquer. Nous prenons le Ruby Princess le 14 novembre 2009 à partir de Fort Lauderdale. Avez vous un hotel a me suggérer près du port et pas trop dispendieux. merci.
Et l'amour dans tous ces voyages? English translation pending
by Fabd · 2008-07-05 · 316 replies
Bonjour à tous,

Je viens régulièrement sur ce forum et j'ai déjà eu l'occasion de lire avec intérêt des discussions et des questionnement sur le voyage, la vie, l'argent, le travail etc…Ces thèmes reviennent souvent, normal qu'on est passionné de voyages car le voyage n'est pas une passion comme les autres, c'est aussi un mode de vie.

Mais il y a un thème qui revient rarement, ce qui m'étonne à vrai dire, c'est le rapport entre voyage et amour ou relation stable si vous voulez.

Ces derniers temps je m'interroge. Depuis 3, 4 ans, j'alterne cdd et voyages de 3, 4 mois. J'ai aussi eu la chance de décrocher une mission de travail en Afrique. De ce côté là, pour l'instant cela me convient.

La contrepartie c'est que j'ai du mal à avoir une relation stable. J'ai remarqué que bien souvent je sort avec des filles non disponibles évitant ainsi un engagement qui pourrais venire compremettre mes projets de voyages. Résulat, clea foire toujours. Des amies me disent que "c'est normal, trouves d'abord un cdi et voyage moins et tu rencontreras quelqu'un pour une relation sérieuse". Elles n'ont pas tort mais bon je ne me vois pas trop mettre entre parenthéses mes envies dans l'espoir incertain d'une rencontre. Je pense plutôt que c'est en faisant ce qu'on aime qu'on est plus à même de rencontrer quelqu'un qui vous correspond.

Mais il est vrai que les voyages au long cours c'est particulier. Vous allez me dire ok tu peut rencontrer des routardes en voyage. C'est vrai mais c'est en général superficiel et par définition une routarde est une femme indépendante qui va réfléchir à deux fois avant de se lancer dans une relation.

Bon je sais pas si je suis très claire mais je voulais avoir vos opinions sur le sujet. Les gros voyageurs, mettez-vous ce côté important de votre vie à côté? Dans la presse, on peut lire parfois des interviews d'aventuriers sur la chance qu'ils ont de vivre cela, mais rarement le journaliste ou l'intéresse aborde la vie personnelle qui est souvent "sacrifiée".

Merci pour vos pensées!

Fabrice
Itinéraire de quinze jours en Croatie cet été English translation pending
by Bleroy · 2008-06-18 · 18 replies
Bonjour à tous,

Moi et mon amie comptons nous rendre en Croatie cet été pour 15 jours. Voici l'itinéraire sur lequel nous planchons actuellement. Nous sommes à la recherche d'un hébergement chez l'habitant dans chacune des villes. Si vous avez de bons contacts, n'hésitez surtout pas!

Zagreb - 1 jours Zadar et alentours - 2 jours Sibenik - 1 jour Trogir - 1 jour Split - 2 jours Ile de Hvar - 3 jours Ile de Korcula - 3 jours Dubrovnik - 2 jours

Merci de votre aide notamment concernant le planning sur les îles. Quelles îles visiter en priorité: Hvar, Brac, Korcula???

Benjamin😏
Petit sondage tour du monde English translation pending
by Travelover · 2008-06-07 · 63 replies
Bonjour,

je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !

1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !

A bientôt, et bon TDM
Seule sur l'île de Margarita en août (Vénézuela) English translation pending
by Crakot · 2008-05-12 · 21 replies
Bonjour à tous, Je vais partir au venezuela cet ete, en aout, et notamment, je pense sur l'Ile de Margarita. J ai donc qqles questions.... une fille seule à Margarita, ça va niveau securité ? quels sont les meilleurs coins pour se loger ? j ai notamment vu Juangriego (ex : hotel Patrick). je cherche un village plutôt cool, avec des jeunes qd même ;-) billet d'avion de caracas ? la meilleure companie et le prix a peu pres ?

Merci pour vos reponses, je suis preneuse de tout autres bons plans !!!!
Séjour d'une semaine à Madère English translation pending
by Seldelamer · 2008-04-07 · 31 replies
Bonjour,

Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂

J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.

Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?

Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛

Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...

Au plaisir de vous lire!

Bien à vous
Qu'attendez-vous des croisières? English translation pending
by Cruise · 2008-03-31 · 52 replies
Bonjour, je suis une passionnée des croisières, j'aime l'ambiance qui rêgne sur les bateaux, la fait de se réveiller chaque jour dans un port différent.... Je suis encore étudiante et en train d'élaborer ma thèse sur ce mode de voyages. J'aimerais savoir ce que vous pensez des croisières, qu'est ce que vous attendez de ce type de voyage, quels services vous aimeriez voir en plus tel que des concerts, des services pour enfants...? N'hésitez pas à me donner toutes les idées qui vous passe par la tête!!!!

Merci d'avance pour votre aide😉!
Attention à Ivan (Madagascar) (15 février 2008) English translation pending
by Miroku · 2008-02-15 · 35 replies
Bonjour à tous,

IVAN selon les prévisions se dirige vers la côte EST de Mada. 😕😕😕

Quand il est apparu au début du mois, je me suis dit qu'avec un nom pareil, il risquerait de faire pas mal de dégâts.

J'espère me tromper .....
Voyager avec de jeunes enfants English translation pending
by Emaneo · 2007-09-07 · 17 replies
Bonjour, je rentre d'un tour du monde de 4 mois avec mes enfants de 2 et 5 ans et nous nous sommes tous regalés! J'encourage donc toutes les familles qui hesitent encore à franchir le pas, vous ne le regreterez pas. Mon blog de voyage pour plus d, infos : emaneo.top-depart.com Je planche maintenant pour en faire un livre, mais je ne sais pas par ou commencer. Pouvez-vous me dire quelles reponses a vos questions vous aimerez trouver dans un livre? merci d'avance!
Sécurité et marché noir au Vénézuela English translation pending
by Alray04 · 2007-08-10 · 37 replies
Je voudrais réagir sur les différents messages concernant la sécurité et le change au marché noir, puisque je vis à Maracaibo.

Pour répondre à ce voyageur solitaire qui nous faisait part de son expérience récente et s'en était bien sorti, je voudrais lui dire que OUI !!!! Il doit considérer qu'il a eu pas mal de chance .... et de là, il ne doit pas laisser croire aux lecteurs que c'est cool car il se trompe lourdement dans son analyse.

Le fait d'avoir l'air d'un étudiant sans fric ne change rien, sinon, les venezueliens ne craindraient rien, eux ... Or, c'est pas du tout le cas! vous ne trouverez quasiment personne au venezuela qui vous dira qu'il ne lui est jamais rien arrivé, aucun vol, aucune tentative. Il y a donc bien quelque chose !

Le fait d'avoir l'air sans argent ne protège pas ; seule l'extrême vigilance protège.

Il faut bien comprendre une chose. Les riches se protègent et ne fréquentent que les endroits sécurisés. Alors les "pauvres", ils volent qui ils peuvent... C'est l'occasion qui fait le larron et ... les moindres risques ! car le "riche", lui, en plus il a un 45 sous sa veste ou des gardes du corps.

C'est donc dans les milieux populaires que vous êtes les plus exposés et notamment le gentil routard qui se le fait à l'économie et recherche les meilleurs prix. J'ai encore le cas de la semaine dernière avec ma belle-soeur à Maracaibo, "se metieron" comme on dit, et pourtant, elle vit vraiment dans un endroit plus que modeste et elle roule pas sur l'or ... Et bien, ils sont rentrés chez elle et l'ont battue ainsi que son mari pour lui piquer ce qu'ils ont pu. la tele, le portable de sa fille etc ...

Donc, on n'est jamais à l'abri et les risques sont potentiellement très forts au venezuela, surtout quand on ne connait pas.

La seule constante est de faire très attention et de ne surtout jamais relacher sa vigilance !!!

Beaucoup de voyageurs rentrent en disant : C'était pas si terrible, je crois qu'on exagère beaucoup ... mais ils ne peuvent évaluer leur part de chance. Et au fond je m'interroge, je ne sais pas si c'est bien ou mal d'être un peu alarmiste car j'en vois aussi qui du coup, envisagent tranquillement de partir en stop !!!! ou qui comptent trop sur leur bonne étoile.

Autre exemple, au début de l'année, le bus de nuit CCS-Maracaibo s'est fait attaquer ! Eh oui ! C'est pour ça que certaines lignes ne font plus d'arrêts en cours de route, pour éviter les montées incontrôlées... Alors c'est sûr tant que vous n'avez aucun problème mais sachez que le venezuelien moyen assis à côté de vous dans les bus, il est pas rassuré, quand vous, vous ne voyez aucun danger. Mais il est peut être un peu parano ?

C'est comme le change au marché noir: Sur le forum, c'est la question récurente, chacun y va de sa petite recette en laissant croire qu'il a changé a un super taux. On comprend bien pourquoi et c'est vrai, je ne vais pas dire le contraire, je le fais aussi, mais pas n'importe comment et avec des connaissances ...

Il faut savoir que le gouvernement actuellement est en train de donner un tour de vis et a commencer à pas mal communiquer sur le sujet. Certains d'entre vous ignorent peut être que c'est puni par la loi ! Ce sont beaucoup de devises qui s'échappent et à votre avis, c'est qui le plus facile à chopper ? Je vous parie que ce sera le touriste fraichement débarqué de l'aéroport et qui espère faire une bonne affaire plutôt que le changeur de rue qui connaît les combines et ... les flics locaux.

Même quand je lis les conseils de Yop qui recommande les bijouteries des centres commerciaux, c'est sans doute faisable, en effet, mais quand vous ressortirez du magasin avec votre paquet de billets planqué dans les chaussettes vous vous sentirez soudain bien parano et à juste titre, car rien ne vous garantit que votre bijoutier ne vous enverra pas 2 mecs pour vous dévaliser, parce que lui, il saura que vous trimbalez de l'argent. Et vous ? vous ferez quoi ensuite ? Vous irez raconter aux flics que le bijoutier à qui vous avez changé des dollars au marché noir vous a arnaqué ?...

Alors, si vous connaissez quelqu'un, pas de problème, mais sinon, méfiance !

Enfin. Vous en avez déjà vu des faux billets de 20 000 ou de 50 000 Bs ? alors faites bien attention car ensuite, je vous garantis qu'il n'y a pas une caissiere dans tout le venezuela qui ne verifie pas les billets quand vous payez. Et elle, elle les connait, car sinon, c pour sa poche, évidemment ...

Une derniere chose qui me fait enrager. Le venezuelien vit avec l'idée qu'il y a 20% d'inflation par an, vrai ou pas, il augmentera ses prix systématiquement de cette valeur et donc il crée l'inflation. Il ne comprend pas du tout que votre salaire en france est bloqué depuis des années c'est pourquoi certains prix commencent à être exhorbitants pour des prestations parfois médiocres. Je me bats souvent sur ce sujet mais c'est une roue sans fin et vous n'enlèverez pas de l'idée d'un venezuelien que vous venez d'un pays riche ... j'ai beau leur dire qu'un jour ils auront des surprises, ils n'ont pas vraiment la notion de l'avenir non plus, et puis ça marche depuis déjà pas mal de temps comme ça ! Dommage !

Voilà Ma réalité ! Soyez très prudent car en bon petit occidental en vacances, vous n'imaginez pas toutes les arnaques dont vous pouvez être les victimes. Les gens sont très sympas mais je regrette beaucoup de devoir dire qu'il est très difficile de trouver des personnes de confiance. Soit qu'ils soient irresponsables ou qu'ils voient une occasion en vous. Est-ce une tare des Venezueliens ou bien le fait de la culture du manque et de la nécessité ? mais c'est ainsi ...

Faites attention, tout se passera bien et vous ferez un beau voyage, vous paierez juste un peu plus cher mais il y a plein de choses à voir.
Allocations familiales et tour du monde English translation pending
by Gdgrenadine · 2007-07-28 · 36 replies
😇 Nous envisageons de partir en Juillet 2008 pour un tour du monde sous les tropiques en CATAMARAN pour une durée indéterminée (maxi 4 ans).

Ma question est la suivante :

Nous avons deux enfants, un de 6 ans qui sera scolarisé au CNED (en CP) et un de 4 ans qui sera en moyenne section (donc maman sera la maîtresse la première année car le CNED ne commence qu'en grande section), comment peut-on faire pour garder nos allocations familiales ?

Sachant, que nous aurons une adresse en France pour le courrier (chez un membre de la famille)...

J'ai lu beaucoup de forum mais n'arrive pas à avoir une réponse claire !

J'évite d'appeler la CAF parce que, même au téléphone, il vous demande votre numéro d'allocataire et donc tout est inscrit dans votre dossier... j'ai peur qu'ils nous les enlèvent automatiquement !

Cela est assez important pour nous, car nous n'avons pas un énorme budget pour notre voyage (environ 1200 Euros/mois) et j'avoue bien volontiers que les 160 Euros de la CAF en suppléments seraient les bienvenus...

Merci d'avance pour vos réponses...
Retour de l'hôtel Fiesta Beach Djerba English translation pending
by Pucetiti · 2007-07-23 · 89 replies
Me voici de retour du Fiesta Beach à Djerba appelé par certains touristes "groseilleland" ! Quelle déception !!! Je ne comprends vraiment pas tous les avis positifs des forums. Vacances de rêve, les plus beaux moments de ma vie, clients réguliers.... De nombreuses personnes ont eu la Tourista, ma famille également. C'est tout à fait normal. Ils n'ont pas encore compris l'utlisation du bain-marie. Donc, la nourriture n'est pas maintenue à bonne température et les plats sont tièdes voire froids. Des inspecteurs du service d'hygiène ont passé une bonne partie du 13 juillet dans le club et le PDG du groupe Sunny Hôtels est arrivé le 14. Il y avait donc bien un souci. Le directeur du Fiesta Beach quant à lui est totalement antipathique. Il vous croise et ne vous dit pas "bonjour". Les animateurs ont de la bonne volonté mais sont vraiment amateurs. Sauf au mini-club où ils effetuent un boulot dingue. Les spectacles n'étaient pas vraiment au point. Le café maure est franchement très bien. Notre chambre était neuve. Heureusement car de nombreux clients logeaient dans des chambres un peu "vieilles' où des bestioles bizarres rendaient régulièrement visite. Bref, si vous avez l'habitude d'aller au Club Med, ne tentez surtout pas cette expérience. Vous ne serez que déçus. L'écart de prix est d'environ 200 € la semaine. C'est peut-être beaucoup mais franchement "y'a pas photo", ça les vaut. C'était notre première expérience hors Club Med et je vous assure qu'on ne nous y prendra plus.
Rencontre jeu de piste 2 Paris dimanche 13 mai 2007 English translation pending
by Lahaut · 2007-04-07 · 342 replies
🙂Le printemps est arrivé, les beaux jours revenus .....

Avec toutes ces rencontres ces dernières semaines sur Paris avec ces differents thèmes (Indes, Thailande, Russie, ...) j'espère que je ne vais pas faire un flop avec ce thème "curiosités et lieux sympathiques de Paris " certe cette rencontre sera un peu moins exotique mais n'oublions pas que Paris est la plus belle ville du monde !!!

Alors je me relance à l'organisation d'un autre jeu de piste -quizz numéro 2 (gratuit !!)le dimanche 13 mai 2007 (l'aprés midi ) pour découvrir de façon ludique ou faire connaitre à certains parisiens ou banlieusards un quartier de Paris en déchiffrant quelques énigmes 🤪sorties tout droit de mon imagination 😇 suivi d'un verre dans un bar à la fin du jeu 😎(là chacun paye son verre !)pour parler de nos différentes pérégrinations à travers le monde

Meme principe que l'édition 1 ce seront des équipes de 3 à 5 vfistes qui randonneront environ 3 heures dans un ou plusieurs arrondissements de Paris pour découvrir et me ramener les différentes réponses aux énigmes proposées (toutes ne seront pas des énigmes (photos mystères, etc..)

Alors pour ceux qui ont aimé la première édition en découvrant entre autre le lieu exact de l'assassinat d'Henry 4, la tour astrologique de Medicis, l'orme historique de Paris, la plus vieille horloge de paris ou les 2 lieux de naissance de Molière (a ce sujet les 2 échaffaudages des 2 maisons distantes d'une centaine de mètres sont maintenant enlevés et on peut voir les 2 plaques avec en plus une date de naissance différente ( 1620 ou 1622 ??)) peuvent se réessayer et ceux qui ont raté la premiére édition peuvent participer à cette rando-découverte à travers un quartier de Paris

Pour que le RDV soit maintenu un minimum de 6 participants est souhaité (2 equipes de 3) et un maximum de 50 particpants (10 equipes de 5)

Alors il vous faudra : Un plan de Paris avec nomenclature des rues Un stylo qui fonctionne Vos 2 pieds entourés d'un bonne paire de chaussures et aussi: une bonne dose d'obervation (plus que l'edition 1) un zeste de culture général (autant que l'edition 1) une bonne lecture de plan (autant que l'edition 1) un bon sens de l'initiative (plus que l'edition1) un bon esprit d'équipe (autant que l'edition 1)

Un mois de preparation n'est pas de trop pour lancer cette rencontre (quoique j' ai deja préparé 6 ou 7 enigmes au cas ou... ) et un premier volontaire sera exigé si le nombre de 20 participants est atteint pour m'aider à corriger les copies un deuxième paticipant sera aussi exigé si le nombre atteint 40 participants

Le lieu du RDV sera précisé (s'il y a lieu !) une semaine avant la date du 13 mai

l'équipe gagnante recevra un super paquet de Finger (l'original)🙂

Si je vois que la méteo ne sera pas de la partie 😠(tempête, pluie, neige, ...) le jeu sera reporté à une date ulterieure🙁

voili voilou et donc peut être à bientôt
Excursions au départ de Mahdia (Tunisie) English translation pending
by Laboudeuse · 2007-04-04 · 26 replies
je pars 15 jours en juin à mahdia, et je voudrai savoir les excursions qui sont proposés au départ de cette ville, en sachant que je connais déjà mahdia, sousse et monastir tous les conseils et bon plan seront appréciés

merci
Soignez la qualité de vos photos English translation pending
by Christiang · 2007-02-18 · 206 replies
Je suis un amateur de belles photos de voyages et je suis de plus en plus énervé, outré, scandalisé, effaré, suffoqué et révolté... (rayez les mentions inutiles) de voir avec quelle facilité beaucoup de VFistes vident l'intégralité des cartes mémoires de leurs appareils photos dans "Voyage Forum", la plupart du temps sans se préoccuper d'un minimum de qualité acceptable pour un cliché qui va être quand même accessible à des milliers de personnes. J'ai souvent renoncé à visionner toutes les photos de certains forums car il fallait en regarder 50 avant d'en voir une intéressante (et c'est très dommage pour son auteur, qui se retrouve noyé dans la masse)

Je ne réclame pas la perfection (car je serais obligé de m'auto-censurer instantanément) et je sais que ce forum n'est pas un rendez-vous de professionnels de la photo, mais un minimum de tri me paraitrait indispensable ! Pas de photos floues...car des photos floues sur le Net ce n'est pas sérieux ! 😄😄 Pas de photos "illisibles" car trop sombres, trop claires ou très mal cadrées Pas de photos pour lesquelles le sujet ne présente pas vraiment d'intérêt...

J'ai pour principe qu'en voyage, quand on tire vingt photos, si on en a une présentable "en public", c'est que l'on est déjà un bon photographe !

Alors, faites un tout petit petit effort de sélection, et pensez que quand vous invitez des amis, vous ne leur servez pas les restes de la veille. Quand vous voulez mettre deux photos, n'en mettez plus qu'une et si possible la meilleure / Merci d'avance

P.S : Je suis sûr qu'après une tirade comme celle-ci, je vais passer définitivement pour un vieux grincheux ! 🤪
Voyageurs solitaires English translation pending
by Williama · 2007-01-12 · 147 replies
Je suis toujours étonné en voyage lorsque je croise un (une) voyageur solitaire à l'autre bout du monde. Quelles sont ses motivations?

est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?

j'chui curieux de comprendre?

Merci
Traverser la Birmanie en voiture (Inde vers Thaïlande) English translation pending
by Jurassic · 2007-01-07 · 8 replies
je voudrais relancer la discussion sur ce sujet car j'ai fait une demande officielle à l'ambassade du Myanmar à Paris pour traverser le Myanmar de l'Inde à la Thailande. Après quelques semaines deux lettres, mail et téléphone... Les personnes sont très courtoises, on ne m'a pas dit non, on ne m'a pas dit oui mais on m'a seulement demandé plus de documents... et je compte les relancer cette semaine. 🤪 Il semble quand même qu'il y ait peu de demandes formelles adressées à l'ambassade du Myanar par des touristes motorisés indépendants (même chose en Chine). Je fais le tour du monde "à petite vitesse et sans programme préétabli", généralement seul et en voiture (4X4 Nissan Pathfinder), parti de San-Francisco via tous les pays d'amérique centrale, (container de Colon à Carthagène-colombie), l'amérique du sud, Ushuaia, Buenos-Aires, (container vers) Anvers, Aix en Provence je suis allé par la route du sud (Georgie, Azerbaidjan, traversée de la mer Caspienne Turkmenistan etc.) jusqu'à Ulaan Bataar en Mongolie où j'ai laissé ma voiture il y a quelques mois. Je pense avoir tout ce qu'il faut pour entrer en Chine vers le 20 mai, puis vers le Tibet, le Népal, le bhutan, le Sikkim, le Bengladesh l'inde ET le Myanar pour aller vers Bangkok etc. Mon sentiment est que le Myanmar est en train de s'ouvrir mais ces choses là se font lentement. Quelqu'un se trouve t il dans une situation similaire ou a-t-il une expérience dans ce domaine et pourrait-il me donner des conseils pour faire aboutir mon dossier. Merci à tous.

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